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Avis sur parcours de deux semaines en Chine fin avril-début mai English translation pending
by Zegothman · 2010-09-22 · 17 replies
Bonjour, cela fait quelque temps que je peaufine avec ce forum un petit voyage en Chine fin Avril-début Mai, voilà ce que j'ai prévu niveau parcours/budget. Je sollicite votre avis à ce sujet, qu'en pensez-vous, est-ce trop ambitieux, pas assez ? Des idées d'amélioration, Shanghaï est il indispensable ? Comment faire des économies (vol interieur Pekin-guilin pas donné...)

Voilà le parcours :

23 Avril 1j : Paris-Pekin 24 Avril 2j : Tien an Men, Cité Interdite et Hutong 25 Avril 3j : Grande muraille à de Jinshanling à Simatai départ 6 heures du mat et retour vers 19/20 heures !! 26 Avril 4j : Palais d'été, etc… 27 Avril 5j : Pekin-Guilin-Ping’an (vol début de matiné(1790Y/pers) + 2h bus vers Ping’an : fin d’après midi +nuit à Ping’an) 28 Avril 6j : Ping’an-Yangshuo (ballade rizière + trajet vers Yangshuo dans l’après midi (3h bus)) 29 Avril 7j : Yangshuo 30 Avril 8j :- Yangshuo 1er mai 9j : Yangshuo 2 mai 10j : Yangshuo 3 mai 11j : Yangshuo-Guilin-Shanghai (vol intérieur fin d’après midi (700Y/pers) 4 mai 12j : Shanghai 5 mai 13j : Shanghai (nuit dans le train Shanghai-Pekin 440Y/pers) 6 mai 14j : Pekin 7 mai 15j : Pekin-Paris

Niveau budget :

Hotel : 14 nuits: 14*30e: 420e (je prévois large masi confortable 30e en moyenne)

Merci pour vos idées.
Transport et temps de trajet Ko Lanta - aéroport de Krabi? English translation pending
by Paul25 · 2010-06-28 · 13 replies
Bonjour, je pars sous peu en Thailande et je suis en train d'organiser la fin de mes vacances. En fait, j'hésite beaucoup pour ce qui est de l'endroit où je vais passer 2 jours après Phuket. Je vais aller visiter Ko phi phi et ensuite je me dirige soit vers Ko Lanta, soit à Railay. Quelqu'un me suggère ?? Également, après ma 2e nuit passé dans un de ces 2 endroits, je prend une avion qui pars de Krabi airport vers Bangkok. L'avion est à midi, je dois donc y être pour 10h30 -11h00. Combien de temps je dois planifier pour me rendre de Ko Lanta vers l'aéroport de Krabi. Vous me suggérez quel type de transport? Je dois planifier payer combien environ? merci

René-Paul
Informations sur le Mali English translation pending
by Aichatou · 2007-01-24 · 8 replies
Bonjour, je pars 15 jours au Mali en fevrier, arrivée et retour de Bamako, je pense aller à Djenné, Mopti, pays Dogon, Hombori et qlq jours en pinasse.... qqn pourrait-il me conseiller: 1) ds quel quartier loger à l arrivée (soir) à Bamako pour prendre un bus le lendemain pour Mopti? des adresses d-hotel correct au niveau hygiène mais pas trop cher? 2) y-a-t-il des compagnies de bus rapides (quitte à payer...15 jours, c'est court) 3) des infos ou contacts pour louer une pinasse et faire Mopti-Tombouctou, faut-il revenir en bateau ou est-ce + rapide par la piste? 4) des infos pour marcher ou grimper au Mont Hombori? merci d avance et bon voyage à tous, Aichatou
Que voir au... Pérou English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-26 · 3 replies
Que voir au Pérou ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties avec : - La côte le long du Pacifique (Ouest), - La cordillère avec ses hautes vallées et massifs andins (centre), - L'Amazonie avec ses plaines (Est).

1- LA CÔTE Chicama : une bourgade côtière au nord du Pérou connue des surfeurs pour ses superbes vagues.Chiclayo : grande ville en bordure du Pacifique, sur la route vers l'Equateur. Elle possède plusieurs musées et des bâtiments de l'époque coloniale.Ica : à 300 km au sud de Lima, Ica est réputée pour son vin et surtout le pisco (eau de vie). Outre les distilleries, on peut également visiter le musée de la ville.Lima : un mélange d'architecture moderne et ancienne (centre historique) pour la capitale du Pérou qui n'est cependant pas pour autant la ville la plus attractive du pays.Mancora : station balnéaire de l'extrême nord appréciée pour ses plages et le surf.Nazca : la ville est mondialement connue pour les "lignes de Nazca" d'ailleurs classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.Piura : grande ville du nord proche de l'Equateur. Outre un centre colonial, Piura possède dans ses environs plusieurs plages (Cabo Blanco, Colan, Mancora) appréciées notamment des surfeurs.Trujillo : c'est la troisième agglomération du Pérou. Au niveau touristique, elle possède un centre historique et bénéficie de la proximité de plages (dont Huanchaco connue pour le surf) et de sites archéologiques (Chan Chan, Huaca del Sol…).Tumbes : c'est la grande ville côtière avant l'Equateur. Elle est entourée de plages et de marais.1.1- Sites précolombiens Caral : ce sont les vestiges de la plus ancienne cité précolombienne d'Amérique. Ce site archéologique situé dans le désert au nord de Lima est classé à l'UNESCO.Cerro Sechin : un des plus anciens temples du Pérou composé de grands monolithes ornés de gravures. Il est dans la Vallée de Casma. Chan Chan : c'est le site, tout proche de Trujillo, d'une ville précolombienne en adobe composée de dix citadelles. Chan Chan est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Chauchilla : à la périphérie de Nazca, un cimetière à "ciel ouvert" renfermant d'impressionnantes momies.Huaca del Sol et Huaca de la Luna : limitrophes de Trujillo, ce sont deux temples construits par la civilisation Moche.Lambayeque : petite ville proche de Chiclayo connue pour abriter deux très importants musées archéologiques dont celui des Tombes royales de Sipan.Lignes et géoglyphes de Nazca : mondialement connues et classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, ces immenses figures précolombiennes sont à voir du ciel.Sipan : à une trentaine de kilomètres à l'est de Chiclayo, Sipan (ou Huaca Rajada) abrite un des plus importants complexes funéraires de la culture Moche découvert à ce jour.Tucume : dans la Vallée de Lambayeque, proche de Chiclayo, 26 pyramides datant de l'époque précolombienne.1.2- Patrimoine naturel Huacachina : superbe oasis à la périphérie d'Ica avec d'immenses dunes sur lesquelles on peut se balader ou glisser.Réserve nationale de Paracas : dans une zone désertique, face au Pacifique, cette superbe réserve maritime qu'on visite en bateau accueille nombre d'oiseaux, des dauphins, des tortues, des otaries. On y voit également un géoglyphe géant de 120 m ("Tres Cruces").Réserve nationale de San Fernando : sur la côte, près de Nazca, cette réserve aux superbes paysages abrite des colonies d'oiseaux, de pingouins et de lions de mer.2- LES ANDES Aguas Calientes : c'est la bourgade la plus proche du Machu Picchu qui sert de base pour visiter le site.Arequipa : superbe cité de l'époque coloniale sur fond de volcans. C'est la deuxième ville du Pérou après Lima et la deuxième plus visitée après Cuzco. Ayacucho : ville réputée pour avoir été le bastion du Sentier Lumineux. Elle comporte de nombreuses églises et édifices de l'époque coloniale.Cajamarca : jolie petite ville du nord avec plusieurs sources et sites précolombiens dans ses environs proches.Caraz : au nord de Huaraz, c'est une alternative à cette dernière comme base pour la découverte des environs (treks). Caraz possède aussi de beaux bâtiments de l'époque coloniale.Chachapoyas : une localité du nord du Pérou qui a conservé de belles maisons et des places datant de son époque coloniale.Cuzco : superbe ville coloniale classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et une excellente base pour découvrir les environs.Huancavelica : petite commune andine à l'ouest d'Ayacucho avec plusieurs églises et bâtiments de l'époque coloniale.Huancayo : c'est la grande ville, centre culturel et commercial, de la partie centrale des Andes péruviennes.Huaraz : agglomération du nord du Pérou aux pieds des Cordilleras Negra et Blanca. La ville sert souvent de base pour découvrir en randonnées (ou escalades) les environs.Juliaca : grande ville proche du lac Titicaca. Son aéroport sert de porte d'entrée aérienne à la région.La Rinconada : avec ses 30 000 habitants et ses 5 100 m d'altitude, La Rinconada est la ville la plus haute au monde.Pisac : ville des environs de Cuzco, dans la Vallée sacrée, connue pour son marché dominical et ses ruines Incas.Puno : sur les rives du lac Titicaca, Puno sert de base et de point d'embarcation pour découvrir le lac et les environs.Tarma : une petite cité andine avec des témoignages de son passé colonial.2.1- Sites précolombiensChavin : ce site archéologique classé à l'UNESCO est situé à 3 200 m d'altitude, pas très loin de Huaraz.Choquequirao : site Inca assez similaire au Machu Picchu. Difficile d'accès, on s'y rend en un trek de 4 jours au départ de la bourgade de Cachora.Kuelap : forteresse de l'époque précolombienne proche de Chachapoyas.Machu Picchu : classé à l'UNESCO et mondialement connu, c'est LE site précolombien par excellence et le "symbole" du Pérou. Sillustani : site funéraire pré-Inca en bordure du lac Umayo, entre Juliaca et Puno.Vallée Sacrée des Incas : cette superbe vallée à côté de Cuzco abrite de nombreux sites archéologiques (Pisac, Moray, Tambomachay, Ollantaytambo…) et de petits villages. C'est un incontournable de la région.2.2- Patrimoine naturel Canyon de Colca : au nord d'Arequipa, c'est le canyon le plus profond au monde avec 3 400 m de dénivelé. On peut y randonner et observer des condors.Catarata Gocta : situées à une vingtaine de kilomètres au nord de Chachapoyas, ces chutes sont parmi les plus hautes du monde avec 771 m.Cataratas las Tres Hermanas : dans la province d'Ayacucho, ce sont les troisièmes chutes les plus hautes du monde (914 m).Chemin de l'Inca : un classique du trek (désormais très réglementé) qui suit une belle route traditionnelle Inca de Chillca au Machu Picchu.Cordillera Blanca : superbe chaîne de montagnes des environs de Huaraz qu'on peut découvrir en treks ou en escaladant ses sommets (33 pics sont au dessus de 5 500 m).Cordillera Negra : voisine de la Cordillera Blanca, cette chaîne montagneuse offre de très beaux paysages, plus des possibilités de randonnées et d'escalades.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, le Titicaca est le plus grand lac navigable au monde. On le découvre en bateau sur un ou deux jours au départ de Puno avec des arrêts dans les diverses îles (Amantani, Taquile, Uros).Parc national de Huascaran : ce superbe parc de la Cordillère Blanche abrite le Huascaran qui est la sommet du pays (6 768 m). On peut y pratiquer la randonnée et l'escalade.Parc national Rio Abiseo : le parc classé à l'UNESCO abrite une faune et une flore assez riches, de même que 36 sites archéologiques. Il n'est cependant pas ouvert en principe au tourisme.Salines de Maras : à côte de la Vallée Sacrée, des centaines de petites terrasses à flanc de montagne où le sel naturel est récolté à dos d'homme.Volcan Misti : on peut faire l'ascension de ce volcan de 5 822 m situé aux abords d'Arequipa. 3- L'AMAZONIE Iquitos : au coeur de l'Amazonie péruvienne, c'est le point de départ des treks en forêt et de balades en bateaux, y compris sur l'Amazone jusqu'à son embouchure au Brésil.Pucallpa : sur le rio Ucayali. C'est la ville intermédiaire d'Amazonie entre le nord (Iquitos) et le sud (Puerto Maldonado).Puerto Maldonado : c'est la grande ville du sud de l'Amazonie péruvienne et le point de départ pour la découverte de la jungle voisine (parc de Manu, réserve de Tambopata…).3.1- Patrimoine naturel Amazone : qu'il s'agisse du fleuve Amazone ou des innombrables rios amazoniens, la plupart sont navigables et présentent d'excellentes opportunités pour découvrir la forêts et son environnement.Parc national de Manu : classé à l'UNESCO, ce vaste parc possède une faune et une flore des plus riches et variées.Réserve de Pacaya-Samiria : proche d'Iquitos, c'est une des aires protégées les plus grandes du Pérou. Elle est très riche au niveau faune et flore.Réserve de Tambopata-Candamo : au sud-est du pays, limitrophe de la Bolivie. On y découvre la forêt et sa faune. On peut également y faire du raft sur le Rio Tambopata.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- La Côte : Chan Chan; Chauchilla; Huacachina; Lignes et géoglyphes de Nazca; Réserve nationale de Paracas; Réserve nationale de San Fernando.

- Les Andes : Arequipa ; Canyon de Colca; Cataratas Gocta et las Tres Hermanas; Chemin de l'Inca; Choquequirao; Cordilleras Blanca et Negra; Cuzco; Lac Titicaca; Machu Picchu; Parc national de Huascaran; Pisac; Salines de Maras; Vallée Sacrée.

- L'Amazonie : Amazone; Iquitos; Parc national de Manu; Réserve de Pacaya-Samiria.

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Quatre semaines au Québec English translation pending
by Aida55 · 2014-02-01 · 29 replies
Bonjour à tous,

J'ai eu le tort, il y a quelques semaines, de m'immiscer dans une discussion déjà démarrée par un autre forumiste, ce qui m'a valu de ne pas avoir de "tuyaux" de la part de ceux que j'appelle toujours "les spécialistes" (ici mes amis québécois, je dis mes amis car j'ai longtemps travaillé avec mes homologues de Montréal et du Saguenay) et les voyageurs expérimentés. Donc, au risque de me faire "tirer dessus"😎 par ceux qui sont las de répéter toujours les mêmes choses 😛je redémarre une discussion personnelle😉 car la fonction "recherche" n'est pas toujours évidente, et puis bon, moi j'aime les contacts directs !!!!!!!!!!! Je prévois donc, pour les 60 ans de mon mari, d'organiser un voyage de 4 semaines, du 9 septembre au 7 octobre (variable de quelques jours, peut-être, et je vous soumets ce que j'ai commencé à déblayer, en attendant vos commentaires éclairés. jour 1 : arrivée Montréal le soir (un avis sur l'hôtel ?) jours 2 3 4 :Montréal (c'est pas trop 3 jours ?) jour 5 : départ matinal pour Québec (un hôtel sympa ou authentique ?) jours 6 7 8 : Québec (c'est bien 3 jours ?) jour 9 : début d'un périple (le Saguenay 1 semaine (?), la Gaspésie 1 semaine, que je souhaite loin du tourisme de masse, dans l'authenticité et la beauté. Je veux faire : le Bic, St Félicien, le Jacques Cartier, Anticosti, Parc Forillon, Percé, Baie des Chaleurs, etc.. je ne sais pas quel jour et dans quel ordre, c'est bien sûr là que j'ai besoin de vous !!! on m'a dit qu'il fallait faire le tour dans le sens inverse des aiguilles de montre et que la côte sud avait moins d'intérêt que la côte nord.

Allez courage😎!! j'attends vos réponses pour commencer le gros oeuvre, avant de m'attaquer aux détails !!

Pour la location de la voiture, je passe toujours par Alamo via Autoescape, avez-vous d'autres tuyaux ?

Bien cordialement
Pratique: Choisir son sac à dos English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-07 · 12 replies
Le sac à dos est le compagnon de tous les voyageurs ou presque; donc autant bien le choisir...

1- Les différentes catégories

Comme nombre de produits, les sacs à dos ont eux aussi bien évolué avec le temps. N'ayant plus rien à voir avec le sac "d'autrefois" (genre militaire), ils sont désormais de plus en plus légers et de mieux en mieux adaptés au portage et à l'anatomie de leurs propriétaires (choix selon sa taille ou la courbe de son dos), incluant de plus diverses options selon les modèles. Au sac version unique d'autrefois, sont venues se substituer maintenant plusieurs gammes conçues pour des activités spécifiques (rando, montagne, balade, etc).

Quant aux matériaux, ils ont eux aussi changé. Actuellement, la presque totalité des sacs proposés sont fabriqués à base de nylon imperméable. Ils sont plus résistants que ceux en toile de coton classique et surtout bien plus légers. Et en cas de pluie le nylon n'est pas imbibé d'eau, d'où encore une fois un gain de poids.

1.1- Sacs "balade", "ville" ou "promenade"

Ces sacs semblent parfois un peu basiques comparés aux autres avec leurs tailles et contenances réduites (pas plus de 40 litres), moins de rangements ou d'accessoires. Mais c'est vrai qu'à l'origine ils sont plus conçus comme des sacs d'appoint. A signaler aussi quelques modèles de sacs "banane" pouvant se transformer en sac de promenade.Gamme de prix : beaucoup de choix entre 30 et 80 €.Utilisation : en tant que sac d'appoint bien sûr, mais pourquoi pas aussi comme sac principal avec la gamme 35/40 litres pour l'individuel qui veut voyager (très) léger sur peu de temps sans s'encombrer.1.2- Sacs "camping-rando"

Grand public, ils allient pour des contenances diverses le confort, la qualité de portage, les facilités de rangement avec pas mal de poches et quelques accessoires (housse, sangles, porte-bâton...). Pas forcément le top du top pour chaque caractéristique mais plutôt un bon compris pour souvent aussi un bon rapport qualité-prix.Gamme de prix : pas mal de choix entre 50 et 100 €.Utilisation : des sacs intéressants pour ceux qui en plus d'un sac pour leur voyage souhaitent avoir aussi quelque chose d'approprié pour de petites randos ou treks ponctuels. En attendant, cette catégorie demeure aussi la meilleure et la plus adaptée pour le voyageur individuel "classique".1.3- Sacs "rando" et "montagne"

Ou accessoirement un combiné des deux. Dans tous les cas ces sacs sont adaptés et conçus, y compris dans la forme, pour ces activités avec de plus des rangements et accessoires prévus à cet effet (porte bâton/piolet/ski, poche à eau, protège pluie, etc). Généralement robustes, ils peuvent être aussi assez volumineux de par la contenance possible.Gamme de prix : premiers prix vers les 80 € et jusqu'à plusieurs centaines dès lors que l'on s'oriente vers les gammes pro. Utilisation : comme le nom l'indique, ces deux catégories sont faites pour ceux qui privilégient d'abord les treks/randos ou la montagne (plus les expés ou le ski), y compris lors d'un périple. Par contre, ils ne sont pas l'idéal (prix, conception, etc) pour une découverte "traditionnelle" d'un pays.1.4- Sacs à dos "valise"

C'est un astucieux compromis entre le sac à dos et la valise (avec un peu aussi du sac de voyage). Du sac à dos il a la forme, les bretelles et la ceinture (mais pas vraiment de poches extérieures). De la valise un compartiment assez souvent unique et de bonne contenance, une large ouverture latérale cadenassable et une poignée rétractable à son sommet. Du sac de voyage, enfin, la possibilité de se porter parfois en bandoulière. Ajoutez à cela un petit sac annexe accroché et la possibilité d'y adjoindre des roulettes. Bref un hybride assez bien conçu.Gamme de prix : en gros de 80 à 200 €. Utilisation : c'est un peu le compromis pour ceux qui voyagent aussi bien en individuel, en organisé, en club ou autres. Qui plus est, au niveau apparence (critère parfois important chez certains), pour nombre de modèles on a une valise qui ne fait pas trop valise (donc "touriste") et un sac à dos qui ne fait pas trop sac à dos (donc "routard"). Bref, c'est assez passe-partout...1.5- Autres catégories

Sacs "enfant" Leur principale caractéristiques est qu'ils proposent un volume et une contenance adaptés aux enfants. Pour mémoire on peut aussi citer les quelques modèles de sacs porte-bébé; un compromis plus ou moins réussi entre sac à dos et porte bébé.

Sacs "lady" En fait plus une sous-catégorie que l'on retrouve pour tous les types ou presque de sacs. Ils sont spécialement adaptés à l'anatomie féminine.

Sacs "sport" De petits sacs faits notamment pour ceux qui voyagent à vélo ou à moto ou pratiquent certaines activités comme la course, le ski, escalade, etc.

Sacs à claie Autrefois très répandus, ils sont désormais devenus rares. En effet, même si leur armature permet de porter des charges très lourdes et volumineuses, leur poids (1 kg au moins pour la claie seule) et l'encombrement comparés aux autres sacs les ont rendus bien moins compétitifs.

Le Carrix Le Carrix est un hybride sac à dos - chariot intéressant pour ses facilités de portage (jusqu'à plus de 20 kg sans trop d'efforts). Mais il est fait avant tout pour ceux qui font des périples sportifs ou des expés nécessitant un équipement lourd ou volumineux et qui de plus ont quelques moyens. Comptez entre 400 et 600 € l'équipement complet même s'il existe une version "globe-trotter" moins sophistiquée pour un coût moindre.

1.6- Quelle catégorie choisir ?

Assez logiquement la question à se poser est qu'elle utilisation va-t-on faire de son sac?

Donc, déjà, autant prendre un "rando" ou un "montagne" si l'on a prévu de faire très majoritairement ce type d'activités. Sinon, pour des périples plus "classiques" (c'est à dire pour la majorité des gens) les "camping-rando" feront tout à fait l'affaire, voire même un type "balade" de grande capacité pour ceux qui souhaitent voyager léger. Quant au "sac-valise" c'est aussi une solution, même s'il vaut peut-être mieux éviter les modèles les plus volumineux qui peuvent s'avérer assez encombrants en nombre d'occasions.

2- Contenance

Après le type de sac, c'est le deuxième critère à prendre en considération dans son choix. Schématiquement, on peut séparer les sacs en quatre niveaux de contenance:

2.1- Litrage

De 15 à 30 litres C'est ce que l'on trouve pour les catégories "balade", "ville", "promenade" et qui en voyage servent souvent de petit sac annexe. En général, ils font en gros de 30 à 50 cm de haut pour un poids de 300 g à 1 kg selon la capacité.

De 30 à 45 litres C'est une contenance que l'on retrouvera dans un peu toutes les catégories (40 maxi pour les "balade, promenade" ou "sport"). Un assez bon volume disponible, de la liberté de mouvement, une portabilité faite pour tous en font vraiment l'idéal pour voyager léger et garder ses affaires avec soi en permanence (transports, visites). Caractéristiques moyennes: 45 à 60 cm de haut; de 600 g à 1,7 kg.

De 45 à 60 litres Plus de contenance mais aussi moins de liberté dans les catégories "rando", "montagne" ou "camping-rando". C'est aussi le volume de base des "sacs-valise". Caractéristiques moyennes: 55 à 70 cm; de 1,5 kg à 2,2 kg.

60 litres et au delà Une contenance pour des sacs "montagne" et "rando" mais faite réellement pour ce genre d'utilisation, en autonomie, avec du matériel spécifique, et pas qu'à la journée. C'est aussi un volume que l'on retrouve pour pas mal de "sacs-valise" dont la capacité peut aller jusqu'à 80 litres. Donc, pas vraiment conseillé pour un voyage "classique" vu les caractéristiques qui s'y rapportent (taille, poids...). Caractéristiques moyennes: 60 cm à 1 m de haut; poids de 2 kg à plus de 3 kg.

2.2- Rapport litres/poids

S'il n'y a pas vraiment de règles car bien sûr tout dépend du contenu, un sac de 60 litres bien rempli (hors ce que l'on peut porter à l'extérieur de celui-ci) correspond souvent à un poids de charge d'en gros une bonne quinzaine de kilos, un 45 litres à moins de 10 kg, et à l'opposé avec un 70/80 litres on peut facilement dépasser les 20 kg. Tout ça pour dire qu'il ne faut pas oublier que quel que soit le poids de son sac il faudra être aussi capable de le porter.

Donc, autant faire selon ses capacités en ne choisissant pas forcément toujours les plus grosses contenances ou alors en sélectionnant bien ensuite le contenu du sac. Bien évidemment, plus il y aura de poids à porter ou de temps de portage et plus on aura intérêt à avoir un sac convenablement rempli et surtout bien conçu à cet effet.

2.3- Quelle contenance choisir ?

Là aussi il faut voir notamment ce que l'on va faire (activités prévues ?), ses besoins (autonomie, matériel spécifique ?), ses envies (ce que l'on voudrait bien emporter) et ses capacités de portage (poids). Dans nombre de cas 60 litres semblent largement suffisants, voire même 40/45 pour ceux qui veulent voyager léger.

3- Options en tous genres

Compartiments, poches et autres éléments constituants que l'on retrouvera en options selon les modèles de sacs et qui s'avèreront souvent plus ou moins utiles...

3.1- Ceinture, bretelles, sangles, harnais

Ce sont autant de choses faites pour favoriser plus ou moins le portage.

La ceinture Elle est disponible sur tous les modèles avec pour certains ces énormes ceintures matelassées très utiles et agréables si l'on doit beaucoup marcher mais qui s'avèrent bien vite encombrantes si l'on ne porte que peu ou pas longtemps son sac lors de ses voyages. Bref, hormis pour les trekkeurs-randonneurs, autant éviter les grosses ceintures.

A signaler aussi que pas mal de ceintures disposent de petites poches intérieures avec fermeture éclair. Pourquoi pas, même si au final assez peu de monde les utilise.

Bretelles, harnais, sangles dorsales En gros mêmes remarques que pour la ceinture. Attention cependant car ces éléments demeurent primordiaux pour ce qui est de la qualité de portage. Même si l'on ne doit pas porter son sac à longueur de journée autant que ça se passe au mieux avec le moins de fatigue.

Donc l'option "dos réglable" proposée pour de multiples modèles est intéressante à ce niveau. Celle-ci permet de régler la hauteur du harnais de portage à la hauteur de son dos, soit la distance entre les bretelles et la ceinture. Même chose avec la présence de sangles dorsales ou de tension qui servent à coller le haut du dos au sac.

3.2- Compartiments

On trouvera au choix des sacs à dos offrant un seul (grand) compartiment que d'autres en proposant deux, voire même trois.

Si le compartiment unique permet de placer des choses volumineuses, il a aussi pour inconvénient que l'on doit bien ranger ses affaires pour ne pas à avoir à vider régulièrement son sac pour chercher de ce qui est bien sûr parti au fond (et ce même si on a l'option "accès fond du sac"). Autre petit inconvénient : voir se mélanger ensemble ses affaires sales avec les propres, ou les mouillées avec les sèches. Bref, mieux vaut opter pour un système de double compartiment qui plus est si celui-ci permet également de transformer si besoin ces deux espaces en un seul.

Malgré tout, le double compartimentage est bien surtout pour les sacs de moyennes et grandes tailles (plus de 45 litres). En dessous, le volume de chaque espace étant généralement trop faible pour être réellement mis à profit.

Accès Selon les modèles, l'accès au compartiment principal peut se faire soit par un soufflet à cordon, soit par une (large) fermeture éclair (voire parfois les deux). A la limite la deuxième option est peut-être un peu mieux.

Option "accès fond du sac" C'est la fermeture éclair en bas de sac qui permet d'accéder directement au fond de celui-ci. Bien qu'utile à l'occasion, elle n'est pas forcément toujours présente sur les sacs.

3.3- Rabat

C'est la partie haute qui permet de recouvrir le sac et de l'attacher par ses sangles. Si le réglage de la longueur des sangles est toujours prévu, certains rabats sont cependant parfois un peu courts pour recouvrir entièrement un duvet ou une tente que l'on pourrait glisser dessous, voire même suffisamment le haut du sac lorsqu'il est bien chargé. Donc, prévoir en conséquence.

3.4- Poches

Elles sont faites, selon, pour augmenter la capacité du sac, faciliter l'accès à certaines affaires, ou pour une fonction bien précise.

Poches latérales extérieures On ne les trouve pas sur tous les sacs. Ceux de petites contenances ("balade", etc) ou les "sacs-valise" n'en disposent pas souvent. De même, les "montagnes" ou "escalades" n'en sont pas toujours pourvus car elles peuvent gêner.

En attendant, elles permettent d'augmenter la contenance du sac tout comme de faciliter l'accès à certaines choses. Donc, pour les autres, autant choisir les modèles offrant des poches fonctionnelles. C'est à dire pas trop petites ni pas assez longues ou larges pour être vraiment utiles (on doit au moins pouvoir y loger un guide ou un bouquin). A la limite les poches à soufflet (donc de dimensions modifiables) sont pas mal. Pas la peine non plus d'opter pour des sacs multi-poches généralement de tailles réduites qui finalement ne serviront pas toujours à grand chose. Deux poches latérales sont souvent mieux.

A signaler que certains modèles de sacs (plutôt "montagne") incluent des poches démontables avec un système de sangle.

Poche dorsale extérieure Prévue sur certains modèles. Mais là aussi autant que cela soit fonctionnel.

Poches-filet Souvent présentes en remplacement sur les modèles dépourvus de poches extérieures, et parfois aussi sur ces mêmes poches. Un petit plus mais qui n'est souvent qu'assez peu utilisé, voire utile.

Poches rabat, document Les poches de rabat sont présentes sur beaucoup de modèles de sacs. Elles permettent de loger quelques affaires ou documents au sommet de celui-ci. Seul inconvénient nombre d'entre elles ne sont pas toujours très pratiques car peu hautes et de plus difficilement utilisables si l'on a prévu de mettre un duvet, tapis de sol ou tente sous le rabat; celui-ci devant en effet alors s'enrouler autour. Même chose pour les poches documents que l'on trouve parfois sous le rabat.

Poches gourde Existe sur quelques modèles avec prévu un "passage pipette". Guère utile hormis pour les sacs "montagne" ou "sport". De plus il faut que la gourde soit à la bonne taille...

3.5- Options diverses

Selon les modèles et leur utilisation, les sacs disposent de divers autres petits accessoires.

Portes piolet, bâton, ski On retrouve ces systèmes de sangles sur les modèles "montagne" et accessoirement "rando". Si pour ce type d'utilisation cela peut être utile, pour un usage plus classique du sac en voyage ça n'apporte rien de plus.

Porte sac de couchage, tapis de sol, tente Bien plus utiles, sont les sangles en haut du rabat ou au bas du sac qui permettent d'y enrouler duvet, tapis ou tente. Il existe une option similaire avec juste des passants permettant d'ajouter une nouvelle poche et surtout les sangles pour enrouler le duvet ou autre. A la limite c'est même mieux que les sangles préinstallées que l'on n'utilisera pas toujours.

Sangles de compression Ce sont deux ou trois sangles latérales extérieures qui permettent de bien compresser le contenu du sac. Elles sont avant tout présentes sur les modèles "montagne" et "rando". Utile sans être pour autant indispensable.

Poignées Prévue sur quasiment tous les sacs à dos, une poignée de portage est située en haut de celui-ci. Elle permet de hisser ou de tenir le sac en hauteur. Dans certains cas, il est vrai que celle-ci mériterait d'être un peu plus large et solide.

Protège sac Sur quelques modèles il peut exister une housse protège sac ou anti-pluie très utile.

3.6- Quelles options choisir ?

En résumé, vous pouvez:Prendre un modèle avec "dos réglable" et "sangles de tension" pour faciliter le portage.Eviter les grosses ceintures (hors portage trek et rando).Choisir le double compartiment pour les sacs de tailles moyennes ou plus avec pourquoi pas l'option "accès fond de sac" et à la limite (large) ouverture par fermeture éclair.Prendre un modèle avec un rabat suffisamment long.Privilégier les sacs avec deux bonnes poches extérieures latérales et accessoirement une dorsale.Et si les portes-bâton ne sont guère utiles hors trek ou montagne, des passants permettant l'installation de nouvelles poches ou le transport d'un duvet le sont beaucoup plus.Idem pour le protège sac.4- Pour compléter le sac

En plus de ce que propose déjà votre sac à dos.

4.1- Renforcements et protections

Renforcements Pour les modèles bas de gamme ou qui ne semblent pas très solides, on pourra toujours renforcer les coutures et autres endroits sensibles. Cela dit, mieux vaut peut-être aussi dépenser un peu plus et avoir un bon matériel de base. Par contre, pour ceux qui auront à porter lourd assez longtemps rajouter si elle n'existe pas une sangle de poitrine (moins de 10 €) peut être utile. Celle-ci servant à maintenir serrées les deux bretelles.

Protections climat et transports Anti-pluie, anti-poussière ou pour éviter que le sac ne se salisse trop, diverses housses sont vendues séparément (de quelques Euros à une cinquantaine). Cela peut être utile, surtout si l'on marche, à condition aussi de bien choisir. Donc, évitez déjà les housses trop lourdes ou encombrantes ou celles ne permettant pas le portage. Plus simplement on peut aussi prendre un sac avec protection incorporée (cf. "les options") ou à la limite utiliser une cape de pluie intégrant le sac (pas toujours pratique), voire même aussi de gros sacs poubelles ou "à gravats".

4.2- Sécurité

Contre le vol ou les coups de cutters Contre ces derniers, certains installent un petit grillage/filet de protection intérieur ou extérieur plus ou moins efficace mais également un peu contraignant. Quant aux systèmes vendus dans le commerce ("packsafe"), ils sont un peu chers. A la limite, la solution pour ceux qui voyagent avec un petit sac reste de le porter face à eux lorsqu'ils sentent qu'il y a un risque.

Pour ce qui est du vol de sac, notamment dans les transports, le mieux pour y remédier est d'avoir un cadenas avec un câble de bonne longueur permettant de saucissonner le tout avant de l'attacher à un endroit fixe.

Catadioptre Style cycliste ou gendarme à mettre sur le sac à dos. Permet d'être vu la nuit par les véhicules.

4.3- Divers

Etiquetage C'est un petit détail qui peut s'avérer utile en cas de perte, notamment en avion. En plus d'indiquer vos coordonnées avec surtout votre mail, si vous connaissez de plus l'adresse de l'hôtel dans lequel vous descendrez à l'étape n'hésitez pas à la mentionner. Avec un peu de chance vos bagages y seront directement acheminés.

Roulettes Hormis dans la catégorie "sac-valise", les sacs à dos en sont dépourvus (contrairement aux valises ou sacs de voyage pour lesquels c'est prévu). Mais rien n'empêche les bricoleurs d'en installer sur leur sac avec aussi la poignée permettant de tracter ensuite le sac. Cela dit, l'ensemble n'a qu'une utilité limitée pour les sacs à dos.

4.4- Que rajouter ?

Ceux qui ont prévu de longues marches pourront toujours opter pour une protection transports/pluie. Mais plutôt que de l'ajouter au sac autant prendre un modèle qui en dispose déjà d'une intégrée. Pour le reste, un cadenas-câble, un catadioptre et une bonne étiquette pourront compléter la panoplie.

5- Au sujet du portage

De manière générale, pour être portée de la façon la plus efficace et agréable, la charge d'un sac à dos doit d'abord être supportée par les hanches avec également une petite partie sur les épaules. C'est pour cela qu'il est préférable, lors de l'achat, d'essayer son sac chargé afin de tester sa stabilité et la bonne répartition du poids justement entre les hanches et les épaules.

Comme indiqué diverses sangles, harnais, bretelles et autres systèmes sont prévus - ou en options - sur certains modèles afin d'améliorer encore plus le portage du sac. Toutefois, sauf si vous êtes amenés à faire de longues marches, cela ne sera que d'une utilité moyenne. Enfin, même s'il existe des possibilités de rajout de poches extérieures ou de porte-accessoires, mieux vaut quand même transporter le maximum à l'intérieur du sac. On obtiendra ainsi une meilleure protection en cas de pluie et une amélioration de la stabilité de portage.

6- Faire son sac

Si faire son sac semble une évidence pour tous, la réalité tend à démontrer le contraire. Combien de voyageurs ont en effet peiné sous l'effet d'un sac mal rempli et combien d'autres ont dû, contraints et forcés, abandonner quelques affaires ou pire encore renoncer à certains achats faute de place ?

6.1- Contenu

Avant de faire son sac encore faut-il choisir les objets, vêtements et surtout les quantités à emporter. Voyagez donc léger et peu volumineux, surtout si vous comptez bouger! Vous gagnerez ainsi dans votre liberté d'action, pourrez garder avec vous vos affaires dans les transports et autres lieux où la vue d'un sac volumineux interdit l'accès, n'effraierez pas l'automobiliste si vous faites du stop, et surtout vous permettra de ramener de votre voyage bien plus de choses que ceux partis avec un sac déjà bourré à craquer.

Donc, sauf si le climat doit s'avérer rude ou le voyage demander certains équipements, inutile de s'encombrer de plus de 10/12 kilos au départ. Les possibilités de laver ou faire laver son linge existent en effet presque partout et dans nombre de pays il est possible d'acheter des vêtements pour des sommes dérisoires.

6.2- Rangement

Une fois la sélection effectuée, faites votre sac en mettant dans le fond le plus lourd (utile pour le portage que d'abaisser son centre de gravité) et le plus pointu. Au passage sachez que doubler l'intérieur par un grand sac poubelle protégera mieux son contenu de l'humidité. Remplissez progressivement en mettant sur le dessus ou dans des endroits facilement accessibles les choses qui pourront vous être utiles pendant votre déplacement.

N'oubliez pas de remplir les "creux" comme l'intérieur des chaussures avec des affaires plus petites, enroulez serrés vos vêtements pour qu'ils prennent moins de place, utilisez des sacs plastiques en guise de séparation (ça protégera encore de l'humidité), et surtout ne chargez pas plus des 3/4 de votre sac avant le départ (gardez-donc de la place pour vos achats). Enfin, comme vous, n'oubliez pas que par la suite celui-ci devra être parfois protégé des intempéries (sursac) et des voleurs (d'où l'intérêt de pouvoir le garder avec soi dans les transports ou de le porter sur le ventre dans la foule).

7- En conclusion

Le plus important dans le choix d'un sac à dos est finalement de savoir qu'elle utilisation on en fera... Bref, pour un voyage "normal" et quelle qu'en soit sa durée, les sacs jusqu'à 60 litres sont largement suffisants. En effet, pas la peine de s'encombrer de sacs volumineux qui s'avéreront vite une source de problèmes notamment dans les transports locaux.

De même, rien ne sert d'investir dans un sac à dos dernier cris, cher ou haut de gamme. Même s'il est recommandé de bien "sentir" son sac sur les épaules, un modèle de base (y compris en grande surface) avec des options utiles fera toujours très bien l'affaire avec l'avantage que l'on aura moins de remords à le voir maltraité dans les transports ou par les intempéries les jours de mauvais temps.

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Bientôt la charia à Phuket? English translation pending
by Hmh · 2013-06-30 · 121 replies
Ce titre est provocateur mais pas très loin des préoccupations des leaders religieux.

J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.

Intéressante suite: >>>
Concours photo de décembre 2012: "Le sport dans le monde" English translation pending
by Jpromain · 2012-11-30 · 173 replies
Hôpitaux sur les paquebots- un tabou à briser- nous concerne tous English translation pending
by Comarthe1945 · 2012-07-13 · 28 replies
J'espere que des représentants de croisiéristes vont nous renseigner. J'ai vu des choses terribles , des paquebots sans piste d'hélicoptère(ne parle pas des rages de dents non soignées. Car quand on fait un AVC , une crise cardiaque ou une fracture( mauvais temps roulis) loin d'un port , c'est la catastrophe ! Je prépare un tour du monde et seul cunard est honnête et répond sans mentir , Costa a la direction France est de mauvaise foi. Par exemple, en plein atlantique que devient t'nn? D'après mon expérience pas grand chose on est stabilisé en attendant une escale ou une possible évacuation sanitaire par hélicoptère au pire sac mortuaire et morgue et on peut même pas voir son défunt qu'au port. En plus , les factures médicales sont du vol! J'espère me tromper, m'excuse par avance d'heurter des sensibilités , je vous exprime juste mon expérience de passagers lors de mes voyages.
Ouest américain: Peek-a-Boo ou Little Wild Horse Slot Canyon? English translation pending
by Aventa · 2011-11-04 · 28 replies
Bonjour,

Je suis en train d'organiser nos visites et randonnées dans l'ouest américain pour l'été prochain et j'aimerais savoir si Peek-a-Boo Canyon au Grand Staircase et Little Wild Horse Slot Canyon à San Rafael Swell sont très différents l'un de l'autre. Faut-il en privilégier un ou me conseillez-vous de faire les deux ? Nous avons prévu d'aller à Goblin Valley juste à côté de Little Wild Horse et aussi de faire Hole in the Rock au Grand Staircase Escalante Park. Mais je ne voudrais pas lasser la famille avec deux slots canyons à 2-3 jours d'intervalle🤪 Que me conseillez-vous ? Merci d'avance
Où ranger la sac de couchage dans un sac de randonnée? English translation pending
by N00b · 2011-07-20 · 21 replies
salut,

je me pose une question sur la manière de ranger la sac de couchage dans un sac de rando? je vois des gens qui mettent le sac de couchage dans le sac. d'autre le mettent à l'exterieur du sac (au niveau de la partie inférieure). ca sembme etre maintenu par les cordons de serrage.

est-ce le type de sac qui va induire la choix du rangement? qu'en est-il pour les sac quechua 70L achete au decathlon?

merci
Idée de treks dans les Balkans cet été? English translation pending
by Amande13 · 2010-04-20 · 17 replies
Bonjours, je compte partir un mois dans les balkans cet été pour découvrir la population, les cultures, ... et j'aimerais bien inclure un petit trek de quelques jours dans mon voyage. Si vous avez des idées d'endroit sympa et pas trop fréquentés par les touristes je suis preneuse avec si possible quelques traversés de villages. merci d'avance Amandine
Un GPS, à quoi ça sert et comment ça marche? English translation pending
by Mandolpierre · 2009-08-15 · 22 replies
bonjour regardant les sites dautres ciclistes, je vois de plus en plus que des ciclistes voyagent avec un GPS. alors comme je ny connais rien je vous demande a quoi ca sert et comment ca marche, faut il acheter des cartes, faut il sabonner a google earth, combien ca coute, etc...

merci Pierre
Intérêt d'inclure la région de Monterrico dans un voyage de 18 jours au Guatemala? English translation pending
by Bacon · 2009-03-30 · 8 replies
Bonjour à tous, J'en suis présentement à mettre en place les morceaux du casse-tête de mon itinéraire pour un voyage de 18 jours au Guatémala entre la mi-juillet et le début août. J'ai trouvé une foule d'informations sur ce forum!! Alors un gros merci à tous! Je n'ai cependant pas réussi à trouver réponse à quelques interrogations... Est-ce que selon vous il est intéressant de visiter la côte Pacifique (principalement la région de Monterrico) sachant que cette partie du pays est particulièrement touchée par la saison des pluies (je crois, enfin, c'est à confirmer)? De plus, comme cette région est plutôt éloignée des autres points d'intérêts que j'ai mis sur ma liste (Lac Atitlan, Coban, Tikal, Livingston et côte caraïbes), est-ce que je perdrai beaucoup de temps dans les transports? Selon vous, est-ce que ça vaut le détour ou suis-je mieux de me concentrer sur le reste de mon itinéraire afin de voir le max de belles choses?.

Merci!!!
Découverte du Canada et du Québec: sites à visiter avec des enfants? English translation pending
by Kty78 · 2008-08-10 · 11 replies
🙂 Bonsoir à tous, avec ma petite famille (moi, mon mari et nos deux enfants agés de 6 ans 1/2 et de 4 ans 1/2) nous avons décidé de partir découvrir le canada et le quebec pour une quinzaine de jours, l'été prochain ...

Aussi, nous aimerions avoir des renseignements sur les sites à visiter avec des enfants, les villes qui pourraient les interesser ...

De plus, nous voudrions un hébergement qui permettrait d'être en contact avec les résidants (la formule "café couette" c'est comme cela qu'on dit pour les beds&breakfast !!!) car cela pourrait plaire aux enfants !!!😉

Bref, toutes vos suggestions sont les bienvenue, car pour un séjour réussi avec les enfants nous nous y prenons très tôt pour bien le préparer.

Merci à toutes et à tous...

En attendant de vous lire 😎😉
Piste entre El Gallaouyia et Tichit? (Mauritanie) English translation pending
by Bpche · 2007-11-15 · 15 replies
Bonjour,

Quelqu'un a t il deja fait en 4X4 le hors piste entre El Gallaouyia et tichit. Pouvez me donner des infos sur ce parcours: difficulté, longueur... merci
Hôtel Decameron Salinitas 4* au Salvador English translation pending
by Bopolo · 2007-09-09 · 9 replies
bonjour j'aimerais avoir des renseignement sur la destination du salvador. le voyage est le17 mars et l'hotel decameron salinitas 4 *.si quelqu'un peux me donner des details et me faire des comparaisons je serais bien heureu merci.
De Medan à Padang (Indonésie) English translation pending
by GeorgesOZ · 2007-06-15 · 32 replies
Salut tous sur VF!

Bon voila, j' ai une dizaine de jours, debut juillet, a passer entre Medan (ou j' arrive venant de Malaisie) et Padang (d' ou je repars pour Singapour), alors j' aimerais avoir quelques avis sur ce que je peux faire en route. Je sais qu' il y a le lac Toba, les alentours de Bukittinggi, le lac Maninjau, Padang meme etc.. etc... et je suis bien conscient que je ne peux pas tout faire et tout voir. En fait, je prefere voir moins de choses mais de passer plus de temps en un endroit donne. Alors, est-ce qu' en 10 jours de route, je peux faire Medan-Padang en m' arretant a quelques endroits sympas?

Merci d' avance!
Itinéraire en Asie du Sud-Est English translation pending
by Nataliee · 2005-11-07 · 10 replies
Bonjour !

Je planifie un voyage de 3 mois en Asie du Sud-Est et me demandais si quelqu'un pouvait me donner une idée de l'itinéraire idéal... Je planifie visiter la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam et le Laos. Un mélange entre grandes villes et grandes découvertes... Toutes les suggestions sont infiniments appréciées !

Merci ! 🙂
Le mont Ararat en Turquie English translation pending
by Jn · 2004-06-28 · 23 replies
Bonsoir à tous,

Voilà, je suis presque décidé à partir 3 semaines en Turquie orientale début Septembre. Au cours de ce voyage, un sommet mythique m'attire particulièrement : le mont Ararat.

Je suis à la recherche de tout type d'infos permettant de m'aider à réaliser ce projet. Je suis sur que certains parmi vous ont déjà gravi cette montagne. Est ce que l'autorisation de monter le sommet est vraiment obligatoire? Un voyageur de passage à Dogubayazit m'a dit qu'on lui avait proposé une ascension pour le lendemain. Alors que la procédure standard demande 2 mois ! Quelle est la difficulté technique? J'ai une petite expérience d'alpinisme, que je suis en train de parfaire tout cet été, en même temps que ma condition physique. J'ai aussi dépassé la barrière symbolique des 4000m à plusieurs reprises. Je sais qu'avec un guide j'y arriverai sans problème, mais je me demande si en solo c'est jouable. J'ai lu sur un site bien documenté que le glacier était seulement présent à partir de 4800m et qu'il était très peu crevassé. Du coup les expés montent avec la corde dans le sac, seulement au cas où. Ca me surprend un peu... Comment sont les conditions météo à cette époque? J'ai contacté une agence locale (demavend travel) pour avoir une idée du prix (guide+nourriture). Si je suis tout seul c'est hors de prix. Par contre, si on est au moins 3, le prix peut descendre autour de 250/300 Euros par personne. Du coup je fais appel à tous les motivés de la planète : y a t'il 2 ou 3 personnes tentées par cette ascension (compter 4j AR depuis Dogubayazit, avec un jour d'acclimation inclus, entre 3000 et 40000m). On pourrait se partager les frais de guide, ou bien le faire sans guide si qq1 a vraiment le niveau. Si qq1 a des adresses email de guides à recommander, je suis également preneur. Ce qui me gène le plus c'est cette histoire de permis...==> la contrainte fait qu'il faudrait se décider d'ici 1 semaine et demi... J'ai l'impression que certains trouvent des moyens de le contourner (comme un journaliste de Montagnes magazine qui apparemment a réussi à monter sans, il a peut etre du slalomer entre les militaires😉).

Merci d'avance à tous pour votre aide et vos réponses nombreuses et fournies!

Jn

Je vais essayer de poster ce message également sur des forums d'alpinisme pour avoir le plus d'infos possibles.
Concours photo de juillet 2020: Verticale(s) English translation pending
by LuluMae · 2020-07-01 · 191 replies
Bonjour 🙂

Après déjà dix ans depuis la première édition, nous voici au lancement du 120ème concours.

J’aime l'idée de garder la surprise des photos qui pourront être proposées, c’est pourquoi j’ai choisi un thème ouvert : Verticale(s). Il n’y aura pas de contrôle au fil à plomb, ça pourra pencher un peu mais raisonnablement. Pour accompagner le démarrage du concours, vous trouverez quelques pistes en bas de ce message.

Vous pourrez participer jusqu’au samedi 25 juillet à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue. N’hésitez pas à accompagner vos photos de quelques lignes.

Le vote aura lieu du dimanche 26 juillet 0h01 au jeudi 30 juillet à 22h. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point - OU - Photo n°3A et photo n°3B : 1/2 point chacune

La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis , si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.

Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours suivant.

Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. Pour le blabla ça se passe ici ! Le diaporama arrivera dans quelques jours et figurera dans ma signature.

C’est parti 🙂
Exotisme pour anniversaire 10 ans de mariage English translation pending
by Mistelle · 2019-10-25 · 23 replies
Pour nos dix ans de mariage , nous aimerions essayer une destination spéciale , mais sans la barrière de la langue , l’idéal francophone. On a pensé à la Nouvelle-Calédonie. Ensuite le Sénégal . Peut-être le Rwanda ? Ou bien sûr, le Gabon . J’ai vu il y a quelques années un reportage sur ce pays où on pouvait observer les hippopotames faire du surf sur la mer , voir une grande variété de singes 🦍, d’oiseaux et même avoir la chance d’approcher un éléphant . Ça me fascine et me donne l’impression d’approcher le paradis , cet environnement . Ma seule crainte étant les prix ( trop cher au Rwanda pour les gorilles ) , et la sécurité ... Je pense que le Gabon n’est plus ce que c’était avec le précédent président qui est malheureusement décédé . Le climat politique est-il hostile et incompatible avec un voyage ? J’aimerais des idées d’endroits romantiques . Mon mari craint l’inconfort étant moins aventurier que moi . Romantique rime avec confort , bien entendu . Alors j’attends vos impressions et suggestions . Merci
Janvier - février 2019 - À la découverte de la Nouvelle-Zélande English translation pending
by MichelThé · 2018-12-08 · 138 replies
Le 12 janvier prochain, avec mon épouse, nous partons pour visiter la Nouvelle-Zélande. Retour en France le 8 février. Comme je l’avais fait l’an passé pour notre voyage en Patagonie (“Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture”, sur ce même forum), je vais essayer de faire le suivi de notre voyage au jour le jour. C’est-à-dire que je vais, chaque soir, sur place, mettre à jour ce forum avec les évènements (et quelques photos) de la journée. Bien que nous ayons déjà beaucoup voyagé, ce sera seulement le second voyage que je mets sur le forum. Notre manière de voyager est un peu atypique, question d’âge. Ainsi, comme l’an dernier en Patagonie, nous avons choisi des hébergements modestes mais confortables. Pas d’hôtels internationaux à 4 ou 5 étoiles, mais des studios hôtels ou studios motels ; et quelquefois, nous irons dans de bons restaurants. Pas de grandes randonnées telles que dans le Parc Tangariro et/ou autre. Nous y passerions trop te temps et ce serait physiquement trop éprouvant pour nous. Nous ne resterons cependant pas assis tout le long de notre voyage, vous le verrez (si vous nous suivez), nous ferons tout de même quelques marches, mais moins difficiles, de seulement 6 ou 7 kms. Et nous n’hésiterons pas non plus à faire quelques excursions payantes, même si les avis les concernant sont quelquefois mitigés ; nous ne reviendrons pas faire ce que nous n’aurons pas fait en janvier-février 2019 ! Question déplacement, ce sera donc la voiture. Puisque nous ferons au moins 5000 kms, entre Auckland et Christchurch, nous l’avons choisie confortable. Nous avons réservé une Nissan Qashquai (ou similaire). Inutile de décrire ici notre voyage, une carte le fera mieux que tout un discours. Je tiens cependant à remercier ici les membres du forum pour l’inspiration qu’ils m’ont donnée avec leurs discussions ou interventions sur le forum ; cela nous a aidé à préparer notre trajet.

From France to Bulgaria by Train
by Exbaleine · 2018-01-13 · 11 replies
September 2017. I’m setting off on a journey from the Atlantic to the Black Sea—entirely by TRAIN—crossing Switzerland, Austria, Slovenia, Serbia, and Bulgaria all the way to Varna. I leave the house, walk briskly for half an hour to the station. Haven’t carried a backpack in years. I arrive at the station drenched in sweat. It’s a scorching late summer. My T-shirt is soaked. First minor challenge, first thought: travel is discomfort. You have to put yourself in a state of discomfort, accept it, and move beyond it. My T-shirt will dry on me—portable, self-contained heating at a steady 37°C.



Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.



PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.



TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.





Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.



Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.





Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.



Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!





Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.



The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!

More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr
Un nouveau séjour d'un mois au Guatemala English translation pending
by Ponor · 2016-02-07 · 31 replies
Carnet de voyage au Guatemala

En résumé : un nouveau voyage de un mois du 2 janvier au 2 fèvrier 2016 avec des séjours dans différentes zones. Par rapport au premier voyage : le trajet est différent, nous avons visité de nouveaux endroits et utilisé parfois d'autres hôtels. Notre expérience précédente nous a permis aussi de vivre à meilleur compte et de visiter à des moments plus favorables. Ce récit reprend donc en partie des éléments du précédent et en ajoute des nouveaux.

Intérêt des différentes zones :

El Remate , Tikal et Yaxha(région du Petén) : beau lac naturel avec nombreuses observations d'oiseaux, flore, papillons, excursions en forêt vierge dans une réserve naturelle , visite de l'exceptionnel site de Tikal avec son ensemble de temples très spectaculaire au milieu de la forêt et l'observation de la faune et de la végétation tropicale, visite des temples de Yaxha , moins connus mais presque aussi spectaculaires et avec une vie sauvage plus présente encore

Rio Dulce et Livingston (côte Caraïbe) : excursions sur le Rio Dulce, dans la mangrove, dans la forêt vierge et sur la côte caraïbe avec observation de la flore et de la faune abondantes et spectaculaires

Quetzaltenango et hautes terres occidentales= : départ d'excursions, monuments et ville ancienne, volcans, phénomènes volcanique, villages typiques des hauts plateaux

San Juan de la Laguna et lac Atitlan : cadre naturel spectaculaire, excursions en montagne , visite des villages autour du lac, vie traditionnelle Maya

Antigua : très jolie ville historique très homogène, monuments extraordinaires, culture, paysages, volcans, environs intéressants

Nous avons organisé tout nous-mêmes en nous basant sur les guides , les avis des internautes sur les différents forums de voyage ou des sites de réservation d'hôtels et l'expérience de notre séjour de l'année passée.

Nous avons réservé les premiers hôtels à distance mais les deux derniers sur place directement. Nous avons ainsi observé qu'il y avait des chambres disponibles même si sur les sites de réservation elles semblaient épuisées .

Nous avons pris la précaution d'apprendre les termes et expressions usuels en espagnol et cela a été utile . C'est assez facile pour des francophones.

Budget : nous avons eu la mauvaise surprise de constater une baisse des cours de l'euro de 25 % par rapport à l'année passée mais en profitant de notre expérience qui nous a permis de faire les mêmes choses pour moins cher nous nous en sommes tirés avec le même budget de 35€ par personne et par jour incluant les transports, logement, nourriture et excursions Taux de change au moment du voyage : 1€= 8,25 Quetzals S'y ajoute le vol Bruxelles-Madrid-Guatemala City : 1100€ par personne (IBERIA

Matériel photo :

-1 Lumix LF1 compact avec viseur plus discret pour les photos de rue et dans les monuments -1 Lumix FZ200 pour les photos nature, apprécié pour sa légèreté, sa robustesse et sa polyvalence

Quelques conseils :

Emporter deux cartes de crédit différentes. Nous avions mastercard et visa. Les systèmes et l'acceptation sont différents ce qui peut poser problème dans certains cas. Visa est mieux accepté au Guatemala mais la limite de dépense était plus basse. De plus de cette façon on dispose de deux provisions ce qui peut être utile en cas de problème. Attention au dimanche : les transactions n'ont pu se faire avec Mastercard ce jour là. Il semble que le système était dépassé par l'affluence. Certains ATM peuvent être en panne ou vides donc essayez d'avoir des alternatives quand vous devez retirer de l'argent .

A votre arrivée faites placer une puce Claro dans un GSM. Cela ne vous coûtera que 27Q avec un crédit de 10Q, ce qui est beaucoup moins cher que le roaming à 3,90€ la minute.

Ne jamais monter dans un taxi ou un tuk tuk avant d'avoir convenu le prix. Demander préalablement aux locaux le prix normal pour le trajte. Sinon vous risquez de vous faire taxer.

N'oubliez pas du répulsif anti-moustique en quantité suffisante. C'est assez utile en zone tropicale. Dans les hautes terres le problème n'existe pas.

Emportez des gelules pour reconstituer la flore intestinale. Dés le premier signe de dérangement prenez en et vous éviterez que cela dégénère.

Quand vous êtes dans les zones tropicales n'espèrez pas faire une lessive car rien ne sèche si ce n'est le linge exposé en plein soleil aux heures de midi.

Si voir des animaux, oiseaux ou insectes vous intéresse, visitez tôt le matin. Vous verrez nettement plus. Il faut cependant marcher en silence et bien observer : les animaux peuvent être assez farouches.

Question sécurité : renseignez vous sur les problèmes éventuels du lieu. Evitez de circuler seuls dans des endroits problématiques. Attention aux sacs à dos dans les foules : des voleurs découpent parfois l'arrière avec une lame de rasoir. N'exhibez pas inutilement des appareils coûteux comme laptops ou gros appareils photos. Personnellement je transporte mon appareil photo dans une besace et ne le sort que lorsqu'il y a des choses intéressantes et j'utilise un compact en ville. Ne prenez que l'argent dont vous avez besoin et une carte de crédit seulement si vous devez l'utiliser et laissez votre passeport et le reste à l'hôtel dans un bagage fermé. Nous ne nous sommes jamais senti en danger. Par ailleurs la police est assez présente et cela a certainement un effet dissuasif.

Nous n'avons pas eu de désagréments sérieux. Les gens ont toujours été très corrects, aimables, patients et serviables, toujours prêts à nous diriger ou à nous donner un renseignement. N'hésitez pas à leur demander des indications sur les moyens de transport, les prix , les choses intéressantes à voir.

Le courage de cette population qui se donne beaucoup de mal pour gagner peu d'argent est impressionant.Le salaire moyen est de 300€ par mois mais beaucoup de gens travaillent pour moins que cela. Un journalier dans la campagne se verra payer 50Q la journée. N'hésitez pas à avoir une petite attention de temps en temps au chauffeur de shuttle qui vous a conduit en shuttle pendant des heures sur des routes difficiles ou à la dame qui pendant des jours a entretenu votre chambre de façon impeccable et vous verrez leur visage s'illuminer.

La nourriture est bonne et bien équilibrée et les portions plus raisonnables qu'en Europe. Cela permet de perdre quelques kilos. Les fruits sont abondants et délicieux. Les jus de fruit frais coûtent la moitié de la bière. Le vin est cher et pas bon. On mange surtout du poulet (pollo) mais à Xela c'est plus varié . N'hésitez pas à vous éloigner un peu des endroits touristiques et à manger dans des petits restaurants locaux. Vous aurez un repas pas cher et savoureux : de 15 à 20 Q pour un déjeuner , boisson comprise (refresco) et de 15 à 20Q pour un petit déjeuner complet . Nous avons remarqué que dans le genre fast food à gros débit comme on le trouve près des endroits très fréquentés le pollo (poulet) est devenu vraiment mauvais : pas tendre, fibreux et sans goût. Sans doute du poulet chloré surgelé d'importation. D'ailleurs on voit trainer de gros sachets de cuisses près des établissements. Nous avons ainsi mal mangé à un stand du marché d'Antigua ainsi que près de la gare des bus de Guatemala City.

Le mois de janvier est favorable : il y a relativement peu de touristes et les températures sont agréables. Aucune pluie. Quelques moustiques en région tropicale mais nous avions mis du répulsif.

Il faut prévoir un peu de marge sur l'heure des shuttle : cela peut varier de 15 min avant s'il n'ont personne d'autre à 1/2h après s'ils ont beaucoup de passagers à prendre à différents endroits. Ils vous prennent toujours à votre hôtel mais ne vous déposent pas toujours exactement à l'endroit souhaité mais dans ce cas ce sera à proximité quand même. On a eu un cas où le shuttle faisait aussi bus local et alors il était bien rempli à certains moments. Même chose pour les lanchas : ils ne se déplacent pas que pour vous mais aussi pour faire des courses ou pour d'autres passagers. Soyez compréhensifs pour leurs contraintes : vous n'êtes pas pressés. Vous êtes en vacances.

On a beaucoup exagéré sur l'inconfort des chicken bus . Sur les grandes distances si vous êtes au départ vous avez une bonne place et vous la gardez. Sur les petites distances pareil. Par contre si vous devez monter au milieu du parcours vous risquez d'être un peu serré ou debout.

Les bus pullmann sont très confortables et comportent des toilettes. Les chicken bus pour les longues distances ne s'arrêtent pas . Il faut avoir une bonne vessie mais il y a toujours des servicios sanitarios à l'arrivée.

Les hôtels coûtent en moyenne 200 Q par nuit en chambre double. A Xela (Quetzaltenango) nous avons payé 150Q.

Je suivrai avec les détails par zone et les photos Carte générale

Volcans du Guatemala: le Fuego est assez actif, le Santiaguito est très actif, le Pacaya un peu (en brun sur l'image)
Sans photos le voyage est plus beau!? English translation pending
by Millessences · 2016-02-07 · 174 replies
Voila deux semaines que je suis de retour de voyage, comme tout le monde j'ai envie de partager. Mais, j'ai très peux de photos. J'avais décidé avant mon départ de réduire l'utilisation de mon appareil... Et j'ai remarqué que sans ce boitier pendu au poignet, près à dégainer, le voyage est différent, beaucoup plus agréable.

Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Naples et Rome: déplacements en train / bus English translation pending
by Isaléna · 2015-08-14 · 31 replies
Bonjour, Nous serons à Naples du 31 au 3/09 et à Rome du 3 au 6/09

A notre arrivée à Naples le 31 (hôtel prés de la gare)nous gardons la journée du 1/09 pour visiter Le 2/09 nous aimerions faire Sorrente et Amalfi, est-ce possible dans la journée et comment se déplacer en train où bus et quel tarif A/R où alors visiter Ischia ... Ensuite nous prenons le train le 3 pour Rome. Quels sont les visites à faire (hôtel prés de la gare)sur place où peut-être se déplacer en bus où autres pour quelles destinations ... ! Nous sommes un couple de jeunes retraités, alors j'attends vos conseils. Avez-vous également des bonnes adresses de resto pour le soir pas trop éloignés des gares de Naples et Rome. Un grand merci
Quantum et Anthem of the Seas English translation pending
by Af388yul · 2015-06-13 · 82 replies
Quantum et Anthem off the seas sont les 2 derniers bateaux de la Royal Caribbean que je n'ai pas encore essayé mais s'il y a des forumeurs qui les ont essayé qu'ils me fassent part de leur expérience. Ma mère trouve le Serenade off the seas McDonald flottant mais c'est une autre histoire.
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
by Steph2Suisse · 2014-11-15 · 26 replies
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Route 66 depuis Chicago avant les grands parcs de l'Ouest English translation pending
by Vancouv123 · 2014-11-04 · 70 replies
Bonjour Nous partons cet Eté avec mon mari et mes enfants aux usa (3 enfants de 12, 16 et 18 ans). Arrivée Chicago départ Los Angeles pour faire la route 66 puis plusieurs parcs de l Ouest. J'ai déjà ouvert une discussion concernant la visite des parcs et çe n'est pas sur cette partie de l'itinéraire que je m'interroge aujourd'hui. Avant les parcs, , nous comptons donc faire la route 66, pour partie sur l'autoroute qui la longe et pour partie sur la route 66 elle même. Les étapes seraient, après 3 nuits àChicago, saint Louis Springfield Oklahoma city Amarillo puis Santa Fe puis direction les parcs. Avec 1 nuit par étape et 300 à 500 km par jour. Ce qui veut dire que pendant 3 semaines, à part 3 nuits à Chicago au début et 3 nuits à LA à la fin du voyage, nous ferions 10 étapes d'1 nuit ou 2 nuits maxi et environ 4600 km. Certains d'entre vous ont ils fait cette expérience? Quels conseils donneriez vous sur la partie du circuit qui concerne la route 66? Cela vaut-il la peine? L'alternative étant de faire un vol intérieur de Chicago vers les parcs, ce qui nous ferait "économiser" 4 nuits et pas mal de km, mais la découverte en moins. Merci d'avance pour vos réponses

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