Search VoyageForum
FR
Mexique et Amérique Centrale à vélo English translation pending
by Nathaliebda · 2017-09-24 · 19 replies
Bonjour,

J 'ai entamé un voyage il y a quatre mois au nord est du Canada, et suis maintenant au sud des US. Donc arrivent le Mexique et l'Amérique centrale, avec leurs doutes quant à la sécurité. DEs cyclistes sont-ils passés récemment ? (moins d'un an on va dire), Par où ? Ressentis ? Est ce utopique ou trompe la mort ou est ce faisable ? Quels sont les pays à privilégier et ceux à éviter ? Merci d'avance pour toute réponse. Je serai bien sur à vélo et la plupart du temps accompagnée d'un homme.

Nathalie Courtet
Changer des euros à Quito? English translation pending
by Dane · 2013-05-18 · 15 replies
Bonjour, J'aimerais savoir s'il est possible de changer facilement des euros à Quito soit à l'aéroport, soit en ville ? Merci pour votre réponse
Autobus ou bateau entre Pérou et Costa Rica? English translation pending
by Ocs · 2012-08-28 · 8 replies
Salut tout le monde, Je cherche comme plusieurs autres le moyen le plus secure, mais aussi le moins cher pour me rendre du Perou au Costa Rica. Ca semble etre une information plutot difficile a trouver, mais est-ce que quelqu'un saurait s'il existe un autobus ou meme un bateau qui ferait ce trajet? Si non, y a-t-il des experts en billet d'avion qui savent comment avoir un bon deal?

merci beaucoup! Ophelie
Taxi de qualité au Pérou et en Équateur? English translation pending
by Marta2010 · 2012-04-14 · 6 replies
Bonjour les globtrotteurs!!!!

En été je prévois de partir quelques semaines au Pérou et Equateur et j'aurais besoin de conseils de votre part 🙂

je sais qu'il existe toute une serie de differents taxis dans les grandes villes, mais je voudrais savoir les quelles sont ''officiels''? Les taxis ''officiels'' ( jentend par la = où je ne me ferais pas arnaquer) ont un signe distangtif, une couleur??

J'arrive a Quito de nuit et je n'aimerais pas commencer ce periple par une mesaventure. Nombreux guides disent que ces pays sont dangeureux, mais ce n'est pas du tout ce que disent les gens qui en revinnent, est-ce exagéréé tout ce qu'on dit sur l'insécurité de l'amérique latine???

Merci pour votre aide 🙂
Trajet Cuzco (Pérou) - Quito (Équateur) English translation pending
by Khalem · 2012-02-09 · 12 replies
bonjour à tous!

D'ici quelques jours je pense être à Cuzco. J'aimerais ensuite me rendre sur Quito le plus rapidment possible (j'aime pas trop cette formule car j'ai mon temps, mais j'aimerais eviter le crochet par Lima).

Est-ce possible? Une idée de prix?

En passant par Lima je crois que ça fait un trajet de 3/4 jours (sans compter les eventuels retards). Je me "presse" ainsi pour gagner un peu plus de temps pour l'Equateur et la Colombie dont je ne connais rien (si jamais vous aves des conseils, n'hesitez pas svp! ^^)

Merci d'avance pour vos eclaircissements, saludos de Bolivia

Clem
Trouver des vols pas chers Bujumbura (Burundi) - Quito (Équateur)? English translation pending
by Skiv25 · 2010-07-27 · 5 replies
Bonjour à tous.

Je m'apprête à partir travailler au Burundi pour deux ans. J'y partirai avec ma future épouse, qui est équatorienne. Aux alentours de mars 2011, nous comptons rentrer à Quito pour se marier. Ma question est simple: quelqu'un aurait-il des conseils pour faire un trajet Bujumbura-Quito le plus rapide possible et surtout le moins cher... Je suis Belge et il y a des possibilités par Bruxelles ou Londres, mais repasser en Europe me semble peu pratique. Des suggestions de trajet?

Merci d'avance

Thomas
Enseigner le français en Équateur English translation pending
by Puliku · 2009-04-20 · 4 replies
Bonjour à tous,

Alors voilà, je souhaiterais savoir s'il y a des personnes enseignant de français s'étant installées en Equateur... ou similaires... comme enseignant d'espagnol (etc). Je me rendrai à compter du mois de juillet à Quito pour m'y installer, cependant je suis à la recherche d'un emploi d'enseignant de français pour pérenniser mon séjour et obtenir un visa de travail... Des infos par là?

En vous remerciant d'avance!
Trek Cotopaxi et Chimborazo en Equateur? English translation pending
by Ana69 · 2006-01-29 · 9 replies
Bonjour amis trekeurs !

J' aimerai avoir quelques conseils sur ce trek, principalement sur sa difficulté ( ou non), la meilleure saison pour le faire, avec quel voyagiste, etc.

merci !

ana
Continental Airlines et transit à Huston English translation pending
by Isaalice · 2005-05-18 · 7 replies
Bonjour à vous, je viens de réserver un vol pr les USA avec Continental.

Aller : Destination Phoenix avec 1 escale à Houston + vol intérieur Continental pr Phoenix. Retour : Las Vegas - Paris avec une escale à houston.

Mon inquiétude vient du tps entre les 2 vols très courts : 1h10 à l'aller et 40 minutes au retour. Je me demande comment je vais faire pr récupérer les bagages, formalités de douane, réenregistrement des bagages, embarquement dans des délais aussi courts.

Avez vous vécu l'expérience ?

Merci à vous.

Une isaalice qui n'aime pas qu'on la stresse !!!😉
Quoi visiter au Pérou et en Équateur English translation pending
by Nadou69 · 2017-07-25 · 18 replies
Bonjour J'aimerai connaitre les bons plans pour un vol A-R LYON- LIMA faut-il passer par MADRID pour que ce soit moins cher ! Nous partons au mois de novembre ! Par quoi faut-il commencer et quelles sont les visites incontournables ! Egalement nous cherchons à nous loger local et pas cher si quelqu'un a de bonnes adresses nous sommes preneurs . Est ce que l'équateur est joli est ce que cela vaut le coup d'y aller ? MERCI infiniment Nadou
Se faire asperger de toutes sortes de choses ailleurs qu'à Quito? English translation pending
by Jillou15 · 2011-04-13 · 5 replies
Bonjour à tous !

ayant lu pas mal de posts, de réponses, de commentaires en tout genre depuis le début de préparation de mon voyage en Amérique du sud et centrale, il y a l'histoire de se faire asperger de moutarde ou autre super cochoneries à Quito (mais peut-être à d'autres endroits ?), ce qui me fait rire... et pas rire vu que ça sonne pas mal comme "l'entarteur" de chez nous...pour ceux qui connaissent !😛 ok faut laisser personne vous prêter une serviette, ou un mouchoir, d'ac, mais ça arrive souvent, pcq moi j'aurais trop envie d'attraper ceux qui font ça pour leur foutre le tube de ketchup dans le cou.....avec lequel je compte me balader😛 (non je rigole évidemment) plus sérieusement, c'est quoi vos expériences ? Vous êtes-vous fait faire les poches par de "gentilles" âmes qui trouvent que vous voyagez trop chargés😉? ça arrive ailleurs qu'à Quito ?

en tt cas, on doit se sentir bien ridicule de rentrer à la guesthouse comme ça ?:) Jillou
Vivre à Guayaquil, coût de la vie? (Equateur) English translation pending
by Lucq · 2010-05-06 · 1 reply
hola je recherche des renseignement sur guayaquil... surl alliance française du coin... on me propose un job là, et je voudrais davoir si la vie est chere, si c est sympa et animé etc...bref que des questions sur guayaquil... oliwen
Adresse de guest house ou hôtel et croisière dans les Galapagos? English translation pending
by Slaeinte · 2006-05-03 · 2 replies
Hola, On cherche des adresses de guest ou hotels pas trop chers aux Galapagos (Isabella, San Cristobal...) ou tout du moins un ordre de prix. On compte rester 10/15 jours en plus de la croisiere classique histoire de prendre le temps. Pour le choix de la croisiere (8j), on hesite encore entre prendre le risque d'en trouver une sur place ou booker depuis Quito (entre 700 et 1000$ suivant le bateau). Tous vos conseils ou bons plans sont les bienvenues. Merci
Quel pays d'Amérique latine choisir? English translation pending
by Estudiante · 2004-11-09 · 8 replies
😉 Bonjour a tous,

je suis un etudiant belge en derniere année de maitrise en économie et je dois réaliser cette année un stage en entreprise (n'importe laquelle) de deux mois.

Je suis parti un an a madrid l'année passée comme erasmus et l' espagnol me manque terriblement et de plus, je rêve de decouvrir un pays d 'amerique latine!!!

Neanmoins, le choix est vaste: Argentine, Ecuador, Uruguay, Cuba, ... et tous me tentent enormement!!

Je m 'adresse donc a vous tous pour me conseiller!!! Tous les conseils, quels qu ils soient (logements, nourriture, gens, ambiance, ...), sont bien entendu les bienvenus!!

Merci a tous,

Pierre.
Vol France-Pérou et Pérou-Bolivie? English translation pending
by Marike · 2004-01-26 · 14 replies
salut tout le monde !

après hésitations, nous avons opté pour un voyage perou-bolivie (on a pas réussi à choisir) pour cet été. auriez vous des infos concernant les vols pas trop chers qui existe pour se rendre, depuis la france (lyon si possible) à lima et, de là, sur les vols en bolivie ( la paz)?

autrement nous sommes preneurs de tous conseils ou infos sur cette bi-destination .

merci
Pérou vers Bolivie et Chili English translation pending
by Carolanne12 · 2014-03-27 · 14 replies
Bonjour a tous. Le 1 septembre 2014 je quitte le Québec en direction du Pérou ou je fais un stage humanitaire dans une orphenilat de la vallé sacré durant 4 semaines. Et par la suite je voudrais continuer par moi même et aller découvrir la Bolivie et le Chili si possible! Je suis aller en Asie et j'ai vu que c'étais très simple d'y voyager seul. Mais l'amérique latine en sac a dos, et je suis une femme seul avez vous des recommandations. Et est-ce que des gens serait intéressé de partager ce projet avec moi :), je suis ouverte aux nouveaux projets ??? Écrivez moi et au plaisir 🙂

Carolanne
Vol Premium Economy Air France Saint-Martin - Charles-de-Gaulle et retour (août 2013) English translation pending
by Cumbaya · 2013-09-03 · 2 replies
Bonjour, un petit récit de mon expérience sur la classe Premium Economy d'Air France que j'ai utilisé cet été avec ma famille (2 adultes et 3 enfants) sur Saint Martin > Paris > Saint Martin. 8:30 de vol environ, sur Airbus A340-300. Nous arrivions d'Am Sud où nous vivons pour quelques jours de vacances à Saint Martin avant de continuer sur Paris. Les années précédentes nous voyagions avec AF en Business depuis Bogota, ou Iberia en Business depuis Quito, voire KLM toujours en business et destination Paris. Mais le trajet étant plus court entre Saint Martin et Paris (8:30 contre 11:00 en moyenne depuis Quito ou Bogota), et la crise étant passée par là (aussi!), nous avons décidé de voyager cette année en Premium Economy!

Positif:

- Enregistrement prioritaire. - Dans l'avion classe sympa, petit salon privé avec 3 rangées seulement de sièges. - Sièges confortables, même si rien à voir avec la Business. - Ecrans plus grands (le top pour les enfants) que sur Eco, - PNC sympas, vins à volonté, et très bons vins! - Très bons vols, à l'aller comme au retour, agréables et sereins.

Négatif:

- Vous avez droit à 10 valises de 23 kgs chacune pour 5 personnes, mais pas à 6 valises avec deux d'entre elles à 25 ou 26 kgs, c'était mon cas! 5 kilos que la charmante hôtesse au comptoir vous demande de faire disparaître ou d'acheter un forfait... - La coupe de Champagne au départ avant le décollage 'oubliée' para les PNC, après discussion la chef de cabine m'a expliqué que ce n'était pas indiqué dans son plan de vol et qu'elle allait en référer à sa direction (pourtant c'est indiqué sur le site d'AF avec même une vidéo qui le montre...), même chose pour la petite trousse de voyage qu'il faut réclamer, alors qu'elle est aussi dans l'offre en ligne.. - Si vous souhaitez améliorer le repas c'est possible, mais payant à la résa.. autour de 15 €. Sinon menu éco. J'ai opté pour un menu tradition, excellent! - Petit déj pas terrible du tout, pain congelé, jus de fruit industriel, navrant.. - WCs des Business inaccessibles, pourtant derrière le rideau qui sépare les deux classes, obligation donc d'aller tout au fond de l'avion pour utiliser les WC éco. J'ai rien contre les écos, c'est juste pas toujours commode une quinzaine d'AR de la cabine durant le vol car les enfants vont en moyenne deux fois au WC et comme ils sont jeunes obligation des parents de les accompagner. - A l'aéroport CDG refus d'entrée dans le salon VIP, malgré la promesse faîte sur le site d'AF, avec certes il est vrai, l'indication 's'il y a de la place'... Mais bon, avec 5 sièges occupés en Business sur 30, il y avait à mon avis de la place dans le salon VIP d'AF... - Dommage aussi qu'un surclassement gratuit ne nous ait pas été offert en Business sachant qu'il y avait 25 sièges de libre! - Nous étions en première rangée de la classe Eco, la 14, donc proches de l'espace où se trouvent les PNC durant leur temps de hors service, impossible de dormir, ils arrêtaient pas de parler, et fort.. Et pas des trucs érotiques ou salés comme on peut se l'imaginer :), mais des trucs sur les conditions de travail, les collègues, une histoire de porte non verrouillée par une collègue qui avait été sanctionnée... - Des petits soucis à l'achat du billet en ligne, impossible de sélectionner les sièges du trajet aller SXM > CDG, alors que ceux du retour CDG > SXM - un mois plus tard! - oui. Ayant des enfants jeunes cela était important pour moi. J'ai laissé un message en ligne et j'ai été rappelé par une charmante hôtesse qui m'a expliqué, et je cite que 'pour des raisons techniques le vol sera ouvert 30 heures avant le départ et vous pourrez alors réserver votre siège', je devais donc me reconnecter durant mes vacances à Saint Martin. Je n'ai pas eu le réflexe étant au bureau de lui demander pourquoi donc j'avais pu sans problème réserver les sièges du retour à plus d'un mois et pas ceux de l'aller à quelques jours du départ.. Cela restera un mystère.. - Obligation de se déplacer tout au fond de la cabine pour des achats hors taxes, nous étions habitués à voir le chariot des ventes passer dans l'allée en Business...

Conclusion:

Toujours agréable de voyager avec AF même si quelques imperfections et problèmes de coordination entre ce qui est offert et la prestation réelle. Toujours un peu frustrant de ne pas recevoir ce pour quoi vous avez payé 6,310 € pour 5 (dont 3 jeunes enfants - de 12 ans), en Business cela m'aurait coûté 10,300 € et en éco 4,300 €. Le petit déj congelé et le marathon des WC est aussi assez ennuyeux. Il y a à mon avis une erreur Marketing sur le produit: La classe Premium Economy devrait proposer des prestations et services qui poussent le client à passer en Business lors de ses prochains voyages, mais rien n'est fait pour cela hélas, elle est beaucoup plus proche de l'Eco que de la Business. Pourtant il ne manque pas grand chose pour donner l'envie au client de passer à la Business lors de son prochain voyage:

- Donner l'accès au WC de la Business, - Repas Business ou amélioré (mais pas ceux de l'Eco), - Respect des prestations offertes (Coupe de Champagne au départ et trousse de voyage), - Chariot Duty Free qui va vers le PAX, comme en Business.

D'autant plus que la classe Premium Eco semble avoir un taux d'occupation bien supérieur à la Business...

Peut mieux faire donc :)

Bon voyage à tous!
Recherche livres treks, topo guides sur l'Amérique du Sud English translation pending
by LudoGouge · 2016-03-24 · 12 replies
Bonjour, Afin de préparer au mieux notre voyage de 6 mois en Amérique du Sud et faire un maximum de randonnées et trek en autonomie je cherche des infos et des livres d'occasions. En particulier ceux de Vincent Geus. Si vous en avez d'autres à conseiller comportant des topos-guides je suis évidemment intéressé! Pour info on souhaite faire: Équateur, Pérou, Bolivie & Argentine. Merci d'avance! Ludo
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Convocation pour l'enregistrement trois heures avant le vol avec Iberia English translation pending
by Totrakat · 2008-12-21 · 6 replies
Voila, je viens de réserver par Go-voyages un vol Genève-Quito avec Iberia et sur le billet électronique, il est indiqué; Convocation 3 heures avant le départ au comptoir d'Ibéra... Dois-je respecter cette consigne ? 1h30 n'est-ce pas suffisant? Merci
Visa Argentine English translation pending
by Mouette007 · 2004-09-07 · 2 replies
Salut!

Je pars pour 7mois en Am Latine, depart:buenos aires et retour:quito.

Je vais rester environ 1mois et demi en argentine et je me demandais si je risquais d avoir des problemes sachant que la date de mon billet retour est prevu 6 mois plus tard.vont ils me demander un visa vu que je n ai aucune preuve que je vais rester moins de 3 mois dans le pays?

Désolée si c est une question bete mais mieux vaut prevoir...
Bus de Rio Coca à l'aéroport Mariscal English translation pending
by Cocuy · 2015-05-19 · 7 replies
Je suis résident à Quito mais je n'ai toujours pas essayé le bus économique allant du terminal régional de Rio Coca jusqu'à l'aéroport et inversement. Ce sont des bus verts à 2 usd de la compagnie Sotranor. Pourtant j'habite nettement plus près de Rio Coca que de l'ancien aéroport.

- Quelle est la fréquence de ces bus? Toutes les 1/2 heures, je suppose. - Quelle durée de transport en dehors des heures de pointes? - Quel est le confort? - Place-t-on son bagage dans la soute? Pas de risques de vols (ville, plusieurs arrêts)?
Our 22-day Ecuador road trip itinerary with a rental car
by Galapagos63 · 2024-10-30 · 11 replies
Hi everyone, My husband and I are planning to explore Ecuador in the coming year, and to make the most of the trip, we’d like to do it with a rental car. We already have a rough idea of the route we’d take, and I’m reaching out to the community to help us refine this journey. Here’s the plan: Day 1: Flight to Quito Days 2 and 3: Exploring Quito Days 4 and 5: Picking up the rental car and driving to Otavalo and Laguna Cuicocha Day 6: Drive to Papallacta via Cayambe to enjoy the hot springs in the evening Days 7 and 8: Drive to Lasso via Malachi – Excursions in Cotopaxi National Park. Laguna Limpiopungo Days 9 and 10: Laguna Quilotoa Day 11: Drive to Baños via Latacunga/Ambato to enjoy the hot springs in Baños Days 12 and 13: Hiking in the Chimborazo Reserve Day 14: Hiking in Sangay National Park Day 15: Drive to Guamote to arrive by late afternoon Day 16: Guamote market in the morning. Drive to Cañar in the afternoon Day 17: Guided tour of Ingapirca, then drive to Cuenca Day 18: Visit Cajas National Park early in the morning Day 19: Exploring Cuenca Day 20: Returning the rental car and flight to Quito or driving back to Quito (depending on cost) Day 21: Relaxing in Quito Day 22: Flight back to France

We won’t be doing any ascents—just hikes in the parks (we’re walkers, but we’re feeling our age and prefer to take it easy now!).

We’d love to hear your thoughts, critiques, or advice... Thanks in advance. Looking forward to reading your replies! martine
Compagnies aériennes pour aller au Pérou? English translation pending
by Fred198701 · 2010-03-27 · 26 replies
Bonjour,

Je vis sur lyon et je souhaite partir en juillet au pérou. Je suis en train de regarder si un internet et dans les billets moins cher il y a AIR EUROPA. Est-ce que c'est une bonne compagnie aérienne ? ou doisje mieux prendre LAN ???

Merci
Choix de destination en Amérique du Sud English translation pending
by Lakadiet · 2009-02-20 · 6 replies
bonjour, Nous sommes deux voyageurs pedestre et aimerions partir en amérique du sud, activités recherchés la marche sac à dos et la baignade. Nous avons pensé au Vénézuela, est-ce un bon choix ? sachant qu'on ne veut pas louer de voiture. Ou peut être un autre pays serait plus adéquate ? (brésil, équateur...) merci pour vos réponses
Dans les airs pour l'Équateur English translation pending
by CanadaErrant · 2007-05-18 · 4 replies
Quelqu'un a deja pris l'avion en equateur et peux partager son experience ?

Sont-ils a temps ? Fiable ? Peux-t-on apporter les bagages avec nous dans l'avion ? Danger de perte de bagages ?

Merci
Recherche Frédéric qui a vécu à Quto vers 1998 English translation pending
by Nath009 · 2007-04-12 · 0 replies
bonjour,

je recherche frederic qui avait un poste dans un lycee francais a quito en equateur et vivait en coloc avec un mec du guatamela qui faisait des etudes de medecine ou bossait dans un hopital en tant que medecin! Celui ci avait une copine francaise qui faisait des cadres en mosaique pour des mirroires! je crois qu'il faisait son service civil a quito Il etait avec une equatorienne avec qui il a eu un enfant.

il est originair de toulouse je crois.

si qq a une piste, je suis preneuse!
Aller de la Bolivie au Belize autrement qu'en avion English translation pending
by Quintin26 · 2019-09-19 · 11 replies
Bonjour, Nous partons pour deux mois avec ma meilleure amie et nous traverserons le Perou puis la Bolivie. Mais notre vol retour est au Belize. Nous avons pensé à prendre un vol Bolivie/Belize mais c'est très cher. Connaissez vous un autre moyen d'y aller ? Bateau ? (En partant d'un autre pays)

Merci à vous
Train de Guayaquil à Alausi (Équateur) English translation pending
by Sergelyon · 2019-08-19 · 5 replies
Bonjour,

Je vais effectuer un voyage en équateur en Février 2020, et réfléchis aux différents itinéraires. Quelqu'un pourrait-il me dire s'il est possible de relier en train Guayaquil à Alausi (uniquement cette partie du parcours) et combien de temps faut-il, en second, existe t-il des bus qui relient Alausi à Guayaquil, et en combien de temps aussi. D'avance merci de vos indications et renseignements Serge
Découvrir la Colombie English translation pending
by Muchogusto · 2015-09-27 · 6 replies
Bonjour Je souhaite découvrir la Colombie et souhaiterai connaitre les villes et endroits à visiter , et à contrario ceux à éviter . Je souhaite partir 3 semaines en solo avec sac à dos et utiliser les transports publics , également dormir chez l'habitant . Je prend toutes les informations qui pourront m'être utiles . D'avance merci à tous ceux qui me donneront des informations . Danielito

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display