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Safari au Kenya avec réceptifs locaux? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un est il déjà parti avec "KT Safari" sur une réservation de France. Le prix est intéressant mais il n'y a aucun documents que des échanges de mail. Pour le versement de l'acompte j'hésite du coup. Qu'en est il aussi de "Safari de Fred", "African Quest Safari" ou "Evanéos". Si quelqu'un a fait ce type de réservation, j'aimerais avoir un petit coup de main
Quelqu'un est il déjà parti avec "KT Safari" sur une réservation de France. Le prix est intéressant mais il n'y a aucun documents que des échanges de mail. Pour le versement de l'acompte j'hésite du coup. Qu'en est il aussi de "Safari de Fred", "African Quest Safari" ou "Evanéos". Si quelqu'un a fait ce type de réservation, j'aimerais avoir un petit coup de main
Ouest USA: Erosion Fusion Passion (2ème Partie) English translation pending
Vous l'avez rêvé... vous l'avez demandé... tant pis pour vous !
Bali - Balo... Chapi – Chapo... Chapeau l'artiste; Je vais essayer de faire aussi bien !! (Patrick)
Le 16 juin

Aujourd'hui … Destination mythique de l'Ouest : The Wave... Gagnée pour la 3 ème fois consécutive par Laurence: ce qui défie toutes les lois de la statistique. Je ne vais pas m'en plaindre.
Nous allons chercher les permis à la station of Paria.
D'emblée, je suis surpris par l'atmosphère de recueillement et de silence qui règne dans cette pièce malgré un nombre important de personnes... Il faut dire que nous sommes à 5 mn du fameux tirage au sort et de l'obtention du fameux sésame...
Permis in the pocket, nous prenons la piste qui mène au parking et trailhead de «The Wave»
GPS en état de marche..Eau...Nourriture (fruits pour moi et cochonneries diverses pour Laurence)
Le trail, un mélange de sable et de slickrock ne nous paraît pas difficile, l'entraînement à Escalante paye, et puis la destination vaut bien cette marche si pénible soit-elle (amen)
Laurence ouvre la marche, elle connait ..comme si elle était dans son propre jardin...
La fameuse fissure en point de mire... droit dessus. Nous sommes seuls comme d'habitude.
Au bout de 1h30 heure de promenade, nous arrivons à... (peut-on encore trouver des qualificatifs à ce lieu)
… un bijou protégé par un écrin pour le moins aussi fabuleux... Un endroit qui défie toute imagination inventée par Dame Nature.




3 personnes sur le lieu... aucun souci pour prendre les photos... nous prenons notre temps.. cet endroit l'impose et nous l'impose... j'imagine la joie et le dilemme des premiers explorateurs (fallait-il garder ce point secret ?)
Nous prenons la direction de Second Wave... remarquable à ne pas manquer...

Nous essayons la «Sedonax way» pour atteindre Melody Arch sur le plateau. Impossible d'accéder, la voie nous paraît bien trop difficile... et avouons-le nous manquons d'expérience en escalade... Qu'importe ... plan B ... Nous décidons de redescendre vers le wash en direction de Boneyard et contournement de la vague... 150m de descente vers des roches multicolores...

un régal pour les yeux.. Nouvelle discussion, nous décidons de suivre le petit canyon un sympathique endroit sableux.

(Attention, pour les non sportifs, il y a un muret de 2m de haut, construit par je ne sais qui, à sauter) puis nous contournons «The wave» et poursuivons vers les «Teepees» pour aller admirer le fameux «Big Mac»
une randonnée entièrement dans le sable ! Et une grimpette en direction du plateau... vent et soleil nous accompagnent.


La Melody Arch doit-être dans le coin mais raisonnablement nous n'aurons pas le temps de chercher plus..Il faut songer à entrer. 6H de crapahutage commencent à avoir raison de nous. Il nous reste les 1h30 de retour...
Sur le chemin, nous rattrapons 2 jeunes randonneurs.
Sur le parking, ils nous demandent si nous pouvons les ramener au départ de la piste. Ils avaient laissé leur voiture là bas... ce que nous manquons pas de faire avec plaisir... solidarité du Wilderness oblige...
Ils nous apprennent qu'ils ont fait toute la piste à l'aller, à pied, pas trouvé de voiture !!!
Je comprends alors que nous les ayons rattrapés facilement... Ils ont toute mon admiration de spartiate.
Le surlendemain, une situation prouve leur sage décision, car une berline était bien plantée dans le sable à 20m de l'endroit où leur voiture était stationnée. Preuve qu'il ne faut pas faire n'importe quoi dans le wilderness!
Le 17 juin
BEE PLANT Cleome serrulata & COMMON SUNFLOWER Helianthus annuus & PHLOX longifolia
Edmaïer’s Secret.. Un endroit encore assez méconnu, mais pour combien de temps encore.
De nouveau sur la piste de House Rock Valley Road où nous rejoignons le wash.
1h de randonnée dans le sable sans aucune difficulté particulière.
Nous atteignons le point stratégique dit «les chenilles»


Nous grimpons le flanc du RIM et déjà nous apercevons ce qui fait la particularité de ce lieu... Une trame de pointes façonnées par le vent, un mélange de sable et de roches. Ce rempart de sarisses semble défendre cette place intemporelle.
Mais ce ne sont que des remparts de dentelles fragiles. Nous retrouvons cette architecture disséminée le long du rim. Nous faisons attention à ne pas les briser en faisant de larges détours pour éviter de marcher dessus.
Nous crapahutons et nous avons en ligne de mire la fameuse fissure de «The Wave». C’était hier déjà!!






A l’aller comme au retour, je suis à la recherche du secret, mais impossible de le trouver. Des Teepees, des hoodoos aux roches noircies se dévoilent... Ce lieu vaut que l’on s’y attarde.
Pour moi, le secret d’Edmaîer restera un mystère !!!
(Laurence) : en fait, Patrick a cherché pendant ces 4H ( j’exagère un peu ! ) un lieu photographié par Philippe et repart d' Edmaîer’s avec une touche d’amertume; quant à moi je ne cherchais rien en particulier donc heureuse comme à l'accoutumée…
Le retour se fait par le même chemin où l’on rencontre enfin une personne... Elle nous interpelle : aurait-elle besoin d’aide ? En fait, non !! Nous continuons notre chemin, une progression toute tranquille.
Parking : nous reprenons nos forces en nous restaurant, bientôt rejoints par le randonneur. Un chercheur de pétroglyphs, tout content de les avoir trouvés autour du wash et canyon adjacent. Amateurs de pétroglyphs… Cherchez !!! Il y en a dans le coin !! Ne cherchez plus, Sedonax a sûrement les coordonnées !!
Nous reprenons la piste jusqu’au parking de «The Wave» direction Wire Pass et Buckskin Gulch… petite randonnée d’1/2h pour accéder au slot canyon. Nous pénétrons dans l’antre, une petite dénivellation à franchir (facile et amusant)... hein ! qui m'a traité de gosse ! ... On a connu pire avec Crack Canyon et Peek-A-Boo Canyon !
Ce slot canyon est agréable à parcourir, nous arrivons au confluent avec cette vaste alcôve où des pétroglyphs se mélangent avec des noms plus récents.. Dommage, que ces vestiges archéologiques ne soient pas respectés comme il se doit..

Nous continuons un peu... 12 miles (mais non ! c’est la longueur total du canyon Je vous ai fait peur hein !! ) … quelques centaines de mètres et c’est le retour.
A l’avenir, je voudrais bien le parcourir sur une plus longue distance.
Comme il nous restait quelques forces (surtout Laurence), moi j'étais épuiiiisééé !!! une petite visite chez nos amis les Toadstools Hoodoos


Le 18 Juin
SPIDERWORT Tradescantia occidentalis
Une rude mais belle journée nous attend.. CBS et White Pocket.
Rendez-vous sur le parking de Outpost of Paria avec Steeve notre guide.
Steeve et Susan, le couple sympa d'outfitters propriétaire du Bed & Breakfast «Outpost of Paria» n'est plus à présenter, du moins sur ce forum...
La piste très sablonneuse qui mène à CBS/White Pocket nécessite un vrai 4*4.
Le trail est à l'image de la piste... du sable et encore du sable.
Steeve, un solide texan marche d'un bon pas : histoire peut-être de tester le «bétail». D'instinct, je lui colle à la roue (mais là, pas de roue de chariot)... Alors, je lui file au train (mais le train ne siffle pas, même pas 3 fois)... De guerre lasse, je lui colle aux basques (mais pas de Basques à l'horizon)... Je le suis pas à pas, et sa respiration m'indique qu'il n'ira pas plus vite...bonne nouvelle.
...resteront la chaleur et la soif à gérer... Mais ça, maintenant, nous savons le faire.
Au fait, et Laurence? … Laurence, tranquillement en arrière, occupée à photographier ses « feufleurs »... Elle va avoir un sacré bouquet à force d'en photographier.
CBS se dévoile... Dame Nature s'est déchainée sur ce lieu.. Des sentinelles de roc aux contours ciselés, striés, des gardes aux nervures dessinées par des millénaires de vent, de pluies et d'orages se dressent impassibles.
Nous déambulons au milieu de ces roches tourmentées, multicolores. Le sol , un mélange de slickrock et de sable participe également par ses couleurs pastels, à la magie du lieu. Epoustoufflant !!!
Sous un soleil de plomb, s'offre à nous, un chef d'œuvre de sculptures et de couleurs ouvert sur un horizon sans limite.
…Pour moi, le plus bel endroit de l'ouest américain...




La 3ème vague..

The Frog..



plus un petit trésor archéologique caché par Steeve (une flèche d'indien, une vraie !!!) Des souvenirs d'enfance remontent..du temps où l'on jouait aux indiens et aux cow-boy et pas derrière une console.
Puis, nous retournons au parking. A l'abri du soleil, protection bien maigre fournie par quelques arbres, nous nous restaurons de sandwichs «typical» américains... made in Susan... je bois même un coca.. ça faisait au moins 20 ans que je n'avais pas bu de coca... j'en avais oublié le goût... ça pique !! hein ! qui m'a traité de sale gosse !! donc, à dans 20 ans le prochain coca.
Comptez une bonne heure pour accéder à White Pocket...
Une colline d'un blanc presque immaculée se détache de l'horizon. C'est un contraste étonnant avec CBS et ses débauches de couleurs.

Mais au fur et à mesure que nous progressons dans la chaleur de l'après midi augmentée par la réverbération du lieu, des coulures aux couleurs chatoyantes jaune, orange, rouge et brun font leur apparition.. White pocket cachait bien son jeu.

Nous marchons au milieu de ce qui semble être l'atelier d'un maître pâtissier qui aurait laissé ses œuvres fondre au soleil.. un régal pour nos sens.. et nos sens régalés par cette pépite naturelle au milieu de nulle part.


Une journée sublime, où la fatigue n'aura pas de prise. Cela tombe bien, car nous avons RDV ce soir à Page au Ken's Old West, avec UTAFAN et ses amis : forumers que nous ne connaissons pas.. et MADSEB que je connais pour avoir savourer quelques pichets à Moabrewery en 2009 et 4x4 sur Top of the world!!
Une journée mémorable et une soirée toute autant !!!
Le 19 juin :
LUPINE Lupinus pusillus & MAIDENHAIR SUD FERN Adiantum capillus-veneris & PHLOX Phlox longifolia
Nous allons nous laisser traîner... pour une fois en 19 jours.
Départ prévu à la Marina à 7 h30. Autant dire que la levée du corps est pénible après la soirée au Ken’s Old West où nous avons fait presque la fermeture.. Merci à Utafan et sa bande sans oublier Madseb et sa petite famille.
Nous sommes en retard sur le timing.. Ca bouchonne déjà à l’entrée de Glen Canyon National Recreation Area
Bon à savoir, le pass « National Park » est valide pour rentrer à la Marina. Autrement, il faut payer uniquement en ca$h... normal, il faut payer en liquide pour le lac !
Heureusement que je connaissais les lieux, je n’ai pas à chercher le point de RDV qui est Marina Resort Hotel. C’est juste, mais le bateau nous attendait.. ouf !!!
Nous voilà sur « la baignoire » en direction de Rainbow bridge. 2h de traversée..
Plus de 100 m de profondeur qui cachent à tout jamais quelques vestiges archéologiques. Bien que son niveau ait baissé, la trace blanche de calcite en témoigne, le lac Powel demeure immense avec son dédale de canyons noyés.
Autrefois, ce dédale avait servi à sauver une famille de Navajos de la déportation organisée par Kit Carson.
Accostage et accès par pontons flottants, un aménagement typiquement à l’américaine nous mène à un petit sentier de randonnée. Autant dire que nous ne sommes pas seuls au monde. Ça nous change !!
Le Rainbow Bridge se dresse entre les deux rives tel un arc-en-ciel de roc, imposant majestueux. Je comprends que cet endroit soit sacré pour les indiens: aucun Navajo d’ailleurs ne passe en dessous.

55 mn pour apprécier, c’est peu ! Suffisant pour le touriste Lamda, mais l’accès est limité par la loi de la réserve. Nous ne pouvons pas vadrouiller aux alentours. Dommage !!! et frustrant.. mais respectons la loi tribale... puis c’est le retour vers Page.
Le lac s’est animé, jets boat et jets ski s’amusent à traverser notre sillage histoire d’avoir des sensations. Accostage au ponton de la Marina à 12h30.
Rainbow Bridge reste tout de même un endroit à visiter pour ceux qui s’arrêtent à Page.
Nous avons du temps: nous profitons de ce moment de répit pour faire le ravitaillement, lessive et nous restaurer.
Puis nous fonçons en direction d’Alstrom Point. Sur la route , nous faisons halte à Hanging Garden, un petit trail qui mène à un mur de végétation d’un vert prononcé abrité sous une alcôve. Ce lieu est à la fois particulier, rafraîchissant et sympa.

Direction Big Water.. après quelques hésitations, nous trouvons la piste, très roulante à ses débuts au milieu d’un paysage lunaire, mais à certains endroits sur la fin, elle se perd sur le slickrock, nous obligeant à des petites recherches.


Ici, le vent est maître des lieux, nous décidons de ne pas aller jusqu’au bout, et nous réfugier dans un endroit protégé, dominant le lac.
Des a-pics de roches rouges tombant sur le bleu du lac et la bande blanche omniprésente les séparant, renforcent la magnificence du lieu.

Bientôt, les eaux s’endorment, les lumières s’allument sur les bateaux amarrés dans les criques. Le lac devient paisible au coucher de soleil, plus rien ne vient troubler sa surface. Nous profitons des ces instants propices aux rêves… et à la rêverie…


Laurence souligne :
Patrick étant très peu loquace côté expression sensation; j’ose vous préciser avant de me réfugier dans un sommeil profond, le spectacle est d’un haut niveau, les couleurs contrastées bleu et colorado (oui ! celle-ci existe) /blanc cassé sont merveilleusement belles et inattendues. Grands moments aussi, inoubliables !
Le 20 juin
Vers Coal Mine
PHLOX Phlox longifolia

Debout pour assister aux premières lueurs de l'aube sur le lac, tout est paisible... Le soleil ne tarde pas à darder ses rayons, les eaux et les roches reprennent progressivement leurs couleurs diurnes. Il reste encore des lieux et des moments de calme dans ce monde... instants privilégiés... instants magiques.

Dans quelque temps tout va s'animer et reprendre vie.
Petit déjeuner frugal..toilette minimaliste , tout est rangé dans le 4*4... un dernier regard porté sur ce site magnifique. Let's go !
Direction Page et en route pour Coal Mine Canyon, cette journée ne devrait pas poser de difficulté particulière... Highway et pistes d'accès faciles.
En effet, nous atteignons sans problème grâce à son éolienne facilement repérable de la route, le 1er point de vue de ce canyon.
Quelques tables, quelques bancs, ce site est manifestement aménagé. Pour qui ? Vu que l'accès est simplement toléré et que randonner au fond du canyon est interdit pour qui n'est pas Navajo.
Ceci dit, le site ne manque de charme, et le canyon révèle ses trésors... des couleurs blanches, rouges et noires, des rochers déchirés des pitons aiguisés... au loin, nous devinons un Hole in the rock.
Nous déambulons le long du rim dans la limite de ce qui est autorisé... quoique nous ne voyons pas de limites dessinées.


Il est temps de rechercher le 2ième point de vue, nous essayons de repérer la «Gate» qui correspond au point GPS... Point de porte au point GPS !! mal-en-point !! est-ce le point final ?... Non point. Nous repérons un accès qui semble correspondre. Allez! Franco ! Franchissement!
Au passage, je remarque des cadenas, Tiens ! c'est inhabituel.. mais bon, nous continuons sur la piste....au fur et à mesure de notre progression, nous distinguons bien être un ranch, et des personnes y travaillant... Aucun doute possible, la piste y mène tout droit. Il m'est difficile de faire demi tour, et Laurence n'y tient pas particulièrement...
J'évalue rapidement la situation:
- Nous sommes en plein Navajoland. - Forte chance que cela soit une propriété Navajo dans laquelle nous allons débarquer sans y être invités! - Pas d'armes fatales: genre Galettes Saint Michel ! (Méthode éprouvée par Sedonax !!) - On nous «invitera» certainement à déguerpir. Je n'ose imaginer par quel moyen !
Voilà, nous apercevons moutons et chevaux... toute la panoplie d'un ranch et naturellement... Navajo !!!
Un sacré bonhomme bien portant, pas souriant.. un Navajo pure souche. Très tranquille; il s'approche (pas d'arme; c'est toujours cela de pris, au pire l'option coups de botte dans la portière)
A voir nos visages un peu contrits; très calme, il entame la conversation.Tout indiquant... que nous sommes dans sa propriété... forcément et très honnêtement, nous lui disons que nous en sommes désolés. Il devine que nous cherchons Coal Mine Canyon et indique la direction... Mais nous fait savoir, que nous pouvons admirer Coal Mine de chez lui, au bord du rim.
Avons-nous nous bien entendu, bien compris avec notre anglais un peu sommaire (enfin surtout moi)??? Pas de problème pour lui, il nous y invite!
Nous marchons encore surpris, au bord de la falaise et au milieu des crottes de moutons, puis nous décidons de ne pas abuser de l'hospitalité quelque peu impromptue de notre Hôte.
Nous reprenons la voiture.
D'un geste calme, il nous fait signe d'arrêter. Aie !!! Ça va être le moment de payer !! Il nous demande si nous avons du papier, un stylo. Laurence lui tend son carnet de voyage et tout de go, il dessine les accès pour Coal Mine et … tout de go... nous donne son nom car il est sur Facebook... et pas Nous... Nous éclatons de rire et après une bonne poignée de mains !! Promis, on se contacte par delà l'océan.
Imaginez la situation: nous sommes en Arizona.. en plein milieu de Navajoland et pénétrant dans une propriété privée sans y être invités et tranquillement ce Navajo nous donne l'occasion de nous faire partager ses idées , sa façon de voir le monde... bref : d'échanger.
Une situation cocasse, avec une dimension humaine, en toute simplicité et humilité, riche en émotion. Peut-être avons nous eu de la chance !!
Ironie du sort, malgré ses indications, nous n'avons pas trouvé la piste qui mène au second point de vue.
Mais peu importe, nous avons gagné un ami commun Laurence et moi sur Facebook où nous nous sommes inscrits depuis !!!!!
Donc ami (es) forumeurs, si vous débarquez un jour chez lui, dîtes lui que vous venez de la part de Laurence et Patrick «the lost frenchies» et lost, vous aussi par la même occasion!...Ca devrait bien se passer !!!
Aparté

Aujourd'hui, direction Red and White Canyon.
Par respect pour la tribu propriètaire de ce terrain, nous ne dévoilerons aucune indication
Le secret du lieu s'étiole au fil du temps, pour ne devenir bientôt plus qu'un secret de polichinel.
Nous jettons de la poudre de perlimpimpin pour encore garder le secret intact.
Une piste d'un accès aisée. Le canyon se dessine très vite à l'horizon et nous reconnaissons sa caractéristique spécifique qui donne à cet endroit son aspect unique.
Si à CBS et CBN, la nature a su montrer sa folie créatrice, Red & White est sans aucun doute, l'oeuvre conjointe d'un architecte et d'un décorateur.
Des strates bien définies, aux couleurs bien séparées, nous distinguons des figures, des formes, des fusions de roches. Des stries et des zébrures ornent des rocs qui s'entrelacent.




Nous repèrons « the Sedonax Castle » où une tour a chuté, le temps a fait son oeuvre et le propriètaire ne fait pas beaucoup d'entretien !


Fusion et entrelacs
Conscients d'être encore des privilégiés, nous adorons déambuler tout en discrétion sur le terrain plat du wash.. un lieu magique, digne de Merlin l'enchanteur et des chevaliers de la table ronde...
Magique ! Assurément.... mais...pour encore combien de temps ?
21 juin
PRINCE PLUME Stanleya pinnata
Plus particulièrement aujourd’hui, Laurence a une pensée pour sa fille qui passe le BAC de français.
Nous, nous plongeons dans l’immense bac à sable qu’on ne présente plus. Ce lieu représente «THE MYTHE» du Far-West : Monument Valley. Connu et reconnu de par le monde.
Tout a été dit et redit. Tout a été photographié et re-photographié, filmé et re-filmé depuis John Ford.
Mais nous aimons toujours autant ces paysages… Souvenirs de notre enfance vus au travers des écrans de cinéma et de télévision.
Monument Valley dans la brume !

La classique Piste Valley Drive: - Three Sisters - Totem Pole - Artist’s Point - John Ford Point



Nous envisageons de rejoindre la HWY 160 par la piste 6440. Une piste très roulante au moins au début.
De très belles vues sur Monument Valley et de Gypsum Creek. La piste se rétrécit au fur et à mesure et nous sommes bloqués par des sablons. Impossible d’aller plus loin. Nous décidons de faire demi-tour et nous reprenons la route classique.
Nous passons la frontière de l’état de l’Arizona, et roulons au travers de bourgs pauvres et tristes. Nous traversons une tempête de sable… Appelé un «grain» dans le langage marin... Nous traversons alors un «Grain de sable» !!!
Nous arrivons vers 18h30 à Chinle… Check in et en avant pour Rim South de Chelly et sa petite ballade du dimanche vers les ruines impressionnantes de White House (1h30). Il y a du monde sur la piste.
Je m’amuse des efforts déployés par certains et certaines pour remonter et je suis en admiration pour d’autres qui grimpent au pas de course.

Puis nous fonçons sur la vue imprenable de Spider Rock. Sous le coucher de soleil, il ressemble à un obélisque coiffé d’un pyramidion de rayons lumineux orange.

Ce canyon est vraiment imposant, dommage que nous ne puissions pas le parcourir seuls.


Le 22 juin
DESERT PLANTS
Nous prenons la rim North et stoppons à Antelope House Overlook dans le Del Muerto. Ce canyon est profond, immense et bien vert dans le fond.

Dommage que nous ne puissions pas l’aborder d’une autre façon et vadrouiller à notre guise.
Nous continuons notre route par Lukachukaï- Shiprock-Farmington en passant par le col ?? dont on n'a pas retrouvé le nom. Laurence est ravie, retrouvant ses paysages préférés (montagne, sapins, … la verdure)
En direction de Farmington... Shiprock

RDV à Farmington avec Lindy, la manager du Kokopelli B&B . On se convient d’un second RDV le soir vers 19h. Je ne sais pas pourquoi ? Je le comprendrais plus tard.
Nous profitons pour foncer vers Ah Shi Sle Pah. Le GPS est nécessaire pour trouver la dernière piste.
Sur le parking, rien ne se dévoile à nos yeux, il va falloir descendre en se faufilant dans des dépressions (des mini ravins) pour accéder au wash. La progression est aisée, sans aucune difficulté, c’est plaisant même...
Nous atteignons le wash et déjà nous apercevons les Hoodoos de couleur grisâtre, des piliers de cendre chapeautés d’une pierre blanche. Le silence règne. Nous sommes seuls, malgré un couple qui nous avait rejoint sur le parking.



Nous nous promenons le long du wash à la recherche des Hoodoos jaunes. Nous déambulons au hasard de ces formations... enchantés… Encore un lieu particulier du wilderness... des terres grisâtes séparées par une couche de cendre. Des Hoodoos de toutes les tailles, de toutes les formes, du bois pétrifié… un bonheur... un de plus !
Yellow Hoodoos


Round Rocks

A l'ombre des géants !

Assurément, Ah Shi Sle Pah est un ravissement de plus… Un lieu, vers lequel nous retournerons volontiers.
Sur le retour, une petite visite à Angel Peak.. sans plus…. Kokopelli Cave nous attend !! surtout Lindy la manager du Kokopelly Cave.
Lizzard & Tamias & Kokopelli
Il n’est pas dans la tradition de montrer en images les hôtels dans les carnets de voyage. Mais ce Bed & Breakfast est classé en 3ième position parmi les 10 endroits les plus particuliers dans le monde. Un endroit insolite, paisible. Vous êtes seuls au monde.
Il est un excellent souvenir pour nous deux.
Imaginez : un véritable appartement, une grotte creusée de main d’homme, à flanc de falaise à 100m de hauteur.
Imaginez: un énorme pilier au milieu de la grotte qui sert à la fois de soutien et de séparation des pièces ; chambre sur vue, cuisine, salon, salle de bain avec jacuzzi (s'il vous plait), kiva. Le tout équipé à l’américaine, il ne manque rien. Même les animaux sauvages des parages (écureuils, rings tail) ont leur nourriture entreposée dans leur frigo perso. Les propriétaires avaient vécu là auparavant.
Joliment décoré avec délicatesse et finesse par la maîtresse des lieux et ses filles, reprenant le thème du Kokopelli. Des Kokopelli partout ….
Donc RDV à 19h chez Lindy… Une personne assez frêle, énergique qui respire la joie de vie et la décontraction, (ce qui ne l’empêche pas de contrôler l’exactitude de ma CB ) et aussi… très bavarde... oui très très bavarde !
Moi, qui préfère l’action aux parlottes, je suis servi... très vite je décroche (mon anglais est plus que limité). Laurence semble suivre (normal, elles sont entre femmes !)
Lindy m’envoie vanne sur vanne, et malheur je ne peux répliquer.. je suis désarmé…Argh
Après une bonne heure de discutaille, elle nous fournit des Talky Walky, et nous voilà partis (enfin !) chacun dans sa voiture vers Kokopelli’s Cave.
Nous comprenons l’utilité de ce matériel, Lindy tout en conduisant commente les lieux traversés.
Arrivés sur le lieu retiré, autant dire que le 4x4 est conseillé et GPS devient indispensable si vous voulez retrouver ce lieu enchanteur.
Et c’est reparti pour un tour… le tour du propriétaire avec commentaires et vannes à profusion..
Bref, si vous êtes pressés ou fatigués, ne réservez pas !
Enfin, des mots que je comprends.. Lindy pour souhaiter la bienvenue, nous offre une bouteille de vin rouge : le choix .. Merlot ou Cabernet... au hasard... Merlot..
Lindy me tend la bouteille demandée et m’offre également la seconde... voici le style du personnage.
Ce n’est pas Lindy mais Super Lindy et son show bien rôdé! Une charmante personne rigolote sympathique que nous ne sommes pas prêts d’oublier.
Il est à peu près 21h30 lorsque nous goûtons enfin le calme du lieu…. !!!!
2h30 mn de check-in... record à battre !!





Kokopelli
Pour les curieux et surtout les curieuses !: Qui est, ... ce Kokopelli ?
Kokopelli est un personnage mythique souvent représenté comme un joueur de flûte bossu, issu des anciennes croyances amérindiennes du Sud-Ouest des Etats Unis, il a plus de 3000 ans. Kokopelli était une image de la mythologie des Indiens Anasazi, symbole de fertilité, de joie, de fête, de longue vie. C’est aussi un ménestrel, un esprit de la musique, un conteur, un voyageur de commerce, un faiseur de pluie, un guérisseur, un professeur, un magicien farceur, un séducteur, un fertilisateur (il a d’ailleurs aussi comme autres noms "le Casanova Anasazi" ou "Cassanova of the Cliff Dwellers" car il est parfois représenté avec un attribut mâle d’une taille exagérée). Kokopelli possède la sagesse de l’âge. Ce voyageur joyeux a une leçon pour chacun. Sa plus grande leçon semble être de nous montrer que nous ne devrions pas prendre la vie trop au sérieux. Il est plus particulièrement présent dans le pays du « Four corners », Néanmoins des peintures rupestres le représentant ont été trouvées au Canada et au Pérou.
Dans certains mythes, la bosse de Kokopelli contient des graines, des plantes, des bébés, des mocassins et des couvertures, des sacs de chansons, des objets sacrés ou médicinaux, le tout étant destiné à être offert aux personnes qu'il souhaite séduire ou contenter. Tout en semant les graines cachées au creux de sa bosse, il chante et il joue de la flûte. Il insuffle, ainsi, dans les semences, le souffle de la vie. Il est le bienvenu pendant la saison des plantations de maïs et il est recherché par les épouses stériles. Dans d’autres mythes, il parle au vent et au ciel. On entend sa flûte dans la brise de printemps, apportant la chaleur après le froid d'hiver. Il incarne donc aussi la pureté et le spirituel de la musique. Selon cette légende, Kokopelli apporte la bonne fortune et la prospérité à celui qui écoute ses chansons. Sa flûte annonce sa venue et à son départ la récolte est abondante et toutes les femmes sont enceintes. (Laurence a dormi dans un endroit avec plein de Kokopelli... mince alors) Dans d’autres enfin, il possède un phallus proéminent voire détachable qui flotte en aval et qui, non détecté, imbibe les demoiselles se baignant dans le fleuve. C’était un grand honneur pour une femme de l’avoir comme « compagnon d’un temps de rêve » lors de sa venue dans un village. Kokopelli est donc une divinité positive, adorée des indiens, Son nom est composé de « KOKO » pour le bois et « Pilau » pour la bosse en langue Navajo et se prononce kô kô pel´ lê. Une autre étymologie en langue Zuni rapproche « Koko » de Dieu et « Pelli » du nom d’une mouche voleuse de dessert qui porte aussi une bosse et une trompe nasale proéminente. Il porte aussi d’autres noms tels que « Kokopilau », « Kokopele », « Kokopetiyot » et "Olowlowishkya".
Je laisse les femmes rêver du Kokopelli et le voyage continue........
Bali - Balo... Chapi – Chapo... Chapeau l'artiste; Je vais essayer de faire aussi bien !! (Patrick)
Le 16 juin

Aujourd'hui … Destination mythique de l'Ouest : The Wave... Gagnée pour la 3 ème fois consécutive par Laurence: ce qui défie toutes les lois de la statistique. Je ne vais pas m'en plaindre.
Nous allons chercher les permis à la station of Paria.
D'emblée, je suis surpris par l'atmosphère de recueillement et de silence qui règne dans cette pièce malgré un nombre important de personnes... Il faut dire que nous sommes à 5 mn du fameux tirage au sort et de l'obtention du fameux sésame...
Permis in the pocket, nous prenons la piste qui mène au parking et trailhead de «The Wave»
GPS en état de marche..Eau...Nourriture (fruits pour moi et cochonneries diverses pour Laurence)
Le trail, un mélange de sable et de slickrock ne nous paraît pas difficile, l'entraînement à Escalante paye, et puis la destination vaut bien cette marche si pénible soit-elle (amen)
Laurence ouvre la marche, elle connait ..comme si elle était dans son propre jardin...
La fameuse fissure en point de mire... droit dessus. Nous sommes seuls comme d'habitude.
Au bout de 1h30 heure de promenade, nous arrivons à... (peut-on encore trouver des qualificatifs à ce lieu)
… un bijou protégé par un écrin pour le moins aussi fabuleux... Un endroit qui défie toute imagination inventée par Dame Nature.




3 personnes sur le lieu... aucun souci pour prendre les photos... nous prenons notre temps.. cet endroit l'impose et nous l'impose... j'imagine la joie et le dilemme des premiers explorateurs (fallait-il garder ce point secret ?)
Nous prenons la direction de Second Wave... remarquable à ne pas manquer...

Nous essayons la «Sedonax way» pour atteindre Melody Arch sur le plateau. Impossible d'accéder, la voie nous paraît bien trop difficile... et avouons-le nous manquons d'expérience en escalade... Qu'importe ... plan B ... Nous décidons de redescendre vers le wash en direction de Boneyard et contournement de la vague... 150m de descente vers des roches multicolores...

un régal pour les yeux.. Nouvelle discussion, nous décidons de suivre le petit canyon un sympathique endroit sableux.

(Attention, pour les non sportifs, il y a un muret de 2m de haut, construit par je ne sais qui, à sauter) puis nous contournons «The wave» et poursuivons vers les «Teepees» pour aller admirer le fameux «Big Mac»
une randonnée entièrement dans le sable ! Et une grimpette en direction du plateau... vent et soleil nous accompagnent.

La Melody Arch doit-être dans le coin mais raisonnablement nous n'aurons pas le temps de chercher plus..Il faut songer à entrer. 6H de crapahutage commencent à avoir raison de nous. Il nous reste les 1h30 de retour...
Sur le chemin, nous rattrapons 2 jeunes randonneurs.
Sur le parking, ils nous demandent si nous pouvons les ramener au départ de la piste. Ils avaient laissé leur voiture là bas... ce que nous manquons pas de faire avec plaisir... solidarité du Wilderness oblige...
Ils nous apprennent qu'ils ont fait toute la piste à l'aller, à pied, pas trouvé de voiture !!!
Je comprends alors que nous les ayons rattrapés facilement... Ils ont toute mon admiration de spartiate.
Le surlendemain, une situation prouve leur sage décision, car une berline était bien plantée dans le sable à 20m de l'endroit où leur voiture était stationnée. Preuve qu'il ne faut pas faire n'importe quoi dans le wilderness!
Le 17 juin
BEE PLANT Cleome serrulata & COMMON SUNFLOWER Helianthus annuus & PHLOX longifoliaEdmaïer’s Secret.. Un endroit encore assez méconnu, mais pour combien de temps encore.
De nouveau sur la piste de House Rock Valley Road où nous rejoignons le wash.
1h de randonnée dans le sable sans aucune difficulté particulière.
Nous atteignons le point stratégique dit «les chenilles»


Nous grimpons le flanc du RIM et déjà nous apercevons ce qui fait la particularité de ce lieu... Une trame de pointes façonnées par le vent, un mélange de sable et de roches. Ce rempart de sarisses semble défendre cette place intemporelle.
Mais ce ne sont que des remparts de dentelles fragiles. Nous retrouvons cette architecture disséminée le long du rim. Nous faisons attention à ne pas les briser en faisant de larges détours pour éviter de marcher dessus.
Nous crapahutons et nous avons en ligne de mire la fameuse fissure de «The Wave». C’était hier déjà!!






A l’aller comme au retour, je suis à la recherche du secret, mais impossible de le trouver. Des Teepees, des hoodoos aux roches noircies se dévoilent... Ce lieu vaut que l’on s’y attarde.
Pour moi, le secret d’Edmaîer restera un mystère !!!
(Laurence) : en fait, Patrick a cherché pendant ces 4H ( j’exagère un peu ! ) un lieu photographié par Philippe et repart d' Edmaîer’s avec une touche d’amertume; quant à moi je ne cherchais rien en particulier donc heureuse comme à l'accoutumée…
Le retour se fait par le même chemin où l’on rencontre enfin une personne... Elle nous interpelle : aurait-elle besoin d’aide ? En fait, non !! Nous continuons notre chemin, une progression toute tranquille.
Parking : nous reprenons nos forces en nous restaurant, bientôt rejoints par le randonneur. Un chercheur de pétroglyphs, tout content de les avoir trouvés autour du wash et canyon adjacent. Amateurs de pétroglyphs… Cherchez !!! Il y en a dans le coin !! Ne cherchez plus, Sedonax a sûrement les coordonnées !!
Nous reprenons la piste jusqu’au parking de «The Wave» direction Wire Pass et Buckskin Gulch… petite randonnée d’1/2h pour accéder au slot canyon. Nous pénétrons dans l’antre, une petite dénivellation à franchir (facile et amusant)... hein ! qui m'a traité de gosse ! ... On a connu pire avec Crack Canyon et Peek-A-Boo Canyon !
Ce slot canyon est agréable à parcourir, nous arrivons au confluent avec cette vaste alcôve où des pétroglyphs se mélangent avec des noms plus récents.. Dommage, que ces vestiges archéologiques ne soient pas respectés comme il se doit..

Nous continuons un peu... 12 miles (mais non ! c’est la longueur total du canyon Je vous ai fait peur hein !! ) … quelques centaines de mètres et c’est le retour.
A l’avenir, je voudrais bien le parcourir sur une plus longue distance.
Comme il nous restait quelques forces (surtout Laurence), moi j'étais épuiiiisééé !!! une petite visite chez nos amis les Toadstools Hoodoos


Le 18 Juin
SPIDERWORT Tradescantia occidentalisUne rude mais belle journée nous attend.. CBS et White Pocket.
Rendez-vous sur le parking de Outpost of Paria avec Steeve notre guide.
Steeve et Susan, le couple sympa d'outfitters propriétaire du Bed & Breakfast «Outpost of Paria» n'est plus à présenter, du moins sur ce forum...
La piste très sablonneuse qui mène à CBS/White Pocket nécessite un vrai 4*4.
Le trail est à l'image de la piste... du sable et encore du sable.
Steeve, un solide texan marche d'un bon pas : histoire peut-être de tester le «bétail». D'instinct, je lui colle à la roue (mais là, pas de roue de chariot)... Alors, je lui file au train (mais le train ne siffle pas, même pas 3 fois)... De guerre lasse, je lui colle aux basques (mais pas de Basques à l'horizon)... Je le suis pas à pas, et sa respiration m'indique qu'il n'ira pas plus vite...bonne nouvelle.
...resteront la chaleur et la soif à gérer... Mais ça, maintenant, nous savons le faire.
Au fait, et Laurence? … Laurence, tranquillement en arrière, occupée à photographier ses « feufleurs »... Elle va avoir un sacré bouquet à force d'en photographier.
CBS se dévoile... Dame Nature s'est déchainée sur ce lieu.. Des sentinelles de roc aux contours ciselés, striés, des gardes aux nervures dessinées par des millénaires de vent, de pluies et d'orages se dressent impassibles.
Nous déambulons au milieu de ces roches tourmentées, multicolores. Le sol , un mélange de slickrock et de sable participe également par ses couleurs pastels, à la magie du lieu. Epoustoufflant !!!
Sous un soleil de plomb, s'offre à nous, un chef d'œuvre de sculptures et de couleurs ouvert sur un horizon sans limite.
…Pour moi, le plus bel endroit de l'ouest américain...




La 3ème vague..

The Frog..



plus un petit trésor archéologique caché par Steeve (une flèche d'indien, une vraie !!!) Des souvenirs d'enfance remontent..du temps où l'on jouait aux indiens et aux cow-boy et pas derrière une console.
Puis, nous retournons au parking. A l'abri du soleil, protection bien maigre fournie par quelques arbres, nous nous restaurons de sandwichs «typical» américains... made in Susan... je bois même un coca.. ça faisait au moins 20 ans que je n'avais pas bu de coca... j'en avais oublié le goût... ça pique !! hein ! qui m'a traité de sale gosse !! donc, à dans 20 ans le prochain coca.
Comptez une bonne heure pour accéder à White Pocket...
Une colline d'un blanc presque immaculée se détache de l'horizon. C'est un contraste étonnant avec CBS et ses débauches de couleurs.

Mais au fur et à mesure que nous progressons dans la chaleur de l'après midi augmentée par la réverbération du lieu, des coulures aux couleurs chatoyantes jaune, orange, rouge et brun font leur apparition.. White pocket cachait bien son jeu.

Nous marchons au milieu de ce qui semble être l'atelier d'un maître pâtissier qui aurait laissé ses œuvres fondre au soleil.. un régal pour nos sens.. et nos sens régalés par cette pépite naturelle au milieu de nulle part.


Une journée sublime, où la fatigue n'aura pas de prise. Cela tombe bien, car nous avons RDV ce soir à Page au Ken's Old West, avec UTAFAN et ses amis : forumers que nous ne connaissons pas.. et MADSEB que je connais pour avoir savourer quelques pichets à Moabrewery en 2009 et 4x4 sur Top of the world!!
Une journée mémorable et une soirée toute autant !!!
Le 19 juin :
LUPINE Lupinus pusillus & MAIDENHAIR SUD FERN Adiantum capillus-veneris & PHLOX Phlox longifoliaNous allons nous laisser traîner... pour une fois en 19 jours.
Départ prévu à la Marina à 7 h30. Autant dire que la levée du corps est pénible après la soirée au Ken’s Old West où nous avons fait presque la fermeture.. Merci à Utafan et sa bande sans oublier Madseb et sa petite famille.
Nous sommes en retard sur le timing.. Ca bouchonne déjà à l’entrée de Glen Canyon National Recreation Area
Bon à savoir, le pass « National Park » est valide pour rentrer à la Marina. Autrement, il faut payer uniquement en ca$h... normal, il faut payer en liquide pour le lac !
Heureusement que je connaissais les lieux, je n’ai pas à chercher le point de RDV qui est Marina Resort Hotel. C’est juste, mais le bateau nous attendait.. ouf !!!
Nous voilà sur « la baignoire » en direction de Rainbow bridge. 2h de traversée..
Plus de 100 m de profondeur qui cachent à tout jamais quelques vestiges archéologiques. Bien que son niveau ait baissé, la trace blanche de calcite en témoigne, le lac Powel demeure immense avec son dédale de canyons noyés.
Autrefois, ce dédale avait servi à sauver une famille de Navajos de la déportation organisée par Kit Carson.
Accostage et accès par pontons flottants, un aménagement typiquement à l’américaine nous mène à un petit sentier de randonnée. Autant dire que nous ne sommes pas seuls au monde. Ça nous change !!
Le Rainbow Bridge se dresse entre les deux rives tel un arc-en-ciel de roc, imposant majestueux. Je comprends que cet endroit soit sacré pour les indiens: aucun Navajo d’ailleurs ne passe en dessous.

55 mn pour apprécier, c’est peu ! Suffisant pour le touriste Lamda, mais l’accès est limité par la loi de la réserve. Nous ne pouvons pas vadrouiller aux alentours. Dommage !!! et frustrant.. mais respectons la loi tribale... puis c’est le retour vers Page.
Le lac s’est animé, jets boat et jets ski s’amusent à traverser notre sillage histoire d’avoir des sensations. Accostage au ponton de la Marina à 12h30.
Rainbow Bridge reste tout de même un endroit à visiter pour ceux qui s’arrêtent à Page.
Nous avons du temps: nous profitons de ce moment de répit pour faire le ravitaillement, lessive et nous restaurer.
Puis nous fonçons en direction d’Alstrom Point. Sur la route , nous faisons halte à Hanging Garden, un petit trail qui mène à un mur de végétation d’un vert prononcé abrité sous une alcôve. Ce lieu est à la fois particulier, rafraîchissant et sympa.

Direction Big Water.. après quelques hésitations, nous trouvons la piste, très roulante à ses débuts au milieu d’un paysage lunaire, mais à certains endroits sur la fin, elle se perd sur le slickrock, nous obligeant à des petites recherches.


Ici, le vent est maître des lieux, nous décidons de ne pas aller jusqu’au bout, et nous réfugier dans un endroit protégé, dominant le lac.
Des a-pics de roches rouges tombant sur le bleu du lac et la bande blanche omniprésente les séparant, renforcent la magnificence du lieu.

Bientôt, les eaux s’endorment, les lumières s’allument sur les bateaux amarrés dans les criques. Le lac devient paisible au coucher de soleil, plus rien ne vient troubler sa surface. Nous profitons des ces instants propices aux rêves… et à la rêverie…


Laurence souligne :
Patrick étant très peu loquace côté expression sensation; j’ose vous préciser avant de me réfugier dans un sommeil profond, le spectacle est d’un haut niveau, les couleurs contrastées bleu et colorado (oui ! celle-ci existe) /blanc cassé sont merveilleusement belles et inattendues. Grands moments aussi, inoubliables !
Le 20 juin
Vers Coal Mine
PHLOX Phlox longifolia 
Debout pour assister aux premières lueurs de l'aube sur le lac, tout est paisible... Le soleil ne tarde pas à darder ses rayons, les eaux et les roches reprennent progressivement leurs couleurs diurnes. Il reste encore des lieux et des moments de calme dans ce monde... instants privilégiés... instants magiques.

Dans quelque temps tout va s'animer et reprendre vie.
Petit déjeuner frugal..toilette minimaliste , tout est rangé dans le 4*4... un dernier regard porté sur ce site magnifique. Let's go !
Direction Page et en route pour Coal Mine Canyon, cette journée ne devrait pas poser de difficulté particulière... Highway et pistes d'accès faciles.
En effet, nous atteignons sans problème grâce à son éolienne facilement repérable de la route, le 1er point de vue de ce canyon.
Quelques tables, quelques bancs, ce site est manifestement aménagé. Pour qui ? Vu que l'accès est simplement toléré et que randonner au fond du canyon est interdit pour qui n'est pas Navajo.
Ceci dit, le site ne manque de charme, et le canyon révèle ses trésors... des couleurs blanches, rouges et noires, des rochers déchirés des pitons aiguisés... au loin, nous devinons un Hole in the rock.
Nous déambulons le long du rim dans la limite de ce qui est autorisé... quoique nous ne voyons pas de limites dessinées.


Il est temps de rechercher le 2ième point de vue, nous essayons de repérer la «Gate» qui correspond au point GPS... Point de porte au point GPS !! mal-en-point !! est-ce le point final ?... Non point. Nous repérons un accès qui semble correspondre. Allez! Franco ! Franchissement!
Au passage, je remarque des cadenas, Tiens ! c'est inhabituel.. mais bon, nous continuons sur la piste....au fur et à mesure de notre progression, nous distinguons bien être un ranch, et des personnes y travaillant... Aucun doute possible, la piste y mène tout droit. Il m'est difficile de faire demi tour, et Laurence n'y tient pas particulièrement...
J'évalue rapidement la situation:
- Nous sommes en plein Navajoland. - Forte chance que cela soit une propriété Navajo dans laquelle nous allons débarquer sans y être invités! - Pas d'armes fatales: genre Galettes Saint Michel ! (Méthode éprouvée par Sedonax !!) - On nous «invitera» certainement à déguerpir. Je n'ose imaginer par quel moyen !
Voilà, nous apercevons moutons et chevaux... toute la panoplie d'un ranch et naturellement... Navajo !!!
Un sacré bonhomme bien portant, pas souriant.. un Navajo pure souche. Très tranquille; il s'approche (pas d'arme; c'est toujours cela de pris, au pire l'option coups de botte dans la portière)
A voir nos visages un peu contrits; très calme, il entame la conversation.Tout indiquant... que nous sommes dans sa propriété... forcément et très honnêtement, nous lui disons que nous en sommes désolés. Il devine que nous cherchons Coal Mine Canyon et indique la direction... Mais nous fait savoir, que nous pouvons admirer Coal Mine de chez lui, au bord du rim.
Avons-nous nous bien entendu, bien compris avec notre anglais un peu sommaire (enfin surtout moi)??? Pas de problème pour lui, il nous y invite!
Nous marchons encore surpris, au bord de la falaise et au milieu des crottes de moutons, puis nous décidons de ne pas abuser de l'hospitalité quelque peu impromptue de notre Hôte.
Nous reprenons la voiture.
D'un geste calme, il nous fait signe d'arrêter. Aie !!! Ça va être le moment de payer !! Il nous demande si nous avons du papier, un stylo. Laurence lui tend son carnet de voyage et tout de go, il dessine les accès pour Coal Mine et … tout de go... nous donne son nom car il est sur Facebook... et pas Nous... Nous éclatons de rire et après une bonne poignée de mains !! Promis, on se contacte par delà l'océan.
Imaginez la situation: nous sommes en Arizona.. en plein milieu de Navajoland et pénétrant dans une propriété privée sans y être invités et tranquillement ce Navajo nous donne l'occasion de nous faire partager ses idées , sa façon de voir le monde... bref : d'échanger.
Une situation cocasse, avec une dimension humaine, en toute simplicité et humilité, riche en émotion. Peut-être avons nous eu de la chance !!
Ironie du sort, malgré ses indications, nous n'avons pas trouvé la piste qui mène au second point de vue.
Mais peu importe, nous avons gagné un ami commun Laurence et moi sur Facebook où nous nous sommes inscrits depuis !!!!!
Donc ami (es) forumeurs, si vous débarquez un jour chez lui, dîtes lui que vous venez de la part de Laurence et Patrick «the lost frenchies» et lost, vous aussi par la même occasion!...Ca devrait bien se passer !!!
Aparté

Aujourd'hui, direction Red and White Canyon.
Par respect pour la tribu propriètaire de ce terrain, nous ne dévoilerons aucune indication
Le secret du lieu s'étiole au fil du temps, pour ne devenir bientôt plus qu'un secret de polichinel.
Nous jettons de la poudre de perlimpimpin pour encore garder le secret intact.
Une piste d'un accès aisée. Le canyon se dessine très vite à l'horizon et nous reconnaissons sa caractéristique spécifique qui donne à cet endroit son aspect unique.
Si à CBS et CBN, la nature a su montrer sa folie créatrice, Red & White est sans aucun doute, l'oeuvre conjointe d'un architecte et d'un décorateur.
Des strates bien définies, aux couleurs bien séparées, nous distinguons des figures, des formes, des fusions de roches. Des stries et des zébrures ornent des rocs qui s'entrelacent.




Nous repèrons « the Sedonax Castle » où une tour a chuté, le temps a fait son oeuvre et le propriètaire ne fait pas beaucoup d'entretien !


Fusion et entrelacsConscients d'être encore des privilégiés, nous adorons déambuler tout en discrétion sur le terrain plat du wash.. un lieu magique, digne de Merlin l'enchanteur et des chevaliers de la table ronde...
Magique ! Assurément.... mais...pour encore combien de temps ?
21 juin
PRINCE PLUME Stanleya pinnataPlus particulièrement aujourd’hui, Laurence a une pensée pour sa fille qui passe le BAC de français.
Nous, nous plongeons dans l’immense bac à sable qu’on ne présente plus. Ce lieu représente «THE MYTHE» du Far-West : Monument Valley. Connu et reconnu de par le monde.
Tout a été dit et redit. Tout a été photographié et re-photographié, filmé et re-filmé depuis John Ford.
Mais nous aimons toujours autant ces paysages… Souvenirs de notre enfance vus au travers des écrans de cinéma et de télévision.
Monument Valley dans la brume !

La classique Piste Valley Drive: - Three Sisters - Totem Pole - Artist’s Point - John Ford Point



Nous envisageons de rejoindre la HWY 160 par la piste 6440. Une piste très roulante au moins au début.
De très belles vues sur Monument Valley et de Gypsum Creek. La piste se rétrécit au fur et à mesure et nous sommes bloqués par des sablons. Impossible d’aller plus loin. Nous décidons de faire demi-tour et nous reprenons la route classique.
Nous passons la frontière de l’état de l’Arizona, et roulons au travers de bourgs pauvres et tristes. Nous traversons une tempête de sable… Appelé un «grain» dans le langage marin... Nous traversons alors un «Grain de sable» !!!
Nous arrivons vers 18h30 à Chinle… Check in et en avant pour Rim South de Chelly et sa petite ballade du dimanche vers les ruines impressionnantes de White House (1h30). Il y a du monde sur la piste.
Je m’amuse des efforts déployés par certains et certaines pour remonter et je suis en admiration pour d’autres qui grimpent au pas de course.

Puis nous fonçons sur la vue imprenable de Spider Rock. Sous le coucher de soleil, il ressemble à un obélisque coiffé d’un pyramidion de rayons lumineux orange.

Ce canyon est vraiment imposant, dommage que nous ne puissions pas le parcourir seuls.


Le 22 juin
DESERT PLANTSNous prenons la rim North et stoppons à Antelope House Overlook dans le Del Muerto. Ce canyon est profond, immense et bien vert dans le fond.

Dommage que nous ne puissions pas l’aborder d’une autre façon et vadrouiller à notre guise.
Nous continuons notre route par Lukachukaï- Shiprock-Farmington en passant par le col ?? dont on n'a pas retrouvé le nom. Laurence est ravie, retrouvant ses paysages préférés (montagne, sapins, … la verdure)
En direction de Farmington... Shiprock

RDV à Farmington avec Lindy, la manager du Kokopelli B&B . On se convient d’un second RDV le soir vers 19h. Je ne sais pas pourquoi ? Je le comprendrais plus tard.
Nous profitons pour foncer vers Ah Shi Sle Pah. Le GPS est nécessaire pour trouver la dernière piste.
Sur le parking, rien ne se dévoile à nos yeux, il va falloir descendre en se faufilant dans des dépressions (des mini ravins) pour accéder au wash. La progression est aisée, sans aucune difficulté, c’est plaisant même...
Nous atteignons le wash et déjà nous apercevons les Hoodoos de couleur grisâtre, des piliers de cendre chapeautés d’une pierre blanche. Le silence règne. Nous sommes seuls, malgré un couple qui nous avait rejoint sur le parking.



Nous nous promenons le long du wash à la recherche des Hoodoos jaunes. Nous déambulons au hasard de ces formations... enchantés… Encore un lieu particulier du wilderness... des terres grisâtes séparées par une couche de cendre. Des Hoodoos de toutes les tailles, de toutes les formes, du bois pétrifié… un bonheur... un de plus !
Yellow Hoodoos


Round Rocks

A l'ombre des géants !

Assurément, Ah Shi Sle Pah est un ravissement de plus… Un lieu, vers lequel nous retournerons volontiers.
Sur le retour, une petite visite à Angel Peak.. sans plus…. Kokopelli Cave nous attend !! surtout Lindy la manager du Kokopelly Cave.
Lizzard & Tamias & KokopelliIl n’est pas dans la tradition de montrer en images les hôtels dans les carnets de voyage. Mais ce Bed & Breakfast est classé en 3ième position parmi les 10 endroits les plus particuliers dans le monde. Un endroit insolite, paisible. Vous êtes seuls au monde.
Il est un excellent souvenir pour nous deux.
Imaginez : un véritable appartement, une grotte creusée de main d’homme, à flanc de falaise à 100m de hauteur.
Imaginez: un énorme pilier au milieu de la grotte qui sert à la fois de soutien et de séparation des pièces ; chambre sur vue, cuisine, salon, salle de bain avec jacuzzi (s'il vous plait), kiva. Le tout équipé à l’américaine, il ne manque rien. Même les animaux sauvages des parages (écureuils, rings tail) ont leur nourriture entreposée dans leur frigo perso. Les propriétaires avaient vécu là auparavant.
Joliment décoré avec délicatesse et finesse par la maîtresse des lieux et ses filles, reprenant le thème du Kokopelli. Des Kokopelli partout ….
Donc RDV à 19h chez Lindy… Une personne assez frêle, énergique qui respire la joie de vie et la décontraction, (ce qui ne l’empêche pas de contrôler l’exactitude de ma CB ) et aussi… très bavarde... oui très très bavarde !
Moi, qui préfère l’action aux parlottes, je suis servi... très vite je décroche (mon anglais est plus que limité). Laurence semble suivre (normal, elles sont entre femmes !)
Lindy m’envoie vanne sur vanne, et malheur je ne peux répliquer.. je suis désarmé…Argh
Après une bonne heure de discutaille, elle nous fournit des Talky Walky, et nous voilà partis (enfin !) chacun dans sa voiture vers Kokopelli’s Cave.
Nous comprenons l’utilité de ce matériel, Lindy tout en conduisant commente les lieux traversés.
Arrivés sur le lieu retiré, autant dire que le 4x4 est conseillé et GPS devient indispensable si vous voulez retrouver ce lieu enchanteur.
Et c’est reparti pour un tour… le tour du propriétaire avec commentaires et vannes à profusion..
Bref, si vous êtes pressés ou fatigués, ne réservez pas !
Enfin, des mots que je comprends.. Lindy pour souhaiter la bienvenue, nous offre une bouteille de vin rouge : le choix .. Merlot ou Cabernet... au hasard... Merlot..
Lindy me tend la bouteille demandée et m’offre également la seconde... voici le style du personnage.
Ce n’est pas Lindy mais Super Lindy et son show bien rôdé! Une charmante personne rigolote sympathique que nous ne sommes pas prêts d’oublier.
Il est à peu près 21h30 lorsque nous goûtons enfin le calme du lieu…. !!!!
2h30 mn de check-in... record à battre !!





KokopelliPour les curieux et surtout les curieuses !: Qui est, ... ce Kokopelli ?
Kokopelli est un personnage mythique souvent représenté comme un joueur de flûte bossu, issu des anciennes croyances amérindiennes du Sud-Ouest des Etats Unis, il a plus de 3000 ans. Kokopelli était une image de la mythologie des Indiens Anasazi, symbole de fertilité, de joie, de fête, de longue vie. C’est aussi un ménestrel, un esprit de la musique, un conteur, un voyageur de commerce, un faiseur de pluie, un guérisseur, un professeur, un magicien farceur, un séducteur, un fertilisateur (il a d’ailleurs aussi comme autres noms "le Casanova Anasazi" ou "Cassanova of the Cliff Dwellers" car il est parfois représenté avec un attribut mâle d’une taille exagérée). Kokopelli possède la sagesse de l’âge. Ce voyageur joyeux a une leçon pour chacun. Sa plus grande leçon semble être de nous montrer que nous ne devrions pas prendre la vie trop au sérieux. Il est plus particulièrement présent dans le pays du « Four corners », Néanmoins des peintures rupestres le représentant ont été trouvées au Canada et au Pérou.
Dans certains mythes, la bosse de Kokopelli contient des graines, des plantes, des bébés, des mocassins et des couvertures, des sacs de chansons, des objets sacrés ou médicinaux, le tout étant destiné à être offert aux personnes qu'il souhaite séduire ou contenter. Tout en semant les graines cachées au creux de sa bosse, il chante et il joue de la flûte. Il insuffle, ainsi, dans les semences, le souffle de la vie. Il est le bienvenu pendant la saison des plantations de maïs et il est recherché par les épouses stériles. Dans d’autres mythes, il parle au vent et au ciel. On entend sa flûte dans la brise de printemps, apportant la chaleur après le froid d'hiver. Il incarne donc aussi la pureté et le spirituel de la musique. Selon cette légende, Kokopelli apporte la bonne fortune et la prospérité à celui qui écoute ses chansons. Sa flûte annonce sa venue et à son départ la récolte est abondante et toutes les femmes sont enceintes. (Laurence a dormi dans un endroit avec plein de Kokopelli... mince alors) Dans d’autres enfin, il possède un phallus proéminent voire détachable qui flotte en aval et qui, non détecté, imbibe les demoiselles se baignant dans le fleuve. C’était un grand honneur pour une femme de l’avoir comme « compagnon d’un temps de rêve » lors de sa venue dans un village. Kokopelli est donc une divinité positive, adorée des indiens, Son nom est composé de « KOKO » pour le bois et « Pilau » pour la bosse en langue Navajo et se prononce kô kô pel´ lê. Une autre étymologie en langue Zuni rapproche « Koko » de Dieu et « Pelli » du nom d’une mouche voleuse de dessert qui porte aussi une bosse et une trompe nasale proéminente. Il porte aussi d’autres noms tels que « Kokopilau », « Kokopele », « Kokopetiyot » et "Olowlowishkya".
Je laisse les femmes rêver du Kokopelli et le voyage continue........
Transport Lhassa-Ali en avion ou voiture (2010) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Projetant de réaliser un voyage au Tibet et la kora du Kailash en août 2011, je suis de très près l'actualité du coin. J'ai consulté à peu près toutes les ressources internet disponibles et voilà les points marquants (et questions) qui en découlent. Il serait intéressant que les travellers ayant fait le voyage cet été nous donne leur retour d'expérience/confirmation.
Donc, ce qu'il y a de nouveau: - l'aéroport d'Ali a ouvert et il est désormais possible de faire Lhasa Ali en 1h40 tout pile. Le prix du billet est de 382 USD et il semble possible de l'acheter sans passer par une agence. (source http://www.travelsichuanguide.com/news/nagariairport.html). Je me demande si les étrangers peuvent prendre cette avion? Je suppose que oui mais alors, comment obtenir un Alien permit et le permit spécial pour le Kailash? - la route par le Sud Lhasa Ali devrait être théoriquement en travaux, difficilement praticable en 2010 voire en 2011. Pour cette information il s'agit surtout de rumeurs.. Avez vous de plus précises informations?
Merci de vos réponses,
Projetant de réaliser un voyage au Tibet et la kora du Kailash en août 2011, je suis de très près l'actualité du coin. J'ai consulté à peu près toutes les ressources internet disponibles et voilà les points marquants (et questions) qui en découlent. Il serait intéressant que les travellers ayant fait le voyage cet été nous donne leur retour d'expérience/confirmation.
Donc, ce qu'il y a de nouveau: - l'aéroport d'Ali a ouvert et il est désormais possible de faire Lhasa Ali en 1h40 tout pile. Le prix du billet est de 382 USD et il semble possible de l'acheter sans passer par une agence. (source http://www.travelsichuanguide.com/news/nagariairport.html). Je me demande si les étrangers peuvent prendre cette avion? Je suppose que oui mais alors, comment obtenir un Alien permit et le permit spécial pour le Kailash? - la route par le Sud Lhasa Ali devrait être théoriquement en travaux, difficilement praticable en 2010 voire en 2011. Pour cette information il s'agit surtout de rumeurs.. Avez vous de plus précises informations?
Merci de vos réponses,
«Ali & Toumani», deux magiciens des cordes en toute harmonie (Mali) English translation pending
«... a level of communication that close to magical. The music is soothing and quiet but brimming with life. It is calm but intense, passionate but peaceful.» (allaboutjazz)
DEUX MAGICIENS DES CORDES EN DIALOGUE
Cinq ans après l'enchanté In the Heart of the Moon, qui leur avait valu un Grammy Award, le légendaire guitariste Ali Farka Touré et la star mondiale de la kora Toumani Diabaté dialoguent une nouvelle fois par l’intermédiaire de leurs instruments. Ils remettent ça avec un album tout simplement nommé Ali & Toumani, aussi le dernier témoignage phonographique de l'homme de Niafounké, décédé en 2006 ...
Ces trois après-midis à Londres en juillet 2005, avec la participation de l'illustre contrebassiste du Buena Vista Social Club, Orlando 'Cachaíto' López, décédé lui aussi, en 2009, et du fils d'Ali, Vieux Farka Touré, les sessions d'enregistrement pour cet album étaient de mauvais augure : Ali Farka est déjà très marqué par le cancer des os qui, en raison de la douleur, le contraint à faire des pauses de plus en plus longues au studio. «He was having bad attacks of pain. There were moments, when playing a song, that we were forced to stop, because Ali was in so much pain. It was hard for him to make this album. But he wanted to continue. At one moment during the sessions I asked myself, "Why am I doing this?" I didn't want him to suffer. We'd start a song and he'd play and play and play and then, at a certain moment, he would just stop and grimace, or bow his head. So we'd stop. But then he would say, "No! Let's carry on." In the end I said: "Thank God, we've done it, we've done it!"», se souvient Toumani Diabaté avec émotion et joie*. On comprend maintenant pourquoi Ali est joint le surnom Farka qui veut dire «âne» – synonyme de robustesse – en sonraï, sa langue maternelle ...
Comme sur le prédécesseur de Ali & Toumani, et à la demande d'Ali Farka, il n'y avait aucune répétition avant l'enregistrement. Ces deux géants de la musique malienne se connaissaient tellement bien qu'il n'y en avait nul besoin. Donc, cet album aussi, en grande partie instrumental, est le fruit de la spontanéité ; immédiatement entre la guitare et la kora, un dialogue se renoue comme s’il n'y a rien de plus naturel au monde. Grattées, pincées, frottées, avec vivacité ou lenteur, les cordes s’interrogent et se répondent avec finesse et élégance. Parfois, guitare et kora vibrent à l'unisson. Sans difficulté on s'introduit dans l'intimité et la complicité. Sur les onze morceaux de l'album, c'est toujours Ali Farka Touré qui joue le thème mélodique, et la kora de Toumani vient s'enrouler autour avec le sens et l'intuition du grand koriste, qui une fois de plus fait de véritables merveilles avec ses vingt-et-une cordes ; son jeu semble faire jaillir plusieurs sources musicales différentes à la fois, plusieurs voix qui s'entrecroisent et dialoguent entre elles, produisant un effet de scintillement infini à la beauté saisissante. A une technique à la fois surabondante et lyrique, Toumani ajoute en outre une manière de marquer le rythme par son utilisation des cordes basses, parfois même de la caisse de résonance de son instrument. Ecouter la totalité de son spectre sonore, on est tenté de croire qu'il ne s'agit plus d'un instrument de vingt-et-une cordes mais d'un orchestre de vingt-et-une koras animé par les doigts d'un seul homme. Les titres s'écoutent presque comme une suite ininterrompue, chansons et mélodies traditionnelles des régions respectives des deux compères – le Nord du Mali pour Ali Farka, le Sud mandingue pour Toumani –, improvisations à la fois libres et arc-boutées sur la tradition, avec parfois des accents congolais (sur Sina Mory), cubains (sur Sabu Yerkoy), sénégalais ou bluesy. Cette musique est toujours aussi envoûtante, comme hors du temps et de l'espace.
Pour écouter Ali & Toumani, c’est comme «lire un livre sur Ali Farka Touré. C’est un album synthèse de tous ceux qu'il avait fait auparavant», récapitule Toumani Diabaté. En fait, les morceaux ramènent à des moments précis de sa vie : d'abord la rumba Sina Mory, avec qui a commencé tout pour Ali Farka. En 1956, il a vu interpréter cette chanson par Keita Fodeba, son idol, en Guinée. C'était le moment qui l'a incité à apprendre et jouer la guitare. Machengoidi, un hymne au labeur pour le bien de son pays, enregistré pour la première fois sur Radio Mali, en 1996, puis sur son album posthume, Savane, en 2006. La salsa cubaine Sabu Yerkoy («Merci à Dieu !») célèbre l'Indépendance de son pays en chantant l'insouciance de la vie quotidienne lors de la première décennie post-indépendance. Cette chanson appartient au répertoire standard du guitariste. Ruby est une chanson bobo, qu'il a écoutée pour la première fois à San, petite ville entre Ségou et Mopti, à une population majoritairement bobo. Puis, Warbe («Les hommes»), une chanson peul, dédiée à ceux qui se battent pour protéger leur peuple. Un autre morceau peul de l'album est Samba Gelado, en souvenir d'un prince peul du Fouta Djallon en Guinée. Une très vieille chanson mandé est Be Mankan, à qui Ali et Toumani ont donné la forme d'une valse. Aussi une chanson traditionnelle mandé est Doudou, morceau magnifique qui a des liens à l'époque où le Mali et ses pays voisins, la Guinée et le Sénégal, sont devenus indépendants. Ici, le jeu de Toumani indique des influences du rythme mbalanx sénégalais. L'album s'achève sur le très émouvant Kala Djula («Les commerçants de Kala»), hymne mandingue des griots qui glorifie les Diabatés, dynastie de griots mandingues vieille de plusieurs siècles. Le griot Toumani Diabaté accompagne Ali vers la postérité. Au Mali, la rencontre du Nord et du Sud, plus précisément, celle du terroir de Niafunké d'Ali Farka et du répertoire mandingue joué par les Diabatés depuis un grand nombre de générations n'avait pourtant rien d'évident, même si dans les années soixantes, Ali Farka Touré jouait déjà avec Sidiki Diabaté, père de Toumani et lui aussi virtuose de ce formidable instrument ayant révolutionné son art à elle en la sortant de son contexte orchestral pour l'établir en tant qu'instrument soliste ...
Cet album acoustique en forme à la fois de livre d'histoire et de testament est bien plus qu'un disque posthume supplémentaire. Un vrai et unique chef-d'œuvre de deux sorciers des cordes, sans doute, ou en un seul mot : MAGIQUE ...
CD : Ali Farka Touré/Toumani Diabaté. 2010. Ali & Toumani. World Circuit.
hgb
* voir le livret de l'album.
DEUX MAGICIENS DES CORDES EN DIALOGUE
Cinq ans après l'enchanté In the Heart of the Moon, qui leur avait valu un Grammy Award, le légendaire guitariste Ali Farka Touré et la star mondiale de la kora Toumani Diabaté dialoguent une nouvelle fois par l’intermédiaire de leurs instruments. Ils remettent ça avec un album tout simplement nommé Ali & Toumani, aussi le dernier témoignage phonographique de l'homme de Niafounké, décédé en 2006 ...
Ces trois après-midis à Londres en juillet 2005, avec la participation de l'illustre contrebassiste du Buena Vista Social Club, Orlando 'Cachaíto' López, décédé lui aussi, en 2009, et du fils d'Ali, Vieux Farka Touré, les sessions d'enregistrement pour cet album étaient de mauvais augure : Ali Farka est déjà très marqué par le cancer des os qui, en raison de la douleur, le contraint à faire des pauses de plus en plus longues au studio. «He was having bad attacks of pain. There were moments, when playing a song, that we were forced to stop, because Ali was in so much pain. It was hard for him to make this album. But he wanted to continue. At one moment during the sessions I asked myself, "Why am I doing this?" I didn't want him to suffer. We'd start a song and he'd play and play and play and then, at a certain moment, he would just stop and grimace, or bow his head. So we'd stop. But then he would say, "No! Let's carry on." In the end I said: "Thank God, we've done it, we've done it!"», se souvient Toumani Diabaté avec émotion et joie*. On comprend maintenant pourquoi Ali est joint le surnom Farka qui veut dire «âne» – synonyme de robustesse – en sonraï, sa langue maternelle ...
Comme sur le prédécesseur de Ali & Toumani, et à la demande d'Ali Farka, il n'y avait aucune répétition avant l'enregistrement. Ces deux géants de la musique malienne se connaissaient tellement bien qu'il n'y en avait nul besoin. Donc, cet album aussi, en grande partie instrumental, est le fruit de la spontanéité ; immédiatement entre la guitare et la kora, un dialogue se renoue comme s’il n'y a rien de plus naturel au monde. Grattées, pincées, frottées, avec vivacité ou lenteur, les cordes s’interrogent et se répondent avec finesse et élégance. Parfois, guitare et kora vibrent à l'unisson. Sans difficulté on s'introduit dans l'intimité et la complicité. Sur les onze morceaux de l'album, c'est toujours Ali Farka Touré qui joue le thème mélodique, et la kora de Toumani vient s'enrouler autour avec le sens et l'intuition du grand koriste, qui une fois de plus fait de véritables merveilles avec ses vingt-et-une cordes ; son jeu semble faire jaillir plusieurs sources musicales différentes à la fois, plusieurs voix qui s'entrecroisent et dialoguent entre elles, produisant un effet de scintillement infini à la beauté saisissante. A une technique à la fois surabondante et lyrique, Toumani ajoute en outre une manière de marquer le rythme par son utilisation des cordes basses, parfois même de la caisse de résonance de son instrument. Ecouter la totalité de son spectre sonore, on est tenté de croire qu'il ne s'agit plus d'un instrument de vingt-et-une cordes mais d'un orchestre de vingt-et-une koras animé par les doigts d'un seul homme. Les titres s'écoutent presque comme une suite ininterrompue, chansons et mélodies traditionnelles des régions respectives des deux compères – le Nord du Mali pour Ali Farka, le Sud mandingue pour Toumani –, improvisations à la fois libres et arc-boutées sur la tradition, avec parfois des accents congolais (sur Sina Mory), cubains (sur Sabu Yerkoy), sénégalais ou bluesy. Cette musique est toujours aussi envoûtante, comme hors du temps et de l'espace.
Pour écouter Ali & Toumani, c’est comme «lire un livre sur Ali Farka Touré. C’est un album synthèse de tous ceux qu'il avait fait auparavant», récapitule Toumani Diabaté. En fait, les morceaux ramènent à des moments précis de sa vie : d'abord la rumba Sina Mory, avec qui a commencé tout pour Ali Farka. En 1956, il a vu interpréter cette chanson par Keita Fodeba, son idol, en Guinée. C'était le moment qui l'a incité à apprendre et jouer la guitare. Machengoidi, un hymne au labeur pour le bien de son pays, enregistré pour la première fois sur Radio Mali, en 1996, puis sur son album posthume, Savane, en 2006. La salsa cubaine Sabu Yerkoy («Merci à Dieu !») célèbre l'Indépendance de son pays en chantant l'insouciance de la vie quotidienne lors de la première décennie post-indépendance. Cette chanson appartient au répertoire standard du guitariste. Ruby est une chanson bobo, qu'il a écoutée pour la première fois à San, petite ville entre Ségou et Mopti, à une population majoritairement bobo. Puis, Warbe («Les hommes»), une chanson peul, dédiée à ceux qui se battent pour protéger leur peuple. Un autre morceau peul de l'album est Samba Gelado, en souvenir d'un prince peul du Fouta Djallon en Guinée. Une très vieille chanson mandé est Be Mankan, à qui Ali et Toumani ont donné la forme d'une valse. Aussi une chanson traditionnelle mandé est Doudou, morceau magnifique qui a des liens à l'époque où le Mali et ses pays voisins, la Guinée et le Sénégal, sont devenus indépendants. Ici, le jeu de Toumani indique des influences du rythme mbalanx sénégalais. L'album s'achève sur le très émouvant Kala Djula («Les commerçants de Kala»), hymne mandingue des griots qui glorifie les Diabatés, dynastie de griots mandingues vieille de plusieurs siècles. Le griot Toumani Diabaté accompagne Ali vers la postérité. Au Mali, la rencontre du Nord et du Sud, plus précisément, celle du terroir de Niafunké d'Ali Farka et du répertoire mandingue joué par les Diabatés depuis un grand nombre de générations n'avait pourtant rien d'évident, même si dans les années soixantes, Ali Farka Touré jouait déjà avec Sidiki Diabaté, père de Toumani et lui aussi virtuose de ce formidable instrument ayant révolutionné son art à elle en la sortant de son contexte orchestral pour l'établir en tant qu'instrument soliste ...
Cet album acoustique en forme à la fois de livre d'histoire et de testament est bien plus qu'un disque posthume supplémentaire. Un vrai et unique chef-d'œuvre de deux sorciers des cordes, sans doute, ou en un seul mot : MAGIQUE ...
CD : Ali Farka Touré/Toumani Diabaté. 2010. Ali & Toumani. World Circuit.
hgb
* voir le livret de l'album.
America the beautiful (partie 1 et suite) English translation pending
Je commencerai mon récit par un retour direct dans le passé, un bond au temps n-1 où notre excitation, à mon père (autre membre de cette expédition) et moi, a atteint ses limites, à l’instant x où nous nous préparons à mettre le pied dans un avion qui va nous mener sur le nouveau continent, au pays des mille et une merveilles, au cœur du gigantisme, de la démesure –humaine et naturelle. Nous partons pour plus qu’une découverte, nous partons à l’aventure dans le Grand ouest Américian…
Mercredi 12 mai :
Nous y voilà presque, le grand jour, le D Day, le débarquement des frenchies va bientôt s'amorcer... Après avoir compté les mois depuis l'an dernier et plus précisément depuis Janvier où notre projet s'est précisé, après avoir compté les semaines et enfin les jours nous sommes maintenant à seulement quelques heures de notre envol vers nos chères roches rouges d'Amérique du Nord!!!! Alors bienvenue sur "America the beautiful"
Au programme cette année pas moins de 8 états (soit le double de l'an passé), près de 6000 Km de route (pour plus de 5000 l'an dernier), 22 jours pleins sur place, départ le Jeudi 13 Mai avec près de 20 heures et 30 minutes de voyage aller (Paris-Atlanta en 09h25, 7h45 d'escale puis Atlanta-Denver en 3h27) et retour le Dimanche 06 Juin (Départ la veille Denver-Detroit en 2h50, 2 heures d'escale puis Detroit-Paris en 7h45: soit 12h35!!!). En partant de Denver dans le Colorado nous prendrons d’abord direction plein sud, en débutant avec les plus grandes dunes sahariennes d'Amérique du Nord les Great Sand Dunes. Puis, après avoir longé les berges du Rio Grande, nous continuerons notre descente dans le Nouveau-Mexique et ses petits villages aux maisons en adobe en faisant une halte à Santa Fe... Nous virerons ensuite vers les étendues désertes du nord-ouest du Nouveau-Mexique avant de traverser la frontière de l'Arizona et d'aller contempler les vestiges des dernières batailles indiennes du Canyon de Chelly. S'il est un endroit unique et merveilleux dans le grand Ouest américain, il s'agit bien de la région du lac Powell qui mérite à elle seule d'écrire un roman: cela tombe bien car nous installerons nos quartiers pour plus de 4 jours dans la ville de Page (où nous avions déjà séjourné l'an passé avant de rejoindre Monument Valley). Cette année Page deviendra notre camp de base pour quatre nuits car nous sommes bien décidés à tout tenter afin d'avoir le privilège de contempler la beauté des vagues figées dans la roche de The Wave et/ou d'admirer les sculptures délicates des Coyote Buttes Sud: en effet afin de protéger les lieux un système de loterie n'accorde le précieux sésame qu'à 20 chanceux par jour (dont 10 le jour même sur place) pour chacun des deux sites... Si nous perdons cela fera une réelle motivation pour revenir, mais rassurez vous nous avons déjà un programme plus que chargé concernant les autres sites libres d'accès du coin... Rassasié (ou pas?) des merveilles du nord de l'Arizona et du sud de l'Utah nous emprunterons une piste au milieu de nulle part, au fin fond du plateau du Colorado afin de remonter vers le canyon de Bryce qui avait été un coup de coeur l'an passé et qui se trouve en plein sur notre route, heureuse coïncidence!!! Comment parler de l'Utat sans parler des mormons...eh bien oui nous passerons dans la fameuse patrie de Joseph Smith, Salt Lake city, avant de poursuivre notre pèlerinage vers le Wyoming, en passant brièvement par une petite portion de l'Idaho (en route dans l'Utah, passage obligé dans les grandes villes européennes de Paris, Montpelier, Genève) avant de gagner la ville de Jackson-Wyoming, porte d'entrée des Grand Tétons (souvenir de trappeurs Canadiens imaginatifs et contemplatifs face aux pics enneigés qu'ils avaient en face d'eux...de quoi réchauffer l'ambiance) où nous passerons une bonne journée en pleine nature avec des premiers contacts nous l'espérons avec élans, Wapitis, bisons, et peut être Grizzli... Puis cap au nord à nouveau car comme il est indiqué dans de nombreux guides et récits de voyages, les Tétons constituent les Champs Elysées qui mènent au jardin d'Eden: le parc national de Yellowstone...nous avions pensé nous y rendre plus tard, mais 2012 approchant, les photos risqueraient d'être un peu ratées à ce moment là, éruptions cataclysmiques oblige... Quatre bonnes journées nous donneront déjà un bon aperçu, nous l’espérons, des merveilles de cet endroit et de ce qui se déroule juste sous nos pieds...à moins de 5 km sous terre à cet endroit! Gardiner dans le nord du parc nous permettra de poser les pieds dans le Montana et Cody, capitale mondiale du rodéo, sera notre porte de sortie du coté Est du parc. Nous filerons alors déjà vers le Dakota du Sud non sans faire une halte en cours de route au Devils Tower et dans la charmante petite bourgade de Deadwood: celles et ceux qui sont amateurs de série télévisées pourront vous confirmer qu'il s'en est passé des choses dans ce coin...on a sacrément gratté pour chercher un petit métal jaune très couru!!! Le Dakota du sud c'est aussi des Badlands (traduisez des mauvaises terres ou rien ne pousse, si ce n'est quelques tipis indiens), un très beau parc animalier (Custer park), mais aussi une satue équestre monumentale de Crazy Horse faisant concurrence directes à celles toutes proches au Mont Rushmore, -mais bien moins hautes- des 4 présidents américains, symboles de la conquête de l'ouest... Deux journées ne seront pas de trop pour découvrir tout ce coin mais il sera alors temps de redescendre vers le Colorado non sans avoir fait nous l'espérons une petite incursion de dernière minute dans les Rocheuses toutes proches...une petite friandise avant le retour!!!

Voilà donc le prélude à notre nouvelle aventure.
Jeudi 13 Mai : Première carte postale du pays de l'oncle Sam :
Levés à 6h30, nous partons à 7h45. Nous patientons un bon moment pour nous enregistrer et prendre notre vol... qui est retardé bien sûr : en effet certains bagages en soute n’ont toujours pas trouvé de propriétaire !!! Le vol est cependant très agréable avec de nouveaux écrans tactiles et un grand choix de films et documentaires. Malgré l’estampillage Air France, la nourriture est pas mal non plus. Une fois arrivés à Atlanta, dans un aéroport surdimensionné, nous passons l'immigration : une bonne heure d'attente, mais vu le nombre de passagers débarqués, une heure reste une attente plus que correcte. Nous prenons ensuite le train

...non pas pour changer de ville mais tout simplement pour rejoindre notre Concourse-Terminal. Sept heures d'attente, une bière et un repas plus tard, nous prenons notre correspondance pour Denver. Comme les avions sont des charters locaux (Delta Airlines, le Easyjet du coin) l’économie est à l’honneur, les gens se plaçant où ils veulent…À cette heure là, l’ambiance est franchement assez irréelle : il ne manque que la voix de l’hôtesse pour annoncer que nous venons de plonger dans la quatrième dimension... La fatigue aidant nous piquons néanmoins rapidement du nez –heureusement cela ne concernera que les passagers et pas l’avion- et nous réveillons plus de trois heures plus tard à Denver, avec deux heures de décalage en plus, soit tout de même huit heures dans la journée !!! De nouveau nous prenons le train pour changer de terminal puis nous appelons notre hôtel pour faire venir la navette…Un sacré chalenge pour cette première journée !
Petit aperçu de l’intérieur d’un des terminaux :

Vendredi 14 mai :
Aujourd’hui c’est journée préparation: récupération de la voiture et achats « spécial rando ». Question voiture, nous avons eu la main heureuse : nous étions passés par Locationdevoiture.fr qui sous-traite avec Drive FTI qui eux mêmes passent par Alamo. Nous avions demandé un SUV standard suivant les conseils que nous avions reçus sur ce salon. Le problème étant que l’on réserve une classe de voitures et non un modèle… Mais une fois sur place les choses se déroulent on ne peut mieux : la préposée du parking très sympathique fini par nous trouver parmi les voitures retournées LA voiture que nous souhaitions (enfin la deuxième sur notre liste), à savoir une Ford Explorer!!!! La Ford explorer on peut rouler partout avec, on peut y mettre 10 personnes (ou presque), on peut y manger, y boire, y dormir...bref nous sommes TRES heureux d'avoir eu ce modèle!!!!

Maintenant parés pour la route, nous nous rendons immédiatement au Outdoor World de Denver que nous a conseillé Sedonax, à savoir le paradis des randonneurs, des pêcheurs, des chasseurs, des grands et des petits...

Une fois n’est pas coutume, c’est le choc culturel: c'est immense (mais bon ça on s'y attend aux USA), mais c'est surtout une vraie aventure de s'y balader...on pénètre par une grande porte gardée, comme les cadis, par les ours.

Au rayon pêche d'immenses poissons sont accrochés, des chats sauvages, des bisons et des randonneurs trônent au dessus des cabines d'essayage, une tête de cerf orne le dessus de l'ascenseur dont le fond s’ouvre sur un immense aquarium...


A Outdoor World on trouve tout ce que l'on cherche –même des vendeurs souriants et disponibles continuellement pour vous renseigner- et même plus pour toutes les activités: chasse, pêche, rando, ...bref nous y passons beaucoup de temps mais nous avions une bonne liste de courses et l’avenir nous montrera que nous avons bien fait passer ces heures à chercher tout ce qu’il nous fallait. Repas au très bon restaurant du Outdoor world près d’une immense FAUSSE cheminée en observant un VRAI plongeur nettoyer l’aquarium du restaurant. 37$ (prix indiqué pour à deux à chaque fois) avec steak-poulet-bières (premières Samuel Adams)-cafés.

En sortant à 16h les trombes d’eau finissent de nous refroidir après la note des courses...même au pays du shopping rien n'est encore gratuit... Après les très gros embouteillages à la sortie de Denver, la pluie nous rattrape et même nous précède tout le long de la longue route du sud qui nous mène aux Dunes. La nuit tombe sur le Colorado quand nous réussissons finalement à semer la pluie. Mais au sortir de la station essence de Walsenburg où nous avons stoppé pour demander notre route (je monte même dans le cockpit d’un camionneur au passage pour indiquer notre « destination finale » ), nous croisons les déneigeuses qui reviennent du col de montagne menant aux dunes...en effet nous avons la surprise de distinguer 10-15 cm sur les bas côtés de la route…finalement nous traversons sans embûches les derniers kilomètres fantômatiques et le chalenge du jour reste quand même de trouver notre lodge dans le parc des Great Sand dunes…nous sommes les derniers arrivés à 22h15 et prenons possession de notre chambre très propre mais très froide…n’ayant rien avalé depuis le midi nous nous contenterons de quelques chips et cookies pour ce soir…
Samedi 15 Mai :
C'est au petit matin (traduisez pré 06h00) que nous nous levons pour attaquer notre journée. Et comme l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, les clichés photographiques d'exception également: sur la route qui nous mène aux dunes, nous avons eu le bonheur de voir un troupeau de deux cerfs et de biches sur notre gauche, avec les dunes de sable et les monts enneigés en toile de fond...le troupeau attend bien sagement que nous ayons la gentillesse d’avancer afin de traverser la route…

Un autre troupeau peu farouche nous a accueille au parking pour le départ de notre randonnée. Une autre rencontre d'exception, les animaux étant éloignés seulement de quelques mètres...

Parés de nos blousons en Gore-tex achetés la veille (et nous ne les avons pas regretté en montant les dunes, fouettés par le vent de sable), nous traversons un petit rio glacial pieds nus. Une fois passés de l'autre coté, l’attaque de l'ascension des dunes permet de réchauffer les blocs de glace qui nous tiennent lieu de pieds. Les couleurs sont magnifiques, le dépaysement total...le contraste entre les dunes à perte de vue d’un côté et l’eau, la verdure et les sommets enneigés de l’autre est saisissant…



Une idée des distances


Après deux bonnes heures de balades, nous décidons de raccourcir notre balade car de la route nous attend. Nous reprenons la route du sud vers 10 heures. La frontière Colorado/Nouveau-Mexique passée et le gore tex remisé en voyant la température monter en flèche, nous atteignons le pont du Rio Grande très impressionnant.


Nous rejoignons ensuite le village de Taos Pueblo (vers 14h45) classé patrimoine mondial de l'Unseco. Visite intéressante avec des très belles maisons en adobe, très typiques. Une petite église de carte postale et le clocher restant d'une église détruite en représailles de la révolte des indiens pueblos finissent de nous faire voyager dans le temps et les souvenirs d’un autre âge. Nous traversons Taos, ville très touristique et faisons une courte halte en centre ville puis à l’église San Francisco de Assis.


Il est malheureusement bien trop tard (17h30) pour faire la route des églises et nous prenons donc la route la plus directe pour rejoindre Santa Fe. Sur la route, à 73km de notre destination arrêt devant une montagne similaire à Valley of the Gods (Chiripida ?), suivi d’une halte devant le Rio Grande puis devant le Camel Rock (18h45) à 20km de Santa Fe.

Nous posons les valises au El Rey Inn à 19h15, hôtel vraiment charmant.

Mauvaise nouvelle au moment de chercher pour trouver un restau sympa dans les environs : j’ai perdu mon guide du Routard…et pour couronner le tout le Lonely Planet du Yellowstone n’est plus là non plus…Après un repas tendance mexicaine, correct mais pas non plus extraordinaire, au Guadalupe (46$ avec tip), nous regagnons nos pénates.
Dimanche 16 Mai :
Aujourd'hui c’est dimanche, et pourtant nous sommes levés à 06h30. Après un très bon petit-déjeuner au El Rey Inn, nous attaquons la journée par une visite de la magnifique ville de Santa Fe et ses maisons en adobe.


Durant deux heures, nous déambulons dans les rues : en longeant le Old Santa Fe trail nous passons d’abord devant la plus vieille église des USA, la mission San Miguel

puis devant la très belle chapelle Loretto. Après avoir admiré la cathédrale St Francis

nous rejoignons la fameuse place des gouverneurs. Nous faisons le tour de la place avec un monument au centre dédié au souvenir des héros américains morts lors des batailles contre les Indiens : cette stèle sert maintenant plus au souvenir de ces conflits inutiles qui ont coûté tant de vies…

Après avoir retraversé dans le sens nord-sud la « Agua Fria », nous flânons un peu dans le fameux quartier des artistes Canyon Road, ensemble de rues très typiques et très cossues où les artistes locaux exposent leurs œuvres dans leurs jardins.



Ce n'est malheureusement pas la période où les habitants (basques émigrés?) font pendre leurs piments rouges à leurs maisons...
10h30/11h et nous voilà de nouveau sur les routes, direction Farmington au nord ouest du Nouveau-Mexique. Après avoir emprunté la grande autoroute qui mène à Albuquerque, nous bifurquons vers l’ouest 30 km avant d’atteindre cette grande ville, direction cuba ! Sur cette route, l’US64, le spectacle est au rendez-vous et c’est un feu d’artifice de teintes multicolores ou bien de canyons dissimulés qui jalonnent chaque coté de la route et ce pendant 15 minutes magiques, 30 km avant d’arriver à Cuba. Nous rejoignons cette dernière vers 12h45 et profitons de notre pause déjeuner pour nous renseigner sur la localisation exacte de Lybrook un point de vue extraordinaire que nous souhaiterions découvrir…nous passerons finalement à côté… Vers 15h nous sommes à Farmington où nous « jetons » nos affaires avant de repartir vers 15h40 en direction notre excursion du jour : les Bisti Badlands. Nous sommes partis tellement vite de l’hôtel que je m’aperçois 20 minutes plus tard que les piles de mon GPS de rando sont déchargées (il ne reste qu’une barre) or nous allons avoir vraiment besoin de cet outil pour toute la fin de l’après-midi… nous décidons donc d’utiliser au maximum les cartes que j’ai également emportées avec moi… Comme leur nom l’indique, les Badlands sont des mauvaises terres où très peu de végétation peut pousser, et la piste qui nous y conduit décourage déjà une venue trop nombreuse sur le site : nous n’allons pas nous en plaindre tant la beauté intemporelle des lieux nous saisit dès notre arrivée. Sur la piste nous croisons un photographe venu ici pour prendre quelques clichés de repérages : en effet au parking nord un campement a été installé, celui de l’équipe de tournage de Stargate !!! Il semblerait donc que les Badlands attirent même quelques touristes venus de l’espace… Sur place à 16h45, nous ne ressortirons que trois heures trente plus tard…Entre temps notre parcours lunaire nous aura amené au pied des magnifiques hoodoos




...dunes érodées et paysages lunaires lieux de croissance de champignons proprement hallucinogènes






...et enfin, pour clore le spectacle de la journée nous terminerons grâce à l’aide indispensable du GPS par la « fabrique des œufs », endroit magique, magnifique, incroyable, stupéfiant…la lumière du soir est un vrai cadeau et les roches semblent soudain reprendre vie sous nos yeux, sorte d’œufs de dinosaures fossilisés voici des millions d’années, tandis que les ombres s’allongent…


Mélange de tortue et de poule voici la pondeuse des lieux

Et voici ses œufs tout juste éclos....

Moi je dis chapeau l'artiste!!


35 minutes sont nécessaires à marche rapide pour rejoindre la voiture et 50 minutes de nuit pour rejoindre Farmington. La ville s’est parée de ses plus belles lumières mais les restaurant ont déjà éteint les leurs , il n’est que 21h15…Nous nous rabattons sur un Dennies pour 26 petits billets…
Fin de cette première partie....
Mercredi 12 mai :
Nous y voilà presque, le grand jour, le D Day, le débarquement des frenchies va bientôt s'amorcer... Après avoir compté les mois depuis l'an dernier et plus précisément depuis Janvier où notre projet s'est précisé, après avoir compté les semaines et enfin les jours nous sommes maintenant à seulement quelques heures de notre envol vers nos chères roches rouges d'Amérique du Nord!!!! Alors bienvenue sur "America the beautiful"
Au programme cette année pas moins de 8 états (soit le double de l'an passé), près de 6000 Km de route (pour plus de 5000 l'an dernier), 22 jours pleins sur place, départ le Jeudi 13 Mai avec près de 20 heures et 30 minutes de voyage aller (Paris-Atlanta en 09h25, 7h45 d'escale puis Atlanta-Denver en 3h27) et retour le Dimanche 06 Juin (Départ la veille Denver-Detroit en 2h50, 2 heures d'escale puis Detroit-Paris en 7h45: soit 12h35!!!). En partant de Denver dans le Colorado nous prendrons d’abord direction plein sud, en débutant avec les plus grandes dunes sahariennes d'Amérique du Nord les Great Sand Dunes. Puis, après avoir longé les berges du Rio Grande, nous continuerons notre descente dans le Nouveau-Mexique et ses petits villages aux maisons en adobe en faisant une halte à Santa Fe... Nous virerons ensuite vers les étendues désertes du nord-ouest du Nouveau-Mexique avant de traverser la frontière de l'Arizona et d'aller contempler les vestiges des dernières batailles indiennes du Canyon de Chelly. S'il est un endroit unique et merveilleux dans le grand Ouest américain, il s'agit bien de la région du lac Powell qui mérite à elle seule d'écrire un roman: cela tombe bien car nous installerons nos quartiers pour plus de 4 jours dans la ville de Page (où nous avions déjà séjourné l'an passé avant de rejoindre Monument Valley). Cette année Page deviendra notre camp de base pour quatre nuits car nous sommes bien décidés à tout tenter afin d'avoir le privilège de contempler la beauté des vagues figées dans la roche de The Wave et/ou d'admirer les sculptures délicates des Coyote Buttes Sud: en effet afin de protéger les lieux un système de loterie n'accorde le précieux sésame qu'à 20 chanceux par jour (dont 10 le jour même sur place) pour chacun des deux sites... Si nous perdons cela fera une réelle motivation pour revenir, mais rassurez vous nous avons déjà un programme plus que chargé concernant les autres sites libres d'accès du coin... Rassasié (ou pas?) des merveilles du nord de l'Arizona et du sud de l'Utah nous emprunterons une piste au milieu de nulle part, au fin fond du plateau du Colorado afin de remonter vers le canyon de Bryce qui avait été un coup de coeur l'an passé et qui se trouve en plein sur notre route, heureuse coïncidence!!! Comment parler de l'Utat sans parler des mormons...eh bien oui nous passerons dans la fameuse patrie de Joseph Smith, Salt Lake city, avant de poursuivre notre pèlerinage vers le Wyoming, en passant brièvement par une petite portion de l'Idaho (en route dans l'Utah, passage obligé dans les grandes villes européennes de Paris, Montpelier, Genève) avant de gagner la ville de Jackson-Wyoming, porte d'entrée des Grand Tétons (souvenir de trappeurs Canadiens imaginatifs et contemplatifs face aux pics enneigés qu'ils avaient en face d'eux...de quoi réchauffer l'ambiance) où nous passerons une bonne journée en pleine nature avec des premiers contacts nous l'espérons avec élans, Wapitis, bisons, et peut être Grizzli... Puis cap au nord à nouveau car comme il est indiqué dans de nombreux guides et récits de voyages, les Tétons constituent les Champs Elysées qui mènent au jardin d'Eden: le parc national de Yellowstone...nous avions pensé nous y rendre plus tard, mais 2012 approchant, les photos risqueraient d'être un peu ratées à ce moment là, éruptions cataclysmiques oblige... Quatre bonnes journées nous donneront déjà un bon aperçu, nous l’espérons, des merveilles de cet endroit et de ce qui se déroule juste sous nos pieds...à moins de 5 km sous terre à cet endroit! Gardiner dans le nord du parc nous permettra de poser les pieds dans le Montana et Cody, capitale mondiale du rodéo, sera notre porte de sortie du coté Est du parc. Nous filerons alors déjà vers le Dakota du Sud non sans faire une halte en cours de route au Devils Tower et dans la charmante petite bourgade de Deadwood: celles et ceux qui sont amateurs de série télévisées pourront vous confirmer qu'il s'en est passé des choses dans ce coin...on a sacrément gratté pour chercher un petit métal jaune très couru!!! Le Dakota du sud c'est aussi des Badlands (traduisez des mauvaises terres ou rien ne pousse, si ce n'est quelques tipis indiens), un très beau parc animalier (Custer park), mais aussi une satue équestre monumentale de Crazy Horse faisant concurrence directes à celles toutes proches au Mont Rushmore, -mais bien moins hautes- des 4 présidents américains, symboles de la conquête de l'ouest... Deux journées ne seront pas de trop pour découvrir tout ce coin mais il sera alors temps de redescendre vers le Colorado non sans avoir fait nous l'espérons une petite incursion de dernière minute dans les Rocheuses toutes proches...une petite friandise avant le retour!!!

Voilà donc le prélude à notre nouvelle aventure.
Jeudi 13 Mai : Première carte postale du pays de l'oncle Sam :
Levés à 6h30, nous partons à 7h45. Nous patientons un bon moment pour nous enregistrer et prendre notre vol... qui est retardé bien sûr : en effet certains bagages en soute n’ont toujours pas trouvé de propriétaire !!! Le vol est cependant très agréable avec de nouveaux écrans tactiles et un grand choix de films et documentaires. Malgré l’estampillage Air France, la nourriture est pas mal non plus. Une fois arrivés à Atlanta, dans un aéroport surdimensionné, nous passons l'immigration : une bonne heure d'attente, mais vu le nombre de passagers débarqués, une heure reste une attente plus que correcte. Nous prenons ensuite le train

...non pas pour changer de ville mais tout simplement pour rejoindre notre Concourse-Terminal. Sept heures d'attente, une bière et un repas plus tard, nous prenons notre correspondance pour Denver. Comme les avions sont des charters locaux (Delta Airlines, le Easyjet du coin) l’économie est à l’honneur, les gens se plaçant où ils veulent…À cette heure là, l’ambiance est franchement assez irréelle : il ne manque que la voix de l’hôtesse pour annoncer que nous venons de plonger dans la quatrième dimension... La fatigue aidant nous piquons néanmoins rapidement du nez –heureusement cela ne concernera que les passagers et pas l’avion- et nous réveillons plus de trois heures plus tard à Denver, avec deux heures de décalage en plus, soit tout de même huit heures dans la journée !!! De nouveau nous prenons le train pour changer de terminal puis nous appelons notre hôtel pour faire venir la navette…Un sacré chalenge pour cette première journée !
Petit aperçu de l’intérieur d’un des terminaux :

Vendredi 14 mai :
Aujourd’hui c’est journée préparation: récupération de la voiture et achats « spécial rando ». Question voiture, nous avons eu la main heureuse : nous étions passés par Locationdevoiture.fr qui sous-traite avec Drive FTI qui eux mêmes passent par Alamo. Nous avions demandé un SUV standard suivant les conseils que nous avions reçus sur ce salon. Le problème étant que l’on réserve une classe de voitures et non un modèle… Mais une fois sur place les choses se déroulent on ne peut mieux : la préposée du parking très sympathique fini par nous trouver parmi les voitures retournées LA voiture que nous souhaitions (enfin la deuxième sur notre liste), à savoir une Ford Explorer!!!! La Ford explorer on peut rouler partout avec, on peut y mettre 10 personnes (ou presque), on peut y manger, y boire, y dormir...bref nous sommes TRES heureux d'avoir eu ce modèle!!!!

Maintenant parés pour la route, nous nous rendons immédiatement au Outdoor World de Denver que nous a conseillé Sedonax, à savoir le paradis des randonneurs, des pêcheurs, des chasseurs, des grands et des petits...

Une fois n’est pas coutume, c’est le choc culturel: c'est immense (mais bon ça on s'y attend aux USA), mais c'est surtout une vraie aventure de s'y balader...on pénètre par une grande porte gardée, comme les cadis, par les ours.

Au rayon pêche d'immenses poissons sont accrochés, des chats sauvages, des bisons et des randonneurs trônent au dessus des cabines d'essayage, une tête de cerf orne le dessus de l'ascenseur dont le fond s’ouvre sur un immense aquarium...


A Outdoor World on trouve tout ce que l'on cherche –même des vendeurs souriants et disponibles continuellement pour vous renseigner- et même plus pour toutes les activités: chasse, pêche, rando, ...bref nous y passons beaucoup de temps mais nous avions une bonne liste de courses et l’avenir nous montrera que nous avons bien fait passer ces heures à chercher tout ce qu’il nous fallait. Repas au très bon restaurant du Outdoor world près d’une immense FAUSSE cheminée en observant un VRAI plongeur nettoyer l’aquarium du restaurant. 37$ (prix indiqué pour à deux à chaque fois) avec steak-poulet-bières (premières Samuel Adams)-cafés.

En sortant à 16h les trombes d’eau finissent de nous refroidir après la note des courses...même au pays du shopping rien n'est encore gratuit... Après les très gros embouteillages à la sortie de Denver, la pluie nous rattrape et même nous précède tout le long de la longue route du sud qui nous mène aux Dunes. La nuit tombe sur le Colorado quand nous réussissons finalement à semer la pluie. Mais au sortir de la station essence de Walsenburg où nous avons stoppé pour demander notre route (je monte même dans le cockpit d’un camionneur au passage pour indiquer notre « destination finale » ), nous croisons les déneigeuses qui reviennent du col de montagne menant aux dunes...en effet nous avons la surprise de distinguer 10-15 cm sur les bas côtés de la route…finalement nous traversons sans embûches les derniers kilomètres fantômatiques et le chalenge du jour reste quand même de trouver notre lodge dans le parc des Great Sand dunes…nous sommes les derniers arrivés à 22h15 et prenons possession de notre chambre très propre mais très froide…n’ayant rien avalé depuis le midi nous nous contenterons de quelques chips et cookies pour ce soir…
Samedi 15 Mai :
C'est au petit matin (traduisez pré 06h00) que nous nous levons pour attaquer notre journée. Et comme l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, les clichés photographiques d'exception également: sur la route qui nous mène aux dunes, nous avons eu le bonheur de voir un troupeau de deux cerfs et de biches sur notre gauche, avec les dunes de sable et les monts enneigés en toile de fond...le troupeau attend bien sagement que nous ayons la gentillesse d’avancer afin de traverser la route…

Un autre troupeau peu farouche nous a accueille au parking pour le départ de notre randonnée. Une autre rencontre d'exception, les animaux étant éloignés seulement de quelques mètres...

Parés de nos blousons en Gore-tex achetés la veille (et nous ne les avons pas regretté en montant les dunes, fouettés par le vent de sable), nous traversons un petit rio glacial pieds nus. Une fois passés de l'autre coté, l’attaque de l'ascension des dunes permet de réchauffer les blocs de glace qui nous tiennent lieu de pieds. Les couleurs sont magnifiques, le dépaysement total...le contraste entre les dunes à perte de vue d’un côté et l’eau, la verdure et les sommets enneigés de l’autre est saisissant…



Une idée des distances


Après deux bonnes heures de balades, nous décidons de raccourcir notre balade car de la route nous attend. Nous reprenons la route du sud vers 10 heures. La frontière Colorado/Nouveau-Mexique passée et le gore tex remisé en voyant la température monter en flèche, nous atteignons le pont du Rio Grande très impressionnant.


Nous rejoignons ensuite le village de Taos Pueblo (vers 14h45) classé patrimoine mondial de l'Unseco. Visite intéressante avec des très belles maisons en adobe, très typiques. Une petite église de carte postale et le clocher restant d'une église détruite en représailles de la révolte des indiens pueblos finissent de nous faire voyager dans le temps et les souvenirs d’un autre âge. Nous traversons Taos, ville très touristique et faisons une courte halte en centre ville puis à l’église San Francisco de Assis.


Il est malheureusement bien trop tard (17h30) pour faire la route des églises et nous prenons donc la route la plus directe pour rejoindre Santa Fe. Sur la route, à 73km de notre destination arrêt devant une montagne similaire à Valley of the Gods (Chiripida ?), suivi d’une halte devant le Rio Grande puis devant le Camel Rock (18h45) à 20km de Santa Fe.

Nous posons les valises au El Rey Inn à 19h15, hôtel vraiment charmant.

Mauvaise nouvelle au moment de chercher pour trouver un restau sympa dans les environs : j’ai perdu mon guide du Routard…et pour couronner le tout le Lonely Planet du Yellowstone n’est plus là non plus…Après un repas tendance mexicaine, correct mais pas non plus extraordinaire, au Guadalupe (46$ avec tip), nous regagnons nos pénates.
Dimanche 16 Mai :
Aujourd'hui c’est dimanche, et pourtant nous sommes levés à 06h30. Après un très bon petit-déjeuner au El Rey Inn, nous attaquons la journée par une visite de la magnifique ville de Santa Fe et ses maisons en adobe.


Durant deux heures, nous déambulons dans les rues : en longeant le Old Santa Fe trail nous passons d’abord devant la plus vieille église des USA, la mission San Miguel

puis devant la très belle chapelle Loretto. Après avoir admiré la cathédrale St Francis

nous rejoignons la fameuse place des gouverneurs. Nous faisons le tour de la place avec un monument au centre dédié au souvenir des héros américains morts lors des batailles contre les Indiens : cette stèle sert maintenant plus au souvenir de ces conflits inutiles qui ont coûté tant de vies…

Après avoir retraversé dans le sens nord-sud la « Agua Fria », nous flânons un peu dans le fameux quartier des artistes Canyon Road, ensemble de rues très typiques et très cossues où les artistes locaux exposent leurs œuvres dans leurs jardins.



Ce n'est malheureusement pas la période où les habitants (basques émigrés?) font pendre leurs piments rouges à leurs maisons...
10h30/11h et nous voilà de nouveau sur les routes, direction Farmington au nord ouest du Nouveau-Mexique. Après avoir emprunté la grande autoroute qui mène à Albuquerque, nous bifurquons vers l’ouest 30 km avant d’atteindre cette grande ville, direction cuba ! Sur cette route, l’US64, le spectacle est au rendez-vous et c’est un feu d’artifice de teintes multicolores ou bien de canyons dissimulés qui jalonnent chaque coté de la route et ce pendant 15 minutes magiques, 30 km avant d’arriver à Cuba. Nous rejoignons cette dernière vers 12h45 et profitons de notre pause déjeuner pour nous renseigner sur la localisation exacte de Lybrook un point de vue extraordinaire que nous souhaiterions découvrir…nous passerons finalement à côté… Vers 15h nous sommes à Farmington où nous « jetons » nos affaires avant de repartir vers 15h40 en direction notre excursion du jour : les Bisti Badlands. Nous sommes partis tellement vite de l’hôtel que je m’aperçois 20 minutes plus tard que les piles de mon GPS de rando sont déchargées (il ne reste qu’une barre) or nous allons avoir vraiment besoin de cet outil pour toute la fin de l’après-midi… nous décidons donc d’utiliser au maximum les cartes que j’ai également emportées avec moi… Comme leur nom l’indique, les Badlands sont des mauvaises terres où très peu de végétation peut pousser, et la piste qui nous y conduit décourage déjà une venue trop nombreuse sur le site : nous n’allons pas nous en plaindre tant la beauté intemporelle des lieux nous saisit dès notre arrivée. Sur la piste nous croisons un photographe venu ici pour prendre quelques clichés de repérages : en effet au parking nord un campement a été installé, celui de l’équipe de tournage de Stargate !!! Il semblerait donc que les Badlands attirent même quelques touristes venus de l’espace… Sur place à 16h45, nous ne ressortirons que trois heures trente plus tard…Entre temps notre parcours lunaire nous aura amené au pied des magnifiques hoodoos




...dunes érodées et paysages lunaires lieux de croissance de champignons proprement hallucinogènes






...et enfin, pour clore le spectacle de la journée nous terminerons grâce à l’aide indispensable du GPS par la « fabrique des œufs », endroit magique, magnifique, incroyable, stupéfiant…la lumière du soir est un vrai cadeau et les roches semblent soudain reprendre vie sous nos yeux, sorte d’œufs de dinosaures fossilisés voici des millions d’années, tandis que les ombres s’allongent…


Mélange de tortue et de poule voici la pondeuse des lieux

Et voici ses œufs tout juste éclos....

Moi je dis chapeau l'artiste!!


35 minutes sont nécessaires à marche rapide pour rejoindre la voiture et 50 minutes de nuit pour rejoindre Farmington. La ville s’est parée de ses plus belles lumières mais les restaurant ont déjà éteint les leurs , il n’est que 21h15…Nous nous rabattons sur un Dennies pour 26 petits billets…
Fin de cette première partie....
Week-end découverte: Casablanca, Mohammedia ou Rabat? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars Jeudi au Maroc je cherche à savoir si il est mieux que je reste à Casblanca , Mohamedia ou Rabat ??
Enfin sinon je cherche des bonnes adresses de Riad à Rabats et Casablanca comme ça je fais les deux.
Merci à tous.
Je pars Jeudi au Maroc je cherche à savoir si il est mieux que je reste à Casblanca , Mohamedia ou Rabat ??
Enfin sinon je cherche des bonnes adresses de Riad à Rabats et Casablanca comme ça je fais les deux.
Merci à tous.
New Wave touareg: Tamikrest (Mali) English translation pending
Chanter le désert: Tamikrest (Kidal, Mali)
Si la zone semi-désertique du Sahel est marquée par une extrême sécheresse, cette caractéristique ne s’applique pas à son output musical du tout : A partir de TINARIWEN, ensemble de nomades, formé dans les camps de réfugiés libyens durant les années 80 qui mêle guitares électriques et poésie traditionnelle, au groupe de femmes, TARTIT, en passant par le « blues » sahélien du grand ALI FARKA TOURÉ, le nord du Mali ne cesse de regorger des artistes talentueux dont la musique enrichit tant les oreilles occidentales. Le plus nouveau régal : TAMIKREST, groupe post-tinariwen dont le premier album, Adagh, un coup de maître vraiment, rend hommage à l’Adagh des Ifoghas, une des plus belles régions du Sahara et patrie du jeune septuor ...
L'histoire de Tamikrest (« nœud ; union » en langue tamasheq) commence à Kidal, capitale de la 8ème région du Mali, autour d’un thé, comme il se doit. Les jeunes membres du groupe représentent la nouvelle vague des ishumar, ceux qui étaient enfants pendant la dernière grande rébellion et sont aujourd’hui en âge de faire de la musique. Leur musique est enracinée dans la lignée du rock ishumar (musique des rebelles touaregs), emprunté d’infuences diverses (dont le rap, la pop maghrebine, le métal, l'afro-pop du Côte d'Ivoire) ; Ousmane Ag Mossa, le leader et compositeur de Tamikrest, a entendu nombreux styles de musique, Bob Marley, Dire Straits, Led Zeppelin, Neil Young, et notamment la guitare rebelle de sa grande idole, le charismatique guitariste de Tinariwen, Ibrahim Ag Alhabib. Leurs guitares se teintent de sonorités rock, la batterie remplace la percussion, et des influences arabes sont perceptibles et tonitruantes.
Les sept musiciens de Kidal, cinq hommes et deux femmes, tous dans les vingt-cinq ans, conduisent – au moyen d‘un groove hypnotique (p.ex. dans « Amidini » et « Tamiditin »), d’un jeu de guitare magique (écoutez l'intro dans « Aratane N’Adagh » !!!), et de leurs chansons intenses – la tradition dans un nouvel avenir ; les chansons de l‘album respirent la magie et la fascination du désert, et, en particulier, rendent témoignage de la dure réalité politique au nord du Mali et de la lutte interminable pour la liberté et l’autonomie du peuple touareg : les Touaregs ou, à proprement parler, les Kel Tamasheq (« qui parlent le tamasheq ») ne sont qu’un des nombreux peuples africains oubliés après les désastres de la colonisation. Leur territoire divisé entre le Mali, le Niger, l'Algérie, la Libye et le Burkina Faso, leur identité niée, leur communauté discriminée, sont autant d'agressions qui ont poussé les nomades à régulièrement se révolter. Des sécheresses, du racisme, le manque de l’éducation scolaire et les guerres ne sont que les quelques problèmes, avec qui leur peuple doit mener un dur combat. Ousmane Ag Mossa traite ces thèmes, les met en musique et les chante, puis proteste doucement sans se transformer en rebelle. « Notre but est de faire entendre au monde entier à travers nos chansons révolutionnaires, les conditions de vie que subit le peuple touareg. La musique de TAMIKREST chante aussi le désert, auquel les Touaregs tiennent tant, elle chante l’amour, parle de la bonté et de la beauté du monde nomade » (Ousmane Ag Mossa).
Une chanson extraordinaire, accusante et lyrique à la fois, est « Aratane N’Adagh » dans laquelle Ousmane chante la plus grande peur des enfants de l’Adagh : leur manque de connaissance. Du feedback discret, de la percussion molle, du subtil picking de guitare accompagnent la triste voix d’Ousmane, voix toujours portée d’une mélodique orientale :
Oh! Qu’ils font pitié les enfants de l’Adagh, Qu’ils font pitié ces enfants. Depuis qu’ils sont nés, ils souffrent Et ne vivent que dans la sécheresse. Les villes étrangères les soutiennent, Lyon et Les Ulis leur donnent de l’aide. Luttons contre l’ignorance qui accable les Enfants de l'Adagh Car leur plus grand souci est le manque de Connaissance.
Malgré toutes les plaintes dans les chansons, la résignation ne prend jamais le dessus. La musique, tout en poésie, est remplie plutôt d’une aure de « Yes. We can », le plus fort dans la chanson « Alhorya » :
On a toujours di et on le dira encore : On obtiendra la liberté même si on laisse des orphelins. On ne vend pas et on n’achête pas nos terres. La liberté sera l’héritage. Chacun de vous entend ce que je dis. Vous savez bien que c’est la liberté, La liberté de voir mon peuple trouver son Indépendance.
« Adagh » est, pour un début, un album assez parfait d’un si jeune groupe. Malgré la « proximité » stylistique de Tinariwen, ces jeunes n’ont pas créé une copie, mais un ouvrage qui continue et développe les pensées de leurs idoles, Tinariwen. Bilan : un groupe prometteur a produit un grandios! album qui est à recommander inconditionnellement.
Assurez-vous de cette musique hypnotique et poétique, elle mérite une écoute plus qu’attentive !
Tamikrest sont : Ousmane Ag Mossa (lead guitare, chant), Aghaly Ag Mohamadine (batterie, percussions, chant), Cheicke Ag Tigly aka Pino (basse, chant), Mossa Ag Borayba (guitare, chant), Mossa Ag Ahmed (guitare, chant), Fatma Walette Cheicke & Bassa Walette Abdamou (chants, claquement de mains).
CD : Tamikrest, Adagh (Glitterhouse/Differ-Ant Distribution), 2010
MySpace : http://www.myspace.com/tamikrest
hgb
Si la zone semi-désertique du Sahel est marquée par une extrême sécheresse, cette caractéristique ne s’applique pas à son output musical du tout : A partir de TINARIWEN, ensemble de nomades, formé dans les camps de réfugiés libyens durant les années 80 qui mêle guitares électriques et poésie traditionnelle, au groupe de femmes, TARTIT, en passant par le « blues » sahélien du grand ALI FARKA TOURÉ, le nord du Mali ne cesse de regorger des artistes talentueux dont la musique enrichit tant les oreilles occidentales. Le plus nouveau régal : TAMIKREST, groupe post-tinariwen dont le premier album, Adagh, un coup de maître vraiment, rend hommage à l’Adagh des Ifoghas, une des plus belles régions du Sahara et patrie du jeune septuor ...
L'histoire de Tamikrest (« nœud ; union » en langue tamasheq) commence à Kidal, capitale de la 8ème région du Mali, autour d’un thé, comme il se doit. Les jeunes membres du groupe représentent la nouvelle vague des ishumar, ceux qui étaient enfants pendant la dernière grande rébellion et sont aujourd’hui en âge de faire de la musique. Leur musique est enracinée dans la lignée du rock ishumar (musique des rebelles touaregs), emprunté d’infuences diverses (dont le rap, la pop maghrebine, le métal, l'afro-pop du Côte d'Ivoire) ; Ousmane Ag Mossa, le leader et compositeur de Tamikrest, a entendu nombreux styles de musique, Bob Marley, Dire Straits, Led Zeppelin, Neil Young, et notamment la guitare rebelle de sa grande idole, le charismatique guitariste de Tinariwen, Ibrahim Ag Alhabib. Leurs guitares se teintent de sonorités rock, la batterie remplace la percussion, et des influences arabes sont perceptibles et tonitruantes.
Les sept musiciens de Kidal, cinq hommes et deux femmes, tous dans les vingt-cinq ans, conduisent – au moyen d‘un groove hypnotique (p.ex. dans « Amidini » et « Tamiditin »), d’un jeu de guitare magique (écoutez l'intro dans « Aratane N’Adagh » !!!), et de leurs chansons intenses – la tradition dans un nouvel avenir ; les chansons de l‘album respirent la magie et la fascination du désert, et, en particulier, rendent témoignage de la dure réalité politique au nord du Mali et de la lutte interminable pour la liberté et l’autonomie du peuple touareg : les Touaregs ou, à proprement parler, les Kel Tamasheq (« qui parlent le tamasheq ») ne sont qu’un des nombreux peuples africains oubliés après les désastres de la colonisation. Leur territoire divisé entre le Mali, le Niger, l'Algérie, la Libye et le Burkina Faso, leur identité niée, leur communauté discriminée, sont autant d'agressions qui ont poussé les nomades à régulièrement se révolter. Des sécheresses, du racisme, le manque de l’éducation scolaire et les guerres ne sont que les quelques problèmes, avec qui leur peuple doit mener un dur combat. Ousmane Ag Mossa traite ces thèmes, les met en musique et les chante, puis proteste doucement sans se transformer en rebelle. « Notre but est de faire entendre au monde entier à travers nos chansons révolutionnaires, les conditions de vie que subit le peuple touareg. La musique de TAMIKREST chante aussi le désert, auquel les Touaregs tiennent tant, elle chante l’amour, parle de la bonté et de la beauté du monde nomade » (Ousmane Ag Mossa).
Une chanson extraordinaire, accusante et lyrique à la fois, est « Aratane N’Adagh » dans laquelle Ousmane chante la plus grande peur des enfants de l’Adagh : leur manque de connaissance. Du feedback discret, de la percussion molle, du subtil picking de guitare accompagnent la triste voix d’Ousmane, voix toujours portée d’une mélodique orientale :
Oh! Qu’ils font pitié les enfants de l’Adagh, Qu’ils font pitié ces enfants. Depuis qu’ils sont nés, ils souffrent Et ne vivent que dans la sécheresse. Les villes étrangères les soutiennent, Lyon et Les Ulis leur donnent de l’aide. Luttons contre l’ignorance qui accable les Enfants de l'Adagh Car leur plus grand souci est le manque de Connaissance.
Malgré toutes les plaintes dans les chansons, la résignation ne prend jamais le dessus. La musique, tout en poésie, est remplie plutôt d’une aure de « Yes. We can », le plus fort dans la chanson « Alhorya » :
On a toujours di et on le dira encore : On obtiendra la liberté même si on laisse des orphelins. On ne vend pas et on n’achête pas nos terres. La liberté sera l’héritage. Chacun de vous entend ce que je dis. Vous savez bien que c’est la liberté, La liberté de voir mon peuple trouver son Indépendance.
« Adagh » est, pour un début, un album assez parfait d’un si jeune groupe. Malgré la « proximité » stylistique de Tinariwen, ces jeunes n’ont pas créé une copie, mais un ouvrage qui continue et développe les pensées de leurs idoles, Tinariwen. Bilan : un groupe prometteur a produit un grandios! album qui est à recommander inconditionnellement.
Assurez-vous de cette musique hypnotique et poétique, elle mérite une écoute plus qu’attentive !
Tamikrest sont : Ousmane Ag Mossa (lead guitare, chant), Aghaly Ag Mohamadine (batterie, percussions, chant), Cheicke Ag Tigly aka Pino (basse, chant), Mossa Ag Borayba (guitare, chant), Mossa Ag Ahmed (guitare, chant), Fatma Walette Cheicke & Bassa Walette Abdamou (chants, claquement de mains).
CD : Tamikrest, Adagh (Glitterhouse/Differ-Ant Distribution), 2010
MySpace : http://www.myspace.com/tamikrest
hgb
Découverte du Maroc pour trois semaines en avril English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à deux du 4 au 27 avril au Maroc. Nous arivons et partons de Marrakech mis nous ne comptons y rester que quelques jours.
Nous souhaitons découvrir de beaux endroits.
Nous voyageons en car, avec un budget serré, 20 euros par jour tout compris par personne. Nous comptons utiliserpas mal le couchsurfing pour l'hébergement.
Nousavons déjà fait beaucoup de recherches et je suis déjà parti une fois, mais là, j'aurais besoin de votre aide car il y a tellement d'endroits qu'on ne sait pas quel parcours faire.
Nous avons déjà quelques idées: ouzoud, chefchaouen, le désert (mais nous ne savons pas quel endroit est le mieux pour partir??), ...
Nous aimerions aussi pofiter de la mer
J'ai déjà été a ait benhadou et je n'ai pas été décu.
Voilà, en gros, quel parcours me conseilez vous sachant qu'on aimerait rester au moins deux jours à chaque arret.
Merci par avance pour vos réponses😉
Mélanie
Achat de bijoux ethniques et marionnettes à Delhi et au Rajasthan? English translation pending
je pars pour Delhi et le Rajsthan.
j'aimerai acheter des bijoux ethniques. J'aimerais acheter et ou voir des spectacles de marionnettes traditionnelles (authentiques).
Qui aurait des adresses à me donner? merci Sophie
Qui aurait des adresses à me donner? merci Sophie
Quinze jours au Bénin mi-novembre English translation pending
Bonjour à tous
je me rends au Bénin à partir du 15 novembre et pour un séjour relativement court (15 jours) mais que j'espère plein de bonnes surprises. Aussi, ne m'étant jamais rendu dans ce pays et ne connaissant personne sur place je cherche à avoir des renseignements, par exemple sur la vie au quotidien, ou de bons tuyaux pour l'hébergement, les sorties, les visites, etc..
Par exemple où dormir sur Cotonou à mon arrivée à l'aéroport ? Je recherche un minimum de confort sans pour autant tomber dans le luxe ; peut être que vous avez de bonnes adresses à me communiquer à partir de vos expériences passées. En parcourant l'Internet il existe des sites d'hôtels dont certains m'ont paru intéressants (prestations, cadre, etc..) mais qu'en est-il vraiment sur place ?
De même étant un fin gourmet j'ai hâte de gouter aux spécialités béninoises ; quelqu'un connaît-il des restaurants où l'on puisse manger d'authentiques plats locaux ?
Toujours pour le côté pratique de mon séjour je compte parcourir le sud du pays en suivant la côte ; passage donc par Ouidah et Grand-Pope, avec possibilité d'une brève escapade vers le Togo qui paraît tout à coté ; est-ce possible ? Je précise que je n'ai qu'un visa touristique pour le Bénin. J'ai lu sur une récente discussion du forum Bénin qu'on pouvait même faire ce type de circuit à vélo mais j'opterais plutôt pour un véhicule de location, avec chauffeur si nécessaire (eh oui je ne suis plus tout jeune😐) ; les sociétés de location sur place offrent-elles des véhicules adaptés à ce type de périple ? Si je suis la côte maritime j'imagine que ce sera plus des pistes avec peut-être des dunes ; un 4X4 est-il plus conseillé ?
Enfin au niveau des finances un ami qui s'est rendu récemment au Sénégal me conseille de prévoir un budget journalier de 200 euros, incluant l'hotel, la location du véhicule, les restaurants et les visites des musées etc...Mais cela me paraît un tantinet élevé ; un voyageur ayant séjourné au Bénin récemment pourrait-il me dire ce qu'il en pense ?
D'avance merci à tous pour vos réponses et encore un grand bravo pour ce site formidable
Gaspard d'Arcachon
ps : je suis un fervent amateur de cinéma ; existe-t-il des salles de qualité à Cotonou ou ailleurs au Bénin où l'on puisse découvrir des courts ou longs métrages réalisés par des artistes africains ?
je me rends au Bénin à partir du 15 novembre et pour un séjour relativement court (15 jours) mais que j'espère plein de bonnes surprises. Aussi, ne m'étant jamais rendu dans ce pays et ne connaissant personne sur place je cherche à avoir des renseignements, par exemple sur la vie au quotidien, ou de bons tuyaux pour l'hébergement, les sorties, les visites, etc..
Par exemple où dormir sur Cotonou à mon arrivée à l'aéroport ? Je recherche un minimum de confort sans pour autant tomber dans le luxe ; peut être que vous avez de bonnes adresses à me communiquer à partir de vos expériences passées. En parcourant l'Internet il existe des sites d'hôtels dont certains m'ont paru intéressants (prestations, cadre, etc..) mais qu'en est-il vraiment sur place ?
De même étant un fin gourmet j'ai hâte de gouter aux spécialités béninoises ; quelqu'un connaît-il des restaurants où l'on puisse manger d'authentiques plats locaux ?
Toujours pour le côté pratique de mon séjour je compte parcourir le sud du pays en suivant la côte ; passage donc par Ouidah et Grand-Pope, avec possibilité d'une brève escapade vers le Togo qui paraît tout à coté ; est-ce possible ? Je précise que je n'ai qu'un visa touristique pour le Bénin. J'ai lu sur une récente discussion du forum Bénin qu'on pouvait même faire ce type de circuit à vélo mais j'opterais plutôt pour un véhicule de location, avec chauffeur si nécessaire (eh oui je ne suis plus tout jeune😐) ; les sociétés de location sur place offrent-elles des véhicules adaptés à ce type de périple ? Si je suis la côte maritime j'imagine que ce sera plus des pistes avec peut-être des dunes ; un 4X4 est-il plus conseillé ?
Enfin au niveau des finances un ami qui s'est rendu récemment au Sénégal me conseille de prévoir un budget journalier de 200 euros, incluant l'hotel, la location du véhicule, les restaurants et les visites des musées etc...Mais cela me paraît un tantinet élevé ; un voyageur ayant séjourné au Bénin récemment pourrait-il me dire ce qu'il en pense ?
D'avance merci à tous pour vos réponses et encore un grand bravo pour ce site formidable
Gaspard d'Arcachon
ps : je suis un fervent amateur de cinéma ; existe-t-il des salles de qualité à Cotonou ou ailleurs au Bénin où l'on puisse découvrir des courts ou longs métrages réalisés par des artistes africains ?
Parcours en 4x4 sans avoir recours à un guide dans le Sud tunisien? English translation pending
bonjour,
je cherche des infos précises concernant les limites possibles de parcours, dans le sud Tunisien, sans avoir l'obligation de prendre un guide et un militaire dans les bagages. Peut-on aller jusqu'à Tozeur, traverser le chott el jerid en direction de Douz? merci de vos réponses.
je cherche des infos précises concernant les limites possibles de parcours, dans le sud Tunisien, sans avoir l'obligation de prendre un guide et un militaire dans les bagages. Peut-on aller jusqu'à Tozeur, traverser le chott el jerid en direction de Douz? merci de vos réponses.
Villes à visiter entre Casablanca et Essaouira? English translation pending
Bonjour à tous!
Début septembre, je pars au Maroc pour 1 semaine. Arrivée à Casablanca. On souhaiterait visiter quelques villes comme Taroudant et finir le séjour par Essaouira.
Je n'ai aucune notion du temps de trajet entre les villes, ni du moyen de transport que l'on va utiliser....
Pourriez vous me conseiller les bons coins (villes) à voir entre Casablanca et Essaouira, le tout en une semaine?
Merci d'avance pour réponses !
Début septembre, je pars au Maroc pour 1 semaine. Arrivée à Casablanca. On souhaiterait visiter quelques villes comme Taroudant et finir le séjour par Essaouira.
Je n'ai aucune notion du temps de trajet entre les villes, ni du moyen de transport que l'on va utiliser....
Pourriez vous me conseiller les bons coins (villes) à voir entre Casablanca et Essaouira, le tout en une semaine?
Merci d'avance pour réponses !
Trouver des cartouches de gaz à valve au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je relance la discussion car en épluchant tout le forum, il n'y a aucune réponse précise sur la question:
Peut on trouver des cartouches de gaz qui se vissent du type Primus Coleman ou MSR (système différent du modèle camping gaz) au Maroc et plus principalement à Marrakech?
Il y a des réponses sur les cartouches à percussions mais aucune sur les cartouches à valve, sachant que les deux systèmes ne sont pas compatibles...
C'est quand même dommage de venir avec un réchaud et de ne pas trouver de cartouches compatibles!
Si la réponse est positive dans quel type de boutique peut on les trouver et pourquoi pas une adresse?
Parkings les moins chers à Barcelone? English translation pending
Bonjour.
Je me rends au moins de fois par an en espagne en voiture.Si de l'andalousie à Madrid, j'ai trouvé des solutions pour le parking de mon véhicule, il n'en est pas de même pour Barcelone, qui est une ville admirable et que j'ai déjà visité 4fois.Je voudrais y retourner cette été pour 15 jours et vos informations seront bien appréciées sur les parkings surveilés les moins chers ou je pourrais laisser ma voiture et utiliser le métro:adresses, tarifs récents et si possible N.tel.J'ai entendu parlé de METROPARK..De quoi s'agit-il.Avec mes remerciements.larazou
Quel visa et quelle frontière pour traverser de l'Inde au Tibet en individuel? English translation pending
Salut a tous,
je viens de parcourir le forum a la recherche de LA solution mais apparement tout cela a l'air bien compliqué.
je m'explique, je veux attérir a Delhi et prendre mon avion de retour a Pékin... le reste c'est a pied à voile ou en chameau mais pas en zinc./
Donc a la lecture des nombreux messages sur le sujet je me dis que
petit 1: depuis le Népal c'est mort en individuel... Et j'aime pas donné des sous aux agences
petit 2: depuis le Sikkim, bah ya pas de frontiere..??!!!
petit 3: Reste la faille semble t'il... Le pakistan ???
Si oui, pourriez vous me renseigner, sur le prix du visa depuis Delhi au pakistan, et aupres ou obtenir le visa chinois le plus gracieusement possible ? a DElhi ? a Islamabad ?
Quelle durée??
la Karakorum highway a l'air parfaite.... Mais si le visa chinois est d'1 mois seulement ??!!!!! 🤪(comme j'ai pu lire) ca parait trés short pour faire Kashgar-Beijing en passant par Lhassa ( si c'est ''possible'' --> Individuel surtout)
Et l'ultime question?? En comptant que je ne serai que de passage au Pakistan, pour ce qui ets de la chine, le niveau de vie est il si élévé ?? ( Je sais c'est pas l'Inde mais je me débrouillais trés bien avec 300 euros par mois en Inde..; Si j'allonge 400 c gérable en Chine ( Stop et tentative de loger chez l'habitant) Merci a tous de vos bons plans et de vos futures réponses trés attendues Santé Bonheur et Voyages!!!
Et l'ultime question?? En comptant que je ne serai que de passage au Pakistan, pour ce qui ets de la chine, le niveau de vie est il si élévé ?? ( Je sais c'est pas l'Inde mais je me débrouillais trés bien avec 300 euros par mois en Inde..; Si j'allonge 400 c gérable en Chine ( Stop et tentative de loger chez l'habitant) Merci a tous de vos bons plans et de vos futures réponses trés attendues Santé Bonheur et Voyages!!!
Les jardins de Tazzarine et l'oasis de Mezgarne (Maroc) English translation pending
bonjour pouvez-vous me dire si les jardins de tazzarine et oasis de mezgarne qui se trouve à tazzarine se sont les meme établissement?
rous.
rous.
Carnet de voyage à Bali en septembre 2009 English translation pending
voici le voyage que nous avons fait l'année dernière avec mon épouse... en rouge ce qui était prévu, en noir ce que nous avont réellement fait... bonne lecture (les pages font référence au lone.planete) PROGRAMME
-le Mardi 16/09: Arrivée à 12h00. Faire nos visas à l’aéroport. Wayan vient nous chercher et nous dépose à notre hôtel : WAKA MAYA.
Profiter de notre piscine privée et nous reposer. Nous aurons un afternoon tea. Nous verrons la plage de sable blanc de Sanur. Se restaurer : -meilleur milk shake à la banane de Bali : » café Batu Jimbar » - restaurant « Telega Naga » superbe réservation conseillée : 281234 1ère nuit à Sanur.
En réalité :
Voyage épuisant, nous n’avons presque pas dormi, par contre je conseille aux personnes qui voyage avec Singapour Airlines d’apprendre des rudiments d’Indonésien, la méthode est ludique et cela fait toujours plaisir de sortir quelques phrases au douanier ou au guide, c’est déjà un bon moyen pour se faire gratifier d’un sourire. Escale à Singapour, ne faites pas la même erreur que nous, n’échangez pas des euros contre des roupies, le taux de change n’est pas aussi bon qu’à Bali (pour info, les prix affichés dans l’aéroport de Singapour sont en dollars…mais des dollars cingalais !). Nous achetons un parfum à 36 euros (42 euros en dutty-free à Paris).après 2h20 de vol nous voilà enfin à Denpasar, la capitale de Bali, le deuxième avion est beaucoup plus vieux mais la nourriture y est de meilleur qualité. Le passage en douane est bouclé en moins d’un quart d’heure montre en main. Il faut juste penser au prix du visa 10 euros pour 10 jours, 20 euros au-delà. Desak est à l’heure comme prévue, ce petit bout de femme pétillante est né au Laos. Elle a failli mourir d’une polio à l’âge d’un an et demi, elle a 29 ans et deux enfants. Elle nous conduit d’abord chez l’organisateur de l’import. Il nous accueille les bras ouvert et veut nous inviter à déjeuner, invitations que nous refusons gentiment…son tarif semble correct, mais sur les conseils de Desak, nous attendons de voir avant de travailler ensemble. Puis nous nous rendons au SPA pour y commander les lulurs huiles et compagnies, 28 kilos de marchandises qui vont déjà nous encombrer. Après ces palabres épuisantes nous nous rendons enfin à notre hötel « Waka Maya »… une chambre de toute beauté, toit de chaume, sol en teck ou autre bois exotique, meuble balinais, piscine privative, salle de bains extérieur, baignoire en marbre, tout n’est que luxe et volupté. En soirée la voiture de l’hotel nous dépose au centre de Sanur. Après une petite promenade sur la plage nous mangeons dans un resto chinois « « pour 410 000 roupies nous mangeons comme des rois.
- le Mercredi 17/09. Wayan vient nous prendre le matin vers 10h pour partir vers l’Est de l’île. Nous visiterons une fabrique de batik à Gianyar. Nous visiterons (p 205) le temple de Pura Kehen un des plus beaux de l’Est balinais. Puis nous irons visiter le village de Bukit Demulih (p 207) sur le chemin une route latérale descend abruptement vers Tirta Buana, une piscine publique au creux de la vallée. Puis nous prendrons la route de Sidemen pour admirer les rizières. Puis dépôt à Ubud dîner et nuit à notre hôtel NATURA RESORT.
En réalité :
Première journée dans l’ambiance balinaise. Nous visitons une fabrique de sarongs. Les tissus sont de toutes beautés, mais un peu cher à notre goût (70 000 pièces). Pascale a besoin de 30 pièces, malheureusement il n’y a pas de stock (comme souvent dans les magasins). Visite d’un temple dans un jolie village Bukit Demulih, repas à 120 000 roupies et départ pour notre hôtel le « natura resort ».l’hôtel est luxueux, piscine privée, salle de bain intérieur et extérieur, lit extérieur, lecteur DVD et CD, machine à café….également dans le prix la navette pour UBUD car nous sommes à trois kilomètres du centre. Ce soir nous dinons au « lotus café », dans un cadre magnifique, au bord d’un plan d’eau (rempli de lotus, évidemment). Repas de brochette de poulet 160 000 roupies. Nous faisons un petit tour dans la ville avant de reprendre la navette.
- Le Jeudi 18/09 : Wayan vient nous chercher le matin vers 10h : Nous partirons vers l’Est. A ne pas rater les chutes de Tirta Gangga. .. Voir les plantations de caféiers et cacaotiers. Direction Candidasa déjeuner au « Water Garden Cafe » (p 225) puis nous prendrons la route principale qui part à l’Est de Candidasa jusqu’au col du Pura Gamang . Puis arrêt sur la splendide plage avec baignade de Pasir Putih (panneau indiquant Virgin beach Club ( p 225) retour vers l’hôtel.
Profiter de la fin de la journée pour se baigner dans notre piscine. Dîner au « lotus Cafe » (p 187).
En réalité :
Après un sommeil réparateur nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse du restaurant avec une vue magnifique sur la jungle. Desak vient nous chercher à l’heure pour nous rendre à Tirtaganga…calou est vraiment malade, elle souffre tellement qu’elle tombe dans les pommes…et qui doit ramasser les pommes ? Les restaurateurs du « benta bali » nous viennent en aide et offre un thé salé, remède efficace car calou reprends des couleurs après avoir bu cette mixture. Pour les remercier nous mangeons chez eux, le repas est bon et peu cher 70 000 roupies pour nous deux. Le Tirtaganga est dans un cadre idyllique avec un panorama sur la mer et les rizières. Après quelques kilomètres qui se transforment souvent en heure, nous allons à Pasir Putih. L’endroit est paradisiaque, la plage est un peu comme sur une carte postale des Seychelles, malheureusement la baignade est dangereuse les rouleaux sont méchants. Nous réussissons quand même à nous baigner entre deux séries de vagues. Je casse mes claquettes en courant dans une petite descente, les boutiques sont à des kilomètres je me retrouve nues-pieds sur du sol brulant. Puis direction GIANYAR et son marché où nous trouvons des tongs Hugo Boss à 30 000 roupies. Nous en profitons pour gouter une des spécialités balinaise le Bakso, boulettes de poulet mélangées à de la farine..Succulent. Nous trouvons également des batiks et négocions 30 pièces pour 2.250.000. Retour à l’hôtel pour y manger sur la terrasse, le repas est bon, surtout le dessert, nem de banane au chocolat avec confiture de groseille et glace à la fraise, entrée ;poisson fumé, salade verte, tomate, concombre, plat principal ;poulet sur petits légumes confits, pâtes de riz frit, carotte, courgette, mangue….
- Le Vendredi 19/09 : Journée libre à Ubud. Dépôt dans un SPA « Zen Bali Spa » pour une fin de journée détente (pour Kiki :Mandi Susu, pour Calou : exfoliating body scrubs traditinnal javanaise + herbal aromatic facial) Herbal Aromatic Facial - 1 hour This age-old procedure softens, moisturizes and firms the skin while promoting new cell growth.
First, a refreshing milk cleansing, peeling, and exfoliation treatment with natural herbal scrub, followed by a face, neck/shoulder massage and steam treatment. Then, relax deeply for 15 minutes while the facemask does its wonder! The treatment concludes with an application of refreshing iced towel and moisturizing cream. Rp. 75, 000 Honey - Cucumber Facial - 1 hour Literally the same as above except for the facemask that is an application of honey and fresh cucumber. Rp. 80, 000
puis diner » au tree monkey » puis spectacle au Palais d’Ubud ( p191) - En réalité :
Journée repos à l’hôtel, après le déjeuner nous allons au spa ZEN. Première surprise les prix ont sensiblement augmentés par rapport à l’année dernière, nous négocions ferme car nous avions réservé de France et personne ne nous avait signalé ce changement…le soin n’est pas terrible et les cabines sont défraîchies…puis diner au « casa luna », pour moi une paella indonésienne et pour calou du poulet cuit dans des feuilles de bananier et des haricots kilomètres au lait de coco…délicieux. Ensuite nous allons assister au spectacle de danse balinaise au palais d’Ubud. Le Samedi 20/09 : Wayan vient nous chercher vers 9h puis direction le Sud d’Ubud. Vers Batulan nous verrons des sculpteurs sur pierre, puis nous irons à Singapadu voir des artisans spécialisés dans la production de masque .
Ensuite direction Sukawati pour son « pasar seni » : marché quotidien sur 2 étages où on fabrique des ombrelles. Retour déjeuner à l’hôtel puis repos et détente pour un massage au Spa de l’hôtel. Puis dîner au « Casa Luna » (p 187).
En réalité :
Aujourd’hui nous allons à Sukavati et nous y trouvons des ombrelles à 260.000 les deux. Sur le même marché nous trouvons des cadeaux pour les enfants 325.000 puis retour sur Ubud pour acheter des statues du TIMOR 4.100.000. Retour à l’hôtel pour un massage d’1h45, pas exceptionnel. A 18h00 nous partons pour Ubud, puis petit tour et enfin diner au « trazo » d’un nasi goreng pour calou et d’un agneau australien pour moi. En dessert nous prenons chacun un fondant au chocolat…à fondre de plaisir !
-Le Dimanche 21/09 : Wayan vient nous chercher vers 10h direction le Nord d’Ubud. Nous irons faire du shopping chez les grossistes à Tengalalan puis direction Bedugul pour faire le marché aux fleurs, épices et artisanat. Puis promenade parmi les rizières environnantes. Déjeuner au « blue Yogi Cafe » ( p 198) Nous passerons devant les lacs Bratan, le temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. Retour à notre hôtel. Dîner au « Ketut’s Place » (p 189).
En réalité :
Aujourd’hui, idée très originale de Desak nous nous déplaçons en moto. C’est vraiment grisant, nous sommes libres de nous arrêter où bon nous semble (location de la moto 50 000 par jour, un litre d’essence 8000). Nous allons à Tengalalan pour y acheter quelques bricoles. Nos dépenses en tout et pour tout, 100 000 verres, 50 000 les éléphants, 20 000 le sarong, 200 000 les plats en noix de coco, 10 000 les parkings. Au temple de Tirtha Empul nous nous baignons en compagnie de tous les bouddhistes dans les eaux sacrées, c’est un moment solennel et plein d’émotions. Puis nous partons nous balader dans les rizières sur des routes chaotiques…heureusement que nous avons les motos il serait impossible de passer en voiture. Retour à l’hôtel avec Desak et son mari Elie, pour boire un thé devant notre piscine. En soirée, toujours avec la moto, nous allons faire un tour à la forêt des singes et dans un petit village au nord d’UBUD. Après cette promenade nous allons boire un milkshake au « terazo » 65 000 puis prendre notre repas au « ketu’s place » qui n’est pas vraiment un restaurant mais plutôt une table d’hôtes…d’ailleurs il faut attendre tout le monde avant d’aller au buffet, buffet composé uniquement de mets balinais cuisinés dans les règles de l’art, c’est beau, bon, mais un peu épicé (prix 280 000 pour deux). Retour à l’hôtel vers les 20h30, il fait nuit noire depuis longtemps (le soleil se couche aux environs de 18h30), et c’est toujours aussi agréable de pouvoir se déplacer sur la moto !
- Le Lundi 22/09 : Wayan vient nous chercher pour visiter le Nord vers Lovina. Nous partirons vers Kintamani, et le Mt Batur 2ème volcan encore en activité à Bali.
Nous traverserons un splendide paysage de rizières en terrasses, des villages typiques. Arrêt pour visiter, le temple de Pejeng, le temple de Gunung Kawi et celui de Tirtha Empul. Les bassins sacrés et temple de Tampaksiring. Déjeuner au « Blu Yogi Café » (p 198), visite des sites intéressants, puis dépôt à notre hôtel à Lovina. Le Damai Lovina
En réalité :
Départ à 9h30 nous quittons notre hôtel pour celui de Lovina. En route nous faisons encore et toujours du shopping. Nous trouvons une lampe à 470 000. il est 11h30 et nous avons encore 3 heures de route. En prenant la direction des montagnes nous passons devant les greniers de Bali, culture en terrasse de tous les fruits et légumes qui se trouvent sur l’île. Nous déjeunons dans un self d’une cuisine typique pour 220 000 à trois personnes. Puis c’est la visite du temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. En redescendant vers la mer nous nous arrêtons à Git-Git pour nous baigner dans une cascade. Une corde est tendu au-dessus de l’eau ce qui nous permets de nous prendre pour Tarzan le temps de quelques sauts. En remontant je donne au guide 30 000 car il me semble sympa et qu’il n’a apparemment pas beaucoup d’argent. Nous arrivons au Damai à 18h00. Le temps de prendre possession de notre chambre calou décide de vouloir une vue sur la mer, donc on déménage ! La nouvelle chambre est spacieuse, comme l’autre, avec un coin salon, un jacuzzi et une douche extérieur, comme l’autre….mais la différence c’est la vue….dont nous ne profitons pas ! Nous dinons au bord de la piscine d’un repas gastronomique que nous ne payons heureusement pas (compris dans le séjour, sinon 360 000 par tête de pipe). La présentation est superbe mais le repas n’a rien d’exceptionnel…
- Le Mardi 23/09 : Nous profiterons de la journée pour nous reposer. visiter Lovina.
En réalité :
Aujourd’hui, et pour deux jours, nous avons loué une moto à 110 000, l’expérience que nous avions faites à Ubud était tellement merveilleuse que nous voulions réitérer la chose. Cela nous permet d’aller où bon nous semble. D’abord Singaraja, ancienne capitale du temps des colonies et des invasions hollandaises. Nous allons au supermarché faire quelques emplettes, pour 26 000 ; 2 mangues, 1 pastèque, 3 petites bouteilles de lait, 1 gel cheveux. Puis retour sur Lovina, la route est assez dangereuse, il y a énormément de trafic, Singaraja est la deuxième plus grande ville de Bali et évidemment beaucoup de motos circulent sur ces routes chaotiques, donc prudence ! Au « Tanjung Alan » nous sirotons un verre de jus de mangue avec une vue sur la mer, puis nous enfourchons à nouveau la moto pour prendre notre repas au « spouky’s », nous sommes les seuls à table et mangeons un marlin un peu sec mais avec des légumes gouteux. Nous retournons au Damai pour profiter de la piscine et du jacuzzi. Je redescends à Lovina pour récupérer le linge que nous avions déposé la veille (15 000 pour 13 pièces, c'est-à-dire environ 1 euro 20 ! lavé repassé). Puis nous dinons dans notre chambre d’une salade composée (verte, tomate, concombre, maïs) et d’un nasi-goreng, tout est excellent.
-Le Mercredi 24/09 : Nous partirons tôt voir les dauphins, puis journée détente avec 1H de massage et dîner à l’hôtel.
En réalité
Comme c’était prévu nous partons très tôt, 6h00, pour aller voir les dauphins. A partir de Lovina il faut bien une demi-heure en bateau pour nous rendre sur le lieu en question. Nous profitons du levé de soleil sur les montagnes aux alentours, c’est de toute beauté. Les dauphins sont au rendez-vous, et les autres touristes aussi, mais pas dans les proportions que nous avions imaginées, il y a au maximum 20 bateaux et au moins 30 dauphins qui nous font tourner en bourrique. Ils plongent et ressortent la tête de l’eau pour respirer à des endroits inattendus. C’est une course poursuite sans arrêt pour être les premiers à les voir sortir. Après 1 heure de chasse nous retournons sur le rivage l’estomac dans les talons car nous n’avons pas véritablement déjeuner. Après un petit déjeuner bien consistant nous nous promenons dans les collines environnantes et déjeunons au « Kwizien » d’un gado-gado et d’un morceau de steak, le tout pour 131 000. Je remets de l’essence pour la dernière fois (20 000) et nous allons à « air Panas Banjar » des sources d’eaux chaudes soufrées (3000 x2 + le parking 1000) …l’eau y est vraiment très chaude mais ce n’est pas désagréable, des balinais batifolent avec nous mais ce ne sont pas d’excellent nageur, on dirait même qu’ils ont plutôt l’air d’avoir peur de l’eau. Nous enfourchons à nouveau notre deux roues et nous nous perdons un peu dans les collines…par hasard nous tombons sur un temple bouddhiste, avec un cheddi et quelques boudhas, mais le clou du spectacle est tout en haut, sous un cheddi en pierre se cache une belle salle en marbre sculpté de toute beauté…il s’agit de « Brahma Vihara Arama », l’entrée n’est pas payante mais nous faisons un don de 20 000 et payons le parking 1000. Puis nous redescendons à Lovina pour y manger une mangue et trouver un petit dauphin en bois (40 000 le tout). Nous retournons à l’hôtel pour profiter une dernière fois de la piscine et dinons au bord de celle-ci d’une bouillabaisse et d’un fondant au chocolat.
- Le Jeudi 25/09. Wayan vient nous chercher pour aller à Singaraja ancienne capitale du temps de la colonisation hollandaise, puis direction Sawang, village de forgerons spécialisés dans la fabrication des Gongs. partir pour l'Ouest nous resterons 2 nuits au Waka Shorea.
En réalité
Après notre dernière nuit dans cet hôtel nous prenons la direction du Waka Shorea. Nous ne faisons pas appel à Desak puisque le transfert d’un hôtel à l’autre est gratuit. Avant de partir il faut payer le solde 1 000 000 de roupies. Il faut bien 1h30 pour rejoindre le Waka, le chauffeur est un nerveux il use et abuse de son klaxon ! Nous arrivons à bon port, je lui donne 50 000 roupies pour la course même si ce n’est pas obligatoire. La réception du Waka est à l’opposé des infrastructures, il n’y a pas de route pour y aller, nous sommes obligé de prendre une navette fluviale. C’est l’occasion de traverser un lagon magnifique aux eaux cristallines. Les chambres ne sont pas à la hauteur de nos espérances, elles sont assez rudimentaires (le luxe nous manque, on s’habitue à ce confort !). Sur cette partie du monde le personnel est jeune et livré à lui-même. Les repas ne sont fameux, heureusement que la mer et les fonds marins sont là pour faire passer la pilule ! Nous passons la plupart de notre temps dans l’eau à barboter avec les poissons, c’est un véritable aquarium, les poissons multicolores sont à portés de nos mains, même calou qui avait une appréhension à nager au milieu des poissons se jette à l’eau…elle en sort ravie et n’a plus peur quand les poissons s’approche. Par contre un conseil, quand vous vous baignez n’oubliez pas de vous protéger, la crème solaire ne suffit pas, avec la réverbération du soleil il faut absolument nager avec un t-shirt !
- Le Vendredi 26/09 : Nous profiterons de cette journée pour visiter les alentours grâce aux guides locaux, baignades. Si c’est possible aller à Pematuran voir » Reen Seef Turtle » et terminer notre journée par un massage de 45mn.
En réalité
La deuxième journée au Waka ressemble à la première. A noter que vous êtes dans un parc protéger, il y a des animaux en liberté, des singes dans les arbres, des phacochères, des cerfs…la cohabitation est facile et tout le monde reste dans son petit monde. Par contre l’envers du décor laisse un peu à désirer, en effet, quand nous sommes allé nous promener derrière les chambres sur pilotis nous sommes tombés sur les services techniques de l’hôtel et là ce n’est pas très reluisant : des montagnes d’ordures sont laissées sur le sol et certainement depuis déjà quelques mois ! ce n’est pas vraiment un endroit que nous conseillons, même si les fonds sont superbe, nous ne restons sur notre faim.
- Le Samedi 27/09 Wayan viendra nous chercher le matin pour visiter la partie Sud .Nous irons en direction de Tabanan pour découvrir les forêts de bambous géants, plantations Cacaotiers et Girofliers. Voir le temple de Pura Tanah Lot. Dépôt des bagages à notre hôtel. Puis voir au coucher du soleil un spectacle de danse Kecak au temple Pura Luhur Watu. Nous pourrons nous restaurer sur le marché de nuit de Séminiak puis retour à notre hôtel Sesari bali.
En réalité
C’est sans regret que nous quittons le Waka tôt le matin du 27.09, pour retrouver Elie. Nouveau périple vers notre ultime destination le « sesari Bali » à Seminiak. Avant de partir nous réglons la note pour les deux repas du Waka 270 000. Donc direction « pura tanah lot », nous déjeunons sur place d’un repas sympathique, Elie prend un buffet végétarien, calou et moi nous nous contentons d’un plat de poisson chacun (232 000). Nous visitons le temple le plus célèbre de Bali, avec l’entrée la plus cher également 25 000 (10 000 par personne et 5000 de parking), mais cela vaut le détour, le site est vraiment grandiose. Nous continuons notre route vers Seminiak et nous arrêtons dans une pâtisserie, une vraie à la française, pour acheter des gourmandises pour 40 000. Un peu plus loin nous tombons sur une fabrique de statues en pierre de lave et achetons deux lampes pour 450 000. C’est sur les coups de 16h00 que nous arrivons à l’hôtel qui entre notre réservation et aujourd’hui a changé de nom. Il s’appelle maintenant l’ « aston bhavana villas », cela ne change rien, les villas sont vraiment de toute beauté, avec piscine privé, coin salon, coin cuisine, chambre immense, salle de bain extérieure, douche intérieur et extérieur, le luxe à son paroxysme …. Elie revient nous chercher le soir pour nous déposer au « ganestia café », nous avons juste le temps de filmer le couché de soleil et de nous installer sur la plage…une plage noir de monde, les tables s’alignent à perte de vue. Puis nous allons choisir la langouste dans le vivier, pour 2 deux kilos et à l’arrivée une addition salée (1 405.000) ! Pendant le repas des musiciens viennent nous chanter la sérénade, nous leurs donnons un gros pourboire (100 000) raison pour laquelle ils nous chantent trois chansons…la soirée était merveilleuse, les photophores sur les tables ont donné à la plage l’impression d’être sur une avenue au milieu d’un embouteillage.
- Le Dimanche 28/09 : Wayan viendra nous chercher pour visiter Denpasar. Se faire masser par un non-voyant au « Kube Dharma Bakti » (p 162). Le soir, nous dînerons sur la plage de Jimbaran, un plat de fruits de mer.Et là nous quitterons Wayan.
En réalité
Aujourd’hui nous allons dans la capitale, Denpasar n’est pas très belle mais le marché est vraiment une étape incontournable. Les couleurs, les senteurs se mélangent, le choix niveau fruits, légumes, épices, vêtements est incroyable, il faut plusieurs heures pour le tour du marché, nous y passons une partie de la matinée avant d’aller nous faire masser par les non-voyants. Pour la propreté il ne faut pas trop être regardant, nous sommes tous les trois dans la même pièce qui doit faire dans les alentours de 15 mètres carrés…le massage est assez violant, nous piquons des fous-rires à chaque cris, car chacun à notre tour nous subissons les fortes pressions des pouces qui s’enfoncent dans nos muscles. Dans l’après-midi nous allons dans une caverne d’ali baba, une boutique sur trois étages où l’on trouve toutes absolument de tout. Geneva, puisque c’est son nom, est le condensé de tous les cadeaux souvenirs que l’on peut rapporter de Bali. Le soir Elie vient nous chercher à l’hôtel pour aller diner chez lui. Nous passons une agréable soirée en compagnie d’autres clients, le repas est composé de mets épicés, de crevettes, poissons, poulets et riz parfumé. Nous terminons sur une note sucrée en mangeant des mangues.
- le Lundi 29/09 : Nous profiterons de notre piscine puis irons au gré de nos envies. Dîner au « Saté Bali » (p 122).
En réalité
Après une matinée passé à buller dans la villa et un déjeuner également à l’hôtel ( bami goreng et fusilli au poulet…un régal 114 000), nous retournons à Denpasar pour faire nos derniers achats. Une lampe pour Cathy, Des pots pour les massages des pieds (300 000) au « duta orchid », deux lampes pour le jardin 350 000 au buddha metta à Kuta. Puis nous retournons à Nusa Dua pour y récupérer les lulur, huiles et autres produits cosmétiques. Vu le poids de l’ensemble nous décidons de mettre la majorité de nos achats au cargo. Elie a l’habitude de travailler avec LIMAJARI, en affréteur français installé depuis de nombreuses années à Bali. Leurs tarifs sont corrects, environ 230 dollars le mètre cube (dégressif si vous avez plusieurs m3). Ils livrent soit à Fos-sur-Mer soit au Havre. En tout et pour tout nous en avons pour 1.5 m3, cela nous coûte 284 dollars, quand la marchandise arrive en France à ce prix il faut rajouter ; les frais portuaires, de déchargement, dédouanement, livraison, rechargement dans le camion…) en fin de compte la note est plutôt salé ; 500 euros + les 284 dollars. Mais c’est toujours moins cher que d’acheter la même marchandise en métropole…un petit conseil, quand vous acheter vos objets demander deux factures, la facture officielle et celle que vous présentez à la douane (au minimum -50%). Nous allons également à Jenggala Keramik, une boutique de céramique de luxe….avec des tarifs équivalent à nos boutiques française, ou presque… Le soir nous dinons au restaurant Italien qui fait l’angle de la rue où se trouve « aston villa » …j’ai carrément oublié son nom. Le repas est un peu quelconque mais nous mangeons pour deux francs six sous.
Le Mardi 30/09 : Vol prévu à 20h05, ce qui nous laisse le temps de profiter de notre chambre, visiter Denpasar, l’hôtel se charge de notre transfert.
En réalité
Voilà c’est fini….et nous n’avons pas envie que cela se termine, nous trainons les pieds pour faire nos valises et nous nous levons le plus tard possible pour profiter encore un peu des lieux. Le déjeuner n’est pas une réussite mais le restaurant où nous mangeons est le seul ouvert à cette heure ci…Elie vient nous chercher pour faire un dernier tour sur la plage, nous allons dans l’enclave de la baie de SAnur… pour faire un plouf dans la grande bleue et un petit tour dans la piscine d’un hôtel…il est déjà l’heure de partir, un dernier couché de soleil sur Denpasar et Elie nous dépose à l’aéroport. Nous dépensons nos dernières roupies en cacahuètes et autres cochonneries. Le vol est prévu à 20h05 arrivée à destination à 9h00 le lendemain matin. Ensuite RER jusqu’à la gare de l’est pour prendre notre TGV à 11h24. Nous arrivons à destination à 14h28 à la gare de Colmar. Le voyage fut long…trop long, il nous a fallu quelques jours pour reprendre le rythme, mais le lendemain il fallait malgré tout retourner travailler.
l'année prochaine nous partons pour les philippines ( il faut juste que l'on mette de l'argetn de coté...et ça c'est pas gagné😉)
-le Mardi 16/09: Arrivée à 12h00. Faire nos visas à l’aéroport. Wayan vient nous chercher et nous dépose à notre hôtel : WAKA MAYA.
Profiter de notre piscine privée et nous reposer. Nous aurons un afternoon tea. Nous verrons la plage de sable blanc de Sanur. Se restaurer : -meilleur milk shake à la banane de Bali : » café Batu Jimbar » - restaurant « Telega Naga » superbe réservation conseillée : 281234 1ère nuit à Sanur.
En réalité :
Voyage épuisant, nous n’avons presque pas dormi, par contre je conseille aux personnes qui voyage avec Singapour Airlines d’apprendre des rudiments d’Indonésien, la méthode est ludique et cela fait toujours plaisir de sortir quelques phrases au douanier ou au guide, c’est déjà un bon moyen pour se faire gratifier d’un sourire. Escale à Singapour, ne faites pas la même erreur que nous, n’échangez pas des euros contre des roupies, le taux de change n’est pas aussi bon qu’à Bali (pour info, les prix affichés dans l’aéroport de Singapour sont en dollars…mais des dollars cingalais !). Nous achetons un parfum à 36 euros (42 euros en dutty-free à Paris).après 2h20 de vol nous voilà enfin à Denpasar, la capitale de Bali, le deuxième avion est beaucoup plus vieux mais la nourriture y est de meilleur qualité. Le passage en douane est bouclé en moins d’un quart d’heure montre en main. Il faut juste penser au prix du visa 10 euros pour 10 jours, 20 euros au-delà. Desak est à l’heure comme prévue, ce petit bout de femme pétillante est né au Laos. Elle a failli mourir d’une polio à l’âge d’un an et demi, elle a 29 ans et deux enfants. Elle nous conduit d’abord chez l’organisateur de l’import. Il nous accueille les bras ouvert et veut nous inviter à déjeuner, invitations que nous refusons gentiment…son tarif semble correct, mais sur les conseils de Desak, nous attendons de voir avant de travailler ensemble. Puis nous nous rendons au SPA pour y commander les lulurs huiles et compagnies, 28 kilos de marchandises qui vont déjà nous encombrer. Après ces palabres épuisantes nous nous rendons enfin à notre hötel « Waka Maya »… une chambre de toute beauté, toit de chaume, sol en teck ou autre bois exotique, meuble balinais, piscine privative, salle de bains extérieur, baignoire en marbre, tout n’est que luxe et volupté. En soirée la voiture de l’hotel nous dépose au centre de Sanur. Après une petite promenade sur la plage nous mangeons dans un resto chinois « « pour 410 000 roupies nous mangeons comme des rois.
- le Mercredi 17/09. Wayan vient nous prendre le matin vers 10h pour partir vers l’Est de l’île. Nous visiterons une fabrique de batik à Gianyar. Nous visiterons (p 205) le temple de Pura Kehen un des plus beaux de l’Est balinais. Puis nous irons visiter le village de Bukit Demulih (p 207) sur le chemin une route latérale descend abruptement vers Tirta Buana, une piscine publique au creux de la vallée. Puis nous prendrons la route de Sidemen pour admirer les rizières. Puis dépôt à Ubud dîner et nuit à notre hôtel NATURA RESORT.
En réalité :
Première journée dans l’ambiance balinaise. Nous visitons une fabrique de sarongs. Les tissus sont de toutes beautés, mais un peu cher à notre goût (70 000 pièces). Pascale a besoin de 30 pièces, malheureusement il n’y a pas de stock (comme souvent dans les magasins). Visite d’un temple dans un jolie village Bukit Demulih, repas à 120 000 roupies et départ pour notre hôtel le « natura resort ».l’hôtel est luxueux, piscine privée, salle de bain intérieur et extérieur, lit extérieur, lecteur DVD et CD, machine à café….également dans le prix la navette pour UBUD car nous sommes à trois kilomètres du centre. Ce soir nous dinons au « lotus café », dans un cadre magnifique, au bord d’un plan d’eau (rempli de lotus, évidemment). Repas de brochette de poulet 160 000 roupies. Nous faisons un petit tour dans la ville avant de reprendre la navette.
- Le Jeudi 18/09 : Wayan vient nous chercher le matin vers 10h : Nous partirons vers l’Est. A ne pas rater les chutes de Tirta Gangga. .. Voir les plantations de caféiers et cacaotiers. Direction Candidasa déjeuner au « Water Garden Cafe » (p 225) puis nous prendrons la route principale qui part à l’Est de Candidasa jusqu’au col du Pura Gamang . Puis arrêt sur la splendide plage avec baignade de Pasir Putih (panneau indiquant Virgin beach Club ( p 225) retour vers l’hôtel.
Profiter de la fin de la journée pour se baigner dans notre piscine. Dîner au « lotus Cafe » (p 187).
En réalité :
Après un sommeil réparateur nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse du restaurant avec une vue magnifique sur la jungle. Desak vient nous chercher à l’heure pour nous rendre à Tirtaganga…calou est vraiment malade, elle souffre tellement qu’elle tombe dans les pommes…et qui doit ramasser les pommes ? Les restaurateurs du « benta bali » nous viennent en aide et offre un thé salé, remède efficace car calou reprends des couleurs après avoir bu cette mixture. Pour les remercier nous mangeons chez eux, le repas est bon et peu cher 70 000 roupies pour nous deux. Le Tirtaganga est dans un cadre idyllique avec un panorama sur la mer et les rizières. Après quelques kilomètres qui se transforment souvent en heure, nous allons à Pasir Putih. L’endroit est paradisiaque, la plage est un peu comme sur une carte postale des Seychelles, malheureusement la baignade est dangereuse les rouleaux sont méchants. Nous réussissons quand même à nous baigner entre deux séries de vagues. Je casse mes claquettes en courant dans une petite descente, les boutiques sont à des kilomètres je me retrouve nues-pieds sur du sol brulant. Puis direction GIANYAR et son marché où nous trouvons des tongs Hugo Boss à 30 000 roupies. Nous en profitons pour gouter une des spécialités balinaise le Bakso, boulettes de poulet mélangées à de la farine..Succulent. Nous trouvons également des batiks et négocions 30 pièces pour 2.250.000. Retour à l’hôtel pour y manger sur la terrasse, le repas est bon, surtout le dessert, nem de banane au chocolat avec confiture de groseille et glace à la fraise, entrée ;poisson fumé, salade verte, tomate, concombre, plat principal ;poulet sur petits légumes confits, pâtes de riz frit, carotte, courgette, mangue….
- Le Vendredi 19/09 : Journée libre à Ubud. Dépôt dans un SPA « Zen Bali Spa » pour une fin de journée détente (pour Kiki :Mandi Susu, pour Calou : exfoliating body scrubs traditinnal javanaise + herbal aromatic facial) Herbal Aromatic Facial - 1 hour This age-old procedure softens, moisturizes and firms the skin while promoting new cell growth.
First, a refreshing milk cleansing, peeling, and exfoliation treatment with natural herbal scrub, followed by a face, neck/shoulder massage and steam treatment. Then, relax deeply for 15 minutes while the facemask does its wonder! The treatment concludes with an application of refreshing iced towel and moisturizing cream. Rp. 75, 000 Honey - Cucumber Facial - 1 hour Literally the same as above except for the facemask that is an application of honey and fresh cucumber. Rp. 80, 000
puis diner » au tree monkey » puis spectacle au Palais d’Ubud ( p191) - En réalité :
Journée repos à l’hôtel, après le déjeuner nous allons au spa ZEN. Première surprise les prix ont sensiblement augmentés par rapport à l’année dernière, nous négocions ferme car nous avions réservé de France et personne ne nous avait signalé ce changement…le soin n’est pas terrible et les cabines sont défraîchies…puis diner au « casa luna », pour moi une paella indonésienne et pour calou du poulet cuit dans des feuilles de bananier et des haricots kilomètres au lait de coco…délicieux. Ensuite nous allons assister au spectacle de danse balinaise au palais d’Ubud. Le Samedi 20/09 : Wayan vient nous chercher vers 9h puis direction le Sud d’Ubud. Vers Batulan nous verrons des sculpteurs sur pierre, puis nous irons à Singapadu voir des artisans spécialisés dans la production de masque .
Ensuite direction Sukawati pour son « pasar seni » : marché quotidien sur 2 étages où on fabrique des ombrelles. Retour déjeuner à l’hôtel puis repos et détente pour un massage au Spa de l’hôtel. Puis dîner au « Casa Luna » (p 187).
En réalité :
Aujourd’hui nous allons à Sukavati et nous y trouvons des ombrelles à 260.000 les deux. Sur le même marché nous trouvons des cadeaux pour les enfants 325.000 puis retour sur Ubud pour acheter des statues du TIMOR 4.100.000. Retour à l’hôtel pour un massage d’1h45, pas exceptionnel. A 18h00 nous partons pour Ubud, puis petit tour et enfin diner au « trazo » d’un nasi goreng pour calou et d’un agneau australien pour moi. En dessert nous prenons chacun un fondant au chocolat…à fondre de plaisir !
-Le Dimanche 21/09 : Wayan vient nous chercher vers 10h direction le Nord d’Ubud. Nous irons faire du shopping chez les grossistes à Tengalalan puis direction Bedugul pour faire le marché aux fleurs, épices et artisanat. Puis promenade parmi les rizières environnantes. Déjeuner au « blue Yogi Cafe » ( p 198) Nous passerons devant les lacs Bratan, le temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. Retour à notre hôtel. Dîner au « Ketut’s Place » (p 189).
En réalité :
Aujourd’hui, idée très originale de Desak nous nous déplaçons en moto. C’est vraiment grisant, nous sommes libres de nous arrêter où bon nous semble (location de la moto 50 000 par jour, un litre d’essence 8000). Nous allons à Tengalalan pour y acheter quelques bricoles. Nos dépenses en tout et pour tout, 100 000 verres, 50 000 les éléphants, 20 000 le sarong, 200 000 les plats en noix de coco, 10 000 les parkings. Au temple de Tirtha Empul nous nous baignons en compagnie de tous les bouddhistes dans les eaux sacrées, c’est un moment solennel et plein d’émotions. Puis nous partons nous balader dans les rizières sur des routes chaotiques…heureusement que nous avons les motos il serait impossible de passer en voiture. Retour à l’hôtel avec Desak et son mari Elie, pour boire un thé devant notre piscine. En soirée, toujours avec la moto, nous allons faire un tour à la forêt des singes et dans un petit village au nord d’UBUD. Après cette promenade nous allons boire un milkshake au « terazo » 65 000 puis prendre notre repas au « ketu’s place » qui n’est pas vraiment un restaurant mais plutôt une table d’hôtes…d’ailleurs il faut attendre tout le monde avant d’aller au buffet, buffet composé uniquement de mets balinais cuisinés dans les règles de l’art, c’est beau, bon, mais un peu épicé (prix 280 000 pour deux). Retour à l’hôtel vers les 20h30, il fait nuit noire depuis longtemps (le soleil se couche aux environs de 18h30), et c’est toujours aussi agréable de pouvoir se déplacer sur la moto !
- Le Lundi 22/09 : Wayan vient nous chercher pour visiter le Nord vers Lovina. Nous partirons vers Kintamani, et le Mt Batur 2ème volcan encore en activité à Bali.
Nous traverserons un splendide paysage de rizières en terrasses, des villages typiques. Arrêt pour visiter, le temple de Pejeng, le temple de Gunung Kawi et celui de Tirtha Empul. Les bassins sacrés et temple de Tampaksiring. Déjeuner au « Blu Yogi Café » (p 198), visite des sites intéressants, puis dépôt à notre hôtel à Lovina. Le Damai Lovina
En réalité :
Départ à 9h30 nous quittons notre hôtel pour celui de Lovina. En route nous faisons encore et toujours du shopping. Nous trouvons une lampe à 470 000. il est 11h30 et nous avons encore 3 heures de route. En prenant la direction des montagnes nous passons devant les greniers de Bali, culture en terrasse de tous les fruits et légumes qui se trouvent sur l’île. Nous déjeunons dans un self d’une cuisine typique pour 220 000 à trois personnes. Puis c’est la visite du temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. En redescendant vers la mer nous nous arrêtons à Git-Git pour nous baigner dans une cascade. Une corde est tendu au-dessus de l’eau ce qui nous permets de nous prendre pour Tarzan le temps de quelques sauts. En remontant je donne au guide 30 000 car il me semble sympa et qu’il n’a apparemment pas beaucoup d’argent. Nous arrivons au Damai à 18h00. Le temps de prendre possession de notre chambre calou décide de vouloir une vue sur la mer, donc on déménage ! La nouvelle chambre est spacieuse, comme l’autre, avec un coin salon, un jacuzzi et une douche extérieur, comme l’autre….mais la différence c’est la vue….dont nous ne profitons pas ! Nous dinons au bord de la piscine d’un repas gastronomique que nous ne payons heureusement pas (compris dans le séjour, sinon 360 000 par tête de pipe). La présentation est superbe mais le repas n’a rien d’exceptionnel…
- Le Mardi 23/09 : Nous profiterons de la journée pour nous reposer. visiter Lovina.
En réalité :
Aujourd’hui, et pour deux jours, nous avons loué une moto à 110 000, l’expérience que nous avions faites à Ubud était tellement merveilleuse que nous voulions réitérer la chose. Cela nous permet d’aller où bon nous semble. D’abord Singaraja, ancienne capitale du temps des colonies et des invasions hollandaises. Nous allons au supermarché faire quelques emplettes, pour 26 000 ; 2 mangues, 1 pastèque, 3 petites bouteilles de lait, 1 gel cheveux. Puis retour sur Lovina, la route est assez dangereuse, il y a énormément de trafic, Singaraja est la deuxième plus grande ville de Bali et évidemment beaucoup de motos circulent sur ces routes chaotiques, donc prudence ! Au « Tanjung Alan » nous sirotons un verre de jus de mangue avec une vue sur la mer, puis nous enfourchons à nouveau la moto pour prendre notre repas au « spouky’s », nous sommes les seuls à table et mangeons un marlin un peu sec mais avec des légumes gouteux. Nous retournons au Damai pour profiter de la piscine et du jacuzzi. Je redescends à Lovina pour récupérer le linge que nous avions déposé la veille (15 000 pour 13 pièces, c'est-à-dire environ 1 euro 20 ! lavé repassé). Puis nous dinons dans notre chambre d’une salade composée (verte, tomate, concombre, maïs) et d’un nasi-goreng, tout est excellent.
-Le Mercredi 24/09 : Nous partirons tôt voir les dauphins, puis journée détente avec 1H de massage et dîner à l’hôtel.
En réalité
Comme c’était prévu nous partons très tôt, 6h00, pour aller voir les dauphins. A partir de Lovina il faut bien une demi-heure en bateau pour nous rendre sur le lieu en question. Nous profitons du levé de soleil sur les montagnes aux alentours, c’est de toute beauté. Les dauphins sont au rendez-vous, et les autres touristes aussi, mais pas dans les proportions que nous avions imaginées, il y a au maximum 20 bateaux et au moins 30 dauphins qui nous font tourner en bourrique. Ils plongent et ressortent la tête de l’eau pour respirer à des endroits inattendus. C’est une course poursuite sans arrêt pour être les premiers à les voir sortir. Après 1 heure de chasse nous retournons sur le rivage l’estomac dans les talons car nous n’avons pas véritablement déjeuner. Après un petit déjeuner bien consistant nous nous promenons dans les collines environnantes et déjeunons au « Kwizien » d’un gado-gado et d’un morceau de steak, le tout pour 131 000. Je remets de l’essence pour la dernière fois (20 000) et nous allons à « air Panas Banjar » des sources d’eaux chaudes soufrées (3000 x2 + le parking 1000) …l’eau y est vraiment très chaude mais ce n’est pas désagréable, des balinais batifolent avec nous mais ce ne sont pas d’excellent nageur, on dirait même qu’ils ont plutôt l’air d’avoir peur de l’eau. Nous enfourchons à nouveau notre deux roues et nous nous perdons un peu dans les collines…par hasard nous tombons sur un temple bouddhiste, avec un cheddi et quelques boudhas, mais le clou du spectacle est tout en haut, sous un cheddi en pierre se cache une belle salle en marbre sculpté de toute beauté…il s’agit de « Brahma Vihara Arama », l’entrée n’est pas payante mais nous faisons un don de 20 000 et payons le parking 1000. Puis nous redescendons à Lovina pour y manger une mangue et trouver un petit dauphin en bois (40 000 le tout). Nous retournons à l’hôtel pour profiter une dernière fois de la piscine et dinons au bord de celle-ci d’une bouillabaisse et d’un fondant au chocolat.
- Le Jeudi 25/09. Wayan vient nous chercher pour aller à Singaraja ancienne capitale du temps de la colonisation hollandaise, puis direction Sawang, village de forgerons spécialisés dans la fabrication des Gongs. partir pour l'Ouest nous resterons 2 nuits au Waka Shorea.
En réalité
Après notre dernière nuit dans cet hôtel nous prenons la direction du Waka Shorea. Nous ne faisons pas appel à Desak puisque le transfert d’un hôtel à l’autre est gratuit. Avant de partir il faut payer le solde 1 000 000 de roupies. Il faut bien 1h30 pour rejoindre le Waka, le chauffeur est un nerveux il use et abuse de son klaxon ! Nous arrivons à bon port, je lui donne 50 000 roupies pour la course même si ce n’est pas obligatoire. La réception du Waka est à l’opposé des infrastructures, il n’y a pas de route pour y aller, nous sommes obligé de prendre une navette fluviale. C’est l’occasion de traverser un lagon magnifique aux eaux cristallines. Les chambres ne sont pas à la hauteur de nos espérances, elles sont assez rudimentaires (le luxe nous manque, on s’habitue à ce confort !). Sur cette partie du monde le personnel est jeune et livré à lui-même. Les repas ne sont fameux, heureusement que la mer et les fonds marins sont là pour faire passer la pilule ! Nous passons la plupart de notre temps dans l’eau à barboter avec les poissons, c’est un véritable aquarium, les poissons multicolores sont à portés de nos mains, même calou qui avait une appréhension à nager au milieu des poissons se jette à l’eau…elle en sort ravie et n’a plus peur quand les poissons s’approche. Par contre un conseil, quand vous vous baignez n’oubliez pas de vous protéger, la crème solaire ne suffit pas, avec la réverbération du soleil il faut absolument nager avec un t-shirt !
- Le Vendredi 26/09 : Nous profiterons de cette journée pour visiter les alentours grâce aux guides locaux, baignades. Si c’est possible aller à Pematuran voir » Reen Seef Turtle » et terminer notre journée par un massage de 45mn.
En réalité
La deuxième journée au Waka ressemble à la première. A noter que vous êtes dans un parc protéger, il y a des animaux en liberté, des singes dans les arbres, des phacochères, des cerfs…la cohabitation est facile et tout le monde reste dans son petit monde. Par contre l’envers du décor laisse un peu à désirer, en effet, quand nous sommes allé nous promener derrière les chambres sur pilotis nous sommes tombés sur les services techniques de l’hôtel et là ce n’est pas très reluisant : des montagnes d’ordures sont laissées sur le sol et certainement depuis déjà quelques mois ! ce n’est pas vraiment un endroit que nous conseillons, même si les fonds sont superbe, nous ne restons sur notre faim.
- Le Samedi 27/09 Wayan viendra nous chercher le matin pour visiter la partie Sud .Nous irons en direction de Tabanan pour découvrir les forêts de bambous géants, plantations Cacaotiers et Girofliers. Voir le temple de Pura Tanah Lot. Dépôt des bagages à notre hôtel. Puis voir au coucher du soleil un spectacle de danse Kecak au temple Pura Luhur Watu. Nous pourrons nous restaurer sur le marché de nuit de Séminiak puis retour à notre hôtel Sesari bali.
En réalité
C’est sans regret que nous quittons le Waka tôt le matin du 27.09, pour retrouver Elie. Nouveau périple vers notre ultime destination le « sesari Bali » à Seminiak. Avant de partir nous réglons la note pour les deux repas du Waka 270 000. Donc direction « pura tanah lot », nous déjeunons sur place d’un repas sympathique, Elie prend un buffet végétarien, calou et moi nous nous contentons d’un plat de poisson chacun (232 000). Nous visitons le temple le plus célèbre de Bali, avec l’entrée la plus cher également 25 000 (10 000 par personne et 5000 de parking), mais cela vaut le détour, le site est vraiment grandiose. Nous continuons notre route vers Seminiak et nous arrêtons dans une pâtisserie, une vraie à la française, pour acheter des gourmandises pour 40 000. Un peu plus loin nous tombons sur une fabrique de statues en pierre de lave et achetons deux lampes pour 450 000. C’est sur les coups de 16h00 que nous arrivons à l’hôtel qui entre notre réservation et aujourd’hui a changé de nom. Il s’appelle maintenant l’ « aston bhavana villas », cela ne change rien, les villas sont vraiment de toute beauté, avec piscine privé, coin salon, coin cuisine, chambre immense, salle de bain extérieure, douche intérieur et extérieur, le luxe à son paroxysme …. Elie revient nous chercher le soir pour nous déposer au « ganestia café », nous avons juste le temps de filmer le couché de soleil et de nous installer sur la plage…une plage noir de monde, les tables s’alignent à perte de vue. Puis nous allons choisir la langouste dans le vivier, pour 2 deux kilos et à l’arrivée une addition salée (1 405.000) ! Pendant le repas des musiciens viennent nous chanter la sérénade, nous leurs donnons un gros pourboire (100 000) raison pour laquelle ils nous chantent trois chansons…la soirée était merveilleuse, les photophores sur les tables ont donné à la plage l’impression d’être sur une avenue au milieu d’un embouteillage.
- Le Dimanche 28/09 : Wayan viendra nous chercher pour visiter Denpasar. Se faire masser par un non-voyant au « Kube Dharma Bakti » (p 162). Le soir, nous dînerons sur la plage de Jimbaran, un plat de fruits de mer.Et là nous quitterons Wayan.
En réalité
Aujourd’hui nous allons dans la capitale, Denpasar n’est pas très belle mais le marché est vraiment une étape incontournable. Les couleurs, les senteurs se mélangent, le choix niveau fruits, légumes, épices, vêtements est incroyable, il faut plusieurs heures pour le tour du marché, nous y passons une partie de la matinée avant d’aller nous faire masser par les non-voyants. Pour la propreté il ne faut pas trop être regardant, nous sommes tous les trois dans la même pièce qui doit faire dans les alentours de 15 mètres carrés…le massage est assez violant, nous piquons des fous-rires à chaque cris, car chacun à notre tour nous subissons les fortes pressions des pouces qui s’enfoncent dans nos muscles. Dans l’après-midi nous allons dans une caverne d’ali baba, une boutique sur trois étages où l’on trouve toutes absolument de tout. Geneva, puisque c’est son nom, est le condensé de tous les cadeaux souvenirs que l’on peut rapporter de Bali. Le soir Elie vient nous chercher à l’hôtel pour aller diner chez lui. Nous passons une agréable soirée en compagnie d’autres clients, le repas est composé de mets épicés, de crevettes, poissons, poulets et riz parfumé. Nous terminons sur une note sucrée en mangeant des mangues.
- le Lundi 29/09 : Nous profiterons de notre piscine puis irons au gré de nos envies. Dîner au « Saté Bali » (p 122).
En réalité
Après une matinée passé à buller dans la villa et un déjeuner également à l’hôtel ( bami goreng et fusilli au poulet…un régal 114 000), nous retournons à Denpasar pour faire nos derniers achats. Une lampe pour Cathy, Des pots pour les massages des pieds (300 000) au « duta orchid », deux lampes pour le jardin 350 000 au buddha metta à Kuta. Puis nous retournons à Nusa Dua pour y récupérer les lulur, huiles et autres produits cosmétiques. Vu le poids de l’ensemble nous décidons de mettre la majorité de nos achats au cargo. Elie a l’habitude de travailler avec LIMAJARI, en affréteur français installé depuis de nombreuses années à Bali. Leurs tarifs sont corrects, environ 230 dollars le mètre cube (dégressif si vous avez plusieurs m3). Ils livrent soit à Fos-sur-Mer soit au Havre. En tout et pour tout nous en avons pour 1.5 m3, cela nous coûte 284 dollars, quand la marchandise arrive en France à ce prix il faut rajouter ; les frais portuaires, de déchargement, dédouanement, livraison, rechargement dans le camion…) en fin de compte la note est plutôt salé ; 500 euros + les 284 dollars. Mais c’est toujours moins cher que d’acheter la même marchandise en métropole…un petit conseil, quand vous acheter vos objets demander deux factures, la facture officielle et celle que vous présentez à la douane (au minimum -50%). Nous allons également à Jenggala Keramik, une boutique de céramique de luxe….avec des tarifs équivalent à nos boutiques française, ou presque… Le soir nous dinons au restaurant Italien qui fait l’angle de la rue où se trouve « aston villa » …j’ai carrément oublié son nom. Le repas est un peu quelconque mais nous mangeons pour deux francs six sous.
Le Mardi 30/09 : Vol prévu à 20h05, ce qui nous laisse le temps de profiter de notre chambre, visiter Denpasar, l’hôtel se charge de notre transfert.
En réalité
Voilà c’est fini….et nous n’avons pas envie que cela se termine, nous trainons les pieds pour faire nos valises et nous nous levons le plus tard possible pour profiter encore un peu des lieux. Le déjeuner n’est pas une réussite mais le restaurant où nous mangeons est le seul ouvert à cette heure ci…Elie vient nous chercher pour faire un dernier tour sur la plage, nous allons dans l’enclave de la baie de SAnur… pour faire un plouf dans la grande bleue et un petit tour dans la piscine d’un hôtel…il est déjà l’heure de partir, un dernier couché de soleil sur Denpasar et Elie nous dépose à l’aéroport. Nous dépensons nos dernières roupies en cacahuètes et autres cochonneries. Le vol est prévu à 20h05 arrivée à destination à 9h00 le lendemain matin. Ensuite RER jusqu’à la gare de l’est pour prendre notre TGV à 11h24. Nous arrivons à destination à 14h28 à la gare de Colmar. Le voyage fut long…trop long, il nous a fallu quelques jours pour reprendre le rythme, mais le lendemain il fallait malgré tout retourner travailler.
l'année prochaine nous partons pour les philippines ( il faut juste que l'on mette de l'argetn de coté...et ça c'est pas gagné😉)
Pinasse au départ de Mopti vers Tombouctou English translation pending
Bonjour à tous,
Je désirerai faire une descente en pinasse vers Tombouctou au départ de Mopti et ce à compter du 15 mars ; les eaux du Niger étant basses à cette période, est-il encore possible de naviguer ? ; si oui, si des personnes sont intéressées par ce parcours, écrivez moi.
Je désirerai faire une descente en pinasse vers Tombouctou au départ de Mopti et ce à compter du 15 mars ; les eaux du Niger étant basses à cette période, est-il encore possible de naviguer ? ; si oui, si des personnes sont intéressées par ce parcours, écrivez moi.
Hébergement dans le Sud tunisien en février et climat? English translation pending
Bonjour,
Nous partons la première quinzaine de février dans le sud tunisien(douz, tozeur, tataouine)avec nos 2 enfants (12 et 15 ans) Comment est le climat à cette période? Avez-vous des tuyaux à nous donner sur l'hébergement (nous ne souhaitons pas vraiment dormir dans des hotels). Merci pour vos réponses. Nath.
Nous partons la première quinzaine de février dans le sud tunisien(douz, tozeur, tataouine)avec nos 2 enfants (12 et 15 ans) Comment est le climat à cette période? Avez-vous des tuyaux à nous donner sur l'hébergement (nous ne souhaitons pas vraiment dormir dans des hotels). Merci pour vos réponses. Nath.
Croisière sur le MSC Orchestra le 4 octobre English translation pending
Bonjour a tous, nous partons sur l'Ohrchestra le 4 Octobre et j'ai quelques questions: existe t'il sur ce bateau des magasins dutyfree et que peux t'on y trouver ? existe t'il une banque pour le change, en particulier pour la Tunisie a l'escale de Tunis, est ce que le TGM est loin du port pour se rendre a Tunis comment se passe le repas du midi lors des exursions, soit personnelles, soit avec MSC en car
c'est tout pour aujourd'hui, merci de vos réponses
Lionel et Marie francoise
c'est tout pour aujourd'hui, merci de vos réponses
Lionel et Marie francoise
Quinze jours seul en Tunisie English translation pending
Bonjour,
Je veux faire un voyage de routard de 15 jours en tunisie pour et visiter en solo Tunis et le grand sud en train ou transport public.
1 - Est-ce que je risque quelque chose ? surtout je souhaite loger dans les petits hôtels des Medina 2 - Pour l'argent, il faut que j'amène du liquide ou travel chèque ou CB (à savoir la commission est très élévée) 3 - Vos conseil pour les endroits à visiter en tenant compte du climat fin Octobre/début Novembre
Merci d'Avance
Alex
Je veux faire un voyage de routard de 15 jours en tunisie pour et visiter en solo Tunis et le grand sud en train ou transport public.
1 - Est-ce que je risque quelque chose ? surtout je souhaite loger dans les petits hôtels des Medina 2 - Pour l'argent, il faut que j'amène du liquide ou travel chèque ou CB (à savoir la commission est très élévée) 3 - Vos conseil pour les endroits à visiter en tenant compte du climat fin Octobre/début Novembre
Merci d'Avance
Alex
Hôtel Abou Sofiane à Port El Kantaoui English translation pending
Je pars en Tunisie demain a Port El Kantaoui avec ma fille de 16 ans, et je ne suis pas tres rassuréé, pourriez vous me donner des conseils, notamment l hotel se trouve t il loin de la ville ( pour pouvoir faire du shopping), peut on y aller à pieds, ou en taxi, mais les taxis fonctionnent comment en Tunisie (prix, pour le retour à l hotel trouve t on des taxis partout?), trouve t on des petites superettes pres de l hotel pour faire quelques achats et comment ne pas se faire arnaquer !!!! 😎 les excursions interessantes et pas trop cheres, comment changer de l argent et quel équivalent en euros, n 'est pas risqué de sortir de l hotel et quels sont vos differents conseils ll Merci
Circuit classique en Ouzbékistan: arnaques policières? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
je pars en Ouzbékistan du 24 juillet au 7 août pour un circuit classique en individuel (on est toutefois deux) : Tashkent, Samarcande, Boukhara, Khiva et Khokand.
De nombreux guides touristiques (notamment "Petit Futé" de mémoire et "Olizane" acheté il y a peu) mettent en garde les touristes individuels contre les escroqueries perpétrées par les policiers : amendes farfelues, recomptage et vol des liquidités, etc ; le Guide Olizane explique même qu'il y a un risque de se retrouver en prison. Le PF déconseille aussi d'emprunter le métro de Tashkent à cause du risque "policier".
L'ambassade de France à Tashkent propose enfin en ligne un formulaire de protection consulaire à présenter aux policiers en cas d'ennuis ou lors des fréquents contrôles.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous ont été confrontés à ce genre de comportements, s'ils ont été volés ou escroqués.
J'ai bourlignué partout en individuel (même en Iran), je ne suis pas peureux de nature, mais je me renseigne !
Tout le monde me dit que les peuples d'Asie Centrale sont serviables, accueillants et sympathiques et que le vol ne fait pas partie de leur culture ; mais qu'en est-il de leur police 😕 ??
Avez-vous enfin été confrontés à d'autres ennuis du même genre ?
Merci pour vos réponses. Bien cordialement à tous, Marrucin.
je pars en Ouzbékistan du 24 juillet au 7 août pour un circuit classique en individuel (on est toutefois deux) : Tashkent, Samarcande, Boukhara, Khiva et Khokand.
De nombreux guides touristiques (notamment "Petit Futé" de mémoire et "Olizane" acheté il y a peu) mettent en garde les touristes individuels contre les escroqueries perpétrées par les policiers : amendes farfelues, recomptage et vol des liquidités, etc ; le Guide Olizane explique même qu'il y a un risque de se retrouver en prison. Le PF déconseille aussi d'emprunter le métro de Tashkent à cause du risque "policier".
L'ambassade de France à Tashkent propose enfin en ligne un formulaire de protection consulaire à présenter aux policiers en cas d'ennuis ou lors des fréquents contrôles.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous ont été confrontés à ce genre de comportements, s'ils ont été volés ou escroqués.
J'ai bourlignué partout en individuel (même en Iran), je ne suis pas peureux de nature, mais je me renseigne !
Tout le monde me dit que les peuples d'Asie Centrale sont serviables, accueillants et sympathiques et que le vol ne fait pas partie de leur culture ; mais qu'en est-il de leur police 😕 ??
Avez-vous enfin été confrontés à d'autres ennuis du même genre ?
Merci pour vos réponses. Bien cordialement à tous, Marrucin.
Voyage au Maroc en avion ou en voiture? English translation pending
🙂bonjour, Cet année nous désirons partir au Maroc Belgique Maroc. Nous hésitons entre prendre notre vieille voiture (+ de 250.000 klm et 12 ans) et l'avions, louer une voiture . Je sais que je peux louer une voiture pour 30 erous à Casa mais sont-elle sur et l'air conditionner??
Moi je penche pour la voiture mais, Mon époux hésite. C'est lui qui conduit. Nous partons 2adultes et 2 enfants 10 et 9 ans pour une période de 3 semaines.
Je voudrais louer un appartement 1 ou 2 semaine pour 8 personnes à Oualidia. Que peuvent faire un famille là-bas?? les loisirs, les activité etc.. Si mon bugtet me le permet J'aimerais voir Marrakech, el Jadida Casa Rabbat, et si le temps nous le permets, s'il ne fait pas trop chaud? NOus partons fin juillet -début aout, je pourrais savoir qu'est-ce qui intéressant à visité. Nous voulons montrer la Fantasia à nos enfnats, mais j'ai lu beaucoup de critique au sujet de fantasia d'Ali à Marrakech. Trop de monde et un laissé aller.
Merci d'avance pour tous ce que vous pouver me dire.😏
Merci d'avance pour tous ce que vous pouver me dire.😏
Shopping à Singapour English translation pending
bonjour,
nous nous rendons pour quelques jours à Singapour au mois de juin, et nous aimerions savoir quels sont les centres commerciaux ou nous pourrons trouver de bonnes affaires : technologie et vêtements de marque à prix cassé
merci à tous !!!!
Faire fabriquer des vêtements au Bénin? English translation pending
Bonjour à vous tous.
Je suis un homme de très forte taille et qui voyage beaucoup travers le monde. Ayant des difficultés à m'habiller en Europe.
Lors de mes déplacements j'ai l'habitude de me faire fabriquer des habits sur place. Pantalons, chemises, short etc.. et ma femme des hauts, top etc ...
Je souhaite me rendre bientôt au Bénin pour une période de 1 mois et peut êtres plus.
Quelqu'un peut-il me donner des tuyaux sur ce sujet.
Types de tissus, prix moyens et éventuellement adresses.
Ce serait sympa. 😏
Merci pour votre aide.
Bigmen
Je suis un homme de très forte taille et qui voyage beaucoup travers le monde. Ayant des difficultés à m'habiller en Europe.
Lors de mes déplacements j'ai l'habitude de me faire fabriquer des habits sur place. Pantalons, chemises, short etc.. et ma femme des hauts, top etc ...
Je souhaite me rendre bientôt au Bénin pour une période de 1 mois et peut êtres plus.
Quelqu'un peut-il me donner des tuyaux sur ce sujet.
Types de tissus, prix moyens et éventuellement adresses.
Ce serait sympa. 😏
Merci pour votre aide.
Bigmen
Trek autour des lacs Manasarovar, Rakastal, et du Mont Kailash (Tibet) English translation pending
Bonjour !
Je souhaiterais partir au Tibet pour faire à pieds une boucle autour des lacs Manasanovar et Rakastal, puis autour du Mont Kailash.
Dans l'idéal, une fois arrivé au Tibet (ou Népal?, je ne sais ce qui est le plus pratique?) je souhaiterai rejoindre ces lieux par un moyen autre que motorisé (pieds, vélo, etc.), puis faire ce vagabondage sans prendre avec moi de nourriture ou d'eau, si ce n'est celle que l'on voudra bien m'offrir.
Je ne suis pas un énorme marcheur (moyenne de 30 km/jours), mais j'ai commencé à prendre goût à ce genre de marche seul dans les steppes mongoles l'été dernier, et DIEU QUE C'EST BON !!!
Bref, concernant le Tibet, je suis vraiment preneur de toute info !
Merci beaucoup !😉
Je souhaiterais partir au Tibet pour faire à pieds une boucle autour des lacs Manasanovar et Rakastal, puis autour du Mont Kailash.
Dans l'idéal, une fois arrivé au Tibet (ou Népal?, je ne sais ce qui est le plus pratique?) je souhaiterai rejoindre ces lieux par un moyen autre que motorisé (pieds, vélo, etc.), puis faire ce vagabondage sans prendre avec moi de nourriture ou d'eau, si ce n'est celle que l'on voudra bien m'offrir.
Je ne suis pas un énorme marcheur (moyenne de 30 km/jours), mais j'ai commencé à prendre goût à ce genre de marche seul dans les steppes mongoles l'été dernier, et DIEU QUE C'EST BON !!!
Bref, concernant le Tibet, je suis vraiment preneur de toute info !
Merci beaucoup !😉
Yémen en voyage organisé pour femme? English translation pending
j'aimerai partir au yemen, cette été en voyage organisé.
je precise que je suis une femme seule. j'aimerai dormir dans des tantes de bedouin etc... 😉
pouvez vous me donner des adresses etc...
me faire part de vos experience aux yemen...
je precise que je suis une femme seule. j'aimerai dormir dans des tantes de bedouin etc... 😉
pouvez vous me donner des adresses etc...
me faire part de vos experience aux yemen...
Circuit au Rajasthan avec une agence English translation pending
bonjour
nous voila rentres du salon du voyage a lyon nous sommes seduit par un circuit au rajasthan le seul probleme c'est qu'on ne connait pas l'agence lesrendezvousdelinde
qui connait il y a bien un site mais.........peut-on avoir confiance??
merci de votre reponse
nous voila rentres du salon du voyage a lyon nous sommes seduit par un circuit au rajasthan le seul probleme c'est qu'on ne connait pas l'agence lesrendezvousdelinde
qui connait il y a bien un site mais.........peut-on avoir confiance??
merci de votre reponse
Excursions possibles au départ de Mahdia? (Tunisie) English translation pending
Bonjour,
Je pars 15 jours en famille au Thalassa Madhia début avril et j'envisage de bouger sur place. Pourriez-vous me renseigner sur les excursions intéressantes à faire, sur le moyen de locomotion (taxi?) le plus raisonnables (en coût car nous sommes 4) et le plus sûr. Est-il envisageable de pousser jusqu'à Tunis en une journée et de quel moyen? On m'a parlé d'un "train" qui ferait la côte, pouvez-vous m'en dire plus?
Merci d'avance pour vos conseils
Je pars 15 jours en famille au Thalassa Madhia début avril et j'envisage de bouger sur place. Pourriez-vous me renseigner sur les excursions intéressantes à faire, sur le moyen de locomotion (taxi?) le plus raisonnables (en coût car nous sommes 4) et le plus sûr. Est-il envisageable de pousser jusqu'à Tunis en une journée et de quel moyen? On m'a parlé d'un "train" qui ferait la côte, pouvez-vous m'en dire plus?
Merci d'avance pour vos conseils