Salut a tous !
Je me décide enfin, maintenant que les exams sont passé, a raconter mon périple indien qui a duré de fin juin a fin aout, donc deux mois presque plein ( 58 jours en tout je crois ) et qui m'a permis de découvrir une partie du Karnataka, le Tamil Nadu, le Kerala, un peu Goa et enfin Bombay, la "Maximum city".
J'essayerais d'être concis, précis mais pas trop tout de même, je ne veux pas pondre un roman, je m'attacherais surtout a quelques situations et découvertes qui m'ont frappés et que j'ai particulièrement apprécié. =)
Je suis parti avec le minimum dans mon sac, en solitaire, et j'ai 18 ans, étais plutôt bien préparé, mais pas suffisamment conscient de l'importance du voyage que j'allais entreprendre.
Jour premier. Lundi 28 juin 2010.
Mon vol est prévus a 11h (il me semble), mon père tient absolument a m'accompagner en voiture a l'aéroport, j'accepte volontiers. Il me dépose et me serre dans ses bras, je suis très émus, c'est l'une des premières fois qu'il fait ça (j'ai 18 ans tout de même, mais j'ai toujours eu des rapports plus amicaux que paternels avec mon père.) Je me retourne et marche sans regarder derrière moi, une petite larme au coin de l'oeil, c'est parti pour la grande aventure ...
L'attente est longue, très longue, le vol se passe bien, j'ai assez froid, étant parti en short avec mes vieilles Stan Smith et sans pull ni vêtements chaud. Escale a Abu Dhabi puis rebelotte, avions jusqu'à Bombay ou nous atterrissons sous des trombes d'eau (du jamais vu, avec tout les indiens plutôt crispé autour de moi, l'atmosphère est donc un peu tendue a l'arrivée. Je récupère mon bagage (ouf !) puis me dirige vers le stand de taxi prépaid, il y a une queue monstre, et apparemment, ils ne prennent pas les cartes, je galère avec mon anglais oublié, on me dirige vers un ATM dans l'aéroport, cependant je ne comprends rien a son fonctionnement, on me dit que j'en trouverais facilement a l'extérieur, je sors de l'aéroport...
Ce fut l'une des plus grosses erreur de mon futur séjour, arrivé dehors, énormément de monde, plusieurs personnes me saute dessus, je suis méfiant car renseigné sur les arnaques grâce a VF, un homme veut absolument me conduire dans un hotel a proximité de l'aéroport pour 1000 roupies Taxi free, ça sent l'arnaque, je n'avais hélas pas réservé mon hôtel, il me prévient qu'il sera complet quand j'arriverais, j'arrive a me débarrasser de l'homme en question, je vais m'assoir sur une bordure histoire de réfléchir, a coté de moi, un homme me demande d'ou je viens, "France" "First time in India", bla bla bla, oui, c'est un rabatteur, il va m'aider a prendre un taxi pour me déposer au Lawrence hotel, qu'on m'a beaucoup conseillé, j'accepte de le suivre méfiant, il trouve rapidement un taxi, un gros 4x4 de ville rouge assez amoché qu'il interpelle, il me dit que nous nous arrêterons a un ATM pour que je puisse retirer de quoi payer l'hotel et le taxi, j'ai un tres mauvais pressentiment mais je m'engage, le taxi décolle, roule 10 minutes, me dépose a un Dab, j'y retire 3000 roupies (qui ne sont pas tombé dans l'oeil d'un aveugle, le "broker"), je remonte dans le taxi qui redémarre, une quinzaine de minutes plus tard, s'arrête dans un paysage qui dure déjà depuis quelques temps, les rues des bidonvilles, c'est du changement ! il fait noir dehors, ce n'est pas éclairer, je vois plusieurs personnes dormir a même le sol, des chiens partout, il fait noir et il pleut... Le film d'horreur s'annonce bien ...
Finalement, le rabatteur me dit que c'est un taxi prépayé et que je dois payer maintenant, bien sur, on s'etait entendu sur les prix, il m'assurait que j'en aurai pour moins de 300 roupies, il me sort a présent sa vieille photocopies avec des tarifs de 4000 roupies et plus, je rigole en lui montrant que je ne suis pas stupide et que ces tarifs ne sont pas les vrais, je suis néanmoins assez effrayé et sur mes gardes, faut dire que je n'avais jamais été dans cette situation avant, deux hommes et moi dans une voiture au milieu de nulle part, l'homme me dit ensuite qu'il etait prés a faire un "discount" pour moi, 2500 et on en parle plus, je refuse évidement, les deux hommes s'impatiente, je ne comprends pas très bien leur anglais, et ils parlent beaucoup entre eux, finalement le chauffeur me dit "Paid or leave" avec une certaine agressivité, je réfléchis puis envoie l'argent, je ne sais pas ce qui m'attends et je n'ai pas envie de descendre a cette heure la et a cet endroit... Bien sur si cet anecdote s'était déroulée a la fin de mon voyage, je serais descendu avec un grand sourire aux lèvres, mais l'océan inconnus me terrifiait, je préférais rester a bord de la voiture.
Apres une bonne demie heure de trajet encore, nous arrivons dans Colaba, le paysage me semble déjà plus acceptable, je prévois de noter la plaque du taxi, pour régler cette histoire, le taxidriver arrête l'auto sur le bord d'une grande rue et me dit que le Lawrence est dans la petite rue de gauche, j'ai du mal a le croire, il me demande même un pourliche avec un grand sourire, je lui dit d'aller se faire "foutre" et descend de la voiture, il se barre en me faisant un signe de main rapidement, je n'ai même pas le temps de noter le numéros et je ne suis même pas sur d'être au bon endroit, je ne vois aucun hôtel ...
J'avance dans la petite rue, et aperçois un écriteau "Lawrence Guest House 3rd Floor", ça ne ressemble pas du tout a ce que j'imaginais, on m'avait dit que c'était un bon hôtel et je me retrouve devant un immeuble a la façade délabrée, j'entre a l'intérieur, il fait noir, trois corps son allongé sur le sol, je reste pétrifié devant eux, un bouge et me demande quelque chose d'incompréhensible, je réponds simplement "Lawrence hôtel", il me fait signe de monter, je monte, j'ai l'impression que les escaliers n'arrivent jamais, il y a des gens qui dorment sur toutes les marches et a tout les paliers, c'est tres dur de passer, j'arrive enfin au troisième étage, rentre dans ce qui semble être l'hôtel, un homme dort sur un canapé, je lui demande... il me fait signe d'aller vers la porte du gérant, je toque, j'entends des paroles indescriptibles, je re-toque, un homme sort, me dit "FULL !", je lui dit que j'ai besoin de dormir quelque part, il me dit "Full full" et referme la porte, je redescend dehors ... il recommence a pleuvoir, j'ai perdu tout mes moyens, il est aux environs de 3h30, je ne sais vraiment pas quoi faire, je m'asseye sur le premier bord que je trouve, la rue est vraiment dégueulasse, des chiens passent a deux ou trois devant moi, je sors mon lonely, en esperant trouver un endroit ou aller, je ne comprends rien, je ne sais meme pas ou je suis, finalement je décide de me lever et de marcher dans un direction, je trouverais bien un endroit ou dormir.
Je marche alors sur MG road (que je ne connais pas a ce moment), m'arrête une première fois devant un bâtiment militaire, je demande conseil, l'homme me rétorque qu'il ne sait rien et retourne s'assoir, il y a plein de gens qui dorment sous le porche, c'est vraiment impressionnant. je continue mon chemin encore, toujours dans le même sens, mais sans aucune idée de la ou je vais. j'aperçois alors un homme en face, un blanc, habillé bizarrement (Short en jean + marcel avec tongs), un parapluie rose, des piercings partout, et une coupe assez bizarre , je passe a coté de lui, il ne me calcule meme pas, je continue sur 5 mètres puis me retourne et vais le voir, je lui explique ma situation, il me dit de le suivre, il cherche aussi un endroit pour dormir, j'ai du mal a parler avec lui, mon anglais est vraiment minable, j'ai tout perdu.
Nous marchons pendant une demie heure, il me raconte sa vie, il est en Inde depuis 5 mois, son voyage devait en effet durer 2 mois a l'époque mais a cause du grève de taxi, il rata l'avion, n'ayant pas d'argent pour repartir, il restait a Bombay avec ses petites économies et le peu de sous que sa famille daignait lui donner, cherchant désespérément a rentrer a Berlin, il est allemand. La route est longue, je croise plusieurs rat dont un sur lequel je marche, le choc est vraiment rude, il commence a faire jour, nous arrivons devant une guest house "Delight Guest House" l'acces se fait par un ascenseur, mon nouvel ami appelle celui ci, 5 minutes plus tard, il arrive, remplis de pierre a la moitié avec un indien accroupis dessus, il commence a décharger, Joerg (c'est le nom de mon pote que j'apprendrais plus tard) le presse et nous montons dans l'ascenseur alors qu'il est a moitié plein de pierres, je suis dans un reve, j'ai du mal a suivre, je manque d'air, depuis mon arrivé a Bombay, je suis en effet dans un état très bizarre d'irréel et de fantastique, je me contente de le suivre. Nous arrivons, une grille est fermé a la sortie de l'ascenseur, il faut revenir dans 30 minutes, nous nous dirigeons vers une autre guest house, même réponse, nous revenons a la première, ils nous laissent entrer, nous prenons une chambre a deux, je dors directement, il est aux alentours de 5h30 du matin... C'est ainsi que je m'échappe quelque secondes de ma situation, a la fois horrible et fascinante.
Jour 2. Mardi 29 juin.
Joerg me reveille a 10h, donc moins de 5 heures âpres que nous nous soyons couché. Il doit checker ses e-mails et se renseigner sur les prochains vols, il me dit de venir avec lui, comme ça, il peut me montrer les bases. Je le suis, nous allons au cyber, puis me fait découvrir la Gateway of india, il me donne son numéros et me dit "Peut etre a ce soir", il part, je reste seul.
Je me re-sent totalement perdu, je décide de marcher un peu le temps de s'acclimater sans pour autant directement faire les attractions, j'emprunte MG road, j'ai l'impression d'être un véritable appât, tout les indiens viennent me proposer des tours et j'avoues que j'ai vraiment du mal a m'en débarrasser, il y en a même un tres collant qui me donne rendez vous le lendemain, j'accepte afin qu'il me lâche plus rapidement, un vieux me dit alors "BE CARREFULL" en engueulant le "pseudo guide", il me lâche finalement, je rencontre ensuite, Sunee, un jeune homme de mon âge qui veut me montrer la mer, pour ensuite me demander de l'argent pour acheter une boite pour cirer les chaussures, je refuse, après lui avoir payé un encas avec moi, puis le quitte assez mécontent qu'il soit venu pour l'argent, je passe l'âpres midi a marcher et retourne finalement assez tôt a la guest house pour dormir, vers 21h l'allemand reviens, je suis très content de le retrouver, il me propose d'aller manger, j'accepte, nous nous rendons alors a Tulloch road, dans Colaba, très bonne rue pour se restaurer. Nous mangeons ensemble, j'apprends qu'il est photographe, qu'il a 30 ans et qui est marié... a un homme au Canada, nous passons une bonne soirée, puis rentrons dormir.
Jour 3. Mercredi 30 juin.
Encore une fois c'est Joerg qui me reveille, il faut rendre la chambre avant 10h, nous nous préparons, il me dit qu'il va essayer de repartir en Allemagne, il a trouvé un vol, il me conseille de dormir au dortoir, c'est tres "safe" et bonne ambiance, je finis par accepter, 200 roupies la nuit, c'est vraiment pas cher pour Bombay, la chambre double etait elle a 600, et la simple a 350. Je retourne donc avec lui, nous nous disons "adieux", je suis un peu triste il faut l'avouer, je m'etais attaché a cet homme qui m'avait appris ce qu'il y avait a savoir pour les premiers jours en Inde, Je décide de suivre le plan de visite que Gilloug de VF m'avait proposé, sur le chemin, je rencontre Ganesh, un jeune indien qui veut m'aider a visiter la ville, j'accepte mais je reste méfiant, finalement je le suis, il m'aide a réserver mes billets pour mon départ Vendredi vers Badami, puis me montre le bazard, pendant plusieurs heures nous marchons dans celui ci, je lui offre le repas, il me montre ensuite Chopati beach et le Gandhi museum, puis nous rentrons, il me propose de me montrer autre chose demain, j'accepte, il part sans rien me demander, (seul chose dont j'avais peur, il etait vraiment super sympa, ça m'aurait fait beaucoup de peine qu'il me réclame quelque chose ...), je mange puis me couche tot, au dortoir ...
Jour 4. Jeudi 1er Juillet.
Rien de spécial aujourd'hui, je me promène dans Bombay, petit café au Léopold (Quel horrible endroit !), je suis vraiment très fatigué, je ne me sens pas tres bien, je retourne a ma GH sur les coups de 11h pour dormir jusqu'aux environs de 15h je repars d'aplombs, ballade vers le Nariman Point et les "bidonvilles" au sud, puis dans le quartier du fort, sur Colaba Causeway, on me propose de figurer dans un film le lendemain, journée payée 700 roupies de 8h a 18h, je refuse, je suis fatigué et je pars demain, a 22h, je n'ai pas envie de passer mon dernier jour sur un tournage, même si l'expérience m'aurait beaucoup plus dans d'autres circonstances. Le soir, je décide d'aller au cinémas, le Eros voir Raavan, une nouvelle production avec je ne sais plus quels tres fameux acteurs. C'est marrant, les indiens sont déchainés, d'ailleurs je suis surpris, l'hymne nationnal indien passe avant le film, étant devant sur le balcon, je ne vois pas qu'il faut se lever, un bruit me fait me retourner et voir tout les indiens derrière moi debout, je me lève en vitesse, l'un d'eux rigole. Je prends un taxi pour retourner a ma GH, le taxidriver tente de m'arnaquer car je n'ai pas de monnaie, je hausse le ton, il aura fini par me grappiller 10 roupies supplémentaires.
Jour 5. Vendredi 2 juillet.
Dernier jour a Bombay, je décide de me rendre a Malabar hill et a Bandra, je ne comprends rien aux trains, je décide donc d'y aller a patte, tres bonne idée, il fait chaud et beau, je fais plein de rencontres toutes l'âpres midi et déguste même un des spécialité de Chopaty avec des indiens, les glaces que l'on trempe dans le sirop, j'ai oublié le nom. Je continue ensuite vers Malabar ou je découvre les jardins suspendu, tres tres jolis, le tout a pied, je continue a marcher vers le nord, mais il commence a être tard, je me résous a rejoindre un point pour prendre le bus, je fais toujours plusieurs rencontres dans l'apres midi, dont un avocat qui s'intéresse a moi car je suis en droit, nous parlons longtemps et prenons le même bus vers CST station, je suis crevé, j'ai en effet marché avec mon sac gros sac toute la journée. j'arrive a la gare en avance, déguste un petit dosa puis vais m'installer en attendant mon train ou j'ai réservé une place en SL.
A ce stade du voyage, je ne suis même pas resté une semaine, cependant je me sens deja beaucoup mieux, et beaucoup plus acclimaté a l'atmosphère, je garde de tres bon souvenir de ces passages, même si ils étaient assez dur a vivre, je suis d'ailleurs pas mécontent que cette mésaventure me soit arrivé avec les taxis car cela m'a permis de rencontrer Joerg, avec qui je garde contact et qui prévoit de retourner en Inde bientôt. (Alors qu'il avait du faire un emprunt a son patron pour payer un billet, et par conséquent travailler deux mois gratuitement dans un club pour rembourser celui ci.)
To be continue ...
Photos liées: Joerg, Sunee, Les "bidonvilles de pécheurs" au sud, Ganesh le meilleur guide de Bombay, et réunion religieuse (musulmane) pour la venue d'un dignitaire dans les quartiers alentours du bazaar.
Voyager, c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. Tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Céline.
Bravo pour ton courage, j'en connais qui ont été rebuté d'inde après quelques mauvaises expériences et se sont barrés illico presto chez eux après quelques jours.
L'inde c'est le choc des premiers jours, puis si on s'y acclimate c'est le jackpot
Comme dit précédemment, je ne m'arrêterais pas sur tout les jours, car certains (bien qu'ils aient été merveilleux) n'apporterais rien a être raconté sur un forum.
Jour 6 / Samedi 3 juillet.
Cette journée commença extrêmement bien, d'abord, parce qu'elle ne commença pas vraiment le Samedi a minuit mais plus a 22h le vendredi a mon départ en train, première expérience de train SL en Inde, je suis dans un compartiment sur la couche du milieu, au dessus, en dessous et en face une famille qui se rendent a Sholapur pour rejoindre le reste de leur famille. Ce train a en effet comme destination Sholapur (du moins c'est ce que je pensais). Arrivé labas, je devais changer pour Bagalkot, puis de Bagalkot, bus pour Badami.
Je suis bien fatigué de mon vendredi, je m'endors rapidement, malgré le bruit, mon sac de voyage sous ma tête, cadenassé, mon petit sac mis sur mon ventre, cadenassé également.
Je dors plutôt bien, je me reveille le matin, toujours dans le train et avec toutes mes affaires, je n'ai pas de montre, je regarde mon appareil photo, il indique 6h30, étrange, nous devions arriver a 6h...
Le temps passe un peu, le train s'arrête. Un peu inquiet, je demande a un passager quand le train arrive t'il a Sholapur, j'ai vraiment du mal a comprendre ce qu'il dit, un autre se joint a nous, et me dis que la station est deja passé et que je dois descendre pour prendre un autre train en sens inverse, je retourne chercher mes bagages, je suis maintenant tout a fait réveillé et légèrement stressé, les deux hommes me suivent pour m'expliquer, un troisieme se joint a eux et me dit que le train ne passera pas avant plusieurs heures et que le mieux c'est que j'aille prendre le bus qui passe devant la gare a 7h, il va directement a Sholapur, le train redémarre, mazette ! je suis toujours a l'intérieur, je me hâte, et saute dehors, avec une réception dont j'etais plutôt fier, même si le train n'allait que très doucement. Mes aides voyage du moment me font de grand signe, je suis sur le quai devant une gare imposante, je ne sais absolument pas dans quelle ville je suis, ni ou il faut que j'aille précisément.
Je décide de suivre le conseil de l'homme qui semblait s'y connaitre, je traverse la gare (qui est d'ailleurs complètement vide) et je débouche sur... la campagne totale... Peut être 5 ou 6 habitations et un stand de bouffe avec chaih.
Je suis déboussolé, je me suis fait mangé par les moustique la nuit, je me sens sale, et n'ai aucune idée de ce que je vais bien pouvoir faire.
Il y a un groupe d'hommes a coté de route, ils rigolent jusqu'aux larmes en me voyant arriver un peu perdu, je demande a celui qui semble etre le plus sympathique si il sait quand le bus passe pour Sholapur, il ne comprend pas et s'éloigne, finalement, un rickshaw driver baragouinant l'anglais me conduit a une personne qui le parle a peu près convenablement.
Il m'explique le bus passe a 7h30 et qu'en attendant je dois prendre un thé avec lui, j'hésite, puis accepte. Les échanges sont laborieux, tout a coup le bus arrive, et tous se jettent dedans, j'entre le dernier mais l'on m'a gardé une place de choix dans le bus, tout les yeux sont tourné vers moi, le trajet dure 2 heures, et ces deux heures resteront gravée dans ma tete pour toujours, un de mes meilleurs souvenir en Inde, mon nouvel amis (Sunil) qui parlait anglais me traduit une multitude de questions de la part des autres, ils veulent tous me prendre en photo ou que je les prennes, un moment inoubliable compte tenus de la galère dans laquelle j'etais.
Arrivé a Sholapur, j'ai bien évidement raté mon train (qui passait 20 min plus tot) Sunil m'aide a reserver mon billet, le train est a 11h. j'attends, je commate a la gare, Sunil me laisse son numéros en cas de pépin puis se rend a son travail.
Le train arrive enfin, je ne suis cette fois plus en sleeper, le voyage sera tres long mais je ferais la connaissance d'un prof enseignant a Bijapur qui m'aidera a Badami et que je renseignerais sur la France, très bon moment également. Je lui fait découvrir Edith Piaf, Ballavoine et Gainsbourg, il me fait découvrir... Je ne sais plus, mais c'etait agréable a écouter.
finalement, ce train est direct pour Badami, je descend rapidement a Bagalkot pour prendre un ticket Bagalkot-Badami, et retourne près de mon amis. A la gare nous prenons un Rickshaw, nous sommes 7 a l'intérieur en plus du chauffeur, il nous dépose dans Badami, je prends rapidement une chambre a l'hotel Satkar, et vais me reposer.
Jour 7 / Dimanche 4 juillet.
La chambre est un peu rustre, mais j'y dors bien, je me réveille a 8h le lendemain et file directement en ville.
Premiere impression, la ville est dégueulasse, bruyante, poussiéreuse, les porcs sauvages se battent pour le moindre détritus avec les chiens et les corbeaux. Bus, camion, charrettes, rickshaw et troupeaux de chevres se succèdent dans la ville. On est a la campagne, c'est net, loin de toutes les attractions touristiques. Même si la description peut paraître péjorative (alors qu'elle est simplement descriptive.), Badami restera un de mes coups de coeur en Inde.
suivant le Lonely je décide de me rendre au nord, visiter les temples et grottes, je me perds dans la vieille ville, c'est vraiment magnifiques, les gens sont beaux et gentils, les vieilles batisses aux portes colorées vraiment exceptionnelles, les enfants accourent par gros groupes pour les photos, je partage avec joie les deux coconuts achetée précédemment.
J'arrive finalement a l'entré du complexe, les singes m'attendent, on m'avait déjà conseillé de bien tenir mes affaires, ils ont l'air tres intéressé par mon sac...
Et la surprise, devant le musée et le lac, je retrouve par hasard mon amis prof de la veille, il m'explique l'histoire de la ville et me conseille les visites et lieux a découvrir, je suis ses recommandations. Je commence par faire le tour du lac, ou je croise une multitude de jeunes que je prends plusieurs fois en photo, arrivé a la moitié, le passage s'arrête, il faut maintenant escalader les rochers si l'on veut poursuivre, je m'exécute. Lorsque je termine mon tour de lac, il est 11h30, et j'ai grand faim, un rickshaw me dépose en centre ville pour 30 roupies, je mange un délicieux thali (une première.) c'est laborieux, les gens me regardent bizarrement. Je repars pour les grottes, aux même endroit que le lac, j'y passerais l'après midi, je visiterais également le musée et les collines alentours.
Jour 8 / Lundi 5 juillet.
Rebelotte, apres une bonne nuit, je me décide pour aller visiter les villes alentours, Aihole, Pattadakal, Makahuta etc ...
Un rickshaw me propose cela pour 400 roupies, une demie journée retour a 12h30/13h, il est 8h, ça me va.
Aihole est splendide, je n'ai qu'un seul regret, ne pas avoir pu aller au temple sur la colline, nous allons ensuite a Pattadakal, le complexe est également fantastique, j'y passe au moins 2 heures. Puis nous nous rendons a Mahakuta, et la, véritable coup de coeur, un énorme et unique temple, bien caché par la végétation et les habitations, en son centre un gros bassin ou tout les jeunes de la ville s'y baignent, un mariage a également lieu dans ce meme temple, on me propose d'y assister, je suis un peu déçu de devoir quitter si rapidement le temple, il est magnifique.
Je visite par la suite un dernier temple, très moderne, puis nous retournons a Badami. Je me renseigne pour quitter la ville, hélas, nous somme lundi, pas de bus ce jour ci, ça sera pour demain matin. Je retourne flâner dans la vieille ville et sur les berges du lac, un coup de cyber pour rassurer Maman et au dodo.
Jour 9 / Mardi 6 juillet.
Reveille a 5h pour le premier bus a 6h, je décroche mon linge, et me précipite a a gare routière, le bus arrivera a 8h30 soit apres 2h30 d'attente...
Le trajet est assez rapide et sympathique, je fais découvrir toute sorte de musique aux indiens grâce a mon Ipod, j'assiste a une dispute tres impressionnante d'au moins 35 minutes, ou les deux indiens se gueulent dessus en se pointant du doigt alors qu'ils sont a 20 cm l'un de l'autre.
J'arrive enfin a Hospet a 13h, je suis un peu malade, je crois que le biryani de poulet de la veille passe mal, je cherche désespérément des toilettes, gloups, faudra attendre d'être a Hampi.
A la gare, je rencontre un voyageur malaisien qui cherche a joindre Badami, et des infos sur le lieu, je lui donne, finalement, il décide de retourner a Hampi et de prolonger son séjour. Il a la quarantaine passé, il est grand et a les cheveux long, c'est une de mes meilleure rencontre en Inde, je garderais éternellement un souvenir de lui, souvenir intacte puisque je ne le reverrais ni ne lui reparlerais jamais. Il a voyagé près de 20 ans durant sa vie, c'est un puit de connaissance et de sagesse, j'aurais autant de peine a le quitter qu'a quitter Hampi. Arrivé a Hampi, je file aux toilette d'un "hotel", puis prend une chambre a la Shanti guest house (100 roupie la nuit sans backroom), je pense que c'est la meilleure guest house dans laquelle je dors de tout le voyage, très charmante, pas chère, ambiance relax, très propre, bien située, les gérant sont géniaux et les voyageurs y dormant sont vraiment diverses et variés, Néon, mon amis malaisien y dort également. Ce jour sera consacré a la visite du bazaar. Le soir je mangerais au resto en face de la guest house, grosse erreur, gros piège a touriste, je mange un bol de riz et des morceaux de poulet pour 150 roupies, avec boisson et thé, et ce n'est même pas bon.
Je m'arrete la pour aujourd'hui, j'espère continuer très bientôt.
Photos jointes: Mes amis du bus de Sholapur (Sunil en blanc a droite), Mon amis prof ( a gauche) devant le lac de Badami, Photo prise par des enfants, le lac de Badami, Jeunes pelerins a Pattadakal, Le bassin de Mahakuta et Néon.
Voyager, c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. Tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Céline.
Ca serait cool aussi d'avoir un recapitulatif sur ton budget, car recemment on a eu bcp de messages demandant le cout de la vie pour un voyage routard en inde, une actualisation sur les prix de cet ete serait super!
Merci encore a toi pour ce delicieux recit!
PS: Avec un esprit ouvert de découverte, l'incident qui t es arrivé en ratant ton arret de train, et ben en inde il se transforme en un souvenir inoubliable et une veritable experience de voyage
l'Inde seul à dix-huit ans, chapeau. Moi c'était vingt-deux ans, et j'ai eu du mal !
véritable coup de coeur, un énorme et unique temple, bien caché par la végétation et les habitations, en son centre un gros bassin ou tout les jeunes de la ville s'y baignent, un mariage a également lieu dans ce meme temple, on me propose d'y assister, je suis un peu déçu de devoir quitter si rapidement le temple, il est magnifique.
Merci pour l'intérêt que vous portez a mon récit. Je revis mon voyage, c'est génial. =)
Comme me l'a dit un amis rencontré en Inde "Every cloud has a silver lining" "A toutes choses, malheur est bon" Et ça se vérifiera, chacun de mes "malheur" m'apportera quelque chose de positif.
Pour ce qui concerne les prix, je comptais faire un compte rendus a la fin, mais il serait peut être mieux au début, a la fin, il risque de ne plus être d'actualité.
J'ai trouvé une dizaine de jour avant mon départ un billet Paris Bombay par Abu Dabhi a 540E de fin juin a fin aout donc.
En ce qui concerne mes frais pré voyage, le visa bien évidement, 80E en tout, sans passer par un agence, enfin, celle de l'ambassade.
Je me suis fait vacciner contre l'hépatite A et le Tiphoïde dans un centre de vaccination a Paris, il me semble que j'en ai eu pour 60E en tout, avec consultation médicale incluse. (Assez long, prévoir 4 ou 5 heures pour le tout) Je crois que c'etait a l'Hôpital Saint Louis (Institut spécialisé sur la vaccination contre les maladies tropicales).
Pour le reste en matériel, je suis parti avec ce que je pensais être le minimum, mais j'étais bien trop chargé.
L'important reste tout de même une bonne trousse de Pharmacie (Environs 30E) et un sac a viande, le reste est presque accessoire, une bonne paire de fringue tout de même. (Enfin, on trouve sur place pour vraiment pas cher)
Pour ce qui est des frais sur places, j'étais a la base parti avec un budget de 1000 euros pour deux mois sur place, c'est a dire 17 euros par jour ou encore 1000 roupies (plus 200 euros en cas de gros pépins ou coup de coeur), finalement, j'en ai dépensé 800 en comptant 200 euros de cadeaux environs et 50 euros d'envolés a cause du taxi au départ. Les 550 euros restant comprennent tout le reste, logements, bouffe et sorties, a noter tout de même qu'au début du voyage je dépensais plus ou moins 15 euros par jour (j'avais du mal a gérer mon argent dans le sens ou je ne savais pas trop ce qui était cher ou pas, je mangeais dans les resto pour touristes etc...)
En ce qui concerne les logements, je trouvais toujours un endroit ou dormir a moins de 250 roupies (environs 4 euros) généralement entre 100 et 200, les rares fois ou j'ai payé plus cher sont les fois ou je suis arrivé tard et que j'avais vraiment la flemme de chercher ma GH.
Au niveau du prix des repas, haha, c'était assez varié mais en général, je mangeais pour 50 roupies (Moins d'un euros) par repas, par contre je mangeais un peu a coté (boisson sucrée (Jus de mangue = MIAM= Pas cher) une multitude de fruit et légumes et des sorte de barres constituées de cacahuètes et de sucre, qu'est ce que c'était bon, dire qu'il ne m'en reste qu'une seule ... ='(
Par jour, je ne dépensais habituellement pas plus de 8 euros. environs 3 pour la nourriture et la boisson, 3 pour le logement et le reste pour diverses bricoles et visites, les 8 euros dont je parle sont "le nécessaire vital avec une petite marge de confort".
Evidement, certaines journées sont plus chère que d'autres, par exemple, celle ou j'ai visité les environs de Badami m'a couté 400 roupies de tacos, 100 roupies pour Aihole, 200 roupies pour Pattadakal et 250 roupies d'hotel, sans compter la bouffe a coté. A l'inverse, a Hampi ou a Mysore, je dormais pour 100 roupies, je mangeais généralement pour 120 et dépensais environs 200 autres pour les activités autre, les 8 euros sont donc une moyenne.
Mais par exemple je sais que pour deux mois en Inde, il est tout a fait possible de ne dépenser que 450 euros, après il faut bien évidement négocier, consacrer du temps a la recherche de sa GH et trouver les bons endroits ou manger ( Et ne pas avoir peur de manger dans les boui boui, ou dans les stands sur le bord de la route.)
A noter quand même que je n'ai que très rarement pris de taxis ou de Rickshaw, pour la simple et bonne raison que j'adore marcher, j'adore me perdre, j'adore prendre mon temps, j'adore découvrir, j'adore rencontrer et demander mon chemin, je déteste que l'on essaye de m'arnaquer, je déteste devoir sans cesse vérifier que le Rickshaw va au bon endroit, je déteste les histoires d'argent (et il y en a presque une fois sur deux avec les rickshaws drivers).
C'est environs a partir de Hampi que j'ai commencé a "regarder mes dépenses", Néon, le voyageur malaisien m'a appris a utiliser mon argent de façon utile et qu'en dépensant peu d'argent on pouvait tout a fait s'amuser autant voire mieux qu'en en dépensant beaucoup.
C'est également le fait de voir d'autres touristes a Hampi qui m'a ouvert les yeux sur la façon dont je dépensais mon argent, manger de la bouffe aseptisée, dégueulasse et hors de prix dans des pièges a touristes, ça m'a juste un peu dégouté, surtout quand bien souvent les meilleurs repas que j'ai mangé ne me coutaient que quelques roupies.
En fait, de voir d'autres touristes m'a permis une certaine rétrospective.
Finalement, l'aspect touristique qu'avait mon voyage au début a plus pris la tournure d'un baroudage, ambiance plus familiale, plus terre a terre. Je n'ai jamais aussi bien mangé qu'au milieu d'une famille indienne venus s'assoir a ma table en me fixant avec d'énormes yeux en train de manger mon thali avec une certaine aisance (qui s'acquiert assez rapidement).
En ce qui concerne les transport, j'ai pratiquement tout le temps voyagé en bus, occasionnellement en train. Les voyages en bus sont plus convivial et sont pour moi une des meilleures façon de visiter le pays, quels paysages sur la route de Mysore a Mangalore ou encore de Kanyakumari a Trivandrum ! Et puis, en bus, on rencontre souvent plus de touristes et il n'y a pas besoin de réserver. Sachant que mon avancé se faisait a mesure des coups de coeurs, je restait parfois plus de jours que prévus a tel ou tel endroit comme a Hampi ou je n'avais prévus de rester que deux jours).
Je pense avoir fait un bon point sur l'aspect pratique du voyage, j'essayerais de le develloper plus en meme temps que le récit et notamment d'indiquer quand je m'en souviens (ou que je l'ai noté sur mon CDB) les guest house ou j'ai dormis.
Si vous avez des question ou que vous voulez des précisions, demandez moi, je répondrais avec plaisir =)
Sinon pour revenir sur Mahakutta, on m'a proposé de rester pour le mariage, j'ai finalement observé la cérémonie de loin, je me sentais pas vraiment a l'aise et faisait un peu tache dans le décors, mais ce fut un très beau mariage, tout en couleur, pas énormément de monde, et un grand calme (mis a part les sifflements d'écureuils siffleurs très impressionnant) (sans doute parce que c'était pendant la cérémonie.) J'ai hésité a prendre quelques photos, finalement j'en ai prises quelques unes ni vus ni connus pour éviter de froisser si ça aurait pu etre le cas, je les joins au commentaire.
J'espere avoir un jour la chance d'assister a un mariage hindou dans son intégralité en étant convié a la fête, et pas incrusté a la va vite bien sur ;)
En tout cas, ce petit temple très peu connus restera un des endroits magique que j'ai pu voir en Inde, le fait d'avoir rapidement assisté a une cérémonie de mariage y contribue un peu.
Voyager, c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. Tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Céline.
Joli recit !!
Je pars aussi seul pour l'inde la semaine prochaine🙂 j'atterris a mumbay et je cherche une guest house pas cher, tu en a une a me conseiller ? Sinon je pense avoir trouvé une adresse.
Je voyage avec un budget d'environ 1800 euros pour 5 mois, ca fait 11 euros par jour. C'est un budget raisonnable tu penses ?
Merci😉
Salut,
Oui, avec 11 euros par jour, c'est largement faisable, et en ce faisant bien plaisir en plus. Apres par contre il faut savoir se limiter, c'est a dire pas trop de confort et manger dans des "hotels" (restaux locaux) et pas dans des "restaurants" comme nous l'entendons. Et aussi pas séjourner a trop long terme dans les grandes villes, je ne sais pas ou tu vas exactement en Inde mais les tarifs changent vraiment d'un bout a l'autre et il me semble que le nord est moins cher que le sud en général.
Sinon a Bombay, j'etais dans une guest house que j'ai beaucoup apprécié, assez cheap, mais propre, avec une bonne ambiance (ce que je recherchais avant tout) et pas chère, compte tenus des tarifs bombaysiens. il s'agit de "Delight Guest House" elle se situe au sud de Colaba, pas loin de la Gateway et de Colaba Causeway.
Au niveau des tarifs, 200 roupies le dortoir (bonne ambiance et sur) 400 roupies la chambre solo et 600 la double. Personnel très sympa, et tout plein de voyageurs inside, si je devais retourner a Bombay, c'est assurément la que j'irais re dormir.
Photos liées: Dortoir et façade de la GH (désolé pour la photo penchée, vraiment la flemme de corriger 🤪 )
Voyager, c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. Tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Céline.
Très intéressant récit de voyage où même les "couacs" se transforment en "épopées"
Tu me fais découvrir un endroit que je n'ai jamais visité : Mahakuta près de Badami où j'ai pourtant séjourné à deux reprises tant le lieu (le tank et son pourtour) est magique.
Comme d'autres j'attends la suite de tes "aventures"
"Nous ne sommes plus une communauté d'être humains qui se parlent mais un conglomérat de grappes de consommateurs en niches, séparés les uns des autres par des obsessions diverses et innombrables. Nous sommes de l'ère de la désintégration." Marc Moulin (1942-2008) in Humoeurs
Voila, comme promis a certains, je continue, désolé, j'avance doucement, mais j'ai pas mal de soucis causé par la fac en ce moment, j'essayerais de moins espacer le récit dorénavant.
Jour 10 / Mercredi 7 juillet.
Aujourd'hui, je me lève bien tard, il fait chaud, j'ai bien dormi dans mon énorme lit sous ma moustiquaire. Je me rend au bazaar pour acheter mon journal (une bonne habitude a prendre pour améliorer son anglais !!), que je n'ai jamais trouvé d'ailleurs, il faut aller sur Hospet pour les quotidiens, enfin bref, puis me lance dans la visite du temple de Virupaksha, très beau temple, je vois mon premier éléphant en Inde, je lui donne une grappe de banane, il me bénit, ma vie en sera sans doute grandement changée, toujours est il que c'est tres interessant et impressionant de se faire bénir par un bestiau (une bestiole cette fois, Lakshmi si mes notes sont bonnes) qui pourrait me rompre le cou d'un simple mouvement.
Voulant un maximum profiter de ma journée, je décide de marcher en direction du temple de Vittala, une des principales attraction d'Hampi. Je décide de suivre la grande voie, au passage j'achete quelques chapati et de la sauce dans un petit sachet, une boisson et je me met en route, le site est vraiment magnifique, l'immersion est totale, a peine écarté de quelques centaines de metres de la ville, on se sent deja libre comme l'air
je franchis la petite coline qui sépare le bazaar des ruines (apres m'etre fait raquété quelques roupies par une megere qui me raconta l'histoire d'un singe)... puis décide de pique niquer avec la vue imprenable sur le temple d'Achiyutaraya. Je continue donc vers celui ci, j'y passe de longues heures, puis continue vers le nord, ou j'arrive a une sorte de petit temple pour singes (qui s'y balladent en bande), une magnifique vue sur le fleuve, le bazaar et la campagne environnante. Finalement, le programme de mon apres midi tombe a l'eau, j'irais droit devant moi, longeant la riviere, j'irais au temple de Vittala un autre jour.
Du coup, je passe mon apres midi a me la couler douce au bord de l'eau, sur d'énormes rochers, la pluie me surprend, je m'abrite dans un temple caché dans les rochers, on me propose de manger, je refuse par politesse, l'homme qui habite ici avec sa famille ne parle pas anglais, mais son sens de l'hospitalité est remarquable, je repars sitot la pluie finie, il est deja tard, je rentre au bazaar, une partie de criquet se déroule devant le poste de police, j'y assiste puis rentre a ma GH.
je passe la soirée avec Néon, il me fais part de son experience, nous mangeons ensemble et m'explique son périple asiatique, son reve est de rejoindre le Kashmir, il me fait rever.
Jour 11 / Jeudi 8 Juillet.
Je me reveille cette fois a l'aube, je dois rattraper en partie ce que je n'ai pas fait hier, mais je ne veux pas enchainer les visites, c'est pourquoi je me leve tot histoire de prendre mon temps, encore une fois j'emprunte la route du temple de Vittala, a croire que cette ville est faite pour se perdre, non pas qu'il est difficile de trouver le temple, mais il y a tant de choses a voir, que finalement, j'y arriverais vers midi, le temple est magnifique, je passe de longs moments a contempler son architecture, finalement j'en sors, on me préviens que mon billet est valable pour les autres sites d'Hampi, je décide de m'y rendre, on me harcele pour que j'y aille en tuc tuc, je refuse, j'irais a pied, meme si il me faut une semaine. On m'annonce 7 km, mouais, j'y vais. Je suis donc la route vers l'ouest du temple, elle me mene a travers les ruines, puis la campagne et enfin a Kamalapuram, en fin d'apres midi, je visite donc ces derniers sites, la citée royale puis retourne au bazaar, encore une fois a pied, sur le retour, des pécheurs me proposent de les rejoindre, et meme d'emporter une prise. J'arrive finalement au bazaar quand la nuit tombe, je passe divers coup de fils puis vais manger dans mon "hotel" local, je finirais ma soirée en mangeant une noix de coco face a la riviere, l'extase (pour moi, comme pour les moustiques.)
Jour 12 / Vendredi 9 juillet.
Je ne sais pas combien de temps encore je resterais a Hampi, je sais qu'une chose, je ne suis pas du tout préssé d'en partir, il fait beau encore aujourd'hui, un touriste que j'ai rencontré me parle d'un temple aux singes de l'autre coté de la riviere, vers Anegundi, je me hate donc de traverser la riviere, de l'autre coté je suis pris d'assaut par les tucs tucs, je refuse poliment, plusieurs personnes etaient avec moi dans le bateau (oui, la riviere se traverse en bateau, il n'y a pas de pont) dont une moto et plusieurs vélo, un cycliste me souhaite bonne chance car la route est longue. La marche est en effet longue, mais comme la veille, je ne regrette pas, je suis la route, sous la chaleur écrasante, mais les rencontres sont multiples, j'ai le temps de profiter a mon rythme et je ne perds pas une miette de ce qui m'entours. Un probleme a la cheville m'oblige a ralentir la cadence, pas de chance, j'ai justement retiré ma chevillere la veille...
J'arrive finalement a ces fameux temples dont on m'a parlé, plusieures heures apres mon départ, Gavi Ranganatha et le temple de Durga (et sa tour) juste avant mon arrivé je recroise le cycliste qui repars pour Hampi, il me fait un signe d'encouragement. Les temples sont tres beaux, mais finalement, je retiendrais plus le long périple qui m'y a conduit que les temples pour ce qu'ils sont, je profite de l'ombre d'un arbre pour faire un temps calme alors que je suis sur les colines de Durga, c'est vraiment tres beau, le fait que le temple soit tout a fait caché en haut d'une colline ajoute a son charme, je suis d'ailleurs charmé.
Finalement, je n'ai plus trop le courage de repartir, j'achete un encas dans une échope, le vendeur me dit qu'une auto passera et qu'elle me déposera aux alentours de l'embarcadere contre quelques roupies, je me sens revivre, le trajet du retour me faisait assez peur. Finalement, un énorme 4x4 passe, je monte sur le toit avec plusieurs indiens, nous sommes une vingtaine dessus et dedans, c'est tres impressionant. De retour au bazaar, je visite les ruines que je n'ai pas encore vu au sud du temple de Virupaksa, je m'y attarde et y finis la journée, je rentre exténué, et mange, en compagnie de Néon. J'avoues que je ne sais pas trop ou aller par la suite, j'aimerais rester encore a Hampi, mais mon voyage doit continuer, Néon me conseille d'aller a Mahabalipuram au plus vite, selon lui je dois passer par Bellary, Guntakal puis Chennai, j'hésite. Finalement, je conclus que je déciderais au moment de partir et vais me coucher.
Jour 13 / Samedi 10 Juillet.
Je me leve tot, fais mes adieux a Néon que je croise une derniere fois, je suis assez ému de savoir que je ne le reverrais (ni ne lui reparlerais) sans doute jamais, je pars rapidement apres avoir salué les gens avec qui j'avais rencontré. Arrivée a Hospet, je suis un peu perdu, pas de train, pas de bus, j'ai du mal a me faire comprendre, les indiens ne comprennent pas ce que je veux, selon eux je dois attendre plusieurs jours pour un billet de train, a la base, je souhaitais aller a Bengalore d'abord, un bus est sur le point de partir, il annonce cette ville, je saute dedans.
Le trajet est bien long, meme tres long, je rencontre Sadashiva, un avocat avec qui je suis toujours en contact aujourd'hui, il habite Chitradurgal et tiens absolument a m'aider et partager ses cacahuetes, il me chante un bout de la marseillaise, nous rigolons beaucoup, c'est drole comme l'Inde est faites de petites recontres qui laissent de grands souvenirs.
Finalement j'aurais passé ma journée dans le bus, j'arrive a Bengalore tard, tres tard, Sadashiva m'a conseillé une guest, je m'y rend, complet on ne veut pas de moi, je file ensuite dans une indiquée par le Lonely (500 roupies, l'une des plus chere de mon séjour) ou je prendrais une petite chambre, térrassé par la fatigue, je n'avais aucune envie de me casser la tete a trouver LA guest house, surtout a 22h dans une grande ville. J'y dors tres bien d'ailleurs.
c'est finis pour aujourd'hui, la suite tres bientot, je joindrais également des photos prochainement, elles sont sur mon mac et je suis sur mon fixe 😉
Photos liée: Temple de Virupaksha, Escrocs D'Hampi, pique nique, Vue sur la rivière Tungahbadra, partie de CRIQUET (personne n'avait remarqué que je parlais de Baseball dans le récit... 😮)
J'en joindrais sans doute d'autres (je dois en avoir plus de 200 seulement pour Hampi, dur dur de faire le choix)
Voyager, c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. Tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Céline.
Pour tout dire je ne porte pas un grand intérêt à l'Inde, je n'ouvre pas les carnets de photos et je me fiche un peu des prix des chambres, repas, visites et autres qu'on peut lire ailleurs.
Alors tu te demandes ce que je viens faire ici ?
Eh bien c'est simple : ton écriture claire, spontanée, très agréable à lire et tes réflexions pleines de bon sens font superbement ressortir toutes les émotions que tu éprouves au fil des jours, des escales et des rencontres et ça j'aime beaucoup ! Je zappe donc les épisodes "détails matériels" et je prend plaisir à lire tout le reste...
A bientôt pour la suite 🙂.
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Je partage complètement ce que pense Dolma. L'Inde ne m'attire pas plus que ça, mais je me régale à te lire.
Nous attendons la suite avec impatience.
Merci pour ces bons moments de lecture et d'évasion!
Rien d'exceptionnel, je ne m'attarderais pas, Bangalore est une grande ville bruyante, grouillante mais néanmoins très contrastée par rapport a ce que j'ai pu voir précédemment, ça me rappelle un peu une ville américaine, des buildings, des magasins de marque, une jeunesse a l'occidentale, je flâne toute l'après midi dans les centres commerciaux et dans les quartiers modernes de la ville, une autre Inde s'offre a moi. J'ai réservé mon train pour Chennai qui part vers 23h, je passe la soirée a la gare repos a l'indienne sur le sol ;)
Jour 15 & 16 / Lundi 12 et Mardi 13 juillet.
Me voila a Chennai, j'y arrive de bonne heure, il fait très beau, je me suis fait mangé par les moustiques dans le train et j'ai très mal dormi, merci aux remuement incessant de la famille qui dormait dans le même wagon que moi (oui, ils font plus de bruit que le train lui même).
Arrivée a la gare, on m'avait conseillé de prendre un taxi, j'aime pas les taxi, je tente ma chance en bus, un homme m'indique quel bus prendre pour se rendre a Egmore ou l'on m'a conseillé quelques adresses (ainsi que celle du Lonely planet). Finalement j'arrive a Egmore, tout est plein, on me refuse partout, allez savoir pourquoi ...
Je décide donc d'aller trouver un endroit pour dormir a Triplicane, un autre quartier plutôt vivant de Chennai, apres environs 2 heures de marche (oui, je me suis perdu, oui, j'étais fatigué) j'y arrive enfin, je cherche avant tout une GH histoire de me reposer quelques heures, cette ville ne me plait pas beaucoup, je ne sais pas pourquoi, très bruyante, agitée mais sans le charme de Bombay, de toute façon je ne prévois pas d'y rester très longtemps, je veux simplement voir ce qu'il y a a voir, et pas plus. Je trouve finalement ma GH, après plus de deux heures de recherches, en vérité j'avais trouvé les guest houses que l'ont m'avait conseillé mais a des tarifs paranormaux, je les avait donc gentiment envoyé se faire voir puisqu'on m'avait confirmé les prix a Hampi et dans le Lonely. je finis par retourner a une de ces guest house qui m'avait proposé un prix convenable (bien que plus élevé que sur le Lonely) je crois que c'etait au "Crystal guest house" mais je ne mettrais pas ma main a couper, en tout cas, si ce n'étais pas elle, c'était a coté. Finalement, elle est propre, calme et me coute 400 roupies la nuit. Je m'y repose puis décolle rapidement en début d'après midi pour George Town (j'etais arrivé a la GH a 9h).
Le quartier est sympathique, un grand marché aux fleurs, l'architecture britannique de certains bâtiments comme la cour suprême contraste bien avec les bâtiments indiens. De la, je me rends au fort St George, assez compliqué en marchant surtout si on part du marché aux fleurs, enfin bon j'y arrive tout de même, après avoir certifié mille fois que je voulais simplement voir le musée, les différents post de sécurités me laissent passer. Je visite ce petit musée colonial qui en dit long sur l'histoire de la colonisation anglaise et française, très intéressant, un peu longuet tout de même. Mon anglais n'est pas encore tout a fait au point, je ne comprends donc pas tout sur les écriteaux, enfin bon je comprends le sens général. L'apres midi passe doucement, je file vers Marina beach, c'est tout droit. j'y arrive tout juste sur les coups de 16h, un jeune couple indien avec leur petite fille se joint a moi, ils me parlent de Chennai, ils rêvent d'aller en France... je reste quelques temps sur la plage, elle est bondée, beaucoup d'indiens se "baignent". Leur baignade est tout a fait différente de la notre, ils y vont habillé ou presque, et ne s'avancent qu'a un ou deux mètres dans l'eau, c'est a dire jusqu'aux genoux, les grosses vagues rafraichissent le reste. J'ai l'impression qu'en Inde, l'eau n'est pas domestiquée comme en France et peut être dangereuse ou même mortelle.
Je retourne finalement vers Triplicane accompagnés de plusieurs jeunes que j'ai rencontrés, tous indiens, ils sont marrant et curieux, pas de doutes, ce sont bien des indiens.
Retour a la guest house, operation lavage, mes habits et moi. je sors tout propre pour manger dans un restaurant sympathique a 50 mètres de ma GH, sur le toit couvert, sous une pluie démente. D'autres touristes, de jolies occidentales, presque les premières que je rencontre depuis le début, la soirée continue tranquillement, je vais prendre quelques photos comme j'aime bien le faire a la tombé de la nuit, je rencontre Sackl (se dit "Sakel") un jeune indien qui aide son pere a tenir une boutique de "chapeaux musulman" (pardon, c'est une description plutôt barbare, mais je n'ai aucune idée du nom de ces petits chapeaux que beaucoup de musulmans portent. Je discute beaucoup avec lui, il est ingénieur (il essaye en tout cas) il me donne rendez vous demain pour visiter la ville et me montrer ou acheter des babioles dont j'avais besoin, j'accepte.
Je dors toute la nuit a poing fermé.
Le reveil est assez difficile, car comme d'habitude, je n'ai pas de réveil ni de montre, c'est donc un peu au hasard que je progresse, je quitte la GH, vais a la rencontre de Sackl qui m'attend a l'endroit prévus, il m'emmène en moto a travers Chennai, et me montre les différents quartiers, finalement nous allons dans un quartier qui ressemblerait un peu au XIIeme arrondissement dans Paris, je pense surtout a la rue Montgallet. Enfin bref, il me re dépose vers ma GH, de la je me rends a la gare ou je compte bien prendre un bus pour Mahabalipuram, petite ville dont on m'a tant parlé et qui me fait tant rêver.
Je me sens chaque jour un peu plus a l'aise dans ce pays, que ce soit pour obtenir des renseignements ou alors tout simplement avec les gens que je rencontre. D'ailleurs, je me suis souvent fais la réflexion, chose assez étrange, je trouve qu'il est vraiment très facile d'aborder un indien inconnus dans la rue qu'un autre touriste/voyageur qui généralement aura un regard assez méfiant a notre égard. C'est une chose que j'ai souvent constaté en Inde, moi qui suis d'un naturel plutôt timide mais sociable, je n'ai jamais eu de difficulté pour parler avec mes voisins de bus ou même n'importe qui pour peu que j'aille une raison de leur parler, a l'inverse, de nombreuses fois, j'ai eu envie de parler a d'autres voyageurs occidentaux que je rencontrais, et c'est beaucoup moins facile. a méditer (ou si quelqu'un a une théorie la dessus)
Pour revenir au récit, je saute donc dans le bus (avec un couple que j'ai vaguement aidé en leur confirmant que le bus allait bien a Mahabalipuram, mais a qui je n'ai pas adressé la parole du reste du voyage). Finalement, je descends quelques kilomètres avant l'arrivée. Il y a une "crocodile bank", j'ai hâte de voir ça, une grande réserve de reptile aussi bien de serpents, de crocodiles que de tortues. La visite se déroule bien, les crocos sont énormes, j'en ai rarement vu de si près, je suis par contre grandement déçu par les indiens autour de moi, qui ne se gênent absolument pas pour lancer d'énormes cailloux sur les crocodiles pour les faire bouger, des jeunes pour la plupart, je leur fait la remarque, ils me tournent le dos.
Finalement, je repars pour Mahabalipuram, en voiture cette fois, sorte de grosse voiture taxi qui patrouille a la recherche de personnes a ramener a la ville (moins cher que le taxi et plus cher que le bus, un bon compromis)
Mahabalipuram est une ville sympathique, je vois mon premier supermarché en Inde, après plus de deux semaines de voyage. je vais rapidement a une GH que l'on m'a conseillé, je flâne sur la plage, mange et vais dormir, je suis kapout.
Jour 17 / Mercredi 14 juillet.
C'est aujourd'hui le grand jour, celui durant lequel mon papy versait une larme quand j'etais petit, pourtant en Inde, rien a changé, rien ne change, c'est drôle de voir comment certaines choses peuvent être capitales dans un pays, inexistante dans l'autre. Je n'ai jamais particulièrement apprécié le 14 juillet, en vérité c'était juste l'occasion de lancer quelques pétards a la campagne quand j'avais 10 ans, mais c'est une drôle d'impression qui m'habite de le passer a l'étranger et totalement seul.
J'avais pensé a me rendre directement a Pondicherry, ou une parade traverse la ville, avec quelques feux d'artifices et autres, ça aurait pu être une drôle d'expérience, mais bon, trop compliqué pour revenir après, et puis je en rate pas grand chose hein ...
La journée commence plutôt bien, je me rends directement en ville pour louer un velo (40 roupies la journée il me semble), histoire de me déplacer a mon rythme. Je passe d'abord a l'office du tourisme, j'aimerais bien me renseigner sur quelques villes aux alentours que j'ai bien envie de voir, Kanchipuram et Tiruvannamalai. Je prends note, j'irais demain a Kanchi et a Tiru quand je serais a Pondy.
Je profite du beau soleil pour visiter la ville, très riche, dans le sens ou chaque coin de rue recel quelques secrets, un sculpteurs par ici, de vieilles mégères par la, un petit stand vendant un chaih exquis ici...
Enfin voila, je poursuis donc ma route vers les Seaside temples après avoir arpentés les rues, tout petits temples, bien sympathique, non pas pour ce qu'ils sont eux même, mais pour l'atmosphère dans lequel ils baignent, face a la mer, bercés par le bruit de vagues et le vent marin. En sortant du temple je fais un petit tour des échoppes, j'avais aperçu un vendeur de chappals, je cherchais justement a m'acheter une paire de tong ou de sandales, mais pas en plastique ou celle que l'on voit a tout les coins de rues, je trouverais finalement une échoppe qui vend de tres belles tong assez simple tout en cuir a 100-150 roupies, j'en achète une paire dont je suis assez satisfait (qui me creuserait par la suite d'énorme sillons de chair a vif entre le pouce et l'index ... oui, miam). Aujourd'hui je regrette de ne pas avoir acheté plusieurs paires, tout le monde complimente mes super tongs et je les mets encore régulièrement.
Je continue ma visite avec la visite des "Five Rathas" (le billet pour les seaside temples est lié a celui ci, 200 roupies le tout je crois), Temples sympathiques, tous creusé a même la pierre. Je finirais l'apres midi sur la plage a observer le retour des pécheur, très impressionnant, surtout lorsque l'un des bateaux se retourne en débarquant, la faute aux rouleaux... Cette scène aussi belle que triste m'avait marquée le bateau se retournant, tout les pécheurs de la plage s'étaient jetés a l'eau pour limiter la casse, malheureusement, aucune prises ne restera a bord...
Le soir, je décidais d'aller manger a "l'hotel" ou j'avais mangé un excellent chicken Byriani le midi. Sur le chemin, je rencontre Veejay, un jeune professeur de sculpture, qui me propose de manger avec lui a un stand. j'accepte par politesse, ou par envie de je ne sais quoi, en vérité je n'étais pas très rassuré, Veejay ressemblait étrangement a un rabateur soudoyeur, et même si je ne le montrais absolument pas, j'etais plutôt méfiant. Il me conseille de commander du boeuf et du riz, pourquoi pas. Le boeuf est immonde, et ma tête commence a tourner, je me rappelle d'histoire d'empoisonnement que j'avais lu dans un contexte similaire, je commence a paniquer (toujours sans le montrer, si il y a bien une leçon que j'ai retenus de toutes mes expériences précédentes, c'est de toujours garder son sang froid). Veejay est vraiment tres sympathique, trop sympathique, je me sens de moins en moins bien, j'ai la tete qui tourne, je suis fatigué, comme si j'etais un peu trop alcoolisé. Pour finir je me dépêche de payer, et rentre prestement a ma GH, Veejay me demande si je peux lui payer le repas au loin (bien sur, je savais qu'il attendait quelque chose de moi, et a vrai dire, dépenser 30 roupies de plus pour manger avec quelqu'un ne m'aurait pas déranger), en l'occurrence, je me sens vraiment mal, je lui dit que demain je l'inviterais et vais directement dans ma GH, ou je m'endors avec difficulté, un énorme mal de tête, et les yeux ne tenant plus ouvert.
Quand j'y repense maintenant, mais je m'étais fais la réflexion des le lendemain, je ne sais toujours pas ce qu'il s'est passé, j'avais vraiment ressenti les symptômes, mais les avais-je moi même créé, parce que trop méfiant, peut être un peu malade et fatigué ? je ne sas. Je pense simplement que je devais être fatigué et la paranoïa m'a fait ressentir une sorte de placebo. Toujours est il que ce fut l'une des fois ou j'ai vraiment eu peur durant mon voyage
Photos liées: Jeune couple a Marina Beach / Crocodile Bank / Mahabalipuram / Seaside Temples / Five Rathas / Retour de pêche.
Voyager, c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. Tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Céline.
Bon j'ai un peu de temps devant moi, j'en profite pour poursuivre mon récit, si possible en évitant de faire des déçus ;)
Désolé de laisser tant de temps entre les fragments, j'ai quelques difficultés extérieures en ce moment, d'ailleurs si quelqu'un cherche un stagiaire dans le juridique sur Paris... ;)
Jour 18 / Jeudi 15 juillet.
Aujourd'hui, je me presse de me lever, j'ai prévus de filer a Kanchipuram. Il est 6h du matin, je suis exténué, la douche froide se charge de me réveiller (Oui, en Inde, quand on a une douche c'est de l'eau froide. Parfois on se contente d'un robinet et d'un seau...), ma douche finie, je saute dans mes baskets, puis saute hors de ma chambre, (il est environs 7h30, je me suis rendormis entre temps). J'arrive a la gare, je me renseigne sur le bus pour Kanchi, il part dans 5 minutes, parfais juste le temps pour un chaih. A peine arrivé a l'échoppe que le bus décolle ... C'est une situation assez drole, je me sens vraiment tres con, je vois le bus partir tranquillement (je suis en train de prendre un thé sur un banc en face de la gare routiere...), Bon et bien je prendrais le prochain. Je finis mon thé, me renseigne, il part dans 2 heures 30, finalement je me reprend un chaih(et oui, je peux finir mon newspaper comme ça), puis pour passer le temps, me décide aller me promener dans les rues ou je n'ai pas encore flanné, je cherche absolument a acheter un nouveau bouquin, sachant que j'ai finis "Voyage au bout de la nuit" de Céline, ça sera pour un autre jour, les boutiques de livres ouvrent plus tard... je retourne me promener sur les hauteurs de Mahabalipuram, apres avoir discuté avec un tailleur de pierre (trop amical pour ne vouloir de moi que du temps) je vais me poser dans l'herbe a l'ombre, une bande de singe passe pres de moi, j'ouvre mon sac, le plus viril d'entre eux pose la main dessus en me regardant méchament, c'est marrant et a la fois effrayant, meme si il ne mesure que 40 cm au plus, une veille indienne arrive armée de son balais, les singes prennent la fuite ...
Elle rigole comme pas permis, rejoint ses amies megeres et rigolent toutes. Finalement, c'etait assez drole, agréssé par des singes, ça a un petit coté improbable qui me plait.
je me redirige rapidement pour prendre le bus, nous partons a 10h pétante ( les bus indiens sont tres ponctuels, sauf quand ils ne le sont pas 😉, heureusement c'est une chose rare.) Le trajet est assez long, j'arrive a Kanchipuram, la ville est surprenante, ça me rappelle un peu Badami mais en moins rural, c'est bruyant, poussiereux, indien quoi. A peine dessendu du bus, je suis pris d'assaut par les rickshaw drivers, je reussi a m'écareter un peu de la gare, c'est deja plus tranquille, je me remet de mes forces avec un bon smoothie (une mauvaise habitude a ne pas prendre, car lorsqu'on rentre en France, le choc est rude... ça passe de 20 roupies le smoothie Ananas a 7 euros au Paradis du fruit ...) Enfin bon, finalement, je retourne a la gare sur les coups de 13h pour prendre un rickshaw pour l'apres midi, je pars finalement avec le frere d'un rickshaw driver (allez savoir pourquoi, j'ai pas trop compris son charabia, mais il avait l'air gentil, c'etait en réalité le frere d'un driver qui m'avait proposé auparavant et a qui j'avais promis de le prendre si je le recroisais, mais oui, on y croit !) Bon finalement je ne fus pas déçu de mon apres midi, le driver s'avera tres sympathique, parlant bien anglais, il m'expliqua plutot bien l'histoire des temples, les 5 temples principaux de Kanchipuram, tres impressionnant, et tres diverses.
Ce fut une bonne apres midi, pleine de rencontres, en fait surtout des indiens qui essayaient de rencontrer mon porte monnaie. Un brahmane me proposa la visite d'un temple fermé de bon coeur (moi, naivement, car oui je l'etais encore vis a vis des indiens), j'acceptais, mais il ne me fallut pas plus de quelques secondes pour me rendre compte de mon erreur, je divisais donc mon porte monnaie en deux, 50 roupies apparents le reste caché. Ainsi apres la visite, quand le brahmane m'annonça qu'il fallait que je le paie pour son éffort surhumains, je m'empressais d'ouvrir mon porte monnaie en lui donnant les 50 roupies (de bon coeur moi aussi 😄 ) qu'il accepta sans grogner voyant que c'etait tout ce que j'avais, on me permis l'entré dans un temple gratuitement alors que celui ci etait fermé, je pus ainsi assister a une cérémonie et divers chants religieux, experience assez impressionante et belle a voir.
Finalement, apres avoir visité les temples en quelques heures mais en prenant tout mon temps, le driver m'emmena dans une "Silk Factory", j'acceptais bien sur, on m'avait prévenus, et puis j'avais envie d'acheter de la soie pour Maman, je ressortais avec deux chales en soie 300 roupies la paire, j'etais plutot satisfait. Je payais mon driver (200 roupies le tout + 20 de tips) et m'empressait de reprendre le bus pour Mahabalipuram, il se faisait deja tard... Malheureusement, le bus direct venait de partir, je dus en prendre un autre jusqu'a Changalpattu et changer pour Maha. Le trajet se fit debout dans un bus plein a craquer, j'arrivais a la tombée de la nuit pile pour manger et aller me coucher, exténué par ma journée et ce retour infernal.
Jour 19 / Vendredi 16 juillet.
Finalement, je pensais partir aujourd'hui de Maha, mais bon, la fatigue, le soleil, la plage finirent par me convaincre de rester une journée suplémentaire, j'ai ainsi pu finir de visiter les derniers sites que je n'avais pas vu, et profiter un peu de la plage. La journée se déroula donc entre le parc sur les hauteurs et la plage. J'en profitais pour acheter quelques cadeaux pour mes amis et passer du bon temps. La journée fut globalement vide d'interet, et consacrée au repos =D
La soirée fut légerement plus agitée (et encore le mot est fort), j'avais parlé avec quelques jeune le matin, dont un autrichien qui m'avait convaincu de manger une pizza le soir dans un resto recommandé par le Lonely, j'avoue que c'etait pour moi un grand dilemme, d'un coté, j'etais tres fier de manger indien a l'indienne ( nourriture que j'affectionne particulierement) d'un coté, une pizza merde. Je repensais a la derniere fois que j'en avait mangé une, ça faisait bien trop longtemps, cette pizza me faisait en fait vraiment baver, elle avait des airs de grand plats et d'ailleurs lorsque je me rendis au resto en question "Le Yogi" tres tres touristique, la carte acheva mes dernieres retissences, JE MANGERAIS DE LA PIZZA CE SOIR, UN POINT C'EST TOUT.
Oui, bah en tout cas grosse deception, la pizza etait vraiment immonde et je m'en voulais presque d'avoir tant voulu manger ce repas pour etre tant déçu finalement. Je décidais d'aller prendre un thé avant d'aller me coucher. Sur le chemin, je rencontre Veejay, l'empoisoneur d'hier, toujours aussi étrangement amical, j'accepte comme promis de lui payer son repas (je l'accompagne au bouiboui et paye pour lui).
Je finis par prendre mon chaih et décide de rentrer, il est tard, sur la grande rue commerçante Othavadai St, je rencontre Vino, qui m'avait deja conseillé brievement la veille pour Kanchipuram, il tient absolument a ce que je vienne dans son magasin pour parler, j'accepte (en aillant bien conscience qu'il voudrait sans doute me refiler un ganesh miniature...) Finalement, nous parlames longtemps, il me raconta son aventure qui le mena en Thaïland avec son anglaise Lyndsay rencontrée ici, qui l'avait largué par la suite, triste vraiment triste. Je me souviendrais longtemps de ce type la, vraiment gentil, il m'offrit une Kingfisher et des chips, nous papotames encore, finalement je me décidais a bouger il etait presque minuit. Avant de partir j'acceptais 3 petits pendentifs en pierre qu'il souhaitait que je donne a mon pere, ma mere et mon frere, une vrai douceur ce mec la, d'ailleurs, si quelqu'un passe par la, qu'il lui dise bonjour de ma part, il tient un petit magasin au début de la rue. Je joindrais sa photo a la fin du post.
Apres cela, je vais enfin me coucher, je me sens fatigué mais je sais que demain, je serais totalement pres a poursuivre ma route.
D'ailleurs il est aussi temps que j'aille me coucher, je suis vraiment crevé.
J'ajouterais quelques photos demain, ce soir j'ai pas le courage 🙂
Voyager, c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. Tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Céline.
Je m'apelle Rémy.je viens de lire ton récit en Inde de cet été.Quel plaisir de te lire, on à l'impression de voyager un peu!!Mais quelle galère as tu eu les premiers jours!!C'est tout ce qu'il à de mieux dans un voyage comme le tiens!!L'improviste!!L'homme est tellement préparé pour tout que plus rien ne le surprend, sinon l'improviste!!
Je ne suis jamais allé en Inde, mais je me documente et j'aimerais envisager un bon gros voyage en 2012 avec le sac à dos et une aventure à vivre!!
Avec en toile de fond, le népal ses grattes-ciels naturels!!
Bon écoute je te laisse, je t'ennuie pas davantage!!
En espérant à un de ces quatre,
Rémy
J'ai d'abord jeté un oeil à ton carnet, sans raison particulière car je ne connais ce pays et n'ai pas de projet le concernant.
J'ai été rapidement captivé par ton récit : Tu as pris la mesure du challenge dès ton arrivé et paré pour la suite...un homme averti en vaut deux.
Pour un jeune homme de 18 ans, tu es particulièrement mature et brave (dans le bon sens du terme 😉). Chapeau de d'être lancer à l'aventure comme cela, sans filet. Tu as vaillamment fait face, tout en positivant et en jouissant des bonheurs simples.
Belle leçon de vie que ces deux mois en immersion aux indes, pays sans concession mais riche en émotions dont tu fais si bien l'écho.
Ton père et ton Papy que tu cites non sans une certaine tendresse, doivent être fier de toi.
Trop intéressant ton récit..à quand la suite ?? :)
Et toi, ton récent (en novembre dernier) voyage au Japon, n'as-tu pas l'envie de nous le raconter ? 😛
"Nous ne sommes plus une communauté d'être humains qui se parlent mais un conglomérat de grappes de consommateurs en niches, séparés les uns des autres par des obsessions diverses et innombrables. Nous sommes de l'ère de la désintégration." Marc Moulin (1942-2008) in Humoeurs
je ne trouve pas la suite :((
Je pars pour deux mois ou plutôt un mois de visite et un peu de temps dans un orphelinat.
Je cherche des ionfos sur le kérala et le tamil nadu ... Surtout des guest house propres et pas chères avec bonne ambiance ;)
Tu peux me renseigner même si ton vooyage date maintenant ?
Merci
Bon, je me lance. J'espère en tout cas, que vous allez bien vous marrez comme moi, je me marre à chaque fois que je relis le récit de ce premier voyage en…
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This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
Now that I’ve just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to pay tribute to this destination we fell in love with.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to get her revenge. The upside for you, readers, is that you can sneak away at any time without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I like maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I’m still working), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
We first “settled in” in Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just measured in km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping at the pre-Angkorian archaeological sites.
We finished with the Bolaven Plateau.
A few practical tips: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having collected our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. It was quick, but we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too many in line!
At the end of our trip, we didn’t leave from Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), for Bangkok and then Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. However, there’s now a high-speed train (TGV) between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that introduction out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not?
Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that dot city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the "vintage" vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a colorful mix of tourists, pilgrims (thanks to the nearby Asakusa Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, the Nishiki Market:
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
Hello,
Since I enjoy not only the countryside but also everything related to rail travel, I’m starting this photo thread dedicated to trains in Thailand (I’d guess most of us have taken one at some point...).
Feel free to post your pictures here as long as they fit the theme: rolling stock**, stations**, platforms, tracks (even without a train on them), technical equipment, engineering structures (bridges, viaducts), etc.—all in Thailand.
For each photo, I’ll (or you can) note the station or line where it was taken.
Comments and questions are welcome.
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.
Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior.
Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust...
What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.
Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold?
And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs.
The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos.
When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.
The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams.
The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Hi there,
Here’s a recap of a trek through the Balkans covering three countries: Albania, Montenegro, and Kosovo. I was with a friend, and we didn’t do the full route (only one day in Kosovo).
It was a wonderful trek through snow-capped mountains and vast flower-filled meadows, meeting incredibly welcoming people.
At the end of the travel journal, I’ll share what I loved and what I liked less.
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.
Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.
We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.
The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it.
Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead.
We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!
That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air.
We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems.
We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect.
That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet.
In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill.
We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle.
The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia.
Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change:
- I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly.
- Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Since I didn’t have time to write a proper travel journal, I thought I’d share a few photos of Bologna—a really lovely city I discovered in 2017 while stopping on my way to Tuscany.
Around Piazza Maggiore, which was packed with a stage and chairs for a show, stands the Basilica of San Petronio, massive and Gothic in style, with an unfinished façade (a common sight in Italy).
Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we're hoping this time the sun will be out in Puglia.
It’s not looking great since the weather isn’t great across Europe at the start of May.
Saturday, May 16:
This time we’re flying from Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight schedules, and proximity all worked for us.
The airport (Ryanair) was recently redone... but it’s not very well organized—there are very few seats in the boarding areas, and... the restrooms are pay-to-use!!!
The flight goes smoothly, though, and we land in Bari with a slight delay.
We quickly pick up our rental car, a very locally styled Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian (high)ways... and their unique driving quirks (notably, the countless road signs in towns and along roads seem to be purely decorative 😏, and Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli.
The owner isn’t there, but they left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch.
We check out the property:
And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:
Sunday, May 17:
After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start with the inland areas.
After a hearty breakfast,
we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs.
We easily find free parking on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.
We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).
From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.
Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less).
This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro).
We chose Gran Canaria... not sure it was the right call!
Whose fault is it?
Storm Thérèse’s!
Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03
Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia.
The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down.
It had just rained, but it was (almost) no longer raining.
We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter.
We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier).
So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours.
We found a huge parking lot... empty.
The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕.
So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon.
As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon!
Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded .
The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete.
The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛).
Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked!
Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.
Trip Planning
My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers.
I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22
Departure
It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station.
The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots.
We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible.
We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher.
We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it.
I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes.
We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel.
After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room.
A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view.
It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want.
Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day.
Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive.
A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery.
We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all.
In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23
After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park.
The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds.
Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride.
We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park.
It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot.
We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos.
At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam.
The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock.
On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24
We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast.
When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer.
The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers.
You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes.
At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics.
Next, we visit Jameo Del Agua.
This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique.
There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water.
Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water.
Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics.
Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon.
We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano.
A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano.
When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring.
We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25
After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano.
This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater.
Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment.
The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks.
You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach.
Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products.
We then head to the famous Papagayo beach.
The road ends at a booth where they charge 3 € to continue.
From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road.
Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover.
We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches.
We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks.
The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful.
We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26
We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit.
Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time.
The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here.
We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops.
We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice.
Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise.
On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting.
We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27
After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works.
Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down.
We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it.
On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95.
We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach.
At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28
We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious.
We then head to the airport, just 15 minutes away.
We return the rental car and go to the airport.
A long line to check in our luggage.
The return flight is on time.
A shuttle bus takes us to Saint-Charles station.
We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases.
The rental is between the old port and the train station.
Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor.
The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
After summer 2022 left me with a sense of unfinished business, here I am back in Swedish Lapland for summer 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, trek part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my companion Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which, from what we’ve read, is stunning but very crowded (and it really is!!), and finish with the wilder option: Sarek! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream to me!!
The downside of this choice is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long treks either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip to prepare for Sarek.
Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (classic) and head to Vakkotavare (also classic, but with some detours to avoid the official route and the crowds). Then we’ll continue the Kungsleden from Saltoluokta, and before Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad).
At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to abandon the Sarek crossing.
This adds up to 17 days of trekking, including 1 rest day + 1 buffer day for weather delays.
If you’re interested, I’ll be sharing updates as we lug our overstuffed backpacks along the way.
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure
Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta)
08/04 – 5km before Abiskojaure – on the east shore of Lake Alisjavri
08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja
08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo
08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake
08/08 - Singi – Teusajaure
08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden)
08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure
08/11 – Saltoluokta – Sitojaure
08/12 - Sitojaure - Skierfe – Sarek or no Sarek?
Coming up:
08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular.
This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit.
I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual.
Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up...
We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.
.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later.
Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:
Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:
I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias??
As a fan of vintage planes, I loved it...
On the other hand, the light was incredibly harsh.....!!
Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge.
Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.
Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??
A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:
Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!
When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me.
I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Je me lance dans un CR de notre boucle, somme toute assez classique, Denver-Yellowstone-Denver cet été du 24 juillet au 17 août. Vu la multitude de CR déjà existant ou en cours d’écriture, et n’ayant ni la qualité d'écriture ni celle des photos de beaucoup d’entre vous, je me contenterai, enfin surtout j'essaierai, d'être pragmatique pour vous faire partager notre ressenti notamment sur certains parcs ou lieu un peu moins visités.
Je tiens tout d'abord à remercier tous ceux qui, par leurs CR, blogs, sites, commentaires ou autres, nous ont permis de bâtir au mieux ce programme, qui, avec le recul, aurait encore pu être optimisé : une déception pour plusieurs belles découvertes, mais parfois survolées faute de temps. De quoi revenir dans le secteur !
Nous voyageons avec nos 4 ados (ou presque) de 18, 16, 14 et quasiment 12 ans. Ce qui nécessite, afin que le voyage soit agréable pour tous, non seulement certains compromis de part et d’autre (raccourcir une visite pour profiter plus longuement d’une baignade, se lever aux aurores...) mais aussi de bien prendre en compte certains aspects logistiques qui pourraient vite devenir chronophages sans un minimum d’organisation (lessives, courses, rangement des bagages…).
Parce que mine de rien, je crois qu’on a du « visiter » tous les Walmart implantés sur notre parcours !!! La faute à une absence de frigo dans certains logements et surtout à une place très très limitée dans la voiture ne permettant pas d’avoir une glacière digne de ce nom. Je reviendrai par ailleurs sur l’épisode voiture.
Pour les logements, nous avons cette année alterné cabines basiques dans des KOA et Yellowstone (quand plus d’1 nuit au même endroit) et hôtels. Toujours avec piscine (sauf Yellowstone bien sûr), ce qui permet aux enfants de se défouler (parce qu’ils ont toujours de la réserve même après des journées bien chargées!) et nous, il faut bien l’avouer, de nous détendre. Pas de souci de Wifi, nous avons tous un forfait avec 25 GO d'internet (un grand merci à Gilles pour le super plan à 0,99 €). Cela a très bien fonctionné, même les SMS et appels de portable à portable (aucun coût supplémentaire).
J’en viens à notre circuit : comme je le disais, boucle classique Denver-Yellowstone-Denver. Pour ne pas trop survoler les parcs et ne pas passer notre temps à courir, nous avons privilégié de loger au plus près de ceux-ci en restant au moins 2 nuits au même endroit. Et je dois dire que c’est très appréciable de se poser, même si ce n’est que pour 2 nuits. Cela permet aussi de composer avec la météo, pas toujours au top lors de ce voyage. La contre-partie, la durée des vacances n’étant malheureusement pas extensible, est que certaines étapes ont parfois été longues : on le savait, mais le fait d’être dans un rythme cool, sans contrainte horaire (ne pas me demander de timing, je ne me soucie pas de l’heure en vacances sauf le matin pour lever toute la troupe si je ne veux pas que le départ soit à midi…), nous a parfois fait faire des journées à rallonge.
Ceci étant posé, j’attaque le voyage en lui-même dans le prochain post.
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
De retour d'une quinzaine de jours en Andalousie j'ai envie de partager cette expérience avec vous, peut être que ca pourra être utile dans la préparation d'un voyage. Je commence par un petit récap sur ce post et j'essaierai de continuer ensuite avec des photos et des détails sur les journées (j'ai encore du travail de tri pour les photos) ; j'espère que je ne serai pas trop ennuyeux 😎
Les conditions du voyage :
du 20 avril au 4 mai 2019 :
7 jours sur la côte de la Luz (el puerto de santa maria) en air bnb,
4 jours à la jonction entre la costa del sol et la costa tropical (Salobrena) en air bnb
3 jours au cabo de gata pour le repos en camping à Los Escullos
Deux familles de 4, chacune avec sa voiture perso : 3 garçons de 9 ans et une fille de 6 ans. Une famille plutôt ville et découverte (c'est pas nous mais on se soigne) et une famille plutôt farniente / nature (ca c'est nous). On parle un peu espagnol.
Plus de 5 000 km, dont 2 500 pour le trajet aller retour depuis Carcassonne.
Le temps : variable mais on s'attendait à mieux dans cette région toute fin avril : on a eu un parfois froid la première semaine sur la côte de la Luz (< 20 °C) et ensuite il a fait plus chaud sans excès la deuxième semaine (<25°C). Au moins on n'a pas eu trop de pluie
Notre budget : environ 2600 € par famille :
700 € pour les nuitées, soit 50 € par nuit,
1000 € pour les repas / restau. Au restau on s'en sortait généralement pour 50 € / famille, on mangeait au resto le midi (sauf 2/3 pique nique) et à la maison le soir en essayant d'être de retour pour 18H00)
600 € pour les sorties : rio tinto, un spectacle de flamenco, les visites de l'alhambra, giralda et alcazar, les parc oasis avec repas, la sortie kayak
300 € pour l'essence et péage
préparation : quelques mois à l'avance avec les résa des nuitées et de l'alhmabra / giralda / Alcazar. Quelques guides de voyage (j'aime bien le guide « évasion » pour initier la prépa. Géoguide est bien sans plus mais c'est le routard de nos amis qui a le plus servi. Egalement 3 mois de préparation / révision à l'espagnol avec Mosalingua (méthode de répétition très bien faite, 10 minutes / jours max). Téléchargement de Maps me et de la carte d'Andalousie à l'avance, indispensable. Et enfin tricount pour faire le décompte des dépenses avec les amis, c'est très pratique.
Qu'avons nous fait / vu:
3 visites de villes (Séville, Grenade et Cadix) + Malaga pour les amis, (on, a mis le véto sur Cordoue, ca aurait fait trop de ville pour nous)
4 villages blancs (Vejer de la frontera, Arcos de la frontera, Grazamela, Ronda) + Tarifa pour les amis,
des plages (Tarifa et Bolonia, matalascanas, Nerja, el Cabo de gata)
des petits moments nature et divertissement : le parc de la donana, une sortie kayak le long de la côte rocheuse près de Nerja et le parc Far west / animalier dans le désert de Tabernas.
un peu de culture : les mines de rio tintos, le site archéologique d'Italica, les caravelles de Christophe Colomb, la grotte de Nerja pour nous et le musée Picasso à Malaga pour les amis, le séchage du jambon dans les Alpujarras pour les amis.
Nos coups de cœur
Nerja et les quelques villages autour : la côte rocheuse est vraiment sympa on a adoré la sortie en Kayak même si pour le snorkeling l'eau était bien froide. Les plages sont abritées du vent, le village est agréable et bien sûr la grotte est exceptionnelle.
El Rocio et le parc de la Donana. Ambiance hors du temps un peu western à El Rocio, on y serait bien resté un jour ou deux ; le calme et les odeurs de pin nous ramènent dans les landes
Ce qui nous a moyennement plu :
les mines de rio tinto : pas passionnant ni extraordinaire d'autant que le flots de paroles ininterrompus des guides espagnols gachent un peu ce moment de « nature ».
Nos petits regrets (qu'on note pour une prochaine fois) :
avoir oublié nos passeports et n'avoir pas pu aller passer une journée à Tanger depuis Tarifa,
avoir manqué d'une journée autour de Nerja pour aller passer une journée de Snowboard dans la sierra Nevada à à peine 1H30 de route (que nous a proposé l'excursionniste de kayak)
ne pas avoir passé au moins une nuit à El rocio pour aller explorer le parc de la Donana au petit matin
Antequerra avec l'embalse du guadalhorce et le caminito del rey (mais il fallait refaire 2h00 de route et on n'avait pas le courage)
Mes impressions générales et personnelles à chaud sur l'Andalousie et l'Espagne
sur les paysages : un sentiment de concentration un peu extrême parfois d'une mono activité sur un territoire : champs d'olivier à perte de vue sur le trajet, les fermes éoliennes de la côte de la Luz (que j'ai trouvé bien intégrées), les lignes d'immeubles le long de la costa del sol (burk, heureusement qu'on ne s'y est pas arrêté), les champs de serres autour d'Alméria (dommage d'avoir gelé la côte sur autant de km), le port industriel de Huelvas tellement étendu, ...
D'ailleurs en traversant le pays ce qui nous a étonné par rapport à la France c'est la relative absence de hameaux, les villages sont bien délimités et la population s'y concentre laissant de vastes paysages sans présence humaine, alors qu'en France on trouve des habitations un peu partout.
Enfin sur les routes : relativement peu de péages, alors certes les aires de repos sont moins bien aménagées que chez nous mais les routes sont en bon état et notre porte feuille était plutôt content. D'ailleurs les routes sont plutôt rectilignes avec un nombre incalculable de ponts et tunnels : l'avantage (outre le fait qu'on se déplace rapidement) c'est qu'il y a relativement peu de routes secondaires qui viennent impacter le paysage.
pour le tourisme et les activités : une très grande variété et richesse. Le sentiment que chacun trouvera des choses à faire selon ses goûts et qu'en 15 jours on est loin d'avoir épuisé nos envies. Et c'est incroyable comment dans une région on passe vite de la côte aux sommets enneigés (la sierra Nevada), des cultures au désert (le Tabernas). Et bien sûr le mélange des cultures européennes et arabe dans l'architecture dans une même ville est très agréable.
Petit regret c'est d'avoir relativement peu échangé avec les locaux, on est mal tombé pour ca sur nos air bnb dommage. On était bien reçu par les différents commerçants par contre, très compréhensifs sur mon espagnol approximatif:-) .
Au final je pense que notre choix de nous poser sur la côte de luz et ensuite près de Nerja étaient bons : on a pu rayonner pas trop mal (même si on a fait de km bien sûr) et on était dans des environnement vraiment sympa. Et les 3 jours de repos total ensuite au cabo de gata ont été les bienvenus.
Si vous préférez ou pouvez faire des pauses moins longues vous pouvez essayez de dormir sur El Roccio (facile pour aller à Séville et permet la visite matinale du parc de la donana) et pourquoi pas aussi à Grazamela pour faire une rando dans la sierra (mais à improviser car dépend de la météo)... Et bien sûr Tarifa pour un aller retour Tanger et journée à Gibraltar.
a bientôt pour des détails sur les différentes journées et quelques photos
La fantaisie et le dépaysement sont quelquefois tout près de chez vous ! J’aime aller aux quatre coins de la planète, mais il peut y avoir aussi tout un monde à peine plus loin que le coin de votre rue… et même le bout de votre nez ! Je vais donc vous raconter en image la belle kermesse d’Ath, que nous avons découverte seulement en août dernier, alors que nous sommes voisins (nous habitons Lille)
J'aurais pu sous-titrer ce carnet: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; c'est une expression en langue picarde, littéralement « Ferme ta bouche ton nez va tomber dedans », qui se dit à une personne ébahie, et ébahie je l'ai été!!!
Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
Hein ? Quoi ? Chavez po quo qu’ch’est qu’in Géant deuch’Nord?
Et bien c’est un héros bienveillant, une figure légendaire, un protecteur, un symbole, qui est lié à une ville et qui la parcourt en marchant et en dansant au moment du carnaval ou de la fête locale… La tradition serait née au Portugal au 13ème siècle (en tout cas c’est là qu’on en a les premiers témoignages), puis on les rencontre dans les Pays bas à partir du 15ème siècle. Dans le Nord, les plus anciens sont Gayant et Marie de Douai (16ème siècle) mais on en a vu beaucoup de nouveaux apparaître depuis les années 80, avec le revival des carnavals… Bon en pratique c’est un grand personnage (ou figure animale) qui mesure plusieurs mètres; la structure est en osier, le corps est souvent en papier mâché mais la tête peut être en bois comme à Ath (bois de tilleul), et les vêtements et les accessoires sont de tissu, cuir et bois. La robe évasée (pour les géants mâles comme femelles) permet à un ou des porteurs de se glisser sous le géant pour le déplacer à la seule force des bras, épaules et jambes, et même lui faire faire des pas de danse ! Il y a plus de 1500 géants en Belgique et 450 dans les Hauts de France, très majoritairement dans les départements du Nord et du Pas de Calais.
A Ath des géants il y en a … PLEIN ! Je n’en ai jamais vu autant en même temps. Et chacun d'entre eux n'est porté que par un seul homme à la fois (à l’exception de Bayard, vous verrez plus loin pourquoi), alors que la structure pèse plus de 100 kilos… les porteurs se succèdent donc rapidement ! La Ducasse d’Ath et ses géants sont inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’humanité depuis 2008, comme éléments des « Géants et dragons processionnels de Belgique et de France ».
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Enfin, les très beaux chars sont tous tirés par de magnifiques chevaux de trait, et ça c’est extraordinaire ! Le conseil communal est lui-même embarqué dans de belles calèches qui closent le défilé.
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).
Alors, ch’est parti !
En ce dimanche 26 août, nous voici donc à Ath en début d’après-midi pour voir la procession. Quel engouement populaire ! Chacun arbore les couleurs de la ville (violet, jaune et blanc), souvent avec un collier de tissu torsadé. Tout le monde est content, souriant, depuis le bambin hilare jusqu’à la guillerette centenaire, qui boit sa bière avec le cousin aux joues rubicondes et la jolie nièce blondinette aux brins d’juda (aux tâches de rousseur). ça s’apostrophe, ça rigole, ça chantonne, ça se congratule dans tous les coins.
Les gens commencent à se positionner aux endroits stratégiques du parcours, à savoir des endroits élargis où les géants vont s’arrêter pour exécuter une danse, sous les flonflons des fanfares qui les accompagnent. Et des fanfares, y’en a, au moins une par géant et par char !
L’attente passe vite dans cette ambiance joyeuse. A un moment, la musique se fait plus forte, et voici qu’apparaît enfin le premier géant ! Il s’agit de « l’aigle à deux têtes », sur lequel un bambin (un vrai) est assis, bien sécurisé sur sa petite chaise.
Présent dans le cortège depuis la fin du 17ème siècle, il n’avait au départ qu’une tête (normal, quoi) et accompagnait la confrérie des tailleurs. Il gagna une deuxième tête lors de la visite royale de 1854 (allez savoir pourquoi !). Il est haut de 3 mètres 30, et il pèse 115 kilos (sans l’enfant). Tous les hommes que vous voyez en blanc sont des porteurs qui se relaient.
Sa danse consiste à faire tourner sur lui-même l’oiseau… on se dit que ch’tiot là haut doit avoir la tête qui tourne !
Puis, c’est la « barque des pêcheurs napolitains ». C’est un char magnifique, qui représente un navire et aux gréements duquel des jolis marins sont accrochés. Ce char apparut dans le défilé pour la première fois en 1856.
Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un bâton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.
Voici maintenant la compagnie des « Bleus », revêtus de l’uniforme français. Cette compagnie est l’héritière de l’ancienne compagnie des canonniers-arquebusiers, et elle ponctue son défilé de salves !
Foreword
This text has been proofread many times.
Sorry if some points in this A to Z have already been covered on this forum.
Text and drawings by the author.
Peru is still a very vast country, with so much to see, and obviously this text can't list all the attractions of the country.
*Abiseo (River)
A national park that's very hard to access and doesn’t seem open to visitors.
Includes the Gran Pajaten site (see below).
Personally, it really sparks my imagination
(not visited personally)
*Aguas Calientes
the town next to Machu Picchu, more precisely below the archaeological site.
As far as I know, you can only get there by train.
Reminds me of the market where stalls line both sides of the tracks near Bangkok.
I love it
*Altiplano: somewhere the "heart" of the Andes.
I was able to trek across it on foot, starting from Caracollo in Bolivia, and of course, it’s vast plains to explore.
This is where people live in a very rural way.
Andean populations are quite austere compared to those in the lowlands or on the coast.
You really have to appreciate the harshness of life to live there.
Life is anything but superficial.
I set a compass heading and found myself walking west toward the expanse of water near a place called La Joya.
For pitching the tent, the nights were still chilly
*Canyon del Colca
One of the deepest canyons in the world.
Personally, I hiked down and back up on foot.
The toughest stretch I’ve ever covered in my life.
*Ceviche
More or less the national dish.
A marinade of fish, shellfish, and lime.
But you can find it in some restaurants in Europe, France, and certainly in Belgium or Switzerland.
In the small restaurants of Pisco, you can eat excellent ceviche
*Cerro Sechín:
Mostly bas-reliefs. A site little known to travelers in the Casma province.
The first vestiges of a pre-Inca civilization with iconography similar to that of Chavín
(not visited personally)
*Chan Chan
A large city of the Chimú civilization and relatively vast to visit.
You can see adobe walls with bas-reliefs.
Visit from Trujillo, take a colectivo.
Plan for the whole day
*Charango: a small guitar widely used in Andean music
*Chauchilla
A necropolis near Nazca where you can see mummies exposed on the ground.
YouTubers can do paranormal experiments there.
And for anyone wondering about the fate of the soul and body after death, here’s the answer: the body remains after death.
You can imagine your own flesh and body exposed to the winds of the Pampa and before eternity...
(not visited personally)
*Chavín de Huántar (Lanzón) The site’s appeal lies in its mountainous surroundings, the Lanzón stela, and the sculpted heads on the façades.
What few people know is that the Chavín civilization began its expansion centuries before the Incas.
Unfortunately, you can’t get too close to see the Lanzón—the day I was there, it was protected by grilles.
To get there: minibus from Huaraz or trek from Olleros.
Then cross a high pass (over 5,000m). If you do it solo on foot, be careful—the path isn’t obvious from Olleros
*Chullpa: funerary tower, notably at Sillustani in the Lake Titicaca region
*Chimú: pre-Inca civilization whose center was Chan Chan.
*Chola/Cholitas (Bolivia): typical clothing style of women from the Andean plateaus
*Chompa: pronounce it *Chompaaa!* A common term for a wool sweater with vicuña patterns, often knitted from alpaca wool.
If you dress like this, it’s a bit kitschy around the edges
*Cuy That one isn’t a guinea pig like in Guyana but an actual guinea pig.
During a trip to Peru, I was hiking near a village north of Quillabamba (the terminus of the train line that passes through Aguas Calientes), and I was invited to stay in a house.
The family raised a few of these pets. Apparently, the locals eat them.
Since I’m not much of a meat-eater, it doesn’t really tempt me. How about you?
*Pacific Coast or how to talk about a place you haven’t visited?
Except for the coast near Pisco and San Andrés, I haven’t visited any coastal cities.
But that doesn’t mean these places lack interest or poetry.
For fans of clichéd images, pelicans, seabirds, and fishing boats appear by the sea.
*Gran Pajaten: also closed to the public. Features anthropomorphic bas-reliefs.
(not visited personally)
*Huaca.
Visit the Huaca del Sol and Huaca de la Luna, especially near Trujillo.
However, you can skip them—Chan Chan is still more interesting.
Don’t forget to spend time visiting Chan Chan
*Huacachina
A small oasis in the desert near Ica.
Yes, we’re talking about an oasis because for those who’ve never traveled to Peru, the coastal strip along the Pacific is almost entirely desert, from north to south.
Peru is territorially made up of three different regions: the desert coast, the Altiplano stretching north to south with mountain ranges (the Cordilleras), and the Amazon basin to the east.
(not visited personally)
*Inca Kola
It’s neither Coca-Cola nor Pepsi but a unique cola with a slightly orange color.
Tastes like bubble gum
*Intiwatana: a carved rock shaped like a parallelepiped.
Is it a sundial?
*Ballestas Islands: a highlight in Peru, though very touristy.
You can only get there by boat from the port of San Andrés, a few kilometers from Pisco.
It’s a surreal place to me—actually islets with cavities where sea lions and fur seals live.
Since it’s a protected area, you’re not allowed to disembark.
Guano is harvested there, which can be used as fertilizer.
*Kuelap: a fortress built by the Chachapoyas people.
Rarely visited by travelers.
(not visited personally)
*Larco Museum: an iconic museum in Lima with a large collection of pieces from archaeological and pre-Columbian sites.
From what I remember, it has many pieces from the Moche civilization.
As for the Moche statuettes, the prudish might look away.
Probably a veneration of the god Priapus without knowing it.
*Nazca Lines
Discovered by German archaeologist Maria Reiche, they stretch for kilometers.
The designs in the desert around Nazca depict animals and cabalistic signs.
The question I ask myself is why the creators of these lines represented a monkey and a hummingbird—species endemic to the tropical forest, not the desert plains around Nazca.
*Machu Picchu: means "old mountain" in Quechua.
There’s also Wayna Picchu.
The ruins of the site emerge from a sort of small plateau above Aguas Calientes.
When the mist rises above the site and the bend of the Urubamba River, it’s truly magical...
Also the starting point of the Inca Trail.
*Coca tea
A decoction/infusion of the coca plant, meant to ease altitude sickness or *soroche*
*Chullo A rough translation would be a Peruvian wool hat.
*Moche: a civilization established in the Moche Valley, hence the term *Mochica*.
What characterizes this civilization are the distinctive clay pieces representing faces and erotic statuettes
*Papa a la Huancaína
A local potato dish
*Pisac: a typical market near Cusco
*Pisco Sour: perhaps the Peruvian equivalent of the *caipirinha* you drink in Brazil.
*Puya Raimondii
A Bromeliaceae that still looks like a cactus, endemic to the Altiplano
*Quechua
The language spoken by the indigenous people of the high plateaus (as well as Aymara in Bolivia)
*Quipu A knotted string used for counting. Widely used by the Inca administration.
*Sacsayhuamán (Q’enqo, Inca Bath)
From Cusco’s Plaza de Armas, take the streets that climb above the city.
Sacsayhuamán is called a fortress and is made up of large stone blocks. You wonder how the Incas could cut such huge blocks to assemble them—just like some streets in Cusco.
The Q’enqo block is enigmatic; no one really knows what it represents.
*Savia Andina An Andean folk group.
*Tambo (=> Ollantaytambo)
The Inca emperor (Atahualpa, Manco Capac) had the mission of controlling a vast empire.
An empire that was still very extensive.
Hence the importance of these *tambos* or relay stations.
Napoleon created the civil code; the Incas invented the *tambos* and *quipus*.
*Tawantinsuyu: the Inca Empire
*Tinku: a warrior dance practiced mainly in Bolivia
*Golden Tumi: a sacrificial weapon. Often featured in Peru travel guides.
See illustration
*Terra X: a documentary series from the German TV channel that aired on Arte.
Some episodes focused on pre-Inca and Inca Peru.
I must have some old recording tapes.
In memory of Gottfried Kirchner as a source of inspiration.
*Uros: I checked—it actually refers to the people who live on these floating islands.
Even if it’s touristy, it’s a must-visit because it’s incredible how people can live on islets made from nothing.
Take the boat from Puno
*Vicuña, llama, guanaco: camelids characteristic of the Altiplano
*Wayna Picchu The young Picchu mountain.
In the first minutes of *Aguirre, the Wrath of God*, you see Klaus Kinski—well, Aguirre—making his way along the Inca Trail. Werner Herzog must have broken his back filming those sequences.
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
Leaving on Sunday, September 28, 2025, from Montpellier: I’m taking the train with my bike and panniers to Nice for the evening ferry departure to Porto Torres in Sardinia.
Nice is gorgeous.
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Here’s the itinerary for a ten-day trip through Slovenia and Northern Italy using local transport.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon
Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled
I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.
Tuesday, May 5: Vintgar Gorge
I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.
Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.
I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.
Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.
A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.
I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Returning to Curaçao is a bit like reopening a book whose pages still smell of sun and salt.
As soon as the plane descends toward the island, the familiar colors reappear: the dazzling turquoise of the sea, the pastel facades of Willemstad, and that unique light that seems to soften everything.
For this second trip, we no longer arrive as hesitant explorers, but as confirmed lovers of this warm island.
We already know that the warm wind will welcome us as soon as we step out of the airport, that the beaches will once again offer their infinite shades of blue, and that each day will have that unhurried pace that makes you forget the rest of the world.
Yet, despite this sense of déjà vu, Curaçao always manages to surprise. A new cove to discover, a different sunset, a smile shared with a local...
The island has that rare talent for reinventing itself without ever betraying what makes it so endearing.
This second trip isn’t a repetition, then, but a reunion: a chance to rediscover Curaçao with more attentive, more connected, and perhaps even more amazed eyes.
I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that will help you learn a little more about the island’s different attractions.
Just click on the video image to start watching.
To go to a specific post, here are the appropriate links:
Exploring Willemstad’s colorful neighborhoods
The Most Beautiful Beaches in Curaçao
Hike at Boka Sint Michiel | Flamingos & panoramic views
Climbing Christoffel Mountain
Den Dunki & Flamingos of Jan Thiel
Must-see spots in Curaçao
Snorkeling at Playa Kenepa Chiki: Turquoise Water & Tropical Fish
Snorkeling at Porto Mari: One of Curaçao’s Best Spots
Snorkeling at Mambo Beach, the Perfect Spot
Snorkeling at Daaibooi Beach, a diverse marine world