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Grande traversée du Massif central à vélo English translation pending
by Basquiat · 2007-03-08 · 25 replies
bonjour a vous ...je viens de lire l article sur le hors serie des carnets d aventure...ça donne envie..!je me pose la question de savoir si le parcours est carrossable pour un vtc...ou faut il imperativement un vtt..; merci a vous..en attendant de vous lire...salut
Randonnées autour de Saül en Guyane English translation pending
by Warthog · 2007-02-08 · 8 replies
Bonjour, je pars en guyane pour des raisons professionelles fin fevrier début mars (24/02-12/03), pendant quinze jours, dont une semaine de vacances. Parmis les idées intéressantes que j'ai retenu, il y a les randonnées du coté de Saül. Par contre j'ai essayer de joindre des guides, mais pour le moment je n'ai aucune réponse. Afin de préparer les achats et le matériel avant le départ (24 fev.) je souhaiterais savoir s'il est possible de :Trouver à l'arrach un guide en débarquant a Saül, aisni que le prix pour 3-4 jours.Le cas contraire, y a-t'il des possibilités de faire des randos seul. (Je ne cherche pas forcément l'aventure à l'Indiana Jones ou Crocodile Dundee). Dans ce cas, quels sont les risques, les précautions a prendre...Dois-je faire l'acquisition d'un GPS (même simple ?)Ou alors, dois-je voir ailleurs ? Merci beaucoup pour vos réponses. Cordialment, Guillaume PS :J'ai déjà prévu Ariane pour le 09 et le marais de Kaw, 1j+1n
L'Australie et les reptiles: un rêve? English translation pending
by Fabienlah · 2006-09-21 · 8 replies
Bonjour, Je viens de découvrir avec joie votre forum après avoir fait une recherche sur google a propos de Steeve Irwin, qui était pour moi, une de mes idoles. Je suis en effet passionné par la nature, et surtout par mes amis souvent detesté par la majorité, les reptiles. Mon rêve est en effet de partir un an en Australie pour deux choses, ameliorer mon Anglais qui reste très moyen et d'autre part, découvrir et approfondir mes connaissances sur les reptiles d'Australie. Je voulais donc savoir si quelqu'un pouvait m'aider a trouver une solution afin de partir en Australie (très surement dans une famillé) et a coté pouvoir partir faiure des expeditions avec des herpetologues ou autre personne passionné. Je n'ai en effet pas trouver de lien, d'adresse ou autre pour allier ces deux choses.

L'herpetologie est pour moi une vraie raison de vivre, et j'aimerais donc si possible faire un bout de chemin avec l'étude de certains reptiles australien...

Merci beaucoup de m'aider et a très bientôt!

ps: il y a des passionné de terrario sur ce forum?^^
Quelle route entre Zagora et Tafraoute? English translation pending
by Jeanphifi · 2016-02-24 · 55 replies
Salut à tous,

Lecteur régulier de ce forum qui me fait rêver depuis mon premier passage en Afrique (il y a 5 ans déjà !), je reviens avec une petite question !

Je suis en train de peaufiner un peu un itinéraire pour un séjour au sud du Maroc le mois prochain et il me reste un doute entre 2 étapes :

Après avoir fait quelques jours autour des oasis et de la vallée du Draa qui se termineront vraisemblablement à Zagora, on souhaite partir vers l'ouest pour aller jusqu'à la côté, l'idée est de passer par Tafraoute (qui semble valoir le détour !) et d'y arriver en 2 étapes depuis Zagora.

Ma question est la suivante : quel itinéraire recommandez-vous pour ça ?

Option Sud : N12 puis R109 (depuis Tata) puis R106 (depuis Igherm)

Option Nord : N9 puis N10 (depuis Ouarzazate) puis R106 (depuis Taliouine, enfin presque !)

A priori, tout a l'air praticable sur la voie sud (et on aura un Duster qui devrait pouvoir sortir de tout ce qu'on lui montre comme piste défoncée) mais est-ce qu'elle est plus belle que la N10 et est-ce que le temps supplémentaire vaut le coup ?

Où est-ce que vous feriez étape pour passer une demi-journée et la nuit, vous ?

Question subsidiaire : les fiches, c'est toujours d'actualité a priori, mais il y a des contrôles de police "à fiche" dans ce coin là aussi où c'est seulement sur le Sahara Occidental (je ne me rappelle plus où ça avait commencé il y a 5 ans) ?

Merci d'avance pour vos réponses et bonne route !
Dois-je partir en Tunisie? English translation pending
by Audrey59280 · 2015-06-28 · 80 replies
Bonjour à tous J ai réservé 15 jours en août à Zarzis en Tunisie. Avec mon mari et mes 4 enfants. Après cet attentat horrible à Sousse. Je me demande si je dois y aller ou annuler Aidez moi merci
Chez l'habitant au Maroc avec 2 jeunes enfants English translation pending
by SophieVoyage · 2014-03-12 · 21 replies
Bonjour,

J'ai pris des billets d'avion pour le Maroc (AR Fès) début aout. Je n'avais pas mesuré la différence de prix pour l'hébergement entre des chambres doubles et des chambres accueillant 2 enfants, si bien que j'ai un peu peur d'exploser mon budget.

J'ai donc deux enfants de 5 et 3 ans qui peuvent se contenter de couchages plus petits et moins permanents que des "vrais" lits. Je m'oriente également vers des hébergements chez l'habitant mais j'ai du mal à trouver des adresses ou des agences pour mettre en relation. Auriez-vous des pistes à me proposer ? chez l'habitant mais avec un peu d’intimité quand même...

Un parcours indicatif : Fès > Chefchaouène > Tanger > Rabat > Asilah > Meknès.
Avis sur parcours de cinq jours de randonnée dans les monts Lozère-Cévennes-Causse Méjean English translation pending
by Niouss · 2012-09-26 · 15 replies
Bonsoir,

afin de parfaire mon expérience dans les randonnées en autonomie en solitaire avec bivouac, je souhaite découvrir la belle région des Cévennes pour le prochain pont de la Toussaint. Je cherchais un terrain plutôt "facile", sans trop de dénivelé mais de quoi faire quand même, des paysages variés, sauvages, et sans être trop écarté de la civilisation. Bref pour ne pas prendre trop de risques.

L'idée générale est de me rendre en TEC jusqu'au Bleymard, de démarrer de là au pied des Monts Lozère (sommet de finiels), de longer un tout petit peu les sources du tarn, passer à Pont-de-Montvert, filer à Florac à travers le chemin de Stevenson (GR70), monter sur le Causse Méjean, longer les crêtes Est pour ensuite prendre la direction de l'Est, du mont Aigoual avant de descendre à St jean du gard.

J'ai tracé un itinéraire pour ces 5 jours sur openrunner. Le voici: Etape 1 : Le Bleymard - Le pont de montvert (un peu avant, sur un replat près du tarn) - 22Km D+650
http://www.openrunner.com/index.php?id=1990131

Etape 2: Le Pont de montvert - Bedoues (bivouac sur un plat en sommet à l'écart de la ville) - 28Km D+720 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990202

Etape 3: Bedoues - Sud Est du causse méjean près du col de perjuret - 27Km D+770 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990219

Etape 4: Causse Mejean - au nord de Valleraugue sur le Gr67 - 25Km D+690 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990225

Etape 5: Valleraugue sur le GR67 - St Jean du Gard - 24Km D+470 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990255

Le kilométrage, réaliste en belle saison, me semble conséquent pour une fin octobre-début novembre, avec tout au plus 10 heures de luminosité. Je suis très sportif, ait l'habitude de marcher vite, j'ai ainsi comme "référence" 25Km et D+1200 pour 8 heures de marche dans le Vercors avec un climat venteux et frais (10°C) soit à peu près les conditions qu'on pourrait avoir en Automne. ainsi qu'un portage équivalent.

La grosse question que je me pose, c'est surtout les difficultés potentielles de terrain que je ne connais pas à l'heure actuelle, sachant qu'à priori, ce sont des sentiers bien aménagés ou des pistes forestières en grande partie, ce qui autorise la marche rapide... il y a aussi de la route et je comptais sur ce point pour avancer en "auto-stop" sur les grandes portions....

Quant aux risques d'épisode cévenol, il est pris en compte en tout conscience, si cela doit arriver, eh bien demi-tour tout simplement 😄.

Merci pour vos éclairages sur les terrains rencontrés, sur la faisabilité du parcours, qui bien sur peut être ajusté..

J'ai hâte d'y être, surtout en ayant lu quelques uns des récits qui trainent par ici. Le causse méjean me fait rêver 😏
Voyage de noces à l'aveuglette en Europe English translation pending
by Marysesauve · 2011-11-14 · 16 replies
Bonjour, nous nous marions à la fin mai et nous voulons passer un mois en Europe pour notre voyage de noce. Étant deux personne handicapé visuel nous cherchons un étinéraire logique pour visité entre autre Paris: les châteaux de la Loire, tour effel, arc de triomphe esct. Italie: Rome, Venise, Florence par exemple, Un jour ou deux en Allemagne pour viisité un camp de concentration (erswitz) , La suisse et l'Autriche. Par où commencer??? Nous cherchons aussi des hébergement abordable et sécuritaire dans ces endroits. Nous avons aussi un chien guide qui nous accompagne. Merci de nous aider!!!
Voyage à vélo en France avec enfants English translation pending
by Agtedanslain · 2011-03-09 · 11 replies
Avec mes trois enfants, nous avons le projet pour l'été 2012 de partir sur les routes en vélo... Ce sera une première pour nous. Bien sur j'ai tout un tas de qestions, afin de bien préparer ce voyage, seule avec trois enfants 19 ans, 11 ans et 4 ans, ce ne sera peut être pas simple.

Notre projet : partir de Genêve pour descendre vers le sud, question temps, nous avons 6 semaines de vacances, mais même si nous faisons 8 ou 15 jours ce sera déjà bien.

on imagine que l'on s'arrêterait dans les campings

en plus des trois vélos il y aurait une remorque pour la petite et quelques bagages.

D'ici là on compte bien s'entraîner avec pourquoi pas dès cet été partir pour une nuit juste pour voir.

ce projet nous tiens vraiment à coeur

mais est ce bien raisonnable ? uniquement des filles sur la route... et comment bien se préparer, comment savoir que l'on n'oublie rien sachant qu'on doit partir léger. comment trouver le meilleur trajet ? comment connaître les routes praticables (2 VTC et 1 VTT)

merci pour vos réponses, je suis sure d'avoir d'autres questions d'ici là. aurore
GR 20 en Corse avec guide touristique English translation pending
by Karye · 2010-06-19 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaiterais faire le GR20 Nord+Sud début Septembre. Partant seule, j'ai décidé de passer par une agence locale qui se nomme Corsica Aventure que j'ai trouvé sur Internet. Cette agence propose le GR20 en portage semi reduit sur 15 Jours avec guide. Avant de me lancer ds l'aventure avec eux, est-ce que quelqu'un d'entre vous aurait un avis a me donner sur cette agence? et si c'est une bonne idée de passer par les services d'un intermédiaire pour réaliser le GR20?

Par avance merci de vos réponses!
Descente de la France à vélo English translation pending
by Sororo · 2009-12-23 · 41 replies
Bonjour à tous, Je ne sais pas ce que vous en pensez mais cet été j'aimerai faire une traversée du Nord jusqu'au Sud de la France: départ de la Belgique; à 20 km de Lille jusque Marseille (là je prends le TGV pour rejoindre Lille). Je suis une fille assez sportive (je pratique l'athétisme plusieurs fois par semaine) et ayant une assez bonne hygiène de vie (je ne bois pas, ne fume pas, dors pas mal et n'ai aucune allergie :P). Cependant, je n'ai jamais fait de vélo d'une manière intensive. Pensez-vous que ce projet est réalisable en une vingtaine de jours voire un peu plus pour visiter aussi un peu ^^ donc disons en 1 mois. Quel budget devrais-je accorder (en sachant que j'aurai une tente avec moi et que je n'irai pas dans de grands restaurants et dans des hôtels) à cela? quels endroits me conseilleriez-vous de visiter? Passer par Paris, une bonne idée selon vous, ou bien trop compliqué à vélo? Pour les bagages, qu'est ce qui est plus pratique? sacoches avant et arrières, remorque, sac à dos? Quel itinéraire prendre? je n'ai aucune expérience dans le cyclo-tourisme, juste de la bonne volonté, un sens de la débrouillardise et de bonnes adresses où dormir. Merci pour vos conseils!
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 5 replies
Chère Meriem

Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.

Hampi

Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.

Hassan

On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.

Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…

Les monts Nilgiri.

La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Guadeloupe-Uruguay: faisable en six mois? English translation pending
by Tamita · 2006-11-05 · 8 replies
Bonjour! J'ai l'intention de partir à la découverte de l'Amérique Latine, fin 2007. J'ai de la famille en Guadeloupe et mon père habite en Uruguay, donc le but est de faire Montevideo - Pointe-à-Pitre (ou inversément 😏), par les côtes - pour le surf. J'ai prévu 6 mois mais comme je vais utiliser les moyens les moins cher possible, bus, bateau, etc.. je ne sais pas si c'est suffisant..pouvez-vous m'aider? je ne me rends pas bien compte de la distance.. 🤪 De plus je vais voyager seule, donc toute idée ou astuce est la bienvenue. J'ai pas mal bougé avant, donc si je peux aider qui que ce soit.. feel welcome!😉 Merci d'avance!
Rencontre d'amateurs de treks sur Paris le 10 décembre 2006 English translation pending
by Sbecker · 2006-10-15 · 232 replies
Salut

Je propose à tous les VFistes qui aiment effectuer du trek en voyage de se retrouver pour une rencontre "spécial trek" à Paris. Ce peut être l'opportunité d'échanger sur nos expériences de treks, nos livres, topos, cartes etc. Ceux qui ont des projets de treks à venir pourront peut être aussi trouver des coéquipiers ou discuter avec des personnes ayant déjà fait les treks en projet.

Voilà pour les idées de base...

Reste à trouver une date et un resto. Pour la date, je propose un dimanche pour permettre au plus grand nombre de venir sur Paris. Le mois de décembre me paraît intéressant: Octobre/Novembre, la saison des treks au Népal est passée. Je lance la date du 10 Dec.... mais ça reste ouvert, et il sera bien temps de changer si des trekkeurs sont indisponibles à cette date 😉.

En espérant que beaucoup de marcheurs et marcheuses se manifesteront, Samuel
Tips for a 9-day itinerary in southern Morocco
by Pofomax · 2025-01-31 · 54 replies
Hi there!

As mentioned in a previous post, we're heading to Morocco in April for 9 days instead of the originally planned 7.

Here's the itinerary I've mapped out to ideally have a complete trip, but I think it might be too ambitious. What do you think? Here's the itinerary (click)

For those who can't open the link: Marrakech (the afternoon of our arrival + 1 day, we’ve already been there without the kids, the goal is not to stay too long) – night Aït Ben Haddou Ouarzazate Skoura – night Oasis de Fint Dadès Gorges Tinghir – night Merzouga – night Zagora – night M’hamid – ideally a night in the desert Agdz Marrakech – night (itinerary via Telouet)

What do you think of this plan? Will it feel too rushed, or is it manageable? Since we don’t know the places, it’s hard to tell if we’ll want to stop everywhere along the way or if there’s enough time to spend at each spot. I’ve included some night-stop assumptions (1 or 2 nights).

We’d love to hear your thoughts! We’re traveling with my wife, a 13-year-old teen, and a 10-year-old. We’ll have our own rental car.

Thanks! !
Le Kenya hors des sentiers battus English translation pending
by Sylvie56 · 2019-09-30 · 269 replies
En 2010 nous faisions notre premier safari au Kenya en famille, nous étions loin de penser que nous tomberions à ce point amoureux de cette destination. Depuis ce premier voyage en Afrique sub-saharienne nous sommes repartis à sept reprises au Kenya…. Nous sommes également allés en Tanzanie (les parcs du nord en février) et au Botswana (en camping itinérant).

Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.

Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.

Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.

Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.

ABERDARE NATIONAL PARK

Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....





Troisième périple dans cet Ouest fascinant! English translation pending
by Jourdes · 2018-07-02 · 69 replies
Tout juste revenus en juin 2017 d'un périple de 3 semaines dans l'Ouest des USA (carnet "2 Charentais ds l'Ouest des USA"), le projet d'un 3ème séjour se profilait... Dès le mois d'Octobre 2017, nous trouvons des billets intéressants : 2 Paris/Denver-Denver/Paris, première nuit d'hôtel à l'aéroport de Denver (1270 €)... pour début juin 2018.

Bien entendu, nous n'avons pas choisi cette destination au hasard. Nous avions ciblé quelques sites. Restait à construire notre périple. Une fois de plus, des aides précieuses de routards ont été les bienvenues !

Habitant la province, il nous faut nous rendre à Paris la veille de notre départ. Judicieuse précaution, car en mai 2017, un suicide à proximité de notre gare de province nous avait retardés de 3 heures...

Cette année 2018, départ pour Paris prévu le 3 juin. Mais, depuis 2 mois, des grèves SNCF perlées nous obligent à trouver une autre solution. Nous optons pour un trajet en voiture sur Bordeaux. Une de nos enfants, son conjoint et leur petit y demeurent. Nous y laisserions notre voiture. Ils nous conduiraient à l'aéroport. Quelques jours avant le vol prévu le 3 juin au matin, nous apprenons que l'aéroport de Bx/Mérignac est très touché par une grève Air France !!

Dernière solution loin de nous enchanter : Aller en voiture à Paris, avec les risques éventuels, la fatigue... Une âme charitable nous propose un parking dans Paris...

Le 2 juin, pas d'annulation de vol Bx/Orly à notre connaissance. Nous partons donc à Bordeaux. Nous en profitons pour passer une bonne partie de la journée dans la jolie ville de St Emilion. Nous l'avions visitée il y a plus de 40 ans ! Nous arpentons les rues pavées, étroites, à l'abri du soleil de la vieille ville. Nous y déjeunons, puis direction Bazas, au Sud de Bordeaux...
Voyager, ce n'est pas (forcément) backpacker English translation pending
by Nicano · 2018-01-31 · 251 replies
Salut salut,

Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.

A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.

Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.

Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.

Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.

Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.

En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
De Kangding à Dergé: les monastères bouddhistes historiques dans le Kham English translation pending
by Dobledou · 2017-06-05 · 36 replies
Nous sommes partis de la gare routiere "Xinnamen" de Chengdu le 7 octobre 2016( aprés une journée de voyage ( vol Paris / Chengdu sur Asia Airlines et une journée prise pour visiter la grande ville de Chengdu). Nous avions réservé un hotel au centre ville: le Traffic Hotel , chambre tout confort pour deux personnes : 280y soit au cour de notre change :environ l'équivalent de 40€ cet hotel est situé à 100m de la gare routiere ce qui est tres commode pour prendre le bus de Kangding le 7 oct au matin Voyage sans probleme particulier mais qui dure tout de même pres de 8h30 , coût de ce transport : 110y/p en route, arret à Luding pour un casse croute , il pleut, ce sera notre seul jour de pluie sur les 3 semaines de notre voyage KANGDING : Kangding, ville encaissée dans la montagne , la gare routiere est un peu excentrée au nord , pratiquement située dans les premiers faubourgs en arrivant, 50% des habitants sont des Tibétains et ça ne ressemble plus à une ville chinoise comme on en a l'habitude c'est une Tibétaine qui, nous voyant nous renseigner pour regagner le centre ville, vient à notre secours et nous indique le bus à prendre et son prix: 5Y Nous trouvons rapidement notre hotel apres une montée escarpée et l'altitude (2800m)qui fait peser nos sacs à dos 3 fois plus lourds que leur poids réel, il faudra s'y habituer. Le "ZHILAM Hotel" sera pour 2 jours notre port d'attache, cet hotel ( plus tot guest house) est tenu par un américain et sa compagne Tibétaine , l'ambiance est fort sympathique , le décor intérieur est à la Tibétaine la salle de bain utilise une baignoire en bois , c'est changeant et tres cosi Kangding à Tagong : Finalement, nous avons décidé de quitter Kangding avant la date initialement prévue pour : Tagong . c'est une petite bourgade située à 3800m , une rue principale un temple : le Tagong si . Le trajet kangding/Tagong aura duré environ 3h et couté 60y par personne et par minivan privé négocié au départ de Kangding. Nous arrivons vers 15h et trouvons notre gite au "Kampa café "situé à notre gauche lorsqu'on est face au temple, cette G.H est tenue par de nouveaux propriétaires :un tcheque (Max) et sa compagne (Coco). atmosphere sympa , chambre un peu rustique pour un prix de 120Y. En arrivant , nous dejeunons rapidement d'un Momo et d' une salade , et , prenons la direction de la colline qui domine Tagong . pour ce faire, quitter la petite place en mettant le temple derriere vous , prendre la rue principale ( a priori il n'y en a qu'une)marcher environ 3 à400m et prendre un petit chemin (Sente) à votre Gauche dés après un batiment de couleur jaune . vous grimpez et vous y etes . Là, vous constatez que vous avez quitté la Chine et qu'ici commence le Far-west Tibétain : paysage ondulé dominé par une montagne située à 5500m . Beaucoup de ballades à faire dans le secteur surtout qu'elles ne sont pas trop denivellées, essayez d'aller jusque :Any Gompa , c'est une nonnerie , un monastere où ne vivent que des nonnes qui est bien particulier et haut en couleurs , c'est ici que nous avons pu admirer les plus belles pierres sulptées et peintes ( ou gravées) les " mani" il y en a des milliers Vous pouvez joindre Any Gompa a travers les collines( environ 4 h de marche ) ou en negociant un taxi (120Y) pour la demi journée, ce monastere vaut le détour (vous etes à 100% immergé dans le tibet profond) A environ 1km en sortant de Tagong sur la route de Kangding, deux temples d'un faible interet (un semble désafecté et de prime abord semble avoir été construit pour attirer le touristes de passage , des tibétains ont planté leurs tentes sur la colline et installé quelques gargotes où il est possible de se restaurer sur le pouce . lacampagne est magnifique temple jinjang à Kangding ceremonie au temple

Un quatrième voyage au Québec English translation pending
by Tokala · 2013-11-03 · 8 replies
Pour voir ce carnet avec des photos, c'est par ICI Fred Pellerin

Ce fabuleux conteux m'a envoûté dès les premières minutes du film Babine, que j'ai vu lors de mon voyage au Québec en 2008. Depuis, j'ai eu l'occasion de le voir par 2 fois en spectacle à Paris, et j'adore ses histoires, les histoires de son village Saint-Elie-De-Caxton, petit village perdu en Mauricie mais riche en contes et en légendes. J'ai donc voulu profité de ce nouveau voyage au Québec pour aller y faire un petit tour, parce que Saint-Elie-De-Caxton, même s'il n'a pas de point sur la mappe, ça existe vraiment !

J'ai opté pour la visite du village avec audioguide, pour me laisser porter au rythme de la voix de Fred Pellerin le long des rues, tout en passant devant les maisons de Méo le coiffeur et de Toussaint Brodeur, devant la maison de sa grand-mère, devant l'école, devant l'église... Devant tous les lieux qui peuplent ses contes, comme si les légendes prenaient vie.

Nous allons ensuite manger au restaurant sur la rue Principale, qui fait un excellent pain maison, et qui propose aussi en dessert des glaces à la paparmane (spécialité locale qui poussent sur l'arbre à côté de l'église ^^ )

La visite est passée trop vite, il faut bien 3 heures pour profiter pleinement de ce lieu magique, pour se promener tranquillement sur la traverse des lutins, pour visiter le Garage de la Culture...

Je n'ai plus qu'à regarder le dernier film de Fred Pellerin, Esimésac, sorti en 2012. En attendant, j'ai dévoré "Comme une odeur de muscle", le livre sur lequel se base ce film, qui m'a replongé le temps de la lecture dans ce petit village de Mauricie.

Liens et infos pratiques : Fred Pellerin
http://www.fredpellerin.com/ Saint Elie de Caxton http://st-elie-de-caxton.com/tourisme/default.aspx RestaurantQuoi-de-N'Oeuf (2382 avenue principale) http://www.restoquoidenoeuf.com/accueil/

Mauricie

Ce serait dommage d'aller en Mauricie sans en profiter pour randonner dans le Parc National de la Mauricie, qui est vraiment un lieu grandiose ! Les paysages sont magnifiques, des points de vue à couper le souffle ! Toutes ces forêts, ces lacs... on se croirait dans une histoire de Yakari ! Nous avons même vu la preuve de la présence de Tilleul, Double-Dent et leurs amis : un barrage de castors, ainsi qu'un arbre rongé par un castor !

Restons au pays de Yakari, et allons visiter le site amérindien Mokotakan. Ce village amérindien, que l'on visite avec un autochtone passionné par sa culture et souhaitant la partager au plus grand nombre, est vraiment très intéressant. On y apprend beaucoup de chose sur les peuples qui vivaient au Québec avant l'arrivée des occidentaux, et sur les changement que ces nouveaux venus ont apportés dans la vie de tous les jours. Franchement, la visite vaut le coup !

Après une petite explication sur les différents peuples qui vivaient, et vivent encore, au Québec, notre guide nous présente une petite hutte, un peu en forme de cabine téléphonique, qui permettait au shaman de quitter son corps physique pour que son corps astral aille délivrer des messages aux chasseurs par exemple. Très pratique ! A propos du shaman, il ne faut pas le confondre avec l'homme ou la femme médecine, ni avec le sorcier. Le shaman, c'est celui qui est dans le spirituel, qui peut se connecter avec les animaux, qui peut voyager avec son corps astral... Le dernier shaman reconnu est décédé à la fin du 20ème siècle... L'homme médecine, c'est celui qui connaît les herbes, les plantes, qui soigne les blessures, qui prépare la hutte de sudation... Et le sorcier, c'est le "fou du village", c'est celui qui est né aveugle, ou boiteux, qui ne peux donc pas participer à la vie du village comme tout le monde. Il est à l'écart, et vit d'échange avec les membres de la tribue. L'homme médecine lui aura enseigné son art, et si quelqu'un est blessé et que l'homme médecine et le shaman sont absents, il se tournera vers le sorcier, qui échangera un onguent contre des fourrures pour l'hiver et de la nourriture.

A côté de la hutte de sudation dont je parlais précédemment, qui servait à purifier l'âme et le corps, nous avons vu un cercle de vie, qui représente le cycle de la vie de chaque être vivant sur terre. De la naissance à la mort, puis de nouveau à la naissance. Pas par la réincarnation, mais parce que le corps décédé retourne à la Terre, et sert ainsi de nourriture à d'autres êtres vivants (plantes et animaux), leur offrant la vie à leur tour.

Ensuite, il nous explique pourquoi le chef de la tribu avait un magnifique arc accroché dans sa hutte. Les enfants étaient bien sur tentés, d'autant plus que le chef leur interdisait d'y toucher... Les plus téméraires réussissaient à force de ruse à voler l'arc, et s'amusaient à décocher quelques flèches. Mais la particularité de cet arc, c'est que la corde est très tendue et proche du bois. Du coup, les petits garnements se retrouvaient blessés à la main ! On reconnaissait donc facilement les coupables, et on savait qui surveiller pour qu'ils rentrent dans le rang. Parce que la force d'un clan, c'est le nombre. Pour que le clan survive, il ne faut pas des têtes brûlées, mais des membres du clan qui vont agir tous ensemble dans la même direction. Il est donc nécessaire, pour la survie du clan, de repérer ces petite têtes brûlées dès l'enfance pour les recadrer.

Nous découvrons ensuite un bâton de la parole, portant les armoiries du clan, et une lance de guerre, décorée avec les plumes prises sur les coiffes des chefs ennemis vaincus, une lance très décorée suffisait parfois à éviter un combat, la tribu adverse ne se sentant pas le poids.

Pour finir, une petite anecdotes. Lorsque les colons sont arrivés, ils ont mis en place un commerce d'échange : fourrures contre outils, lampes, et autres objets utiles. Pour un autre colon, 5 fourrures suffisaient. Pour acheter le même objet, un autochtone devait débourser quasiment toutes les fourrures de sa saison de chasse. Certains colons avaient donc eu l'idée d'acheter des objets pour les revendre aux autochtones sous le manteau à un prix défiant toute concurrence ! Mais cette pratique était punie de la peine de mort, il fallait donc être discret, et souvent il fallait partir se cacher dans les bois... Ce sont eux les coureurs de bois, ce colons qui couraient se cacher dans les bois pour éviter la peine capitale !

Voila, se ne sont que quelques anecdotes, parmi tant d'autres. La prochaine fois, je les noterai au fur et à mesure pour ne pas les oublier ! La visite du site est vraiment très intéressante, et complétait bien la randonnée qui nous a permis de voir le lieux ou jadis les autochtones chassaient, les coureurs de bois se cachaient...

Bref, cette région est vraiment belle, et propose de nombreux attraits touristiques. On peut facilement y passer une semaine entière sans s'ennuyer, j'en sui sure !

Liens et infos pratiques : http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/index.aspx http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/activ/activ6.aspx#Sentiersintermédiaires Le chemin de rando du Lac Pimbina est vraiment magnifique. Les points de vue Le Passage et Ile aux Pins sont tout aussi magiques La petite balade à la cascade Shewenegan (monter par le chemin, et redescendre par les roches le long de la rivière) permet de terminer la journée en beauté ! Les cartes sont disponible ici : http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/visit/carte-map/rando_hiking.aspx

http://www.gite-auxtraditions.com/ Ce gîte, situé à l'entrée du parc de la Mauricie, est vraiment un lieu très agréable ! On est bien reçu, on est choyé, les hôtes sont adorables, la cuisine est délicieuse... Bref, allez-y !

Site amérindien Mokotakan : http://mokotakan.com/ N'oubliez pas que le salaire du guide, c'est le pourboire que vous lui laisserez...

Montréal

Nous n'avons pas vraiment visité la ville lors de ce voyage. Nous avons passé une après-midi au jardin botanique pour voir les mosaïcultures 2013. Et ça valait franchement le déplacement ! Bien plus que des buissons taillés, chaque mosaïculture est une véritable oeuvre d'art ! C'est également intéressant de voir comment chaque pays à interprété le thème, entre la Chine qui fait les choses en grand pour donner vie aux légendes de son pays, la Grande Bretagne et ses racines Celtes proches de la Terre, avec le dieu Cernunos, et la France, qui propose des recettes cuisine !

Le soir, nous sommes restés pour voir les illumination dans les jardins japonais et chinois. J'ai adoré le jardin japonais ! J'y ai retrouvé le calme et la contemplation que j'avais tant apprécié lors de mes voyages au Japon. Avant d'entrer dans le jardin, nous avons vu une exposition de bonsaïs, avec pas mal d'explications très intéressantes, et une exposition sur le papier, de sa fabrication de façon artisanale à son utilisation dans la vie de tous les jours. Nous rentrons donc dans le jardin au crépuscule, et nous retrouvons cette lumière tamisée mettant en valeur de façon si subtile les arbres, le bassin, les pierre, tous ces éléments qui font le charme du jardin. C'est magnifique ! Dans un tout autre style, le jardin chinois est également éclairé. Des milliers de lanternes de papiers, fabriquées en Chine, sont installées partout dans le jardin, devant le temples, dans le bassin, représentant des animaux, des scènes de vie... C'est féerique !

Quittons les jardins, quittons le monde du minuscule, mais restons dans le féerique, et allons passer une après-midi dans le nouveau planetarium de Montréal ! Les 2 films valent le coup. Le spectacle Continuum au Théatre du Chaos, très impressionnant, est magnifique (et on est drôlement bien allongés sur les gros poufs !), et le second film, De la Terre aux Etoiles, plus didactique, est très intéressant et nous apprends à reconnaître les constellations, les planètes... Une légende amérindienne raconte que les étoiles dernières la Grande Ourse sont 3 chasseurs, qui passent l'année à courir dernière elle. L'automne arrivant, la Grande Ourse se trouve plus proche de la terre, elle est presque sur l'horizon. A ce moment, les chasseur réussissent à la tuer. Son sang s'écoule sur la Terre... C'est pour cela que les feuilles des arbres deviennent rouges, teintées par le sang de l'ourse tuée chaque automne... Plus terre à terre, nous avons aussi assisté à quelques animations dans le musée, l'une pour mémoriser les caractéristiques de chaque planète, l'autre pour apprendre à cuisiner un noyau de comète ! L'exposition du musée est également très intéressante, car interactive.

Entrons quand même dans la ville de Montréal, pour aller prendre un bonne bière et une vodka-canneberge dans la microbrasserie Benelux, avant d'aller souper au restaurant de Nouveau Monde. Tout est bon, nous passons une excellente soirée !

Liens et infos pratiques : Mosaïcultures : http://www.mosaiculturesinternationales.ca/ Jardin botanique de Montreal : http://espacepourlavie.ca/jardin-botanique Jardins de Lumières (dans les jardins chinois et japonais) : http://calendrier.espacepourlavie.ca/jardins-de-lumiere

Planetarium Rio Tinto Alcan : http://espacepourlavie.ca/planetarium

Brasserie Benelux (245 Sherbrooke ouest, métro Place des Arts) : http://www.brasseriebenelux.com/

Restaurant du Nouveau Monde : http://www.restaurant-montreal.ca/Restaurant-cafe-du-nouveau-monde_service_3343_1_12

Cantons de l'Est

Granby, en Estrie, fut notre point de chute pendant ces 10 jours au Québec. Un peu de magasinage dans les Galeries de Granby dégustation de glace aux bleuets et à l'érable, achat de douceurs culinaires, fromages, alcool, friandises... Petite balade dans le Bois Miner, pour voir les momiji québécois qui commençaient à rougir... Grande balade autour du Lac Boivin (ça me fait toujours drôle de me dire que j'avais patiné sur ce lac il y a quelques années !)...

Nous sommes à Granby pile au bon moment pour le Festival de la Chanson Francophone, de nombreux concerts gratuits tout au long de la semaine ! Nous ne pouvons pas voir les Cow-boys fringuants (nous passons cette soirée la à Montréal), ni Eric Lapointe, mais nous avons vraiment bien aimé les Pafaits Inconnus , à la fois musiciens et artistes de cirque, ils nous offrent un chouette spectacle qui ravi grands et petits !

Et clou du spectacle avant notre envol du Québec vers d'autres cieux, l'envolée des Papillons Monarques ! Ces papillons partent chaque année passer l'hiver au Mexique, parcourant des milliers de kilomètres pour atteindre leur destination. Pour sauvegarder cette magnifique espèce, des élevages sont fait dans plusieurs villes du Québec, et à l'automne les papillons sont relâchés pour qu'ils entament leur grand périple. Une petite présentation dans le musée explique très bien cette migration. A 14 heures piles, après lecture de la légende amérindienne, les papillons sont lâchés et prennent leur envol ! C'est magique ! Je n'ai plus qu'à suivre le site internet pour voir si le papillon de mon neveu est bien arrivé à sa destination de vacances (puisque chaque papillon est tagué pour qu'on puisse le suivre).

Après avoir pris pas mal de photos, et profité des activités proposées (jeux pour enfants, initiation au cirque...), c'est notre tour de prendre notre envol, pour Montréal, pour pour Paris, ou nous ne ferons qu'un petite escale avant de repartir, pour Cracovie !
Une semaine en Côte d'Azur English translation pending
by Dorek · 2013-04-08 · 39 replies
Bonjour, J'aimerais avoir vos conseils en préparation de mon premier voyage en Europe, sur la Côte d'Azur en juin 2013. Nous atterrissons à Nice après quelques jours à Paris, nous avons un appartement en location pour la semaine près du vieux Nice.

Nous voulons lézarder sur les plages, profiter du soleil et admirer de beaux paysages. Nous avons un certain budget à respecter. Nous allons privilégier les transports en commun pour se déplacer dans les environs. J'aimerais savoir: -Avez-vous des endroits à me suggérer pour louer un vélo (préférablement un tandem!!!) sur Nice? Et des pistes cyclables à ne pas manquer a part la Promenade des anglais? -Y a t-il des scooters pour 2 en location, qu'on pourrait louer pour se rendre à Monaco par exemple? -Nous allons faire certains circuits à pieds: vieux Nice, Colline du Chateau, Villefranche, Monaco, Eze, Cagnes... autres circuits à faire absolument?

Merci à l'avance!
Vélo chargé et cols à gravir English translation pending
by Evasion93 · 2012-02-20 · 54 replies
Amis cyclo bonjour !

Voilà, j'envisage probablement au printemps prochain de partir faire une semaine de vélo dans un terrain particulièrement accidenté puisque je prévois de parcourir les Alpes (région que j'affectionne particulièrement avec ses paysages magnifiques).

Ma question est simple : cela étant une grande première pour moi de rouler sur ce genre de relief avec un vélo chargé, le risque n'est-il pas que le plaisir de pédaler tourne à la galère lorsqu'il faudra gravir les nombreux cols ?

Pour information, je roule avec un VTT (pneus à crampons) équipé de sacoches; le poids du vélo équipé est d'environ 30kgs et la charge des sacoches seules environ 15kg, sans oublier de rajouter le poids du cycliste qui est de 67kg.

Habituellement, sur des terrains beaucoup plus plats, je fais souvent des étapes de 80 à 100km en moyenne, en montagne dois-je réduire considérablement le nombre de kms journaliers sachant que je serai surement amené à gravir un col par jour voire deux de temps en temps?

Egalement, pour ceux qui ont roulé sur ce genre de terrain, à combien estimez vous votre vitesse moyenne sur une étape si vous franchissez un col dans la journée (type Galibier, Bonnette, Iseran...etc)?

J'attends vos avis impatiemment car je sais que beaucoup d'entre vous apprécient et ont déjà pratiqué le voyage en montagne, normal me direz vous car l'endroit est tout simplement magique.

A+
Périple à cheval de la Hongrie vers la France en mars/avril 2011 English translation pending
by Pil · 2010-11-07 · 8 replies
Bonjour a tous les membres de Voyage Forum,

Je voyage depuis un peu plus d'un an et je souhaite finir cela en rentrant en France a cheval. Je n'ai que tres peu d'experience en la matiere et meme si j'ai deja fait pas mal de recherche, j'ai encore des questions.

Pour info le depart devrais se faire en Hongrie mi fevrier dans la région du lac BALATON et l'arrivee en France (Drome) a la mi-avril. Mon projet serais de traversée la Slovenie puis le nord de l'Italie puis peut être oscille entre l'Italie et la Suisse. D'ailleurs ce pays aurait-il un chemin des douaniers faisable en cheval? Apres en France, il y a les cartes de l'IGN au 1/25000 et ça devrait me faciliter l'itinéraire. Je suis preneur de tous conseils a propos de l'itineraire.

Mon projet serait : - Avoir le minimum d'équipement entre 25 et 30 Kg mais pouvoir être autonome durant environ 2 a 3 jours si je dois traverser des zones inhabités (tente, réchaud etc...). - Avoir un seul cheval et pouvoir parfois le monter. (je pese un peu moins de 60Kg). Faisable? D'autres l'ont-il fait? - Parcourir 25 a 30km/jour avec des étapes de pause et exceptionnellement des étapes de 50km (suivis et precede par une journée de repos) - Nourire l'animal avec de la nourriture achete sur la route, 1 kg/jour est-il suffisant? Que me conseillez vous, Avoine? Orge? Maïs? J'imagine que cela va dépendre de ce que je vais trouver sur la route... Pour l'eau vu les régions traverse je ne me fais pas trop de soucis, j'envisage tout de meme d'en transporter un peu pour le cheval. - Pour les fers, étant donne que je n'ai aucune expérience en la matière, est-il mieux d'avoir un cheval non ferre? Cela va peut être dépendre aussi du cheval que je vais acheter? - Pour l'achat, sauriez vous si il existe des listes quelque part des clubs equestre? Ou bien des lieus ou l'achat du cheval pourrait etre envisage en Hongrie? De meme si j'ai un problème existe t-il au niveau européen des choses du genre "Association européenne des maréchal ferrant" :-) En fait, je suis prêt a prendre toute adresse, pouvant m'aider sur la route en cas de problème. - Pour la séparation, un ami va le prendre en pension, cela me fait deja un soucis de moins.

Comme vous voyez meme si j'ai confiance en ce projet, il me reste quand meme pas mal de question.

Merci a vous de m'apporter votre aide.

Antoine Boureau

P.S: Merci d'oublier tous messages me disant juste d'abandonner le projet ne fesant pas avancer le projet.
Partir s'installer et travailler à Nouméa English translation pending
by Justone · 2009-01-30 · 66 replies
🤪bonjour tt le monde je compte partir m installer debut juin avec mon ami on pensais chercher du travail de la metropole mais apparement trop complique.du coup on casse notre tirelire pour pouvoir tenir un petit peu la bas le temps de trouver du travail.mon probleme c que je ne sais pas du tt si une fois arrive si l on doit rester a noumea ou bouger dans les iles nous sommes tt les 2 serveur y a t il vraiment du travail en restauration???si l on veut louer un petit appart les loyers sont-ils aussi cher que ce que l on dit???ET DERNIERE QUESTION on m a dit que noumea c etait moche du moin pas terrible!!!voila je suis un peu curieuse et j ai besoin vraiment besoin d en savoir plus afin de savoir si je reserve les billets MERCI D AVANCE A CEUX QUI VONT PRENDRE LE TEMPS DE ME REPONDRE😉
Nicolas Sarkozy vient de faire acheter un A330 English translation pending
by Mich74 · 2008-09-16 · 182 replies
Avant, le président français se déplaçait en A319, un avion qui l'obligeait à faire des escales dès qu'il partait de l'autre côté de la planète. Un peu loose, quand George Bush n'a besoin d'aucun arrêt pour faire le même trajet. La Dépêche du Midi vient de révéler que Nicolas Sarkozy vient donc de faire acheter un A330, qui a appartenu à Air Caraïbes ou Swissair. Pourquoi pas en A380? Je pensé que les caisse etaient vides😉................
Voyage de noce à l'aventure au Canada English translation pending
by Bladidine · 2008-03-19 · 46 replies
Bonjour à tous!

mon ami et moi allons nous marier en juillet 2009!

nous allons faire une liste de voyage (au lieu d'une liste de mariage) 😛 et la destination sera le canada!

nous voulons organiser notre voyage nous-même. nous voulons faire une semaine de traineau à chien! et puis, si les finances le permettent, visiter d'autres régions et villes du cananda!

donc voilà, j'aurai besoin de deux conseils : le 1er est sur la semaine de raid en chien de traineau. j'ai trouvé deux sites qui ont l'air très très bien mais je voudrai avoir des avis extérieurs (notament car un des sites comprend un livre d'or complètement administrer par les administrateurs du site, donc forcément il ne mettront pas d'avis négatifs...)

donc les voici : attractionsboreales.com ils sont situés près du lac St Jean et il parait que c'est une région magnifique!

crocblancaventure.com qui à l'air moins familial mais les photos font réver!!! 2ème conseil : pour les quelques jours après le raid en traineau, nous aimerions visiter quelques villes/villages. en sachant que nous n'auront pas de voiture (ou alors nous en louerons une). nous aimerions faire un petit circuit avant de reprendre l'avion pour la France certainement depuis Montréal. il parait que québec est très joli! mais j'aimerai avoir d'autres avis!

merci d'avance des conseils que vous pourrez me donner!
Hôtel Riu Merengue English translation pending
by Carobaes · 2007-01-17 · 15 replies
Bonjour

je voulais avoir des info a propos de l'hotel riu merengue a puerto plata car c'est notre destination de voyage de noces pour avril 2008 je sais je suis bien en avance. Mais j'aurais bien voulu savoir si l'hotel etait bien et si il pouvait y acceuillir des enfants en bas age car nous voudrions partir avec notre fille qui aura 30mois a ce moment la . Et aussi je voulais savoir si la bas on y parle bien le francais ? aussi s'il faut des vaccins pour la bas ? 😕 Merci de votre aide 🙂 car j'ai vraiment peur de partir et surtout de l'avion 🙁
Camping sur l'Ile des Pins et les Loyautés en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Mimosa77 · 2005-07-14 · 16 replies
Bonjour,

Je prévois un séjour de 5 mois en Australie mais souhaiterais également faire un saut d'environ 3 semaines en Nouvelle-Calédonie. Pour des questions de budget, je pensais faire du camping. Quelqu'un aurait-il déjà testé ce mode d'hébergement sur l'Ile des Pins et les Loyautés? Si oui, merci de m'apporter quelques informations au niveau du coût moyen, de la qualité de sommeil (mon ami a peur de se faire dévorer par de plus petites bêtes que lui) et des adresses incontournables.

Encore merci!

Mimosa
kayak sur la Loire (France) English translation pending
by Sanoma · 2005-04-30 · 54 replies
A ceux qui ont envie de vacances dépaysantes, loin de la civilisation, sur l'eau, en harmonie avec la nature... et pas très cher...

Un petit séjour sur la Loire en kayak... Une expérience formidable!! 😇

J'ai moi_même fait 3 randos de 10 jours magnifiques, qui me laissent des souvenirs superbes!! 😎

La première année et la troisième, environ entre Orléans et Angers ; ce parcours nous montre des endroits de la Loire bien différents en peu de kms : d'abors une Loire timide, étroite, verte... ensuite, une autre, plus large, avec un chenal, moins de bancs de sable en été... Et la deuxième année, le parcours était entre Decize et Giens, année très agréable ; bien différente, car plus en amont, mais magnifique...

totalement dépaysant ; un retour difficile dans la civilisation lorsque 10 jours plus tard, il nous faut remettre le nez dans les grandes surfaces, par exemple, ou se heurter de nouveau aux infos du monde! 😛

Je le conseille à tous. Pleins de souvenirs supers sympas!! A partager, bien sûr...

Et je terminerai en ajoutant qu'en qualité de Nantaise, je connais désormais la Loire entre Decize et St Nazaire, avec la plus grande fierté. Il y a sûrement moins à craindre de la Loire que nous pouvons parfois l'entendre. C'est un fleuve absolument surprenant!!🙂

A bientôt sur l'eau, comme on le dit chez nous!! 😉
Que font des civils américains à Haïti? English translation pending
by Cdave · 2004-09-13 · 40 replies
Bonjour,

J'ai une question qui m'intrigue depuis un certain temps, que font les civils américains à Haïti (un des pays le plus pauvre au monde) il y a plus dix milles avant la crise...Du business ? Quels business ?

Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.

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