Search VoyageForum
FR
Donne informations sur les îles Andaman English translation pending
by Teamten · 2007-01-08 · 287 replies
Salut, j'ai ouie dire que des personnes cherchaient des infos sur les Andaman, comme nous en revenons, je suis à leur disposition, à +
Et si nous allions aider les Etats-Unis?!? La Nouvelle Orleans a encore besoin de nous! English translation pending
by BoriBana · 2006-12-17 · 11 replies
Et si nous allions faire de l'humanitaire aux Etats-Unis ?!? La Nouvelle Orleans a encore besoin de nous !

A premiere vu, cela parait impensable... "Faire de l'humanitaire aux Etats-Unis, le pays le plus riche du monde ?!? Non cela doit etre une blague..."

Et pourtant. Le 29 aout 2005, l'Ouragan Katrina frappait la Nouvelle Orleans. Des centaines de milliers de maisons devastées, des millions de personnes evacuées.

Un an et demi apres cette catastrophe, la situation a la Nouvelle Orleans est toujours critique. Les maisons moisissent tandis des familles continuent de vivre dans des caravanes, des logements de fortunes et meme pour certaines dans la rue !

Heureusement certains ONG et associations locales font un boulot de titan pour aider les personnes a detruire leurs anciences maisons (souvent rendues inhabitables et dangereuses par les moisissure et les eaux stagnantes), puis rebatir de nouvelles maisons a la place.

Une de ces assocations s'appelle Common Ground Relief :
http://www.commongroundrelief.org

Cette association, basée dans un des quartiers les plus durement touché accueil des volontaires du monde entier pour aider a rebatir la Nouvelle Orleans. Avec deux amis, nous voyageons actuellement de Montreal a Buenos Aires pendant 7 mois. Notre envie est vraiment de profiter de la vie et de notre amitié tout en allant a la rencontre des habitants de ce continent.

Vous pouvez trouver plus d'informations sur notre voyage sur notre blog : http://descentedesameriques.over-blog.com

Quoi de mieux pour rencontrer reellement et essayer de comprendre les habitants de la Nouvelle Orleans que de passer 15 jours a travailler benevolement dans cette association ?

En echange d'un engagement benevol qui peut aller d'une semaine a 6 mois, l'association fournit un lit et trois repas par jour. Et puis ce qui est genial c'est de rencontrer les autres benevols (environ 200 !) qui viennent des 4 coins des Etats Unis et pour certains de differentes partis du monde.

Au sein de l'association il est possible de donner de coups de mains tres divers : détruire les maisons moisis, aider a la reconstruction, faire des ateliers informatiques avec les habitants du quartier, tenir une clinique de santé, ... Chacun trouve facilement sa place.

Si vous etes intéressé de travailler avec cette association vous pouvez aller sur leur site internet (malheureusement seulement en Anglais pour l'instant) : http://www.commongroundrelief.org

ou les contacter directement : commongroundvolunteers@gmail.com

Il est a noter par ailleurs que la Nouvelle Orleans est vraiment une ville formidable. L'ancien centre ville a été relativement épargné par l'Ouragan et le "French Quarter" reste le "French Quarter". Les habitants de la ville sont tres sympa et accueillant malgré la dureté de ce qu'ils vivent.

Je vous conseil donc vraiment de venir faire un tour ici. Les habitants de la Nouvelle Orleans ont besoin de bras et c'est vraiment une expérience unique en son genre que de venir faire de l'humanitaire dans le pays le plus riche du monde !--

Quelques observations générales sur la Nouvelle Orleans depuis notre arrivée ici :

C'est vriament fou d'imaginer qu'on est aux Etats-Unis ici. On a du mal a croire que cela fait deja 1 an et demi que l'ouragan est passe par la. Des centaines de quartiers sont encore abondonnés... En marchant a travers ces quartiers on a l'impression d'etre en Inde ou ailleurs dans le tiers-monde mais dans pas dans le pays le plus riche du monde ! C'est assez triste et revoltant...

Depuis notre arrivée au sein de l'ONG Common Ground et notre visite des quartiers detruits, nous avons du mal a croire ce que nous voyons. Nous nous répetons a nous meme regulierement cette phrase comme pour nous forcer a y croire : "Nous sommes aux Etats Unis, le pays le plus riche du monde, defenseur des libertés, symbole d'un mode de vie fait de droits, de libertés, de confort, de sécurité." Et pourtant...

Ici c'est la désolation. Ce qui frappe d'abord ici ce sont les images, ces images de quartiers fantomes, vides de toute personne, des maisons detruites, en ruines, marquées d'une croix, marquées par le niveau d'eau, la saleté, ... et puis il y a l'eau contaminée, les infections, la police militaire qui sillone les rues desertes, , , et tout ca alors qu'on est deja un an et demi apres Katrina... Ce qui frappe ensuite c'est la realité du moment elle meme: Les gens ont fuit en laissant tout ce qu'ils avaient derrier eux...ou sont ils ? Dans quelles conditions vivent-ils aujourd'hui ? Les ruines sont toujours la...pourquoi? Pourquoi n'ont elles pas ete rasées? Pourquoi est-ce que ce sont des jeunes americains venu des quatre coins du pays, sans moyens qui doivent faire ce travail de leur propre initiative? Pourquoi certains logements sociaux qui sont, eux, toujours debouts et habitables moyennant quelques travaux, vont etre detruits pour etre remplaces par de nouveaux, prives, chers, trop chers pour permettre le retour des anciens habitants ?...

La realité c'est que ces gens ont ete abandonnés, la realite c'est que la ville et l'administration Bush ne souhaite pas les aider car elle ne souhaite pas leur retour. Katrina est l'occasion de vider la ville de ses pauvres et de sa population noire (souvent les memes...), Katrina est l'occasion de faire grimper l'immobilier, d'investir dans les nouvelles entreprises de la Nouvelle Orleans en reconstruction... En reconstruction? Pour une ville plus riche, plus blanche, plus rentable, plus attractive pour les investisseurs, pour une ville dominée par le secteur prive...pour une ville sans solidarité, sans justice, sans unité, sans ses anciens habitants, chassés par l'Ouragan Katrina puis par celui du capitalisme dans son visage le plus brut.

Il ne s'agit pas ici de faire une tirade anti-capitaliste, mais simplement de constater la realité qui est dure et cruelle pour toutes ces familles sans logement et sans perspective.

Heureusement au-dela de toute cette spirale négative des etres humains se levent et se battent ensemble pour avoir le droit de revivre dans les quartiers ou ils vivaient auparavant, et plus globalement pour avoir le droit au respect d'eux-memes, de leur famille et de leur dignité d'etres humains tout simplment.

Nous avons besoin de vous pour continuer ce combat. Toutes les personnes voulant participer a ce vaste chantier sont les bienvenus !

A beintot j'espere. Ignace
Comment travailler ou immigrer illégalement dans un pays pauvre English translation pending
by Pasinul · 2006-12-09 · 66 replies
Un peu d´humilité s’il vous plait. Je me mets souvent à la place des personnes provenant des pays en voie de développement qui se sont fait jeté à leur arrivée en France et qui lisent aujourd’hui ces posts dont les thèmes sont souvent « je veux pour payer mes vacances, trouver un job dans ce pays que je vais visiter » ou « comment entrer sans billet de retour » bref comment ne pas respecter la réglementation relative au voyage de tourisme ou à l’immigration. Vous constaterez que dans ce forum il y peu de post de cette nature en provenance de candidats issus de pays pauvres, par contre en provenance de France, là ça pullule ! En France, c’est décidemment les champions du « faites ce que je dis et pas ce que je fais ». Et je suis persuadé que le fait de dire cette vérité va faire hurler plus d’un chauvin.

Nous les riches, nous voulons partir dans un pays pauvre pour encore améliorer notre niveau de vie et notre pouvoir d’achat ; et nous ne supportons pas de voir des pauvres vouloir immigrer chez nous pour sortir de la misère. Alors que leurs besoins sont bien plus légitimes que les nôtres. Un peut d´humilité s’il vous plait.
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2006-11-27 · 71 replies
Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504

La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.

1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic

Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.



Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).

- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé. - L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement. - Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …

A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.



Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !



2ème journée : Mammoth Hot Spring

Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.

Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,



Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.

3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone



En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.

4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière

Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)



et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.



Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.





Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.

Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…



- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.

Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.

10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill

Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.



Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.



La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …

-

Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.





De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).

11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab

Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.



L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.



Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …



De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !

12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon

Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.



Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.

Vue du camping de Moab

Nous avons aimé particulièrement :

- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.

- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »



- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.



- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.

Nous avons aimé :

- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.

Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.

13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods

Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.

Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant. Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups ! « Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !

Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un si��cle.



Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.



Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.

Vue du camping de Gouldings Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même. Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs. Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple. En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.







Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.



14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon

Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.

Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.





La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car. Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.

Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !







Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.



15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon

Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.



L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.

16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves



Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.



C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…





17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree

Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …





Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.





18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert

Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.

L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, … On a particulièrement aimé : - Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes







- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon



- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.

En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.



19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville

Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.

Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.

Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?



20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard



Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator!

- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.

Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …





- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.

Epilogue

Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …



Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Indonésie ou de nouveau Thaïlande avec Laos? English translation pending
by Ophel · 2006-10-25 · 13 replies
Bonjour à tous!

J'ai déjà bien parcouru le forum pour lire un maximum de choses sur l'Indonésie, mais j'aimerais avoir l'avis de personnes qui connaissent bien l'Asie du Sud Est à propos de plusieurs questions.

Voilà la situation: Mon copain et moi avons passé trois semaines en Thaïlande l'été dernier, c'était super, mais court. Cette année, j'aimerais partir 6 semaines (ben oui, je fais LE métier qui laisse beaucoup de vacances), et j'ai vraiment envie de découvrir le Laos. J'aime marcher, rencontrer des gens, découvrir des paysages, et surtout j'ai envie de prendre le temps, ce qu'on a pas pu faire en trois semaines en Thailande. Mon copain, lui, ne dispose que de trois semaines de vacances, et ne veut pas retourner en Thailande, car il veut découvrir un autre pays. A priori, c'est l'Indonesie, Bali et ses environs. Le truc, c'est que si je passe trois semaines en Indonésie, puis qie je remonte en Thailande et vais au Laos, je repars pour des vacances speed, sans prendre le temps de rien, et ça m'ennuie. J'essaie de trouver un compromis avec la Malaisie, à étudier.

En attendant, si les connaisseurs peuvent répondre à mes questions, ça m'aidera peut être à me décider: Trois semaines en Indonésie, que peut on faire en plus de Bali, sans que ce soit la course? (On aime plonger, marcher (volcans?), les p'tites bêtes (dragons?) mais aussi buller sur la plage et visiter marchés et temples...) Au cas ou, si je passe trois semaines avec mon copain, puis que je reste trois autres semaines sur place, qu'est-ce que je peux faire en plus? (Bon là, on a élmiminé le Laos, bouh!) Est-ce que c'est aussi tranquille à faire pour une fille seule que Thailande-Laos? Enfin, ma priorité en plus de découvrir un pays et ses habitants, c'est la plongée: au niveau des fonds, mais aussi des prix, est-ce aussi interessant que la Thailande ou la Malaisie? J'ai lu des avis contraires quant à la beauté de certains fonds, et j'ai trouvé des tarifs assez prohibitifs, bien que les guides en donnent des tout à fait abordables. Et enfin, à quel prix peut on esperer acheter un billet pour Bali ou Java depuis la France? Là aussi, j'ai lu des traifs donnés dans des messages mais tout est hors de prix sur le net pour l'instant (1200 euros depuis Lyon) Et puis, si il y en a qui ont un avis à donner au vu de la situation, je le lirai avec attention. Même si c'est pour compliquer les choses et me dire que la malaisie est une bonne alternative 😛

Merci d'avance!
Nanjing est-ce un quartier de Shanghai? English translation pending
by Tékitwa · 2006-09-30 · 52 replies
Bonjour,

Je vais bientot partir à Shanghai suivre mon compagnon. Je suis antillaise et je recherche un salon de coiffure pour afro dans cette ville. Apparemment, il en existe un qui serait du coté d'une université à Nanjing. Nanjing, est-il un quartier de Shanghai ou une ville à part entière ??

Merci de vos réponses ! 🙂
Voyage dans l'Ouest américain en août 2007 English translation pending
by Fredxiii · 2006-09-04 · 67 replies
Bon...voilà, août 2007 approche à grands pas 😛 et déjà la programmation de mon voyage s'effectue. Alors comme chacun, pour me conforter dans mes choix, pour en débattre, pour avoir les meilleures critiques, je soumets à votre sagacité le projet que je me suis concocté. Cet itinéraire ne comprend pas volontairement San francisco ou Yosemite, déjà visités et qui feront l'objet d'un nouveau voyage. 😎 A vos claviers, il y a peut-être des conn... bétises dans mon parcours . en ayant la tête dans le guidon, on voit pas des choses qui seraient sensées me sauter aux yeux.

jeudi 2 août 2007 1 - Phoenix - arrivée à l'hotel, location d'un 4x4 pour faire un peu de piste dans Escalante.

vendredi 3 août 2007 2 - Tucson via apache Trail traversée de Apache Trail, arrivée à l'hotel à Tucson via la 188 et la 77

samedi 4 août 2007 3 - Tombstone Départ de Tucson pour arrivée à Tombstone Visiste de Tombstone Départ en direction de white Sands et nuit en trouvant un hotel sur la route.

dimanche 5 août 2007 4 - White Sands route vers White sands le matin visite en fin d'Après-midi Nuit à Las Cruces

lundi 6 août 2007 5 - Santa Fe route vers Santa Fe via Albuquerque. visite de la ville l'après midi

mardi 7 août 2007 6 et 7 - Santa Fe et Taos Pueblo Visite de Santa Fe

mercredi 8 août 2007 Visite de Taos Pueblo Aller et Retour vers Santa Fe

jeudi 9 août 2007 8 - Canyon de Chinle route de Santa Fe à Chinle Passage à Gallup Visite du canyon de Chile l'après-midi.

vendredi 10 août 2007 9 - Monument Valley Route de Chinle vers Monument Valley, coucher de soleil à Monument Valley. Nuit à Mexican Hat

samedi 11 août 2007 10-11-12 - Moab Route de Mexican hat vers Moab Visite de Moab et des environs

dimanche 12 août 2007 route de Moab à Caineville Visite de Catheral Valley et route vers Torrey le soir.

lundi 13 août 2007 route vers boulder afin de rejoindre Burr trail road 14 - Bullfrog Calf Creek et Burr trail road sur la journée. A voir, Strike Valley overlook. Nuit à Bullfrog (???)

mardi 14 août 2007 15 - Bryce canyon Retour de Bullfrog via Burr trail road et nuit à Bryce canyon visite d'une partie du parc dans l'après midi

mercredi 15 août 2007 16 - Henrieville Visite de Bryce canyon le matin route l'après-midi vers Henrieville

samedi 18 août 2007 17 - Henrieville Route de Henrieville vers Page via Cottonwood road

dimanche 19 août 2007 18- 19 - grand canyon 19 - Route de Page à Tusayan. Nuit dans un lodge, à réserver. Bright Angel Lodge ?

lundi 20 août 2007 20 - Grand canyon

mercredi 22 août 2007 21 Route de Grand Canyon à Las Vegas

jeudi 23 août 2007 22 - visite de Las Vegas

vendredi 24 août 2007 22 - Route de Las Vegas à Los Angeles

samedi 25 août 2007 23 - Visite de Los Angeles

dimanche 26 août 2007 24 - Visite de Los Angeles

lundi 27 août 2007 25 - Visite de Los Angeles

2 souhaits ont prévalu dans notre projet: 1 - Refaire Los Angeles, Las Vegas, Monument valley, Moab, Bryce canyon 2- Trouver de l'inédit (Yellowstone ou le Nouveau Mexique) par rapport au premier voyage.

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout. 😏😏😏
Des photos, des photos, des photos! English translation pending
by Edb · 2006-08-31 · 521 replies
Nous cherchons donc une ville... Où cela peut-il bien être ?? 😇
NEV Air France English translation pending
by Tiss · 2006-06-25 · 45 replies
Bonjour,

Je viens de tester le nouveau siége affaire d'AF entre FDF et ORY dans un 744.

Bof, bof, je ne l'ai pas trouvé à la hauteur des promesses. Limité en largeur et l'inclinaison en position couchée inconfortable. J'ai effectué le vol de nuit en position semi-assise . Je ne suis pourtant pas difficile surtout que j'étais surclassé . De plus, nous n'avons pas eu de carte de menus. Pas de choix pour les entrées (poissons fumés) qui n'etait pas forcement aux goûts de tous les passagers. ( mon voisin n'y a même pas touché). Et le plat principal énonçé : vous voulez du veau, du poulet ou du poisson...sans aucune précision. Durant le vol, une hôtesse a demandé gentiement à une passagere de se taire ( alors qu'elle discutait normalement) car en Club les passagers payent suffisement cher pour mériter du silence dans la cabine ! En ce qui concerne les PNC je remarque qu'ils ne sont pas choisis selon la classe car au retour en Alizé nous avons eu une éxitée maladroite qui renversait les boissons sur les passagers et chacun de ses passages était rempli de catastrophes. Je voyage sur AF pour les miles, les salons, les tarifs intérressants sur les correspondances en province mais pas pour le reste. Nous allons voire les nouveaux 777 sur les antilles sinon je prendrais Air Caraïbes qui a également un progamme de fidélité . Tiss.
Avis sur boucle Denver-Denver via Yellowstone English translation pending
by Tevas · 2006-04-23 · 15 replies
Bonjour,

Je me permets à nouveau de vous demander votre avis sur notre voyage en Aout. J’ai fait 3 variantes ci-dessous

Question : Mt Rushmore+un petit bout des Badlands, c’est faisable dans la journée si on dort du côté de Custer (hotels ?) ou Rapid City ? et le « pass » donne t’il droit à l’entrée à Badlands et Rocky Mountains NP ?

Des suggestions sur des sites à voir sur ce parcours ? cela vous semble t’il trop speed ?

Merci d’avance aux fidèles piliers de ce forum !🙂

Et maintenant faut pas qu’on traine pour réserver du côté de Yellowstone…😛

Trajet 1 5 Aout : départ Paris, arrivée Denver fin d’après midi 6 Aout : Denver (repos, recalage horaire, petite visite de Denver "ville morte" le dimanche surtout en Aout…😛) 7 Aout : Denver – Rawlins via Rocky Mountains NP, et route 125 (300 miles, 7h selon mapquest) 8 Aout : Rawlins-Jackson (284 miles, 5h30) 9 Aout : visite Gd Téton 10 Aout : Jackson-West Yellowstone 11 Aout : Yellowstone 12 Aout : Yellowstone 13 Aout : West Yellowstone – Cody (133 miles, 3h25) 14 Aout : Cody – Buffalo via Sheridan (184 miles, 3h30) 15 Aout : Buffalo – Rapid City via Devils Tower (236 miles, 3h55) 16 Aout : Mt Rushmore (+ Badlands ?) nuit vers Custer 17 Aout : Custer – Cheyenne (286 miles, 5h15) 18 Aout : Cheyenne – Denver (100 miles, 1h30, petite revisite de Denver) 19 Aout : retour Paris

Trajet 2 5 Aout : départ Paris, arrivée Denver fin d’après midi 6 Aout : Denver – Steamboat springs via Rocky mountains NP (211 miles, 5h15) 7 Aout : Steamboat springs – Rock springs via Vernal (330 miles, 5h50 sans Dinosaur park.) 8 Aout : Rock Springs – Jackson (284 miles, 5h30) Du 9 au 19 Aout : idem trajet 1

Trajet 3 : idem trajet 2 mais à l’envers soit : 5 Aout : départ Paris 6 Aout : Denver-Cheyenne (100 miles, 1h30 ..petite visite Denver) 7 Aout : Cheyenne – Custer 8 Aout : Mt Rushmore(+Badlands) nuit Rapid City 9 Aout : Rapid city – Buffalo via Devils tower 10 Aout : Buffalo – Cody 11 Aout : Cody – West Yellowstone 12 Aout : Yellowstone 13 Aout : Yellowstone 14 Aout : Yellowstone – Jackson 15 Aout : visite Gd Téton 16 Aout : Jackson – Rock springs 17 Aout : Rock springs – Steamboat springs 18 Aout : Steamboat springs – Denver via Rocky Mountains NP 19 Aout : retour Paris 🏴‍☠️
Retour de Playa Varedero 1920 English translation pending
by Shadow44 · 2006-01-29 · 11 replies
🙂 Bonjour à tous

1. Comme promis je vous fais un résumé de mon séjour d'une semaine. nous sommes arrivés le 28 javier 06 dans la nuit. Nous avions comme agence de voyage Tour Mont-Royal et nous avons eu un exellent sevice de cette comagnie.

2. Hotel: En se qui conserne la chambre que nous avons eu, nous avons été désapointer. Ne pa se fier sur les photos sur internet. Si ces chambres existe je me demande ou elles étaient. Par contre la propreté de la chambre était exellente. Une cafetiere nous est fourni dans la chambre avec café pas de sucre par contre. La premiere journée que vous arrivé vous avez le café ''mais ensuite bonne chance''. Apporter vous un b on convertiseur électric et la seule place qui a fonctionné est dans la salle de bain. L'hotel a été batie en 1977 donc ce n'est pas très jeune. Pour supposement un 4 1|2 étoiles une note de 5|10😠

3. Service de l'hotel: Je crois que le personne a la réception ce fou carrément de nous, donc aucun autre commentaire ca veut tous dire. Pour ce qui est des autres endroit dans la place je donnerais une note de 6|10

4. Buffet: Il ont de très bonne déjeuner moi je vous conseilles essayer les omellettes. Les fruit vous pouvez oubli. ça. Pour ce qui est des autre repas c'es pratiquement toujours les memes menu qui revienne dans la semaine, (porc, jambon, poulet pâte) attendez vous pas d'avoir des bon fruit de mer j'ai manger des crevettes qui ne sont pas décortique et ils était dégeulasse. Ces certains que ces Cuba mais je m'attendais a mieux que cela. Une note de 4|10 🤪

5. Restaurent à la carte: Nous sommes allez au Restaurent Italien et Continental, nous avon bien aimer et le restaurent de fruit de mer supposement il étais pas conseiller. Note 7|10🙂

6. Activité sur la plage: La semaine que nous avons passe il avait trop de vent. Un seul journé que nous avons pu sortir le pédalo petit catamaren. Le terrain de tennis que vous penser joué et bien apporter vos raquettes car ceuz du hotel sont toute troué. Nous sonmes pas aller a aucun spectacle donc je ne peut émettre de commentaire.😠

7. Activité extérieur: Nous étion supposer aller en Catamaran mais a chaque jour c'était annullé trop de vent. Nous sommes allé en Jeep excursion je vous le conseille. Tres belle chose a voir. Je vous conseille de reserver vos activiter extérieur au début de votre senmaine de vacance car si il y a trop de vent vous pouver la reporter. Faite pas comme moi j'ai résever trop tard dans la semaine et nous avons pas pu aller en catamaran.

8. Sortie en ville: Aucun problème les cubains sont tres gentil et les souvenirs ne sont dispendieux. Par contre n'acheter pas la premiere chose toute suite faite le tour et vous marchander un peu. Si vous vouler acheter du Rhum, acheter le en ville a la maison du Rhum, moi j'ai payer 3.85 pesos pour un 26 onzes(4$ canadien) et meme chose pour les cigar aller a la maison du cigar qui ce trouve a Varadero meme.

9. Articles a apporter : Apporter une bonne de tasse de plastique (style Tim Horten) car au motel il vous serve votre boisson dans un verre de plastique bon pour 2 gorgés. papier toilette(hotel pas problème) pour extérieur.

10. En résumer j'ai fait un beau voyage il a fait soleil tous les jours malheureusement avec du vent a partir de mercredi. Mais je n'aurais pas passer 2 semaine dans cette hotel la. Mais certain que j'y retourne l'an prochain dans un 5 étoiles.

SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS N, HÉSITER PAS IL ME FERAS PLAISIR

Au plasir

Shadow 44
Retour le 17 janvier de l'hôtel Playa Pesquero English translation pending
by Serge63 · 2006-01-18 · 8 replies
Salut a tous

Je suis de retour du playa pesquero region d holguin. super beau voyage, belle meteo chaleur 30 degres certain jours.Bel hotel tres propre personels pour la plupart tres gentils et souriants.J etais dans le bloc 58 chambre 5821, aucun insecte belle chambre confortable, et 2 lits au matelas ferme juste comme il faut.

La plage assez grande lorsque tu arive par la gauche tu as le choix, vers la gauche plusieurs famille et de la place pour que les enfants puissent courir a leur aise, presence d un peu de recifs.Pour ma part je preferais l ilot central ou il y a les ruine d une habitation, place tranquille pour le repos et la detente.Si vous preferez l action et etre en ranger allez sur la droitela plage est surper belle et pas de recifs.Le matin au petit dejeuner prenez des bananes et aller face au ruine nourires les poissons, incroyable le nombre et les especes que vous verrez impressionnant, emportes en plus qu une, vous ecrasez un morceau dans la main et lachez le, super.

Pour les resto je suis rester fidele au buffet latino car je m y suis fais des amis vraiment gentils.La nouriture correcte avec une bonne diversite.

Dans le lobby grand bar avec une pianiste vers 17 00, demandez au barman un ouragan ou un crazy canadian, pour ma part j ai preferer l oragan bon cocktail a base de rhum.Le soir different spectacles, seul petit defaut la sono pas toujours de bonne qualite pour mettre en valeur les voix en autre celle d une chanteuse cubaine noire qui a une voix incroyable vraiment.

Durant mon sejour il y avait plusieurs famille les enfants m ont donner l impression d etre vraiment heureux et pour ceux qui n aimes pas la presence d enfants le site est tellement grand qu ils ne derangent pas.

La clientele est assez diversifiee, canadian, italien, anglais et espagnole.Le personel parle anglais espagnole evidament et certain le francais.

J y suis aller seul, je vous dirais qu a moin de vouloir vous reposez cet hotel s adresse plus au couple ou famille.Question de gout.

Question cadeau, pour ma pars la femme de chambre pas tres souriante meme si elle n avait pas a changer le lit de la semaine par mon propre choix donc un pesos et un petit cadeau, mais svp n oubliez pas les membres du staff comme les demoiselles qui vous cuisine les pates, flambe les crepes, jardinier, gardien de securite a qui j apportais tout les jour un cannette de cola qu il appreciait.Je laissais toujours un pourboire au buffet qu ils se separent entre les membres de la section et non avec tout les membres de l hotel.

Pour les excursion je me suis contenter du petit train qui partait a 9 30 le matin pour guardalavaca au marche aux puces pour les achats de souvenirs, artisanat de belle choses et des truc a touristes.Si vous prenes le petit train apportes avec vous des truc a donner il y a plein de gens qui vivent sur le bord de la route et ont vraiment rien a eux, je leur ais donner des truc crayons, savon, pate a dents etc.

en terminant si vous allez au buffet latino par l entree principale la 2ieme section a droite pres de la porte du buffet creol il y a une gentille serveuse du nom Yaneydis faite lui le bonjour de serge de quebec elle est super souriante et tres gentille.

si vous avez des questions je me ferais un plaisirs d y repondre

serge
Travail et logement à Barcelone English translation pending
by Jeromeparis · 2005-12-21 · 50 replies
D'ici trois mois je souhaite tenter ma chance à Barcelone. Je cehrche donc un travail et un appartement. Où m'adresser? Ici je bosse dans la comm et dans l'edition. ca risque d'etre difficile de trouver en espagne puisque mon niveau d'espagniol n'est pas extraordinaire. je compte commencer par un petits boulots. Où trouver un petit job pour un francais? où prendre des cours d'espagnol? Où trouver une colocation? où trouver des cours de francais à donner à des élèves? Merci pour toute vos reponses. A bientot. Jérôme
Combien sommes nous en Amérique? English translation pending
by Junelly · 2005-12-08 · 29 replies
Bonjour, à lire les posts depuis quelques temps je constate que nous sommes très nombreux à avoir un projet similaire: l'amerique du nord, du sud ou les 2 en camping-car.

IL est clair que la reussite de baroudeurs connus ici (famille Tsagalos par exemple ) a donné des ailes à beaucoup de monde. 🙂

Je pense par exemple à tribu, sixencar, djabadao, landtrotteur, velaxasega, lesderoutés, idelaure.....

Mais combien sommes nous exactement ? De plus, ca serait bien qu'on mette en commun nos préparatifs ou nos débuts pour ceux qui sont déjà partis...

Commencons par mentionner nos itinéraires. Voilà le notre:

Canada: du 1er juillet au 15 août 2006 États-unis: 15 août - 15 septembre 2006 Mexique : de mi-septembre à fin octobre Guatemala : 2 semaines jusqu'à mi-novembre Nicaragua : 1 semaine Costa Rica : 2 semaines Panama : 1 semaine jusqu'à mi-décembre Pérou: 1 mois, de mi-décembre à mi-janvier Bolivie : 3 semaines Chili : 1 mois, jusqu'à fin février Argentine : au mois de mars Voila pour nous... N'oubliez pas de mentionner votre site si vous en avez un. A+ Julien Julien
Un objet de rêve! English translation pending
by Freiheit · 2005-09-09 · 31 replies
Salut!!l'objet de vos rêves, est un objet que vous-avez acheté a l'étranger a lors de l'un de de vos voyages, un objet qui a une valeur inestimable a vos yeux( qui n'a rien a voir avec l'argent), un objet qui vous fait replonger a l'intérieur de vos souvenirs les plus lointain, un objet qui incite a la rêverie...quel est cet objet qui vous rapelle l'exaltation de votre dernier voyage????

Freiheit!!
De retour de Chine English translation pending
by ChristelStef · 2005-08-19 · 28 replies
voilà nous sommes rentrés après un mois et avons encore un peu la tete et le coeur la bas. c'etait super !! Nous avons fait le tour prevu à peu de chose près...nous avons remplacé la montagne jaune pas Hangzhou.

Beijing, Xi'an, Kunming, Dali, Lijiang, Yangshuo, Hangzhou, et le terminus a Shanghai !!

Si vous avez besoin d'infos sur ces villes ce sera avec plaisir que nous vous donnerons les bons plans (ou parfois les moins bons).

Ah juste un truc... les travellers cheques!! ben nous on en avez pas !! et lorsque la carte visa bloque... ben c'est pas genial de ce retrouver sans un sous !! alors en avoir quelques un sur soi ça dépanne tjrs !
Bangkok: sortir le soir et massage thai? English translation pending
by Enrike · 2005-07-19 · 19 replies
Bonjour a tous, Je suis admiratif de votre site et de la qualité de ces sujets & réponses.

Alors je pars en asie et vais devoir faire un stop de 2 jours sur Bangkok. Je ne connais rien à cette ville et aimerait avoir des conseils sur 2 choses pour profiter un max.

Le but en tant que célibataire est de 1) sortir et s'amuser un peu donc quel endroit me conseillez vous de la ville? Ensuite de 2) j'aimerais essayer ces fameux massages thailandais que j'entend depuis une vie. J'espère qu'effectivement cela est vrai et si oui event. quelque adrèsses.

Et si ce n'est pas trop demandé un hotel pas loin de ces 2 points.

Je vous remercie d'avance de votre aide et précieux conseils.

A bientot😎 Enrike
a-t-on le droit de dormir dans sa voiture en Californie, Névada et Arizona English translation pending
by Breizhoo · 2005-04-20 · 62 replies
Afin de réduire les frais relatif à l'hébergement, je compte passer quelques nuits dans ma voiture de loc en californie, névada et arizona.

Est ce interdit? y'a pas de raison me dis-je d'avec mon raisonnement d'européen mais avec eux on sait jamais!!!....les seins nus sont interdits sur la plage...mais par contre tu peux te trimballer avec un gun en ville.......🤪...faut arrêter le Coca..les petits gars!

Alors je ne met pas en doute la capacité des Forces de l'Ordre de là-bas😇 à me verbaliser ou pire (Guatanamo???) si j'avais l'arrogance de transgresser la tranquilité de l'ordre.

merci de me répondre....je connais pas Guantanamo, mais pour l'instant je connais personne qui soit revenu et qui en ait dit du bien....même sur le forum, alors je préfère attendre un peu!!!!
Mes Bricks au Thon English translation pending
by Nawal · 2005-04-11 · 24 replies
Les Bricks sont des entrées, mais accompagnées d'une salade et si on en mange au moins deux voire plusieurs, elles peuvent parfaitement convenir pour un repas complet. Il existe là encore des variantes, comme par exemple remplacer le thon par de la viande hachée cuite (même recette sans les câpres).

Il vous faut pour 2 Bricks :

2 feuilles de brick (ou d'youl) 3 pommes de terre moyennes 150 gr de Thon au naturel 2 oeufs 1 citron 1 échalote (ou 1 petit oignon à défaut) des câpres du persil sel et poivre noir huile pour la friture Ma petite recette :

Peler les pommes de terre après les avoir cuites à l'eau. Les écraser à l'aide d'une fourchette. Disposer une feuille de brick sur une assiette creuse, et étaler comme sur la photo 2 (faire un puit au centre) la moitié des pommes de terre. Ajouter aux pommes de terre, la moitié du thon grossièrement émietter : photo 3. Rajouter la demie échalote émincée, quelques câpres, du persil, du sel et du poivre noir : photo 4. Rajouter l'oeuf cru entier, au centre du puit. Saler et poivrer à nouveau sur l'oeuf : photo 5. Comme sur la photo 6, replier les bords latéraux de la feuille de brick. Rabattre encore le "haut" puis le "bas" de la feuille de brick, comme indiqué : photo 7. Frire les Bricks à la poêle dans de l'huile assez chaude pendant 2 à 3 minutes sur chaque face jusqu'à ce qu'elles dorent. (la face "inférieure" doit dorer très vite afin que l'oeuf reste coulant). Après la cuisson des Bricks, les "dégraisser" en les déposant sur du sopalin, avant de servir. Servez chaud avec du citron et Bons Bricks !!! Nawal.
Traversée des Etats-unis/Amérique centrale English translation pending
by Annenonyme · 2004-09-21 · 10 replies
Bonjour à tous! Mon père et moi prévoyons rouler du Québec jusqu'en amérique centrale (probl. Panama) en camping-car et notre départ est prévu aux environs de la mi-novembre. Je me demandais s'il était relativement facile de trouver des endroits où stationner et dormir aux États-Unis ou bien est-ce que ces endroits sont limités. Je ne sais pas trop à quoi m'attendre car je ne connais personne l'ayant fait. Si vous l'avez fait, il me fera un grand plaisir de vous lire. Le départ approche et j'ai l'impression de ne pas savoir par où commencer pour tous ces préparatifs!! Et puis s'il y en a qui ont roulé en Amérique centrale, j'aimerais bien entendre votre histoire, connaître l'itinéraire suivi etc... merci merci merci!!! Anne 😉
Retour complet Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
by Arno76 · 2004-09-14 · 35 replies
Nous voilà de retour après 15 supers jours à l'Iberostar Hacienda Dominicus du 23/08 au 07/09. Voici donc ma petite contribution à ce forum qui m'a bien aidé lors du choix de mon hôtel, et franchement on ne s'est pas trompé !!

Le vol :

Nous sommes partis avec Marsans comme TO. Départ le 23/08 sur un vol régulier Air France de Roissy vers Punta Cana. Rien à dire, tout s'est bien passé, à l'heure au départ et à l'arrivée, beaucoup de place encore libre dans l'avion si bien que nous avons pu avoir deux places près du hublot et nous étions même seule sur notre groupe de 3 sièges. Retour le 06/09 de Punta Cana à Roissy, une dizaine de minutes de retard à l'arrivée, mais rien de bien méchant et même situation qu'à l'aller pour les places. Je ne regrette donc pas d'avoir payer un peu plus cher mon billet d'avion ...

Le TO :

Rien à dire sur l'organisation et l'accueil. Marsans travaille avec Club Caribe en RD. Le transfert Punta Cana - Bayahibe dure 1h30, c'est un peu long, surtout au retour, mais le chauffeur était super sympa ! Par contre, très déçu par Marsans au niveau des excursions, j'en reparlerai plus loin ...

L'Hôtel :

Magnifique ! Franchement, il est superbe et vaut largement les hôtels 4 ou 5 * de l'Ile Maurice. Certes, il n'a que 2 ans et demi, mais franchement il est au top ! Des jardins superbes avec de beaux flamands roses, canards, ... Le décor Hacienda est très bien réussi et chacun des 7 bâtiments de deux étages qui composent les chambres de l'hôtel possède sa petite cour intérieure et elles sont toutes différentes. Un plaisir donc de visiter l'hôtel, qui finalement malgré ses 498 chambres n'est pas si étendue que cela ...

Attention par contre, il ne se trouve pas à Bayahibe même, mais à environ 5 kilomètres du village sur le site de Playa Dominicus. Donc si vous voulez allé à Bayahibe, il faudra prendre le gua-gua (environ 20 pesos par personnes) ou les taxix ou bus climatisés pour touristes. Là, normalement la course est de 5$/personne, mais à chaque fois en négociant, j'ai ramené le prix à 50 pesos/personne (il préfère vous emmener pour 50 pesos que faire la route à vide ...). Vous trouverez cependant des commerces, des restos et des vendeurs d'excursions juste sur la le côté de l'hôtel, en fait derrière le Dominicus palace et le Beach. Il faut prendre la petite rue en terre à droite de l'Iberostar quand vous êtes face à la mer, juste après les petites boutiques de la plage.

Les chambres sont spacieuses et d'une propreté impeccable. La femme de ménage fait la chambre tous les jours et tous les jours nous avoons eu droit à des petites fleurs et des serviettes joliment arrangées. Nous avions un lit king size et vue sur le jardin. A noter que j'avias fait un mail avant mon départ à l'Iberostar pour demander un lit kingsize et vue sur mer et j'avais eu une réponse de leur part mais bon la vue sur la mer, ça n'a pas marché ! A noter que très peu de chambre ont vue sur mer, seule deux bâtiment peuvent en bénéficier et seulement sur deux côtés. Il faut dons avoir de la chance ...

Côté resto, impossible de ne pas prendre des kilos. La nourriture est excellente ! Il y a un grand buffet (un choix impressionnant) pour le midi et le soir. Le midi vous pouvez également manger près de la plage, il y a un snack, et le mercredi, c'est barbecue sur la plage; A ne pas louper ! Pour le soir, en plus du buffet, il y a 4 restaurant de spécialité : mexicain (excellent), steak house (moyen), japonais (excellent, et surtout venez un peu en avance par rapport à l'heure de réservation pour être sûr d'avoir une place près de la table de cuisson, ça vaut le coup), et enfin le français, franchement à éviter (ils ont voulu faire grand restaurants, mais franchement c'est raté !). Enfin, pour info, le vendredi de notre première semaine nous avons eu droit aux langoustes à volonté au buffet. Impossible de savoir si c'était exceptionnel ou pas ...

Côté, bar, pas de problème, il y en a toujours un à proximité, les deux plus sympas étant celui de la plage (avec Raoul) et celui de la piscine (avec Jean). sinon, pour les amateurs le Lobby Bar fait piano bar en début de soirée.

L'animation : en journée, une équipe d'animateurs (un petit coucou à mini king kong) propose différentes activités style beach volley, ping pong, foot, ... rien d'exceptionnel mais bien suffisant pour ne pas s'ennuyer. Par contre, ce que moi j'ai aimé, c'est qu'il ne vous force vraiment pas (mais vraiment pas !), si vous leur dites non une fois, il n'insiste pas ... Moi cela me va bien, mais c'est aussi idéale pour rester une semaine dans son coin si vous n'êtes pas du genre expansif. Donc si vous êtes animation à fond, ce n'est pas cet hôtel qu'il faut choisir ... sinon, tous les soirs, il y avait un spectacle d'1h/1h15, et il y en a 14 différents, donc sur deux semaines de vacances pas de risque de revoir deux fois le même spectacle. A ce propos je vous recommande le movie show (certainement un des meilleurs spectacles, avec une prestation d'un danseur sur Mickael Jacson absolument fabuleuse).

Enfin, le meilleur pour la fin, la plage ! Et là franchement elle est sublîme. Certes c'est une plage aménagée, mais franchement il faut vraiment le savoir tellement elle est belle; En fait, il y avait bien une plage à cet endroit, ils ont juste ramenés du sable pour l'agrandir et enlever quelques cailloux. Franchement, lors d'un voyage à l'Ile Maurice à l'hôtel la Plantation (4*), c'était une plage artificielle et ça sautait aux yeux. Et bien franchement là, on n'y voit que du feu. Nous avons longés les plages de tous les hôtels de bayahibe - playa dominicus et c'est sans nul doute la plus belle. Si je devais faire un classement des plages ce serait celui-ci : 1 Iberostar, 2 Venta Club (mais hôtel exclusivement réservé aux îtaliens), 3 Dominicus Palace (dommage que les bâtiments soit beaucoup moins beau que le Dominicus Beach) 4 Coral Canoa (dernière plage avant le Parc National d'El'Este) 5 Dominicus Beach. Je ne mets pas dans ce classement le Casa del Mar car il est situé plus loin à Bayahibe même. Sa plage est superbe, mais il y a de trop nombreux bateaux à mon goût car c'est le lieu de départ des bateaux pour Saona.

Sur la plage l'eau est turquoise (environ 28°), très calme sauf les 4 derniers jours où elle fut très agitée suite au passage du cyclone charley au nord de la RD. Il y a plein de petits poissons sur un faux récifs coraliens sur la gauche de la plage, un spectacle vraiment sympa

Nous n'avons pas du tout été gêné sur la plage par le passage des speed boat, il y en a beaucoup certes mais il y a surtout un gros flux (vers 10h) le matin et un l'après midi (vers 16h30)

La spécificité du site de bayahibe est qu'il ne faut pas s'attendre à des grandes et longues plages comme à Punta Cana. Par contre vous pouvez longer la mer par la plage en dépassant le Coral Canoal. C'est très jolie et sauvage (pas comme à Punta Cana ou la plage est plus longue mais c'est une succassion d'hôtel). Il vous faudra juste prévoir de bonnes chaussures car à pieds nus c'est impossible !

Météo :

Pendant ces 15 jours, nous avons eu 1 semaine 1/2 de grand beau temps puis le passage du cyclone Charley au nord de la RD a pertubé le temps sur les 4 derniers jours : mais bon le passage du cyclone n'a produit qu'une journée de temps couvert (sans pluie !), mais par contre une eau bien agitée (sympa pour les vagues moins pour faire du catamaran). Bref sur ces 15 jours nous n'avons vu que 5 heures de pluie !

Les excursions :

Nous avons achetés six excursions sur place soit au TO soit à l'hôtel (Fortuna Tours). Vous pourrez également trouver à l'extérieur de l'hôtel des excursions : Bulton Tour (négocier 10$ de moins sur chaque excursions, et si vous en prenez 3, ils vous feront 10% de remise), Max tours / Casa Daniel ... Bref à vous de voir, nous, nous avons optés pour le TO et l'hôtel car c'était plus facile pour nous organiser : n'étant pas trop plage, je voulais alterner une journée plage, une journée excursions. Si javais un conseil à vous donner, si vous souhaiter passer par votre TO pour les excursions, ne prenez pas chez Marsans mais chez Fortuna Tours à l'hôtel. D'une part, les prix sont les mêmes, et là vous êtes sûrs d'avoir des bons conseils et de pouvoir changer même au dernier moment. C'est Mathilde, une belge, qui tient Fortuna tours à l'hôtel Iberostar et franchement elle est adorable. D'une part, elle est présente de 09h à 18h à l'hôtel tous les jours (sf lundi) alors que le représetant du TO n'est là qu'une heure par jour 6j/7 et bien souvent en retard) et pour les conseils sur les excursions à choisir suivant vos goûts, Mathilde est super : elle ne cherche pas qu'à vendre mais aussi à satisfaire le client (voir exemple de l'Ile Saona) ! Enfin, voici les excursions dans l'ordre où nous les avons faite :

Jeep Safari avec Bavaro Runners acheté chez Marsans (1 journée, 70$/pers) : je précise la sté car il y en a de multiple pour les Jeep Safari ... Ce qui nous a fait choisir Bavaro Runners, c'est que pour le même prix, il proposait un arrêt le midi dans un ranch avec piscine et un petit tour à cheval. Bonne journée, guide haîtiens (donc parfait français) très sympas, superbe ranch, reste que c'était un peu trop journée "à touriste" pour ma part (notamment la visite de la ferme pour déguster les fruits tropicaux et le première arrêt de la journée, c'était une boutique de souvenir !)

Speed Boat avec Speed Boat Aventures acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 110$ pour deux) : des speed boat deux personnes que vous conduisez vous même (on ne verrait jamais ç en france), on part la demi journée direction les côtes du parc national d'el este, petit tour dans le mangrove, arrêt aux piscines naturels ... Très fun, super souvenir (conseil : faitre cette excursions le matin, moin de monde aux piscines naturelles, ce conseil est d'ailleurs valable pour toutes les excursions d'1/2 journée)

Snorkelling à Catalina avec Casa Daniel acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 35$/personne) : si vous aimez le snokelling, franchement c'est l'excursion à faire : vous plongez sur deux sites (The Wall et L'aquarium) à proximité de Catalina et vous passez 1h30 environ sur une superbe plage de Catalina, presque aussi belle que Saona mais avec un gros avantage : beaucoup moins de touristes ! A faire également le matin, moins de monde ...

Santo Domingo acheté chez Marsans (1 joumée, 70$ par personne) : excursion la plus décevante, il faut déjà deux heures de car pour se rendre à St domingue, ensuite visite de l'aquarium qui n'a franchement aucun intérêt (et pourtant c'est bizarre, tous les TO propose l'excursion à St Domingue et à chaque fois il y a l'aquarium à croire que c'est un passage obligé par l'Etat Dominicains pour financer l'aquarium), visite au pas de course de la vielle ville qui vaudrait pourtant que l'on s'y attarde, tout ça pour quoi, pour pouvoir avoir deux heures de temps libre pour faire du shopping ... N'importe quoi, enfin il doit y avoir des gens qui aiment, d'autant plus que c'est l'excursion qui a le plus de succès au niveau des ventes (beaucoup moins que les gens en reviennent). Bref très décevant à mon goût, d'autant plus que le TO vous vend l'excursion en vous disant que les prix sont moins chers à St Domingue, ce qui n'est absolument pas vrai. Vous pouvez avoir à l'extérieur de l'hôtel dans des boutiques ou mini market les mêmes prix, il suffit de bien négocier, comme à St Domingue ! De toute façon, partout en RD, le touriste est un porte monnaie ambulant, et si c'est avec le sourire et sans jamais d'agressivité, à la fin, c'est gonflant : pas moyen de faire un magasin sans quelqu'un derrière votre dos pour vous "forcer" à acheter ...

Altos de Chavon acheté chez Marsans (1/2 journée, 35$/personne) : 1/2 journée bien sympathique avec arrêt à la Romana pour une visite d'une fabrique de cigare, visite d'environ 1h du village médiéval d'Altos de chavon (dommage le musée taïnos était fermé pour travaux), et pour finir tour en speed boat sur le rio chavon. Vraiment sympa !

Iles de Saona acheté chez Marsans puis chez Fortuna Tours (65$ la journée chez Marsans, 75$ chez Fortuna tours) : Eh non, nous n'avons pas fait deux fois l'excursion, mais la première a été annulé pour cause de mer trop agitée suite au cyclone Charley, nous n'avons même pas été prévenu de cette annulation par Marsans alors que la veille nous savions déjà par Mathilde qu'il n'y aurait pas de sortie à Saona le lendemain, obligé de téléphoner à Marsans pour avoir des informations, bref nous avons préféré annuler avec Marsans et avons été acheté l'excursions chez Mathile qui en plus nous a fait un petit prix ! sinon, que dire, une île merveilleuse, des plages de carte postale ... gâché par une invasion de touristes (et c'était la basse saison, je n'ose imaginer en févrirer). Dommage car c'est vraiment une île superbe et dire qu'il y a un projet pour y construire un resort et tout gâcher ! Enfin ceci dit, c'était quand même une belle journée : départ 09h30, aller en catamaran (2h), bonne ambiance, vitamine R (rhum) à volonté, repas sur saona à sa magnifique plage ... 2h seulement (!) car il fallait repartir en speed boat pour voir les piscines naturelles (une catastrophe, 40 bateaux remplis de touristes à essayer de voir les étoiles de mer, heureusement que nous les avions déjà fait avec l'excursions en petit speed boat), retour au ponton de l'hôtel à 16h30. a vous de jugez, mais malgré le flux de touristes (dont nous faisons partie ne l'oublions pas) et au risque de me répéterl'île est vraiment superbe.

Dernière excursions, quad avec Adventure Extreme acheté chez Fortuna tours (1/2 journée, 70$ par quad ou 100$ pour un quad à deux personnes) : franchement la meilleure excursion des deux semaines, des quads tous neuf, un guide et un accompaganteur super sympa qui nous emmène dans des endroits moins fréquentés par les touristes, baignade dans le chavon, dégustation de fruits tropicaux dans un petit bar authentique, visite d'une toute petite fabrique de cigare et 3h à faire du quad 5 vitesses sur des chemins de terre, le pied ! Je vous recommande cette excursions qui fait franchement piège à touriste que toutes les autres. Deux sociètés sur Bayahibe font cette excursions (Adventures Extreme et Crazy Whells). A priori, il faut mieux prendre avec Adventure Extrem : les quads sont neufs, les groupes plus petits et les endroits visités beaucoup moins touristiques !

je voulais également faire la plongée, mais cela ne s'est pas fait, ce sera pour une autre fois : au niveau des prix, compter 110$ pour un baptême avec club de plongée de l'hôtel (comprend 1 plongée en piscine et deux plongée en mer), 70$ pour un baptème chez Casa Daniel à Bayahibe (1 plongée en mer) et 55$ chez Scubafun à Bayahibe (1 plongée en mer). pour l'Open Water, cela vous coûtera environ 350/400$. A savoir qu'au centre de plongée de l'hôtel, cela vous coûtera moins cher si vous payé en espèces (à prévoir au cas où !)

Voilà (ouf !) pour ce résumé (un peu long) de notre séjour. A vous maintenant de profiter des joies de la RD !
S'habiller pour l'hiver à Montréal English translation pending
by Philm · 2003-10-22 · 31 replies
Bonjour, Quelqu'un aurait il quelques bons plans pour acheter des vêtements d'hiver à Montréal (adresse de magasins) merci
Recherche des photos d'Equateur English translation pending
by Krikri6792 · 2008-09-15 · 7 replies
Bonjour à tous,

En 2005, nous étions en Equateur (et Galapagos). Je viens de rédiger un récit de ce voyages, mais hélas nous avons perdu (formatage ordinateur) toutes les photos de la partie Equateur. Alors si quelqu'un voulait bien avoir la gentillesse de m'envoyer quelques photos pour illustrer mon récit, je lui serais d'avance reconnaissante.

Voilà les lieux qui m'intéressent : Quito, le centre historique, Panecillo.... Otavalo : payasages entre Quito et Otavalo, marché d'Otavalo. Baños et sa région : la ville, cascade du voile de la mariée, cascade du chaudron du diable, route entre Baños et Puyo, Patate Valley, rio Pastaza, jardin botanique des orchidées (près Puyo), volcan Tungurahua, paysages sur les hauteurs d'Ulba... parc national Cotopaxi, le volcan, les paysages la Cienega Chugchilan et les environs du Black Sheep Inn, Rio Toachi Canyon, environs de la Ceese Factory, lagune de Quilotoa, paysages entre Chugchilan et Quilotoa par le sentier à pied...... paysages entre Latacunga-Zumbahua-Chugchilan et/ou Latacunga-Sigchos-Chugchilan

Encore merci pour votre collaboration.

Christine.
Cherche photos du Wat Phra Kheo la nuit (Thaïlande) English translation pending
by Mimialti · 2008-09-14 · 2 replies
j'ai pris des photos du palais royal la nuit à partir du bateau et c'est la seule qui n'est pas réussie. quelqu'un aurait-il une semblable photo à me faire parvenir pour compléter mon album (même si ce ne sera pas la mienne, elle donnera une idée des illuminations). merci d'avance
Cherche photos de Bolivie et San Pedro de Atacama (Chili) English translation pending
by Pea8ch · 2011-07-25 · 8 replies
Bonjour,

J'étais en voyage en Bolivie (et un peu au Chili) ce mois-ci avec un ami, et nous avons pris des tas de photos (ce pays est absolument magnifique !). Malheureusement, nous nous sommes fait avoir dans un bus à Santa Cruz, et on nous a volé nos appareils photo avec toutes les photos (et au passage ma carte de crédit, mon téléphone et mon passeport...).

J'aimerais savoir si quelqu'un a mis ses photos sur Internet (Picasa par exemple), et accepterait de me donner l'autorisation de les télécharger. L'itinéraire que nous avons suivi est : - Parc national de Sajama - Ville d'Uyuni, tour en 4x4 de 3 jours au salar d'Uyuni et au Sud-Lipez - Frontière Chili - Bolivie & San Pedro de Atacama ; Laguna Cejar & Valle de la Luna - Potosi & les mines - Sucre ; valle de los Frailes, Marawa, Potolo - Santa Cruz & missions jésuites

Merci ! Philippe
Hôtel Grand Pacific Sovereign Resort & Spa à Cha Am English translation pending
by Griosu · 2010-05-03 · 19 replies
Bonjour, quelqu'un connait cet hôtel ? Je cherche un circuit en Thailande qui se termine par une semaine dans un hôtel "correct" idéalement pas près de Pattaya. Cet hôtel 5* fait partie d'un "combiné" préorganisé et semble très bien d'après les avis trouvés sur le net MAIS il semble très loin de toute "vie" ....restos..magasins ...etc. Pas de liaison organisée vers les villes allentours ....et le taxi serait une arnaque organisée dans le coin...et très cher. Ce qui me préoccupe => le prix des repas dans les 4 restos de l'hôtel car si je ne peux pas me restaurer pour pas trop cher à l'extérieur 😕 .... je veux bien faire quelques bons repas ...mais pas tous les jours. Si quelqu'un pouvait me tuyauter sur cet hôtel ....le prix des menus...des boissons au bar ...etc.. sur place ??? coup de fusil ou pas ?ou si il y a possibilité de se déplacer à l'extérieur facilement quand même ..??? (j'ai lu un avis d'un client qui a été un soir obligé de revenir de Cha Am à "cul" de mobylette 😛 ). Grand merci d'avance Alain
Roumanie: endroit de vacances près d'un lac? English translation pending
by Mastic · 2009-11-17 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Nous sommes une famille suisse (2 parents et 2 enfants 8/11 ans) et désirons passer des vacances en Roumanie en juillet/août 2010 dans un endroit près d'un lac avec possibilités de baignade, comme point de départ pour des visites aux alentours. L'idée de loger près d'un lac est de pouvoir se rafraîchir le soir ou les jours de farniente ! Quels endroits pouvez-vous nous recommander ? Nous aimerions passer env. 2 semaines si possible dans 2 endroits différents (à chaque fois près d'un lac, j'y tiens !!).

Les suggestions de chambres d'hôte ou logement chez l'habitant ainsi que les endroits à visiter aux alentours sont également les bienvenues !

Nous avons comme point de départ Resita (près de Timisoara) où nous allons rendre visite à la famille d'accueil de notre fille adoptive lorsqu'elle avait 1-2 ans.

Merci par avance pour vos tuyaux et bonne soirée !

Alain
Idée d'un week-end de quatre jours en Europe de l'Est entre potes? English translation pending
by Retroman · 2009-09-29 · 20 replies
Bonjour tout le monde !

Je cherche une idée de WE de 4 jours où partir en europe de l'Est au mois d'octobre, auriez-vous des suggestions ?

Nous sommes 4 copains (de 25/30 ans) , nous avons envie de faire un bon trip, ville sympa / représentative de l'Europe de l'Est, joyeuse, nous voulons faire la fete, bref nous eclater, des suggestions ?

On m'a parlé de roumanie, pensez vous que bucarest est vraiment top ?

Merci pour vos suggestions !

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display