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Pakistan: nouvelles suite aux inondations (mi-août 2010) English translation pending
Pour ceux/celles cherchant des infos sur la situation actuelle du Pakistan (et la possibilité d'y aller ou pas...), voici le message (en anglais) que vient de me faire parvenir un ami pakistanais (du Hunza, bureaux à Islamabad, et qui est organisateur de treks etc. dans l'Himalaya -- ref les Allemands coincés sur la KKH). Noter que les photos postées sur le site internet qu'il donne sont saisissantes, et couvrent diverses régions (Nord, Punjab, Baluchistan, Sindh, ...), bref un pays en bonne partie sous l'eau (à certains points le long de l'Indus, elle s'étale sur 20 km de large selon infos par ailleurs...) :
"" We have still flood in Pakistan and moving more to further south and situation of the country is much more worse. There is crisis of fuel, food, energy and the prices are suddenly touching the sky because everything is coming from Punab already destroyed, all the crops, fruits, vegetable nothing remaining. It rains also in the north and still roads are blocked. If you would like to see some images can visit this link. http://www.boston.com/bigpicture/2010/08/severe_flooding_in_pakistan.html
Well, me and my family are are okay and we are still alive. I had a group of 13 people from Germany for the trekking, they could not do in this situation roads are still blocked, so yesterday they backed to Germany, were struck on KKH we took them back to Islamabad few days ago. (...) NGOs in Pakistan are doing some help for this disaster in the country this is very big disaster and it will not recover very soon maybe 50 years if we have such leaders never!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! In the Northern Areas they will repairer the KKH because that is for army and for Chinese but in the South it is too difficult to built the roads, schools, hospitals!!!!!!""
"" We have still flood in Pakistan and moving more to further south and situation of the country is much more worse. There is crisis of fuel, food, energy and the prices are suddenly touching the sky because everything is coming from Punab already destroyed, all the crops, fruits, vegetable nothing remaining. It rains also in the north and still roads are blocked. If you would like to see some images can visit this link. http://www.boston.com/bigpicture/2010/08/severe_flooding_in_pakistan.html
Well, me and my family are are okay and we are still alive. I had a group of 13 people from Germany for the trekking, they could not do in this situation roads are still blocked, so yesterday they backed to Germany, were struck on KKH we took them back to Islamabad few days ago. (...) NGOs in Pakistan are doing some help for this disaster in the country this is very big disaster and it will not recover very soon maybe 50 years if we have such leaders never!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! In the Northern Areas they will repairer the KKH because that is for army and for Chinese but in the South it is too difficult to built the roads, schools, hospitals!!!!!!""
Retraité désirant s'installer à Yaoundé English translation pending
64ans français
retraite cadre sup seul sans attaches
envie de commencer nouvelle vie en afrique
date 1 janvier 2011
sejour 8 jours prévu fin septembre 2010
1 mois que je collecte renseignements et besoin de confirmations
comment obtenir un permis de séjour de résident si je transfere mon véhicule y a t il : des frais particuliers dois je garder mon immatriculation de france où l'enregistrer localement tout cela je crois port de douala ? et quels coûts
coût de la vie prix d'une location meublée à l'année appart ou villa standing sécurisée climatisée si non meublé vu semble t il prix moitié se meuble t on a prix de quel ordre ( exemple 2 chambres salon salle a manger cuisine ?
si location voiture car pas utilité tous les jours prix moyen si déplacement voiture privée sécurité de stationnement en ville ou parkings surveillés coût femme de ménage installation internet tel fix , tel portable coûts mensuels etc? etc , tous renseignements utils bien venus
cordialement à tous
g orseau
1 mois que je collecte renseignements et besoin de confirmations
comment obtenir un permis de séjour de résident si je transfere mon véhicule y a t il : des frais particuliers dois je garder mon immatriculation de france où l'enregistrer localement tout cela je crois port de douala ? et quels coûts
coût de la vie prix d'une location meublée à l'année appart ou villa standing sécurisée climatisée si non meublé vu semble t il prix moitié se meuble t on a prix de quel ordre ( exemple 2 chambres salon salle a manger cuisine ?
si location voiture car pas utilité tous les jours prix moyen si déplacement voiture privée sécurité de stationnement en ville ou parkings surveillés coût femme de ménage installation internet tel fix , tel portable coûts mensuels etc? etc , tous renseignements utils bien venus
cordialement à tous
g orseau
Argent en tour du monde: réapprovisionner son compte de banque en route? English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans l'organisation d'un tour du monde de six mois. J'ai lu beaucoup de choses concernant le budget et la gestion de l'argent en route : cash, travellers chèques, carte visa premier... Mais je me pose une question simple : si vous utilisez une carte (visa ou gold), il faut donc évidemment que votre compte soit approvisionné en conséquence, comment procédez-vous : tout l'argent destiné aux retraits placé d'un bloc sur votre compte (mais cela fait beaucoup d'argent !) ? Oou réapprovisionnement régulier (mais comment ? Via internet entre différents comptes ? Mais est-ce pratique et sécurisé approvisionner un compte via un cyber café ?)
Je me lance dans l'organisation d'un tour du monde de six mois. J'ai lu beaucoup de choses concernant le budget et la gestion de l'argent en route : cash, travellers chèques, carte visa premier... Mais je me pose une question simple : si vous utilisez une carte (visa ou gold), il faut donc évidemment que votre compte soit approvisionné en conséquence, comment procédez-vous : tout l'argent destiné aux retraits placé d'un bloc sur votre compte (mais cela fait beaucoup d'argent !) ? Oou réapprovisionnement régulier (mais comment ? Via internet entre différents comptes ? Mais est-ce pratique et sécurisé approvisionner un compte via un cyber café ?)
Tétraplégique et soins infirmiers pendant les vacances: comment faîtes-vous? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum et je voudrais avoir quelques infos!
Voilà j'ai 29 ans, je suis tétra depuis bientôt 9 ans et j'ai besoin de soins infirmiers tous les 2 jours, ce qui fait que quand je pars de chez moi avec mon compagnon, je pars jamais loin car on revient tous les 2 jours et je commence à me fatiguer de cette situation (surtout depuis l'arrivée de notre fille en 2008).
J'ai déjà essayé de contacter des infirmières pour venir où je me trouve en vacances et comme il me faut 2 passages le matin, elles ne peuvent pas le faire.
Alors je voulais me renseigner pour savoir comment font les tétras qui ont besoin de soins infirmiers pendant leurs vacances? Connaissez-vous des endroits où vous avez eu affaire à des infirmières et où tout s'est bien passé?
Je parle de vacances en France, pour commencer.
Merci beaucoup pour vos informations que j'attends avec impatience, je rêve de pouvoir partir une semaine COMPLETE (voir plus!) en famille!!!
Bonne soirée.
Réservation pour le parc Etosha en Namibie English translation pending
Coucou à tous,
J'effectue actuellement mes différentes réservation pour le Namibie et j'ai une question qui doit vous paraître idiote:
J'ai réservé 3 nuits au parc d'Etosha en suivant la "procédure" indiquée sur le site www.nwr.com.na: J'ai renseigné le formulaire puis la centrale de réservation m'a envoyé un email avec le récapitulatif de ma demande, les tarifs, la réglementation...
Dans cet e mail, ils me demandent de régler 10% du montant total pour confirmer la résa. Je veux le faire mais je ne sais pas comment!!!!!!!!!!!!!! 😕 Dans leur e mail, il n'y a aucun lien sur un site de paiement, aucune info sur leur site ...
Est-ce que quelqu'un qui a déjà réservé via internet pour Etosha peut m'aider ? Comment régler et confirmer ainsi ma réservation ? Je risque d'avoir le même souci pour la réservation de Sesriem...
Merci 😉
J'effectue actuellement mes différentes réservation pour le Namibie et j'ai une question qui doit vous paraître idiote:
J'ai réservé 3 nuits au parc d'Etosha en suivant la "procédure" indiquée sur le site www.nwr.com.na: J'ai renseigné le formulaire puis la centrale de réservation m'a envoyé un email avec le récapitulatif de ma demande, les tarifs, la réglementation...
Dans cet e mail, ils me demandent de régler 10% du montant total pour confirmer la résa. Je veux le faire mais je ne sais pas comment!!!!!!!!!!!!!! 😕 Dans leur e mail, il n'y a aucun lien sur un site de paiement, aucune info sur leur site ...
Est-ce que quelqu'un qui a déjà réservé via internet pour Etosha peut m'aider ? Comment régler et confirmer ainsi ma réservation ? Je risque d'avoir le même souci pour la réservation de Sesriem...
Merci 😉
Avis avant expatriation au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi voulons nous expatrier au Vietnam, plus précisément à Ho Chi Minh. Mon ami a passé un an en Asie et est complètement tombé sous le charme.
Nous avons cherché des offres d'emploi via internet mais il n'y a vraiment pas grand chose dans notre secteur. Nous pensons donc venir directement sur place pour trouver plus facilement. C'est à dire louer une maison, inscrire notre fils de 3 ans à l'école (laquelle ?) et chercher activement !
Concernant les loyers, j'espère qu'il est possible de trouver une maison ou appartement (3 chambres) à un prix raisonnable ? Je pense que cela dépend beaucoup du District et des contacts vietnamiens, non ? Que me conseillez-vous ?
Concernant notre recherche d'emploi, je suis autodidacte et ai eu la chance d'accéder à des postes intéressants grâce à l'ouverture d'esprit des recruteurs anglais (7 ans passés à Londres) pour qui les capacités comptent plus que les diplômes. Je suis actuellement chef d'une entreprise spécialisée dans le cadeau personnalisé (e-commerce) et ai de l'expérience dans la vente, le marketing et l'e-commerce.
Pensez-vous qu'il soit possible pour une française de trouver rapidement (en moins de 3 ou 4 mois) un emploi dans le commercial, l'évènementiel, le marketing ou alors le tourisme sans parler vietnamien ? Je ne vois souvent que des offres d'emploi pour les personnes de nationalité vietnamienne...
Votre avis ou expérience m'intéresse !
Merci d'avance
Mon ami et moi voulons nous expatrier au Vietnam, plus précisément à Ho Chi Minh. Mon ami a passé un an en Asie et est complètement tombé sous le charme.
Nous avons cherché des offres d'emploi via internet mais il n'y a vraiment pas grand chose dans notre secteur. Nous pensons donc venir directement sur place pour trouver plus facilement. C'est à dire louer une maison, inscrire notre fils de 3 ans à l'école (laquelle ?) et chercher activement !
Concernant les loyers, j'espère qu'il est possible de trouver une maison ou appartement (3 chambres) à un prix raisonnable ? Je pense que cela dépend beaucoup du District et des contacts vietnamiens, non ? Que me conseillez-vous ?
Concernant notre recherche d'emploi, je suis autodidacte et ai eu la chance d'accéder à des postes intéressants grâce à l'ouverture d'esprit des recruteurs anglais (7 ans passés à Londres) pour qui les capacités comptent plus que les diplômes. Je suis actuellement chef d'une entreprise spécialisée dans le cadeau personnalisé (e-commerce) et ai de l'expérience dans la vente, le marketing et l'e-commerce.
Pensez-vous qu'il soit possible pour une française de trouver rapidement (en moins de 3 ou 4 mois) un emploi dans le commercial, l'évènementiel, le marketing ou alors le tourisme sans parler vietnamien ? Je ne vois souvent que des offres d'emploi pour les personnes de nationalité vietnamienne...
Votre avis ou expérience m'intéresse !
Merci d'avance
Croisière sur le Costa Concordia: gratuité de la navette Nice-Savone? English translation pending
bonjour à tous,
ravie de rejoindre ce forum, je viens de réserver ma 1ère croisière 🙂
j'ai acheté une croisière Costa (sur le Concordia) par Promovacances via internet, j'ai lu dans le descriptif "transfert Nice-Savone", et pensais que ce transfert en bus était compris dans le prix, or en enregistrant ma commande, on m'a demandé par tél si je voulais prendre cette navette ou pas car c'est 25 euros par personne en supplément (donc 50 euros nous sommes 2).
L'agent m'a dit qu'elle avait négocié avec Costa un surclassement sans supplément (j'avais certainement une cabine sur le niveau 1 le pire, elle a négocié le niveau 2 je pense que ça doit être kif kif ?),
certes j'ai eu ma croisière "bradée" mais j'ai un doute sur le cadeau du surclassement, n'aurait-elle pas fait passer le supplément navette faussement pour me vendre une cabine légèrement plus chère ? car elle m'a bien suggéré avant qu'en payant à peine plus, je pouvais être dans une cabine très bien située, ce que j'ai refusé.
Je reconnais que 50 euros de plus n'est pas important sur le prix de cette croisière mais je n'ai pas un budget extensible malheureusement, cette croisière est une petite folie pour moi, youpi !
Qu'en pensez-vous, avez-vous payé cette fameuse navette ?
est-ce qu'on prend la navette à la gare de Nice ? j'ai trouvé des infos dans les autres posts mais elles ne me semblent pas très récentes. Il est indiqué départ du bateau à 17h, je suppose que l'on peut embarquer très tôt ?
j'ai une autre question : le dernier jour, arrivée à Marseille à 8h, cela veut dire que nous pouvons passer la journée à Marseille et remonter sur le bateau, manger, etc, et débarquer le soir ? ou bien descendons-nous définitivement du bateau à l'arrivée le matin ?
merci de toutes vos infos précieuses
ravie de rejoindre ce forum, je viens de réserver ma 1ère croisière 🙂
j'ai acheté une croisière Costa (sur le Concordia) par Promovacances via internet, j'ai lu dans le descriptif "transfert Nice-Savone", et pensais que ce transfert en bus était compris dans le prix, or en enregistrant ma commande, on m'a demandé par tél si je voulais prendre cette navette ou pas car c'est 25 euros par personne en supplément (donc 50 euros nous sommes 2).
L'agent m'a dit qu'elle avait négocié avec Costa un surclassement sans supplément (j'avais certainement une cabine sur le niveau 1 le pire, elle a négocié le niveau 2 je pense que ça doit être kif kif ?),
certes j'ai eu ma croisière "bradée" mais j'ai un doute sur le cadeau du surclassement, n'aurait-elle pas fait passer le supplément navette faussement pour me vendre une cabine légèrement plus chère ? car elle m'a bien suggéré avant qu'en payant à peine plus, je pouvais être dans une cabine très bien située, ce que j'ai refusé.
Je reconnais que 50 euros de plus n'est pas important sur le prix de cette croisière mais je n'ai pas un budget extensible malheureusement, cette croisière est une petite folie pour moi, youpi !
Qu'en pensez-vous, avez-vous payé cette fameuse navette ?
est-ce qu'on prend la navette à la gare de Nice ? j'ai trouvé des infos dans les autres posts mais elles ne me semblent pas très récentes. Il est indiqué départ du bateau à 17h, je suppose que l'on peut embarquer très tôt ?
j'ai une autre question : le dernier jour, arrivée à Marseille à 8h, cela veut dire que nous pouvons passer la journée à Marseille et remonter sur le bateau, manger, etc, et débarquer le soir ? ou bien descendons-nous définitivement du bateau à l'arrivée le matin ?
merci de toutes vos infos précieuses
Réservation d'une nuit au parc Bako (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Grace au forum je finalise notre voyage en Malaisie-Brunei pour juillet. Reste une étape : la réservation d'une nuit dans le park BAKO : mes mails restent sans réponse et je n'arrive pas à les joindre par téléphone. Est-ce que quelqu'un de plus malin que moi peut m'indiquer le numéro complet de téléphone à composer depuis la france?
Merci de votre aide.😉
Étudier à l'école française Théodore Chassériau de Las Terrenas? (République Dominicaine) English translation pending
hello,
qui a des renseignements sur las terrnas o ST Domingue? sur l école Theodore Chasséria???
peut-etre quej irai enseigner le francais fle la...mais j aimerais quelques renseignements sir la ville, le cout de la vie , l'ecole , bref tout...
oliwen
Quinze jours à Rome en août: visites payantes? English translation pending
Bonjour,
Je vais 15j à rome en Août.
Les visites des musées et sites sont-ils payant ? Je suppose comme tous ls musées, mais avez-vous une idée des prix pratiqués et si il existe des pass ou autre qui permettent de visiter plusieurs musées ?
MERCI
Je vais 15j à rome en Août.
Les visites des musées et sites sont-ils payant ? Je suppose comme tous ls musées, mais avez-vous une idée des prix pratiqués et si il existe des pass ou autre qui permettent de visiter plusieurs musées ?
MERCI
Croisière "Rivages de l'Adriatique" sur l'Orient Queen English translation pending
Bonsoir,
Je souhaite effectuer la croisière, les Rivages de l'Adriatique en juin sur l'Orient Queen, bateau de la flotte Louis Cruises. Je voulais savoir si quelqu'un l'a déjà effectué. Je pense réserver via la Boutique des Croisières sur internet. Merci pour les infos😉 A bientôt
Je souhaite effectuer la croisière, les Rivages de l'Adriatique en juin sur l'Orient Queen, bateau de la flotte Louis Cruises. Je voulais savoir si quelqu'un l'a déjà effectué. Je pense réserver via la Boutique des Croisières sur internet. Merci pour les infos😉 A bientôt
S'installer au Maroc étant Française? English translation pending
Bonjour,
Je me présente, je m'appelle Aurélie, J'ai 23ans, je suis francaise, mariée à un marocain et j'ai deux enfants de 3ans et 1 an.
Nous habitons actuellement en france, mais mon mari me parle souvent de vouloir chercher un emploi au maroc.
De mon coté, je me pose pas mal de questions concernant l'integration au maroc pour une francaise.
J'aimerai donc quelques témoignages de francaises ayant déménagé au maroc, afin de savoir où elles sont installée, comment cela c'est passé, si elle ont eu des difficultés, les différences de mode de vie etc..
Personnellement les craintes que j'ai sont les suivantes : - Dépaysement géographique ( ici en france, on trouve des villages, des coins calme, propres etc, alors qu'au maroc il n'y a que les villes, souvent pas entretenu, trop de monde, galère pour conduire, encore plus pour les piétons etc..est ce partout pareil ?) - Commerces ( Ici, pour une femme, si on souhaite aller a auchan, boulangerie, faire les boutiques, et commander par internet, on peut facilement trouvé son bonheur, alors qu'au maroc les fois ou je m'y suis rendu chez ma belle famille, peu de boutique comme ici comme camailleux, lahall, kiabi...) alors est ce que j'ai pas vu les bon endroits ?? - Liens avec la france ( ici je suis a 900km de chez mes parents et mes amies, cependant, téléphone gratuit, internet a la maison, et puis TGV rapide, alors est ce que au maroc il existe des opérateur pour apel la france illimité, internet rapide comme ici etc...) - Sortie ( en france, je suis toute seule la semaine car mon mari travaille loin, du coup si je veux sortir seule avec mes enfants au jardin public, en centre ville etc aucun pb, mais au maroc une femme francaise blonde aux yeux bleus lol, peut elle sortir ou elle veut, tranquillement sans craindre d'être acosté, agressée etc ?? - Logements ( Vu les prix des loyer qui on augmenté au maroc, avec un salaire d'environ 1500€ peut on avoir une maison et vivre bien a coté ? ) - Scolarité des enfants (Actuellement mon ainé, est dans une ecole privée afin d'etre suivi correctement, et avoir des règles de vie stricte. En tant que francais en bas age, quel genre d'ecole serait adapté pour eux, sachant que j'aimerai qu'ils aient le mm cursus qu'ici et qu'ils apprennent l'arabe, et cours islamique en même temps)
Bref pas mal de questions je sais, mais si vous avez des témoignages de francaise dans la mm situation que moi merci d'avance !!
Personnellement les craintes que j'ai sont les suivantes : - Dépaysement géographique ( ici en france, on trouve des villages, des coins calme, propres etc, alors qu'au maroc il n'y a que les villes, souvent pas entretenu, trop de monde, galère pour conduire, encore plus pour les piétons etc..est ce partout pareil ?) - Commerces ( Ici, pour une femme, si on souhaite aller a auchan, boulangerie, faire les boutiques, et commander par internet, on peut facilement trouvé son bonheur, alors qu'au maroc les fois ou je m'y suis rendu chez ma belle famille, peu de boutique comme ici comme camailleux, lahall, kiabi...) alors est ce que j'ai pas vu les bon endroits ?? - Liens avec la france ( ici je suis a 900km de chez mes parents et mes amies, cependant, téléphone gratuit, internet a la maison, et puis TGV rapide, alors est ce que au maroc il existe des opérateur pour apel la france illimité, internet rapide comme ici etc...) - Sortie ( en france, je suis toute seule la semaine car mon mari travaille loin, du coup si je veux sortir seule avec mes enfants au jardin public, en centre ville etc aucun pb, mais au maroc une femme francaise blonde aux yeux bleus lol, peut elle sortir ou elle veut, tranquillement sans craindre d'être acosté, agressée etc ?? - Logements ( Vu les prix des loyer qui on augmenté au maroc, avec un salaire d'environ 1500€ peut on avoir une maison et vivre bien a coté ? ) - Scolarité des enfants (Actuellement mon ainé, est dans une ecole privée afin d'etre suivi correctement, et avoir des règles de vie stricte. En tant que francais en bas age, quel genre d'ecole serait adapté pour eux, sachant que j'aimerai qu'ils aient le mm cursus qu'ici et qu'ils apprennent l'arabe, et cours islamique en même temps)
Bref pas mal de questions je sais, mais si vous avez des témoignages de francaise dans la mm situation que moi merci d'avance !!
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Croisière "Rivages de l'Adriatique" sur l'Orient Queen en juillet 2010 English translation pending
Bonjour, 😎
En juillet 2010 j'embarque sur l'orient queen pour la croisière rivages de l'adriatique. je voudrai des renseignements concernant le club enfant. j'ai 2 enfants de 9 et 6 ans.
Peut on les laisser à bord pendant que nous faisons des escales.?
Quelles sont leurs occupations à bord ?
Tous vos renseignemts serons les bienvenus merci à tous
Cathy.
C
En juillet 2010 j'embarque sur l'orient queen pour la croisière rivages de l'adriatique. je voudrai des renseignements concernant le club enfant. j'ai 2 enfants de 9 et 6 ans.
Peut on les laisser à bord pendant que nous faisons des escales.?
Quelles sont leurs occupations à bord ?
Tous vos renseignemts serons les bienvenus merci à tous
Cathy.
C
Club Jumbo Djerba, anciennement l'hôtel Homere, en juillet English translation pending
bonjour nous devons partir pour djerba du 2 au 9 juillet 2010
Et j'aimerai avoir des renseignements sur cet hotel malgré qui soit en cours de renovations
mais aussi sur les alentours
nous sommes deja allé au sun club l'an dernier qui est situé entre houmt souk et midoum alors que celui-ci et situé en dessous de midoum
donc ballades etc..
sachant qu'on a deux enfants donc un qui viendra d'avoir 2 ans
merci pour vos reponses 😉
merci pour vos reponses 😉
GPS pour les Etats-Unis? English translation pending
Voila une question toute simple mais qui vaux son pesant d'or🙂
Vu le prix de la location du gps chez le loueur, dois je plutôt m'en offrir un ici même.?
Quelle marque? Celui qui ai mieux , fiable et qui va me parle en français 'oui je suis chauvin😊.
Voila j'attends vos réponse que je verrais ce soir , car je dois aller bosser
Vu le prix de la location du gps chez le loueur, dois je plutôt m'en offrir un ici même.?
Quelle marque? Celui qui ai mieux , fiable et qui va me parle en français 'oui je suis chauvin😊.
Voila j'attends vos réponse que je verrais ce soir , car je dois aller bosser
Comment gérer ma longue escale à l'aéroport de Kuala Lumpur LCCT? English translation pending
Je vais bientôt transiter par KL, mais via l'aéroport LCCT (je voyage avec Air Asia).
J'arriverai à 15h35, et repars le lendemain très tôt, vers 6h15. Je ne sais pas trop comment gérer cette escale, vu les horaires et les distances. L'aéroport est très éloigné du centre-ville, ce qui pose problème pour louer une chambre (et la quitter à 2h30/3h du matin !), ainsi qu'en terme de desserte à ces heures indues. Loger dans un hôtel proche de l'aéroport, ça risque de ne pas trop cadrer avec mon budget de routard. Il me semble donc que ça va se transformer en nuit blanche et en interminable attente sur un banc de l'aérogare...
...à moins que vous ayez une solution magique ? 😉
J'arriverai à 15h35, et repars le lendemain très tôt, vers 6h15. Je ne sais pas trop comment gérer cette escale, vu les horaires et les distances. L'aéroport est très éloigné du centre-ville, ce qui pose problème pour louer une chambre (et la quitter à 2h30/3h du matin !), ainsi qu'en terme de desserte à ces heures indues. Loger dans un hôtel proche de l'aéroport, ça risque de ne pas trop cadrer avec mon budget de routard. Il me semble donc que ça va se transformer en nuit blanche et en interminable attente sur un banc de l'aérogare...
...à moins que vous ayez une solution magique ? 😉
Retour d'une croisière Savone - Guadeloupe sur le Costa Mediterranea le 4 décembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Pour remercier toutes les personnes qui m'avaient aidé à préparer ma croisière, ce compte rendu est pour vous, et surtout pour les futurs voyageurs (si vous avez besoin plus d'infos n"hésitez pas à me contacter : babydollz@hotmail.fr). Ca serait avec grand plaisir de vous répondre.
Intro : Alors j'ai faite cette croisière seule avec mon papa (comme je le précisais dans mes anciens messages), j'ai 29 ans et je suis de Paris. C'était notre première croisière que j'ai organisé avec beaucoup de stress jusqu'à la fin !! Merci le forum, merci internet et merci Ramirez que j'ai rencontré ici, un jeune couple avec qui j'ai fait connaissance sur la croisière. Nous avons réservé par l'intermédiaire de "look voyage" 9 mois à l'avance, nous avons reçu nos carnet de bord une semaine à l'avance de la date du départ.
Départ direction Nice à Savonne : Nous sommes parti un jour en avance pour visiter Nice. Le lendemain, le jour du départ, sur notre carnet de bord, on nous précise que la navette sera à 11H45 devant la gare. En se baladant trés tôt prés de la gare, nous remarquons plusieurs navette de Costa et on nous informe qu'il y a des navettes toutes les 20 mins alors nous nous sommes dépêchés de récupérer nos bagages à l'hôtel pour prendre une navette au plus tôt ! 15:00 : Arrivée à Savonne, je pensais qu'on aurait eu le temps de visiter (allez savoir pourquoi j'ai pensé ça ! lool). On nous prends en charge, et direction l'embarquement... Passage devant l'appareil photo (si vous le souhaitez) et hop on monte... Sans oublier le passage du contrôle des passeports, d'une fiche pour bien indiquer qu'on n'avait aucun symptômes de la grippe A, ce jour là, j'avais une bonne sinusite... J'ai eu peur de ne pas entrer... Valise scannée (j'avais des m&ms, des canettes de coca, des bonbons... Pas de problème ! 15H30 : Entrée dans ce bateau immense et impressionnant complément lâchée sans informations, vous êtes attaqués par des serveurs qui veulent vous vendre des packs de boissons. Direction la cabine où notre valise nous attends devant la porte !

Demain la vie sur le bateau...
Pour remercier toutes les personnes qui m'avaient aidé à préparer ma croisière, ce compte rendu est pour vous, et surtout pour les futurs voyageurs (si vous avez besoin plus d'infos n"hésitez pas à me contacter : babydollz@hotmail.fr). Ca serait avec grand plaisir de vous répondre.
Intro : Alors j'ai faite cette croisière seule avec mon papa (comme je le précisais dans mes anciens messages), j'ai 29 ans et je suis de Paris. C'était notre première croisière que j'ai organisé avec beaucoup de stress jusqu'à la fin !! Merci le forum, merci internet et merci Ramirez que j'ai rencontré ici, un jeune couple avec qui j'ai fait connaissance sur la croisière. Nous avons réservé par l'intermédiaire de "look voyage" 9 mois à l'avance, nous avons reçu nos carnet de bord une semaine à l'avance de la date du départ.
Départ direction Nice à Savonne : Nous sommes parti un jour en avance pour visiter Nice. Le lendemain, le jour du départ, sur notre carnet de bord, on nous précise que la navette sera à 11H45 devant la gare. En se baladant trés tôt prés de la gare, nous remarquons plusieurs navette de Costa et on nous informe qu'il y a des navettes toutes les 20 mins alors nous nous sommes dépêchés de récupérer nos bagages à l'hôtel pour prendre une navette au plus tôt ! 15:00 : Arrivée à Savonne, je pensais qu'on aurait eu le temps de visiter (allez savoir pourquoi j'ai pensé ça ! lool). On nous prends en charge, et direction l'embarquement... Passage devant l'appareil photo (si vous le souhaitez) et hop on monte... Sans oublier le passage du contrôle des passeports, d'une fiche pour bien indiquer qu'on n'avait aucun symptômes de la grippe A, ce jour là, j'avais une bonne sinusite... J'ai eu peur de ne pas entrer... Valise scannée (j'avais des m&ms, des canettes de coca, des bonbons... Pas de problème ! 15H30 : Entrée dans ce bateau immense et impressionnant complément lâchée sans informations, vous êtes attaqués par des serveurs qui veulent vous vendre des packs de boissons. Direction la cabine où notre valise nous attends devant la porte !

Demain la vie sur le bateau...
Compte rendu d'une croisière transatlantique sur le Costa Mediterranea par Marigot English translation pending
Tout un chacun qui a fait cette croisière a certainement un avis différent sur les atouts ou les lacunes de l'organisation, du bateau, des escales etc......
Voici le mien qui ne reflète donc que mon resenti personnel.
Organisation d'avant croisière:
J'avais choisi Azur Croisières pour l'organisation de ce voyage et je dois dire que je n'ai qu'à me féliciter de ce choix. Mes contacts, Thibaud et Sandra ont vraiment accompli un remarquable boulot. Je souhaitais obtenir une cabine au pont 8 (le pont supérieur pour les cabines), ils me l'ont chaudement déconseillé, j'expliquerai la raison par après. Tous les documents me sont parvenus par internet 10 jours avant le départ et tout ce que j'avais choisi comme options y était repris.
Organisation avant embarquement:
Nous avions choisi de prendre la navette Costa à l'aéroport de Nice. Là un peu de pagaille, rien de grave, le chauffeur du car nous disant d'embarquer dans son bus, l'hôtesse Costa nous demandant d'intégrer le suivant. Nous avons bien entendu obtempéré aux injonctions du chauffeur du bus, cela nous permettait d'arriver plus tôt à Savone. A la sortie du bus, nos bagages (sauf ceux à main) ont été pris en charge. A Savone une partie de notre groupe a reçu l'ordre d'embarquement 24. Nous avons donc attendu une grosse 1/2h afin que l'on appelle ce groupe 24. Là, bien entendu, photo traditionnelle devant un gouvernail factice au logo du Costa Mediterranea. Puis contrôle de police (oui il parait qu'il y en avait un) 2 uniformes qui discutaient ensemble nous ont fait signe de passer sans même nous regarder. Accès à la passerelle d'embarquement.
Embarquement:
Premier contrôle au bas de la passerelle passeport, document d'ambarquement. Second contrôle à l'entrée du bâteau, passeport, photo et prise de température (aH1N1) par système infrarouge. Troisième contrôle, scanning des bagages à main, confiscation des bouteilles d'alcool (entamées et non entamées) et autres (non entamées). Nous voici donc lâchés dans cet énorme bateau à la décoration plus que "surprenante". Recherche d'un ascenseur pour nous amener pont 6 babord. Après multe détours dans les coursives du pont 6 nous arrivons à notre cabine où, nos bagages nous attendaient, nos cartes Costa, notre carte d'assignation de table pour le dîner et ler today du jour de l'embarquement.
Début de la croisière:
Le bateau appareillait à 18h, dans le today du jour on nous signalait le premier exercice d'évacuation du bateau pour 17h45 nous nous y sommes donc rendus, arnachés comme il se doit. Jusqu'à Funchal nous avons effectué le trajet en compagnie du Costa Fortuna qui effectuait, lui aussi, la traversée transatlantique pour rejoindre son port d'attache saisonnier "Fort Lauderdale". A l'arrivée, on nous a prié, avec insistance, de faire coupler notre carte de crédit avec la carte Costa pour plus de facilité. Ce que nous avons fait à des bornes extrêment pratiques. Puis douche, bien méritée après voyage et exercice. Changement de vêtements pour tenue correcte au dîner. Le restaurant Degli Argentieri se situe, sur 2 étages, à l'arrière du bateau. Nous avions une table idéalement située à l'étage supérieur du restaurant à une fenêtre. Comme le service choisi était à 21h15, il est entendu que la nuit était tombée depuis longtemps et nous n'y voyions rien. Nous avons donc découvert notre chef de rang ( Bernard Rodriguez, un indien comme son nom ne l'indique pas si vous ne savez pas qu'il vient de Goa ancien comptoir portuguais en Inde) et Satish (indien lui aussi, notre serveur). Tous deux absolument exceptionnels, franchement. Tous les soirs nous avions 3 verres à table (verre à vin blanc, verre à vin rouge et verre à eau) alors que toutes les autres tables avaient 2 verres (verre à vin et verre à eau), le premier soir nous leur avions dit que cela nous gênait de prendre vin blanc et vin rouge dans le même verre. Nous avions pris le forfait "By the Glass" et nous avons compris pourquoi ce forfait doit impérativement se réserver par l'intermédiaire de votre agence de voyage, car un code X1 est imprimé sur votre carte Costa. Ce forfait est fort intéressant car il vous permet aux 2 services majeurs (déjeuner et dîner) d'obtenir toutes les boissons (vins, biere, eaux, sodas, soft drinks) à volonté et ce, pour 12€ par jour et par personne (pourboires inclus). Nos préposés à la table, Bernard et Satish donc, essayaient absolument de nous parler en français alors que toute la table parlant anglais, nous insistions pour leur faiciliter la tâche. Pas une erreur dans la prise de commande, par un erreur dans le service des plats, la bonne personne a toujours reçu le bon plat, toujours un mot gentil et toujours le sourire. Pendant le dîner nous avons longé les côtes de la Baie des Anges, spectacle féérique.
Je termine ici ce premier compte-rendu je continuerai prochainement. Pour Friquette, pour la poursuite du CR je fais quoi ? Je reprends à chaque ajoute les épisodes précédents ou je ne fais que continuer sans rien reprendre ?
Organisation d'avant croisière:
J'avais choisi Azur Croisières pour l'organisation de ce voyage et je dois dire que je n'ai qu'à me féliciter de ce choix. Mes contacts, Thibaud et Sandra ont vraiment accompli un remarquable boulot. Je souhaitais obtenir une cabine au pont 8 (le pont supérieur pour les cabines), ils me l'ont chaudement déconseillé, j'expliquerai la raison par après. Tous les documents me sont parvenus par internet 10 jours avant le départ et tout ce que j'avais choisi comme options y était repris.
Organisation avant embarquement:
Nous avions choisi de prendre la navette Costa à l'aéroport de Nice. Là un peu de pagaille, rien de grave, le chauffeur du car nous disant d'embarquer dans son bus, l'hôtesse Costa nous demandant d'intégrer le suivant. Nous avons bien entendu obtempéré aux injonctions du chauffeur du bus, cela nous permettait d'arriver plus tôt à Savone. A la sortie du bus, nos bagages (sauf ceux à main) ont été pris en charge. A Savone une partie de notre groupe a reçu l'ordre d'embarquement 24. Nous avons donc attendu une grosse 1/2h afin que l'on appelle ce groupe 24. Là, bien entendu, photo traditionnelle devant un gouvernail factice au logo du Costa Mediterranea. Puis contrôle de police (oui il parait qu'il y en avait un) 2 uniformes qui discutaient ensemble nous ont fait signe de passer sans même nous regarder. Accès à la passerelle d'embarquement.
Embarquement:
Premier contrôle au bas de la passerelle passeport, document d'ambarquement. Second contrôle à l'entrée du bâteau, passeport, photo et prise de température (aH1N1) par système infrarouge. Troisième contrôle, scanning des bagages à main, confiscation des bouteilles d'alcool (entamées et non entamées) et autres (non entamées). Nous voici donc lâchés dans cet énorme bateau à la décoration plus que "surprenante". Recherche d'un ascenseur pour nous amener pont 6 babord. Après multe détours dans les coursives du pont 6 nous arrivons à notre cabine où, nos bagages nous attendaient, nos cartes Costa, notre carte d'assignation de table pour le dîner et ler today du jour de l'embarquement.
Début de la croisière:
Le bateau appareillait à 18h, dans le today du jour on nous signalait le premier exercice d'évacuation du bateau pour 17h45 nous nous y sommes donc rendus, arnachés comme il se doit. Jusqu'à Funchal nous avons effectué le trajet en compagnie du Costa Fortuna qui effectuait, lui aussi, la traversée transatlantique pour rejoindre son port d'attache saisonnier "Fort Lauderdale". A l'arrivée, on nous a prié, avec insistance, de faire coupler notre carte de crédit avec la carte Costa pour plus de facilité. Ce que nous avons fait à des bornes extrêment pratiques. Puis douche, bien méritée après voyage et exercice. Changement de vêtements pour tenue correcte au dîner. Le restaurant Degli Argentieri se situe, sur 2 étages, à l'arrière du bateau. Nous avions une table idéalement située à l'étage supérieur du restaurant à une fenêtre. Comme le service choisi était à 21h15, il est entendu que la nuit était tombée depuis longtemps et nous n'y voyions rien. Nous avons donc découvert notre chef de rang ( Bernard Rodriguez, un indien comme son nom ne l'indique pas si vous ne savez pas qu'il vient de Goa ancien comptoir portuguais en Inde) et Satish (indien lui aussi, notre serveur). Tous deux absolument exceptionnels, franchement. Tous les soirs nous avions 3 verres à table (verre à vin blanc, verre à vin rouge et verre à eau) alors que toutes les autres tables avaient 2 verres (verre à vin et verre à eau), le premier soir nous leur avions dit que cela nous gênait de prendre vin blanc et vin rouge dans le même verre. Nous avions pris le forfait "By the Glass" et nous avons compris pourquoi ce forfait doit impérativement se réserver par l'intermédiaire de votre agence de voyage, car un code X1 est imprimé sur votre carte Costa. Ce forfait est fort intéressant car il vous permet aux 2 services majeurs (déjeuner et dîner) d'obtenir toutes les boissons (vins, biere, eaux, sodas, soft drinks) à volonté et ce, pour 12€ par jour et par personne (pourboires inclus). Nos préposés à la table, Bernard et Satish donc, essayaient absolument de nous parler en français alors que toute la table parlant anglais, nous insistions pour leur faiciliter la tâche. Pas une erreur dans la prise de commande, par un erreur dans le service des plats, la bonne personne a toujours reçu le bon plat, toujours un mot gentil et toujours le sourire. Pendant le dîner nous avons longé les côtes de la Baie des Anges, spectacle féérique.
Je termine ici ce premier compte-rendu je continuerai prochainement. Pour Friquette, pour la poursuite du CR je fais quoi ? Je reprends à chaque ajoute les épisodes précédents ou je ne fais que continuer sans rien reprendre ?
Partir de trois à six mois en voilier avec un enfant de 4 ans? English translation pending
Bonjour,
Depuis quelques temps nous trotte l'idée de partir faire un petit tour de la Méditerranée en voilier pendant environ 3 mois. Seulement ma compagne se demande si ce voyage ne va pas être trop dur pour son enfant de 4 ans.
Va-t-il s'ennuyer, quels sont les moyens de l'occuper pendant des traversées plus ou moins longues (de 6 à 36h), l'école, les relations avec la famille restée à terre, ... ?
Merci à tous pour vos réponses
Bon vent
Ugo
Depuis quelques temps nous trotte l'idée de partir faire un petit tour de la Méditerranée en voilier pendant environ 3 mois. Seulement ma compagne se demande si ce voyage ne va pas être trop dur pour son enfant de 4 ans.
Va-t-il s'ennuyer, quels sont les moyens de l'occuper pendant des traversées plus ou moins longues (de 6 à 36h), l'école, les relations avec la famille restée à terre, ... ?
Merci à tous pour vos réponses
Bon vent
Ugo
Traitement anti-paludisme et vaccin contre la grippe A pour l'Inde? English translation pending
bonjour,
Je voudrais savoir s'il est nécessaire de suivre un traitement contre le palludisme au mois de janvier-février pour se rendre
dans les régions de DELHI AGRA VARANASI ET CALCUTTA.
Que pensez du vaccin de la grippe porcine dans ces régions?
Merci pour vos réponses




MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"






MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"


Ouverture de compte bancaire en Thaïlande English translation pending
Bonjour
je recherche une banque relativement courent en Thaïlande ou je pourrais ouvrir un compte et venir chercher de l'argent régulièrement ( tout les 2-3j)
l'idéal serais que sa soit rependu comme les bureau de poste chez nous ( qu'on puisse trouver des agence même dans les coins reculer )
cordialement
je recherche une banque relativement courent en Thaïlande ou je pourrais ouvrir un compte et venir chercher de l'argent régulièrement ( tout les 2-3j)
l'idéal serais que sa soit rependu comme les bureau de poste chez nous ( qu'on puisse trouver des agence même dans les coins reculer )
cordialement
Demande d'un visa de visiteur pour un Cubain au Canada English translation pending
bonjour à tous
J, ai rencontré mon chum le 9 décembre 2008, au mois de mai nous avons fais une demande de visa visiteur qui nous a été refusé, au mois de juillet j'ai refais une demande avec MMe Dias commissaire a l'arcermentation sur la rue st-hubert à montréal, (j'ai fais affaire avec Any son assistante, une cubaine merveilleuse) le 21 juillet il avait son rendez-vous, je me suis présenté avec lui , je croyais pouvoir entrer a ma grande déception je ne pouvais pas, j'ai argumenté en disant que je payais cette maison à tous les semaine sur ma paie et que j'avais surement le droit d'y rentrer.... après plusieurs lettre ecris et transmit a l'intérieur avec l'agent de sécurité, j'ai écris que je venais du canada pour les rencontrer et que c'étais tres important pour moi de comprendre tout les démarche de sélection et en étant citoyenne canadienne j'avais surement le droit de faire valoir mes droit lol, l'agent de sécurité est revenue en me disant que je pouvais venir a 1heure 30 pm mais quIl y avais une grosse file d'attente et que ce n'était pas sur que je puisse avoir le temps de passer , jai écris une autre lettre disant que canada havane n'était pas a la porte et que je ne pourais pAS REVENIR et que je devais surement avoir des droit et de rencontrer quelqun de mon ambassade , l'agnt est revenue en me disant de me présenter a 1h30pm que je serais la premiere a passer, quand il mont rencontré, jai argumenté sur le fais que les cubain n'avait pas le droit de parole et que nous les Canadian on a cette chance de pouvoir dire ce que l'on a a dire, j'ai expliqué que l'employeur de mon chum n'avais pas ecris sur la lettre le nombre d'années de service et que j'avais assayé de lui parler pour l'obliger a le marqué et qu'il nous a menacé de congédier mon chum si on insistait , nous les canadien on a des droit on a les norme du travail mais les cubain on rien alors mon chum ne viendra pas au canada car son bosss est vereux ??? vous devez rencontrer mon chum pour lui poser des questions j'ai montré des photos, emporté des lettres de sa mère et de la mere de sa fille, j'ai insisté pour quelle soit ajouté a la demande, les photo pour prouver son lien avec cuba, jai insisté pour les mettre a la demande, a chaque fin de phrase je leur disait c est pour cela que vous devez rencontrer mon conjoint lol apres 1 heure d'argumentation la jeune femme à été voir m, Jean Francois x j'ai oublier son nom désolé et elle est revenue 30 minute plus tards avec un tres grand sourire pour me dire que j'avais ému et convaincue l'ambassadeur et que mon chum avait une entrevista pero solo, moi je devais attendre dehors, cela a pris 2 heure avant que mon chum soit rencontré, l'entrevue a duré 45 min 1 heure et l'ambassadeur lui a dis félicitation voici votre visa de visiteur, vous savez monsieur votre fiancé vous aime bcp et serait pret a rumuer vent et marée pour vous et vous me semblé honete alors si votre séjour se passe bien au canada et que vous respecté tout les regles et que vous décidé de vous marier au canada, bien il me fera plaisir de vous accorder un autre visa......
alors voila c est possible si on y crois.... naturellement mon chum a une conduite exemplaire, il a un tres bon travaille alors voila désolé pour tout les faute et la mauvaise syntax je voulais juste partager mon expérience
J, ai rencontré mon chum le 9 décembre 2008, au mois de mai nous avons fais une demande de visa visiteur qui nous a été refusé, au mois de juillet j'ai refais une demande avec MMe Dias commissaire a l'arcermentation sur la rue st-hubert à montréal, (j'ai fais affaire avec Any son assistante, une cubaine merveilleuse) le 21 juillet il avait son rendez-vous, je me suis présenté avec lui , je croyais pouvoir entrer a ma grande déception je ne pouvais pas, j'ai argumenté en disant que je payais cette maison à tous les semaine sur ma paie et que j'avais surement le droit d'y rentrer.... après plusieurs lettre ecris et transmit a l'intérieur avec l'agent de sécurité, j'ai écris que je venais du canada pour les rencontrer et que c'étais tres important pour moi de comprendre tout les démarche de sélection et en étant citoyenne canadienne j'avais surement le droit de faire valoir mes droit lol, l'agent de sécurité est revenue en me disant que je pouvais venir a 1heure 30 pm mais quIl y avais une grosse file d'attente et que ce n'était pas sur que je puisse avoir le temps de passer , jai écris une autre lettre disant que canada havane n'était pas a la porte et que je ne pourais pAS REVENIR et que je devais surement avoir des droit et de rencontrer quelqun de mon ambassade , l'agnt est revenue en me disant de me présenter a 1h30pm que je serais la premiere a passer, quand il mont rencontré, jai argumenté sur le fais que les cubain n'avait pas le droit de parole et que nous les Canadian on a cette chance de pouvoir dire ce que l'on a a dire, j'ai expliqué que l'employeur de mon chum n'avais pas ecris sur la lettre le nombre d'années de service et que j'avais assayé de lui parler pour l'obliger a le marqué et qu'il nous a menacé de congédier mon chum si on insistait , nous les canadien on a des droit on a les norme du travail mais les cubain on rien alors mon chum ne viendra pas au canada car son bosss est vereux ??? vous devez rencontrer mon chum pour lui poser des questions j'ai montré des photos, emporté des lettres de sa mère et de la mere de sa fille, j'ai insisté pour quelle soit ajouté a la demande, les photo pour prouver son lien avec cuba, jai insisté pour les mettre a la demande, a chaque fin de phrase je leur disait c est pour cela que vous devez rencontrer mon conjoint lol apres 1 heure d'argumentation la jeune femme à été voir m, Jean Francois x j'ai oublier son nom désolé et elle est revenue 30 minute plus tards avec un tres grand sourire pour me dire que j'avais ému et convaincue l'ambassadeur et que mon chum avait une entrevista pero solo, moi je devais attendre dehors, cela a pris 2 heure avant que mon chum soit rencontré, l'entrevue a duré 45 min 1 heure et l'ambassadeur lui a dis félicitation voici votre visa de visiteur, vous savez monsieur votre fiancé vous aime bcp et serait pret a rumuer vent et marée pour vous et vous me semblé honete alors si votre séjour se passe bien au canada et que vous respecté tout les regles et que vous décidé de vous marier au canada, bien il me fera plaisir de vous accorder un autre visa......
alors voila c est possible si on y crois.... naturellement mon chum a une conduite exemplaire, il a un tres bon travaille alors voila désolé pour tout les faute et la mauvaise syntax je voulais juste partager mon expérience
Tour du monde de septembre 2009 à septembre 2010 English translation pending
Bonjour,
Après moult péripéties, mon ami et moi-même sommes enfin dans la dernière ligne droite avant notre départ pour un Tour du monde. Nous décollons le 21 septembre prochain de Londres, pour visiter Népal, Inde, Thailande, Cambodge, Vietnam (peut-être Laos), Nouvelle-Zélande, AUstralie, Chili, Pérou, Bolivie, Argentine (ce qui reste assez classique, j'en conviens, mais largement de quoi en avoir plein les yeux, la tête et le coeur !)
Hé oui, nous avons finalement abandonné le Tibet (mais merci à tous ceux du forum qui ont pris le temps de me répondre en détail sur le sujet !)
Nous avons construit un site internet pour l'occasion http://tipiman.net/an-nou-ay/ où nous essayons de mettre des infos pour aider ceux qui souhaitent aussi partir à l'aventure. Et nous le mettrons bien sur à jour au fil du voyage.
N'hésitez pas à nous poser vos questions ! Nous essaierons d'y répondre au mieux, car nous avons apprécié l'aide qui nous a été apportée par d'autres globe-trotteurs !
Peut-être aurons-nous l'occasion de croiser certains d'entre vous quelquepart là-bas .... 😉
à plus!
Après moult péripéties, mon ami et moi-même sommes enfin dans la dernière ligne droite avant notre départ pour un Tour du monde. Nous décollons le 21 septembre prochain de Londres, pour visiter Népal, Inde, Thailande, Cambodge, Vietnam (peut-être Laos), Nouvelle-Zélande, AUstralie, Chili, Pérou, Bolivie, Argentine (ce qui reste assez classique, j'en conviens, mais largement de quoi en avoir plein les yeux, la tête et le coeur !)
Hé oui, nous avons finalement abandonné le Tibet (mais merci à tous ceux du forum qui ont pris le temps de me répondre en détail sur le sujet !)
Nous avons construit un site internet pour l'occasion http://tipiman.net/an-nou-ay/ où nous essayons de mettre des infos pour aider ceux qui souhaitent aussi partir à l'aventure. Et nous le mettrons bien sur à jour au fil du voyage.
N'hésitez pas à nous poser vos questions ! Nous essaierons d'y répondre au mieux, car nous avons apprécié l'aide qui nous a été apportée par d'autres globe-trotteurs !
Peut-être aurons-nous l'occasion de croiser certains d'entre vous quelquepart là-bas .... 😉
à plus!
Recherche guides au Pérou pour septembre 2009 English translation pending
Nous sommes 2 couples en sac à dos, nous serons au Pérou durant le mois de septembre 2009, nous recherchons un guide parlant de préference le français pour les endroits suivants :
Arequipa et ses alentours Chivay canyon de colca etc.. vers le 9, 10 et 11/09/2009
Cusco la vallée sacrée vers le 13, 14, 15, 16 /09/2009
visite du Machu Picchu vers le 18, 19 /09/2009
Puno, le lac Titicaca, les îles : Uros, Taquilé Amantani ou nous souhaitons dormir 2 nuits sur 2 iles vers le 20, 21, 22 /09/2009. Les conseils pour se loger seront appréciés.
Merci de votre réponse
Arequipa et ses alentours Chivay canyon de colca etc.. vers le 9, 10 et 11/09/2009
Cusco la vallée sacrée vers le 13, 14, 15, 16 /09/2009
visite du Machu Picchu vers le 18, 19 /09/2009
Puno, le lac Titicaca, les îles : Uros, Taquilé Amantani ou nous souhaitons dormir 2 nuits sur 2 iles vers le 20, 21, 22 /09/2009. Les conseils pour se loger seront appréciés.
Merci de votre réponse
Assurance tour du monde de moins d'un an et de plus d'un an: tentative de résumé English translation pending
Bonjour,
Voilà je vous propose un résumé de ce que je crois comprendre sur les assurances pour un tour du monde / voyage dans plusieurs pays, en tant que "sans activité professionnelle", après plusieurs jours de recherche internet...c'est une tentative, n'hésitez pas à la compléter svp 🙂!
1) Voyage de moins d'1 an, pour les assurés sociaux : Pour ceux qui ont la chance de rester affilé à la sécu Française (CPAM, CMU etc..) parce qu'ils ont cotisés en travaillant ou parce qu'ils sont/étaient inscrit aux assedic juste avant de partir (Les droits à la sécu restent ouverts pendant 12 mois quand on ne cotise plus et quand on ne leur dit pas qu'on part) : il est vivement conseillé de prendre une assurance voyage rapatriement de type Globe Partner, Avi Marco Polo, Maguellan, AVA etc.. Elle fonctionne comme une mutuelle complémentaire en Europe (les frais en Europe sont couvert par la sécu française + l'assurance voyage) et couvre la totalité des frais à l'étranger quand la sécu française ne marche pas... En France, elle ne couvre plus sauf exceptions (utile à savoir pour ceux qui n'ont pas la sécu):Globe Partner couvre pour 1 (et 1 seul) retour dans le cadre de "vacances" de 30 jours avec un plafond de remboursement de 15 000€ (cette exception ne fonctionne pas pour tous. Elle marche pour les visa PVT et étudiants. Le reste est à vérifier)Marco Polo couvre 31 jours en France après un rapatriement lié à un accident seulement, et à hauteur de 1500 euros.Maguellan couvre lors de séjours temporaires de moins de 90 jours en France, entre 2 voyages.AVA prend en charge en France en cas de rapatriement médical (pdt 90jours) et lors de séjour temporaires de moins de 30j.
En général en France c'est donc la sécu qui prend le relais et vous couvres. Cependant, la sécu est souvent insuffisante en France! D'où le choix de certains de garder leur mutuelle complémentaire française(et dc de payer pour rien pendant leur voyage) pour leur retour où au cas d'un rapatriement. J'ai lu sur ce forum que certaines complémentaires françaises ne pratique pas de délais de carence cad que l'on peut se réinscrire dès le retour en France, si on a la sécu. La mutuelle complémentaire française ne fonctionne pas à l'étranger, mais il y a des mutuelles comme la MAIF qui propose des assurances voyages (je crois qu'elle sont même intégrées au contrat..à vous de vous renseigner)...je ne sais pas si ce sont des assurance de type rapatriement ou pas..
2) Voyage de + de 1 an, pour les non-assurés sociaux (comme moi héhé 🙁) :Quand on part plus de 1 an à l'étranger, on a plus droit à la sécu..voir les multiples post qui en parlent dans plus de détails. Qui dit plus de sécu dit plus droit à des mutuelles complémentaire françaises utiles comme la MAIF... Il y a donc 3 solutions : très couteuse : adhérer à la CFE (caisse des français à l'étranger) qui couvre partout dans le monde et en France (pour les séjour de moins de 3 mois) sur les taux de la sécurité sociale française(CFE= sécu en fait). Ce qui veut dire que si vous prenez QUE la CFE et que vous allez dans des pays où la santé est chère ou que vous revenez en France, les remboursements seront insuffisants. Ils vous conseillent donc de prendre une assurance voyage complémentaire qui a des partenariat avec eux!! comme Maguellan et AVA par exemple. Sauf que les prix de cette assurance sont très élevés : pour un "sans activité professionnelle" la cotisation par trimestre est de 240 euros soit 80 euros par mois + une 40aine d'euros d'assurance voyage!! A noter que la CFE fonctionne aussi quand on va dans plusieurs pays, pas besoin d'avoir une résidence étrangère fixe (je leur ai directement posé la question). Voir ici : http://www.expat-assurance.com/questions.htm pour plus d'info...ca ne donne pas trop envie d'adhérer à la CFE.. moyennement couteuse : Prendre une assurance voyage qui rembourse au 1er euros. En fait, elles le propose presque toutes (globe Partner, avi etc..) mais leurs conditions sont différentes et elles ont toutes leurs exceptions (voir plus haut). Avi mais surtout AVA et Megallan me semblent les mieux adaptées pour ceux qui n'ont pas la sécu. Ce ne sont bien sur pas les moins chères (compter 50 à 70 euros par mois) et en cas de retour en France, elle se basent sur les taux de la sécurité sociales francaise pour les remboursements. Je vais demander plus de renseignements à se sujet... Ces assurances durent pour la plupart 1 an et son renouvelables 1 fois. Il y a des assurances qui durent 3 ans comme Mondial assistance Globe trotter. très peu couteuse mais risquée : ne pas prendre d'assurance.. Pour ceux qui voyagent en Asie, les cout médicaux sont peu élevés et en cas d'accident mineur (platre, maladie diverses..) cela reviendrait bien moins cher de se faire soigner sur place que de cotiser toute une année. J'ai lu plusieurs post a ce sujet et c'est vrai que comme disait une internaute, une assurance s'avère peu utile à des kilomètres d'une grande ville, au beau milieu de la Chine.. Cependant, ne pas prendre d'assurance est la dernière chose que je ferais, surtout dans des cas de responsabilité civile.
Mon choix : option moyennement couteuse : AVA ou Meguallan pour toutes les raisons citées et enfin parce que ca complique beaucoup les choses d'avoir à faire à différents intermédiaire (si vous prenez CFE + assurance voyage par exemple) en cas d'hospitalisation, surtout quand on connait l'administration française.....
Enfin je trouvait intéressant de faire partager cette info, trouvée sur le site de mon visa PVT : pvtistes.net (très riche en informations) :
" Comment faire (re)ouvrir ses droits à la sécurité sociale française à son retour? trouver vite un boulot : Dans ce cas, les droits de remboursement sont automatiquement ouvert pour un an dès que vous bossez 60h au cours d'un mois (ou si vous avez un salaire au moins égal à 60x le cours du smic horaire) (site Ameli). Dans ce cas vous avez donc au moins un mois de carence.
Note: Si c'est votre 1er emploi en France (vraiment eu aucun avant), vos droit sont ouverts dès le début de votre emploi, même si vous ne faites pas 60h, et ce pour une durée de 3 mois (site Ameli). Vous ne trouvez pas de boulot mais vous avez encore droit aux Assedic (chômage): par le biais du chômage, vous cotisez à la sécurité sociale, donc vos droits sont réouverts assez rapidement (premier versement). Dans ce cas vous avez donc au maximum un mois de carence. Vous ne trouvez pas de boulot et vous avez moins de chance car vous n'avez plus/pas droit au chômage et donc vous ne cotisez pas à la sécurité sociale. A ce moment là il faut se débrouiller pour obtenir la C.M.U. (Couverture Maladie Universelle, article L861-1) qui est soumises à plusieurs conditions, en particulier financières (mais comme vous n'avez ni boulot ni chômage, les conditions sont généralement remplies). Deux possibilités pour l'obtenir:> Faire simplement la demande de CMU ... mais il faut pouvoir justifier de 3 mois de résidence en France (site Ameli)> Faire une demande de R.M.I. (Revenu Minimum d'Insertion) si vous avez plus de 25 ans (ou si vous avez moins de 25 ans mais attendez un enfant ou avez au moins un enfant à charge) (Articles L262-1 du Code de l'Action Sociale et des Familles). Le RMI donne automatiquement droit à la CMU (Article L861-2) ... mais il faut compter 2 à 3 mois pour le traitement du dossier. Dans ces cas il faut donc compter 2 à 3 mois de carence.
Note: la CPAM indique que si on est français, la justification des 3 mois de résidence n'est pas indispensable, et on pourrait donc mettre en place la CMU de base très rapidement. Comme il s'agit d'une dérogation par rapport aux textes, ça reste au bon vouloir de l'employé de CPAM qui va traiter notre dossier."
Voilà j'espère que a rendra les choses plus claires pour certains..
Voilà je vous propose un résumé de ce que je crois comprendre sur les assurances pour un tour du monde / voyage dans plusieurs pays, en tant que "sans activité professionnelle", après plusieurs jours de recherche internet...c'est une tentative, n'hésitez pas à la compléter svp 🙂!
1) Voyage de moins d'1 an, pour les assurés sociaux : Pour ceux qui ont la chance de rester affilé à la sécu Française (CPAM, CMU etc..) parce qu'ils ont cotisés en travaillant ou parce qu'ils sont/étaient inscrit aux assedic juste avant de partir (Les droits à la sécu restent ouverts pendant 12 mois quand on ne cotise plus et quand on ne leur dit pas qu'on part) : il est vivement conseillé de prendre une assurance voyage rapatriement de type Globe Partner, Avi Marco Polo, Maguellan, AVA etc.. Elle fonctionne comme une mutuelle complémentaire en Europe (les frais en Europe sont couvert par la sécu française + l'assurance voyage) et couvre la totalité des frais à l'étranger quand la sécu française ne marche pas... En France, elle ne couvre plus sauf exceptions (utile à savoir pour ceux qui n'ont pas la sécu):Globe Partner couvre pour 1 (et 1 seul) retour dans le cadre de "vacances" de 30 jours avec un plafond de remboursement de 15 000€ (cette exception ne fonctionne pas pour tous. Elle marche pour les visa PVT et étudiants. Le reste est à vérifier)Marco Polo couvre 31 jours en France après un rapatriement lié à un accident seulement, et à hauteur de 1500 euros.Maguellan couvre lors de séjours temporaires de moins de 90 jours en France, entre 2 voyages.AVA prend en charge en France en cas de rapatriement médical (pdt 90jours) et lors de séjour temporaires de moins de 30j.
En général en France c'est donc la sécu qui prend le relais et vous couvres. Cependant, la sécu est souvent insuffisante en France! D'où le choix de certains de garder leur mutuelle complémentaire française(et dc de payer pour rien pendant leur voyage) pour leur retour où au cas d'un rapatriement. J'ai lu sur ce forum que certaines complémentaires françaises ne pratique pas de délais de carence cad que l'on peut se réinscrire dès le retour en France, si on a la sécu. La mutuelle complémentaire française ne fonctionne pas à l'étranger, mais il y a des mutuelles comme la MAIF qui propose des assurances voyages (je crois qu'elle sont même intégrées au contrat..à vous de vous renseigner)...je ne sais pas si ce sont des assurance de type rapatriement ou pas..
2) Voyage de + de 1 an, pour les non-assurés sociaux (comme moi héhé 🙁) :Quand on part plus de 1 an à l'étranger, on a plus droit à la sécu..voir les multiples post qui en parlent dans plus de détails. Qui dit plus de sécu dit plus droit à des mutuelles complémentaire françaises utiles comme la MAIF... Il y a donc 3 solutions : très couteuse : adhérer à la CFE (caisse des français à l'étranger) qui couvre partout dans le monde et en France (pour les séjour de moins de 3 mois) sur les taux de la sécurité sociale française(CFE= sécu en fait). Ce qui veut dire que si vous prenez QUE la CFE et que vous allez dans des pays où la santé est chère ou que vous revenez en France, les remboursements seront insuffisants. Ils vous conseillent donc de prendre une assurance voyage complémentaire qui a des partenariat avec eux!! comme Maguellan et AVA par exemple. Sauf que les prix de cette assurance sont très élevés : pour un "sans activité professionnelle" la cotisation par trimestre est de 240 euros soit 80 euros par mois + une 40aine d'euros d'assurance voyage!! A noter que la CFE fonctionne aussi quand on va dans plusieurs pays, pas besoin d'avoir une résidence étrangère fixe (je leur ai directement posé la question). Voir ici : http://www.expat-assurance.com/questions.htm pour plus d'info...ca ne donne pas trop envie d'adhérer à la CFE.. moyennement couteuse : Prendre une assurance voyage qui rembourse au 1er euros. En fait, elles le propose presque toutes (globe Partner, avi etc..) mais leurs conditions sont différentes et elles ont toutes leurs exceptions (voir plus haut). Avi mais surtout AVA et Megallan me semblent les mieux adaptées pour ceux qui n'ont pas la sécu. Ce ne sont bien sur pas les moins chères (compter 50 à 70 euros par mois) et en cas de retour en France, elle se basent sur les taux de la sécurité sociales francaise pour les remboursements. Je vais demander plus de renseignements à se sujet... Ces assurances durent pour la plupart 1 an et son renouvelables 1 fois. Il y a des assurances qui durent 3 ans comme Mondial assistance Globe trotter. très peu couteuse mais risquée : ne pas prendre d'assurance.. Pour ceux qui voyagent en Asie, les cout médicaux sont peu élevés et en cas d'accident mineur (platre, maladie diverses..) cela reviendrait bien moins cher de se faire soigner sur place que de cotiser toute une année. J'ai lu plusieurs post a ce sujet et c'est vrai que comme disait une internaute, une assurance s'avère peu utile à des kilomètres d'une grande ville, au beau milieu de la Chine.. Cependant, ne pas prendre d'assurance est la dernière chose que je ferais, surtout dans des cas de responsabilité civile.
Mon choix : option moyennement couteuse : AVA ou Meguallan pour toutes les raisons citées et enfin parce que ca complique beaucoup les choses d'avoir à faire à différents intermédiaire (si vous prenez CFE + assurance voyage par exemple) en cas d'hospitalisation, surtout quand on connait l'administration française.....
Enfin je trouvait intéressant de faire partager cette info, trouvée sur le site de mon visa PVT : pvtistes.net (très riche en informations) :
" Comment faire (re)ouvrir ses droits à la sécurité sociale française à son retour? trouver vite un boulot : Dans ce cas, les droits de remboursement sont automatiquement ouvert pour un an dès que vous bossez 60h au cours d'un mois (ou si vous avez un salaire au moins égal à 60x le cours du smic horaire) (site Ameli). Dans ce cas vous avez donc au moins un mois de carence.
Note: Si c'est votre 1er emploi en France (vraiment eu aucun avant), vos droit sont ouverts dès le début de votre emploi, même si vous ne faites pas 60h, et ce pour une durée de 3 mois (site Ameli). Vous ne trouvez pas de boulot mais vous avez encore droit aux Assedic (chômage): par le biais du chômage, vous cotisez à la sécurité sociale, donc vos droits sont réouverts assez rapidement (premier versement). Dans ce cas vous avez donc au maximum un mois de carence. Vous ne trouvez pas de boulot et vous avez moins de chance car vous n'avez plus/pas droit au chômage et donc vous ne cotisez pas à la sécurité sociale. A ce moment là il faut se débrouiller pour obtenir la C.M.U. (Couverture Maladie Universelle, article L861-1) qui est soumises à plusieurs conditions, en particulier financières (mais comme vous n'avez ni boulot ni chômage, les conditions sont généralement remplies). Deux possibilités pour l'obtenir:> Faire simplement la demande de CMU ... mais il faut pouvoir justifier de 3 mois de résidence en France (site Ameli)> Faire une demande de R.M.I. (Revenu Minimum d'Insertion) si vous avez plus de 25 ans (ou si vous avez moins de 25 ans mais attendez un enfant ou avez au moins un enfant à charge) (Articles L262-1 du Code de l'Action Sociale et des Familles). Le RMI donne automatiquement droit à la CMU (Article L861-2) ... mais il faut compter 2 à 3 mois pour le traitement du dossier. Dans ces cas il faut donc compter 2 à 3 mois de carence.
Note: la CPAM indique que si on est français, la justification des 3 mois de résidence n'est pas indispensable, et on pourrait donc mettre en place la CMU de base très rapidement. Comme il s'agit d'une dérogation par rapport aux textes, ça reste au bon vouloir de l'employé de CPAM qui va traiter notre dossier."
Voilà j'espère que a rendra les choses plus claires pour certains..
Billet d'avion et trucs indispensables à ne pas oublier en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour,
Peut-on trouver des prix inférieur à 1000 e en billet d'avion (avec un certain confort, dvd français, ...) a/r Londres/nz en agence de voyage?, sachant qu'ils prennent une commission.
Nous pensons passer par une agence car nous pensons partir vers le 15 octobre 09 pendant un an. Ce qui veut dire retour modifiable vers la mi-octobre 2010 : nous trouvons des prix très intéresants sur internet mais il faut fixer une date précise et leur calendrier ne va pas au delà de 9 mois à la date actuelle.-- Nous avons également une autre question,
Nous nous rendons donc un an sur le territoire nz en octobre en sac à dos : pensons dormir dans des backpackers et woofing, helpexchange. Aussi, trouver du travail dans des restos, fruit picking, culture de la vigne.Bref, pensez-vous que l'on puisse être logé et nourri (Nous sommes un couple mignon, et "inséparable" 😊 )
Nous n'aurons pas forcément de lieu fixe et bougerons énormement: nous avons besoin de votre aide, de tous ceux qui sont parti à l'aventure : quelle chose ne pensons nous même pas mais qui sont indispensable.
Qu'avez-vous pris dans vote sac et qui vous a été utile?
Merci
Peut-on trouver des prix inférieur à 1000 e en billet d'avion (avec un certain confort, dvd français, ...) a/r Londres/nz en agence de voyage?, sachant qu'ils prennent une commission.
Nous pensons passer par une agence car nous pensons partir vers le 15 octobre 09 pendant un an. Ce qui veut dire retour modifiable vers la mi-octobre 2010 : nous trouvons des prix très intéresants sur internet mais il faut fixer une date précise et leur calendrier ne va pas au delà de 9 mois à la date actuelle.-- Nous avons également une autre question,
Nous nous rendons donc un an sur le territoire nz en octobre en sac à dos : pensons dormir dans des backpackers et woofing, helpexchange. Aussi, trouver du travail dans des restos, fruit picking, culture de la vigne.Bref, pensez-vous que l'on puisse être logé et nourri (Nous sommes un couple mignon, et "inséparable" 😊 )
Nous n'aurons pas forcément de lieu fixe et bougerons énormement: nous avons besoin de votre aide, de tous ceux qui sont parti à l'aventure : quelle chose ne pensons nous même pas mais qui sont indispensable.
Qu'avez-vous pris dans vote sac et qui vous a été utile?
Merci
Une bonne guest house à Phnom Penh English translation pending
Bonjour à tous,
J'en avais parlé avant de partir au Cambodge, voilà plus de nouvelles...
Un nouveau lieu sympa ouvre à Phnom Penh le 9 avril. Tenu par Axel et Nico, des français d'une trentaine d'années, qui ont fait le pari de s'installer à Phnom Penh il y a maintenant presque 2 ans... Je suis les travaux depuis 2 mois, et franchement, c'est une adresse à retenir à Phnom Penh.
Le résultat de plus d'un an d'efforts et de travail interrompu est "The eye of the Mekong". Un bon compromis entre super confort limite luxe, et ambiance bien relax... Un bar restaurant clair et douillet, entièrement décoré avec de gigantesques photos du Cambodge de Jean Francois Perigois (voir également son expo de petits formats à l'Equinoxe en ce moment) Cuisine délicieuse, avec Seda, (formée au Van's et au Raffles...) qui vous régalera avec ses produits frais, petits plats français ou khmers... Le rapport qualité/prix sera au rendez-vous : pas de volonté de concurrencer les grandes institutions culinaires de Phnom Penh, mais plutot un esprit cantine où la qualité et la simplicité seront les garantes de votre envie d'y retourner!!-- Carte entre 5 et 15 euros suivant votre appétit!! Accomodations : 5 appartements allant du studio à la suite, hyper contemporains et tout confort... (Cave à Vin, Clim, eau chaude, Douche de massage, écran plat, TV satellite, DVD etc...). Location au mois :--400 USD pour les chambres/studios--700 USD pour les Suites
Location à la nuit:--30/40 USD pour les studios--60/70 USD pour les Suites
(Il s'agit d'un ordre de prix à confirmer par les propriétaires, car j'avoue que je connais pas les grilles de prix exactes!!! J'y habite depuis 2 mois, mais c'était encore en travaux!!!) Un espace Bar-Barbecue sur le toit avec une jolie vue sur Psa Chas et le TonleSap: idéal le soir pour profiter d'une petite brise agréable (ouverture prochaine)
Si vous êtes à Phnom Penh, venez nombreux le 9/04 au soir à partir de 19h, et dites que vous venez de la part de Tif! on boira un verre ensemble (le deuxième sera offert!!!!!)
The eye of the Mekong House 30 Street 110 / cornet Street 5 Phnom Penh
J'en avais parlé avant de partir au Cambodge, voilà plus de nouvelles...
Un nouveau lieu sympa ouvre à Phnom Penh le 9 avril. Tenu par Axel et Nico, des français d'une trentaine d'années, qui ont fait le pari de s'installer à Phnom Penh il y a maintenant presque 2 ans... Je suis les travaux depuis 2 mois, et franchement, c'est une adresse à retenir à Phnom Penh.
Le résultat de plus d'un an d'efforts et de travail interrompu est "The eye of the Mekong". Un bon compromis entre super confort limite luxe, et ambiance bien relax... Un bar restaurant clair et douillet, entièrement décoré avec de gigantesques photos du Cambodge de Jean Francois Perigois (voir également son expo de petits formats à l'Equinoxe en ce moment) Cuisine délicieuse, avec Seda, (formée au Van's et au Raffles...) qui vous régalera avec ses produits frais, petits plats français ou khmers... Le rapport qualité/prix sera au rendez-vous : pas de volonté de concurrencer les grandes institutions culinaires de Phnom Penh, mais plutot un esprit cantine où la qualité et la simplicité seront les garantes de votre envie d'y retourner!!-- Carte entre 5 et 15 euros suivant votre appétit!! Accomodations : 5 appartements allant du studio à la suite, hyper contemporains et tout confort... (Cave à Vin, Clim, eau chaude, Douche de massage, écran plat, TV satellite, DVD etc...). Location au mois :--400 USD pour les chambres/studios--700 USD pour les Suites
Location à la nuit:--30/40 USD pour les studios--60/70 USD pour les Suites
(Il s'agit d'un ordre de prix à confirmer par les propriétaires, car j'avoue que je connais pas les grilles de prix exactes!!! J'y habite depuis 2 mois, mais c'était encore en travaux!!!) Un espace Bar-Barbecue sur le toit avec une jolie vue sur Psa Chas et le TonleSap: idéal le soir pour profiter d'une petite brise agréable (ouverture prochaine)
Si vous êtes à Phnom Penh, venez nombreux le 9/04 au soir à partir de 19h, et dites que vous venez de la part de Tif! on boira un verre ensemble (le deuxième sera offert!!!!!)
The eye of the Mekong House 30 Street 110 / cornet Street 5 Phnom Penh
Croisière "Odyssée mauresque" à bord du Coral, départ le 28 juin 2009 English translation pending
BONJOUR,
j'ai réservé la croisière au départ de Marseille le 28 06 09,
j'habite la Drôme et je pars avec deux enfants de 6 et de 8 ans
j'aurais voulu savoir si d'autres personnes partent ce jour
et également des renseignements sur les excursions et la vie à bord
merci à tous
Guatemala en novembre-décembre English translation pending
Bonjour,
Soyez patients, c'est long... J'habite au Québec ; je projette en nov - déc 2009 un voyage de 3 semaines au Guatemala. Je ne sais pas encore qui m’accompagnera : conjointe, fils de 18 ans ou ami. Peut-être même que j’irai seul, même si ce n'est pas ce que je souhaite. Je suis dans la cinquantaine et en bonne forme.
Je projette un circuit assez classique que j’ai mis sur Internet ; j’y ai mis des noms d’hôtels à titre indicatif : http://coalitionverte.ca/...-trajet-nov-2009.pdf
Comme les vols sont longs, avec le transfert, j'arriverai tard, probablement passé minuit. Aussitôt sorti de l’aéroport, direction Antigua, même à 1h30 du matin. Le minibus de l’hôtel vient nous chercher à 40$ + ou - à pareille heure.
Au début, je projette de passer une semaine, en séparant moitié-moitié, à Antigua et la région du lac Atitlan (Panajachel). Et de là, je souhaite me déplacer en minibus touristique.
Les 2 autres semaines, le transport reste à déterminer; ce sera probablement le minibus touristique, plus cher, mais aussi plus rapide et moins compliqué, en autant qu'il puisse nous mener là où on veut et que ce soit facile d’en trouver. J’ai aussi pensé à la location de voiture, pour la souplesse, mais ça reste à voir…
Mes interrogations et commentaires sont en jaune dans le texte sur le site. Mais voici dans le désordre quelques questions pratiques afin de bien planifier le parcours :
1- Semuc Champey > 6 heures aller-retour de Coban. A-t-on assez de temps pour profiter pleinement de la baignade à Semuc et visiter les grottes de Lanquin ?
2- Tikal : on dit de prévoir 2 jours pour tout voir ; êtes-vous de cet avis ? Combien de temps environ on a à marcher dans la jungle avant d'atteindre les premières pyramides ? De bonnes espadrilles, est-ce que ça fait l'affaire ?
3- Idem pour le volcan Pacaya en ce qui concerne les espadrilles. Sinon louent-ils des bottes de marche ?
4- Guatemala Ciudad (ou Antigua) à Copan Ruinas: en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt, ou si c’est préférable de coucher à Chiquimula à la place?
5- Copan Ruinas à Puerto Barrios - Livingston : Même chose : en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt de Copan Ruinas ou si c’est préférable de Chiquimula? On doit arriver pas mal tard à Livingston… ?
6- Livingston - Rio Dulce - Flores: Comme la navette sur le Rio Dulce à partir de Livingston dure plus de 2 heures, j’imagine que la journée du trajet vers Flores, c’est préférable d’y aller directo si on ne veut pas arriver très tard au Peten. Mais là j’imagine qu’on moffe tout le charme de l’excursion, la faune et la flore du secteur… Est-ce que c’est préférable alors de se garder une journée additionnelle à Livingston pour aller faire seulement l’excursion sur le Rio Dulce ? Ça m’embête !
7- Pour être bien positionné pour visiter Tikal ou filer à Coban le dernier jour, est-ce préférable de coucher à El Remate ou Flores ? On serait alors plus près de Tikal mais plus loin de Coban. Sinon le 1er jour à El Remate et l’autre à Flores…
8- El Remate ou Flores - Coban : Le trajet en minibus touristique se fait-il bien sans qu’on arrive trop tard à Coban ?
9- En général, comme je veux voyager en minibus touristique, sera-t-il facile d’en trouver en des lieux plus éloignés comme Copan Ruinas (ou Chiquimula), Rio Dulce, Flores, Coban, Huehuetenango ?
10- Dans Lonely Planet, pour pas mal toutes les excursions, on suggère de prendre un guide, question de sécurité, pour faire une simple randonnée autour du lac Atitlan, vu que des touristes se sont fait attaquer dans le passé, semble-t-il ? Même à Tikal, il faut être sur ses gardes… Je ne sais pas si c'est exagéré ou non, qu’en pensez-vous ?
11- Encore la sécurité... On suggère souvent de ne pas traîner notre argent sur nous ni notre passeport, cartes débit, de crédit, etc., c'est-à-dire dans une ceinture spéciale autour de la taille à l'intérieur de notre pantalon, mais de tout laisser à l'hôtel, sauf ce dont on a besoin pour la journée. S'il y a un coffre-fort, c'est parfait, mais s'il n'y en a pas ? Et quand on va se baigner à Semuc, on laisse tout ce que je viens d'énumérer à l’hôtel sauf un peu d’argent pour la journée !!!
12- Pour retirer de l'argent, utilisez-vous carte débit, de crédit, chèques de voyage? Et dans n’importe quelle ville ? À la banque ou y a-t-il des guichets automatiques ?
13- On dit qu'il faut s'habiller décemment pour ne pas offenser la population locale. Des bermudas, est-ce correct?
Conclusion : Je tiens à voir tout ce que j’ai planifié, mais je me suis gardé des journées flottantes, si jamais je souhaite rester un jour de plus ou de moins à certains endroits, notamment à Coban ou Livingston.
Mais ma principale préoccupation, c’est de trouver sans trop de complications mon transport pour le lendemain, après des trajets de 5 heures en moyenne, quand il faudra se rendre à Puerto Barrios, Flores, Coban, Huehuetenango, Antigua.
Merci.
Soyez patients, c'est long... J'habite au Québec ; je projette en nov - déc 2009 un voyage de 3 semaines au Guatemala. Je ne sais pas encore qui m’accompagnera : conjointe, fils de 18 ans ou ami. Peut-être même que j’irai seul, même si ce n'est pas ce que je souhaite. Je suis dans la cinquantaine et en bonne forme.
Je projette un circuit assez classique que j’ai mis sur Internet ; j’y ai mis des noms d’hôtels à titre indicatif : http://coalitionverte.ca/...-trajet-nov-2009.pdf
Comme les vols sont longs, avec le transfert, j'arriverai tard, probablement passé minuit. Aussitôt sorti de l’aéroport, direction Antigua, même à 1h30 du matin. Le minibus de l’hôtel vient nous chercher à 40$ + ou - à pareille heure.
Au début, je projette de passer une semaine, en séparant moitié-moitié, à Antigua et la région du lac Atitlan (Panajachel). Et de là, je souhaite me déplacer en minibus touristique.
Les 2 autres semaines, le transport reste à déterminer; ce sera probablement le minibus touristique, plus cher, mais aussi plus rapide et moins compliqué, en autant qu'il puisse nous mener là où on veut et que ce soit facile d’en trouver. J’ai aussi pensé à la location de voiture, pour la souplesse, mais ça reste à voir…
Mes interrogations et commentaires sont en jaune dans le texte sur le site. Mais voici dans le désordre quelques questions pratiques afin de bien planifier le parcours :
1- Semuc Champey > 6 heures aller-retour de Coban. A-t-on assez de temps pour profiter pleinement de la baignade à Semuc et visiter les grottes de Lanquin ?
2- Tikal : on dit de prévoir 2 jours pour tout voir ; êtes-vous de cet avis ? Combien de temps environ on a à marcher dans la jungle avant d'atteindre les premières pyramides ? De bonnes espadrilles, est-ce que ça fait l'affaire ?
3- Idem pour le volcan Pacaya en ce qui concerne les espadrilles. Sinon louent-ils des bottes de marche ?
4- Guatemala Ciudad (ou Antigua) à Copan Ruinas: en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt, ou si c’est préférable de coucher à Chiquimula à la place?
5- Copan Ruinas à Puerto Barrios - Livingston : Même chose : en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt de Copan Ruinas ou si c’est préférable de Chiquimula? On doit arriver pas mal tard à Livingston… ?
6- Livingston - Rio Dulce - Flores: Comme la navette sur le Rio Dulce à partir de Livingston dure plus de 2 heures, j’imagine que la journée du trajet vers Flores, c’est préférable d’y aller directo si on ne veut pas arriver très tard au Peten. Mais là j’imagine qu’on moffe tout le charme de l’excursion, la faune et la flore du secteur… Est-ce que c’est préférable alors de se garder une journée additionnelle à Livingston pour aller faire seulement l’excursion sur le Rio Dulce ? Ça m’embête !
7- Pour être bien positionné pour visiter Tikal ou filer à Coban le dernier jour, est-ce préférable de coucher à El Remate ou Flores ? On serait alors plus près de Tikal mais plus loin de Coban. Sinon le 1er jour à El Remate et l’autre à Flores…
8- El Remate ou Flores - Coban : Le trajet en minibus touristique se fait-il bien sans qu’on arrive trop tard à Coban ?
9- En général, comme je veux voyager en minibus touristique, sera-t-il facile d’en trouver en des lieux plus éloignés comme Copan Ruinas (ou Chiquimula), Rio Dulce, Flores, Coban, Huehuetenango ?
10- Dans Lonely Planet, pour pas mal toutes les excursions, on suggère de prendre un guide, question de sécurité, pour faire une simple randonnée autour du lac Atitlan, vu que des touristes se sont fait attaquer dans le passé, semble-t-il ? Même à Tikal, il faut être sur ses gardes… Je ne sais pas si c'est exagéré ou non, qu’en pensez-vous ?
11- Encore la sécurité... On suggère souvent de ne pas traîner notre argent sur nous ni notre passeport, cartes débit, de crédit, etc., c'est-à-dire dans une ceinture spéciale autour de la taille à l'intérieur de notre pantalon, mais de tout laisser à l'hôtel, sauf ce dont on a besoin pour la journée. S'il y a un coffre-fort, c'est parfait, mais s'il n'y en a pas ? Et quand on va se baigner à Semuc, on laisse tout ce que je viens d'énumérer à l’hôtel sauf un peu d’argent pour la journée !!!
12- Pour retirer de l'argent, utilisez-vous carte débit, de crédit, chèques de voyage? Et dans n’importe quelle ville ? À la banque ou y a-t-il des guichets automatiques ?
13- On dit qu'il faut s'habiller décemment pour ne pas offenser la population locale. Des bermudas, est-ce correct?
Conclusion : Je tiens à voir tout ce que j’ai planifié, mais je me suis gardé des journées flottantes, si jamais je souhaite rester un jour de plus ou de moins à certains endroits, notamment à Coban ou Livingston.
Mais ma principale préoccupation, c’est de trouver sans trop de complications mon transport pour le lendemain, après des trajets de 5 heures en moyenne, quand il faudra se rendre à Puerto Barrios, Flores, Coban, Huehuetenango, Antigua.
Merci.