Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.

Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.

Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?





Le matin, la pollution n’est pas à son pic et la luminosité dans les rues est encore correcte et l'air respirable.

allant parfois jusqu’au mariage, en parfaite symbiose.
Parfois, un petit air Art Deco?

Colomb est un personnage d’importance au Mexique et ce fut le premier personnage statufié sur l’avenue. Le jour de l'inauguration de cette statue, l'écrivain mexicain Francisco Sosa a déclaré:
"Le nom de Colomb enferme donc, pour nous, la clef de notre histoire; il est la base de la société dans laquelle on vit; c'est à lui que nous devons la jouissance de la civilisation, les rapports avec les peuples cultivés, notre progrès moral, bref, tout ce que nous pouvons signifier dans le catalogue des nations".
Un hommage au dernier empereur, torturé et tué par les troupes de Cortés, qui voulaient lui faire avouer où était caché le trésor Aztèque.
Et oui, c’est le nom de Cuitlahuac, 10e empereur de l’empire, qui figure sur la statue. Pourquoi ? Je ne l’ai pas réalisé sur le moment, et donc le débat reste ouvert.
Et d’ailleurs, si vous cherchez Monumento a Cuauhtémoc sur Internet ou sur les guides, il y a fort à parier que vous tomberez sur la même photo que la mienne😉.
De l’autre côté de la statue c’est le nom deTetlepanquetzal, compagnon de Cuauhtémoc, qui apparaît.


Mais que vient faire cette statue, que nous voyons rapidement en passant en voiture ? Célèbre ? Pourquoi ? Bon, elle est bien jolie, et elle a piqué ma curiosité. Au retour, j’essaie d’en savoir un peu plus :



Tout y est : les jours, les années, les cycles aztèques (52 ans).
Soyons sérieux😉... vous connaissiez le Xiu..... 🤪??????







On trouve encore des Mitèques dans les Etats de Oaxaca et de Puebla (qu'on voulait visiter dans un premier projet - j'ai donc bien dû lire quelque chose???? Me rappelle plus du tout 🤪). Etat de Guerrero aussi.
Il paraît que ce sont les meilleurs artisans du Mexique. Voilà!!!


A l’extérieur, la reconstitution d’un temple:














Nous ne voyons de ce magnifique palais de marbre que son architecture extérieure.
Pour vous allécher : « l'intérieur présente un style d'inspiration aztèque. Le palais est un étrange mélange d'architecture maya, mixtèque et classique ».
C’est ici que l’on trouve le Musée National d’Architecture.
Il est également le siège du Ballet Folklorique du Mexique (RV demain soir !😏).



Oui, on voit le Zocalo.
Oui, on voit bien la pollution.
Non, si je reviens à Mexico je n’y remonterai pas, car je préfèrerai passer mon temps ailleurs…😉. Ou alors au soleil couchant ?



(Photo prise le lendemain)

Nous aurons l’occasion de voir une autre mariée en robe bleue (je ne sais plus où). Cela me fait penser un peu à Notre Dame de Guadalupe, souvent représentée en bleu. Une tradition ? Un hommage ? Ou tout simplement la mode ? J’ai oublié de demander.
Est-ce la tradition aussi, de célébrer des mariages religieux à une heure aussi tardive ?😮 Il est près de 19h.


On y avait aussi visité un musée ethnographique (à Hanoi), avec des habitats reconstitués (extrêmement impressionnant de par leur taille). Je m'égare, pardon pour cette parenthèse... 😊
Nous passons de l’une à l’autre pour atteindre la nôtre, « Carmelita ».
Nous profitons de la quiétude ambiante en glissant sur l’eau.






Nous nous arrêtons ensuite au Musée Anahuacalli, dont nous ne regarderons que l’architecture extérieure, car elle est très particulière.
Ce bâtiment a été bâti avec les pierres volcaniques de la région : du basalte et de l’onyx (d’ailleurs, toute la zone est recouverte de pierres d’un noir profond).

./... Nous sommes presque arrivés au musée où je vous retrouve dans la minute.


















L'homme oiseau:










Mais elle penche vraiment du côté où elle va tomber, cette église : sur ce coup, ce n’est pas un défaut de cadrage😉.
Sur le côté gauche de l’édifice, on peut voir les dégâts occasionnés par les mouvements du sol. Sur la photo ci-dessous, on a l’impression qu’il y a deux bâtiments. En fait, au départ, les murs étaient accolés l’un à l’autre.




Comme il y a une procession aujourd’hui, on peut constater la ferveur des mexicains. Nous n'approcherons donc pas le cœur.
Le prêtre, tout là-bas, paraît minuscule tant la basilique est grande.
Les portes : des émaux mariant des symboles aztèques aux symboles religieux :



nous fait découvrir de jolis villages qui grimpent à l'assaut des collines, de part et d'autre de la route.
Carlos nous apprend que c’est le district de Mexico qui fournit régulièrement la peinture à ses habitants, sur un panel de couleurs prédéfini😮. Rouge, jaune, orange, bleu, vert, violet….. il n'y a qu'à choisir!
Nous en sommes babas! Et peut-être plus encore babas de savoir que l'équivalent d'un département français puisse prendre en charge ces dépenses (la peinture, hein😉, pas les travaux quand même!).












On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
































The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)