Search VoyageForum
FR
Besoin d'un job en République Dominicaine avant d'y être! English translation pending
by Hobits · 2008-10-28 · 25 replies
Bonjour, je vis actuellement en Argentine, L'entreprise de mon compagnon le mute sur la RD. Et comme toute femme amoureuse (damned!), je ne peux pas vivre sans lui... Et pour y allez, ma seule possillité est d'y travailler... Mon budget est aussi serré que les moyens du tiers monde... (genre billet d'avion, plus peut-être 100 euros et des poussières... réflexion faite, j'ai peut-être plus que le tiers monde... enfin bref...) Ce qui m'oblige à trouver un travail sur place, avant même de fouler son sol de mes tongs... ( j'entends vos voix d'ici... quelle folie... ) Je suis photographe de profession, et avec de l'expérience dans le domaine de la restauration. (5 ans dans un resto durant mes études) Mais peu importe je peux me lancer dans n'importe quel job loufoque ( sauf prostitution... 😛) Je suis parfaitmeent bilingue Français-anglais, et en "apprentissage" de l'espagnol depuis 6 mois ( je me débrouille quoi...) Je suis donc totalement désespérée, prête à vérifier mes mails tout les quarts d'heures au cas ou j'ai des réponses... J'abuse un peu je sais... je voudrais m'y rendre début janvier. ( avec un job en main biensure ) Et pour se faire je fais appel a vous... Si quelqu'un m'entends là haut... Merci de faire quelque chose!
Quel niveau pour le tour du Dhaulagiri? (Népal) English translation pending
by Salparadise · 2008-10-25 · 12 replies
namaste a tous les routards!

lors d'un premier voyage au nepal il y a 6 ans j'ai effectue le trek trop bien connu de jomoson qui pour un neophite ne requiert pas une parfaite condition physique ni une bonne connaissance de la montagne. j'ai par la suite decouvert la montagne curieusement en haute savoie avec plusieurs randonnees assez physique ou je me suis senti assez a l'aise et c'est la que je me suis decouvert une reelle envie d'aller plus loin mais sans trop de touristes et avec un niveau relativement accecible c.a.d a une personne prete a s'engager avec une condition physique correcte mais sans une grande experience. je voudrais si qqun a effectue le tour du dhaulahiri et s'il pense qu'il est adapte a des gens comme moi et si non si il ya la possibilite de prendre a guide et a que prix? je precise que je compte faire ce trek en autonomie a deux donc avec tentes! merci de me repondre
Bon plan pour les souks en Tunisie? English translation pending
by Dorine1212 · 2008-10-23 · 13 replies
😇rebonjour j aurais besoins d informations pour acheter dans les souks ou des conseilles de tout ce que vous savez merci
Stationnement à Tiznit en camping-car? (Maroc) English translation pending
by Nossamel · 2008-10-21 · 30 replies
Bonjour à tous, 😉 Quelqu'un peut-il me donner des informations sur le stationnement avec un camping-car à Tiznit hors camping???...j'ai entendu parlé d'un terrain sur la route d'Aglou plage, j'aimerai savoir si ce terrain existe bien, si oui dans quelles conditions d'utilisation (avec ou sans service, payant ou gratuit)c'est pour janvier, février, mars 2009😎
Le consulat de France en Algérie ne répond pas aux appels English translation pending
by Alisya1 · 2008-10-17 · 101 replies
bonjour; bon voila mon histoire pour moi c'est impossible de joindre le consulat de france en algérie tt ca pour avoir un renseignement concernat le ccm vous imaginez depuis juillet dernier j'éssaye de les rejoindre par mails par appels par fax rien q pour avoir un rendez vous pour l'audition du ccm mais c'estimpossible ils ne répondent a rien mais pourquoi??? que dois je fair?,
Cap vers la Cappadoce English translation pending
by Simplybrice · 2008-10-16 · 1 reply
A Fethiye, j'ai frétillé. Mais les meilleures choses ont une fin, je me Kas.

Fethiye et Kas ne sont distants que de 100 kilomètres, rien ne presse, tout invite à la paresse. Le réveil se passe en douceur, les bus qui effectuent le trajet sont fréquents et ponctuels. Il fait beau et le jasmin embaume les alentours. Le petit dèj' se passe sur la terrasse qui domine la mer, difficile de rêver mieux pour débuter la semaine. On est lundi et si on me pose la question "comment ça va?"; difficile de répondre "comme un lundi". De toute façon, j'ai déjà plus ou moins perdu le cours du temps et c'est de plus en plus difficile de déterminer exactement quel jour nous sommes. Le seul truc que je sais, c'est que la terre continue de tourner, et moi avec elle.

Kas, ma destination du jour, est un petit village de quelques milliers d'habitants dont le LP raconte que c'est la perle turque de la côte méditerranéenne, nichée au bas de montagne majestueuse et au rythme de vie à allure modérée. Comme moi en ce moment, ça devrait coller. Je quitte Jeff qui va retrouver la mère patrie peu de temps après et me mets en route. La gare routière est aussi anonyme que les autres, le bus plus proche du mini que du maxi. En tout, une quinzaine de places dont la moitié seulement seront occupés. Ca nous laisse toute la place, à moi et à mes gambettes pour nous mettre à l'aise. Je prends juste la peine de m'assoir sur le côté droit du véhicule car le parcours que nous allons suivre longe la mer sur près de toute la longueur, je suis aux premières loges. La musique dans les oreilles, je n'ai d'yeux que pour les paysages idylliques qui se succèdent. La route longe les montagnes qui descendent presque à pic jusqu'à la mer que nous ne surplombons de quelques mètres. Il n'y a pas de place pour l'erreur de conduite mais l'erreur serait de prendre un autre chemin. De temps à autre, la mer s'enfonce un peu plus dans la falaise qui l'encercle telle une anse et révèle ça et là de petites plages de sable isolée de tout puisque non accessibles. La couleur de la mer passe du bleu au vert, tout ça sous un temps radieux. Le sourire de béatitude répond toujours présent, c'est bon signe.

J'arrive à Kas au tout début de l'après-midi, déniche un hotel avec d'autant plus de facilités que les touristes se font rares malgré les conditions climatiques. L'hotel est simple comme la chambre, et le patron m'accueuille littéralement à bras ouverts. Je profite de la journée pour me dégourdir les jambes et faisant un rapide tour des environs, vite calmé par la chaleur estivale. Il fait 30°, ce qui est doux pour les locaux qui viennent de voir finir l'été caniculaire où le thermomètre atteint facilement les 40° à l'ombre. Moi, ça m'écrase un peu d'autant que le bled est très valonné. A titre d'exemple, je décide de trouver un point de vue sur les hauteurs qui comblera l'appareil photo. j'emprunte une route abrupte (du genre tu avances de 2 mètres, tu montes d'un mètre) et sans ombre. A l'arrivée, je boirais bien trois litres d'eau pour compenser la suée que je viens de piquer. Seulement, pour boire frais, il faut redescendre, et ainsi de suite... Je me renseigne également sur les sites de plongée dans les kilomètres alentours et comme rien n'est assez bien pour moi (quel pédant!!), je décide d'ignorer celà pour le moment. Peut-être serait-il juste temps de se poser les fesses au bord de l'eau et de profiter de tout cela à tête et à jambes reposées. Je me mets donc en quête de la plage, et réalise bien vite qu'il n'y a pas de plage de sable, juste des plateformes bétonnées construites devant les hotels et les bars qui les exploitent. Petite déception, je ne vous le cache pas. Je finis malgré tout par dénicher une grande terrasse parsemée des même grands coussins fréquentés plus avant à Istanbul. Un jus de grenade est commandé, la tendance est au 100% naturel, l'Efes beer attendra encore un peu ce jour là. J'y passe la fin de journée jusqu'à l'innévitable coucher de soleil qui viendra abaissé un peu la température. Sur ma terrasse, je suis tout seul; je bouquine, je chante, je bois. Kas est très chouette mais si tu n'as pas une copine avec qui te fourvoyer, c'est un peu chiant, faut reconnaître... Je retourne à mon hotel le temps de prendre une petite laine et comme je n'ai pas mangé depuis le matin car je n'ai pas pû piquer d'oeuf dur, j'ai les canines qui transpirent à leur tour. Elles se substenteront ce soir là d'un poulet à l'ail et aux champignons, divin et dans mes frais. Mon gosier aura ensuite beau me tirailler, je n'irais pas boire une bière car je m'emmerde quand même pas mal et que j'ai du texte à écrire. Retour donc à l'hotel, une bouteille d'eau minérale sous le bras. Je ne me reconnais pas, je bois de l'eau et mange des légumes plus que régulièrement, et ne suis donc pas une cause perdue! A l'hotel, des petits coussins moelleux m'inciteront à ne plus bouger jusqu'au sommeil tout proche, juste quelques tapes sur mes bras ou mes chevilles pour disperser les quelques moustiques qui me repèrent à la lumière de l'ordinateur, rien de bien méchant cependant. Tellement pas méchants que la décision d'aller dormir fut prise vers 3 heures alors que tout le monde à la ronde dort déjà depuis longtemps. J'ai beau manger sainement, on ne se refait pas complêtement.

Le lendemain matin, alors que le soleil, quoi qu'un peu voilé, est toujours là, une décision s'impose. A Kas, y'a pas grand chose à faire hormis les choses classiques de bord de mer, style kayak ou plongée, mais comme tout est assez cher et qu'il n'y a pas grand monde en ville avec qui sympathiser, je décide de mettre à nouveau les bouts. Direction : la Cappadocce, depuis le temps que j'en entends parler, c'est mon tour!! Mais Kas est à la verticale d'Istanbul et la Cappadocce à 700 kilomètres au nord-est. De plus, comme Kas est un petit village et Gorëme, la plaque tournante du tourisme en Capadocce, est aussi un petit village (2000 habitants), j'ai un changement à faire pour arriver à satisfaire mon itinéraire gourmand de découvertes. 1er bus : un nouveau mini de 15 places jusqu'à Antalya, plus à l'est toujours sur la côte. 200 kilomètres à effectuer en 4 heures. 2ème bus, un maxi confort de 50 places qui fait la liaison de nuit. C'est d'autant mieux que j'économiserais ainsi une nuit d'hotel, d'autant que je n'ai aucun mal à dormir quelques soient les conditions, et encore moins dans un bus prévu plus ou moins à cet effet. Comme Antalya n'est pas réputée pour son front de mer, je prévois juste d'y monter dans mon nouveau bus et d'y dormir jusqu'au lendemain où l'arrivée à Gorëme est prévue à l'aube. Il me faut donc quitter Kas en milieu d'après-midi pour l'escale à antalya ne soit pas trop longue et douloureuse. Je reste donc sur la terrasse commune de l'hotel à attendre l'heure adéquate profitant du hamac à disposition dont je ne pouvais taire plus longtemps l'excitence. A 14h, le hamac a beau être un havre de paix à lui tout seul, il faut partir, Kas c'est joli mais pour le Braïce c'est tout. Je vais pas rester là à attendre la vague pendant des jours, d'autant qu'en plus, question vague, la méditerranée c'est plutôt lisse que glisse. A l'heure d'embarquer dans le minibus, un autre facteur vint s'ajouter à mes griefs, le ciel commence à s'assombrir. rien de bien méchant, mais la grisaille gagne du terrain. En fait, elle gagne tellement de terrain, la grisaille, que comme à Istanbul, à peine le bus parti, la pluie commence à tomber. Quelques gouttes d'abord, puis une véritable douche en très peu de temps, c'était juste, j'ai eu du pif! La route a peu près similaire à celle déjà décrite plus haut a perdu toutes ses couleurs. C'est plus qu'il n'en faut pour me replonger dans une sieste inattendue. Je serais seulement reveillé par une voiture nous précédant et qui a eu la mauvaise idée de sortir de la trajectoire pour finir par s'emplatrer côté paroi. Heureusement pour elle et ses passagers, de l'autre côté la mer est 30 mètres plus bas, sans garde-fou. Ouf!!! Chauffeur, garde les yeux sur la route et les mains à 10h10!!! La douche nous suit jusqu'à Antalya qui comme la décrivait le LP est un peu sinistre, la pluie n'aidant en rien bien sûr. Je prends mon nouveau billet pour Gorëme, le bus partira à 22h pour arriver aux alentours de 6-7h du matin. Et comme il n'est que 18h, j'ai encore 4h de gare routière devant moi. L'attente est longue, peu captivante, et me rappelle un peu l'attente de voir l'horloge frapper 17h20 alors que j'exerçais mes talents en version bancaire. A force de patience quand même, le bus finit par partir toujours sous le déluge; j'espère qu'au réveil le ciel aura retrouvé une teinte azur. Si j'avais voulu de la pluie, je serais parti à Noyon... Petit rayon de sommeil quand même, alors que le personnel du bus viendra me réveiller pour me signaler l'arrêt complet des moteurs, je serais au coeur de la Cappadocce, pas en Picardie. Dans le bus, je regarde l'intégrale du film "Woodstock" qui comme chaque fois m'arrache presque des larmes de joie devant tant de ferveur et de liberté. Ma tête est à l'unisson avec mon pied, tout mon corps bat la mesure. Dans le bus où j'ai encore plus de place qu'il n'en faut pour être confort, les gens s'interroge sur mon état mental. Ils s'endormiront avant moi. Je suis "monsieur 100.000 volts"!!! A l'heure de tomber de fatigue, une petite ombre au tableau quand même, le ciel se déverse au dehors par hectolitres et je me demande si ça va changer, et ça a plutôt interêt!!

A 6h15, alors que je scie des buches de plusieurs mètres de diamètre à l'image d'une bande dessinée, on me réveil, l'arrêt est imminent, nous y sommes. Le temps de me mettre une claque, de renfiler mes chaussures, le bus se stoppe. Dehors, par rapport à la veille, on a perdu une vingtaine de degré, c'est la grande pelade. C'est venteux et le village dors encore ce dont je ne peux pas le blâmer. Seul un couple dont la provenance m'échappe est descendu en même temps que moi. Eux ont déjà une réservation dans un hotel pas dans mes capacités malgré la pluie, le vent. Je claquerais bien un peu de pognon pour me téléporter au chaud, mais non. Discernement quand tu nous tiens... Sur le trottoir d'en face, une lumière vivote à travers une fenêtre, l'endroit est habité, c'est l'office du tourisme. C'est quand même bien fait, Il est 6h30, il fait dans les 5°, du vent à coucher les joncs, et un préposé attend le chaland perdu dans cette contrée inconnue. Lui trouvera à qui parler sous la forme d'un Brice défraichi mais motivé. Il parle un anglais brillant, c'est encore plus facile. Dans sa cahutte chauffée au poêle à charbon, des brochures dans tous les sens. Gorëme a beau ne compter que 2000 habitants, il doit y avoir 50 hotels! J'en retrouve un entraperçu plus tôt dans le LP, le Flintstones (comme la famille troglodyte cartoonesque). Il se situe à quelques 400 mètres ce qui est un petit peu rebutant vues les bourasques mouillées qui s'abattent. Mais, encore un coup de bol, le chauffeur qui vient chercher l'autre couple descendu avec moi du bus, accepte de m'y déposer en échange de... rien du tout. Générosité et attention aux petits oignons dans une main, remerciements éternels de l'autre. La voiture m'y dépose, il est 6h45. Le Flinstones est un hotel fait de brics et de brocs dont les dortoirs sont des caves voutées à l'image de ce qu'on peut trouver en Cappadocce. Seulement, il n'y a pas un chat; il est pas encore 7h et tout le monde roupille encore. Pas un gardien, rien... Je tourne, re-tourne, re-re-tourne, rien, personne. dans un sens, pas de bol mais d'un autre côté, la pluie s'arrête comme par enchantement. Il fait pas les 30° de la veille mais c'est déjà beaucoup mieux! Le vent lui est encore présent, mais on peut pas tout avoir dans la vie! Je m'allume une clope en me disant que si personne ne montre le bout de sa doudoune le temps qu'elle se consume, j'irais voir ailleur. La cigarette se consuma, j'alla voir ailleurs; mais au sec. Retour, à l'office de tourisme, il est 7h15, le mec hallucine. Le temps de sélectionner un nouveau point de chute et me voilà reparti en promettant à l'aide touristique municipale de nous revoir encore après quelques minutes dans un sourire complice. Seulement cette fois, l'hotel est le bon. Le chauffage est branché dans l'espace commun où on m'offre le thé que j'accepte volontiers pour me réchauffer le corps. Dehors, la piscine trône ironiquement, ce sera pour la prochaine fois, même un inuit hésiterait. J'enchaine les boissons chaudes, le petit dèj' à base de pain perdu, Huummmm, c'est bonnn!! D'autant que le temps se lève un petit peu, il est bientôt 11h et après avoir pris possession de ma chambre froide, je suis quand même ragaillardi et prêt à aller arpenter un peu. A 11h30, alors que je pars marcher, prenant une direction au hasard, le soleil perce pour la première fois la voute nuageuse. C'est encourageant, non? Je suis parti avec 2 polaires, mon coupe-vent, ma doublure pantalon en polaire, mais sans mes lunettes de soleil. Et en peu de temps, je crève de chaud, il doit faire maintenant 15° et je suis déjà équipé pour le Népal. Les nuages se dissipent, le soleil gagne en intensité. Coté paysage, le temps de faire une dizaine de pas en quittant l'hotel, je lève les yeux et vois que la Capadocce telle qu'on l'imagine est partout autour, et à mesure que je m'éloigne, le spectacle va s'accroissant exponentiellement. Des blocs de pierres s'élèvent partout autour, c'est renversant!! Ca me rappelle un peu les Tsingy à Madagascar (voir les photos de Mada' et de Capadocce) sauf sur que les tsingy, la roche est torturée, brisée, aiguisée; ici, tout n'est que rondeurs et courbes. A mesure que je progresse, mon chemin m'amène à traverser de petits passages souterrains, à grimper par des endroits dont on se demande déjà comment on va bien pouvoir redescendre. Je fais parfois demi-tour tant c'est compliqué de progresser, d'autant que plus j'avance, plus je m'éloigne du village. Il faudrait simplement que je puisse atteindre un point en hauteur d'où je pourrais avoir une idée de ce qui se trouve derrière la barrière rocheuse qui me barre la route. Après moultes tergiversations, je débouche sur un chemin grimpant sur les hauteurs, on approche 12h30 et le soleil lutte sans merci contre les nuages. La lumière est magnifique et redoutable malgré tout pour mes yeux non protégés. Je monte, aperçois le haut du chemin. Derrière ça, aucune idée. Quelques mètres de plus, j'y suis, je peux lacher mes pieds du regard me préservant la surprise. WHAOWWWWWW!!!!! (j'te laisse voir les photos mais WHAOOOOWWWWW!!!!!) C'est incroyable, des frissons partout malgré la douceur qui revient, la chair de poule à en avoir des crevasses, c'est à crever de beauté, inimaginable!!!!

Je resterai environ 1 heure au même endroit sans pouvoir me décrocher tant c'est lunaire et féérique me promettant de rester dans le coin pendant au moins les 5 prochains jours. Et comme mon chemin tracé ne va pas plus loin, je n'ai d'autre choix que de retourner au village, de toute façon, j'ai tellement de fringues sur le dos que j'ai des vapeurs!! En retournant à Gorëme-centre, on voit que le village est construit au milieu de cette zone géologique exceptionnelle et que quelque soit la direction empruntée, WHAOOWWWW!!! Il est 14h quand je retourne à l'hotel et si la température extérieure a grimpé quelque peu, il n'en est pas de même de ma chambre où il doit faire dans les 12°. Je demande à un employé s'ils ont le chauffage, il me répond qu'ils attendent la saison froide pour le mettre en route. C'est quand la saison froide?? Le soleil a l'air installé pour de bon et comme la nuit dans le bus n'a pas atteint des sommet de confort et que dans la chambre froide que j'ai choisie pour me changer des dortoirs il y a 3 couettes épaisses pour moi tout seul, je décide d'une petite sieste réparatrice, prévoyant de repartir en ballade pour profiter du sacrosaint coucher de soleil. Et bien la couette était si confortable que je me suis réveillé à 17h, et qu'à cette heure là, le soleil a finalement perdu la bataille, laissant de nouveau place à la pluie glaciale. Ca devrait durer encore demain (jeudi) mais dès vendredi, le baromètre indique un retour à la crème solaire. Heureusement, que j'ai eû un aperçu plus tôt et que je ne suis pas ressorti après sous peine d'une douche non souhaitée. Au moins auras-tu des photos pour te rincer l'oeil. Ce soir, la pluie s'est tue, demain c'est loin; j'en ai des images plein la tête et m'en vais faire de beaux rêves. Whaowwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww!!!!!

PS : encore une fois je ne me suis pas relu car il est 2h passées, tout le monde dort et il faut encore que je charge les photos (que je ne vais pas trier non plus) pour tes yeux curieux, désolé pour les fautes mais c'est du brut de décoffrage et whaooooowwwwwwwww
Cherche boulot dans le Queensland English translation pending
by Baujue · 2008-10-15 · 4 replies
Bien le bonjour d'Australie !

Ca fait maintenant 10 mois que je suis sur le continent austral, et je viens de finir trois mois dans les fraises (cueillette) dans un petit coin du Queensland, un peu plus haut que Brisbane....il est temps que je bouge, mais étant limite-limite question finance, il faut absolument que je me retrouve un boulot, le plus vite possible....je suis avec une pote qui m'a rejoint il y a un mois, avec un WHV aussi, et on aimerait monter vers Cairns (mais tout va vraiment dépendre de là ou on trouvera un job). Bref, ça fait plusieurs jours que j'épluche sites de recherche sur sites de recherche, mais ma foi, pas grand chose, si ce n'est rien....Alors pourriez-vous si possible me filer quelques liens si vous en connaissez, qui pourraient m'être utile, voire même, si vous vous savez ou l'on peut trouver du taff, n'hésitez pas à me faire passer l'info, quelle qu'elle soit....la cueillette nous va sans problème, ou le packing....quelque chose dans ce gout-là, qui ne nécessite pas forcément un anglais impeccable, car si je suis bilingue, ma pote en revanche ne l'est pas du tout.....

Voilà, merci d'avance.....

Céline
Voyage en 4x4 en Mauritanie cet hiver English translation pending
by Image · 2008-10-14 · 32 replies
Peut-être le Papy pourra-t-il m'éclairer. Mais toutes les infos et tous les avis seront les bienvenus. Je connais bien le Maroc et la Tunisie et je deviens peu à peu moitié maghrébin du sud, surtout amoureux des dromadaires et du grand sable à pied. Cet hiver, je souhaite aller trois ou quatre semaines en Mauritanie en 4x4 (HZJ78) avec mon épouse. Je ne connais que les livres de ce pays, T Monod et O du Puigaudeau, notamment (je conseille à tous de les lire!). Je ne voudrais pas mourir sans connaître ce pays avec mes pieds, mes yeux, mes oreilles et ma peau.

Mais, mon épouse, pourtant loin d'être peureuse chronique, ayant visité le site du Ministère Français des Affaires Etrangères, en est ressortie toute blanche et tremblante. Je sais que le MAE n'est pas connu pour son optimisme. Mais qu'y a-t-il de vrai? La situation est-elle plus tendue aujourd'hui qu'il y a un ou deux ans? Nous sommes à une seule voiture. Est-ce dangereux d'aller hors des grands axes (sans prendre le risque de l'ancienne piste de Nema, bien sûr) autour d'Atar et de Chinguetti? Peut-on dormir dans la voiture en se mettant un peu à l'écart de la route, ou à la sortie des villes, comme je le fais au Maroc?

Merci pour tous vos avis. Et si l'un de vous souhaite faire route de conserve fin décembre et début janvier, nous sommes généralement considérés comme de bonne compagnie! Sauf avec les 4x4 de raid qui confondent libido et mécanique. RDV à fixer à Agadir ou à Layoune ou ailleurs.
Pamukkale, Hierapolis, Aphrodisias jusqu'à la grande Bleue (Turquie) English translation pending
by Simplybrice · 2008-10-14 · 1 reply
J'avais beau en avoir plein l'Ephèse, j'étais toujours pas rassasié. Et quitte à être entouré de vieille pierre, autant poursuivre les visites.

C'est pourquoi après avoir tourné dans Selçuk jusqu'à ne plus pouvoir me perdre, il était temps de tout remettre en cause et de se perdre à nouveau. 2 possibilités : la route du sud ou la route de l'est. Le programme des 2 itinéraires étant assez semblables, autant me rapprocher de la Cappadoce qui sera de toute façon au programme. La route de l'est est donc la vainqueur d'une courte tête, permettant de gagner quelques jours car le temps défile inexorablement et je dois encore "visiter" la Syrie, la Jordanie et l'Egypte dans les 7 semaines qui viennent. Pamukkale, nous voilà!!

Seulement, pas de bus directs entre les deux villes qui sont trop petites et la saison trop creuse encore que bien fréquentée malgré tout. Il faut dire que les touristes actuellement en Turquie sont du genre organisés à l'avance en tout cas bien plus que votre serviteur dévoué. Dans le bus au départ de Selçuk, je suis encore le seul gringo. Tous mes co-passagers, du cru. Le trajet doit durer de 2 à 3 heures et ne me fera pas mentir cette fois ci. J'arrive à ma correspondance toujours chargé comme un âne, et doit chercher la compagnie qui dessert Pamukkale à quelques minutes seulement d'ici. Je cherche, on me repère; je suis aussi remarquable qu'une girafe au milieu des goélands. Et comme ma destination du jour est comme écrit taille "4 par 3" sur mon attirail du fait du caractère touristique de celle-ci, je suis finalement sur des rails même si à une gare routière. Après les formalités pécuniaires effectuées, on me conduit à mon véhicule, une vieille camionnette Peugeot qui ne passerait en aucune façon le contrôle technique dans notre beau pays la France. La Turquie de l'est montre son nouveau visage : c'est un peu plus roots qu'à l'ouest et ça ne devrait pas se démentir à mesure que je m'éloigne de l'Europe. Dans le combi cependant, c'est le même topo qu'ailleurs, je suis seul au milieu des locaux qui rentrent chez eux après avoir fait leurs courses de la semaine à la ville. Je pose mon sac en soute au milieu de cartons en tout genre. Au cours du trajet, le minibus s'arrête où bon les passagers lui disent de stopper. Pas de dépose obligatoire à l'arrêt d'autobus, elle est déjà loin la RATP. J'aperçois rapidement le but de mon itinérance du jour, une montagne couverte d'un blanc immaculé dominant le bourg sensé m'accueuillir. Seulement, c'est la première fois que je viens dans le bled et n'ai donc malgré tout aucune idée de là où m'arrêter. Un doute m'assaille : on a doublé Pamukkale, c'était pas écrit dessus et mon chauffeur trop occupé par un rythme de vie en deçà de la 1ère vitesse ne m'a pas prévenu. je me maudis une nouvelle fois mais rien de grave, c'est une ligne de bus de proximité, je n'aurais qu'à la prendre dans l'autre sens une fois le terminus atteint. Le terminus, c'est la vrai Turquie, pas un hotel, pas un vendeur de cartes postales, seulement des échoppes de casseroles, de piments ou de toute autre chose indispensable à la vie locale. Je patiente quelques minutes ici le temps pour la relève routière d'arriver. Me revoilà dans un autre minibus des années 60-70, en train de rebrousser chemin, et quand on arrive à Palukkale pour la 2ème fois, cette fois-ci, je descend. Les hotels sont de retour, reste plus qu'à en choisir un sympathique, à poser mes affaires et à apprécier le coucher de soleil qui tombe sur le village de quelques milliers d'âmes. Direction : la fameuse montagne. Au pied de celle-ci qui ne se trouve qu'à quelques pas de mon nouveau domicile, un lac, ses oies et ses canards. Le temps de prendre un raffraichissement, quelques photos, de remarquer de nouveau le ballet des autocars chargés de visiteurs autoguidés, il fait nuit, je rentre m'en mettre plein la panse et t'écrire un nouvel article, qui précisons-le pour la forme, me fera veiller encore jusqu'à pas d'heure. Sur le chemin du retour, je croise un camelier et son chameau, ici pour proposer une ballade exotique et onéreuse aux gens de passage. après lui avoir vaguement promis qu'on se reverrait le lendemain, je poursuis mon retour. Je tombe alors, et il fait déjà noir comme dans le cul d'une poule, un semblable; sac à dos, casquette, volonté de fer. Il s'appelle Mikhail, il est russe et voyage avec un sac de 25 kilos. 25 kilos??? et pourquoi faire me direz-vous si vous êtes un poil curieux. Et bien Mikhail voyage en faisant du stop et en dormant à gauche à droite sous sa tente dès qu'il rencontre une forêt à même de l'accueuillir. Quel courage!! D'autant que ce soir là, il devra faire le tour du site touristique qui est très rentable donc très surveillé par la police locale, Il est pas couché celui-là non plus mais pour des raisons différentes. Moi qui dors sous un toit et qui mange chaud au moins une fois par jour, je serais très content ce soir là, de lui indiqué où trouver un robinet où il pourra remplir sa bouteille pour sa soif ET sa toilette. Mikhail est d'ailleurs très propre sur lui ce qui doit nécessiter des trésors d'ingéniosité. On se quitte là-dessus en s'échangeant nos cartes de visite comme 2 bons commerciaux dans un salon automobile et en espérant se revoir car pour les prochaines semaines, on va suivre à peu près le même itinéraire. Diner chaud donc et pas de repos pas mérité puisque j'ai pas foutu grand chose aujourd'hui. J'écris, j'écris et écris encore. Il sera bien temps le lendemain d'être fatigué alors que j'irais gravir les montagnes sous la chaleur abrutissante.

Le lendemain donc, réveil délicat de coutume pour profiter du petit déjeuner offert par mes hotes hoteliers. On s'équipe : j'ai mon oeuf, ma bouteille et let's go!! Si tout marche comme prévu je verrais cette fameuse montagne en long, en large et en travers, et devrais aussi tomber sur les ruines d'une nouvelle cité perdue : Hierapolis. 2 en 1, dans la même journée, on s'accroche...

Il est 11h quand j'arrive au pied la montagne aperçue la veille. Nouveau droit d'entrée d'une dizaine d'euros dont je m'acquitte avec fatalité imaginant Mikhail tromper la vigilance des gardes et escaladant des rochers à pic pour éviter cet impot pour visiteur à la journée. Après avoir progresser de quelques mètres seulement dans mon a scension et alors que j'arrive à peine au niveau sédimenté de blanc, un policier me reprend de volée, il faut grimper pieds nus. Le temps que je comprenne que ce n'est pas une blague en regardant les autres couillons pieds nus aux alentours; je me déchausse et continue. Les 2 raisons du déchaussage sont simples : c'est très glissant et les chaussures érodent la blanche paroi délicate. A mesure que je monte, je surplombe la montagne en contrebas. L'eau a dessiné là de courbes harmonieuses et echaffaudé ce qui pourrait être de petites piscines naturelles si elles étaient encore remplies de la dîte eau. Avec le liquide, les reflets promettaient comme sur les cartes postales du lieu des photos magnifiques mais même sans ça, la blancheur rend le l'endroit irréel. Je ne me suis pas trompé, Pamukkale, c'est bon pour c'que j'ai!! j'atteinds, malgré mes efforts pour transformer l'ascension en un exploit sportif, le sommet en 20 minutes. De là, on domine le village et la vallée tout autour. Seule ombre au tableau, le lieu tient autant de la carte postale que du zoo. Les clics des appareils photos sont audibles partout autour, les veaux sont ici chez eux. Certains se baignent les uns en dessous des autres dans un sillon creusé pour charrier l'eau qui explose d'une source thermale encore en amont, charriant avec elles les microbes de ceux qui se baignent en haut sur les corps inanimés de ceux qui s'ébrouent plus bas. Je passe mon tour et poursuis. Mon apprentissage des micoses attendra encore un peu.

Je coutourne la montagne en longeant un chemin prévu à cet effet. Tout à gauche est blanc, tout à droite est désordre de cailloux. Un petit effort de compréhension, et là, ça saute aux yeux, Hiérapolis a été construite puis détruite juste au dessus du paradis blanc et de ses eaux thermales et chaudes. Contrairement à ce qui est dit dans Asterix, ils sont pas fous ces romains. Pas besoin de s'emmerder à construire à des kilomètres si de l'eau chaude jaillit du centre de la terre à un endroit E. Les ruines d'une ville contenant jadis plus de 100.000 habitants sont donc sous mes yeux ébahis et devant mes pieds contents de les trouver juste là!! L'enchainement des 2 sites est donc immédiat, je n'aurais pas à me perdre aujourd'hui. De plus, à mesure que l'on s'éloigne des eaux réparatrices des sources chaudes, les quidams en sandales et chaussettes se font également plus rare. 2 bonheurs pour le prix d'un, c'est plus qu'il n'en faut pour me sur-satisfaire!!

Les colonnes, les temples à l'allure autrefois opulents et désormais branlants, les rues pavées depuis 2000 ans, l'amphithéatre et tous ses potes sont de retour. Ca valait bien un oeuf dur!!! Et une nouvelle promenade sous le soleil! J'y passerais toute l'après midi du fait de la distance à parcourir pour évaluer à sa juste valeur le spectacle qu'il m'est vendu de découvrir. Ne resta plus qu'à attendre le coucher de soleil pour finir la journée en beauté et en clichés. Perché sur un promontoir dominant la montagne à l'abri des moutons, en musique pour parfaire la chose, je me suis même assoupi quelques minutes emporté que j'étais dans une béatitude exquise. Le couché de soleil fut évidemment à la hauteur du reste, et à la nuit tombée, je rejoignis mon hotel pour me remettre de mes émotions et remplacer l'oeuf orphelin d'une nourriture plus abondante. Il va sans dire que comme il n'y a pas beaucoup de backpackers (touristes sac-à-dos) en cette saison, je me suis allongé dans ma chambrée pour paufiner une nouvelle soirée d'écriture et satisfaire ainsi je l'espère ta soif d'autre chose.

Tout s'est d'ailleurs enchainé tellement vite ce jour là, que je n'ai pas pensé à quoi faire le lendemain. J'avais originalement prévu de quitter Pamukkale mais j'y resterais finalement une journée de plus ne voulant céder à l'urgence d'une fuite dont j'ignorais la voie vers la sortie. Il fut donc convenu d'une excursion organisée sur un nouveau site antique et évocateur : Aphrodisias, à environ 1h de là. Aphrodisias!! Hummmm, j'en ai l'eau à la bouche!!!

Le réveil du vendredi fut toujours aussi difficile (je t'en prie, ne m'en veux pas de l'écrire c'est juste que c'est vrai!) et le petit déjeuner toujours au programme. Un nouveau minibus doit m'amener en compagnie de nouveaux compagnons vers Aphrodisias à 10h. Et, comme les touristes free-lance sont toujours aux abonnés absents, nous ne seront que trois à nous y rendre et ce, bien qu'Aphrodisias soit considérée comme le seul site de la région a pouvoir tenir la comparaison avec Ephèse. Se joigne donc à moi, Jean-François (Jeff), ancien habitant de la célèbre rue de Montreuil 75011 Paris (le monde est petit) avec qui je passerais un petit bout de temps, et une japonnaise dont le nom m'échappera en raison d'une discrétion toute nippone. Et comme nous ne sommes que trois, nous irons sur place en voiture, conduit par un habitant de Pamukkale. Sur le trajet, grande discussion avec Jeff qui me rend méfiant lorsqu'il me dit qu'il travaille au Figaro mais qui se révèlera finalement un chouette compagnon de route dont je partage les idée avec joie, d'autant plus qu'elles sont proches des miennes. En arrivant à Aphrodisias, et bien qu'aillant payé pour le transport, on se voit extorqué de frais de parking (2, 5 euros) alors que nous sommes quasiment les seuls sur place. Il n'y a pas de ville récente aux abords du site, donc un véhicule est obligatoire comme l'est donc l'acquittement des frais de parking. Mais on n'est pas venu jusqu'ici pour se taper dessus avec le chauffeur donc on divise par 3 et on va visiter avec le sourire comme des imbéciles heureux. En quittant le chauffeur, un type nous dit qu'il faut attendre le "tracteur service". On attend 3 minutes et un tracteur tirant un remorque couverte arrive. On monte dans la remorque alors que le tracteur doit nous conduire à l'entrée principale. Le trajet s'effectue en moins de 2 minutes et environ 200 mètres, juste le temps de traverser une route. Heuresement cette fois-ci, on ne nous demande rien... C'est folklo' comme une ballade en tracteur tirant une remorque. On s'acquitte également, et comme prévu cette fois, du droit d'entrée sur le site et on est parti. Je fais la visite avec Jeff, la japonnaise a disparu. on retrouve une nouvelle fois un amphithéâtre (7000 places), des bains, des colonnes mais tu connais maintenant la chanson... Jeff est intarrissable sur l'histoire du lieu et comment il s'articule, ça me change des visites façon "nez en l'air" et c'est pas pour me deplaire. On déambule comme ça pendant quelques heures rencontrant à peine une centaine d'autres personnes évidemment toutes droits sorties de leur bus climatisé. On est pour ainsi dire seul dans ce décor de péplum. Seulement, à mes yeux de profanes qui découvre les mêmes pierres depuis pas loin d'une semaines, je suis un peu déçu en comparaison de ce que je m'attendais à voir. Aphrodisias a été détruites par les tremblements de terre et submergée par des coulées de boue si cela ne suffisait pas. Et alors que je m'apprête à émettre un avis définitif sur l'endroit, on se dirige vers une struture inédite dans mon odyssée : un stade.

J'entends déjà les supporters de tous bords demander si ça vaut le Parc des Princes ou le stade de Gerland; et j'ai envie de leur répondre : Ô que oui!!! Le stade est construit tout en longueur comme dans Ben-hur pour ceux qui s'en souviennent; la piste centrale doit mesurer dans les 200 mètres de long (2 fois plus longue qu'une piste dans nos stades contemporains) pour une vingtaine de mètres de large. Et autour des gradins construits à la manière de ceux des amphithéâtres. Et si le théâtre fait 7000 places, le stade doit approcher les 40.000!!!! et en plus il est remarquablement conservé ce qui ne gache rien puisque tout ou presque autout est en mille morceaux. Autre chose : alors que nous y restons pas loin d'1/2 heure, on y croise que 4 personnes qui se fondent de toute façon dans la masse de l'édifice. On est seul au monde dans cette ville fantome, dans cet ancien lieu de divertissement autant que d'exutoire, c'est l'Hymne à la Joie Vs Vercingétorix!! On ne s'en va même pas de l'endroit à cause d'un groupe bruyant qui arrive mais juste parce que le chrono n'attend pas et que notre japonnaise et notre chauffeur risque de nous attendre bien longtemps si je laisse parler mon coeur! En quittant le lieu, on se dirige cette fois vers la sortie qui nous fera admirer un arc de triomphe quasiment complet de démesure et de colonnade ainsi qu'un musée regroupant les pièces les plus précieuses découvertes ici : Bas-reliefs, sculptures, outils, vases, tout y est mais j'en ai plein les pattes et le stade avait déjà achevé de me convaincre donc on retourne à nos nippons, on ré-emprunte le tracteur obligatoire remplaçant 4 minutes de marche hypothétique et alors que l'on revoit notre chauffeur, on est déjà sur la route. Lui n'a pas de temps à perdre et a autre chose à faire que nous attendre toute la journée, et nous vannés par l'exercice quotidien nous endormons de concert, seulement réveillés par l'autoradio-cassette que notre chauffeur a cru bon d'allumer nous déversant un beat dance turc digne des années 80 que je ne chéris pas particulièrement bien au contraire (rappelle-toi j'aime/j'aime pas).

On arrive sur Pamukkale vers 16h, reste plus qu'à profiter de la fin de journée avec une boisson fraiche et à réfléchir au programme du lendemain à tête reposée. On discutera de ça avec Jeff le soir même autour d'une bonne assiète sur une terrasse dominée par la montagne blanche. Lui qui n'a plus que quelques jours dans le pays et moi qui suit le chemin indiqué par ma boule de cristal nous mettons d'accord : la direction choisie sera celle du sud menant à la mer, pas dégueu comme programme. C'est vrai mais on n'est pas des boeufs, sinon on serait en bus pullman 4 étoiles avec 60 autres pèlerins pressés. Reste plus qu'à trouver une nouvelle compagnie de bus locale et à bouger nos derrières mais d'ici là une nouvelle nuit de sommeil s'annonce et celle-ci promet d'être complête puis que ça fait 2 soirs que j'écris et que je repousse le coucher à la façon du Braïce de Paname. Le check-out de la chambre prévu au lendemain matin n'est qu'à 11h, et ça, c'est vraiment bon pour c'que j'ai!!!

Mes paupières se ferment vers 1h30, et si tu fais le calcul, les 8 heures de sommeil seront atteintes allègrement pour la première fois depuis mon arrivée sur le sol turc. Je m'endors dans un sourire.

Mais à 9h pétantes, coup de tonnerre sous la forme de coups sur ma porte de chambrée. Le Braïce tombe des nues, qu'est ce qui se passe? comment se fait-ce? Je laisse frapper une première fois drappé que je suis dans les méandres de mon rêve. Peut-être la personne de l'autre côté comprendra son erreur et ira frapper à côté. Quelques secondes plus tard, nouveaux coups de semonce, je ne suis plus drappé de rien, je suis sorti de force de mon plumard par un énergumène bien décidé à frapper jusqu'à ce que réveil de Brice s'en suive. Bordel de merde, adieu ma nuit de 8 heures et plus, c'est une malédiction!!! Je rebranche mon cerveau, le met en mode stupeur et incompréhension, et file en boitant des yeux comme un chien albynos à trois pattes. De l'autre côté de la porte, Jeff, la gueule enfarinée ne comprend pas mon rythme habituel et après moins d'une seconde d'excuse, reprend presque la conversation au point où on l'avait laissé la veille. Inutile de dire que j'avais à ce moment précis envie de faire la conversation même en français... On conviendra, pour ma part dans un "hhmmmmm", de nous revoir à 11h. Je referme la porte en maugréant jusqu'à mon lit encore chaud d'un sommeil pas si lointain. Mais le charme est rompu, je suis presque en rogne et malgré les rideaux, il fait jour dans ma chambre. Bon courage pour t'y remettre!!! Mais le Braïce, expert en la matière, parviendra malgré les évènements contraires à toute biencéance, à re-faire le vide dans sa tête après de longues minutes de lutte interne entre le petit diable sur l'épaule gauche et le petit ange sur l'épaule droite.

A 10h30, le réveil sonne et le réveil plus dur qu'imaginé la veille au soir... La mise en route est cependant rapide, faire mon sac n'est plus qu'une formalité, en tout cas après une douche revigorante. Jeff me rejoint quelques minutes plus tard, s'excuse à nouveau le temps d'une seconde et passe rapidement à autre chose. Je ne sais pas si c'est tant mieux ou tant pis. Nous irons ensemble à Fethiye, il a déjà négocié avec le gentil bougre qui tient une agence de réservations de bus dans ma rue et qui ne jure que par moi, vu qu'il m'interpelle depuis 3 jours que je suis là et que je m'y arrête chaque fois pour lui faire la conversation de manière courtoise et décontractée, le Braïce quoi! On refait le même changement que trois jours plus tôt, et on remonte dans un bus à taille normale pour un bus. Cette fois-ci, avec mon accolyte, on est donc deux européens dans le transport collectif qui nous amène à la Méditerranée. Où sont donc les backpackers?? Le trajet dure 4 heures qu'on passe à parler voyage entre deux siestes inconfortables même si on a le luxe de pouvoir bénéficier de deux sièges chacun. Le bus n'est pas plein, autant en profiter! Quand on arrive à destination, un type proposant les services de son hotel nous accoste, et comme son établissement trouve référence dans le LP, on l'écoute et on avise de suivre ses conseils. Ce sera notre nouvel hôte. Mais comme un nouveau transport contenant peut-être d'autres touristes arrivent plus d'une heure après, il nous propose soit de l'attendre, soit de prendre un taxi. L'attendre plus d'une heure, hors de question après une journée dans les transports, surtout que l'ambiance "gare routière", c'est pas très glamour. Prendre un taxi, pas moyen; les transports en commun turcs sont très efficaces et bien moins chers qu'une voiture à compteur. L'hotelier ne voulant pas perdre deux clients fraichement tombés du ciel se résoudra donc à nous accompagner au minibus en commun, téléphoner à son frère à l'hotel pour le prévenir de notre arrivée, et à tout mettre en oeuvre pour nous éviter d'aller ailleurs. Tant mieux d'ailleurs, on est sur des rails pour pas cher.

Son hotel est un peu à l'écart de la ville, à quelques mètres de la mer, avec une terrasse couvrant tout le 3ème étage et dominant la grande bleue. On partage une chambre double avec Jeff, puis une bière puis le dîner du soir devant le front de mer au centre-ville qui expose de superbes voiliers de bois. Le type de l'hotel nous arrange également la réservation pour le lendemain (dimanche) d'une journée de croisière sur un bateau naviguant dans la baie de Fethiye. Relaxation au programme et cette fois-ci ça ne sera pas pour rattrapper une nuit de sommeil incomplête, Jeff dors dans ma chambre. Même s'il se réveille le premier, il aura la clé pour re-rentrer sans avoir à me sortir, brumeux, des bras de Morphée

Comme prévu cette fois-ci, je me lève sans encombres à 9h30; Jeff est déjà levé et je ne l'ai pas entendu se mettre en ordre de marche. Le soleil brille toujours, dans le ciel comme dans mon coeur. Un chauffeur viendra nous chercher peu de temps après pour rejoindre le bateau du jour. Le bateau en question n'est pas un bateau à voile mais une grande embarcation pouvant supporter à vue de nez plus d'une centaine de convives avec un pont supérieur couverts de petits matelas accueuillants pour la bronzette et le prélassement. Le pont inférieur est quant à lui, couvert et rempli de table où se restaurer pour le déjeuner. Comme déjà aperçu prédemment, le bateau n'affiche pas complet, nous devont être une grosse trentaine de personnes, dont une vingtaine de gros anglais. L'ancre est levée vers 10h30, le moteur diesel est très discret se qui ne gache rien. On navigue entre les îles à allure modérée. Au bout d'un moment, comme le chauffeur de l'avant-veille, le capitaine du bateau branche la stéréo, déversant sur nous des flots de musique électronique turque indigeste. Mais comme je ne voyage pas à vide, je réplique dans la foulée en m'équipant de mon MP3. La proue (avant) du bateau est déserte et à l'abri du raffut. Déjà que dans le silence, c'est la meilleure place, je m'y réfugie allègrement et démarre l'écoute d'une musique douce, les pieds flottant dans le vide à quelques centimètres de l'eau. Bonheur qui me rappelle les Philippines, gage à moi de ne pas finir sous un mètre d'eau de mer avec mon matériel électronique (sic). Mais la mer est clémente et le bateau ne tangue pas, aucuns problèmes. Le bateau s'arrêtera 3 fois au cours de la journée, nous permettant de larges minutes de baignade. Pour couronner le tout, un tobogan aquatique part du pont supérieur pour finir sur le côté de l'embarcation, au ras de l'eau. C'est bizarre comme installation mais ça fait son petit effet. On peut également sauter ou plonger dans l'eau depuis à peu près partout sur le bateau, ce dont je ne me prive pas. Même depuis le pont supérieur, une petite marche est installée pour faire un saut haut d'environ 4 mètres, ce dont je ne priverais pas non plus gardant intelligemment les jambes jointes pour ne pas se claquer un testicule au contact de l'eau sous l'effet de le chute. La croisière se passe donc au petit trot, le déjeuner est offert, les pauses discussions avec Jeff - musiques à l'avant du bateau - siestes sur le pont supérieur se succèdent allègrement. Ca durera toute la journée comme ça, au rythme des pauses baignades. Le retour au port se fit sans encombres avant le coucher du soleil, que l'on consacra à l'enffournage d'un nouveau et dernier repas de la journée. Le retour à l'hotel tranquille dans des senteurs de jasmin qui fleurissent partout autour; la vie est douce comme un bord de mer méditerranée. Et moi je suis là à écrire Et comme je n'ai pas internet dans l'hotel à Fethiye, devras-tu donc attendre quelques heures de plus pour lire ces lignes et reluquer les photos correspondantes. Désolé.

Demain, je poursuis un peu sur la côte vers un village nommé Kas (j'y suis maintenant en fait). Pas de problème particulier à signaler, personne n'est tombé dans l'eau tout habillé. La capadocce sera pour dans 2-3 jours, Tant que le vent tournera, je repartira.

Grosses bises à l'eau salée à tous.
Attente du visa français pour un Algérien? English translation pending
by Wahranparis · 2008-10-09 · 57 replies
salut.je suis algerien de cojoint francais.j'habite en algerie.j'ai fait la demande de visa j'attend la réponse.j'ai déja éte en france avant.j'avais des crédit que j'ai pas péyer. sa pose probleme pour le visa? sa pose probleme pour le visa?
Vignette autoroutière à payer en Slovénie? English translation pending
by Lexav · 2008-10-06 · 35 replies
Bonjour,

En effectuant un recherche sur viamichelin, l'itinéraire m'indique une vignette autoroutiére à payer, lors de mon dernier voyage, il existait des péages(le meme principe qu'en France), la Slovénie aurait-elle modifier sa politique en matiére de paiement des autoroutes.

Merci pour vos témoignages.

@+
Visite de parcs et villages au Salvador English translation pending
by Fabinuk · 2008-10-05 · 5 replies
Je prépare un trajet par le Salvador en venant du Guatemala, cote pacifique. J ai déjà lu pas mal de guide sur le sujet, car je veux remonter le long de la frontière du Guatemala pour me diriger vers les ruines de Copan.

il est difficile de trouver des retours d'expérience sur cette partie du Salvador: route des fleurs; parc El impossible. La route partant de la cote pacifique vers santa ana j ai deja trouve pas mal d'infos, sauf sur les bus est ce qu il est facil de progresser sur cette route en bus? le parc El impossible est ce qu il est facil d'y aller ss voiture?? guide pour ce parc, necessaire? guide recommende pour les treks?? Apres santa ana je suis un peu perdue car le but est de rejoindre les ruines de copan tt en contiunant notre visite mais ss d'ecarter de cette ligne qui mene jusqu 'a copan? quels sont les endroits recommendes, treks, villages?? quel est le meilleur moyen de regagner copan, quel point de la frontiere est le mieux a passer?? recommedez vous de faire des etapes et dormir ds certains villages avt de regagner les ruines??

petite precision, nous ne voyagerons qu en bus ou a pied avec sac a dos, et bien sur on recherche les meilleurs budgets mais on veut garantir notre securite, donc les ecarts de budget sont reserves surtt a ca!!

merci par avance de vos reponses!! fab
Budget et argent pour un voyage au Laos? English translation pending
by Cocodrilou · 2008-10-04 · 12 replies
Autre question: comment avez-vous fait côté finance: êtes vous partis les poches pleines de dollars, de travellers ou juste avec la carte visa. Que pouvez-vous nous conseiller? Qu'est ce qui est le plus pratique et le plus economique? Merci d'avance
Campings dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Diddy11 · 2008-10-03 · 7 replies
bonjour,

Quelques questions a propos des campings aux USA : No hook ups : ca veut dire quoi...? les meilleurs campings sont certainement ceux qui sont dans les national parks ?? quelles sont les chaines de campings privés ? RV Park = c'est que pour les campings cars ? dans les parcs nationaux, il n'existe pas de "pass" pour accéder à des réductions si on va dans pas mal de campings appartenant aux national parks (un peu comme le PASS d'entrée dans ces parcs) ??

Merci beaucoup et bonne soirée !

david
Domicile et plaque suisse... English translation pending
by ExpedPop · 2008-10-03 · 14 replies
Bonjour! Nous habitons en Suisse et nous allons faire un Tour du monde en Land Rover. Nous n'avons pas vraiement envie de payer la LAMAL durand notre voyage mais les plaques de notre voiture nous obligent à rester domiciliés en Suisse. Y-a-t-il une solution pour garder les plaques suisse et ne pas être domiciliés dans ce cher pays?

merci et à plus!
Itinéraire de trois semaines Bolivie - nord du Chili: est-ce réaliste? English translation pending
by Katjas · 2008-10-02 · 9 replies
Bonjour, Je compte visiter la Bolivie (les sites populaires tels que La Paz et environs, trekking dans les Yungas, Titicaca et environs, Sucre, Potosi, Uyuni et le sud-ouest. Je prevois 3 semaines. J aimerais aussi passer de l autre cote de la frontiere Chilienne et visiter les environs de Calama (San Pedro d Atacama etc).

Mes questions: 1) est ce que 3 semaines c est realiste pour tout faire? 2) si oui, est ce que, au niveau des liaisons et transports, c est possible sans trop de perte de temps 3) que me suggerez vous comme itineraire, c est a dire, dans quel ordre dois je faire les visites? Sachant que mon vol est en provenance de la Belgique, dois-je a) demarrer de Santa Cruz, descendre jusqu au sud ouest Bolivie (si possible, aller au nord Chili), puis remonter vers la Paz, ou b) demarrer de Santiago de Chile, remonter vers le nord du Chili (Calama etc), passer la frontiere jusqu a Uyuni, visiter le sud-ouest bolivien, puis terminer par le nord (la Paz etc).

Je prefere ne pas demarrer par La Paz a cause de l altitude et du temps d acclimatation (etant donne que je prevois de faire un trek). J aimerais donc soit partir de Santa Cruz, soit plus au sud en venant de Santiago.

Merci pour vos commentaires. Katja
Avenue du Maréchal Rommel, à Berlin English translation pending
by Geob · 2008-10-01 · 26 replies
Apres avoir lu "Les memoires d'outre tombe" de Chateaubriand, je me suis vu confirmer a quel point il n'y a pas plus mauvais touriste que l'habitant de sa propre ville. C'est incroyable comme les rues, les avenues, les stations de metro, les boulevards de Paris racontent l'aventure napoleonienne. Pour les boulevards, pas de problemes, ils sont bien connus, mais Latour Maubourg ? Avec un nom pareil, j'imaginais un personnage a l'epoque de Louis XV, je n'ai donc jamais eu la curiosite d'y regarder de plus pres. Friant, Molitor, Duroc, et d'autres encore, des pillards, des massacreurs, ont donne leurs noms pour Paris - et la province aussi, bien sur. Une mention speciale pour Massena, un pillard invetere qui a fini par ecoeure Bonaparte lui meme, c'est dire le bonhomme ! Bien entendu, il y a la rue Bonaparte. Vous remarquerez que ce n'est pas la rue Napoleon Bonaparte, ou Napoleon tout simplement. Quoi ? Une simple rue ? Et juste Bonaparte, comme si nous etions genes aux entournures, bien que son corps repose aux Invalides (je n'y suis jamais alle) - Chateaubriand aurait prefere qu'il restat a St Helene (et moi donc !). Tous les historiens, les thuriferaires du personnage, preferent Bonaparte a Napoleon, on le comprend tres bien, mais sous Bonaparte percait deja le criminel de guerre, indifferent a la vie de ses soldats et de celle des autres, alors que lui, lui qui a ensanglante l'Europe, a eu si peur pour sa vie en se rendant a l'Ile d'Elbe, au point de verser des larmes, de subir, lui qui fut le maitre du monde, des humiliations invraisemblables, pour ne pas perir de la main du peuple de France qu'il laissait si exangue. Ving ans apres sa mort, Chateaubriand s'indignait deja de la fabrication de la legende napoleonienne, du silence sur le massacre de Jaffa et de cet ordre ahurissant d'empoisonner ses soldats qui ne pouvaient etre evacuer, bref, des actes qui, aujourd'hui, le conduirait tout droit a La Haye. Nous assumons donc notre passe en "honorant" cet aventurier. Alors je me dis que l'Allemagne ne se deshonorerait pas en donnant a ses lieux publiques les noms de ses officiers militaires de la deuxieme guerre mondiale, comme Guderian, Rommel, qui avaient fait preuve d'un sens tactique, strategique, remarquables, qui ne se sont pas enrichis, qui n'ont pas calcule leurs victoires au nombre de morts qu'ils avaient laisse sur le terrain. J'etais en Allemagne, en 1970, aux frais de l'etat...mais juste un an...plus quatre jours. Si j'y retourne, je ne serais pas choque de passer par la rue Guderian a Cologne, ou l'avenue du marechal Rommel a Berlin. Mais peut etre existent-elles maintenant ?
Cherche taxi/guide pour Marrakech - Ouarzazate English translation pending
by Organeux · 2008-09-18 · 18 replies
Bonjour, 😎Nous somme un p'tit groupe de 4 amis sympathiques et cool en vacances à MARRAKECH du 20 au 27 octobre 2008. On cherche un taxi ou guide avec sa voiture pour nous emmener à Ourzazate en une journée aller / retour. Nous paierons les frais et offrirons le repas de midi + boissons. 😐BIEN MERCI et au plaisir de faire connaissance
Apprendre à parler l'hindi English translation pending
by Cindy60 · 2008-09-16 · 9 replies
Bonjour à tous !!

J'aimerais savoir si quelqu'un connais un bouquin ou dvd efficace pour s'initier à l'indi ? Je pars en inde du sud et j'aimerais connaitre quelques mois histoire de savoir me debrouiller un minimum !! Merci d'avance! ! !
Thaïlande: réserver des billets de train à l'avance? English translation pending
by Envallis · 2008-09-15 · 10 replies
Bonsoir à tous,

je dois réserver des billets de train pour la période de Loi Krathong, donc il faut que je m'y prenne à l'avance...

il est apparemment possible d'envoyer un mail à railway.co.th pour réserver.

Qqn a déjà essayé ? c'est fiable ?

sinon, quelle agence en ligne recommandez-vous ?

Merci d'avance,

A+
Visites entre Khajurâho et Delhi English translation pending
by Marcomarco · 2008-09-13 · 8 replies
En quittant Varanasi par le train on arrive a Satna, puis le bus pour Khajuraho. Et puis...? Apparement pas mal d'endroits a voir comme Gwalior, Orchha, etc. Pouvez vous decrire ces endroits, les hotels, etc? Et Alwar, legendaire, quelqu'un connait cette ville ?
Région de l'Orissa en Inde: transport, hébergement? English translation pending
by Enrick · 2008-09-11 · 15 replies
bonsoir à tous je retente ma chance sur ce forum pour avoir des infos concernant l'Orissa. Y at-il des voyageurs qui connaitraient un peu cette région? Nous partons à 2 fin octobre 2008 et en dehors des quelques pages du Routard, de celles un peu plus nombreuses du Lonely Planet et de celles du département du tourisme de l'Orissa, je n'ai trouvé que peu de témoignages sur des forums de voyages, sur google. Peut-être que je ne cherche pas où il faut. Nous avons prévu un itinéraire en nous basant sur une carte détaillée, choisissant plusieurs petites villes au hasard (en plus de celles touristiques toujours citées)avec l'espoir de pouvoir nous y arrêter. Nous n'irons pas "visiter" les villages tribaux avec un guide. Qui pourrait nous faire partager ses coups de coeur, ses déceptions? nous donner quelques "bonnes adresses". transport? hebergement? Nous sommes déjà allés en Inde plusieurs fois mais jamais dans cette région qu'il nous tarde de découvrir. Avec l'espoir d'une réponse, merci++ par avance.
Coût d'un trajet Bangkok - Siem Reap par voie terrestre? English translation pending
by Cezanne67 · 2008-09-09 · 2 replies
Bonjour, En janvier 2009 je compte me rendre en Thaïlande et profiter de ce voyage pour visiter Angkor. De Bangkok prendre un bus jusqu'à Aranya Prathet (environ 4 euros par personne) ? Puis un tuk tuk (coût ?) Puis un taxi à partager à trois jusqu'à Sien Reap (coût ?) En fait, j'aimerais savoir si ce trajet est possible par rapport à mon budget... Qui pourrait m'aider à estimer le coût du transport par personne si nous sommes trois depuis Bangkok par voie terrestre ??? Si quelqu'un connaît les horraires ?

D'autre part, combien de temps faut il pour se rendre de Khao San Road à la gare routière de Mo Chit ? Peut-on réserver à l'avance le billet de bus de Mo Chot à Aranya Prathet ?

Enfin en quittant le Cambodge en avion (Phnom Penh - Bangkok) faut il payer une taxe de sortie, si oui à combien s'élève t elle ? Merci à tous
Les grottes de Postojna et l'auberge Celica de Ljubjlana (Slovénie) English translation pending
by Voyageencore · 2008-09-08 · 15 replies
bonjour

enseignante, j'envisage d'emmener mes élèves (term) en slovénie en fev 2009 ; je suis à la recherche d'infos notamment sur la grotte de Postojna, les tarifs, notamment et la possibilité d'avoir un guide français ; je n'ai rien trouvé sur le net ; je voudrais en savoir un peu plus sur l'auberge Celica de Ljubjlana, sur les tarifs et le nbre de personnes par dortoir

merci pour vos réponses
Voir les aurores boréales au nord du Québec mi-octobre English translation pending
by Catpat83 · 2008-09-07 · 13 replies
Bonjour, Nous envisageons d'essayer de voir des aurores boréales dans le nord du Québec (mi- octobre) au départ de Montréal pour mieux les observer, avez-vous des renseignements ? Quelle destination choisir reliée par vol direct fréquents de Montréal, Kuujjuaq, Kuujjuarapik...? Combien de nuits sur place ( 3 jours, 2 nuits sont-ils suffisants ?) Comment mettre le plus des chances avant de quitter montréal, j'ai vu des sites un peu compliqués et en anglais sur l'activité magnétique (avez-vous un lien vers un site météo magnétique francophone et météo classique pour le nord du Québec ?) Quels hébergements, tarifs ? Que faire la journée si on fait ni chasse ni pêche ? randonnée pédestre ? accompagnée ? excursion en tout terrain, en bateau ? Air Inuit, First Air sont-elles les seules compagnies d'avion, quels sont leurs tarifs, font-ils des prix de dernière minute ? Faut'il passer par une agence pour avoir des forfaits négociés (vols, hébergements, excursions...) ? Quel budget approximatif faut-il compter pour 2 personnes ?

MERCI si vous avez quelques réponses
Algérie: reprise d'un hôtel ou d'un camping, est-ce possible pour des Français English translation pending
by Jpm66 · 2008-09-07 · 12 replies
Bonjour, Ras le bol de la vie en France, nous ne connaissons pas encore l'Algèrie, mais allons prochainement y faire un tour en voiture, avec quelques contacts sur place. Notre but: y trouver une petite affaire à racheter (hôtel ou/et camping) ou éventuellement une grande maison à aménager avec du terrain. Qqu'un peut il nous tuyauter sur les possibilités d'investissement pour des Français? doit-on être associé avec un algérien? Le tourisme en Kabylie ? locaux ou étrangers? Y-a-t-i déjà des structures à taille humaine? nous ne cherchons à acheter un 5* de 500 chambres ...mais plutôt petit hôtel de 20 / 30 chambres proche mer avec terrain pour créer une petite zone camping mobil-home ou chalets Tous vos commentaires sont les bien-venus Nous vous remercions par avance jpm66
Traversée de la frontière algéro-tunisienne English translation pending
by Osiris2008 · 2008-09-03 · 27 replies
Bonjour à tous,

Algérien habitant en France, j'ai passé cet été un séjour au pays et durant ce séjour j'ai fait une escapade en Tunisie. Itinéraire effetué: Alger Annaba par avion puis taxi collectif de la gare d'Annaba jusqu'à Tabarka en Tunisie. Lors du passage des contrôles aux frontières à Oum Teboul, coté algérien, il m'a été demandé de présenter ma carte consulaire, or, j'avais mon passeport algérien en cours de validité ainsi que ma carte nationale d'identité algérienne. Je n'avais pas ce documet sur moi car n'ayant pas jugé utile de l'avoir mais aussi parceque cette carte ne m'avait jamais été demandée auparavant à l'aéroport d'Alger HB. Je n'ai pu avoir le cachet de la PAF sur mon passeport qu'après avoir insisté et presque supplié le pafiste. Idem au retour de Tunisie. Question quelqu'un sait-il pourquoi la carte consulaire est demandée? et si ce n'est pas un exces de zèle de la part des pafistes d'Oum Teboul? Je voudris également savoir si d'autres personnes que moi ont déjà été confrontées à cette situation

Merci à tous de participer à cette discussion

Osiris
Cherche contacts d'associations à Madagascar English translation pending
by Alians · 2008-09-03 · 13 replies
bonjour

je cherche des contacts avec le milieu associatif pour créer partenariat ainsi que des contacts pour partir à plusieurs pour ce projet.. 😉😉😉.

voyage pour un premiers échange avant la fin de l'année, sans dates fix.

cordialement
Humanitaire, argent et vie professionnelle future English translation pending
by Yoy · 2008-09-03 · 5 replies
Bonjour tous le monde,

Celui qui vous écris est une personne qui vient de terminer son cursus universitaire:BTS Communication des entreprisesMaster1 Science Eco et Science Politique (Buenos Aires)Master2 Droit Européen en Science du Travail

J'ai rendu mon rapport de stage hier et la grande question est: "Que faire maintenant?"

L'année derniere j'ai réalisé un périple de 1 an en Argentine, 8 mois à étudier (master1 science politique) et 4 mois à voyager en Amerique du Sud (Perou, Bolivie, Uruguay, Chili). Je n'ai pas fais que les zones touristiques bien au contraires, si je pouvais aller dans les banlieus je le fesai, pour parler avec les gens pour me faire une situation dans la tete de ce qui se passer.

Or, je me suis rendu compte de deux choses qui sont peut etre un peu opposé: J'ai vraiment envie d'aider les gens, je l'ai toujours fait en étant dans différentes associations dans ma jeunesse, j'ai 26 ans. Et j'ai un cursus en Ressources Humaines.

Est ce que faire des missions humanitaires est viables sur le CV. Par exemple aller au Maroc de Janvier à Mai, au Sénégal de Juin à Octobre??? Quand je dis viable je parle de la situation économique. Parce que dans l'humanitaire on n'y gagne rien, ce qui n'est pas un probleme en soi mais je vais avoir un sérieux probleme d'argent pour aller du Maroc au Senegal par exemple. Alors comment y remedier??

Qui plus est, sur le CV, 5 ans d'humanitaires, comment bonifier cela sur le CV. Et est ce bonifiable?

Merci de m'aider un peu en parlant un peu de vous...

Yohann

P.S: Si vous connaissez des associations humanitaires ou ONG qui cherchent des personnes pour travailler dans le domaine des RH, formation, economie, droit je suis TRES LARGEMENT PRENEUR.
Visa Iranien au Pakistan? English translation pending
by Aisling · 2008-08-31 · 8 replies
On sera en Octobre au Pakistan et de la on va essayer d'aller en Iran, donc questions : la frontiere a Taftan, sens Pakistan > Iran est t-elle ouverte ? Ou c'est le mieux au Pakistan pour obtenir le visa Iranien (sur le LP 2008, on cite 5 consulats Iraniens au Pakistan) ? Quels sont les documents necessaires pour obtenir ce fameux visa ? la LOI est t-elle toujours necessaire ?, les empreintes ? Je suis a Katmandou et les connections ici sont tres lentes, j'ai fait qques recherches cependant mais sans obtenir de reponses recentes ... Merci pour tout :-)

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display