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Itinéraire pour la Toscane hors grandes villes? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage en Italie pour fin octobre-début novembre. Nous allons partir de la Sicile pour remonter à Naple, Rome et terminer en Toscane. Nous aimerions avoir un idée d'itinéraire pour cette dernière partie. Nous ne sommes pas très intéressés par les musées, cathédrale, architecture et truc comme ça (nous allons en avoir eu beaucoup pour arriver là). Notre intérêt premier est "la route des vins", les panoramas de campagne, les "châteaux médiévales" et les retraites de soins (thermes). Comme nous devons reprendre l'avion à Rome, nous préférerions resté plus dans la sud de la toscane (Max le chianti). Nous prévoyons rester dans cette région environ 4-5 jours.
Est-ce que quelqu'un a quelque chose à proposer?
Ninike
Nous préparons un voyage en Italie pour fin octobre-début novembre. Nous allons partir de la Sicile pour remonter à Naple, Rome et terminer en Toscane. Nous aimerions avoir un idée d'itinéraire pour cette dernière partie. Nous ne sommes pas très intéressés par les musées, cathédrale, architecture et truc comme ça (nous allons en avoir eu beaucoup pour arriver là). Notre intérêt premier est "la route des vins", les panoramas de campagne, les "châteaux médiévales" et les retraites de soins (thermes). Comme nous devons reprendre l'avion à Rome, nous préférerions resté plus dans la sud de la toscane (Max le chianti). Nous prévoyons rester dans cette région environ 4-5 jours.
Est-ce que quelqu'un a quelque chose à proposer?
Ninike
Quelqu'un va à l'hôtel Los Corales (Santiago)? English translation pending
Je cherche quelqu'un qui va à l'hôtel Los Corales et qui voudrait faire le facteur. Nous y sommes allés en février dernier et nous avons jasé pas mal avec une serveuse. Nous aimerions lui faire parvenir une lettre. Comme le courrier à destination de Cuba ne se rend pas toujours et qu'en fait nous aimerions avoir une réponse à la lettre, ce serait plus facile si quelqu'un voulait lui remettre la lettre en personne et prendre sa réponse. Elle doit travailler encore là puisque ça fait une quinzaine d'années qu'elle y est. Nous lui avons déjà envoyé des photos l'an dernier par un voyageur qui y allait quelques semaines après nous et je crois qu'elle a été bien contente. Alors si quelqu'un veut nous rendre ce service, ça me fera plaisir de vous envoyer nos photos ou de vous fournir toute autre information sur l'hôtel.
15-Day Family Road Trip: Rovaniemi - Swedish Lapland - Lofoten
Hello,
I’m starting to plan our summer 2025 trip. We’ll be traveling as a family (2 adults and 2 teens), most likely in mid-July. Here’s a first draft of our itinerary. I’d love to hear your thoughts on whether this 15-day route is doable. We’ll be renting a car in Rovaniemi.
- Rovaniemi (2 nights) - Jokkmokk (1 night) - Kiruna (1 or 2 nights???) - Narvik (1 night) - Lofoten Islands (3 or 4 nights???) - Bodø (2 nights) - Return through Sweden, but where to stay between Bodø and Luleå to break up the drive????? (1 night) - Luleå (1 or 2 nights???) - Return to Rovaniemi (1 night)
What do you think of this route? I’m open to all suggestions—whether there are places to add, remove, or adjust. Thanks in advance for your help!
I’m starting to plan our summer 2025 trip. We’ll be traveling as a family (2 adults and 2 teens), most likely in mid-July. Here’s a first draft of our itinerary. I’d love to hear your thoughts on whether this 15-day route is doable. We’ll be renting a car in Rovaniemi.
- Rovaniemi (2 nights) - Jokkmokk (1 night) - Kiruna (1 or 2 nights???) - Narvik (1 night) - Lofoten Islands (3 or 4 nights???) - Bodø (2 nights) - Return through Sweden, but where to stay between Bodø and Luleå to break up the drive????? (1 night) - Luleå (1 or 2 nights???) - Return to Rovaniemi (1 night)
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L'Écosse sans voiture English translation pending
Bonjour à tous
En septembre 2018, j'ai pour projet de passer quelques jours en Ecosse et plus principalement à Edinbourg. J'ai déjà repéré quelques endroits sympa dans cette ville, mais j'aimerais si possible visiter d'autres coins, mais sans voiture comment faire ?
Est ce que le train est vraiment pratique ? Sinon existe t-il des tours opérator proposant des excursions à part Viator ?
Merci de votre aide🙂
En septembre 2018, j'ai pour projet de passer quelques jours en Ecosse et plus principalement à Edinbourg. J'ai déjà repéré quelques endroits sympa dans cette ville, mais j'aimerais si possible visiter d'autres coins, mais sans voiture comment faire ?
Est ce que le train est vraiment pratique ? Sinon existe t-il des tours opérator proposant des excursions à part Viator ?
Merci de votre aide🙂
Villes à visiter au cours d'un voyage de 14 jours en Belgique English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au debut du mois de septembre pour 2 semaines en Belgique et j'aimerais faire un saut du côté de Luxembourg-Ville. Je sais que ce n'est pas très long mais c'est ce dont je dispose au travail...
J'aimerais obtenir de votre part un semblant d'itinéraire pour ma visite avec le nombre de jour approximatif que je dois passer dans chacune des villes
J'avais pensé jusqu'à maintenant faire les villes suivantes: Bruges, Gand, Anvers, Louvain, Liège, Bruxelles et Luxembourg-ville. Je me déplacerai en train, peut-être en bus, entre les villes.
Peut-être y-a-t-il des villes dans celles-ci qui sont moins intéressantes? Peut-être y-a-t-il des villes que j'ai oubliées et qui valent le coût d'etre visitées?
En général, j'aime l'architecture, m'imprégner de l'atmosphère de la ville, visiter certains musées, bien manger et bien boire
À cet effet, est-ce qu'il y a des brasseries que l'on peut visiter? Des bières que l'on doit absolument déguster?
Enfin, quelle sera la météo en Belgique en ce temps de l'année?
Merci à tous!
Je pars au debut du mois de septembre pour 2 semaines en Belgique et j'aimerais faire un saut du côté de Luxembourg-Ville. Je sais que ce n'est pas très long mais c'est ce dont je dispose au travail...
J'aimerais obtenir de votre part un semblant d'itinéraire pour ma visite avec le nombre de jour approximatif que je dois passer dans chacune des villes
J'avais pensé jusqu'à maintenant faire les villes suivantes: Bruges, Gand, Anvers, Louvain, Liège, Bruxelles et Luxembourg-ville. Je me déplacerai en train, peut-être en bus, entre les villes.
Peut-être y-a-t-il des villes dans celles-ci qui sont moins intéressantes? Peut-être y-a-t-il des villes que j'ai oubliées et qui valent le coût d'etre visitées?
En général, j'aime l'architecture, m'imprégner de l'atmosphère de la ville, visiter certains musées, bien manger et bien boire
À cet effet, est-ce qu'il y a des brasseries que l'on peut visiter? Des bières que l'on doit absolument déguster?
Enfin, quelle sera la météo en Belgique en ce temps de l'année?
Merci à tous!
Que voir pour 3 jours 1/2 à Venise English translation pending
Bonjour,
Je pars fin avril pour 4 nuits à Venise, notre hôtel se trouve sur l'ile du lido de Venise car le prix était moins élevé. merci de m'aider pour faire mon programme. Nous serons deux. Que visiter en priorité, quels pass faut il prende pour les musées ou autres visites et aussi pour le vaporetto. Faut il rester sur Venise ou visiter une ou deux iles en plus ? je vous remercie par avance de m'aider car je ne suis jamais allée en Italie. calypso
Je pars fin avril pour 4 nuits à Venise, notre hôtel se trouve sur l'ile du lido de Venise car le prix était moins élevé. merci de m'aider pour faire mon programme. Nous serons deux. Que visiter en priorité, quels pass faut il prende pour les musées ou autres visites et aussi pour le vaporetto. Faut il rester sur Venise ou visiter une ou deux iles en plus ? je vous remercie par avance de m'aider car je ne suis jamais allée en Italie. calypso
Louer une moto ou un scooter à Hanoï English translation pending
Bonjour,
nous allons nous rendre en novembre prochain au Vietnam en commençant par Hanoï pour environ 1 mois.
nous souhaitons, soit louer deux deux roues soit les acheter d'occasion.
quelqu'un sait-il si c'est possible et ou on peut s'adresser.
merci pour vos réponses.
Itinéraire France-Suisse-Allemagne English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir vos avis quant à mon itinéraire. Je pense partir au moins 1 mois et demi en Europe ( fin avril à la mi juin 2016) backpack et en transports en commun yay! Je pense me trouver s des chambres sur AIRBNB, Booking.... ou dans des auberges!
Je suis en provenance de Montréal et je pense atterrir en France à Clermont Ferrand pour aller chez quelqu'un durant une semaine. Ensuite, je me dirigerais vers Lyon pour quelques jours (?) et je souhaiterais traverser les frontières et me rendre à Lausanne en Suisse pour un nombre indéterminé de jours. Par la suite, je vise Berne pour une autre semaine. Je monterais vers l'Allemagne pour aller à Freiburg-en-Brisgau et ensuite à Strasbourg.
Je me demande comment se passe lorsqu'on traverse des frontières en Europe sans voiture et si ça vaut la peine de faire ces deux villes.
Ensuite, j'aimerais me rendre à Munich pour une autre semaine puis prendre le train ou l'avion pour Prague pour une autre semaine....Je reviendrais à Montréal par la suite.
Cet itinéraire semble-t-il trop chargé pour 1 mois et demi? Avez-vous des suggestions à me faire sur ces villes ou m'en suggérer de nouvelles? Je préfère les endroits plus éloignées que les grandes villes habituellement, mais je n'aurai pas de voiture donc c'est à prendre en compte..
Merci beaucoup pour vos commentaires!! :D
Noémie
Je souhaiterais avoir vos avis quant à mon itinéraire. Je pense partir au moins 1 mois et demi en Europe ( fin avril à la mi juin 2016) backpack et en transports en commun yay! Je pense me trouver s des chambres sur AIRBNB, Booking.... ou dans des auberges!
Je suis en provenance de Montréal et je pense atterrir en France à Clermont Ferrand pour aller chez quelqu'un durant une semaine. Ensuite, je me dirigerais vers Lyon pour quelques jours (?) et je souhaiterais traverser les frontières et me rendre à Lausanne en Suisse pour un nombre indéterminé de jours. Par la suite, je vise Berne pour une autre semaine. Je monterais vers l'Allemagne pour aller à Freiburg-en-Brisgau et ensuite à Strasbourg.
Je me demande comment se passe lorsqu'on traverse des frontières en Europe sans voiture et si ça vaut la peine de faire ces deux villes.
Ensuite, j'aimerais me rendre à Munich pour une autre semaine puis prendre le train ou l'avion pour Prague pour une autre semaine....Je reviendrais à Montréal par la suite.
Cet itinéraire semble-t-il trop chargé pour 1 mois et demi? Avez-vous des suggestions à me faire sur ces villes ou m'en suggérer de nouvelles? Je préfère les endroits plus éloignées que les grandes villes habituellement, mais je n'aurai pas de voiture donc c'est à prendre en compte..
Merci beaucoup pour vos commentaires!! :D
Noémie
Compte-rendu de 3 semaines en Colombie English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre d'un séjour de 3 semaines en Colombie (axé sur Bogota, la région des Caraïbes et la région du café), et souhaite vous faire partager ici quelques unes de mes impressions, en espérant qu'elles seront utiles pour ceux qui entreprendraient de visiter ce superbe pays !
Pour commencer, l'extrême gentillesse des Colombiens n'est pas un mythe, ils sont dans leur très grande majorité très chaleureux, prêts à aider et à discuter, jamais je ne me suis senti aussi bien accueilli qu'en Colombie !
En ce qui concerne la sécurité (puisque le sujet revient régulièrement sur le tapis, mais je ne tiens pas à alimenter une quelconque polémique, je ne donne que mon ressenti), je ne me suis jamais senti en danger, et même encore moins que dans les autres pays d'Amérique latine que j'ai visités récemment, où je n'ai pourtant pas ressenti de danger particulier non plus (Mexique, Pérou, Bolivie, Brésil). Evidemment ce n'est pas en restant simplement 3 semaines sur place que je peux tirer des conclusions péremptoires, définitives et généralisables sur ce sujet, mais je tiens par là à répondre à ceux qui hésiteraient à se rendre en Colombie simplement en raison de cette question-là. Je pense honnêtement qu'en suivant les précautions d'usage (valables d'ailleurs pour tous les pays d'Amérique latine et bien d'autres : ne pas afficher ostensiblement sa richesse, ne pas se balader n'importe où ou à n'importe quelle heure, etc.) il y a de très faibles chances qu'il vous arrive quoi que ce soit, même si la probabilité est évidemment plus forte qu'en France. A noter d'alleurs que la police et l'armée sont extrêmement présentes, dans les villes, dans les villages et sur les routes (les effectifs doivent être impressionnants !).
Un petit descriptif rapide de l'itinéraire et de mes impressions lieu par lieu :
BOGOTA : ville immense, où la météo est souvent instable et grise, et qui rappelle curieusement l'Amérique latine bien sûr mais parfois aussi le Royaume-Uni (oui oui ! par la météo, certains immeubles en brique, l'architecture même de certaines maisons). En 2 jours pleins, on a juste eu le temps de faire les "classiques" : quartier ancien de la Candelaria et ses graffitis, Musée de l'Or (superbe), Musée Botero, vue de la ville depuis le Cerro de Monserrate. On a pu aussi, pour mieux connaître la ville et ne pas s'en tenir à la Candelaria, se balader longuement à pied dans d'autres quartiers, notamment Macarena et Chapinero. J'aurais voulu aussi me rendre au marché de Paloquemao, mais le manque de temps et la fatigue m'ont fait renoncer. Nous logions dans le quartier de Macarena, quartier très sympa (avec de très bons restaurants)et assez sûr, qui permet aussi de se rendre facilement à pied aussi bien à la Candelaria et à Monserrate qu'au centre des affaires.
CARTHAGENE : une ville qui m'avait toujours fait rêver, mais dont j'avais très peur qu'elle dégage une ambiance beaucoup trop touristique. Bref je pensais que je n'allais pas aimer ... En définitive, si l'hypercentre historique (le quartier de Calamari) est effectivement un peu trop propret et aseptisé, il n'en reste pas moins superbe et assez agréable, et je n'ai pas trouvé les vendeurs ambulants si pénibles que cela (en tout cas j'ai connu pire). Par ailleurs, les deux autres quartiers anciens, San Diego et Getsemani, bien qu'assez touristiques, laissent entrevoir un peu plus la vie locale et sont très agréables. A ce titre, je conseille de passer au moins une soirée sur la petite place de l'église Santissima Trinidad à Getsemani, où touristes mais aussi locaux sont présents, dans une ambiance à la fois très animée et très agréable. En résumé, Carthagène reste une ville coloniale superbe qu'il faut connaître, son authenticité a certes été compromise par le tourisme mais l'ambiance y reste malgré tout assez agréable.
MOMPOS : un de mes coups de coeur. Une petite ville coloniale difficile d'accès, située un peu à l'intérieur des terres, au bord d'un bras du fleuve Magdalena abandonné par les bateaux de commerce depuis un siècle. Je voulais me rendre à Mompos pour plusieurs raisons : la beauté coloniale de la ville, son côté figé dans le temps, son authenticité (du fait de son isolement ; les touristes étrangers se comptaient d'ailleurs sur les doigts d'une main lors du week end que j'y ai passé) et évidemment le fait que cette ville fasse penser à Macondo, la localité imaginaire dont Gabriel Garcia Marquez retrace l'histoire dans Cent Ans de Solitude. Effectivement le trajet pour s'y rendre comme pour en partir est long et assez pénible (la route est extrêmement mauvaise par moments), mais le périple en lui-même est très intéressant et permet de traverser la Colombie "profonde" de la région Caraïbes. Par ailleurs, d'importants travaux routiers semblaient en cours, donc peut-être que dans les mois qui viendront l'accès à Mompos sera plus aisé (ce qui je l'espère n'affectera pas le charme lié à son isolement). En tout cas Mompos est une petite ville coloniale vraiment superbe, calme et authentique, qui semble comme hors du temps. C'est un véritable plaisir que d'y flâner. On y trouve aussi 5 ou 6 très belles églises colorées, un superbe cimetière, etc.. La présence du fleuve ajoute au charme de Mompos. Nous en avons profité pour faire un tour en bateau de 3-4 heures (pour 25 000 pesos) sur le fleuve et dans la Cienaga Pijino, pour découvrir les milieux "amphibies" entourant Mompos et la faune (oiseaux notamment) qui y vit.
SANTA MARTA : la première ville fondée par les Espagnols, mais il ne reste pas grand chose de la période coloniale, à part une belle cathédrale blanche et quelques bâtiments. Si le front de mer est bien aménagé, la plage du centre ne paraît pas particulièrement propre. Bref la ville n'a pas beaucoup de charme urbanistiquement parlant, certains quartiers comme le quartier du marché ne sont pas très engageants (et sans doute dangereux une fois la nuit tombée), mais l'ambiance y est authentique malgré un tourisme lié au fait que Santa Marta est un bon camp de base pour faire des excursions dans les alentours.
MINCA : à une heure en collectivo de Santa Marta. Petit village situé à 600 m d'altitude, et qui permet de pénétrer un peu dans la Sierra Nevada de Santa Marta. Nous y avons fait une courte excursion d'une journée, juste le temps d'aller au village (sans intérêt) et de marcher (pendant plus d'une heure) jusqu'aux petites chutes d'eau de Pozo Azul. Bon c'est agréable mais à mon sens rien d'impérissable. Difficile cependant de se faire une idée plus précise après un passage assez express de quelques heures !
PARQUE TAYRONA : très touristique, mais à faire (l'entrée est à une heure en collectivo de Santa Marta). Un bon moyen de concilier jungle et plage. La jungle est assez variée, avec des plantes parfois assez étonnantes, on y aperçoit en très grand nombre de gros lézards et parfois des singes. En ce qui concerne les plages, elles sont très belles, mais attention les amateurs d'eaux cristallines, transparentes et calmes (ce que je ne suis pas) pourraient être déçus. Les courants sont forts et beaucoup de plages sont d'ailleurs interdites à la baignade. J'ai justement aimé le côté sauvage de ces plages, qui combinent palmiers et fortes vagues allant se fracasser sur les rochers. Il faut parfois beaucoup marcher entre les différentes plages, ce qui peut être particulièrement exténuant (notamment entre Canaveral et Arrecifes), il me paraît donc déconseillé de vouloir faire le parc en une journée et de ne pas y passer la nuit. Il vaut mieux aussi se charger le moins possible ! Après un vol Santa Marta-Medellin, direction la région d'Antioquia !
JARDIN ***** : l'énorme coup de coeur de ce voyage. Un village situé à 3h de route au Sud de Medellin, évoqué en quelques lignes seulement dans les différents guides et même carrément absent de l'édition en cours du Lonely Planet !!! Un endroit superbe et authentique, qu'on a envie de garder pour soi comme un secret afin d'éviter qu'il ne devienne trop touristique ! Selon moi c'est le village idéal pour faire la région du café en Colombie (même s'il ne se trouve pas officiellement dans l'Eje Cafetero), bien plus que Salento (qui est un village bien plus marqué par le tourisme, moins joli, et où les plantations de café ne sont finalement pas si présentes que cela). On y retrouve un peu le même genre d'architecture qu'à Salento (et autres villages de ces régions : façades blanches avec balcons, fenêtres, volets et portes en bois très colorées), mais de façon plus importante et avec une place principale tout simplement divine, la plus belle place de village qui m'ait été donné de voir (place dominée par ailleurs par une belle église néogothique). Cette place principale est en plus extrêmement animée et souvent noire de monde, de jour comme de nuit, avec, le week end, les "cowboys" des environs qui viennent parader sur leurs chevaux et s'arrêter boire des verres dans l'un des innombrables bars que l'on peut trouver sur la place. On y croise aussi de superbes "chivas". Bref on peut passer des heures sur cette place à observer l'animation et la vie locales ! Le cadre est superbe : un écrin de verdure et de montagne, avec aussi bien des prairies que des plantations de café et des bananiers en abondance ! Les activités sont nombreuses, à tel point que malgré 3 nuits sur place nous sommes loins d'avoir tout fait : téléphérique et "garrucha" (caisse en bois destiné aux transports locaux) pour observer de beaux points de vue sur le village depuis les hauteurs ; observations d'oiseaux (certains très étonnants) ; aller manger dans une "truchera" des environs (restaurants spécialisés dans la truite qu'on peut éventuellement pêcher soi-même), balade à pied ou à vélo dans les environs (mais attention il faut être sportif car il y a beaucoup de montées et de descentes) ; balades à cheval ; chutes d'eau comme la Cueva del Esplendor ; visite d'une plantation de café ; etc..
MEDELLIN : ville où je regrette de ne pas avoir pu passer plus de temps. La ville s'insère dans un superbe cadre verdoyant de montagnes. Le centre n'est pas des plus agréables mais doit pouvoir s'apprécier davantage avec une connaissance plus affinée du lieu et éventuellement une visite guidée. Le quartier riche, ombragé et "trendy" d'El Poblado est quant à lui très agréable, idéal pour se loger et sortir le soir. Cette ville, je pense, ne s'apprécie pleinement que si on prend en compte ses mutations récentes, qui lui ont permis de passer de "ville la plus dangereuse du monde" à une sorte de laboratoire visant à un mieux-être urbain (téléphériques et escalators extérieurs pour mieux relier les quartiers défavorisés des hauteurs au reste de la ville, etc.). Bref, bien que n'étant pas du tout fan des visites guidées, j'aurais aimé avoir eu le temps d'en faire une afin de mieux comprendre les mutations de cette ville.
PIEDRA DEL PENOL ET GUATAPE : je voulais au départ faire une excursion d'une journée depuis Medellin afin de visiter Santa Fe de Antioquia. Nous nous sommes finalement rendus à la Piedra del Penol et à Guatape. La Piedra del Pienol (sorte de pain de sucre assez incongru dans le paysage) offre une très belle vue sur les campagnes environnantes en partie inondées il y a quelques années par la mise en place d'une retenue d'eau. Pour moi cependant il n'y a rien d'exceptionnel ou de particulièrement inoubliable. En ce qui concerne le village de Guatape situé juste à côté, le côté un peu "Disney" des "zocalos" qu'on trouve sur les maisons me rebutait un peu a priori, trouvant cela un peu artificiel. Finalement j'ai trouvé le village très agréable par son côté insolite et coloré.
MANIZALES ET LE PARC NATUREL LOS NEVADOS : malgré un beau site montagnard assez particulier, la ville de Manizales ne m'a pas paru d'un grand intérêt. Elle peut surtout servir de point de départ pour rayonner dans les environs (parc Los Nevados et éventuellement plantations de café autour du village de Chinchina, si on n'en a pas déjà visitées auparavant : avec les environs de Jardin, c'est pour moi effectivement autour de Manizales qu'on trouve les plus beaux paysages liés au café). Ayant déjà visité une plantation de café près de Jardin, Manizales a donc servi d'étape uniquement pour faire une excursion dans le Parc Los Nevados. J'ai longtemps hésité sur le moyen de la faire, ne disposant que d'une seule journée. Les moyens de transports publics jusqu'au parc ne semblant pas vraiment exister, et comme on est en montagne, passer par un guide et/ou une agence semblait préférable. Les possibilités classiques sont de monter jusqu'aux abords du sommet du Nevado del Ruiz en van (mais le fait d'avoir un contact limité avec la nature ne me tentait guère) ou, après un trajet en van, de faire une randonnée de quelques heures autour du Nevado de Santa Isabel (mais cela impliquait de se lever extrêmement tôt et d'avoir un niveau de fatigue pas trop important, ce qui n'était pas évident après plusieurs jours de voyage bien remplis). J'ai donc finalement opté, par le biais d'une agence, pour une descente à vélo depuis les abords du sommet du Nevado del Ruiz jusqu'aux environs de Manizales. Cela a été une solution très agréable, un peu physique mais pas trop, permettant de profiter de 3 étages de végétation différents : le paramo et ses frailejones, la forêt, les prairies d'élevage.
SALENTO : comme je l'ai dit, j'ai largement préféré Jardin. Salento est un village très touristique (en tout cas le week end), les boutiques de souvenirs abondent sur la rue principale ; les plantations de café occupent finalement une place réduite dans la campagne environnante, où ce sont les prairies qui dominent d'assez loin, ce qui fait du coup que Salento me paraît assez peu réprésentatif de la "région du café" colombienne. Il n'en demeure pas moins que j'ai beaucoup aimé Salento malgré tout. Le côté touristique n'empêche pas la préservation d'une certaine authenticité, l'ambiance est agréable et bon enfant. J'ai pu aussi y tester (comme beaucoup d'autres "gringos" j'imagine !) le jeu du tejo. Les paysages de prairies sont superbes et la brume, souvent présente, enveloppe le paysage d'un côté mystérieux qui lui donne beaucoup de charme. Enfin c'est à côté de Salento que se trouve la célèbre vallée de Cocora, où, au milieu de prairies de montagnes, s'insèrent des palmiers de cire perchés sur des troncs vertigineux. Un des paysages les plus insolites qu'il m'ait été donné de voir.
Voilà, désolé pour la longueur de ces quelques impressions. Si vous avez des remarques ou questions, n'hésitez pas !
Je rentre d'un séjour de 3 semaines en Colombie (axé sur Bogota, la région des Caraïbes et la région du café), et souhaite vous faire partager ici quelques unes de mes impressions, en espérant qu'elles seront utiles pour ceux qui entreprendraient de visiter ce superbe pays !
Pour commencer, l'extrême gentillesse des Colombiens n'est pas un mythe, ils sont dans leur très grande majorité très chaleureux, prêts à aider et à discuter, jamais je ne me suis senti aussi bien accueilli qu'en Colombie !
En ce qui concerne la sécurité (puisque le sujet revient régulièrement sur le tapis, mais je ne tiens pas à alimenter une quelconque polémique, je ne donne que mon ressenti), je ne me suis jamais senti en danger, et même encore moins que dans les autres pays d'Amérique latine que j'ai visités récemment, où je n'ai pourtant pas ressenti de danger particulier non plus (Mexique, Pérou, Bolivie, Brésil). Evidemment ce n'est pas en restant simplement 3 semaines sur place que je peux tirer des conclusions péremptoires, définitives et généralisables sur ce sujet, mais je tiens par là à répondre à ceux qui hésiteraient à se rendre en Colombie simplement en raison de cette question-là. Je pense honnêtement qu'en suivant les précautions d'usage (valables d'ailleurs pour tous les pays d'Amérique latine et bien d'autres : ne pas afficher ostensiblement sa richesse, ne pas se balader n'importe où ou à n'importe quelle heure, etc.) il y a de très faibles chances qu'il vous arrive quoi que ce soit, même si la probabilité est évidemment plus forte qu'en France. A noter d'alleurs que la police et l'armée sont extrêmement présentes, dans les villes, dans les villages et sur les routes (les effectifs doivent être impressionnants !).
Un petit descriptif rapide de l'itinéraire et de mes impressions lieu par lieu :
BOGOTA : ville immense, où la météo est souvent instable et grise, et qui rappelle curieusement l'Amérique latine bien sûr mais parfois aussi le Royaume-Uni (oui oui ! par la météo, certains immeubles en brique, l'architecture même de certaines maisons). En 2 jours pleins, on a juste eu le temps de faire les "classiques" : quartier ancien de la Candelaria et ses graffitis, Musée de l'Or (superbe), Musée Botero, vue de la ville depuis le Cerro de Monserrate. On a pu aussi, pour mieux connaître la ville et ne pas s'en tenir à la Candelaria, se balader longuement à pied dans d'autres quartiers, notamment Macarena et Chapinero. J'aurais voulu aussi me rendre au marché de Paloquemao, mais le manque de temps et la fatigue m'ont fait renoncer. Nous logions dans le quartier de Macarena, quartier très sympa (avec de très bons restaurants)et assez sûr, qui permet aussi de se rendre facilement à pied aussi bien à la Candelaria et à Monserrate qu'au centre des affaires.
CARTHAGENE : une ville qui m'avait toujours fait rêver, mais dont j'avais très peur qu'elle dégage une ambiance beaucoup trop touristique. Bref je pensais que je n'allais pas aimer ... En définitive, si l'hypercentre historique (le quartier de Calamari) est effectivement un peu trop propret et aseptisé, il n'en reste pas moins superbe et assez agréable, et je n'ai pas trouvé les vendeurs ambulants si pénibles que cela (en tout cas j'ai connu pire). Par ailleurs, les deux autres quartiers anciens, San Diego et Getsemani, bien qu'assez touristiques, laissent entrevoir un peu plus la vie locale et sont très agréables. A ce titre, je conseille de passer au moins une soirée sur la petite place de l'église Santissima Trinidad à Getsemani, où touristes mais aussi locaux sont présents, dans une ambiance à la fois très animée et très agréable. En résumé, Carthagène reste une ville coloniale superbe qu'il faut connaître, son authenticité a certes été compromise par le tourisme mais l'ambiance y reste malgré tout assez agréable.
MOMPOS : un de mes coups de coeur. Une petite ville coloniale difficile d'accès, située un peu à l'intérieur des terres, au bord d'un bras du fleuve Magdalena abandonné par les bateaux de commerce depuis un siècle. Je voulais me rendre à Mompos pour plusieurs raisons : la beauté coloniale de la ville, son côté figé dans le temps, son authenticité (du fait de son isolement ; les touristes étrangers se comptaient d'ailleurs sur les doigts d'une main lors du week end que j'y ai passé) et évidemment le fait que cette ville fasse penser à Macondo, la localité imaginaire dont Gabriel Garcia Marquez retrace l'histoire dans Cent Ans de Solitude. Effectivement le trajet pour s'y rendre comme pour en partir est long et assez pénible (la route est extrêmement mauvaise par moments), mais le périple en lui-même est très intéressant et permet de traverser la Colombie "profonde" de la région Caraïbes. Par ailleurs, d'importants travaux routiers semblaient en cours, donc peut-être que dans les mois qui viendront l'accès à Mompos sera plus aisé (ce qui je l'espère n'affectera pas le charme lié à son isolement). En tout cas Mompos est une petite ville coloniale vraiment superbe, calme et authentique, qui semble comme hors du temps. C'est un véritable plaisir que d'y flâner. On y trouve aussi 5 ou 6 très belles églises colorées, un superbe cimetière, etc.. La présence du fleuve ajoute au charme de Mompos. Nous en avons profité pour faire un tour en bateau de 3-4 heures (pour 25 000 pesos) sur le fleuve et dans la Cienaga Pijino, pour découvrir les milieux "amphibies" entourant Mompos et la faune (oiseaux notamment) qui y vit.
SANTA MARTA : la première ville fondée par les Espagnols, mais il ne reste pas grand chose de la période coloniale, à part une belle cathédrale blanche et quelques bâtiments. Si le front de mer est bien aménagé, la plage du centre ne paraît pas particulièrement propre. Bref la ville n'a pas beaucoup de charme urbanistiquement parlant, certains quartiers comme le quartier du marché ne sont pas très engageants (et sans doute dangereux une fois la nuit tombée), mais l'ambiance y est authentique malgré un tourisme lié au fait que Santa Marta est un bon camp de base pour faire des excursions dans les alentours.
MINCA : à une heure en collectivo de Santa Marta. Petit village situé à 600 m d'altitude, et qui permet de pénétrer un peu dans la Sierra Nevada de Santa Marta. Nous y avons fait une courte excursion d'une journée, juste le temps d'aller au village (sans intérêt) et de marcher (pendant plus d'une heure) jusqu'aux petites chutes d'eau de Pozo Azul. Bon c'est agréable mais à mon sens rien d'impérissable. Difficile cependant de se faire une idée plus précise après un passage assez express de quelques heures !
PARQUE TAYRONA : très touristique, mais à faire (l'entrée est à une heure en collectivo de Santa Marta). Un bon moyen de concilier jungle et plage. La jungle est assez variée, avec des plantes parfois assez étonnantes, on y aperçoit en très grand nombre de gros lézards et parfois des singes. En ce qui concerne les plages, elles sont très belles, mais attention les amateurs d'eaux cristallines, transparentes et calmes (ce que je ne suis pas) pourraient être déçus. Les courants sont forts et beaucoup de plages sont d'ailleurs interdites à la baignade. J'ai justement aimé le côté sauvage de ces plages, qui combinent palmiers et fortes vagues allant se fracasser sur les rochers. Il faut parfois beaucoup marcher entre les différentes plages, ce qui peut être particulièrement exténuant (notamment entre Canaveral et Arrecifes), il me paraît donc déconseillé de vouloir faire le parc en une journée et de ne pas y passer la nuit. Il vaut mieux aussi se charger le moins possible ! Après un vol Santa Marta-Medellin, direction la région d'Antioquia !
JARDIN ***** : l'énorme coup de coeur de ce voyage. Un village situé à 3h de route au Sud de Medellin, évoqué en quelques lignes seulement dans les différents guides et même carrément absent de l'édition en cours du Lonely Planet !!! Un endroit superbe et authentique, qu'on a envie de garder pour soi comme un secret afin d'éviter qu'il ne devienne trop touristique ! Selon moi c'est le village idéal pour faire la région du café en Colombie (même s'il ne se trouve pas officiellement dans l'Eje Cafetero), bien plus que Salento (qui est un village bien plus marqué par le tourisme, moins joli, et où les plantations de café ne sont finalement pas si présentes que cela). On y retrouve un peu le même genre d'architecture qu'à Salento (et autres villages de ces régions : façades blanches avec balcons, fenêtres, volets et portes en bois très colorées), mais de façon plus importante et avec une place principale tout simplement divine, la plus belle place de village qui m'ait été donné de voir (place dominée par ailleurs par une belle église néogothique). Cette place principale est en plus extrêmement animée et souvent noire de monde, de jour comme de nuit, avec, le week end, les "cowboys" des environs qui viennent parader sur leurs chevaux et s'arrêter boire des verres dans l'un des innombrables bars que l'on peut trouver sur la place. On y croise aussi de superbes "chivas". Bref on peut passer des heures sur cette place à observer l'animation et la vie locales ! Le cadre est superbe : un écrin de verdure et de montagne, avec aussi bien des prairies que des plantations de café et des bananiers en abondance ! Les activités sont nombreuses, à tel point que malgré 3 nuits sur place nous sommes loins d'avoir tout fait : téléphérique et "garrucha" (caisse en bois destiné aux transports locaux) pour observer de beaux points de vue sur le village depuis les hauteurs ; observations d'oiseaux (certains très étonnants) ; aller manger dans une "truchera" des environs (restaurants spécialisés dans la truite qu'on peut éventuellement pêcher soi-même), balade à pied ou à vélo dans les environs (mais attention il faut être sportif car il y a beaucoup de montées et de descentes) ; balades à cheval ; chutes d'eau comme la Cueva del Esplendor ; visite d'une plantation de café ; etc..
MEDELLIN : ville où je regrette de ne pas avoir pu passer plus de temps. La ville s'insère dans un superbe cadre verdoyant de montagnes. Le centre n'est pas des plus agréables mais doit pouvoir s'apprécier davantage avec une connaissance plus affinée du lieu et éventuellement une visite guidée. Le quartier riche, ombragé et "trendy" d'El Poblado est quant à lui très agréable, idéal pour se loger et sortir le soir. Cette ville, je pense, ne s'apprécie pleinement que si on prend en compte ses mutations récentes, qui lui ont permis de passer de "ville la plus dangereuse du monde" à une sorte de laboratoire visant à un mieux-être urbain (téléphériques et escalators extérieurs pour mieux relier les quartiers défavorisés des hauteurs au reste de la ville, etc.). Bref, bien que n'étant pas du tout fan des visites guidées, j'aurais aimé avoir eu le temps d'en faire une afin de mieux comprendre les mutations de cette ville.
PIEDRA DEL PENOL ET GUATAPE : je voulais au départ faire une excursion d'une journée depuis Medellin afin de visiter Santa Fe de Antioquia. Nous nous sommes finalement rendus à la Piedra del Penol et à Guatape. La Piedra del Pienol (sorte de pain de sucre assez incongru dans le paysage) offre une très belle vue sur les campagnes environnantes en partie inondées il y a quelques années par la mise en place d'une retenue d'eau. Pour moi cependant il n'y a rien d'exceptionnel ou de particulièrement inoubliable. En ce qui concerne le village de Guatape situé juste à côté, le côté un peu "Disney" des "zocalos" qu'on trouve sur les maisons me rebutait un peu a priori, trouvant cela un peu artificiel. Finalement j'ai trouvé le village très agréable par son côté insolite et coloré.
MANIZALES ET LE PARC NATUREL LOS NEVADOS : malgré un beau site montagnard assez particulier, la ville de Manizales ne m'a pas paru d'un grand intérêt. Elle peut surtout servir de point de départ pour rayonner dans les environs (parc Los Nevados et éventuellement plantations de café autour du village de Chinchina, si on n'en a pas déjà visitées auparavant : avec les environs de Jardin, c'est pour moi effectivement autour de Manizales qu'on trouve les plus beaux paysages liés au café). Ayant déjà visité une plantation de café près de Jardin, Manizales a donc servi d'étape uniquement pour faire une excursion dans le Parc Los Nevados. J'ai longtemps hésité sur le moyen de la faire, ne disposant que d'une seule journée. Les moyens de transports publics jusqu'au parc ne semblant pas vraiment exister, et comme on est en montagne, passer par un guide et/ou une agence semblait préférable. Les possibilités classiques sont de monter jusqu'aux abords du sommet du Nevado del Ruiz en van (mais le fait d'avoir un contact limité avec la nature ne me tentait guère) ou, après un trajet en van, de faire une randonnée de quelques heures autour du Nevado de Santa Isabel (mais cela impliquait de se lever extrêmement tôt et d'avoir un niveau de fatigue pas trop important, ce qui n'était pas évident après plusieurs jours de voyage bien remplis). J'ai donc finalement opté, par le biais d'une agence, pour une descente à vélo depuis les abords du sommet du Nevado del Ruiz jusqu'aux environs de Manizales. Cela a été une solution très agréable, un peu physique mais pas trop, permettant de profiter de 3 étages de végétation différents : le paramo et ses frailejones, la forêt, les prairies d'élevage.
SALENTO : comme je l'ai dit, j'ai largement préféré Jardin. Salento est un village très touristique (en tout cas le week end), les boutiques de souvenirs abondent sur la rue principale ; les plantations de café occupent finalement une place réduite dans la campagne environnante, où ce sont les prairies qui dominent d'assez loin, ce qui fait du coup que Salento me paraît assez peu réprésentatif de la "région du café" colombienne. Il n'en demeure pas moins que j'ai beaucoup aimé Salento malgré tout. Le côté touristique n'empêche pas la préservation d'une certaine authenticité, l'ambiance est agréable et bon enfant. J'ai pu aussi y tester (comme beaucoup d'autres "gringos" j'imagine !) le jeu du tejo. Les paysages de prairies sont superbes et la brume, souvent présente, enveloppe le paysage d'un côté mystérieux qui lui donne beaucoup de charme. Enfin c'est à côté de Salento que se trouve la célèbre vallée de Cocora, où, au milieu de prairies de montagnes, s'insèrent des palmiers de cire perchés sur des troncs vertigineux. Un des paysages les plus insolites qu'il m'ait été donné de voir.
Voilà, désolé pour la longueur de ces quelques impressions. Si vous avez des remarques ou questions, n'hésitez pas !
Itinéraire Porto en 3 jours English translation pending
Bonjour, je pars avec mon chéri pendant 10 jours à Porto fin juin début juillet. Nous passerons 4 nuits à l'hôtel Seculo puis 3 nuits au camping Madalena puis nous irons à Aveiro pour 2 jours.
J'essaye de construire un itinéraire pour visiter Porto en 3 jours. J'ai glané quelques idées sur divers blogs et forum de voyage mais je voudrais avoir l'avis de personnes ayant déjà été à Porto ! (Je ne compte pas le jour d'arrivée puisque nous arrivons en fin d’après-midi)
Jour 1 : Porto en partant à pied de l'hôtel - Rua Santa Catarina - Avenida de los Aviados - Praça da Liberdad - Gare Sao Bento - Centre de la photographie - Torre dos Clerigos - Livreria Lello - Resto dans les environs - Jardins du Palais de Crystal
Jour 2 : Porto - Pinhao. En train de Porto jusqu'à Regua. Manger à Regua puis reprendre le train pour Pinhao. Se ballader et rentrer en train jusqu'à Porto
Jour 3 : Porto - Eglise da Misericordia - Eglise Sao Fransisco (visite) - Palais de la Bourse (visite) - Praça da Ribeira (ballade dans le quartier et repas dans un resto) → ballade bateau d'environ 1h. - Funiculaire de Ribeira à Bathala - Eglise Santa Clara - Cathédrale Sé (visite)
Jour 4 : Porto (nous partons pour le camping en fin de journée) - Marché Bolhao (métro jusqu'à Sao Bento) - Pont Luis I (aller/retour ; dessus/dessous ? à pied ou en métro ? quel est le mieux ?) - Le tramway ligne 1 de Infante jusqu'à Passeio Alegre. (Repas du midi dans un resto au bord de la mer) Et revenir à pied jusqu'au centre si c'est possible et si ça colle avec nos horaires de départ.
Nous voudrions aussi visiter les caves Taylor's mais je ne sais pas trop où le caser dans notre itinéraire car je ne sais pas combien de temps dure la visite. Peut-être le 1er jours après la visite du Jardin du Palais de Crystal ?
Voilà ! Pensez vous que cet itinéraire est faisable ou non ? Y'a t-il des choses à rajouter ? enlever ? Merci d'avance
Manon
J'essaye de construire un itinéraire pour visiter Porto en 3 jours. J'ai glané quelques idées sur divers blogs et forum de voyage mais je voudrais avoir l'avis de personnes ayant déjà été à Porto ! (Je ne compte pas le jour d'arrivée puisque nous arrivons en fin d’après-midi)
Jour 1 : Porto en partant à pied de l'hôtel - Rua Santa Catarina - Avenida de los Aviados - Praça da Liberdad - Gare Sao Bento - Centre de la photographie - Torre dos Clerigos - Livreria Lello - Resto dans les environs - Jardins du Palais de Crystal
Jour 2 : Porto - Pinhao. En train de Porto jusqu'à Regua. Manger à Regua puis reprendre le train pour Pinhao. Se ballader et rentrer en train jusqu'à Porto
Jour 3 : Porto - Eglise da Misericordia - Eglise Sao Fransisco (visite) - Palais de la Bourse (visite) - Praça da Ribeira (ballade dans le quartier et repas dans un resto) → ballade bateau d'environ 1h. - Funiculaire de Ribeira à Bathala - Eglise Santa Clara - Cathédrale Sé (visite)
Jour 4 : Porto (nous partons pour le camping en fin de journée) - Marché Bolhao (métro jusqu'à Sao Bento) - Pont Luis I (aller/retour ; dessus/dessous ? à pied ou en métro ? quel est le mieux ?) - Le tramway ligne 1 de Infante jusqu'à Passeio Alegre. (Repas du midi dans un resto au bord de la mer) Et revenir à pied jusqu'au centre si c'est possible et si ça colle avec nos horaires de départ.
Nous voudrions aussi visiter les caves Taylor's mais je ne sais pas trop où le caser dans notre itinéraire car je ne sais pas combien de temps dure la visite. Peut-être le 1er jours après la visite du Jardin du Palais de Crystal ?
Voilà ! Pensez vous que cet itinéraire est faisable ou non ? Y'a t-il des choses à rajouter ? enlever ? Merci d'avance
Manon
Retour avec photos "Capitales de la Baltique " sur le Costa Luminosa 16 août - 23 août 2014 English translation pending
Voici un compte-rendu d'une belle croisière sur le Costa Luminosa. Les escales sont : Copenhague, Stockholm, Helsinki, Saint-Pétersbourg et Tallinn.
COPENHAGUE : Arrivés à 12h50 à l'aéroport de Copenhague, nous suivons les panneaux pour récupérer les bagages et nous voyons un stand de Costa. Ils sont là pour les personnes qui ont pris un transfert (30 euros par personne). Gentiment, ils nous donnent l'adresse du port : PORT TERMINAL 2. Tout de suite, nous prenons la sortie, direction " taxis". Tout est très bien indiqué. Comme nous sommes 5 Nous attendons un peu qu'un monospace se libère. Tous les taxis prennent la CB. Le chauffeur nous explique les immeubles, les hôtels que nous voyons le long de la route. Il faut compter entre 30 à 40 mn de trajet. Nous avons payé 68 euros. La conversion sort automatiquement.
Ah ! Nous arrivons au bateau. Les bagages sont pris tout de suite en charge. L'embarquement a déjà commencé (13h30). Ils sont au n°11. Grâce à notre carte Coral, nous passons en priorité. Nous allons directement à notre cabine, au pont 5, puis au buffet. Nous avons réservé une cabine quadruple + 1 lit d'appoint avec balcon.
LUMINOSA :
Je préfère la décoration de ce bateau qui est moins kitsch. La lumière est douce et il porte bien son nom. La lumière est omniprésente.







COPENHAGUE : Arrivés à 12h50 à l'aéroport de Copenhague, nous suivons les panneaux pour récupérer les bagages et nous voyons un stand de Costa. Ils sont là pour les personnes qui ont pris un transfert (30 euros par personne). Gentiment, ils nous donnent l'adresse du port : PORT TERMINAL 2. Tout de suite, nous prenons la sortie, direction " taxis". Tout est très bien indiqué. Comme nous sommes 5 Nous attendons un peu qu'un monospace se libère. Tous les taxis prennent la CB. Le chauffeur nous explique les immeubles, les hôtels que nous voyons le long de la route. Il faut compter entre 30 à 40 mn de trajet. Nous avons payé 68 euros. La conversion sort automatiquement.
Ah ! Nous arrivons au bateau. Les bagages sont pris tout de suite en charge. L'embarquement a déjà commencé (13h30). Ils sont au n°11. Grâce à notre carte Coral, nous passons en priorité. Nous allons directement à notre cabine, au pont 5, puis au buffet. Nous avons réservé une cabine quadruple + 1 lit d'appoint avec balcon.
LUMINOSA :
Je préfère la décoration de ce bateau qui est moins kitsch. La lumière est douce et il porte bien son nom. La lumière est omniprésente.







De Munich, 2 jours en Suisse, où? English translation pending
Bonjours ,
Changement d'horaire à la dernière minute pour un retour sur Paris en partant de Munich . J'aimerais traverser la Suisse et y passer 2 nuits , le 4 et 5 septembre . Nous sommes plutôt ville que randonnée . Vous avez des suggestions de beaux endroits où s'arrêter ? Je pense à Zurich .
Aussi, à près d'une heure ou une heure quart maximum de Paris CdG , où dormir et passer la soirée , une petite ville agréable , du moins pas trop moche .
Je besogne de mon côté , j'ai vu sur la route Montereau-fault -Yvonne
Merci
Changement d'horaire à la dernière minute pour un retour sur Paris en partant de Munich . J'aimerais traverser la Suisse et y passer 2 nuits , le 4 et 5 septembre . Nous sommes plutôt ville que randonnée . Vous avez des suggestions de beaux endroits où s'arrêter ? Je pense à Zurich .
Aussi, à près d'une heure ou une heure quart maximum de Paris CdG , où dormir et passer la soirée , une petite ville agréable , du moins pas trop moche .
Je besogne de mon côté , j'ai vu sur la route Montereau-fault -Yvonne
Merci
Retour de 15 jours au Portugal English translation pending
Je suis partie 15 jours en voyage organisée par mes soins au Portugal cet été. Au programme église, monastère, Porto, Lisbonne, Coimbra, Evora, Nazaré, Amarante, Aveiro, Braga… Nous avons opté pour un voyage en voiture départ de la maison, au total 5 500 km parcouru avec un arrêt en Espagne pour couper le voyage à l'aller à Vitoria gastiez et un arrêt au retour à Bilbao.
Voici le récit de mes aventures, les photos et suivront les infos pratiques (hôtel et restaurant avec les prix).
à suivre ...
à suivre ...
4 jours à St Petersbourg English translation pending
Bonjour à tous
Dans le cadre d'un voyage organisé par mon CCE je pars 4 jours dans quelques jours 🙂à saint petersbourgh avec mon mari et des amis.
Nous avons tout en libre visite à part le deuxième jour un tour de 3 h de la ville.
Que pouvez vous nous conseiller des plus intéressants à découvrir à savoir que l'on ne veut pas non plus passer toute notre temps dans les musées.
Et aussi des adresses de restaurants typiques et pas arnaque à touristes.
Merci beaucoup par avance.😊
Bruges: procession du saint sang le jour de l'Ascension English translation pending
Chaque année, la procession du saint sang qui se déroule le jeudi de l'ascension, rassemble des milliers de touristes venus admirer un cortège à la fois historique et religieux, qui défile à travers les vieilles rues de la ville.
Si vous envisagez de venir visiter la ville ce jour là, mieux vaut réserver à l'avance... 😉
Cliquez ici pour visionner mon compte rendu illustré de cette belle fête
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Itinéraire de deux jours en Suisse English translation pending
J'ai besoin de votre aide pour mon séjour de deux jours en Suisse. Voici mon itinéraire des endroits où je veux aller.
Le 1er jour, je vais arriver à Genève à 9h. J'ai loué un auto et je vais aller directement à Interlaken. Ensuite je vais aller paaser le reste de la journée à Berne. Le lendemain, je vais aller faire une visite de Gruyères et ensuite je vais retourner à Genève vister un peu avant de repartir à 17h.
À Interlaken, je vais là pour voir le magnifique paysage. À Berne, je pensais voir la maison en Einstein et me promener dans la vieille ville À Gruyère, je pensais visiter le Château, aller à la maison caillé et manger une fondue À Genève, je pensais aller voir le je d'eau, me promener sur les 2 rives du lac léman, voir bains de paquis, musée ONU, musée croix rouge et cathédrale st -pierre
Est-ce qu'il y a autres choses que je dois absolument voir? Est-ce que cela vous semble possible?
Merci
Le 1er jour, je vais arriver à Genève à 9h. J'ai loué un auto et je vais aller directement à Interlaken. Ensuite je vais aller paaser le reste de la journée à Berne. Le lendemain, je vais aller faire une visite de Gruyères et ensuite je vais retourner à Genève vister un peu avant de repartir à 17h.
À Interlaken, je vais là pour voir le magnifique paysage. À Berne, je pensais voir la maison en Einstein et me promener dans la vieille ville À Gruyère, je pensais visiter le Château, aller à la maison caillé et manger une fondue À Genève, je pensais aller voir le je d'eau, me promener sur les 2 rives du lac léman, voir bains de paquis, musée ONU, musée croix rouge et cathédrale st -pierre
Est-ce qu'il y a autres choses que je dois absolument voir? Est-ce que cela vous semble possible?
Merci
Programme sur trois jours à Lisbonne English translation pending
Bonjour,
Nous serons 3 jours, au mois de Mai, à Lisbonne.
Merci à Larazou, Jdroadtrip et d'autres qui m'ont permis d'établir le programme suivant.
Malgré tout quelques questions restent en suspens...
Jour 1
Arrivée tardive à l'aéroport (23h30)... donc taxi! Nous sommes 4 adultes et 2 ados. Q1: Existe-t-il des taxis pour 6 personnes? Nous serons logés Calçada Marquès de Abrantes, entre Belem et Bairro Alto. Q2: Combien coute le taxi jusqu'à cette destination en tarif de nuit?
Jour 2
Cette journée va être chargée, je pense donc que la Lisboa card sera rentable. La station de Métro la plus proche de notre appart est Cais do Sodré. Q3: Peut-on acheter la Lisboa card dans les stations de Métro ou uniquement dans les offices de tourisme? Je sais que les cartes de transports (Lisboa card et Viagem) sont valables 24h00. Q4: La validité de ces cartes s'arrête-t-elle à minuit ou réellement 24h00 après l'avoir achetée?
Quartier Belem: - Tour de Belem - Monument des Découvertes - Pasteis de Belem (pour gouter ces fameux gâteaux) - Monastère Jéronimos
Fin de journée dans les quartiers Bairro Alto/Rossio/Baixa: - Funiculaire da Bica - Miradour da Santa Catarina - Rua Garrett (pour le café A Brasileira) - Largos do Carmo - Ascenseur Santa Justa - Gare do Rossio - Praça da Figueira - Rua Augusta - Praça do Commerçio
Et enfin trouver un restaurant dans le quartier. Q5: Avez vous des adresses de restaurants-spectacle de Fado dans ce quartier? Q6: Les restaurants-spectacle de Fado sont-ils beaucoup plus chers qu'un restaurant traditionnel?
Jour 3
Quartier Parc des Nations: - Jardin d'Agua, (en passant, c'est gratuit!) - Aquarium - Pavillon de la Connaissance Q7: Savez-vous si les activités dans ce pavillon sont uniquement en portugais? Q8: Le téléphérique et la Tour Vasco de Gama valent-ils le déplacement? - Centre commercial Vasco de Gama - Gare de Oriente
Fin de journée dans le quartier Alfama: - Miradour Santa Luzia - Se perdre dans les ruelles du vieux quartier
Et trouver un restaurant dans le quartier. Q9: Avez-vous des adresses de restaurants-spectacle de Fado dans ce quartier, au cas où on ne l'aurait pas fait la veille?
Jour 4
Quartier Alfama: - Marché Feira da Ladra - Monastère Sao Vincente de Fora - Château san Jorge - Cathédrale Sé
Et à nouveau resto dans le quartier
Jour 5
Notre avion décollant à 14h00, ne pas trop s'éloigner de notre appart, pour ne pas perdre de temps à revenir chercher nos bagages. - Basilica da Estrala - Jardin da Estrala
Enfin dernières questions. Q10: Ce programme vous parait-il réalisable? Est-il trop chargé? Devrais-je remplacer certains sites par d'autres que j'aurais oublié?
Merci d'avance pour vos réponses. A+ Eric.
Jour 1
Arrivée tardive à l'aéroport (23h30)... donc taxi! Nous sommes 4 adultes et 2 ados. Q1: Existe-t-il des taxis pour 6 personnes? Nous serons logés Calçada Marquès de Abrantes, entre Belem et Bairro Alto. Q2: Combien coute le taxi jusqu'à cette destination en tarif de nuit?
Jour 2
Cette journée va être chargée, je pense donc que la Lisboa card sera rentable. La station de Métro la plus proche de notre appart est Cais do Sodré. Q3: Peut-on acheter la Lisboa card dans les stations de Métro ou uniquement dans les offices de tourisme? Je sais que les cartes de transports (Lisboa card et Viagem) sont valables 24h00. Q4: La validité de ces cartes s'arrête-t-elle à minuit ou réellement 24h00 après l'avoir achetée?
Quartier Belem: - Tour de Belem - Monument des Découvertes - Pasteis de Belem (pour gouter ces fameux gâteaux) - Monastère Jéronimos
Fin de journée dans les quartiers Bairro Alto/Rossio/Baixa: - Funiculaire da Bica - Miradour da Santa Catarina - Rua Garrett (pour le café A Brasileira) - Largos do Carmo - Ascenseur Santa Justa - Gare do Rossio - Praça da Figueira - Rua Augusta - Praça do Commerçio
Et enfin trouver un restaurant dans le quartier. Q5: Avez vous des adresses de restaurants-spectacle de Fado dans ce quartier? Q6: Les restaurants-spectacle de Fado sont-ils beaucoup plus chers qu'un restaurant traditionnel?
Jour 3
Quartier Parc des Nations: - Jardin d'Agua, (en passant, c'est gratuit!) - Aquarium - Pavillon de la Connaissance Q7: Savez-vous si les activités dans ce pavillon sont uniquement en portugais? Q8: Le téléphérique et la Tour Vasco de Gama valent-ils le déplacement? - Centre commercial Vasco de Gama - Gare de Oriente
Fin de journée dans le quartier Alfama: - Miradour Santa Luzia - Se perdre dans les ruelles du vieux quartier
Et trouver un restaurant dans le quartier. Q9: Avez-vous des adresses de restaurants-spectacle de Fado dans ce quartier, au cas où on ne l'aurait pas fait la veille?
Jour 4
Quartier Alfama: - Marché Feira da Ladra - Monastère Sao Vincente de Fora - Château san Jorge - Cathédrale Sé
Et à nouveau resto dans le quartier
Jour 5
Notre avion décollant à 14h00, ne pas trop s'éloigner de notre appart, pour ne pas perdre de temps à revenir chercher nos bagages. - Basilica da Estrala - Jardin da Estrala
Enfin dernières questions. Q10: Ce programme vous parait-il réalisable? Est-il trop chargé? Devrais-je remplacer certains sites par d'autres que j'aurais oublié?
Merci d'avance pour vos réponses. A+ Eric.
Helsinki, Oslo ou Stockholm? English translation pending
Bonjour, j'aimerai offrir à ma soeur un we de 3,4 jours dans une de ces villes en février, mais je ne sais laquel choisir. L'idée sera de visiter, être dépayser (voir même un bon massage avec un hôtel avec un piscine ).
donc si vous avez des conseils pour m'orienter et me dire quels villes vous avez aimé, et les trucs à voir absolument.
Merci de votre aide!!!
Merci de votre aide!!!
Escale de croisière à Messine (Italie) English translation pending
bonjour,
nous serons en escale à messine le 24 juin ( dimanche). je pensais au départ visiter le mont etna masi mes enfants ne sont pas emballés. Du coup je voulais aller à taormine en louant une voiture mais les agences sont fermées le dimanche. Avez vous des suggestions pour excursions ( plage..) sachant que l'ont est avec des enfants de 11 ans. Et peut etre des tuyaux pour se rendre à taormine.
Merci
nous serons en escale à messine le 24 juin ( dimanche). je pensais au départ visiter le mont etna masi mes enfants ne sont pas emballés. Du coup je voulais aller à taormine en louant une voiture mais les agences sont fermées le dimanche. Avez vous des suggestions pour excursions ( plage..) sachant que l'ont est avec des enfants de 11 ans. Et peut etre des tuyaux pour se rendre à taormine.
Merci
Recherche monuments belges English translation pending
Bonjour,
Je fais une recherche un peu spéciale, j'espère d'ailleurs être dans la bonne section du forum ! J'ai reçu un tableau de différents monuments belge et j'aimerais donc savoir ce que représente chacune de ces images. Pouvez-vous m'aider à identifier ces images?
Merci d'avance!

Je fais une recherche un peu spéciale, j'espère d'ailleurs être dans la bonne section du forum ! J'ai reçu un tableau de différents monuments belge et j'aimerais donc savoir ce que représente chacune de ces images. Pouvez-vous m'aider à identifier ces images?
Merci d'avance!
Que faire au Mexique, en trois/quatre étapes? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens brusquement de changer d'avis pour mes vacances en Novembre (15j), et décidé (avec ma femme) d'aller au Mexique... Mais voilà, je ne connais absolument pas ce pays, et je me perds dans toutes mes recherches pour savoir ou aller...
Le principe est le suivant : Nous prenons un vol sec, et ensuite on avise...
Nous ne sommes ni du genre "backpack" ni "hotel 5* à se dorer la pillule sur une plage pendant 15 j", mais plutôt entre les 2.
L'idéal serait du genre 3-4 étapes :
1- La capitale, Mexico, quelques jours (pas plus qu'il n'en faut)
2 et 3 - des endroits typiques, pas trop touristé (mais bon, je ne rêve pas, disons que ce n'est pas une condition vraiment importante), un peu nature, culture etc...
4- Pour finir, 5 jours dans un hotel balnéaire sympa à ne rien faire (faut bien se reposer quand même, c'est les vacances 🙂)
C'est en l’occurrence ce type de voyage que nous avons fait l'année dernière à Cuba, et c'était génial (La Havane en petit hotel, Cienfuegos/trinidad en casa particular (chez l'habitant) et pour finir hotel 4* all inclusive à trinidad)
Pourriez-vous me donner vos avis et conseils sur les endroit à visiter, et ce qui est faisable dans le temps imparti? Je me perd totalement dans les forums et les guides touristiques que j'ai consulté... 😐
Merci d'avance,
Matthieu
PS : Nous sommes un couple de jeune, 28 ans.
Je viens brusquement de changer d'avis pour mes vacances en Novembre (15j), et décidé (avec ma femme) d'aller au Mexique... Mais voilà, je ne connais absolument pas ce pays, et je me perds dans toutes mes recherches pour savoir ou aller...
Le principe est le suivant : Nous prenons un vol sec, et ensuite on avise...
Nous ne sommes ni du genre "backpack" ni "hotel 5* à se dorer la pillule sur une plage pendant 15 j", mais plutôt entre les 2.
L'idéal serait du genre 3-4 étapes :
1- La capitale, Mexico, quelques jours (pas plus qu'il n'en faut)
2 et 3 - des endroits typiques, pas trop touristé (mais bon, je ne rêve pas, disons que ce n'est pas une condition vraiment importante), un peu nature, culture etc...
4- Pour finir, 5 jours dans un hotel balnéaire sympa à ne rien faire (faut bien se reposer quand même, c'est les vacances 🙂)
C'est en l’occurrence ce type de voyage que nous avons fait l'année dernière à Cuba, et c'était génial (La Havane en petit hotel, Cienfuegos/trinidad en casa particular (chez l'habitant) et pour finir hotel 4* all inclusive à trinidad)
Pourriez-vous me donner vos avis et conseils sur les endroit à visiter, et ce qui est faisable dans le temps imparti? Je me perd totalement dans les forums et les guides touristiques que j'ai consulté... 😐
Merci d'avance,
Matthieu
PS : Nous sommes un couple de jeune, 28 ans.
Croisière sur le Costa Pacifica du 25 octobre au 1er novembre 2010 English translation pending
bonjour, c'est la première fois que je fais une croisière avec mon mari et mes 2 enfants. J'ai lu avec intérêt les commentaires et conseils des autres croisièristes du Costa Pacifica (mai et juillet 2010).
Je n'ai pas pris d'excursions Costa car je trouve que les prix pratiqués sont fortement élevés (exemple billet de train pour un transfert à Rome avec le train Roma express 44 € avec Costa, vu à 9€ A/R sur internet).
- En ce qui concerne l'animation et les spectacles sur le bateau, est-ce que tout est proposé en italien? - les boissons n'étant pas incluses, me conseillez-vous de prendre un forfait boissons? - en période d'automne, une des piscines couverte est-elle disponible? - les repas au restaurant sont-ils correctes ? (quantité et qualité) . Il y a un restaurant avec supplément. Quelqu'un l'a t-il testé ? - nous embarquons directement à Savone et laisserons notre voiture au parking: l'embarquement est-il bien organisé?
Merci de vos conseils.
- En ce qui concerne l'animation et les spectacles sur le bateau, est-ce que tout est proposé en italien? - les boissons n'étant pas incluses, me conseillez-vous de prendre un forfait boissons? - en période d'automne, une des piscines couverte est-elle disponible? - les repas au restaurant sont-ils correctes ? (quantité et qualité) . Il y a un restaurant avec supplément. Quelqu'un l'a t-il testé ? - nous embarquons directement à Savone et laisserons notre voiture au parking: l'embarquement est-il bien organisé?
Merci de vos conseils.
Saint Petersbourg: voir un ballet, change d'argent, visites? English translation pending
Bonjour,
voila je pars pour 6 jours à Saint Pétersbourg au mois de Septembre (j'ai hâte!!!!) et j'avais quelques questions sur cette ville
J'aimerais aller voir un ballet, où peux ton en voir un? j'ai plusieurs adresses mais j'aurais besoin de conseils pour en choisir un en particulier. Ensuite, je voulais savoir s'il était préférable de changer son argent en France, en Russie ou de retirer d'un distributeur? Sachant que ma banque taxe beaucoup lorsque je retire à l'étranger! :/ Enfin, si vous aviez des conseils, recommandations ou petites adresses, tout est bien venue!!!!! :)
Merci et à bientôt
voila je pars pour 6 jours à Saint Pétersbourg au mois de Septembre (j'ai hâte!!!!) et j'avais quelques questions sur cette ville
J'aimerais aller voir un ballet, où peux ton en voir un? j'ai plusieurs adresses mais j'aurais besoin de conseils pour en choisir un en particulier. Ensuite, je voulais savoir s'il était préférable de changer son argent en France, en Russie ou de retirer d'un distributeur? Sachant que ma banque taxe beaucoup lorsque je retire à l'étranger! :/ Enfin, si vous aviez des conseils, recommandations ou petites adresses, tout est bien venue!!!!! :)
Merci et à bientôt
La Croatie possible pour des voyageurs autonomes? English translation pending
Nous sommes à organiser un voyage en Croatie, mi-octobre 2010, pour 2 semaines.
Deux femmes dans la soixantaine, dont l'une a beaucoup d'expériences de voyages.
Toutefois la langue nous parait être un problème, nous sommes francophones avec
une bonne connaissance de l'anglais.Nous voulons utiliser le transport en commun,
pas de location de voiture , vol sur Zagreb et retour de Dubrovnik. Les guides de voyages
nous indiquent les endroits à ne pas manquer, mais nous aimerions occuper notre temps entre
la nature et des sites historiques, pas de monastère et cathédrale, flâner dans les parcs.
Vous me direz qu'il existe des circuits tout organisés pour nous...toutefois j'aimerais savoir si
des gens ont fait l'expérience et s'ils ont des conseils et suggestions. Nous avons trouvé un circuit
organisé qui offre beaucoup de temps libre....si jamais....
Merci à l'avance
Avis sur itinéraire en Bretagne? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de partir cet été en Bretagne (Côtes d'Armor probablement) durant environ 12 jours. Je souhaiterais savoir quels sont les incontournables dans cette region ? De plus, avoir des exemples d'itineraires sur cette durée ?
N'etant jamais aller là bas, et malgrès quelques recherches, je ne sais pas par où commencer...
Merci de votre aide.
Nous projetons de partir cet été en Bretagne (Côtes d'Armor probablement) durant environ 12 jours. Je souhaiterais savoir quels sont les incontournables dans cette region ? De plus, avoir des exemples d'itineraires sur cette durée ?
N'etant jamais aller là bas, et malgrès quelques recherches, je ne sais pas par où commencer...
Merci de votre aide.
Ouest américain 2009: une boucle (presque) classique (2ème partie) English translation pending
30 août :
La nuit est encore là quand je me réveille. Je m'habille rapidement et je saute dans un de nos véhicules. J'ai pour projet d'aller prendre un cliché matinal de Monument Valley depuis la route. Pour ceux qui connaissent le film, c'est l'endroit où Forrest Gump décide d'arrêter de courir.
Pas de bol, un gigantesque nuage extrêmement mal placé me cache le lever du soleil. J'attends une bonne heure sur place mais rien à faire, ce foutu nuage ne laisse rien passer. En plus, il caille ce matin. Je repars à l'hôtel.
Le petit déjeuner se limitant à l'achat de quelques cakes et d'un café pris à la va-vite sur le comptoir d'une station service, nous sommes sur la route de bonne heure. Le trajet du jour doit nous conduire à Moab où nous resterons deux nuits.

Le premier stop se situe à Gooseneck State park qui vaut le coup d'oeil. Puis nous gravissons la piste qui mène au sommet nommé Mokee Dugway. Ce dernier nous offre une vue magnifique sur la Valley of Gods que j'ai finalement décidé de ne pas emprunter. Ce sera pour une autre fois.


Nous repartons, directement pour Moab cette fois. Nous arrivons pour midi. Nous déjeunons à la pizzeria Zak dont je me rappelle encore la succulente pizza BBQ Chicken, deux ans après mon dernier passage. Je m'empresse de raviver ce souvenir.

En début d'après midi, nous prenons nos quartiers au motel Inca Inn. Si l'on ajoute la chaleur caniculaire de l'après-midi à celle que déversent les climatiseurs des bâtiments disposés tout autour en carré, le parking de l'Inca Inn est sous conteste l'un des endroits les plus torrides de l'univers. Heureusement, les chambres sont agréables. Le rendez-vous est fixé pour tous à 16h00 pour aller grimper vers Delicate Arch que je n'ai jamais pu admirer en fin de journée. Je me réjouis à l'avance de combler cette grave lacune (pour un amateur du southwest, s'entend).
Mes troupes sont disciplinées et nous entrons dans Arches National Park à l'heure prévue. Le long trajet qui nous mène au parking du Delicate Arch Trail ravit tout le monde. J'aime beaucoup Arches dont je préfère largement les formations rocheuses exubérantes à celles, plus connues, de Monument Valley.
Nous débutons la rando sous une chaleur toujours accablante, néanmoins atténuée par un petit souffle d'air. S'ensuivent 45 minutes de grimpette sans le moindre coin d'ombre.



La fin du sentier, l'instant précis ou l'on débouche devant l'arche, est aussi magique que dans mon souvenir. Et la lumière orangée de cette fin de journée lui donne davantage encore de cachet. C'est certainement l'un des lieux les plus fascinants et majestueux que je connaisse. D'ailleurs tout le monde est sous le charme et personne ne manifeste l'envie de redescendre. On s'installe et on profite. L'ambiance est unique, solennelle. Il y a du recueillement dans l'air. Le moindre connard qui s'avise de venir poser sous l'arche est impitoyablement hué jusqu'à ce qu'il débarrasse le plancher.




"Waiting for the sun"

Nous revenons à Moab à la nuit tombée. Une promenade nocturne sur l'agréable avenue principale conclue cette journée.
31 août :
7h30 : nous nous retrouvons pour un breakfast dans le petit hall du motel, puis nous décollons aussitôt après pour une visite des principaux sites d'Arches que nous n'avons fait que traverser la veille.

Nous commençons par la spectaculaire vallée qui mène de Times Square aux Pinacles. Ce n'est pas le plein soleil mais la lumière est jolie et met parfaitement en valeur les colossales formations rocheuses de l'endroit.



Petit arrêt aux Pinacles, puis nous gagnons la riche section des Windows dans laquelle nous allons passer deux bonnes heures.



Nous terminons la matinée par quelques pas dans Devil's Garden. Nous n'irons pas au delà de Landscape Arch. J'ai une petite pensée pour Wall Arch qui se trouve un peu plus loin et que j'ai eu la chance d'admirer en 2007, juste avant qu'elle ne s'effondre en 2008.


Nous revenons à Moab pour la pause du midi. J'entraine mon petit monde à la Moab Brewery. C'est copieux et savoureux. Comme chaque jour, mes compagnons de voyages s'étonnent de si bien manger. En ce qui les concerne, le cliché très usité de la mal-bouffe américaine est en train de rendre l'âme.
16h30 : le gros coup de chaleur de l'après midi entre dans sa dernière phase et nous partons pour une ballade autour des Fisher Towers. L'endroit se trouve à 45 minutes de Moab. On y accède par la route 24 qui longe le Colorado. J'ai oublié ma carte et m'inquiète de manquer la piste qui y mène mais celle ci s'avère finalement assez simple à trouver.
C'est la première fois que je viens là et je suis aussitôt séduit. « C'est une cathédrale ! » lâche l'un de mes compagnons particulièrement impressionné.

Nous nous engageons sur le sentier qui contourne les tours. Il est malheureusement trop tard pour en parcourir la totalité et je me jure de revenir un jour pour cela tellement cet endroit est extraordinaire, presque irréel. On pourrait se croire dans le Seigneur des Anneaux, à la recherche de la montagne du Destin.


Nous n'y croiserons pourtant personne. Pas le moindre touriste. Si l'on compare avec la foule qui se trouvait la veille au pied de Delicate Arch, c'est assez incompréhensible mais plutôt bienvenu.


L'endroit est connu pour se parer d'un rouge vif à la lueur du soleil couchant. Nous n'en profiterons pas complètement par la faute d'un mauvais nuage mal placé.

Nous rentrons une nouvelle fois à Moab à la nuit tombée.
1er septembre :
C'est notre dernier réveil à Moab. Tout le monde à fort apprécié cette petite ville accueillante, nichée au creux des falaises rouges de l'Utah.
Nous commençons la matinée par une ballade à Dead Horse point. Une brume persistante empêche le soleil de percer. C'est très agaçant sur un site tel que celui-ci basé sur des points de vue larges et lointains. Quelques trouées de lumière autorisent néanmoins quelques clichés intéressants.

Nous entrons dans Canyonland National Park. Le ciel brumeux ne permet pas de profiter complètement des immensités que révèle Island in the Sky - ainsi que l'on nomme cette partie du parc. Après un arrêt à Green River Overlook, je décide de ramener mon groupe directement au départ du Shaffer trail que nous allons maintenant emprunter.

La descente est vertigineuse vue du haut, mais moins impressionnante que prévue lorsqu'on s'y trouve. Nous croisons deux cyclistes qui montent. L'un deux est couvert de déchirures et de plaies. Séquence Admiration.

Arrivés en bas, nous enchainons avec la Potash road qui doit nous mener à Moab. Pas meilleure, plutôt pire, en fait, que le Shaffer trail. Nous sommes parfois ballotés comme dans une diligence à cheval du vieil ouest. Certains apprécient, d'autre moins (essentiellement les femmes).





Nous déjeunons chez Zak pour la seconde fois. Pizza BBQ Chicken pour moi. Again. La dernière avant longtemps, alors je savoure.
Sitôt la dernière bouchée avalée, nous partons pour Torrey, aux portes du Capitol Reef National Park. Il y en a pour environ deux heures trente de route et seule la dernière partie est intéressante. Le reste, c'est de la ligne droite dans le désert. Du coup, ça pique du nez à l'arrière des 4/4.
Nous logeons au Rim Rock Inn, en pleine nature. Une fois installés, nous faisons un saut à Torrey. Un vrai trou. Ceux qui s'attendaient à une ville du genre Moab en sont pour leur frais. Le magasinage devra attendre.
2 septembre :

Debouts à sept heures, comme d'hab. Le petit déjeuner est minimal. Ils se foulent pas au Rim Rock. Au programme du jour : la traversée de Cathedral Valley. Six à sept heures de piste. Les amortisseurs et les arrière-trains vont encore souffrir. C'est un des rares sites de ce voyage que je ne connais pas encore et je suis impatient de le découvrir. J'ai pris des infos auprès de Kashtin, sur forum voyage, qui connait bien le coin. Je vais suivre ses conseils pour l'itinéraire et entrer sur le site par la Caineville road, puis en ressortir par la Thousand lake road.

La piste s'avère meilleure que celle de la veille. Très sablonneuse et peu de roches. Le temps, couvert au départ, s'éclaircit peu à peu. Nous franchissons les Caineville badlands, puis effectuons notre premier arrêt au pied des colossaux « Temple of the Sun » et « Temple of the Moon ».



Nous poursuivons jusqu'à Glass Mountain, puis reprenons la piste principale et franchissons quelques wash sans problèmes. Le désert est très coloré, le décors varie sans cesse. Gypsum .... ne vaut pas tripette mais le cadre est sympa.




Nous entrons dans Upper Cathedral valley. Spectaculaire. Très différent de Monument Valley. La piste se durcit sensiblement au moment de grimper sur le plateau mais la récompense nous attend au sommet.


Nous prenons à présent la Thousand Lake road. Le ciel s'est à nouveau couvert et nous essuyons même quelques gouttes de pluie. Le contraste est saisissant entre le fond désertique de la vallée et le vert paysage de montagnes dans lequel nous évoluons maintenant. Cette route à son point le plus élevé nous amène ainsi à près de 3000 mètres d'altitude.


Nous regagnons finalement Torrey en milieu d'après midi. J'en profite pour aller shooter une vieille grange repérée la veille. So typical. Charles Ingals doit être quelque part dans le coin à couper du bois.

Nous repartons en fin d'après midi. Quelques pas sur la sentier menant au ….. et une dernière virée sur la scenic road de Capitol Reef achèveront cette journée en beauté.


J'emmène mon groupe diner au Capitol Reef Inn and Cafe. La patronne est une grande blonde énergique et bavarde. Un petit monsieur sympathique nous entretient de la table voisine. Nos accents frenchies lui rappellent un lointain séjour à Paris en compagnie de son épouse que l'on devine décédée depuis peu.
3 septembre :
Dernier petit déjeuner au Rim Rock. On ne le regrettera pas. Le cadre est sympa mais l'accueil minimal. Le café vient à manquer et la jeune réceptionniste ne se bouscule pas pour venir remplir le thermos. Quelques bruits équivoques venant de l'arrière de la réception m'expliquent la raison de ce manque d 'empressement. La demoiselle est en train se faire câliner par le manager, d'au moins 20 ans son ainé. On s'en voudrait de les déranger pour quelques tranches de french toast.
On est parti. Direction le Burr trail, populaire route-piste de la région. Le but de la matinée et d'aller admirer le Waterpockett Fold, une spectaculaire pliure de l'écorce terrestre provoquant une longue et étroite vallée colorée en forme de serpent.



Le Burr trail me déçoit un peu. Trop long et souvent monotone. Même Long Canyon me laisse assez indifférent. La piste finale qui mène au point de vue nommé « Strike Valley Overlook » est compliquée, pleine de roches pointues et de profondes ornières, mais l'arrivée au point de vue nous récompense amplement. Mazette, quel spectacle !



Nous repartons par la Scenic Byway 12, direction Bryce Canyon. C'est le dernier site naturel que nous visiterons. Ce n'est pas non plus le moindre. A vrai dire, c'est un de mes préférés. Je l'ai gardé pour la fin car je sais qu'on ne peut qu'être enchanté par Bryce et ses « hoodoos ». Ce sera un beau final pour tous , je pense.


Nous arrivons sous un temps orageux qui laisse heureusement passer quelques superbes éclaircies.



Après avoir pris nos quartiers au Ruby's Inn, nous partons pour la boucle classique Navajo loop – Queens Garden trail. De presque dégagé quand nous entamons la descente, le ciel se couvre rapidement à mesure que nous progressons au fond du canyon. Quelques gouttes de pluie font même leur apparition au cours de la longue remontée. Rien de bien méchant. Même pas de quoi se mouiller. Et les nuages qui tournoient au dessus des roches sont du plus bel effet.



La suite par ici : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_ouest_americain_2009_une_boucle_presque_classique_3eme_partie_D3163948/
La nuit est encore là quand je me réveille. Je m'habille rapidement et je saute dans un de nos véhicules. J'ai pour projet d'aller prendre un cliché matinal de Monument Valley depuis la route. Pour ceux qui connaissent le film, c'est l'endroit où Forrest Gump décide d'arrêter de courir.
Pas de bol, un gigantesque nuage extrêmement mal placé me cache le lever du soleil. J'attends une bonne heure sur place mais rien à faire, ce foutu nuage ne laisse rien passer. En plus, il caille ce matin. Je repars à l'hôtel.
Le petit déjeuner se limitant à l'achat de quelques cakes et d'un café pris à la va-vite sur le comptoir d'une station service, nous sommes sur la route de bonne heure. Le trajet du jour doit nous conduire à Moab où nous resterons deux nuits.

Le premier stop se situe à Gooseneck State park qui vaut le coup d'oeil. Puis nous gravissons la piste qui mène au sommet nommé Mokee Dugway. Ce dernier nous offre une vue magnifique sur la Valley of Gods que j'ai finalement décidé de ne pas emprunter. Ce sera pour une autre fois.


Nous repartons, directement pour Moab cette fois. Nous arrivons pour midi. Nous déjeunons à la pizzeria Zak dont je me rappelle encore la succulente pizza BBQ Chicken, deux ans après mon dernier passage. Je m'empresse de raviver ce souvenir.

En début d'après midi, nous prenons nos quartiers au motel Inca Inn. Si l'on ajoute la chaleur caniculaire de l'après-midi à celle que déversent les climatiseurs des bâtiments disposés tout autour en carré, le parking de l'Inca Inn est sous conteste l'un des endroits les plus torrides de l'univers. Heureusement, les chambres sont agréables. Le rendez-vous est fixé pour tous à 16h00 pour aller grimper vers Delicate Arch que je n'ai jamais pu admirer en fin de journée. Je me réjouis à l'avance de combler cette grave lacune (pour un amateur du southwest, s'entend).
Mes troupes sont disciplinées et nous entrons dans Arches National Park à l'heure prévue. Le long trajet qui nous mène au parking du Delicate Arch Trail ravit tout le monde. J'aime beaucoup Arches dont je préfère largement les formations rocheuses exubérantes à celles, plus connues, de Monument Valley.
Nous débutons la rando sous une chaleur toujours accablante, néanmoins atténuée par un petit souffle d'air. S'ensuivent 45 minutes de grimpette sans le moindre coin d'ombre.



La fin du sentier, l'instant précis ou l'on débouche devant l'arche, est aussi magique que dans mon souvenir. Et la lumière orangée de cette fin de journée lui donne davantage encore de cachet. C'est certainement l'un des lieux les plus fascinants et majestueux que je connaisse. D'ailleurs tout le monde est sous le charme et personne ne manifeste l'envie de redescendre. On s'installe et on profite. L'ambiance est unique, solennelle. Il y a du recueillement dans l'air. Le moindre connard qui s'avise de venir poser sous l'arche est impitoyablement hué jusqu'à ce qu'il débarrasse le plancher.




"Waiting for the sun"

Nous revenons à Moab à la nuit tombée. Une promenade nocturne sur l'agréable avenue principale conclue cette journée.
31 août :
7h30 : nous nous retrouvons pour un breakfast dans le petit hall du motel, puis nous décollons aussitôt après pour une visite des principaux sites d'Arches que nous n'avons fait que traverser la veille.

Nous commençons par la spectaculaire vallée qui mène de Times Square aux Pinacles. Ce n'est pas le plein soleil mais la lumière est jolie et met parfaitement en valeur les colossales formations rocheuses de l'endroit.



Petit arrêt aux Pinacles, puis nous gagnons la riche section des Windows dans laquelle nous allons passer deux bonnes heures.



Nous terminons la matinée par quelques pas dans Devil's Garden. Nous n'irons pas au delà de Landscape Arch. J'ai une petite pensée pour Wall Arch qui se trouve un peu plus loin et que j'ai eu la chance d'admirer en 2007, juste avant qu'elle ne s'effondre en 2008.


Nous revenons à Moab pour la pause du midi. J'entraine mon petit monde à la Moab Brewery. C'est copieux et savoureux. Comme chaque jour, mes compagnons de voyages s'étonnent de si bien manger. En ce qui les concerne, le cliché très usité de la mal-bouffe américaine est en train de rendre l'âme.
16h30 : le gros coup de chaleur de l'après midi entre dans sa dernière phase et nous partons pour une ballade autour des Fisher Towers. L'endroit se trouve à 45 minutes de Moab. On y accède par la route 24 qui longe le Colorado. J'ai oublié ma carte et m'inquiète de manquer la piste qui y mène mais celle ci s'avère finalement assez simple à trouver.
C'est la première fois que je viens là et je suis aussitôt séduit. « C'est une cathédrale ! » lâche l'un de mes compagnons particulièrement impressionné.

Nous nous engageons sur le sentier qui contourne les tours. Il est malheureusement trop tard pour en parcourir la totalité et je me jure de revenir un jour pour cela tellement cet endroit est extraordinaire, presque irréel. On pourrait se croire dans le Seigneur des Anneaux, à la recherche de la montagne du Destin.


Nous n'y croiserons pourtant personne. Pas le moindre touriste. Si l'on compare avec la foule qui se trouvait la veille au pied de Delicate Arch, c'est assez incompréhensible mais plutôt bienvenu.


L'endroit est connu pour se parer d'un rouge vif à la lueur du soleil couchant. Nous n'en profiterons pas complètement par la faute d'un mauvais nuage mal placé.

Nous rentrons une nouvelle fois à Moab à la nuit tombée.
1er septembre :
C'est notre dernier réveil à Moab. Tout le monde à fort apprécié cette petite ville accueillante, nichée au creux des falaises rouges de l'Utah.
Nous commençons la matinée par une ballade à Dead Horse point. Une brume persistante empêche le soleil de percer. C'est très agaçant sur un site tel que celui-ci basé sur des points de vue larges et lointains. Quelques trouées de lumière autorisent néanmoins quelques clichés intéressants.

Nous entrons dans Canyonland National Park. Le ciel brumeux ne permet pas de profiter complètement des immensités que révèle Island in the Sky - ainsi que l'on nomme cette partie du parc. Après un arrêt à Green River Overlook, je décide de ramener mon groupe directement au départ du Shaffer trail que nous allons maintenant emprunter.

La descente est vertigineuse vue du haut, mais moins impressionnante que prévue lorsqu'on s'y trouve. Nous croisons deux cyclistes qui montent. L'un deux est couvert de déchirures et de plaies. Séquence Admiration.

Arrivés en bas, nous enchainons avec la Potash road qui doit nous mener à Moab. Pas meilleure, plutôt pire, en fait, que le Shaffer trail. Nous sommes parfois ballotés comme dans une diligence à cheval du vieil ouest. Certains apprécient, d'autre moins (essentiellement les femmes).





Nous déjeunons chez Zak pour la seconde fois. Pizza BBQ Chicken pour moi. Again. La dernière avant longtemps, alors je savoure.
Sitôt la dernière bouchée avalée, nous partons pour Torrey, aux portes du Capitol Reef National Park. Il y en a pour environ deux heures trente de route et seule la dernière partie est intéressante. Le reste, c'est de la ligne droite dans le désert. Du coup, ça pique du nez à l'arrière des 4/4.
Nous logeons au Rim Rock Inn, en pleine nature. Une fois installés, nous faisons un saut à Torrey. Un vrai trou. Ceux qui s'attendaient à une ville du genre Moab en sont pour leur frais. Le magasinage devra attendre.
2 septembre :

Debouts à sept heures, comme d'hab. Le petit déjeuner est minimal. Ils se foulent pas au Rim Rock. Au programme du jour : la traversée de Cathedral Valley. Six à sept heures de piste. Les amortisseurs et les arrière-trains vont encore souffrir. C'est un des rares sites de ce voyage que je ne connais pas encore et je suis impatient de le découvrir. J'ai pris des infos auprès de Kashtin, sur forum voyage, qui connait bien le coin. Je vais suivre ses conseils pour l'itinéraire et entrer sur le site par la Caineville road, puis en ressortir par la Thousand lake road.

La piste s'avère meilleure que celle de la veille. Très sablonneuse et peu de roches. Le temps, couvert au départ, s'éclaircit peu à peu. Nous franchissons les Caineville badlands, puis effectuons notre premier arrêt au pied des colossaux « Temple of the Sun » et « Temple of the Moon ».



Nous poursuivons jusqu'à Glass Mountain, puis reprenons la piste principale et franchissons quelques wash sans problèmes. Le désert est très coloré, le décors varie sans cesse. Gypsum .... ne vaut pas tripette mais le cadre est sympa.




Nous entrons dans Upper Cathedral valley. Spectaculaire. Très différent de Monument Valley. La piste se durcit sensiblement au moment de grimper sur le plateau mais la récompense nous attend au sommet.


Nous prenons à présent la Thousand Lake road. Le ciel s'est à nouveau couvert et nous essuyons même quelques gouttes de pluie. Le contraste est saisissant entre le fond désertique de la vallée et le vert paysage de montagnes dans lequel nous évoluons maintenant. Cette route à son point le plus élevé nous amène ainsi à près de 3000 mètres d'altitude.


Nous regagnons finalement Torrey en milieu d'après midi. J'en profite pour aller shooter une vieille grange repérée la veille. So typical. Charles Ingals doit être quelque part dans le coin à couper du bois.

Nous repartons en fin d'après midi. Quelques pas sur la sentier menant au ….. et une dernière virée sur la scenic road de Capitol Reef achèveront cette journée en beauté.


J'emmène mon groupe diner au Capitol Reef Inn and Cafe. La patronne est une grande blonde énergique et bavarde. Un petit monsieur sympathique nous entretient de la table voisine. Nos accents frenchies lui rappellent un lointain séjour à Paris en compagnie de son épouse que l'on devine décédée depuis peu.
3 septembre :
Dernier petit déjeuner au Rim Rock. On ne le regrettera pas. Le cadre est sympa mais l'accueil minimal. Le café vient à manquer et la jeune réceptionniste ne se bouscule pas pour venir remplir le thermos. Quelques bruits équivoques venant de l'arrière de la réception m'expliquent la raison de ce manque d 'empressement. La demoiselle est en train se faire câliner par le manager, d'au moins 20 ans son ainé. On s'en voudrait de les déranger pour quelques tranches de french toast.
On est parti. Direction le Burr trail, populaire route-piste de la région. Le but de la matinée et d'aller admirer le Waterpockett Fold, une spectaculaire pliure de l'écorce terrestre provoquant une longue et étroite vallée colorée en forme de serpent.



Le Burr trail me déçoit un peu. Trop long et souvent monotone. Même Long Canyon me laisse assez indifférent. La piste finale qui mène au point de vue nommé « Strike Valley Overlook » est compliquée, pleine de roches pointues et de profondes ornières, mais l'arrivée au point de vue nous récompense amplement. Mazette, quel spectacle !



Nous repartons par la Scenic Byway 12, direction Bryce Canyon. C'est le dernier site naturel que nous visiterons. Ce n'est pas non plus le moindre. A vrai dire, c'est un de mes préférés. Je l'ai gardé pour la fin car je sais qu'on ne peut qu'être enchanté par Bryce et ses « hoodoos ». Ce sera un beau final pour tous , je pense.


Nous arrivons sous un temps orageux qui laisse heureusement passer quelques superbes éclaircies.



Après avoir pris nos quartiers au Ruby's Inn, nous partons pour la boucle classique Navajo loop – Queens Garden trail. De presque dégagé quand nous entamons la descente, le ciel se couvre rapidement à mesure que nous progressons au fond du canyon. Quelques gouttes de pluie font même leur apparition au cours de la longue remontée. Rien de bien méchant. Même pas de quoi se mouiller. Et les nuages qui tournoient au dessus des roches sont du plus bel effet.



La suite par ici : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_ouest_americain_2009_une_boucle_presque_classique_3eme_partie_D3163948/
Compte rendu d'une croisière en Norvège sur le Costa Luminosa du 16 au 28 juin English translation pending
Concernant le luminosa, c’est bien évidemment un très beau bateau avec quelques nouveautés bien agréables (cinéma, totems d’achats, golf etc.…) et une décoration plus sobre que le concordia par exemple.
A noter aussi le superbe et immense spa (que ns avons visité seulement). Coté négatif le théâtre trop petit obligeant les passagers a venir s’installer au spectacle en avance afin de disposer d’une place assise.
Coté nourriture, mention bien (pas mal de nouveauté) mais ce n’était pas les meilleurs repas que j’ai eu sur un bateau costa.Question de goût personnel, certainement. Par contre bcp de variété dans les menus au restaurant et une cafeteria de très bonne qualité.
Je ne parlerais pas du coté trop « business » car c’est un peu le coté fatiguant de la croisiere.
Par exemple : « j’ai un problème avec la carte mémoire de mon apn, pourriez vous me renseigner ? » réponse « nous avons de très beau apn a vendre…. » Grrr !
Ou alors les prix plus que prohibitifs dans la galerie marchande. Celle là de détaxe !
Les années précédentes c’était tjrs sympa de ramener un parfum ou une bouteille moins cher qu’en France. Là ce n’était pas le cas.
Par contre aucune mésaventure avec le personnel et une organisation générale de la part de costa au top.
Ah oui, un autre bémol, le club luminosa : pas terrible du tout. C’est meilleur au restaurant.
Je ne parlerais pas de certains passagers, notamment français, qui ont des comportements abjects envers les autres. Certains sont même écœurants ! Comme quoi l’enquête qui dit que les français sont les pires touristes n’est pas erronée. Bref, passons.
Concernant le voyage, les escales, les paysages etc., c’était tout simplement merveilleux !!
Certainement la plus belle de nos 8 croisières effectuées a ce jour. Du moins celle que nous avons préféré.
Première escale à Flam / superbe réveil avec les parois abruptes du fjord qui nous donnent un très bel avant goût de ce qui nous attend en Norvège. Nous ne prendrons pas d’excursions Costa car j’avais réservé par internet un safari sur le fjord sur un véloce petit bateau « fjordheritage ». Dans notre combinaison thermique, nous avons vécu une expérience unique pendant plus de 2 heures et quart remontant le noreafjord et nous mélangeant à la nature enchanteresse des lieux, découvrant une extraordinaire flore et quelques superbes animaux comme des « seals » et autres aigles. Le mauvais temps rendant cette expérience finalement plus envoûtante encore.
Apres être aller déjeuner sur le bateau, nous avons occupés notre après midi en empruntant le flamsbana pour un aller retour ferroviaire jusqu'à mirdal. Même si ce n’est pas comparable à la matinée vécue, nous y verrons de superbes paysages dans une vallée verdoyante et aqueuse au possible (cascade, lacs, rivieres etc…)
Le lendemain, nous arrivons a andalsnes ou nous avions réservé l’excursion costa sur la journée. Déjà, l’arrivée au port est superbe.Un ciel dépourvu de nuage, une mer d’huile et des montagnes « alpines » aux sommets enneigés nous font saliver.
L’excursion nous mènera a l’impressionnant et vertigineux mur des trolls, paroi abrupte de quelques 1000 mètres puis nous emprunterons la route des trolls et ses panoramas difficilement descriptibles jusqu’au sommets ou crépiteront des centaines d’appareils photo immortalisant les lieux.
La suite nous mènera dans des paysages moins sauvages mais tout aussi beau dans de vertes vallées el le long d’immenses et superbes fjords.
Apres une journée en mer occupée a se reposer, à manger, et à profiter du bateau nous arriverons au but de notre voyage : honningsvag et le cap nord !
Le mauvais temps donnera une dimension supplémentaire au paysage lunaire des lieux accentuant la sensation de bout du monde.
Le matin, nous prenons le bus costa pour rejoindre gjsvaer « village » de pécheur.La trentaine de kilomètre effectuée nous subjugue tant le dépaysement est important.Il n’a d’égal que la désolation des lieux. Nous prendrons un petit chalutier pour effectuer un safari aux oiseaux.
Combinaisons thermiques sont appréciées par tous car le froid est vif et le vent cinglant.
Nous approchons de l’endroit tant attendu pour jouir d’un spectacle grandiose. Des milliers de macareux tournoient au dessus de nos têtes dans un ballet aérien magnifique ! Le bateau bouge, le vent nous remue, une dame est malade mais cette virée dans la mer de barents est inoubliable. Cormorans, aigles et « seals » continuent de nous émerveiller.Ca y est c’est deja fini, retour au port.Je suis groggy par cette beauté sauvage !
Retour sur le luminosa pour le déjeuner. L’après midi direction le cap nord.
Le paysage est toujours aussi désolé et envoûtant.Quelques rennes semblent donner un peu de vie à cet univers inhumain et le cap nord apparaît. Ca y est on est au bout du monde, le vent manque nous faire tomber. C’est beau ! Tout simplement ! Nous sommes heureux comme des gosses.Un sentiment de bien être nous envahit. Nous resterons une heure et demie à profiter des lieux bravant des conditions météo pas faites pour des niçois.
Nous retournons au bateau le cœur léger et des images pleins la tête. Le ciel nuageux nous empêchera de voir le soleil de minuit mais ce n’est que partie remise.
Tromso nous accueille lundi matin sous un soleil radieux ! Nous rejoignons le centre ville très agréable et très pittoresque de cette bourgade des hautes latitudes.Le centre polaria nous surprendra agréablement et ravira notre fils.Nous irons ensuite visiter la cathédrale arctique et au vu du merveilleux temps, nous décidons (surtout ma femme) de prendre le téléphérique.
Idée lumineuse car là haut, le spectacle est superbe.Mer, montagne, pics enneigés, îles, architecture urbaine se mélangent pour nous offrir un panorama unique !!
Nous finirons cette escale que l’on ne pensait pas si belle par la visite du joli musée polaire.
La journée ne s’arrêtera que très tard car ce soir là aucun nuage n’empêchera le soleil de minuit de nous émerveiller. C’est tout simple… mais si beau !!
Mardi matin, AIE !! Il pleut, on voit rien.Pour moi c’est la cata car j’attendais cette journée aux Lofoten impatiemment. Et vraiment, on voit rien, la brume masque les splendides panoramas qui devaient inonder nos yeux Cette excursion vers le sud des îles s’annonce mal.
La visite du superbe petit village de nusfjord nous redonne du baume au cœur.Les rorbuer rouges sur pilotis sont extra, le repas le sera un peu moins.Non pas que la nourriture soit mauvaise, mais j’avoue que les affres du tourisme de masse (auquel je participe) m’agace particulièrement en ce jour brumeux et pluvieux.Puis zut, je sors de ce resto sans rien manger et vais me délecter de ce petit village si typique.Tiens même le temps me plait d’un coup ! Je me sentirais presque norvégien.
L’après midi nous irons jusqu'à A visiter ce village musée assez atypique. C’est méga touristique mais ça nous plait.On lâche notre groupe avec guide pour se faire notre propre visite. Le ciel s’éclaircit mais ne dissipe pas les fortes odeurs de cabillaud séchant par milliers sur leurs tréteaux de bois. Le retour vers le bateau s’effectuera par un temps un peu meilleur nous permettant de faire quelques beaux clichés mais nous donnant des regrets.
Bah, puis après tout, si on veut du soleil, il ne faut pas aller en Norvège, fallait retourner en Egypte !
Mercredi : Trondheim. La troisième ville de Norvège est agréable avec notamment ses maisons de bois de toutes les couleurs sur pilotis.Le soleil radieux leur donne encore plus d’éclat !
Nous visiterons également la cathédrale Nidaros et les musées à proximité.Nous flânerons un peu dans les rues commerçantes avant de rentrer au bateau.
GEIRANGER !! Le clou du spectacle !! Aucun nuage, température quasi méditerranéenne et un fjord à couper le souffle !
C’est magnifique ! Voile de la mariée, les sept sœurs, le prétendant ceux qui connaissent se remémoreront avec plaisir. Nous prenons l’excursion « vues de geiranger » qui nous mène au mont dalsnibba à 1500 mètres d’altitude en à peine 15 Kms.
Les superlatifs et les adjectifs de mon vocabulaire sont insuffisants pour décrire la Beauté des lieux. Même les dizaines de bus présent n’arriveront pas à gâcher mon plaisir.
Si vous voulez en savoir plus, allez y !!
Bergen. La mélancolie nous gagne presque car c’est la dernière escale. Nous visitons bryggen, le musée hanséatique, le marché, mangerons sur le pouce et arpenterons les rues de cette agréable et paisible ville.
Il parait qu’il pleut 335 jours par an ici. En ce vendredi de juin, c’est grand beau temps !
J’ai même pris un coup de soleil au sommet du téléphérique.
C’est de ce dernier point de vue sur les hauteurs de bergen que s’achèvera, après une longue et belle ballade à pied pour redescendre, notre périple norvégien.
Une dernière journée en mer nous permettra de nous remettre de toutes nos émotions. Nous profiterons allégrement du confort du bateau avant de débarquer le dimanche matin à Amsterdam.
Cette magnifique croisière s’achève mais il nous reste encore 3 jours de vacances pour visiter Amsterdam, ses canaux, son musée Van gogh, son centre ville, son musée des tropiques, son quartier rouge (hihi), le rijksmuseum, la très émouvante maison d’Anne Franck.
Nous irons également voir les splendides villages de Marken, Volendam et Edam avant de revenir dans la plus belle ville du monde, NISSA LA BELLA !!
A noter aussi le superbe et immense spa (que ns avons visité seulement). Coté négatif le théâtre trop petit obligeant les passagers a venir s’installer au spectacle en avance afin de disposer d’une place assise.
Coté nourriture, mention bien (pas mal de nouveauté) mais ce n’était pas les meilleurs repas que j’ai eu sur un bateau costa.Question de goût personnel, certainement. Par contre bcp de variété dans les menus au restaurant et une cafeteria de très bonne qualité.
Je ne parlerais pas du coté trop « business » car c’est un peu le coté fatiguant de la croisiere.
Par exemple : « j’ai un problème avec la carte mémoire de mon apn, pourriez vous me renseigner ? » réponse « nous avons de très beau apn a vendre…. » Grrr !
Ou alors les prix plus que prohibitifs dans la galerie marchande. Celle là de détaxe !
Les années précédentes c’était tjrs sympa de ramener un parfum ou une bouteille moins cher qu’en France. Là ce n’était pas le cas.
Par contre aucune mésaventure avec le personnel et une organisation générale de la part de costa au top.
Ah oui, un autre bémol, le club luminosa : pas terrible du tout. C’est meilleur au restaurant.
Je ne parlerais pas de certains passagers, notamment français, qui ont des comportements abjects envers les autres. Certains sont même écœurants ! Comme quoi l’enquête qui dit que les français sont les pires touristes n’est pas erronée. Bref, passons.
Concernant le voyage, les escales, les paysages etc., c’était tout simplement merveilleux !!
Certainement la plus belle de nos 8 croisières effectuées a ce jour. Du moins celle que nous avons préféré.
Première escale à Flam / superbe réveil avec les parois abruptes du fjord qui nous donnent un très bel avant goût de ce qui nous attend en Norvège. Nous ne prendrons pas d’excursions Costa car j’avais réservé par internet un safari sur le fjord sur un véloce petit bateau « fjordheritage ». Dans notre combinaison thermique, nous avons vécu une expérience unique pendant plus de 2 heures et quart remontant le noreafjord et nous mélangeant à la nature enchanteresse des lieux, découvrant une extraordinaire flore et quelques superbes animaux comme des « seals » et autres aigles. Le mauvais temps rendant cette expérience finalement plus envoûtante encore.
Apres être aller déjeuner sur le bateau, nous avons occupés notre après midi en empruntant le flamsbana pour un aller retour ferroviaire jusqu'à mirdal. Même si ce n’est pas comparable à la matinée vécue, nous y verrons de superbes paysages dans une vallée verdoyante et aqueuse au possible (cascade, lacs, rivieres etc…)
Le lendemain, nous arrivons a andalsnes ou nous avions réservé l’excursion costa sur la journée. Déjà, l’arrivée au port est superbe.Un ciel dépourvu de nuage, une mer d’huile et des montagnes « alpines » aux sommets enneigés nous font saliver.
L’excursion nous mènera a l’impressionnant et vertigineux mur des trolls, paroi abrupte de quelques 1000 mètres puis nous emprunterons la route des trolls et ses panoramas difficilement descriptibles jusqu’au sommets ou crépiteront des centaines d’appareils photo immortalisant les lieux.
La suite nous mènera dans des paysages moins sauvages mais tout aussi beau dans de vertes vallées el le long d’immenses et superbes fjords.
Apres une journée en mer occupée a se reposer, à manger, et à profiter du bateau nous arriverons au but de notre voyage : honningsvag et le cap nord !
Le mauvais temps donnera une dimension supplémentaire au paysage lunaire des lieux accentuant la sensation de bout du monde.
Le matin, nous prenons le bus costa pour rejoindre gjsvaer « village » de pécheur.La trentaine de kilomètre effectuée nous subjugue tant le dépaysement est important.Il n’a d’égal que la désolation des lieux. Nous prendrons un petit chalutier pour effectuer un safari aux oiseaux.
Combinaisons thermiques sont appréciées par tous car le froid est vif et le vent cinglant.
Nous approchons de l’endroit tant attendu pour jouir d’un spectacle grandiose. Des milliers de macareux tournoient au dessus de nos têtes dans un ballet aérien magnifique ! Le bateau bouge, le vent nous remue, une dame est malade mais cette virée dans la mer de barents est inoubliable. Cormorans, aigles et « seals » continuent de nous émerveiller.Ca y est c’est deja fini, retour au port.Je suis groggy par cette beauté sauvage !
Retour sur le luminosa pour le déjeuner. L’après midi direction le cap nord.
Le paysage est toujours aussi désolé et envoûtant.Quelques rennes semblent donner un peu de vie à cet univers inhumain et le cap nord apparaît. Ca y est on est au bout du monde, le vent manque nous faire tomber. C’est beau ! Tout simplement ! Nous sommes heureux comme des gosses.Un sentiment de bien être nous envahit. Nous resterons une heure et demie à profiter des lieux bravant des conditions météo pas faites pour des niçois.
Nous retournons au bateau le cœur léger et des images pleins la tête. Le ciel nuageux nous empêchera de voir le soleil de minuit mais ce n’est que partie remise.
Tromso nous accueille lundi matin sous un soleil radieux ! Nous rejoignons le centre ville très agréable et très pittoresque de cette bourgade des hautes latitudes.Le centre polaria nous surprendra agréablement et ravira notre fils.Nous irons ensuite visiter la cathédrale arctique et au vu du merveilleux temps, nous décidons (surtout ma femme) de prendre le téléphérique.
Idée lumineuse car là haut, le spectacle est superbe.Mer, montagne, pics enneigés, îles, architecture urbaine se mélangent pour nous offrir un panorama unique !!
Nous finirons cette escale que l’on ne pensait pas si belle par la visite du joli musée polaire.
La journée ne s’arrêtera que très tard car ce soir là aucun nuage n’empêchera le soleil de minuit de nous émerveiller. C’est tout simple… mais si beau !!
Mardi matin, AIE !! Il pleut, on voit rien.Pour moi c’est la cata car j’attendais cette journée aux Lofoten impatiemment. Et vraiment, on voit rien, la brume masque les splendides panoramas qui devaient inonder nos yeux Cette excursion vers le sud des îles s’annonce mal.
La visite du superbe petit village de nusfjord nous redonne du baume au cœur.Les rorbuer rouges sur pilotis sont extra, le repas le sera un peu moins.Non pas que la nourriture soit mauvaise, mais j’avoue que les affres du tourisme de masse (auquel je participe) m’agace particulièrement en ce jour brumeux et pluvieux.Puis zut, je sors de ce resto sans rien manger et vais me délecter de ce petit village si typique.Tiens même le temps me plait d’un coup ! Je me sentirais presque norvégien.
L’après midi nous irons jusqu'à A visiter ce village musée assez atypique. C’est méga touristique mais ça nous plait.On lâche notre groupe avec guide pour se faire notre propre visite. Le ciel s’éclaircit mais ne dissipe pas les fortes odeurs de cabillaud séchant par milliers sur leurs tréteaux de bois. Le retour vers le bateau s’effectuera par un temps un peu meilleur nous permettant de faire quelques beaux clichés mais nous donnant des regrets.
Bah, puis après tout, si on veut du soleil, il ne faut pas aller en Norvège, fallait retourner en Egypte !
Mercredi : Trondheim. La troisième ville de Norvège est agréable avec notamment ses maisons de bois de toutes les couleurs sur pilotis.Le soleil radieux leur donne encore plus d’éclat !
Nous visiterons également la cathédrale Nidaros et les musées à proximité.Nous flânerons un peu dans les rues commerçantes avant de rentrer au bateau.
GEIRANGER !! Le clou du spectacle !! Aucun nuage, température quasi méditerranéenne et un fjord à couper le souffle !
C’est magnifique ! Voile de la mariée, les sept sœurs, le prétendant ceux qui connaissent se remémoreront avec plaisir. Nous prenons l’excursion « vues de geiranger » qui nous mène au mont dalsnibba à 1500 mètres d’altitude en à peine 15 Kms.
Les superlatifs et les adjectifs de mon vocabulaire sont insuffisants pour décrire la Beauté des lieux. Même les dizaines de bus présent n’arriveront pas à gâcher mon plaisir.
Si vous voulez en savoir plus, allez y !!
Bergen. La mélancolie nous gagne presque car c’est la dernière escale. Nous visitons bryggen, le musée hanséatique, le marché, mangerons sur le pouce et arpenterons les rues de cette agréable et paisible ville.
Il parait qu’il pleut 335 jours par an ici. En ce vendredi de juin, c’est grand beau temps !
J’ai même pris un coup de soleil au sommet du téléphérique.
C’est de ce dernier point de vue sur les hauteurs de bergen que s’achèvera, après une longue et belle ballade à pied pour redescendre, notre périple norvégien.
Une dernière journée en mer nous permettra de nous remettre de toutes nos émotions. Nous profiterons allégrement du confort du bateau avant de débarquer le dimanche matin à Amsterdam.
Cette magnifique croisière s’achève mais il nous reste encore 3 jours de vacances pour visiter Amsterdam, ses canaux, son musée Van gogh, son centre ville, son musée des tropiques, son quartier rouge (hihi), le rijksmuseum, la très émouvante maison d’Anne Franck.
Nous irons également voir les splendides villages de Marken, Volendam et Edam avant de revenir dans la plus belle ville du monde, NISSA LA BELLA !!
Un mois en Arménie English translation pending
UN MOIS EN ARMÉNIE
Conseils avant de partir : se munir de guides est une évidence ; encore faut-il que ce soit de bons guides et cela, seule l’expérience le démontrera. Pour notre part, nous avions acheté le guide Évasion (Hachette), séduisant, bien structuré, de belles photos mais…conçu pour des touristes motorisés. En outre, il ne tient pas compte du fait que l’alphabet arménien n’a rien à voir avec le nôtre. Et quand on montre dans le guide à un Arménien le nom de l’endroit où on souhaite se rendre, souvent, dans les campagnes du moins, il ne peut le déchiffrer. N’aurait-il pas été simple de faire suivre les noms de lieux, du moins des lieux importants, d’une transcription en Arménien. Quant au guide Le petit futé, il porte bien mal son nom. Certaines indications semblent dater de l’époque soviétique : la cathédrale, bel et bien opérationnelle est « en construction » et vous pourrez poireauter des journées entières à la gare d’Erevan pour attendre des trains qui ne roulent plus que dans le souvenir de vieux Arméniens. Ne cherchez pas non plus le guichet où on délivre des billets de bus à la gare routière (cette question fait bien rire les autochtones). Et ne parlons pas des rubriques « hébergement » ni des descriptions des monastères du Karabagh. Bref, à oublier. Le guide qui nous a paru le mieux conçu et le mieux à jour – malheureusement nous n’avons pas pu nous le procurer – est Planète des hommes. Il est indispensable également de se munir d’une lampe de poche car, très souvent, l’éclairage public est inexistant.
Lundi 25 août : Bruxelles. L’avion d’Austrian Airlines est ponctuel. Après une escale à Vienne, nous repartons la nuit pour Erevan.
Mardi 26 : il est 04 h.30 du matin, heure locale lorsque nous atterrissons. Le vol de Lufthansa nous ayant précédé, la file est longue devant les guichets où on obtient les visas. Peu importe puisque, de toutes façons, rien ne presse à ces heures. Les visas apposés, on traverse quelques magasins en free shop où les vendeuses somnolent en attendant d’improbables clients. Dans le hall des arrivées, nous sommes harcelés par les chauffeurs de taxis. Cela sent l’arnaque, comme dans la majorité des aéroports. On se renseigne sur les tarifs « officiels » au bureau d’information et on nous confirme les prix marchandés après des chauffeurs. Bon, on a compris, le personnel est de mèche avec les chauffeurs. Tant pis, on est fatigués et pressés maintenant de rejoindre l’hôtel, ce qui n’est pas évident. Notre chauffeur, en effet, qui est autant conducteur de taxi que je suis dresseur de puces ne connaît pas les noms de rue ; nous aurons droit à une visite nocturne de la ville d’Erevan qui durera plus d’une heure avant qu’il ne localise – enfin que JE localise l’hôtel -. Comme il n’y a pas de chambre libre à cette heure, nous dormirons dans les fauteuils au sous-sol. Après un peu de repos, on part en exploration. Première démarche, changer de l’argent. Il y a un bureau de change dans un petit supermarché à cent mètres de l’hôtel. Le premier contact avec Erevan est décevant. Pour nous rendre place de la République, on traverse des chantiers le long de rues poussiéreuses où les quelques rares édifices encore debout – et dans quel état – sont de conception soviétique. Quant aux noms des rues, soit ils ne sont pas indiqués (cas le plus fréquent), soit ils sont en arménien, donc illibles pour nous, soit, mais c’est rare, en caractères cyrilliques. Bref, comme en outre, à cause des travaux, pas mal de rues sont fermées, le petit plan dont nous disposions se révèle très rapidement inutile. Nouvelle déception en découvrant la place de la République, les fontaines et le plan d’eau qui apparaissent sur toutes les photos, sont inexistantes. Mais la place, malgré son aspect pharaonique, a de la gueule.
On apprend aussi à traverser les rues, exercice périlleux s’il en est. Le trafic est dense, essentiellement composé de taxis et de minibus. Il y a bien des feux tricolores dont le respect semble lié à l’humeur du conducteur ; quant aux passages pour piétons, ils sont purement décoratifs. On regarde donc la façon de procéder des autochtones et on les imite ; en général, une rue se traverse en deux temps avec un bref arrêt sur la ligne blanche. Au début, c’est assez impressionnant mais on finit par s’habituer. Retour à l’hôtel et repos bien mérité. Bonne nouvelle : contrairement à ce que disent les guides, il n’est pas nécessaire de se rendre au consulat du Haut Karabagh pour obtenir les visas ; ceux-ci se font sur place. Après avoir repris des forces, on retourne au centre et à l’Office du tourisme où l’accueil est chaleureux et efficace. On explore un peu plus la ville qui, au soleil et avec tous les arbres qui bordent les avenues se révèle plus agréable qu’au premier abord. On visite le musée National d’Histoire, de conception archaïque et de type soviétique avec ses gardiennes de salles en cache-poussière, mais dont la visite est indispensable avant de partir à la découvert du patrimoine arménien. Le retour à l’hôtel, pas loin du centre cependant, se fait à travers de rues où abondent les nids de poules, totalement dépourvues d’éclairage. Demain, se munir de la lampe de poche si on veut éviter les entorses ou de se heurter à un engin de chantier.
Mercredi 29 : Nos souhaitons nous rendre au monastère de Gueghard. Très aimable, la jeune fille de l‘accueil nous indique quel minibus prendre pour nous rendre à Massiv Market, d’où partent les bus pour Garni. Et, initiative très intelligente, elle nous inscrit tous ces noms en caractères arméniens sur un petit papier qui se révèlera bien précieux. Au terminus, une passagère nous conduira jusqu’à la « gare » des autobus que nous aurions eu du mal à trouver pas nous-mêmes. Le bus nous emmène un peu plus loin, jusqu’à Gokht d’où nous prendrons un taxi que nous partageons avec un couple tchéco-arménien. Le monastère est superbe, dans son écrin de verdure et collé contre la montagne. Trois églises troglodytes complètent l’église centrale et la décoration tant intérieure qu’extérieure est superbe. Deux heures ne seront pas de trop pour flâner dans cet endroit magique que nous quittons au moment où arrivent les cars de touristes et d’écoliers qui mettent fin au climat de quiétude. Nous revenons par Garni où se dresse, entièrement reconstitué, le seul temple qui témoigne du passage des Romains. Cela ne vaut pas les temples d’Italie mais l’endroit ne manque pas de charme avec le canyon en contre-bas. Retour et dîner à une petite terrasse près de la place de la République où nous nous divertissons en observant le manège - qui se veut discret, mais c’est loupé – de prostituées accrochées à leur téléphone portable. A voir les va-et-vient, la clientèle ne manque pas.
Jeudi 30 : Au programme de ce jour, visite d’Edjmiatzin, le « Vatican » de l’église arménienne avec sa cathédrale, son musée, ses monastères et son séminaire. L’ensemble est agréable, très calme avec les allées bordées de fleurs. Trouver un bistro pour boire un petit café se révèle plus compliqué. On le prendra à Erevan où nous serons de retour en début d’après-midi. On commencera par faire un petit tour au Marché central dont la porte de cuivre est imposante. Il est difficile de résister aux marchands qui veulent à tout prix que l’on goûte leurs produits (pèches, raisin, miel, fruits confits, fruits secs, …) sans obligation d’achat. Un peu plus loin, mais pas facile à trouver, le musée Parajdanov, ce cinéaste géorgien aux talents surréalistes. Sa maison-musée abrite une collection de collages et de peintures assez extraordinaires. Pendant toute la visite nous serons suivis comme nos ombres par la propriétaire qui parle un peu allemand et surveille tous nos gestes comme si nous étions des malfaiteurs potentiels. On dînera au restaurant Haiq, pas très visible, installé dans un sous-sol de l’avenue Machkots – en outre les indications sont en arménien – où on dégustera la vraie cuisine arménienne pour un rapport qualité-prix qui défie toute concurrence. Si on ajoute qu’en se réclamant de Envoy Hostel on bénéficie encore d’une réduction de 20%… ! Cerise sur le gâteau, la bière pression n’a rien à envier aux bières belges et le taboulé y est remarquable. Vendredi 31 : Départ pour le Karabagh. A la gare routière, pas de guichet, comme on le signalait plus haut, mais une belle anarchie. Les chauffeurs de minibus, tout comme en Amérique latine, se disputent les clients. Ausitôt accrochés, aussitôt installés . Comme nous sommes les derniers, le minibus part sans plus attendre. La suspension, ce qu’il en reste du moins, a dû connaître des jours meilleurs car les cahots ne sont pas dus à l’état de la route comme nous pourrons le constater au retour dans un véhicule moins vétuste ou mieux entretenu. La route nous semble longue et la halte déjeuner est la bienvenue. Les autres passagers, distants jusque là essaient de communiquer avec nous. C’est laborieux mais, la bonne volonté et toutes les ressources linguistiques et gestuelles aidant, on y arrive. Du coup, nous sommes le centre d’intérêt de l’ensemble des passagers qui nous indiquent ce qu’il faut voir dans le paysage, nous interrogent sur nos projets de séjour, …La fin du voyage en est devenue agréable et de bon augure en ce qui concerne la suite. Cette expérience, nous la revivrons tout au long de notre séjour. Discrets d’abord, respectueux de l’étranger, les Arméniens que nous rencontrerons rechercheront toujours une occasion d’établir un contact, de proposer leur aide en cas de nécessité, sans jamais s’imposer mais avec le désir manifeste d’essayer de briser la barrière de la langue. Au Karabagh nous devons, en principe, loger chez un Français qui réside depuis trois ans en Arménie et dont nous avons trouvé l’adresse sur Internet.
Oui mais nous avons stupidement oublié de prendrenote de son téléphone et de l’adresse de son domicile. Qu’importe, Internet nous sauvera… à condition que le correspondant soit devant son ordinateur. Et ce n’était pas le cas. Quand, enfin, il a pu prendre connaissance de notre message, c’est son ordinateur qui l’a trahi. Après deux heures d’attente, on on envoie un ultime message disant que nous abandonnons et que nous allons nous mettre en quête d’un logement à Stepanakert quand, miracle, la préposée au téléphone se penche à la fenêtre et crie un mot qui ressemble à mon nom nom : c’est Armen qui nous a localisés et nous envoie un taxi taxi ; en effet, il n’habite pas à Stepanakert, mais à Couchi. Mais nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises. Arrivés à Couchi, Armen nous attend au coin de la rue ; heureuse initiative car, à voir l’immeuble où il habite, un vestige de l’architecture soviétique qui, en apparences, relè- relève plus du clapier à lapins ou de la cage à poules (il y a d’ailleurs quelques spécimens qui errent dans l’entrée) ; à voir les escaliers de pierre qui n’ont plus vu l’ombre d’un balai depuis la chute du mur de Berlin, nous n’aurions jamais osé franchir le pas de la porte ( d’ailleurs absente). Heureusement l’appartement d’Armen n’a rien de commun avec l’aspect extérieur. Petit café et organisation de la suite de notre séjour au Karabagh. Nous nous mettons d’accord sur les sites que nous souhaitons visiter.
Samedi 1 septembre, départ pour le monastère de Dadivank qui se trouve à l’extême nord. Il nous faudra trois heures pour l’atteindre, les derniers tronçons de route étant dans un triste état. Au passage, on rencontre des traces de la guerre, tanks détruits, modestes croix portant les photos des malheureux tankistes. Au paysage d’abord agricole se substitue un paysage de forêts ; c’est dans ce superbe environnement qu’est situé le monastère. Il est en pleine restauration. Si la première restauration est correcte, celle qui est en cours ne laisse rien présager de bon. On restera longtemps à flâner dans la galerie et à admirer la sculpture des donateurs
Sur le chemin de retour, premier arrêt au village de Vank. Si ce village a la « chance » de bénéficier des largesses d’un généreux donateur de la Diaspora domicilié à Moscou, on ne peut dire que ses conceptions de l’esthétique relèvent du meilleur goût. Le jaune et le vert dominent partout et l’hôtel, en forme de bateau baptisé « Titanic » détonne dans le paysage.On s’y désaltère quand même et, de la terrasse, on distingue sur la montagne le monastère de Gandzassar. Comme le généreux donateur a aussi penser à faire une route d’accès, la montée ne sera pas trop dure. L’ensemble des bâtiments monastiques est harmonieux, bucolique même. Le portail de l’église est superbe comme les sculptures du clocheton. Heureusement, nous n’avons pas oublié les jumelles (accessoire indispensable, comme la lampe de poche, cfr. plus bas). A Chouchi, nous allons dîner dans un chouette petit resto qui nous a été recommandé par Armen. Il est situé à l’écart – c’est le moins qu’on puisse dire – mais le déplacement vaut la peine tant pour l’accueil que pour la qualité du repas. Mais au retour, la nuit est tombée et il fait noir comme dans un four. Heureusement qu’il y a la lampe de poche. L’obscurité et « l’unité architecturale soviétique » aidant, nous nous trompons de maison. Pas pour longtemps car les séquelles de la période soviétique sont bien présentes et, dès la première volée d’escalier, une porte s’entrouve et une voix nous demande ce que nous faisons là. On s’excuse et on passe à l’immeuble voisin. Le bon, cette fois.
Dimanche 2 septembre. C’est jour de fête et notre hôte a prévu que nous allions ensemble à Stepanakert, nous brossant un tableau dithirambique de ce que nous allions y trouver. Mais il changera d’avis et nous visiterons Chouchi où, quoiqu’en dit notre hôte, il n’y a pas grand chose à voir, la ville ayant été presque entièrement détruite lors de la guerre. Deux mosquées à moiié en ruines, un fort dont les murs sont en bon état de conservation. Bref, ce tour de Chouchi nous prendra deux heures. Finalement, c’est le petit spectacle organisé pour la fête qui nous séduit le plus par sa bonhomie, sa gentillesse et sa qualité : un spectacle de marionettes que nous comprendrons même grâce à la gestuelle et à la manipulation, des danses très élégantes et de la musique traditionnelle jouée sans fausses notes. Enchanteur. Dîner au même resto, « chez Robert », paraît-il. Puisque nous sommes déjà venus la veille, l’accueil est encore plus démonstratif et le repas tout aussi délicieux. Cette fois, nous ne nous trompons pas de maison en rentrant.
Lundi 3 septembre. Un nouvel hôte, Vasguen, un Arménien de France, se joint à nous. On part tôt le matin car la journée sera longue. Premier arrêt, Avetaranots, un très beau village d’un millier d’habitants dans la montagne. L’église est en réfection. Armen et Vasguen discutent avec les ouvriers qui essaient sans trop de conviction de remettre en route une pompe récalcitrante. On va chercher de l’eau fraîche, on bavarde ; en brossant l’épaisse couche de poussière qui recouvre des pierres, on découvre de magnifiques bas-reliefs. Quant on repart, la pompe ne semble toujours pas décidée à fonctionner. Nous ne connaîtrons pas la suite.
L’étape suivante doit nous conduire à un petit monastère situé dans la montagne. De la route, enfin, de ce qui sert de route, on devine de temps en temps son clocheton. Trouver le chemin qui y mène est une autre paire de manches. Et personne pour nous renseigner. On emprunte alors, avec le taxi – c’est costaud les Volga soviétiques - des chemins de montagne qui, chez nous, exigeraient l’empli d’un véhicule 4x4, tous terrains. Devant les masses rocheuses qui se présentent sous les roues de la Volga, le chauffeur, prudemment, décide quand même de ne pas pousser plus loin. On n’ose pas imaginer une panne dans ce coin totalement isolé. On continue donc à pied sous un soleil de plomb en se fiant à notre intuition. Le monastère « devrait » se trouver à notre droite, …finalement, c’est à gauche qu’on le trouve au détour du chemin. Mais nous ne sommes pas seuls. Des soldats censés y travailler sont en pleine sieste. Le monastère est dans un piteux état, rempli de grafitis en russe, du sol jusqu’au toit – les soldats qui ont fait cela devient être de solides acrobates encore à jeun au moment de commettre leur crime - graffitis peu élogieux pour les Arméniens, leurs mères et leur religion selon Armen qui comprend. Lui est très déçu, moi un peu moins car c’est un témoignage instructif de l’image que les Russes se faisaient des Arméniens (et aussi de la « culture » de la soldatesque envoyée là-bas.). Le retour se fait par le monastères d’Amara, avec une très belle enceinte surmontée d’une tour. L’intérieur, trop restauré à notre goût est assez décevant, hormis la crypte. On s’arrête dans quelques villages pour regarder les monuments commémoratifs de la guerre du Haut Karabagh. Les représentations des soldats morts au combat sont gravées dans la pierre. Tous sont des gars de 19 à 30 ans. Le spectacle est émouvant et on prend conscience du prix que la population à dû payer à cette guerre. Enfin, arrêt obligatoire à Stepanakert pour régler les problèmes du visa au Ministère des Affaires étrangères– il nous reste moins d’une heure pour nous mettre en ordre - . Cela nous coûte 11.000 drams avec, en prime, la grogne de la secrétaire qui caressait sans doute l’epoir de partir avant l’heure. Mardi 4 septembre. Chouchi-Goris. Il faut se lever tôt. Le chauffeur de taxi doit encore passer chercher sa fille pour la conduire à l’école. C’est sympa, mais le temps passe. Comme on a bien marchandé le prix, que le chauffeur est sympathique, nous sommes mal placés pour avoir encore des exigences. On arrive à la gare routière dans les délais, on est dans les temps, mais c’est juste. De toute façon, le combi n’étant plas plein, on attendra encore une demi-heure. Dans le bus, un monsieur très handicapé et une dame très excitée qui n’arrêtera pas de monter et descendre du véhicule au grand dam de l’handicapé qui doit la laisser passer. Dans le bus, on n’entendra qu’elle ; elle a le verbe haut et, bien sûr, nous n’y comprenons rien. Les autres passagers si, mais ils auront vite fait d’en avoir assez à en juger par les mimiques. N’empêche, le combi devra s’arrêter selon ses ordres devant ce qui nous semble être une base militaire. Elle descend en courant avec, en mains, une poignée de chandelles. Les hommes descendent fumer une cigarette en attendant son retour. Quand elle revient, c’est pire qu’ avant ; elle a l’air complètement déjantée, crie, hurle. Apparemment, elle raconte ses malheurs mais seule une vieille dame semble compatir. Bref arrêt au poste frontière pour que nous puissions prouver que nous avons payé nos visas. Simple formalité avec des fonctionnaires très aimables. Plus loi, nouvel arrêt pour notre voisine qui va brûler de nouvelles chandelles dans une magnifique petite église qui surplombe la vallée. L’environnement est époustouflant, notre brûleuse de chandelles aussi. Cette fois, c’est l’hystérie, elle embrasse les murs, les portes ; elle hurle, elle pleure, elle gesticule, … Arrivé à Goris, le bus nous dépose devant une station d’essence en dehors de la ville. Petit café, taxi. Le chauffeur veut nous conduire à un hôtel, mais j’insiste pour qu’il nous dépose au marché. Munis d’adresses trouvées dns le guide, je m’apprête à partir à la recherche d’un logement losque je suis abordé par un monsieur très aimable ; il est le patron d’un bed and breakfast. Je négocie le prix, il hèle un taxi – qu’il paie –et nous voilà chez lui. Superbe maison entourée de verdure, avec terrasse de laquelle on a une vue sur toute la ville. Chambre à l’avenant. Une famille accueillante, discrète, serviable et, cerise sur le gateau, la patronne est une cuisinière hors pair et cuisine arménienne succulente (les meilleures feuilles de vigne farcies que nous ayons jamais mangé). Le premier après-midi est consacré à une balade dans la ville, bien agréable avec ses petites maisons à un étage, isolées les unes des autres et ses restes de quartiers troglodytes. Ce n’est pas pour rien que Goris soit qualifiée de « petite Cappadoce ». Nous terminerons notre promenade en sirotant une bière à une chouette terrasse bien ombragée. Mercredi 5 septembre. Levés à 08 h.30 et le petit déjeuner, copieux, variés (choix entre plusieurs sortes de cafés et de thés) nous attend déjà. Le taxi aussi (quand le taxi est réservé depuis l’hôtel ou le B.and B. le prix défie toute concurrence, sutout s’il s’agit d’un ami du patron qui peut se faire ainsi un petit extra). Nous passerons la matinée dans la vallée de Kendzoresk au milieu de cheminées de fées, d’habitats et d’églises abandonnées. La végétation est abondante, les mûres sont à point et l’eau coule partout. Comme notre chauffeur s’est révélé être un excellent guide doublé d’un bon conducteur, jovial en plus, nous le réquisitionnons pour l’après-midi. Nous prenons la route qui mène en Iran et nous croisons beaucoup de camions de ce pays puisque c’est, avec la route qui mène en géorgie, le seul point de communication entre l’Arménie et le reste du monde. Toutes les importations passent obligatoirement par ces deux routes. C’est une route de montagne, sinueuse, avec de beaux points de vue. Sur le côté, un rstaurant qui accueille les voyageurs iraniens. Les cars qui assurent la liaison Erevan-Téhéran sont luxueux. On loge la frontière avec l’Azebaidjan, l’ennemi juré des Arméniens. Pas de militaires, pas de barbeléq, rien qui puisse faire croire qu’à cinquante mètres se trouve un autre pays avec lequel l’Arménie est toujours en guerre. Mais qui irai se perdre dans ces montagnes ? On quitte la route pour s’enfoncer dans une magnifique forêt(Chênes, érables, sorbiers, frênes, .., sur une piste pas trop mauvaise. Après une heure de trajet, nous atteignos le monastère de Bheno-Noravank. Extérieurement, il ne paie pas de mine : un gros parallélipipède de basalte. Mais l’intérieur.. ! La décoration des encadrements de portes d’abord, puis, quand on s’est habitué à la faible lumière, on découvre dans les coins supérieurs de superbes bas-relifs qui font immanquablemùent penser aux sculptures préromanes. Tout autour, c’est l’effervescence. Il y a là plusieurs familles qui préparent un barbecue géant. Les femmes s’affairent pendant que les hommes… jouent aux cartes (deux d’entre eux, cependant, activent le feu). Les plus jeunes veulent parler avec nous. L’un a appris l’allemand et ne se débrouille pas mal du tout à la grande fierté de son père. On fit des photos, mais ils n’ont pas d’adresse et nous sommes bien marris de ne pas pouvoir les leur envoyer. (Le fonctionnement de la poste a l’air très particulier comme on nous l’expliquera plus tard). On nous invite à partager le repas, ce que nous aurions accepté volontiers, mais notre taximan devait rentrer. On se confond en excuses de crainte de heurter leur hospitalité. Sur le chemin de retour, notre chauffeur s’arrête pour cueillir des mûres au risque de frôler l’indigestion (mais elles sont tellement bonnes…) et…frotter sa voiture avec son petit chiffon à chaque arrêt. On arrive même à se comprendre : avec les dix mots d’arménien que nous avons appris, les trente de russe, séquelle d’un apprentissage ancien et frustré de cette langue, quelques mots d’anglais, des gestes et des fous rires partagés. Bref, une journée formuidable qui se termine par un repas tout aussi formidable chez nos hôtes. Jeudi 6 septembre. Le taxi vent nous prendre à 9 h.30. On prend en charge un médecin qui doit se rendre à l’hôpital. Le chauffeur est moins bavard, mais la route est difficile et il se cncentre sur sa conduite. Direction : Tatev. Encoe une route merveilleuse, malgré les innombrables nids de poules. Arrêt près d’un belvédère qui, outre une magnfique vue sur le canyon, permet de voir, dans le lointain, le monastère de Tatev (encore une fois, les jumelles étaient les bienvenues). Sur le chemin du belvédère, nou rencontrons deux franco-arméniennes qui connaissent bien Armen de Chouchi chez qui elles iront aussi loger (le monde est parfois petit). Nouvel arrêt au « Pont du diable » et ont atteint enfin cette merveille qu’est le monastère de Tatev, perché sur sa palte-forme, au bord du précipice. C’est un grand monastère fortifié avec de nombreux bâtiments, une belle grande église et une autre, mignonne, avec ses portes et ses chambranles sculptés. On visite, on flâne, on s’imprègne de l’atmosphère. Hormis les deux franco-arméniennes et un couple de belges, nous étions les seuls sur le site. Avant de prendre le chemin du retour, notre chauffeur nous emmène dans un endroit qui surplombe le monastère pour que nous puissions prendre des photos. Nous demandons au chauffeur s’il connaît un autre monastère qui s’appellerait Tatev du bas. Il connaît, mais nous dit qu’il n’est pas accessible. Du haut de la montagne, il nous indique vaguement où il se trouve ; mais sur la route, il s’arangera qand même pour que nous le dévouvrions en « vue aérienne ». C’est un ensemble recouvert de végétation, mais à l’œil nu – et surtout aux jumelles- on distingue parfaitement l’encente, les bâtiments monastiques – ou ce qu’il en reste – et l’église. A Goris, nous rencontrons de nouveaux hôtes, un couple de Hollandais et un couple d’Arméniens qui travaillent pour l’UNICEF. Avant de dîner tous ensemble, nous descendons en ville à la recherche d’un local internet. Comme je tapote le clavier de l’ordnateur, une jeune femme nous entendant parler français me demande une explication grammaticale, prétexte surtout à entamer la concversation et à nous inviter à visiter le centre pou la défense de la langue française dont elle s’occupe. Nous apprenons que Goris a 6 écoles qui ont choisi le français comme première langue étrangère et que la ville est jumelée avec Vienne en France. Comme j’étais inspecteur de français et de langues romanes en Belgique, les questions fusnt et tout se terminera par une séance photos. Nous serons dans la presse… ! Au retour, la table est dressée sur la terrasse, le Hollandais a acheé du vin (pas fameux) et le patron une énorme pastèque. Après le repas, il nous dera goûter le vin maison, une rude épreuve pour les estomacs, et une vodka maison aussi qui fait oublier le vin précédemment ingurgité. Fameuse sa vodka !!! Au rang des bons souvenirs. Bref, une soirée très agréable. Dommage que demain, il faut leve le camp. Mais nous aurons gardé un bon souvenir de Goris et de cette famille si accueillante. Vendredi 7 septembre. Goris-Yeghernadzor. Pas de problème de places dans le combi : le patron du B.and B. a téléphoné à l’agence pour qu’on nous réserve deux places. Heureusement parce que le minibus est plein. On s’enfonce dans la vallée de l’Arpa au long de laquelle sont aménagés des espaces pour piqueniquer, se baigner, …On fera d’ailleurs un arrêt-pause dans un des ces endroits, ombragés, le long s’une petite rivière, avec un bar qi sert des rafraichissemnts. A 13 h.30, nous sommes déjà à Yeghernadzor. Il faut le savoir car le chauffeur nous a déposés le long de la route poussiéreuse, un peu en dehors de la ville comme nous nous en apercevrons. Mais le bus continue, lui, vers Erevan et, par conséquent, il n��entre pas dans la ville, une ville très quelconque. Le B.B se trouve dans un quartier à l’autre bout de la ville. On dépose ls bagages et on part à la découverte de Yeghernadzor… Que faire en attendant le soir ? Car il n’y a rien à faire à Yeghernadzor. Comme l est encore tôt, que Noravank n’est pas loin, à pene une dizaine de km. j’avise un taxi, on débat du prix et nous voilà partis. Une fois de plus, le chauffeur est agréable, nous montre le paysage, nous montre des habitations troglodytes, s’arrête pour que nous puissions conempler le paysage à notre aise et prendre des photos. L’ensemble monastique est fabuleux dans son cirque de montagnes avec les reflets du soleil dans les pierres ocres. Les décorations, les tombes, les sculptures, …et la mauvaise idée de grimper à l’étage de l’église par un escalier de pierre, étroit. Monter n’est rien, mais descendre…donne le frisson. Nous resterons là aussi un sacré temps à nous en mettre plein la vue, à jouir de l’atmosphère, du spectacle. Et chapeau pour ces chauffeurs de taxis, pour leur cordialité, leur patience – parce qu’ils attendent le temps qu’il faut, ou bien nous accompagne pour regardr avec nous ou nous montrer un détail – Et toujours avec le sourire. La soirée nous change de Goris. Pas de repas prévu au B.B. En ville ( ?) pas de restaurant. Comme on se renseigne, un monsieur bien aimable nous conduit avec sa voiture dans un restaurant le long de la route, avec petits salons privés, …Ce n’est pas ce qu’on pense car, en Arménie, il est fréquent, dans les restaurants de s’isoler dans une pièce séparée, parfois par une simple cloison, pour manger entre amis ou en famille. Nuit très chaude. Chaleur et moustiques. Samedi 8 septembre. Retour à Erevan. Le chauffeur du combi se prend un peu pou Schoumi et nous mettrons mons de deux heues pour atendre la capitale. On nous dépose loin du centre. On prend un taxi, mais il ne connaît pas l’adresse. Comme nous avons déjà une petite connaissance de la ville, du moins de ses grands axes, c’est nous qui le pilotons. Comme il n’y pas de chambre libre, on laisse les bagages et on décide de trouver l’endroit où prolonger nos visas puisque ceux-ci ne sont valables que pour trois semanes et que nousa vons l’itenion de rester un mois. Commence alos la galère – qui nous permet de ben visiter la ville ; chaque chose a son avantage – On s’adesse, cela paraît logique – à une agence de voyage. On nous explique très bien où cela se trouve, comment y aller, …on remercie et, quand on arrive à l’endroit indiqué, tout est faux. Je passe sur les autres péripécies. Après de longues promenades, on trouve enfin quelqu’un qui sait. Hourrah ! C’est au fond d’une cour à gauche, cour invisible de la rue que se trouve l’endroit tant convoité, mais…c’est fermé. Il y a bien un personnage en uniforme à l’intérieur mais il refuse de nous parler. Il faudra beaucoup d’insistance, de patiencepour que, lassé de nous avoir sans doute dans son champ de vision et comprenant que nous n’étions pas près de partir (après avoir tnt cherché !!!) qu’il a consenti à s’extraire de son fauteui pour nous dire que le bureau serait ouvert le lundi à 11 h. On se rend alors au musée des enluminures qui se trouve tout en haut de la ville. Génial, une collection incroyable de livres et de manuscrits anciens, le plus vieux daté de 987, des livres d’histoire, de mathématiques, de géograpie, de sciences, des cartes, …et des enluminures extraordianaires. Et il paraît qu’on ne voit qu’une infime partie des trésors que détent ce musée, le reste se trouvant das des caves blindées. Nous consacrerons la fin de la journée à la visite de la nouvelle cathédrale. Une erreur de lecture de plan nous fait errer dans des quartiers moins connus, plus populaires et très animés. Se perdre est parfois positif. Nous trouverons enfin la cathédrale apès avoir traversé un mignon parc infantile. La cathédrale a de la gueule ; elle est immense, un très beau lustre la décore, mais l’ambiance est froide. Comme c’est samedi, c’est le jour des mariages et nous assisterons à la fin d’une cérémonie. L’ambiance n’est pas au recueillement ; les gens vont, viennent, les amis se retrouvent, bavardent pendant que le prêtre poursuit l’office qui ne sera troublé que par la présence d’une illuminée qui invoque on ne sait quelles divinités dans l’indifférence générale. Au retour, on retrouve Vastgen de retour lui du Karabagh. Il nous apprend une bonne nouvelle :on peut obtenir la prolongation du visa à l’aéroport avant l’envol. Une joiurnée de gagnée. Dimanche 9 : journée pleie de surprises. Au petit déjeuner, nous faisons la connaissance d’un Anglais, originaire de Pologne qui poursuit des études en France, parfait polyglotte, anglais, polonais, russe, français. On échange des informations puis on s’en va prendr eun bus pour Achtarak qui devrait être notre point de départ pour la visite du monastère de Hohvanavan ; on voit un minibus prêt à partir, mais…c’est un privé qui se dispose à emmener un goupe. On nous indique où prendre notre bus puis, on nous rappelle. En fait, le groupe est une chorale qui va chanter un office à Ochakan. Ils nous proposent, si cela nous intéresse, d’aller les entendre et ensuite, ils nous déposeront à Acharak. On accepte et on ne le regrettera pas. Ce sont de vrais professionnels – parmi eux des chanteurs de l’opéra d’ Erevan – et nous assistons à un superbe concert dans une église quasi vide. Les quelques assistants somnolent, voire dorment carrément, ou se promènent pendant l’office. Nous faisons de même, visitant la crypte dans laquelle se trouve le tombeau de l’inventeur de l’alphabet arménien et l’ensemble de khatchkar dans le jardin de l’église qui ne sont pas des monuments funéraires, mais bien les lettres de l’alphabet représentées chacune par un khatchkar. Nos chanteurs, comme promis, nous déposent à Achtarak où je négocie un taxi pour nous emmner au monastère situé au bord d’un profond canyon. Le tympan sculpté est remarquable et aux alentours, quelques beaux khatchkar. Aux jumelles, on distingue dans le lointain, un autre monastère qui surplomb ele même canyon. Très aimablement et sans que nous le lui ayons demandé, notre chauffeur nous ramène au-delà d’Achtarak sur la route principale à l’endroit où on peut arrêtre les minibus de passage. Chance : il y en a un en partance et il reste deux places. Il est du genre poussif et, en blague, je dis qu’à cette allure, nous ne sommes pas près d’arriver à Erevan. Sitôt dit, le bus s’arrête. La panne. A force d’essayer de le remettre en route, c’est la batterie qui meurt. Comme la route (pardon l’autoroute) est en légère déclivité, tout le monde s’y met pour pousser le véhicule de l’autre côté en franchissant le terre-plain. En Europe, c’est la catastropàhe assurée mais en Arménie cela semble faire partie des aleas du voyage. Pas de bras d’honneur, pas de coups de klaxon, …Nos efforts seront de toute façon inutile. Nous n’attendrons pas longtemps que passe un autre combi en bon état. Lundi 10 : on retrouve notre anglo-franco-polonais qui part vers le sud alors que nous prenons la direction du nord, destination Dilidjan. Autoroute juqu’à Sevan, on longe une parie du lac d’un vert émeraude sous les rayons du soleit et, après la traversée d’un long tunnel, nous découvrons une végétation totalement différente, de la moyenne montagne entièrement recouverte de forêts épaisses. 0 Dilidjan, nous avons une adresse de B&B donnée par l’Office de tourisme d’Erevan et confirmée par nos deux guides. Comme nous avons du mal à nous orienter, on prend un taxi qui nous emmène loin, trop loin à notre gôut, mais il n, ’est palus possible de faire marche arrière. En plus le chauffeur n’est pas sympa du tout – c’est le premier du genre -. L’adresse est correcte mais, apparemment, où les clients ont très rares où le B&B n’existe plus. Il faudra du temps et beaucoup d’insistance pour qu’une dame âgée vienne nous ouvrir. Puisque nous sommes là, on prépare vite une chambre avec un lit qui a dû connaître les ébats de plusieurs générations. Le milieu n’est pas un creux, mais une tranchée ; on nous sert des fruits pour meubler l’attente. Nos hôtes, qui ne parlent que l’arménien et le russe, font l’impossible pour communiquer et, finalement, ils nous mettent en communication téléphonique avec une amie censée parler anglais. On finit par faire comprendre que nous aimerions connaître le prix du logement d’abord et que nous souhaiterions visiter deux monastères Gotchavan et Hagartsin situés dans les environs. Finalement on négocie un « paquet » : chambre, dîner, petit déjeuner et véhicule pour se rendre aux monastères pour 19.000 drams. C’est le gendre qui nous emmène dans une jeep de l’armée russe qui doit avoir fait la guerre de quarante. Mais elle roule et cela suffit. Comme d’habitude, nous aurons largement le temps de visiter, de flâner et de prendre des photos à notre aise. Les deux monastères valent le déplacement, chacun dans un environnement différent, l’un sur une butte dans la montagne, l’autre dans le creux d’une vallée ombragée. D’après ma carte, de Dilidjan, il y a une route qui devrait nous permettre, avec des changements de bus, d’atteindre Hagbad et Sanahin. D’après nos hôtes, ce n’est pas possible, mais, bizarement, le gendre veut quand même bien nous y conduire moyennant un prix pharamineux. Mardi 11 : On décide donc de prendre un bus pour Dilidjan qui ne se trouve qu’ à une trentaine de km. Cela ne prendra qu’une grosse demi-heure. La première impression est favorable. Enfin une ville très animée avec un centre qui s’articule autour du marché et il y a même un office du tourisme auquel je me rends illico. Je suis accueilli – où plutôt je drange deux fonctionnaires qui regardaient la télévision et qui ne parlent que l’arménien (même pas le russe). C’est génial por renseigner des étrangers, mais il ne doit pas y en avoir beaucoup. Enfin, autant pour se débarrasr de moi que pour retourner voir le feuilleton, ils me donnent un dépliant avec les adresses de tous les B&B de la ville, dépliant très bien fait, avec des dessins des maisons. Heureusement qu’il y a des dessins d’ailleurs car, dans une ville que tous ses habitants connaissent, aucun, en apparence, ne connaît les noms des rues. D’après les dessins, je repère une maison qui n’a pas l’air mal, reste à la trouver. Après une longue promenade, je crois l’identifier au loin. Quelqqu’un m’oriente, c’est le cas de le dire, et je la trouve enfin. Je frappe, je sonne, j’entre dans la propriété (tout est ouvert) mais personne. Je m’adresse à une petite échoppe. Le patron téléphone ; pas de réponse. Ils donne ensuite une série de coups de téléphone et arrive à contacter le fils de la maison qui, rapidement – mais tout cela a pris près de deux heures et ma femme m’attend avec les bagages à l’arrêt des bus – vient me chercher. On redescend en villa e à pied, on récupère ma femme, on prend un taxi pour aller chercher une voisine qui étudie à l’université et on revient. Entretemps, la patronne, avertie, est revenue et nous réserve un accueil digne d’hôtes de marque : café, fruits, petits gâteaux ; la maison est superbe avec sa terrasse d’où on a une belle vue sur la ville, chambre immense et excellent lit. C’est Byzance. On bavarde un peu avant de faire un tour en ville où on nous reconnaît déjà – du moins ma femme à qui, pendant son attente, on a demandé moult fois si elle avait besoin d’aide. Au marché, on tombe en admiration devant les étals où les fruits sont exposés en jolies pyramides. Je demande l’autorisation de photographier un étal…Non seulement on me la donne, mais tout le monde se précipite, pour être sur la photo. On nous invite à nous asseoir, on nous offre des fruits pêches, pires, raisin, … Les marchands des alentours arrivent l’un avec des fruits, l’autre avec le traditionnel vin maison – on fera croire que ma femme est diabétiques pour y échapper après la première gorgée, et cela a bien marché, l’une des marchandes souffrant de cette maladie, mais pour de vrai, elle – la vodka, …Echange d’adresses ( ?) mais comme il n’y a pas de système postal, l’envoi des photos est trsè hypothétique. On a bien du mal à expliquer à nos hôtes que nous devons les quitter, mais on promet de se revoir. On terminera cette promenade bien agréable en sirotant une bière sur une petite terrasse au bord de la rivière et sous la surveillances de deux immenses grands-ducs enfermés dans une cage bien étroite pour eux. Au retour, une autre surprise nous attend. Madame nous présente sa voisine, Astrik, une jeune étudiante en français de l’université qui, sous prétexte de mettre son français en pratique, nous servira de guide tout au long de notre séjour. Mercredi 12 : Idjevan. On négocie avec un chauffeur de taxi rencontré la veille le prix pour se rendre à Makaravank. Pour la première fois, le temps est couvert et le monastère est dans les nuages, ce qui lui donne un certain charme. On rentre dans l’après-midi, le soleil est revenu et on flâne en ville où de plus en plus de gens nous saluent. Le soir, le mari de madame étant revenu, on bavarde et nos hôtes nous dissuadent d’aller à Hagbad et Sanahin par le chemin que nous avions choisi – trop dangereux, on se demande pourquoi, trop difficile, vous allez vous perdre, …- Nous opposons que la roue qu’ils nous indique est interdite pour raisons militaires (elle longe la frontière azeri et les miltaires s’y regardent en chiens de faïence quand ils ne tirent pas dessus à l’occasion). Bref, on discute et ils nous persuadent de partir en voiture avec un de leurs amis qui n’est autre que le père d’Astrik. Cela permettra à sa fille de faire l’excursion et surtout, mais c’est l’implicite, permettra à son père d’arrondir un peu sa fin de mois avec notre contribution. A Idjevan, seule un centaine de personnes ont un emploi dans les deux ou trois seules petites entreprises qui existent et, comme dans beaucoup d’endroits, il faut se débrouiller pour vivre. Jeudi 13 : on part tôt car la route sera longue. Nous longeons cette zone frontière. De l’autre côté de la route, un village entièrement rasé, seule subsise l’église. On ne peut pas s’arrêter et on me déconseille de photographier car, à mons de eux cents mètres, on distingue le dispositif militaire et les soldats qui surveillent. Du haut du col, on voit bien un lac, azéri, selon la carte, arménien selon notre chauffeur. Les paysages sont superbes. On arrive enfin à Haghbad, très bel ensemble avec un Khatchkar représentant une crucifixion, unique en son genre. On y croise une poignée de touristes. On revient par Alaverd, ville industrielle (cuivre), mais surtout beaucoup de ruines industrielles et une cheminée qui crache une fumée qui forme un véritable nuage qui empêche la vue. On traverse ensuite un paysage curieux fait de plateaux qui se succèdent et qui forment de véritables parallélipipèdes séparés les un des autres. Le monastèrede Sanahin est encore différent, avec on gavit ouvert son église sombre, les tombes culptés qui forment le sol du gavit, les statues des donateurs au sommet du chevet On fait l’impasse sur Odzum pour essayer de trouver le monatère de Kobaïr, indiqué sur les cartes, mais très approximativement. Il faudra demander plusieurs fois le chemin, faire des allers-retours sur une route qui traverse des paysages de toute beauté pour enfin, trouver un petit chemin qui grimpe dans la montagne. Une voix qui sort d’on ne sait où nous crie si nous arrivons à une croisée de chemins, s’il faut prendre à droite ou à gauche. Dasn cette végétation très dense, il ya l’une ou l’autre maisons, bien cachées et, çà et là des reines-claudes à se faire damner. La montée est rude, mais pas de traces de monastères. Nous sommes prêts à renoncer, mais je m’entête car il me semble avoir entendu du bruit bien plus haut. Et je ne m’étais pas tompé ; ce bruit était le bruit de gravats que des ouvriers, en train de restaurer le monstère, jetaient dans le précipice au bord du quel il est bâti. Pas de chance, partout des échafaudages qui permettent cependant d’admirer les magnifiques fresques que, pour notre chance, on n’a pas protégées mais au risque de les abîmer définitivement avec les rejets de poussières des pierres sciées à la machine. Fatigués, mais enchantés, n revient par la même route non sans faire quelques achats pour le dîner dans les vllages traversés. Tout au long de la route courent des cochons en toute liberté et le chauffeur doit être attentif. Vendredi 14 : Idjevan-Gavar. C’est à regret que nous quittons cette charmante famille. Il faut d’ailleurs discuter ferme pour payer le prix annoncé sur le dépliant. Madame semble nous considérer comme ses invités, ce que, avec beaucoup de diplomatie, nous ne pouvons admettre Si elle tient un B&B, c’est pour améliorer le quotidien et non pour offrir gracieusement son hospitalité ; connaissions les conditions, ce qu’elle finira par admettre en nous considérant quand même comme ses invités pour un repas. Quand nous arrivons à l’arrêt des bus, le chauffeur a déjà été mis au courant de l’endroit où il devait nous arrêter sur la route puisque nous n’allions pas jusqu’au terminal. (décidément, on prend bien soin de nous). On nous débarque en pleine nature. Il reste des champs à traverser pour rejoindre une autre petite route. De loin, nous avons déjà été repérés par un chauffeur de taxi égaré par là. On s’accorde sur le prix. Il se demande pourquoi nous voulons aller à Gavar, endroit que nous avons choisi, d’après la carte, pour aller visiter le fameux cimetière de Khatchkars. Il nous propose de nous y conduire et de nous ramener à Sevan. Fidèles à notre programme, nous refusons, ce que nos regretterons plus tard. Très aimable, notre chauffeur fera pluieurs arrêts pour nous montrer des monuments, une église, .. qui ne figuraient pas sur nos guides. La route longe le lac Sevan, c’est merveilleux. Comme convenu, le chauffeur nous dépose à Gavar. Selon le Petit Fûté, toujours en retard d’une ou de plusieurs geurres, il y a un office du tourisme. On cherche et on trouve en effet un bâtiment sur lequel est écrit, en russe et en caractères cyrilliques « office du tourisme ». J’entre, je surprends deux vieilles personnes qui m’expliquent qu’elles vivent là et qui, apparemment, n’ont jamais imaginé qu’il habitait un soi-disant ancien office de tourisme. On a soif. Comme il n’y a pas un chat en rue, on entre dans une banque et le garde nous explique qu’il n’y a pas de débit de boissons à Gavar. Il y a bien un tout petit marché, mais rien à boire. Il faut se loger. D’après le guide toujours, il y aurait un hotel datant de l’époque soviétique au quatrième étage ( ?) d’un immeuble cage à poules datant de la même époque et dont l’entrée est jonchée de détritus. Soudaint, o miracles, j’aperçois une jolie maison sur laquelle est indiqué hôtel. Dans la cour, d’énormes voitures, 4x4 ultramodernes, mercédes, BMW. Je m’enquiers, l’accueil est bizarre, comme si je demandais des pastèques chez un fabricant de cercueils. Il y a de la place. On nous montre la chambre, petite, corecte, mais si l’immeuble semble moderne, la plomberie doit être l’œuvre d’un kolkhosien désoeuvré. Le tuyau de douche pend lamentablement, les robients se dévissent, …Enfin, nous sommes contents d’avoir trouvé un toit. Come nous avns toujours soif, on demande un café qu’on nous sert vite fait bien fait sans nous faire payer. Manifestement, nous ne sommes pas les bienvenus. Puisqu’il en est ainsi, on décide d’aller à Noradour visiter le cimetière des Khatchkars, on trouve difficilement un véhicule pour s’y rendre ; le chauffeur sympa se demande aussi ce que nous faisons là. Le fameux cimetière correspond à l’image qu’on s’en fait et vaut le déplacement ; c’est impressionnant. (mais on aurait mieux fait de suivre les conseils du premier chauffeur). Au retour, Gavar est encore plus désert qu’à l’aller. Rien, mais alors, rien, une ville déserte, pas un bruit, pas une âme. Heureusement que nous avons pris de la lecture car la soirée va être longue. A l’hôtel, on ne nous propose pas de dîner, le personnel donne l’impression d’assister à une veillée funèbre . Plus tard, nous verrons d’autres voitures de luxes stationner devant l’hôtel et les gens s’engouffrer dans de petites salles où on leur sert à manger et surtout à boire à voir le nombre de bouteilles vides de vodka que le personnel sortira des salles à manger le lendemain. Au moment de l’addition, on ne paiera que l’hébergement pour une seul personne, on ne comptera pas les cafés pris la veille et au petit déjeuner. Manifestement, notre présence n’était pas souhaitée. Repaire de mafiosi ? Réunions discrètes de polticiens ? Nous ne le saurons jamais. Samedi 15 : Gavar-Presqu’île de Sevan. On prend un taxi jusqu’à Sevan. On cherche, en vain, l’officie de tourisme signalé dans le guide mais, ici, au contraire de Gavar, il n’a jamais existé. Dans le marché, on trouve un petit bisto sympa. Le mari a un taxi et il nous emmène à la presqu’île, au pied du promontoire où se trouvent les deux églises. C’est samedi et il y a du monde, essentiellement des Arméniens qui proftent de la fin de semaine. L’hôtel restaurant pratique des prix tout à fait raisonnables et nous décidons d’y rester prendre un ou deux jours de repos. La chambre est confortable, avec vue sur le lac, le restaurant très correct. Si à midi, les cars y déposent les touristes autour de grades tablées, le resto est fréauenté essentiellement par des Arméniens, surtout le soir et les prix sont établis en fonction de cette clientèle. Nous montons l’escalier de 226 marches qui mène au sommet. Deux églises domnent la presqu’île dont une « en activité » ; un baptême y a d’ailleurs lieu et la vue sur le lac est superbe (le lac Sevan, 150 km/sur 50 km. avec ses 2000 m. d’altitude est le deuxième lac navigable le plus haut du monde après le lac Titicaca). On restera longtemps à flaâner sur ce promontoire à jouir du paysage. Dans une des églises se touve un étonnant Khtchkar décorés d’ornements figuratifs assez surprenants. On passera l’après-midi à se reposer sur la plage ; mais l’eau nous semble un peu trop froide pour s’y baigner. Dimanche 16 : Sevan-Traghkadzor-Sevan. On se lève tôt, pour des prunes. Tout est fermé, rien ne bouge. On aurait pu quitter l’hotel sans que personne ne s’en aperçoive. Oar conséquent, pas de petit déjeuner. Un taxi traîne sur le parking, on le prend pour Sevan où un bus aurait pu nous emmener à Hrazdan. Mais le bus est parti à l’heure et…sans nous. Qaunt à connaître l’heure du suivant, les avis divergent…et de beaucoup. Un chauffeur de taxi nous harcèle. D’après lui, il n’y a pas de bus (mais ils disent tous cela). Il faudra bien se résigner. On part à la recherche du chauffeur de taxi que nousa vions eu la veille qui lui, pour le prix officiel, nous conduit directement à Traghkadzor, nous évitant la correspondance par Hrazdan, et où se trouve le monastère de Kètcharis. Finalement, en ratant le bus, nous aurons gagné du temps. Contrairement à Ochakan, il y a beaucoup de monde à l’office, mais ici, la chorale ne vaut pas tripette. L’église est pleine comme un œuf, mlais à la différence de nos égliss, comme les gens ne restnt pas en place, on peut circuler et visiter ainsi pendant l’office (ce que font aussi les touristes arméniens qui photographient à qui mieux mieux). Le gavit est orné d’une très belle freque et, en se promenant dans les environs, on découvre ne toue petite église, plus ancienne que le monastère etbien mignonne dans sn écrin de verdure. On redscend par la ville où un ancien marché couvert soviétique a été transformé en hôtel tout en conservant la façade d’origine avec ses sculptures représentant, en style tout aussi soviétique, les différentes corporations présentes dans le marché. Il faut admettre que ce n’est pas du tout désagréable à regarder. Comme il faut attendre longtemps pour avoir un hypothétique bus pour rejoindre Hrazdan, un chauffur de taxi nous propose, ainsi qu’à deux autres personnes qui attendaient comme nous, de nous y conduireà un prix légèrement supérieur au prix du bus. Même topo à Hrazdan, une attente de plusieurs heures pour avoir un bus – et beaucoup de monde qui l’attend – pas d’internet, rien à faire, rien à voir. On reviendra donc en taxi. Comme on se trouve ben dans notre hôtel où nous sommes maintenant les seuls clients, on décide de prolnger notre séjour. Lundi 17 : Sevan. On a hélé un minibus. Ire des chauffeurs de taxis pour qui cet itinéraire est chasse gardée. Nous cherchons une connection à internet depuis plusieurs jours et nous devons impérieusement téléphoner à Erevan pour réserver l’hôtel avant notre départ. Sevan est une grande ville. Il paraît qu’il y a un centre internet. A la première adrsse, il n’existe plus. A la deuxième, il est inconnu et à la troisième, il ne fonctionne plus. Le modem serait out ?(mais il fonctionne pour les jeux vidéos). Reste le téléphone ; on finit par trouver le cntre téléphonique de Sevan ( ?) mais le téléphone ne fonctionne qu’avec des cartes qu’on ne vend d’ailleurs pas au cenre de télécommunication et personne ne poura jamais nous dire où se vendent ces précieuses cartes. C’est grâce à l’amabilité d’un Arménien rencontré que je pourrai réserver l’hôtel au moyen de son portable. Retoutr à l’hôtel, plage et farniente. Mardi 18 : Sevan-Erevan. On paie les trois nuits, ce qui me vaut un large sourire parce qu’ils n’en avaient compté que deux. Cette fois le moyen de locomotion sera un de ces grands autobus jaune qui fonctionnent au gaz. Cela roule bien et on entre à Evan dans les embouteillages dignes de nos grandes villes. Aucun taxi ne veut nous conduire à notre hôtel. On se demande pourquoi. La aison en serait que l’hôtel était trop proche (10 minutes à pied, mais avec les bagages.. !) Les gens essaient bien de nous aider, mais à cette heure, tous les taxis sont occupés. On finira par trouver et, au compteur, on a parcouru… 6 km (à pied, cela fait plus d’une heure de marche avec les bagages, mais pour un taxi, le trajet est estimé trop court… !) Sur la place d la République, on teste les fontaines (on ne les avait pas encore vu fonctionner celles-là). Internet, Office du toutisme où on apprend que l’exposition Armenia Sacra que nous n’avions pas pu voir à Paris, ouvrait le jour même. Cette fois, nous ne l’avons pas ratée et c’est bien ainsi. Le soir, à l’hôtel, on rencontre d’autres voyageus dont un jeune français qui fait un stage de trois mois en Arménie sur l’étude de…la pomme de terre. En Arménien il se plaignait avec beaucoup d’humour, d’avoir une vocabulaire trsè riche sur ce qui concerne l’agriculture et plus particulièrement dans le champ lexical de la patate, mais que ne n’était pas très utile pour voyager ? Mercredi 19 : Erevan-Khor Virap. Un peu plus difficile à trouver les combis pour ce patelin. Un premier bus nous emmène à la gare ferroviaire d’Erevan et c’est en passant sous celle-ci par un passage souterrain pas évident à trouver, qu’on trouve, sur un terrain vague, quelques minibus qui attendent les clients. On trouve le nôtre, puis le chauffeur qui ne partira qu’à 11 heures. Il place deux bouteilles d’eau minérales pour réserver nos sièges et, pour tuer le temps, on va visiter la gare. Elle est immense, architecture soviétique évidemment, et…un seul guichet où, semble-t-il, il y a même quelqu’un pour délivrer des billets, mais pour où ? Grosse animation sur le quai. Un train serait-il attendu ? Erreur. Le quai sert de lieu pour un immense marché aux fruits et légumes, coloré, animé. Il est difficile même de s’y frayer un chemin. Sur une voie, une vieille locomotive et un wagon. Comme on s’attarde, un monsieur d’un certain $age nous aborde t nous demande de l’attendre. C’est le gardien du « musée », c’est-à-dire le wagn qui est sous nos yeux. Il revient avec la cle. C’est un vétéran, décoré par Staline en personne – nous aurons droit aux photos – A l’intérieur, tout est désuet, comme le téléphone, mais c’est touchant. Nous repartirons avec une photo de ce monsieur pendant son service militaire. A 11 heures précises (les Arméniens sont ponctuels) le bus démarre. Comme le monastère de Khor Virap est en dehors de la route, le chauffeur, très aimablement et après avoir pris l’avis des autres voyageurs, fait le détour et nous dépose au pied du monastère non sans avoir écrit sur un papier ses heures de retour et l’endroit à rejoindre, à pied, bien entendu, pour arrêter le bus au passage. Khor Virap, c’est un peu la carte postale, le monastère devant le Mont Ararat qui lui est en Turquie. Mais à quoi bon gâter son plaisir ; c’est plus impressionnant que la carte postale et le monastère mérite d’être visitée avec le cul de basse fosse où aurait été enfermé, dit-on, le brave Grégoire l’Illuminateur pendant treize ans. Un peu difficile à croire ; enfin, on descend par une échelle posée à même le mur et on laisse aller son imagination. Du haut de lamuraille, on domine la Turquie. La frontière, matérialisée par des barbelés est à peine à une centaine de mètres. Aux jumelles, on distingue trsè bien des minarets, des miradors aussi et toujours, impressionnant avec ses 5.600 m. le Mont Ararat couronné de neige. Retour au carrefour que nous a designé notre chauffeur, en plein soleil et le bus est à l’heure ; c’est le même chauffeur, le bus est plein, mais les passagers se serrent pour nous faire de la place. Toujours cette gentillesse et ce souci d’être agréable. On repasse par l’Office du tourisme pour avoir confirmation de la délivrance du visa à l’aéroport. Personne n’est au courant, mais on téléphone à l’aéroport qui confirme. Ouf. A l’hôtel, on retrouve Marius, notre franco-anglo-polonais, revenu du Sud et on décide de partir ensemble le lendemain pour une excursion dans la mont…….. Jeudi 20 : la pournée commence mal. Nous ne trouvons pas l’endroit où prendre le bus.pour Burakan. Personne ne peut nous renseigner. On demande à un chauffeur de taxi qui sait, nous voilà rassurés, mais il nous semble qu’il nous emmène bien loin, ce qui ne nous rassure plus. Il nous dépose à un carrefour où des gens attendent. Les uns disent que notre bus passera par là, d’autres disent le contraire. Finalement, un monsieur nous dit que lui aussi va à Burakan. Nous voilà rassurés pour de bon, il n’y a plus qu’à attendre. Le bus arrive, c’est le bon et, à l’intérieur, nous trouvons notre franco-anglo-polonais avec Anait, une de ses copines de paris en vacances en Arménie. Elle a reçu l’autorisation de ses parents de voyager avec nous, mais jusqu’à 19 h.00. Les Arméniens semblent très stricts avec leurrs enfants, surtout les filles. Comme Anait parle arménien et Marius, le russe, tout est bien. Arrêt à Burakan, une petite bourgade au pied de la montagne. Monastèe, lac de montagne et citadelle d’Amberd, tout cela est très loin et on n ous déconseillde le faire à pied (il faut être rentré pour 19 h.00) et on nous conseille de prendre un taxi. Puis, le villageois qui nous a donné ces information nous dit tout de go : je vous emmène. On fait le plein et nous voilà parti pour une balade superbe. Le chauffeur est bavard et avec Anait qui traduit, c’est facile. Par une piste en très mauvais état, on arrive au petit lac de montagne que marius voulait voir. Il est situé à 3000 m. d’altitude au milieu de montagnes pelées ; il y a même quelques plaques de névé. Un peiu plus loin, un centre de recherches nucléaires. On nous laisse franchir la barrière, mais nous serons sans cesses escortés par un membre du personnel. L’atmosphère se détendra rapidement et on nous autorise même à prendre des photos, à l’exception des bâtiments. Au retour, on aperçoit dans la vallée les espèces de yourtes dans lesquelles vivent les nomades kurdes, une tribu qui vit en bonnes relations avec les Arméniens. On terminepar la citadelle d’Amberd, elle aussi située dans un paysage superbe et à voir avant que l’on ait terminé les horribles travaux de restauration, que dis-je de « construction » avec des pièrres et des matériaux venus d’on ne sait où, mais qui, dans l’environnement, font l ‘effet d’un cancer au milieu de la figure. Notre chauffeur-guide tient absolument à nous montrer sa maison ; mais c’est sutout un prétexte à nous inviter à manger – la table est d’ailleurs mise quand nous arrivons - un repas complet arrosé de vodka. Le fils est chargé de surveiller la route pour demander au chauffeur du bus qui doit nous ramener de bien vouloir attendre. C’est ça l’hospitalité arménienne. Et quand on veut payer, on se fait houspiller. On s’en sortira en glissant un billet dans la poche de notre hôte qui, pour ne pas perdre la face, et à son corps défendant, fera semblant de ne ps s’en apercevoir. Vendredi 21 : c’est la fête nationale. Les fontaine de la place de la République fonctionnent et la place a une tout autre allure. En attendant les festivités, le matin on se rend au marché aux puces des bouquinistes où j’ai aperçu dans le fouillis qui y règne un livre édité par le musée Matenadaran, tiré à seulement 500 exemplaires avec des reproductions impeccables et…en français. Comment est-il arrivé là ? Il vaut 35.000 drams, mais nous l’aurons pour 25.000 (un peu plus que 50€) après le marchandage d’usage dans ces lieux. A voir la tête du vendeur, il est content de s’en être débarrassé – pour les Arméniens, c’est un prix exorbitant – et nous sommes contents de notre achat. Tout est donc pour le mieux. Le soir, nous assistons au concert donné sur la place de la République avec son et lumière et les jets d’eau qui passent par toutes les couleurs. On est serrés, les gens sont venus en famille et il y a là plus de 30.000 personnes qui écoutent, non religieusement, mais dans un calme relatif et bon enfant. Samedi 22 : Allez, un dernier monastère avant de partir. Bus pour Achtarak (cette fois on sait où le prendre). On se fait déposer à un carrefour et on prend un taxi. Le monastère est le pendant de celui d’Hovanarank, perché au bord du canyon. La visite terminée, notre chauffeur, au lieu de nous ramener au départ des bus, nous emmène voir une église, assez jolie. Al’intérieur, une dame essaie de nous expliquer quelque chose ; on comprend qu’il s’agit d’église, mais pas plus. Elle va trouver le chauffeur, s’ensuit une longue discussion avec force gestes et suivant le conseil de la dame, le chauffeur nous conduit voir une petite merveille, une église toute petite, très vieille, entourée de restes d’une mini-enceinte et de khatchkars. Un peintre la dessine. L’endroit est idyllique et on ne se croirait pas au centre d’une ville. Lui-même, semble-t-il en ignorait l’existence. Puis, sur sa lancée, par des ruelles, il nous emmène vers les restes d’une autre église qui nous permet d’en voir une autre encore perchée de l’autre côté du canyon qui sépare la ville en deux. Il ne manquera pas de nous y conduire. Elle est située dans l’enceinte d’une ancienne forteresse, une petite église à une seule nef, moins intéressante mais de sa porte on a une vue panoramique sur le canyon, le vieux pont et sur la ville. Dire que nous étions déjà passés à Achtarak sans nous rendre compte que cette petite ville révélait des merveilles (les guides n’en parlent d’ailleurs pas) Comme il reste du temps on termine la journée au Vernissage, l’immense marché aux puces d’Erevan devenu déjà très touristique. On y boira une bière que nous paierons le double, première et unique « arnaque » si on peut dire en trente jours. Dimanche 23 : Erevan. Ce dernier jour est consacré à la visite du mémorial au génocide. Bien que nous l’ayons déjà distingué de loin au cours de nos promenades, quand il s’agit de s’y rendre, c’est une autre affaire. Assez curieusement, alors que nous n’en sommes pas loin, personne ne peut nous renseigner. C’est facile à comprendre quand on sait que les Arméniens ne le connaissent que sous son nom arménien et que « génocide » prononcé avec toutes les intonations possibles ne leur dit rien. On finia bien par le trouver. Il est à l’intérieur d’un grand parc, bien entretenu. Tout au long des allées, de petits sapins plantés par des personnalités en visite en Arménie. Le monument en lui-même est aussi sobre qu’imposant. Tout, dans ce lieu est empreint de respect, de dignité ; une musique de fond incite au recueillement. A l’intéreur, autour de la flamme, des gens viennent déposer des fleurs blanches. On est impressionnés, émus même. La visite du musée est impressionnante aussi : des photos, souvent pleine d’horreurs, des témoignages, des lettres de consuls étrangers qui dénoncent ce qui est en train de se passer sous leurs yeux, des ordres militaires qui ne laissent planer aucun doute sur la volonté des autorités d’exterminer le peuple arménien qualifié d’ailleurs de « race arménienne » alors qu’une révolution antérieure à ces faits avait été menée au nom des droits de l’homme. Ce qui nous frappe aussi c’est que, à aucun endroit, on ne rencontre le mot « turc » . Il est question de « génocide », sans plus, révélation d’un peuple qui pleure sur lui-même sans chercher à culpabiliser d’autres peuples. Une grande leçon de dignité. Et une honte pour les négationistes. Comme on voit le stade dans le lointain, on imagine qu’il est possible de le rejoindre en prenant des raccourcis. Ce fut notre erreur car c’est dans un cul de sac que nous avos débouché et il a fallu rvenir su nos pas pour prendre un autobus au vol.. Retour à l’hôtel. Marius est reparti hier. Un couple tue l’attente en attendant de partir vers l’aéroport. Tous les vols décollent à 04 h.00 du matin. Demain, ce sera notre tour. Lundi 23 : Erevan. La journée est consacrée aux courses, à l’envoi un peu tardif des cartes postales, à l’achat de petits souvenirs. Puis on fait les bagages, on dîne et on attend. Le taxi est commandépour 01 h.00 car nous devons encore régler le problème des visas. Quand un taxi est commandé, le prix de la course est 50% moins cher. Le chauffeur ne veut rien entendre, mais devant l’insistance du gardien de l’hôtel, il doit s’incliner, la loi c’est la loi. Il se vengera en nous emmenant à l’aéroport à plus de cent km/h. Qu’est-ce qu’on étaient contents d’arriver sains et saufs. Le côté des départs resemble à une gare routière. C’est sombre, gris, anonyme. On se renseigne pour les visas. Quelqu’un a l’air de savoir, mais nous sommes un peu inquiets quand même. On nous dit d’attendre. L’attente sera longue. Enfin, arrive un officier bardé de décorations qui semble s’extraire d’un profond sommeil. Il nous fait entrer dans un bureau et on se rend compte que notre démarche est assez inusitée. Finalement, et avec le temps, il trouvera les papiers ad hoc et, surtout, récupérera le prix de la prolongation des visas, la seule chose, au fond, qui justifie cette démarche. L’avion est à l’heure. Bye bye Arménie. Un voyage parmi les meilleurs que nous ayons faits. Quel pays ! Quel peuple accueillant ! Que de merveilles !
Conseils avant de partir : se munir de guides est une évidence ; encore faut-il que ce soit de bons guides et cela, seule l’expérience le démontrera. Pour notre part, nous avions acheté le guide Évasion (Hachette), séduisant, bien structuré, de belles photos mais…conçu pour des touristes motorisés. En outre, il ne tient pas compte du fait que l’alphabet arménien n’a rien à voir avec le nôtre. Et quand on montre dans le guide à un Arménien le nom de l’endroit où on souhaite se rendre, souvent, dans les campagnes du moins, il ne peut le déchiffrer. N’aurait-il pas été simple de faire suivre les noms de lieux, du moins des lieux importants, d’une transcription en Arménien. Quant au guide Le petit futé, il porte bien mal son nom. Certaines indications semblent dater de l’époque soviétique : la cathédrale, bel et bien opérationnelle est « en construction » et vous pourrez poireauter des journées entières à la gare d’Erevan pour attendre des trains qui ne roulent plus que dans le souvenir de vieux Arméniens. Ne cherchez pas non plus le guichet où on délivre des billets de bus à la gare routière (cette question fait bien rire les autochtones). Et ne parlons pas des rubriques « hébergement » ni des descriptions des monastères du Karabagh. Bref, à oublier. Le guide qui nous a paru le mieux conçu et le mieux à jour – malheureusement nous n’avons pas pu nous le procurer – est Planète des hommes. Il est indispensable également de se munir d’une lampe de poche car, très souvent, l’éclairage public est inexistant.
Lundi 25 août : Bruxelles. L’avion d’Austrian Airlines est ponctuel. Après une escale à Vienne, nous repartons la nuit pour Erevan.
Mardi 26 : il est 04 h.30 du matin, heure locale lorsque nous atterrissons. Le vol de Lufthansa nous ayant précédé, la file est longue devant les guichets où on obtient les visas. Peu importe puisque, de toutes façons, rien ne presse à ces heures. Les visas apposés, on traverse quelques magasins en free shop où les vendeuses somnolent en attendant d’improbables clients. Dans le hall des arrivées, nous sommes harcelés par les chauffeurs de taxis. Cela sent l’arnaque, comme dans la majorité des aéroports. On se renseigne sur les tarifs « officiels » au bureau d’information et on nous confirme les prix marchandés après des chauffeurs. Bon, on a compris, le personnel est de mèche avec les chauffeurs. Tant pis, on est fatigués et pressés maintenant de rejoindre l’hôtel, ce qui n’est pas évident. Notre chauffeur, en effet, qui est autant conducteur de taxi que je suis dresseur de puces ne connaît pas les noms de rue ; nous aurons droit à une visite nocturne de la ville d’Erevan qui durera plus d’une heure avant qu’il ne localise – enfin que JE localise l’hôtel -. Comme il n’y a pas de chambre libre à cette heure, nous dormirons dans les fauteuils au sous-sol. Après un peu de repos, on part en exploration. Première démarche, changer de l’argent. Il y a un bureau de change dans un petit supermarché à cent mètres de l’hôtel. Le premier contact avec Erevan est décevant. Pour nous rendre place de la République, on traverse des chantiers le long de rues poussiéreuses où les quelques rares édifices encore debout – et dans quel état – sont de conception soviétique. Quant aux noms des rues, soit ils ne sont pas indiqués (cas le plus fréquent), soit ils sont en arménien, donc illibles pour nous, soit, mais c’est rare, en caractères cyrilliques. Bref, comme en outre, à cause des travaux, pas mal de rues sont fermées, le petit plan dont nous disposions se révèle très rapidement inutile. Nouvelle déception en découvrant la place de la République, les fontaines et le plan d’eau qui apparaissent sur toutes les photos, sont inexistantes. Mais la place, malgré son aspect pharaonique, a de la gueule.
On apprend aussi à traverser les rues, exercice périlleux s’il en est. Le trafic est dense, essentiellement composé de taxis et de minibus. Il y a bien des feux tricolores dont le respect semble lié à l’humeur du conducteur ; quant aux passages pour piétons, ils sont purement décoratifs. On regarde donc la façon de procéder des autochtones et on les imite ; en général, une rue se traverse en deux temps avec un bref arrêt sur la ligne blanche. Au début, c’est assez impressionnant mais on finit par s’habituer. Retour à l’hôtel et repos bien mérité. Bonne nouvelle : contrairement à ce que disent les guides, il n’est pas nécessaire de se rendre au consulat du Haut Karabagh pour obtenir les visas ; ceux-ci se font sur place. Après avoir repris des forces, on retourne au centre et à l’Office du tourisme où l’accueil est chaleureux et efficace. On explore un peu plus la ville qui, au soleil et avec tous les arbres qui bordent les avenues se révèle plus agréable qu’au premier abord. On visite le musée National d’Histoire, de conception archaïque et de type soviétique avec ses gardiennes de salles en cache-poussière, mais dont la visite est indispensable avant de partir à la découvert du patrimoine arménien. Le retour à l’hôtel, pas loin du centre cependant, se fait à travers de rues où abondent les nids de poules, totalement dépourvues d’éclairage. Demain, se munir de la lampe de poche si on veut éviter les entorses ou de se heurter à un engin de chantier.
Mercredi 29 : Nos souhaitons nous rendre au monastère de Gueghard. Très aimable, la jeune fille de l‘accueil nous indique quel minibus prendre pour nous rendre à Massiv Market, d’où partent les bus pour Garni. Et, initiative très intelligente, elle nous inscrit tous ces noms en caractères arméniens sur un petit papier qui se révèlera bien précieux. Au terminus, une passagère nous conduira jusqu’à la « gare » des autobus que nous aurions eu du mal à trouver pas nous-mêmes. Le bus nous emmène un peu plus loin, jusqu’à Gokht d’où nous prendrons un taxi que nous partageons avec un couple tchéco-arménien. Le monastère est superbe, dans son écrin de verdure et collé contre la montagne. Trois églises troglodytes complètent l’église centrale et la décoration tant intérieure qu’extérieure est superbe. Deux heures ne seront pas de trop pour flâner dans cet endroit magique que nous quittons au moment où arrivent les cars de touristes et d’écoliers qui mettent fin au climat de quiétude. Nous revenons par Garni où se dresse, entièrement reconstitué, le seul temple qui témoigne du passage des Romains. Cela ne vaut pas les temples d’Italie mais l’endroit ne manque pas de charme avec le canyon en contre-bas. Retour et dîner à une petite terrasse près de la place de la République où nous nous divertissons en observant le manège - qui se veut discret, mais c’est loupé – de prostituées accrochées à leur téléphone portable. A voir les va-et-vient, la clientèle ne manque pas.
Jeudi 30 : Au programme de ce jour, visite d’Edjmiatzin, le « Vatican » de l’église arménienne avec sa cathédrale, son musée, ses monastères et son séminaire. L’ensemble est agréable, très calme avec les allées bordées de fleurs. Trouver un bistro pour boire un petit café se révèle plus compliqué. On le prendra à Erevan où nous serons de retour en début d’après-midi. On commencera par faire un petit tour au Marché central dont la porte de cuivre est imposante. Il est difficile de résister aux marchands qui veulent à tout prix que l’on goûte leurs produits (pèches, raisin, miel, fruits confits, fruits secs, …) sans obligation d’achat. Un peu plus loin, mais pas facile à trouver, le musée Parajdanov, ce cinéaste géorgien aux talents surréalistes. Sa maison-musée abrite une collection de collages et de peintures assez extraordinaires. Pendant toute la visite nous serons suivis comme nos ombres par la propriétaire qui parle un peu allemand et surveille tous nos gestes comme si nous étions des malfaiteurs potentiels. On dînera au restaurant Haiq, pas très visible, installé dans un sous-sol de l’avenue Machkots – en outre les indications sont en arménien – où on dégustera la vraie cuisine arménienne pour un rapport qualité-prix qui défie toute concurrence. Si on ajoute qu’en se réclamant de Envoy Hostel on bénéficie encore d’une réduction de 20%… ! Cerise sur le gâteau, la bière pression n’a rien à envier aux bières belges et le taboulé y est remarquable. Vendredi 31 : Départ pour le Karabagh. A la gare routière, pas de guichet, comme on le signalait plus haut, mais une belle anarchie. Les chauffeurs de minibus, tout comme en Amérique latine, se disputent les clients. Ausitôt accrochés, aussitôt installés . Comme nous sommes les derniers, le minibus part sans plus attendre. La suspension, ce qu’il en reste du moins, a dû connaître des jours meilleurs car les cahots ne sont pas dus à l’état de la route comme nous pourrons le constater au retour dans un véhicule moins vétuste ou mieux entretenu. La route nous semble longue et la halte déjeuner est la bienvenue. Les autres passagers, distants jusque là essaient de communiquer avec nous. C’est laborieux mais, la bonne volonté et toutes les ressources linguistiques et gestuelles aidant, on y arrive. Du coup, nous sommes le centre d’intérêt de l’ensemble des passagers qui nous indiquent ce qu’il faut voir dans le paysage, nous interrogent sur nos projets de séjour, …La fin du voyage en est devenue agréable et de bon augure en ce qui concerne la suite. Cette expérience, nous la revivrons tout au long de notre séjour. Discrets d’abord, respectueux de l’étranger, les Arméniens que nous rencontrerons rechercheront toujours une occasion d’établir un contact, de proposer leur aide en cas de nécessité, sans jamais s’imposer mais avec le désir manifeste d’essayer de briser la barrière de la langue. Au Karabagh nous devons, en principe, loger chez un Français qui réside depuis trois ans en Arménie et dont nous avons trouvé l’adresse sur Internet.
Oui mais nous avons stupidement oublié de prendrenote de son téléphone et de l’adresse de son domicile. Qu’importe, Internet nous sauvera… à condition que le correspondant soit devant son ordinateur. Et ce n’était pas le cas. Quand, enfin, il a pu prendre connaissance de notre message, c’est son ordinateur qui l’a trahi. Après deux heures d’attente, on on envoie un ultime message disant que nous abandonnons et que nous allons nous mettre en quête d’un logement à Stepanakert quand, miracle, la préposée au téléphone se penche à la fenêtre et crie un mot qui ressemble à mon nom nom : c’est Armen qui nous a localisés et nous envoie un taxi taxi ; en effet, il n’habite pas à Stepanakert, mais à Couchi. Mais nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises. Arrivés à Couchi, Armen nous attend au coin de la rue ; heureuse initiative car, à voir l’immeuble où il habite, un vestige de l’architecture soviétique qui, en apparences, relè- relève plus du clapier à lapins ou de la cage à poules (il y a d’ailleurs quelques spécimens qui errent dans l’entrée) ; à voir les escaliers de pierre qui n’ont plus vu l’ombre d’un balai depuis la chute du mur de Berlin, nous n’aurions jamais osé franchir le pas de la porte ( d’ailleurs absente). Heureusement l’appartement d’Armen n’a rien de commun avec l’aspect extérieur. Petit café et organisation de la suite de notre séjour au Karabagh. Nous nous mettons d’accord sur les sites que nous souhaitons visiter.
Samedi 1 septembre, départ pour le monastère de Dadivank qui se trouve à l’extême nord. Il nous faudra trois heures pour l’atteindre, les derniers tronçons de route étant dans un triste état. Au passage, on rencontre des traces de la guerre, tanks détruits, modestes croix portant les photos des malheureux tankistes. Au paysage d’abord agricole se substitue un paysage de forêts ; c’est dans ce superbe environnement qu’est situé le monastère. Il est en pleine restauration. Si la première restauration est correcte, celle qui est en cours ne laisse rien présager de bon. On restera longtemps à flâner dans la galerie et à admirer la sculpture des donateurs
Sur le chemin de retour, premier arrêt au village de Vank. Si ce village a la « chance » de bénéficier des largesses d’un généreux donateur de la Diaspora domicilié à Moscou, on ne peut dire que ses conceptions de l’esthétique relèvent du meilleur goût. Le jaune et le vert dominent partout et l’hôtel, en forme de bateau baptisé « Titanic » détonne dans le paysage.On s’y désaltère quand même et, de la terrasse, on distingue sur la montagne le monastère de Gandzassar. Comme le généreux donateur a aussi penser à faire une route d’accès, la montée ne sera pas trop dure. L’ensemble des bâtiments monastiques est harmonieux, bucolique même. Le portail de l’église est superbe comme les sculptures du clocheton. Heureusement, nous n’avons pas oublié les jumelles (accessoire indispensable, comme la lampe de poche, cfr. plus bas). A Chouchi, nous allons dîner dans un chouette petit resto qui nous a été recommandé par Armen. Il est situé à l’écart – c’est le moins qu’on puisse dire – mais le déplacement vaut la peine tant pour l’accueil que pour la qualité du repas. Mais au retour, la nuit est tombée et il fait noir comme dans un four. Heureusement qu’il y a la lampe de poche. L’obscurité et « l’unité architecturale soviétique » aidant, nous nous trompons de maison. Pas pour longtemps car les séquelles de la période soviétique sont bien présentes et, dès la première volée d’escalier, une porte s’entrouve et une voix nous demande ce que nous faisons là. On s’excuse et on passe à l’immeuble voisin. Le bon, cette fois.
Dimanche 2 septembre. C’est jour de fête et notre hôte a prévu que nous allions ensemble à Stepanakert, nous brossant un tableau dithirambique de ce que nous allions y trouver. Mais il changera d’avis et nous visiterons Chouchi où, quoiqu’en dit notre hôte, il n’y a pas grand chose à voir, la ville ayant été presque entièrement détruite lors de la guerre. Deux mosquées à moiié en ruines, un fort dont les murs sont en bon état de conservation. Bref, ce tour de Chouchi nous prendra deux heures. Finalement, c’est le petit spectacle organisé pour la fête qui nous séduit le plus par sa bonhomie, sa gentillesse et sa qualité : un spectacle de marionettes que nous comprendrons même grâce à la gestuelle et à la manipulation, des danses très élégantes et de la musique traditionnelle jouée sans fausses notes. Enchanteur. Dîner au même resto, « chez Robert », paraît-il. Puisque nous sommes déjà venus la veille, l’accueil est encore plus démonstratif et le repas tout aussi délicieux. Cette fois, nous ne nous trompons pas de maison en rentrant.
Lundi 3 septembre. Un nouvel hôte, Vasguen, un Arménien de France, se joint à nous. On part tôt le matin car la journée sera longue. Premier arrêt, Avetaranots, un très beau village d’un millier d’habitants dans la montagne. L’église est en réfection. Armen et Vasguen discutent avec les ouvriers qui essaient sans trop de conviction de remettre en route une pompe récalcitrante. On va chercher de l’eau fraîche, on bavarde ; en brossant l’épaisse couche de poussière qui recouvre des pierres, on découvre de magnifiques bas-reliefs. Quant on repart, la pompe ne semble toujours pas décidée à fonctionner. Nous ne connaîtrons pas la suite.
L’étape suivante doit nous conduire à un petit monastère situé dans la montagne. De la route, enfin, de ce qui sert de route, on devine de temps en temps son clocheton. Trouver le chemin qui y mène est une autre paire de manches. Et personne pour nous renseigner. On emprunte alors, avec le taxi – c’est costaud les Volga soviétiques - des chemins de montagne qui, chez nous, exigeraient l’empli d’un véhicule 4x4, tous terrains. Devant les masses rocheuses qui se présentent sous les roues de la Volga, le chauffeur, prudemment, décide quand même de ne pas pousser plus loin. On n’ose pas imaginer une panne dans ce coin totalement isolé. On continue donc à pied sous un soleil de plomb en se fiant à notre intuition. Le monastère « devrait » se trouver à notre droite, …finalement, c’est à gauche qu’on le trouve au détour du chemin. Mais nous ne sommes pas seuls. Des soldats censés y travailler sont en pleine sieste. Le monastère est dans un piteux état, rempli de grafitis en russe, du sol jusqu’au toit – les soldats qui ont fait cela devient être de solides acrobates encore à jeun au moment de commettre leur crime - graffitis peu élogieux pour les Arméniens, leurs mères et leur religion selon Armen qui comprend. Lui est très déçu, moi un peu moins car c’est un témoignage instructif de l’image que les Russes se faisaient des Arméniens (et aussi de la « culture » de la soldatesque envoyée là-bas.). Le retour se fait par le monastères d’Amara, avec une très belle enceinte surmontée d’une tour. L’intérieur, trop restauré à notre goût est assez décevant, hormis la crypte. On s’arrête dans quelques villages pour regarder les monuments commémoratifs de la guerre du Haut Karabagh. Les représentations des soldats morts au combat sont gravées dans la pierre. Tous sont des gars de 19 à 30 ans. Le spectacle est émouvant et on prend conscience du prix que la population à dû payer à cette guerre. Enfin, arrêt obligatoire à Stepanakert pour régler les problèmes du visa au Ministère des Affaires étrangères– il nous reste moins d’une heure pour nous mettre en ordre - . Cela nous coûte 11.000 drams avec, en prime, la grogne de la secrétaire qui caressait sans doute l’epoir de partir avant l’heure. Mardi 4 septembre. Chouchi-Goris. Il faut se lever tôt. Le chauffeur de taxi doit encore passer chercher sa fille pour la conduire à l’école. C’est sympa, mais le temps passe. Comme on a bien marchandé le prix, que le chauffeur est sympathique, nous sommes mal placés pour avoir encore des exigences. On arrive à la gare routière dans les délais, on est dans les temps, mais c’est juste. De toute façon, le combi n’étant plas plein, on attendra encore une demi-heure. Dans le bus, un monsieur très handicapé et une dame très excitée qui n’arrêtera pas de monter et descendre du véhicule au grand dam de l’handicapé qui doit la laisser passer. Dans le bus, on n’entendra qu’elle ; elle a le verbe haut et, bien sûr, nous n’y comprenons rien. Les autres passagers si, mais ils auront vite fait d’en avoir assez à en juger par les mimiques. N’empêche, le combi devra s’arrêter selon ses ordres devant ce qui nous semble être une base militaire. Elle descend en courant avec, en mains, une poignée de chandelles. Les hommes descendent fumer une cigarette en attendant son retour. Quand elle revient, c’est pire qu’ avant ; elle a l’air complètement déjantée, crie, hurle. Apparemment, elle raconte ses malheurs mais seule une vieille dame semble compatir. Bref arrêt au poste frontière pour que nous puissions prouver que nous avons payé nos visas. Simple formalité avec des fonctionnaires très aimables. Plus loi, nouvel arrêt pour notre voisine qui va brûler de nouvelles chandelles dans une magnifique petite église qui surplombe la vallée. L’environnement est époustouflant, notre brûleuse de chandelles aussi. Cette fois, c’est l’hystérie, elle embrasse les murs, les portes ; elle hurle, elle pleure, elle gesticule, … Arrivé à Goris, le bus nous dépose devant une station d’essence en dehors de la ville. Petit café, taxi. Le chauffeur veut nous conduire à un hôtel, mais j’insiste pour qu’il nous dépose au marché. Munis d’adresses trouvées dns le guide, je m’apprête à partir à la recherche d’un logement losque je suis abordé par un monsieur très aimable ; il est le patron d’un bed and breakfast. Je négocie le prix, il hèle un taxi – qu’il paie –et nous voilà chez lui. Superbe maison entourée de verdure, avec terrasse de laquelle on a une vue sur toute la ville. Chambre à l’avenant. Une famille accueillante, discrète, serviable et, cerise sur le gateau, la patronne est une cuisinière hors pair et cuisine arménienne succulente (les meilleures feuilles de vigne farcies que nous ayons jamais mangé). Le premier après-midi est consacré à une balade dans la ville, bien agréable avec ses petites maisons à un étage, isolées les unes des autres et ses restes de quartiers troglodytes. Ce n’est pas pour rien que Goris soit qualifiée de « petite Cappadoce ». Nous terminerons notre promenade en sirotant une bière à une chouette terrasse bien ombragée. Mercredi 5 septembre. Levés à 08 h.30 et le petit déjeuner, copieux, variés (choix entre plusieurs sortes de cafés et de thés) nous attend déjà. Le taxi aussi (quand le taxi est réservé depuis l’hôtel ou le B.and B. le prix défie toute concurrence, sutout s’il s’agit d’un ami du patron qui peut se faire ainsi un petit extra). Nous passerons la matinée dans la vallée de Kendzoresk au milieu de cheminées de fées, d’habitats et d’églises abandonnées. La végétation est abondante, les mûres sont à point et l’eau coule partout. Comme notre chauffeur s’est révélé être un excellent guide doublé d’un bon conducteur, jovial en plus, nous le réquisitionnons pour l’après-midi. Nous prenons la route qui mène en Iran et nous croisons beaucoup de camions de ce pays puisque c’est, avec la route qui mène en géorgie, le seul point de communication entre l’Arménie et le reste du monde. Toutes les importations passent obligatoirement par ces deux routes. C’est une route de montagne, sinueuse, avec de beaux points de vue. Sur le côté, un rstaurant qui accueille les voyageurs iraniens. Les cars qui assurent la liaison Erevan-Téhéran sont luxueux. On loge la frontière avec l’Azebaidjan, l’ennemi juré des Arméniens. Pas de militaires, pas de barbeléq, rien qui puisse faire croire qu’à cinquante mètres se trouve un autre pays avec lequel l’Arménie est toujours en guerre. Mais qui irai se perdre dans ces montagnes ? On quitte la route pour s’enfoncer dans une magnifique forêt(Chênes, érables, sorbiers, frênes, .., sur une piste pas trop mauvaise. Après une heure de trajet, nous atteignos le monastère de Bheno-Noravank. Extérieurement, il ne paie pas de mine : un gros parallélipipède de basalte. Mais l’intérieur.. ! La décoration des encadrements de portes d’abord, puis, quand on s’est habitué à la faible lumière, on découvre dans les coins supérieurs de superbes bas-relifs qui font immanquablemùent penser aux sculptures préromanes. Tout autour, c’est l’effervescence. Il y a là plusieurs familles qui préparent un barbecue géant. Les femmes s’affairent pendant que les hommes… jouent aux cartes (deux d’entre eux, cependant, activent le feu). Les plus jeunes veulent parler avec nous. L’un a appris l’allemand et ne se débrouille pas mal du tout à la grande fierté de son père. On fit des photos, mais ils n’ont pas d’adresse et nous sommes bien marris de ne pas pouvoir les leur envoyer. (Le fonctionnement de la poste a l’air très particulier comme on nous l’expliquera plus tard). On nous invite à partager le repas, ce que nous aurions accepté volontiers, mais notre taximan devait rentrer. On se confond en excuses de crainte de heurter leur hospitalité. Sur le chemin de retour, notre chauffeur s’arrête pour cueillir des mûres au risque de frôler l’indigestion (mais elles sont tellement bonnes…) et…frotter sa voiture avec son petit chiffon à chaque arrêt. On arrive même à se comprendre : avec les dix mots d’arménien que nous avons appris, les trente de russe, séquelle d’un apprentissage ancien et frustré de cette langue, quelques mots d’anglais, des gestes et des fous rires partagés. Bref, une journée formuidable qui se termine par un repas tout aussi formidable chez nos hôtes. Jeudi 6 septembre. Le taxi vent nous prendre à 9 h.30. On prend en charge un médecin qui doit se rendre à l’hôpital. Le chauffeur est moins bavard, mais la route est difficile et il se cncentre sur sa conduite. Direction : Tatev. Encoe une route merveilleuse, malgré les innombrables nids de poules. Arrêt près d’un belvédère qui, outre une magnfique vue sur le canyon, permet de voir, dans le lointain, le monastère de Tatev (encore une fois, les jumelles étaient les bienvenues). Sur le chemin du belvédère, nou rencontrons deux franco-arméniennes qui connaissent bien Armen de Chouchi chez qui elles iront aussi loger (le monde est parfois petit). Nouvel arrêt au « Pont du diable » et ont atteint enfin cette merveille qu’est le monastère de Tatev, perché sur sa palte-forme, au bord du précipice. C’est un grand monastère fortifié avec de nombreux bâtiments, une belle grande église et une autre, mignonne, avec ses portes et ses chambranles sculptés. On visite, on flâne, on s’imprègne de l’atmosphère. Hormis les deux franco-arméniennes et un couple de belges, nous étions les seuls sur le site. Avant de prendre le chemin du retour, notre chauffeur nous emmène dans un endroit qui surplombe le monastère pour que nous puissions prendre des photos. Nous demandons au chauffeur s’il connaît un autre monastère qui s’appellerait Tatev du bas. Il connaît, mais nous dit qu’il n’est pas accessible. Du haut de la montagne, il nous indique vaguement où il se trouve ; mais sur la route, il s’arangera qand même pour que nous le dévouvrions en « vue aérienne ». C’est un ensemble recouvert de végétation, mais à l’œil nu – et surtout aux jumelles- on distingue parfaitement l’encente, les bâtiments monastiques – ou ce qu’il en reste – et l’église. A Goris, nous rencontrons de nouveaux hôtes, un couple de Hollandais et un couple d’Arméniens qui travaillent pour l’UNICEF. Avant de dîner tous ensemble, nous descendons en ville à la recherche d’un local internet. Comme je tapote le clavier de l’ordnateur, une jeune femme nous entendant parler français me demande une explication grammaticale, prétexte surtout à entamer la concversation et à nous inviter à visiter le centre pou la défense de la langue française dont elle s’occupe. Nous apprenons que Goris a 6 écoles qui ont choisi le français comme première langue étrangère et que la ville est jumelée avec Vienne en France. Comme j’étais inspecteur de français et de langues romanes en Belgique, les questions fusnt et tout se terminera par une séance photos. Nous serons dans la presse… ! Au retour, la table est dressée sur la terrasse, le Hollandais a acheé du vin (pas fameux) et le patron une énorme pastèque. Après le repas, il nous dera goûter le vin maison, une rude épreuve pour les estomacs, et une vodka maison aussi qui fait oublier le vin précédemment ingurgité. Fameuse sa vodka !!! Au rang des bons souvenirs. Bref, une soirée très agréable. Dommage que demain, il faut leve le camp. Mais nous aurons gardé un bon souvenir de Goris et de cette famille si accueillante. Vendredi 7 septembre. Goris-Yeghernadzor. Pas de problème de places dans le combi : le patron du B.and B. a téléphoné à l’agence pour qu’on nous réserve deux places. Heureusement parce que le minibus est plein. On s’enfonce dans la vallée de l’Arpa au long de laquelle sont aménagés des espaces pour piqueniquer, se baigner, …On fera d’ailleurs un arrêt-pause dans un des ces endroits, ombragés, le long s’une petite rivière, avec un bar qi sert des rafraichissemnts. A 13 h.30, nous sommes déjà à Yeghernadzor. Il faut le savoir car le chauffeur nous a déposés le long de la route poussiéreuse, un peu en dehors de la ville comme nous nous en apercevrons. Mais le bus continue, lui, vers Erevan et, par conséquent, il n��entre pas dans la ville, une ville très quelconque. Le B.B se trouve dans un quartier à l’autre bout de la ville. On dépose ls bagages et on part à la découverte de Yeghernadzor… Que faire en attendant le soir ? Car il n’y a rien à faire à Yeghernadzor. Comme l est encore tôt, que Noravank n’est pas loin, à pene une dizaine de km. j’avise un taxi, on débat du prix et nous voilà partis. Une fois de plus, le chauffeur est agréable, nous montre le paysage, nous montre des habitations troglodytes, s’arrête pour que nous puissions conempler le paysage à notre aise et prendre des photos. L’ensemble monastique est fabuleux dans son cirque de montagnes avec les reflets du soleil dans les pierres ocres. Les décorations, les tombes, les sculptures, …et la mauvaise idée de grimper à l’étage de l’église par un escalier de pierre, étroit. Monter n’est rien, mais descendre…donne le frisson. Nous resterons là aussi un sacré temps à nous en mettre plein la vue, à jouir de l’atmosphère, du spectacle. Et chapeau pour ces chauffeurs de taxis, pour leur cordialité, leur patience – parce qu’ils attendent le temps qu’il faut, ou bien nous accompagne pour regardr avec nous ou nous montrer un détail – Et toujours avec le sourire. La soirée nous change de Goris. Pas de repas prévu au B.B. En ville ( ?) pas de restaurant. Comme on se renseigne, un monsieur bien aimable nous conduit avec sa voiture dans un restaurant le long de la route, avec petits salons privés, …Ce n’est pas ce qu’on pense car, en Arménie, il est fréquent, dans les restaurants de s’isoler dans une pièce séparée, parfois par une simple cloison, pour manger entre amis ou en famille. Nuit très chaude. Chaleur et moustiques. Samedi 8 septembre. Retour à Erevan. Le chauffeur du combi se prend un peu pou Schoumi et nous mettrons mons de deux heues pour atendre la capitale. On nous dépose loin du centre. On prend un taxi, mais il ne connaît pas l’adresse. Comme nous avons déjà une petite connaissance de la ville, du moins de ses grands axes, c’est nous qui le pilotons. Comme il n’y pas de chambre libre, on laisse les bagages et on décide de trouver l’endroit où prolonger nos visas puisque ceux-ci ne sont valables que pour trois semanes et que nousa vons l’itenion de rester un mois. Commence alos la galère – qui nous permet de ben visiter la ville ; chaque chose a son avantage – On s’adesse, cela paraît logique – à une agence de voyage. On nous explique très bien où cela se trouve, comment y aller, …on remercie et, quand on arrive à l’endroit indiqué, tout est faux. Je passe sur les autres péripécies. Après de longues promenades, on trouve enfin quelqu’un qui sait. Hourrah ! C’est au fond d’une cour à gauche, cour invisible de la rue que se trouve l’endroit tant convoité, mais…c’est fermé. Il y a bien un personnage en uniforme à l’intérieur mais il refuse de nous parler. Il faudra beaucoup d’insistance, de patiencepour que, lassé de nous avoir sans doute dans son champ de vision et comprenant que nous n’étions pas près de partir (après avoir tnt cherché !!!) qu’il a consenti à s’extraire de son fauteui pour nous dire que le bureau serait ouvert le lundi à 11 h. On se rend alors au musée des enluminures qui se trouve tout en haut de la ville. Génial, une collection incroyable de livres et de manuscrits anciens, le plus vieux daté de 987, des livres d’histoire, de mathématiques, de géograpie, de sciences, des cartes, …et des enluminures extraordianaires. Et il paraît qu’on ne voit qu’une infime partie des trésors que détent ce musée, le reste se trouvant das des caves blindées. Nous consacrerons la fin de la journée à la visite de la nouvelle cathédrale. Une erreur de lecture de plan nous fait errer dans des quartiers moins connus, plus populaires et très animés. Se perdre est parfois positif. Nous trouverons enfin la cathédrale apès avoir traversé un mignon parc infantile. La cathédrale a de la gueule ; elle est immense, un très beau lustre la décore, mais l’ambiance est froide. Comme c’est samedi, c’est le jour des mariages et nous assisterons à la fin d’une cérémonie. L’ambiance n’est pas au recueillement ; les gens vont, viennent, les amis se retrouvent, bavardent pendant que le prêtre poursuit l’office qui ne sera troublé que par la présence d’une illuminée qui invoque on ne sait quelles divinités dans l’indifférence générale. Au retour, on retrouve Vastgen de retour lui du Karabagh. Il nous apprend une bonne nouvelle :on peut obtenir la prolongation du visa à l’aéroport avant l’envol. Une joiurnée de gagnée. Dimanche 9 : journée pleie de surprises. Au petit déjeuner, nous faisons la connaissance d’un Anglais, originaire de Pologne qui poursuit des études en France, parfait polyglotte, anglais, polonais, russe, français. On échange des informations puis on s’en va prendr eun bus pour Achtarak qui devrait être notre point de départ pour la visite du monastère de Hohvanavan ; on voit un minibus prêt à partir, mais…c’est un privé qui se dispose à emmener un goupe. On nous indique où prendre notre bus puis, on nous rappelle. En fait, le groupe est une chorale qui va chanter un office à Ochakan. Ils nous proposent, si cela nous intéresse, d’aller les entendre et ensuite, ils nous déposeront à Acharak. On accepte et on ne le regrettera pas. Ce sont de vrais professionnels – parmi eux des chanteurs de l’opéra d’ Erevan – et nous assistons à un superbe concert dans une église quasi vide. Les quelques assistants somnolent, voire dorment carrément, ou se promènent pendant l’office. Nous faisons de même, visitant la crypte dans laquelle se trouve le tombeau de l’inventeur de l’alphabet arménien et l’ensemble de khatchkar dans le jardin de l’église qui ne sont pas des monuments funéraires, mais bien les lettres de l’alphabet représentées chacune par un khatchkar. Nos chanteurs, comme promis, nous déposent à Achtarak où je négocie un taxi pour nous emmner au monastère situé au bord d’un profond canyon. Le tympan sculpté est remarquable et aux alentours, quelques beaux khatchkar. Aux jumelles, on distingue dans le lointain, un autre monastère qui surplomb ele même canyon. Très aimablement et sans que nous le lui ayons demandé, notre chauffeur nous ramène au-delà d’Achtarak sur la route principale à l’endroit où on peut arrêtre les minibus de passage. Chance : il y en a un en partance et il reste deux places. Il est du genre poussif et, en blague, je dis qu’à cette allure, nous ne sommes pas près d’arriver à Erevan. Sitôt dit, le bus s’arrête. La panne. A force d’essayer de le remettre en route, c’est la batterie qui meurt. Comme la route (pardon l’autoroute) est en légère déclivité, tout le monde s’y met pour pousser le véhicule de l’autre côté en franchissant le terre-plain. En Europe, c’est la catastropàhe assurée mais en Arménie cela semble faire partie des aleas du voyage. Pas de bras d’honneur, pas de coups de klaxon, …Nos efforts seront de toute façon inutile. Nous n’attendrons pas longtemps que passe un autre combi en bon état. Lundi 10 : on retrouve notre anglo-franco-polonais qui part vers le sud alors que nous prenons la direction du nord, destination Dilidjan. Autoroute juqu’à Sevan, on longe une parie du lac d’un vert émeraude sous les rayons du soleit et, après la traversée d’un long tunnel, nous découvrons une végétation totalement différente, de la moyenne montagne entièrement recouverte de forêts épaisses. 0 Dilidjan, nous avons une adresse de B&B donnée par l’Office de tourisme d’Erevan et confirmée par nos deux guides. Comme nous avons du mal à nous orienter, on prend un taxi qui nous emmène loin, trop loin à notre gôut, mais il n, ’est palus possible de faire marche arrière. En plus le chauffeur n’est pas sympa du tout – c’est le premier du genre -. L’adresse est correcte mais, apparemment, où les clients ont très rares où le B&B n’existe plus. Il faudra du temps et beaucoup d’insistance pour qu’une dame âgée vienne nous ouvrir. Puisque nous sommes là, on prépare vite une chambre avec un lit qui a dû connaître les ébats de plusieurs générations. Le milieu n’est pas un creux, mais une tranchée ; on nous sert des fruits pour meubler l’attente. Nos hôtes, qui ne parlent que l’arménien et le russe, font l’impossible pour communiquer et, finalement, ils nous mettent en communication téléphonique avec une amie censée parler anglais. On finit par faire comprendre que nous aimerions connaître le prix du logement d’abord et que nous souhaiterions visiter deux monastères Gotchavan et Hagartsin situés dans les environs. Finalement on négocie un « paquet » : chambre, dîner, petit déjeuner et véhicule pour se rendre aux monastères pour 19.000 drams. C’est le gendre qui nous emmène dans une jeep de l’armée russe qui doit avoir fait la guerre de quarante. Mais elle roule et cela suffit. Comme d’habitude, nous aurons largement le temps de visiter, de flâner et de prendre des photos à notre aise. Les deux monastères valent le déplacement, chacun dans un environnement différent, l’un sur une butte dans la montagne, l’autre dans le creux d’une vallée ombragée. D’après ma carte, de Dilidjan, il y a une route qui devrait nous permettre, avec des changements de bus, d’atteindre Hagbad et Sanahin. D’après nos hôtes, ce n’est pas possible, mais, bizarement, le gendre veut quand même bien nous y conduire moyennant un prix pharamineux. Mardi 11 : On décide donc de prendre un bus pour Dilidjan qui ne se trouve qu’ à une trentaine de km. Cela ne prendra qu’une grosse demi-heure. La première impression est favorable. Enfin une ville très animée avec un centre qui s’articule autour du marché et il y a même un office du tourisme auquel je me rends illico. Je suis accueilli – où plutôt je drange deux fonctionnaires qui regardaient la télévision et qui ne parlent que l’arménien (même pas le russe). C’est génial por renseigner des étrangers, mais il ne doit pas y en avoir beaucoup. Enfin, autant pour se débarrasr de moi que pour retourner voir le feuilleton, ils me donnent un dépliant avec les adresses de tous les B&B de la ville, dépliant très bien fait, avec des dessins des maisons. Heureusement qu’il y a des dessins d’ailleurs car, dans une ville que tous ses habitants connaissent, aucun, en apparence, ne connaît les noms des rues. D’après les dessins, je repère une maison qui n’a pas l’air mal, reste à la trouver. Après une longue promenade, je crois l’identifier au loin. Quelqqu’un m’oriente, c’est le cas de le dire, et je la trouve enfin. Je frappe, je sonne, j’entre dans la propriété (tout est ouvert) mais personne. Je m’adresse à une petite échoppe. Le patron téléphone ; pas de réponse. Ils donne ensuite une série de coups de téléphone et arrive à contacter le fils de la maison qui, rapidement – mais tout cela a pris près de deux heures et ma femme m’attend avec les bagages à l’arrêt des bus – vient me chercher. On redescend en villa e à pied, on récupère ma femme, on prend un taxi pour aller chercher une voisine qui étudie à l’université et on revient. Entretemps, la patronne, avertie, est revenue et nous réserve un accueil digne d’hôtes de marque : café, fruits, petits gâteaux ; la maison est superbe avec sa terrasse d’où on a une belle vue sur la ville, chambre immense et excellent lit. C’est Byzance. On bavarde un peu avant de faire un tour en ville où on nous reconnaît déjà – du moins ma femme à qui, pendant son attente, on a demandé moult fois si elle avait besoin d’aide. Au marché, on tombe en admiration devant les étals où les fruits sont exposés en jolies pyramides. Je demande l’autorisation de photographier un étal…Non seulement on me la donne, mais tout le monde se précipite, pour être sur la photo. On nous invite à nous asseoir, on nous offre des fruits pêches, pires, raisin, … Les marchands des alentours arrivent l’un avec des fruits, l’autre avec le traditionnel vin maison – on fera croire que ma femme est diabétiques pour y échapper après la première gorgée, et cela a bien marché, l’une des marchandes souffrant de cette maladie, mais pour de vrai, elle – la vodka, …Echange d’adresses ( ?) mais comme il n’y a pas de système postal, l’envoi des photos est trsè hypothétique. On a bien du mal à expliquer à nos hôtes que nous devons les quitter, mais on promet de se revoir. On terminera cette promenade bien agréable en sirotant une bière sur une petite terrasse au bord de la rivière et sous la surveillances de deux immenses grands-ducs enfermés dans une cage bien étroite pour eux. Au retour, une autre surprise nous attend. Madame nous présente sa voisine, Astrik, une jeune étudiante en français de l’université qui, sous prétexte de mettre son français en pratique, nous servira de guide tout au long de notre séjour. Mercredi 12 : Idjevan. On négocie avec un chauffeur de taxi rencontré la veille le prix pour se rendre à Makaravank. Pour la première fois, le temps est couvert et le monastère est dans les nuages, ce qui lui donne un certain charme. On rentre dans l’après-midi, le soleil est revenu et on flâne en ville où de plus en plus de gens nous saluent. Le soir, le mari de madame étant revenu, on bavarde et nos hôtes nous dissuadent d’aller à Hagbad et Sanahin par le chemin que nous avions choisi – trop dangereux, on se demande pourquoi, trop difficile, vous allez vous perdre, …- Nous opposons que la roue qu’ils nous indique est interdite pour raisons militaires (elle longe la frontière azeri et les miltaires s’y regardent en chiens de faïence quand ils ne tirent pas dessus à l’occasion). Bref, on discute et ils nous persuadent de partir en voiture avec un de leurs amis qui n’est autre que le père d’Astrik. Cela permettra à sa fille de faire l’excursion et surtout, mais c’est l’implicite, permettra à son père d’arrondir un peu sa fin de mois avec notre contribution. A Idjevan, seule un centaine de personnes ont un emploi dans les deux ou trois seules petites entreprises qui existent et, comme dans beaucoup d’endroits, il faut se débrouiller pour vivre. Jeudi 13 : on part tôt car la route sera longue. Nous longeons cette zone frontière. De l’autre côté de la route, un village entièrement rasé, seule subsise l’église. On ne peut pas s’arrêter et on me déconseille de photographier car, à mons de eux cents mètres, on distingue le dispositif militaire et les soldats qui surveillent. Du haut du col, on voit bien un lac, azéri, selon la carte, arménien selon notre chauffeur. Les paysages sont superbes. On arrive enfin à Haghbad, très bel ensemble avec un Khatchkar représentant une crucifixion, unique en son genre. On y croise une poignée de touristes. On revient par Alaverd, ville industrielle (cuivre), mais surtout beaucoup de ruines industrielles et une cheminée qui crache une fumée qui forme un véritable nuage qui empêche la vue. On traverse ensuite un paysage curieux fait de plateaux qui se succèdent et qui forment de véritables parallélipipèdes séparés les un des autres. Le monastèrede Sanahin est encore différent, avec on gavit ouvert son église sombre, les tombes culptés qui forment le sol du gavit, les statues des donateurs au sommet du chevet On fait l’impasse sur Odzum pour essayer de trouver le monatère de Kobaïr, indiqué sur les cartes, mais très approximativement. Il faudra demander plusieurs fois le chemin, faire des allers-retours sur une route qui traverse des paysages de toute beauté pour enfin, trouver un petit chemin qui grimpe dans la montagne. Une voix qui sort d’on ne sait où nous crie si nous arrivons à une croisée de chemins, s’il faut prendre à droite ou à gauche. Dasn cette végétation très dense, il ya l’une ou l’autre maisons, bien cachées et, çà et là des reines-claudes à se faire damner. La montée est rude, mais pas de traces de monastères. Nous sommes prêts à renoncer, mais je m’entête car il me semble avoir entendu du bruit bien plus haut. Et je ne m’étais pas tompé ; ce bruit était le bruit de gravats que des ouvriers, en train de restaurer le monstère, jetaient dans le précipice au bord du quel il est bâti. Pas de chance, partout des échafaudages qui permettent cependant d’admirer les magnifiques fresques que, pour notre chance, on n’a pas protégées mais au risque de les abîmer définitivement avec les rejets de poussières des pierres sciées à la machine. Fatigués, mais enchantés, n revient par la même route non sans faire quelques achats pour le dîner dans les vllages traversés. Tout au long de la route courent des cochons en toute liberté et le chauffeur doit être attentif. Vendredi 14 : Idjevan-Gavar. C’est à regret que nous quittons cette charmante famille. Il faut d’ailleurs discuter ferme pour payer le prix annoncé sur le dépliant. Madame semble nous considérer comme ses invités, ce que, avec beaucoup de diplomatie, nous ne pouvons admettre Si elle tient un B&B, c’est pour améliorer le quotidien et non pour offrir gracieusement son hospitalité ; connaissions les conditions, ce qu’elle finira par admettre en nous considérant quand même comme ses invités pour un repas. Quand nous arrivons à l’arrêt des bus, le chauffeur a déjà été mis au courant de l’endroit où il devait nous arrêter sur la route puisque nous n’allions pas jusqu’au terminal. (décidément, on prend bien soin de nous). On nous débarque en pleine nature. Il reste des champs à traverser pour rejoindre une autre petite route. De loin, nous avons déjà été repérés par un chauffeur de taxi égaré par là. On s’accorde sur le prix. Il se demande pourquoi nous voulons aller à Gavar, endroit que nous avons choisi, d’après la carte, pour aller visiter le fameux cimetière de Khatchkars. Il nous propose de nous y conduire et de nous ramener à Sevan. Fidèles à notre programme, nous refusons, ce que nos regretterons plus tard. Très aimable, notre chauffeur fera pluieurs arrêts pour nous montrer des monuments, une église, .. qui ne figuraient pas sur nos guides. La route longe le lac Sevan, c’est merveilleux. Comme convenu, le chauffeur nous dépose à Gavar. Selon le Petit Fûté, toujours en retard d’une ou de plusieurs geurres, il y a un office du tourisme. On cherche et on trouve en effet un bâtiment sur lequel est écrit, en russe et en caractères cyrilliques « office du tourisme ». J’entre, je surprends deux vieilles personnes qui m’expliquent qu’elles vivent là et qui, apparemment, n’ont jamais imaginé qu’il habitait un soi-disant ancien office de tourisme. On a soif. Comme il n’y a pas un chat en rue, on entre dans une banque et le garde nous explique qu’il n’y a pas de débit de boissons à Gavar. Il y a bien un tout petit marché, mais rien à boire. Il faut se loger. D’après le guide toujours, il y aurait un hotel datant de l’époque soviétique au quatrième étage ( ?) d’un immeuble cage à poules datant de la même époque et dont l’entrée est jonchée de détritus. Soudaint, o miracles, j’aperçois une jolie maison sur laquelle est indiqué hôtel. Dans la cour, d’énormes voitures, 4x4 ultramodernes, mercédes, BMW. Je m’enquiers, l’accueil est bizarre, comme si je demandais des pastèques chez un fabricant de cercueils. Il y a de la place. On nous montre la chambre, petite, corecte, mais si l’immeuble semble moderne, la plomberie doit être l’œuvre d’un kolkhosien désoeuvré. Le tuyau de douche pend lamentablement, les robients se dévissent, …Enfin, nous sommes contents d’avoir trouvé un toit. Come nous avns toujours soif, on demande un café qu’on nous sert vite fait bien fait sans nous faire payer. Manifestement, nous ne sommes pas les bienvenus. Puisqu’il en est ainsi, on décide d’aller à Noradour visiter le cimetière des Khatchkars, on trouve difficilement un véhicule pour s’y rendre ; le chauffeur sympa se demande aussi ce que nous faisons là. Le fameux cimetière correspond à l’image qu’on s’en fait et vaut le déplacement ; c’est impressionnant. (mais on aurait mieux fait de suivre les conseils du premier chauffeur). Au retour, Gavar est encore plus désert qu’à l’aller. Rien, mais alors, rien, une ville déserte, pas un bruit, pas une âme. Heureusement que nous avons pris de la lecture car la soirée va être longue. A l’hôtel, on ne nous propose pas de dîner, le personnel donne l’impression d’assister à une veillée funèbre . Plus tard, nous verrons d’autres voitures de luxes stationner devant l’hôtel et les gens s’engouffrer dans de petites salles où on leur sert à manger et surtout à boire à voir le nombre de bouteilles vides de vodka que le personnel sortira des salles à manger le lendemain. Au moment de l’addition, on ne paiera que l’hébergement pour une seul personne, on ne comptera pas les cafés pris la veille et au petit déjeuner. Manifestement, notre présence n’était pas souhaitée. Repaire de mafiosi ? Réunions discrètes de polticiens ? Nous ne le saurons jamais. Samedi 15 : Gavar-Presqu’île de Sevan. On prend un taxi jusqu’à Sevan. On cherche, en vain, l’officie de tourisme signalé dans le guide mais, ici, au contraire de Gavar, il n’a jamais existé. Dans le marché, on trouve un petit bisto sympa. Le mari a un taxi et il nous emmène à la presqu’île, au pied du promontoire où se trouvent les deux églises. C’est samedi et il y a du monde, essentiellement des Arméniens qui proftent de la fin de semaine. L’hôtel restaurant pratique des prix tout à fait raisonnables et nous décidons d’y rester prendre un ou deux jours de repos. La chambre est confortable, avec vue sur le lac, le restaurant très correct. Si à midi, les cars y déposent les touristes autour de grades tablées, le resto est fréauenté essentiellement par des Arméniens, surtout le soir et les prix sont établis en fonction de cette clientèle. Nous montons l’escalier de 226 marches qui mène au sommet. Deux églises domnent la presqu’île dont une « en activité » ; un baptême y a d’ailleurs lieu et la vue sur le lac est superbe (le lac Sevan, 150 km/sur 50 km. avec ses 2000 m. d’altitude est le deuxième lac navigable le plus haut du monde après le lac Titicaca). On restera longtemps à flaâner sur ce promontoire à jouir du paysage. Dans une des églises se touve un étonnant Khtchkar décorés d’ornements figuratifs assez surprenants. On passera l’après-midi à se reposer sur la plage ; mais l’eau nous semble un peu trop froide pour s’y baigner. Dimanche 16 : Sevan-Traghkadzor-Sevan. On se lève tôt, pour des prunes. Tout est fermé, rien ne bouge. On aurait pu quitter l’hotel sans que personne ne s’en aperçoive. Oar conséquent, pas de petit déjeuner. Un taxi traîne sur le parking, on le prend pour Sevan où un bus aurait pu nous emmener à Hrazdan. Mais le bus est parti à l’heure et…sans nous. Qaunt à connaître l’heure du suivant, les avis divergent…et de beaucoup. Un chauffeur de taxi nous harcèle. D’après lui, il n’y a pas de bus (mais ils disent tous cela). Il faudra bien se résigner. On part à la recherche du chauffeur de taxi que nousa vions eu la veille qui lui, pour le prix officiel, nous conduit directement à Traghkadzor, nous évitant la correspondance par Hrazdan, et où se trouve le monastère de Kètcharis. Finalement, en ratant le bus, nous aurons gagné du temps. Contrairement à Ochakan, il y a beaucoup de monde à l’office, mais ici, la chorale ne vaut pas tripette. L’église est pleine comme un œuf, mlais à la différence de nos égliss, comme les gens ne restnt pas en place, on peut circuler et visiter ainsi pendant l’office (ce que font aussi les touristes arméniens qui photographient à qui mieux mieux). Le gavit est orné d’une très belle freque et, en se promenant dans les environs, on découvre ne toue petite église, plus ancienne que le monastère etbien mignonne dans sn écrin de verdure. On redscend par la ville où un ancien marché couvert soviétique a été transformé en hôtel tout en conservant la façade d’origine avec ses sculptures représentant, en style tout aussi soviétique, les différentes corporations présentes dans le marché. Il faut admettre que ce n’est pas du tout désagréable à regarder. Comme il faut attendre longtemps pour avoir un hypothétique bus pour rejoindre Hrazdan, un chauffur de taxi nous propose, ainsi qu’à deux autres personnes qui attendaient comme nous, de nous y conduireà un prix légèrement supérieur au prix du bus. Même topo à Hrazdan, une attente de plusieurs heures pour avoir un bus – et beaucoup de monde qui l’attend – pas d’internet, rien à faire, rien à voir. On reviendra donc en taxi. Comme on se trouve ben dans notre hôtel où nous sommes maintenant les seuls clients, on décide de prolnger notre séjour. Lundi 17 : Sevan. On a hélé un minibus. Ire des chauffeurs de taxis pour qui cet itinéraire est chasse gardée. Nous cherchons une connection à internet depuis plusieurs jours et nous devons impérieusement téléphoner à Erevan pour réserver l’hôtel avant notre départ. Sevan est une grande ville. Il paraît qu’il y a un centre internet. A la première adrsse, il n’existe plus. A la deuxième, il est inconnu et à la troisième, il ne fonctionne plus. Le modem serait out ?(mais il fonctionne pour les jeux vidéos). Reste le téléphone ; on finit par trouver le cntre téléphonique de Sevan ( ?) mais le téléphone ne fonctionne qu’avec des cartes qu’on ne vend d’ailleurs pas au cenre de télécommunication et personne ne poura jamais nous dire où se vendent ces précieuses cartes. C’est grâce à l’amabilité d’un Arménien rencontré que je pourrai réserver l’hôtel au moyen de son portable. Retoutr à l’hôtel, plage et farniente. Mardi 18 : Sevan-Erevan. On paie les trois nuits, ce qui me vaut un large sourire parce qu’ils n’en avaient compté que deux. Cette fois le moyen de locomotion sera un de ces grands autobus jaune qui fonctionnent au gaz. Cela roule bien et on entre à Evan dans les embouteillages dignes de nos grandes villes. Aucun taxi ne veut nous conduire à notre hôtel. On se demande pourquoi. La aison en serait que l’hôtel était trop proche (10 minutes à pied, mais avec les bagages.. !) Les gens essaient bien de nous aider, mais à cette heure, tous les taxis sont occupés. On finira par trouver et, au compteur, on a parcouru… 6 km (à pied, cela fait plus d’une heure de marche avec les bagages, mais pour un taxi, le trajet est estimé trop court… !) Sur la place d la République, on teste les fontaines (on ne les avait pas encore vu fonctionner celles-là). Internet, Office du toutisme où on apprend que l’exposition Armenia Sacra que nous n’avions pas pu voir à Paris, ouvrait le jour même. Cette fois, nous ne l’avons pas ratée et c’est bien ainsi. Le soir, à l’hôtel, on rencontre d’autres voyageus dont un jeune français qui fait un stage de trois mois en Arménie sur l’étude de…la pomme de terre. En Arménien il se plaignait avec beaucoup d’humour, d’avoir une vocabulaire trsè riche sur ce qui concerne l’agriculture et plus particulièrement dans le champ lexical de la patate, mais que ne n’était pas très utile pour voyager ? Mercredi 19 : Erevan-Khor Virap. Un peu plus difficile à trouver les combis pour ce patelin. Un premier bus nous emmène à la gare ferroviaire d’Erevan et c’est en passant sous celle-ci par un passage souterrain pas évident à trouver, qu’on trouve, sur un terrain vague, quelques minibus qui attendent les clients. On trouve le nôtre, puis le chauffeur qui ne partira qu’à 11 heures. Il place deux bouteilles d’eau minérales pour réserver nos sièges et, pour tuer le temps, on va visiter la gare. Elle est immense, architecture soviétique évidemment, et…un seul guichet où, semble-t-il, il y a même quelqu’un pour délivrer des billets, mais pour où ? Grosse animation sur le quai. Un train serait-il attendu ? Erreur. Le quai sert de lieu pour un immense marché aux fruits et légumes, coloré, animé. Il est difficile même de s’y frayer un chemin. Sur une voie, une vieille locomotive et un wagon. Comme on s’attarde, un monsieur d’un certain $age nous aborde t nous demande de l’attendre. C’est le gardien du « musée », c’est-à-dire le wagn qui est sous nos yeux. Il revient avec la cle. C’est un vétéran, décoré par Staline en personne – nous aurons droit aux photos – A l’intérieur, tout est désuet, comme le téléphone, mais c’est touchant. Nous repartirons avec une photo de ce monsieur pendant son service militaire. A 11 heures précises (les Arméniens sont ponctuels) le bus démarre. Comme le monastère de Khor Virap est en dehors de la route, le chauffeur, très aimablement et après avoir pris l’avis des autres voyageurs, fait le détour et nous dépose au pied du monastère non sans avoir écrit sur un papier ses heures de retour et l’endroit à rejoindre, à pied, bien entendu, pour arrêter le bus au passage. Khor Virap, c’est un peu la carte postale, le monastère devant le Mont Ararat qui lui est en Turquie. Mais à quoi bon gâter son plaisir ; c’est plus impressionnant que la carte postale et le monastère mérite d’être visitée avec le cul de basse fosse où aurait été enfermé, dit-on, le brave Grégoire l’Illuminateur pendant treize ans. Un peu difficile à croire ; enfin, on descend par une échelle posée à même le mur et on laisse aller son imagination. Du haut de lamuraille, on domine la Turquie. La frontière, matérialisée par des barbelés est à peine à une centaine de mètres. Aux jumelles, on distingue trsè bien des minarets, des miradors aussi et toujours, impressionnant avec ses 5.600 m. le Mont Ararat couronné de neige. Retour au carrefour que nous a designé notre chauffeur, en plein soleil et le bus est à l’heure ; c’est le même chauffeur, le bus est plein, mais les passagers se serrent pour nous faire de la place. Toujours cette gentillesse et ce souci d’être agréable. On repasse par l’Office du tourisme pour avoir confirmation de la délivrance du visa à l’aéroport. Personne n’est au courant, mais on téléphone à l’aéroport qui confirme. Ouf. A l’hôtel, on retrouve Marius, notre franco-anglo-polonais, revenu du Sud et on décide de partir ensemble le lendemain pour une excursion dans la mont…….. Jeudi 20 : la pournée commence mal. Nous ne trouvons pas l’endroit où prendre le bus.pour Burakan. Personne ne peut nous renseigner. On demande à un chauffeur de taxi qui sait, nous voilà rassurés, mais il nous semble qu’il nous emmène bien loin, ce qui ne nous rassure plus. Il nous dépose à un carrefour où des gens attendent. Les uns disent que notre bus passera par là, d’autres disent le contraire. Finalement, un monsieur nous dit que lui aussi va à Burakan. Nous voilà rassurés pour de bon, il n’y a plus qu’à attendre. Le bus arrive, c’est le bon et, à l’intérieur, nous trouvons notre franco-anglo-polonais avec Anait, une de ses copines de paris en vacances en Arménie. Elle a reçu l’autorisation de ses parents de voyager avec nous, mais jusqu’à 19 h.00. Les Arméniens semblent très stricts avec leurrs enfants, surtout les filles. Comme Anait parle arménien et Marius, le russe, tout est bien. Arrêt à Burakan, une petite bourgade au pied de la montagne. Monastèe, lac de montagne et citadelle d’Amberd, tout cela est très loin et on n ous déconseillde le faire à pied (il faut être rentré pour 19 h.00) et on nous conseille de prendre un taxi. Puis, le villageois qui nous a donné ces information nous dit tout de go : je vous emmène. On fait le plein et nous voilà parti pour une balade superbe. Le chauffeur est bavard et avec Anait qui traduit, c’est facile. Par une piste en très mauvais état, on arrive au petit lac de montagne que marius voulait voir. Il est situé à 3000 m. d’altitude au milieu de montagnes pelées ; il y a même quelques plaques de névé. Un peiu plus loin, un centre de recherches nucléaires. On nous laisse franchir la barrière, mais nous serons sans cesses escortés par un membre du personnel. L’atmosphère se détendra rapidement et on nous autorise même à prendre des photos, à l’exception des bâtiments. Au retour, on aperçoit dans la vallée les espèces de yourtes dans lesquelles vivent les nomades kurdes, une tribu qui vit en bonnes relations avec les Arméniens. On terminepar la citadelle d’Amberd, elle aussi située dans un paysage superbe et à voir avant que l’on ait terminé les horribles travaux de restauration, que dis-je de « construction » avec des pièrres et des matériaux venus d’on ne sait où, mais qui, dans l’environnement, font l ‘effet d’un cancer au milieu de la figure. Notre chauffeur-guide tient absolument à nous montrer sa maison ; mais c’est sutout un prétexte à nous inviter à manger – la table est d’ailleurs mise quand nous arrivons - un repas complet arrosé de vodka. Le fils est chargé de surveiller la route pour demander au chauffeur du bus qui doit nous ramener de bien vouloir attendre. C’est ça l’hospitalité arménienne. Et quand on veut payer, on se fait houspiller. On s’en sortira en glissant un billet dans la poche de notre hôte qui, pour ne pas perdre la face, et à son corps défendant, fera semblant de ne ps s’en apercevoir. Vendredi 21 : c’est la fête nationale. Les fontaine de la place de la République fonctionnent et la place a une tout autre allure. En attendant les festivités, le matin on se rend au marché aux puces des bouquinistes où j’ai aperçu dans le fouillis qui y règne un livre édité par le musée Matenadaran, tiré à seulement 500 exemplaires avec des reproductions impeccables et…en français. Comment est-il arrivé là ? Il vaut 35.000 drams, mais nous l’aurons pour 25.000 (un peu plus que 50€) après le marchandage d’usage dans ces lieux. A voir la tête du vendeur, il est content de s’en être débarrassé – pour les Arméniens, c’est un prix exorbitant – et nous sommes contents de notre achat. Tout est donc pour le mieux. Le soir, nous assistons au concert donné sur la place de la République avec son et lumière et les jets d’eau qui passent par toutes les couleurs. On est serrés, les gens sont venus en famille et il y a là plus de 30.000 personnes qui écoutent, non religieusement, mais dans un calme relatif et bon enfant. Samedi 22 : Allez, un dernier monastère avant de partir. Bus pour Achtarak (cette fois on sait où le prendre). On se fait déposer à un carrefour et on prend un taxi. Le monastère est le pendant de celui d’Hovanarank, perché au bord du canyon. La visite terminée, notre chauffeur, au lieu de nous ramener au départ des bus, nous emmène voir une église, assez jolie. Al’intérieur, une dame essaie de nous expliquer quelque chose ; on comprend qu’il s’agit d’église, mais pas plus. Elle va trouver le chauffeur, s’ensuit une longue discussion avec force gestes et suivant le conseil de la dame, le chauffeur nous conduit voir une petite merveille, une église toute petite, très vieille, entourée de restes d’une mini-enceinte et de khatchkars. Un peintre la dessine. L’endroit est idyllique et on ne se croirait pas au centre d’une ville. Lui-même, semble-t-il en ignorait l’existence. Puis, sur sa lancée, par des ruelles, il nous emmène vers les restes d’une autre église qui nous permet d’en voir une autre encore perchée de l’autre côté du canyon qui sépare la ville en deux. Il ne manquera pas de nous y conduire. Elle est située dans l’enceinte d’une ancienne forteresse, une petite église à une seule nef, moins intéressante mais de sa porte on a une vue panoramique sur le canyon, le vieux pont et sur la ville. Dire que nous étions déjà passés à Achtarak sans nous rendre compte que cette petite ville révélait des merveilles (les guides n’en parlent d’ailleurs pas) Comme il reste du temps on termine la journée au Vernissage, l’immense marché aux puces d’Erevan devenu déjà très touristique. On y boira une bière que nous paierons le double, première et unique « arnaque » si on peut dire en trente jours. Dimanche 23 : Erevan. Ce dernier jour est consacré à la visite du mémorial au génocide. Bien que nous l’ayons déjà distingué de loin au cours de nos promenades, quand il s’agit de s’y rendre, c’est une autre affaire. Assez curieusement, alors que nous n’en sommes pas loin, personne ne peut nous renseigner. C’est facile à comprendre quand on sait que les Arméniens ne le connaissent que sous son nom arménien et que « génocide » prononcé avec toutes les intonations possibles ne leur dit rien. On finia bien par le trouver. Il est à l’intérieur d’un grand parc, bien entretenu. Tout au long des allées, de petits sapins plantés par des personnalités en visite en Arménie. Le monument en lui-même est aussi sobre qu’imposant. Tout, dans ce lieu est empreint de respect, de dignité ; une musique de fond incite au recueillement. A l’intéreur, autour de la flamme, des gens viennent déposer des fleurs blanches. On est impressionnés, émus même. La visite du musée est impressionnante aussi : des photos, souvent pleine d’horreurs, des témoignages, des lettres de consuls étrangers qui dénoncent ce qui est en train de se passer sous leurs yeux, des ordres militaires qui ne laissent planer aucun doute sur la volonté des autorités d’exterminer le peuple arménien qualifié d’ailleurs de « race arménienne » alors qu’une révolution antérieure à ces faits avait été menée au nom des droits de l’homme. Ce qui nous frappe aussi c’est que, à aucun endroit, on ne rencontre le mot « turc » . Il est question de « génocide », sans plus, révélation d’un peuple qui pleure sur lui-même sans chercher à culpabiliser d’autres peuples. Une grande leçon de dignité. Et une honte pour les négationistes. Comme on voit le stade dans le lointain, on imagine qu’il est possible de le rejoindre en prenant des raccourcis. Ce fut notre erreur car c’est dans un cul de sac que nous avos débouché et il a fallu rvenir su nos pas pour prendre un autobus au vol.. Retour à l’hôtel. Marius est reparti hier. Un couple tue l’attente en attendant de partir vers l’aéroport. Tous les vols décollent à 04 h.00 du matin. Demain, ce sera notre tour. Lundi 23 : Erevan. La journée est consacrée aux courses, à l’envoi un peu tardif des cartes postales, à l’achat de petits souvenirs. Puis on fait les bagages, on dîne et on attend. Le taxi est commandépour 01 h.00 car nous devons encore régler le problème des visas. Quand un taxi est commandé, le prix de la course est 50% moins cher. Le chauffeur ne veut rien entendre, mais devant l’insistance du gardien de l’hôtel, il doit s’incliner, la loi c’est la loi. Il se vengera en nous emmenant à l’aéroport à plus de cent km/h. Qu’est-ce qu’on étaient contents d’arriver sains et saufs. Le côté des départs resemble à une gare routière. C’est sombre, gris, anonyme. On se renseigne pour les visas. Quelqu’un a l’air de savoir, mais nous sommes un peu inquiets quand même. On nous dit d’attendre. L’attente sera longue. Enfin, arrive un officier bardé de décorations qui semble s’extraire d’un profond sommeil. Il nous fait entrer dans un bureau et on se rend compte que notre démarche est assez inusitée. Finalement, et avec le temps, il trouvera les papiers ad hoc et, surtout, récupérera le prix de la prolongation des visas, la seule chose, au fond, qui justifie cette démarche. L’avion est à l’heure. Bye bye Arménie. Un voyage parmi les meilleurs que nous ayons faits. Quel pays ! Quel peuple accueillant ! Que de merveilles !
Pâques au Canada! (du 19 au 31 mars 2008) English translation pending
Je vous expose mon récit, car pour moi ces vacances ont été fabuleuses et je conseille à quiconque de visiter ce pays, qui souvent ici en Europe, on entend dire « froid, sans intérêt et vieux ». Bon ça date de 2 mois mais j’ai eu que très peu de temps quand je suis rentrée…
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
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Bons plans pour trois jours à Saint-Petersbourg? English translation pending
😉Bonjour, je vais à St petersbourg du 27 au 30 septembre prochain, pour un court séjour donc. N'ayant pas trop le temps, j'aimerais aller à l'essentiel au niveau des visites, des endroits à ne pas rater et aussi j'ai besoin de vos conseils pour les sorties du soir (restaus, lieux hétéroclites, discothèques) et de la journée bien sûr ! Ce qu'il faut faire et les choses à éviter pour ne pas se faire arnaquer, taxis ou métro ? Les balades à ne surtout pas rater, merci pour toutes vos réponses😊 les z'amis voyageurs (euses)