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Crépuscule artificiel en Malaisie English translation pending
Journal Libération
jeudi 11 août 2005 - 12:42
Le centre international de convention de Putrajaya, la capitale administrative de la Malaisie, à une centaine de kilomètres de Kuala Lumpur, est plongé dans un crépuscule artificiel, jeudi matin. Le nuage jaunâtre est provoqué par les immenses feux de défrichement en Indonésie voisine, devenus incontrôlables.
Le gouvernement a déclaré l'état d'urgence sur l'ensemble de la vallée de Klang, où se situe la capitale, Kuala Lumpur. Ce plan prévoit notamment le déclenchement de pluies artificielles pour disperser les fumées irrespirables.
Depuis une semaine, la capitale malaisienne suffoque. Le sommet des immeubles a disparu. Les gens se sont rués sur les masques de papier dans les pharmacies qui, en rupture de stocks, limitent les ventes à quelques unités par personne. Les habitants ont d'ailleurs été invités à rester chez eux.
Le second aéroport de Kuala Lumpur, Subang, a été fermé après que la visibilité soit tombée à 300 m. Des plans d'urgence ont été mis en place au cas où l'aéroport principal devrait à son tour interrompre le trafic. Le nuage de fumée perturbe également la navigation dans le détroit de Malacca, qui sépare Sumatra de la péninsule malaisienne et par où transite un tiers du commerce mondial.
La Malaisie n'avait pas connu une telle situation depuis huit ans. En 1997 et 1998, des incendies similaires avaient obscurci le ciel d'une partie de l'Asie du Sud-Est pendant des mois, provoquant de nombreuse perturbations. Les pertes économiques avaient été estimées à 9, 3 milliards de dollars.
jeudi 11 août 2005 - 12:42
Le centre international de convention de Putrajaya, la capitale administrative de la Malaisie, à une centaine de kilomètres de Kuala Lumpur, est plongé dans un crépuscule artificiel, jeudi matin. Le nuage jaunâtre est provoqué par les immenses feux de défrichement en Indonésie voisine, devenus incontrôlables.
Le gouvernement a déclaré l'état d'urgence sur l'ensemble de la vallée de Klang, où se situe la capitale, Kuala Lumpur. Ce plan prévoit notamment le déclenchement de pluies artificielles pour disperser les fumées irrespirables.
Depuis une semaine, la capitale malaisienne suffoque. Le sommet des immeubles a disparu. Les gens se sont rués sur les masques de papier dans les pharmacies qui, en rupture de stocks, limitent les ventes à quelques unités par personne. Les habitants ont d'ailleurs été invités à rester chez eux.
Le second aéroport de Kuala Lumpur, Subang, a été fermé après que la visibilité soit tombée à 300 m. Des plans d'urgence ont été mis en place au cas où l'aéroport principal devrait à son tour interrompre le trafic. Le nuage de fumée perturbe également la navigation dans le détroit de Malacca, qui sépare Sumatra de la péninsule malaisienne et par où transite un tiers du commerce mondial.
La Malaisie n'avait pas connu une telle situation depuis huit ans. En 1997 et 1998, des incendies similaires avaient obscurci le ciel d'une partie de l'Asie du Sud-Est pendant des mois, provoquant de nombreuse perturbations. Les pertes économiques avaient été estimées à 9, 3 milliards de dollars.
L'hiver au Canada: Vancouver, Banff? English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens d`arriver au Canada dans le cadre du PVT (Programme Vacances Travail), je pense que bcp d`entre vous connaissent.
Je suis presentement sur Montreal, ou je pense rester jusqu`a fin septembre ou octobre selon le temps et la frequentation touristique. Puis, je suis a la recherche d`une destination pour passer l`hiver "au chaud" !!!! Je m`explique, je cherche un endroit ou il fait moins froid qu`ailleurs !!!! Car les -40 deg de Montreal ou Toronto en Janvier ne me tentent pas trop !!!!
On m`a donc parlé de Banff, station de ski, dans les montagnes et je pensais egalement a Vancouver, que je ne connais pas du tout.
Pouvez vous me donner des conseils ? Vos avis ?
Merci d`avance,
Et si vous passez par Montreal cet été, n`hesitez a me contacter. Il faut venir, "Ca Bouge " !!!
@+,
Je viens d`arriver au Canada dans le cadre du PVT (Programme Vacances Travail), je pense que bcp d`entre vous connaissent.
Je suis presentement sur Montreal, ou je pense rester jusqu`a fin septembre ou octobre selon le temps et la frequentation touristique. Puis, je suis a la recherche d`une destination pour passer l`hiver "au chaud" !!!! Je m`explique, je cherche un endroit ou il fait moins froid qu`ailleurs !!!! Car les -40 deg de Montreal ou Toronto en Janvier ne me tentent pas trop !!!!
On m`a donc parlé de Banff, station de ski, dans les montagnes et je pensais egalement a Vancouver, que je ne connais pas du tout.
Pouvez vous me donner des conseils ? Vos avis ?
Merci d`avance,
Et si vous passez par Montreal cet été, n`hesitez a me contacter. Il faut venir, "Ca Bouge " !!!
@+,
Un petit Coucou de Jasper pour le forum... English translation pending
Voila, ca y est, nous sommes au Canada depuis une semaine ! Un petit bonjour a tous et nous partons pour l'exploration de la Toquin Valey en 3 jours... En ce moment, il ne fait pas tres beau sur l'Ouest Canadien... donc que les futurs voyageurs le savent : Pensez au Kaway !!!
Merci encore pour toutes les infos que nous avons pu avoir grace a vous pour preparer ce formidable voyage.
Bonne vacances !
🙂
Antoine
Merci encore pour toutes les infos que nous avons pu avoir grace a vous pour preparer ce formidable voyage.
Bonne vacances !
🙂
Antoine
Descente du Mékong au Laos (Vientiane/Paksé) English translation pending
Bonjour,
je me rends au Laos en juillet prochain et je souhaiterai descendre le Mékong en bateau rapide entre Vientiane et Paksé. Est-ce possible ou n'y a-t-il que des bus? En période de mousson, le voyage en bus risque d'être mémorable, non?
Merci
Emmanuelle
je me rends au Laos en juillet prochain et je souhaiterai descendre le Mékong en bateau rapide entre Vientiane et Paksé. Est-ce possible ou n'y a-t-il que des bus? En période de mousson, le voyage en bus risque d'être mémorable, non?
Merci
Emmanuelle
Restaurant 2 euros à volonté à Bangkok English translation pending
un des nombreux restaurant ( non touristiques ) a Bangkok ou l'on peut manger a volonté
Pour moins de 2 euros par personne .. ( sans les boissons )
il y a un principe a respecter .. est que il faut manger tout ce que vous prenez .. si il y a des restes sur la table il y a forcement amende ... le plus près de kaosan se trouve de l'autre cote de la rivière a 15 20 minutes a pied ...
( pas besoin de vraiment parler thaïe .. il faut choisir une table .. commander la boisson .. puis aller du cote du buffet et faire son choix .. ne pas oublier les petites différentes sauces qui l'accompagne ...
dans un coin il y a glace a volonté .. également .... bon appétit ...
voir photos
Pour moins de 2 euros par personne .. ( sans les boissons )
il y a un principe a respecter .. est que il faut manger tout ce que vous prenez .. si il y a des restes sur la table il y a forcement amende ... le plus près de kaosan se trouve de l'autre cote de la rivière a 15 20 minutes a pied ...
( pas besoin de vraiment parler thaïe .. il faut choisir une table .. commander la boisson .. puis aller du cote du buffet et faire son choix .. ne pas oublier les petites différentes sauces qui l'accompagne ...
dans un coin il y a glace a volonté .. également .... bon appétit ...
voir photos
Votre avis sur la Namibie en camping car? English translation pending
beaucoup de personnes louent des bushcampers mais nous sommes 5
pensez -vous que là où passe un 2x4 ou une voiture de tourisme un camping car passerait aussi?
cela nous empecherait-il de faire sesriem? opuwo?la bande de caprivi?
merci
pensez -vous que là où passe un 2x4 ou une voiture de tourisme un camping car passerait aussi?
cela nous empecherait-il de faire sesriem? opuwo?la bande de caprivi?
merci
L'Australie en juillet English translation pending
🙂 le mois de juillet est il une bonne idée pour visiter l'Australie ?? Quelqu'un a des tuyaux sur ce sujet?
Pirx moyen pour dormir ??
Merci d'avance à tous ceux qui se sont déjà éclatés en Australie !!
Chap😏
Pirx moyen pour dormir ??
Merci d'avance à tous ceux qui se sont déjà éclatés en Australie !!
Chap😏
Bons plans de location à Salou et La Pineda en août (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en AOUT avec nos 2 enfants (10 ans et 6 ans) visiter SALOU en ESPAGNE sur une période de 15 jours (du 06.08.05 au 20.08.05). Nous ne connaissons pas du tout SALOU. Nous aimerions connaitre de bons plans concernant les locations sur SALOU et LA PINEDA. Quelqu'un peut-il me renseigner s'il est préférable de louer sur SALOU ou LA PINEDA. Quelqu'un connait-il des adresses de locations car j'ai beaucoup de mal à trouver du fait que tout est complet actuellement. Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils et infos. A bientôt sur ce forum.
Nous envisageons de partir en AOUT avec nos 2 enfants (10 ans et 6 ans) visiter SALOU en ESPAGNE sur une période de 15 jours (du 06.08.05 au 20.08.05). Nous ne connaissons pas du tout SALOU. Nous aimerions connaitre de bons plans concernant les locations sur SALOU et LA PINEDA. Quelqu'un peut-il me renseigner s'il est préférable de louer sur SALOU ou LA PINEDA. Quelqu'un connait-il des adresses de locations car j'ai beaucoup de mal à trouver du fait que tout est complet actuellement. Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils et infos. A bientôt sur ce forum.
Chauffage au gas oil dans un camping-car English translation pending
J'ai eu plusieurs camping-cars depuis plusieurs années utilisés en été et en hiver. Même en caravaneige.
J'ai le projet d'une cellule amovible qui passerait "presque" partout et surtout pour aller au bout du monde ....
Le chauffage au gaz type Truma ou autre, pose le problème du ravitaillement en gaz dans certains pays. J'ai donc pensé au chauffage au gas-oil que l'on trouve partout. (le gas-oil) C'est cher mais également bruyant ... Y a ils des règles précises pour installer un tel chauffage.
Il y a t-il des utilisateurs qui pourraitent me répondre merci.
J'ai le projet d'une cellule amovible qui passerait "presque" partout et surtout pour aller au bout du monde ....
Le chauffage au gaz type Truma ou autre, pose le problème du ravitaillement en gaz dans certains pays. J'ai donc pensé au chauffage au gas-oil que l'on trouve partout. (le gas-oil) C'est cher mais également bruyant ... Y a ils des règles précises pour installer un tel chauffage.
Il y a t-il des utilisateurs qui pourraitent me répondre merci.
Température sous la tente English translation pending
🏴☠️j'aurais peut-etre du poser cette question sur un forum plus spécialisé mais je fais appel aux VFistes et leurs bonnes âmes..... 😛
J'aimerais savoir s'il y a une différence entre la température extérieure et la température dans une tente où dorment 2 personnes.
Par exemple, s'il fait 10°C dehors, fait-il 10°C aussi dans la tente, ou gagne t'on quelques degrés, ou est-ce vraiment négligeable...
je sais que c'ets une question qui parait ridicule mais j'aime bien me poser de ptites questions existencielles ridicules parfois 😄😇 (je vous rassure, c'est parce que je suis blonde...)
Alors???? qui a déjà mesuré, testé, c'est rendu compte que?
Merci pour vos réponses en tous cas (s'il y en a....)🏴☠️
J'aimerais savoir s'il y a une différence entre la température extérieure et la température dans une tente où dorment 2 personnes.
Par exemple, s'il fait 10°C dehors, fait-il 10°C aussi dans la tente, ou gagne t'on quelques degrés, ou est-ce vraiment négligeable...
je sais que c'ets une question qui parait ridicule mais j'aime bien me poser de ptites questions existencielles ridicules parfois 😄😇 (je vous rassure, c'est parce que je suis blonde...)
Alors???? qui a déjà mesuré, testé, c'est rendu compte que?
Merci pour vos réponses en tous cas (s'il y en a....)🏴☠️
Raw et Jpeg English translation pending
Bonjour,
C'est mon premier message sur ce forum. Comme je ne suis ni un pro de la photo, ni un pro de l'nformatique, j'aimerais que l'on m'explique quelle différence il y a entre un fichier raw et un fichier jpeg. J'utilise un canon G2, et toutes mes photos sont en jpeg. Quel est l'intérêt du raw?
C'est mon premier message sur ce forum. Comme je ne suis ni un pro de la photo, ni un pro de l'nformatique, j'aimerais que l'on m'explique quelle différence il y a entre un fichier raw et un fichier jpeg. J'utilise un canon G2, et toutes mes photos sont en jpeg. Quel est l'intérêt du raw?
Bangkok - Angkor English translation pending
Bonjour à tous,
Est-il faisable d'acheter un billet à Bangkok pour Angkor (ou Siem Reap) l'après midi pour partir le lendemain ? Si oui, où ?
Autres questions en vrac : Le bus fonctionne t-il le dimanche ? Quels sont les horaires des différentes lignes (trajet de jour ? de nuit ?) ? Quelle compagnie de bus choisir pour un trajet sans encombre. Où acheter les billets, quelles agences ? Et un hôtel petit budget pas trop loin du lieu du départ si possible avec son tarif ? Peut-on acheter le retour en même temps ?
Ca serait super cool tout ses renseignements! Merci à tous!
Est-il faisable d'acheter un billet à Bangkok pour Angkor (ou Siem Reap) l'après midi pour partir le lendemain ? Si oui, où ?
Autres questions en vrac : Le bus fonctionne t-il le dimanche ? Quels sont les horaires des différentes lignes (trajet de jour ? de nuit ?) ? Quelle compagnie de bus choisir pour un trajet sans encombre. Où acheter les billets, quelles agences ? Et un hôtel petit budget pas trop loin du lieu du départ si possible avec son tarif ? Peut-on acheter le retour en même temps ?
Ca serait super cool tout ses renseignements! Merci à tous!
Croisière Alaska English translation pending
Bonjour!!!!Quelqu'un peut me donner des excursions a faire ou a éviter pour la croisisere ALASKA a bord du Norwégian Sun.Merci
Sol Rio Luna y Mar (Holguin) English translation pending
bonjour, je suis de retour du sol luna y mares depuis le 21 janvier. Voici un résumé de notre voyage.
Vol: air transat, vol du vendredi soir, durée 4h10 afin d'éviter les turbulences, aucune ressentit! Tout est bien.
Arrivée: A l'aéroport, tout va bien, le bureau de change est ouvert et il n'y a pas de fils d'attente donc on en profite pour faire du change en convertible. Environ 1 heure pour passer les douanes, allée à la banque, récuperer les bagages, ca va bien. ensuite 1 h00 d'autobus (Cette année, il respecte les limites de vitesse, l'an passé, le trajet avait durée 35 minutes!!!)
A l'hotel, accueil un peu ordinaire, on s'emblait déranger la réceptionniste. En plus elle ne nous trouvait pas dans sa liste donc elle nous a donné les chambres(2) de 4 autres personnes (je ne sais pas se qui est arrivé à ses gens car il y avait over-booking!)
chambres:(6104-6105) Nous sommes du coté luna. ouff! Dans la revue air transat il disait chambre rénové...je n'ai pas trouvé les rénovations...notre salle de bains fait vraiment pitié mais tout est propre. C'est mon troisieme voyage et ses la pire que j'ai vu. Nous demandons pendant 2 jours pour etre changé mais puisque nous voulions etre 2 chambres près l'une de l'autre, ce ne fut pas possible. L'avantage de ce bloc, c'est qu'il est situé sur le bord de la piscine. désavantage: le bars de la piscine est ouvert 24h et des allemand sur le party...c'est bruillant.
Nourriture et bars: La meilleurs bouffe en 3 ans...cuisson, fraicheur, choix! (huitres, saumon fumée, etc.)Les 2 personnes qui travaille au bars azucar sont très plaisante et donne un service super.
site: puisque c'est un hotel un peu plus vieux, le site est mature et super. Sur le bord de la piscine du luna, on retrouve des palmiers à maturité!!!Tout est très propre. On y retrouve également un mini-put...boff besoin de réparation.
plage: La plus belle en 3 ans: peu de coraux (seulement dans la section du paradisius) que du sable. Les vagues sont impréssionnante pendant notre séjour, les pédalos ont sortie qu 3 jours et le drapeau rouge à été installé pendant 4 jours ce qui nous a pas empécher de nous baigner à tout les jours dans de 😮Magnifique😉 vague. Nous avons du mettre un gilet de sauvetage à notre fille pour ne pas la perdre🤪, ce sont des vagues dignent de film...sport extreme.
Le retour se passe bien, vol de 3h43...-25 degré à notre arrivé...
En passant, il n'y a aucun probleme d'eau, la meilleur pression et quantité d'eau chaude jusqu'a maintenant.
Vol: air transat, vol du vendredi soir, durée 4h10 afin d'éviter les turbulences, aucune ressentit! Tout est bien.
Arrivée: A l'aéroport, tout va bien, le bureau de change est ouvert et il n'y a pas de fils d'attente donc on en profite pour faire du change en convertible. Environ 1 heure pour passer les douanes, allée à la banque, récuperer les bagages, ca va bien. ensuite 1 h00 d'autobus (Cette année, il respecte les limites de vitesse, l'an passé, le trajet avait durée 35 minutes!!!)
A l'hotel, accueil un peu ordinaire, on s'emblait déranger la réceptionniste. En plus elle ne nous trouvait pas dans sa liste donc elle nous a donné les chambres(2) de 4 autres personnes (je ne sais pas se qui est arrivé à ses gens car il y avait over-booking!)
chambres:(6104-6105) Nous sommes du coté luna. ouff! Dans la revue air transat il disait chambre rénové...je n'ai pas trouvé les rénovations...notre salle de bains fait vraiment pitié mais tout est propre. C'est mon troisieme voyage et ses la pire que j'ai vu. Nous demandons pendant 2 jours pour etre changé mais puisque nous voulions etre 2 chambres près l'une de l'autre, ce ne fut pas possible. L'avantage de ce bloc, c'est qu'il est situé sur le bord de la piscine. désavantage: le bars de la piscine est ouvert 24h et des allemand sur le party...c'est bruillant.
Nourriture et bars: La meilleurs bouffe en 3 ans...cuisson, fraicheur, choix! (huitres, saumon fumée, etc.)Les 2 personnes qui travaille au bars azucar sont très plaisante et donne un service super.
site: puisque c'est un hotel un peu plus vieux, le site est mature et super. Sur le bord de la piscine du luna, on retrouve des palmiers à maturité!!!Tout est très propre. On y retrouve également un mini-put...boff besoin de réparation.
plage: La plus belle en 3 ans: peu de coraux (seulement dans la section du paradisius) que du sable. Les vagues sont impréssionnante pendant notre séjour, les pédalos ont sortie qu 3 jours et le drapeau rouge à été installé pendant 4 jours ce qui nous a pas empécher de nous baigner à tout les jours dans de 😮Magnifique😉 vague. Nous avons du mettre un gilet de sauvetage à notre fille pour ne pas la perdre🤪, ce sont des vagues dignent de film...sport extreme.
Le retour se passe bien, vol de 3h43...-25 degré à notre arrivé...
En passant, il n'y a aucun probleme d'eau, la meilleur pression et quantité d'eau chaude jusqu'a maintenant.
Baignade au Vietnam English translation pending
salut jaimerai savoir sil est possible de se baigner vers hue et si la mer dans ce coin est belle?
Ocean Bavaro English translation pending
😉bonjour
je recherche personne qui partirais a ocean bavaro du 19 mars au 27 mars
nous y sommes aller deja l'année derniere et nous avons tellement ete bien recue que nous voulons y retourner cette année
bizbizz
je recherche personne qui partirais a ocean bavaro du 19 mars au 27 mars
nous y sommes aller deja l'année derniere et nous avons tellement ete bien recue que nous voulons y retourner cette année
bizbizz
Costa Rica bus ou 4x4? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes 3 filles de 24 et nous partons pour 1 semaine au Costa rica, du 26 fév au 5 mars 2005 nous voulong voyager low budget, découvrir des choses magnifiques et trouver des places ou dormir vraiment pas cher. (style backpacker)
Ma question est, vu qu'on a seulement 1 semaine devrait-on envisager de se promener en 4x4 ou s'en tenir au bus c'est parfait.
Aussi, combien pourrait coûter la location d'un 4x4 pour 1 semaine en dollar canadien ???????
Merci a tous Mag
Ma question est, vu qu'on a seulement 1 semaine devrait-on envisager de se promener en 4x4 ou s'en tenir au bus c'est parfait.
Aussi, combien pourrait coûter la location d'un 4x4 pour 1 semaine en dollar canadien ???????
Merci a tous Mag
Déplacements et itinéraire en République Domonicaine English translation pending
😉Salut à tous les baroudeurs (j'espère que sur ce site il y en a car au routard on les cherche😠)
Voilà nous sommes 3 cette année et voulons faire le tour de l'île par nos propres moyens.
Nous restons dans un premier temps sur Las Terrenas, pour faire visiter l'endroit à notre amie. La 2ème semaine nous voulions partir en voiture (ah je ne sais plus qui a loué un petit 4X4 à Samana pour 32 euros, merci de me dire ou se situe le loueur de voiture, car à LT ils sont plutôt chers, vous étiez au samana Bay😉).
Donc note trajet : Las T. Santo Domingo, la Romana, Boca chica et Bayahibé (sur ce trajet nous voulions avoir votre avis des arrêts à faire du temps en voiture entre chaque ville et si cela est vraiment sérieux 🏴☠️ de partir à l'aventure avec ses bagages sur le dos de 3 semaines). Il y aurait des grottees à voir et des lacs supperposés, où exactement SVP le routard n'en fait pas état. Nous cherchons également des marchés locaux. Nous sommes cosmopolytes ne vous dérangez pas avec nous. Ne pas se laver d'une ou deux journées ne nous dérange pas.😊
Puis nous retournons sur nos pats pour remonter sur le nord vers Puerto Plata et longer toute la côte jusqu'à Las. T où nous séjournerons notre 3ème semaine nous sommes obligés😉 en Bungalow. Environ trois jour au Sud pour les îles et autres balades et trois jours dans le Nord pour les arrêts méritant de l'intérêt.
Je regrette de ne pas pouvoir enfin je crois, d'avoir le temps d'aller au parc d'Enriquillo.😕 Pour moi c'est l'endroit de mes prédilections, nature sauvage quasi vierge, comme si l'homme n'avait jamais foulé de ses gros pieds cette terre richissime😮
Nous cherchons donc auprès de vous toutes les adresses sympas au coeur de la RD chez l'habitant manger et dodo, même si nous ne connaissons que maigrement l'Espagnol, attendons toutes les critiques (pas de voiture préférez le guagua) etc. NOus vous remercions de votre intérêt à nous répondre.😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇
Dialoguer, échanger c'est toujours s'enrichir! Bisous Let's
Voilà nous sommes 3 cette année et voulons faire le tour de l'île par nos propres moyens.
Nous restons dans un premier temps sur Las Terrenas, pour faire visiter l'endroit à notre amie. La 2ème semaine nous voulions partir en voiture (ah je ne sais plus qui a loué un petit 4X4 à Samana pour 32 euros, merci de me dire ou se situe le loueur de voiture, car à LT ils sont plutôt chers, vous étiez au samana Bay😉).
Donc note trajet : Las T. Santo Domingo, la Romana, Boca chica et Bayahibé (sur ce trajet nous voulions avoir votre avis des arrêts à faire du temps en voiture entre chaque ville et si cela est vraiment sérieux 🏴☠️ de partir à l'aventure avec ses bagages sur le dos de 3 semaines). Il y aurait des grottees à voir et des lacs supperposés, où exactement SVP le routard n'en fait pas état. Nous cherchons également des marchés locaux. Nous sommes cosmopolytes ne vous dérangez pas avec nous. Ne pas se laver d'une ou deux journées ne nous dérange pas.😊
Puis nous retournons sur nos pats pour remonter sur le nord vers Puerto Plata et longer toute la côte jusqu'à Las. T où nous séjournerons notre 3ème semaine nous sommes obligés😉 en Bungalow. Environ trois jour au Sud pour les îles et autres balades et trois jours dans le Nord pour les arrêts méritant de l'intérêt.
Je regrette de ne pas pouvoir enfin je crois, d'avoir le temps d'aller au parc d'Enriquillo.😕 Pour moi c'est l'endroit de mes prédilections, nature sauvage quasi vierge, comme si l'homme n'avait jamais foulé de ses gros pieds cette terre richissime😮
Nous cherchons donc auprès de vous toutes les adresses sympas au coeur de la RD chez l'habitant manger et dodo, même si nous ne connaissons que maigrement l'Espagnol, attendons toutes les critiques (pas de voiture préférez le guagua) etc. NOus vous remercions de votre intérêt à nous répondre.😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇
Dialoguer, échanger c'est toujours s'enrichir! Bisous Let's
Voyageur ou touriste English translation pending
Pour vous y a '-il une différence entre les touristes et les voyageurs.
Moi qui se considère comme un voyageur.
Je me suis donné cette éthique du voyageur que voilà.
Se payer un voyage, c'est un privilège. Ce ne sont pas des droits que l’on se paye sur la population que l'on visite. Mais c’est un privilège.
C’est que d’entrer dans un nouveau pays et même faire la visite d'une région de notre propre pays. C'est comme rentrer dans la maison de notre voisin.
Nous devons respecter l'environnement de la personne qui nous reçoit, avec politesse et gentillesse. Et surtout ne pas croire que l'on peut faire ce que l'on veut comme on le veut. Parce qu’on s'est payé un voyage dans leur pays.
C'est pour cette raison que j'aimerais que l'on applique le visa du (Salut merci)
Le concept est simple. Avant d'arriver dans un pays, vous devez apprendre deux mots dans la langue du pays. (Qui est Salut Merci ) et le dire au douanier après avoir été accepté dans ce pays. Pour moi, c’est un minimum de respect.
Exemple : Si vous arrivez aux États-Unis vous devez dire au douanier (Hi) au début de la discussion avec le douanier et (Thank you) à la fin de la discussion avec le douanier.
Vous devriez appliquer cette attitude de politesse et de respect tout au long de votre voyage. Et cela dans toutes les langues, dans tous les pays que vous visitez.
J’aimerais, que vous traduisiez ce texte dans la langue de votre pays et que vous me l’envoyez à cette adresse veloqbec@yahoo.fr. Et surtout, n’oubliez pas de me dire Salut et Merci dans la langue de votre pays. J’en fais une collection.
SVP dites-moi ce que vous en pensez?
merci
Moi qui se considère comme un voyageur.
Je me suis donné cette éthique du voyageur que voilà.
Se payer un voyage, c'est un privilège. Ce ne sont pas des droits que l’on se paye sur la population que l'on visite. Mais c’est un privilège.
C’est que d’entrer dans un nouveau pays et même faire la visite d'une région de notre propre pays. C'est comme rentrer dans la maison de notre voisin.
Nous devons respecter l'environnement de la personne qui nous reçoit, avec politesse et gentillesse. Et surtout ne pas croire que l'on peut faire ce que l'on veut comme on le veut. Parce qu’on s'est payé un voyage dans leur pays.
C'est pour cette raison que j'aimerais que l'on applique le visa du (Salut merci)
Le concept est simple. Avant d'arriver dans un pays, vous devez apprendre deux mots dans la langue du pays. (Qui est Salut Merci ) et le dire au douanier après avoir été accepté dans ce pays. Pour moi, c’est un minimum de respect.
Exemple : Si vous arrivez aux États-Unis vous devez dire au douanier (Hi) au début de la discussion avec le douanier et (Thank you) à la fin de la discussion avec le douanier.
Vous devriez appliquer cette attitude de politesse et de respect tout au long de votre voyage. Et cela dans toutes les langues, dans tous les pays que vous visitez.
J’aimerais, que vous traduisiez ce texte dans la langue de votre pays et que vous me l’envoyez à cette adresse veloqbec@yahoo.fr. Et surtout, n’oubliez pas de me dire Salut et Merci dans la langue de votre pays. J’en fais une collection.
SVP dites-moi ce que vous en pensez?
merci
De retour du Flamenco (Punta Cana) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis de retour d’un voyage de 15 jours à Punta Cana, plage de Bavaro, où je résidais à l’hôtel Grand Flamenco (grand moment dans un coin de paradis).
Merci à toutes et à tous pour les informations que j’ai eues dans ce forum et qui m’ont vraiment aidé pour préparer mon voyage.
A mon tour d’enrichir ce forum, avec les points positifs mais aussi les négatifs. Je vais aussi rajouter les quelques informations que j’aurais bien aimées avoir avant de partir :) . Je me suis permis de mettre une note sur 10.
Compagnie aérienne : CORSAIR (8/10) Points forts : ils sont pros, souvent à l’heure, excellent pilote, bref, c’est du sûr. Nourriture plutôt bonne. J’ai particulièrement apprécié les informations de vol affichées sur l’écran (altitude, vitesse, situation géographique). Points faibles : les tritubes ne sont pas trop bien réglés (luminosité, légère déformation de l’image et convergence à refaire) et sont un peu vieillot. Pour bien voir l’écran, il faut fermer les petits volets. D’autre part, il ne vaut mieux pas avoir un grand devant soit sinon, on ne voit pas grand chose du film (nous avons vu Shrek 2 à l’allé et Bienvenu en Suisse au retour). Note : Le comble de l’égoïsme, j’ai vu un mec mettre ses pieds nus sur le haut du fauteuil de devant. Les personnes derrières ne pouvaient plus rien voir et n’osaient rien dire !
Tour opérateur : Nouvelles frontières (7/10) Points forts : sérieux, correspondantes sympas. Points faibles : niveaux d’information faible, mauvais rapport qualité/prix pour les excursions, trop souvent absent, souvent 10 à 30 minutes de queue en pleine matinée pour demander des infos ou réserver une excursion, c’est moyen comme système.
Arrivé (7/10): Points forts : Belle accueil. Rapide. Points faibles : Il y avait bien un cocktail d’accueil mais il fallait le chercher (pas de chance, on a du arrivé entre 2 plateaux). Après tous les efforts que nous avions faits pour avoir une chambre avec vue sur la mer, nous n’avons pas réussi. Nous étions tout de même dans le bloc 13, tout à côté de la mer J
Chambre (9/10): Points forts : très grande. La clim un peu bruyante fonctionne très bien (et ça fait du bien !!). Les femmes de ménage sont très sympas et plient les serviettes en forme de canard avec des petites fleurs :) Frigo rempli régulièrement :) Tout est fourni, savon douche et shampoing et même le peigne au nom de l'hôtel!! Les lits étaient très confortables. Points faibles : on ne peut pas décrocher la douchette, la baignoire était très abîmée. Mauvaise réception des chaînes. On a eu tout de même 24h sans eau chaude, mais ce n’est pas une catastrophe.
Nourriture (10/10): Points forts : c’est le nirvana. Comment ne pas grossir ?? On a tout ce qu’on veut et tout est bon ! Régalez-vous ! Point faible : viande rouge de moyenne qualité.
Service (4/10): Points forts : le sourire, pour la plupart. Points faibles : Ils sont sympathiques pour la plupart mais pas tous. Les personnes s’occupant des serviettes de plage et des équipements de plage sont particulièrement désagréables et ne répondent pas toujours au « hola ». Au service de table, les français sont perçus comme des radins, c’est devenu une réalité maintenant ! La conséquence, c’est que les Français sont loin d’être servis en priorité puisqu’ils donnent rarement des pourboires et donc… faut demander de l’eau et vaut mieux aller chercher soit même sa petite limonade au bar… Les portos ricains et les Américains sont servis comme des princes et immédiatement. Ils ont la main lourde sur les pourboires… Dommage, ça fausse le jeu du « all inclusive » par rapport aux autres.
hôtel Grand Flamenco (9/10): Points forts : tout a été étudié pour que le client n’ait besoin de rien. On y est vraiment chouchouté J. Les piscines sont superbes, le jardin aussi et vous trouverez plein d’endroits merveilleux pour faire des photos. Points faibles : Piscines peu profondes.
Show Time (10/10): Points forts : superbes spectacles, danse, musique, costumes, bravo ! Points faibles : évitez d’avoir un grand devant vous. Beaucoup de personnes se lèvent pendant le spectacle pour aller boire ou autre et n’en ont rien à faire de vous gâcher la vue (pour être poli). Encore beaucoup d’égoïsme…
Animation (2/10): Points forts : animateurs sympas. Points faibles : pas assez d’animation, peu d’information. L’équipe d’animateur a été réduite cette année pour des raisons de budget et ça se sent. Les animateurs ne sont pas du tout intégrés aux touristes, on ne les voit quasiment jamais.
La plage de Bavaro (8/10): Points forts : superbe plage, sable blanc, très grands cocotiers. Des sièges de plage pour tous. Entre le Flamenco et le Princess, dans la mer, se trouve des rochers où vous trouverez quelques rochers et de magnifiques poissons. Je n’ai pas trouvé d’autre endroit dans la zone de baignade. Points faibles : il pousse des pailles dans le sable ;) L’odeur de la mer est parfois masquée par l’odeur du gazole des bateaux rapides. Le pire étant sans doute la pollution sonore (bateaux rapides en tout genre à fond à moins de 20m de la plage + ULM et hélicoptère à basse altitude. Les hélico, sont vraiment trop bruillants ! Et tout ça, de 10h à 17h30). Bref, la marque du business sur une plage touristique. Par contre, pour avoir une bonne place à l’ombre, vaut mieux la réserver vers 6 ou 7h du mat, sinon, c’est plein soleil (je me suis même fait voler une fois ma serviette, m’enfin, c’était le risque). La barrière de corail n’est pas accessible (400m et surtout le canal des bateaux rapides à traverser à la nage), à moins de prendre de gros risques, dommage… Autre exemple de l’égoïsme humain, j’ai vu des gens qui réservaient des places à l’ombre avec leur serviette de plage à la piscine et des places à l’ombre avec leur serviette hôtel à la mer. Bien sûr, les places à l’ombre à la mer restaient vide toute la matinée alors que des gens cramaient au soleil juste à côté des places réservées vides, à l’ombre… L Note : je n’ai vu que 2 petites raies dans la zone de baignade mais je ne voudrais pas être le malchanceux qui leur marchera dessus. Elles ont tout de même un dard de 4 cm environ juste au-dessus de leur queue. Sinon, les poissons sont très voraces et peu farouches. Si vous les excitez un peu en leur donnant du pain sans le lâcher, certains vous pincerons légèrement la peau (l’un d’entre eux m’a même mordu le lob de l’oreille, ça surprend toujours un peu).
Excursions :
=>SAONA Langouste avec Nouvelles Frontières (1 journée : 98$/pers)(5/10) Points forts : bateau rapide impressionnant ! L’Ile de Saona est superbe, langouste grillée délicieuse, plage privée Nouvelles Frontières donc moins de monde, navigateurs super sympas, eau très claire dans la piscine naturelle. Guide très marrant. Points faibles : Si la plage est paradisiaque au-dessus de la mer, en dessous, c’est l’enfer. Pas plus de 20 cm d’eau avec des trous de 50cm, eau pas clair du tout, bref, impossible de s’y baigner. Pas d’arrêt pour découvrir les fonds (coraux, etc.) comme c’est souvent le cas dans les autres excursions de SAONA. ½ langouste par personne et pas plus. Pas de musique sur le Discovery donc ça fait un peu mort comme ambiance. 2 heures seulement sur l’île, repas inclus, c’est trop court. Conclusion : cette excursion ne vaut pas ses 98$, c’est du chiffre pour nouvelle frontière et c’est tout. Je conseille plutôt l’excursion VIP de RhTour à 80$ sans la langouste mais qui fait un arrêt « apnée » pour découvrir les fonds.
=>Marinarium (1/2 journée : 70$/pers. 10$ la photo souvenir)(10/10) Points forts : l’ambiance sur le bateau ! La musique géniale tout en buvant un petit cocktail dans une piscine naturelle! Les paysages magnifiques du sud de la plage de Bavaro. La petite promenade pour découvrir les fonds, nager à 40 cm des requins nourrisses et des raies géantes ! Supers souvenirs ! Points faibles : fond du bateau en verre, on n’y voit rien d’intéressant. Animateur sympa mais sans plus. Conclusion : je conseille cette excursion, vous aurez de superbes souvenirs (surtout s’il fait beau évidemment !).
=>Aquatic tour (1/2 journée : 60$/pers)(8/10) Points forts : si vous aimez conduire de petits bateaux rapides, c’est génial. Point faible : trop court. Conclusion : Ne faites pas le Marinarium ET l’Aquatic Tour car la plongée se fait quasiment au même endroit et ça fait répétition.
Météo du 07 au 21 août (3/10): Notre premier bain s’est fait sous la pluie en fin d’après midi. Original ;) Nous avons eu très peu de jour sans aucun nuage. Souvent, les nuages arrivaient en fin de journée donc ce n’était pas trop grave mais nous avons eu tout de même 2 jours très nuageux, et quelques averses.
Langues : Espagnol et Anglais. Dommage qu’ils ne parlent pas français car j’ai trouvé qu’il y avait tout de même beaucoup de français (20% d’après moi), concentré pour la plupart le midi au resto de la plage ;)
Les conseils en or :Je déconseille le mois d’août pour Punta Cana, beaucoup de monde, trop cher et surtout, trop nuageux. D’après un navigateur, le mois d’août est le pire de l’année. En tout cas, je m’attendais à avoir plus de soleil. Même le paradis sans soleil peut devenir triste.N’utilisez surtout pas tout de suite votre appareil photo ou caméscope après être sorti d’une salle climatisée ! Condensation sur l’appareil !Inutile de prendre des produits anti-moustiques (aucun moustique rencontré sauf 1 sur Saona), du savon douche et du shampoing, même pas un peigne ;)Acheter si possible un appareil photo sous-marin jetable, les poissons sont magnifiques et si on a l’occasion de se prendre en photo à côté d’un requin, c’est génial !
Conclusion générale (7/10): J’y retournerais bien volontiers, mais pas au mois d’août. La plage Bavaro et cet hôtel sont de merveilleux endroits pour passer de belles vacances. Formidable et dur dur le retour :’(
Prochaine destination : Cuba ou Bayahibé :)
Si vous avez des questions, n’hésitez pas. bloody@netcourrier.com
Je suis de retour d’un voyage de 15 jours à Punta Cana, plage de Bavaro, où je résidais à l’hôtel Grand Flamenco (grand moment dans un coin de paradis).
Merci à toutes et à tous pour les informations que j’ai eues dans ce forum et qui m’ont vraiment aidé pour préparer mon voyage.
A mon tour d’enrichir ce forum, avec les points positifs mais aussi les négatifs. Je vais aussi rajouter les quelques informations que j’aurais bien aimées avoir avant de partir :) . Je me suis permis de mettre une note sur 10.
Compagnie aérienne : CORSAIR (8/10) Points forts : ils sont pros, souvent à l’heure, excellent pilote, bref, c’est du sûr. Nourriture plutôt bonne. J’ai particulièrement apprécié les informations de vol affichées sur l’écran (altitude, vitesse, situation géographique). Points faibles : les tritubes ne sont pas trop bien réglés (luminosité, légère déformation de l’image et convergence à refaire) et sont un peu vieillot. Pour bien voir l’écran, il faut fermer les petits volets. D’autre part, il ne vaut mieux pas avoir un grand devant soit sinon, on ne voit pas grand chose du film (nous avons vu Shrek 2 à l’allé et Bienvenu en Suisse au retour). Note : Le comble de l’égoïsme, j’ai vu un mec mettre ses pieds nus sur le haut du fauteuil de devant. Les personnes derrières ne pouvaient plus rien voir et n’osaient rien dire !
Tour opérateur : Nouvelles frontières (7/10) Points forts : sérieux, correspondantes sympas. Points faibles : niveaux d’information faible, mauvais rapport qualité/prix pour les excursions, trop souvent absent, souvent 10 à 30 minutes de queue en pleine matinée pour demander des infos ou réserver une excursion, c’est moyen comme système.
Arrivé (7/10): Points forts : Belle accueil. Rapide. Points faibles : Il y avait bien un cocktail d’accueil mais il fallait le chercher (pas de chance, on a du arrivé entre 2 plateaux). Après tous les efforts que nous avions faits pour avoir une chambre avec vue sur la mer, nous n’avons pas réussi. Nous étions tout de même dans le bloc 13, tout à côté de la mer J
Chambre (9/10): Points forts : très grande. La clim un peu bruyante fonctionne très bien (et ça fait du bien !!). Les femmes de ménage sont très sympas et plient les serviettes en forme de canard avec des petites fleurs :) Frigo rempli régulièrement :) Tout est fourni, savon douche et shampoing et même le peigne au nom de l'hôtel!! Les lits étaient très confortables. Points faibles : on ne peut pas décrocher la douchette, la baignoire était très abîmée. Mauvaise réception des chaînes. On a eu tout de même 24h sans eau chaude, mais ce n’est pas une catastrophe.
Nourriture (10/10): Points forts : c’est le nirvana. Comment ne pas grossir ?? On a tout ce qu’on veut et tout est bon ! Régalez-vous ! Point faible : viande rouge de moyenne qualité.
Service (4/10): Points forts : le sourire, pour la plupart. Points faibles : Ils sont sympathiques pour la plupart mais pas tous. Les personnes s’occupant des serviettes de plage et des équipements de plage sont particulièrement désagréables et ne répondent pas toujours au « hola ». Au service de table, les français sont perçus comme des radins, c’est devenu une réalité maintenant ! La conséquence, c’est que les Français sont loin d’être servis en priorité puisqu’ils donnent rarement des pourboires et donc… faut demander de l’eau et vaut mieux aller chercher soit même sa petite limonade au bar… Les portos ricains et les Américains sont servis comme des princes et immédiatement. Ils ont la main lourde sur les pourboires… Dommage, ça fausse le jeu du « all inclusive » par rapport aux autres.
hôtel Grand Flamenco (9/10): Points forts : tout a été étudié pour que le client n’ait besoin de rien. On y est vraiment chouchouté J. Les piscines sont superbes, le jardin aussi et vous trouverez plein d’endroits merveilleux pour faire des photos. Points faibles : Piscines peu profondes.
Show Time (10/10): Points forts : superbes spectacles, danse, musique, costumes, bravo ! Points faibles : évitez d’avoir un grand devant vous. Beaucoup de personnes se lèvent pendant le spectacle pour aller boire ou autre et n’en ont rien à faire de vous gâcher la vue (pour être poli). Encore beaucoup d’égoïsme…
Animation (2/10): Points forts : animateurs sympas. Points faibles : pas assez d’animation, peu d’information. L’équipe d’animateur a été réduite cette année pour des raisons de budget et ça se sent. Les animateurs ne sont pas du tout intégrés aux touristes, on ne les voit quasiment jamais.
La plage de Bavaro (8/10): Points forts : superbe plage, sable blanc, très grands cocotiers. Des sièges de plage pour tous. Entre le Flamenco et le Princess, dans la mer, se trouve des rochers où vous trouverez quelques rochers et de magnifiques poissons. Je n’ai pas trouvé d’autre endroit dans la zone de baignade. Points faibles : il pousse des pailles dans le sable ;) L’odeur de la mer est parfois masquée par l’odeur du gazole des bateaux rapides. Le pire étant sans doute la pollution sonore (bateaux rapides en tout genre à fond à moins de 20m de la plage + ULM et hélicoptère à basse altitude. Les hélico, sont vraiment trop bruillants ! Et tout ça, de 10h à 17h30). Bref, la marque du business sur une plage touristique. Par contre, pour avoir une bonne place à l’ombre, vaut mieux la réserver vers 6 ou 7h du mat, sinon, c’est plein soleil (je me suis même fait voler une fois ma serviette, m’enfin, c’était le risque). La barrière de corail n’est pas accessible (400m et surtout le canal des bateaux rapides à traverser à la nage), à moins de prendre de gros risques, dommage… Autre exemple de l’égoïsme humain, j’ai vu des gens qui réservaient des places à l’ombre avec leur serviette de plage à la piscine et des places à l’ombre avec leur serviette hôtel à la mer. Bien sûr, les places à l’ombre à la mer restaient vide toute la matinée alors que des gens cramaient au soleil juste à côté des places réservées vides, à l’ombre… L Note : je n’ai vu que 2 petites raies dans la zone de baignade mais je ne voudrais pas être le malchanceux qui leur marchera dessus. Elles ont tout de même un dard de 4 cm environ juste au-dessus de leur queue. Sinon, les poissons sont très voraces et peu farouches. Si vous les excitez un peu en leur donnant du pain sans le lâcher, certains vous pincerons légèrement la peau (l’un d’entre eux m’a même mordu le lob de l’oreille, ça surprend toujours un peu).
Excursions :
=>SAONA Langouste avec Nouvelles Frontières (1 journée : 98$/pers)(5/10) Points forts : bateau rapide impressionnant ! L’Ile de Saona est superbe, langouste grillée délicieuse, plage privée Nouvelles Frontières donc moins de monde, navigateurs super sympas, eau très claire dans la piscine naturelle. Guide très marrant. Points faibles : Si la plage est paradisiaque au-dessus de la mer, en dessous, c’est l’enfer. Pas plus de 20 cm d’eau avec des trous de 50cm, eau pas clair du tout, bref, impossible de s’y baigner. Pas d’arrêt pour découvrir les fonds (coraux, etc.) comme c’est souvent le cas dans les autres excursions de SAONA. ½ langouste par personne et pas plus. Pas de musique sur le Discovery donc ça fait un peu mort comme ambiance. 2 heures seulement sur l’île, repas inclus, c’est trop court. Conclusion : cette excursion ne vaut pas ses 98$, c’est du chiffre pour nouvelle frontière et c’est tout. Je conseille plutôt l’excursion VIP de RhTour à 80$ sans la langouste mais qui fait un arrêt « apnée » pour découvrir les fonds.
=>Marinarium (1/2 journée : 70$/pers. 10$ la photo souvenir)(10/10) Points forts : l’ambiance sur le bateau ! La musique géniale tout en buvant un petit cocktail dans une piscine naturelle! Les paysages magnifiques du sud de la plage de Bavaro. La petite promenade pour découvrir les fonds, nager à 40 cm des requins nourrisses et des raies géantes ! Supers souvenirs ! Points faibles : fond du bateau en verre, on n’y voit rien d’intéressant. Animateur sympa mais sans plus. Conclusion : je conseille cette excursion, vous aurez de superbes souvenirs (surtout s’il fait beau évidemment !).
=>Aquatic tour (1/2 journée : 60$/pers)(8/10) Points forts : si vous aimez conduire de petits bateaux rapides, c’est génial. Point faible : trop court. Conclusion : Ne faites pas le Marinarium ET l’Aquatic Tour car la plongée se fait quasiment au même endroit et ça fait répétition.
Météo du 07 au 21 août (3/10): Notre premier bain s’est fait sous la pluie en fin d’après midi. Original ;) Nous avons eu très peu de jour sans aucun nuage. Souvent, les nuages arrivaient en fin de journée donc ce n’était pas trop grave mais nous avons eu tout de même 2 jours très nuageux, et quelques averses.
Langues : Espagnol et Anglais. Dommage qu’ils ne parlent pas français car j’ai trouvé qu’il y avait tout de même beaucoup de français (20% d’après moi), concentré pour la plupart le midi au resto de la plage ;)
Les conseils en or :Je déconseille le mois d’août pour Punta Cana, beaucoup de monde, trop cher et surtout, trop nuageux. D’après un navigateur, le mois d’août est le pire de l’année. En tout cas, je m’attendais à avoir plus de soleil. Même le paradis sans soleil peut devenir triste.N’utilisez surtout pas tout de suite votre appareil photo ou caméscope après être sorti d’une salle climatisée ! Condensation sur l’appareil !Inutile de prendre des produits anti-moustiques (aucun moustique rencontré sauf 1 sur Saona), du savon douche et du shampoing, même pas un peigne ;)Acheter si possible un appareil photo sous-marin jetable, les poissons sont magnifiques et si on a l’occasion de se prendre en photo à côté d’un requin, c’est génial !
Conclusion générale (7/10): J’y retournerais bien volontiers, mais pas au mois d’août. La plage Bavaro et cet hôtel sont de merveilleux endroits pour passer de belles vacances. Formidable et dur dur le retour :’(
Prochaine destination : Cuba ou Bayahibé :)
Si vous avez des questions, n’hésitez pas. bloody@netcourrier.com
La Thaïlande pour un an English translation pending
Bonjour tout le monde
Je part seul le 28 septembre pour la Thailande durant 1 an. Je ne sais pas ou l'aéroport se situe a bangkok . Est-ce que quelqu'un pourrait me montrer un lien ou il y a une carte de bangkok avec l'aéroport. Étant donner que je vais vivre la bas durant 1 an, je conte vivre dans des auberges de jeunesse et des trucs de ce genre. Je me demandais si vous n'auriez pas une adresse ou je pourrais réserver près de l'aéroport. Je cherche vraiment le minimum, pas de luxe. Le moins cher possible, mais quelques chose de sympathique.
Je voudrais aussi savoir combien devrais-je payer à un chauffer de taxi pour qu'il m'apporte en mon "hotel", et à combien cela correspond-t-il en dollar can.
J'aimerais aussi avoir un étinéraire de quoi visiter à bangkok, puis ensuite dans tout le reste de la thailande. Les endroits à visiter ainsi que les endroits à éviter. Je voudrais aussi connaitre la correspondance du dollar canadien par raport au bath. (par exemple: combien 5$ vaut de bath).
J'aimerais aussi savoir si je dois me procurer un visa à long terme ici avant de partir ou je dois le faire la bas. Si je dois le faire la bas, ou dois-je le faire et comment.
Merci beaucoup d'avance tout le monde.
Je part seul le 28 septembre pour la Thailande durant 1 an. Je ne sais pas ou l'aéroport se situe a bangkok . Est-ce que quelqu'un pourrait me montrer un lien ou il y a une carte de bangkok avec l'aéroport. Étant donner que je vais vivre la bas durant 1 an, je conte vivre dans des auberges de jeunesse et des trucs de ce genre. Je me demandais si vous n'auriez pas une adresse ou je pourrais réserver près de l'aéroport. Je cherche vraiment le minimum, pas de luxe. Le moins cher possible, mais quelques chose de sympathique.
Je voudrais aussi savoir combien devrais-je payer à un chauffer de taxi pour qu'il m'apporte en mon "hotel", et à combien cela correspond-t-il en dollar can.
J'aimerais aussi avoir un étinéraire de quoi visiter à bangkok, puis ensuite dans tout le reste de la thailande. Les endroits à visiter ainsi que les endroits à éviter. Je voudrais aussi connaitre la correspondance du dollar canadien par raport au bath. (par exemple: combien 5$ vaut de bath).
J'aimerais aussi savoir si je dois me procurer un visa à long terme ici avant de partir ou je dois le faire la bas. Si je dois le faire la bas, ou dois-je le faire et comment.
Merci beaucoup d'avance tout le monde.
Logement et visites de Los Angeles sur 5 jours English translation pending
Bonjour a tous...
Je pars avec une copine le 10 Octobre de Montréal pour entammer un tour du Pacifique Sud...Notre première alte avant la Polynésie sera Los Angeles. Je ne fais seulement qu'un arrêt de 5 jours et j'aimerais en profiter au maximum sans trop dépenser...
Nous avons l'intention de dormir dans une auberge de jeunesse la bas, est-ce que quelqu'un a déja dormi dans une auberge a LA ?
Et j'aimerais aussi avoir des renseignements sur les choses a ne pas manquer !! Les bon resto pas trop cher, le magasinage, ..... Et peut-on faire du surf a Venice Beach au mois d'Octobre ???
Merci d'avance pour toutes vos informations !!
Merci d'avance pour toutes vos informations !!
l'Albanie, ça vaut le coup? English translation pending
Salut,
On prévoit faire un petit détour par l'Albanie avant d'aller en Grèce cet été. Est-ce que ça vaut le coup?
Ce qui nous intéresse c'est la montagne et la mer.
Pierre
On prévoit faire un petit détour par l'Albanie avant d'aller en Grèce cet été. Est-ce que ça vaut le coup?
Ce qui nous intéresse c'est la montagne et la mer.
Pierre
Choix d'hôtels English translation pending
nous partons en octobre en RD mais nous hesitons a aller au Ocean bavaro H10, sachant que nous sommes 4 adultes de la qarantaine avec 3 ados que nous recherchons une belle plage, une nourriture correcte, pas de mauvaises odeurs et de l'animation faisons nous le bon choix? 😛
Il y a aussi le coral hamaca by hilton ou le sirenis
Merci de nous aider
Il y a aussi le coral hamaca by hilton ou le sirenis
Merci de nous aider
Bavaro Princess? H10 Ocean Bavaro? Eldorador Caribe club? English translation pending
Salut c'est encore moi !!
Je pars en voyage de noces fin juillet pour 10 jours et je n'arrive pas à choisir un hôtel ! On hésite entre le bavaro princess( marsans), H10 ocean bavaro (marsans) et l'Eldorador caribe club ( jet tours ) à PUNTA CANA .
pouvez vous nous renseigner svp?!!! Mille merci d'avance !!!🙁
Je pars en voyage de noces fin juillet pour 10 jours et je n'arrive pas à choisir un hôtel ! On hésite entre le bavaro princess( marsans), H10 ocean bavaro (marsans) et l'Eldorador caribe club ( jet tours ) à PUNTA CANA .
pouvez vous nous renseigner svp?!!! Mille merci d'avance !!!🙁
France: le canal du midi à vélo English translation pending
Bonjour !
Nous avons le projet pour cet été 2004 de pédaler le long du canal du midi. Nous pensons descendre jusqu'à Toulouse en voiture, avec les vélos, bien sûr ! et ensuite pédaler et visiter les environs et ceci jusqu'à Sète, voire jusqu'en Camargue. Le problème est double : la sécurité de la voiture qui va rester un petit temps à Toulouse et comment rejoindre la voiture après notre trip. Le train bien sûr, mais je ne connais pas comment cela fonctionne en France : faut-il réserver ?
Le trajet peut aussi se faire dans l'autre sens : Sète --> Toulouse. Bref, qui a une idée pour laisser une voiture en sécurite soit du côté de Toulouse, soit celui de Sète ... ???
Si quelqu'un a une expérience semblable, cela m'intéresserait d'en discuter
Joëlle
Nous avons le projet pour cet été 2004 de pédaler le long du canal du midi. Nous pensons descendre jusqu'à Toulouse en voiture, avec les vélos, bien sûr ! et ensuite pédaler et visiter les environs et ceci jusqu'à Sète, voire jusqu'en Camargue. Le problème est double : la sécurité de la voiture qui va rester un petit temps à Toulouse et comment rejoindre la voiture après notre trip. Le train bien sûr, mais je ne connais pas comment cela fonctionne en France : faut-il réserver ?
Le trajet peut aussi se faire dans l'autre sens : Sète --> Toulouse. Bref, qui a une idée pour laisser une voiture en sécurite soit du côté de Toulouse, soit celui de Sète ... ???
Si quelqu'un a une expérience semblable, cela m'intéresserait d'en discuter
Joëlle
Hôtel Mar Del Sur à Varadero: le plus beau voyage de ma vie!!! English translation pending
WOW!!!
J'ai passé 2 semaines inoubliables à cet hotel! La mer et la plage sont parfaites, c'est propre et il y a plein de jeunes gens venant de partout!!! En plus, l'hotel est au coeur de la ville de Varadero; il y a plein de choses à voir et à faire! Le buffet est raisonnable; ne me parlez plus des buffets d'un demi mile de long où il y a tellement de gaspillage que ça fait mal au coeur de penser que les Cubains ne mangent pas ou presque...Tanné du buffet? Pas de problème, il y a plein de resto sur la rue où on peut avoir une assiette de spaghettis ou de poulet avec riz pour 1$USD ou encore, une énorme queue de langouste pour 10$USD!!! Le personnel est super gentil et accueillant! Vraiment, ce fut le trip de ma vie!!! J'y retourne l'an prochain, assurément!!!
Alors pour ceux qui sont tannés des gros hotels luxueux, qui veulent être plus en contact avec les cubains et qui ont un petit budget (j'ai payé 1075$ pour 2 semaines!!!), le Mar Del Sur est l'hotel idéal!!!
Clementine
J'ai passé 2 semaines inoubliables à cet hotel! La mer et la plage sont parfaites, c'est propre et il y a plein de jeunes gens venant de partout!!! En plus, l'hotel est au coeur de la ville de Varadero; il y a plein de choses à voir et à faire! Le buffet est raisonnable; ne me parlez plus des buffets d'un demi mile de long où il y a tellement de gaspillage que ça fait mal au coeur de penser que les Cubains ne mangent pas ou presque...Tanné du buffet? Pas de problème, il y a plein de resto sur la rue où on peut avoir une assiette de spaghettis ou de poulet avec riz pour 1$USD ou encore, une énorme queue de langouste pour 10$USD!!! Le personnel est super gentil et accueillant! Vraiment, ce fut le trip de ma vie!!! J'y retourne l'an prochain, assurément!!!
Alors pour ceux qui sont tannés des gros hotels luxueux, qui veulent être plus en contact avec les cubains et qui ont un petit budget (j'ai payé 1075$ pour 2 semaines!!!), le Mar Del Sur est l'hotel idéal!!!
Clementine
Club Viva Dominicus Beach English translation pending
Bonjour, je vais en voyage en République Dominicaine du 30 janvier 2004 au 7 février 2004 (je n'ai pas encore signé le contrat, j'ai jusqu'au 31 oct.) Mais avant, j'aimerais avoir vos commentaires sur cet hôtel. Je sais qu'il y a le Palace qui est un peu mieux, mais c'est presque 200$ de plus...La plage est-elle belle? La température dans ce temps de l'année? Les restos? Les chambres? Le service? Je sais en tout cas que l'animation est super. Et je voulais savoir s'il y a du monde qui ont fait des excursions, tel que l'île Saona, Bavaro Runner (4X4), Isla Catalina et Altos de Chavon, Santo Domingo, Indiana Jones et Manati Park. Y en a-t-il qui ont nagé avec les dauphins? Cela en vaut-il la peine? Moi, c'est mon rêve d'enfant....Merci beaucoup pour vos commentaires :)
"Glory": an Animal Farm for Zimbabwe—and the world
"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)Love at First Sight in Kenya
Hello,
After several years, I’ve finally decided to repost a travel journal on the forum. We returned a few weeks ago from an incredible trip to Kenya, and it’s reignited my desire to share our emotions in the face of these animals.
Kenya wasn’t originally a priority for us in terms of safari—we had the impression it was too touristy. So, we started with other destinations: Namibia, Tanzania, Botswana, and South Africa. But as I did more research, especially on the forum (thanks in part to Sylvie’s many trips), I eventually convinced myself that Kenya could be magnificent, as long as we chose our itinerary carefully and avoided peak seasons.
We ended up going in January, from the 17th to the 31st. We worked with a travel agency (TP) that crafted a custom itinerary for us: Samburu-Ol Pejeta-Naivasha-Maji Moto-Maasai Mara-Diani. They partnered with a local French-speaking agency, and everything was perfectly organized. Our trip exceeded all our expectations, and none of it would’ve been as amazing without our guide, Alfred. He accompanied us for 10 days and was a fantastic travel companion—professional, respectful of the animals, and always in good spirits. We formed a great bond with him in such a short time.
- **January 17th** After meeting up with Juliette and Charlotte in Rennes the night before, we left at 4 AM for Roissy Charles de Gaulle Airport. The thick fog made the drive pretty rough, but we arrived safely around 7:45 AM. A Blue Valet driver was waiting to take our car. Check-in went smoothly, and we waited patiently for our 10:40 AM flight. Unfortunately, despite boarding on time, a passenger was missing, and we had to find a replacement last minute. Then, another passenger who had checked in and dropped off their luggage wasn’t on the plane, so they had to unload their bags. After a long period of uncertainty and spotty communication from the crew, we finally took off over an hour late.
We arrived in Nairobi in the late afternoon, 45 minutes behind schedule. The administrative formalities were endless—it took nearly 1.5 hours from landing to leaving the airport with our luggage. When we stepped out, Alfred, our guide, was waiting with a big smile and drove us to the Eka Hotel, not far from the airport. Exhausted from the long journey, we fell asleep quickly.
- **January 18th** Alfred met us at 7 AM for a long drive to Samburu Reserve. We had a peaceful night, unlike the girls, who barely slept because their neighbors were talking loudly all night. Things even escalated when Charlotte started shouting insults to get them to quiet down, but it didn’t work.
It was Sunday, so traffic around Nairobi and along the route was light. Aside from a quick "technical stop," we drove straight through and arrived in Samburu after just under 6 hours. Because of the lower altitude (around 1,000m on average), it was hot—over 30°C in mid-January.
As soon as we entered the reserve, we spotted some impalas and quickly came across one of the region’s endemic species: the reticulated giraffe, which is absolutely stunning.

While heading to our camp for lunch, Alfred crossed paths with another vehicle and learned that a leopard was nearby. We started searching, and a few minutes later, Anny spotted a shape in a tree—it was our leopard!


There were actually two of them—a mother and her adolescent. The young one was perched high in the tree, in the shade. We got to observe them for a good half-hour in excellent conditions, with just one other vehicle nearby.


Alfred also noticed that the mother had hidden prey (a gerenuk gazelle) in the vegetation, away from prying eyes.
It was time to head to our camp, the Ashnil Samburu Camp, located in the Buffalo Springs area, by the river, in an idyllic setting surrounded by the region’s typical vegetation.


The welcome was fantastic—we immediately felt at home, and that feeling lasted throughout our 3-day stay in the reserve. It was 2 PM, but no one rushed us to the table. Our waitress, Sheila, who took care of us the whole time, was as lovely as the rest of the team. Barely seated, we were invited to watch an elephant passing right by the camp, in front of the restaurant. This trip was off to a great start!
After lunch, we relaxed by the pool. Monkeys, especially vervets, were everywhere, and a camp employee was assigned to keep an eye on them and shoo them away if needed (especially the baboons).
A little before 4 PM, we met up with Alfred for our first game drive. Just outside the camp, a few elephants were in the valley near the river.


We’d see them in the same area almost every day. We also spotted some gazelles.

After several years, I’ve finally decided to repost a travel journal on the forum. We returned a few weeks ago from an incredible trip to Kenya, and it’s reignited my desire to share our emotions in the face of these animals.
Kenya wasn’t originally a priority for us in terms of safari—we had the impression it was too touristy. So, we started with other destinations: Namibia, Tanzania, Botswana, and South Africa. But as I did more research, especially on the forum (thanks in part to Sylvie’s many trips), I eventually convinced myself that Kenya could be magnificent, as long as we chose our itinerary carefully and avoided peak seasons.
We ended up going in January, from the 17th to the 31st. We worked with a travel agency (TP) that crafted a custom itinerary for us: Samburu-Ol Pejeta-Naivasha-Maji Moto-Maasai Mara-Diani. They partnered with a local French-speaking agency, and everything was perfectly organized. Our trip exceeded all our expectations, and none of it would’ve been as amazing without our guide, Alfred. He accompanied us for 10 days and was a fantastic travel companion—professional, respectful of the animals, and always in good spirits. We formed a great bond with him in such a short time.
- **January 17th** After meeting up with Juliette and Charlotte in Rennes the night before, we left at 4 AM for Roissy Charles de Gaulle Airport. The thick fog made the drive pretty rough, but we arrived safely around 7:45 AM. A Blue Valet driver was waiting to take our car. Check-in went smoothly, and we waited patiently for our 10:40 AM flight. Unfortunately, despite boarding on time, a passenger was missing, and we had to find a replacement last minute. Then, another passenger who had checked in and dropped off their luggage wasn’t on the plane, so they had to unload their bags. After a long period of uncertainty and spotty communication from the crew, we finally took off over an hour late.
We arrived in Nairobi in the late afternoon, 45 minutes behind schedule. The administrative formalities were endless—it took nearly 1.5 hours from landing to leaving the airport with our luggage. When we stepped out, Alfred, our guide, was waiting with a big smile and drove us to the Eka Hotel, not far from the airport. Exhausted from the long journey, we fell asleep quickly.
- **January 18th** Alfred met us at 7 AM for a long drive to Samburu Reserve. We had a peaceful night, unlike the girls, who barely slept because their neighbors were talking loudly all night. Things even escalated when Charlotte started shouting insults to get them to quiet down, but it didn’t work.
It was Sunday, so traffic around Nairobi and along the route was light. Aside from a quick "technical stop," we drove straight through and arrived in Samburu after just under 6 hours. Because of the lower altitude (around 1,000m on average), it was hot—over 30°C in mid-January.
As soon as we entered the reserve, we spotted some impalas and quickly came across one of the region’s endemic species: the reticulated giraffe, which is absolutely stunning.

While heading to our camp for lunch, Alfred crossed paths with another vehicle and learned that a leopard was nearby. We started searching, and a few minutes later, Anny spotted a shape in a tree—it was our leopard!


There were actually two of them—a mother and her adolescent. The young one was perched high in the tree, in the shade. We got to observe them for a good half-hour in excellent conditions, with just one other vehicle nearby.


Alfred also noticed that the mother had hidden prey (a gerenuk gazelle) in the vegetation, away from prying eyes.
It was time to head to our camp, the Ashnil Samburu Camp, located in the Buffalo Springs area, by the river, in an idyllic setting surrounded by the region’s typical vegetation.


The welcome was fantastic—we immediately felt at home, and that feeling lasted throughout our 3-day stay in the reserve. It was 2 PM, but no one rushed us to the table. Our waitress, Sheila, who took care of us the whole time, was as lovely as the rest of the team. Barely seated, we were invited to watch an elephant passing right by the camp, in front of the restaurant. This trip was off to a great start!
After lunch, we relaxed by the pool. Monkeys, especially vervets, were everywhere, and a camp employee was assigned to keep an eye on them and shoo them away if needed (especially the baboons).
A little before 4 PM, we met up with Alfred for our first game drive. Just outside the camp, a few elephants were in the valley near the river.


We’d see them in the same area almost every day. We also spotted some gazelles.
