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Réservation des billets de train au Japon par un tiers? English translation pending
by Fretwija · 2010-10-08 · 5 replies
Bonjour

Nous partons en avril prochain (en partie pendant la golden week) rendre visite à notre fils à Tokyo

Peut-il acheter les billets de train pour notre circuit et réserver nos places ? Combien de temps à l'avance cela peut-il se faire ?

Compte tenu des trajets que nous ferions, le coût serait similaire à un JR pass mais nous pourrions réserver ainsi nos places beaucoup plus tôt qu'à notre arrivée et nous pourrions également emprunter le nozomi plus rapide

Pour info, le circuit serait 3J tokyo, 7j kyoto, 3J hiroshima et 1J osaka

Merci
Visayas: quinze jours entre Dumaguete et Manille English translation pending
by Ukarello · 2010-09-30 · 10 replies
Bonjour à tous,

Au programme, voyage de 2 semaines avec ma femme pour les Philippines en novembre prochain entre DUMAGUETE (10 jours) et MANILLE (3 jours)... ci-dessous le détail de ce que nous comptons faire.

Avis aux connaisseurs de ces endroits, si vous avez des conseils, des adresses, des erreurs à éviter, des bons plans, des contacts... nous sommes preneurs.

- 10 jours : Depuis DUMAGUETE : - APO ISLAND (avec une nuit sur l'île) - 2 jours - Ile de Sumilon - 1 jour - Randonnée dans les parc national des Twin Lakes - 1 jour. - Balade vers Bais City (observation des dauphins...) - 1 jour. - Visite des chutes de Casaroro (+ chutes de Pulang Bato à voir) - 0.5 jour - SIQUIJOR (avec une nuit sur île) - 1.5 jours - Balade vers la cascade de KAWASAN (+ canyoning à voir) - 1 jour - BOHOL (Chocolates Island / Tarsier) - 2 jours

14 nov - 3 jours : Depuis MANILLE - Visites et balades dans Manille - 1 jour - Volcan TAAL + TAGAYTAY - 1 jour - PAGSANGAN (descente des rapides + cascades) - 1 jour

Dans l'attente de vos réponses...

Ukarello
Avis sur autotour dans l'Ouest américain en juillet ou août? English translation pending
by Manayou · 2010-09-23 · 23 replies
Bonjour, j'envisage de me rendre dans l'Ouest des USA en juillet ou aout pour +/-21 jours.

En fait c'est pour faire une surprise à mon fils qui rêve de voir Los Angeles, mais faire un tel chemin juste pour Los Angeles...😠, nous avons décidé d'en faire nos vacances d'été et de faire l'Ouest.

J'ai repéré cet autotour, qu'en pensez-vous? (nous aimerions de la variété)

Jour 1 et 2 : san fransisco

Jour 3: san fransisco - santa maria

Jour 4 et 5: santa maria-los angeles

Jour 5 et 6: los angeles-palm springs

Jour 7: palm springs - flagstaff

Jour 8: flagstaff - mesa verde

Jour 9 : mesa verde - moab

Jour 10: moab - vernal

Jour 11 et 12: vernal - yellostone

Jour 13: yellostone

Jour 14 : salte lake city-capitol reff

Jour 15: capitol reef-brye canyon

Jour 16: bryce canyon - zion

Jour 17 et 18 : zion - las vegas

Jour 19 : Las Vegas - Death Valley

Jour 20: Deat - Valley - Yosemite

Jour 21: Yosemite - san fransisco

Jour 22: san fransisco pour retour en Belgique

Bon voilà c'est juste un point de départ que je voudrais améliorer.

Qu'en pensez-vous? Donc, on voudrait faire une partie de la côte, ville, et parcs (il en faut pour tout le monde)
Avis sur itinéraire de deux semaines au Vietnam? English translation pending
by Thaiboy · 2010-09-21 · 16 replies
Bonjour,

Je pars du 07 au 20 novembre au Vietnam, et voici une petite ébauche d'itinéraire, merci de me donner votre avis et me dire si je rate des choses incontournables :)

- Arrivée à Hoh Chi Minh (1 jour) - Phu Quoc (3-4 jours) - Un petit tour au détroit du Mekong (2 jours) - Départ en train pour Hanoï avec surement une petite escale entre 2 car je pense que les 30 heures de train risquent d'être longue ... Hué ou ailleurs ? - Arrivée à Hanoï (1 jour) - Baie d'Along (3 jours) - Départ de Hanoï

J'attends vos retours ! 😏
Once Upon a Time in South India English translation pending
by Fonk · 2010-09-17 · 22 replies
Salut a tous ! Je me décide enfin, maintenant que les exams sont passé, a raconter mon périple indien qui a duré de fin juin a fin aout, donc deux mois presque plein ( 58 jours en tout je crois ) et qui m'a permis de découvrir une partie du Karnataka, le Tamil Nadu, le Kerala, un peu Goa et enfin Bombay, la "Maximum city". J'essayerais d'être concis, précis mais pas trop tout de même, je ne veux pas pondre un roman, je m'attacherais surtout a quelques situations et découvertes qui m'ont frappés et que j'ai particulièrement apprécié. =) Je suis parti avec le minimum dans mon sac, en solitaire, et j'ai 18 ans, étais plutôt bien préparé, mais pas suffisamment conscient de l'importance du voyage que j'allais entreprendre.

Jour premier. Lundi 28 juin 2010.

Mon vol est prévus a 11h (il me semble), mon père tient absolument a m'accompagner en voiture a l'aéroport, j'accepte volontiers. Il me dépose et me serre dans ses bras, je suis très émus, c'est l'une des premières fois qu'il fait ça (j'ai 18 ans tout de même, mais j'ai toujours eu des rapports plus amicaux que paternels avec mon père.) Je me retourne et marche sans regarder derrière moi, une petite larme au coin de l'oeil, c'est parti pour la grande aventure ...

L'attente est longue, très longue, le vol se passe bien, j'ai assez froid, étant parti en short avec mes vieilles Stan Smith et sans pull ni vêtements chaud. Escale a Abu Dhabi puis rebelotte, avions jusqu'à Bombay ou nous atterrissons sous des trombes d'eau (du jamais vu, avec tout les indiens plutôt crispé autour de moi, l'atmosphère est donc un peu tendue a l'arrivée. Je récupère mon bagage (ouf !) puis me dirige vers le stand de taxi prépaid, il y a une queue monstre, et apparemment, ils ne prennent pas les cartes, je galère avec mon anglais oublié, on me dirige vers un ATM dans l'aéroport, cependant je ne comprends rien a son fonctionnement, on me dit que j'en trouverais facilement a l'extérieur, je sors de l'aéroport... Ce fut l'une des plus grosses erreur de mon futur séjour, arrivé dehors, énormément de monde, plusieurs personnes me saute dessus, je suis méfiant car renseigné sur les arnaques grâce a VF, un homme veut absolument me conduire dans un hotel a proximité de l'aéroport pour 1000 roupies Taxi free, ça sent l'arnaque, je n'avais hélas pas réservé mon hôtel, il me prévient qu'il sera complet quand j'arriverais, j'arrive a me débarrasser de l'homme en question, je vais m'assoir sur une bordure histoire de réfléchir, a coté de moi, un homme me demande d'ou je viens, "France" "First time in India", bla bla bla, oui, c'est un rabatteur, il va m'aider a prendre un taxi pour me déposer au Lawrence hotel, qu'on m'a beaucoup conseillé, j'accepte de le suivre méfiant, il trouve rapidement un taxi, un gros 4x4 de ville rouge assez amoché qu'il interpelle, il me dit que nous nous arrêterons a un ATM pour que je puisse retirer de quoi payer l'hotel et le taxi, j'ai un tres mauvais pressentiment mais je m'engage, le taxi décolle, roule 10 minutes, me dépose a un Dab, j'y retire 3000 roupies (qui ne sont pas tombé dans l'oeil d'un aveugle, le "broker"), je remonte dans le taxi qui redémarre, une quinzaine de minutes plus tard, s'arrête dans un paysage qui dure déjà depuis quelques temps, les rues des bidonvilles, c'est du changement ! il fait noir dehors, ce n'est pas éclairer, je vois plusieurs personnes dormir a même le sol, des chiens partout, il fait noir et il pleut... Le film d'horreur s'annonce bien ... Finalement, le rabatteur me dit que c'est un taxi prépayé et que je dois payer maintenant, bien sur, on s'etait entendu sur les prix, il m'assurait que j'en aurai pour moins de 300 roupies, il me sort a présent sa vieille photocopies avec des tarifs de 4000 roupies et plus, je rigole en lui montrant que je ne suis pas stupide et que ces tarifs ne sont pas les vrais, je suis néanmoins assez effrayé et sur mes gardes, faut dire que je n'avais jamais été dans cette situation avant, deux hommes et moi dans une voiture au milieu de nulle part, l'homme me dit ensuite qu'il etait prés a faire un "discount" pour moi, 2500 et on en parle plus, je refuse évidement, les deux hommes s'impatiente, je ne comprends pas très bien leur anglais, et ils parlent beaucoup entre eux, finalement le chauffeur me dit "Paid or leave" avec une certaine agressivité, je réfléchis puis envoie l'argent, je ne sais pas ce qui m'attends et je n'ai pas envie de descendre a cette heure la et a cet endroit... Bien sur si cet anecdote s'était déroulée a la fin de mon voyage, je serais descendu avec un grand sourire aux lèvres, mais l'océan inconnus me terrifiait, je préférais rester a bord de la voiture. Apres une bonne demie heure de trajet encore, nous arrivons dans Colaba, le paysage me semble déjà plus acceptable, je prévois de noter la plaque du taxi, pour régler cette histoire, le taxidriver arrête l'auto sur le bord d'une grande rue et me dit que le Lawrence est dans la petite rue de gauche, j'ai du mal a le croire, il me demande même un pourliche avec un grand sourire, je lui dit d'aller se faire "foutre" et descend de la voiture, il se barre en me faisant un signe de main rapidement, je n'ai même pas le temps de noter le numéros et je ne suis même pas sur d'être au bon endroit, je ne vois aucun hôtel ... J'avance dans la petite rue, et aperçois un écriteau "Lawrence Guest House 3rd Floor", ça ne ressemble pas du tout a ce que j'imaginais, on m'avait dit que c'était un bon hôtel et je me retrouve devant un immeuble a la façade délabrée, j'entre a l'intérieur, il fait noir, trois corps son allongé sur le sol, je reste pétrifié devant eux, un bouge et me demande quelque chose d'incompréhensible, je réponds simplement "Lawrence hôtel", il me fait signe de monter, je monte, j'ai l'impression que les escaliers n'arrivent jamais, il y a des gens qui dorment sur toutes les marches et a tout les paliers, c'est tres dur de passer, j'arrive enfin au troisième étage, rentre dans ce qui semble être l'hôtel, un homme dort sur un canapé, je lui demande... il me fait signe d'aller vers la porte du gérant, je toque, j'entends des paroles indescriptibles, je re-toque, un homme sort, me dit "FULL !", je lui dit que j'ai besoin de dormir quelque part, il me dit "Full full" et referme la porte, je redescend dehors ... il recommence a pleuvoir, j'ai perdu tout mes moyens, il est aux environs de 3h30, je ne sais vraiment pas quoi faire, je m'asseye sur le premier bord que je trouve, la rue est vraiment dégueulasse, des chiens passent a deux ou trois devant moi, je sors mon lonely, en esperant trouver un endroit ou aller, je ne comprends rien, je ne sais meme pas ou je suis, finalement je décide de me lever et de marcher dans un direction, je trouverais bien un endroit ou dormir. Je marche alors sur MG road (que je ne connais pas a ce moment), m'arrête une première fois devant un bâtiment militaire, je demande conseil, l'homme me rétorque qu'il ne sait rien et retourne s'assoir, il y a plein de gens qui dorment sous le porche, c'est vraiment impressionnant. je continue mon chemin encore, toujours dans le même sens, mais sans aucune idée de la ou je vais. j'aperçois alors un homme en face, un blanc, habillé bizarrement (Short en jean + marcel avec tongs), un parapluie rose, des piercings partout, et une coupe assez bizarre , je passe a coté de lui, il ne me calcule meme pas, je continue sur 5 mètres puis me retourne et vais le voir, je lui explique ma situation, il me dit de le suivre, il cherche aussi un endroit pour dormir, j'ai du mal a parler avec lui, mon anglais est vraiment minable, j'ai tout perdu. Nous marchons pendant une demie heure, il me raconte sa vie, il est en Inde depuis 5 mois, son voyage devait en effet durer 2 mois a l'époque mais a cause du grève de taxi, il rata l'avion, n'ayant pas d'argent pour repartir, il restait a Bombay avec ses petites économies et le peu de sous que sa famille daignait lui donner, cherchant désespérément a rentrer a Berlin, il est allemand. La route est longue, je croise plusieurs rat dont un sur lequel je marche, le choc est vraiment rude, il commence a faire jour, nous arrivons devant une guest house "Delight Guest House" l'acces se fait par un ascenseur, mon nouvel ami appelle celui ci, 5 minutes plus tard, il arrive, remplis de pierre a la moitié avec un indien accroupis dessus, il commence a décharger, Joerg (c'est le nom de mon pote que j'apprendrais plus tard) le presse et nous montons dans l'ascenseur alors qu'il est a moitié plein de pierres, je suis dans un reve, j'ai du mal a suivre, je manque d'air, depuis mon arrivé a Bombay, je suis en effet dans un état très bizarre d'irréel et de fantastique, je me contente de le suivre. Nous arrivons, une grille est fermé a la sortie de l'ascenseur, il faut revenir dans 30 minutes, nous nous dirigeons vers une autre guest house, même réponse, nous revenons a la première, ils nous laissent entrer, nous prenons une chambre a deux, je dors directement, il est aux alentours de 5h30 du matin... C'est ainsi que je m'échappe quelque secondes de ma situation, a la fois horrible et fascinante.

Jour 2. Mardi 29 juin.

Joerg me reveille a 10h, donc moins de 5 heures âpres que nous nous soyons couché. Il doit checker ses e-mails et se renseigner sur les prochains vols, il me dit de venir avec lui, comme ça, il peut me montrer les bases. Je le suis, nous allons au cyber, puis me fait découvrir la Gateway of india, il me donne son numéros et me dit "Peut etre a ce soir", il part, je reste seul. Je me re-sent totalement perdu, je décide de marcher un peu le temps de s'acclimater sans pour autant directement faire les attractions, j'emprunte MG road, j'ai l'impression d'être un véritable appât, tout les indiens viennent me proposer des tours et j'avoues que j'ai vraiment du mal a m'en débarrasser, il y en a même un tres collant qui me donne rendez vous le lendemain, j'accepte afin qu'il me lâche plus rapidement, un vieux me dit alors "BE CARREFULL" en engueulant le "pseudo guide", il me lâche finalement, je rencontre ensuite, Sunee, un jeune homme de mon âge qui veut me montrer la mer, pour ensuite me demander de l'argent pour acheter une boite pour cirer les chaussures, je refuse, après lui avoir payé un encas avec moi, puis le quitte assez mécontent qu'il soit venu pour l'argent, je passe l'âpres midi a marcher et retourne finalement assez tôt a la guest house pour dormir, vers 21h l'allemand reviens, je suis très content de le retrouver, il me propose d'aller manger, j'accepte, nous nous rendons alors a Tulloch road, dans Colaba, très bonne rue pour se restaurer. Nous mangeons ensemble, j'apprends qu'il est photographe, qu'il a 30 ans et qui est marié... a un homme au Canada, nous passons une bonne soirée, puis rentrons dormir.

Jour 3. Mercredi 30 juin.

Encore une fois c'est Joerg qui me reveille, il faut rendre la chambre avant 10h, nous nous préparons, il me dit qu'il va essayer de repartir en Allemagne, il a trouvé un vol, il me conseille de dormir au dortoir, c'est tres "safe" et bonne ambiance, je finis par accepter, 200 roupies la nuit, c'est vraiment pas cher pour Bombay, la chambre double etait elle a 600, et la simple a 350. Je retourne donc avec lui, nous nous disons "adieux", je suis un peu triste il faut l'avouer, je m'etais attaché a cet homme qui m'avait appris ce qu'il y avait a savoir pour les premiers jours en Inde, Je décide de suivre le plan de visite que Gilloug de VF m'avait proposé, sur le chemin, je rencontre Ganesh, un jeune indien qui veut m'aider a visiter la ville, j'accepte mais je reste méfiant, finalement je le suis, il m'aide a réserver mes billets pour mon départ Vendredi vers Badami, puis me montre le bazard, pendant plusieurs heures nous marchons dans celui ci, je lui offre le repas, il me montre ensuite Chopati beach et le Gandhi museum, puis nous rentrons, il me propose de me montrer autre chose demain, j'accepte, il part sans rien me demander, (seul chose dont j'avais peur, il etait vraiment super sympa, ça m'aurait fait beaucoup de peine qu'il me réclame quelque chose ...), je mange puis me couche tot, au dortoir ...

Jour 4. Jeudi 1er Juillet.

Rien de spécial aujourd'hui, je me promène dans Bombay, petit café au Léopold (Quel horrible endroit !), je suis vraiment très fatigué, je ne me sens pas tres bien, je retourne a ma GH sur les coups de 11h pour dormir jusqu'aux environs de 15h je repars d'aplombs, ballade vers le Nariman Point et les "bidonvilles" au sud, puis dans le quartier du fort, sur Colaba Causeway, on me propose de figurer dans un film le lendemain, journée payée 700 roupies de 8h a 18h, je refuse, je suis fatigué et je pars demain, a 22h, je n'ai pas envie de passer mon dernier jour sur un tournage, même si l'expérience m'aurait beaucoup plus dans d'autres circonstances. Le soir, je décide d'aller au cinémas, le Eros voir Raavan, une nouvelle production avec je ne sais plus quels tres fameux acteurs. C'est marrant, les indiens sont déchainés, d'ailleurs je suis surpris, l'hymne nationnal indien passe avant le film, étant devant sur le balcon, je ne vois pas qu'il faut se lever, un bruit me fait me retourner et voir tout les indiens derrière moi debout, je me lève en vitesse, l'un d'eux rigole. Je prends un taxi pour retourner a ma GH, le taxidriver tente de m'arnaquer car je n'ai pas de monnaie, je hausse le ton, il aura fini par me grappiller 10 roupies supplémentaires.

Jour 5. Vendredi 2 juillet.

Dernier jour a Bombay, je décide de me rendre a Malabar hill et a Bandra, je ne comprends rien aux trains, je décide donc d'y aller a patte, tres bonne idée, il fait chaud et beau, je fais plein de rencontres toutes l'âpres midi et déguste même un des spécialité de Chopaty avec des indiens, les glaces que l'on trempe dans le sirop, j'ai oublié le nom. Je continue ensuite vers Malabar ou je découvre les jardins suspendu, tres tres jolis, le tout a pied, je continue a marcher vers le nord, mais il commence a être tard, je me résous a rejoindre un point pour prendre le bus, je fais toujours plusieurs rencontres dans l'apres midi, dont un avocat qui s'intéresse a moi car je suis en droit, nous parlons longtemps et prenons le même bus vers CST station, je suis crevé, j'ai en effet marché avec mon sac gros sac toute la journée. j'arrive a la gare en avance, déguste un petit dosa puis vais m'installer en attendant mon train ou j'ai réservé une place en SL.

A ce stade du voyage, je ne suis même pas resté une semaine, cependant je me sens deja beaucoup mieux, et beaucoup plus acclimaté a l'atmosphère, je garde de tres bon souvenir de ces passages, même si ils étaient assez dur a vivre, je suis d'ailleurs pas mécontent que cette mésaventure me soit arrivé avec les taxis car cela m'a permis de rencontrer Joerg, avec qui je garde contact et qui prévoit de retourner en Inde bientôt. (Alors qu'il avait du faire un emprunt a son patron pour payer un billet, et par conséquent travailler deux mois gratuitement dans un club pour rembourser celui ci.)

To be continue ...

Photos liées: Joerg, Sunee, Les "bidonvilles de pécheurs" au sud, Ganesh le meilleur guide de Bombay, et réunion religieuse (musulmane) pour la venue d'un dignitaire dans les quartiers alentours du bazaar.
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain en juin 2011? English translation pending
by Titia77 · 2010-09-02 · 10 replies
Voila grosso modo mon itinéraire pour mon futur voyage, voyez vous des anomalies ou des trucs à pas louper dans mes étapes! merci de me faire partager votre experience...

J1:arrivée LA J2:LA J3:LA J4:LA route 66 WILLIAMS J5:WILLIAMS grand canyon GC J6:GC monument valley MV J7:MV antelope canyon, lac powell PAGE J8:PAGE bryce canyon BC J9:BC zion SPRINGDALE J10:SPRINGDALE zion LAS VEGAS J11:LV J12:LV J13:LV death valley DV J14:DV route pour yosemite YOSEMITE J15:YOSEMITE parc YOSEMITE J16:YOSEMITE route SFO J17:SFO J18:SFO J19:SFO route SAN LUIS OBISPO J20:SAN LUIS OBISPO route LA J21:LA J22:LA + Départ
Site pour location d'appartements à New York? English translation pending
by Jo2610 · 2010-08-24 · 18 replies
Bonjour,

Qui connait ce site?
http://ownerapartments.com/main/listings/3br

Nous sommes un groupe de 8 personnes et partons pour NY du 4 au 11 septembre 2010. Le prix des Hotels étant assez couteux, nous souhaitons louer un appartement à louer. J'ai trouvé une annonce pour un appartement sur abritel et quelqu'un m'a répondu en disant qu'il avait plusieurs appartements et m'a envoyé les liens.

Je tombe donc sur ce site. Mais j'ai peur que ce soit une arnaque.

Nous avons un budget logment d'environ 300 / 350 euros par personnes pour la semaine et cherchons un logement bien situé (Time square, Manatthan..).

Qui a un bon plan pour m'aider, on est un peu pris par le temps, on part dans 15 jours.

Merci d'avance.
Budget pour une semaine à New York? English translation pending
by Chinatown198 · 2010-08-19 · 8 replies
Bonjour à tous, Une idée pour nos petites vacances de début septembre... En partant de Barcelone ( nous sommes à Perpignan ) nous aimerions savoir comment il est possible avec un budget " raisonnable " de passer une petite semaine à visiter New-York pour deux adultes... L'idéal étant un " all inclusive " avec avion, hébergement et un repas par exemple Merci à tous les bons tuyaux !!...😎
Itinéraire de quatre semaines au Rajasthan English translation pending
by Boullette · 2010-08-18 · 16 replies
Bonjour à tous, ça y ai je croix que l'on s'est enfin décidé sur notre voyage prévu entre mi octobre mi novembre (4 semaines) je vais pouvoir enfin mettre un pied en Inde... et plus précisément au Rajasthan. Je viens de lire pas mal de discussions et une question me turlupine... beaucoup de gens prennent un chauffeur pour leur circuit, est ce vraiment nécessaire ou pouvons nous nous débrouiller seul (sans trop se prendre la tête). J'ai lu aussi que beaucoup réserve à l'avance les trajets en train ???? En fait j'ai toujours eu l'habitude en voyage de voir au jour le jour (sans non plus être bloqué pendant des jours fautes de transports), donc réservation de France ou réservation en gare ? D'ailleurs connaissez vous le tarif du train car je trouve que la location de voiture n'est pas cher du tout (environs 30 euros/jour essence compris) et comme nous sommes 3... a voir (avez vous un site pour les liaisons en train)

Encore une question j'ai commencé à élaborer un pseudo trajet qu'en pensez vous (un peu touristique non ???) DELHI 2 jours: Red Fort, Jama Masjid MANDAWA & BIKANER 1 jour : Mandawa, Junagarh JAISALMER & DESERT 2 jours : Jaisalmer, Desert JODHPUR 1 ou 2 jours : Vieille Ville, Meherangarh UDAIPUR & RANAKPUR 2 jours : Le Lac, Ranakpur PUSHKAR & AJMER 1 jour: Le Lac JAIPUR 2 jours : City Palace, l'Observatoire, Le Fort d'Amber FATEHPUR SIKRI sur la route : Palais, Jama Masjid AGRA 2 ou 3 jours : Taj Mahal, Le Fort d'Agra KHAJURAHO 1 ou 2 jours :Temples, Kama Sutra VARANASI (BENARES) 2 ou 3 jours:Dasaswamedh Ghat, Vishwanath Temple

Merci pour toutes les réponses que vous pouvez me donner
Faire le trajet Phuket - El Nido - Boracay - Phuket en bateau? English translation pending
by Malikone59 · 2010-08-09 · 5 replies
bonjour j aimerai savoir si c est possible de phuket aller en bateau sur l ile de palawan cote el nido rester 4jour a peu pres puis reprendre le bateau pour boracay pour 4jours ensuite retour boracay phuket je connais les info sur les possibilité d avion mais la je voudrai savoir si par la voie maritime c est possible et combien de temps le trajet en bateau et le prix. merci d avance pour vos reponse
Billet tour du monde avec Emirates English translation pending
by Iledereve · 2010-08-08 · 12 replies
Bonjour,

J'ai vu, sur le site d'Emirates, qu'il était possible de réserver des billets Tour du Monde avec eux et Air Tahiti Nui pour 1799€ en éco. QUi a déjà réservé, quelles escales, conditions et autres combines...

Merci
Température pour un voyage d'amoureux en Égypte en juillet? English translation pending
by Tiger44 · 2010-07-08 · 11 replies
bonjour les amis, moi et mon amie nous partons pour 2 semaines en égypte le 14 juillet 2010, nous avons tres hâtes, mais plusieurs personnes, la seul chose qu ils ont a nous dire ces qu ils trouve que ce nait pas le bon mois pour y aller car il fait beaucoup trop chaud en juillet.Avez vous des choses plus positives pour moi.😎 tiger
Voyage en Floride: les coins à visiter absolument? English translation pending
by Romaindu7501 · 2010-06-14 · 19 replies
Bonsoir à tous !!! 🙂

Depuis quelques temps, j'essaye d'organiser un voyage à Miami, en Floride en géneral.

Je pensais à faire Palm Beach (Aller Retour Paris), mais les billets d'avions sont trop chers !

Ensuite, j'ai décidé de faire Miami, ensuite un petit week-end à Orlando pour visiter Walt Disney World...et là je me suis dis que 3 jours ne suffieraient pas !

Donc voila ! Si quelqu'un a déjà été en Floride et connait bien l'endroit, ce serait très sympa de m'expliquer avec details ce qu'il faut absolument voir sur place...😊
Circuit de quinze jours au Vietnam, du sud au nord English translation pending
by Pou83 · 2010-06-13 · 15 replies
bonjour, Après de nombreuses lectures et différents avis sur voyage-forum, j’ai à peu près établi un circuit que je vous soumets pour vos avis et suggestions. Je sais c’est une découverte rapide du pays (pas le temps de souffler), mais nous voulons voir le maximum et l’essentiel sachant que c’est pour nous un gros effort financier et que nous n’aurons pas une autre occasion pour y revenir. Je ne sais si ce circuit est réaliste (faisable) ou pas, mais je suis preneur de tout vos conseils afin de l’améliorer avant de le soumettre à un T.O Vietnamien. Egalement pour ce circuit, je suis à la recherche d’une agence (Vietnamienne) sérieuse avec un bon rapport qualité prix, sachant que pour diminuer le prix du voyage , je souhaite réserver tout les vols à partir de la France.

Merci

Dimanche 20 mars : arrivée à HCM en matinée les lundi 21 et mardi 22 : croisière sur le Mékong, marché flottant de CAI BE le mardi 22 après-midi : retour sur HCM transfert vers DANANG le mercredi 23 : HOI AN visite de la ville pont japonais, balade en bateau sur la rivière THU BON, visite du village de KIM BONG (sculpture sur bois). En fin d’après-midi départ pour HUE en empruntant la route Mandarine via le col des nuages Le jeudi 24 : visite de HUE, croisière sur la rivière des parfums En début de soirée : transfert par avion vers HANOI Le vendredi 25 : HANOI – TAM COC – HANOI (visite HALONG terrestre) Soirée du 25 : départ par train pour SAPA Samedi 26 : arrivée matinale à LAO CAI, départ pour le marché de CAN CAU, après-midi visite de la pagode des parfums. Dimanche 27 : visite du marché de BAC HA en matinée et du village de BAN PHO l’après-midi Lundi 28 : trekking village de LAO CHAI et de TA VAN Soirée du 28 : départ par train pour HANOI Mardi 29 : Journée libre à Hanoi, balade à pied dans les 36 rues et spectacle de marionnettes Mercredi 30 : HANOI - MAI CHAU – HANOI Jeudi 31 et vendredi 01 : croisière baie d’HALONG Samedi 02 : départ pour la France
Itinéraire de quinze jours en Écosse au mois de juillet 2010 English translation pending
by Age13 · 2010-05-26 · 5 replies
bonjour

Je prepare ce voyage en Ecosse duree de 15 jours, avec voiture de location prise à Glasgow et rendu à Edinburg pour juillet 2010.

J'ai deja circulé en voiture de location l'an passé en Irlande pendant une quinzaine de jours, et je ne suis plus stréssé par la conduite à gauche, meme si cela nécessite un minimum de vigilance....

Merci à tous de m'apporter conseils etc...

voici les etapes :

* *** GLASGOW : Dormir 2 nuits du 12 et 13 juillet

Voir Guide Vert ECOSSE en pages 216 à 232, plan p 220/221.

Guide Routard en p 148.

A faire / A voir :

- Balade repéré 2 sur le plan (Page 222/225, plan pages 220/221), depuis

Glasgow Green :

1) Glasgow Green, ne pas manquer de voir People’s Palace et la fontaine

Doulton. Page 224. Routard en p 166.

2) Prendre Salmarket Street vers le Nord jusqu’au clocher de Tolbooth.

Page 224. Routard en p 166.

3) Tourner à gauche sur Trongate Street, puis tourner à droite sur

Stockwell / Glassford Street et se diriger vers George Square.

4) Faire le tour de George Square, au coeur de Glasgow, cette place animée

est bordée d’imposants édifices dont la Mairie (City Chambers) dont on

peut visiter librement le rez de chaussée. Page 223. Routard en p 165.

- Balade repéré 1 en centre ville (Page 218/219, plan pages 220/221),

Commencer directement par le Royal Exchange Square, angle Queen avec

Ingram Street, faire le tour de cette place superbe du Glasgow victorien,

entre Queen et Buchanan Streets, voir en p 168, puis se diriger depuis

Buchanam Street vers :

1) Mitchell Lane jusqu’à Mitchell Street.

2) The Lighhouse, au 56 Mitchell Street. p 168. Page 218

3) Reprendre par Buchanam St, continuer sur Sauchiehall St pour

tourner à droite sur Douglas Street.

4) Aller jusqu’au Glasgow School of Arts, 167 Renfrew Street, voir aux

alentours les rues « bombées » de Renfew et Hill Streets. En bout de

Hill Street un joli panorama sur le Glasgow Ouest, à voir. Page 219.

Nota : les rues Buchanam puis Sauchiehall sont des artères commerçantes de la ville.

Glasgow / Edinburgh : environ 80 km. Le 14 juillet 2010.

* *** EDINBURGH : Dormir 2 nuits du 14 et 15 juillet

Voir Guide Vert ECOSSE en pages 176 à 200, plan p 190/191.

Guide Routard en p 101. Arriver tôt le 14 juillet car nombreuses choses à faire !

A voir :

- Vues sur la ville depuis les remparts du Château.

- L’animation sur la Princes Street.

- L’harmonie de Charlotte Square.

A faire : (réparti sur 2 jours !)

- Promenade depuis le château vers le palais Holyrood, le long de la

principale artère qui suit la corniche, nommé Castle Hill, Lawnmarket

Street, High Street et Canongate street. Repéré 1 sur le Guide Vert en

pages 185 à 192 et plan p 190/191.

- 1) le château et ses remparts. page 180, Routard en p 125.

- 2) Scotch Whisky Heritage Centre page 186, p 126.

- 3) Outlook Tower and Camera Observa.

- 4) St Gile’s Cathedrale. page 186, p 127.

- 5) continuer le long du “Royal Mile”.

- 6) Le nouveau Parlement Ecossais inauguré en 2004, angle

Canongate avec Horse Wynd Street. page 191, p 128.

- 7) palais Holyrood House, dernière entrée pour visiter 15h30,

au bout du Royal Mile. page 184, p 129.

- Pour la vue, à 100 mètres d’altitude, Calton Hill, ancien relief volcanique,

offre une vue superbe sur Edimbourg, de Old Town à New Town. A ne pas

rater ! D’autant plus que la colline est très proche du centre et que la

montée est relativement facile. Repéré 6 sur le Guide Vert en page 198.

Calton Hill is open to all during daylight hours and is free of charge. Take the steps up from

Regent Road and then choose between more steps or a more gentle walk along the path. There

are magnificent views.

- Promenade depuis Andrew Square vers Charlotte Square, marcher sur

Georges street, puis rejoindre Prince Street et retourner vers Andrew

Square. Repéré 4 puis 5 sur le Guide Vert en pages 194 à 198 :

- 1) St Andrew Square. page 196.

- 2) Georges Street. page 195.

- 3) Charlotte Square. page 194. p 132

- 4) Prince Street, principale artere commercante. p 197.

- 5) Prince Street Gardens. p 197.

Quitter Edinburgh, en direction Aberdeen par bord de côte. 215 km, compter 4 heures.

Par A90, le ferry, M90 , Perth, A90, A972, A92 qui longe le littoral. (Eviter la A90).

Le 16 juillet 2010.

Faire une halte environ 2 heures par St Andrews, charmant petit village.

A voir sa cathédrale, ses plages. (tant East Sands que West Sands).

Guide Vert en pages 327 / 331, plan p330. Routard p 249.

Puis faire une halte ABSOLUMENT à environ 3km avant Stonehaven, aux ruines du

Dunnottar Castle, juchées sur une éminence rocheuse, au bord de la mer. Vues

époustouflantes depuis le château en ruines dressé au dessus des falaises. (Situé juste après

les villages de Montrose et Stonehaven, sur la A92). Guide Vert en pages 470 / 471.

Guide Routard p 284. A voir à minima pour le panorama !

* *** ABERDEEN : Dormir 1 nuit Plan Vert Michelin en page 363

Du 16 juillet 2010. Plan Aberdeen p 367

Hôtel en centre ville.

Routard en p 280/281, plan p 277 et 279.

- Visite rapide de la ville en fin d’après midi, le jour même d’arrivée si

possible :

1) Aberdeen Maritime Museum, et le port.

2) Castle Street ou Shiprow street. (c’est la meme rue)

3) Mercat Cross p 280.

4) Union Street jusqu’à couper Union Terrace. Voir en face Gardens.

(Détails sur Promenade Centre Ville sur Guide Vert en p 367)

A faire en quittant Aberdeen le lendemain, le 17 juillet, en direction de INVERNESS :

- Circuit des châteaux, voir Guide Vert en p 372 à 381 et plans p 363 et 377. 1 jour.

Routard en p 285 / 286

Quitter Aberdeen par la (A93) Vallée de la Dee (p 372/373), Drum Castle puis jusqu’au

Château de Crathes, circuit 1. (Entrées payantes pour les châteaux, ne prendre que les

entrées pour les parcs et jardins uniquement, sauf peut être pour un, afin d’aller à l’essentiel

dans la journée).

Puis prendre à droite à Banchory direction Château Craigievar (A980) p 377 pour rejoindre

le circuit 2.

Poursuivre (A 944) vers Kildrummy Castle et Corgaff Castle. p 377/378.

Puis reprendre vers le Nord via Tomintoui (A 939) et rejoindre le bord de cote (A 96)

direction Inverness.

Aberdeen / Inverness par les châteaux environ 210 km (3 heures et demi de trajet seul).

Le 17/07/10.

* *** INVERNESS : Dormir 3 nuits plan en p 423 du 17,18 et 19 juillet 2010.

Voir Guide Vert ECOSSE en pages 423 à 425, plan p 425. Routard en p 326 /328.

A faire :

- Visite rapide de Inverness : à pieds depuis le B&B.

Voir promenade en p 424 et 425 Routard en p 332.

Depuis Ness bridge (repère rouge sur carte ci-dessous) noter la vue sur la ville et sur ses

clochers, noter le curieux château « rose » un peu plus loin, balader sur Hight Street,

rue piétonne très animée, puis sur une vaste place « Eastgate » encadrée de centres

commerciaux, continuer sur Academy Street, tourner à gauche sur Queensgate St et

prolonger par Fraser Street. On revient alors vers la rivière, traverser le vieux pont

suspendu (glagla…) piétonnier qui mène à l’autre rive, Huntly Street.

- Cairn Gorm Mountains : P 393 à 397 Compter 1 journée.

A faire… si possible… par beau temps !!!

Le massif granitique des Cairngorms offre de vrais paysages de montagnes, quasi unique en

Grande Bretagne !

Commencer par le village d’Aviemore, petite station touristique à moins de 70km de

notre B&B d’Inverness. (Trajet 1 heure en voiture).

Se diriger ensuite vers le loch Eilein. p 394 p 325.

Faire le tour du loch à pieds, compter 1 heure.

Continuer ensuite en direction du Funiculaire, au pied du Cairn Gorm alt 1245m,

prendre la route vers l’Est depuis Aviemore, qui passe par Coylumbridge et Glenmore

Forest Park, direction Cairngorm National Park. p 394 p 325.

Faire la montée vers le sommet à pieds (car sinon impossible de sortir de la gare du

funiculaire en haut !) et compter 3h pour l’ascension, et retour possible par le funiculaire.

(On peut rentrer dans la gare en haut, mais on ne peut en sortir que par le funiculaire qui

nous redescend !)

Voir pages 395 à 397 - plan en p 395. Routard en p 322 à 325.

- Loch Ness (Tour du Lac) + Glen Nevis : En p 426.

Compter 1 autre journée. Soit environ 230km A/R, et 4 heures de routes.

Circuit repéré 1 en pages 426 à 428, plan p 430, jusqu’à Fort Augustus via un arrêt

rapide pour les vues à Urquhart Castle (A82) p 341 et continuer ensuite vers Laggan,

Loch Lochy, Fort Williams tourner à gauche direction Glen Nevis (voir p 411, Routard

en p 405). Au bout de la route (cul de sac) du Glen Nevis prendre un sentier qui mène

aux chutes Steal. Prendre documentation et plans au Visitors Guide.

Puis faire demi tour et choisir de passer par l’autre rive du Loch Ness, via la B 862

(s’arrêter au Suidhe Viewpoint), puis après Whitebridge, tourner à droite et continuer

sur la B 862 vers Errogie pour les vues sur les Highlands, après Erogie retourner à

gauche pour continuer sur la B 862 direction Torness, Dores et retour sur Inverness par

B 862. Voir encart en p 427. Routard p 337.

Dire bonjour à Nessie !!!!

Ne point s’arrêter à Fort Williams, puisque ce sera la destination d’une autre étape à la fin du

voyage, mais aller directement en direction de Glen Nevis. Au bout de la route (cul de sac) du

Glen Nevis prendre un sentier qui mène aux chutes Steal, compter 1 bonne heure A/R.

Prendre documentation et plans au Visitors Guide. Voir aussi la doc imprimé.

Voir Guide Vert en p 411, et aussi Guide Routard en p 405.

Noter que la route longe le Ben Nevis, plus haut sommet de Grande Bretagne à l’altitude

de …1343m !

Le 20 juillet quitter vers le Nord par la péninsule de Black Isle, emprunter le ferry à Cromarty

vers Nigg (£10 voiture et 2 passagers, traversée chaque demi heure) à la sortie de Tain voir les

distilleries connues, dont celle de Glenmorengie (p434 p 350), en direction Wick (à 170km) en

passant par la côte et Dunbeath.

Voir les pages 433 à 435. Itinéraires 3 et 4. Plan page 430.

Puis continuer le 20 juillet vers le Nord, jusqu’à Duncansby Head, page 476.

Voir p476 p 360.

A voir aussi de s’arrêter pour la vue à Castle of Mey à Mey, puis direction Dunnet Head.

Voir p475 p 360.

Ci-dessous, plan pour Dunnet Head (page 475) REPERE « A ». Voir guide Michelin Vert p475

Routard p 362.

Dunnet Head, marqué par un phare construit en 1831, une route à voie unique mène à

travers un paysage sauvage parsemé de petits lacs.

Depuis la A836, prendre à droite en direction de Ham, Brough et enfin Dunnet Head.

Prolonger ensuite jusqu’à Thurso.

Total de 140 km depuis Wick. (20 juillet 2010)

Total Inverness / Thurso : 250 km par les détours touristiques, compter 4 heures de voiture.

* *** THURSO : Dormir 1 nuit du 20 juillet 2010.

Thurso, voir en pages 473 / 474. et Routard en p 361

Etape 1 nuit pour faire le tour de l’Ecosse !

Continuer le lendemain direction Durness à 125km puis Lochinver encore 130km, repère A.

Voir en pages 477 à 480. Total de 255km.

Le 21 juillet 2010, il faut compter sur 5 heures de voiture, hors balades à pieds.

Plan en page 451

Quitter Thurso par l’Ouest par la A836 :

- Melvich Bay

- Strathy Point (p 477) repére A ci-dessous.

15 minutes de marche depuis le parking jusqu’à la pointe.

- Tongue (Guide Vert p 478, Routard en p 363) repére A ci-dessous.

Si temps dispo, prendre plutôt la petite route qui longe le Kyle of Tongue, et

qui revient ensuite sur la A 838 ! (Voir Routard p 364 et Guide Vert en p 478).

- Loch Eribol

- Durness, petit village étalé le long de superbes plages.

Guide Vert en p 478, Routard en p 365.

Prolonger ensuite jusqu’à Lochinver, soit encore 130km. (Pages 456 à 455…). Plan p 451.

La route vers le Sud longe le superbe Loch de Kyle of Durness.

Loch Inchard : A Riconich, faire un crochet et prendre à droite B901 direction Kinlochbervie et

Balchrick. Voir P456. Plan p 451. Routard en p 367/368. Superbes plages !

Depuis Kylesku / Unapool prendre la petite route à droite (B869) qui mène à Drumberg et

Pointe de Stoer ! Une des routes qui livrent les panoramas les plus époustouflants !!!

Voir Routard en p 371.

Attention route étroite… !!!

Faire le plein d’essence avant puisque aucune station service jusqu’à Lochinver.

- Peninsule de Stoer, son phare, et la Pointe de Stoer. (P455). Voir plan ci-dessous.

Voir Routard en p 372.

Soit un total de Thurso - Lochinver de 255 Km en journée du 21 juillet 2010.

* *** LOCHINVER : Dormir 1 nuit du 21 juillet 2010.

Réservé 1 nuit du 21/07/2010

Etape 1 nuit pour faire le tour de l’Ecosse !

Lochinver, voir en pages 455. Routard en p 373.

Le lendemain continuer vers Gairloch. (Voir pages 454 à 452…, plan en p 451).

Total de 160 km le 22 juillet 2010.

Une des plus belles régions d’Ecosse….aux décors exceptionnels !

Quitter Lochinver par la A 837, direction du loch Assynt (Routard en p 374) et des ruines du

château d’Ardvreck, extrêmement photogénique ! Voir p 455.

Continuer vers Ullapool (p 377), ne pas manquer les chutes à Measach (p 453) , Inverewere

Gardens (p 452 et Routard en p 383).

* *** GAIRLOCH : Dormir 1 nuit du 22 juillet 2010

Gairloch, voir en pages 452. Routard en p 383 / 384.

Gairloch est à 56 miles au sud d’Ullapool, au bord du Loch Gairloch, qui forme une sorte de

fjord.

La bourgade possède de jolies plages de sable fin et de belles maisons typiquement écossaises.

On peut aller voir le superbe Loch Maree un peu plus loin, en quittant le lendemain.

Continuer le lendemain, soit le 23/07, vers le Sud en passant par Victoria Falls (p 452) puis le

Loch Maree (p 450 et Routard en p 386), Kinlochewe, Torridon.

Prendre ensuite la petite route qui mène vers Shieldaig, Applecross, Lochcarron.

Continuer vers Kyle of Lochalsh au Sud.

Ne pas manquer le château « Eilan Donan Castle », sur un site exceptionnel au bord de la

péninsule et du loch Duich, image emblématique de l’Ecosse.

Guide Michelin Vert en p 448 et Routard en p 395.

Continuer ensuite vers la région de Glen Shiel et enfin arriver à Fort Willams.

Soit 280 km le 23 juillet 2010, compter 5 heures de routes.

De « Eilan Donan Castle » à Fort William il reste encore 105km et environ 1h30 de voiture…

(Voir Pages 448 à 452). Plan en page 451.

Au nord avant d’arriver à Fort William, à Spean bridge, boutiques de souvenirs dans un

petit bourg sans réel intérêt. (Routard en p 395).

* *** FORT WILLIAMS : Dormir 1 nuit. Voir Page 410. du 23 juillet 2010.

Ville étape pour la nuit du 23 juillet.

Balader le soir dans village de Fort William, voir p 410. Routard en p 398.

Le lendemain en route vers les Trossachs et le Loch Lomond. (Le 24 juillet 2010).

Prendre la rive Ouest du Loch (A 82), passer par le joli et paisible village de Glencoe

(Vert p 416 et Routard p 415) et la vallée sauvage et montagnarde du même nom, puis

détour souhaitable vers Glen Etive (Guide vert en p 415/416), puis reprendre la A82

jusqu’à Alexandria en longeant le Loch Lomond (voir le village de Luss au bord du loch,

Routard en p 301 / 302 et Guide Vert en p 352 et 354), le plus grand de tous les Lochs

Ecossais, et tourner à gauche direction Aberfoyle par la A 811.

Distance environ 170km et 2 heures ½ de routes.

* *** ABERFOYLE : Dormir 3 nuits. (Voir en pages 351 à 360.) du 24 au 27 juillet 2010.

Guide Vert en p 354 à 360.

Routard en p 230 à 234.

A voir, à faire : Le 25 juillet 2010.

- Consacrer 1 journée pour faire la boucle Aberfoyle / Callander.

Voir pages 356 / 354 et plans en page 353. Routard p 232 à 235.

Rajouter balade en bateau à vapeur sur le Loch Katrine. (p356/357).

(45 minutes ou 1h45, à voir sur place). Routard p 232.

1st April to 31st October 2010 Cruise Loch Katrine on The Steamship Sir Walter Scott

Time 2010 Sailings departing from Trossach Pier

10:30am 2-hour return sailing to Stronachlachar

1:30pm 1-hour sailing

3:00pm 1-hour sailing

Avec 1 autre journée : Le 26 juillet 2010.

- Village de Stirling et son château à 30km d’Aberfoyle. (p 339 à 342).

Routard p 222 à 229.

Retour sur Edinburgh, direct Aéroport le 27 juillet 2010.

(Distance environ 80km par la A81, A873, A84 et la M9, 1heure)

Et retour en France, le mardi 27 juillet 2010 en fin de journée.
Itinéraire sur dix-sept jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Bonplan92 · 2010-05-25 · 17 replies
voici le périple que j'envisage de faire fin aout début septembre 2010 dans louest americain , merci de vos avis d'experts et de vos adresses d'hotels pas trop chers.

J0 : Arrivée vegas - nuit las vegas Hotels Stratosphere - circus circus - motel 6

J1 : Zion park - nuit à coté de zion J2 : Bryce canyon - nuit à torrey J3 : Canyonlands and Arches 2 nuits à Moab (après midi canyonlands "islands in the sky" - autre journée arches) J5 : Mesaverde 1 nuit à Cortez J6 : Monument vallee (après midi) 1 nuit à monument vallée J7 : Lake powell 1 nuit à Page (Horse shoe bend - en voiture possible) J8: Grand canyon 1 nuit à trouver dans le coin (Hotel à Kingsmann routard) J9 Las Vegas J10 avion las vegas - idaho falls J11-J13 Yellowstone J14 départ de salt lake city
Horaire de fermeture pour Zion et Bryce Canyon (États-Unis) English translation pending
by Rurutu · 2010-05-20 · 18 replies
Pour info, sur site www.nps.com, les horaires de fermeture pour travaux sur route n°9 pour rejoindre la 89, sont en place voir ci-dessous:

Bon alors pour les lèves tôt, a part entre 6 h et 7 h 30, du lundi au jeudi, pour tout l'été; la route de mt carmel pour rejoindre bryce canyon depuis zion park, sera fermée , sauf week end Alors bon courage pour le détour par cedar city ou par le sud, plus de kms et moins de paysages magnifique et 1 h a 1 h 30 de plus en heures de route

Je serais sur place en août on verras bien ??????????????
Étudier à Los Angeles pour devenir bilingue English translation pending
by JTTorre · 2010-05-05 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai 17 ans, et je suis en train de préparer mon bac. Après beaucoup de recherches sur "Que faire l'année prochaine ?", je mettais décider à partir à Los Angeles pour devenir bilingue.

J'ai dernièrement téléphoné à une personne vivant à Los Angeles et qui à 17 ans, est parti faire ses études la-bas. Il m'a conseiller de directement partir faire mes études après mon bac. Moi, je voulais partir 1 ans pour devenir bilingue, et lui m'a dit qu'en deux mois, 3 au plus, il l'était. Donc selon lui, ce serait des mois de perdus. J'essaye donc de me renseigner où est ce que je pourrai partir, comment, famille d'accueil, je cherche. Auriez vous donc des renseignements sur des familles qui accueillent des jeunes étudiants étrangers comme moi ?

Sinon, j'aimerais faire des études la-bas en rapport à la musique, au théâtre. On appelle ce genre de programme : "Musical Theatre". Si quelqu'un connaît une université ("college" comme cela se dit la-bas) la-bas, ou même plusieurs, qui propose ce système, et qui sont assez réputés, enfin bonne, avec les prix et tout les renseignements possible, et bien j'aimerais volontiers entendre lesquelles. On m'a parler de "Pasadena City College". Connaissez vous ?

N'hésitez pas à dire tout ce que vous savez sur tout ça !

En vous remerciant, je sais que ce que je demande est assez complexe, mais, sait-on jamais ! ;)
De la Colombie au Panama: temps de trajet et budget? English translation pending
by Emmanuel31 · 2010-05-01 · 14 replies
Bonjour, Je prépare pour l'hiver prochain un périple américain de Valparaiso à NYC. Par les forums et les guides de voyage, j'ai pu évaluer à peu près le temps qu'il faut prévoir, et surtout le budget, excepté sur la partie Colombie/Panama, qui semble être le seul tronçon non réalisable par voie terrestre. Ma question est donc la suivante: comment faire pour me rendre, de la manière la plus économique possible, mais néanmoins si possible ni trop lente ni trop dangereuse, de Bogota ou mieux encore Cartagena (Colombie) à Panama City? J'ai déjà épluché pas mal de forums, j'ai vu des idées parfois contradictoire: - prendre tout simplement un vol depuis Bogota ou Cartagena vers Panama: auquel cas, mon inquiétude réside dans le prix: quelles sont les compagnies meilleur marché pour effectuer ce voyage (je signale également que j'ai 20 ans, si une compagnie fait des réductions pour jeunes ça peut aussi être un atout)? - prendre à ce que j'ai compris des bus depuis Cartagena, puis plusieurs bateaux jusqu'à Puerto Obaldias au Panama près de la frontière, et de là prendre un avion pour Panama City avec Aeroperlas: ici je suis plus inquiet: il semble que le vol puisse être bon marché (70$ ai-je lu), mais comment le réserver avec plusieurs mois d'avance? Le site aeroperlas semble avoir des difficultés. Et est-ce que le périple n'est pas dangereux (zone frontalière colombienne...)? - enfin: n'y a-t-il vraiment aucun moyen de faire ça par voie terrestre? Merci d'avance pour les conseils que vous pourrez me donner. Cordialement, Emmanuel
Itinéraire de trois semaines en juin dans les parcs nationaux américains English translation pending
by Ksuscha · 2010-04-28 · 14 replies
Bonjour,

On va partir aux États-Unis au mois de juin prochain pour trois semaines. ON va visiter les parcs nationaux. On a déjà visité certains d'entre eux et cette fois-ci nous aimerions découvrir les autres. On voudrait connaître vos avis sur notre itinéraire🙂 !

20 Albuquerque 21 Santa FE 22 Los Alamos, 23 Chaco 24Canyon de Chelly 25 Canyon de Chelly 26Mesa Verde 27 Mesa verde 28 Black Canyon 29 Black Canyon 30 Colorado national parc 1 Yellowstone 2 Yellowstone 3 Yellowstone 4 Yellowstone 5 Yellowstone 6 Grand Téton 7 Grand Téton 8 Idaho Falls 9 Salt Lake City 10 Départ à Paris

Combien de temps faut-il pour bien visiter Yellowstone et Grand Teton ( et les autres parcs aussi 😉)? On n'aime pas trop courir et on veut profiter bien des parcs. On se demande si on laisse tomber les parcs nationaux de New Mexico pour aller jusqu'à Montana et le Glacier. Est-ce que quelqu'un à déjà visiter le glacier et pourrait nous aider à choisir entre Montana et New Mexico ?

Merci pour votre aide !😎
Avis sur parcours de trois semaines au Vietnam? English translation pending
by Zorglubbulgr · 2010-04-15 · 6 replies
Bonjour,

J'ai réservé ce matin des billets pour le Vietnam 3 semaines en septembre. Je sais que ce n'est pas la saison idéale, mais c'est le seul moment que nous avons en commun, ma femme et moi. Nous avons 2 semaines en couple, puis une semaine dans la famille de ma femme à HCMV, et ils devraient nous faire visiter le sud. Nous organiserons par nous mêmes les 2 premières semaines.

Nous atterrissons le 11/09 à Hanoi vers 16h. Nous nous reposerons donc l'après-midi et la nuit.

Sachant que ma femme connait peu le Vietnam mais parle un peu la langue, j'imagine le programme suivant. Pourriez-vous me donner vos avis ? 12-13 sept : visite de Hanoi + réservation d'un bus pour Ha Long City ou l'île de Cat Ba pour le 14. 14 sept : départ pour Ha Long City ou Cat Ba, réservation d'une croisière avec une nuit sur le bateau. Nuit sur place 15-16 sept : croisière 16 septembre : retour dans la soirée à Hanoi avec nuit directement à l'aéroport 17 sept : Vol pour Hue 18-19 sept : visite de Hue 20-21 sept : visite de Hoi An 22 sept : Vol pour Nha Trang 23-24 sept : Plage à Nha Trang pour décompresser avant d'affronter (pour la 1ère fois) ma belle famille ! 25 sept : Vol pour Ho Chi Minh 25 sept - 2 oct : Visite du sud du VN avec la famille de ma femme.

J'ai souligné les dates des vols intérieurs que je pense réserver. Pensez-vous que le découpage est réaliste ? Je souhaite éviter les longues distances en train et l'avion n'est pas excessivement cher. Pensez-vous que j'ai oublié des étapes importants, surestimé ou sous-estimé la durée de certaines étapes ?

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout ! Et merci de votre aide ! ;)
Difficulté pour réserver des trains en Italie English translation pending
by Dadicama · 2010-04-10 · 26 replies
Bonjour

J'essaie de réserver des trains en Italie avec la compagnie Trenitalia tout va bien jusqu'à ce que je paye par Visa, ma transaction est toujours refusé !!! pourquoi??? j'ai une visa CIBC es-ce à cause de cela....je ne comprends vraiment pas ??? je choisis un aller simple pour Rome-La spezia tôt le matin pour 2 adultes, je choisis ES city 2e classe... 2 adultes, meno 30 , whit payment receipt via émail, je rendre tout les coordonnées pour le paiement, je confirme avec le code de sécurité et enfin on me dit que ma transaction n'est pas valide????

Si quelqu'un connait la réponse j'apprécierai...Merci

Diane
Site pour payer en ligne les PV de stationnement prises aux Etats-Unis? English translation pending
by Jororemy · 2010-04-02 · 41 replies
Bonjour,

est ce que vous savez s'il existe un site Web qui permet de payer en ligne les contraventions de stationnement prises aux USA?

Merci
Deux semaines à Portland, Orrgon et les autres villes..? (urgent) English translation pending
by Vanessa0208 · 2010-04-01 · 4 replies
Bonjour,

Je passerai 2 semaines à Portland en semaine prochaine (chez une amie). Je veux visiter aussi les autres villes près de Portland (je compte retourner à Portland le soir car j'ai un logement gratuit là bas!): Los Angeles, california???? (j'ai aucune idée en fait). J'aimerais savoir quelles sont les choses incontournables à faire à Portland et aux autres villes. Merci de me conseiller les itinéraires, les durées à rester, les moyens de transport pas chers et la durée du déplacement pour aller-retour entre Portland et les autres villes. S'il faut passer la nuit pour une autre ville, comment peux-je trouver un logement pas cher?

C'est un peu urgence... Merci de m'aider. C'est la première fois que je visite les Etats-Unis et je ne parle pas trop d'anglais...

Merci d'avance pour votre réponse rapide. Vanessa
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°4) English translation pending
by Sedonax · 2010-03-27 · 42 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 12 : de Catstair Canyon à CBS Paw Hole

Ce matin, je vais tenter le tirage au sort à la Paria Ranger Station dans le but d’obtenir un permis pour Coyote Buttes North (CBN), afin de revoir The Wave et ses alentours. J’éprouve une sorte de fascination pour cet endroit extraordinaire, qui débuta le jour de 1995 où je suis tombé sur une photo de ce que l’on n’appelait pas encore The Wave dans le magazine Géo. Dix ans après ma première visite (avec ma femme et ma fille), qui fut suivie de 8 autres durant lesquelles j’ai exploré à fond tout le secteur (ce qui m’a permis d’écrire le chapitre « Coyote Buttes North » dans le volume 2 de Photographing the Southwest), cette fascination ne faiblit pas et, si je passe à proximité de CBN, je ne résiste pas à tenter ma chance (avec toutefois quelques scrupules car cela en enlève une à ceux qui n’y sont jamais allés). Mais maintenant, si je ne suis pas tiré au sort, une simple déception remplace la frustration.

Le tirage n’ayant lieu qu’à 9 heures, j’ai le temps de faire une visite à proximité.

Je choisis de retourner à Catstair Canyon que je n’avais vu qu’une seule fois sous une lumière peu favorable.

Ce petit canyon se trouve en contrebas de la Highway 89 et son accès en est aussi rapide que facile.

Tôt le matin, la belle lumière met en valeur le canyon.





On y trouve quelques exemples d’art rupestre indien dont mon préféré est ce pictographe représentant un homme de façon minimaliste et très graphique.





Un peu plus loin dans le canyon, se trouve un étonnant remblai que l’on ne soupçonne pas quand on roule sur la Highway 89 quelques mètres plus haut. Il est constitué d’un empilement d’une vingtaine de voitures des années 60 et 70 😮. En voici quelques-unes :



En me garant sur le parking de la Paria Ranger Station, à 8 h 45, je constate qu’il y a beaucoup de véhicules, il va donc y avoir de nombreux postulants pour les 10 permis octroyés. Effectivement, il y a 68 demandes, mais avec ceux qui reviennent plusieurs jours de suite (les rangers leur donnent autant de « billets de loterie » que le nombre de fois auxquelles ils ont postulé), les chances d’obtenir un permis ne dépassent pas 1 sur 10 😕.

En attendant le tirage au sort, je discute avec une jeune femme prénommée Dawn (Aurore). C’est une Californienne au look hyper sportif, particulièrement aimable et bien dans sa peau. Elle ne travaille pas dans le domaine sportif comme son allure pourrait le laisser croire (elle est consultante en sécurité informatique) mais elle pratique tout de même l’escalade à haut niveau, le VTT et le triathlon… Elle est ici pour se « reposer » et se remettre d’une récente fracture de l’épaule suite à une chute de VTT. Quand commence le tirage au sort, son nom est tiré en premier et elle pousse un cri de satisfaction.

Les noms se succèdent jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un seul permis à attribuer. Une autre année, plusieurs personnes avaient refusé l’ultime permis car elles ne voulaient pas se séparer et finalement c’est moi qui l’avais obtenu car j’étais le seul visiteur solitaire. Mais cette fois-ci, il n’en sera pas de même. Le dernier permis est proposé à un jeune couple qui doit se décider immédiatement. Tout le monde les a forcément remarqués : elle a un séduisant visage et une plastique de rêve qui pourraient lui valoir la couverture d’un magazine de beauté et de santé ; lui, semble tout droit sorti d’une sitcom où il tiendrait le rôle du gentil séducteur ; les deux amoureux sont très souriants et ont l’air fort sympathiques. S’ensuit une discussion qui polarise l’attention de la soixantaine de personnes présentes, les yeux rivés sur eux :

Lui : Prends ce permis, tu rêves de The Wave depuis si longtemps ! Elle : Non, je ne peux pas envisager d’y aller sans toi. Lui : Mais si, je t’accompagnerai et je t’attendrai à la limite de la zone interdite. Elle : Non, je ne veux pas te laisser seul.

Et ainsi de suite pendant deux minutes… Au final, la jeune femme finit par prendre le permis tandis que la ranger leur lance d’un air complice : « J’espère que vous n’êtes pas en voyage de noces car je ne veux pas que cette loterie soit responsable de votre première séparation ! » Cette scène « à l’eau de rose » a fait sourire l’assemblée et finalement détendu l’atmosphère parmi toutes les personnes déçues… dont je fais partie 😕.

Je souhaite un « Happy The Wave » à Dawn et tout le monde sort de la Station, excepté les heureux élus qui vont acheter leur permis pour CBN. Dehors, je discute avec des Allemands qui font un tour du monde dans un camion Mercedes 4 x 4 qu’ils ont aménagé et sur lequel ils dessinent au fur et à mesure leur parcours. Eux aussi apprécient les Tassilis du Sahara, ma région préférée après le Southwest. Après avoir rempli 2 gallons d’eau potable au robinet extérieur prévu à cet usage, je retourne dans la Station quand tout le monde est parti. Sans grand espoir d’avoir une réponse positive, je demande s’il ne reste pas un permis pour aller ce jour à Coyote Buttes South car je retournerais bien à Paw Hole en fin d’après-midi. Par chance, il en reste un 🙂! Le ranger me demande si je dispose d’un véritable 4 x 4 (pas un AWD, me précise-t-il) avec suffisamment de garde au sol, car pour y aller le sable est encore plus mou et profond que les années précédentes et il y a très régulièrement des touristes ensablés sur cette piste 😕. Il me dit qu’à la montée il faudra aller vite et ne surtout pas ralentir.

Il est temps de me rendre au parking de Wire Pass. Mon but est de réaliser une boucle passant par le slot canyon de Wire Pass puis celui de Buckskin Gulch, de sortir de ce dernier à un endroit repéré sur Google Earth (dont nous avions discuté avec plusieurs membres de VF), d’aller jusqu’aux Teepees à l’est de CBN puis de revenir au parking en contournant la zone nécessitant le permis. Comme il n’est pas prévu qu’il pleuve aujourd’hui, il n’y a pas de risque de « flash flood », mortel dans ces canyons.

Après avoir payé mon permis à la « self station » près du parking, je retrouve avec plaisir le slot canyon de Wire Pass où je me rends quasiment toujours avant d’aller à The Wave. Même si la lumière y est quelconque ce matin, l’étroitesse du canyon reste intéressante et depuis dix ans je retrouve ce même morceau de tronc d’arbre coincé en hauteur, telle une bête guettant sa proie.





Le slot canyon débouche sur une grande alcôve à la confluence avec Buckskin Gulch.





Grimper dans l’alcôve permet de voir certains détails de l’érosion.



Un Datura solitaire a élu domicile à quelques mètres de là.



Buckskin Gulch est plus impressionnant que Wire Pass car beaucoup plus profond pour une largeur excédant rarement les 5 mètres et, surtout, il serpente sur environ 20 kilomètres avant de rejoindre le Paria Canyon.





Le randonneur, sur cette photo, vous donne une idée de la taille de ce canyon et de ce qu’on peut y ressentir :



Quel plaisir d’y randonner tranquillement, à la recherche de lumière réfléchie qui donne matière à photographier 🙂.







En plusieurs endroits, le sol est recouvert de boue séchée.





Mais, par moments, il s’agit de boue humide, voire quasi liquide. J’essaye d’abord de l’éviter en sautant d’une pierre à l’autre mais, alors que je tente un trop grand pas, une pierre bascule et je me retrouve dedans jusqu’au mollet. Ce n’est pas très agréable 😕 et cela va occasionner ce soir une longue séance de nettoyage mais, après tout, ce n’est que de la boue (qui sèche d’ailleurs assez rapidement sur mes chaussures).

Je parviens à l’endroit qui, sur Google Earth, semble permettre une sortie du canyon. Dans la réalité, c’est très différent, il ne s’agit que d’une grosse fissure (à droite de la photo). La fonction 3D de Google Earth se contente de faire de l’interpolation de courbes de niveaux en lissant les pentes, ce qui ne correspond pas forcément au terrain qui peut être bien plus accidenté.



J’hésite à entreprendre la montée dans la fissure que j’estime à du 4+ (en cotation française d’escalade, sport que j’ai pratiqué longtemps il y a plus de dix ans), mais avec des chaussures de randonnée boueuses et un sac à dos lourd (contenant entre autres le matériel photo et la réserve d’eau) ce n’est pas l’idéal. Comme la fissure n’est pas complètement verticale (donc pouvant a priori être redescendue si nécessaire) et que la chute n’est pas mauvaise (au sol il y a du sable et pas de rochers), je décide de tenter l’aventure même si ce n’est pas très raisonnable. Je me concentre, retrouve mes sensations oubliées de grimpeur et l’escalade de la fissure (d’une bonne vingtaine de mètres) se déroule bien, sans que je me fasse peur. L’arrivée se fait dans une sorte de petit cirque sableux entouré de falaises verticales qui me séparent du plateau sommital. Mais une mauvaise surprise m’attend 😕 : il n’y a aucune possibilité de grimper la falaise à part dans une cassure encombrée de gros blocs dont certains légèrement en surplomb. J’estime que cette dizaine de mètres d’escalade est au moins du 5+, avec impossibilité de redescendre et une très mauvaise chute sur des blocs pointus. Je n’insiste pas, ce serait vraiment trop risqué, même si c’est rageant d’échouer si près du but 😠. Je comprends pourquoi je n’ai jamais lu, lors de mes recherches sur Internet, que quelqu’un ait pu sortir de Busckskin Gulch de ce côté.

Je redescends donc la fissure, mais en escalade la descente est plus difficile que la montée et maintenant je ne fais pas le fier ! Même en me concentrant, mes pieds retrouvent difficilement, en tâtonnant, les prises que mes yeux ne voient pas. Je ne peux m’empêcher de penser que toute chute se traduirait au minimum par une cheville foulée quand je toucherais le sol après avoir glissé et m’être râpé contre la paroi et, même si j’arrivais à rentrer à mon véhicule en claudiquant, tout le reste de mon voyage serait compromis 😕. A mi-chemin de la descente, j’entends deux personnes qui viennent d’arriver et expriment leur surprise de me trouver dans cette situation. Leur présence et leurs encouragements me rassurent et je termine la descente mieux que je ne l’ai commencée.

Je suis bien content de retrouver le sol et de discuter avec ces sympathiques backpackers, mais durant cette tentative avortée j’ai dû perdre au moins un demi-litre de sueur ! L’un des randonneurs, qui vient de Salt Lake City, me raconte comment un jour il s’est retrouvé en grande difficulté en essayant de suivre les indications d’un des guides de Michael Kelsey, une référence pour la randonnée dans l’Ouest. Il est vrai que Kelsey semble être une espèce de surhomme à qui aucun obstacle ne résiste et qui avance à un rythme d’ultra-marathonien, d’où bien des déconvenues pour les randonneurs « moyens » qui suivent certaines de ses indications. J’ai pu vérifier ses capacités par moi-même, un jour que je descendais seul, avec moult précautions et des chaussures très accrochantes, la dangereuse pente de slickrock de la Sneak Route to Death Hollow, dans la région d’Escalante. Quelle ne fut pas ma surprise de croiser Michael Kelsey lui-même 😮 qui remontait cette falaise à toute vitesse avec des chaussures de sport d’intérieur à l’accroche médiocre. La surprise fut partagée car il était ici en reconnaissance pour ajouter une nouveauté à la cinquième édition de son guide et il ne comprenait pas qu’un Frenchy puisse déjà se trouver là. Dommage que nous n’ayons pas eu le loisir de discuter plus d’un quart d’heure, chacun étant tenu par un horaire serré.

Je continue à descendre encore un peu le canyon. Certaines falaises sont impressionnantes.



En me glissant sous des alcôves pour cacher le ciel, je peux mieux admirer les magnifiques couleurs créées par la lumière réfléchie sur les parois du canyon. C’est un enchantement.





Je rebrousse chemin et remonte le canyon d’un bon pas car cet après-midi je me rends à Paw Hole et ce n’est pas à côté. Bien après les passages boueux, je rattrape le jeune couple qui hésitait à prendre l’ultime permis pour CBN à la loterie de ce matin. Je suis surpris de voir la jeune femme recouverte de boue : bras, jambes, cuisses, une bonne partie du visage. Elle me fait à la fois penser à Lara Croft (du jeu Tomb Raider) qui serait en stage commando et à une « sauvageonne » de certaines peuplades indigènes. Je pense également à la célèbre chanson de Queen « We will rock you » et ses paroles « You got mud on your face » sauf que le vers suivant « You big disgrace » ne convient pas du tout puisque, contre toute attente, la demoiselle reste fort jolie et que la boue séchée fait même ressortir ses yeux verts. En riant, elle m’explique que l’argile « c’est bon pour la peau et que certains payent cher pour cela ». On rentre ensemble et on discute dans la bonne humeur. Ils viennent de Pennsylvanie, lui finit ses études à l’université et elle est professeur de fitness et de cheerleaders (Pom-pom girls). Ils sont très contents d’aller demain tous les deux à CBN/The Wave. Tous les 2, avec un seul permis ? Non, ils ont bien 2 permis car, après le tirage au sort, Dawn s’est discrètement désistée en leur faveur, touchée par ce jeune couple d’amoureux. Elle leur a dit qu’habitant en Californie elle pourrait revenir ici plus facilement qu’eux. Un bien beau geste 😇!

Comme je vois ces deux sportifs se jouer des petites difficultés de Wire Pass (blocs coincés à escalader), je leur donne tous les conseils nécessaires pour visiter demain Top Rock et Melody Arch afin d’agrémenter leur visite. Ils sont installés au petit camping gratuit de Stateline Campground, à 2 miles au sud du parking de Wire Pass. Comme il est complet, ils me proposent de partager leur emplacement en me prévenant qu’ils reviendront assez tard puisqu’ils dîneront à Page ce soir. Ils sont vraiment très sympa 🙂!

On est déjà en cours d’après-midi mais on partage quelques barres de céréales après le slot canyon de Wire Pass, puis on se quitte au parking et je pars en direction de Coyote Buttes South - Paw Hole.

Le ranger m’avait prévenu, la piste de Paw Hole s’est dégradée par rapport aux années précédentes, les ornières sont profondes et le sable est très mou car il n’a pas plu depuis longtemps. C’est aussi vers Paw Hole qu’Annie et André, pourtant véhiculés dans un gros 4 x 4 par un ami expérimenté de Kanab, se sont ensablés il y a quelques semaines et ont dû faire venir la dépanneuse pour plusieurs centaines de dollars 😕. Je suis donc bien content de disposer du Toyota 4Runner qui est un vrai 4 x 4 avec vitesses courtes mais je choisis tout de même de rester en seconde longue pour pouvoir garder une vitesse suffisante. J’attaque la montée sableuse à un rythme digne du Paris-Dakar, la voiture dérape dans les virages et fait des sauts à chaque variation de terrain, je dois tenir le volant très fermement et j’ai l’impression de conduire dans un jeu vidéo. Dès que je sens le véhicule ralentir, je donne des coups de volant successivement à droite et à gauche, comme je l’ai vu faire par les Touareg dans le Sahara. A l’arrière, mes sacs et la glacière sautent dans tous les sens, comme s’ils dansaient un pogo effréné lors de la grande époque punk, c’est « Anarchy in the trUnK » 😛! Après plus de 2 miles de ce rythme frénétique, qui me semblent durer beaucoup plus longtemps, je suis bien content de m’arrêter au petit parking de Coyote Buttes South - Paw Hole.

Je me dirige directement vers le secteur que je trouve le plus beau, à environ 1 mile de marche (dans le sable) au nord-ouest du site. En regardant les carnets de voyage et les photos des aficionados de l’Ouest, je suis surpris de voir que ce secteur pourtant très photogénique n’est pour ainsi dire jamais visité, alors qu’il est finalement plus accessible que celui de Coyote Buttes South, Cottonwood Teepees (qui est cependant plus vaste et plus varié).

Je garde un excellent souvenir de ma dernière visite en avril 2006 où, avec ma fille Flora, Kent, Steffen et Isabel, nous avions terminé à Paw Hole, dans une excellente ambiance, une expédition de presque 3 jours (avec camping sauvage) qui nous avait amenés à White Pocket et différents secteurs de Coyotte Buttes South. Souvenirs, souvenirs…

J’atteins une montagne de slickrock joliment striée (particulièrement à la gauche de sa base).









Un peu plus loin, un autre très beau secteur de slickrock strié.







Le temps se couvre, mais les couleurs n’en ressortent que davantage.



Je m’intéresse maintenant aux détails, aux motifs, aux textures et aux couleurs que le slickrock nous offre généreusement.





Ici, le rocher semble saigner.







Ravi d’avoir pu profiter tranquillement des trésors de ce site que j’apprécie particulièrement, je retourne vers le massif de teepees à proximité du parking.



Je les admire dans la douce lumière du soleil couchant.





La descente en 4 x 4 de la piste sableuse pose moins de problème que sa montée, même si cela secoue tout autant.

De retour sur la bonne piste de House Rock Valley Road, je capte les toutes dernières lueurs du soleil….



… puis du crépuscule.



Au camping, j’installe mon SUV à côté de l’emplacement du jeune couple de Pennsylvanie (que, plus tard, je n’entendrai même pas revenir de Page). Après mon habituel dîner frugal, je décharge mes photos sur mon notebook et, fatigué par cette journée bien remplie, je m’endors très rapidement.

JOUR 13 : autour de Coyote Buttes

Au lever du soleil, il fait nuageux, donc je prends mon temps avant d’aller à la Paria Ranger Station afin de tenter ma chance une seconde fois pour le permis de Coyote Buttes North. Quand je quitte le camping, le jeune couple de Pennsylvanie dort toujours dans sa tente et je ne peux le revoir pour le saluer et lui souhaiter une excellente visite de The Wave.

A la Station, nous sommes une dizaine de personnes de moins que la veille pour le tirage au sort. Je retrouve Dawn qui hier a été voir Horseshoe Bend, Antelope Canyon et des hoodoos. Quand des touristes demandent quel est le meilleur guide pour visiter le secteur parmi ceux qui sont vendus sur place, j’entends avec plaisir le ranger répondre que c’est Photographing the Southwest 🙂, du coup il leur en vend deux et Dawn en achète un troisième.

Celle-ci est optimiste pour le tirage au sort, par nature et parce que, aujourd’hui, elle a deux chances au lieu d’une, comme tous ceux qui reviennent pour la seconde fois consécutive (les rangers mettent deux numéros à leurs noms dans la tireuse à loto). Elle ne sait pas qu’elle a en réalité quatre chances en comptant les deux miennes, car j’ai décidé que si mon nom était tiré et pas le sien, je lui ferais bénéficier de mon permis, ce qui me semble tout naturel après son généreux geste de la veille.

La loterie se déroule selon une séquence répétitive : tirage de la boule, annonce du numéro, cri de joie de l’heureux élu, déception se lisant sur le visage des autres. Enfin il ne reste plus qu’un permis, le dixième, et bingo 🙂! c’est Dawn qui l’obtient et ne cache pas sa joie pour ce coup de chance in extremis. La ranger déclare qu’il y a une justice et raconte comment Dawn a fait don de son permis la veille ; spontanément, toute l’assemblée applaudit la sympathique Californienne. Après l’obtention de son permis, je lui explique en détail tout le circuit autour de The Wave, de Second Wave à Sand Cove en passant par Top Rock et le Big Mac, car elle ne saurait se contenter d’une visite classique. Quand il n’y a plus personne à la Station, je vais voir la ranger (qui se souvient bien de moi depuis qu’elle m’a croisé en octobre 2005 en revenant de White Pocket alors qu’elle pensait ce site encore confidentiel) pour lui demander s’il n’y aurait pas quelques phénomènes géologiques encore peu connus à visiter dans le secteur. Comme je connais déjà tous ceux qu’elle me cite, elle finit par m’en indiquer un du bout des lèvres qu’elle appelle « The Nautilus », mais me demande de me contenter de publier des photos sans en indiquer la localisation sur Internet ou Photographing the Southwest car cette curiosité est fragile.

Je la remercie et m’y rends directement. Je marche dans ce secteur isolé quand j’entends du bruit derrière moi. Je me retourne, surpris, et découvre deux chevaux montés par de souriantes cavalières qui habitent à proximité et me disent qu’elles n’ont jamais vu personne dans ce wash. On discute un moment des beautés de la région puis chacun reprend son chemin.



Je ne sais pas à quoi doit ressembler « The Nautilus » car la ranger ne m’a rien précisé et ses indications étaient plutôt vagues. Je m’attends donc à une formation rocheuse en forme de sous-marin avec des pointes, comme dans le roman Vingt Mille Lieues sous les mers de Jules Verne. Mais quand je découvre cette curiosité géologique, je constate qu’elle ressemble tout simplement par sa forme au coquillage appelé nautile en français et nautilus ici.



Je me glisse à l’intérieur…





… puis me balade un bon moment dans le secteur, à la recherche d’autres curiosités du même style, sans succès.





C’est la saison de floraison des cactus.



Je retourne à mon véhicule par le même chemin, content d’avoir vu ce petit site mineur mais néanmoins intéressant.

Le temps se couvre sérieusement, il ne serait pas prudent d’entamer seul une longue randonnée dans un site isolé. Je prends donc la piste de House Rock Valley Road pour accéder à des balades assez courtes.

Il y a de jolies fleurs sur le bas-côté (ce sont des Prickly Poppies me précise Kashtin, spécialiste en la matière).



Je retourne voir un panel de pétroglyphes qui m’avait particulièrement plu pour sa situation et son originalité. Bien que les rangers tentent de le garder confidentiel et qu’il soit loin de la piste, je constate en voyant le sol piétiné qu’il est nettement plus visité que lorsque j’y étais venu il y a quatre ans.

On y trouve un étonnant labyrinthe rappelant le jeu du même nom que l’on trouvait dans les magazines pour enfants, où il fallait se rendre d’un point A à un point B. C’est la seule fois où j’ai vu une telle représentation rupestre. Que peut-elle bien vouloir signifier ? Comme je ne connais pas de nom à ce panel, je l’appelle « The Maze panel ».







On peut observer d’autres motifs intéressants, notamment des spirales, un personnage avec des boucles d’oreilles, un autre très graphique dessiné comme un logo…





Ma prochaine visite concerne Double-Barrel Arch, qui se situe près de la piste d’accès par le sud à Coyote Buttes South et ne nécessite qu’une courte marche.

Devant l’arche et ses deux ouvertures, un rocher surnommé le Totem.



Quand je m’approche de l’arche et que je grimpe pour atteindre ses ouvertures, je constate que le slickrock est très différent de celui que l’on trouve habituellement dans la région. Celui-ci est torturé comme de la roche volcanique qui me rappelle celle que j’ai vue au Piton de la Fournaise, à l’île de la Réunion, ou au pied du Teide à Tenerife, aux îles Canaries.







Une excroissance rocheuse me fait penser à un dinosaure qui serait à l’affût.





Le ciel s’est dégagé peu à peu et les risques d’orage semblent s’éloigner.

Je décide donc de faire la randonnée permettant de visiter le site d’Edmaier’s Secret que je n’avais pas eu le temps de faire lors de mon précédent voyage.

Cet endroit n'est pas à proprement parler secret ou confidentiel. Son surnom lui a été donné par des Allemands qui ont découvert en 2003 une photo aérienne (prise dans les années 90) dans un livre de Bernhard Edmaier et qui, à partir de là, l’ont ensuite recherché (notamment à l'aide de Google Earth). Ils s’y sont rendus par eux-mêmes en 2007. Ceci explique que ce lieu soit encore très peu connu, mais plus pour longtemps car sa visite est notamment une bonne solution lorsqu’on n’a pu obtenir de permis pour CBN / The Wave. C’est d’ailleurs pour cela que je l’ai conseillé à Marie/mlefevre qui s’y est rendue deux mois plus tard et en a parlé positivement dans son carnet. Du coup, plusieurs forumeurs ont déjà inscrit cette visite à leur voyage de 2010.

Cette belle randonnée dans le wilderness n'est ni longue (entre trois et quatre heures suivant le temps passé à explorer et/ou à photographier sur place) ni difficile si l'on dispose des informations, d'un extrait de carte topographique et d'un bon sens de l'orientation (le GPS peut faciliter les choses mais n'est pas indispensable, le mien est resté dans le sac à dos cette fois-ci). Par contre, en été il peut y faire très chaud, il n’y a pas d’ombre et il y a peu de chances d’y rencontrer âme qui vive.

Je paye mon permis à la « self-payment station » du parking de Buckskin Gulch et je marche d’un bon pas dans le gulch car l’après-midi est déjà très avancé. Environ une heure plus tard, je suis au milieu d’un océan de slickrock au pied d’une superbe montagne de brainrocks (roche en forme de cervelle) qui ne demande qu’à être gravie.







Au sommet, je découvre un land-marker qui date de 1917...



… et surtout un panorama magnifique en direction de Buckskin Gulch d’où je viens.



Je continue vers le sud sur le sommet de la montagne…



… jusqu’à un superbe point de vue sur une immense pente de slickrock avec Coyote Buttes North en arrière- plan. Loin au sud, le massif blanc de Top Rock est bien éclairé et je distingue nettement la fissure verticale qui surplombe The Wave et sert de repère aux randonneurs (en haut et au milieu de la photo). Aujourd’hui, il me manque au moins deux heures de jour pour pouvoir explorer ce versant, ce sera donc pour la prochaine fois.



Je redescends vers le nord en passant par une « mini-wave » au slickrock délicatement ciselé.



Ce spot, un de mes préférés du site, m’a donné envie d’en faire une interprétation en noir et blanc.



La descente est ponctuée de lames de roche et de délicates stries dentelées qui, je l’espère, seront épargnées par les futurs visiteurs.







D’immenses chenilles de pierre sont blotties les unes contre les autres. Je ne serais pas surpris de les voir se mettre à onduler lentement.





Quelques lichens égayent la roche.





Le slickrock prend plusieurs couleurs, au gré de sa fantaisie.





Un hoodoo au sombre chapeau semble perdu dans cette immensité.





Le soleil va bientôt se coucher, il est temps d’entamer le retour.



Eclairé par les derniers rayons du soleil, le grès prend de superbes teintes dorées.



Dans le wash sableux au pied du slickrock, j’ai l’impression d’être fin 2008 durant mon voyage au Sahara, dans le massif de la Tadrart, au sud-est de l’Algérie. Curieuse impression de retrouver les mêmes sensations au sein de deux sites situés aux antipodes mais qui se rapprochent par leur esthétique, leur atmosphère et leur lumière.







L’agréable remontée de Buckskin Gulch dans une lumière crépusculaire et une température très douce termine sereinement cette journée durant laquelle la découverte d’Edmaier’s Secret fut un des coups de cœur de mon voyage 🙂.



Il fait nuit quand je roule sur les pistes de House Rock Valley Road puis de Cottonwood Canyon Road pour retrouver mon lieu de bivouac d’il y a deux jours. Je me couche relativement tôt car demain le réveil sonnera bien avant l’aube pour visiter les Wahweap hoodoos à l’heure propice.

JOUR 14 : de Wahweap Hoodoos à Waterholes Canyon

Il fait encore nuit quand le réveil sonne, mais c’est nécessaire pour lever le camp, rouler sur les pistes menant au Wahweap Wash puis marcher une vingtaine de minutes jusqu’au premier groupe des Wahweap Hoodoos, afin d’être positionné à temps pour y voir le lever du soleil.

Mon intérêt pour les Wahweap Hoodoos remonte à l’année 2001 quand Laurent Martrès me demanda de l’aider à trouver un hoodoo particulièrement élégant dont, à l’époque, seuls deux photographes professionnels avaient publié une photo : Michael Fatali (toujours lui !) et Jackson Bridges (guide/photographe spécialisé dans la région du Lake Powell). Bien entendu, on ne savait pas du tout dans quel secteur ce hoodoo pouvait bien se trouver et les deux photographes gardaient jalousement leur secret. Durant mon voyage de 2001, dans les environs de Page, j’ai montré la photo à tous les rangers que j’ai croisés, j’ai exploré les alentours de Toadstool Hoodoos et de White Rocks mais je n’ai pas trouvé le hoodoo recherché. Quelques mois plus tard, j’ai finalement obtenu une information succincte mais suffisante (« Vous trouverez dans Wahweap Wash »), en correspondant avec un local qui voulait lancer un Bed & Breakfast et courait le wilderness près de chez lui à la recherche de curiosités géologiques. Dès mon voyage suivant (en mai 2002), nous remontions à pied, Laurent et moi, le Wahweap Wash (en venant du sud, ce n’est qu’ensuite qu'un ami de Laurent a trouvé l’accès plus rapide par les pistes du nord), lorsque nous avons fini par trouver les hoodoos convoités 🙂, qui seront longtemps une des nouveautés de Photographing the Southwest. Il m’amuse de penser que quelques e-mails envoyés de France ont été plus efficaces qu’une recherche menée sur place.

La subtile lumière qui précède le lever du soleil permet d’apprécier ces hoodoos élancés dans une ambiance plus douce et moins contrastée que celle qui prévaudra quand les rayons du soleil les atteindront directement.





Quelques minutes plus tard, le site est éclairé par les premiers rayons qui font ressortir le blanc éclatant des hoodoos.



Je prends la photo « classique »…



… avant de trouver un autre angle qui me plaît davantage.



Un second groupe de hoodoos se situe quelques centaines de mètres plus loin.



Ils sont moins élancés mais néanmoins intéressants, surtout à contre-jour.





J’ai un faible pour ces deux hoodoos qui semblent avoir été posés là comme des piliers matérialisant l’entrée d’un décor fantasmagorique digne du Seigneur des Anneaux.





Ici, des concrétions ressemblent vraiment à de la cervelle.



Là, les roches rappellent la couleur du sang.



De retour à mon véhicule, je rencontre deux Allemands qui viennent d’arriver mais qui ont failli rester coincés au passage d’un petit wash qui traversait la piste : leur SUV ne pouvant plus ni avancer ni reculer sans racler fortement le sol rocailleux, l’un a dû pousser et l’autre « mettre la gomme » pour s’en sortir. Ils avaient pourtant loué chez Alamo un SUV standard de la même catégorie que le mien, mais ils ont hérité d’un modèle « crossover » à la faible garde au sol, qui montre ses limites à la moindre difficulté, leur faisant risquer une galère au milieu de nulle part sans compter l’endommagement du véhicule 😕. Après un petit déjeuner commun, où ils se font réchauffer des saucisses, je les quitte en espérant qu’au retour ils ne rencontreront pas le même problème.

Sur les hauteurs de White Rocks, je me gare sur un promontoire surplombant un secteur où se trouvent de nombreux hoodoos colorés.



La lumière de ce milieu de matinée n’est pas très favorable, mais une balade me permet tout de même d’apprécier les couleurs qui vont de délicats tons pastel au rouge violacé.







Tout au bout de la balade, un point de vue sur Chimney Rock et sur un énorme hoodoo qui fait plus de 20 mètres de haut.



Vers midi, je me rends au Paria Outpost pour saluer Susan et Steve Dodson, comme je le fais maintenant depuis une dizaine d’années. La première fois, Elisabeth, Flora (qui avait onze ans) et moi étions venus là dans le but de boire quelques litres de lemonade bien fraîche après notre première visite à The Wave, dans la canicule du mois de juillet. Nous avions été très sympathiquement accueillis par Susan et Steve qui nous avaient raconté la toute récente ouverture du Paria Outpost (majoritairement construit de leurs mains), leur amour de la nature encore sauvage qui les avait amenés ici, leur intérêt pour la vie des locaux à laquelle ils voulaient s’intégrer, leur goût pour la musique jouée en commun, leur volonté de contribuer à une activité touristique responsable en harmonie avec la nature… Flora était même repartie avec un cadeau 🙂 : un grand TShirt flashy de style hippie (que Susan avait teint elle-même) qui lui servit longtemps de chemise de nuit compte tenu de sa taille.

Les débuts sur place furent difficiles car il leur fallut des années avant d’obtenir les autorisations, accréditations et assurances nécessaires pour faire le métier d’outfitter sur les terres du BLM et du Vermilion Cliffs National Monument (où se trouve Coyote Buttes). En attendant, ils ont tenu bon et ont proposé des shuttles (transports) notamment pour les backpackers descendant le Paria Canyon ou Buckskin Gulch, et leur BBQ « all you can eat » de fin de semaine (certaines fois avec de la musique live) a acquis une bonne renommée, puisque de nombreux locaux (dont beaucoup viennent de Page) y sont fidèles. Ils ont également aménagé une chambre pour la proposer en Bed & Breakfast. Quand ils ont pu lancer leur activité d’outfitter, j’ai fait tout mon possible pour les faire connaître en France (et dans d’autres pays francophones), soit en répondant à des posts de VF quand les forumeurs ont commencé à s’intéresser à Coyote Buttes South et White Pocket ; soit dans de nombreux messages privés et/ou e-mails ; soit directement, en en parlant à mes connaissances qui se rendaient dans l’Ouest ; soit encore en les citant dans Ouestusa.fr en complément de l’outfitter Wally (en retraite maintenant) que conseillait Thierry/Wavemaster car il avait été content de ses services… Comme tous leurs clients ont été satisfaits, le bouche-à-oreille et les carnets de voyage ont fait le reste, et maintenant leur activité d’outfitter marche bien 🙂, avec une bonne proportion d’Européens. Les Dodson, qui connaissent ma contribution à leur business, m’accueillent toujours à bras ouverts… comme Susan le fait encore cette année (Steve étant en excursion). Elle s’apprêtait à partir faire des courses à Page mais, après un accueil très chaleureux, elle reste un bon moment à discuter avec moi. Quand elle doit s’en aller, elle me dit de rester au Paria Outpost « comme chez moi ».

Tandis que le temps se couvre, je m’installe pour prendre mon lunch sur la terrasse puis j’entame une petite sieste réparatrice. Je suis réveillé par l’arrivée d’une dame d’une bonne soixantaine d’années, qui a beaucoup de distinction et qui respire la gentillesse. Elle vient de Californie, est passionnée de photographie (elle dispose d’ailleurs d’un matériel haut de gamme) et passe voir Steve et Susan pour convenir d’une excursion, sans savoir ce qui est le mieux à photographier dans le secteur. Comme il s’est mis à bruiner, j’ai tout mon temps. Aussi, je vais chercher mon notebook et je lui montre des photos de la région proche sur une copie de mon site web, ainsi que certains clichés que j’ai pris durant les deux derniers jours. Elle prend des notes de ce tout ce que je lui conseille de voir par elle-même ou avec un outfitter dans les jours à venir, puis elle me pose des questions complémentaires sur l’accessibilité des différents sites. Je suis heureux d’avoir pu lui rendre service, car elle est aussi sympathique que motivée. Avant de partir, elle me remercie chaleureusement et me dit « You make my day » (expression que j’avais découverte au cinéma dans la bouche de Clint Eastwood, mais prononcée dans des circonstances très différentes).

La bruine a cessé mais le ciel reste menaçant. Je décide de tenter une visite aux Thousand Pockets dont le nom est prometteur. La piste est d’abord commune avec celle de Stud Horse Point, puis elle s’enfonce vers le sud. Elle est longtemps sableuse, ce qui ne posera pas de problème en cas de pluie, mais tout d’un coup elle devient argileuse avec plusieurs montées et descentes. La randonnée doit durer au moins deux heures et il est impossible de deviner où vont éclater les orages qui menacent tout autour. Si la pluie tombe ici, il me sera impossible de rouler sur les montagnes russes sur lesquelles je viens de passer. Par prudence, je décide donc de renoncer et de revenir en arrière pour me contenter d’une seconde visite à Stud Horse Point.

Je ne le regrette pas car aujourd’hui la lumière y est douce.

Au loin, le Lake Powell d’où émerge Lone Rock.





Les hoodoos colorés de Stud Horse Point, qui dominent le paysage, ont une structure et une esthétique particulières très différentes de ceux que j’ai vus ce matin. On se croirait dans une autre région.









Mon hoodoo préféré est celui qui est surnommé l’Amiral à cause de son chapeau si caractéristique.





Je retourne à Page dans le but de faire un ravitaillement de produits frais mais, comme le ciel s’est dégagé en partie, je me dépêche d’aller sur le rim de Waterholes Canyon pour bénéficier des derniers rayons de soleil.

Waterholes Canyon est principalement connu en tant que slot canyon et il faut un « hiking permit » navajo pour le visiter, malheureusement la guérite d’Upper Antelope Canyon où on peut l’acheter est fermée depuis plusieurs heures. Tant pis pour cette fois, une bonne demi-heure de visite sur le rim à l’heure où tout le monde est rentré pour dîner ne devrait pas poser de problèmes (Attention ! ne venez pas ici sans permis en pleine journée car, à l’heure normale de visite des slots canyons, les permis sont régulièrement vérifiés par les Navajos).

Sur le mur surnommé « The Big Wall », certaines striures esthétiques font penser à Second Wave.





Je capte les tout derniers rayons du soleil dans l’autre direction, celle où le ciel se fait menaçant.





Au Wal-Mart, une fois le ravitaillement terminé, je me choisis une bonne salade composée et des yaourts crémeux à la cerise pour ce soir et demain matin. Je profite d’un spot WiFi pour sortir mon notebook et consulter ma boîte aux lettres ainsi que la météo des jours à venir (qui n’est pas fameuse 😕).

Une fois de plus, je retourne de nuit à mon bivouac, situé dans les premiers miles de la Cottonwood Canyon Road que je vais emprunter demain matin pour commencer les trois prochaines semaines consacrées à l’Utah.

A l’issue de ce « Hoodoos day », c’est avec un pincement au cœur que je me glisse dans mon duvet, en sachant que demain je m’éloignerai de la région des Vermilion Cliffs, une de mes préférées (sinon ma préférée) dans le Southwest.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Enrichir notre itinéraire de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Pomme43 · 2010-03-25 · 19 replies
Bonsoir,

Nous partons le 20 juin pour un mois aux USA avec notre fils de 8 ans.

10 jours à New York (où l'on retrouve de la famille), 15 jours tous les 3 dans l'Ouest et 3 jours chez des amis dans l'Illinois.

Nous avons fait notre itinéraire en fonction des avis éclairés trouvés sur ce forum... Aujourd'hui, les hotels sont réservés et nous détaillons notre roadbook.

L'idée est de le faire cool, d'avoir le temps de profiter des paysages, de randonner tranquillement, de chercher à voir des animaux... C'est pourquoi je m'adresse à vous : j'aimerais connaitre vos incontournables, vos coups de coeur, vos adresses "secrètes"... le long de notre itinéraire.

- J1 : arrivée à Vegas et soirée sur Fremont Street - J2 : visite de Las Vegas - J3 : départ pour Bryce Canyon (4h50 de route). Visite de Bryce en fin de journée. - J4 : randonnée dans Bryce (certainement le combiné queen's garden et Navajo Loop trail) et route vers Page (4h de route). Pique nique à Horseshoe Bent - J5 : visite de Lower Antelope Canyon, baignade au lac powell et route vers Grand Canyon (3h30) - J6: visite du Grand Canyon (petites randos pour sortir des points de vues "officiels") - J7 : route vers Monument Valley (4h30) et visite en fin de journée - J8 : route vers Moab (4h) - J9 : visite de Arches NP - J10 : visite de Canyonlands NP - J11 : route vers Salt Lake City (5h). Visite de la ville - J12 : route vers Yellowstone NP - J13 à 15 : visite du Park - J16 : Route vers Jackson Hole en traversant Grand Teton et vols vers Saint Louis.

J'espère que notre itinéraire vous inspirera et que vous voudrez bien participer à la personnalisation de notre projet.

Par avance merci
La baie de Bai Tu Long (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2010-03-22 · 16 replies
De nombreux VF, dont Abalone, grand connaisseur du Vietnam et qui partage volontiers ses connaissances, parlent de la baie de Bai Tu long, a 50km au nord de Ha Long City, comme la destination ou aller si l'on veut fuir les hordes et le racket de Along. Il est precise egalement que la plupart des agences proposant Along ET Bai Tu Long ne font qu'effleurer cette derniere, et que le seul moyen de vraiment y penetrer est au depart de la ville de Cai Rong (Van Don). Il est chaudement recommande d'aller dans l'ile de Quan Lan, aux plages somptueuses.

Voila ce que j'ai pu glaner sur le Forum pour aller a Cai Rong et Quan Lanh, la plupart de ces infos datant de novembre 2009, mais certaines de 2007 :

Hanoi-Cai Rong (Van Don)

Bus public Hanoi-Bai Chay, puis Bai Chai-Cai Rong

Hotel a Cai Rong : Khách San Hùng Toàn, Tél : 33 874 220

Cai Rong-Quan Lan

- Bateau en bois quittant Cai Rong à 7 h et à 14h (2h30 de trajet)

- Bateau à haute vitesse quittant Cai Rong à 8h15 et 15h15 (trajet 40 mn).

- Tuk tuk pour la plage de Minh Châu ou Van Hai (au choix).

J'ai donc plusieurs questions:

1) Horaires des bus Hanoi-Halong et Halong-Cai Rong (ou est-il possible de trouver un bus direct Hanoi-Cai Rong) ?

2) Les infos sur le trajet Cai Rong-Quan Lanh sont-elles toujours de mise ?

3) Quelle est le site preferable a Quan Lanh : Minh Chau ou Van Hai ?

Un grand merci pour votre reponse.
Route la plus simple pour relier Cuba au Vénézuela? English translation pending
by Alanatha · 2010-03-15 · 10 replies
Hello,

Quelle serait la route la plus simple pour relier Cuba au Venezuela : Revenir sur Cuba, descendre le canal de Panama et passer par la Colombie ou prendre un vol de La Havane pour Caracas ?

Quel est le trajet le plus safe et le moins couteux ???? Quid de la Colombie ?

Merci pour votre réponse,

Alanath
Itinéraire de quinze jours au Québec et dans l'est des États-Unis English translation pending
by Phileagol · 2010-03-13 · 9 replies
bonjour, je prepare mon second voyage en amerique du nord pour mi - septembre ...

voilà mon idée d'itinéraire .

j1 arrivée trudeau 15h j2 visite montréal j3 depart quebec + visite j4 depart tadoussac (baleines....) puis retour sur quebec en soirée j5 depart vers toronto j6 peut-être si le temps le permets visite cn tower route vers niagara falls , visite chutes l'apm ....hôtel a buffalo .... j7 route vers washington j8 visite washington j9 depart vers lancaster (region amish ...) puis vers philadelphia visite apm ..... j10 route vers nyc ( hôtel super 8 north bergen avis ????) j11 nyc j12 nyc j13 nyc j14 nyc j15 retour sur montréal pour un decollage a 22h 45

ça peut paraitre un peu rapide a certains endroits mais on est pas du genre a vouloir s'imprégner des lieux comme certains aiment le dire sur ce forum ni a visiter les musées .... 2 grosse journée de route mais cela ne nous derange pas ( on la déja fait dans l'ouest ) on compte louer une voiture même si sur NY elle ne sera pas trop rentabilisé ... pourquoi pas la rendre NY ??? ( louer au canada et la rendre aux usa ????

merci d'avance de vos avis ....
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites hors des sentiers battus English translation pending
by Sedonax · 2010-03-13 · 38 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

INTRODUCTION

Encore un carnet de voyage sur l’Ouest américain ?

Eh oui ! C’est à mon tour de saluer par le biais de ce carnet tous les forumeurs attirés par cette magnifique région qu’est l’Ouest américain, notamment ceux qui en ont attrapé le virus et veulent se remémorer certaines de leurs expériences et/ou rechercher quelques nouveaux sites à visiter.

Compte tenu de la floraison sur VF d’excellents carnets sur l’Ouest américain, j’ai hésité à en proposer un de plus, d’autant que je n’ai pas la fibre littéraire et que j’ai préféré jusque-là consacrer mon temps libre à fournir des informations et des descriptions pratiques dans le cadre de ma collaboration aux 3 volumes de Photographing the Southwest de Laurent Martres et au site web Ouestusa réalisé par Thierry (Wavemaster sur VF), sans compter les interventions sur VF et les réponses à de nombreux MP et e-mails. Tant mieux si cela a pu être utile à certains d’entre vous car le partage de ses connaissances et l’entraide entre voyageurs sont des valeurs qu’il nous faut entretenir… et qui permettent également d’enrichissantes rencontres sur VF puis dans le monde réel ! 🙂

Je me suis finalement dit que ce seizième voyage dans l’Ouest pouvait être l’occasion de « sacrifier à l’exercice du carnet de voyage » (plus chronophage que je ne le pensais !), d’autant qu’il s’est déroulé dans l’optique « hors des sentiers battus » que j’affectionne depuis de nombreuses années, avec certains sites qui n’ont jamais (ou quasiment jamais) été abordés dans d’autres carnets de VF.

Il y a toutefois un bémol concernant quelques-uns de ces sites encore confidentiels : certains d’entre eux m’ont été indiqués par des amis américains ou européens aussi fans de l’Ouest que moi, mais à la condition expresse que je promette de n’en publier que des photos (comme eux-mêmes ou d’autres avant eux l’ont fait). Et que je ne dévoile en aucun cas les localisations ou même les noms qui pourraient permettre de les trouver facilement sur internet, soit parce que certains sont particulièrement fragiles, soit parce que leurs visites ne sont pas franchement autorisées, voire pour toute autre raison propre à ceux qui ont exigé cette discrétion. Quelle que soit mon habituelle volonté de partage, je respecterai strictement la promesse faite à mes amis (il ne servira donc à rien de me harceler par MP, de me manipuler psychologiquement, de m’hypnotiser ou de me menacer 😛 ). J’espère que vous comprendrez le respect de cet engagement et que vous ne l’interpréterez pas négativement ou n’en ferez pas un sujet de polémique (c’est déjà arrivé… 😕 ).

Comme la photographie est une des composantes importantes de mes récents voyages (voir mon site de photos ), ce carnet sera plus orienté vers l’illustration que vers la fourniture d’informations sur les lieux visités (que vous retrouverez en partie via ma collaboration aux guides et sites web cités plus haut). Je donnerai au passage quelques détails de mon expérience pratique qui pourront éventuellement être utiles à certains d’entre vous.

La conséquence de cette importante iconographie (en dehors du fait que vous risquez une overdose d’images 😛 ) est qu’il sera nécessaire de diviser ce carnet en un certain nombre de parties et qu’il vous faudra être patients pour le chargement de chacune d’entre elles 😐.

Je tiens à remercier sincèrement Pascale (Kashtin sur VF, son site web) et Alain qui ont eu la gentillesse et la patience d’assurer la relecture de ce carnet et d’y apporter leurs remarques pertinentes.

Qu’a recouvert ce voyage?

J’ai pu consacrer plus de cinq semaines à ce circuit en ayant l’opportunité de partir trente-huit jours en mai et juin 2009. Elisabeth, ma femme, ne pouvant m’accompagner même pour une partie du voyage comme elle le faisait les autres années, je suis parti seul pour la totalité de ce « trip ». Mais vous verrez que je ne suis pas resté un « poor lonesome traveler », puisque j’ai rendu visite à plusieurs amis américains, passé quelque temps avec des amis français et aussi rencontré des personnes fort sympathiques au gré de mes pérégrinations.

J’ai profité de cette occasion, où je disposais à la fois de temps et d’une totale liberté, pour réaliser une immersion dans cette région que j’affectionne tant, en prenant mon temps et sans avoir à suivre un programme strictement planifié. C’était d’autant plus réalisable que j’avais loué un SUV 4 x 4 bien adapté aux pistes et dans lequel je pouvais confortablement dormir, ce qui me permettait de bivouaquer n’importe où (ou presque, puisque certains secteurs ne sont pas autorisés au camping sauvage), sans être tenu par des réservations ou la recherche de places libres dans des motels ou des campings.

Je suis donc parti avec une longue « wish list » de sites à visiter dans laquelle je piochais sur la base d’un circuit indicatif qui pouvait évoluer au gré de la météo, des circonstances, de la disponibilité de mes amis sur place… et de mes envies du moment !

Je me suis fixé pour objectifs de :visiter des lieux en majorité « hors des sentiers battus », que je n’avais encore jamais vus ou que j’avais photographiés avant d’être équipé d’un appareil photo numérique (en avril 2006). explorer des sites renfermant des ruines amérindiennes et/ou des panels d’art rupestre, car cet aspect fait désormais partie intégrante de ma passion pour l’Ouest américain.profiter au maximum du wilderness, dans la journée mais également en bivouaquant de préférence au milieu de nulle part, afin de bénéficier de la belle lumière et de l’ambiance particulière du lever et du coucher du soleil chaque fois que c’était possible et que cela en valait la peine.consacrer un peu plus de temps que d’habitude à la photographie, sans ennuyer un(e) partenaire de voyage n’ayant pas le même hobby, d’autant que je venais tout juste de me doter de mon premier reflex numérique (auparavant je disposais d’un bridge Sony R1 de très bonne qualité et que j’aurais volontiers gardé si, en 2008, il n’avait été endommagé suite à une bourrasque qui l’avait fait tomberdu haut de son trépied trop léger).privilégier la randonnée (et si possible en faire une itinérante, ou « backpacking », sur deux jours), car c’est en la parcourant à pied que j’apprécie le mieux cette région. En bénéfice connexe de cette activité physique associée à des repas frugaux lors des bivouacs, perdre quelques-uns de mes kilos superflus !consacrer du temps et de la disponibilité à mes amis sur place (sans chercher à optimiser les visites dans leur région mais en prenant le temps de vivre avec eux), être ouvert aux nouvelles personnes que je rencontrerais durant le voyage.J’ai choisi de faire une boucle à partir de Denver, en passant par le Colorado, le Nouveau-Mexique, l’Arizona et surtout l’Utah, ce qui m’a permis de visiter tous les sites ci-dessous (ils sont listés par région mais vous les retrouverez dans l’ordre chronologique dans le carnet de voyage).

Cette boucle a négligé beaucoup de classiques incontournables (mais déjà visités) au profit de sites secondaires et elle n’a pas suivi de trajets optimisés (à cause des perturbations météo notamment). Elle ne peut donc servir d’exemple de circuit (d’où l’absence de carte), mais pourra attirer l’attention sur tel ou tel site évoqué au fil du récit.Colorado : Red Cliffs amphitheaterRoxborough State ParkPainted MinesColorado National MonumentRattlesnake CanyonRiffle FallsHanging LakeNouveau-Mexique : Santa FePecos Pueblo« Galisteo petroglyphs » Bisti BadlandsAh Shi Sle Pah« King of Wings »Réserves indiennes (Arizona et Utah)Royal Arch « Many Hands Cave »« Lost City »« White and Red Canyon »« Arch Slot Canyon »« Red Canyon »Coal Mine CanyonNavajo National MonumentWaterholes Canyon (rim)ArizonaHidden Gardens (Page)Paw Hole (Coyote Buttes South)Double Barrel Arch« Maze Panel »UtahCatstair CanyonWire Pass + Buckskin Gulch« The Nautilus »Edmaier’s SecretWahweap HoodoosSidesteps HoodoosStud Horse PointCottonwood Canyon RoadRed SlotWillis CreekMossy Cave (Bryce Canyon)Pink CliffsEscalanteCircle of Friends PanelEast Temple Loop (Zion)Cedar Wash ArchPeek A Boo, Spooky & Dry Fork slot canyonsDevil’s Garden (Hole in the Rock Road)The VolcanoUpper Calf CreekBurr Trail via Wolverine LoopStrike Valley OverlookRed Canyon (sur Nottom road) Pedestal AlleyChimney Rock (Capitol Reef)Hickman BridgeSulphur CreekLittle Wild Horse CanyonWild Horse Canyon ArchFive Hole ArchWolfman PanelMonarch CaveProcession PanelValley of the Gods (mesa)Muley PointNatural Bridges National MonumentMule CanyonSheiks CanyonCitadel RuinLower Maidenwater CanyonHovenweep National MonumentSalt Creek & Angel Arch (Canyonlands Needles)Rim viewpoints (Canyonlands Island in the Sky)Murphy TrailFort BottomMoïse & ZeusDead Horse PointRing Arch & Tunnel (Arches)Courthouse WashFaux Falls« Delta Pool »Olympic TorchMoab Man PanelNB : les sites « » sont ceux pour lesquels je n’indiquerai pas la localisation, voire le véritable nom.

JOUR 1 – DE PARIS A DENVER

C’est enfin le jour du départ ! 🙂 Même si cela fait plus de 15 fois que je retourne dans cette région, l’excitation est toujours bien présente, j’ai hâte de randonner au milieu des « red rocks », de m’immerger dans le wilderness, de retrouver l’ambiance de l’Ouest, d’y rencontrer mes amis. Cette joie est toutefois ternie par le fait qu’Elisabeth ne m’accompagnera pas cette fois-ci et que nous ne pourrons partager ces bons moments 😕 mais, c’est promis, l’année prochaine nous repartirons là-bas ensemble !

Mon père a la gentillesse de me conduire à l’aéroport. Sur le chemin de Roissy, nous nous remémorons ces neuf semaines passées ensemble aux USA en juin 2000 et 2001, quand je l’avais emmené visiter le maximum de beaux endroits de l’Ouest, et que nous avions randonné en tout près de 800 km. Au-delà de l’intérêt même du voyage, ce fut un véritable moment de partage et de complicité que nous sommes tous les deux très heureux d’avoir vécu. Dix ans plus tard, alors qu’il est dans sa quatre-vingtième année, mon randonneur de père pourrait-il toujours faire un aller-retour dans la journée au sommet de Half Dome à Yosemite ou au fleuve Colorado dans le Grand Canyon ? Il en serait bien capable, alors que je risquerais de traîner la patte et de tirer la langue !

J’ai eu la chance de décrocher un aller-retour Paris - Denver (avec escale à Londres) par British Airways au tarif promotionnel de 494 €, une aubaine ! J’arrive à l’enregistrement avec mes deux sacs car je ne voyage pas vraiment léger pour un trip de plus de cinq semaines essentiellement en camping (en passant des frimas du Colorado aux chaleurs de l’Arizona avec de très rares possibilités de faire une lessive car je ne fais que traverser les villes), avec plusieurs guides de voyage (les 3 volumes de Photographing the Southwest, 2 guides de Michael Kelsey) et une pochette de documentation pour chaque secteur de ma « wish list », mais aussi avec quelques provisions gourmandes (Petits Pains Suédois très pratiques en bivouac et que je ne trouve pas sur place, boîtes de filets de saumon au naturel pour varier l’ordinaire, quelques paquets de crêpes bretonnes que d’autres apprécieront également, une bonne bouteille de Bordeaux à partager). Me serais-je embourgeoisé avec le temps ? Malgré mes louables efforts de pesée différentielle sur la balance familiale, le plus gros sac dépasse de 800 g les 23 kg autorisés en franchise et je me vois obligé de transférer 1 kg dans le plus petit sac que j’avais déjà eu bien du mal à fermer avant le départ. Je m’étonne de cette inutile intransigeance mais, en me donnant mes cartes d’accès à bord, l’hôtesse d’enregistrement s’excusera discrètement en me disant qu’elle a été obligée d’être si stricte car elle est étroitement surveillée dans le but de l’obliger à faire payer la surtaxe bagage dès les premières centaines de grammes d’excédent.

J’ai volontairement choisi une escale de trois heures à Londres Heathrow, pour prendre une marge en cas de retard du vol Paris - Londres, mais également pour bien laisser le temps à mes sacs de me suivre dans l’avion pour Denver, car l’aéroport londonien a une mauvaise réputation au niveau du déroutement et de la perte des bagages (il semble que la situation se soit nettement améliorée courant 2009).

Le vol direct Londres - Denver s’avère agréable avec un repas tout à fait correct et un personnel de bord sympathique et très cosmopolite. Ce sera pour moi un vol studieux car je dois apprendre les subtilités de fonctionnement de mon premier reflex numérique (un Nikon D90 avec un objectif Nikor 16-85 mm et un grand angle Tamron 10-24 mm), matériel que j’ai reçu il y a seulement quelques jours et que je n’ai eu le temps de tester que quelques minutes au pied de chez moi. Tout de même plus de 200 pages à avaler (en essayant de piquer du nez le moins possible), ce qui fait que, malgré mes efforts de mémorisation, je ne me suis pas toujours souvenu en pleine action de tous les modes de réglage et options. Le vol direct depuis Londres me semble un réel avantage, sans le stress d’une correspondance aux USA avec le risque de rater le second avion en cas de forte queue ou de problème au passage de l’immigration. L’horaire d’arrivée à Denver est respecté, tout se déroule sans problème avec un officier d’immigration plutôt aimable, mes bagages m’attendent sagement en tournant sur le carrousel, donc tout va pour le mieux.

Maintenant, se profile une première étape décisive du voyage : l’obtention du véhicule qui va me permettre de vivre pleinement mes aventures, c'est-à-dire me conduire dans les meilleures conditions sur des pistes plus ou moins roulantes et m’héberger confortablement pour la nuit sans avoir à planter une tente dans des campings. J’ai déjà loué différents modèles de SUV et j’ai aussi voyagé dans ceux de mes amis, donc je connais les avantages et les inconvénients des principaux modèles proposés jusqu’ici par les grands loueurs. Mais je sais aussi que ceux-ci s’orientent depuis peu vers des modèles de type « crossover » nettement plus adaptés à la ville et aux highways qu’aux escapades sur pistes (d’ailleurs interdites dans les contrats des loueurs ; en roulant en dehors des routes goudronnées on n’est plus du tout assuré et il faut assumer ce risque). L’arrêt il y a quelques mois de la fabrication du populaire Chevrolet Trailblazer (pourtant souvent indiqué comme référence de sa catégorie de location), un SUV 4WD très correct pour les clients et peu onéreux pour les loueurs, a accentué ce phénomène. J’ai donc quelques inquiétudes à ce niveau…

Après avoir pris la navette Alamo, et avant même d’aller au comptoir, je me précipite sur le parking pour constater que dans la rangée SUV standard (catégorie que j’ai louée) il n’y a que des SUV « crossover » dont aucun n’est vraiment 4 x 4 (au mieux ils sont AWD, c'est-à-dire qu’ils peuvent automatiquement et temporairement se mettre en mode 4 x 4 si les capteurs en font ressentir la nécessité, mais sans possibilité que l’utilisateur enclenche lui-même préventivement le mode 4 roues motrices à plein temps pour anticiper une difficulté). Il y a une majorité de Chevrolet Traverse, à la médiocre hauteur de caisse et avec une honteuse roue de secours galette qui s’avérera ridicule en cas de crevaison sur une piste. Avec ce type de véhicule, un certain nombre des visites les plus prometteuses de ma « wish list » tomberaient à l’eau, aussi je décide de m’installer du côté où l’on restitue les véhicules et d’attendre patiemment en espérant qu’il en rentrera un qui me convienne.

Je patiente presque une heure en écoutant mon lecteur MP3 quand par chance rentre mon véhicule préféré, le Toyota 4Runner qui est à la fois suffisamment confortable, agréable à conduire, performant sur piste (hauteur de caisse, vrai 4 x 4), sobre par rapport aux concurrents de sa catégorie (10,75 l / 100 km en moyenne sur mon parcours de cinq semaines) et parfait pour dormir dedans (plancher plat de 1,80 m une fois les sièges arrière rabattus, l’année dernière nous y avions très bien dormi à 2 avec ma femme). Je note ses numéros et je me précipite au comptoir en demandant expressément ce véhicule-là. L’employé accepte, mais constatant que je veux absolument ce Toyota, il essaie de me faire croire qu’il y a un supplément tarifaire par rapport à mon voucher. Je lui prouve que je connais bien les véhicules de cette catégorie et je lui lance un « good try ! », exprimant clairement par là que je ne suis pas dupe 😠. A partir de ce moment, il s’avérera charmant car il sait bien qu’il a été pris en flagrant délit de « trompe couillon ». Il ira même chercher le véhicule à la sortie du lavage pour me l’amener personnellement.

Particulièrement ravi d’avoir obtenu cet excellent SUV 🙂, je déchante après avoir lancé le moteur quand je vois le voyant « Maintenance » rester allumé. Je ne vais pas partir cinq semaines sans savoir si la révision et/ou la vidange ont bien été faites ou si c’est seulement la remise à zéro du voyant qui a été oubliée après la maintenance. Je demande à l’employée sur le parking si je peux aller faire vérifier cela au garage attenant à la station de lavage mais celle-ci m’assène sans sourciller qu’il n’y a personne à l’atelier à cette heure et que je dois obligatoirement prendre un autre véhicule, alors que j’ai eu tout le loisir de voir œuvrer un mécano à l’atelier pendant que j’attendais. Devant la mauvaise foi et l’air revêche de la dame, je n’insiste pas et je fais mine de m’exécuter mais dès qu’elle a le dos tourné je fonce à l’atelier où je tombe sur un mécano arborant un T-shirt du chanteur de country Tim McGraw, dont j’aime plusieurs chansons. Le mécano me fait remarquer que je n’ai pas le droit de venir ici mais je fais mine de ne pas comprendre et j’enchaîne immédiatement sur Tim McGraw en évoquant mes chansons préférées (notamment My kind of rain et The cow boy in me). Il est surpris et visiblement content qu’un Frenchie apprécie son chanteur préféré, la glace est rompue, on discute un petit moment et il accepte de regarder le véhicule, s’apercevant rapidement que la vidange a été faite mais sans remise à zéro du voyant, ce qu’il a vite fait de corriger. Nous nous quittons dans la bonne humeur, prouvant une fois de plus que la musique peut adoucir les mœurs et aplanir les difficultés.

Il fait nuit quand j’arrive au Comfort Inn de Stapleton dans lequel j’ai obtenu une chambre à 50 $ HT via un site internet quelques jours avant le départ. En fermant à clé le Toyota, ce qui a pour effet de faire fonctionner les 4 clignotants pour signifier que l’alarme est enclenchée, je m’aperçois que le clignotant arrière gauche (le plus important) ne fonctionne pas. Ce n’est pas de chance ! Tant pis pour ce soir, je prends possession de ma chambre et m’écroule sans tarder sur le lit, épuisé par cette journée de transport.

JOUR 2 – DE DENVER A PAINTED MINES

Comme toujours à cause du décalage horaire dans le sens est - ouest, le premier jour je me réveille naturellement tôt et j’en profite pour retourner à l’aéroport chez Alamo afin de faire réparer le clignotant, espérant qu’il s’agit d’une simple ampoule à remplacer. Cette fois, je fonce directement au garage sans rien demander à personne et je tombe sur un jeune et timide employé aussi surpris de me voir à l’atelier que son collègue de la veille. Sans diversion possible cette fois-ci, je joue le rôle du client exigeant et pressé, celui qu’il vaut mieux ne pas énerver. Le jeune meccano n’insiste pas et change immédiatement l’ampoule.

Enfin ! me voilà au volant d’un excellent Toyota 4Runner en état de marche, et ce fidèle compagnon de voyage ne me fera jamais défaut durant les cinq semaines qui ont suivi. Pour moi, c’est à ce moment que les vacances commencent vraiment, car je suis maintenant certain de disposer de l’élément logistique principal qui me permettra de réaliser les visites soigneusement préparées et rêvées durant les mois précédents.

Mon fidèle Toyota 4Runner (lors d’un bivouac en Utah) :



En revenant de l’aéroport, le ciel est devenu très menaçant. Je retourne au motel et je prends mon temps pour un excellent petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre), au cours duquel je me régale de gaufres que l’on fait cuire soi-même. Délicieux ! Avec cela je tiendrai jusqu’au soir…

Je déballe mes deux sacs de voyage, répartissant un maximum d’objets dans les différents rangements du SUV afin qu’ils tombent immédiatement sous la main, j’en réorganise logiquement le contenu restant (par exemple, mes habits sont répartis par fonction dans des taies d’oreiller de différentes couleurs), ceci dans l’optique de tout trouver facilement et sans même déplacer les sacs quand j’arriverai les soir au bivouac. Le fait de partir le matin avant le lever du soleil et d’arriver souvent de nuit nécessite d’être bien organisé pour gagner du temps et ne pas chercher, voire perdre ses affaires dans l’obscurité et la précipitation. Je rabats les sièges arrière en mode « break à plancher plat », mode qu’ils ne quitteront plus jusqu’au dernier jour du voyage.

C’est le moment d’aller au Wal-Mart (repéré sur Google Maps avant le départ afin ne pas perdre de temps à en chercher un en ville) pour faire les courses. En premier lieu, je choisis l’indispensable glacière qui fait aussi office de stockage de nourriture même quand je n’ai plus de glace. Suivant les promotions du jour, je prends toujours un modèle en plastique dur (qui peut éventuellement servir de siège), d’une contenance d’environ 30 litres, de marque Coleman ou Rubbermaid, toujours à moins de 20 $ puisque je le laisserai sur place à la fin du voyage. Cette année, j’achète aussi un matelas de camping basique en mousse bleue à 5 $, bien que j’aie emmené un confortable matelas autogonflant Therm-a-Rest. Ce petit matelas supplémentaire aura plusieurs usages : placé sous le Therm-a-Rest il apportera un peu de moelleux supplémentaire mais surtout absorbera l’humidité due à la condensation (ce qui évitera au Therm-a-Rest d’être humide le matin, de finir par sentir et de se détériorer). Il me servira pour le backpacking que j’envisage (il est plus léger que le Therm-a-Rest et ne craint pas d’être percé par des branches ou des épines) et sera immédiatement disponible pour improviser une sieste réparatrice. Comme la glacière, je le laisserai sur place à la fin du voyage.

En plus de divers aliments frais (dont un très bon raisin californien), j’achète suffisamment de nourriture qui se conserve, de manière à n’être jamais pris au dépourvu dans le cas où je resterais plusieurs jours dans le wilderness sans possibilité de ravitaillement (volontairement ou pas, en cas de problème de véhicule par exemple). Si la plupart de ces produits sont similaires à ceux que l’on trouve en France, il existe aussi des produits plus spécifiques aux Etats-Unis que j’achète dans les Wal-Mart ou autres grandes surfaces alimentaires (comme Safeway, City Market, etc.):Une sorte de muesli Quaker Oatmeal (parfum Apples & Cinnamon ou bien Maple & Brown Sugar) qui gonfle bien dans un peu d’eau (chaude de préférence mais avec l’eau froide cela passe aussi). Cette mixture de petit déjeuner bien nourrissante devient plus mangeable si on y ajoute des céréales croquantes et si on l’accompagne d’un fruit comme une banane.Des packs de 4 bouteilles (d’un peu moins de 30 cl chacune) de Frappuccino de Starbucks, sorte de café au lait aromatisé (divers parfums : chocolat, moka, vanille, caramel…) que je trouve fort bon et idéal pour le petit déjeuner en camping.Du Beef Jerky « natural style » de la marque Oh Boy ! Oberto. Il s’agit de lambeaux de viande séchée que l’on mastique et qui apportent leur lot de protéines et de sel (indispensable quand on transpire en randonnée), sans gras et pour un poids ridiculement faible (appréciable en randonnée itinérante). C’est spécial, on aime ou on n’aime pas, moi j’aime beaucoup celui-ci car la viande y est un peu plus tendre (moins dure devrais-je dire) et moins épicée que celle d’autres marques.Des boîtes de conserve auto-ouvrantes de White Chicken in water de la marque Valley Fresh (mais je ne prends pas le Chunk Chicken de la même marque que je ne trouve pas très bon). Ce sont des petits morceaux de poulet présentés un peu comme du thon en boîte pour mettre dans des salades. Je trouve cela pratique et pas mauvais à manger, le fait que le poulet soit conservé dans de l’eau salée (et non pas tout sec ou dans de l’huile) étant appréciable quand il fait chaud.Un gros paquet de Trail Mix (mélange de raisins secs et autres fruits déshydratés, de peanuts, de noix de cajou, d’amandes…) et plusieurs paquets de mes fruits secs préférés (cranberry, cherry, abricot, papaye...). Tous les jours, dans un petit sachet Ziplock, je me fais un mélange personnalisé du Trail Mix « de base » et d’un des fruits secs, en variant régulièrement car ce sera mon encas quotidien du midi.Un pack de 12 canettes de… lemonade (citronnade à l’eau plate) car je fais partie de ceux qui n’aiment pas la bière (bien qu’il me soit arrivé d’en avaler pour honorer l’invitation à prendre « a cool beer » de voisins de camping voulant faire connaissance).Plusieurs gallons (de 3,8 litres) de Spring water, en privilégiant les bouchons qui se vissent (pour qu’ils ne s’ouvrent pas seuls avec les secousses sur les pistes, expérience vécue). J’en ai en permanence au moins 5 ou 6 dans la voiture (réserve en cas de panne ou d’ensablement au milieu de nulle part). Parmi eux, il y en aura rapidement 2 remplis d’eau du robinet (auxquels j’arrache l’étiquette pour les reconnaître) pour mes ablutions, la vaisselle, le radiateur d’eau du véhicule si besoin…En cette fin de matinée, j’ai à peine fini de répartir toutes mes provisions dans la glacière et dans les sacs semi rigides que j’ai amenés pour cela, qu’il se met à pleuvoir sérieusement, comme l’avaient d’ailleurs annoncé les prévisions météo de Weather.com. Inutile de se presser pour aller visiter sous la pluie Garden of the Gods à Colorado Springs (que je connais déjà). Je décide donc de filer directement à Painted Mines, en espérant que la pluie aura cessé dans quelques heures, ce qui me laisse tout le temps pour me balader dans ce magasin nommé Outdoor World que j’ai repéré dans une zone commerciale à proximité du motel. Certain(e)s apprécient les outlets américains pour les achats de vêtements, en ce qui me concerne je suis attiré par leurs magasins d’outdoor toujours très bien achalandés en ce qui concerne les activités de nature (sports, camping…) dans un décor souvent soigné. L’Outdoor World de Denver est sans conteste le plus beau que j’aie vu, dépassant dans mon hit-parade personnel le magasin REI de Seattle. Tout y est impressionnant, avec des piliers et des poutres en énormes troncs, des fresques murales, des animaux naturalisés un peu partout, un immense aquarium…

Puisque j’ai du temps devant moi, c’est l’occasion de tester mon nouvel appareil photo en intérieur.

L’entrée est vraiment imposante :



En se baladant dans les rayons, on rencontre un sympathique élan…



… un fringant bison…



… un puma bondissant au-dessus d’un ascenseur…



… un ours impressionnant…



… un loup agressif…



… et un gros poisson bien vivant et plein de tendresse pour les enfants !



On y trouve même quelques meubles vraiment rustiques.



J’ai passé plusieurs heures à traîner dans tous les recoins de ce remarquable magasin et il pleut toujours 😕. Mais il faut quand même que je me décide à rouler vers Painted Mines, qui se trouve au nord-est de Colorado Springs, près de la petite ville de Calhan, tant pis si j’y arrive sous la pluie. J’avais oublié que nous étions vendredi et que dès le milieu de l’après-midi les habitants de Denver partent en week-end. Je me retrouve dans un embouteillage qui s’étire sur des dizaines de miles à partir de la sortie sud de Denver. Heureusement que je trouve une station radio de Classic Rock qui diffuse une belle collection de musique anglo-saxonne et me permet de redécouvrir certains morceaux avec plaisir, me replongeant vingt ou trente ans en arrière. Aux alentours de chaque ville importante, on trouve toujours au moins une station de Classic Rock qui diffuse en franchise un programme pré-enregistré, programme que l’on peut retrouver à l’identique quelques jours ou semaines plus tard sur la station d’une autre ville ou d’un autre État (il m’arrive alors de « deviner » quelle sera la prochaine chanson car j’ai inconsciemment mémorisé l’enchaînement lors de la première écoute).

Arrivé près de Colorado Springs, les embouteillages réapparaissent et je trouve judicieux de quitter l’autoroute pour rejoindre Calhan par de petites routes. Mauvaise idée, car cette zone est très habitée et il y a en réalité beaucoup plus de routes secondaires qui se croisent que celles indiquées sur ma carte, pourtant assez précise. Avec une absence quasi totale de signalisation, il n’est pas facile de faire les bons choix aux intersections. Après plusieurs hésitations mais au final aucune erreur d’aiguillage, j’arrive en fin d’après-midi à Calhan où une pluie fine subsiste. Je repère le camping de la ville (pratiquement vide) pour éventuellement y revenir après la visite et je me rends au parking principal de Painted Mines où il n’y a évidemment personne à cause de la météo.

Painted Mines Interpretive Park est un petit parc local récent, constitué de couches d’argiles de différentes couleurs qui forment des badlands, des petits canyons, des hoodoos, avec quelques sentiers faciles et bien balisés pour visiter aisément cet environnement coloré. Le nom du site provient du fait que ses argiles colorées ont été exploitées par les Indiens pour leurs poteries et leurs peintures de cérémonie, puis plus tard par les Blancs pour fabriquer des briques décoratives.

La pluie finit par cesser et je peux commencer ma visite en ce presque début de soirée. Finalement, la toute récente pluie et le ciel toujours très chargé font ressortir les couleurs du site, bien davantage que sous un soleil éclatant si j’en crois les photos que j’en ai vu.

Je traverse de jolis badlands, étonné qu’ils ne soient pas boueux après la pluie.



Puis je m’approche d’un petit amphithéâtre où les teintes pastel sont douces et variées :





Je me balade dans les petits canyons mais le soir tombe vite, créant une ambiance particulière, un peu irréelle, accentuée par le fait que je suis totalement seul dans le parc. J’ai toujours aimé me balader «

JOUR 3 – DE PAINTED MINES A SANTA FE

Bip… bip… bip… bip… BIP… BIP… BIP… BIP !

Ce matin, c’est en insistant que la sonnerie du réveil me tire des bras de Morphée. Il faut dire que je dors très bien dans mon SUV et qu’un réveil aussi matinal (5 h 45), pour ne pas rater le lever du soleil, ne m’est pas franchement habituel le reste de l’année.

Durant ce voyage, comme mes réveils solitaires aux aurores ne dérangeront personne, j’ai décidé d’assister à un maximum de levers de soleil, pour bénéficier de la fugitive mais belle lumière qui les accompagne généralement, et avant tout pour vivre ce moment particulier qui apporte une dimension supplémentaire et une complétude à la journée qui débute. Je me lève dans la pâle lumière de l’ aube, émergeant peu à peu du sommeil dans une fraîcheur vivifiante, et choisis avec soin l’endroit où je vais attendre le lever du soleil en fonction de l’éclairage espéré . Parfois, des nuages bien placés réfléchissent quelques instants la lueur rougeoyante du soleil encore caché derrière l’horizon. Je patiente en observant les subtiles variations de lumière et en écoutant les oiseaux s’en donner à cœur joie. L’attente devient fébrile durant les dernières dizaines de secondes qui précèdent l’apparition du soleil et, quand elle a enfin lieu, je vis pleinement cet instant unique, essayant d’en capturer la magie, si les conditions photographiques s’y prêtent . Que la lumière soit belle ou décevante (c’est la surprise à chaque fois), j’ai toujours le sentiment d’avoir vécu un moment essentiel et je m’apprête alors à profiter le plus possible d’une nouvelle journée dans l’Ouest.

Ce matin il fait froid, et c’est bien couvert que je me rends à l’endroit repéré la veille pour assister au lever du soleil. Des nuages mal placés l’empêcheront d’être très spectaculaire, mais le spectacle des premiers rayons éclairant les badlands colorés n’en reste pas moins un moment privilégié.





Le ciel se dégage rapidement et il se met à faire grand beau, la pluie de la veille est oubliée. Je prends tout mon temps pour explorer les petits canyons, sachant qu’en début de matinée les couleurs sont le plus présentes, la lumière devenant vite écrasante par la suite. C’est à l’ombre que les argiles colorées s’avèrent le plus photogéniques.

J’apprécie ce site naturel, certes secondaire et peu isolé mais qui vaut quand même le détour, surtout si on peut bénéficier de bonnes conditions de lumière qui en font ressortir les couleurs, faute de quoi la déception serait probable.











Quand la lumière se fait plus franche, je termine par un secteur où l’argile est d’un blanc éclatant.



Je reviens à mon véhicule pour prendre un petit déjeuner bien mérité. Après cette balade à la fraîche, le Frappuccino au Dark Chocolate de Starbucks n’en paraît que plus délicieux 🙂 !

Le rangement du matelas, des duvets et autres affaires de nuit prend très peu de temps et me permet de partir rapidement. J’apprécie de ne pas avoir une tente à replier et à ranger dans son sac, bien qu’avec une tente de type « 2 Seconds » de Decathlon cela irait très vite. Malheureusement, maintenant que le second bagage est devenu payant pour aller aux USA, emmener cette tente encombrante (qui, du fait de sa taille, compte comme un bagage dans lequel on ne peut pas ajouter grand-chose à part certains matelas) coûterait un supplément d’environ 100 $ pour l’aller-retour (avec des billets économiques et un statut de voyageur standard).

Après quelques heures de route en quittant le Colorado pour le Nouveau-Mexique, j’arrive en début d’après- midi au Pecos Pueblo Historic Park, au sud-est de Santa Fe. Il ne reste malheureusement plus grand-chose des ruines du pueblo amérindien qui abritait pourtant jusqu’à 2000 personnes au XVe siècle. Mais la kiva (restaurée) et les restes impressionnants des murs de la mission que les Espagnols construisirent en arrivant valent ce rapide détour à partir de l’autoroute I-25.











En seconde partie d’après-midi, je me trouve dans le bassin de Galisteo, un secteur connu pour ses nombreux sites de pétroglyphes (les pétroglyphes sont des gravures rupestres tandis que les pictographes sont des peintures rupestres). Ici, la plupart des pétroglyphes ne datent pas de plusieurs milliers d’années, comme dans le reste du Southwest, mais ont été gravés par les Indiens Pueblo entre le XIVe et le XVIe siècle.

Les plus beaux d’entre eux sont situés sur un immense domaine à l’intérieur duquel le propriétaire n’autorise qu’une seule visite annuelle, menée par des archéologues, davantage pour assurer sa tranquillité que pour préserver ces panels qui ne sont pas spécialement fragiles car gravés dans de la roche volcanique très dure. Près de la route, des clôtures et des panneaux « No trespassing », or je ne m’autorise jamais à passer outre à une interdiction aussi clairement exprimée. Mais j’ai appris qu’en prenant une piste qui aboutit au milieu de nulle part on peut s’approcher d’un site rupestre comportant le même type de pétroglyphes (en moins spectaculaires) et qu’il n’y a là-bas ni clôtures ni panneaux d’interdiction. Je me demande quand même s’il ne serait pas aux confins de ce domaine, ou peut-être à ceux d’une propriété attenante gérée par quelqu’un de plus accueillant ? En cas de problème, l’absence d’éléments visibles d’interdiction serait sûrement « plaidable » pour un visiteur étranger nécessairement peu au fait des spécificités locales 😇.

Une fois sur place, pour être certain de retrouver ma voiture dans ce no man’s land si je reviens au crépuscule, je décide de prendre ses coordonnées GPS avec le Garmin Colorado 400t flambant neuf que j’ai réceptionné il y a quelques jours pour remplacer mon vieux Garmin eTrex d’entrée de gamme (sans affichage de cartes). Mais la position GPS affichée est hautement fantaisiste malgré plusieurs essais successifs, je ne comprends pas pourquoi puisqu’il avait bien fonctionné lors du test dans le parc à côté de mon domicile. Je le laisse tout de même allumé et j’utilise mon vieil eTrex amené en appareil de secours et qui fonctionne toujours. Une demi-heure plus tard, je teste à nouveau mon Colorado 400t et je constate que cette fois-ci il donne les bonnes coordonnées : il avait probablement besoin d’un certain temps de recalage depuis sa dernière utilisation sur un autre continent.

Les pétroglyphes sont dispersés au sommet de plusieurs collines volcaniques qu’il faut d’abord atteindre pour, ensuite, longer les crêtes.



Ce n’est pas une partie de plaisir car dans ce site reculé il n’y a aucun chemin et, le long des crêtes, les pierres très instables et la végétation (herbes, épineux…) entravent ma progression. On ne sait jamais si la pierre sur laquelle on pose le pied ne va pas se dérober subitement ni même si on ne va pas se coincer le pied dans un trou traîtreusement caché par les herbes. Il y a de quoi se fouler cent fois une cheville et mon avancée s’avère bien plus précautionneuse et lente que prévu.

Mais le jeu en vaut la chandelle car les pétroglyphes sont nombreux et intéressants, sans compter la lumière de début de soirée qui fait ressortir les lichens particulièrement verts en cette saison.



Certains personnages ont des têtes faisant penser à des smileys :



Un Kokopelli viril joue la sérénade pour des animaux :



Un masque semble provenir d’Amérique centrale ou du Sud :



Un rattlesnake quelque peu raide :



Un perroquet égaré :



Un écureuil dont on jurerait qu’il a été gravé très récemment :



Un curieux bonhomme soleil :



Le dernier panel est le plus beau. On y trouve un saisissant démon surmonté d’oiseaux…



Et surtout ce personnage avec ses trois plumes et qui se cache les yeux. Quelle peut être la signification de ce geste ? Il aurait presque pu inspirer John Travolta pour sa célèbre danse dans Pulp Fiction !



J’ai vraiment beaucoup apprécié ce site d’art rupestre pour l’originalité de ses pétroglyphes mis en valeur par leur localisation en surplomb de la plaine et la douce lumière du soir.

Ayant progressé moins vite que prévu, je renonce à gravir une autre colline et reviens rapidement à la voiture car ce soir je suis attendu à Santa Fe par mes amis français Annie et André (ainsi que deux de leurs amies qui voyagent avec eux et que je ne connais pas).

Annie et André sont des spécialistes de l’Ouest et c’est dans ce contexte que je les ai rencontrés il y a quelques années avant même qu’ils ne soient devenus membres de VF (respectivement sous les pseudos de Aiassa et de Pyrola). Auteurs du site français de référence sur The Wave, ils sont également d’excellents photographes et plusieurs de leurs images ont été exposées, d’autres publiées dans des revues et dans des livres. André étant passé à la vidéo depuis l’avènement du numérique, je connais surtout les superbes photos d’Annie qui sont pour moi une source d’inspiration. Quel bonheur quand, quelques mois après un de leurs voyages aux USA, je reçois un DVD d’Annie & André contenant un montage vidéo et un diaporama, tous deux réalisés de manière professionnelle !

Installés en Drôme provençale depuis qu’ils sont des retraités très actifs, Annie et André ont cette année fait un échange de maison (de 2 semaines) avec un couple de Santa Fe et m’ont gentiment invité à venir les rejoindre quand je passerai dans le secteur. J’étais parallèlement invité par Karen & Spencer, des amis américains habitant aussi Santa Fe, mais comme ces derniers sont sur le départ pour un grand voyage en Europe, il vaut mieux leur éviter du dérangement et plutôt loger dans la maison dont disposent Annie et André.

Quand j’arrive chez eux vers 20 heures, je suis chaleureusement accueilli, nous sommes contents de nous retrouver dans la région pour laquelle nous partageons la même passion 🙂. Au dîner, nous évoquons leurs aventures des dernières semaines passées dans l’Ouest et je me régale d’un délicieux curry de crevettes maison qui me changera de mon habituel poulet en boîte !

Le lendemain, il est prévu de se balader dans Santa Fe et de visiter un musée conseillé par Karen. Il y a quelques semaines, j’avais mis en contact Annie & André Karen & Spencer, présageant une bonne entente. Ils se sont vus il y a quelques jours quand Karen leur a fait visiter le musée Georgia O’ Keeffe dont elle est un guide volontaire. Le courant est bien passé et du coup mes quatre compatriotes (Annie, André et leurs deux amies) sont également invités pour le barbecue du lendemain à partir de 17 heures chez Karen et Spencer. Ce n’est pas la première fois que je mets en contact des personnes qui ne se connaissent pas mais qui ont des centres d’intérêts communs, c’est une bonne occasion pour chacun d’élargir son cercle amical.

Bien qu’Annie me propose d’utiliser le canapé du salon, je préfère limiter le dérangement et dormir sur mon Therm-a-Rest dans la salle de yoga, où je suis très bien installé et où je bénéficie de la connexion WiFi pour accéder à ma messagerie.

JOUR 4 – UNE JOURNEE A SANTA FE

Ce matin, c’est grasse matinée avec un réveil programmé à 7 h 30. Il n’y a pas un nuage dans le ciel et la belle lumière qui contribue à la réputation de Santa Fe n’est pas une légende.

Après un petit déjeuner convivial, nous voilà partis tous les cinq pour le musée que nous avions prévu de visiter, mais celui-ci est fermé car nous sommes dimanche. On aurait dû y penser, mais en vacances on a quelquefois tendance à oublier de raisonner en fonction des jours de la semaine 😛. Nous nous rabattons sur une balade sans but précis dans le centre de Santa Fe, sans être axés sur les monuments historiques que nous avons déjà vus auparavant.

Cette journée sera pour moi l’occasion de m’essayer à la photographie en ville, un type de sujet qui me changera de celui des paysages auxquels je me consacre quasi exclusivement.

Nous jetons un coup d’œil aux boutiques autour de la Plaza.





On observe deux techniques de vente, totalement différentes, plus ou moins volontaristes.

Une jeune femme, debout au beau milieu de l’avenue et simplement protégée des voitures par un drapeau jaune, se démène pour vendre ses journaux en essayant de capter l’attention par son attitude enjouée.



A quelques dizaines de mètres, un Indien Pueblo, qui dispose d’un emplacement réservé sous les arcades de la Plaza, ignore superbement les clients qui regardent son étalage de peintures 😮.



Tout près de là, un homme à l’esprit jeune s’amuse avec sa trottinette motorisée et nous gratifie de quelques figures pour la photo. Cool man ! 😎



Cela finit par donner soif à Annie et ses amies.



Nous passons sous des arcades « graphiques »…



… avant de nous recueillir devant un troupeau de crânes.



Les chapelets de piments qui sèchent en extérieur (ristras) sont une spécialité de Santa Fe.





La poterie colorée est également une production locale.



Mais on trouve ici toutes sortes d’artisanat créatif, comme ces jolis oiseaux.



Quand Annie photographie, elle peut être partout à la fois, comme le prouve cette photo !



Certains bâtiments modernes imitent à la perfection les constructions d’adobe, respectant avec bonheur le style typique de Santa Fe.



On peut trouver de jolies portes au hasard des rues.





Nous finissons notre tour par le Capitole et ses sculptures expressives









Rentrés à la maison, nous prenons notre temps pour déjeuner dans le jardin en dégustant une appétissante salade composée par Annie.

André propose de rester là cet après-midi afin de préparer une grande salade de fruits frais que nous apporterons chez Karen et Spencer pour le dîner/barbecue. C’est sympa de sa part !

Pendant ce temps, via un agréable chemin longeant la rivière, nous nous rendons à pied dans Canyon Road, la rue des galeries d’art de Santa Fe. Butinant de l’une à l’autre, nous profitons également des opportunités photographiques qu’offre cette rue aux maisons particulièrement bien entretenues et joliment décorées.

















Dans cette rue où s’expriment les artistes, on peut constater que certains prennent la grosse tête…



… d’autres préfèrent la « zen attitude ».



… ou se reposent…



… ou bien s’amusent franchement…



… mais il faut tout de même prendre garde à ses fesses !



On retrouve ici aussi quelques ristras colorées.



Même de simples murs d’adobe semblent vouloir apporter leur contribution artistique.



Une Hudson nous rappelle les Sixties…



… mais cette échoppe nous montre que nous sommes bien en 2009, l’année d’Obama, et que le business n’est pas oublié avec un slogan très second degré : « Jesus said buy folk art. » 😄



Dans cette rue huppée, on peut aussi bien rencontrer des ladies « so British »…



… que de sympathiques artistes locaux…



… qui apprécient probablement ces mobiles New Age.



De retour à la maison, nous nous laissons conduire par André dans le Dodge Durango qui leur a donné toute satisfaction lors du périple dans l’Ouest qui a précédé leurs deux semaines à Santa Fe.

Vers 17 heures, nous pénétrons dans la résidence privée au sud de Santa Fe, où se trouve la maison de Karen et Spencer. Ils nous accueillent chaleureusement dans ce qu’ils appellent « l’hacienda », où ils se sont installés il y a quelque temps pour leur retraite (je devrais plutôt dire « pour leur nouvelle vie hyper active »). Nous sommes vraiment impressionnés par cette magnifique demeure : pièces immenses, hauteur sous plafond et lumière qui entre de toute part, décoration recherchée sans être ostentatoire et qui intègre harmonieusement l’art indien local…

Cette photo de la cuisine/salle à manger ne me démentira pas.



Ma rencontre avec Karen et Spencer remonte à 2003, lors d’une randonnée à Bryce Canyon en compagnie de ma fille Flora. Nous avions immédiatement bien accroché. Il faut dire que Karen est très enthousiaste et dégage un charisme incontestable. Elle est de plus très francophile : elle a été entres autres professeur de français, fait partie d’associations franco-américaines et voyage souvent en France où nous l’avions revue. Spencer, aussi posé que sympathique, a dirigé un hôpital et, pour s’occuper durant sa retraite, vient de se lancer avec succès comme agent immobilier. Il fallait oser, en pleine crise, mais il m’assure que Santa Fe reste un marché privilégié.

Nous passons un bon moment sur la terrasse pour l’apéritif et les sujets de discussion ne manquent pas. La communication est d’autant plus facilitée que Karen parle un français parfait et a déjà rencontré mes amis au musée Georgia O’Keeffe. Spencer a préparé des Margaritas que Karen assure être « parmi les meilleures du Nouveau-Mexique ». Je veux bien le croire après avoir bu la première et je ne pourrai que le confirmer après les trois suivantes 🤪, alors que je ne suis habituellement pas attiré par les boissons alcoolisées…

Spencer ne faillit pas à la tradition américaine où c’est le chef de famille qui s’occupe du barbecue. Il nous prépare une succulente pièce de bœuf sur leur barbecue sophistiqué.



Karen, qui est passionnée de cuisine (elle a même donné des cours de cuisine chinoise, preuve de son éclectisme), a préparé le reste du repas avec notamment une émulsion à base de concombres d’une grande finesse. Elle nous sert un vin rouge d’Arizona (où ils habitaient auparavant), bien charpenté et qui titre 14°. Nous terminons le repas en nous régalant avec la rafraîchissante salade de fruits frais préparée par André.



Toute cette soirée, durant laquelle nous avons partagé notre passion croisée pour nos pays respectifs (un bel exemple d’entente franco-américaine), s’est déroulée dans une ambiance enthousiaste 🙂. C’était vraiment sympathique de la part de Karen et Spencer d’avoir invité cinq personnes à seulement quarante-huit heures de leur départ pour un périple en Europe. Ils me renouvellent leur invitation à venir passer quelques jours chez eux, invitation qu’Elisabeth et moi honorerons avec plaisir en mai 2010 lors de notre prochain voyage.

André n’ayant pas bu une goutte d’alcool 😇, c’est en toute sécurité qu’il nous ramène à la maison de Santa Fe où je n’ai aucun mal à m’endormir dans la salle de yoga, l’esprit quelque peu embrumé par les libations de la soirée.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

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