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Météo sur Kyushu comparée à Tokyo / Alpes japonaises fin juillet - début août? English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs,
Et bien tout est dans le titre. D'un site météo à l'autre, la pluviométrie diffère énormément; du coup, je ne sais plus quelle destination choisir pour partir 3 semaines à cheval sur juillet-août 2018. A savoir que nous préférons une bonne grosse pluie tropicale (courte) à du crachin toute la journée. La chaleur humide ne nous gêne pas. Merci d'avance pour votre aide.
Véronique
De Darwin vers Broome ou vers le Centre Rouge English translation pending
bonjour,
Nous partons un mois de fin juillet à fin août avec un ar avion Darwin. De là nous allons louer un campervan. On se pose de grandes questions d'itinéraires, ou aller vers l'ouest jusqu'à Broome (mais sans la Gibb river vu qu'on ne sera pas en 4x4), ou bien tracer plutôt vers le centre rouge... on prévoit d’alterner un peu les grandes étapes et les jours un peu plus cool, donc on ne va pas se tarter 500 km tous les jours quoi! Aidez-nous à choisir ouest ou sud avec vos expériences svp, merci!
Nous partons un mois de fin juillet à fin août avec un ar avion Darwin. De là nous allons louer un campervan. On se pose de grandes questions d'itinéraires, ou aller vers l'ouest jusqu'à Broome (mais sans la Gibb river vu qu'on ne sera pas en 4x4), ou bien tracer plutôt vers le centre rouge... on prévoit d’alterner un peu les grandes étapes et les jours un peu plus cool, donc on ne va pas se tarter 500 km tous les jours quoi! Aidez-nous à choisir ouest ou sud avec vos expériences svp, merci!
Changer l'argent à l'aéroport Narita English translation pending
Bonjour,
quelqu'un sait si le change à Narita est correct ?
Ou vaut mieux il retirer de l'argent au distributeur ?
Merci !
quelqu'un sait si le change à Narita est correct ?
Ou vaut mieux il retirer de l'argent au distributeur ?
Merci !
Le Vietnam du sud au nord English translation pending
VIETNAM DU SUD AU NORD
Je commence ce récit en évoquant quelques mots sur le pays. Le Vietnam faisait partie de l'Indochine avec le Laos et le Cambodge. On ne peut parler du Vietnam sans penser à la guerre la plus destructrice du monde au 20ème siècle (entre le nord et le sud). Les américains ont répendu sur les trois pays le terrible "agent orange", un liquide à base de dioxine. Ils en ont largué 72 millions de mètres cube dont 60 millions sur le Vietnam. C'est surtout le sud qui a été le plus touché. Treize à quinze millions de bombes et d'explosifs ont également été largués de 1962 à 1975 soit trois à quatre plus que pendant la 2ème guerre mondiale. Deux à quatre millions de personnes ont été atteintes ainsi qu’animaux et forêts (16% des terres). Aujourd'hui encore, des enfants naissent avec des cancers ou des malformations. Le sol vietnamien serait encore bourr�� de 150.000 tonnes d'engins non encore explosés. Après la chute de Saigon en 1975, on ne sait toujours pas où se trouve le trésor du sud de la république (des tonnes de lingots d'or). Ho Chi Ming (surnommé oncle Ho) qui luttait pour l’indépendance du sud est mort en 1969 et n'aura donc pas assisté à l'indépendance. Des chars d'assaut de l'armée Nord-Vietnamienne (communiste) défoncèrent les lourdes grilles de fer forgé du parc. C'est la fin. 30 années de guerre. Saigon portera désormais le nom de Ho Chi Ming Ville.
Départ le 17 avril 2017 A 19H25 avec Turkish Airlines (3h20 de vol), courte escale à Istanbul puis 10H de vol pour Saigon (Ho Chi Ming). J’arrive le 18. Il me faudra attendre environ 45 minutes pour obtenir le visa (25 USD) et autant pour faire 8 km... (9USD). Je change 100 € à l'aéroport (même taux qu'en ville quasiment). Je prends aussi ma carte Sim à l'aéroport (19USD) pour internet illimité et 4 USD de crédit.
HO CHI MING VILLE que beaucoup appelle encore Saigon est peuplée de 8.000.000 d'habitants. L'air y est très chaud et humide en cette saison (avril). La circulation est vertigineuse tant il y a des motos. Il y aurait 4.000.000 de mobylettes; c’est à couper le souffle quand on arrive pour la première fois; C’est un passage obligatoire pour faire le delta du Mékong.
Le soir, j'ai été prendre l'apéro puis manger deux sandwichs dans la rue, très bons. Dans chaque bar ou resto, il y a des filles en mini jupe qui entraînent les clients à boire.
Je suis à My hôtel, réservé avec booking.com. Il est simple mais très propre et il y a tout ce qu'il faut dans la salle de bain. Le prix sans petit déjeuner est de 19 USD la nuit. Je le recommande vivement. Il se situe dans le quartier des routards où il y a beaucoup de bruit et de musique. C'est à qui va le plus fort! Mais l’hôtel se trouve dans une ruelle calme. Je suis prise par la chaleur et fatiguée du voyage. Je vais faire un massage des pieds pour me détendre.
Le 19 avril C'est chez les aveugles que je fais faire un body-massage d'une heure pour la somme de 3,5€ (en face du marché). Par contre, je ne fais aucune visite et me balade juste un peu. Il me faut un temps d'adaptation à cause de la forte chaleur de 36 degrés à l'ombre. Un avantage de voyager seule; je me repose ou je visite quand je veux… Je rentre à 2H du matin étant prise par l’ambiance; l’hôtel a fermé ses volets. Un petit vent de panique mais je sonne et on vient m’ouvrir.
Le 20 avril: Vu ma virée de hier soir, c'est assez tard que je me mets en route vers le Palais de la Réunification. J’y vais à pied ce qui est pénible car les trottoirs sont en travaux et il y a du trafic de mobylettes et la pollution qui va avec. La visite dure deux heures et coûte 40.000 dongs (1,7€). Avant la réunification, le Vietnam était coupé en deux et c'est le 30/04/1975 que les chars ont arraché la pelouse avec des chenilles. C'est ainsi que la prise du Palais marqua la fin des conflits. La visite est agréable bien que pas trop joyeuse. Je n'ai pas fait le musée de la guerre ni les tunnels de Cu Chi volontairement car trop d'horreurs de la guerre. Je me laisse tenter par un mototaxi qui propose de me faire voir la Pagode de l’Empereur de Jade (en vietnamien Pagode Ngnoc Hoang). Elle est belle et je ne regrette pas. Elle a beaucoup de postures à l‘aspect un peu guignol. L'intérieur est spécial, mélangeant bouddhisme et taoïsme; c‘est l‘intérieur le plus étrange de Saigon. L'étang adjacent est peuplé de centaines de tortues d'espèces différentes. On l’appelle aussi Pagode de tortue. Elle date de 1909, Barak Obama l'a visitée lors de sa venue. Avant de continuer mon récit, je dois expliquer la différence entre une Pagode et un Temple. Dans la Pagode, on vénère le Bouddha et dans le Temple, on vénère les Génies. Toujours en mototaxi, je me rends en direction de la Général Post office d'où j'ai envoyé mes cartes postales. C’est un bijou de l'époque de l'Indochine à l'architecture Française. Elle fut construite de 1886 à 1891. Elle est supportée par une immense charpente métallique œuvre de Mr. Eiffel. Elle se visite et m'a fait penser à la gare Victoria en Inde.... Magnifique. En face, se trouve la Cathédrale Notre-Dame. Il y avait un office et je n'ai pas pu entrer. Je me suis contentée d'admirer l'extérieur. Je regrimpe sur la moto, pour passer devant l'Hôtel de Ville, fermé aussi; l’extérieur est grandiose. Mon chauffeur me rapproche de l'hôtel. J'ai payé 7 USD pour ces quelques heures de visite. Je terminé la journée par un foot massage pour 6€ et un succulent repas. J'adore la cuisine vietnamienne (jusqu'à présent). Je rentre préparer ma valise et écrire mon récit. Demain départ à 8 H pour de nouvelles aventures vers le Delta du Mékong. J’ai décidé de faire le Delta avec l’agence francophone Khoa Viet Travel dont je n’aurais jamais été déçue.
Le 21 avril: Je me lève à 7 H et quand je descends, mon chauffeur et ma guide sont déjà à la réception. Direction Delta du Mékong. Environ deux heures de route pour arriver à MY TO.
Le Delta du Mékong se situe à l'extrémité sud du pays, faisant frontière avec le Cambodge. On l'appelle le grenier du riz. Ma guide francophone me dit qu'il est le 3ème exportateur du monde après la Thaïlande et le sud américain mais le guide du routard dit que le 2ème, c’est l'Inde! Qui a raison??? Les plaines sont très fertiles grâce aux alluvions et aux sédiments du fleuve. Il y a trois récoltes par an contre une récolte par an dans le nord. Ici dans le sud, on sème le riz tandis que dans le nord, on le plante... En cet endroit, le Mékong est reparti en neuf bras appelés les neufs dragons. Le pays aussi a la forme d'un dragon. Dans le Delta, c'est un monde mi-terrain et mi-aquatique, constitué d'arroyos (petits canaux naturels), de rizières et de vergers. Tout se passe au rythme du Mékong aussi bien courses, mariages, cortèges funèbres ...la vie et la mort....et où il est préférable d'avoir une barque qu'un vélo…
De My To, nous passons à BEN TREE sur l'Ile de la Licorne. Il y a aussi l'île de la tortue où l'on pratique principalement la culture maraîchère. Aussi, l'île du dragon où l'on fabrique les bateaux et l'île du Phoenix où l'on cultive la noix de. Coco. Mais je reste sur la plus grande, j'ai cité l'île de la Licorne.
C'est d'abord en bateau à moteur que je rejoins un premier petit village. Là, on y fait des briques à la main. J'ai vu tout le processus de la boue à la brique cuite. Beaucoup de femmes y travaillent. Le four est alimenté d'écorces de riz. La suie est mélangée à je ne sais plus quoi puis est reversée sur les champs de riz. Un cercle de vie écologique.
Au deuxième village, on y travaille la noix de coco de manière artisanale pour les locaux et les touristes. Pour l'exportation, il y a une industrie. On a droit à une démonstration: un ouvrier sort la noix de son écorce. Avec les filaments, ils font des paillassons et des brosses; avec le bois de la noix, ils font du feu ou des ustensiles divers et avec la chair, ils font des confiseries. Il y a une dégustation de plusieurs variantes suivie d'une dégustation de thé au miel et un plateau de fruits exotiques..... Après tout ça, je n'ai déjà plus faim et le diner prévu chez l'habitant approche. Après une marche de 10 minutes, nous prenons un tuc-tuc pour nous rendre dans le troisième village où ils font des nattes, paniers, sous-verres, etc… avec le jonc. C'est là que j'achète mon chapeau conique que j’oublierai plus tard dans une chambre d’hôtel… Nous naviguons dans une petite barque à rame a travers les méandres du Mékong pour aller diner dans le quatrième petit village. Il y aura un petit pont en bambou à traverser après le diner mais pendant que nous mangions, un monsieur bien portant et son guide sont tombés dans l'eau (plutôt la boue) car la vieille rampe en bambou de ce petit pont a cédé.... Pour une fois, je ne suis pas de la partie!!! J'étais spectatrice. Ce pauvre homme n'arrivait pas à en sortir malgré les secours prodigués. Au final, plus de peur que de mal et grosse douche chez habitant (tout habillé) pendant que son épouse tentait de sécher leurs passeports boueux. Ceci étant dit, bon repas local (sauf la carpe grillée). Puis passage sur le fameux petit pont de 40 cm de large dont on a plus ou moins réparé la rampe en bambou. Avec ma guide, nous faisons une agréable balade à pied dans la nature luxuriante. Il fait très chaud. Le long du Mékong, j'aperçois beaucoup de paniers à crevettes faits en palétuvier. Avec cet arbre tropical, on fabrique aussi des piliers pour les maisons sur pilotis ainsi que du papier. Le toit des maisons de villages ruraux sont faits en branches de palmiers. Pour rester dans les arbres, il y a les mangroves dont les racines protègent les terres.
Nous retrouvons notre bateau à moteur qui nous ramène à la voiture. Nous avons encore deux heures de route pour arriver à Ben Tree chez l’habitant à la charmante maison d’hôte" le jardin du Mékong" inaccessible en voiture… une moto viendra chercher nos bagages. Repos dans mon hamac devant mon entrée puis cours de cuisine pour quelques visiteurs et moi: La crêpe de riz au lait de coco farcie. Après le diner, on nous amène un bassin d'eau tiède à la citronnelle et moi perso, en option, petit massage de pieds.
Le 22 avril Ce matin vers 8H45, départ à vélo pour rejoindre le marché de Lach. Ce qui fera un aller-retour de 8 km environ. Ce marché est petit mais agréable. Par contre, faire du vélo en plein soleil relève de l'inconscience. Mais ça va, j’ai mon chapeau et de l’eau. Puis ça m’amuse quand même de parcourir cette nature tropicale. A mon retour, le chauffeur attend pour nous conduire, la guide et moi, à Can Tho que je ne voyais pas comme ça...sais pas pourquoi.
CAN THO se trouve à 160 km de Saigon. Cette région est gravement menacée car chaque année, le fleuve reprend la terre. Il est dit que d'ici 2100, il ne restera pas grand chose de Can Tho.
J'ai visité l'extérieur d'un Temple Cambodgien et l'intérieur d'une Pagode Chinoise. Alors ça, c'est spécial avec les génies à l'entrée (l’équivalent de nos anges à l'Église) et tous les serpentins d'encens au plafond avec les vœux des fidèles. Petit tour au marché de Can Tho pour découvrir la variété saisissante de légumes, fruits et poissons. Arrivée à l'hôtel pour deux nuits, confortable mais un peu éloigné, pas grave!
Le 23 avril Départ à 6h30 pour le marché flottant de CAN RANG qui se trouve à 4 km du centre; je l’ai trouvé plus petit que ce que je ne l’imaginais… Plus de touristes que de barques commerçantes Vietnamiennes. Ça devait être authentique autrefois mais plus maintenant. Il doit avoir mieux. Je le déconseille plutôt attrape touristes
L'embarquement est difficile; la marche de la digue est loin du bateau; de plus, le plancher (si je peux dire) est en aluminium... Mon chapeau géant est tombé dans le Mékong et moi, je suis arrivée tête en avant comme une déesse qui a la souplesse d'un hippopotame. Sur le coup, mal au tibia puis plaie mais ça va, j'ai survécu… Moralité: il ne faut jamais rire des autres car presque comme le gros monsieur d'il y a quelques jours, j'ai failli me retrouver, non pas dans le petit ruisseau boueux mais dans le Mékong.
La visite se poursuit dans les arroyos (petits canaux naturels du Mékong). Puis visite d'une plantation où il y a beaucoup d'arbres fruitiers. Le reste de la journée sera consacrée au repos et aux adieux avec la guide et le chauffeur.
Le 24 avril Ce matin, l’agence m’a envoyé une voiture pour me conduire à l’aéroport de Can Tho où je prends l'avion (Viet jet) pour DANANG dans le centre du pays (même pas une heure de vol). A l’arrivée, un autre chauffeur m’attend pour me conduire dans la jolie ville de HOI AN où je resterai trois jours seule. J'ai pu me balader longuement, voir les boutiques, la vie de cette ville est plus chère que dans le sud. En allant vers le pont japonais, je suis attirée par des chansons de Brassens au café des amis. C'est là-bas que je prendrai mon repas du soir. Ensuite je crois rejoindre le pont japonais mais je m‘apercevrais plus tard que ce n‘est pas ce pont là. Le passage est gratuit après 20H. Je le traverse sous les lampions et apprécie l'ambiance qui y règne ainsi que le marché de nuit de l’autre côté de la rive et toutes les échoppes où l’on mange de tout. Ce n'est pas sans difficulté que je rejoins mon hôtel à 3\4 km de là. J'ai mon plan mais il fait noir et je ne suis pas douée. De surcroît, j'ai mal aux pieds.
Le 25 avril Aujourd'hui, je parcours la ville de long en large. Tout d'abord, je trouve le vrai pont japonais qui est tout petit (20 mètres de long) qui a résisté aux guerres depuis 1593. Autant dire qu'ici, il est vénéré...on le dit indestructible! Ensuite, je visite une panoplie de Temples et/ou Pagodes chinois, japonais, vietnamiens...je ne m'y retrouve plus et j'en ai fait une overdose.... Je visite aussi jusqu’à en avoir assez des anciennes maisons ayant appartenu à une ancienne famille ou l'autre … mais ça se termine toujours par de la vente.... Dans une des maisons, j’ai acheté un livre: la bibliographie de Ho Chi Ming (l’oncle HO). Je me promène au marché central mais c'est franchement désagréable autant je suis abordée avec insistance, au point de me tenir le bras. On dirait qu'ici, c'est pire que dans les autres pays et pourtant je connais l'Inde, le Maroc, etc... Je rentre en moto - taxi car je suis fatiguée. Je passe un accord avec lui pour le lendemain aller voir les environs vu que le centre ville est terminé. En rentrant à l'hôtel: Rhum coca et foot massage!
Le 26 avril Je pars en moto - taxi pour voir le tombeau d'un commerçant japonais en pleine pampa; ce tombeau est dirigé vers le Japon. Pour y arriver, on passe le long des rizières des deux côtés. Après cette courte visite, droit vers la plage d'An Bang à 7 km de Hoi An. On peut avoir un transat gratuit et se changer si on mange au resto. Ceux-ci se succèdent. Le prix est correct. La plage est propre. L'eau est plus que bonne. Après quelques heures, je vais boire un café frappé à la plage de Cua Dai qui est bien aussi.
De retour à l'hôtel, douche puis je loue un vélo pour me balader dans la vieille ville et un peu aussi dans la nouvelle. Je me suis bien amusée jusqu’à la tombée de la nuit où je suis restée un moment à admirer les bateaux et les lanternes voguant sur l’eau. En rentrant, J'ai failli faire un face à face avec une mobylette. J'ai au-moins frôlé 20 piétons. Il y avait un monde fou. Je ne trouvais pas mon chemin pour revenir (pas de lampe au vélo). Toute une histoire!!!
Le 27 avril Départ à 8H du matin en taxi (envoyé par l’agence) pour rejoindre Hué à environ 130 km. Je m'endors jusqu'à la fabrique de statues en marbre provenant de la montagne à 10 km de Danang. Puis le paysage devient de plus en plus beau, surplombant la plage de Lang Co. Puis on arrive au col des nuages (le HAI VAN QUAN). C’est vraiment exceptionnel. On est vraiment dans les nuages… Je m’y arrête, comme tout le monde, pour aller me balader vers le fort construit par la dynastie Nguyen Minh Mang en 1826. Certaines fortifications sont reconstruites par les français pendant la guerre d’Indochine et ensuite par les américains. J’ai adoré cet endroit entre HUE et HOI AN. C’est à mon sens un arrêt indispensable. Arrivée à HUE. Repos puis balade en bateau sur la rivière des parfums. Hué est situé au centre du pays à 20 km du golf du Tonkin. C'est la cité des Empereurs NGUYEN et des Tombeaux Royaux dispersés dans les campagnes au bord des collines. La ville est séparée par la rivière des parfums: d'un côté, les tombeaux royaux, la citadelle avec sa cité impériale et la cité interdite et de l'autre côté, la ville moderne avec ses boutiques, ses hôtels, ses restos et ses marchés.
Le 28 avril Aujourd'hui, je suis accompagnée d’une guide francophone pour me faire découvrir la ville. On part en bateau sur la rivière des parfums pour arriver à la Pagode Thien Mu ou Pagode de la Dame Céleste, avec ses 7 étages dont le dernier renfermait un Bouddha en or qui fut volé. Il est remplacé maintenant par un Bouddha en marbre. Ensuite, visite du tombeau Ming Mang qui est majestueux. Pour y arriver, on doit passer plusieurs étapes pour enfin se trouver face à un immense terrain rond au pied de la montagne. Personne ne sait où est placé exactement le tombeau, afin qu'on ne vienne pas voler les présents qui accompagnent l’Empereur dans la tombe. Ce sont donc des prisonniers à mort qui l'ont enterré. On les exécutait ensuite. Ensuite, arrêt à la Pagode de Ti Hieu. Après-midi, visite de la Cité Impériale dans la Citadelle ainsi que la Cité Interdite beaucoup plus ravagée par la guerre des américains. J'ai terminé la journée par le marché de Dong Ba. La spécialité c'est le chapeau conique brodé. Ils sont harcelants encore une fois. Je n'y ai pas fais long feu.
Le 29 avril Ce matin, après le petit déjeuner: Repos. Après-midi, je désespère car les taxis me demandent une somme folle (y compris les cyclo-pousses) pour aller voir le tombeau de Tu Duc. Je renonce. Je vais manger puis décide de me balader.
Il se trouve qu'il n'y a pas de hasard. Je vois le passage à niveau fermé et comme j'aime les trains, j'attends sur le quai 10 minutes avant qu'il n'arrive. Ensuite, je vais trouver le "chef de gare" pour demander le chemin du musée Ho Chi Ming. Il était accompagné d'un copain qui parlait français. Celui-ci m'a proposé de m'emmener en moto voir le fameux tombeau de l'empereur Tu Duc, sa femme et son successeur. Je n'ai pas regretté. Ensuite, le gars m'a conduit au musée Ho Chi Ming, que je voulais visiter, puis m'a ramené à l'hôtel. 15 USD, pas trouvé mieux. A 18 H, le chauffeur de l’agence est venu me chercher à l'hôtel pour me conduire à l'aéroport de Hué pour un vol sur HANOI où j’ai réservé, sur booking.com, l’hôtel MOON GUESTHOUSE. J’y ferai une halte à chaque retour d’excursions (trois fois).
Le 30 avril Une guide francophone et son mari chauffeur, toujours de l’agence l’agence Khoa Viet Travel viennent me chercher à l’hôtel MOON GUESTHOUSE. Ils ont pris leur petite fille avec car c’est un grand congé et ils n’ont personne pour la garder. Elle ne me dérange pas. Elle est assise devant près de son père.
Départ pour NING MING dite la baie terrestre d'Halong. Beaucoup de trafic vu le long congé pour les vietnamiens. Le 30 avril, c'est la fête de la réunification du pays puis il y a le 1er mai qui est la fête du travail. Et comme le 30 avril tombait un dimanche, ils récupéraient. Donc full partout. En quittant Hanoï, plus on s’approchait, plus le paysage se dessinait de collines les unes après les autres. C'est très très beau. Je visite le Mausolée du premier Roi empoisonné par son frère cadet. A 300 mètres, celui de la femme du 2ème roi et son 2ème mari qui était mandarin avant d'être roi (grâce à son mariage). Après le diner, tour en Sampan (barque à rame) en passant par trois grottes dont une de 500 mètres de long. La rameuse rame avec ses pieds, ça lui donne plus de force. On continue sur un autre bateau vers la vallée des oiseaux mais d’abord, on traverse une grotte à pied sur un pont flottant en bambou qui bouge bien. C’est magnifique. La grotte est illuminée en rouge et bleu. Je passe la nuit dans un charmant hôtel que j’ai réservé sur booking.com: « la belle vie » à TAM COC.
Le 1er mai Nous partons tôt pour le parc national mais on ne pourra jamais y arriver tellement il y a du monde et c'est une petite route unique. Nous sommes en plein bouchon et il reste 15 km. La guide me conseille de renoncer et d’aller plutôt visiter le centre des primates. J'ai été assez déçue car je voulais voir les singes à mon aise mais on était obligé de rester en groupe, accompagné d'un guide local anglophone. Pas même le temps de prendre des photos ni de les regarder jouer. C'était des espèces différentes que je n'avais jamais vues. Je râlais mais pas le choix car pas de visite individuelle surtout avec le monde qu’il y a. Ensuite, le centre des tortues y compris celles aux oreilles rouges qui sont dangereuses et peuvent arracher un doigt.... Cela me passionne moins que les primates; là, c’est visite libre. Retour sur Hanoï et sa pollution, mes adieux à ma guide, mon chauffeur et leur petite fille. Je retourne dormir à MOON GUESTHOUSE pour la 2ème fois.
Le 2 mai Une navette commune vient me chercher à 8h du matin pour la croisière de deux jours à la baie d'Halong. Le guide ne parle qu’anglais et ne fait aucun effort pour que je comprenne les instructions. Il demande à un jeune couple en voyage de noces de tout me traduire. Quand ils m’ont dit ça, j’étais honteuse et ai bien sûr refusé la demande du guide, juste me communiquer les heures de rendez-vous… le chemin est assez long (4 H). A Halong, nous embarquons sur un petit bateau qui nous conduit sur le plus grand: le V’SPIRIT. Nous nous installons dans nos cabines respectives puis le guide nous informe du programme. Je n'ai rien compris. Il y a 10 portugais, 4 indiens, 2 polonaises, 2 argentins, 2 français en voyage de noces que je n'irai pas embêter puis moi belge purement francophone. Nous allons visiter une grotte puis passer une heure et demie sur la plage de TI TOP.
A cause du manque de communication, j'ai passé une journée triste de solitude au milieu de cette beauté naturelle sur terre. Le coucher du soleil entre ces pains de sucre est juste merveilleux. Après le souper, je rentre dans ma cabine. Je n’assiste pas à la pêche aux calamars.
Le 3 mai La journée a commencé par une séance de thaï chi à 6H30 du matin. Aujourd'hui, ceux qui ont pris, comme moi, deux Jours sur le bateau, avons été transférés sur un plus petit bateau à 8h30. Nous avons un autre guide, beaucoup plus sympathique. Nous commençons par voir la cave (non pas la cave à vin) mais la cave grotte de Sung Sot, une des plus belles grottes de la baie. Des passages à franchir à quatre pattes, ce qui m'a valu de perdre mon pull attaché à ma taille. Je m'en suis rendue compte sur le bateau... Ensuite balade en kayak. Étant seule, le guide l'a fait avec moi. Encore bien sinon à ma vitesse, je n’aurais pas été loin, peut-être juste le tour du bateau et encore. Ce moment fut très agréable et dans un silence de plomb, c’était juste du bonheur… Diner puis sieste sur le pont avant d’aller visiter une ferme perlière avant de rentrer sur le grand bateau. La visite de la ferme est intéressante mais ça fini toujours par du commerce. Après le coucher du soleil, je mange à la table des deux jeunes français et de deux jeunes coréens sympathiques. Le chef de cuisine vient faire flamber des crevettes dans le resto! Je suis plus détendue que la veille; j’assiste à la pêche aux calamars.
Le 4 mai Je suis la seule à assister au cours de thaï chi à 6H30. Puis visite d’une très belle grotte classée a l’Unesco, appelée aussi la grotte des surprises. Nous retournons sur le bateau préparer nos bagages pendant que nous naviguons. Ensuite, nous avons un cours de cuisine; le chef nous apprend à faire des nems que nous mangeons au fur et à mesure. Retour en navette vers Hanoï, toujours à MOON GUESTHOUSE;
Le 5 mai J’ai réservé mon séjour en montagne avec l’agence francophone MONVIETNAM ou FLEUR DE LOTUS; c’est Gérard qui dirige les opérations. Il ne peut m’accompagner comme il pensait le faire donc désigne un guide francophone. Il se trouve que ce guide, c’est le patron de l’hôtel « la belle vie à Tam Coc » où j’ai séjourné une nuit. Ce guide s’avère ne pas être un gai luron mais je vais faire avec, pensais-je au départ!!!
Au Vietnam, il y a 54 ethnies minoritaires. La plus grande ethnie est les Viet Minh représentant 84% de la population. Les 16 autres % sont les ethnies minoritaires. J’aurai le bonheur d'en côtoyer quelques unes.
Nous partons à 10H vers HA GIANG mais on s’arrête à mi-chemin pour faire une halte et y passer la nuit. Toan, le guide, m’emmène chez des amis à lui. C’est une maison sur pilotis, comme toutes les autres. J’ai une grande chambre dortoir pour moi seule. Je dors sur un matelas à terre. Il y a une moustiquaire. Le nom de l’ethnie minoritaire où je me trouve s’appelle les Dao aux pantalons noirs. Accueil très sympathique par la maîtresse de maison habillée de ses habits traditionnels. Je vais faire une balade avec le guide puis cours de cuisine au retour. Nous allons couper des feuilles, des épinards et déterrer des racines de curcuma. J’aide à la cuisine en préparant des nems ou rouleaux de printemps dont voici la recette: Emballer dans de jeunes feuilles de courgettes ou feuilles de riz le mélange suivant: champignons noirs, échalotes, vermicelles transparents, ciboulette, ail, œuf entier battu. Le tout coupé en petits morceaux. Autre recette, on peut faire des feuilles de courgettes sautées à l’ail frais et morceaux de gingembre frais coupés. Nous mangeons tous ensemble autour de la table mais là, j'ai une altercation avec le guide. Vu le prix de mon repas, je lui dis qu'en fait, c'est moi qui paye pour tout le monde.... Hou là là, il s'est vexé, s'est mis en colère; Il dit ne pas vouloir continuer le circuit avec moi car je suis une femme difficile et avare…. Car je demande le prix de tout…. Je suis bien embarrassé car le chauffeur n'a jamais fait ce circuit là et ne parle que vietnamien. Gérard, responsable de l'agence, aussi est très embêté et va chercher un autre guide. La nuit portant conseil, tout le monde va dormir. Je suis énervée après cette si belle journée.
Le 6 mai Le matin, le guide me dit qu'il ne pourrait pas me supporter 8 jours, car je ne lui fait pas confiance. dit-il! ...bon voilà, en plein dans la tronche... Je commence à pleurer et là, il a pitié de moi. Il reste. Ce que je ne savais pas, c’est qu’entre-temps, Gérard m’avait trouvé un autre guide. Zut alors, si j’avais su avant de pleurer… Maintenant, j’ai deux guides… Ils se sont arrangés entre-eux et c’est Toan qui est resté. Dommage pour moi…
Nous partons donc à HA GIANG encore chez des amis à lui. Les conditions pour dormir changent car je dois dormir dans la même chambre que la famille, le guide et le chauffeur. Seule une fine tenture nous sépare. Contre toute attente, je dors bien. Là, je suis chez l'ethnie des Tay. Les habits sont différents. Je fais une balade de 20 minutes avec Toan puis il me laisse quartier libre. Je repars seule à la découverte des habitants très sympathiques. Je fais des magnifiques photos. Je rencontre d'autres touristes qui se promènent avec leur guide. J'en fais part à Toan, au risque d'encore le vexer. Il me répond que les autres sont payés mieux que lui et qu’il travaille pour le salaire qu'il a eu....pas marrant le gars! Gérard n’est pas très heureux d’apprendre ça! Pour en revenir à ma balade seule, j’ai quand même vraiment apprécié d’être sans lui et de pouvoir saluer les habitants et faire des photos à mon aise. Le souper est à 20 H. Ils ont cuit un canard à la vapeur. Je ne peux pas avaler une bouchée tellement c'est dur. Je me lance sur les délicieux nems. Le guide est petit et mince mais alors, il mange pour quatre. Il mangera tout le canard avec le chauffeur et le chef de maison.
Le 7 mai Départ pour une longue journée vers DONG VAN, à 150 km de distance, avec des routes serpentées. Le matin, nous faisons d’abord un marché local. Plus on avance, plus les paysages deviennent majestueux. Nous entrons dans les villages de l’ethnie des Dao rouges. On arrive ensuite chez les H'Mongs blancs, un peuple nomade qui vient de Mongolie et qui changent d'endroit tous les vingt ans. Les montagnes deviennent de plus en plus belles. Nous sommes à trois kilomètres de la Chine. On s'arrête pour visiter le Palais du roi des H'Mongs. Il fut bâti en 1859. L'architecture est en partie française et chinoise. Il y a des tombeaux des rois.
Toan me raconte alors (enfin une explication) leurs traditions ici pour les funérailles, valable aussi pour les Vietnamiens en général. Ils ne peuvent pas se faire incinérer. On les enterre deux fois. La première fois, on met le cercueil pendant trois ans dans les rizières puis on ouvre le cercueil, on prend les os pour les transférer dans un autre cercueil et là, ils vont au cimetière pour les urbains et pour les ruraux, ils sont enterrés dans leur champ ou jardin. Toan me raconte qu'il a du aller, à 12 ans, déterrer son grand père avec sa mère. Mais le corps était toujours en décomposition. Ils ont été chercher deux couteaux et racler la chair jusqu'aux os afin de pouvoir le transférer dans le 2ème cercueil. Et dire que j’écris ça juste avant de dormir. On continue notre chemin vers Dong Van où on cultive surtout le mais (mais aussi du cannabis). Arrêt a la porte du ciel où il faut monter 147 marches pour y découvrir un magnifique paysage donnant sur la montagne et la vallée. Nous sommes à 1900 mètres d’altitude.
Après 8 heures de route avec les arrêts, nous arrivons à DONG VAN appelé aussi « plateau de pierre ». C'est un parc géologique unique en Asie, formé de pics et de canyons calcaires;
Le 8 mai Aujourd'hui visite du petit centre historique de Dong Van avant de démarrer. En route pour des paysages encore plus spectaculaire.
Nous voyons les montagnes de la Chine séparée du Vietnam par une rivière. On s'arrête à un point de vue superbe. C'est là que je profite d'acheter des champignons locaux séchés, noirs et marrons, pour faire des nems quand je serai rentrée. J’achète aussi du laurier et du curcuma jaune et blanc (je ne savais pas qu’il y avait du curcuma blanc)… On continue vers MEO VAC où la route est encore plus sauvage. On passe par l’ethnie des San Chi. Le guide m'emmène sous le soleil de plomb de midi faire un petit trek d'une heure. Je suis trempée. On reste dans ce village pour diner. Le reste du parcours, je m'endors un peu puis nous arrivons à BAO LAC. Nous avons parcouru 110 km sur ces serpentées et en mauvais état. Début de soirée, petit tour au marché de Bao Lac où je vois, pour la première fois, du chien découpé en vitrine... J'achète des vermicelles transparents et des feuilles de riz toujours pour faire mes nems au retour. Logement dans un petit hôtel où la clim ne va pas et je dégouline.
Le 9 mai A 7 km de Bao Lac, se trouve l'ethnie des Lo Lo noirs, petite minorité de 4000 habitants. Ils sont originaires du sud de la Chine, arrivés il y a 400 ans. Ils vivent dans des maisons sur pilotis; les animaux en bas; eux à l'unique étage. C'est la seule ethnie qui utilise encore des anciens tambours en bronze lors des cérémonies funéraires. « Terre inconnue » a tourné un documentaire là. Malheureusement, arrivé au moment du trek, le guide m'annonce qu'il y a 7 km de pente raide (idem pour la descente)... Il fait très chaud. J'ai mal au dos. Je ne me sens pas capable de faire ce périple...je regarderai l'émission sur France 2! On continue donc la route faisant un arrêt chez les Man. Petite ethnie sympa. On s'arrête. Les vieilles dames boivent de l'alcool de maïs. Je les prends en photo; elle m'offre un verre de leur breuvage. Je sens où ça passe. C'est plus fort que l'alcool de riz que j'ai bu chez les Dao rouges. J'espère qu'il n'y avait pas de serpent dans la bouteille. Enfin, sinon, c'est trop tard. Je passe à Tinh Tuc où il y a une mine de fer. On s’arrête pour manger. A chaque restaurant, dehors, il y a une table avec un thermo d'eau chaude pour le thé, du tabac et une pipe à l'eau en bois. C'est gratuit. Nous arrivons vers 14 H à CAO BANG où l'on cultive en premier le maïs, puis le riz et enfin, le tabac. A 17 H, je vais au plus grand marché du nord. J'achète des sandales pour 8 €; le guide me dit que normalement c'est 5€ et que je me suis fait arnaquer, j’avais déjà négocié!!!
Le 10 mai Nous partons pour les cascades de BAN GIOC. Ce sont les plus belles du Vietnam. Altercation avec le guide. Il ne veut pas que je fasse un tour en radeau, prétextant que c'est uniquement pour les chinois. Au final, je rencontre des touristes canadiens qui vont faire le tour et m'invite à les suivre. Mon guide raconte n'importe quoi...ce qui l'arrange. Je ne suis pas prête de l'oublier celui-là. Deux kilomètres plus loin, il y a l'immense grotte de Nguom Ngao mais il fait trop chaud et il faut marcher 4 km aller / retour. Je décline. Nous rentrons à Cao Bang pour la nuit.
Le 11 mai En route pour BA BE. On arrive vers 14 H et le guide m'abandonne. Je fais une sieste. Je rencontre un couple suisse et je passe une excellente soirée avec eux et leur guide.
Le 12 mai Je suis à Ba Be où j'ai fait 5 heures de bateau et visité une caverne souterraine. La situation avec mon guide ne s'arrange pas du tout. Il me laisse seule. Fini très tôt son " service". Je serai contente de ne plus le voir. Encore une fois, je rencontre des touristes anglais qui passent la soirée avec leur guide. Le mien, il est parti chez des amis....
Le 13 mai Retour sur Hanoï. Contente de quitter le guide. Il m’a tapé sur les nerfs. Sinon, en ce qui concerne mon circuit dans le nord, ce n’était que du bonheur pour les yeux tous ces magnifiques paysages dans le nord-est du Vietnam. Le chauffeur était prudent et sympa. Gérard toujours soucieux de la situation. Dommage pour le guide!
Cette fois, à HANOI, j’ai changé d’hôtel pour un plus central, proche de la cathédrale et du lac. Je le recommande vraiment, propre, agréable, grande chambre: l’hôtel Golden Land L’après-midi, je prends un cyclo -pousse après 30 minutes de marche pour trouver un atelier de couture pour réparer mon sac qui a cédé sous le poids....
Le soir, je me dirige vers le lac où il y avait une foule incroyable (Samedi). Il y règne une ambiance de fête avec chants, danses, jeux, marché nocturne. J’aperçois sur le lac de l'épée restituée (Toan Kiem) le pont rouge The Huc. Je l'emprunte pour visiter la Pagode Ngoc Son au milieu du lac. Je rentre à pied me perdant à tous les coins de rues.
Depuis que je suis rentrée à Hanoï, harcèlement par Hang, ma guide francophone de la baie terrestre, ex-amie de Toan, pour que j'écrive un commentaire négatif sur lui. Finalement, sous la pression, je l'écrit en fin de soirée et le poste sur facebook. Le lendemain, Toan me harcèle à son tour et j’enlève le commentaire. Qu’ils se débrouillent entre-eux!
Le 14 mai Gérard m’invite à diner. Nous discutons du circuit dans le nord et du guide qu’il n’est pas prêt de réengager, me semble t’il… Ensuite Gérard me guide sur le chemin car je veux me rendre au Musée de la femme vietnamienne. Je retrouve des explications sur les ethnies minoritaires, leurs modes de vie et les magnifiques costumes de cérémonies notamment. On y parle également de la femme pendant la guerre, qui avait une large place au niveau de la résistance. Aussi bien en partant qu’en revenant, je passe devant la Cathédrale St Joseph où il y a beaucoup d’enfants qui s’adonnent à des activités.
Je terminerai ma journée par un massage de pied dans un centre qui m’est renseigné par Gérard, le moins cher d’Hanoï, je pense. Je décide de ne pas aller au Musée ethnographique car j’ai déjà vu les costumes au musée de la femme. Les maisons reconstruites, je les ai vues en vrai dans les villages en montagne.
Le 15 mai Je me lève tôt car j'ai une journée bien remplie. Je pars en mototaxi pour me conduire au lac Ouest voir la plus ancienne et la plus grande Pagode de Hanoï; c'est la Pagode Tran Quoc. Je ne regrette vraiment pas d'y être allée. Elle a un charme particulier. On s'y sent bien surtout que c'est lundi et qu'il n'y a pas beaucoup de monde. Ensuite, je longe le lac à pied pour arriver au Musée de Ho Chi Ming qui ferme à 11H. Je passe devant le Mausolée Ho Chi Ming mais là, c'est fermé... j'aperçois la garde qui s'en va. J'arrive au Musée de Ho Chi Ming que je trouve intéressant puisqu'il me prend l'envie de mieux le connaître depuis mon arrivée à Saigon. J'ai d'ailleurs acheté sa bibliographie. Reste plus qu'à lire!!! En sortant du musée, il drache (comme on dit en Belgique)...donc il pleut fort! Je suis obligée de prendre un taxi pour me conduire au Temple de la Littérature. Il me demande quatre fois le prix...je ne sais pas ce qu'il a magouillé avec son compteur mais je ne lui donne que le tiers. Il rouspète. Je ne m'en soucie guère car je sais qu'il a voulu m'arnaquer. C’est quasi le prix pour arriver à l’aéroport qu’il me demande alors que là, je n’ai fait qu’un petit bout de chemin…
Enfin, me voici au Temple de la Littérature. J'imaginais bêtement que c'était comme une bibliothèque (n'ai pas bien travaillé avant de partir…). En fait, c'est un immense Temple consacré au culte de Confucius. C'est la première Université du Vietnam. Il y a 4 cours. La dernière abritait le Collège. Dans la 3ème, il y a 82 stèles portées par des tortues en pierre. Ce sont les lauréats dont 1307 docteurs. La plus ancienne date de 1442 et la plus récente de 1779. C'est vraiment le lieu à voir à Hanoï....
Je fais une halte pour manger. Je commande un plat dont je crois être des crevettes. Au visuel, ça n'y ressemble pas trop mais c'est une bébête de 5 cm au goût de mer mais pas tendre comme une grosse crevette ou gambas. Je mange. Je suis là pour ça. Mais je ne saurais jamais ce que j'ai mangé (j'ai pris une photo pour les habitués qui pourraient me renseigner)....
Je compte aller à la prison mais en chemin (à pied car il fait soleil), je vois une Pagode cachée. Je traverse la rue au péril de ma vie et je rentre timidement dans la déserte Pagode Chua Thien Phuc. J'ai tout simplement adoré. J'étais seule avec tous ces Bouddhas, ces Génies. Ça sentait bon l'encens. Vrai moment de plaisir et de recueillement. Les touristes ne doivent pas trop connaître ce merveilleux endroit.
Je continue mon chemin, non sans demander dix fois, pour la prison de Hoa La. C'est fou, les gens du coin ont du mal à s'y retrouver eux même...ou c'est moi qui baragouine si bien l'anglais qui doit les perturber. Mais aussi, beaucoup ne parlent pas anglais.
Ceci étant dit, j'arrive à la maison carcérale. C'est une visite assez troublante. On y voit les horreurs de la guerre, les conditions de vie des détenus et détenues. Les cachots, la guillotine etc.... Après la visite, je vais faire un massage.
Le 16 mai
Voilà mon voyage au VIETNAM se termine ici. C’est un beau voyage, plein de belles choses à voir et de beaux paysages. Je consacre une partie de la journée à l’achat de cadeaux et à faire ma valise.
A 18 H, un taxi vient me chercher pour me conduire à l’aéroport.
MARIE Le 25 mai 2017
Je commence ce récit en évoquant quelques mots sur le pays. Le Vietnam faisait partie de l'Indochine avec le Laos et le Cambodge. On ne peut parler du Vietnam sans penser à la guerre la plus destructrice du monde au 20ème siècle (entre le nord et le sud). Les américains ont répendu sur les trois pays le terrible "agent orange", un liquide à base de dioxine. Ils en ont largué 72 millions de mètres cube dont 60 millions sur le Vietnam. C'est surtout le sud qui a été le plus touché. Treize à quinze millions de bombes et d'explosifs ont également été largués de 1962 à 1975 soit trois à quatre plus que pendant la 2ème guerre mondiale. Deux à quatre millions de personnes ont été atteintes ainsi qu’animaux et forêts (16% des terres). Aujourd'hui encore, des enfants naissent avec des cancers ou des malformations. Le sol vietnamien serait encore bourr�� de 150.000 tonnes d'engins non encore explosés. Après la chute de Saigon en 1975, on ne sait toujours pas où se trouve le trésor du sud de la république (des tonnes de lingots d'or). Ho Chi Ming (surnommé oncle Ho) qui luttait pour l’indépendance du sud est mort en 1969 et n'aura donc pas assisté à l'indépendance. Des chars d'assaut de l'armée Nord-Vietnamienne (communiste) défoncèrent les lourdes grilles de fer forgé du parc. C'est la fin. 30 années de guerre. Saigon portera désormais le nom de Ho Chi Ming Ville.
Départ le 17 avril 2017 A 19H25 avec Turkish Airlines (3h20 de vol), courte escale à Istanbul puis 10H de vol pour Saigon (Ho Chi Ming). J’arrive le 18. Il me faudra attendre environ 45 minutes pour obtenir le visa (25 USD) et autant pour faire 8 km... (9USD). Je change 100 € à l'aéroport (même taux qu'en ville quasiment). Je prends aussi ma carte Sim à l'aéroport (19USD) pour internet illimité et 4 USD de crédit.
HO CHI MING VILLE que beaucoup appelle encore Saigon est peuplée de 8.000.000 d'habitants. L'air y est très chaud et humide en cette saison (avril). La circulation est vertigineuse tant il y a des motos. Il y aurait 4.000.000 de mobylettes; c’est à couper le souffle quand on arrive pour la première fois; C’est un passage obligatoire pour faire le delta du Mékong.
Le soir, j'ai été prendre l'apéro puis manger deux sandwichs dans la rue, très bons. Dans chaque bar ou resto, il y a des filles en mini jupe qui entraînent les clients à boire.
Je suis à My hôtel, réservé avec booking.com. Il est simple mais très propre et il y a tout ce qu'il faut dans la salle de bain. Le prix sans petit déjeuner est de 19 USD la nuit. Je le recommande vivement. Il se situe dans le quartier des routards où il y a beaucoup de bruit et de musique. C'est à qui va le plus fort! Mais l’hôtel se trouve dans une ruelle calme. Je suis prise par la chaleur et fatiguée du voyage. Je vais faire un massage des pieds pour me détendre.
Le 19 avril C'est chez les aveugles que je fais faire un body-massage d'une heure pour la somme de 3,5€ (en face du marché). Par contre, je ne fais aucune visite et me balade juste un peu. Il me faut un temps d'adaptation à cause de la forte chaleur de 36 degrés à l'ombre. Un avantage de voyager seule; je me repose ou je visite quand je veux… Je rentre à 2H du matin étant prise par l’ambiance; l’hôtel a fermé ses volets. Un petit vent de panique mais je sonne et on vient m’ouvrir.
Le 20 avril: Vu ma virée de hier soir, c'est assez tard que je me mets en route vers le Palais de la Réunification. J’y vais à pied ce qui est pénible car les trottoirs sont en travaux et il y a du trafic de mobylettes et la pollution qui va avec. La visite dure deux heures et coûte 40.000 dongs (1,7€). Avant la réunification, le Vietnam était coupé en deux et c'est le 30/04/1975 que les chars ont arraché la pelouse avec des chenilles. C'est ainsi que la prise du Palais marqua la fin des conflits. La visite est agréable bien que pas trop joyeuse. Je n'ai pas fait le musée de la guerre ni les tunnels de Cu Chi volontairement car trop d'horreurs de la guerre. Je me laisse tenter par un mototaxi qui propose de me faire voir la Pagode de l’Empereur de Jade (en vietnamien Pagode Ngnoc Hoang). Elle est belle et je ne regrette pas. Elle a beaucoup de postures à l‘aspect un peu guignol. L'intérieur est spécial, mélangeant bouddhisme et taoïsme; c‘est l‘intérieur le plus étrange de Saigon. L'étang adjacent est peuplé de centaines de tortues d'espèces différentes. On l’appelle aussi Pagode de tortue. Elle date de 1909, Barak Obama l'a visitée lors de sa venue. Avant de continuer mon récit, je dois expliquer la différence entre une Pagode et un Temple. Dans la Pagode, on vénère le Bouddha et dans le Temple, on vénère les Génies. Toujours en mototaxi, je me rends en direction de la Général Post office d'où j'ai envoyé mes cartes postales. C’est un bijou de l'époque de l'Indochine à l'architecture Française. Elle fut construite de 1886 à 1891. Elle est supportée par une immense charpente métallique œuvre de Mr. Eiffel. Elle se visite et m'a fait penser à la gare Victoria en Inde.... Magnifique. En face, se trouve la Cathédrale Notre-Dame. Il y avait un office et je n'ai pas pu entrer. Je me suis contentée d'admirer l'extérieur. Je regrimpe sur la moto, pour passer devant l'Hôtel de Ville, fermé aussi; l’extérieur est grandiose. Mon chauffeur me rapproche de l'hôtel. J'ai payé 7 USD pour ces quelques heures de visite. Je terminé la journée par un foot massage pour 6€ et un succulent repas. J'adore la cuisine vietnamienne (jusqu'à présent). Je rentre préparer ma valise et écrire mon récit. Demain départ à 8 H pour de nouvelles aventures vers le Delta du Mékong. J’ai décidé de faire le Delta avec l’agence francophone Khoa Viet Travel dont je n’aurais jamais été déçue.
Le 21 avril: Je me lève à 7 H et quand je descends, mon chauffeur et ma guide sont déjà à la réception. Direction Delta du Mékong. Environ deux heures de route pour arriver à MY TO.
Le Delta du Mékong se situe à l'extrémité sud du pays, faisant frontière avec le Cambodge. On l'appelle le grenier du riz. Ma guide francophone me dit qu'il est le 3ème exportateur du monde après la Thaïlande et le sud américain mais le guide du routard dit que le 2ème, c’est l'Inde! Qui a raison??? Les plaines sont très fertiles grâce aux alluvions et aux sédiments du fleuve. Il y a trois récoltes par an contre une récolte par an dans le nord. Ici dans le sud, on sème le riz tandis que dans le nord, on le plante... En cet endroit, le Mékong est reparti en neuf bras appelés les neufs dragons. Le pays aussi a la forme d'un dragon. Dans le Delta, c'est un monde mi-terrain et mi-aquatique, constitué d'arroyos (petits canaux naturels), de rizières et de vergers. Tout se passe au rythme du Mékong aussi bien courses, mariages, cortèges funèbres ...la vie et la mort....et où il est préférable d'avoir une barque qu'un vélo…
De My To, nous passons à BEN TREE sur l'Ile de la Licorne. Il y a aussi l'île de la tortue où l'on pratique principalement la culture maraîchère. Aussi, l'île du dragon où l'on fabrique les bateaux et l'île du Phoenix où l'on cultive la noix de. Coco. Mais je reste sur la plus grande, j'ai cité l'île de la Licorne.
C'est d'abord en bateau à moteur que je rejoins un premier petit village. Là, on y fait des briques à la main. J'ai vu tout le processus de la boue à la brique cuite. Beaucoup de femmes y travaillent. Le four est alimenté d'écorces de riz. La suie est mélangée à je ne sais plus quoi puis est reversée sur les champs de riz. Un cercle de vie écologique.
Au deuxième village, on y travaille la noix de coco de manière artisanale pour les locaux et les touristes. Pour l'exportation, il y a une industrie. On a droit à une démonstration: un ouvrier sort la noix de son écorce. Avec les filaments, ils font des paillassons et des brosses; avec le bois de la noix, ils font du feu ou des ustensiles divers et avec la chair, ils font des confiseries. Il y a une dégustation de plusieurs variantes suivie d'une dégustation de thé au miel et un plateau de fruits exotiques..... Après tout ça, je n'ai déjà plus faim et le diner prévu chez l'habitant approche. Après une marche de 10 minutes, nous prenons un tuc-tuc pour nous rendre dans le troisième village où ils font des nattes, paniers, sous-verres, etc… avec le jonc. C'est là que j'achète mon chapeau conique que j’oublierai plus tard dans une chambre d’hôtel… Nous naviguons dans une petite barque à rame a travers les méandres du Mékong pour aller diner dans le quatrième petit village. Il y aura un petit pont en bambou à traverser après le diner mais pendant que nous mangions, un monsieur bien portant et son guide sont tombés dans l'eau (plutôt la boue) car la vieille rampe en bambou de ce petit pont a cédé.... Pour une fois, je ne suis pas de la partie!!! J'étais spectatrice. Ce pauvre homme n'arrivait pas à en sortir malgré les secours prodigués. Au final, plus de peur que de mal et grosse douche chez habitant (tout habillé) pendant que son épouse tentait de sécher leurs passeports boueux. Ceci étant dit, bon repas local (sauf la carpe grillée). Puis passage sur le fameux petit pont de 40 cm de large dont on a plus ou moins réparé la rampe en bambou. Avec ma guide, nous faisons une agréable balade à pied dans la nature luxuriante. Il fait très chaud. Le long du Mékong, j'aperçois beaucoup de paniers à crevettes faits en palétuvier. Avec cet arbre tropical, on fabrique aussi des piliers pour les maisons sur pilotis ainsi que du papier. Le toit des maisons de villages ruraux sont faits en branches de palmiers. Pour rester dans les arbres, il y a les mangroves dont les racines protègent les terres.
Nous retrouvons notre bateau à moteur qui nous ramène à la voiture. Nous avons encore deux heures de route pour arriver à Ben Tree chez l’habitant à la charmante maison d’hôte" le jardin du Mékong" inaccessible en voiture… une moto viendra chercher nos bagages. Repos dans mon hamac devant mon entrée puis cours de cuisine pour quelques visiteurs et moi: La crêpe de riz au lait de coco farcie. Après le diner, on nous amène un bassin d'eau tiède à la citronnelle et moi perso, en option, petit massage de pieds.
Le 22 avril Ce matin vers 8H45, départ à vélo pour rejoindre le marché de Lach. Ce qui fera un aller-retour de 8 km environ. Ce marché est petit mais agréable. Par contre, faire du vélo en plein soleil relève de l'inconscience. Mais ça va, j’ai mon chapeau et de l’eau. Puis ça m’amuse quand même de parcourir cette nature tropicale. A mon retour, le chauffeur attend pour nous conduire, la guide et moi, à Can Tho que je ne voyais pas comme ça...sais pas pourquoi.
CAN THO se trouve à 160 km de Saigon. Cette région est gravement menacée car chaque année, le fleuve reprend la terre. Il est dit que d'ici 2100, il ne restera pas grand chose de Can Tho.
J'ai visité l'extérieur d'un Temple Cambodgien et l'intérieur d'une Pagode Chinoise. Alors ça, c'est spécial avec les génies à l'entrée (l’équivalent de nos anges à l'Église) et tous les serpentins d'encens au plafond avec les vœux des fidèles. Petit tour au marché de Can Tho pour découvrir la variété saisissante de légumes, fruits et poissons. Arrivée à l'hôtel pour deux nuits, confortable mais un peu éloigné, pas grave!
Le 23 avril Départ à 6h30 pour le marché flottant de CAN RANG qui se trouve à 4 km du centre; je l’ai trouvé plus petit que ce que je ne l’imaginais… Plus de touristes que de barques commerçantes Vietnamiennes. Ça devait être authentique autrefois mais plus maintenant. Il doit avoir mieux. Je le déconseille plutôt attrape touristes
L'embarquement est difficile; la marche de la digue est loin du bateau; de plus, le plancher (si je peux dire) est en aluminium... Mon chapeau géant est tombé dans le Mékong et moi, je suis arrivée tête en avant comme une déesse qui a la souplesse d'un hippopotame. Sur le coup, mal au tibia puis plaie mais ça va, j'ai survécu… Moralité: il ne faut jamais rire des autres car presque comme le gros monsieur d'il y a quelques jours, j'ai failli me retrouver, non pas dans le petit ruisseau boueux mais dans le Mékong.
La visite se poursuit dans les arroyos (petits canaux naturels du Mékong). Puis visite d'une plantation où il y a beaucoup d'arbres fruitiers. Le reste de la journée sera consacrée au repos et aux adieux avec la guide et le chauffeur.
Le 24 avril Ce matin, l’agence m’a envoyé une voiture pour me conduire à l’aéroport de Can Tho où je prends l'avion (Viet jet) pour DANANG dans le centre du pays (même pas une heure de vol). A l’arrivée, un autre chauffeur m’attend pour me conduire dans la jolie ville de HOI AN où je resterai trois jours seule. J'ai pu me balader longuement, voir les boutiques, la vie de cette ville est plus chère que dans le sud. En allant vers le pont japonais, je suis attirée par des chansons de Brassens au café des amis. C'est là-bas que je prendrai mon repas du soir. Ensuite je crois rejoindre le pont japonais mais je m‘apercevrais plus tard que ce n‘est pas ce pont là. Le passage est gratuit après 20H. Je le traverse sous les lampions et apprécie l'ambiance qui y règne ainsi que le marché de nuit de l’autre côté de la rive et toutes les échoppes où l’on mange de tout. Ce n'est pas sans difficulté que je rejoins mon hôtel à 3\4 km de là. J'ai mon plan mais il fait noir et je ne suis pas douée. De surcroît, j'ai mal aux pieds.
Le 25 avril Aujourd'hui, je parcours la ville de long en large. Tout d'abord, je trouve le vrai pont japonais qui est tout petit (20 mètres de long) qui a résisté aux guerres depuis 1593. Autant dire qu'ici, il est vénéré...on le dit indestructible! Ensuite, je visite une panoplie de Temples et/ou Pagodes chinois, japonais, vietnamiens...je ne m'y retrouve plus et j'en ai fait une overdose.... Je visite aussi jusqu’à en avoir assez des anciennes maisons ayant appartenu à une ancienne famille ou l'autre … mais ça se termine toujours par de la vente.... Dans une des maisons, j’ai acheté un livre: la bibliographie de Ho Chi Ming (l’oncle HO). Je me promène au marché central mais c'est franchement désagréable autant je suis abordée avec insistance, au point de me tenir le bras. On dirait qu'ici, c'est pire que dans les autres pays et pourtant je connais l'Inde, le Maroc, etc... Je rentre en moto - taxi car je suis fatiguée. Je passe un accord avec lui pour le lendemain aller voir les environs vu que le centre ville est terminé. En rentrant à l'hôtel: Rhum coca et foot massage!
Le 26 avril Je pars en moto - taxi pour voir le tombeau d'un commerçant japonais en pleine pampa; ce tombeau est dirigé vers le Japon. Pour y arriver, on passe le long des rizières des deux côtés. Après cette courte visite, droit vers la plage d'An Bang à 7 km de Hoi An. On peut avoir un transat gratuit et se changer si on mange au resto. Ceux-ci se succèdent. Le prix est correct. La plage est propre. L'eau est plus que bonne. Après quelques heures, je vais boire un café frappé à la plage de Cua Dai qui est bien aussi.
De retour à l'hôtel, douche puis je loue un vélo pour me balader dans la vieille ville et un peu aussi dans la nouvelle. Je me suis bien amusée jusqu’à la tombée de la nuit où je suis restée un moment à admirer les bateaux et les lanternes voguant sur l’eau. En rentrant, J'ai failli faire un face à face avec une mobylette. J'ai au-moins frôlé 20 piétons. Il y avait un monde fou. Je ne trouvais pas mon chemin pour revenir (pas de lampe au vélo). Toute une histoire!!!
Le 27 avril Départ à 8H du matin en taxi (envoyé par l’agence) pour rejoindre Hué à environ 130 km. Je m'endors jusqu'à la fabrique de statues en marbre provenant de la montagne à 10 km de Danang. Puis le paysage devient de plus en plus beau, surplombant la plage de Lang Co. Puis on arrive au col des nuages (le HAI VAN QUAN). C’est vraiment exceptionnel. On est vraiment dans les nuages… Je m’y arrête, comme tout le monde, pour aller me balader vers le fort construit par la dynastie Nguyen Minh Mang en 1826. Certaines fortifications sont reconstruites par les français pendant la guerre d’Indochine et ensuite par les américains. J’ai adoré cet endroit entre HUE et HOI AN. C’est à mon sens un arrêt indispensable. Arrivée à HUE. Repos puis balade en bateau sur la rivière des parfums. Hué est situé au centre du pays à 20 km du golf du Tonkin. C'est la cité des Empereurs NGUYEN et des Tombeaux Royaux dispersés dans les campagnes au bord des collines. La ville est séparée par la rivière des parfums: d'un côté, les tombeaux royaux, la citadelle avec sa cité impériale et la cité interdite et de l'autre côté, la ville moderne avec ses boutiques, ses hôtels, ses restos et ses marchés.
Le 28 avril Aujourd'hui, je suis accompagnée d’une guide francophone pour me faire découvrir la ville. On part en bateau sur la rivière des parfums pour arriver à la Pagode Thien Mu ou Pagode de la Dame Céleste, avec ses 7 étages dont le dernier renfermait un Bouddha en or qui fut volé. Il est remplacé maintenant par un Bouddha en marbre. Ensuite, visite du tombeau Ming Mang qui est majestueux. Pour y arriver, on doit passer plusieurs étapes pour enfin se trouver face à un immense terrain rond au pied de la montagne. Personne ne sait où est placé exactement le tombeau, afin qu'on ne vienne pas voler les présents qui accompagnent l’Empereur dans la tombe. Ce sont donc des prisonniers à mort qui l'ont enterré. On les exécutait ensuite. Ensuite, arrêt à la Pagode de Ti Hieu. Après-midi, visite de la Cité Impériale dans la Citadelle ainsi que la Cité Interdite beaucoup plus ravagée par la guerre des américains. J'ai terminé la journée par le marché de Dong Ba. La spécialité c'est le chapeau conique brodé. Ils sont harcelants encore une fois. Je n'y ai pas fais long feu.
Le 29 avril Ce matin, après le petit déjeuner: Repos. Après-midi, je désespère car les taxis me demandent une somme folle (y compris les cyclo-pousses) pour aller voir le tombeau de Tu Duc. Je renonce. Je vais manger puis décide de me balader.
Il se trouve qu'il n'y a pas de hasard. Je vois le passage à niveau fermé et comme j'aime les trains, j'attends sur le quai 10 minutes avant qu'il n'arrive. Ensuite, je vais trouver le "chef de gare" pour demander le chemin du musée Ho Chi Ming. Il était accompagné d'un copain qui parlait français. Celui-ci m'a proposé de m'emmener en moto voir le fameux tombeau de l'empereur Tu Duc, sa femme et son successeur. Je n'ai pas regretté. Ensuite, le gars m'a conduit au musée Ho Chi Ming, que je voulais visiter, puis m'a ramené à l'hôtel. 15 USD, pas trouvé mieux. A 18 H, le chauffeur de l’agence est venu me chercher à l'hôtel pour me conduire à l'aéroport de Hué pour un vol sur HANOI où j’ai réservé, sur booking.com, l’hôtel MOON GUESTHOUSE. J’y ferai une halte à chaque retour d’excursions (trois fois).
Le 30 avril Une guide francophone et son mari chauffeur, toujours de l’agence l’agence Khoa Viet Travel viennent me chercher à l’hôtel MOON GUESTHOUSE. Ils ont pris leur petite fille avec car c’est un grand congé et ils n’ont personne pour la garder. Elle ne me dérange pas. Elle est assise devant près de son père.
Départ pour NING MING dite la baie terrestre d'Halong. Beaucoup de trafic vu le long congé pour les vietnamiens. Le 30 avril, c'est la fête de la réunification du pays puis il y a le 1er mai qui est la fête du travail. Et comme le 30 avril tombait un dimanche, ils récupéraient. Donc full partout. En quittant Hanoï, plus on s’approchait, plus le paysage se dessinait de collines les unes après les autres. C'est très très beau. Je visite le Mausolée du premier Roi empoisonné par son frère cadet. A 300 mètres, celui de la femme du 2ème roi et son 2ème mari qui était mandarin avant d'être roi (grâce à son mariage). Après le diner, tour en Sampan (barque à rame) en passant par trois grottes dont une de 500 mètres de long. La rameuse rame avec ses pieds, ça lui donne plus de force. On continue sur un autre bateau vers la vallée des oiseaux mais d’abord, on traverse une grotte à pied sur un pont flottant en bambou qui bouge bien. C’est magnifique. La grotte est illuminée en rouge et bleu. Je passe la nuit dans un charmant hôtel que j’ai réservé sur booking.com: « la belle vie » à TAM COC.
Le 1er mai Nous partons tôt pour le parc national mais on ne pourra jamais y arriver tellement il y a du monde et c'est une petite route unique. Nous sommes en plein bouchon et il reste 15 km. La guide me conseille de renoncer et d’aller plutôt visiter le centre des primates. J'ai été assez déçue car je voulais voir les singes à mon aise mais on était obligé de rester en groupe, accompagné d'un guide local anglophone. Pas même le temps de prendre des photos ni de les regarder jouer. C'était des espèces différentes que je n'avais jamais vues. Je râlais mais pas le choix car pas de visite individuelle surtout avec le monde qu’il y a. Ensuite, le centre des tortues y compris celles aux oreilles rouges qui sont dangereuses et peuvent arracher un doigt.... Cela me passionne moins que les primates; là, c’est visite libre. Retour sur Hanoï et sa pollution, mes adieux à ma guide, mon chauffeur et leur petite fille. Je retourne dormir à MOON GUESTHOUSE pour la 2ème fois.
Le 2 mai Une navette commune vient me chercher à 8h du matin pour la croisière de deux jours à la baie d'Halong. Le guide ne parle qu’anglais et ne fait aucun effort pour que je comprenne les instructions. Il demande à un jeune couple en voyage de noces de tout me traduire. Quand ils m’ont dit ça, j’étais honteuse et ai bien sûr refusé la demande du guide, juste me communiquer les heures de rendez-vous… le chemin est assez long (4 H). A Halong, nous embarquons sur un petit bateau qui nous conduit sur le plus grand: le V’SPIRIT. Nous nous installons dans nos cabines respectives puis le guide nous informe du programme. Je n'ai rien compris. Il y a 10 portugais, 4 indiens, 2 polonaises, 2 argentins, 2 français en voyage de noces que je n'irai pas embêter puis moi belge purement francophone. Nous allons visiter une grotte puis passer une heure et demie sur la plage de TI TOP.
A cause du manque de communication, j'ai passé une journée triste de solitude au milieu de cette beauté naturelle sur terre. Le coucher du soleil entre ces pains de sucre est juste merveilleux. Après le souper, je rentre dans ma cabine. Je n’assiste pas à la pêche aux calamars.
Le 3 mai La journée a commencé par une séance de thaï chi à 6H30 du matin. Aujourd'hui, ceux qui ont pris, comme moi, deux Jours sur le bateau, avons été transférés sur un plus petit bateau à 8h30. Nous avons un autre guide, beaucoup plus sympathique. Nous commençons par voir la cave (non pas la cave à vin) mais la cave grotte de Sung Sot, une des plus belles grottes de la baie. Des passages à franchir à quatre pattes, ce qui m'a valu de perdre mon pull attaché à ma taille. Je m'en suis rendue compte sur le bateau... Ensuite balade en kayak. Étant seule, le guide l'a fait avec moi. Encore bien sinon à ma vitesse, je n’aurais pas été loin, peut-être juste le tour du bateau et encore. Ce moment fut très agréable et dans un silence de plomb, c’était juste du bonheur… Diner puis sieste sur le pont avant d’aller visiter une ferme perlière avant de rentrer sur le grand bateau. La visite de la ferme est intéressante mais ça fini toujours par du commerce. Après le coucher du soleil, je mange à la table des deux jeunes français et de deux jeunes coréens sympathiques. Le chef de cuisine vient faire flamber des crevettes dans le resto! Je suis plus détendue que la veille; j’assiste à la pêche aux calamars.
Le 4 mai Je suis la seule à assister au cours de thaï chi à 6H30. Puis visite d’une très belle grotte classée a l’Unesco, appelée aussi la grotte des surprises. Nous retournons sur le bateau préparer nos bagages pendant que nous naviguons. Ensuite, nous avons un cours de cuisine; le chef nous apprend à faire des nems que nous mangeons au fur et à mesure. Retour en navette vers Hanoï, toujours à MOON GUESTHOUSE;
Le 5 mai J’ai réservé mon séjour en montagne avec l’agence francophone MONVIETNAM ou FLEUR DE LOTUS; c’est Gérard qui dirige les opérations. Il ne peut m’accompagner comme il pensait le faire donc désigne un guide francophone. Il se trouve que ce guide, c’est le patron de l’hôtel « la belle vie à Tam Coc » où j’ai séjourné une nuit. Ce guide s’avère ne pas être un gai luron mais je vais faire avec, pensais-je au départ!!!
Au Vietnam, il y a 54 ethnies minoritaires. La plus grande ethnie est les Viet Minh représentant 84% de la population. Les 16 autres % sont les ethnies minoritaires. J’aurai le bonheur d'en côtoyer quelques unes.
Nous partons à 10H vers HA GIANG mais on s’arrête à mi-chemin pour faire une halte et y passer la nuit. Toan, le guide, m’emmène chez des amis à lui. C’est une maison sur pilotis, comme toutes les autres. J’ai une grande chambre dortoir pour moi seule. Je dors sur un matelas à terre. Il y a une moustiquaire. Le nom de l’ethnie minoritaire où je me trouve s’appelle les Dao aux pantalons noirs. Accueil très sympathique par la maîtresse de maison habillée de ses habits traditionnels. Je vais faire une balade avec le guide puis cours de cuisine au retour. Nous allons couper des feuilles, des épinards et déterrer des racines de curcuma. J’aide à la cuisine en préparant des nems ou rouleaux de printemps dont voici la recette: Emballer dans de jeunes feuilles de courgettes ou feuilles de riz le mélange suivant: champignons noirs, échalotes, vermicelles transparents, ciboulette, ail, œuf entier battu. Le tout coupé en petits morceaux. Autre recette, on peut faire des feuilles de courgettes sautées à l’ail frais et morceaux de gingembre frais coupés. Nous mangeons tous ensemble autour de la table mais là, j'ai une altercation avec le guide. Vu le prix de mon repas, je lui dis qu'en fait, c'est moi qui paye pour tout le monde.... Hou là là, il s'est vexé, s'est mis en colère; Il dit ne pas vouloir continuer le circuit avec moi car je suis une femme difficile et avare…. Car je demande le prix de tout…. Je suis bien embarrassé car le chauffeur n'a jamais fait ce circuit là et ne parle que vietnamien. Gérard, responsable de l'agence, aussi est très embêté et va chercher un autre guide. La nuit portant conseil, tout le monde va dormir. Je suis énervée après cette si belle journée.
Le 6 mai Le matin, le guide me dit qu'il ne pourrait pas me supporter 8 jours, car je ne lui fait pas confiance. dit-il! ...bon voilà, en plein dans la tronche... Je commence à pleurer et là, il a pitié de moi. Il reste. Ce que je ne savais pas, c’est qu’entre-temps, Gérard m’avait trouvé un autre guide. Zut alors, si j’avais su avant de pleurer… Maintenant, j’ai deux guides… Ils se sont arrangés entre-eux et c’est Toan qui est resté. Dommage pour moi…
Nous partons donc à HA GIANG encore chez des amis à lui. Les conditions pour dormir changent car je dois dormir dans la même chambre que la famille, le guide et le chauffeur. Seule une fine tenture nous sépare. Contre toute attente, je dors bien. Là, je suis chez l'ethnie des Tay. Les habits sont différents. Je fais une balade de 20 minutes avec Toan puis il me laisse quartier libre. Je repars seule à la découverte des habitants très sympathiques. Je fais des magnifiques photos. Je rencontre d'autres touristes qui se promènent avec leur guide. J'en fais part à Toan, au risque d'encore le vexer. Il me répond que les autres sont payés mieux que lui et qu’il travaille pour le salaire qu'il a eu....pas marrant le gars! Gérard n’est pas très heureux d’apprendre ça! Pour en revenir à ma balade seule, j’ai quand même vraiment apprécié d’être sans lui et de pouvoir saluer les habitants et faire des photos à mon aise. Le souper est à 20 H. Ils ont cuit un canard à la vapeur. Je ne peux pas avaler une bouchée tellement c'est dur. Je me lance sur les délicieux nems. Le guide est petit et mince mais alors, il mange pour quatre. Il mangera tout le canard avec le chauffeur et le chef de maison.
Le 7 mai Départ pour une longue journée vers DONG VAN, à 150 km de distance, avec des routes serpentées. Le matin, nous faisons d’abord un marché local. Plus on avance, plus les paysages deviennent majestueux. Nous entrons dans les villages de l’ethnie des Dao rouges. On arrive ensuite chez les H'Mongs blancs, un peuple nomade qui vient de Mongolie et qui changent d'endroit tous les vingt ans. Les montagnes deviennent de plus en plus belles. Nous sommes à trois kilomètres de la Chine. On s'arrête pour visiter le Palais du roi des H'Mongs. Il fut bâti en 1859. L'architecture est en partie française et chinoise. Il y a des tombeaux des rois.
Toan me raconte alors (enfin une explication) leurs traditions ici pour les funérailles, valable aussi pour les Vietnamiens en général. Ils ne peuvent pas se faire incinérer. On les enterre deux fois. La première fois, on met le cercueil pendant trois ans dans les rizières puis on ouvre le cercueil, on prend les os pour les transférer dans un autre cercueil et là, ils vont au cimetière pour les urbains et pour les ruraux, ils sont enterrés dans leur champ ou jardin. Toan me raconte qu'il a du aller, à 12 ans, déterrer son grand père avec sa mère. Mais le corps était toujours en décomposition. Ils ont été chercher deux couteaux et racler la chair jusqu'aux os afin de pouvoir le transférer dans le 2ème cercueil. Et dire que j’écris ça juste avant de dormir. On continue notre chemin vers Dong Van où on cultive surtout le mais (mais aussi du cannabis). Arrêt a la porte du ciel où il faut monter 147 marches pour y découvrir un magnifique paysage donnant sur la montagne et la vallée. Nous sommes à 1900 mètres d’altitude.
Après 8 heures de route avec les arrêts, nous arrivons à DONG VAN appelé aussi « plateau de pierre ». C'est un parc géologique unique en Asie, formé de pics et de canyons calcaires;
Le 8 mai Aujourd'hui visite du petit centre historique de Dong Van avant de démarrer. En route pour des paysages encore plus spectaculaire.
Nous voyons les montagnes de la Chine séparée du Vietnam par une rivière. On s'arrête à un point de vue superbe. C'est là que je profite d'acheter des champignons locaux séchés, noirs et marrons, pour faire des nems quand je serai rentrée. J’achète aussi du laurier et du curcuma jaune et blanc (je ne savais pas qu’il y avait du curcuma blanc)… On continue vers MEO VAC où la route est encore plus sauvage. On passe par l’ethnie des San Chi. Le guide m'emmène sous le soleil de plomb de midi faire un petit trek d'une heure. Je suis trempée. On reste dans ce village pour diner. Le reste du parcours, je m'endors un peu puis nous arrivons à BAO LAC. Nous avons parcouru 110 km sur ces serpentées et en mauvais état. Début de soirée, petit tour au marché de Bao Lac où je vois, pour la première fois, du chien découpé en vitrine... J'achète des vermicelles transparents et des feuilles de riz toujours pour faire mes nems au retour. Logement dans un petit hôtel où la clim ne va pas et je dégouline.
Le 9 mai A 7 km de Bao Lac, se trouve l'ethnie des Lo Lo noirs, petite minorité de 4000 habitants. Ils sont originaires du sud de la Chine, arrivés il y a 400 ans. Ils vivent dans des maisons sur pilotis; les animaux en bas; eux à l'unique étage. C'est la seule ethnie qui utilise encore des anciens tambours en bronze lors des cérémonies funéraires. « Terre inconnue » a tourné un documentaire là. Malheureusement, arrivé au moment du trek, le guide m'annonce qu'il y a 7 km de pente raide (idem pour la descente)... Il fait très chaud. J'ai mal au dos. Je ne me sens pas capable de faire ce périple...je regarderai l'émission sur France 2! On continue donc la route faisant un arrêt chez les Man. Petite ethnie sympa. On s'arrête. Les vieilles dames boivent de l'alcool de maïs. Je les prends en photo; elle m'offre un verre de leur breuvage. Je sens où ça passe. C'est plus fort que l'alcool de riz que j'ai bu chez les Dao rouges. J'espère qu'il n'y avait pas de serpent dans la bouteille. Enfin, sinon, c'est trop tard. Je passe à Tinh Tuc où il y a une mine de fer. On s’arrête pour manger. A chaque restaurant, dehors, il y a une table avec un thermo d'eau chaude pour le thé, du tabac et une pipe à l'eau en bois. C'est gratuit. Nous arrivons vers 14 H à CAO BANG où l'on cultive en premier le maïs, puis le riz et enfin, le tabac. A 17 H, je vais au plus grand marché du nord. J'achète des sandales pour 8 €; le guide me dit que normalement c'est 5€ et que je me suis fait arnaquer, j’avais déjà négocié!!!
Le 10 mai Nous partons pour les cascades de BAN GIOC. Ce sont les plus belles du Vietnam. Altercation avec le guide. Il ne veut pas que je fasse un tour en radeau, prétextant que c'est uniquement pour les chinois. Au final, je rencontre des touristes canadiens qui vont faire le tour et m'invite à les suivre. Mon guide raconte n'importe quoi...ce qui l'arrange. Je ne suis pas prête de l'oublier celui-là. Deux kilomètres plus loin, il y a l'immense grotte de Nguom Ngao mais il fait trop chaud et il faut marcher 4 km aller / retour. Je décline. Nous rentrons à Cao Bang pour la nuit.
Le 11 mai En route pour BA BE. On arrive vers 14 H et le guide m'abandonne. Je fais une sieste. Je rencontre un couple suisse et je passe une excellente soirée avec eux et leur guide.
Le 12 mai Je suis à Ba Be où j'ai fait 5 heures de bateau et visité une caverne souterraine. La situation avec mon guide ne s'arrange pas du tout. Il me laisse seule. Fini très tôt son " service". Je serai contente de ne plus le voir. Encore une fois, je rencontre des touristes anglais qui passent la soirée avec leur guide. Le mien, il est parti chez des amis....
Le 13 mai Retour sur Hanoï. Contente de quitter le guide. Il m’a tapé sur les nerfs. Sinon, en ce qui concerne mon circuit dans le nord, ce n’était que du bonheur pour les yeux tous ces magnifiques paysages dans le nord-est du Vietnam. Le chauffeur était prudent et sympa. Gérard toujours soucieux de la situation. Dommage pour le guide!
Cette fois, à HANOI, j’ai changé d’hôtel pour un plus central, proche de la cathédrale et du lac. Je le recommande vraiment, propre, agréable, grande chambre: l’hôtel Golden Land L’après-midi, je prends un cyclo -pousse après 30 minutes de marche pour trouver un atelier de couture pour réparer mon sac qui a cédé sous le poids....
Le soir, je me dirige vers le lac où il y avait une foule incroyable (Samedi). Il y règne une ambiance de fête avec chants, danses, jeux, marché nocturne. J’aperçois sur le lac de l'épée restituée (Toan Kiem) le pont rouge The Huc. Je l'emprunte pour visiter la Pagode Ngoc Son au milieu du lac. Je rentre à pied me perdant à tous les coins de rues.
Depuis que je suis rentrée à Hanoï, harcèlement par Hang, ma guide francophone de la baie terrestre, ex-amie de Toan, pour que j'écrive un commentaire négatif sur lui. Finalement, sous la pression, je l'écrit en fin de soirée et le poste sur facebook. Le lendemain, Toan me harcèle à son tour et j’enlève le commentaire. Qu’ils se débrouillent entre-eux!
Le 14 mai Gérard m’invite à diner. Nous discutons du circuit dans le nord et du guide qu’il n’est pas prêt de réengager, me semble t’il… Ensuite Gérard me guide sur le chemin car je veux me rendre au Musée de la femme vietnamienne. Je retrouve des explications sur les ethnies minoritaires, leurs modes de vie et les magnifiques costumes de cérémonies notamment. On y parle également de la femme pendant la guerre, qui avait une large place au niveau de la résistance. Aussi bien en partant qu’en revenant, je passe devant la Cathédrale St Joseph où il y a beaucoup d’enfants qui s’adonnent à des activités.
Je terminerai ma journée par un massage de pied dans un centre qui m’est renseigné par Gérard, le moins cher d’Hanoï, je pense. Je décide de ne pas aller au Musée ethnographique car j’ai déjà vu les costumes au musée de la femme. Les maisons reconstruites, je les ai vues en vrai dans les villages en montagne.
Le 15 mai Je me lève tôt car j'ai une journée bien remplie. Je pars en mototaxi pour me conduire au lac Ouest voir la plus ancienne et la plus grande Pagode de Hanoï; c'est la Pagode Tran Quoc. Je ne regrette vraiment pas d'y être allée. Elle a un charme particulier. On s'y sent bien surtout que c'est lundi et qu'il n'y a pas beaucoup de monde. Ensuite, je longe le lac à pied pour arriver au Musée de Ho Chi Ming qui ferme à 11H. Je passe devant le Mausolée Ho Chi Ming mais là, c'est fermé... j'aperçois la garde qui s'en va. J'arrive au Musée de Ho Chi Ming que je trouve intéressant puisqu'il me prend l'envie de mieux le connaître depuis mon arrivée à Saigon. J'ai d'ailleurs acheté sa bibliographie. Reste plus qu'à lire!!! En sortant du musée, il drache (comme on dit en Belgique)...donc il pleut fort! Je suis obligée de prendre un taxi pour me conduire au Temple de la Littérature. Il me demande quatre fois le prix...je ne sais pas ce qu'il a magouillé avec son compteur mais je ne lui donne que le tiers. Il rouspète. Je ne m'en soucie guère car je sais qu'il a voulu m'arnaquer. C’est quasi le prix pour arriver à l’aéroport qu’il me demande alors que là, je n’ai fait qu’un petit bout de chemin…
Enfin, me voici au Temple de la Littérature. J'imaginais bêtement que c'était comme une bibliothèque (n'ai pas bien travaillé avant de partir…). En fait, c'est un immense Temple consacré au culte de Confucius. C'est la première Université du Vietnam. Il y a 4 cours. La dernière abritait le Collège. Dans la 3ème, il y a 82 stèles portées par des tortues en pierre. Ce sont les lauréats dont 1307 docteurs. La plus ancienne date de 1442 et la plus récente de 1779. C'est vraiment le lieu à voir à Hanoï....
Je fais une halte pour manger. Je commande un plat dont je crois être des crevettes. Au visuel, ça n'y ressemble pas trop mais c'est une bébête de 5 cm au goût de mer mais pas tendre comme une grosse crevette ou gambas. Je mange. Je suis là pour ça. Mais je ne saurais jamais ce que j'ai mangé (j'ai pris une photo pour les habitués qui pourraient me renseigner)....
Je compte aller à la prison mais en chemin (à pied car il fait soleil), je vois une Pagode cachée. Je traverse la rue au péril de ma vie et je rentre timidement dans la déserte Pagode Chua Thien Phuc. J'ai tout simplement adoré. J'étais seule avec tous ces Bouddhas, ces Génies. Ça sentait bon l'encens. Vrai moment de plaisir et de recueillement. Les touristes ne doivent pas trop connaître ce merveilleux endroit.
Je continue mon chemin, non sans demander dix fois, pour la prison de Hoa La. C'est fou, les gens du coin ont du mal à s'y retrouver eux même...ou c'est moi qui baragouine si bien l'anglais qui doit les perturber. Mais aussi, beaucoup ne parlent pas anglais.
Ceci étant dit, j'arrive à la maison carcérale. C'est une visite assez troublante. On y voit les horreurs de la guerre, les conditions de vie des détenus et détenues. Les cachots, la guillotine etc.... Après la visite, je vais faire un massage.
Le 16 mai
Voilà mon voyage au VIETNAM se termine ici. C’est un beau voyage, plein de belles choses à voir et de beaux paysages. Je consacre une partie de la journée à l’achat de cadeaux et à faire ma valise.
A 18 H, un taxi vient me chercher pour me conduire à l’aéroport.
MARIE Le 25 mai 2017
Qui a dit que Bali était trop touristique? English translation pending
Qui a dit que Bali était trop touristique ?

(Si vous voulez lire le récit directement sur mon site, avec toutes les photos, c'est par ici : https://frankryckewaert.com/qui-a-dit-que-bali-etait-trop-touristique/)
C’était là une de nos craintes avant de partir. On avait entendu et lu tellement de choses négatives sur cette île qu’on ne savait plus très bien qu’en penser.
Je lève les interrogations tout de suite : non, Bali n’est pas trop touristique.
Nous y sommes allés en avril, en basse saison donc. Probablement (selon nous, ainsi que pour les balinais), la meilleure période pour s'y rendre.
Nous avons pris le parti d’éviter le sud, prisé par un tourisme balnéaire de masse que nous rejetons en bloc. Je commence ce récit alors qu’il ne nous reste qu’une journée et que justement demain, nous allons vers le sud, ou plus précisément, à Tanah Lot, un temple construit sur la mer, et surtout haut-lieu touristique. Ce sera quitte ou double. Mais après avoir principalement axé notre séjour sur la nature et le calme, nous voulions ajouter d’autres paysages à notre découverte de l’île, et Tanah Lot est suffisamment proche d’Ubud pour y aller sur la journée.
Le récit commence donc ce vendredi 21 avril, avec pas mal de recul sur le séjour déjà malheureusement bien trop entamé.
Nous sommes vraiment tombés sous le charme de Bali. Ici, même les moustiques sont cool !! Habitué des voyages sac à dos, parfois un peu roots, Bali est vraiment très très différente de ce que j’ai déjà pu voir. Véritable paradis sur terre, l’île a su garder (on pense) son charme et son caractère malgré le développement touristique.
Un voyageur averti en vaut plusieurs, et le fait d’avoir lu certaines choses négatives sur certains incontournables nous a permis de ne pas tomber dans les pièges.
Bien sûr, cela va dépendre de votre façon de voyager. Mais pour donner un exemple, si je vous dit « Besakih » ça vous parle ?
Je suppose que non. Et bien nous c’était pareil. De fait, si on a souvent lu que ce temple était beau, mais envahi de touristes et de faux guides plutôt chiants, pourquoi ne pas le zapper afin de rester dans un état d’esprit zen ?
Ca n’est quand même pas comme aller en Inde et ne pas voir le Taj…
Nous nous sommes donc très régulièrement retrouvés uniquement à deux avec Nathalie. En fait, il suffit juste de s’éloigner, sans pour autant sortir absolument des sentiers battus, des lieux les plus prisés.
Je pourrais, comme d’habitude, écrire des heures et des heures, mais le récit sera suffisamment chargé pour trouver les réponses à vos questions si vous décidez de visiter Bali, ou si vous avez simplement envie de voyager un peu à travers nos photos et ce récit qui les accompagnent. A la fin du récit, vous trouverez un résumé avec quelques idées de prix, et d'itinéraires.
Paris/Singapour/Bali, 10-11 Avril 2017
Merci monsieur Uber pour cette excellente application nous permettant d’aller tranquillement à l’aéroport pour pas cher (il faut dire qu’on habite à 15 mn de CDG, ça aide). Air France propose des tarifs plutôt corrects jusqu'à Singapour (il n'y a pas de vols directs jusqu'à Bali). J'ai payé mon vol 700 euros, auxquels il a fallu ajouter 185 euros pour le vol Singapour/Denpasar avec la compagnie low cost asiatique Air Asia. Pour info, c'est le tarif le plus avantageux que j'ai trouvé en terme de rapport qualité prix. Les compagnies habituelles comme Qatar ou Emirates proposant des vols Paris/Bali avec escale étaient bien plus onéreuses en cette période de vacances scolaires. Après 12h de vol de nuit passées vraiment rapidement, nous atterrissons enfin en Asie. Nous avions prévus suffisamment de temps entre les 2 vols pour ne pas nous stresser en cas de retard, mais aussi pour découvrir ce fameux Changi Airport de Singapour, réputé comme l'un des plus agréable au monde. Et cette réputation n'est pas usurpée. Venant de Charles de Gaulle, le contraste est direct : propreté hallucinante, espace, clarté, architecture, silence...je manque de superlatifs pour parler de cet endroit qui a lui seul est une invitation au voyage. Nous sommes allés voir la serre aux papillons, mais on trouve aussi un jardin de cactus, une piscine ou une serre aux orchidées. Notre voyage depuis Paris jusqu'à Bali aura pris 24 heures, en comptant l'attente entre les 2 vols puis le transfert de l'aéroport jusqu'à l'hôtel à Ubud. Autant dire qu'on ne va pas à Bali pour une seule semaine. Nous sommes partis à 20h55 de Paris, et sommes arrivés, heure locale, à 2 heures du matin à notre hôtel. Mais le lendemain bien sûr ! Nous avions choisi d'aller directement à Ubud, située à une bonne heure de route de l'aéroport, afin de ne pas perdre de temps le lendemain, et de profiter du traffic bien plus calme la nuit. Autant dire que notre arrivée à l'hôtel a été particulièrement appréciée !! Ressentir ces odeurs particulières d'Asie, et cette chaleur enivrante même en pleine nuit, quel pied !!Ubud, 12 Avril 2017
Le décalage de 6 heures + le voyage nous ont bien décalqués. Prenez le en compte lors de la préparation de votre séjour balinais. Mais le plaisir de découvrir enfin Ubud, ville aussi décriée qu'appréciée nous fait vite oublier la fatigue. Le premier plaisir étant de découvrir l'environnement de l'hôtel et le paysage balinais, principalement constitué de rizières. Le vert étant prédominant.
On nous avait dit plusieurs fois qu'Ubud, capitale culturelle de l'île, était très touristique. Dans l'absolu c'est vrai. Mais la ville a néanmoins gardé beaucoup de charme, notamment grâce à son architecture. Et même s'il est vrai qu'on y trouve autant de bagpackers que de touristes plutôt aisés, nous ne ressentons pas pour autant ce sentiment de perte de caractère qu'on peut trouver ailleurs.
Je dirais même qu'il est plutôt sympa de trouver un endroit aussi touristique qui reste aussi agréable. C'est plutôt rare. Bien sûr, il faut bien prendre en compte la période à laquelle nous sommes partis, mais également le fait que nous avions choisis de ne pas loger dans la ville, mais dans ses environs proches (on trouve vraiment des adresses magnifiques à quelques minutes de scooter, en plein milieu des rizières).
Le temps de louer notre scooter et nous voilà de retour à l'hôtel afin de profiter de la piscine pour nous reposer après cette courte nuit.
Trouver un bon endroit où manger à Ubud est plutôt facile vu le nombre d'adresse existante. Mais ne manquez pas d'aller manger à Sari Organik. D'une part on y mange bien, et surtout, ce restaurant bio (un argument de vente commercial bien à la mode même à Bali) est parfaitement bien placé pour s'écarter en quelques minutes de l'agitation de la ville. Il est aussi l'occasion d'une jolie promenade en boucle bien moins fréquentée que la Campuhan Ridge Walk. Les adresses pour manger et y dormir figurent, selon nous, parmi les meilleures de la ville.
Nous profitons du scooter pour aller voir les rizières de Tegalaland, situées à une dizaine de kilomètres d'Ubud. Nous pensions assister au coucher de soleil là bas, mais le site est assez encaissé, et il y avait quelques nuages à notre arrivée. Ce sera finalement notre seule occasion de voir ces rizières alors même qu'on a passé pas mal de temps à Ubud. Je me rends compte en écrivant ce récit qu'on a pas fait une seule photo de l'endroit.
Ces rizières sont très belles, mais vu qu'il n'y avait pas une lumière exceptionnelle quand on les as vus, ce ne sont pas celles qui nous aurons le plus marquées. Mieux vaut y aller tôt le matin (comme pour tout finalement). Ca nous aura en tout cas permis de voir notre premier site vraiment touristique de Bali. Mais le soir c'est assez calme, et l'ambiance était cool.
La pluie s'invitera alors que nous buvons notre première bière du séjour et nous offrira du coup la possibilité de voir un peu l'un des fameux spectacles de danse de Bali qui se déroule habituellement dans la cour du Palais Royal mais qui se sera abrité de la pluie juste en face avec un accès au public. L'occasion pour nous de découvrir ce qu'on avait déjà souvent vu dans des reportages et de se rendre compte qu'assister à un spectacle complet pendant 1h30 est un peu trop long pour nous.
Ubud, 13 Avril 2017
Ce matin en revanche on se lève tôt ! Nous voulions visiter le Pura Tirta Empul, un des temples les plus importants de Bali, avant l'arrivée des touristes. Il faut compter une demi-heure de scooter pour s'y rendre depuis Ubud. Prenez l'itinéraire en bleu sur l'image (a voir sur Google Map ici : Itinéraire sympa) il passe par les rizières de Tagalalang que vous pourrez visiter avant, ou au retour, ainsi que par des petits villages et des petites routes au milieu des rizières.
Si pour beaucoup Bali c'est les plages et la farniente, de mon côté j'attendais la visite de cet endroit avec impatience. La preuve, c'est la première vraie visite qu'on fait. J'avais déjà vu pas mal d'images de cet endroit, je m'imaginais plein de choses, et je n'ai pas été déçu !


Je vous invite à venir directement sur mon site pour lire la suite parce que le temps de chargement des photos est un peu long...
Vous trouverez pas mal de conseils pour votre futur séjour balinais.
https://frankryckewaert.com/qui-a-dit-que-bali-etait-trop-touristique/

(Si vous voulez lire le récit directement sur mon site, avec toutes les photos, c'est par ici : https://frankryckewaert.com/qui-a-dit-que-bali-etait-trop-touristique/)
C’était là une de nos craintes avant de partir. On avait entendu et lu tellement de choses négatives sur cette île qu’on ne savait plus très bien qu’en penser.
Je lève les interrogations tout de suite : non, Bali n’est pas trop touristique.
Nous y sommes allés en avril, en basse saison donc. Probablement (selon nous, ainsi que pour les balinais), la meilleure période pour s'y rendre.
Nous avons pris le parti d’éviter le sud, prisé par un tourisme balnéaire de masse que nous rejetons en bloc. Je commence ce récit alors qu’il ne nous reste qu’une journée et que justement demain, nous allons vers le sud, ou plus précisément, à Tanah Lot, un temple construit sur la mer, et surtout haut-lieu touristique. Ce sera quitte ou double. Mais après avoir principalement axé notre séjour sur la nature et le calme, nous voulions ajouter d’autres paysages à notre découverte de l’île, et Tanah Lot est suffisamment proche d’Ubud pour y aller sur la journée.
Le récit commence donc ce vendredi 21 avril, avec pas mal de recul sur le séjour déjà malheureusement bien trop entamé.
Nous sommes vraiment tombés sous le charme de Bali. Ici, même les moustiques sont cool !! Habitué des voyages sac à dos, parfois un peu roots, Bali est vraiment très très différente de ce que j’ai déjà pu voir. Véritable paradis sur terre, l’île a su garder (on pense) son charme et son caractère malgré le développement touristique.
Un voyageur averti en vaut plusieurs, et le fait d’avoir lu certaines choses négatives sur certains incontournables nous a permis de ne pas tomber dans les pièges.
Bien sûr, cela va dépendre de votre façon de voyager. Mais pour donner un exemple, si je vous dit « Besakih » ça vous parle ?
Je suppose que non. Et bien nous c’était pareil. De fait, si on a souvent lu que ce temple était beau, mais envahi de touristes et de faux guides plutôt chiants, pourquoi ne pas le zapper afin de rester dans un état d’esprit zen ?
Ca n’est quand même pas comme aller en Inde et ne pas voir le Taj…
Nous nous sommes donc très régulièrement retrouvés uniquement à deux avec Nathalie. En fait, il suffit juste de s’éloigner, sans pour autant sortir absolument des sentiers battus, des lieux les plus prisés.
Je pourrais, comme d’habitude, écrire des heures et des heures, mais le récit sera suffisamment chargé pour trouver les réponses à vos questions si vous décidez de visiter Bali, ou si vous avez simplement envie de voyager un peu à travers nos photos et ce récit qui les accompagnent. A la fin du récit, vous trouverez un résumé avec quelques idées de prix, et d'itinéraires.
Paris/Singapour/Bali, 10-11 Avril 2017
Merci monsieur Uber pour cette excellente application nous permettant d’aller tranquillement à l’aéroport pour pas cher (il faut dire qu’on habite à 15 mn de CDG, ça aide). Air France propose des tarifs plutôt corrects jusqu'à Singapour (il n'y a pas de vols directs jusqu'à Bali). J'ai payé mon vol 700 euros, auxquels il a fallu ajouter 185 euros pour le vol Singapour/Denpasar avec la compagnie low cost asiatique Air Asia. Pour info, c'est le tarif le plus avantageux que j'ai trouvé en terme de rapport qualité prix. Les compagnies habituelles comme Qatar ou Emirates proposant des vols Paris/Bali avec escale étaient bien plus onéreuses en cette période de vacances scolaires. Après 12h de vol de nuit passées vraiment rapidement, nous atterrissons enfin en Asie. Nous avions prévus suffisamment de temps entre les 2 vols pour ne pas nous stresser en cas de retard, mais aussi pour découvrir ce fameux Changi Airport de Singapour, réputé comme l'un des plus agréable au monde. Et cette réputation n'est pas usurpée. Venant de Charles de Gaulle, le contraste est direct : propreté hallucinante, espace, clarté, architecture, silence...je manque de superlatifs pour parler de cet endroit qui a lui seul est une invitation au voyage. Nous sommes allés voir la serre aux papillons, mais on trouve aussi un jardin de cactus, une piscine ou une serre aux orchidées. Notre voyage depuis Paris jusqu'à Bali aura pris 24 heures, en comptant l'attente entre les 2 vols puis le transfert de l'aéroport jusqu'à l'hôtel à Ubud. Autant dire qu'on ne va pas à Bali pour une seule semaine. Nous sommes partis à 20h55 de Paris, et sommes arrivés, heure locale, à 2 heures du matin à notre hôtel. Mais le lendemain bien sûr ! Nous avions choisi d'aller directement à Ubud, située à une bonne heure de route de l'aéroport, afin de ne pas perdre de temps le lendemain, et de profiter du traffic bien plus calme la nuit. Autant dire que notre arrivée à l'hôtel a été particulièrement appréciée !! Ressentir ces odeurs particulières d'Asie, et cette chaleur enivrante même en pleine nuit, quel pied !!Ubud, 12 Avril 2017
Le décalage de 6 heures + le voyage nous ont bien décalqués. Prenez le en compte lors de la préparation de votre séjour balinais. Mais le plaisir de découvrir enfin Ubud, ville aussi décriée qu'appréciée nous fait vite oublier la fatigue. Le premier plaisir étant de découvrir l'environnement de l'hôtel et le paysage balinais, principalement constitué de rizières. Le vert étant prédominant.
On nous avait dit plusieurs fois qu'Ubud, capitale culturelle de l'île, était très touristique. Dans l'absolu c'est vrai. Mais la ville a néanmoins gardé beaucoup de charme, notamment grâce à son architecture. Et même s'il est vrai qu'on y trouve autant de bagpackers que de touristes plutôt aisés, nous ne ressentons pas pour autant ce sentiment de perte de caractère qu'on peut trouver ailleurs.
Je dirais même qu'il est plutôt sympa de trouver un endroit aussi touristique qui reste aussi agréable. C'est plutôt rare. Bien sûr, il faut bien prendre en compte la période à laquelle nous sommes partis, mais également le fait que nous avions choisis de ne pas loger dans la ville, mais dans ses environs proches (on trouve vraiment des adresses magnifiques à quelques minutes de scooter, en plein milieu des rizières).
Le temps de louer notre scooter et nous voilà de retour à l'hôtel afin de profiter de la piscine pour nous reposer après cette courte nuit.
Trouver un bon endroit où manger à Ubud est plutôt facile vu le nombre d'adresse existante. Mais ne manquez pas d'aller manger à Sari Organik. D'une part on y mange bien, et surtout, ce restaurant bio (un argument de vente commercial bien à la mode même à Bali) est parfaitement bien placé pour s'écarter en quelques minutes de l'agitation de la ville. Il est aussi l'occasion d'une jolie promenade en boucle bien moins fréquentée que la Campuhan Ridge Walk. Les adresses pour manger et y dormir figurent, selon nous, parmi les meilleures de la ville.
Nous profitons du scooter pour aller voir les rizières de Tegalaland, situées à une dizaine de kilomètres d'Ubud. Nous pensions assister au coucher de soleil là bas, mais le site est assez encaissé, et il y avait quelques nuages à notre arrivée. Ce sera finalement notre seule occasion de voir ces rizières alors même qu'on a passé pas mal de temps à Ubud. Je me rends compte en écrivant ce récit qu'on a pas fait une seule photo de l'endroit.
Ces rizières sont très belles, mais vu qu'il n'y avait pas une lumière exceptionnelle quand on les as vus, ce ne sont pas celles qui nous aurons le plus marquées. Mieux vaut y aller tôt le matin (comme pour tout finalement). Ca nous aura en tout cas permis de voir notre premier site vraiment touristique de Bali. Mais le soir c'est assez calme, et l'ambiance était cool.
La pluie s'invitera alors que nous buvons notre première bière du séjour et nous offrira du coup la possibilité de voir un peu l'un des fameux spectacles de danse de Bali qui se déroule habituellement dans la cour du Palais Royal mais qui se sera abrité de la pluie juste en face avec un accès au public. L'occasion pour nous de découvrir ce qu'on avait déjà souvent vu dans des reportages et de se rendre compte qu'assister à un spectacle complet pendant 1h30 est un peu trop long pour nous.
Ubud, 13 Avril 2017
Ce matin en revanche on se lève tôt ! Nous voulions visiter le Pura Tirta Empul, un des temples les plus importants de Bali, avant l'arrivée des touristes. Il faut compter une demi-heure de scooter pour s'y rendre depuis Ubud. Prenez l'itinéraire en bleu sur l'image (a voir sur Google Map ici : Itinéraire sympa) il passe par les rizières de Tagalalang que vous pourrez visiter avant, ou au retour, ainsi que par des petits villages et des petites routes au milieu des rizières.
Si pour beaucoup Bali c'est les plages et la farniente, de mon côté j'attendais la visite de cet endroit avec impatience. La preuve, c'est la première vraie visite qu'on fait. J'avais déjà vu pas mal d'images de cet endroit, je m'imaginais plein de choses, et je n'ai pas été déçu !


Je vous invite à venir directement sur mon site pour lire la suite parce que le temps de chargement des photos est un peu long...
Vous trouverez pas mal de conseils pour votre futur séjour balinais.
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Assurance automobile en Russie English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Je suis entré en russie hier matin par la frontière estonie - russie à Narva. J'ai bien rempli tous les papiers qu'il fallait, sauf que personne ne m'a demandé de documents concernant l'assurance de la voiture. Et moi, dans la joie de passer aussi facilement, je ne m'en suis pas inquiété. Je suis arrivé à st petersbourg (sans accident et sans contrôle de police), mais ça pourrait ne pas durer. D'où les questions :
Est-ce que je peux prendre l'assurance OSAGO pour 1 mois dans cette ville ?
Dois-je retourner à la frontière pour la prendre là bas (avec les risques d'accident ou de contrôle ) ?
Est-ce que quelqu'un peut m'aider, svp ?
Francis
Escale à Petite-Terre à Mayotte English translation pending
Bonjour à tous,
je dois faire une escale de 7h à aéroport de mayotte, pensez vous que ça me laisse du temps pour aller faire une activité, me balader , me baigner?
je ne me rends pas compte des distances et du temps de deplacement, moyen de déplacement...
Merci pour vos commentaires anne lise
Merci pour vos commentaires anne lise
Port du foulard en Iran English translation pending
Bonjour,
petite question aux femmes d'ordre pratique : y a t il une petite astuce pour faire tenir en place le foulard : j'ai beau essayer plein de foulards différents, aucun ne tient correctement sur le tête : soit il part en arrière, soit, il se défait soit je dois le nouer fermement sous le coup pour qu'il reste en place. Alors épingle, barrette, tissus spécial ???
merci
petite question aux femmes d'ordre pratique : y a t il une petite astuce pour faire tenir en place le foulard : j'ai beau essayer plein de foulards différents, aucun ne tient correctement sur le tête : soit il part en arrière, soit, il se défait soit je dois le nouer fermement sous le coup pour qu'il reste en place. Alors épingle, barrette, tissus spécial ???
merci
Itinéraire sur la côte ouest américaine, 25 jours English translation pending
Bonjour,
nous partons 25j sur la côte ouest des USA en septembre 2018 (3 au 27)
J'ai établit un brouillon de parcours, mais je sèche un peu, je ne sais pas si c'est totalement réalisable ou pas, j'ai besoin de conseils !!
J1 : Arrivée a LA (voiture - course - logement) J2: LA J3: LA J4: LA --> Sequoia Park (nuit Visalia) J5: Visalia --> SF J6 : SF J7: SF --> Yosemite (nuit yosemite) J8: Yosemite J9: Yosemite --> Bodie --> Lee vining (nuit) J10: Lee vining --> Mammoth Lake (nuit) J11: Mammoth Lake --> Death Valley (soirée / nuit) J12: Death valley (matin) --> Las vegas J13: Las vegas J14: Las vegas (matin) --> Valley of fire --> St georges (nuit) J15 : St georges --> Zion --> Bryce canyon (nuit) J16 : Bryce canyon J17: Bryce canyon --> capitol reef --> Monument valley (nuit) J18: Monument valley --> Page (fin am - nuit) J19: Page (Lac, antelope canyon, horseshoe bend) J20: Page --> Grand canyon (am - nuit ??) J21: Grand canyon (matinée) --> Kingman J22 : Kingman --> Joshua tree --> LA J23: ?? J24: ?? J25: LA --> Retour Paris
J'ai établit un brouillon de parcours, mais je sèche un peu, je ne sais pas si c'est totalement réalisable ou pas, j'ai besoin de conseils !!
J1 : Arrivée a LA (voiture - course - logement) J2: LA J3: LA J4: LA --> Sequoia Park (nuit Visalia) J5: Visalia --> SF J6 : SF J7: SF --> Yosemite (nuit yosemite) J8: Yosemite J9: Yosemite --> Bodie --> Lee vining (nuit) J10: Lee vining --> Mammoth Lake (nuit) J11: Mammoth Lake --> Death Valley (soirée / nuit) J12: Death valley (matin) --> Las vegas J13: Las vegas J14: Las vegas (matin) --> Valley of fire --> St georges (nuit) J15 : St georges --> Zion --> Bryce canyon (nuit) J16 : Bryce canyon J17: Bryce canyon --> capitol reef --> Monument valley (nuit) J18: Monument valley --> Page (fin am - nuit) J19: Page (Lac, antelope canyon, horseshoe bend) J20: Page --> Grand canyon (am - nuit ??) J21: Grand canyon (matinée) --> Kingman J22 : Kingman --> Joshua tree --> LA J23: ?? J24: ?? J25: LA --> Retour Paris
Images de voyages au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.
Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.
Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴☠️
Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.
Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.
En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.
Ce séjour a duré huit semaines.
En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).
Ce séjour a duré trois semaines.
Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.
Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.
Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.
Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.
Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.
Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.
Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴☠️
Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.
Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.
En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.
Ce séjour a duré huit semaines.
En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).
Ce séjour a duré trois semaines.
Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.
Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.
Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.
Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.
Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
Retour de six jours sur Naples English translation pending
Buongiorno tutti !
Nous voici donc, deux couples déjà avancés dans l'âge, de retour d'un court séjour sur Naples et ses environs.
Merci à ceux et celles qui ont aidés à ce trip et partons donc sur les routes en débutant par le programme prévu qui ne nécessitera, par ailleurs, aucune adaptation de dernière minute.
Jour 1 : Départ Marseille-Arrivée Naples via Rome by Al Italia Jour 2 : Naples Ville Jour 3 : Vésuve et Herculanum Jour 4 : Capri Jour 5 : La côte Amalfitaine (location de voiture) Jour 6 : Pompéi Jour 7 : Naples Ville Jour 8 : Retour
Après une ultime péripétie de la part d'Al Italia qui nous modifie les heures des vols, nous partons de Montpellier (Avignon pour le second couple) pour rejoindre Marseille-Provence et le Check Parking.
Hall 3, enregistrement, café, journaux et embarquement à l'heure. Rome, repas, attente, shopping pour les dames et départ pour une arrivée sur Naples à 22h35. Shuttle réservé, prise en charge et dépôt à l'Hotel Idéal, Piazza Garibaldi. On aperçoit une faune particulière en ce lieu mais qui s’avérera sans danger les jours suivants. Beaucoup de migrants, quelques "vrais" routards, des cartons servant de lits, la police, l'armée et ses "Bersagliéri"... Demain, il fera jour.
Les chambres sont prises rapidement. Second étage sans ascenseur.... La Galère. Nous avons opté pour une chambre supérieure en espérant avoir une terrasse pour l'apéro. Que Nenni, les terrasses sont sur l’arrière avec les plus petites chambres.
Si vous envisagez cet hôtel, bien situé, bien pourvu au niveau de petit-déjeuner et surtout idéalement placé, il faut savoir deux choses : Les chambres donnant sur la Piazza sont assez bruyantes mais très lumineuses et grandes, les chambres donnant sur l'arrière sont silencieuses mais assez sombres, puisque donnant sur des cours intérieures. Avec le Professeur Quiès et ses boules, tout est parfait.
L’hôtel est en grands travaux de rénovation et il manque encore quelques accessoires dans les chambres. Tables ou une chaise de plus par exemple. Sinon, il est très bien pour une gamme de prix dans la moyenne haute. 590 euros pour 7 nuits , breakfast inclus.
En ce qui concerne l'avion, il y a toujours des images sympas à faire quand on se débrouille pour être du coté du hublot...






Nous voici donc, deux couples déjà avancés dans l'âge, de retour d'un court séjour sur Naples et ses environs.
Merci à ceux et celles qui ont aidés à ce trip et partons donc sur les routes en débutant par le programme prévu qui ne nécessitera, par ailleurs, aucune adaptation de dernière minute.
Jour 1 : Départ Marseille-Arrivée Naples via Rome by Al Italia Jour 2 : Naples Ville Jour 3 : Vésuve et Herculanum Jour 4 : Capri Jour 5 : La côte Amalfitaine (location de voiture) Jour 6 : Pompéi Jour 7 : Naples Ville Jour 8 : Retour
Après une ultime péripétie de la part d'Al Italia qui nous modifie les heures des vols, nous partons de Montpellier (Avignon pour le second couple) pour rejoindre Marseille-Provence et le Check Parking.
Hall 3, enregistrement, café, journaux et embarquement à l'heure. Rome, repas, attente, shopping pour les dames et départ pour une arrivée sur Naples à 22h35. Shuttle réservé, prise en charge et dépôt à l'Hotel Idéal, Piazza Garibaldi. On aperçoit une faune particulière en ce lieu mais qui s’avérera sans danger les jours suivants. Beaucoup de migrants, quelques "vrais" routards, des cartons servant de lits, la police, l'armée et ses "Bersagliéri"... Demain, il fera jour.
Les chambres sont prises rapidement. Second étage sans ascenseur.... La Galère. Nous avons opté pour une chambre supérieure en espérant avoir une terrasse pour l'apéro. Que Nenni, les terrasses sont sur l’arrière avec les plus petites chambres.
Si vous envisagez cet hôtel, bien situé, bien pourvu au niveau de petit-déjeuner et surtout idéalement placé, il faut savoir deux choses : Les chambres donnant sur la Piazza sont assez bruyantes mais très lumineuses et grandes, les chambres donnant sur l'arrière sont silencieuses mais assez sombres, puisque donnant sur des cours intérieures. Avec le Professeur Quiès et ses boules, tout est parfait.
L’hôtel est en grands travaux de rénovation et il manque encore quelques accessoires dans les chambres. Tables ou une chaise de plus par exemple. Sinon, il est très bien pour une gamme de prix dans la moyenne haute. 590 euros pour 7 nuits , breakfast inclus.
En ce qui concerne l'avion, il y a toujours des images sympas à faire quand on se débrouille pour être du coté du hublot...






Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.
Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.
Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.

Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.

Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Australie: visiter le parc de Karijini sans 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
l'itinéraire de notre périple australien se prépare (pour rappel nous partons en juillet août pour longer la côte ouest).
Karijini faisait parti du parcours mais en lisant les carnets de voyage de différentes personnes il nous semble que la majeure partie de ce magnifique parc ne soit visitable qu'avec un 4x4... Nous aurons un véhicule 2WD, pourrons nous quand même en profiter et avoir accès à différents lieux ?
Merci
Aurélie
l'itinéraire de notre périple australien se prépare (pour rappel nous partons en juillet août pour longer la côte ouest).
Karijini faisait parti du parcours mais en lisant les carnets de voyage de différentes personnes il nous semble que la majeure partie de ce magnifique parc ne soit visitable qu'avec un 4x4... Nous aurons un véhicule 2WD, pourrons nous quand même en profiter et avoir accès à différents lieux ?
Merci
Aurélie
Que faire / voir entre San Francisco et Mariposa? English translation pending
Bonjour,
Nous (re)partons cet été pour un "petit" tour dans l'ouest américain. Arrivant SF le 30/6 au soir, et récupérant de suite la voiture chez le loueur, nous avons réservé un hotel en périphérie de la ville. Nous avons déjà visité SF en 2014 et avons fait le choix de ne pas y retourner cette année.
Le 1/7 au matin nous prenons donc la route pour Yosemite. Vol acheté récemment, donc impossible d'être à l'ouverture des réservations de camping dans la vallée et les lodges restant ne sont pas dans notre budget. DONC, nous avons opté pour un camping sur Mariposa pour les 1er et 2/07. Pas le scénario idéal mais on composera avec.
Ma question est donc de savoir comment occuper notre 1ère journée entre SF et Mariposa.
Décalage horaire oblige on risque d'être dehors de bonne heure et même si on a prévu un passage Walmart pour le plein alimentaire et "bazar" du début de vacances, cela ne va pas nous occuper toute la journée ! Selon mes prévisions, à 13h30 on est installés à Mariposa.
L'idée de rentrer ds la parc jusque Yosemite valley juste pour l'aprèm ne nous emballe pas : On a quand même 1h de route aller et retour pour rejoindre la vallée... et nous la traverserons de toute façon le lendemain. Ceci dit, c'est peut-être une erreur de ma part de penser ainsi et certaines balades sympas et pas trop longues sont à faire. (nous avons prévu 4-mile trail le lendemain, couplé à Panorama trail si tout va bien...). Des avis ? des idées ?
Que peut on envisager, soit sur la route, soit aux environs de Mariposa ? Cela vaut il le coup de descendre jusqu'au Oakhurst puis Bass lake ?
Il s'agit de trouver son rythme en début de voyage, mais l'idée de ne rien "faire" en J1 me donne l'impression de gâcher un jour, si précieux parfois.
Merci pour vos retours, et visions différentes qui aident à avancer.
Nous (re)partons cet été pour un "petit" tour dans l'ouest américain. Arrivant SF le 30/6 au soir, et récupérant de suite la voiture chez le loueur, nous avons réservé un hotel en périphérie de la ville. Nous avons déjà visité SF en 2014 et avons fait le choix de ne pas y retourner cette année.
Le 1/7 au matin nous prenons donc la route pour Yosemite. Vol acheté récemment, donc impossible d'être à l'ouverture des réservations de camping dans la vallée et les lodges restant ne sont pas dans notre budget. DONC, nous avons opté pour un camping sur Mariposa pour les 1er et 2/07. Pas le scénario idéal mais on composera avec.
Ma question est donc de savoir comment occuper notre 1ère journée entre SF et Mariposa.
Décalage horaire oblige on risque d'être dehors de bonne heure et même si on a prévu un passage Walmart pour le plein alimentaire et "bazar" du début de vacances, cela ne va pas nous occuper toute la journée ! Selon mes prévisions, à 13h30 on est installés à Mariposa.
L'idée de rentrer ds la parc jusque Yosemite valley juste pour l'aprèm ne nous emballe pas : On a quand même 1h de route aller et retour pour rejoindre la vallée... et nous la traverserons de toute façon le lendemain. Ceci dit, c'est peut-être une erreur de ma part de penser ainsi et certaines balades sympas et pas trop longues sont à faire. (nous avons prévu 4-mile trail le lendemain, couplé à Panorama trail si tout va bien...). Des avis ? des idées ?
Que peut on envisager, soit sur la route, soit aux environs de Mariposa ? Cela vaut il le coup de descendre jusqu'au Oakhurst puis Bass lake ?
Il s'agit de trouver son rythme en début de voyage, mais l'idée de ne rien "faire" en J1 me donne l'impression de gâcher un jour, si précieux parfois.
Merci pour vos retours, et visions différentes qui aident à avancer.
Refus de l'ESTA English translation pending
Avis à tous les voyageurs
Depuis mars 2017 et la gouvernance de D. Trump, les citoyens européens ayant visité un des pays suivants depuis le 1 mars 2011 sont refusés d'entrer aux Usa et ne peuvent obtenir l'Esta : IRAN, IRAK, LYBIE, SYRIE, SOUDAN, SOMALIE, YEMEN.
Mon esta vient d'être refusé aujourd'hui pour être allé en touriste en Iran pour 3 semaines en mars 2014 ...
Mon esta vient d'être refusé aujourd'hui pour être allé en touriste en Iran pour 3 semaines en mars 2014 ...
Philippines: Batad - Sagada en 5 jours / 4 nuits English translation pending
Bonjour,
Nous habitons a Manile depuis quelque mois, et avant de quitter le pays allons prendre 30 jours pour visiter quelques endroits aux Philippines (de mi juin a mi juillet). On veut essayer de ne pas trop courir - oui c est un voyage, mais ca doit aussi etre des vacances :-)
Nous avons prevu 5 jours / 4 nuits dans les terrases Ifuago. on voudrait faire ca quand meme relax, pour le moment on pensait
Jour 1: arrivee via bus de nuit au petit matin, direction Batad, rando dans le coin, nuit a Batad Jour 2 : marche dans le coin de Batad, retour vers Banaue, nuit a Banaue Jour 3 : direction le matin vers Sagada, pas trop de plan prevu, nuit Sagada Jour 4: rando dans le coin - nuit Sagada Jour 5, encore Sagada, et bus de nuit
Qu est ce que vous en pensez?
Je me questionne surtout sur le jour 2 - la nuit a Banaue.
Est ce que ca serait plus interessant de marcher de Batad vers un autre village (eg. Cambulo) et d y passer la nuit (plutot que Banaue), avant de se digier vers Sagada? Ou de carrement rester 2 nuits a Batad (on veut vraiment prendre ca relax)
Merci! Julie
Nous avons prevu 5 jours / 4 nuits dans les terrases Ifuago. on voudrait faire ca quand meme relax, pour le moment on pensait
Jour 1: arrivee via bus de nuit au petit matin, direction Batad, rando dans le coin, nuit a Batad Jour 2 : marche dans le coin de Batad, retour vers Banaue, nuit a Banaue Jour 3 : direction le matin vers Sagada, pas trop de plan prevu, nuit Sagada Jour 4: rando dans le coin - nuit Sagada Jour 5, encore Sagada, et bus de nuit
Qu est ce que vous en pensez?
Je me questionne surtout sur le jour 2 - la nuit a Banaue.
Est ce que ca serait plus interessant de marcher de Batad vers un autre village (eg. Cambulo) et d y passer la nuit (plutot que Banaue), avant de se digier vers Sagada? Ou de carrement rester 2 nuits a Batad (on veut vraiment prendre ca relax)
Merci! Julie
Planning une semaine autour d'Édimbourg English translation pending
Bonjour
Je sais, je m'y prends tard mais on a cette idée depuis quelques mois, seulement on a pas vraiment eu le temps de se mettre à la préparation du voyage : on aimerait faire une semaine en écosse à la mi-mai (dans un mois... 🏴☠️). Ça ne nous ressemble pas, surtout qu'on aime bien tout préparer mais on a du mal à voir ce qui nous tenterait d'autre sur cette durée... Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais de petites balades nous irait. Ce serait plus pour les paysages, changer d'air... Je fais de la photo, lui aime bien rouler. Mais on a jamais roulé à gauche. 🤪
Voilà l'idée... Est-ce faisable ou est-ce beaucoup trop rapide ? 😕
J1 - Edimbourg Vol tôt le matin, on arriverait le matin à Edimbourg Visite de la ville et repos - Old Town - Edinburgh Castle - Calton Hill
J2 - Edimbourg Visite de la ville (ce qu'on aurait pas fait la veille) Peut-être Rosslyn Chapel et North Berwick
J3 - Edimbourg > Fort William Loch Lomond Glencoe
J4 - Fort William > Île de Skye
Eilean Donan Castle Neist Point Quiraing ou Old Man of Storr
J5 - Île de Skye > Ullapool Quiraing ou Old Man of Storr Applecross
J6 - Ullapool > Durness ou Inverness Je pencherais pour m'arrêter à Inverness, il y a plus d'hébergements disponibles à nos dates. On pourrait peut-être aller jusqu'à Achmelvich (+ Durness avant retour sur Inverness ?).
J7 - Inverness > Edimbourg Loch Ness (Château de Dunnottar)
J8 - Edimbourg Vol retour tôt le matin
Merci de votre aide.
Je sais, je m'y prends tard mais on a cette idée depuis quelques mois, seulement on a pas vraiment eu le temps de se mettre à la préparation du voyage : on aimerait faire une semaine en écosse à la mi-mai (dans un mois... 🏴☠️). Ça ne nous ressemble pas, surtout qu'on aime bien tout préparer mais on a du mal à voir ce qui nous tenterait d'autre sur cette durée... Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais de petites balades nous irait. Ce serait plus pour les paysages, changer d'air... Je fais de la photo, lui aime bien rouler. Mais on a jamais roulé à gauche. 🤪
Voilà l'idée... Est-ce faisable ou est-ce beaucoup trop rapide ? 😕
J1 - Edimbourg Vol tôt le matin, on arriverait le matin à Edimbourg Visite de la ville et repos - Old Town - Edinburgh Castle - Calton Hill
J2 - Edimbourg Visite de la ville (ce qu'on aurait pas fait la veille) Peut-être Rosslyn Chapel et North Berwick
J3 - Edimbourg > Fort William Loch Lomond Glencoe
J4 - Fort William > Île de Skye
Eilean Donan Castle Neist Point Quiraing ou Old Man of Storr
J5 - Île de Skye > Ullapool Quiraing ou Old Man of Storr Applecross
J6 - Ullapool > Durness ou Inverness Je pencherais pour m'arrêter à Inverness, il y a plus d'hébergements disponibles à nos dates. On pourrait peut-être aller jusqu'à Achmelvich (+ Durness avant retour sur Inverness ?).
J7 - Inverness > Edimbourg Loch Ness (Château de Dunnottar)
J8 - Edimbourg Vol retour tôt le matin
Merci de votre aide.
Voyage 11 jours aux Philippines English translation pending
Bonjour, J ai prévu de partir aux Philippines 11 jours avec ma fille et j'aurais besoin d'infos pratiques. la première semaine on a prévu d'aller à Banaue. Pour la deuxième semaine, ma fille voudrait aller nager avec les requins baleine à Oslob. Je crois que pour y aller je vais faire Manille Dumaguete par contre pour en repartir je ne sais pas. On voudrait continuer sur El Nido, Coron...Je me demande si dans la même journée on peut faire les requins baleine et aller à Cebu City pour prendre le vol de 14h25 pour ne pas perdre de temps à Cebu. Sinon ça nous oblige à passer une jounée de plus vers Cebu city. Celà dit il y a peut-être des choses sympas à y faire.
Nous finirions donc à El Nido et si possible Coron.
Est ce que notre périple est réalisable et quels sont vos conseils pratisues?
Merci d'avance pour toutes vos suggestions
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Itinéraire de 19 jours en Birmanie: à votre avis? English translation pending
Bonjour,
c'est officiel: nous avons nos billets direction la Birmanie cet été.
Alors oui, c'est sûr, ce n'est apparemment pas la meilleure des saisons pour profiter pleinement de toutes les zones étant donné la mousson, mais que voulez vous, nous n'avons pas trop eu le choix pour les dates de nos congés! On ne va quand même pas se plaindre, c'est déjà une chance !!
Nous arriverons un dimanche soir (07/08/17) à Yangon, et repartirons 20 jours plus tard, un vendredi soir (25/08/17)
Je souhaite avoir s'il vous plaît votre avis sur cet itinéraire: Il ne constiute qu'un projet à l'heure actuelle, vos avis vont sans aucun doute le modifier et l'améliorer.
J1 - Lundi 07/08: Vol Yangon => Mawlamyine (j'ai lu peu d'avis sur ce vol, il n'y en a pas beaucoup, mais il y en a un le lundi matin avec Myanmar National Airline) / Apres midi consacré à la visite en ville.
J2 - Mardi 08/08: Remontée du fleuve vers Hpa An / Apres midi consacré à la visite en ville.
J3 - Mercredi 09/08: Hpa An + Environs
J4 - Jeudi 10/08: Hpa An + Environs
J5 - Vendredi 11/08: Trajet en bus entre Hpa An et Yangon
J6 - Samedi 12/08: Vol entre Yangon et Heho / Trajet entre Heho et Kalaw
J7 - Dimanche 13/08: Trek Kalaw => Lac Inle Jour1
J8 - Lundi 14/08: Trek Kalaw => Lac Ine Jour 2
J9 - Mardi 15/08: Trek Kalaw => Lac Inle Jour 3
J10 - Mercredi 16/08: Lac Inle
J11 - Jeudi 17/08: Lac Inle + Vol Heho vers Bagan (ou lendemain matin)
J12 - Vendredi 18/08: Bagan
J13 - Samedi 19/08: Bagan
J14 - Dimanche 20/08: Bagan
J15 - Lundi 21/08: Remontée de la rivière en bateau vers Mandalay
J16 - Mardi 22/08: Mandalay
J17 - Mercredi 23/08: Mandalay + Environs
J18 - Jeudi 24/08: Vol entre Mandalay et Yangon / Visite de Yangon
J19 - Vendredi 25/08: Sniffff / Visite de la visite/ Départ
J'ai opté pour des transport en avion pour éviter de passer des nuits dans des bus (nous avons déjà donné en amérique du sud!!!), et ainsi parcourir des grandes distances rapidement afin de profiter plus longtemps sur place
Ci joint une image pour visualiser ce parcours.
Qu'en dites vous ???
Nous arriverons un dimanche soir (07/08/17) à Yangon, et repartirons 20 jours plus tard, un vendredi soir (25/08/17)
Je souhaite avoir s'il vous plaît votre avis sur cet itinéraire: Il ne constiute qu'un projet à l'heure actuelle, vos avis vont sans aucun doute le modifier et l'améliorer.
J1 - Lundi 07/08: Vol Yangon => Mawlamyine (j'ai lu peu d'avis sur ce vol, il n'y en a pas beaucoup, mais il y en a un le lundi matin avec Myanmar National Airline) / Apres midi consacré à la visite en ville.
J2 - Mardi 08/08: Remontée du fleuve vers Hpa An / Apres midi consacré à la visite en ville.
J3 - Mercredi 09/08: Hpa An + Environs
J4 - Jeudi 10/08: Hpa An + Environs
J5 - Vendredi 11/08: Trajet en bus entre Hpa An et Yangon
J6 - Samedi 12/08: Vol entre Yangon et Heho / Trajet entre Heho et Kalaw
J7 - Dimanche 13/08: Trek Kalaw => Lac Inle Jour1
J8 - Lundi 14/08: Trek Kalaw => Lac Ine Jour 2
J9 - Mardi 15/08: Trek Kalaw => Lac Inle Jour 3
J10 - Mercredi 16/08: Lac Inle
J11 - Jeudi 17/08: Lac Inle + Vol Heho vers Bagan (ou lendemain matin)
J12 - Vendredi 18/08: Bagan
J13 - Samedi 19/08: Bagan
J14 - Dimanche 20/08: Bagan
J15 - Lundi 21/08: Remontée de la rivière en bateau vers Mandalay
J16 - Mardi 22/08: Mandalay
J17 - Mercredi 23/08: Mandalay + Environs
J18 - Jeudi 24/08: Vol entre Mandalay et Yangon / Visite de Yangon
J19 - Vendredi 25/08: Sniffff / Visite de la visite/ Départ
J'ai opté pour des transport en avion pour éviter de passer des nuits dans des bus (nous avons déjà donné en amérique du sud!!!), et ainsi parcourir des grandes distances rapidement afin de profiter plus longtemps sur place
Ci joint une image pour visualiser ce parcours.
Qu'en dites vous ???
Adaptateur électrique pour l'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour, quelle type d'adaptateur faut il pour l'Afrique du sud ? celui à 3 broches rondes c'est ça ?
j'ai un adaptateur mais avec 3 broches plates . cela ne va pas ?
Merci
peut on brancher une multiplies sur un adaptateur électrique ? sinon il nous faut plusieurss adaptateurs . merci !
j'ai un adaptateur mais avec 3 broches plates . cela ne va pas ?
Merci
peut on brancher une multiplies sur un adaptateur électrique ? sinon il nous faut plusieurss adaptateurs . merci !
Croisière en Grèce du 9 au 16 avril English translation pending
Bonjour
Recherche personne qui parte aussi à cette date
Recherche personne ayant fait cette croisière pour conseil
Merci
Interdiction des appareils électroniques en cabine (hors téléphone) pour les vols vers les USA au départ de huit pays English translation pending
Toujours dans sa même "logique", le gouvernement américain va durcir la réglementation pour les vols à destination des États-Unis. Ainsi, les appareils électroniques (hors téléphone) ne seraient plus autorisés pour les vols vers les USA au départ de huit pays dont le Maroc et la Turquie.
Lire la suite...
Lufthansa: bagage soute trop grand? English translation pending
Bonjour !
Je pars au Japon le mois prochain avec Lufthansa, et à tout hasard, je viens de mesurer ma valise soute ( dont les dimensions ne m'avaient jamais ennuyées jusque là ! ) Elle fait 165cm hauteur+largeur+longueur, alors que la franchise Lufthansa s'arrête à 158cm... Du coup je suis assez embêtée, et je n'ai pas trouvé de sujets similaires...
Savez vous si cette compagnie est très regardante sur la taille des bagages en soute ( si le poids est bien respecté ), et à combien s’élèverait le surplus si jamais elle ne passais pas ? Avez vous d��jà eu ce soucis ?
Merci d'avance, Bonne journée, Cynthia
Je pars au Japon le mois prochain avec Lufthansa, et à tout hasard, je viens de mesurer ma valise soute ( dont les dimensions ne m'avaient jamais ennuyées jusque là ! ) Elle fait 165cm hauteur+largeur+longueur, alors que la franchise Lufthansa s'arrête à 158cm... Du coup je suis assez embêtée, et je n'ai pas trouvé de sujets similaires...
Savez vous si cette compagnie est très regardante sur la taille des bagages en soute ( si le poids est bien respecté ), et à combien s’élèverait le surplus si jamais elle ne passais pas ? Avez vous d��jà eu ce soucis ?
Merci d'avance, Bonne journée, Cynthia
Passage Russie - Estonie sans papiers / visa? English translation pending
bonjour Juste une expérience 😉
Est-ce que c'est possible de traverser les frontières Russe Estonie Sans visa J'ai fait mes recherches
La plus proche ville et narva
Zika et femme enceinte: annuler son voyage en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je dois partir avec ma femme en Thaïlande dans 1 mois (bangkok, krabi) mais nous venons d'apprendre qu'elle est enceinte. Nous pensons fortement à annuler notre voyage à cause du virus zika. Quelqu'un connaît il l'évolution de ce virus en Thaïlande et me confirmer que nous avons raison de ne pas y aller.
Merci d'avance,
Thomas
Location de voiture à Dublin English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Dublin au mois d’août, nous souhaitons louer une voiture, mais voilà, nous sommes totalement perdu quand à la société de locations, ( Arnaques, assurances....)
Après avoir consulter plusieurs avis sur internet, sur plusieurs sociétés de locations, j'ai l'impression qu'aucune d'entres elles ne se valent...
Pouvez vous me donner des renseignements, pour les personnes partis à Dublin, qu'elles sociétés avez-vous pris ? En avez-vous étez content ?
Merci.
Nous partons à Dublin au mois d’août, nous souhaitons louer une voiture, mais voilà, nous sommes totalement perdu quand à la société de locations, ( Arnaques, assurances....)
Après avoir consulter plusieurs avis sur internet, sur plusieurs sociétés de locations, j'ai l'impression qu'aucune d'entres elles ne se valent...
Pouvez vous me donner des renseignements, pour les personnes partis à Dublin, qu'elles sociétés avez-vous pris ? En avez-vous étez content ?
Merci.
Situation actuelle du Vénézuela (mars 2017) English translation pending
Bonjour je prépare un road trip en Amérique du sud pour fin 2017. On m'a dit que la situation actuelle du Venezuela n'était pas propice au tourisme. Est ce vrai? Peut on traverser le pays jusqu'en Colombie? Merci pour votre aide.
Itinéraire d'une semaine depuis Split English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi partons 1 semaine en Croatie début avril (arrivée le samedi soir, départ le samedi soir suivant), et allons louer une voiture dès notre arrivée. Nous souhaitons faire au moins une île, et visiter les lacs de Plitvice. Nous ne sommes pas sûr de notre itinéraire, notamment pour le temps à accorder à chaque lieu, pour ne pas avoir un programme trop chargé. Vos avis sont donc les bienvenus.
Jour 1 (Samedi) - Arrivée à Split (en fin d'après-midi) / Nuit à Split Jour 2 (Dimanche) - Visite de Split / Nuit à Split Jour 3 (Lundi) - Départ pour Hvar le matin (en ferry) / Nuit à Hvar Jour 4 (Mardi) - Visite de Hvar / Nuit à Hvar Jour 5 (Mercredi) - Retour vers Split (en ferry) / Route jusqu'à Plitvice / Nuit à Plitvice Jour 6 (Jeudi) - Visite des lacs de Plitvice / Route vers Sibenik / Nuit à Sibenik Jour 7 (Vendredi) - Visite de Sibenik-Primosten-Trogir / Nuit à Trogir ou Split Jour 8 (Samedi) - A définir (départ à 17h)
Nous pensions aussi faire un crochet par Kliss, mais je ne sais pas vraiment où le caser (et si ça vaut vraiment le coup). Pourquoi pas rester une nuit de plus dans les iles, et faire une excursion à la journée (vers la grotte bleue par exemple). Nous n'avons pas vraiment défini le programme, toutes vos suggestions nous seront donc précieuses !
Merci d'avance pour votre aide !
Mon copain et moi partons 1 semaine en Croatie début avril (arrivée le samedi soir, départ le samedi soir suivant), et allons louer une voiture dès notre arrivée. Nous souhaitons faire au moins une île, et visiter les lacs de Plitvice. Nous ne sommes pas sûr de notre itinéraire, notamment pour le temps à accorder à chaque lieu, pour ne pas avoir un programme trop chargé. Vos avis sont donc les bienvenus.
Jour 1 (Samedi) - Arrivée à Split (en fin d'après-midi) / Nuit à Split Jour 2 (Dimanche) - Visite de Split / Nuit à Split Jour 3 (Lundi) - Départ pour Hvar le matin (en ferry) / Nuit à Hvar Jour 4 (Mardi) - Visite de Hvar / Nuit à Hvar Jour 5 (Mercredi) - Retour vers Split (en ferry) / Route jusqu'à Plitvice / Nuit à Plitvice Jour 6 (Jeudi) - Visite des lacs de Plitvice / Route vers Sibenik / Nuit à Sibenik Jour 7 (Vendredi) - Visite de Sibenik-Primosten-Trogir / Nuit à Trogir ou Split Jour 8 (Samedi) - A définir (départ à 17h)
Nous pensions aussi faire un crochet par Kliss, mais je ne sais pas vraiment où le caser (et si ça vaut vraiment le coup). Pourquoi pas rester une nuit de plus dans les iles, et faire une excursion à la journée (vers la grotte bleue par exemple). Nous n'avons pas vraiment défini le programme, toutes vos suggestions nous seront donc précieuses !
Merci d'avance pour votre aide !
Excursions à Bangkok English translation pending
Bonjour'
Je pars en voyage en thailande( avec mon mari et ma fille de 10 ans) au mois d avril. Nous faisons une halte de deux jours sur bangkok. Nous serons logés au pullmann hotel g dans le quartier Si Lom. J ai vu Qu on etait près du metro mais celuici ne va pas jusqu au palais royal. Comment faire en dehors des taxis et tuk tuk qui d apres ce que j ai lu sont des arnaques ???
Ensuite nous continuerons sur phuket pour une semaine. Pareil je me pose des questions faut il prendre les excursions a l hotel ( orchid hotel) ou a l extérieur ????
Merci de me faire partager vos experiences