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Shopping à Bangkok: quel centre commercial? English translation pending
Nous consacrons 3 jours à Bangkok ayant un ami thailandais là bas et pour faire du shopping déco maison et fringues
pas de copies !!!!!
je recherche plusieurs marques
malboro classics pour mon conjoint marques chaussures bébé enfant j'ai vu un magasin qui faisait des shoes bébé à patong "geox" mais espere trouver plus de choix à bangkok
iphone est ce interessant à bangkok ?
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Mon expérience des hostels au Costa Rica English translation pending
Dans quelques jours je m'envole pour le Perou. Apres un mois sur les routes du Costa Rica, je vous conseille (et deconseille) quelques hostels. A noter que j'ai presque toujours dormi dans des dortoirs, donc mes recommandations sont pour ceux que les dortoirs ne derangent pas...
San Jose: CostaRicaBackpackers... Super endroit! Si on reserve d'avance on peut avoir un dortoir de 4 lits, sinon il y a celui de 8 lits qui est rarement rempli. Il y a une piscine, des films gratuits, un tele, internet gratuit, un resto (payant), des echanges de livres (dont certains en francais) et les proprios parlent francais. Il y a de l'ambiance, mais pas de party demesure qui dure toute la nuit, les proprios veillent a maintenir l'ordre. Le prix est de 12$ la nuit (en dortoir). Petits lockers dans la chambre.
Puerto Viejo: Je deconseille Rocking J sauf si vous voulez vous saouler et vous eclater un max avec des surfers du monde entier. La cuisine et les toilettes sont particulierement degeux et les douches sont minutees... De plus c'est loin du centre et donc deconseille a marcher le soir. L'hotel Puerto Viejo est pas mal, mais il y manque d'ambiance... Mon prefere a ete l'hotel Sunrise situe sur la rue principale. Le dortoir y est tres propre, mais ressemble a une grande chambre d'hopital :). Les gens qui y travaillent sont tres gentils. A sunrise, le dortoir est 8$, mais on peut faire du camping (ils pretent l'equipement) au deuxieme etage de l'hotel pour 6$ la nuit. Ils gardent vos objets de valeurs dans un coffre fort a la reception.
La Fortuna: Gringo Pete est un endroit vraiment super. Pour ceux qui aiment faire la fete allez a Gringo Pete 1 et pour ceux qui aiment un peu plus le calme, allez a Gringo Pete Too. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain dans chaque chambre. Et le prix est de 5$ la nuit (en dortoir)!!!!!!! Petits lockers dans la chambre. J'ai vraiment adore cet endroit.
Monteverde: Sleepers Sleep Cheap est mon prefere. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain sur le palier, mais elle est toujours vide car les autres chambres ont des salles de bain privee. Et l'eau y est chaude comme au Canada!!!!! Le prix est de 6$ la nuit (en dortoir) avec dejeuner inclus. Et attention le dejeuner est constitue de fruits, granola, lait, cafe, oeufs et pain. Une vrai merveille. Petits lockers dans le salon qui est barre la nuit.
Tamarindo: La Botella de Leche est un peu en dehors de la ville, mais cela se fait bien a pied et l'ambiance en vaut franchement le detour! La proprio argentaine est tres tres bien. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain dans chaque chambre. Le prix est de 10$ la nuit (en dortoir). Petits lockers dans la salle commune.
Liberia: un seul et unique conseil n'aller pas a l'hotel Liberia. L'endroit est pas deplaisant en soi mais les lits sont les pires sur lesquels j'ai dormi. Un vrai martyr, je pense qu'il vaut encore mieux dormir par terre! Mon dos en a souffert pendant trois jours. De plus si vous etes en dortoir, il vaut marcher plus de 5 minutes et monter 3 etages pour prendre une douche (proprete douteuse en plus).
Manuel Antonio: Manuel Antonio Backpackers est vraiment super. Internet haute vitesse gratuit, appels internationaux au Canada et USA gratuit (oui oui), salle de tele (location de films possible) et piscine. Les dortoirs ont beaucoup de lits, mais pendant que j'etais la ce n'etait pas plein. Le dejeuner est inclus, mais il y a une limite de deux petites pancankes par personne. Seul point bizarre, les dortoirs ne sont pas fermes a clef le jour... mais chaque personne a un grand lockers avec un cadenas... enfin... Le prix est de 12$ la nuit (en dortoir)
Voila j'espere que cela pourra etre utile a quelqu'un
San Jose: CostaRicaBackpackers... Super endroit! Si on reserve d'avance on peut avoir un dortoir de 4 lits, sinon il y a celui de 8 lits qui est rarement rempli. Il y a une piscine, des films gratuits, un tele, internet gratuit, un resto (payant), des echanges de livres (dont certains en francais) et les proprios parlent francais. Il y a de l'ambiance, mais pas de party demesure qui dure toute la nuit, les proprios veillent a maintenir l'ordre. Le prix est de 12$ la nuit (en dortoir). Petits lockers dans la chambre.
Puerto Viejo: Je deconseille Rocking J sauf si vous voulez vous saouler et vous eclater un max avec des surfers du monde entier. La cuisine et les toilettes sont particulierement degeux et les douches sont minutees... De plus c'est loin du centre et donc deconseille a marcher le soir. L'hotel Puerto Viejo est pas mal, mais il y manque d'ambiance... Mon prefere a ete l'hotel Sunrise situe sur la rue principale. Le dortoir y est tres propre, mais ressemble a une grande chambre d'hopital :). Les gens qui y travaillent sont tres gentils. A sunrise, le dortoir est 8$, mais on peut faire du camping (ils pretent l'equipement) au deuxieme etage de l'hotel pour 6$ la nuit. Ils gardent vos objets de valeurs dans un coffre fort a la reception.
La Fortuna: Gringo Pete est un endroit vraiment super. Pour ceux qui aiment faire la fete allez a Gringo Pete 1 et pour ceux qui aiment un peu plus le calme, allez a Gringo Pete Too. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain dans chaque chambre. Et le prix est de 5$ la nuit (en dortoir)!!!!!!! Petits lockers dans la chambre. J'ai vraiment adore cet endroit.
Monteverde: Sleepers Sleep Cheap est mon prefere. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain sur le palier, mais elle est toujours vide car les autres chambres ont des salles de bain privee. Et l'eau y est chaude comme au Canada!!!!! Le prix est de 6$ la nuit (en dortoir) avec dejeuner inclus. Et attention le dejeuner est constitue de fruits, granola, lait, cafe, oeufs et pain. Une vrai merveille. Petits lockers dans le salon qui est barre la nuit.
Tamarindo: La Botella de Leche est un peu en dehors de la ville, mais cela se fait bien a pied et l'ambiance en vaut franchement le detour! La proprio argentaine est tres tres bien. Les dortoirs ont 4 lits et une salle de bain dans chaque chambre. Le prix est de 10$ la nuit (en dortoir). Petits lockers dans la salle commune.
Liberia: un seul et unique conseil n'aller pas a l'hotel Liberia. L'endroit est pas deplaisant en soi mais les lits sont les pires sur lesquels j'ai dormi. Un vrai martyr, je pense qu'il vaut encore mieux dormir par terre! Mon dos en a souffert pendant trois jours. De plus si vous etes en dortoir, il vaut marcher plus de 5 minutes et monter 3 etages pour prendre une douche (proprete douteuse en plus).
Manuel Antonio: Manuel Antonio Backpackers est vraiment super. Internet haute vitesse gratuit, appels internationaux au Canada et USA gratuit (oui oui), salle de tele (location de films possible) et piscine. Les dortoirs ont beaucoup de lits, mais pendant que j'etais la ce n'etait pas plein. Le dejeuner est inclus, mais il y a une limite de deux petites pancankes par personne. Seul point bizarre, les dortoirs ne sont pas fermes a clef le jour... mais chaque personne a un grand lockers avec un cadenas... enfin... Le prix est de 12$ la nuit (en dortoir)
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Espace Affaires et Espace Première sur Air France (suite) English translation pending
Bonjour,
Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.
Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.
Merci de votre compréhension.
Cordialement, VF
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Cordialement, VF
Travailler au Yukon? English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir si il est très dur de trouver du travail au yukon. Je voudrais partir fin mai début juin pour un 3 à 5 mois. Je voudrais aussi savoir si quelqu'un a déjà été au yukon sur le pousse en sac-à-dos. Est-ce aussi dangereux que je l'entends dire? Est-ce possible de monter mon campement où bon me semble? J'apprécirai toute autre information concernant le Yukon. Merci a l'avance!
Retour d'une croisière sur le Costa Concordia du 6 au 17 mars 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous voila de retour de notre croisière sur le costa concordia, la semaine a été tellement mouvementée que nous n'avons pas eu le temps de mettre le retour sur le forum.
Je commence par le 5 donc un jour avant car le mauvais temps était de la partie, nous prenons l’autoroute direction le grand st Bernard, pas de problème de route jusqu’à Orsière, on s’arrête pour mettre les chaînes, un chauffeur poids lourds vient voir les chaînes et dis qu’il ne faut pas trop rouler car cela peut chauffer, je m’arrête une nouvelle fois pour retendre les chaînes, nous allons sans problème jusqu’à l’entrée du passage couvert ou j’enlève les chaînes, une série de poids lourd italiens mettent les chaînes (les poids lourd peuvent venir de l’Italie, mais les suisses interdisent les poids lourds direction l’Italie, dur à comprendre comment la suisse réfléchis)
Nous passons le tunnel du tunnel du grand st bernard, payons CHF42.50 aller-retour, une fois l’autre côté du tunnel et en bas du couvert, nous avons une bonne surprise, les routes italiennes sont mieux dégagées que les routes suisses, nous rejoignons l’autoroute à péage, direction Genova.
Nous arrivons à Savone vers 15h, sortie de l’autoroute, payons 18.50€, direction l’hôtel.
On se prépare pour aller à Varazze manger une pizza · on découvre un bistrot pour boire l’apéro dans un endroit très sympa, mais alors il y a des bistrots qui pourraient prendre exemple, on commande un porto et un martini, on reçoit avec des amuses-bouches (pizzas aux oignons, chips, olives vertes, saucissons piments, feta, cacahuètes) tout sa pour 9€ · on va manger la pizza, on prend une pizza aux jambons crus avec de la mozzarella au buffle et une pizza aux champignons, oignons, la pizza au buffle était vraiment excellente, 2 cafés (le café 1€), une bouteille d’eau, total 24.50€, pour l’endroit ce n’est pas cher
Vendredi 6 mars / Savone / Embarquement
Réveille à 6h30 et petit-déjeuner
7h30 · On remonte à la chambre pour prendre les dernières affaires et aller au garage prendre la voiture, direction parking Costa.
8h30 · on arrive pour déposer bagages et voiture, il fait froid et courant, on paie 110€, il remet une quittance.
8h50 · On reçoit le numéro 1 et on monte au guichet de renseignement et on nous montre la salle réservée pour les suites « Pala lougne », une hôtesse arrive et parle le français, on nous propose 2 cafés long gratuit, on reçoit 2 cafés fait machine expresso, un peu plus tard, on demande une bouteille d’eau gazeuse, on reçoit 1litre et demi gazeuse gratuit aussi.
12h00 · On ce rend à l’embarquement avec ceux qui on le numéro 1, les handicapés, les cartes pearl, les suites, nous attendons sur la douane · On passe les portiques de sécurités, la douane, la photo d’embarquement, la sécurité Costa, il prenne une photo, on entre dans le bateau où on nous prend les passeports à cause d’Alexandrie 12h30 · On va au buffet, on prend de la salade de crevette, des pizzas dont une aux brocolis, du poisson dit tendrex aux basilics et tomates concassées, mousse de mangue, mille feuilles aux amendes 13h · On va découvrir la cabine, il y a une bouteille de champagne, un saladier de fruit frais, les documents en allemand (today et excursions), on fait connaissance de Miguel le major d’homme, il amène pour Marie (anniversaire) les fleurs, une assiette de canapé, le menu de coussin 14h · On monte au samsara pour prendre rendez-vous pour les massages, nous faisons connaissance de Paula qui parle le français et nous visitons l’espace samsara 14h45 · On reçoit les valises 15h15 · On va à la séance d’information voir comment cela ce passe avec l’hôtesse francophone Anne Laure 15h45 · On va visiter le bateau, faire une partie de carte et boire un jus d’orange frais pressé · Retour à la cabine, il est arrivé les peignoirs, les coussins spéciaux, vidons les valises 17h15 on va à l’exercice de sauvetage 18h · On devait partir à 18h, mais une personne doit être débarqué, il semble décédé, nous partons à 18h45 19h · On se prépare pour aller manger au samsara 19h30 · On va au restaurant Samsara o On commande le repas, on demande la carte du 2ème restaurant et une bouteille d’eau gazeuse o Terrine de st jacques et crevettes, très bon (je pensais vu le terme de la carte que c’était froid, mais cela ressemblait plus à un gratin) o Pennes à la tomate et à l’ail, très bon o Côte d’agneau avec de la chapelure à l’ail, pomme pont neuf, artichauts, excellent, agneau très tendre, très réussi o Glace café pour marie, mais pas de glace café aux cartes, la serveuse accepte la demande sans problème à Marie, glace excellent o Tranche de mangue légèrement glacé avec garniture de fraise, excellent o Le service suit sans problème, toutes demandes d’autres passagers sont acceptées hors carte o A la sortie du restaurant samsara, il y avait les passagers du second service qui attendent dans le couloir, il était difficile de passer 21h15 · On va boire un café au bar londra, il n’y a pas de musique, cela commence à 22h, bar sympa est tranquille, serveur aussi très cordiale 22h · Retour à la cabine pour passer une bonne nuit, la journée était longue depuis le réveille à l’hôtel
Pour un premier jour, cela semble déjà pas mal, il y a de l'amélioration dans la qualité de la nourriture, nous avons essayé au tant du menu samsara que du menu du grand restaurant.
Nous voila de retour de notre croisière sur le costa concordia, la semaine a été tellement mouvementée que nous n'avons pas eu le temps de mettre le retour sur le forum.
Je commence par le 5 donc un jour avant car le mauvais temps était de la partie, nous prenons l’autoroute direction le grand st Bernard, pas de problème de route jusqu’à Orsière, on s’arrête pour mettre les chaînes, un chauffeur poids lourds vient voir les chaînes et dis qu’il ne faut pas trop rouler car cela peut chauffer, je m’arrête une nouvelle fois pour retendre les chaînes, nous allons sans problème jusqu’à l’entrée du passage couvert ou j’enlève les chaînes, une série de poids lourd italiens mettent les chaînes (les poids lourd peuvent venir de l’Italie, mais les suisses interdisent les poids lourds direction l’Italie, dur à comprendre comment la suisse réfléchis)
Nous passons le tunnel du tunnel du grand st bernard, payons CHF42.50 aller-retour, une fois l’autre côté du tunnel et en bas du couvert, nous avons une bonne surprise, les routes italiennes sont mieux dégagées que les routes suisses, nous rejoignons l’autoroute à péage, direction Genova.
Nous arrivons à Savone vers 15h, sortie de l’autoroute, payons 18.50€, direction l’hôtel.
On se prépare pour aller à Varazze manger une pizza · on découvre un bistrot pour boire l’apéro dans un endroit très sympa, mais alors il y a des bistrots qui pourraient prendre exemple, on commande un porto et un martini, on reçoit avec des amuses-bouches (pizzas aux oignons, chips, olives vertes, saucissons piments, feta, cacahuètes) tout sa pour 9€ · on va manger la pizza, on prend une pizza aux jambons crus avec de la mozzarella au buffle et une pizza aux champignons, oignons, la pizza au buffle était vraiment excellente, 2 cafés (le café 1€), une bouteille d’eau, total 24.50€, pour l’endroit ce n’est pas cher
Vendredi 6 mars / Savone / Embarquement
Réveille à 6h30 et petit-déjeuner
7h30 · On remonte à la chambre pour prendre les dernières affaires et aller au garage prendre la voiture, direction parking Costa.
8h30 · on arrive pour déposer bagages et voiture, il fait froid et courant, on paie 110€, il remet une quittance.
8h50 · On reçoit le numéro 1 et on monte au guichet de renseignement et on nous montre la salle réservée pour les suites « Pala lougne », une hôtesse arrive et parle le français, on nous propose 2 cafés long gratuit, on reçoit 2 cafés fait machine expresso, un peu plus tard, on demande une bouteille d’eau gazeuse, on reçoit 1litre et demi gazeuse gratuit aussi.
12h00 · On ce rend à l’embarquement avec ceux qui on le numéro 1, les handicapés, les cartes pearl, les suites, nous attendons sur la douane · On passe les portiques de sécurités, la douane, la photo d’embarquement, la sécurité Costa, il prenne une photo, on entre dans le bateau où on nous prend les passeports à cause d’Alexandrie 12h30 · On va au buffet, on prend de la salade de crevette, des pizzas dont une aux brocolis, du poisson dit tendrex aux basilics et tomates concassées, mousse de mangue, mille feuilles aux amendes 13h · On va découvrir la cabine, il y a une bouteille de champagne, un saladier de fruit frais, les documents en allemand (today et excursions), on fait connaissance de Miguel le major d’homme, il amène pour Marie (anniversaire) les fleurs, une assiette de canapé, le menu de coussin 14h · On monte au samsara pour prendre rendez-vous pour les massages, nous faisons connaissance de Paula qui parle le français et nous visitons l’espace samsara 14h45 · On reçoit les valises 15h15 · On va à la séance d’information voir comment cela ce passe avec l’hôtesse francophone Anne Laure 15h45 · On va visiter le bateau, faire une partie de carte et boire un jus d’orange frais pressé · Retour à la cabine, il est arrivé les peignoirs, les coussins spéciaux, vidons les valises 17h15 on va à l’exercice de sauvetage 18h · On devait partir à 18h, mais une personne doit être débarqué, il semble décédé, nous partons à 18h45 19h · On se prépare pour aller manger au samsara 19h30 · On va au restaurant Samsara o On commande le repas, on demande la carte du 2ème restaurant et une bouteille d’eau gazeuse o Terrine de st jacques et crevettes, très bon (je pensais vu le terme de la carte que c’était froid, mais cela ressemblait plus à un gratin) o Pennes à la tomate et à l’ail, très bon o Côte d’agneau avec de la chapelure à l’ail, pomme pont neuf, artichauts, excellent, agneau très tendre, très réussi o Glace café pour marie, mais pas de glace café aux cartes, la serveuse accepte la demande sans problème à Marie, glace excellent o Tranche de mangue légèrement glacé avec garniture de fraise, excellent o Le service suit sans problème, toutes demandes d’autres passagers sont acceptées hors carte o A la sortie du restaurant samsara, il y avait les passagers du second service qui attendent dans le couloir, il était difficile de passer 21h15 · On va boire un café au bar londra, il n’y a pas de musique, cela commence à 22h, bar sympa est tranquille, serveur aussi très cordiale 22h · Retour à la cabine pour passer une bonne nuit, la journée était longue depuis le réveille à l’hôtel
Pour un premier jour, cela semble déjà pas mal, il y a de l'amélioration dans la qualité de la nourriture, nous avons essayé au tant du menu samsara que du menu du grand restaurant.
Petit résumé de la croisière "Les perles de l'océan Indien" sur le Costa Europa du 27 février au 13 mars 2009 English translation pending
Vendredi 27 février 2009
Il est 14h00, avec mes amis nous arrivons à la ville du Port nous cherchons le bateau que nous ne voyons pas.
Mais au large nous apercevons sa silhouette. Nous apprenons qu’il y a eu un retard (effectivement pendant cette dernière semaine, alors que je suivais de très prés l’itinéraire du Costa Europa et que j’étais à l’afflux de toutes informations je me suis rendue que le bateau avait eu un ralentissement entre les Seychelles et Le Kenya et le matin de mon départ le bateau n’était qu’à mi chemin entre Madagascar et La Réunion) et que nous devions donc patienter.
Après plus de 3 heures d’attente, les esprits se chauffent, il n’y a aucun confort 2 bancs pour plus de 600 personnes qui attendent d’embarquer, pas de distributeurs d’eau juste un distributeur de boisson qui ne sont même pas fraîches…
HORREUR !
Ç a y est les premiers débarquent il y en a qui sont très en colère et nous envoie en plein figure « vous devriez rester chez vous, cette croisière c’est de la M…. »
Il est ???? Je ne m’en souviens plus mais très tard et nous embarquons enfin, nous avons un superbe accueil, avec mon amie nous découvrons notre cabine, les yeux grands ouverts nous sommes admiratives, nous scrutons tous les coins et recoins de notre cabine. A peine « installée » nous avons la visite de notre garçon de chambre puis quelques minutes plus tard nous recevons nos valises. Nous attendons avec impatience nos autres amis. Malheureusement faute de validité de son passeport l’une d’entre nous m’embarquera pas CATASTROPHE… bien évidemment ça laisse un froid sur notre début de vacances, nous sommes tous désolés pour elle, nous nous posons pleins de questions mais rien à faire elle a déjà pris le chemin de retour à sa case. Nous sommes déconcertés mais nous reprenons du poil de bête.
Nous étions inscrit par notre agence de voyage au 1er service (19h00) mais à cause du retard du bateau, nous n’avons pas pu être à l’heure alors c’est avec beaucoup de courtoisie que le Maître d’hôtel nous accorde 3 tables de 2 personnes pour ce soir. Qu’à cela ne tienne dès le lendemain soir nous dînons tous les 6 ensembles au 2ème service (21h15). Et même que nous ne serons pas privés de spectacles car chaque soir une représentation est prévue pour chaque service (perfetto).
Lors de la traversée entre la Réunion et Maurice je suis malade… je décide donc de manger très léger ce soir se sera que des fruits… certains des passagers ont la nausée et d’autres pires. Je suis désolée déjà « j’espère tout simplement que ça na va pas être 15 jours de nausées tout de même)
Samedi 28 février 2009 Il est 4 h du matin je ne sens plus le bateau bouger, je déduis donc que nous sommes à quai, rendez vous à 8h30 à la sortie avec mes amis. Nous sommes un groupe de 9 amis tous connaissent l’île Maurice et y ont déjà mis les pieds plus d’une dizaine de fois chacun…Nous n’avons donc pas pris d’excursion via Costa, car nous décidons d’attendre les plages des Seychelles alors nous achetons juste un ticket de navette au prix de 6€ pour nous emmener au Caudan (le centre commercial). Arrivés à destination nous apercevons à quelques mètres à vol d’oiseau notre hôtel flottant MAGIFIQUE et là je réalise que j’ai vraiment de la Chance de passer mes vacances sur ce beau navire A partir de là, mes amis sont tous enchantés de me faire découvrir la ville de Port-Louis, avec ses coutumes, ses duty free, ses bonnes affaires, et surtout ce que j’attendais son MARCHE haut en couleurs Ouah… MAGNIFIQUE c’est avec beaucoup d’enthousiasme qu’un de mes amis m’emmènent à droite du marché central ou se trouve un endroit ou l’on tue, découpe et vend de la viande (du boeuf et de la volaille) et c’est là que vous me comprenez quand je vous dis haut en odeurs… Ici pas de procédures d’hygiène ni de conservations à sens que nous connaissons en France. Après 2 heures de promenades nous arrivons à China Town et là je me retrouve bien chez moi, avec ses boutiques ou l’on peut se procurer de la pommade chinoise, des restaurants que je retrouve aussi à la Réunion… hum !!! Je me retrouve bien là. Nous ne déjeunons pas et décidons d’attendre 17h00 c’est à dire l’heure du goûter pour reprendre le bateau… Pas besoin d’attendre longtemps une des navettes de Costa et arrivée nous voilà donc sur le chemin du retour.
Dimanche 1er mars 2009 Dés 08h00 du matin nous nous rendons de nouveau à Port-Louis, Mesdames et Messieurs ne croyaient pas que cette ville très touristique est animée le dimanche… je dirai à vu de nez 80% des magasins sont portes closes mais ce n’est pas grave nous continuons notre balade et nous nous perdons dans les ruelles et arrivons au vrai marché typique de Port-Louis
Je ne suis pas déçue de mon escale de 2 jours à l’île Maurice, car elle est à mois de 30 minutes en avion de l’île de la Réunion donc pas de soucis j’aurai d’autres occasion pour profiter de ses belles plages et de sa farniente.
Il est 13h30, nous terminons de déjeuner et nous nous précipitons sur le pont pour voir la sortie du quai… Certaines familles mauriciennes disent au revoir à leurs proches… Le commandant u quai sort du bateau A bientôt Maurice
Pendant la traversée de 2 jours entre Maurice et les Seychelles, tout se passe très bien : pas le mal de mer et je profite des activités à bord
Mardi 3 mars 2009 Le bateau est arrivé avec une heure plus tôt que prévu. Là encore nous ne voulions pas prendre d’excursions via Costa alors cette après midi est dédiée à la recherche d’un bon plan pour le lendemain. Etant donné que nous ne voulions rien faire aux pas de course, nous décidons de rester sur l’île de Mahé. Aux fils des visites, des photos et d’échanges avec les Seychellois que j’ai trouvé extrêmement gentils, souriants et prêts à vous situer, orienter. Nos conversations ont été facilitées car je leur parlai spontanément en créole qui est plus proche que le notre par rapport à celui des Mauriciens. Et au fil des échanges un monsieur nous est présenté et nous propose de nous faire la visite des ¾ de l’île le lendemain, comme notre groupe est éparpillé aux coins de la ville, mon amie et moi nous lui demandons son numéro de Tél. et nous lui assurons de prendre contacts avec lui après avoir fait part de notre projet au reste du groupe. Arrivées au bateau nous nous précipitons à la recherche de nos autres amis qui après discussion sont ravis de notre projet et là horreur je ne peux pas émettre de messages alors je décide de descendre du bateau à la recherche d’un téléphone public, comme je n‘ai pas de cartes téléphoniques locales je me sers de ma carte bancaires mais les téléphones installés à cet effet ne sont pas en service… je ne me laisse pas démonter… je réfléchis … hum !!! Hum !!! Encore… hum !!! Quoi faire? Euréka Je m’approche de la dame avec qui j’avais fait des achats quelques heures auparavant et lui demande si je pouvais lui acheter quelques minutes de communications locales via son portable elle accepte … tout est O.K avec BENE TOURS il sera là le lendemain à 08h30 tapante. A la fin de la communication la dame refusera ma compensation financière pour mon appel.
La soirée sur le bateau est aimée par un groupe de musiciens Seychellois, bien sur mes amis réunionnais et moi sommes ravis d’entendre des sons qui nous sommes extrêmement familiers.
Mercredi 4 mars 2009 Nous sommes tous fidèles au poste à 08h00 à la sortie du bateau et surprise Bene est en avance tant mieux… nous sommes accueillis avec un large sourire et il nous avoue que c‘est la première fois de la saison qu’il ne pleut pas lorsque le bateau fait escale à Mahé.
Il nous fait donc la visite de l’île, en y entrant à l’intérieur je la découvre luxuriante (cela s’explique du fait qu’il pleut assez souvent à cette période de l’année), nous passons devant différents bâtiments administratifs, le palais présidentiel les deux maisons du Président. Au fil de notre visite nous apercevons des plantations de thé, des plantes et des arbres qui ne nous sommes pas étrangers à nous réunionnais… Je rigole lorsque notre chauffeur de taxi nous expose avec beaucoup de fierté le plus haut sommet de Mahé, qui culmine à 900 mètres d’altitudes, notre Piton des Neiges n’a pas à en rougir. Waouh, les tortues géantes superbes (mais les plus impressionnantes sont à la Digue) Nous faisons la visite des ruines de l’ancien l’orphelinat britannique « la Mission » ou nous avons une vue splendide BELLISSIMA, situés sur la route mais tout de suite nous nous sentons seuls au monde jusqu’à ce que les militaires arrivent pour leurs exercices quotidiennes.
Enfin je la retrouve la côte seychelloise, lors d’un arrêt pour s’acheter de l’eau nous apprenons par un des clients que l’aéroport fut construit sur la mer… TOTOCHE !!! Et que lors du tsunami de 2004 la mer s’était retirée sur 1 km et que l’ordre était donné de ne pas rester sur les plages et de se mettre à l’abri mais tout cela en catimini pour ne pas affoler les touristes.
Les plages sont d’une beauté majestueuses, aussi belles que sur les cartes postales et encore plus belles que dans mes rêves. Mon ami m’assure que « ça c’est rien, ma fille, ou la rien vu, parle pas sak de Praslin et la Digue mi di pas ou » mais voilà vraiment je voulais profiter de Mahé en cette journée mais PROMIS, aux Seychelles j’y reviendrai…
A midi nous prenons donc la direction de Anse Soleil pour déjeuner…Ouah un restaurant typique comme je les aime, et summum « pieds dans le sable », le repas est composé de poisson grillé, (pêché le matin même, mes amis qui avaient commandés « des crevettes à la sauce gingembre » sont au bord des larmes quand ils voient arrivés notre repas, mais entre amis on partage), accompagnée de la sauce créole du riz et du piment (obligé non ?) quel DELICE !!! Miam !! Miam !!! Apres le déjeuner je découvre le sable fin et farineuse, mes pieds ne s’enfoncent même pas dans le sable, la mer est tout de même agitée normal, le lagon c’est de l’autre cote à quelques mètres DOMMAGE !!! Mais le temps est parfait Jacuzzi naturel sans les bulles (de grâce)
Jeudi 5 et vendredi 6 mars 2009 Navigation en pleine mer J’avais ramené 2 livres pour combler, mais pas le temps de n’ennuyer bien que toutes les activités sportives et manuelles ne me plaisaient pas je profitais du calme de la mer sur le pont. Je me souviens qu’un jour alors que toutes les chaises étaient occupées je suis restés pendant deux heures debout les coudes appuyés sur la barre à contempler la mer… À gauche la mer, à droite la mer, derrière la mer et devinez quoi ? Devant moi ? Oui la Mer… GRANDIOSE
Samedi 7 mars 2009 Arrivés au Kenya, c’est la seule escale ou nous avons optés pour des excursions via Costa. Franchement là j’ai hésité jusqu’à la dernière minute à prendre l’excursion de 10 heures mini safari. Cependant réflexion faite, je risquerai de rester sur ma faim si j’opte pour cette excursion et je n’ai même pas l’assurance de voir des animaux et aussi le prix m’a vite fait renoncé 161€ alors je décide de rallier avec mes amis qui feront deux sorties une le matin à Bombolulu un village ou le gouvernement a ouvert une fabrique pour faire travailler handicapés mentaux et moteurs… C’est sans regret on a eu un aperçu des différentes tribus du Kenya et notre guide francophone Baraka fut d’une gentillesse inouïe tellement que nous avons échangés nos adresses email et il a fait office de facteur pour mes cartes postales, aussi il a eu le gentillesse de me traduire dans sa langue maternelle quelques phrases pour mes proches. Pour l’après midi j’ai pris l’excursion visite de Mombasa et du Fort Jesus, magnifique édifice cependant je n’ai absolument pas appréciée cette formule c’était plus un « Shopping Tour » qu’une visite de la ville DECUE !!! Toutes occasions étaient bonnes à nous faire descendre du bus pour acheter, définitivement je prendrais des excursions via la compagnie de croisière si j’estime que le temps est trop court.
Dimanche 8 mars 2009 Navigation en pleine mer
Lundi 9 mars 2009 Arrivés à Nosy-Be, nous sommes envahis par des marchands et autres chauffeurs de taxi, tous nous pressent d’accepter leurs services. Finalement nous acceptons les conditions d’un entre eux 20€ par personne (le déjeuner compris). L’itinéraire n’est pas du tout respecté, nous ne ferons pas l’arrêt prévu à la distillerie (nous sommes frustrés mais faisons mine de rien) Arrivés au restaurant après une balade sans originalité, nous nous voyons proposés des menus allant de 15 à 20€ stupéfiés nous rétorquons en expliquant que nous avions définis les conditions de notre journée au chauffeur au quai… c’est alors que des chamailles et des messes basses se font entre le chauffeur, qui n’est même pas celui avec qui nous avions négocier, et le restaurateur durent pendant de longues minutes. Je dois avouer que l’on est tous refroidi par cet accueil. Nous décidons donc d’aller faire un tour à la plage et là j’en oublierai presque notre mésaventure, une magnifique plage et je sympathise avec des malgaches qui s’y trouvent, avec d’autres je fais des achats plus originaux les uns des autres… des souvenirs qui feront plaisir à mes proches. Je dois avouer que je ne suis achetée pratiquement rien lors de mes escales, privilégiant tjs à faire plaisir à ma famille et amis (moi j’aurai les images et de la nostalgie plein la tête)
Mardi 10 mars 2009 Diego Suarez Nous sommes attendus par un ami d’une d’autre nous. Et là tout est prévu le taxi « loué » pour la journée, nous sommes quelques uns motivés par l’ascension de la Montagne des Français mais le temps nous fait défaut, (se sera pour la prochaine fois). Cependant nous faisons une balade (même une baladinette pour notre ami, moi j’appellerai ça plutôt une rando) on était absolument pas équipé pour cette « promenade » mais on était tous très content… on a bien souffert, avec nos tongs mais quelle magnifique vue sur le « pain de sucre », les paysages sont magnifiques et très contrastées une terre aride à quelques mètres une eau turquoise et un dégradé de couleur. MAGNIFIQUE Apres tant d’effort nous sommes en route au restaurant, là encore typique à un détail près tenu par un français, l’endroit est très sympathique et là je me jette littéralement dans la piscine alors que chers amis font route vers la plage… Au menu langouste grillée Purée trop bon Hum ! Hum ! Mais bizarrement j’ai beaucoup plus apprécié le crabe farci (vas chercher pourquoi ?)
Mercredi 11 mars 2009 Tamatave Etant donné que l’escale prévue est de 4 heures seulement nous décidons de prendre une navette pour le marché de Tamatave, Mon amie et moi y resterons à peine une heure
Jeudi 12 mars 2009 Navigation en direction du retour à la vie quotidienne mais faut bien que cella se termine sinon c’est ça durit ce ne serait plus des vacances n’est ce pas ?
Vendredi 13 mars 2009 Arrivé à la Réunion depuis 05h00 du matin, je me suis réveillée à 08h30, pris le dernier petit-déjeuner à bords et attendu jusqu’à 10h00 pour le débarquement. Tout s’est bien passé
CONCLUSION : Très certainement la plus belle croisière de la saison, pas un seul jour de pluie, sauf quelques averses en soirée et de l’orage mais sans conséquences sur notre programme… Je dirais qu’au niveau qualité prix je n’ai pas été déçue, je ne regrette pas les 1700€ investis. Le navire est très chic et sobre, les prestations valent de très loin celles des hôtels 3étoiles et plus à terre. Pour une première croisière je ne peux qu’être heureuse et ravie du bateau, malgré sa sobriété. Les activités sont assez diverses, mais il est vrai que nous sommes nombreux qui auraient apprécier volontiers un ambiance plus je dirais « plus vive » au niveau des animations nocturnes pas forcément en boite … Les spectacles à bord sont appréciables, encore une fois dommage qu’il y ait eu très peu d’artistes des îles visitées qui ont pu faire leur show mais peut-être que cela n’aurait pas eu de succès auprès de la clientèle européenne.
Bien que notre hôtesse Charlotte avait ds les jambes plus de 5 mois de traversée, elle a toujours était très disponible et agréable, je ne sais pas comment elle a remarqué que mes amis et moi vivions à la Réunion (elle aurait pu nous parler de Maurice ou des Antilles, non, spontanément elle est venue nous parler de notre île CHAPEAU ! Mademoiselle)
Je n’ai pas du tout été déçue par les Seychelles, Madagascar j’y suis allée avec bcp d’apriori et je suis revenue en les laissant derrière moi c’est un pays MAGNIFIQUE et à découvrir plus en profondeur… ça y est c’est dit et projeté mes prochaines vacances auront lieues à MADAGASCAR
P.S: Je n'arrive pas à ajouter des photos au milieu des textes, alors j'en mettrai plus tard en y insérant des légendes
Ç a y est les premiers débarquent il y en a qui sont très en colère et nous envoie en plein figure « vous devriez rester chez vous, cette croisière c’est de la M…. »
Il est ???? Je ne m’en souviens plus mais très tard et nous embarquons enfin, nous avons un superbe accueil, avec mon amie nous découvrons notre cabine, les yeux grands ouverts nous sommes admiratives, nous scrutons tous les coins et recoins de notre cabine. A peine « installée » nous avons la visite de notre garçon de chambre puis quelques minutes plus tard nous recevons nos valises. Nous attendons avec impatience nos autres amis. Malheureusement faute de validité de son passeport l’une d’entre nous m’embarquera pas CATASTROPHE… bien évidemment ça laisse un froid sur notre début de vacances, nous sommes tous désolés pour elle, nous nous posons pleins de questions mais rien à faire elle a déjà pris le chemin de retour à sa case. Nous sommes déconcertés mais nous reprenons du poil de bête.
Nous étions inscrit par notre agence de voyage au 1er service (19h00) mais à cause du retard du bateau, nous n’avons pas pu être à l’heure alors c’est avec beaucoup de courtoisie que le Maître d’hôtel nous accorde 3 tables de 2 personnes pour ce soir. Qu’à cela ne tienne dès le lendemain soir nous dînons tous les 6 ensembles au 2ème service (21h15). Et même que nous ne serons pas privés de spectacles car chaque soir une représentation est prévue pour chaque service (perfetto).
Lors de la traversée entre la Réunion et Maurice je suis malade… je décide donc de manger très léger ce soir se sera que des fruits… certains des passagers ont la nausée et d’autres pires. Je suis désolée déjà « j’espère tout simplement que ça na va pas être 15 jours de nausées tout de même)
Samedi 28 février 2009 Il est 4 h du matin je ne sens plus le bateau bouger, je déduis donc que nous sommes à quai, rendez vous à 8h30 à la sortie avec mes amis. Nous sommes un groupe de 9 amis tous connaissent l’île Maurice et y ont déjà mis les pieds plus d’une dizaine de fois chacun…Nous n’avons donc pas pris d’excursion via Costa, car nous décidons d’attendre les plages des Seychelles alors nous achetons juste un ticket de navette au prix de 6€ pour nous emmener au Caudan (le centre commercial). Arrivés à destination nous apercevons à quelques mètres à vol d’oiseau notre hôtel flottant MAGIFIQUE et là je réalise que j’ai vraiment de la Chance de passer mes vacances sur ce beau navire A partir de là, mes amis sont tous enchantés de me faire découvrir la ville de Port-Louis, avec ses coutumes, ses duty free, ses bonnes affaires, et surtout ce que j’attendais son MARCHE haut en couleurs Ouah… MAGNIFIQUE c’est avec beaucoup d’enthousiasme qu’un de mes amis m’emmènent à droite du marché central ou se trouve un endroit ou l’on tue, découpe et vend de la viande (du boeuf et de la volaille) et c’est là que vous me comprenez quand je vous dis haut en odeurs… Ici pas de procédures d’hygiène ni de conservations à sens que nous connaissons en France. Après 2 heures de promenades nous arrivons à China Town et là je me retrouve bien chez moi, avec ses boutiques ou l’on peut se procurer de la pommade chinoise, des restaurants que je retrouve aussi à la Réunion… hum !!! Je me retrouve bien là. Nous ne déjeunons pas et décidons d’attendre 17h00 c’est à dire l’heure du goûter pour reprendre le bateau… Pas besoin d’attendre longtemps une des navettes de Costa et arrivée nous voilà donc sur le chemin du retour.
Dimanche 1er mars 2009 Dés 08h00 du matin nous nous rendons de nouveau à Port-Louis, Mesdames et Messieurs ne croyaient pas que cette ville très touristique est animée le dimanche… je dirai à vu de nez 80% des magasins sont portes closes mais ce n’est pas grave nous continuons notre balade et nous nous perdons dans les ruelles et arrivons au vrai marché typique de Port-Louis
Je ne suis pas déçue de mon escale de 2 jours à l’île Maurice, car elle est à mois de 30 minutes en avion de l’île de la Réunion donc pas de soucis j’aurai d’autres occasion pour profiter de ses belles plages et de sa farniente.
Il est 13h30, nous terminons de déjeuner et nous nous précipitons sur le pont pour voir la sortie du quai… Certaines familles mauriciennes disent au revoir à leurs proches… Le commandant u quai sort du bateau A bientôt Maurice
Pendant la traversée de 2 jours entre Maurice et les Seychelles, tout se passe très bien : pas le mal de mer et je profite des activités à bord
Mardi 3 mars 2009 Le bateau est arrivé avec une heure plus tôt que prévu. Là encore nous ne voulions pas prendre d’excursions via Costa alors cette après midi est dédiée à la recherche d’un bon plan pour le lendemain. Etant donné que nous ne voulions rien faire aux pas de course, nous décidons de rester sur l’île de Mahé. Aux fils des visites, des photos et d’échanges avec les Seychellois que j’ai trouvé extrêmement gentils, souriants et prêts à vous situer, orienter. Nos conversations ont été facilitées car je leur parlai spontanément en créole qui est plus proche que le notre par rapport à celui des Mauriciens. Et au fil des échanges un monsieur nous est présenté et nous propose de nous faire la visite des ¾ de l’île le lendemain, comme notre groupe est éparpillé aux coins de la ville, mon amie et moi nous lui demandons son numéro de Tél. et nous lui assurons de prendre contacts avec lui après avoir fait part de notre projet au reste du groupe. Arrivées au bateau nous nous précipitons à la recherche de nos autres amis qui après discussion sont ravis de notre projet et là horreur je ne peux pas émettre de messages alors je décide de descendre du bateau à la recherche d’un téléphone public, comme je n‘ai pas de cartes téléphoniques locales je me sers de ma carte bancaires mais les téléphones installés à cet effet ne sont pas en service… je ne me laisse pas démonter… je réfléchis … hum !!! Hum !!! Encore… hum !!! Quoi faire? Euréka Je m’approche de la dame avec qui j’avais fait des achats quelques heures auparavant et lui demande si je pouvais lui acheter quelques minutes de communications locales via son portable elle accepte … tout est O.K avec BENE TOURS il sera là le lendemain à 08h30 tapante. A la fin de la communication la dame refusera ma compensation financière pour mon appel.
La soirée sur le bateau est aimée par un groupe de musiciens Seychellois, bien sur mes amis réunionnais et moi sommes ravis d’entendre des sons qui nous sommes extrêmement familiers.
Mercredi 4 mars 2009 Nous sommes tous fidèles au poste à 08h00 à la sortie du bateau et surprise Bene est en avance tant mieux… nous sommes accueillis avec un large sourire et il nous avoue que c‘est la première fois de la saison qu’il ne pleut pas lorsque le bateau fait escale à Mahé.
Il nous fait donc la visite de l’île, en y entrant à l’intérieur je la découvre luxuriante (cela s’explique du fait qu’il pleut assez souvent à cette période de l’année), nous passons devant différents bâtiments administratifs, le palais présidentiel les deux maisons du Président. Au fil de notre visite nous apercevons des plantations de thé, des plantes et des arbres qui ne nous sommes pas étrangers à nous réunionnais… Je rigole lorsque notre chauffeur de taxi nous expose avec beaucoup de fierté le plus haut sommet de Mahé, qui culmine à 900 mètres d’altitudes, notre Piton des Neiges n’a pas à en rougir. Waouh, les tortues géantes superbes (mais les plus impressionnantes sont à la Digue) Nous faisons la visite des ruines de l’ancien l’orphelinat britannique « la Mission » ou nous avons une vue splendide BELLISSIMA, situés sur la route mais tout de suite nous nous sentons seuls au monde jusqu’à ce que les militaires arrivent pour leurs exercices quotidiennes.
Enfin je la retrouve la côte seychelloise, lors d’un arrêt pour s’acheter de l’eau nous apprenons par un des clients que l’aéroport fut construit sur la mer… TOTOCHE !!! Et que lors du tsunami de 2004 la mer s’était retirée sur 1 km et que l’ordre était donné de ne pas rester sur les plages et de se mettre à l’abri mais tout cela en catimini pour ne pas affoler les touristes.
Les plages sont d’une beauté majestueuses, aussi belles que sur les cartes postales et encore plus belles que dans mes rêves. Mon ami m’assure que « ça c’est rien, ma fille, ou la rien vu, parle pas sak de Praslin et la Digue mi di pas ou » mais voilà vraiment je voulais profiter de Mahé en cette journée mais PROMIS, aux Seychelles j’y reviendrai…
A midi nous prenons donc la direction de Anse Soleil pour déjeuner…Ouah un restaurant typique comme je les aime, et summum « pieds dans le sable », le repas est composé de poisson grillé, (pêché le matin même, mes amis qui avaient commandés « des crevettes à la sauce gingembre » sont au bord des larmes quand ils voient arrivés notre repas, mais entre amis on partage), accompagnée de la sauce créole du riz et du piment (obligé non ?) quel DELICE !!! Miam !! Miam !!! Apres le déjeuner je découvre le sable fin et farineuse, mes pieds ne s’enfoncent même pas dans le sable, la mer est tout de même agitée normal, le lagon c’est de l’autre cote à quelques mètres DOMMAGE !!! Mais le temps est parfait Jacuzzi naturel sans les bulles (de grâce)
Jeudi 5 et vendredi 6 mars 2009 Navigation en pleine mer J’avais ramené 2 livres pour combler, mais pas le temps de n’ennuyer bien que toutes les activités sportives et manuelles ne me plaisaient pas je profitais du calme de la mer sur le pont. Je me souviens qu’un jour alors que toutes les chaises étaient occupées je suis restés pendant deux heures debout les coudes appuyés sur la barre à contempler la mer… À gauche la mer, à droite la mer, derrière la mer et devinez quoi ? Devant moi ? Oui la Mer… GRANDIOSE
Samedi 7 mars 2009 Arrivés au Kenya, c’est la seule escale ou nous avons optés pour des excursions via Costa. Franchement là j’ai hésité jusqu’à la dernière minute à prendre l’excursion de 10 heures mini safari. Cependant réflexion faite, je risquerai de rester sur ma faim si j’opte pour cette excursion et je n’ai même pas l’assurance de voir des animaux et aussi le prix m’a vite fait renoncé 161€ alors je décide de rallier avec mes amis qui feront deux sorties une le matin à Bombolulu un village ou le gouvernement a ouvert une fabrique pour faire travailler handicapés mentaux et moteurs… C’est sans regret on a eu un aperçu des différentes tribus du Kenya et notre guide francophone Baraka fut d’une gentillesse inouïe tellement que nous avons échangés nos adresses email et il a fait office de facteur pour mes cartes postales, aussi il a eu le gentillesse de me traduire dans sa langue maternelle quelques phrases pour mes proches. Pour l’après midi j’ai pris l’excursion visite de Mombasa et du Fort Jesus, magnifique édifice cependant je n’ai absolument pas appréciée cette formule c’était plus un « Shopping Tour » qu’une visite de la ville DECUE !!! Toutes occasions étaient bonnes à nous faire descendre du bus pour acheter, définitivement je prendrais des excursions via la compagnie de croisière si j’estime que le temps est trop court.
Dimanche 8 mars 2009 Navigation en pleine mer
Lundi 9 mars 2009 Arrivés à Nosy-Be, nous sommes envahis par des marchands et autres chauffeurs de taxi, tous nous pressent d’accepter leurs services. Finalement nous acceptons les conditions d’un entre eux 20€ par personne (le déjeuner compris). L’itinéraire n’est pas du tout respecté, nous ne ferons pas l’arrêt prévu à la distillerie (nous sommes frustrés mais faisons mine de rien) Arrivés au restaurant après une balade sans originalité, nous nous voyons proposés des menus allant de 15 à 20€ stupéfiés nous rétorquons en expliquant que nous avions définis les conditions de notre journée au chauffeur au quai… c’est alors que des chamailles et des messes basses se font entre le chauffeur, qui n’est même pas celui avec qui nous avions négocier, et le restaurateur durent pendant de longues minutes. Je dois avouer que l’on est tous refroidi par cet accueil. Nous décidons donc d’aller faire un tour à la plage et là j’en oublierai presque notre mésaventure, une magnifique plage et je sympathise avec des malgaches qui s’y trouvent, avec d’autres je fais des achats plus originaux les uns des autres… des souvenirs qui feront plaisir à mes proches. Je dois avouer que je ne suis achetée pratiquement rien lors de mes escales, privilégiant tjs à faire plaisir à ma famille et amis (moi j’aurai les images et de la nostalgie plein la tête)
Mardi 10 mars 2009 Diego Suarez Nous sommes attendus par un ami d’une d’autre nous. Et là tout est prévu le taxi « loué » pour la journée, nous sommes quelques uns motivés par l’ascension de la Montagne des Français mais le temps nous fait défaut, (se sera pour la prochaine fois). Cependant nous faisons une balade (même une baladinette pour notre ami, moi j’appellerai ça plutôt une rando) on était absolument pas équipé pour cette « promenade » mais on était tous très content… on a bien souffert, avec nos tongs mais quelle magnifique vue sur le « pain de sucre », les paysages sont magnifiques et très contrastées une terre aride à quelques mètres une eau turquoise et un dégradé de couleur. MAGNIFIQUE Apres tant d’effort nous sommes en route au restaurant, là encore typique à un détail près tenu par un français, l’endroit est très sympathique et là je me jette littéralement dans la piscine alors que chers amis font route vers la plage… Au menu langouste grillée Purée trop bon Hum ! Hum ! Mais bizarrement j’ai beaucoup plus apprécié le crabe farci (vas chercher pourquoi ?)
Mercredi 11 mars 2009 Tamatave Etant donné que l’escale prévue est de 4 heures seulement nous décidons de prendre une navette pour le marché de Tamatave, Mon amie et moi y resterons à peine une heure
Jeudi 12 mars 2009 Navigation en direction du retour à la vie quotidienne mais faut bien que cella se termine sinon c’est ça durit ce ne serait plus des vacances n’est ce pas ?
Vendredi 13 mars 2009 Arrivé à la Réunion depuis 05h00 du matin, je me suis réveillée à 08h30, pris le dernier petit-déjeuner à bords et attendu jusqu’à 10h00 pour le débarquement. Tout s’est bien passé
CONCLUSION : Très certainement la plus belle croisière de la saison, pas un seul jour de pluie, sauf quelques averses en soirée et de l’orage mais sans conséquences sur notre programme… Je dirais qu’au niveau qualité prix je n’ai pas été déçue, je ne regrette pas les 1700€ investis. Le navire est très chic et sobre, les prestations valent de très loin celles des hôtels 3étoiles et plus à terre. Pour une première croisière je ne peux qu’être heureuse et ravie du bateau, malgré sa sobriété. Les activités sont assez diverses, mais il est vrai que nous sommes nombreux qui auraient apprécier volontiers un ambiance plus je dirais « plus vive » au niveau des animations nocturnes pas forcément en boite … Les spectacles à bord sont appréciables, encore une fois dommage qu’il y ait eu très peu d’artistes des îles visitées qui ont pu faire leur show mais peut-être que cela n’aurait pas eu de succès auprès de la clientèle européenne.
Bien que notre hôtesse Charlotte avait ds les jambes plus de 5 mois de traversée, elle a toujours était très disponible et agréable, je ne sais pas comment elle a remarqué que mes amis et moi vivions à la Réunion (elle aurait pu nous parler de Maurice ou des Antilles, non, spontanément elle est venue nous parler de notre île CHAPEAU ! Mademoiselle)
Je n’ai pas du tout été déçue par les Seychelles, Madagascar j’y suis allée avec bcp d’apriori et je suis revenue en les laissant derrière moi c’est un pays MAGNIFIQUE et à découvrir plus en profondeur… ça y est c’est dit et projeté mes prochaines vacances auront lieues à MADAGASCAR
P.S: Je n'arrive pas à ajouter des photos au milieu des textes, alors j'en mettrai plus tard en y insérant des légendes
Prochaines visites en Israël? English translation pending
Bonjour,
Cela fait un peu plus de quatre mois que je vis à Jérusalem, ce qui est peu, et j'ai l'impression d'avoir déjà visité beaucoup de choses. Je manque d'idées pour les prochaines visites, donc si vous avez des conseils à me donner n'hésitez pas! Des lieux dont vous pensez qu'ils valent la peine, des endroits peu connus, ou des visites qui ne sont pas dans cette liste:Le Néguev, visité (pas Beer Sheba, mais est-ce que ça en vaut la peine?)Haifa, Césarée, Tel Aviv, Jaffa, visitésLa Mer morte, Massada, Ein Gedi, visitésPassage par Eilat (🙁)La Cisjordanie, visitée (Bethlehem, Jéricho, Hébron, Naplouse, Ramallah, +quelques villages. Des suggestions?)La Galilée, visitée (Nazareth, Tibériade...)
Il me manque le Golan (et la bande de Gaza mais bon...); ça vaut le coup? Des idées, conseils?
Merci d'avance à tous!
Il me manque le Golan (et la bande de Gaza mais bon...); ça vaut le coup? Des idées, conseils?
Merci d'avance à tous!
De retour de l'hôtel Royal Club Djerba English translation pending
😇bonjour a tous voici le resumer de mon sejour a djerba hotel royal club ex sun club comme toujours tres bon sejours hotel tres propre spacieux personnel gentille et disponible nous avons fait beaucoup de piscine interieur car le temps ne sy preter pas trop pour les piscine exterieur repas varier chaque jour tres bonne annimations nous nous somme amuser tous la semaine petit et grand l hotel se trouve a 17km de home souk tres belle ville avec sa marina et a 6 kms de midoun donc nous avions le choix pour les ballades surtous que les taxi ne sont pas cher personnelement jai trouver les vendeur du souk de home souk plus sociable que ceux de midoun plus agressif a midoun dommage alors le meilleurs se sont nos excursions au fait nous etions 14 personnes nous avons lile aux flament rose en bateaux pirate avec dejeuner sur la plage/1 journee d au desert djerba sart kilaine matmata sans les boutique alors la genial depart hotel 6h30 retour le soir 21h longue journee mais super paysage visite des montagnes visite campement berbere baignade dans une oasis a 30 degrer dejeuner au campement ballade a dromadaire visite des maisons troglodityque decouvert du paysage lunaire de star was tres jolie ville matmata degustations de pain dans maison semi troglodityque un desert magnifique vous en avez plein la vue tous en 4x4 retour au bac ferry puis la dernier excursions nous avons manger couscous et tagine chez l habitant un regal nous avons ete tres bien accueillie nous avons tres bien manger merci samia et acia tres bonne cuisiniere tous seci a ete organiser avec un guide local super aussi car a l hotel les excursions sont tres cher et se fond quan bus si cela vous interesse contacter moi en mp je vous donnerais les coordonner
Voyage au Burkina Faso, quelle assurance prendre? English translation pending
Bonjour!!
Etant toute nouvelle sur ce forum, j'espère être au bon endroit pour poser mes questions.
J'ai 24 ans et souhaite partir au Burkina Faso. J'ai découvert une petite association qui vient de démarrer, et je resterai bien un an avec eux afin d'enseigner à une école de Léo bénévolement.
J'interromps donc mes études pour cette mission.
Quel type d'assurance dois-je prendre? J'essaye de me renseigner sur le net, mais je passe de 600 euros à 300 euros selon les assurances, je ne sais pas en qui je peux faire confiance ou si j'ai bien toutes les options.
Le plus important étant mon rapatriement en france en cas de blessure grave.
Et si vous avez des conseils à me donner concernant ma destination et mon action humanitaire, je suis preneuse.
a bientôt
Etant toute nouvelle sur ce forum, j'espère être au bon endroit pour poser mes questions.
J'ai 24 ans et souhaite partir au Burkina Faso. J'ai découvert une petite association qui vient de démarrer, et je resterai bien un an avec eux afin d'enseigner à une école de Léo bénévolement.
J'interromps donc mes études pour cette mission.
Quel type d'assurance dois-je prendre? J'essaye de me renseigner sur le net, mais je passe de 600 euros à 300 euros selon les assurances, je ne sais pas en qui je peux faire confiance ou si j'ai bien toutes les options.
Le plus important étant mon rapatriement en france en cas de blessure grave.
Et si vous avez des conseils à me donner concernant ma destination et mon action humanitaire, je suis preneuse.
a bientôt
En route vers Marsa Alam - Egypte English translation pending
Le soleil vient de se lever,
Encore une belle journée,
L'ami du petit déjeuner,
C'est Dédé le chauffeur de bus, et ça fait pas plaisir.
Pas assez d'énergie pour voir sa tête, je m'endors dans le premier kilomètre. Le bus est confortable comme un trois étoiles. Au "r-éveil" qui ne porte en l'occurence pas bien son nom, Nuweiba n'est qu'un lointain souvenir. Le brouillard se lève sur Suez, charmante gare routière, ça mérite le coup d'oeil, ou pas. Il est 14h. Vivement que je monte dans le 2ème bus du jour pour replonger quelques temps. 1/2 heure d'attente plus tard, c'est un excellent chiffre, il arrive. - Non, c'est pas possible! C'est pas dans ça que je vais passer les 5 prochaines heures! Le truc roulant qui arrive a dans les 40 ans, est décapotable côté moteur, est couvert d'une couche de crasse datant des origines de l'homme, ne tient pas debout même pas couché. Et si, ce rebus de Satan est mon bus. Je grimpe dedans, trouve une place tranquille à l'arrière côté fenêtre. La vitre est quasi opaque, je peux seulement voir le soleil à travers comme on le verrait à travers des rideaux épais. Monsieur Propre a démissionné, changé de métier dégouté par la masse de travail à accomplir pour ravoir la transparence originale. Le bus démarre, il accélère et parfois il freine. Et quand il freine, tout mon siège freine avec lui. Le siège est comme dans tous les bus en 2 parties, un dossier et l'endroit où poser mes fesses. Et bien ce dernier, il est désoudé du reste du corbillard collectif. Il faut donc bien se caler pour ne pas faire du manège sachant que moi, en ce jour, les manèges, c'est non merci sans façons... Impossible de somnoler dans ces conditions, les minutes se transforment en heures.
Tant mal que encore plus mal, on arrive à Hurghada, 2ème ville étape. Hurghada était il y a 20 ans de cela une bourgade tranquille les pieds baignants dans les eaux chaudes de la Mer Rouge. Aujourd'hui, 100.000 personnes y vivent, les hotels et autres resorts (prononcer rizortse) ont bétonné le front de mer sur des dizaines de kilomètres. C'est d'après le LP, "pour faire court, s'il existe un enfer touristique, c'est ici qu'il a posé ses valises". "Si vous visitez Hughada c'est à vos risques et périls, si vous pouvez, évitez-là". C'est vachement engageant comme description. Aussi engageant que la gare routière d'ailleurs. Exigüe, noir de fumée de (mini)bus, un seul guichetier pour toute la gare, une file d'attente qui n'existe que dans les contes pour enfants, tous mes kilos avec moi, s'il existe un enfer des gares routières, c'est aussi à Hurghada qu'on le trouve. En plus, la nuit est tombée, il y a 3 lampadaires pour toute la gare, ça rajoute à la dramaturgie! Il est 20h et la journée semble encore plus longue que mon article sur Nuweiba... Le seul renseignement que j'arrive à glaner au prix d'une percée longue de 20 minutes, c'est que mon 3ème et dernier bus n'est pas là. Tu parles d'une info!! Je retourne m'assoir par terre sur le trottoir. Dans la gare routière d'Hurghada, il y a 3 bancs qui sont les uns à côté des autres, derrière les pots d'échappement fumants des bus stationnés. C'est pour ça, sur le trottoir, c'est mieux.
Finalement, peu avant 21h, le bus me prend au passage. C'est surpeuplé mais au moins on est de retour dans la catégories des 3 étoiles. Comme très souvent depuis mon tout premier bus au départ d'Istanbul, je suis le seul blanc-bec à remplir l'autocar. Pas facile de passer inaperçu d'autant plus que la soute à bagages est pleine et que je grimpe dans la cabine avec mon sac de 80 litres plus celui de 20 litres. Vous avez dit chargé?
Ce tronçon s'effectue quand même de la meilleure des manières : le périple d'une journée se termine comme il a commencé, je dors jusqu'à l'arrêt complet de l'appareil. Heure locale il est 2h15 du matin. La température extérieure est de 23°. Le commandant et tout son équipage me souhaitent bon courage pour trouver un hotel.
Et il a raison. Marsa Alam est un gros village où tout le monde dors après 20 heures. Pendant ce temps, les resorts font le plein de danseurs émèchés dans leur discothèque sur des dizaines de kilomètres au nord et au sud le long de la mer. Comme tous les transports de touristes de la région se font en tours organisés, genre séjour plongée, Marsa Alam n'a même pas de gare routière. Une station service sans enseigne ni rien d'autre qu'une pompe tient ce rôle. Le LP n'indique qu'un hotel où le premier prix est 88 dollars US. Pour cette raison, j'avais été glaner sur hostelworld, un autre endroit moins cher, le Emy Camp. Revenons à nos moutons. C'est pas la foule des taxis à Marsa Alam à 2h du matin. Y'a bien un type qui conduit un pick-up, il m'interpelle et propose de me conduire. Où ça? Et bien, j'ai beau lui dire où, il ne comprend rien à ce que je raconte et l'inverse aussi. Je dis Emy camp avec toutes les prononciations possibles et inimaginables, mais y'a rien à faire... Le chauffeur comprend quand même que je suis un touriste à 2 ronds, que si je prends les tranports publics, c'est que j'ai la rage, et que j'ai pas les moyens de m'offrir un 4 étoiles. Il comprend aussi que je suis ici pour faire de la plongée et que près de la mer, c'est mieux.
Au milieu de la nuit éclairée par la lune qui va croissante, on quitte le village. Un barrage de police plus loin, il m'arrête au big safari camp. Ca a l'air pile dans mes cordes. Une quinzaine de huttes juxtaposées à quelques mètres de la mer, un centre de plongée, pas d'électricité à cette heure hors du temps.
Je vais me coucher pour des siècles et des siècles, amen, à 3h du matin au terme d'une looooongue journée.
Une longue journée vite racontée d'ailleurs aussi, ça change. Ca change tellement que cerise sur le gateau, framboise sur la Charlotte, 3 heures 1/2 dans un Mc Do, de nouvelles photos ont été mises en ligne!!!! Alleluia, toute la Syrie de bibi au programme! Réjouissons-nous et célébrons sur place ou à emporter.
Bibi te bise du bus. Prends bien du plaisir!
Pas assez d'énergie pour voir sa tête, je m'endors dans le premier kilomètre. Le bus est confortable comme un trois étoiles. Au "r-éveil" qui ne porte en l'occurence pas bien son nom, Nuweiba n'est qu'un lointain souvenir. Le brouillard se lève sur Suez, charmante gare routière, ça mérite le coup d'oeil, ou pas. Il est 14h. Vivement que je monte dans le 2ème bus du jour pour replonger quelques temps. 1/2 heure d'attente plus tard, c'est un excellent chiffre, il arrive. - Non, c'est pas possible! C'est pas dans ça que je vais passer les 5 prochaines heures! Le truc roulant qui arrive a dans les 40 ans, est décapotable côté moteur, est couvert d'une couche de crasse datant des origines de l'homme, ne tient pas debout même pas couché. Et si, ce rebus de Satan est mon bus. Je grimpe dedans, trouve une place tranquille à l'arrière côté fenêtre. La vitre est quasi opaque, je peux seulement voir le soleil à travers comme on le verrait à travers des rideaux épais. Monsieur Propre a démissionné, changé de métier dégouté par la masse de travail à accomplir pour ravoir la transparence originale. Le bus démarre, il accélère et parfois il freine. Et quand il freine, tout mon siège freine avec lui. Le siège est comme dans tous les bus en 2 parties, un dossier et l'endroit où poser mes fesses. Et bien ce dernier, il est désoudé du reste du corbillard collectif. Il faut donc bien se caler pour ne pas faire du manège sachant que moi, en ce jour, les manèges, c'est non merci sans façons... Impossible de somnoler dans ces conditions, les minutes se transforment en heures.
Tant mal que encore plus mal, on arrive à Hurghada, 2ème ville étape. Hurghada était il y a 20 ans de cela une bourgade tranquille les pieds baignants dans les eaux chaudes de la Mer Rouge. Aujourd'hui, 100.000 personnes y vivent, les hotels et autres resorts (prononcer rizortse) ont bétonné le front de mer sur des dizaines de kilomètres. C'est d'après le LP, "pour faire court, s'il existe un enfer touristique, c'est ici qu'il a posé ses valises". "Si vous visitez Hughada c'est à vos risques et périls, si vous pouvez, évitez-là". C'est vachement engageant comme description. Aussi engageant que la gare routière d'ailleurs. Exigüe, noir de fumée de (mini)bus, un seul guichetier pour toute la gare, une file d'attente qui n'existe que dans les contes pour enfants, tous mes kilos avec moi, s'il existe un enfer des gares routières, c'est aussi à Hurghada qu'on le trouve. En plus, la nuit est tombée, il y a 3 lampadaires pour toute la gare, ça rajoute à la dramaturgie! Il est 20h et la journée semble encore plus longue que mon article sur Nuweiba... Le seul renseignement que j'arrive à glaner au prix d'une percée longue de 20 minutes, c'est que mon 3ème et dernier bus n'est pas là. Tu parles d'une info!! Je retourne m'assoir par terre sur le trottoir. Dans la gare routière d'Hurghada, il y a 3 bancs qui sont les uns à côté des autres, derrière les pots d'échappement fumants des bus stationnés. C'est pour ça, sur le trottoir, c'est mieux.
Finalement, peu avant 21h, le bus me prend au passage. C'est surpeuplé mais au moins on est de retour dans la catégories des 3 étoiles. Comme très souvent depuis mon tout premier bus au départ d'Istanbul, je suis le seul blanc-bec à remplir l'autocar. Pas facile de passer inaperçu d'autant plus que la soute à bagages est pleine et que je grimpe dans la cabine avec mon sac de 80 litres plus celui de 20 litres. Vous avez dit chargé?
Ce tronçon s'effectue quand même de la meilleure des manières : le périple d'une journée se termine comme il a commencé, je dors jusqu'à l'arrêt complet de l'appareil. Heure locale il est 2h15 du matin. La température extérieure est de 23°. Le commandant et tout son équipage me souhaitent bon courage pour trouver un hotel.
Et il a raison. Marsa Alam est un gros village où tout le monde dors après 20 heures. Pendant ce temps, les resorts font le plein de danseurs émèchés dans leur discothèque sur des dizaines de kilomètres au nord et au sud le long de la mer. Comme tous les transports de touristes de la région se font en tours organisés, genre séjour plongée, Marsa Alam n'a même pas de gare routière. Une station service sans enseigne ni rien d'autre qu'une pompe tient ce rôle. Le LP n'indique qu'un hotel où le premier prix est 88 dollars US. Pour cette raison, j'avais été glaner sur hostelworld, un autre endroit moins cher, le Emy Camp. Revenons à nos moutons. C'est pas la foule des taxis à Marsa Alam à 2h du matin. Y'a bien un type qui conduit un pick-up, il m'interpelle et propose de me conduire. Où ça? Et bien, j'ai beau lui dire où, il ne comprend rien à ce que je raconte et l'inverse aussi. Je dis Emy camp avec toutes les prononciations possibles et inimaginables, mais y'a rien à faire... Le chauffeur comprend quand même que je suis un touriste à 2 ronds, que si je prends les tranports publics, c'est que j'ai la rage, et que j'ai pas les moyens de m'offrir un 4 étoiles. Il comprend aussi que je suis ici pour faire de la plongée et que près de la mer, c'est mieux.
Au milieu de la nuit éclairée par la lune qui va croissante, on quitte le village. Un barrage de police plus loin, il m'arrête au big safari camp. Ca a l'air pile dans mes cordes. Une quinzaine de huttes juxtaposées à quelques mètres de la mer, un centre de plongée, pas d'électricité à cette heure hors du temps.
Je vais me coucher pour des siècles et des siècles, amen, à 3h du matin au terme d'une looooongue journée.
Une longue journée vite racontée d'ailleurs aussi, ça change. Ca change tellement que cerise sur le gateau, framboise sur la Charlotte, 3 heures 1/2 dans un Mc Do, de nouvelles photos ont été mises en ligne!!!! Alleluia, toute la Syrie de bibi au programme! Réjouissons-nous et célébrons sur place ou à emporter.
Bibi te bise du bus. Prends bien du plaisir!
Voyager sur US Airways? English translation pending
Bonjour,
Nous allons à New York en septembre prochain. C'est la compagnie US airways qui assurera le vol. Quel est votre avis sur cette compagnie? Confort, films? nourriture, etc.? Par ailleurs j ai lu que la compagnie facturait les bagages en soute. Cela est il valable pour tous les vols ou seulement les vols internes? D avance, merci pour vos réponses!
Nous allons à New York en septembre prochain. C'est la compagnie US airways qui assurera le vol. Quel est votre avis sur cette compagnie? Confort, films? nourriture, etc.? Par ailleurs j ai lu que la compagnie facturait les bagages en soute. Cela est il valable pour tous les vols ou seulement les vols internes? D avance, merci pour vos réponses!
Retour des Philippines English translation pending
Bonjour.
Nous rentrons à l'instant des PHILIPPINES. Merci à tous ceux et celles qui nous ont permis d'avoir quelques repères bien pratiques pendant ce cour séjour. Merci pour tous vos renseignements avant et pendant notre voyage. Dans quelques jours, je vous donnerais à mon tour quelques modestes renseignements sur SIQUIJOR et PANGLAO. Et maintenant, retour à la dure réalité des choses: boulot pour demain.
Nous rentrons à l'instant des PHILIPPINES. Merci à tous ceux et celles qui nous ont permis d'avoir quelques repères bien pratiques pendant ce cour séjour. Merci pour tous vos renseignements avant et pendant notre voyage. Dans quelques jours, je vous donnerais à mon tour quelques modestes renseignements sur SIQUIJOR et PANGLAO. Et maintenant, retour à la dure réalité des choses: boulot pour demain.
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d��un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d��un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Essaouira, recherche riad au calme désespérément! English translation pending
Bonjour à tous,
Internet nous envahit d'hôtels, de riads à toutes formules et là, j'avoue, je baisse les bras...je ne sais plus par quel bout commencer et comment trier les "mauvais des bons"... Et, à vrai dire, j'ai toujours pris un billet d'avion pour ensuite, une fois sur place, partir à la recherche du nid où me poser mais j'avais plus de temps et d'énergie ! Là, pas de temps (10 à 15 jours, cela dépendra du budget) et j'ai peur de me planter.😕 Je fais appel à vous !😏
Je souhaite partir début ou mi mars, à Essaouira, ville que je ne connais pas mais qui m'inspire ! Mon souhait : trouver un riad mimi comme tout, dans l'esprit architectural et décoratif maroccain, (j'ai vraiment besoin de me créér un "univers" en ce moment !) pas trop cher quand même (60 € +/-) au calme si possible, avec vue si possible (tant qu'on y est😛)...Bien tenu, proprio sympa etc, etc, ça, ça coule de source....😎
Je n'ai pas encore réserver mon billet, que j'espère, partant de Nice, le moins cher possible, si vous avez des conseils aussi à ce niveau là, je suis preneuse !
Ah ! et si vous connaissez des lieux sympas à visiter autres que les circuits touristiques que je ferais mais que je ne supporte guère, je suis preneuse aussi !!! Merci d'avance à vous !😉
Nathalie
Internet nous envahit d'hôtels, de riads à toutes formules et là, j'avoue, je baisse les bras...je ne sais plus par quel bout commencer et comment trier les "mauvais des bons"... Et, à vrai dire, j'ai toujours pris un billet d'avion pour ensuite, une fois sur place, partir à la recherche du nid où me poser mais j'avais plus de temps et d'énergie ! Là, pas de temps (10 à 15 jours, cela dépendra du budget) et j'ai peur de me planter.😕 Je fais appel à vous !😏
Je souhaite partir début ou mi mars, à Essaouira, ville que je ne connais pas mais qui m'inspire ! Mon souhait : trouver un riad mimi comme tout, dans l'esprit architectural et décoratif maroccain, (j'ai vraiment besoin de me créér un "univers" en ce moment !) pas trop cher quand même (60 € +/-) au calme si possible, avec vue si possible (tant qu'on y est😛)...Bien tenu, proprio sympa etc, etc, ça, ça coule de source....😎
Je n'ai pas encore réserver mon billet, que j'espère, partant de Nice, le moins cher possible, si vous avez des conseils aussi à ce niveau là, je suis preneuse !
Ah ! et si vous connaissez des lieux sympas à visiter autres que les circuits touristiques que je ferais mais que je ne supporte guère, je suis preneuse aussi !!! Merci d'avance à vous !😉
Nathalie
Cherche job d'été en Espagne English translation pending
bonjour,
Je m appelle Carine. J ai 29 ans, je commence un tour du monde en juillet et souhaiterai en arrivant en espagne travailler 2 ou 3 mois. Je parle anglais couremment, j ai beaucoup d'experience avec les enfants ( job d au pair par exemple). Je peu faire des petits boulots genre la plonge, la cueillette de fruits... etc. si vous avez des tuyaux, des adresses, faites moi signe. merci.
Je m appelle Carine. J ai 29 ans, je commence un tour du monde en juillet et souhaiterai en arrivant en espagne travailler 2 ou 3 mois. Je parle anglais couremment, j ai beaucoup d'experience avec les enfants ( job d au pair par exemple). Je peu faire des petits boulots genre la plonge, la cueillette de fruits... etc. si vous avez des tuyaux, des adresses, faites moi signe. merci.
Avis sur notre parcours dans l'Ouest américain (trois semaines avec deux enfants) English translation pending
Bonjour,
Apres de longues hesitations, nous avons enfin, ma femme et moi, une ebauche de nos 3 semaines dans l'Ouest. Nous partons en Mai (billets deja pris) et louerons une voiture (deja reservee). Nous serons avec nos 2 enfants (4 et 5 ans et demi) et notre but premier est de limiter au maximum les long trajets, quitte a faire l'impasse sur des "imanquables". En gros, nous allons prendre notre temps :) meme si ca represente quand meme pas mal de Kilometres...
Jour1 (8 Mai): Arrivee a San francisco vers 13h00 - Nuit a SF Jour2: Visite SF - Nuit a SF Jour3: Trajet vers Yosemite - Nuit a Yosemite (resa dans une "suite" vers Mariposa) Jour4: Yosemite Jour5: Yosemite Jour6: Trajet vers Ridgecrest - Nuit a Ridgecrest (Nous nous sommes resolu a eviter la Tioga Pass en cette saison - donc gros detour par le Sud pour atteindre la Death Valley) Jour7: Trajet vers Death Valley - Nuit a StovePipe Wells Village Jour8: Visite Death Valley - Trajet Las vegas - Nuit a Las Vegas (Excalibur?) Jour9: Las Vegas - Nuit a Las Vegas (Excalibur?) Jour10: Trajet vers Peach Springs (Route 66) - nuit a Peach Springs ou alentour (L'idee est de couper le trajet vers le Grand Canyon en 2) Jour11: Trajet vers le Grand Canyon - Nuit au Grand Canyon (Hollyday Inn?) Jour12: Grand Canyon - Nuit au Grand Canyon (Hollyday Inn?) Jour13: Trajet vers KingMan - nuit a Kingman ou environ (L'idee est encore de couper le trajet en 2) Jour14: Trajet vers 19 palms/Joshua Trees - nuit a 19 plams Jour15: Trajet vers LA - Nuit a LA Jour16 - 17 - 18: Visite LA - Nuits a LA Jour19: Trajet vers Big Sur (Highway 1 ) - Nuit a Big Sur ou environ Jour20: Trajet vers San Francisco - Nuit a SF Jour21 (28 Mai): Vol vers 12h00.
En ecrivant ca me donne l'impression de faire que des "trajets", mais ceux-ci sont relativement cours pour la plupart ... J'espere donc avoir assez de temps avant le depart ou a l'arrivee pour visiter un peu les lieux.
J'accepte toute sorte de commentaires/remarques :) Croyez vous qu'il faille prevoir des vetements chaud pour les montagnes?
Merci d'avances, Guillaume
Apres de longues hesitations, nous avons enfin, ma femme et moi, une ebauche de nos 3 semaines dans l'Ouest. Nous partons en Mai (billets deja pris) et louerons une voiture (deja reservee). Nous serons avec nos 2 enfants (4 et 5 ans et demi) et notre but premier est de limiter au maximum les long trajets, quitte a faire l'impasse sur des "imanquables". En gros, nous allons prendre notre temps :) meme si ca represente quand meme pas mal de Kilometres...
Jour1 (8 Mai): Arrivee a San francisco vers 13h00 - Nuit a SF Jour2: Visite SF - Nuit a SF Jour3: Trajet vers Yosemite - Nuit a Yosemite (resa dans une "suite" vers Mariposa) Jour4: Yosemite Jour5: Yosemite Jour6: Trajet vers Ridgecrest - Nuit a Ridgecrest (Nous nous sommes resolu a eviter la Tioga Pass en cette saison - donc gros detour par le Sud pour atteindre la Death Valley) Jour7: Trajet vers Death Valley - Nuit a StovePipe Wells Village Jour8: Visite Death Valley - Trajet Las vegas - Nuit a Las Vegas (Excalibur?) Jour9: Las Vegas - Nuit a Las Vegas (Excalibur?) Jour10: Trajet vers Peach Springs (Route 66) - nuit a Peach Springs ou alentour (L'idee est de couper le trajet vers le Grand Canyon en 2) Jour11: Trajet vers le Grand Canyon - Nuit au Grand Canyon (Hollyday Inn?) Jour12: Grand Canyon - Nuit au Grand Canyon (Hollyday Inn?) Jour13: Trajet vers KingMan - nuit a Kingman ou environ (L'idee est encore de couper le trajet en 2) Jour14: Trajet vers 19 palms/Joshua Trees - nuit a 19 plams Jour15: Trajet vers LA - Nuit a LA Jour16 - 17 - 18: Visite LA - Nuits a LA Jour19: Trajet vers Big Sur (Highway 1 ) - Nuit a Big Sur ou environ Jour20: Trajet vers San Francisco - Nuit a SF Jour21 (28 Mai): Vol vers 12h00.
En ecrivant ca me donne l'impression de faire que des "trajets", mais ceux-ci sont relativement cours pour la plupart ... J'espere donc avoir assez de temps avant le depart ou a l'arrivee pour visiter un peu les lieux.
J'accepte toute sorte de commentaires/remarques :) Croyez vous qu'il faille prevoir des vetements chaud pour les montagnes?
Merci d'avances, Guillaume
Pérou: appréhension pour ne pas retrouver les sacs à l'aéroport? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir au Pérou, et j'ai une appréhension de perdre ou du moins de ne pas retrouver nos sacs à notre arrivée aux aeroports. Je suis une femme (anxieuse !!!!) et ca me ferait bien ch.....de ne pas trouver mon sac à l'arrivée.
Avez vous des recommandations ? Savez vous si on peut prendre des sacs avec nous dans l'avion ???
Merci a bientot
Nous allons partir au Pérou, et j'ai une appréhension de perdre ou du moins de ne pas retrouver nos sacs à notre arrivée aux aeroports. Je suis une femme (anxieuse !!!!) et ca me ferait bien ch.....de ne pas trouver mon sac à l'arrivée.
Avez vous des recommandations ? Savez vous si on peut prendre des sacs avec nous dans l'avion ???
Merci a bientot
Philippines en vingt jours en avril English translation pending
Bonjour les amis Globetrotteurs,
Voilà c'est décidé et acheté, on pars en sac à dos petit budget aux Philippines!
On débarque à Manille le 31 mars à 21h00 et on repars le 21/4 à 01h00. Pour tout le reste encore rien d'organisé.
Nous souhaiterions pouvoir accomplir : Une ou deux randonnées nature, de la plongée ou du snorkeling, plages. Et puis ? Notre parcours pourrait-être par exemple : Manille 2 jours (on arrive le premier jour à 23h00!) : visite ville Ps. Qui connais une bonne adresse pour loger les deux premières nuits à Manille? Avec un pick-up à l'aéroport? Une promo ?
Banaue et Batad : trek Donsol : nager avec les requins baleines Davao Samal Island Palawan : plongée Cebu Bohol Island : collines de chocolat Baguio Etc.
Comment se déplacer ou quelle est la meilleure solution envisagée ? Dans quelle ordre procédé pour ne pas faire des allers retours inutiles et donc ne pas perdre du temps? Quoi mettre dans son sac à dos ? Vêtements? Médicaments? Argent : euros cash ou dollars US? Des bonnes adresses pour loger ? Au bord de la plage? Collines ?
Merci merci à vous tous qui pourraient nous conseiller et aider à réaliser ce petit voyage dont nous avons révé depuis si longtemps ! !
Voilà c'est décidé et acheté, on pars en sac à dos petit budget aux Philippines!
On débarque à Manille le 31 mars à 21h00 et on repars le 21/4 à 01h00. Pour tout le reste encore rien d'organisé.
Nous souhaiterions pouvoir accomplir : Une ou deux randonnées nature, de la plongée ou du snorkeling, plages. Et puis ? Notre parcours pourrait-être par exemple : Manille 2 jours (on arrive le premier jour à 23h00!) : visite ville Ps. Qui connais une bonne adresse pour loger les deux premières nuits à Manille? Avec un pick-up à l'aéroport? Une promo ?
Banaue et Batad : trek Donsol : nager avec les requins baleines Davao Samal Island Palawan : plongée Cebu Bohol Island : collines de chocolat Baguio Etc.
Comment se déplacer ou quelle est la meilleure solution envisagée ? Dans quelle ordre procédé pour ne pas faire des allers retours inutiles et donc ne pas perdre du temps? Quoi mettre dans son sac à dos ? Vêtements? Médicaments? Argent : euros cash ou dollars US? Des bonnes adresses pour loger ? Au bord de la plage? Collines ?
Merci merci à vous tous qui pourraient nous conseiller et aider à réaliser ce petit voyage dont nous avons révé depuis si longtemps ! !
Croisière en mer Baltique sur le Norwegian Jewel en juillet English translation pending
Bonjour je serai sur le Norwegian Jewel en juillet 2009 pour les capitales Baltique, j'aimerais avoir vos commentaires si vous l'avez deja fais...
Mario www.marioleblanc.com Photo voyages
Mario www.marioleblanc.com Photo voyages
Croisière "Les perles de l'océan Indien" sur le Costa Europa: excursion et annulation pour Mayotte English translation pending
Bonjour à tous
je pars le 12 fevrier 2009 pour une croisere dans l'ocean indien avec le costa europa ( Maurice, SEychelles, Kenya, Reunion, Madagascar)
Ma question est la suivante, pensez vous qi'il vaut mieux reserver les excursions par costa (prix tres cher) ou se debrouiller sur place??? si quelqu'un est passé avant moi je suis preneur de tous les conseils!
autre chose, Costa à annuler l'escale prevu à Mayotte, personnellement ca ne me dernage pas mais j'ai des amis qui du coup veulent annuler leur sejour à cause de cette annulation! savez vous si ils y ont le droit sans frais???
MERCI !!!!!!
je pars le 12 fevrier 2009 pour une croisere dans l'ocean indien avec le costa europa ( Maurice, SEychelles, Kenya, Reunion, Madagascar)
Ma question est la suivante, pensez vous qi'il vaut mieux reserver les excursions par costa (prix tres cher) ou se debrouiller sur place??? si quelqu'un est passé avant moi je suis preneur de tous les conseils!
autre chose, Costa à annuler l'escale prevu à Mayotte, personnellement ca ne me dernage pas mais j'ai des amis qui du coup veulent annuler leur sejour à cause de cette annulation! savez vous si ils y ont le droit sans frais???
MERCI !!!!!!
Destination Canada-Montréal English translation pending
Je suis ici car j'ai besoin d'aide,
Je suis de France, plus précisément a Lille. Et je souhaite aller a Montréal. Pour cela je me suis renseigné :
1° - Gare Lille Europe --> Direction Paris - Aéroport Charles-DeGaulles (Moyen de transport TGV ~60€) 2° - Aéroport Charles-DeGaulles --> Direction Canada/Montréal - Aéroport Trudeau (Moyen de Transport Avion ~500€)
Mais une fois sur place, je dois aller jusqu'à Terre-Bonne (Ville audessus de l'île Jesus qui est au-dessus de l'île Montréal). Voici mes questions : Une fois arrivé devant l'Aéroport Charles-DeGaulles (Paris), où dois-je aller ?Ai-je Besoin de Papiers spéciaux ? (J'aurais 18ans)Comment aller de l'Aéroport Trudeau (Montréal) jusqu'à Terrebonne ? Des taxis sont-ils misent à ma disposition ? Quels sont les prix ? Si non, comment puis-je m'y rendre ?
Si sa peut vous aider j'ai une carte Indiquant la position de l'aéroport Trudeau, jusqu'à Terre Bonne. "]http://uploads.imagup.com/...710_terre bonne.jpg]
Je vous remerci infinnement de votre aide.
Je suis de France, plus précisément a Lille. Et je souhaite aller a Montréal. Pour cela je me suis renseigné :
1° - Gare Lille Europe --> Direction Paris - Aéroport Charles-DeGaulles (Moyen de transport TGV ~60€) 2° - Aéroport Charles-DeGaulles --> Direction Canada/Montréal - Aéroport Trudeau (Moyen de Transport Avion ~500€)
Mais une fois sur place, je dois aller jusqu'à Terre-Bonne (Ville audessus de l'île Jesus qui est au-dessus de l'île Montréal). Voici mes questions : Une fois arrivé devant l'Aéroport Charles-DeGaulles (Paris), où dois-je aller ?Ai-je Besoin de Papiers spéciaux ? (J'aurais 18ans)Comment aller de l'Aéroport Trudeau (Montréal) jusqu'à Terrebonne ? Des taxis sont-ils misent à ma disposition ? Quels sont les prix ? Si non, comment puis-je m'y rendre ?
Si sa peut vous aider j'ai une carte Indiquant la position de l'aéroport Trudeau, jusqu'à Terre Bonne. "]http://uploads.imagup.com/...710_terre bonne.jpg]
Je vous remerci infinnement de votre aide.
Séjour en Alaska en été 2009 avec un camping-car? English translation pending
apres la traversee du canada en 2008 nous projetons un sejour en alaska en essayant d atteindre prudoe bay est ce possible avec un cc de 20 pieds ? faut il l equiper de facon particuliere je pense aux pneus par exemple. MERCI pour vos reponses
Croisière sur le Costa Europa: Savona (Italie), Égypte, Seychelles, Maurice du 22 novembre 2008 English translation pending
J'espère que ces commentaires pourront aider les futurs croisiéristes. N'hésitez pas à me poser des questions.
Nous avons eu le plaisir de commencer notre périple (du 19 novembre au 22 décembre 2008) par la visite de Gênes (Italie), une ville surprenante, à la verticale et facile à découvrir. Nous avions réservé deux nuits au confortable et abordable hôtel Best Western City, situé en plein cœur du vieux Gênes à deux pas de la Piazza Ferrari. On a acheté à peu de frais (dans une station de métro) une passe de 24 h. pour les transports publics et visité Gênes en empruntant leur court mais pratique métro, autobus, féniculaires, ascenseurs publics… Je ne croyais pas que Gênes puisse être si agréable à visiter: grandes piazzas, multiples rues étroites, sentiers dans les hauteurs, palais-musées... Excellent début de voyage!
Puis, le matin du 22 novembre, par autobus jusqu’à la station de train Principe (gratuit à cause de notre passe), par train (moins de 4 euros pp au comptoir régulier) et par taxi une fois à Savona (20 euros!), nous avons rejoint le bateau – le Costa Europa - pour une croisière de 28 jours, qui nous a menés à Port-Louis (île Maurice) via le Canal de Suez et le golfe d’Aden (tentative d’attaque par des pirates somaliens incluse). Le bateau se re-localisait de la Méditerranée à l’Océan Indien. Excellent itinéraire!
On a pleinement profité des 14 escales suivantes, exotiques à souhait, complétées par onze longues excursions, mais en définitive fort appréciées (faites avec Costa par crainte de manquer le bateau…): - Naples (Italie) agréable visite à pied par nous-mêmes du Vieux Naples et du Museo Archeologico Nazionale (Nous avions déjà bien visité les autres endroits, dont Pompéi, proposés dans les excursions de Costa) – nous avions un bon livre-guide de la ville. - Alexandrie (Egypte) – excursion combinant une visite de la ville avec celle des Pyramides de Giza, du Sphinx et dîner-croisière sur le Nil avec brève visite de Port Saïd au retour (On peut facilement visiter Alexandrie et sa bibliothèque par nous-mêmes, à pied, mais on n’avait pas assez de temps, moins de 3 h) - Sharm El Sheikh (Egypte) avec visite du célèbre monastère grec orthodoxe Sainte-Catherine au pied du mont Sinaï - Aqaba (Jordanie) avec visite de la ville rose de Petra (à ne pas manquer!) - Safaga (Egypte) avec visite de Luxor, temples et Vallée des Rois (3 tombes au choix) Munissez-vous d’un bon livre guide touristique pour choisir les plus belles…; le guide local était plutôt bref… - Aden pour: Taïz (Yemen) (très intéressant, excellent guide local) - East & West Salalah (Oman) - quel pays propre et progressif! Intéressant guide local. - Mahé (Seychelles): visite de Victoria à pied par nous-mêmes le premier jour avec le lendemain excursion à Praslin et La Digue avec Costa – très bien, un peu fatiguant mais à ne pas manquer si possible! On peut toujours s’organiser par nous-mêmes (traversiers, louer des bicyclettes, c’est tellement moins cher, mais quel risque de manquer le bateau - pour connaisseurs seulement... - Mombasa pour: le Tsavo East National Park. Intéressant sans être aussi sensationnel que certains autres safaris – on a vu pas mal d’animaux (girafles +++, éléphants, zèbres, hippos, etc.); heureusement un des 6 passagers était excellent pisteur, contrairement au chauffeur… - Nosy Be (Madagascar) (escale ayant remplacé Mayotte, Comores pour x raison, financière?): visite de Hell Ville à pied par nous-mêmes. Surtout ne pas prendre les excursions de Costa à moins de vouloir voir des plages. Hell Ville, c’est tout petit et fort agréable pour observer les Malgaches, leur parler en Français, siroter une bonne bière froide... - Diego Suarez (Madagascar) où nous avons pris l’excursion de Costa avec visite du Parc national de l’Ankarana (un peu difficile, intense chaleur et montées sur roches inégales - si vous avez des doutes sur vos capacités physiques, préférez l’excursion du Parc de la montagne d’Ambre – on nous avait averti). Mais on a vraiment aimé le trajet, les lémurs à couronne (vus au moment du pique-nique le midi), les marchés locaux, les scènes de la vie quotidienne et les explications de notre excellent guide, vraiment unique! - Le Port (île de la Réunion): excursion à St-Gilles, au Maido et à St-Paul (je la recommande – tellement intéressant de voir le cirque de Mafate de loin!) Costa met à notre disposition un shuttle payant (20 euros pp je crois) pour la petite capitale, Saint-Denis à 20 km du Port. Les taxis sont chers mais à 2 ou mieux à 4 personnes, ils sont sûrement moins chers que le shuttle de Costa. - Port Louis (île Maurice): excursion dans le centre et le sud de l’île (excellent). Puis le matin du débarquement, taxi (réservé pour la journée) pour visiter le Jardin de Pamplemousses, l’ouest et le nord de l’île jusqu’à l’Auberge Aquarella à Mahebourg (réservé par e-mail) où nous avons passé les deux derniers jours dans un décor de rêve avant notre départ pour l’aéroport international (à moins de 10 minutes par taxi).
Quel contraste entre les régions arides de l’Egypte à Oman et les paysages exubérants au vif coloris des îles de l’Océan Indien! A noter que toutes ces excursions offertes par Costa étaient longues et relativement très coûteuses, bien organisées au point de vue attente et confort des autobus, mais trop fragmentées à mon goût. Ainsi, on n’a absolument rien vu d’Aden, ni du centre de Mombasa puisqu’on «avait choisi» le Tsavo, nous a-t-on sèchement répliqué; or cette excursion s’est terminée plus de trois-quarts d’heure à l’avance avec une demi-heure de shopping dans ce que j’appelle une «Tourist Trap in the middle of nowhere». Par contre, à Madagascar, même si on avait choisi l’Ankarana, on a pu bien visiter Diego Suarez (fruit de nos récriminations précédentes auprès de Costa ou choix des guides de Madagascar? En tout cas, j’ai apprécié). Une très brève visite de ces ports d’escale (qui après tout ne sont pas Paris ou Rome et où on ne va pas à tous les ans…) nous aurait largement satisfait.
Service (ou l’art de gâcher un si beau périple) Nous avons beaucoup aimé cette croisière et le navire, mais nous déplorons le peu de communication avec la Direction de Costa, l’inflexibilité et la rudesse même du personnel la représentant, notamment le dit Customer Service (qui prenait note sans agir, sans explications ou presque) et le Bureau des Excursions, d’une inflexibilité démesurée. Tout semblait conçu pour nous extorquer le plus d’argent possible. J’avais eu le plaisir de faire mon choix d’excursions par Internet avant la croisière. Selon l’excellent Webmaster de Costa (dont je n’avais pas pensé apporter le mail malheureusement), j’avais droit d’annuler et de modifier, le 1er jour de la croisière jusqu’à 20h, toute excursion choisie et réservée par Internet; or, arrivés sur le bateau, incommodés par l’odeur qui régnait, un peu déçus aussi je crois (voir plus loin), j’avais le goût d’annuler certaines longues excursions quitte à les reprendre plus tard. Impossible selon le personnel du Bureau d’excursion - aux décisions implacables! Impossible sans certificat médical et ils ont tenu leur bout!... Toutefois, ils ont fini par permettre de faire des changements dans une même escale si des places étaient disponibles – mais attention, les excursions les moins longues (que vous devriez plutôt faire par vous-mêmes le plus souvent…), les moins chères, disparaissent vite… Les services de shuttle, payants ou non, sont à peine annoncés et à la toute dernière minute (mais je dois dire que Costa n’est pas seul à adopter cette pratique). De plus, nous avons détesté : le prix élevé des boissons à bord (4, 5 à 5 euros + 15% de service même pour une bière locale); heureusement, on offrait un Spécial acceptable à 69 Euros pour 4 bouteilles de vin et & 7 bouteilles d’eaux minérales, service inclus); le coût élevé de l’Internet, des photographies, le service précipité à la salle à manger le soir. Quelques exceptions toutefois: J’ai apprécié le service des deux représentants de langue française (Charlotte) et de langue anglaise (Simon) (qui cependant, on peut le comprendre, tenteront de défendre Costa, leur employeur…); on a trouvé excellent le service quotidien dans notre cabine et en général le service aux buffets ou Pizzeria.
On a fini par apprendre que le navire avait subi des dommages assez importants avant notre arrivée à cause d’une tempête d’une force exceptionnelle en Méditerranée. Il me semble qu’on aurait pu facilement comprendre avec quelques mots d’explications et d’excuses… Des avaries telles déversement d’une des piscines du côté impair des cabines, bris de tuyaux, odeurs désagréables, encombrements de toutes sortes nous ont dérangés durant la première semaine: bruits la nuit, matelas, sommiers, tapis jonchaient notre corridor, bloquaient parfois notre porte de cabine – jamais un mot d’explication ni d’excuses de la part de la Direction.
La communication avant le départ a été difficile aussi. On s’est procurés à prix élevés et inutilement des visas pour le Kenya et pour Madagascar, alors que le bateau les a fournis pour un prix modique (20 Euros environ pp). On aurait économisé près de 200 Euros l’avoir su : un peu choquant et ce n’est pas faute de ne l’avoir demandé à Costa avant la croisière directement et par notre agent de voyage. Il ne le savait peut-être pas à l’avance… mais aucune compensation bien sûr ni explications ne nous ont été données.
Le jour du débarquement, on a dû quitter la cabine à 4h am (oui, vous avez bien lu – du jamais vu pour nous en 28 croisières) et on devait quitter le bateau à 6h30 am car on n’avait pas pris nos vols de retour ni d’excursion ce jour-là avec Costa. On devait attendre dehors beau temps mauvais temps car il n’y a pas de gare maritime à l’île Maurice (contrairement à la superbe gare de Savona avec Internet gratuit!). On les avait pourtant informés à l’avance de notre désir de quitter le bateau vers 10h am. Ils ont noté… Heureusement, un ange nommé Simon est passé par là et a pris le risque de nous permettre d’attendre dans les salons l’arrivée du taxi qu’on avait réservé à l’avance pour 10h am. On a cessé de nous harceler… Je l’en remercie.
En conclusion À part la communication inefficace et rude de la part de la Direction de Costa, qui se reflétait sur le comportement de certains passagers…, on a aimé le bateau : sa décoration sobre mais harmonieuse, sa propreté, les cabines assez grandes même les standards et intérieures (avec love seat et petite table à café, coffret de sécurité électronique dans chaque cabine, séchoir à cheveux, papier mouchoir, savons, shampooing, belle salle de toilette, mini réfrigérateur, malheureusement encombré de boissons à vendre que nous ne voulions pas; espaces d'entreposage limité toutefois), nouvelles imprimées distribuées chaque jour dans les cabines ainsi que le programme quotidien (en français et en anglais, probablement en espagnol, italien et allemand), confortables salles publiques avec vue sur la mer, 2 tennis (au 12e), tables de ping-pong, Club pour enfants, Casino, chapelle, bibliothèque, bons repas variés (mais curieusement, nous avions rarement faim…), heures des repas dans les trois différents restaurants bien planifiées en fonction de bons spectacles le soir, horaire respecté (on a apprécié avoir choisi le 2e dîner le soir à 20h45 à cause de nos longues excursions; le premier service est à 18h30), tables à deux disponibles, 2 agréables piscines dont celle du 11e à toit rétractible, saunas, serviettes de piscine en abondance, pont promenade (Andromeda au 9e) - on allait se chercher des chaises longues à la piscine et on relaxait sur ce pont; le nombre d'annonces au haut-parleur du bateau était limité au minimum, fait apprécié. On a admiré aussi la débrouillardise de Costa pour se procurer tous les visas nécessaires sur place, pour gérer les formalités d’entrée dans les différents pays et même (!!!) pour repousser une attaque par des pirates somaliens dans le golfe d’Aden, eh oui, on a eu une attaque de pirates le 4 décembre vers 13h en route vers Oman. Un bateau turc de l’Otan – la frégate TCG Gökova et son hélicoptère – est venu aussitôt et a réussi à dissuader les pirates. Les passagers avaient dû regagner l’intérieur du bateau, les boyaux d’arrosage, déployés. Le lendemain, l’ONU changeait la règlementation quant aux attaques de pirates en haute mer. Un grand merci au TCG Gökova! On a eu durant les 34 jours de ce voyage une température idéale - pas de pluie ou quelques gouttes au bon moment et une mer calme! Grande chance!
Puis, le matin du 22 novembre, par autobus jusqu’à la station de train Principe (gratuit à cause de notre passe), par train (moins de 4 euros pp au comptoir régulier) et par taxi une fois à Savona (20 euros!), nous avons rejoint le bateau – le Costa Europa - pour une croisière de 28 jours, qui nous a menés à Port-Louis (île Maurice) via le Canal de Suez et le golfe d’Aden (tentative d’attaque par des pirates somaliens incluse). Le bateau se re-localisait de la Méditerranée à l’Océan Indien. Excellent itinéraire!
On a pleinement profité des 14 escales suivantes, exotiques à souhait, complétées par onze longues excursions, mais en définitive fort appréciées (faites avec Costa par crainte de manquer le bateau…): - Naples (Italie) agréable visite à pied par nous-mêmes du Vieux Naples et du Museo Archeologico Nazionale (Nous avions déjà bien visité les autres endroits, dont Pompéi, proposés dans les excursions de Costa) – nous avions un bon livre-guide de la ville. - Alexandrie (Egypte) – excursion combinant une visite de la ville avec celle des Pyramides de Giza, du Sphinx et dîner-croisière sur le Nil avec brève visite de Port Saïd au retour (On peut facilement visiter Alexandrie et sa bibliothèque par nous-mêmes, à pied, mais on n’avait pas assez de temps, moins de 3 h) - Sharm El Sheikh (Egypte) avec visite du célèbre monastère grec orthodoxe Sainte-Catherine au pied du mont Sinaï - Aqaba (Jordanie) avec visite de la ville rose de Petra (à ne pas manquer!) - Safaga (Egypte) avec visite de Luxor, temples et Vallée des Rois (3 tombes au choix) Munissez-vous d’un bon livre guide touristique pour choisir les plus belles…; le guide local était plutôt bref… - Aden pour: Taïz (Yemen) (très intéressant, excellent guide local) - East & West Salalah (Oman) - quel pays propre et progressif! Intéressant guide local. - Mahé (Seychelles): visite de Victoria à pied par nous-mêmes le premier jour avec le lendemain excursion à Praslin et La Digue avec Costa – très bien, un peu fatiguant mais à ne pas manquer si possible! On peut toujours s’organiser par nous-mêmes (traversiers, louer des bicyclettes, c’est tellement moins cher, mais quel risque de manquer le bateau - pour connaisseurs seulement... - Mombasa pour: le Tsavo East National Park. Intéressant sans être aussi sensationnel que certains autres safaris – on a vu pas mal d’animaux (girafles +++, éléphants, zèbres, hippos, etc.); heureusement un des 6 passagers était excellent pisteur, contrairement au chauffeur… - Nosy Be (Madagascar) (escale ayant remplacé Mayotte, Comores pour x raison, financière?): visite de Hell Ville à pied par nous-mêmes. Surtout ne pas prendre les excursions de Costa à moins de vouloir voir des plages. Hell Ville, c’est tout petit et fort agréable pour observer les Malgaches, leur parler en Français, siroter une bonne bière froide... - Diego Suarez (Madagascar) où nous avons pris l’excursion de Costa avec visite du Parc national de l’Ankarana (un peu difficile, intense chaleur et montées sur roches inégales - si vous avez des doutes sur vos capacités physiques, préférez l’excursion du Parc de la montagne d’Ambre – on nous avait averti). Mais on a vraiment aimé le trajet, les lémurs à couronne (vus au moment du pique-nique le midi), les marchés locaux, les scènes de la vie quotidienne et les explications de notre excellent guide, vraiment unique! - Le Port (île de la Réunion): excursion à St-Gilles, au Maido et à St-Paul (je la recommande – tellement intéressant de voir le cirque de Mafate de loin!) Costa met à notre disposition un shuttle payant (20 euros pp je crois) pour la petite capitale, Saint-Denis à 20 km du Port. Les taxis sont chers mais à 2 ou mieux à 4 personnes, ils sont sûrement moins chers que le shuttle de Costa. - Port Louis (île Maurice): excursion dans le centre et le sud de l’île (excellent). Puis le matin du débarquement, taxi (réservé pour la journée) pour visiter le Jardin de Pamplemousses, l’ouest et le nord de l’île jusqu’à l’Auberge Aquarella à Mahebourg (réservé par e-mail) où nous avons passé les deux derniers jours dans un décor de rêve avant notre départ pour l’aéroport international (à moins de 10 minutes par taxi).
Quel contraste entre les régions arides de l’Egypte à Oman et les paysages exubérants au vif coloris des îles de l’Océan Indien! A noter que toutes ces excursions offertes par Costa étaient longues et relativement très coûteuses, bien organisées au point de vue attente et confort des autobus, mais trop fragmentées à mon goût. Ainsi, on n’a absolument rien vu d’Aden, ni du centre de Mombasa puisqu’on «avait choisi» le Tsavo, nous a-t-on sèchement répliqué; or cette excursion s’est terminée plus de trois-quarts d’heure à l’avance avec une demi-heure de shopping dans ce que j’appelle une «Tourist Trap in the middle of nowhere». Par contre, à Madagascar, même si on avait choisi l’Ankarana, on a pu bien visiter Diego Suarez (fruit de nos récriminations précédentes auprès de Costa ou choix des guides de Madagascar? En tout cas, j’ai apprécié). Une très brève visite de ces ports d’escale (qui après tout ne sont pas Paris ou Rome et où on ne va pas à tous les ans…) nous aurait largement satisfait.
Service (ou l’art de gâcher un si beau périple) Nous avons beaucoup aimé cette croisière et le navire, mais nous déplorons le peu de communication avec la Direction de Costa, l’inflexibilité et la rudesse même du personnel la représentant, notamment le dit Customer Service (qui prenait note sans agir, sans explications ou presque) et le Bureau des Excursions, d’une inflexibilité démesurée. Tout semblait conçu pour nous extorquer le plus d’argent possible. J’avais eu le plaisir de faire mon choix d’excursions par Internet avant la croisière. Selon l’excellent Webmaster de Costa (dont je n’avais pas pensé apporter le mail malheureusement), j’avais droit d’annuler et de modifier, le 1er jour de la croisière jusqu’à 20h, toute excursion choisie et réservée par Internet; or, arrivés sur le bateau, incommodés par l’odeur qui régnait, un peu déçus aussi je crois (voir plus loin), j’avais le goût d’annuler certaines longues excursions quitte à les reprendre plus tard. Impossible selon le personnel du Bureau d’excursion - aux décisions implacables! Impossible sans certificat médical et ils ont tenu leur bout!... Toutefois, ils ont fini par permettre de faire des changements dans une même escale si des places étaient disponibles – mais attention, les excursions les moins longues (que vous devriez plutôt faire par vous-mêmes le plus souvent…), les moins chères, disparaissent vite… Les services de shuttle, payants ou non, sont à peine annoncés et à la toute dernière minute (mais je dois dire que Costa n’est pas seul à adopter cette pratique). De plus, nous avons détesté : le prix élevé des boissons à bord (4, 5 à 5 euros + 15% de service même pour une bière locale); heureusement, on offrait un Spécial acceptable à 69 Euros pour 4 bouteilles de vin et & 7 bouteilles d’eaux minérales, service inclus); le coût élevé de l’Internet, des photographies, le service précipité à la salle à manger le soir. Quelques exceptions toutefois: J’ai apprécié le service des deux représentants de langue française (Charlotte) et de langue anglaise (Simon) (qui cependant, on peut le comprendre, tenteront de défendre Costa, leur employeur…); on a trouvé excellent le service quotidien dans notre cabine et en général le service aux buffets ou Pizzeria.
On a fini par apprendre que le navire avait subi des dommages assez importants avant notre arrivée à cause d’une tempête d’une force exceptionnelle en Méditerranée. Il me semble qu’on aurait pu facilement comprendre avec quelques mots d’explications et d’excuses… Des avaries telles déversement d’une des piscines du côté impair des cabines, bris de tuyaux, odeurs désagréables, encombrements de toutes sortes nous ont dérangés durant la première semaine: bruits la nuit, matelas, sommiers, tapis jonchaient notre corridor, bloquaient parfois notre porte de cabine – jamais un mot d’explication ni d’excuses de la part de la Direction.
La communication avant le départ a été difficile aussi. On s’est procurés à prix élevés et inutilement des visas pour le Kenya et pour Madagascar, alors que le bateau les a fournis pour un prix modique (20 Euros environ pp). On aurait économisé près de 200 Euros l’avoir su : un peu choquant et ce n’est pas faute de ne l’avoir demandé à Costa avant la croisière directement et par notre agent de voyage. Il ne le savait peut-être pas à l’avance… mais aucune compensation bien sûr ni explications ne nous ont été données.
Le jour du débarquement, on a dû quitter la cabine à 4h am (oui, vous avez bien lu – du jamais vu pour nous en 28 croisières) et on devait quitter le bateau à 6h30 am car on n’avait pas pris nos vols de retour ni d’excursion ce jour-là avec Costa. On devait attendre dehors beau temps mauvais temps car il n’y a pas de gare maritime à l’île Maurice (contrairement à la superbe gare de Savona avec Internet gratuit!). On les avait pourtant informés à l’avance de notre désir de quitter le bateau vers 10h am. Ils ont noté… Heureusement, un ange nommé Simon est passé par là et a pris le risque de nous permettre d’attendre dans les salons l’arrivée du taxi qu’on avait réservé à l’avance pour 10h am. On a cessé de nous harceler… Je l’en remercie.
En conclusion À part la communication inefficace et rude de la part de la Direction de Costa, qui se reflétait sur le comportement de certains passagers…, on a aimé le bateau : sa décoration sobre mais harmonieuse, sa propreté, les cabines assez grandes même les standards et intérieures (avec love seat et petite table à café, coffret de sécurité électronique dans chaque cabine, séchoir à cheveux, papier mouchoir, savons, shampooing, belle salle de toilette, mini réfrigérateur, malheureusement encombré de boissons à vendre que nous ne voulions pas; espaces d'entreposage limité toutefois), nouvelles imprimées distribuées chaque jour dans les cabines ainsi que le programme quotidien (en français et en anglais, probablement en espagnol, italien et allemand), confortables salles publiques avec vue sur la mer, 2 tennis (au 12e), tables de ping-pong, Club pour enfants, Casino, chapelle, bibliothèque, bons repas variés (mais curieusement, nous avions rarement faim…), heures des repas dans les trois différents restaurants bien planifiées en fonction de bons spectacles le soir, horaire respecté (on a apprécié avoir choisi le 2e dîner le soir à 20h45 à cause de nos longues excursions; le premier service est à 18h30), tables à deux disponibles, 2 agréables piscines dont celle du 11e à toit rétractible, saunas, serviettes de piscine en abondance, pont promenade (Andromeda au 9e) - on allait se chercher des chaises longues à la piscine et on relaxait sur ce pont; le nombre d'annonces au haut-parleur du bateau était limité au minimum, fait apprécié. On a admiré aussi la débrouillardise de Costa pour se procurer tous les visas nécessaires sur place, pour gérer les formalités d’entrée dans les différents pays et même (!!!) pour repousser une attaque par des pirates somaliens dans le golfe d’Aden, eh oui, on a eu une attaque de pirates le 4 décembre vers 13h en route vers Oman. Un bateau turc de l’Otan – la frégate TCG Gökova et son hélicoptère – est venu aussitôt et a réussi à dissuader les pirates. Les passagers avaient dû regagner l’intérieur du bateau, les boyaux d’arrosage, déployés. Le lendemain, l’ONU changeait la règlementation quant aux attaques de pirates en haute mer. Un grand merci au TCG Gökova! On a eu durant les 34 jours de ce voyage une température idéale - pas de pluie ou quelques gouttes au bon moment et une mer calme! Grande chance!
Vivre à Lomé English translation pending
bonjour tout le monde,
je voudrais savoir si il y a possibilité de vivre à Lomé?
je passe mon diplome de conseillére en économie sociale et familiale, une fois le diplome obtenu je voudrais repartir. Je sais que je peux repartir en tant que bénévole avec l'ONG qui m'a acceuillie en decembre!! ce que je ferais!!
mais j'envisage à plus long terme (si ce deuxiéme sejour se passe aussi bien) de m'installer ou au moins vivre à Lomé pour quelques années!!
je me demande quelles sont les possibilités, les demarches concernant: surtout l'emploi (recherche, rémunération, cotisations retraites, etc) et les modalités administratives!!
merci d'avance pour votre aide!!
Nouvelles de Céline et Sarah en République Dominicaine English translation pending
Pour ceux qui avaient suivi la rubrique Céline et Sarah prison Dominicaine, je tiens à vous informer qu'elles sont condamnées à 8 années de prison.
que leur extradition a été refusée, que les conditions de détention n'ont rien à voir avec les vacances idylliques passées en Juin.
Procès bâclé, 5 minutes accordées aux avocats pour la plaidoirie.
Refus du gouvernement français d'interférer dans cette affaire.
Leur culpabilité n'a pas été prouvée.
On ne saurait prévenir nos jeunes suffisamment, pour avoir de la méfiance en pays étranger, n'accepter aucun colis dont on ne connait la contenance.
Elles ont 19 ans, sortiront à 27 ans, je leur ai suggéré sur le site qui leur est octroyé, d'écrire leur histoire, je pense que ce livre serait acheté et leur permettrait de redémarrer dans une vie future, 8 ans c'est long!!!!!!
Les journalistes ont été interdits de visite, il semblerait que le silence soit de règle dans ce pays.
Étudier aux États-Unis avec Campus B de Calvin Thomas? English translation pending
Bonjour tt le monde!!!
Aprés ma terminale, j'aimerais partir faire mes études aux USA, avec campus b de calvin thomas. J'aimerais savoir si c'est un organisme sérieux, et avoir plusieurs infos de personnes qui sont déja partis ac eux, ou qui en on déja entendu parler. J'attends vos réponse ac impatience. merci.
Aprés ma terminale, j'aimerais partir faire mes études aux USA, avec campus b de calvin thomas. J'aimerais savoir si c'est un organisme sérieux, et avoir plusieurs infos de personnes qui sont déja partis ac eux, ou qui en on déja entendu parler. J'attends vos réponse ac impatience. merci.
Temps de trajet en bus de El Calafate à Ushuaïa? English translation pending
besoin d'aide. Nous partons le 15 janvier pour l'Argentine, buenos aires, Iguazu, Ushuaia, puis Montevideo. quelqu'un peut il me dire quel est le temps de trajet en bus de el calafate à ushuaia ? les paysages parcourus sont ils monotones ou interessants, un ancien guide touristique me le déconseille, compte tenu de la période doit on retenir à l'avance, si oui comment ? Nous essayons de faire certains trajet en bus car en avion c'est cher et on ne voit rien. Merci pour votre réponse.
Bons plans pour douze jours au Sénégal en janvier 2009? English translation pending
Bonjour,
Mon fils de 22 ans qui fait ses études de médecine (5ème année), part en janvier faire un stage à l'hôpital de Dakar. Ils sont plusieurs de l'Université à faire ce stage. Après, ils voudraient visiter le Sénégal pas trop cher pendant +/- 12 jours. - soit du 14 au 26 janvier 2009- Ils seront au total 8 jeunes. Comment voyager: en bus, avec chauffeur, en train, ??? où loger?
Tous vos conseils et vos adresses utiles sont les bienvenus
Grand merci
Geneviève
Mon fils de 22 ans qui fait ses études de médecine (5ème année), part en janvier faire un stage à l'hôpital de Dakar. Ils sont plusieurs de l'Université à faire ce stage. Après, ils voudraient visiter le Sénégal pas trop cher pendant +/- 12 jours. - soit du 14 au 26 janvier 2009- Ils seront au total 8 jeunes. Comment voyager: en bus, avec chauffeur, en train, ??? où loger?
Tous vos conseils et vos adresses utiles sont les bienvenus
Grand merci
Geneviève
Carnet gourmand English translation pending
Bonjour à tous.
Pour les Munichois et les visiteurs occasionnels, à la recherche de bonnes adresses gourmandes, j´ai une nouveauté, testée pas plus tard qu´hier soir !
Ca faisait un bail que je n´avais pas vu mes copines, Gaelle et Délia. On avait donc convenu de se retrouver pour casser une croûte ensemble. Les deux dernières fois, ce sont elles qui ont fait des propositions d´endroits sympas et originaux. C´est à mon tour.
Je suggère qu´on se retrouve non loin des rives de l´Isar, dans un restau de quartier qui vient d´ouvrir, un Italien sans chichi qui, aux dires du dernier Süddeutsche Zeitung, fait les pizza les plus fines, les plus croustillantes, bref ! les meilleures de Bavière, le tout à petits prix.
Mais Délia ayant un tiers de sang rital (les deux autres tiers sont francais et allemand) n´est pas tentée plus que ça par la n-ième pizza de la semaine.
Notre échange Email s´anime à l´approche du rendez-vous :
« - Les cocottes, à coté de chez moi vient de s´ouvrir "le Roeckl". Ce sont d´anciens délinquants qui tentent de se réinsérer dans la vie professionnelle en jouant à la dinette... Il parait que c´est bien. Qu´en pensez-vous ? Bises. Délia
- Ma bichette, mais ca me parait parfait ! allons nous encanailler au Roeckl. Gaga, es-tu partante pour aller manger chez les bagnards ? T´éviteras de mettre ton haut à rayures gris et orange-Guantanamo. Bizz. Agathe »
Gaelle ne répond pas. J´espère qu´elle n´est pas vexée. J´adore cette fille d´une fraicheur et d´une gentillesse sans pareille mais si je la charrie trop à propos de son dernier haut Petit-Bateau, peut-être qu´elle ne m´aime plus... Ouf ! Son mail frappe à ma porte 3 heures plus tard :
« - Salut les filles, je rentre juste de Berne (je me la joue, hein ?). C´est ok pour moi. On dit 19h30 ? Bisous. Gaelle
- Je vois vraiment pas ce qu´il y a de si extraordinaire à rentrer de Berne mais va pour 19h30 ! Bizz- Agathe »
19h36. J´ai une sainte horreur de faire attendre les gens, si bien que j´entre au pas de course dans le restau, les oreilles rougies par le froid automnal, sans vraiment prendre le temps d´y jeter un coup d´oeil de l´extérieur. Il m´a semblé avoir apercu Gaelle et Délia au travers de la large baie vitrée. Elles sont attablées devant un Kir Royal à la pêche pour l´une et une bière blonde pour l´autre. Délia prétendant ne plus vraiment supporter l´alcool depuis qu´elle a passé le seuil critique des 42 ans me propose de partager son demi.
Ma parole ! C´est tout juste, si j´ai le temps de m´installer et de faire la tournée des bises. Je trempe les lèvres dans le verre de Délia et une des jeunes serveuses s´approche déjà pour nous indiquer qu´ils disposent de plusieurs verres en cuisine et qu´elle est prête à m´en prêter un ! Je rêvais de bulles au houblon depuis la fin de la matinée. Quel bonheur de pouvoir réaliser ses fantasmes si facilement.
« - Vous avez déjà choisi ? Je prends comme toi Gaga, j´ai la flemme de tout lire après la journée de torture au bureau.
- Comme si on se faisait les ongles au boulot ou des parties de réussites, nous ! T´as tort. La carte est hyper alléchante »
Elle a raison. Je ne vais pas citer toute la carte mais en entrée, il y a le choix entre une soupe blanche de tomate au basilic ou des salades gourmandes : l´une aux courgettes grillées, fenouil, falafels, patates douces et crème de mangue. L´autre au fromage de chèvre glacé, estragon, figues, miel d´accacia et graines de tournesol.
Pour ce qui est du plat principal tout me tente, que ce soit le risoto aux morilles, fenouil, tomates et parmesan, le filet de boeuf, sa moutarde à l´ancienne faite maison et des frites ou le filet d´omble accompagné d´une salade de pommes et pommes-de-terre et un beurre de noix.
Le voisin installé à notre gauche -sans doute un top model- à la peau noire satinée, est en train de croquer dans une plus jolies frites qu´il m´ait été donné de voir. Délia, que l´âge ne rend pas moins timide, lui demande si les frites sont bonnes ici parce que « en tout cas elles sentent délicieusement !» C´est vrai qu´elle me rappelle la cuisine de ma grand-mère (elle les servait en Bresse avec de la crème fraiche !). Le mannequin noir bien élevé n´a pas vraiment le choix et lui en propose une, si bien que Délia sait déjà ce qu´elle prend : le steak-frites. Quant à Gaelle, elle décide de retrouver le goût de son dernier voyage au Liban en prenant la salade de falafels. Et en bonne Bressane que je suis, j´opte pour la salade au chèvre.
Je tourne la tête, pendant que Gaelle nous raconte son escapade en Suisse, pour constater que la salle est archi comble, et remarque le décor moderne. Les tables et les chaises sont d´un gris anthracite très "design", contrastant avec le service en porcelaine. Le personnel est jeune, professionnel, avenant, décontracté, mais surtout pas désinvolte. On a d´ailleurs vite l´impression, que sans eux, rien ne serait possible ce soir (il faudrait se mettre soi-même aux fourneaux...) La cuisine est finalement assez haut-de-gamme. Je sais, naive comme je suis, je m´attendais sans doute à trouver « un vilebrequin dans le ragôut et dans le petit-pot de beurre une pinse-monseigneur » !
Ce restau « Roeckl » est le fruit du projet commun d´une association de pédagoges-pyschiatres et de cuisiniers qui offrent à des jeunes défavorisés une chance de réinsertion dans la vie professionnelle ainsi que la possibilité d´un avenir structuré. Le projet est calqué sur celui de la star people des cuisines, le Britanique Jamie Oliver avec son restaurant « Fifteen » de Londres. A priori cette initiative est la première du genre en Allemagne. J´ai cru comprendre que des chantiers d´insertion semblables existent déjà en France.
Pour en revenir à nos papilles, finissons par le dessert. On s´est jetées toutes les trois, en toute bonne conscience puisque c´est pour une bonne oeuvre, sur les minis portions de crème brûlée à l´orange (un peu trop froide à mon goût mais pas au point de coller le pâtissier en garde à vue). Quant à Delia, qui ne supporte soi-disant plus l´alcool, elle a repris une bière. La tarte Tatin et son miroir de caramel ne nous laissait pas vraiment indifférentes mais Gaelle est au régime à mi-temps alors, on a fait preuve de solidarité... comme toujours dans les coups durs !
Pour celles et ceux qui seraient tentés de passer à Munich, voici les coordonnées du restau :
Roeckl. Isartalstr. 26 80469 München
(ouvert pour l´instant le soir seulement à partir de 18heures. Une bonne idée pour ceux qui ont arpenté la capitale de Bavière en journée. A ce propos, à partir d´aujourd´hui on peut voir une grande expo consacrée à Wassily Kandinsky au musée Lenbachhaus)
Ps : espérons que les messages de 10 lignes sont tolérés dans cette rubrique !
Pour les Munichois et les visiteurs occasionnels, à la recherche de bonnes adresses gourmandes, j´ai une nouveauté, testée pas plus tard qu´hier soir !
Ca faisait un bail que je n´avais pas vu mes copines, Gaelle et Délia. On avait donc convenu de se retrouver pour casser une croûte ensemble. Les deux dernières fois, ce sont elles qui ont fait des propositions d´endroits sympas et originaux. C´est à mon tour.
Je suggère qu´on se retrouve non loin des rives de l´Isar, dans un restau de quartier qui vient d´ouvrir, un Italien sans chichi qui, aux dires du dernier Süddeutsche Zeitung, fait les pizza les plus fines, les plus croustillantes, bref ! les meilleures de Bavière, le tout à petits prix.
Mais Délia ayant un tiers de sang rital (les deux autres tiers sont francais et allemand) n´est pas tentée plus que ça par la n-ième pizza de la semaine.
Notre échange Email s´anime à l´approche du rendez-vous :
« - Les cocottes, à coté de chez moi vient de s´ouvrir "le Roeckl". Ce sont d´anciens délinquants qui tentent de se réinsérer dans la vie professionnelle en jouant à la dinette... Il parait que c´est bien. Qu´en pensez-vous ? Bises. Délia
- Ma bichette, mais ca me parait parfait ! allons nous encanailler au Roeckl. Gaga, es-tu partante pour aller manger chez les bagnards ? T´éviteras de mettre ton haut à rayures gris et orange-Guantanamo. Bizz. Agathe »
Gaelle ne répond pas. J´espère qu´elle n´est pas vexée. J´adore cette fille d´une fraicheur et d´une gentillesse sans pareille mais si je la charrie trop à propos de son dernier haut Petit-Bateau, peut-être qu´elle ne m´aime plus... Ouf ! Son mail frappe à ma porte 3 heures plus tard :
« - Salut les filles, je rentre juste de Berne (je me la joue, hein ?). C´est ok pour moi. On dit 19h30 ? Bisous. Gaelle
- Je vois vraiment pas ce qu´il y a de si extraordinaire à rentrer de Berne mais va pour 19h30 ! Bizz- Agathe »
19h36. J´ai une sainte horreur de faire attendre les gens, si bien que j´entre au pas de course dans le restau, les oreilles rougies par le froid automnal, sans vraiment prendre le temps d´y jeter un coup d´oeil de l´extérieur. Il m´a semblé avoir apercu Gaelle et Délia au travers de la large baie vitrée. Elles sont attablées devant un Kir Royal à la pêche pour l´une et une bière blonde pour l´autre. Délia prétendant ne plus vraiment supporter l´alcool depuis qu´elle a passé le seuil critique des 42 ans me propose de partager son demi.
Ma parole ! C´est tout juste, si j´ai le temps de m´installer et de faire la tournée des bises. Je trempe les lèvres dans le verre de Délia et une des jeunes serveuses s´approche déjà pour nous indiquer qu´ils disposent de plusieurs verres en cuisine et qu´elle est prête à m´en prêter un ! Je rêvais de bulles au houblon depuis la fin de la matinée. Quel bonheur de pouvoir réaliser ses fantasmes si facilement.
« - Vous avez déjà choisi ? Je prends comme toi Gaga, j´ai la flemme de tout lire après la journée de torture au bureau.
- Comme si on se faisait les ongles au boulot ou des parties de réussites, nous ! T´as tort. La carte est hyper alléchante »
Elle a raison. Je ne vais pas citer toute la carte mais en entrée, il y a le choix entre une soupe blanche de tomate au basilic ou des salades gourmandes : l´une aux courgettes grillées, fenouil, falafels, patates douces et crème de mangue. L´autre au fromage de chèvre glacé, estragon, figues, miel d´accacia et graines de tournesol.
Pour ce qui est du plat principal tout me tente, que ce soit le risoto aux morilles, fenouil, tomates et parmesan, le filet de boeuf, sa moutarde à l´ancienne faite maison et des frites ou le filet d´omble accompagné d´une salade de pommes et pommes-de-terre et un beurre de noix.
Le voisin installé à notre gauche -sans doute un top model- à la peau noire satinée, est en train de croquer dans une plus jolies frites qu´il m´ait été donné de voir. Délia, que l´âge ne rend pas moins timide, lui demande si les frites sont bonnes ici parce que « en tout cas elles sentent délicieusement !» C´est vrai qu´elle me rappelle la cuisine de ma grand-mère (elle les servait en Bresse avec de la crème fraiche !). Le mannequin noir bien élevé n´a pas vraiment le choix et lui en propose une, si bien que Délia sait déjà ce qu´elle prend : le steak-frites. Quant à Gaelle, elle décide de retrouver le goût de son dernier voyage au Liban en prenant la salade de falafels. Et en bonne Bressane que je suis, j´opte pour la salade au chèvre.
Je tourne la tête, pendant que Gaelle nous raconte son escapade en Suisse, pour constater que la salle est archi comble, et remarque le décor moderne. Les tables et les chaises sont d´un gris anthracite très "design", contrastant avec le service en porcelaine. Le personnel est jeune, professionnel, avenant, décontracté, mais surtout pas désinvolte. On a d´ailleurs vite l´impression, que sans eux, rien ne serait possible ce soir (il faudrait se mettre soi-même aux fourneaux...) La cuisine est finalement assez haut-de-gamme. Je sais, naive comme je suis, je m´attendais sans doute à trouver « un vilebrequin dans le ragôut et dans le petit-pot de beurre une pinse-monseigneur » !
Ce restau « Roeckl » est le fruit du projet commun d´une association de pédagoges-pyschiatres et de cuisiniers qui offrent à des jeunes défavorisés une chance de réinsertion dans la vie professionnelle ainsi que la possibilité d´un avenir structuré. Le projet est calqué sur celui de la star people des cuisines, le Britanique Jamie Oliver avec son restaurant « Fifteen » de Londres. A priori cette initiative est la première du genre en Allemagne. J´ai cru comprendre que des chantiers d´insertion semblables existent déjà en France.
Pour en revenir à nos papilles, finissons par le dessert. On s´est jetées toutes les trois, en toute bonne conscience puisque c´est pour une bonne oeuvre, sur les minis portions de crème brûlée à l´orange (un peu trop froide à mon goût mais pas au point de coller le pâtissier en garde à vue). Quant à Delia, qui ne supporte soi-disant plus l´alcool, elle a repris une bière. La tarte Tatin et son miroir de caramel ne nous laissait pas vraiment indifférentes mais Gaelle est au régime à mi-temps alors, on a fait preuve de solidarité... comme toujours dans les coups durs !
Pour celles et ceux qui seraient tentés de passer à Munich, voici les coordonnées du restau :
Roeckl. Isartalstr. 26 80469 München
(ouvert pour l´instant le soir seulement à partir de 18heures. Une bonne idée pour ceux qui ont arpenté la capitale de Bavière en journée. A ce propos, à partir d´aujourd´hui on peut voir une grande expo consacrée à Wassily Kandinsky au musée Lenbachhaus)
Ps : espérons que les messages de 10 lignes sont tolérés dans cette rubrique !
Physique élémentaire appliquée, chicken bus, Guatemala English translation pending
San Cristobal de las Casas, Mexique, petit matin, la ville festive dort encore.
Bus primera classe, climatisé à l'excès, à travers les campagnes du Chiapas réveillées par le soleil.
Un tampon, une barrière, un échange de pesos en quetzales, un autre tampon.
La Mesilla, Guatemala, fin de matinée, le village est bien réveillé.
Un rickshaw pour monter la cote, une « gare routière ».
Un terrain vague de cailloux, un cimetière de carcasses de camions et de rouille.
Pas de comptoir, pas de salle d'attente, pas de panneaux, pas de destinations...
Les « carcasses » sont de magnifiques et flamboyants school bus décorés de couleurs vives où prédominent le rouge et le vert, ornés de louanges religieuses à Dios ou Jehovah. Le sac sur le toit, le pied sur la haute marche, la main agrippée à la rampe de la porte, je pénètre dans un autre monde, un monde défiant toutes les lois de la physique… Loi de densité ou d'occupation de l'espace Des banquettes de deux occupées par deux et demi ou trois paires de fesses, des ballots, des cabas, des sacs qui n'ont pas trouvé place dans les galeries intérieures. Le bébé dans le dos camoufl�� au fond d’un tissu coloré. Des enfants cantonnés dans l'allée, avec d'autres bidons, ballots, cabas. Je me place tant bien que mal à coté d’une fenêtre. Force centrifuge Des têtes somnolent, penchent sur l'épaule du voisin. Des mains tiennent la barre de la banquette de devant, luttant contre les forces d’attraction latérale dans les virages. Loi des gaz parfaits pV = nRT soit à température constante (ne prenons pas en compte l’augmentation de 3 dixièmes de degrés due à la promiscuité), si la pression causée par le nombre croissant de passager augmente, le volume alloué à chaque passager diminue proportionnellement.
Les 40 cm de l'allée centrale, réduits à zéro; sont franchis laborieusement à chaque arrêt. Parcours d'obstacle où il faut lever les jambes, compresser les pectoraux ou la poitrine, avancer de biais, puis de face, repousser quelqu'un, comprimer un autre, écraser un môme invisible, avant d'enfin respirer l'air libre et restituer à son corps son volume d'origine.
Gare routière de Huehuetenango, à peine plus sophistiquée que la précédente. Des chicken bus prêts à rugir, toutes couleurs dehors. Des assistants des chauffeurs à l'affut des passagers débarquent le sac et l'empoignent vers un autre bus en un clin d'œil. Un kiosque à boissons, chips, friandises, deux-trois stands de comida, pas le temps, le bus déjà s'éloigne. Le mastodonte ambulant se remplit et se vide de moitié avant de nouveau soumettre les passagers à la vie des sardines en boite. Les gens montent au milieu de nulle part et descendent au milieu de nulle part. Loi de Murphy : S’il y a peu de sacs dans les travées et si le voyageur est assis à l'avant, le bus sera à moitié vide. Quand le voyageur se retrouve encombré de quatre sacs volumineux et relégué au fond de la bétaillère, le bus est rempli largement en deçà de sa capacité maximale (ne mentionnons pas sa capacité sécuritaire). Loi de Moore Le nombre de passagers augmente exponentiellement avec le nombre de chaussettes dans le sac du voyageur. Le nombre de bus décroit logarithmiquement avec le nombre de passagers en attente le long de la route. (et quand logarithme et exponentiel sont en voyage, logarithme ne paye rien (népérien) ;-) ) Loi d’impunité totale La route Huehue -Antigua - Cuidad Guatemala, branche guatémaltèque de la Panaméricaine, est un des axes majeur du pays. Le trafic y est dense, perturbé par les travaux routiers sur de nombreux tronçons. Tractopelles déblayant les falaises, camions bennes chargeant les gravats, rouleaux compresseurs et machines à bétonner, travaillent dans des tonnes de poussière et d’humidité. Les chicken bus jouent un remake du rallye-raid de Monte-Carlo, respectant le moins possible les drapeaux rouges des agents de la circulation, remontant à contre-sens les files de véhicules immobilisés sur des kilomètres et des kilomètres, doublant une fourgonnette de la policia dans un virage sans visibilité.
Los Encuentros, bousculer, écraser, déplacer masses animées sur le passage. Respirer quelques pico-grammes d’air pur avant de recommencer la manœuvre vers un autre intérieur plus chargé encore. Loi de stratégique primaire Se placer devant pour minimiser le parcours d'obstacle, en essayant de défier la loi de Murphy.
Solola, encore un changement, le bus est déjà plein. Je coince tant bien que mal ma carcasse, ma sacoche, ma bouteille d'eau, mon sac à dos pourtant pas très volumineux au premier rang, contente de ma position et mon tour de passe-passe. Une femme monte, compresse un peu l’ensemble. La répartition des masses se modifie légèrement. Une autre avec un bébé dans le dos grimpe à son tour, mettant à défi les gaz déjà en place. Réorganisation de l'espace, les vides sont éliminés, le bébé a ses jambes coincées entre la poitrine de sa mère et mon sac à dos, sa tête dangereusement proche du siège du conducteur.
Dans la descente de Panajachel, les virages sont serrés, les masses mi-solides, mi-liquides sous cette chaleur fortement secouées, les vides se font et se défont. Arrêts au milieu de nulle part, descentes acrobatiques de passagers, par dessus le sac à dos, sans secouer le bébé et en évitant la caisse se promenant en roue libre entre la boite de vitesse et la porte accordéon toujours ouverte. Chat de Schrödinger : Etant donné que c’est la mesure qui perturbe le système, si j’essaye de regarder ou de penser à l’état des freins, ceux-ci risquent de lâcher. Je prie donc tous les dieux mayas, aztèques, toltèques, incas, le petit Jésus, Allah et la Vierge, Vishnu, Shiva et Isis, la Pachamama et Mother Earth pour que ces freins peut importe leur état me mènent à bon port, enfin au moins au bord du lac Atitlan… Principe d'incertitude d'Heisenberg : Personne ne sait si il va arriver en vie, mais à la vitesse à laquelle tout l’action se déroule; il peut être rassuré d’arriver à l'heure.
Panajachel, enfin. La délivrance !
Un bus, un taxi, un rickshaw, 4 chicken bus, un nouveau fuseau horaire, 10 heures de transport non stop depuis le petit matin… La physique est une belle matière, mais oh combien éprouvante…
Les « carcasses » sont de magnifiques et flamboyants school bus décorés de couleurs vives où prédominent le rouge et le vert, ornés de louanges religieuses à Dios ou Jehovah. Le sac sur le toit, le pied sur la haute marche, la main agrippée à la rampe de la porte, je pénètre dans un autre monde, un monde défiant toutes les lois de la physique… Loi de densité ou d'occupation de l'espace Des banquettes de deux occupées par deux et demi ou trois paires de fesses, des ballots, des cabas, des sacs qui n'ont pas trouvé place dans les galeries intérieures. Le bébé dans le dos camoufl�� au fond d’un tissu coloré. Des enfants cantonnés dans l'allée, avec d'autres bidons, ballots, cabas. Je me place tant bien que mal à coté d’une fenêtre. Force centrifuge Des têtes somnolent, penchent sur l'épaule du voisin. Des mains tiennent la barre de la banquette de devant, luttant contre les forces d’attraction latérale dans les virages. Loi des gaz parfaits pV = nRT soit à température constante (ne prenons pas en compte l’augmentation de 3 dixièmes de degrés due à la promiscuité), si la pression causée par le nombre croissant de passager augmente, le volume alloué à chaque passager diminue proportionnellement.
Les 40 cm de l'allée centrale, réduits à zéro; sont franchis laborieusement à chaque arrêt. Parcours d'obstacle où il faut lever les jambes, compresser les pectoraux ou la poitrine, avancer de biais, puis de face, repousser quelqu'un, comprimer un autre, écraser un môme invisible, avant d'enfin respirer l'air libre et restituer à son corps son volume d'origine.
Gare routière de Huehuetenango, à peine plus sophistiquée que la précédente. Des chicken bus prêts à rugir, toutes couleurs dehors. Des assistants des chauffeurs à l'affut des passagers débarquent le sac et l'empoignent vers un autre bus en un clin d'œil. Un kiosque à boissons, chips, friandises, deux-trois stands de comida, pas le temps, le bus déjà s'éloigne. Le mastodonte ambulant se remplit et se vide de moitié avant de nouveau soumettre les passagers à la vie des sardines en boite. Les gens montent au milieu de nulle part et descendent au milieu de nulle part. Loi de Murphy : S’il y a peu de sacs dans les travées et si le voyageur est assis à l'avant, le bus sera à moitié vide. Quand le voyageur se retrouve encombré de quatre sacs volumineux et relégué au fond de la bétaillère, le bus est rempli largement en deçà de sa capacité maximale (ne mentionnons pas sa capacité sécuritaire). Loi de Moore Le nombre de passagers augmente exponentiellement avec le nombre de chaussettes dans le sac du voyageur. Le nombre de bus décroit logarithmiquement avec le nombre de passagers en attente le long de la route. (et quand logarithme et exponentiel sont en voyage, logarithme ne paye rien (népérien) ;-) ) Loi d’impunité totale La route Huehue -Antigua - Cuidad Guatemala, branche guatémaltèque de la Panaméricaine, est un des axes majeur du pays. Le trafic y est dense, perturbé par les travaux routiers sur de nombreux tronçons. Tractopelles déblayant les falaises, camions bennes chargeant les gravats, rouleaux compresseurs et machines à bétonner, travaillent dans des tonnes de poussière et d’humidité. Les chicken bus jouent un remake du rallye-raid de Monte-Carlo, respectant le moins possible les drapeaux rouges des agents de la circulation, remontant à contre-sens les files de véhicules immobilisés sur des kilomètres et des kilomètres, doublant une fourgonnette de la policia dans un virage sans visibilité.
Los Encuentros, bousculer, écraser, déplacer masses animées sur le passage. Respirer quelques pico-grammes d’air pur avant de recommencer la manœuvre vers un autre intérieur plus chargé encore. Loi de stratégique primaire Se placer devant pour minimiser le parcours d'obstacle, en essayant de défier la loi de Murphy.
Solola, encore un changement, le bus est déjà plein. Je coince tant bien que mal ma carcasse, ma sacoche, ma bouteille d'eau, mon sac à dos pourtant pas très volumineux au premier rang, contente de ma position et mon tour de passe-passe. Une femme monte, compresse un peu l’ensemble. La répartition des masses se modifie légèrement. Une autre avec un bébé dans le dos grimpe à son tour, mettant à défi les gaz déjà en place. Réorganisation de l'espace, les vides sont éliminés, le bébé a ses jambes coincées entre la poitrine de sa mère et mon sac à dos, sa tête dangereusement proche du siège du conducteur.
Dans la descente de Panajachel, les virages sont serrés, les masses mi-solides, mi-liquides sous cette chaleur fortement secouées, les vides se font et se défont. Arrêts au milieu de nulle part, descentes acrobatiques de passagers, par dessus le sac à dos, sans secouer le bébé et en évitant la caisse se promenant en roue libre entre la boite de vitesse et la porte accordéon toujours ouverte. Chat de Schrödinger : Etant donné que c’est la mesure qui perturbe le système, si j’essaye de regarder ou de penser à l’état des freins, ceux-ci risquent de lâcher. Je prie donc tous les dieux mayas, aztèques, toltèques, incas, le petit Jésus, Allah et la Vierge, Vishnu, Shiva et Isis, la Pachamama et Mother Earth pour que ces freins peut importe leur état me mènent à bon port, enfin au moins au bord du lac Atitlan… Principe d'incertitude d'Heisenberg : Personne ne sait si il va arriver en vie, mais à la vitesse à laquelle tout l’action se déroule; il peut être rassuré d’arriver à l'heure.
Panajachel, enfin. La délivrance !
Un bus, un taxi, un rickshaw, 4 chicken bus, un nouveau fuseau horaire, 10 heures de transport non stop depuis le petit matin… La physique est une belle matière, mais oh combien éprouvante…