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Hôtel Sirenis la Salina à Varadero le 9 avril English translation pending
by Maeve19 · 2010-02-23 · 4 replies
Bonjour à tous!!! Comme plusieurs le savent déjà je m'en vais à Varadero le 9 Avril prochain au Sirenis la salina.... J'aimerais m'informer de quelques points importants??? 1. Si on veut se faire faire des tresses on est mieux d'aller où? 2. Quels sont les bons Restos à ne pas manquer à Varadero? ( je connais déjà le Lailai et un stek house où il y a un taureau à l'exteérieur le nom m'échappe) 3. Quels sont les meilleurs clubs à Varadero? (Je connais déjà le Méditéranéo et la Comparsita..) 4. Mon père se demande s'il y a moyen de faire de la plongée en Apnée à Varadero? 5. Est ce que qq1 a la liste des excursions offertes à l'hotel avec Sunwing? Si on veut aller en Catamaran peut on réserver avec des gens de la marina directement pour payer moins cher? 6. Est ce vrai que qd on voyage avec Sunwing qu'on a alcool à volonté ds l'avion? Est ce qu'on peut vérifier notre vol avec SUnwing plusieurs jours l'avance pour être sur qu'il ne change pas ou qu'ils n'ajoutent pas d'escale?

Merci à l'avance....Plus que 46 dodos!!!😎

Lolos de Guadeloupe: qualité, hygiène et prix? English translation pending
by Albaotros · 2010-02-22 · 12 replies
bonjour j ai crus comprendre en lisant les post sur la Guadeloupe que les "lolos" étaient des restaurants sans véritable enseigne quand est il de la qualité, l hygienne et les prix? c est un mode de restauration que je compte bien essayer lors de mon séjour en Guadeloupe merci a ceux et celles qui m adresserons une reponse albatros 🙂
J'ai trouve de la crème de spéculos: recette du tiramisu? English translation pending
by Jolathai · 2010-02-19 · 11 replies
Donc si quelqu'un a la recette d'un tiramisu avec cette crème ! Merci 😉😏😉
Importer des boissons sur un navire de croisière Costa? English translation pending
by Kejajack · 2010-02-19 · 26 replies
bonjour !!

est ce qu il y a systematiquemnt des fouilles dans les bagages a main et dans les valises pour

passer des bouteilles d alcool lors du 1 er jour d embarquement dans une croisiere costa ?

j aimerai passer une bouteille en valise et une en bagage a main , a votre avis est ce que cela

passe sans soucis ?

et en escale comment cela se passe aussi?

y a t il un quota a ne pas depasser ?

et au niveau des bouteilles d eau combien peut on en passer aussi ?
Retour du Costa Rica: une semaine circuit en autocar, deuxième semaine au Barcelo Playa Tambor (janvier 2010) English translation pending
by Soso120 · 2010-02-15 · 3 replies
Résumé de voyage au Costa Rica

Le voyage se résume en 2 parties, soit la première semaine le circuit en autocar la visite des merveilles du Costa Rica et la deuxième semaine en tout inclus au Barcelo Playa Tambor sur le bord du Pacifique.

Mercredi 13 janv départ de Montréal à 12.00 hrs à l’heure prévue avec Air Transat en classe Club, atterrissage à San Jose à 16.30 heure local, total du vol 5.20 hrs La température est de 24’C. Transfert pour une nuit au Barcelo San Jose Palacio un 5*, une très belle hôtel en banlieue du centre ville. Notre guide francophone durant tout ce séjour est Jonathan un gars sympathique, jovial et très professionnel. Souper au buffet de l’hôtel $25.00 par personne, remarque c’est le seul repas non compris durant le circuit.

Jeudi 14 janv déjeuner, bagages et départ vers 08.30 hrs pour une visite rapide du centre ville de San Jose et en route pour la visite du volcan Poas, La visite fut de courte durée puisque rendus sur le dessus de la montagne, il vente très fort et nous sommes carrément dans les nuages, nous ne pouvons rien voir du volcan en bas de nous. Nous reprenons la route cette fois pour aller diner et visiter la plantation de café Dora, notre guide nous explique le processus complet de la fabrication du café. Puis nous reprenons la route cette fois vers le village touristique la Fortuna qui est situé près du volcan Arenal. Petit incident en cour de route l’autocar en reculant pour laisser passer un camion sur une route très étroite a commencé à vacillé vers le coté gauche mais heureusement les gens a l’intérieur se sont précipité vers la droite ce qui a remit l’autobus sur ces roues, nous sommes sortis et nous avons poussé l’autocar de cette fâcheuse position. Nous logeons 2 nuits à l’hôtel Los Lagos un 3*, un site enchanteur plein de jardins, une volière de papillon et différentes piscines et bassins d’eau de source chaude venant du volcan. Pour ce qui est du volcan Arenal vu de notre hôtel, nous pouvons apercevoir les 3/4 du volcan environ mais pas le haut toujours caché par des nuages. Donc les volcans se seront pour un prochain voyage.

Vendredi 15 janv déjeuner et départ pour une visite vers le parc national de Cano Negro, rendus à destination excursion sur la rivière en ponton, sur les berges nous pouvons voir des caïmans, tortues, singes, paresseux et différents oiseaux, diner sur place et retour en milieu d’après midi pour profiter au maximum des piscines d’eau chaude de l’hôtel etc.

Samedi 16 janv déjeuner, bagages et départ pour la région de Monteverde pour visité les 4 chutes de Viento Fresco. Nous dînons sur place, puis nous parcourons le sentier en descendant la montagne à la découverte des 4 chutes. Des chutes spectaculaires, le parcours de descente est abrupte mais bien sécuritaire. Rendu à la dernière et la plus grande des chutes les gens qui le désirent ont la chance de faire un peu de baignade, pour le retour les gens ont le choix de remonter une partie et de se faire ramener en jeep vers le point de départ ou de revenir à cheval, c’est le choix que j’ai fait une très belle randonnée d’environ 1 hrs à travers la montagne. Puis nous reprenons la route vers Monteverde, nous logerons pour 2 nuits au Finca Valverde Lodge un 2* maximum au niveau des chambres, mais que nous trouvons très pittoresque avec son pont suspendu entre le lobby et l’unité des chambres, le manger est très bon aussi. Vers la fin de l’après midi un groupe de singes capucin se donnent rendez-vous pour quêter de la nourriture près du lobby.

Dimanche 17 janv déjeuner et visite du village de Monteverde et départ vers 11 hrs pour la réserve de Monteverde en route nous croisons toucan et paresseux dans les arbres, dîner à la réserve, puis nous commençons la visite par un jardin remplie de mangeoire ou des dizaines de colibris font la fête, puis par un sentier très sécuritaire et bien balisé nous parcouront les ponts suspendus à travers la forêt, le plus haut et le plus long pont est d’environ de 500 pds, très belle randonnée. Et nous reprenons la route pour revenir à notre hôtel.

Lundi 18 janv déjeuner, bagages et départ pour le Barcelo Playa Tambor beach. Au départ de l’hôtel notre guide nous apprend qu’il y a un changement d’itinéraire, car nous étions supposé se rendre à Puntarenas afin de prendre le traversée mais à cause d’avarie causé au structure du quai par des camionneurs mécontents, nous devrons faire le grand tour pour contourné le golfe de Nicoya donc 2 hrs en surplus de route. Puis vers les 13.00 hrs nous arrivons enfin à Tambor. Distribution des chambres très bien organisé, pour nous nous avons eu la chambre #610 au 1er étage, au fur et à mesure que nous rangeons nos effets, nous n’arrêtions pas de se battre avec les portes coulissantes de la garde robe au point que le miroir était en train d’éclater. Nous faisons part de cette situation à la préposée des relations publique, elle est venu avec nous constaté la situation et nous a proposé de changer de chambre ainsi que de nous offrir en compensation de tout le trouble occasionné soit une bouteille de champagne ainsi qu’un assiette de fruit à notre chambre. Donc on remet le tout dans les valises et un préposé procède au changement, nous sommes maintenant logé au #164 au 2eime beaucoup plus proche du buffet, de la piscine etc. et face à la mer que nous voyons partiellement à cause des palmiers.

En résumé la première semaine en autocar fut un peu épuisante à cause des longues randonnées en autocar sur des routes très souvent en gravier et très étroite, mais nous avions un très bon chauffeur et un super guide très connaissant et très professionnel. Mais pour nous fini les longs voyages en autocar, les dîners en groupe, les départs fixés etc., nous aimons mieux voyager en louant un véhicule et faire le tour à notre rythme avec un bon en poche.

La dernière semaine à Tambor, c’est très bien déroulé. Le Barcelo à Tambor est un endroit situé dans une zone de préservation des animaux, on y retrouve un parc et une zone d’élevage de perroquets, un autre parc naturel avec lagune avec différents arbres et plantes, Nous y croisons à l’occasion des perroquets, des singes, des râtons-laveurs, des écureuils roux, et diverses autres sortes d’oiseaux. Le manger au buffet est très bon quoique répétitif le matin et le midi mais le souper à un nouveau thème chaque soir. Sur le site il y a deux resto à la carte : un fruits de mer que je classe comme bien et un steak house que je qualifierai de succulents car la cuisson est tel que demandé pour les viandes et les assiettes très appétissantes au regard et au goût.

La piscine est par section, il y en a pour tous les groupes d’ages.

L’animation est omniprésente le jour, donc pas trop agressant le jour. Les spectacles ne peut me faire une opinion réelle puisque je les ai suivis très peu.

La plage ne pas s’attendre au sable des caraïbes, ici le sable est cassonade avec beaucoup de roches sur la grève, l’eau de la mer très chaude au moment où nous y étions car la température extérieure se situait au alentour de 36’C et en plein soleil à 44’C. Il est recommandé d’avoir des souliers de plage à cause des roches, du sable extrêmement chaud. Pour les chaises à la plage en quantité plus que suffisante.

En résumé le Costa Rica une belle destination à découvrir pour la diversité de ces climats, ses paysages, sa faunes et ses occupants.

Photos de voyage:
http://travel.webshots.com/album/576733240KrQquq
Quel hôtel à Punta Cana me conseillez-vous? English translation pending
by Ticaille11 · 2010-02-15 · 13 replies
c est ma premiere fois ds se coin de pays et je voudrai avoir un peu votre idée merci a l avance
Moyen de transport le moins cher Montréal - Ouest canadien? English translation pending
by Cmarecki · 2010-02-12 · 8 replies
Bonjour à tous!

J'ai besoin de conseils et références pour me déplacer de Montréal au BC. Quel est le moyen le moins cher? J'ai vu l'autobus en 3 jours a environ 100$!? Rendu là-bas, est-ce que certains ont des conseils pour l'hébergement...Vaut-il mieux d'y aller plus longtemps pour y travailler ou simplement aller faire un tour?

Comme vous voyez, j'aimerais me prévoir une petite virée pas trop cher là-bas cet été, j'attends donc vos suggestions et commentaires!

Merci!!

Christine
Croisière sur le Costa Pacifica: restaurants English translation pending
by Quentin9 · 2010-02-05 · 17 replies
Bonjour, J'ai vu qu'il existe, sur le Pacifica, un restaurant nommé My Way et un autre appelé New York, New York. Dans lequel mange-t-on? Bonne soirée et merci d'avance pour les réponses
Restaurants pour un petit budget à Madrid et Barcelone? English translation pending
by Itravelled · 2010-02-03 · 11 replies
Bonjour à tous,

On est un groupe d'étudiants qui se rend à Madrid puis à Barcelone dans quelques semaines. On restera quelques jours dans chacune de ces villes.

Connaissez vous certains restaurants pas cher dans ces villes ? Par ailleurs, est-ce que vous conseillerez des lieux pour sortir ?

Merci d'avance pour vos réponses
Brochure des croisières Costa 2011 English translation pending
by Poupou10 · 2010-02-03 · 129 replies
Quelques lignes sur la nouvelle brochure COSTA 2011 se trouvent sur le blog COSTA

Par contre je ne sais pas quand on pourra la feuilleter en ligne ni même l'avoir dans les mains ???
Nuits albanaises (femme seule) English translation pending
by RheaSylvia · 2010-01-31 · 4 replies
Samedi 30 janvier 2010. Quartiers branchés de Tirana. Des files de Mercedes attendent de se garer, rutilantes, dernier cri. Quatre-vingts pourcents de Mercedes en Albanie. Le tout vieux modèle. Mais dans ce quartier de la capitale, toutes sont flambant neuves, le dernier modèle. Je descends de celle qui m`y a menée. A l`entrée, la fouille est méticuleuse. Pour Korep, qui m`accompagne. Moi, on ne me touche pas. Je gravis les marches, tapis rouge, et franchis les portes du club privé. Korep est un habitué. On m`offre un boutelle de vodka sur un plateau d`argent. Le goulot est enduit de sel, subtilité albanaise. Nous trinquons. Je ne peux m`y faire. Chaque fois, mes doigts viennent saisir la bouteille à l`endroit du goulot. Je m`essuie discrètement sur mon pantalon. Sur un écran gigantesque, les images d`un défilé de mode au Palais de Chaillot. Korep connaît le Palais de Chaillot. Je lui dis que j`ai longtemps habité tout près. On m`offre une deuxième vodka. Ne pas trop boire. Cette fois, mon hôtel est loin. Ne pas trop boire, donc.

La veille, le soir, dans un bar, un petit vendeur de téléphones portables à la sauvette, Fatos, a insisté pour m`offrir un Martini. Je sais très vite à quoi m`en tenir. J`évite soigneusement de répondre à ses questions trop insistantes et détourne la conversation. Je lui pose des questions sur son pays : - Quelles relations entretenez-vous avec les Kosovars à présent qu`ils ont leur indépendance ? Cela a-t`il beaucoup changé ? Ça le saoûle. Je continue, exprès. Je lui livre mes analyses géostratégiques à la petite semaine sur le nouvel Etat. Je donne dans l`''adlérisme''. Ça m`amuse. Lui, ça l`emmerde. Je continue, exprès. D`abord, parce qu`il est bon qu`il sente à qui il a affaire. Ensuite, parce qu`il m`énerve. Parce qu`il croit, un de plus, qu`il suffira de quelques verres pour me mettre dans son lit. Je bois très lentement. Je sirote mon deuxième Martini d`une façon tout à fait exaspérante. Il veut me faire boire. J`en fais trop. - Ici, en Albanie, vous n`avez pas de problèmes avec les Chrétiens ? Il répond à peine. Je pose des questions dont je sais déjà les réponses. - Ils sont plutôt dans le Nord, les Chrétiens, dans la région de Skodër ? Je vais aux toilettes. Il a profité de mon absence pour commander des vodkas. Je me méfie. Par prudence, je profite d`un moment d`inattention pour inverser nos verres. J`ai le nez creux. Je continue à l`assaillir de questions. - Les étudiants manifestent-ils beaucoup ici ? Les fins de manifs sont-elles tendues parfois ? Mais déjà, ses propos deviennent confus. Il s`embrouille. Sa bouche s`amollit, sa langue devient pâteuse. Les yeux se ferment, la tête dodeline doucement, commence à pendre lamentablement. Il lutte. Puis, soudain, il s`écroule de tout son poids sur la table. Il n`a pas dû y aller de main morte, le drôle. Je ne règle pas les consommations, bien sûr. Par chance, mon hôtel n`est pas très loin. Je rentre à pied.

Ce soir, donc, prudence, ne pas trop boire. Mon hôtel est loin et je dépends de la Mercedes de Korep. Pas de carte bancaire, mon sac est vide. Pas si bête. Quelques billets, en nombre suiffisant, glissés au fond de ma poche. Mais ne pas trop boire quand même. La musique est rétro, années 80. J`aime bien. On alterne avec de la musique balkanique. - J`espère qu`il n`y aura pas de bagarre, me glisse Korep. Il semble nerveux, mal à l`aise. Il s`obstine à surveiller l`entrée du club, plein à craquer de cette jeunesse fortunée de Tirana. Les filles sont belles. Pas vulgaires. De certaines, l`on pourrait presque dire qu`elles sont habillées comme des Parisiennes. Passe de plus en plus de musique albanaise. Je n`y connaîs pas grand chose, mais cela sonne musique tzigane avec des accents de pop turque. Korep ne danse pas. Je prétexte une envie pressante pour m`éclipser et gagner le devant de la salle, où un groupe à l`allure sympathique fête un anniversaire. Champagne à flots. Ils sont beaux.

Je n`ai jamais dansé à la façon albanaise. Mais la musique me plaît. Je me laisse aller. Ils me font danser. J`apprends vite. Je leur dis que je suis française. - Merci beaucoup ! me dit, en français, celui dont on célèbre l`anniversaire. Ses manières sont élégantes. On ne cesse de trinquer, avec n`importe quel verre. On m`offre un mojito. On danse. Du coin de l`oeil, je vois Korep qui ne me quitte pas des yeux. Il me fixe depuis le coin de la salle dont il n`a pas bougé. Son regard est dur, glacial. Il ne danse toujours pas. Je lui fais signe, pour l`inviter à nous rejoindre. Plusieurs fois. Il ne bouge pas. Des hommes plus âgés, dont les tenues rivalisent de raffinements maffieux, exquis, me font danser. Dans leurs yeux emplis de fibrilles, passent les lueurs de l`alcool. Ne pas trop boire. De nouveau, je me retouve à danser, au centre d`un cercle. On frappe dans les mains. Le cercle grandit, se rétrécit. Alternativement. J`imite, j`invente, peu importe. Sifflets et appaludissements me donnent de l`assurance. A Lhasa, dans l`une des boîtes des plus modernes, je m`étais retrouvée, sans trop savoir comment, sur le podium central, à danser des heures durant. Cela n`est pas trop mon genre pourtant. Je crois, au reste, que l`on avait subrepticement glissé quelque substance désinhibante dans une boisson. Légère, mais suffisante néanmoins pour que ne me gênent plus les mains insistantes de quelque Chinois ou Tibétain sur ma poitrine. Au reste, l`importun avait très vite été expédié sans ménagement vers la sortie par d`intraitables vigiles.

Mais ce soir, à Tirana, je n`ai pas trop bu. Juste assez. Tout va bien. Je ne peux détacher mon regard d`un des fêtards, un des amis de celui dont on célèbre ce soir l`anniversaire. Il est beau. Il me rappelle un bassoniste qui jouait dans le même orchestre que moi quand j`étais plus petite. Il est beau. Bien habillé. Il fait très 16e. Mon côté '' petite dinde'', un reste dont j'ai décidément beaucoup de mal à me départir. il danse bien, vraiment. Korep me fait signe qu`il veut partir. Il pointe du doigt sa montre, d`un geste péremptoire. Il veut aller ailleurs. Ici, ça ne lui plaît pas. Il m`énèrve. Je n`ai pas du tout l`intention de partir, moi.

D`abord, je ne fais même pas exprès. Il enrage. Je le remarque. Il m`énèrve. Nous ne sommes pas mariés, il n`a aucun droit sur moi. Et quand bien même nous le serions, il n`en serait pas moins autorisé à se comporter de la sorte. Je l`ai rencontré il y a quelques heures à peine. Il m`exaspère. Le ''bassoniste'' n`a pas l`air de s`apercevoir qu`il nous fixe, n`a pas l`air de remarquer son regard dur. L`ambiance s`échauffe. On hurle. Les filles rient, la gorge renversée. Elle prennent des mines de chattes. Certaines me collent au passage des baisers alcoolisés sur la nuque. L`une d`elles se glisse entre mon ''bassoniste'' et moi, sensuelle. Nous dansons. Ses mains se posent délicatement sur moi alors qu`il me fait danser. Plus près, plus serrés. Doucement.

Alors, je ne l`ai même pas vu traverser la salle, tout soudain, Korep se jette sur mon ''bassoniste'', éberlué. Lui non plus ne l`a pas vu venir. Korep hurle, en albanais. Je pose un doigt sur ma bouche, tranquillement, tout en continuant à danser. Je pense pouvoir calmer le jeu. Comme je me trompe. Pas le ''bassoniste'', mais un autre, surgit. Il assène un énorme coup à Korep. Le ''bassoniste'' s`écarte. D`autres se mêlent, instantanément. On crie. Les filles crient. Sans attendre, les vigiles s`interposent et l`on évite de justesse le pugilat généralisé. Je reste interloquée. Je n`en crois pas mes yeux. Ni le ''bassoniste'' d`ailleurs, resté sur le côté, médusé. Nous n`avons été, manifestement, que le banal prétexe à un éclat, fruit de longues et incurables inimitiés. Qui nous dépassent. Korep me saisit brutalement par le bras et me tire sur le côté. Je lui dis qu`il n `a qu`à partir seul, s`il veut. Je suis furieuse. Je me dis que je trouverai bien le moyen de rentrer par mes propres moyens. A pied au besoin. Ça m`est bien égal. Mais il me répond d`un ton qui n`admet pas de réplique qu`il va ''lui casser la gueule''. Je préfère ne pas tenter le diable. Je connaîs mal les Albanais et j`ai très peu de pratique des boîtes de nuit albanaises. Au vrai, c`est même la première fois que j`y mets les pieds. Je sais que cela peut très vite mal tourner. Et n`y a-t`il pas, au frontipice de chaque boîte un petit panneau, ''armes à feu interdites'', symbolisé par un pistolet barré ? Pas pour rien.... Je n`insiste guère.

Nous descendons les marches, sans mot dire, et gagnons la voiture. - Il est tard, dit-il. Je ne réponds pas, bien décidée à lui faire comprendre que tout cela ne me plaît, mais alors, pas du tout. Il a l`air pitoyable, soudain. Il cherche quelque chose. - J`ai oublié les clefs de la maison, dit-il. - Et alors, je réponds. Je rentre à l`hôtel. - Oui, mais moi, je vais passer la nuit dehors. Il ment. Je le sais. Il sait que je le sais. Il me dit que mon hôtel est fermé à cette heure-ci et qu'il vaut mieux prendre une chambre, tous les deux, quelque part. Je lui dis que je rentre à l`hôtel, que cela lui plaise ou non. Il ne répond pas. Je change de tactique. Je lui dis que, très probablement, mon hôtel sera fermé, mais que je veux tout de même vérifier et qu`après j`aviserai. Bien entendu, j`ai pris soin d`avertir le gardien, avec lequel j`ai eu une petite conversation en ''croate'', quelques heures plus tôt. Il veille toute la nuit et m`attend. Pour l`instant, Korep a l`air de se satisfaire de la réponse. Mais, au dernier moment, alors que je reconnaîs le chemin, il oblique et s`engage dans une petite parallèle. Alors, je lui dis, avec toute l`agressivité contenue dont je suis capable et scandant chaque mot : - Tu t`arrête. Je finis a pied. Il ne me fait pas peur. C`est étrange mais je n`ai pas peur. Je sens qu`il ne me touchera pas. J`ai le dessus. Et il s`arrête. Je descends, gagne mon hôtel, ma chambre, enfin. Je me garde bien d`allumer la lumière en entrant et je regarde discrètement par la fenêtre. Je le vois qui rôde en voiture sous les fenêtres pendant près d`un quart d`heure, puis se décourage, s`en va, enfin. Il est cinq heures du matin, à Tirana.

R.S
Ukraine: voyage à Kiev et en Crimée English translation pending
by Joedassin · 2010-01-28 · 10 replies
Bonjour,

J'envisage cet été un voyage en Ukraine, et j'ai quelques questions, ne connaissant pas très bien cette région. L'idée serait d'aller à Kiev, de visiter Kiev puis de descendre en Crimée, de remonter par Odessa, puis retour à Kiev.

Pour l'instant, c'est surtout des questions au niveau du timing (pour gérer les billets...)

Dès lors quelques questions : * Concernant Kiev, on m'a dit que c'était une ville magnifique, mais que deux jours pouvaient suffir, vous confirmez ? Sachant qu'apparemment il n'y a pas forcément beaucoup de choses à voir dans les alentours... En tout cas l'idée pour l'instant ça serait de commencer par 2-3 jours à Kiev.

* Ensuite la Crimée, il y a des avions pas chers de Kiev vers Simferopol, l'idée étant ensuite d'essaimer un peu sur la presque-île (Yalta, Sébastopol). J'ai cru comprendre que c'était surtout Sébastopol qui était intéréssant d'un point de vue touristique... L'objectif n'étant pas "farniente Côte d'Azur" (on ira sans doute à la plage, mais peu). Est-ce que les trois villes valent le coup ? Y'a-t-il d'autres choses (accessibles en train...) Combien de temps préconisez vous pour visiter tout ça ?

Merci d'avance pour vos réponses ! :-)

Joe
Compte rendu en vidéo de la Club Europe / Club World de British Airways English translation pending
by Leadership · 2010-01-26 · 44 replies
De la meme manière que mon post sur Emirates, voici un compte rendu en business chez BA.

Ce TR en vidéos a pour but de comparer la prestation d’AF de Poséidon (
http://voyageforum.com/...s_premiere_D3166160/) avec celle que j’ai reçu sur BA, également à destination de Hong Kong.

Ce TR contient 4 vols dont le pré et post-acheminement de NCE vers LHR et les LC LHR > HKG > LHR.

Nice (NCE) > Londres Heathrow (LHR) – Club Europe A REGARDER EN HD

BA à NCE est je pense la 3ieme ou 4ieme plus importante compagnie de la plateforme, avec de très nombreux vols vers Londres particulièrement en période estivale, elle utilise le vieux Terminal 1 mais la distance à parcourir de la zone taxi à la salle d’embarquement doit être l’une des plus courte de l’aéroport avec des comptoirs très bien placé.

Les pax éco doivent d’abord s’enregistrer en ligne ou aux bornes puis se rendre a l’un des comptoirs pour déposer leurs bags en soute, les pax Business/Club Europe/OW premier, emerald, sapphire dispose d’un comptoir dédié, l’agent très agréable enregistra nos bagages en soute en y attachant les étiquettes « priority » et « Transfer at Terminal 5 short » malgré nos 4h d’attente à LHR. Bien qu’il n’y est personne ce jour là au poste de sécurité j’utilise la file dédié « Club Airport Premier » (pour les membres qui voyage plus de 10x par an au départ de NCE) et en fait profiter les deux autres membres de ma famille qui voyage avec moi. Le salon est l’un des 4 salons identiques en terme de restauration et de confort de la plateforme, situé en hauteur celui du Terminal 1 zone non-Schengen offre une agréable vue avec un choix limité de crackers, chips, mini pizza, pissaladière, l’alcool est également disponible en libre service à l’exception du Champagne sur demande.

Embarquement parfaitement à l’heure pour le vol de 14H, (nous avons de la chance puisqu’en ce dimanche 20 Décembre de nombreux aéroports européens souffrent de la neige (FRA, CDG, AMS) mais LHR est épargné). A bord la cabine Club Europe compte 6 rangés, elle sera quasi pleine avec un mix d’homme d’affaires, de famille et d’enfants en ce jour de départ en vacances de noël.

2 hôtesses sont en charge de notre cabine, elles sont classique et effectue le service sans réel personnalisation, il était dérangeant de les entendre parler un peu fort avant l’arriver dans les galleys, un peu plus de discrétion serait la bienvenue. Personnellement je suis un grand fan des sièges BA sur MC, très confortable, en cuir ils offrent pas mal de place pour les jambes et une très bonne inclinaison, les écrans au plafond (comme chez LX) sont pratique pour la safety démo et les informations sur le vol mais je comprends que c’est un investissement que d’autres compagnies n’ont pas voulu faire (LH ou AF).

Pendant le vol une délicieuse odeur de pain chaud et de quiche au champignon envahi la cabine, ne m’attendant pas à un plat chaud j’imagine que c’est le repas de l’équipage puisque sur AF pas de plat chaud en business si moins de 2H45 de vol je crois, mais il n’en est rien les hôtesses commencent le service et propose un plateau avec deux clubs sandwich : un aux herbes/concombres et l’autre au saumon puis une part de la quiche chaude, un assortiment de pain est également proposé. Vient ensuite le traditionnel service de boisson avec de très mignonne petite bouteille de champagne Pommery : une valeur sur, très agréable pour accompagner un repas. Pour le dessert il faudra se contenter de beure et de confiture à tartiner sur du pain car aucun « vrai » dessert ne saura offert. A noter pour finir que les couverts sont en métal et non en plastique avec une véritable serviette. Dans l’ensemble un repas de bonne qualité dans une vaisselle agréable mais il manque un veritable dessert.

Après quelques tours de holding au dessus de Londres, l’A319 se pose à l’heure et se dirige vers le Terminal 5 mais à une porte sans passerelle, il a fallu attendre pendant une dizaine de minute le bus mais le CDB nous prévenait régulièrement et il sait excuser pour la gène, il nous à également souhaité à tous un joyeux Noel.

Londres Heathrow (LHR) > Hong Kong (HKG) – Club World A REGARDER EN HD

Grace au nouveau Terminal 5 la plupart des vols de BA partent de cet aérogare, en cas de correspondance vous devez tout de même repasser un contrôle de sécurité mais une « fast track » existe pour les passagers premium. Le Terminal 5 est composé du bâtiment principale A où se trouve la plupart des boutiques et restaurant, c’est de ce terminal que partent les vols MC et du bâtiment B (que l’on rejoint grâce à un train automatique quelques minute avant l’embarquement) qui regroupe la plupart des vols LC. BA propose 2 salons, South Gallerie lounges (salon business, first (BA GOLD), Concorde (First)) et North Gallerie lounge (business). Pour ce vol j’ai choisi le salon nord, mais celui du sud est quasi identique, ils sont très grand avec de nombreux espaces de travail, repos, tv, bar, ordinateurs, douches, la décoration est soigné mais ils sont tellement grand qu’ils sont impersonnelle. Le buffet est particulièrement complet : buffet salade, pates, riz, sandwichs, soupes, céréales, crackers, chips, gâteaux, muffins mais cela ressemble plus à de la nourriture de cafétéria que celle d’un restaurant, l’alcool est évidement présent avec un large choix d’alcool fort comme de vins, mais le Champagne est à la demande, pour éviter les abus j’imagine, quand a la presse elle est également très riche avec pour les Français, Le Monde et Le Figaro.

L’embarquement pour le vol de Hong Kong s’effectuera donc au Terminal 5B avec une file dédié pour les passagères hautes contributions, je tombe sur un agent souriant qui en voyant mon passeport frenchy ma sortie un « Très bon voyage monsieur XXX » avec un superbe accent anglais XD. A bord l’accueil est tous aussi agréable « welcome aboard mister XXX » on débarrasse mon manteau et je m’assis à mon siège 64A , sans doute l’un des meilleurs car vous avez un accés direct à l’aller sans avoir besoin d’enjamber votre voisin. Je profite que la cabine ne soit pas encore pleine pour prendre des photos, l’hôtesse me demande alors si c’est la première fois que je voyage en Club World du fait que je mitraille littéralement les sièges. Au pont principal la cabine est moins intimiste en configuration 2-4-2 elle est également plus bruyante. Au sol l’une des deux hôtesses en charge des pax de l’upper deck me propose à boire, je demande du Champagne quelle m’apportera rapidement, cette méthode est tout de même plus agréable que chez AF où l’on vous fou un plateau devant votre tronche « eau, jus d’orange, champagne ? », au sol pendant que l’avion dégivre les trousses de confort sont distribué individuellement ainsi que le menu, alors que le casque, l’oreiller et la couverture sont disposé d’avance sur les sièges, le tout est de bonne qualité, le casque est bien moins merdique que celui d’AF et semble identique a celui d’EK, l’oreiller est grand mais le gros plus c’est la couverture bien épaisse et très douce, ça change du truc qui pique de notre compagnie nationale ! Quand à la trousse elle est de qualité moyenne et propose 3 produits de beauté Elemis.

Après le décollage un apéritif est proposé, je continue au champagne (dans un VRAI verre à pied) avec de très bonne noix de cajou mais présenté dans un sachet ce qui fait cheap. Puis viens le diner, l’hôtesse passe prendre commande « what would like to have for your dinner mister XXX ? » autant le dire tout de suite c’était particulièrement quelconque, l’entrée était bien présenté mais la mousse de saumon était bof, le pain pas terrible et le plat principale bien que gustativement plus intéressant était horriblement présenté dans une barquette en alu. Je demande ensuite d’avoir le fromage et le dessert, on me répond alors que normalement c’est l’un ou l’autre mais comme ce soir tout les passagers n’ont pas diné elle est en mesure de m’offrir les deux, j’avoue que c’est un peu étrange car je suis attaché à avoir les deux pour un diner. AH grand moment BA utilise la malheureuse feuille de vigne d’AF !

Une fois le service de diner terminé, l’équipage passe en cabine pour proposer une petite bouteille d’eau pour la nuit, ils proposent également si l’on souhaite une boisson chaude, j’ai pris un très bon chocolat chaud dans une belle tasse, parfait pour s’endormir.

Le siège justement est très individuel mais si l’on voyage à deux le fait d’abaisser la cloison en plexi permet de discuter, en position lit le siège est un peu court (1, 80m je pense) et n’est pas totalement plat au niveau du dossier mais bien plus plat qu’un lie-flat.

L’ife est assez complet avec quelques films récents, cependant la sélection en langue française se limite à 4/5 films. Pendant le vol un petit bar est mit en place au pont inférieur, on y retrouve des jus de fruit, de l’alcool, des gâteaux et des sandwichs, le tout est de bonne qualité mais pas du tout prestigieux, je préfère largement les bars et buffets d’AF ou l’on retrouve macarons, pâtisseries et glaces Häagen-Dazs.

Peu de temps avant l’arrivé un petit déjeuner est servis, salade de fruit frais (mais pas de saison) viennoiseries et plat chaud (gratin dauphinois, épinard à la crème, champignons et tomate) le tout est d’une qualité moyenne mais le smoothie est bon.

Pendant le vol un questionnaire de satisfaction m’a été distribué, les hôtesses auraient t’elles fait un effort supplémentaire en m’appelant par mon nom sachant que j’allais recevoir le questionnaire, ou bien est ce parce que c’était mon premier vol en Club World ? De toute façon, je ne le saurais jamais.

Arrivé un petit peu en avance à HKG, immigration facile puis miracle, nos CINQ bagages enregistré en soute avec étiquette priority sortent en même temps et dans les premiers, environ 15mn après notre arrivé à la porte, une belle performance !

Conclusion :

BA offre un bon produit mais pas luxeux, les sièges LC et MC sont clairement supérieur à ceux d’AF, le pré acheminement en Club Europe est largement plus agréable que le "sucré salé" du mono cabine NCE > CDG. le Terminal 5 de LHR n’a plus rien avoir avec les anciens terminaux, c’est lumineux, agréable et peu de km à pied sont nécessaire lorsque l’on effectue une correspondance. Les salons sont également une vrai réussite, très grand, ils sont également bien décoré et offre une restauration riche bien que bas de gamme. Sur le LC le service était impeccable avec 2 adorable hôtesses, malheureusement le catering ne suit pas et les repas sont vraiment quelconque et moins bon qu’AF, de même pour le bar. Le siège comme je l’ai dit auparavant est très agréable et privatif, en position allongé je regrette qu’il ne soit pas plus long car avoir les pieds qui dépassent n’est pas agréable cependant l’oreiller et la couverture sont de très bonne qualité.

Vous aurez dans quelques jours le récit des vols retour, à bientôt.
Hôtel Jollly Beach à Antigua (Antigua et Barbuda) English translation pending
by Sylman65 · 2010-01-26 · 82 replies
hola !!!bon matin !!! j aimerais avoir des infos sur l hotel jolly beach a antigua je pars le 7 fevrier 2010 j aimerais tout savoir les restos -plage-code d habillement ect......merci beaucoup !!!sylman 65 😉
Hôtel Playa Pesquero ou Sirenis Playa Turquesa? English translation pending
by Hélène2010 · 2010-01-25 · 10 replies
Bonjour, nous désirons partir pour Holguin fin février. Nous sommes allés au Playa Pesquero déjà mais jamais au Sirenis Playa Turquersa. Nous avons bien aimé le Pesquero, le site est trés beau, la chambre était très bien et très propre, la nourriture était bien et le vin était bon nous pouvions choisir même au buffet(ce qui est très rare, car souvent le vin n'est vraiment pas bon...) Si quelqu'un a des commentaires au sujet de l'hotel Sirenis Playa Turquersa, j'aimerais bien les lire. Ce qui pourrait nous aider à choisir entre les deux et peut-être visiter un nouvel hotel. Si biensur les commentaires sont possitifs.
Rapport de vol American Airlines JFK-CDG en classe affaires English translation pending
by HonCircle · 2010-01-24 · 10 replies
Rebonsoir!

Voici un petit trip report rapide de mon vol retour de New York vers Paris avec American Airlines. En un mot : le plus fabuleux voyage en Business de ma vie!. Je ne vais pas refaire un TR trés détaillé car j'en ai fait un il n'y a pas trés longtemps sur ce site.

Check in à JFK : Comptoirs dédiés Business et First. Completement séparés des comptoirs écos plus loins. Il n'y a pas d'attente avant la prise en charge par une trés souriante agent de comptoir qui me dit "Where are you flying to sir?". Ma valise est étiquetée avec le fameux tag orange fluo "priority" celui que je redoute tant parce qu'avec ca, la valise arrive tout le temps en dernier à l'arrivée. La charmante dame m'invite à me présenter au salon Admiral's Club.

Passage sécurité : Une file dédiée aux passagers First et Business est prévue. Pas d'attente du coup par rapport à la file en éco qui s'allonge sur je ne sais combien de mètres. American met tout en oeuvre pour choyer ses passagers Business, pour ne pas qu'ils attendent. Ca commence dès le filtre sécu. C'est appréciable.

Salon Admiral's Club : A l'entrée du salon au comptoir, la personne me remet une carte d'échange contre un seul et unique alcool au bar. L'alcool n'est pas en libre service. Il y des pc avec internet dans des espaces privatifs au calme. Quant à la nourriture, il n'y a que des cookies (trés bons mais c'est super light pour une major comme AA et dans son propre Terminal qui plus est). Du café et du thé et de l'eau citronnée. Le salon donne sur les pistes de JFK ce qui donne un superbe spectacle. Mon appareil photo s'en est donné à coeur joie. les toilettes sont dans un état irréprochable, des agents de nettoyage passent trés regulièrement nettoyer.

Embarquement : Une fois de plus, American se soucie vraiment de ses passagers Business. Nous sommes appellés en premier à embarquer et uniquement les passagers Business. Nous passons donc en priorité. Swiss devrait prendre exemple.

A bord: Je ne vais pas redétailler le siège et la cabine et tout et tout car déjà vu. C'est un B767-300 sans surprise, trés propre, et 2 hôtesses charmantes m'accueillent. Elles s'appellent Margie et Nancy^^. Elles sont hyper stéreotypées de visage. De vraies Americaines. Elles sont CHAR-MANTES. Elles sont d'une gentillesse infinie. Prise du vestiaire et verre d'accueil. La chief purser vient nous distribuer les menus aidée de Margie. Elles prennent déjà les commandes. La ccp prend le temps de m'ouvrir le menu à la page des plats et me dit "Mr xxxx, voici ce qu' American vous propose ce soir. Que désireriez vous déguster?" (en anglais evidemment). Bref la classe. Pas comme chez Swiss 4 jours plus tôt ou l'on m'a balancé le menu en pleine tronche. Je les retiens eux sur ce coup là. Margie me dit "You are mister xxxx that's right?" en citant mon nom Francais avec l'accent americain. Charmante.

L'aperitif arrive. Champagne grand cru dans une véritable coupe de champagne avec un bol de peanuts chaudes. Une merveille. Margie a insistée pour que je prenne aussi un bol d'antipasti de fromage (alors que c'était en théorie un des 2 au choix). Pas rapia pour le coup, bravo. On m'a resservi pas loin de 4 verres de champagne rien qu'à l'apéritif. American ne regarde pas à cela. Leur seul but en cabine est que les verres soit pleins!. L'alcool coule à flot et avec un sourire fantastique en plus. Je n'ai pas du réclamer un seul verrre. Les 2 pnc m'ont resservies de leur propres grès dès qu'elles ont vues que j'arrivais à la fin de mon verre.

On commence avec un starter, du saumon bien frais et des crevettes.

Puis vient l'entrée, une délicieuse salade de saison au poivron jaune. Délicieux. Margie me propose du beurre pour le pain ou de l'huile d'olive. La corbeille de pain est bien diversifiées, il y 5 sortes au total et le pain est chaud!!!!

Puis le plat principal arrive. Ce sera un poulet tandoori au riz safrané. Une merveille. J'en ai leché l'assiette^^. Je précise que tout le service se fera à l'assiette, sans un vulgaire plateau de cantine comme certaines compagnies.

Pendant ce temps le champagne continue de couler à flot dans mon verrre. je ne sais même plus le combien de verre est-ce. Je suis ivre mort loool 😏

Puis le chariot à déssert arrive. Une énorme crème glacée m'est servie avec du chocolat chaud par dessus. C'est une glace Ben and Jerries. Transcendant!!!

Les 2 pnc continuent de prendre soins de leur passagers en les appellant tenez vous bien, tous par nos noms de famille!!. Je n'avais encore jamais vu cela sauf en First sur certaines compagnies. Et bien chez AA, ca commence dès la Business. Bon soyons clair, nous sommes sur un B767 donc 30 sièges en J. Je ne pense pas que les pnc fassent pareil sur un B777 blindé en Business. Le fait que nous soyons peu est intimiste.

Margie continue donc de s'entrainer à prononcer mon nom bien Francais avec un trés fort accent americain. Délicieuse Margie^^.

Puis on nous distribue une bouteille d'eau fraiche pour la nuit. L'IFE est bof mais pour un vol de nuit ca me suffit. A noter qu'American distribue des casques BOSE noise cancelling3 d'une valeur de 400 euros pièces. Ces casques sont formidables. C'est la grande classe de distribuer des casques BOSE à ses pax. Peu de compagnies le font. Les casques sont bien évidemment ramassés un par un 1h avant l'arrivée^^. Ils attenuent complétement le bruit des réacteurs.

Vient déjà l'heure du petit dejeuner. La délicieuse Margie me demande si j'ai bien dormi et ce que je souhaite manger et boire avec mon PDJ. Il faut être clair, je n'ai jamais été servi par une pnc aussi gentille et attentionné. je resterais longtemps marqué par sa gentillesse et son professionalisme.

Puis vient le début de descente. La ccp passera nous voir un par un!!! pour nous remercier d'avoir voler avec American et nous souhaiteras un excellent séjour sur Paris. Du commercial pour le coup et du vrai. Bravo!.

De plus je précise qu'avant le toucher des roues, on distribue une "carte d'accès file numéro 1" pour l'arrivée à la police à cdg. C'est à dire qu'avec ce sésame vous passez dans une file directe sans attente jusqu'au filtre de police. Franchement American m'aura épaté du début à la fin. La reconnaissance envers le passager Business est totale jusqu'au passage du flitre de police de destination. chapeau!.

Puis vient déjà l'attérrisage. J'ai fini par tout cuver et suis de sang frais^^. L'avion arrive en avance a CDG2. Et là au tapis bagage, accrochez vous bien car vous n'allez pas le croire, les bagages arrivent déjà au bout de 5 minutes!, et les bagages priority arrivent en premier!!!!. Une première mondiale. Je n'en croyait pas mes yeux. Comme quoi... Ce qui explique que nous n'avons attendus que 5 minutes est qu'il n'y avait que notre vol à l'arrivée au 2A. Les 2 seuls avions qui avaient déjà attérris était le vol Cathay de HKG à 5H15 et un avion de Etihad à 6H15. Puis nous à 7H15.

Conclusion : J'ai déjà pris American en vol transatlantique. Tout avait été parfait déjà à l'époque (voir mon TR sur ce forum). Mais alors là pour le coup ce vol touchait à la grâce. Tout à été absolument parfait du début à la fin. Je n'ai strictement rien à critiquer. Je mettrais donc la note de 19/20. Moins 1 point pour le salon à JFK ou il n'y avait rien à manger de sérieux. Mais je me suis rattrapé à bord en mangeant jusqu'à l'écoeurement. Pas comme mon aller avec SWISS ou j'ai dû acheter du chocolat au duty pour caler ma faim tellement j'ai été peu nourris en Business. Bref. je recommande vraiment American pour les futurs voyageurs en Business vers les USA. Allez y les yeux fermés. Pour ceux qui me trouverait un peu trop éxalté envers AA à faire du prosélytisme exacerbé, non, je n'ai pas d'actions chez eux lol et je ne travaille pas pour eux^^. Je ne fait que relater les faits. C'est le but du Trip report. Si cela avait été mauvais, je l'aurais dis. D'ailleurs je ne m'en suis pas privé pour Swiss. Maintenant soyons clair, le service en éco est déplorable avec American. Et ça je le dis clairement. J'ai testé et c'est chaud!. Donc non, tout n'est pas rose avec AA mais pour la Business en tout cas, c'est un mini paradis.
Rapport de vol Swiss A333 CDG-ZRH-JFK en nouvelle classe affaire (suite et fin) English translation pending
by HonCircle · 2010-01-24 · 7 replies
Suite de mon périple avec Swiss.

L'IFE comme je le disais propose même une méthode de langue ou l'on peut apprendre je ne sais combien de langues en passant du Japonais au Finnois. Trés originale.



Vient enfin la collation avant l'arrivée. Alors là ce n'est même plus un gag, ca dépasse l'entendement. Les pnc arrive avec un chariot avec dessus 2 immenses saladiers remplis de concombres. On me sert alors, là, ce n'est même plus une soucoupe mais je ne sais pas, un soucoupe de tasse a nespresso, tellement petite que j'arrive a peine a la tenir. Ridicule. Il y a du saumon bien frais avec et une rosti chaude. Ce sera tout pour la collation. Un café avec et un verre de vin blanc Chateau Ste Michelle bien frais. C'etait bon certes mais les quantités sont un peu insultante. Pas mal de passagers autour de moi on d'ailleurs charier le Maitre de cabine sur leur dinette de bord. Est-ce par soucis économique pour en servir 3 fois moins qu'avant??. J'en suis persuadé.







La géo vision en 3D :





Arrivée à New York



Mon siège 14K



Notre avion au contact à JFK, le "Bellinzona"



Conclusion :

Il ressort de ce voyage un sentiment de baclé et d'inachevé. Je n'ai jamais été autant traité comme de la m**** avec une compagnie aérienne. Aucune sympathie, aucune reconnaissance du pax Business, rien. L'accueil à bord est impersonnel, froid, sans entrain. Limite on pourrait mettre les pax business en soute ce serait pareil quoi. J'ai eu le sentiment que Swiss snobe completement ses pax Haute contribution.

A noter aussi le truc qui m'agace toujours autant, à savoir encore et toujours des surclassements sauvages à la fermeture des portes. 3 personnes cette fois ci. Et le comble, elles ont eu droit à du Nespresso au repas alors que les pax normaux en Business se sont vu offrir un simple café dégueulasse. Et puis alors la discrétion avec laquelle le surclassement est fait, j'adore : "Merci hein, vraiment merci vraiment, c 'est trop gentil à vous, milles mercis". C'était du personnel Swiss. Bref bref bref....

Ce qui ma le plus chagriné c'est le catering à bord. On ne vous propose jamais de remplir votre verre vide, a moins de trépigner et d'insister. La prochaine fois je peux aussi emmener ma propre bouteille de vin tant qu'on y est. Les rations à bord sont ridicule. La dinette ca va 5 minutes, après c'est moins drôle. Je pense que si ca continue comme cela, au rythme ou vont les choses, Swiss vous servira à la louche dans vos propres mains. On vous demandera de serrer les 2 mains comme pour récupérer un liquide dans le creux de la main et on vous servira direct dedans. Honteux...

Les pnc à bord étaient hautains et dédaigneux. J'avais déjà lu sur ce site que certains se plaignaient des pnc Swiss.

Par contre, et là il fait l'avouer, leur nouvel airbus 333 est une pure merveille. L'avion est neuf, propre, le siège est parfait. Ca c'est une superbe réussite. Dommange que le reste ne suive pas.

Je retenterais quand même malgrès tout un nouveau voyage en Business avec eux. Car je ne veux pas rester sur un échec et sur cette image peu reluisante de la compagnie. L'avenir confirmera ou infirmera mes préjugés.

Voilà mon experience sur Swiss. Désolé d'avoir été aussi long mais j'avais beaucoup à dire.😄
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
by Simplybrice · 2010-01-21 · 6 replies
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre... Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...

C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!

Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!

Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.

J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².

On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.

Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.

Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.

Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!

Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!

A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.

Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.

Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!

Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.

A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.

Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...

Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!

Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!

Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!

Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.

Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.

A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.

L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...

Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.

Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.

En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!

Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!

Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!

A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.

Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!

Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.

A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.

On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??

Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Croisière sur le Carnival Dream English translation pending
by Michouette · 2010-01-14 · 30 replies
Bonjour! Est-ce quelqu'un a déjà fait la croisière sur le nouveau bateau Carnival Dream (Caraïbe)? Si vous avez des informations à me transmettre sur les îles Nassau, Bahamas St-Thomas et St-Martin (nourriture) ce serait apprécié? Merci
Compte rendu en vidéo de la "Business Class" d'Emirates English translation pending
by Leadership · 2010-01-11 · 37 replies
Bonsoir à tous,

Voici deux vidéos d’un Aller Retour effectué avec Emirates en Décembre dernier.

Etant en vacances à Hong Kong, j’ai voulu m’organiser un petit trip en Business en Asie afin de découvrir une nouvelle compagnie, étant passionné d’aérien, je trouvais qu’il y avais peu d’intérêt de l’effectuer en cabine bétaillère (un certain Navigator appréciera). J'ai recherché des destination proche (max 4H de vols) effectué en widebodies, par une bonne cie avec un vrai produit business, très vite TPE et BKK semblaient être les options offrant le meilleur rapport qualité/prix, j’ai donc comparé le produit Cathay, Eva Air, China Airlines & Thai mais cela ne me satisfaisait pas, CX et TG par exemple utilisent des sièges régionale sur ses liaisons, le produit China Airlines ne me tenté pas trop et Eva Air utilise souvent de vieux 744 sur la ligne.

C’est ensuite que je me suis rappelé de la liaison DXB > BKK > HKG par Emirates en 773, mais j’avais souvenir que leurs 773 étaient équipé de vieux recliners sans grand intérêt, cependant j’ai fait quelques recherches (dont sur le forum EK de FlyerTalk) et j’ai découvert qu’EK venait juste de terminer le retrofit de leurs 773 par leur nouveau siège qui équipe les derniers 77W et 77L (mais différents de ceux des 388). De plus le tarif était du fait que c’est un vol de 7ieme liberté extrêmement intéressant à 280€ (3100HK$) AR soit 100€ de moins que la concurrence.

Les vols HKG > BKK > HKG durent 2H45 ce qui est bien court pour apprécier pleinement le produit mais suffisant pour se donner une idée du service et du confort.

Hong Kong (HKG) > Bangkok (BKK) (A REGARDER EN HD)

Sur ce vol de nuit, couvertures et oreillers étaient disposé sur les sièges, des chaussettes et un masque ont été distribué mais pas de trousse de confort, cependant de la crème hydratante, rasoirs et brosses à dent sont disponible dans les toilettes. Le service pour ce « light meal » est très complet, apéritif avec assortiment de noix et cacahouètes dans une coupelle puis plat avec en 2 entrées et 4 plats chauds au choix. Pour l’entrée j’ai choisis la Langouste accompagné d’un tartare de saumon et d’une pointe de Caviar, suivis comme plat de Saumon, le dessert était un affreux gâteau gélatineux Chinois immangeable cependant le café accompagné d’un Chocolat Godiva à rattraper le dessert.

Bangkok (BKK) > Hong Kong (HKG) (A REGARDER EN HD)

Contrairement à l’aller ce vol est de jour, je suis arrivé assez tôt à l’enregistrement pour profiter du fantastique buffet du salon EK, c’est et de loin le plus beau buffet de salon affaires que je n’ai jamais vu, il y a un choix indénombrable de fingers food accompagné de bon vins et Champagne.

A bord pas de couverture sur les sièges (mais disponible dans un coffre) ni de masque ou chaussette, le service du déjeuner est tout aussi complet que le diner, en entrée j’ai choisis du canard à l’orange, suivis de poulet avec tagliatelle, le dessert était un gâteau a la crème et au coco très agréable, vient ensuite le café avec une très jolie boite de chocolat Godiva tendu aux passagers, ce qui est pratique pour chosir le parfun que l’on aime.

Conclusion

Emirates offre un très bon produit, l’ensemble des personnels au sol comme en vol sont très polie et attentionné (comme vous pouvez le remarquer pour l’accueil à bord) cependant cela peut paraitre plus robotique qu’AF. Les salons et particulièrement celui de BKK sont très bien achalandé avec un très large choix de mets et d’alcool (Champagne Veuve Cliquot à HKG, Moet à BKK et à bord).

Le catering à bord est de bonne qualité, Langouste et Caviar font généralement plus partis des menus de 1er Classe que de ceux de classe affaires, mais d'autres plats sont plus simple tel que le poulet et les desserts ne pas toujours réussi.

A bord la cabine est très plaisante bien qu’un peu bling bling avec toutes ces dorures et imitations de bois précieux, cependant le siège, vraisemblablement fabriqué par B/E Aerospace (le même que pour les NEV3 d’AF) offre bien plus d’espace et d’intimité grâce au divider entre les sièges, les écrans sont tout simplement ENORME, puisqu’en faisant 17inch ils doivent être les plus grand du marché, IFE ICE est également très riche avec une sélection de film et de musique riche ainsi que des caméras pour voir l’atterrissage et le décollage ce qui est une bonne idée. En position allongé, on glisse certes mais le lit est long (je dirais 2m), la fonction massage est particulièrement réussi et la commande de contrôle du siége (visible sur la vidéo HKG > BKK) et très facile et agréable d’utilisation.

Petit plus BKK permet aux pax J et P d’accomplir les formalités d’immigration et d’émigration plus rapidement grâce à des fast track dédiés.

Globalement ce fut une très bonne expérience, le produit est vraiment bien et on ressent l’univers du luxe que cela soit dans leurs salons ou à bord. Je n’hésiterais pas à revoler avec eux (mais en évitant leurs 330/343 qui sont en 2-3-2) sur une distance plus longue.

Si vous avez des questions ou si vous voulez des photos du siège(meme de la classe éco), du catering, des salons... n’hésitez pas, j’en ai des tonnes.

Bonne soirée à tous.
Retour du Costa Serena pour le Nouvel An (27 décembre 2009 au 7 janvier 2010) English translation pending
by Alexandre867 · 2010-01-07 · 50 replies
Bonsoir à tous,

Nous voila de retour sur la terre ferme, après avoir passé la croisière du nouvel an sur le costa serena.

Dans l'ensemble tout sait magnifiquement bien passé, aussi super bien mangé, excépté 2 jours de mer très houleuse depuis casablanca.

On fera un compte rendu plus détaillé, mais d'abord il faut vider les valises et reprendre la vie normale !

Bonne soirée et à bientôt.

Alexandre et Minouche
Trouver un hébergement pour Londres et Paris? English translation pending
by Robertlesage · 2010-01-04 · 6 replies
Bonjour à tous

moi et mon conjoint planifions un voyage pour visiter les villes de londre et de Paris.

J'aimerais avoir quelques suggestions au sujet de l'hébergement dans ces 2 villes. Nous ne voulons pas gaspiller 200 livre ou euro par nuit, surtout pour un endroit qui ne servira qu'a dormir. Cependant, nous ne voulons pas d'un taudis ou d'un dortoir :)

Donc, j, attends vos suggestions!! :)

Merci
Hôtel Club Amigo à Guardalavaca du 11 au 18 février English translation pending
by Lavic50 · 2009-12-28 · 2 replies
Bonjour à tous Je pars avec mon épouse au club Amigo de Guardalavaca du 11 au 18 février, y a t'il d'autres personnes qui pars en même temps que nous? Si quelqu'un peu me répondre, j'aimerais aussi savoir s'il faut se lever tôt pour avoir des chaises au bord de la mer ou s'ils y en a suffisament?
Joyeuses Fêtes Madagascar English translation pending
by Allys83 · 2009-12-22 · 13 replies
Bonjour à tous,

Depuis que je suis rentrée, c'est tous les jours avec une certaine émotion que je repense à Madagascar. De Dino, 2 ans, à Angèle, 84 ans, en passant par Jazy, Nicole, Eddy, Lino, Dédé, Odon, Viviane, Bernardine, Lionel, Gisèle, Micheline, Evariste, Alfred, Modeste... Tous ses visages souriants, ses regards qui m'ont touchée sont dans mon coeur aujourd'hui. A vous tous et ceux que je n'ai pas cités, je souhaite de Joyeuses Fêtes de fin d'année. Je pense affectueusement à vous et j'espère sincèrement que la situation va s'arranger.

A tous les forumistes, lecteurs et/ou participants, je vous souhaite aussi un Joyeux Noël. A bientôt,

Allys 🙂
Hôtel Sol Luna y Mares, Blau Casta Verde ou Playa Costa Verde à Holguin? English translation pending
by Alainblais · 2009-12-22 · 8 replies
quelqu'un peut-il m'aider a choisir entre ses hotels a Holguin. Sol luna mares, Blau costa verde, Playa costa verde. Nous voulons partir fin janvier les prix sont très bon mais ne se décide pas a choisir l'hotel.Si quelqu'un a été a ses hotels j'aimerais avoir des commentaires comme la bouffe, la plage , la propreté.Aider moi a choisir le bon hotel. merci
Voyager de l'Amérique du Sud à l'Amérique du Nord en camping-car English translation pending
by Lysonia75 · 2009-12-16 · 17 replies
Bonjour, Namasté

Nous sommes une petite famille de 3 avec un enfant de 7 ans. Nous commencons a preparer un voyage d'une duree minimum de 6 mois. Nous habitons en bretagne. On partirait du sud de l'amerique latine pour remonter jusqu'au canada. Y a t'il quelqu'un qui ait deja fait un voyage comme celui ci? Ou qui projette de le faire ? Merci pour tous les renseignements que vous pourriez nous ammener.

A bientot,

Sonia et mickael
Circuit d'une semaine aux États-Unis: vos derniers avis? English translation pending
by Sammig · 2009-12-16 · 11 replies
re, voilà je me suis remise ds notre voyage et je veux savoir si jai bien pensé a tout et si litineraire parait correct

donc avant tout faut il que jachete un dico de poche car mon anglais date du lycéé il y a 10 ans jétais forte en cours ms jai tt perdu cest dingue je narrive meme plu à faore une phrase, jpensai acheter un dico de poche avant de partir ou un traducteur?? je ne pars kavec 3jeans et pulls et une tenue pr le nouvel an car vu le temps quil ffera pas la peine de faire nos beuax gosses

donc 25 : arrivée tardive, on a reservé à burbank pr 4 nuits

26 : visite des sites hollywood, chinese theatre, beverly hills, rodeo drive, bel air, griffith park et observatoire en fin de journée ou soirée, melrose, sunset bvld

27 : universal studios la journée si temps santa monica et venice beach

28 : shopping à olvera street+ santa monica et venice beach et malibu si pas eu le temps la veille.

29 : depart matinal pr death valley où on visite les sites principaux : badwater/natural bridge canyon/artist palette et dunes enfin faudra trouver ts ses sites on y passe la journée on dors à vegas

30 : vegas jusquau 01 janvier on fait les casinos, red rock canyon, si pas trop cher un vol en helico sur grd canyon+nouvel an a vegas

01 retour à los angeles en passant par mohave park et joshua trees juste une halte et on dors à laeroport pr depart matinal 02 pour paris

alors ken pensez vous??

ke dois je apporter avec nous, lol je suis en train de stresser mais cest du bon stress
À quelle heure prendre le Roissy-Bus? English translation pending
by Agnes92fr · 2009-12-13 · 10 replies
Bonjour à tous!

Jeudi prochain je part en Tunisie, mon vol est à 21H et je dois être à l'aéroport à 19H donc ce que j'aimerai savoir c'est à quelle heure je devrais prendre le Roissy-Bus compte tenu des heures de pointes.

Les heures de pointes me font très peur et j'ai très peur d'arriver en retard.

Veuillez svp me donné des informations d'après vos experience ou votre savoir.

Merci

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