Results for "Taj+Mahal+|+7+>+8"
2259 results found.
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
Aulnay sous bois, 93, France
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
Les dix plus beaux sites du monde? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Les merveilles de ce monde! English translation pending
- -premièrement l'histoire est une réelle passion pour moi ( bac et maitrise ultérieurement pt)..a mes yeux, l'histoire représente un formidable lieu d'évasion, un lieu ou j'adore m'égarer pendant des heures et des heures..un jour je feuilletais un bouquin d'histoire et je suis tombé sur La ville/cité de Babylone et ces splendides jardins suspendus et depuis ce jour je suis littéralement en extase devant cette merveille du monde ( et de l'histoire)...les jardins suspendus de Babylone etaient réellement une véritable merveille, j'ai regardé des centaines d'images, des images incroyables qui reppousses les limites de l'imaginaire...je suis fasciné par la ville de Babylone et ces jardins suspendus depuis ce jour...Quel est votre merveille du monde préféré??qui vous fais rêver et saliver..(je parle uniquement d'histoire ici, Merci!! de bien comprendre le sens de ma question😉)...quel merveille de ce monde captive votre imaginaire??
Freiheit!
Freiheit!
Retour d'Ouzbekistan / Kirghizstan: bons plans, infos, photos... (MAJ 2006) English translation pending
Salut
nous voila de retour après plus de 6 semaines passées dans ces 2 superbes pays.
Déjà, que tous les sceptiques soient rassurés... c'est un réel plaisir de les parcourir, sans contrainte ni galère, et ce sont des pays très faciles d'accès ! Pas de problème pour se déplacer, pour trouver un logement, pour se nourrir correctement.
Mais surtout, surtout... les gens rencontrés sont très très très accueillants. Nous avons été sans cesse invités pour boire un thé, partager un repas, ou passer une journée / une nuit avec eux ! De tous nos voyages, les invitations n'ont jamais été aussi fréquentes, et aussi chaleureuses (aucune embrouille derrière, aucune "vente" déguisée mais une réelle HOSPITALITE).
Bref, une excellente expérience !!!
Voici donc un petit compte rendu (sommaire), un détail des treks accomplis, et quelques trucs ou bons plans découverts sur place.
1) COUT DE LA VIE (Coût global incluant hôtels, repas, transports, entrées sur les sites, etc...).
Ouzbekistan : 359 € en 16 jours pour 2 personnes Soit 29 € par jour pour 2 / 14, 5 € par personne et par jour. Hôtels entre 16 et 20 $ la chambre double avec petit déjeuner (avec climatisation). Taxi pour la région du Kharezm partagé avec 2 autres touristes : 18 $ par couple
Taux de change ? Tashkent : 1 € = 1340 soms (banque) Khiva : 1 € = 1200 soms (hôtel) Boukhara : 1 € = 1250 soms (hôtel) Samarcande : 1 € = 1200 / 1250 soms (marché noir)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 400 soms Repas pour 2 personnes : 4000 / 8000 soms Cartes postales (10) = 1500 / 2000 soms Soda (Coca...) : 200 soms Minibus (course en ville) : 100 / 200 soms Pêches (5) au bazar : 300 soms Samsa : 100 soms Internet (1h.) : 500 / 600 soms
Kirghizstan : 596 € en 27 jours pour 2 personnes Soit 22 € par jour pour 2 / 11 € par personne et par jour. Hôtels entre 8 et 12 € la chambre pour 2 personnes avec petit déjeuner (sans climatisation). Prix comprenant deux treks effectués via le CBT : coût 126 $ + 88 $
Taux de change ? Frontière Ouz - Kirg : 1 $ = 40, 9 sums (bureau de change) Osh : 1 € = 48, 9 sums / 1 $ = 41 sums (bureau de change) Arslanbob : 1 € = 45 sums / 1 $ = 40, 50 sums (épicerie du village) Karakol : 1 € = 48, 50 sums / 1 $ = 40, 50 sums (banque)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 15 / 20 sums Repas pour 2 personnes : 60 / 120 sums (chaikhana) Diner (logement CBT) : 90 sums / personne Théière au bazar : 2 sums Pain : 3 / 5 sums Internet (1h.) : 30 sums Abricots secs (1 kg) : 35 sums Gauffrettes chocolat (1 kg) : 50 sums Plaque de chocolat : 20 sums Conserve de poissons : 18 sums
Bref, on ne se ruine pas ! Les hôtels sont assez chers en Ouzbékistan, en tout cas dans les villes les plus visitées. Il n'y a pas vraiment de guest house bon marché comme en Asie du Sud-Est par exemple. Mais, pour 15-20 $, on a accès à de très belles chambres, avec sanitaires, climatisation et petit déjeuner très copieux ! Avec des familles très attentionnées, aux petits soins. Le grand luxe... Au Kirghizstan, on peut trouver moins cher. Dans les petites villes, le prix tombe à 2 / 4 € par personne (à Chayek, Tamchy par exemple où l'on avait trouvé une chambre double à 1 € par personne), mais le confort chute également (sanitaires propres mais rudimentaires... pas de petit déjeuner compris).
2) BONS PLANS OUZBEKISTAN (En vrac...)
Khiva : Hôtel Méros, sympathique, propre, "calme" car excentré (mais toute la vieille ville de Khiva est calme), surtout 2 ou 3 chambres possèdent des balcons privatifs. S'endormir avec vue sur les remparts et les étoiles, c'est... comment dire... magique ?!?
Khiva : restaurants moyens et assez chers à l'intérieur de la vieille ville. Sortir par la porte Nord et tourner à droite, suivre la route, passage devant le jardin public. Il y a un grand resto autour d'un bassin avec jets d'eau. Sinon, au jardin public, prendre la rue principale le longeant par la gauche, il y a plusieurs petits resto vraiment pas chers (brochettes, salades, peu de choix par contre).
Khiva : absolument y rester une nuit (minimum)... Très belles lumières le soir et la nuit.
Kharezm : location de taxi onéreuse (35 $ la journée)... Forteresses dans un piteux état. La journée vaut davantage le coup pour la balade, les paysages que les Qala. A méditer.
Boukhara : les hôtels y ont poussé comme des petits pains autour de la place Lyabi-Hauz, tous autour de 18/20 $ la double (30/35 demandé au départ). Mais en s'enfonçant de peu dans la vieille ville (direction Sud-Ouest), on tombe sur des petites GH moins chères. Peu de monde car pas signalé sur les guides.
Boukhara : fuyez le grand restaurant sur la place Lyabi-Hauz, les prix sont exhorbitants et la nourriture très médiocre (une belle arnaque aux touristes...). Je vous conseille un excellent restaurant, excentré, en périphérie de la ville, où l'on mange très bien pour 2 fois rien ! Restaurant NIHOL, minibus n° 52 de la place (100 soms / personne). Impossible de le louper, les chauffeurs connaissent, situé sur un coin de route, grand panneau illuminé. Exemple : 6 brochettes boeuf, 2 salades, 2 pains, 2 bières 0, 5 l. : 3400 soms (< 3 €)
Boukhara : mausolée de Bakhaoutdin Naqchband en restauration actuellement (dallage), entrée interdite (on peut juste jeter un petit coup d'oeil).
Samarcande : hôtel Timur the Great (3 chambres, à 3 minutes du Registan - 18 $ la bouble), car la famille est très chaleureuse. Moins routard que Bahodir, mais beaucoup plus propre... pour pas beaucoup plus cher. Petit coup de pub : timurthegreat@mail.ru
Samarcande : peu de vrais restaurants une nouvelle fois ! Je vous en conseille deux, toujours excentrés vers l'ouest : Istiklol et Karimbek. Remonter la rue A. Timur pendant 20 / 30 minutes à pied (à partir de Net City Internet Café), ou prendre le minibus n°23. Restaurants branchés sur un grand croisement, larges terrasses. Excellentes grillades, choisies en vitrine au poids (!! prix pour 100 grs).
Vallée du Ferghana : aucun problème de circulation, de contrôle ou autre. Très peu de touristes, surtout dans les petites villes comme Margilan. Un étudiant nous disant en croiser un par mois en moyenne ! Population effectivement plus voilée, mais aussi accueillante que partout ailleurs... Par contre, hôtels moins bien tenus, moins de choix.
Passage Andijan-Osh (Ouzbekistan > Kirghizstan) : formalités rapides (45 minutes au total), aucun contrôle des bordereaux de change ou des enregistrements d'hébergement. Attention : les autres frontières terrestres sont moins facile selon les anecdotes de voyageurs rencontrés (100 $ demandés pour passer avec des vélos et 50 $ sans, au poste près de Namangan). Le poste en face de Ferghana est bien fermé aux touristes (les policiers ouzbeks autorisent la sortie passer mais les kirghizes refusent l'entrée).
Mise à jour avec les commentaires de Nicolaswww (août 2006) :
http://voyageforum.com/v.f?post=716722;
Taux de change : 1 EUR = 1.580 Soms 1 $ = 1.228 Soms
Prix des transports (je n’indique ici que les prix qui m’ont semblés avoir évolués suffisamment par rapport à ceux initialement donnés par Maxicool ou ceux de trajets différents) Tashkent – Boukhara : 5.000 / 10.000 / 15.000 soms / pers. en train selon la classe choisie. ourgentch - khiva : 250 soms / pers. en trolley bus (attention : 2h de trajet pour 25 km !!) ourgentch - boukhara : 6.000 soms / pers en minibus boukhara – ourgentch : 15.000 soms / pers en taxi collectif (Nexia) samarcande - tashkent : 3.000 soms / pers. en bus tashkent – Kokand : 8.000 soms en Nexia / personne ferghana - tashkent: 9.000 soms en Nexia / personne ferghana - margilan : 200 à 300 soms / pers. en mashroutnoe Kokand – Margilan : 800 sum / personne en bus
Déjà, que tous les sceptiques soient rassurés... c'est un réel plaisir de les parcourir, sans contrainte ni galère, et ce sont des pays très faciles d'accès ! Pas de problème pour se déplacer, pour trouver un logement, pour se nourrir correctement.
Mais surtout, surtout... les gens rencontrés sont très très très accueillants. Nous avons été sans cesse invités pour boire un thé, partager un repas, ou passer une journée / une nuit avec eux ! De tous nos voyages, les invitations n'ont jamais été aussi fréquentes, et aussi chaleureuses (aucune embrouille derrière, aucune "vente" déguisée mais une réelle HOSPITALITE).
Bref, une excellente expérience !!!
Voici donc un petit compte rendu (sommaire), un détail des treks accomplis, et quelques trucs ou bons plans découverts sur place.
1) COUT DE LA VIE (Coût global incluant hôtels, repas, transports, entrées sur les sites, etc...).
Ouzbekistan : 359 € en 16 jours pour 2 personnes Soit 29 € par jour pour 2 / 14, 5 € par personne et par jour. Hôtels entre 16 et 20 $ la chambre double avec petit déjeuner (avec climatisation). Taxi pour la région du Kharezm partagé avec 2 autres touristes : 18 $ par couple
Taux de change ? Tashkent : 1 € = 1340 soms (banque) Khiva : 1 € = 1200 soms (hôtel) Boukhara : 1 € = 1250 soms (hôtel) Samarcande : 1 € = 1200 / 1250 soms (marché noir)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 400 soms Repas pour 2 personnes : 4000 / 8000 soms Cartes postales (10) = 1500 / 2000 soms Soda (Coca...) : 200 soms Minibus (course en ville) : 100 / 200 soms Pêches (5) au bazar : 300 soms Samsa : 100 soms Internet (1h.) : 500 / 600 soms
Kirghizstan : 596 € en 27 jours pour 2 personnes Soit 22 € par jour pour 2 / 11 € par personne et par jour. Hôtels entre 8 et 12 € la chambre pour 2 personnes avec petit déjeuner (sans climatisation). Prix comprenant deux treks effectués via le CBT : coût 126 $ + 88 $
Taux de change ? Frontière Ouz - Kirg : 1 $ = 40, 9 sums (bureau de change) Osh : 1 € = 48, 9 sums / 1 $ = 41 sums (bureau de change) Arslanbob : 1 € = 45 sums / 1 $ = 40, 50 sums (épicerie du village) Karakol : 1 € = 48, 50 sums / 1 $ = 40, 50 sums (banque)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 15 / 20 sums Repas pour 2 personnes : 60 / 120 sums (chaikhana) Diner (logement CBT) : 90 sums / personne Théière au bazar : 2 sums Pain : 3 / 5 sums Internet (1h.) : 30 sums Abricots secs (1 kg) : 35 sums Gauffrettes chocolat (1 kg) : 50 sums Plaque de chocolat : 20 sums Conserve de poissons : 18 sums
Bref, on ne se ruine pas ! Les hôtels sont assez chers en Ouzbékistan, en tout cas dans les villes les plus visitées. Il n'y a pas vraiment de guest house bon marché comme en Asie du Sud-Est par exemple. Mais, pour 15-20 $, on a accès à de très belles chambres, avec sanitaires, climatisation et petit déjeuner très copieux ! Avec des familles très attentionnées, aux petits soins. Le grand luxe... Au Kirghizstan, on peut trouver moins cher. Dans les petites villes, le prix tombe à 2 / 4 € par personne (à Chayek, Tamchy par exemple où l'on avait trouvé une chambre double à 1 € par personne), mais le confort chute également (sanitaires propres mais rudimentaires... pas de petit déjeuner compris).
2) BONS PLANS OUZBEKISTAN (En vrac...)
Khiva : Hôtel Méros, sympathique, propre, "calme" car excentré (mais toute la vieille ville de Khiva est calme), surtout 2 ou 3 chambres possèdent des balcons privatifs. S'endormir avec vue sur les remparts et les étoiles, c'est... comment dire... magique ?!?
Khiva : restaurants moyens et assez chers à l'intérieur de la vieille ville. Sortir par la porte Nord et tourner à droite, suivre la route, passage devant le jardin public. Il y a un grand resto autour d'un bassin avec jets d'eau. Sinon, au jardin public, prendre la rue principale le longeant par la gauche, il y a plusieurs petits resto vraiment pas chers (brochettes, salades, peu de choix par contre).
Khiva : absolument y rester une nuit (minimum)... Très belles lumières le soir et la nuit.
Kharezm : location de taxi onéreuse (35 $ la journée)... Forteresses dans un piteux état. La journée vaut davantage le coup pour la balade, les paysages que les Qala. A méditer.
Boukhara : les hôtels y ont poussé comme des petits pains autour de la place Lyabi-Hauz, tous autour de 18/20 $ la double (30/35 demandé au départ). Mais en s'enfonçant de peu dans la vieille ville (direction Sud-Ouest), on tombe sur des petites GH moins chères. Peu de monde car pas signalé sur les guides.
Boukhara : fuyez le grand restaurant sur la place Lyabi-Hauz, les prix sont exhorbitants et la nourriture très médiocre (une belle arnaque aux touristes...). Je vous conseille un excellent restaurant, excentré, en périphérie de la ville, où l'on mange très bien pour 2 fois rien ! Restaurant NIHOL, minibus n° 52 de la place (100 soms / personne). Impossible de le louper, les chauffeurs connaissent, situé sur un coin de route, grand panneau illuminé. Exemple : 6 brochettes boeuf, 2 salades, 2 pains, 2 bières 0, 5 l. : 3400 soms (< 3 €)
Boukhara : mausolée de Bakhaoutdin Naqchband en restauration actuellement (dallage), entrée interdite (on peut juste jeter un petit coup d'oeil).
Samarcande : hôtel Timur the Great (3 chambres, à 3 minutes du Registan - 18 $ la bouble), car la famille est très chaleureuse. Moins routard que Bahodir, mais beaucoup plus propre... pour pas beaucoup plus cher. Petit coup de pub : timurthegreat@mail.ru
Samarcande : peu de vrais restaurants une nouvelle fois ! Je vous en conseille deux, toujours excentrés vers l'ouest : Istiklol et Karimbek. Remonter la rue A. Timur pendant 20 / 30 minutes à pied (à partir de Net City Internet Café), ou prendre le minibus n°23. Restaurants branchés sur un grand croisement, larges terrasses. Excellentes grillades, choisies en vitrine au poids (!! prix pour 100 grs).
Vallée du Ferghana : aucun problème de circulation, de contrôle ou autre. Très peu de touristes, surtout dans les petites villes comme Margilan. Un étudiant nous disant en croiser un par mois en moyenne ! Population effectivement plus voilée, mais aussi accueillante que partout ailleurs... Par contre, hôtels moins bien tenus, moins de choix.
Passage Andijan-Osh (Ouzbekistan > Kirghizstan) : formalités rapides (45 minutes au total), aucun contrôle des bordereaux de change ou des enregistrements d'hébergement. Attention : les autres frontières terrestres sont moins facile selon les anecdotes de voyageurs rencontrés (100 $ demandés pour passer avec des vélos et 50 $ sans, au poste près de Namangan). Le poste en face de Ferghana est bien fermé aux touristes (les policiers ouzbeks autorisent la sortie passer mais les kirghizes refusent l'entrée).
Mise à jour avec les commentaires de Nicolaswww (août 2006) :
http://voyageforum.com/v.f?post=716722;
Taux de change : 1 EUR = 1.580 Soms 1 $ = 1.228 Soms
Prix des transports (je n’indique ici que les prix qui m’ont semblés avoir évolués suffisamment par rapport à ceux initialement donnés par Maxicool ou ceux de trajets différents) Tashkent – Boukhara : 5.000 / 10.000 / 15.000 soms / pers. en train selon la classe choisie. ourgentch - khiva : 250 soms / pers. en trolley bus (attention : 2h de trajet pour 25 km !!) ourgentch - boukhara : 6.000 soms / pers en minibus boukhara – ourgentch : 15.000 soms / pers en taxi collectif (Nexia) samarcande - tashkent : 3.000 soms / pers. en bus tashkent – Kokand : 8.000 soms en Nexia / personne ferghana - tashkent: 9.000 soms en Nexia / personne ferghana - margilan : 200 à 300 soms / pers. en mashroutnoe Kokand – Margilan : 800 sum / personne en bus
En direct d'Inde - Acte II (Madhya Pradesh & Varanasi) English translation pending
Namaste à tous,
Ca y est me voilà parti pour un nouveau voyage…Cela m’a bien plu de vous le faire partager en direct l’an passé, recevoir vos petits mots sympas, alors pourquoi ne pas renouveler l’expérience ?
Après avoir rêvé de vos voyages toute l’année, ça y est je repars… Et comme 3 semaines furent bien courtes pour aborder un si grand pays, je repars en Inde, cette fois au Madhya Pradesh et Varanasi (Benares) (dans l’Uttar Pradesh). (Pradesh = état, Madhya = centre, Uttar = nord)
Départ ce soir où je vais pouvoir comparer les couchettes SNCF avec leurs consœurs « Sleeper Class » qui m’attendent à plusieurs reprises aux cours de ce voyage… Et demain matin envol vers Delhi, via Bombay… Je rencontre à Paris en coup de vent Babeli entre le train et l’avion… et à Delhi, sir Jaisalmer autour du premier chaï !!!
VF est une grand famille et au cours de cette année et des rencontres (officielles et non-officielles), les liens se sont tissés, renforcés…. Alors je pars avec une pensée particulière pour les copains et copine de VF en vadrouille (Odonate au pays du sourire, Calou autour du monde, Babi dans la cité rose, Vilcanota au pays des geysers, Yangzigui dans les rizières, Deedou qui ne sera pas si loin (j’en oublie c’est sûr !) … sans parler des Zabinouk à la recherche de son Aragorn, Sawadeekha au sommet de l’Everest, Simba de retour chez ses amis les rois de la jungle….là je serais rentré d’ici leur départ… ! et pour ceux pour qui le départ n’est pas proche mais j’en suis sûr ne manquerons pas de voyager avec moi (n’est ce pas Miss Shabaganesh ?? )
Alors voilà, sac bouclé, carnets en poche, crayons affûtés me voilà prêt à replonger dans ce pays que je vais retrouver avec grand plaisir…
Le prochain message sera de là-bas, (il vous faudra à être indulgent avec les accents, les fotes ! A très bientôt….
Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, nous avons publié le carnet comprenant récit, croquis et aquarelles réalisé lors de ce voyage, vous pouvez le découvrir ici. Idem pour le voyage précédent au Rajasthan (voir Acte I) ...

Ca y est me voilà parti pour un nouveau voyage…Cela m’a bien plu de vous le faire partager en direct l’an passé, recevoir vos petits mots sympas, alors pourquoi ne pas renouveler l’expérience ?
Après avoir rêvé de vos voyages toute l’année, ça y est je repars… Et comme 3 semaines furent bien courtes pour aborder un si grand pays, je repars en Inde, cette fois au Madhya Pradesh et Varanasi (Benares) (dans l’Uttar Pradesh). (Pradesh = état, Madhya = centre, Uttar = nord)
Départ ce soir où je vais pouvoir comparer les couchettes SNCF avec leurs consœurs « Sleeper Class » qui m’attendent à plusieurs reprises aux cours de ce voyage… Et demain matin envol vers Delhi, via Bombay… Je rencontre à Paris en coup de vent Babeli entre le train et l’avion… et à Delhi, sir Jaisalmer autour du premier chaï !!!
VF est une grand famille et au cours de cette année et des rencontres (officielles et non-officielles), les liens se sont tissés, renforcés…. Alors je pars avec une pensée particulière pour les copains et copine de VF en vadrouille (Odonate au pays du sourire, Calou autour du monde, Babi dans la cité rose, Vilcanota au pays des geysers, Yangzigui dans les rizières, Deedou qui ne sera pas si loin (j’en oublie c’est sûr !) … sans parler des Zabinouk à la recherche de son Aragorn, Sawadeekha au sommet de l’Everest, Simba de retour chez ses amis les rois de la jungle….là je serais rentré d’ici leur départ… ! et pour ceux pour qui le départ n’est pas proche mais j’en suis sûr ne manquerons pas de voyager avec moi (n’est ce pas Miss Shabaganesh ?? )
Alors voilà, sac bouclé, carnets en poche, crayons affûtés me voilà prêt à replonger dans ce pays que je vais retrouver avec grand plaisir…
Le prochain message sera de là-bas, (il vous faudra à être indulgent avec les accents, les fotes ! A très bientôt….
Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, nous avons publié le carnet comprenant récit, croquis et aquarelles réalisé lors de ce voyage, vous pouvez le découvrir ici. Idem pour le voyage précédent au Rajasthan (voir Acte I) ...

Faut-il aller en Inde? English translation pending
je suis allé quelques instants sur le sur mIRC sur le channel india et j'ai parlé à une fille de Delhi qui n'a pas cessé de me décourager d'aller en inde, que c'est mauvais pour le peuple, etc... Q'en penser vous? Le peuple nos acceptent parce qu'on amène de l'argent, uniquement? Eli svp répond moi !!
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Hôtel classe à Bangkok English translation pending
Bonjour à toutes et à tous...
premier post sur ce forum pour vous demandez vos coneils...
Voilà : j'adore les beaux hôtels mais je ne peux que rarement y séjourner par ici de par leurs prix élevés...
On m'a dit que la Thailande était moins chère de ce côté et comme je part cet été là-bas avec mon amie, j'aimerais savoir si vous pouvez me communiquer des coordonnées d'hôtels super classe et pas cher ?
D'avance un tout grand merci!
DoM
premier post sur ce forum pour vous demandez vos coneils...
Voilà : j'adore les beaux hôtels mais je ne peux que rarement y séjourner par ici de par leurs prix élevés...
On m'a dit que la Thailande était moins chère de ce côté et comme je part cet été là-bas avec mon amie, j'aimerais savoir si vous pouvez me communiquer des coordonnées d'hôtels super classe et pas cher ?
D'avance un tout grand merci!
DoM
Gwalior: au royaume des Scindia English translation pending
Au coeur du Madhya Pradesh, état de l'Inde du Nord, un voyage hors du temps.
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
la discrimination touristique en Argentine English translation pending
voila, apres avoir passe quatres mois en argentine, je part apres demain pour le chili. j'ai adore ce pays, ses gens, ses villes, ses paysages, tout. mais une chose que je ne leurs pardonnerai point, laquelle me revolte et me mets dans tous mes etats, c'est cette facon de faire payer plus cher au touristes . que ce soit des visites de muses( pas tous), de sites, de parcs etc etc. bien sur me direz vous pour nous autres c'est peu, soit mais est ce la une raison suffisante? que direz un blanc contraint de payer plus cher l'entree d'un parc ou d'un site, sous pretexte qu'il est blanc dans un pays de noi, de meme que devrez pensez un juif; ce que je suis, si j'avais a payer l'entree d'une eglise gratuite a visiter sous pretexte que je ne suis pas catholique. je me demande parfois jusqu'ou ira t on dans nos demagogie en tout genre. nous avons la chance et le privilege d'habiter et de vivre dans un pays qui nous donne les moyens par sa richesse de voyager, de vivre correctement, mais nous travaillons pour, est ce la une raison pour nous depouiller. perso j'ai mis dix ans pour realiser mon reve, celui de parcourir le continent sud americain, alors vous comprendrez ou vous ne comprendrez pas, mais moi je trouve cet attitude indigne et j'ose esperer, comme d'ailleurs certains argentins qui n'apprecient guere cet etat de fait, que le gouvenement argentin prendra un jour la decision de stopper cette facon de fair. pour le reste que vous dire, si ce n'est de ne plus hesiter a prendre votre billet, l'argentine foncez y, c'est magnifique.
amicalement.
amicalement.
Le tourisme menace-t-il le berceau Maya? English translation pending
Ami(e)s voyageurs d'Amérique Centrale, voici un article intéressant qui peut faire réfléchir / hésiter sur ce que doit devenir le tourisme dans un pays qui s'ouvre comme le Guatemala... Un nouveau Machu Pichu avec tout ce que cela suppose ou pas ?
Vos réactions ?
Mano
Le tourisme menace le berceau maya
Guatemala : Anne Vigna [28 mars 2005]
Selon Richard Hansen, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.
Le site du Mirador, l'une des plus importantes cités mayas encore enfouies au Guatemala, est-il menacé par un important projet touristique ? La question ravive les rapports conflictuels qu'entretiennent l'archéologie et le tourisme, et relance dans ce pays la demande des descendants des Indiens à gérer leur patrimoine culturel.
L'histoire, qui divise autant qu'elle passionne les Guatémaltèques, se déroule au Petén, région du Nord qui abrite la plus importante aire protégée d'Amérique centrale, la réserve biosphère maya (RBM) et plusieurs centres mayas d'envergure dont celui de Tikal.
L'archéologue américain Richard Hansen travaille depuis 25 ans sur le site du Mirador qui regroupe 26 cités mayas, datant de la période préclassique et antérieures de 1 000 à 1 800 ans aux autres sites mayas les plus prestigieux tels que ceux de Tikal, Copan (Honduras) et Palenque (Mexique). «Il s'agit des plus hautes pyramides jamais construites en Méso-Amérique, jusqu'à 147 mètres de haut, et encore enfouies. La cité du Mirador peut être considérée comme le berceau de la civilisation maya. Nous avons ici une combinaison unique de forêt tropicale et de sites archéologiques d'une valeur inestimable, qui créent un potentiel touristique énorme», affirme Richard Hansen. Selon l'archéologue, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour à la fois restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.
Ce projet, qui a reçu l'appui du président Oscar Berger et de son prédécesseur, est âprement combattu par les ONG et les communautés locales : initialement, le projet prévoyait un aéroport et une route pour acheminer les touristes dans une zone de la RBM encore préservée, grâce à sa difficulté d'accès. «Aujourd'hui ces infrastructures ont disparu pour l'idée d'un train et un héliport suite au tollé général. Mais M. Hansen n'a encore fourni aucune étude d'impact ni posé la question de l'eau. Or il sait que cette cité a sûrement été abandonnée par manque d'eau, s'emporte Claudia Sanchez, membre de l'ONG Tropico verde. Pour les fouilles actuelles, l'eau est amenée par voie aérienne. Vous imaginez combien il en faudra pour les touristes !»
L'impact économique du complexe est également contesté : Richard Hansen table sur 120 000 touristes par an, ou encore annonce dans la presse locale des bénéfices de l'ordre de 600 millions de dollars par an à partir de 2010. «Des chiffres fantaisistes. Le site récemment restauré de Yaxha, d'un accès beaucoup plus facile et d'une richesse culturelle comparable, est un échec touristique», explique Véronique Breuil, archéologue rattachée au Cemca et qui travaille depuis douze ans au Guatemala.
«Le problème est que nous ne voulons pas 120 000 touristes. C'est le contraire du développement bien orienté pour lequel nous luttons depuis des années. Et, s'il a lieu, à qui va vraiment profiter cette arrivée ?», demande Fredy Molina de l'organisation Acofop, qui regroupe 22 communautés forestières à l'intérieur de la RBM. Même analyse chez les Mayas Itza, pour qui le projet est vécu comme un affront : «Nous avons appris ce projet par la presse alors que nous avons toujours conservé ce patrimoine bien avant l'arrivée de Richard Hansen. C'est devenu son «bébé» et bientôt un produit commercial», affirme Reginaldo Huex, représentant des Mayas Itza.
La question de la privatisation des sites archéologiques est bien d'actualité au Guatemala où l'Institut d'anthropologie et d'histoire a déjà réalisé plusieurs études sur le sujet. Ce petit pays d'Amérique centrale a sur son territoire plus de 3 000 sites archéologiques répertoriés. Pour donner une autre idée du phénomène, sur les 331 communes, seules trois ne disposent d'aucun site archéologique. Si aujourd'hui le projet du Mirador attire nombre de convoitises privées, il est vu également dans la sphère publique comme un moyen de gérer un patrimoine coûteux. D'après un diagnostic réalisé par Véronique Breuil à Tikal à la demande du Guatemala, «après cinquante ans d'exposition, la pierre devient friable et se pulvérise. En outre, malgré sa renommée, ce site ne s'autofinance toujours pas. Pour le Mirador le dilemme est encore plus complexe puisqu'il s'agit de structures stuquées qu'on ne sait pas conserver».
En dépit de ces difficultés – restauration impérative du site, opposition locale, manque d'eau –, financeurs (Banque interaméricaine de développement) et fondations privées (National Geography Society, Global Heritage Fund, Counterpart International, etc.) ont déjà répondu à l'appel de Richard Hansen et le gouvernement va présenter prochainement le Mirador pour un classement auprès de l'Unesco. Interrogé, le bureau de l'Unesco au Guatemala n'a pas souhaité s'exprimer sur la question du projet touristique. Mais sur son site Internet, l'institution insiste déjà dans ses nouvelles directives concernant le «développement du tourisme pour financer les sites classés Patrimoine de l'Humanité».
Site du projet de Richard Hansen : www.miradorbasin.com Site de l'association opposée : www.acofop.org
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Mano
Le tourisme menace le berceau maya
Guatemala : Anne Vigna [28 mars 2005]
Selon Richard Hansen, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.
Le site du Mirador, l'une des plus importantes cités mayas encore enfouies au Guatemala, est-il menacé par un important projet touristique ? La question ravive les rapports conflictuels qu'entretiennent l'archéologie et le tourisme, et relance dans ce pays la demande des descendants des Indiens à gérer leur patrimoine culturel.
L'histoire, qui divise autant qu'elle passionne les Guatémaltèques, se déroule au Petén, région du Nord qui abrite la plus importante aire protégée d'Amérique centrale, la réserve biosphère maya (RBM) et plusieurs centres mayas d'envergure dont celui de Tikal.
L'archéologue américain Richard Hansen travaille depuis 25 ans sur le site du Mirador qui regroupe 26 cités mayas, datant de la période préclassique et antérieures de 1 000 à 1 800 ans aux autres sites mayas les plus prestigieux tels que ceux de Tikal, Copan (Honduras) et Palenque (Mexique). «Il s'agit des plus hautes pyramides jamais construites en Méso-Amérique, jusqu'à 147 mètres de haut, et encore enfouies. La cité du Mirador peut être considérée comme le berceau de la civilisation maya. Nous avons ici une combinaison unique de forêt tropicale et de sites archéologiques d'une valeur inestimable, qui créent un potentiel touristique énorme», affirme Richard Hansen. Selon l'archéologue, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour à la fois restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.
Ce projet, qui a reçu l'appui du président Oscar Berger et de son prédécesseur, est âprement combattu par les ONG et les communautés locales : initialement, le projet prévoyait un aéroport et une route pour acheminer les touristes dans une zone de la RBM encore préservée, grâce à sa difficulté d'accès. «Aujourd'hui ces infrastructures ont disparu pour l'idée d'un train et un héliport suite au tollé général. Mais M. Hansen n'a encore fourni aucune étude d'impact ni posé la question de l'eau. Or il sait que cette cité a sûrement été abandonnée par manque d'eau, s'emporte Claudia Sanchez, membre de l'ONG Tropico verde. Pour les fouilles actuelles, l'eau est amenée par voie aérienne. Vous imaginez combien il en faudra pour les touristes !»
L'impact économique du complexe est également contesté : Richard Hansen table sur 120 000 touristes par an, ou encore annonce dans la presse locale des bénéfices de l'ordre de 600 millions de dollars par an à partir de 2010. «Des chiffres fantaisistes. Le site récemment restauré de Yaxha, d'un accès beaucoup plus facile et d'une richesse culturelle comparable, est un échec touristique», explique Véronique Breuil, archéologue rattachée au Cemca et qui travaille depuis douze ans au Guatemala.
«Le problème est que nous ne voulons pas 120 000 touristes. C'est le contraire du développement bien orienté pour lequel nous luttons depuis des années. Et, s'il a lieu, à qui va vraiment profiter cette arrivée ?», demande Fredy Molina de l'organisation Acofop, qui regroupe 22 communautés forestières à l'intérieur de la RBM. Même analyse chez les Mayas Itza, pour qui le projet est vécu comme un affront : «Nous avons appris ce projet par la presse alors que nous avons toujours conservé ce patrimoine bien avant l'arrivée de Richard Hansen. C'est devenu son «bébé» et bientôt un produit commercial», affirme Reginaldo Huex, représentant des Mayas Itza.
La question de la privatisation des sites archéologiques est bien d'actualité au Guatemala où l'Institut d'anthropologie et d'histoire a déjà réalisé plusieurs études sur le sujet. Ce petit pays d'Amérique centrale a sur son territoire plus de 3 000 sites archéologiques répertoriés. Pour donner une autre idée du phénomène, sur les 331 communes, seules trois ne disposent d'aucun site archéologique. Si aujourd'hui le projet du Mirador attire nombre de convoitises privées, il est vu également dans la sphère publique comme un moyen de gérer un patrimoine coûteux. D'après un diagnostic réalisé par Véronique Breuil à Tikal à la demande du Guatemala, «après cinquante ans d'exposition, la pierre devient friable et se pulvérise. En outre, malgré sa renommée, ce site ne s'autofinance toujours pas. Pour le Mirador le dilemme est encore plus complexe puisqu'il s'agit de structures stuquées qu'on ne sait pas conserver».
En dépit de ces difficultés – restauration impérative du site, opposition locale, manque d'eau –, financeurs (Banque interaméricaine de développement) et fondations privées (National Geography Society, Global Heritage Fund, Counterpart International, etc.) ont déjà répondu à l'appel de Richard Hansen et le gouvernement va présenter prochainement le Mirador pour un classement auprès de l'Unesco. Interrogé, le bureau de l'Unesco au Guatemala n'a pas souhaité s'exprimer sur la question du projet touristique. Mais sur son site Internet, l'institution insiste déjà dans ses nouvelles directives concernant le «développement du tourisme pour financer les sites classés Patrimoine de l'Humanité».
Site du projet de Richard Hansen : www.miradorbasin.com Site de l'association opposée : www.acofop.org
Premier voyage en Inde English translation pending
Salut à tous!
nouvelle adhérente pour nouvelle voyageuse, c'est mon premier voyage dans un pays aussi lointain et j'avoue que c'est un peu stressant d'autant plus que je pars seule...
ma destination sera probablement Bombay et je cherche des bons plans pratiques sur place: guesthouse, nourriture locale, transports, téléphone, banque etc
vos conseils seront vraiment les bienvenus!!🙂
merci d'avance!
P.S: quel est le meilleur moyen d'emporter de l'argent là-bas?
nouvelle adhérente pour nouvelle voyageuse, c'est mon premier voyage dans un pays aussi lointain et j'avoue que c'est un peu stressant d'autant plus que je pars seule...
ma destination sera probablement Bombay et je cherche des bons plans pratiques sur place: guesthouse, nourriture locale, transports, téléphone, banque etc
vos conseils seront vraiment les bienvenus!!🙂
merci d'avance!
P.S: quel est le meilleur moyen d'emporter de l'argent là-bas?
Endroits sublimes English translation pending
quels sont les endroits qui vous ont franchement éclatés ?....
Les endroits surfaits English translation pending
Quels sont les endroits tellement loués et mythifiés qui vous ont déçu et pourquoi ?
Bons plans en Inde en juillet English translation pending
bonjour a tous et a toutes,
forumiste depuis peu de temps, grace a vos nombreuses discussions sur le sujet, j'ai pu me faire une meilleur idée de se que peut étre un voyage en inde!!!j'ai a present trés envie de faire partie de ceux qui sont partis!!!
Equipé de mon LP et d'internet je cherche, je fouille, je me renseigne, ms j'avoue étre un peu perdu 😊 !!!!L'inde est si grand, et il y a tellement de chose a voir que je n'arrive pas vraiment a me faire un itinéraire......
c'est pour ça que je me lance pour ce premier message!!En gros je n'ai ni le choix de ma periode de depart, ni de ma durée de sejour.ce sera trois semaines au mois de juillet.Pour m'aider a faire mes premiers choix je me demandais si certains d'entre vous etaient partis en inde a cette periode et selon vous qu'elle etait la région la plus agréable a decouvrir à cette saison!!!je me suis laissé dire que le rajasthan serait peut étre le bon coin et valait vraiment le détour qu'en pensez vous?
merci et bon voyage à ceux qui partent!!
forumiste depuis peu de temps, grace a vos nombreuses discussions sur le sujet, j'ai pu me faire une meilleur idée de se que peut étre un voyage en inde!!!j'ai a present trés envie de faire partie de ceux qui sont partis!!!
Equipé de mon LP et d'internet je cherche, je fouille, je me renseigne, ms j'avoue étre un peu perdu 😊 !!!!L'inde est si grand, et il y a tellement de chose a voir que je n'arrive pas vraiment a me faire un itinéraire......
c'est pour ça que je me lance pour ce premier message!!En gros je n'ai ni le choix de ma periode de depart, ni de ma durée de sejour.ce sera trois semaines au mois de juillet.Pour m'aider a faire mes premiers choix je me demandais si certains d'entre vous etaient partis en inde a cette periode et selon vous qu'elle etait la région la plus agréable a decouvrir à cette saison!!!je me suis laissé dire que le rajasthan serait peut étre le bon coin et valait vraiment le détour qu'en pensez vous?
merci et bon voyage à ceux qui partent!!
Itinéraire au Rajasthan en Inde? English translation pending
Chers amis,
Pour mon premier message sur ce forum, je fais appel à vos connaissances sur cette partie de l'Inde qui fera peut-être l'objet de mon prochain voyage en février, à savoir le Rajastan.
Pour être plus précis, ce serait Delhi + le Rajastan + Bombay.
En sachant que je n'ai pas besoin de rester longtemps à Delhi (j'y suis déjà allé il y a quelques années), pensez-vous que deux semaines soient raisonnables pour visiter tout ça?
Quels seraient les sites à privilégier au Rajastan vu le temps qui m'est imparti, et quels moyens de locomotion me recommandez-vous?
Pour mon premier message sur ce forum, je fais appel à vos connaissances sur cette partie de l'Inde qui fera peut-être l'objet de mon prochain voyage en février, à savoir le Rajastan.
Pour être plus précis, ce serait Delhi + le Rajastan + Bombay.
En sachant que je n'ai pas besoin de rester longtemps à Delhi (j'y suis déjà allé il y a quelques années), pensez-vous que deux semaines soient raisonnables pour visiter tout ça?
Quels seraient les sites à privilégier au Rajastan vu le temps qui m'est imparti, et quels moyens de locomotion me recommandez-vous?
Itinéraire, transports et mousson en Inde du nord l'été? English translation pending
Bonjour,
Je compte faire un premier voyage en Inde l'ete prochain. J'aurais plusieurs questions.
D'abord, sur internet, j'ai trouve les horaires de trains et d'avions, mais je ne trouve pas les horaires de bus. Notamment, je me posais la question pour les trajets Varanasi-Khajuraho, Khajuraho-Orchha, Orchha-Gwalior, Jodhpur-Ranakpur et Ranakpur-Udaipur.
Ensuite, est-ce que la mousson est vraiment genante ? Ce n'est pas la chaleur humide qui me fais peur (je supporte tres bien), mais faire toutes les visites sous des trombes d'eau incessantes...
Enfin, que pensez-vous de l'itineraire suivant ?
D0 Delhi L1 Delhi M1 Dehli nuit : train ou avion Delhi-Varanasi M1 Varanasi J1 Varanasi V1 bus Varanasi-Khajuraho S1 Khajuraho D1 bus Khajuraho-Orchha L2 bus Orchha-Gwalior M2 train Gwalior-Agra M2 Agra J2 train Agra-Jaipur V2 Jaipur S2 Jaipur D2 train Jaipur-Jodhpur L3 Jodhpur M3 Jodhpur nuit : train Jodhpur-Jaisalmer M3 Jaisalmer J3 Jaisalmer V3 Jaisalmer et desert S3 Jaisalmer et desert nuit : train Jaisalmer-Jodhpur D3 bus Jodhpur-Ranakpur L4 bus Ranakpur-Udaipur M4 Udaipur M4 Udaipur J4 train Udaipur-Chittaurgarh V4 Chittaurgarh nuit : train Chittaurgarh-Delhi S4 départ
Est-ce que je ne prevois pas assez de temps a certains endroits ?
Enfin, dans mes villes-etapes, connaissez-vous des hotels pas chers ?
Je compte faire un premier voyage en Inde l'ete prochain. J'aurais plusieurs questions.
D'abord, sur internet, j'ai trouve les horaires de trains et d'avions, mais je ne trouve pas les horaires de bus. Notamment, je me posais la question pour les trajets Varanasi-Khajuraho, Khajuraho-Orchha, Orchha-Gwalior, Jodhpur-Ranakpur et Ranakpur-Udaipur.
Ensuite, est-ce que la mousson est vraiment genante ? Ce n'est pas la chaleur humide qui me fais peur (je supporte tres bien), mais faire toutes les visites sous des trombes d'eau incessantes...
Enfin, que pensez-vous de l'itineraire suivant ?
D0 Delhi L1 Delhi M1 Dehli nuit : train ou avion Delhi-Varanasi M1 Varanasi J1 Varanasi V1 bus Varanasi-Khajuraho S1 Khajuraho D1 bus Khajuraho-Orchha L2 bus Orchha-Gwalior M2 train Gwalior-Agra M2 Agra J2 train Agra-Jaipur V2 Jaipur S2 Jaipur D2 train Jaipur-Jodhpur L3 Jodhpur M3 Jodhpur nuit : train Jodhpur-Jaisalmer M3 Jaisalmer J3 Jaisalmer V3 Jaisalmer et desert S3 Jaisalmer et desert nuit : train Jaisalmer-Jodhpur D3 bus Jodhpur-Ranakpur L4 bus Ranakpur-Udaipur M4 Udaipur M4 Udaipur J4 train Udaipur-Chittaurgarh V4 Chittaurgarh nuit : train Chittaurgarh-Delhi S4 départ
Est-ce que je ne prevois pas assez de temps a certains endroits ?
Enfin, dans mes villes-etapes, connaissez-vous des hotels pas chers ?
Que voir avant de mourir? English translation pending
🙂Ce We, je suis tombée sur un livre qui avait à peu près ce titre là... Genre "100 choses à voir ou à vivre dans le monde avant de mourir"... J'ouvre.... curieuse.....
Et là! déception! L'hôtel 4 étoiles de la station super balnéaire, le plus grand palace du monde avec un lit à eau bouillonnante (😐bon, c est rigolo, mais ce serait pas ma dernière volonté non plus...) dans la suite royale plus plus...etc etc... (je précise que c'était à Londres... ce sont donc peut être les choix des anglais 😉)
Je suis sûre qu'à nous tous, on aura AUCUN mal à trouver 100 choses à voir qui nous font rêver POUR DE VRAI...
Voilà mes idées, j'en mets 5 pour vous laisser de la place : les chutes d'Iguacu (mon côté préféré : l'argentin, parce qu'il nous renvoit à notre.... petitesse au sens propre 😉) les fonds sous-marins de Pulau Bunaken (nord de Sulawesi, Indonésie) Rio de Janeiro depuis le Christ Rédempteur quand quelques nuages s'accrochent encore aux Dos Irmaos Venise, la place San Marco sous la neige au petit jour le temple de Borobudur sur Java
A vous!!! (j'ai encore plein d'idées mais bon..) ET QUE CE QUE VOUS AVEZ VU... sinon c est trop facile!!!🙂
Et là! déception! L'hôtel 4 étoiles de la station super balnéaire, le plus grand palace du monde avec un lit à eau bouillonnante (😐bon, c est rigolo, mais ce serait pas ma dernière volonté non plus...) dans la suite royale plus plus...etc etc... (je précise que c'était à Londres... ce sont donc peut être les choix des anglais 😉)
Je suis sûre qu'à nous tous, on aura AUCUN mal à trouver 100 choses à voir qui nous font rêver POUR DE VRAI...
Voilà mes idées, j'en mets 5 pour vous laisser de la place : les chutes d'Iguacu (mon côté préféré : l'argentin, parce qu'il nous renvoit à notre.... petitesse au sens propre 😉) les fonds sous-marins de Pulau Bunaken (nord de Sulawesi, Indonésie) Rio de Janeiro depuis le Christ Rédempteur quand quelques nuages s'accrochent encore aux Dos Irmaos Venise, la place San Marco sous la neige au petit jour le temple de Borobudur sur Java
A vous!!! (j'ai encore plein d'idées mais bon..) ET QUE CE QUE VOUS AVEZ VU... sinon c est trop facile!!!🙂
Vos plus beaux clichés de monuments English translation pending
Allez Tertoutes! 🙂 Une nouvelle rasade de : vos plus beaux ... clichés de monuments cette fois; Les façades, les vielles pierres, les temples ...Qui vont ont émerveillés. Je débute avec une sélection purement "azura" 😏
En direct d'Inde - Acte I (Rajasthan & Delhi) English translation pending
Namaste,
Ca y est me voila a Delhi... je vais faire bref pour profiter au maximum de tout ca...
juste une impression : arrivee tardive hier soir, toutes ces vaches sur la route vu du taxi, et encore plus nombreux, les rickshaws wallahs qui dorment dans leur gagne pain... Et la ce matin, decouvrir la vie grouillante des rues de Delhi.... le pied !
Bisous a vous tous, A bientot
Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, je viens de publier l'intégrale de mon carnet de route illustré des croquis & aquarelles faits sur le vif... (visible ici)
Ca y est me voila a Delhi... je vais faire bref pour profiter au maximum de tout ca...
juste une impression : arrivee tardive hier soir, toutes ces vaches sur la route vu du taxi, et encore plus nombreux, les rickshaws wallahs qui dorment dans leur gagne pain... Et la ce matin, decouvrir la vie grouillante des rues de Delhi.... le pied !
Bisous a vous tous, A bientot
Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, je viens de publier l'intégrale de mon carnet de route illustré des croquis & aquarelles faits sur le vif... (visible ici)
Vos plus beaux souvenirs en avion English translation pending
bonjour à tous
Nombreux d'entre vous ont eu des retards, bagages perdus, correspondances loupées. Mais j'en suis sûr, vous avez tous eu de très agréables moments pendant un ou plusieurs vols. Quels sont vos plus beaux souvenirs ???
Nombreux d'entre vous ont eu des retards, bagages perdus, correspondances loupées. Mais j'en suis sûr, vous avez tous eu de très agréables moments pendant un ou plusieurs vols. Quels sont vos plus beaux souvenirs ???
Itinéraire pour 3 semaines seul au Rajasthan (Inde) English translation pending
Namaste à tous et toutes,
Même si beaucoup ici le savent déjà, je pars au Rajasthan seul et je vous sollicite enfin pour que vous m’aidiez à prévoir mon itinéraire.. sachant bien sûr qu’un itinéraire dérive beaucoup au gré des rencontres çà et là… mais bon, ça donne une trame… N’ayant pas la chance de NaaOkth, je ne dispose que de 3 semaines, 21 petits jours...
Donc arrivée le 21 août à Delhi puis retour le 12 septembre de Delhi.
J’ai pensé à :
DELHI (1) – JODHPUR (2) – JAISALMER (5) – RANAKPUR (1) – UDAIPUR (2) – PUSHKAR (2) – JAIPUR (3)– FATEPUHR SIKRI (1) – AGRA (1)– DELHI (2) + 1 jour de rab pour les transports..
entre parenthèse : le nombre de jours, voyage compris (de nombreuses heures de train et de bus en perspective ...)
Qu’en pensez-vous ?? Est-ce que ça vous paraît faisable ? Est-ce que l’ordre est judicieux ?
Shoukria,
Même si beaucoup ici le savent déjà, je pars au Rajasthan seul et je vous sollicite enfin pour que vous m’aidiez à prévoir mon itinéraire.. sachant bien sûr qu’un itinéraire dérive beaucoup au gré des rencontres çà et là… mais bon, ça donne une trame… N’ayant pas la chance de NaaOkth, je ne dispose que de 3 semaines, 21 petits jours...
Donc arrivée le 21 août à Delhi puis retour le 12 septembre de Delhi.
J’ai pensé à :
DELHI (1) – JODHPUR (2) – JAISALMER (5) – RANAKPUR (1) – UDAIPUR (2) – PUSHKAR (2) – JAIPUR (3)– FATEPUHR SIKRI (1) – AGRA (1)– DELHI (2) + 1 jour de rab pour les transports..
entre parenthèse : le nombre de jours, voyage compris (de nombreuses heures de train et de bus en perspective ...)
Qu’en pensez-vous ?? Est-ce que ça vous paraît faisable ? Est-ce que l’ordre est judicieux ?
Shoukria,
Un tour du monde n'est pas si intéressant English translation pending
à bien réfléchir, c'est plus superficiel, chaque pays on ne peut visiter que 10 jours si non on rallonge la durée totale ( 1, 5 mois x 15 pays = 22 mois ) et ça coute plus cher ( trop cher )
le tour du monde pour vanter ? de toute façon le TDM n'a plus la même valeur que autre fois, maintenant avec avion et communication moderne...
et si on part pour voir moins de pays mais plus en profondeur ? plus souvent ?
je ne critique rien, je pose simplement un sujet
le tour du monde pour vanter ? de toute façon le TDM n'a plus la même valeur que autre fois, maintenant avec avion et communication moderne...
et si on part pour voir moins de pays mais plus en profondeur ? plus souvent ?
je ne critique rien, je pose simplement un sujet
Des noms de pays enchanteurs English translation pending
Quelle est le nom d'un pays qui vous emporte le plus. Des qu'on le prononce ou qu'on y pense on se sent voguer et partir dans des pensees "voyageuses" (oula la s'est moi qui part dans des pensees bizares...)!
Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!
Et vous?
Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!
Et vous?
Inde, enfin! et Katmandou English translation pending
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
La part d'irrationnel en vous English translation pending
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Seule en Inde? English translation pending
Salut tout le monde! voilà, en fait je rêve de partir en inde depuis longtemps et bientôt j'aurai enfin 18 ans et je pourrai partir seule. Je voudrais savoir si il y a des dangers pour les filles étrangères seules en Inde. Et deuxième problème : j'ai la phobie des araignées! et j'ai entendu à plusieurs reprises qu'on en trouvait des énormes là-bas. Si vous y êtes déjà allées ou que vous connaissez quelque chose à ce sujet, n'hésitez pas à me répondre! Merci d'avance.
Julie
Julie
Trajet Madras-Calcutta via Bhubaneswar et l'Orissa English translation pending
Bonjour à tous, 😎
Nous préparons pour février / Mars un long voyage (6/7 semaines), seuls par les transports en commun.
Nous comptons remonter par le train, le long du Golfe du Bengale, de Madras à Bhubanes. avec des stops en route et
un stop de 2/3 jours pour monter dans les Ghats (vallée d'Araku). Puis, une douzaine de jours dans le "Triangle" des temples de l'Orissa. Remontée ensuite (toujours en train/bus) vers Calcutta avec un séjour d'environ 8 jours dans cette ville.
Nous sommes preneurs de tous vos bons plans, récit de voyages, etc... pour ce voyage car les guides ne
foisonnent pas de détails sur l'Orissa (GDR 5 pages, en tout !).🏴☠️
Aller voir ou non les "Tribus" ? (On ne le sent pas trop) ? Voir une réserve ? (Similipal ?)
Des idées pour un stop entre Madras et Vizag ??? Où faire un peu de "balnéaire" avant ou après le "culturel"...
Où loger à Bhubanes (hôtel bon confort pour assez vieux routards😉), à Kolkatta ? Où loger à Konarak et Puri ?
Peut-on louer des vélos sur ces sites ?
Merci mille fois à tous ceux qui ont déjà fait ce voyage de nous éclairer 😛
Recherche chambre de rêve dans un palais, région de Gwalior - Datia - Orcha ou Varanasi English translation pending
RE,
Je consulte les guides mais l'avis des voyageurs qui s'y sont rendus est plus intéressant et pertinent: Je recherche une chambre de rêve dans un palais, un décor superbe. Qu'avez vous testé et me recommanderiez vous ? Région de Gwalior - Datia - Orcha ou Varanasi
Guest houses au Tamil Nadu English translation pending
Bonjour.
Par les différentes lectures qe nous avons faite, voici quelques guest houses que nous avons retenues pour les différents endroits visités dans cette région:
MAMALAPURAM: Greenwoods Ashok Temple Bay Ideal Beach Resort Mamalla Bhavan Annexe Ramakrishna
TRICHY: Ramyas
MADURAI: Taj Classical Residency
KANCHIPURAM: Jaybhala International
TANJORE: Sangam Parisutham Ideal River View Gnanam Oriental Towers
PONDICHERY: Ganga Guesthous Villa Helena Annamalay Guesthouse Ilyas Swades Rêve Bleu Coloniale Heritage
RAMESHWARAN: ? CHIDAMBARAN: ? CHETTINAD: ?
Auriez vous un avis à nous donner sur la situation, l'état, le cadre de ces différents hôtels et guest? et peut être en connaissez vous qui vous ont charmé? Nous pouvons prévoir un budget de 600 roupies à 1200 roupies si l'endroit en vaut la peine. Nous recherchons: calme, propreté, charme, cadre, acceuil. Nous n'arrivons pas à trouver des photos et adresse de certains.
Merci pour votre aide
Par les différentes lectures qe nous avons faite, voici quelques guest houses que nous avons retenues pour les différents endroits visités dans cette région:
MAMALAPURAM: Greenwoods Ashok Temple Bay Ideal Beach Resort Mamalla Bhavan Annexe Ramakrishna
TRICHY: Ramyas
MADURAI: Taj Classical Residency
KANCHIPURAM: Jaybhala International
TANJORE: Sangam Parisutham Ideal River View Gnanam Oriental Towers
PONDICHERY: Ganga Guesthous Villa Helena Annamalay Guesthouse Ilyas Swades Rêve Bleu Coloniale Heritage
RAMESHWARAN: ? CHIDAMBARAN: ? CHETTINAD: ?
Auriez vous un avis à nous donner sur la situation, l'état, le cadre de ces différents hôtels et guest? et peut être en connaissez vous qui vous ont charmé? Nous pouvons prévoir un budget de 600 roupies à 1200 roupies si l'endroit en vaut la peine. Nous recherchons: calme, propreté, charme, cadre, acceuil. Nous n'arrivons pas à trouver des photos et adresse de certains.
Merci pour votre aide