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Transports à Los Angeles? English translation pending
Hey,
Je viens d'emménager à Los Angeles pour quelques années car je fais des études et je dois régler un dernier détail: les transports: J'explique la situation: - Je vis à Hollywood, près de Korean city: sur Normandie Avenue, 90020, CA. - Mon college est à Santa Monica donc je dois me déplacer là-bas dès que j'ai des cours. - Un autre facteur décisif dans le choix du mode de transport est le fait que je suis musicien et que toute l'année je vais me déplacer avec ma batterie pour aller faire des concerts avec mon groupe dans les bars et salles de concert de L.A
Dois-je preferer les bus (metro, big blue bus, etc) ou prendre une voiture (j'ai par exemple trouvé une annonce pour une en vente, interessante vu que celle-ci est en bonne état, assurée et... comment dit t-on... en anglais on dit "registered", à 1000$, une Ford Taurus SE 1998)?
Merci d'avance pour vos réponses et votre aide.
P.S: je suis presque certain, après l'avoir recherché, que ce cas précis n'a pas été abordé sur ce site
Je viens d'emménager à Los Angeles pour quelques années car je fais des études et je dois régler un dernier détail: les transports: J'explique la situation: - Je vis à Hollywood, près de Korean city: sur Normandie Avenue, 90020, CA. - Mon college est à Santa Monica donc je dois me déplacer là-bas dès que j'ai des cours. - Un autre facteur décisif dans le choix du mode de transport est le fait que je suis musicien et que toute l'année je vais me déplacer avec ma batterie pour aller faire des concerts avec mon groupe dans les bars et salles de concert de L.A
Dois-je preferer les bus (metro, big blue bus, etc) ou prendre une voiture (j'ai par exemple trouvé une annonce pour une en vente, interessante vu que celle-ci est en bonne état, assurée et... comment dit t-on... en anglais on dit "registered", à 1000$, une Ford Taurus SE 1998)?
Merci d'avance pour vos réponses et votre aide.
P.S: je suis presque certain, après l'avoir recherché, que ce cas précis n'a pas été abordé sur ce site
Utilisation des bus à Rome English translation pending
Bonjour,
Je serai à Rome en septembre prochain. En consultant quelques sites internet on mentionne que les transports en bus sont excellents. Je vais faire l'achat une carte hebdo pour le transports par bus. On me précise qu'il faut faire valider le titre de transport avant son utilisation afin d'indiquer la première utilisation; est-ce dans le bus que l'on peut faire valider ma carte hebdo? Donnez-moi des précisions svp
Je serai à Rome en septembre prochain. En consultant quelques sites internet on mentionne que les transports en bus sont excellents. Je vais faire l'achat une carte hebdo pour le transports par bus. On me précise qu'il faut faire valider le titre de transport avant son utilisation afin d'indiquer la première utilisation; est-ce dans le bus que l'on peut faire valider ma carte hebdo? Donnez-moi des précisions svp
Hôtel Occidental Grand Xcarett Riviera Maya English translation pending
bonjour est ce que quelqun a deja été a cette hotel?J'aimerais avoir vos impression . Nous sommes une vingtaine de personnes qui partons le 15 janvier 2010 avec air canada nous avons eu un bon deal je crois nous avons payé 1109.00$ pour une semaine.J'aimerais savoir si les chambres sont pres de tous, si les piscines sont pres de la plage, la nourriture etc.. merci de me repondre Daniele
Météo en Polynésie-Française au mois de novembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais organiser un voyage en Polynésie française en Novembre 2009.
Est ce une bonne période? J'ai vu sur internet que Novembre est un des mois où il pleut le +...
Merci pour votre aide :)
Merci pour votre aide :)
Faire du camping au Pérou, en Argentine et en Bolivie d'août à novembre? English translation pending
Bonjour!!
Je prépare en ce moment mon prochain voyage d'août à novembre prochain. Je pars 3 mois avec ma cousine, nous arriverons à Lima, traverserons la Bolivie, puis l'Argentine pour repartir de Buenos Aires en novembre. Nous ne souhaitons pas tout planifier avant de partir, mais garder cette souplesse et cet imprévu appréciable des voyages!!
On se posait la question d'emmener une tente, mais est-ce qu'il est possible à cette période de camper (sans avoir trop froid)?? Trouve-t-on facilement des camping??
Lors de ce voyage, nous souhaitons rencontrer le maximum de personnes, d'associations (de préférence dans le secteur santé-social)....alors si vous avez des adresses qui pourraient nous être utiles, n'hésitez pas!! Merci d'avance
Angèle
"Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses!"
On se posait la question d'emmener une tente, mais est-ce qu'il est possible à cette période de camper (sans avoir trop froid)?? Trouve-t-on facilement des camping??
Lors de ce voyage, nous souhaitons rencontrer le maximum de personnes, d'associations (de préférence dans le secteur santé-social)....alors si vous avez des adresses qui pourraient nous être utiles, n'hésitez pas!! Merci d'avance
Angèle
"Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses!"
Retour de croisière sur le Costa Magica du 5 au 10 mai (Les grandes routes maritimes) English translation pending
Bonjour ,
J'ai repris le boulot depuis 2 semaines, mais il n'y a pas une journée qui se passe sans parler de notre croisière.
Mes clients me posent beaucoup de questions, et je m'empresse de leur raconter ce magnifique voyage à bord du Costa Magica, ce monstre de paquebot trés accueillant, avec un excellent confort, un service impeccable, la nourriture excellente, les spectacles superbes, le personnel sympa et à notre écoute, enfin tout et tout pour nous donner envie d'y retourner.
Nous avions une cabine intérieure 4 au pont 7 Perugino, aucun souci, nous dormions comme des bébés.
En ce qui concerne les excursions avec Costa, toutes intéressantes, aucun regret.
Merci à toutes les personnes de ce site qui nous ont fourni des renseignements pour que notre croisière soit une réussite.
Au plaisir de vous lire.
Youré.
Souvenirs (entre autre machette) à ramener de Thaïlande? English translation pending
Bonjour bonjour tout le monde, alors comment allez vous ? vous rêvez déjà au prochain départ en Thaïlande ? 😎
Bon j'avais une question concernant ce qu'on peut ramener de là-bas. Pour faire un cadeau à des amis je voudrai acheter minimum 3-4 machettes (entre 40 et 60 cm maximum, si jamais comme je pars avec un autre copain, il peut en prendre 2 dans sa valise), car il parait que ça coûte moins cher chez là-bas, donc ça vaut la peine.
Le problème est que je ne sais pas du tout ce qu'on a le droit de ramener dans une valise, mis à part de ne pas dépasser les 20 kilos ;), vous avez une idée si je peux tranquillement transporter 4 (ou 2) de ces "gros couteau" dans ma valise au retour 😛 ?
Bon j'avais une question concernant ce qu'on peut ramener de là-bas. Pour faire un cadeau à des amis je voudrai acheter minimum 3-4 machettes (entre 40 et 60 cm maximum, si jamais comme je pars avec un autre copain, il peut en prendre 2 dans sa valise), car il parait que ça coûte moins cher chez là-bas, donc ça vaut la peine.
Le problème est que je ne sais pas du tout ce qu'on a le droit de ramener dans une valise, mis à part de ne pas dépasser les 20 kilos ;), vous avez une idée si je peux tranquillement transporter 4 (ou 2) de ces "gros couteau" dans ma valise au retour 😛 ?
Ma petite liste pour quatre mois en Bolivie/Pérou English translation pending
Bonjour,
Je pars d'ici une semaine pour 4 mois en Amérique du Sud, essentiellement Pérou et Bolivie (pays que je compte "quadriller"...). Après avoir parcouru le forum, et glané des infos ici et là, voici la liste que j'en ai déduit... Qu'en pensez-vous ?
VETEMENTS 5 paires de chaussettes 5 caleçons 2 pantalons 5 Tshirts manches courtes 5 Tshirts manches longues 3 pulls
+ écharpe, manteau hiver, bonnet & casquette, gants, polaire, sac à linge sale.
TROUSSE DE TOILETTE savon petit miroir rasoir 2 gants, 2 serviettes brosse à dents & dentifrice
PHARMACIE - pansements bandages & adhésif ciseaux pince à épiler, coupe-ongles préservatifs (on ne sait jamais...) antimoustique peau + moustiquaire antidiarrhéique comprimés pour purifier l'eau paracétamol crème solaire
DIVERS - passeport, carnet de vaccins & de santé (avec copies papier et copies mail) lampe torche gourde carnet & crayon lunettes de rechange & lunettes de soleil appareil photo, cartes memoires, chargeur et batterie supplémentaire duvet & sac à viande 2 torchons couteau multifonctions 4 sacs plastiques ficelle adaptateur prises électriques
Voilà, je crois n'avoir rien oublié mais ça m'aiderait d'avoir vos regards sur cette liste. Je précise au passage que je compte voyager seul, et par conséquent qu'il ne faudrait pas que je sois trop chargé.
Merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien m'aider !
Je pars d'ici une semaine pour 4 mois en Amérique du Sud, essentiellement Pérou et Bolivie (pays que je compte "quadriller"...). Après avoir parcouru le forum, et glané des infos ici et là, voici la liste que j'en ai déduit... Qu'en pensez-vous ?
VETEMENTS 5 paires de chaussettes 5 caleçons 2 pantalons 5 Tshirts manches courtes 5 Tshirts manches longues 3 pulls
+ écharpe, manteau hiver, bonnet & casquette, gants, polaire, sac à linge sale.
TROUSSE DE TOILETTE savon petit miroir rasoir 2 gants, 2 serviettes brosse à dents & dentifrice
PHARMACIE - pansements bandages & adhésif ciseaux pince à épiler, coupe-ongles préservatifs (on ne sait jamais...) antimoustique peau + moustiquaire antidiarrhéique comprimés pour purifier l'eau paracétamol crème solaire
DIVERS - passeport, carnet de vaccins & de santé (avec copies papier et copies mail) lampe torche gourde carnet & crayon lunettes de rechange & lunettes de soleil appareil photo, cartes memoires, chargeur et batterie supplémentaire duvet & sac à viande 2 torchons couteau multifonctions 4 sacs plastiques ficelle adaptateur prises électriques
Voilà, je crois n'avoir rien oublié mais ça m'aiderait d'avoir vos regards sur cette liste. Je précise au passage que je compte voyager seul, et par conséquent qu'il ne faudrait pas que je sois trop chargé.
Merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien m'aider !
Voyage France /Espagne: villes incontournables? English translation pending
Nous sommes un couple de 25 ans qui désire partir du 10 au 30 juillet. Notre destination est Paris pour aller ensuite en Espagne et retourner a Paris pour fermer la boucle. Nous aimerions savoir les villes incontournables pour bien planifier notre voyage. Merci de votre aide !!
Adresses et quelques prix sur l'Egypte à Pâques 2009 English translation pending
du 4 au 19 avril 2009billet d'avion "tansavia" 380€ paris/luxor et retour (plus cher qu'en nov 2008 car vacances scolaires(180€, en nov hors vacances)visa 15 $taxi jusqu'a l'hotel 50 Le (commandé par l'hotel en meme temps que la reservation par internet)hotel "princess hotel" Princesshotellouxor@yahoo.fr (002)0100923617 :Ahmed Orabi Street.Trouvé sur le net et reservé par internet 9€ la chambre double avec sdb et wc et petit dej, connexion wifi pour 10Le suplementaire pdt la durée du sejour.Possibilté de faire des "tours" avec l'hotel, mongolfiere, journée a la vallée des rois, et reines etc...carte internationale de prof(ou etudiant) a faire a louxor(moins chere qu'en france)100Le:prevoir 1 photo, original de sa carte francaise(prof ou etudiant)photocopie du passeport, donne droit a des prix dans pas mal de musées et sites.(permet donc d'en faire plus!)vallée des rois 40levallée des reines 20leal-deir al-bahari tempe 15letemple de karnak 35 letemple de louxor 25le
manger un bob kochari au "el zaeem" pres du zouk(populaire)de louxor
bus pour le caire
-52le en 2e, billets pris ds le train, depart 6h du matin, arrivée au caire 17hhotel dahab, pres du musée du caire, 100le la chambre la 1ere nuit, cher pour ce que c'est, pas tres propre, poil du c...ne nous appartenant pas, c'est bien la 1ere fois que l'on dort ds nos sacs a viande!!
wifi gratuit, mais pas de reception ds la chambre, obligé d'allé se coller a la borne..
2eme nuit(on ns a changé de chambre, l'autre avait 6 lits, celle ci n'en a que 3!!)60le
pas terrible non plus, assez deglinguée!!petite ruelle sympa en face pour boire un the a 1lepour aller a gyzet, bus en face du musée du caire le 365, apprendre les chiffres Arabic-Indic ça aide pour lire les n° des bus, en plus c'est tres facile et amusant avec les plaques d'immatriculations des voitures et motos qui sont en double ecriture...entrée au site 60 le(pas de reduction avec la carte, ce sera le seul!)ticket de metro 1 le, a prendre a l'unité ou par x, le metro est tres facile a prendrebus baladi pour aller dans le quartier de Khan El Khalili, 1le, quartier agreable si on sort du bazar touristique, et que l'on se perd dans le dédalles de ruelles....bus pour les oasis a la station de bus Turuman, descendre a la station de metro Orabi et passer sous la voie express, c'est juste de l'autre coté...depart à 7h, 55le pour farafra, arrivée a 15h avc un arret a 190 km du caire pour se restaurer et un arret a Bahariya pour laisser les passagers et en meme temps une petite priere a la mosquéefarafra, hotel Waha 60le pas terrible mais c'est le moins cherbus pour Daklha(Mout) 15h30, 25 Le, hotel "el forsan" 76Le, petite hutte dans un jardin, pas mal, propre, neuf mais déjà pas mal abimé, petit dej compris, possibilité de prendre les repas dans le jardin(repas du soir 35Le par personne, tres bon, correct et copieux)baladi pour el khargha a 10h(part quand il est plein)20 Le, a khargha pas de bus direct pour louxor, celui-ci a été suprimé faute de voyageur, il faut aller a assyout (ou prendre un taxi privé pour la route direct a louxor mais a 600Le la voiture)"pigeot" pour Assyout, depart qd il est plein(7 personnes), 12 Le, depart 13h, arrivée assyout vers 16htrain pour louxor, train a 17h.On monte, on s'installe en 2e et on paie qd le controleur passe.36Le....finalement il arrivera a 17h30, mais pannes sur pannes, nous arriverons a louxor à...3h du matin!!louxor, pas de place au princess, nous allons au "fontana" pas de place non plus et tant mieux car le patron est assez chiant et lourd a vouloir vendre des tours a 3h30 du matin! hotel "atlas hotel" chambre double a 60Le avec petit dej, (sommaire, le petit dej)tout ces hotels sont pas loin de la gare de chemin de fer, dans un quartier populaire et calmebus pour hurghada à 14h30;35 Le, encore des problemes mecaniques qui nous ferons arrivés a 21h30 a hurghada!hurghada pas d'hotel, nous sommes logés!
quelques prix sur hurghada:coupe de cheveux homme 10Le, femme 25 le
lavage fringue 15Le
bombonne de 5l d'eau ;5Le
bus ou baladi;1 le
6 pains;2 Le
repas pour 3 au restau poissons le Mina ;215Le
(appart de 70 m;100€)bawed(gardien de l'immeuble et homme a tt faire;50Le/mois)connexion internet ;70 Le/mois
biere en terrasse;6Le, kocheri a emporter la part 3Le
internet ds un cyber;2 Le l'heure
restau "le pita" 176Le a 3bus pour louxor a 10h30;35 Le, baladi pour le centre de louxor 5 le/p(on ns proposait un taxi pour 40 par couple que l'on avait reussi a descendre a 30/couple)
voilà, peut etre ces quelques renseignments seront utiles à quelques voyageurs!!
pas eu le temps de faire un blog, un jour.....
voilà, peut etre ces quelques renseignments seront utiles à quelques voyageurs!!
pas eu le temps de faire un blog, un jour.....
Grippe porcine: l’Inde prend ses précautions English translation pending
Témoignage recueilli du site http://www.aujourdhuilinde.com/Craignant l’arrivée sur son territoire de cette nouvelle épidémie qui a déjà fait près de 150 morts au Mexique ces derniers jours, les autorités indiennes ont annoncé une série de mesures préventives. Parmi ces celles-ci : le filtrage des passagers en provenance de plusieurs pays, dont la France.
Aux aéroport de Mumbai et New Delhi, des équipes de 32 médecins sera déployées dès jeudi. Des mesures de sécurité devraient également être appliquées à Chennai, Calcutta, Bangalore, Hyderabad, Kochi, Jaipur et Goa. Les autorité indiennes ont demandé aux passagers arrivés du Mexique et des autres pays affectés dans les 10 derniers jours de signaler les cas de toux, de rhume ou de fièvre, sympômes –certes communs-de la grippe porcine.
Avec cet article je désire mettre en garde surtout les voyageurs qui ont des connecting flights internes. Ce check-up ou test va prendre des heures et les voyageurs ayant des correspondances risquent 'peut-être' de louper leurs vols internes.
Ca serait gentil à ceux qui se trouvent en transit de nous informer de ce qui précède, un grand merci! glad
Avec cet article je désire mettre en garde surtout les voyageurs qui ont des connecting flights internes. Ce check-up ou test va prendre des heures et les voyageurs ayant des correspondances risquent 'peut-être' de louper leurs vols internes.
Ca serait gentil à ceux qui se trouvent en transit de nous informer de ce qui précède, un grand merci! glad
Où aller dans le Montana? English translation pending
Bonjour à tous, Ma mère veut aller dans le Montana depuis toujours et pour ces 60 ans je voudrais lui offrir un voyage là-bas. Elle adore les paysages sauvages. Je ne connais pas du tout le Montana, je voulais savoir où il faut aller pour avoir beaucoup de balades et de beaux paysages sauvages. Merci à tous Bisous
Louer une chambre ou un appartement pour quatre mois en Espagne? English translation pending
Bonjour. Nous avons, moi et ma copine, comme projet de passer un petit bout de temps en espagne (novembre 2009 à mars 2010). Ce qu'on voudrait c'est un logement à environ 300 euros par mois.
La chose est, et c'est a ce moment que j'ai besoin de votre aide, je ne sais pas si c'est réaliste. Est-ce difficile de trouver un logement pour ~4 mois à se temps de l'année(novembre)? et est-ce que 300 euros et quelques chose réaliste si on ne veut pas nécéssairement vivre à Barcelone ou à Madrid.
Merci de vos réponse
David
La chose est, et c'est a ce moment que j'ai besoin de votre aide, je ne sais pas si c'est réaliste. Est-ce difficile de trouver un logement pour ~4 mois à se temps de l'année(novembre)? et est-ce que 300 euros et quelques chose réaliste si on ne veut pas nécéssairement vivre à Barcelone ou à Madrid.
Merci de vos réponse
David
Gabon du 7 au 28 Mai 2009 English translation pending
Bonjour,
Il y a 6 ans j'ai passé 9 semaines à Libreville.
J'ai l'immense joie d'y revenir et d'être accueillie par des ami(e)s (comme ils/elles doivent avoir changé....).
Je désirerais aller à Cap Estérias, Pointe Denis, La lopé, Lambaréné, Port Gentil, Mayumba, Mouila, Franceville.
😇 Qui a des idées de circuits sachant que je serais à pied ou en transport en commun (pirogue, bateau, train...) la plupart du temps? Est-ce qu'il y a d'autres villages/villes qu'il ne faudrait pas que je manque?
😊 Je désire ramener du matériel de peintures pour des enfants, qui a des/les contacts d'orphelinat?
😎 Quelles sont les destinations (villages, villes, parcs...) joignables depuis LBV en transport en commun (bateau/bus)?
😊 Quel est le parc national où il y a 2 immenses rochers blanc qui émergent des arbres?
😇 Qui connait des conteurs/euses bilingues (langue vernaculaire + français)? Je désirerais procéder à des enregistrements dans l'esprit de conte-moi.net (http://www.conte-moi.net)
😊 Est-ce possible de louer un vélo pour une journée ou une demi journée sur Libreville?
Mon but est d'allier richesse humaine et plaisir de la découverte. Par avance, merci de votre collaboration, Lapislazulli "La différence entre désert et une oasis, ce n'est pas l'eau mais l'homme".
😇 Qui a des idées de circuits sachant que je serais à pied ou en transport en commun (pirogue, bateau, train...) la plupart du temps? Est-ce qu'il y a d'autres villages/villes qu'il ne faudrait pas que je manque?
😊 Je désire ramener du matériel de peintures pour des enfants, qui a des/les contacts d'orphelinat?
😎 Quelles sont les destinations (villages, villes, parcs...) joignables depuis LBV en transport en commun (bateau/bus)?
😊 Quel est le parc national où il y a 2 immenses rochers blanc qui émergent des arbres?
😇 Qui connait des conteurs/euses bilingues (langue vernaculaire + français)? Je désirerais procéder à des enregistrements dans l'esprit de conte-moi.net (http://www.conte-moi.net)
😊 Est-ce possible de louer un vélo pour une journée ou une demi journée sur Libreville?
Mon but est d'allier richesse humaine et plaisir de la découverte. Par avance, merci de votre collaboration, Lapislazulli "La différence entre désert et une oasis, ce n'est pas l'eau mais l'homme".
Konichiwa Japan ou 16 jours au pays du Soleil Levant English translation pending
Découvrir le Pays du Soleil Levant n’était pas un fantasme en soi. Nous ne sommes pas fous de manga, nous ne pratiquons pas d’art martial, nous ne sommes pas des nippophiles avertis. Non, notre motivation était la même que pour nos précédents voyages en Jordanie, au Sultanat d’Oman, en Thaïlande ou encore dans cette magnifique Turquie : parcourir la Planète Bleue, ouvrir notre esprit à une autre culture, quelle soit culinaire, sociale ou religieuse. Le Japon nous attirait, comme nous attire encore l’Iran, la Birmanie ou le Chili. Et le Japon nous a enchantés.
Lundi 23 et mardi 24 mars
Pas trop de stress ce matin, nous avons enregistré nos bagages la veille, de même que nos places dans l’avion directement sur le site internet de KLM. Nous nous levons donc en même temps que nos ados, afin de prendre un petit-déjeuner ensemble avant de partir. Derniers conseils aux grands-parents qui seront les baby-sitter pour ces deux prochaines semaines. Le temps à Genève est au beau fixe et nous décollons à l’heure avec un 737 de KLM. Plus on se rapproche d’Amsterdam, plus le temps se couvre. Les 20 dernières minutes du vol seront bien secouées, avec de fortes rafales de vent. Il pleut, cela souffle fort, la mer du Nord est bien là. Une petite heure d’attente à peine et nous embarquons sur notre prochain vol dans un Boeing 777, toujours de la KLM, direction Osaka. La mini tempête sévit encore, le décollage est retardé d’une heure, que nous passerons dans l’appareil. Finalement, le vol sera sans histoire, si ce n’est sa longueur, environ 10h30, passés à regarder des films sur les écrans personnels qui équipent l’aéronef. L’atterrissage à Osaka se fait avec une approche sur la mer, ce qui est assez impressionnant puisque la piste apparaît au tout dernier moment sous les ailes de l’avion. Le soleil est au rendez-vous. Dès la sortie, nous nous plions aux formalités d’entrée sur le territoire japonais, soit photo et prise d’empreinte par les services de l’immigration. Une fois nos sacs récupérés, nous faisons la queue pour passer encore les contrôles de la douane. C’est notre premier contact avec la discipline japonaise, tout le monde fait la queue. Des chiens passent dans les rangs, afin de détecter quelques produits interdits…Nous sommes en possession d’un JR Pass acheté sur internet et nous décidons de le valider dès aujourd’hui, même si notre séjour durera plus de 14 jours et que nous ne pourrons donc plus l’utiliser à la fin du voyage.Nous allons donc dans les bureaux de Japan Rail, à la gare de l’aéroport, où un préposé fait le nécessaire. Nous prenons le train direction Osaka-Namba, au centre-ville. Un peu de stress tout de même, bien que les indications pour prendre le bon train sont en japonais et en anglais. Mais tout est si grand et il nous faut prendre nos marques. Nous avons un plan pour rejoindre l’hôtel Ishihashi, où nous avions réservé une chambre sur leur site internet (7560 Yen la nuit). Arrivés à Osaka-Namba, il y a quatre sorties avec des plans de quartier en japonais, mais le notre ne nous dit pas laquelle prendre. Nous partons donc au hasard et heureusement, c’est la bonne direction et nous trouvons l’hôtel assez facilement après un petit quart d’heure de marche. L’établissement est bien placé, tout près du quartier de Dotomburi où il y a quantités de bars et de restaurants. Il y a aussi d’énormes galeries commerciales piétonnes, très prisées des jeunes. On y fait un tour, après avoir laissé nos sacs à l’hôtel où notre chambre n’était pas encore prête. La fatigue commence tout de même un peu à se faire sentir, la journée sera longue. Première expérience culinaire : des boulettes de pâte enrobant des morceaux de poulpe, vendues dans la rue. Bizarre… Nous revenons à l’hôtel prendre notre chambre, de style japonais : un tatami, des paravents en papier, toilette et douche dans la chambre. Afin de garantir la propreté des lieux, il faut ôter ses chaussures dès la réception. Ce n’est pas le moment de dormir, il est à peine 16h00, bien plus pour nous. Nous prenons le métro, direction Umeda. A la station de métro, nous comprenons qu’on achète son ticket en fonction de la destination, mais tous les panneaux sont en japonais. Heureusement, un employé voit notre embarras et vient nous aider. Il nous dit aussi quelle rame prendre. Nous allons au Umeda Sky Building afin de monter sur la plateforme panoramique sur le toit de l’immeuble. La montée est impressionnante, dans un ascenseur en verre sur l’extérieur du bâtiment. Nous nous retrouvons à 140 mètres du sol, avec une vue exceptionnelle sur toute l’agglomération d’Osaka. Nous assistons au coucher du soleil et restons sur place pour voir la ville s’illuminer. Nous retournons ensuite dans le quartier de Dotomburi. Au menu ce soir : tempura de crevettes et sashimis, avec du thé vert. Nous rentrons tôt pour nous coucher, cela fait maintenant presque deux jours que nous avons quitté Genève. Le vent s’est levé, il fait froid. Nous préparons nos matelas sur le tatami, sortons les duvets. Nous sommes prêts pour cette première nuit japonaise. Le sommeil est perturbé, nous sommes trop décalés. Heureusement, la literie est bien confortable.
Mercredi 25 mars
Notre réveil ne s’est pas du tout adapté à l’heure japonaise : il marque 07h00, alors qu’il n’est en fait que 05h30 ! La nuit se prolonge et à 07h10, nous nous levons, rangeons nos sacs à dos et partons pour la gare. Nous trouvons une boulangerie sur le chemin pour acheter notre petit-déjeuner. Nous prenons le métro, direction la gare de Shin-Osaka, celle où passent les célèbres trains rapides Shinkansen. Le métro fourmille de gens, mais personne ne se touche, ni ne se parle, les visages sont fermés. La gare de Shin-Osaka est facile à comprendre, tout est indiqué en double langage japonais et anglais. Chaque train a un nom et un numéro, avec de grands panneaux qui indiquent sur quels quais les prendre. On ne peut pas se tromper, mais sans aucune connaissance de japonais. Le train fait son entrée en gare, la locomotive a une forme aérodynamique, faisant penser à un serpent. Nous avions réservé nos places la veille dans un bureau JR, de sorte que nous montons directement dans le bon wagon. Quelle vitesse !!! Il nous semble que ce train va bien plus vite que le TGV français. En 30 minutes, nous sommes à Himeji où nous descendons du train pour aller visiter le château de la ville, qui est à 15 minutes à pied de la gare. Nous laissons nos sacs dans des consignes à bagages, que l’on trouve dans toutes les gares et proches de tous les monuments importants, avant de visiter le château (600 Yen). Le soleil est présent, l’endroit est magnifique. Le tour dure deux petites heures et vaut vraiment la peine. Retour à la gare, où nous achetons des Bento pour le repas de midi. Nous verrons ensuite qu’on trouve vraiment partout de ces boîtes repas, chauds ou froids, mais ceux des gares sont souvent les meilleurs. Les Japonais en achètent abondamment. Nous reprenons un train, direction Hiroshima. Le trajet dure environ une heure, à une allure inouïe. A Hiroshima, grâce au plan fourni par le site internet du Hana Hostel, nous trouvons facilement notre logement pour les deux prochaines nuits. Là aussi, nous y avons une petite chambre de style japonais pour 6800 Yen la nuit. Propre, convivial et très pratique puisqu’à 5 minutes à pied de la gare et des arrêts de tram qui partent vers le site de l’explosion atomique de 1945. Nous sommes en avance, nous constaterons que le check-in des chambres au Japon se fait quasi-toujours vers les 16h00, mais qu’on peut laisser nos sacs en cas d’arrivée prématurée. Nous profitons d’envoyer quelques mails depuis la réception, où l’accès à internet est gratuit et illimité. Une fois les formalités remplies, nous prenons le tram pour partir sur le site de la bombe, où il y a un musée, un parc et le célèbre Dôme. Le trajet coûte 150 Yen, à payer à sa sortie du véhicule dans un appareil à côté du chauffeur. On peut même y faire de la monnaie avec des billets de 1000 Yen ou des pièces de 500. Le site du Dôme, du parc et du musée est très prenant et chargé d’émotion. Il y a à peine plus de 60 ans, des dizaines de milliers de personnes ont payé de leur vie la folie des hommes. Nous apprenons que le Dôme était pile sous la bombe qui a explosé en altitude et qu’il a de ce fait été épargné par le souffle qui a détruit toute la ville. Le musée est également fort en ressentiment, avec des images et des objets datant de l’époque. Nous voyons des visages fermés, personne n’a vraiment le cœur de parler, les visiteurs, nous y compris, sont touchés. Pour revenir à l’hôtel, nous choisissons la solution pédestre en traversant le quartier commerçant, des galeries piétonnes et couvertes. Arrivés à l’hôtel, une bonne douche et nous voila prêts pour sortir manger. Sur le conseil de la réceptionniste, nous allons au 6ème étage du bâtiment Full Focus, en face de la gare. Tout le niveau est consacré à la spécialité locale : les Oyonomiyaki. Un plat composé de nouilles, de chou, d’oignons, d’épices, d’une pâte fine, de lard et finalement d’un œuf, le tout cuit devant nous sur une plaque qui prend toute la longueur du comptoir. Nous sommes assis à côté de Japonais et ce genre d’endroits favorise les rencontres. Nous parlons donc en anglais avec nos voisins. Retour ensuite à l’hôtel pour une nuit qui commence à être réparatrice, le décalage se digérant peu à peu.
Jeudi 26 mars
Lever vers 08h00, nous avons eu quelques bruits de train, dus à la proximité de la gare et des voies, mais rien qui n’a vraiment perturbé notre sommeil. Le but du jour est l’île de Miyajima. Nous partons à la gare, où nous achetons de quoi prendre notre petit-déjeuner, dans une boulangerie pour le solide et un petit supermarché pour le liquide. Nous sommes désormais à l’aise avec les trains et nous trouvons le notre très facilement. Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons à Miyajimaguchi, où nous prenons un ferry appartenant à JR et donc gratuit avec notre Pass. Nous voilà donc sur l’île de Miyajima, un des sites les plus visités du Japon. L’endroit est certes touristique, mais vraiment splendide. Nous avons de la chance, le soleil brille. La porte flottante Toori, gardienne du sanctuaire Itsukushima-Jinja vaut à elle seule le déplacement. Mais il ne faut pas se contenter de cela et partir à la découverte de l’île. Il y a là de beaux temples et une splendide pagode. Nous parcourons les petits chemins que la plupart des touristes ne prennent pas et nous nous retrouvons au milieu des cerisiers en fleurs, de petits parcs où les daims sont en liberté. La spécialité de l’île est l’huître. On en trouve partout, chaude. Notre repas de midi sera composé de divers snacks que proposent des stands (fishcake, pain fourré au bœuf, etc…). Nous prenons ensuite le téléphérique qui monte au Mont-Misen (1000 Yen). 20 minutes sont encore nécessaires pour atteindre le sommet, d’où la vue est imprenable sur 360 °. Il faut faire attention à quelques singes qui peuvent être agressifs si on les regarde dans les yeux ou si on leur cherche des noises. Nous voyons parfaitement jusqu’à Hiroshima. La descente se fera à pied, à travers la forêt. Dur pour les cuisses, cela descend parfois assez raide. Mais les paysages sont magnifiques et l’effort est vite oublié. Retour ensuite sur Hiroshima, d’abord en ferry, puis en train. Notre réveil a rendu l’âme à Osaka, il nous en faut un pour la suite du voyage. Il y a un magasin spécialisé dans l’électronique, Bic Camera, tout près de l’hôtel. 8 étages uniquement consacré au matériel électronique en tout genre : téléphones portables, ordinateurs, télévisions, machines à laver, machines diverses, etc… Nous y trouvons un petit CASIO tout simple qui sera parfait pour notre usage. Puis, ce sera la recherche d’un restaurant pour le repas du soir. Le premier est complet, un autre est en rénovation. Il n’est pas toujours facile de trouver de quoi se restaurer pour une simple raison : les cartes sont uniquement en japonais et on ne sait pas ce que l’on peut manger… Mais plusieurs établissements affichent leurs plats avec des figurines en plastique dans les vitrines. C’est ce qui nous permet de trouver notre repas : une soupe miso, salade d’algues, salade de patates, tempura et viande à la sauce terriyaki, deux petits menus bien succulents. Personne ne parlait anglais dans le resto, heureusement que les plats étaient exposés.
Vendredi 27 mars
Premier matin que notre nouveau CASIO sonne, à 07h30. Nous préparons nos sacs, rangeons un minimum notre chambre et quittons l’hôtel. Cet établissement était vraiment bien, nous nous y sommes plus. Il y a un centre commercial à la gare d’Hiroshima (ASSE) où le premier sous-sol est entièrement consacré à la nourriture. Ce sera le cas dans bien des grands centres commerciaux et nous les testerons souvent. C’est impressionnant, il y a des centaines de plats différents, des algues, des légumes, du poisson, de la viande, des pâtisseries, des mets que nous ne connaissons pas, le choix est impossible, il y a trop. Quelques achats tout de même pour le petit-déjeuner et nous montons sur les quais pour attraper notre train du jour, direction Kyoto. Nous avons réservé nos places dans un Shinkansen. C’est très facile, il faut juste se présenter dans un bureau de Japan Rail, en possession de son JR Pass, et annoncer la destination voulue. Dans ce bureau, les employés parlent en principe tous l’anglais et font le maximum pour trouver l’horaire désiré et les connexions si besoin. Les sièges sont ensuite réservés sur un écran de PC, un peu comme pour un check-in sur un vol aérien. Un ticket est délivré et le tour est joué. Le tout gratuitement. Bon, nous voilà dans le train pour Osaka où nous devons changer pour Kyoto. Le wagon est quasi plein, nous avions donc bien fait de réserver nos places. La gare de Shin-Osaka est distante de Kyoto d’à peine 15 minutes. Une fois débarqués, nous sommes impressionnés par la gare de Kyoto qui est un monument en soi. Par sa taille, énorme, et par son architecture métallique qui nous fait penser à un gros navire. A la sortie, côté Karasuma, il y a un centre commercial sur plusieurs étages, dont le sous-sol est pour la nourriture. Nous y achèterons notre repas de midi. Nous prenons ensuite un bus pour rejoindre la Go-Jo GH, tout près du quartier de Gion, où nous séjournerons pendant notre séjour dans cette ville. Les Japonais font la queue pour monter dans le bus. Pas de bousculade, pas de cohue, tout se fait dans une discipline et un respect naturels. Nous trouvons facilement notre GH et nous prenons notre chambre. Les toilettes et la douche sont à l’étage, mais le tout est très propre. La chambre, de style japonais, est spacieuse. L’endroit est tenu par des jeunes, il nous fait penser au genre d’établissement que nous avions rencontré en Thaïlande. Un endroit plutôt pour routards que pour ceux recherchant confort et luxe. Pour nous, ce sera parfait. Une fois installés, nous louons un vélo directement à la GH pour partir visiter Kyoto. Le vélo est l’idéal ici. Il peut rouler sur les trottoirs, prendre les sens interdits, rouler à contresens, bref, c’est la liberté totale. En plus, la ville est plate, donc peu d’efforts à fournir. Premier objectif : le parc impérial. Nous empruntons les berges de la rivière qui traverse Kyoto de part en part, les cerisiers commencent à fleurir. Nous en retrouvons dans le parc. Les Japonais les photographient sans répit, de près, de loin. Nous poussons jusqu’au Golden Pavillon Temple, splendide. Après la visite de ce site, retour vers la GH. Nous nous sommes bien éloignés, il nous faut quand même bien pédaler pour revenir dans la zone de Gion. Le temps hésite entre nuages et soleil, mais le vent est lui glacial. En traversant le quartier de Gion, nous apercevons une geisha qui entrait rapidement dans une habitation. En arrivant à la GH, nous sommes congelés. La douche attendra, surtout qu’elles ne sont pas chauffées. Nous nous réchauffons dans notre chambre avant de sortir manger, à quelques dizaines de mètres, dans une petite gargotte de quartier. Au menu, des ramens : des nouilles dans un bouillon, avec des oignons et des morceaux de porc. Très bon, léger et pas cher. Retour à la GH où nous prendrons un café avant d’aller sous le duvet.
Samedi 28 mars
La GH propose un petit-déjeuner simple, mais bon, nous le prenons sur place. Une fois prêt, direction l’hypercentre de Kyoto et le marché de Nishiki. C’est une grande galerie couverte, réservée aux piétons où nous découvrons toute sorte d’aliments, dont la plupart nous sont totalement inconnus … Des coquillages, des fruits de mer, des racines, des légumes, tous jamais vus, l’alimentation est variée sur cette Terre ! Il est 09h30, nous goûtons des petites brochettes de poulpes et de poisson mariné. Beaucoup de stands mettent dans une petite coupole la marchandise à vendre en dégustation. Nous ne en privons pas, ayant ainsi la possibilité de trouver de nouveaux goûts. Certains nous plairont, d’autres beaucoup moins. Une fois le marché parcouru, nous prenons le bus jusqu’à la gare (220 Yen à payer directement à côté du chauffeur, comme décrit plus haut). Direction Nara : nous sommes maintenant tout à fait familiarisés aux gares et aux trains et c’est un jeu d’enfant que de trouver le bon quai. Le train démarre, ce n’est pas un Shinkansen, réservé aux trajets entre les grandes métropoles japonaises. 50 minutes plus tard, nous débarquons à Nara avec pour but d’effectuer la randonnée proposée dans le Lonely Planet et qui permet de voir la majorité des sites. Mais avant toute chose, nous faisons le plein pour notre repas de midi, dans les sous-sols de la gare Kintetsu (une autre que celle où nous étions arrivés). Sushis, sashimis et un magnifique flan au sésame. Le sésame est très présent dans la cuisine japonaise, nous découvrirons aussi de délicieuses glaces au sésame noir. Le premier temple impressionnant sera le Todai-Ji et son immense Bouddha assis. Différent mais non moins splendide que le Bouddha couché de Bangkok. De nombreux Japonais viennent faire une prière et griller de l’encens. Ces lieux n’ont bien sûr pas qu’une connotation touristique. Le chemin continue et nous prendrons notre repas au soleil, dans les pentes dénudées du Mont Wakakusa, du sommet duquel la vue s’étend au-delà de Nara. Puis ce sera le Kasuga Taishi et bien d’autres temples, tout aussi beaux et empreints d’histoire. Mais comment parler de Nara sans mentionner les milliers de daims en liberté et semi-apprivoisés qui déambulent dans les parcs et les chemins ? Les enfants achètent des biscuits pour les nourrir. Ils sont d’excellents sujets de photos, avec temples ou cerisiers en arrière plan. Ils restent néanmoins bien moins nombreux que les touristes. Nara est victime de sa beauté. Vers 17h00, les jambes sont lourdes et nous prenons le train pour rentrer sur Kyoto. A ce rythme, notre JR Pass sera largement amorti. A proximité de la GH, il y a un sento, soit un bain public. Voilà un lieu qui n’est pas fréquenté par des touristes et qui mérite d’être découvert. Dominique n’est pas tentée, elle se contentera de la douche de la GH, dans une pièce froide, car non chauffée. Pour 410 Yen, sauna, jacuzzi, bains aux herbes ou encore d’eau brûlante. C’est assez particulier, il y a deux salles, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, mais surveillées par la même tenancière qui a tout loisir de contempler les nudités. Petit vestiaire où on se déshabille et range ses affaires dans un casier, et une fois nu, on pénètre dans la salle d’eau. Personne ne regarde l’autre ou ne se soucie de moi. Aucune douche à prendre debout, les robinets sont à la hauteur d’un miroir et devant un petit tabouret, mais utilisable seulement en position assise. On peut se raser, se laver, mais assis sur le tabouret. Une fois propre, voici le temps de tester les bains. J’observe d’abord le rituel par les habitués des lieux afin de ne pas commettre un impair. Moi qui avais peur de froisser les Japonais avec mes quelques tatouages, voici qu’arrive un homme dont tout le dos est une immense fresque. Un Yakusa ? Je constate qu’il a encore son petit doigt… Ce bain m’a réchauffé car une fois de plus, si le soleil était présent, l’atmosphère était fraîche. Les cerisiers en fleurs sont de plus en plus nombreux, mais impossible encore de se déshabiller pour se promener. Pour le repas du soir, nous repartons à pied vers le centre qui est éloignée d’une vingtaine de minutes de marche. Il y a là des restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Les éclairages donnent une ambiance très sympa à ce quartier. Nous profitons de nous y balader gentiment après le repas, en rentrant sur la GH. Malgré que les cloisons soient fines, la GH impose le calme dès 22h00 et les nuits sont très tranquilles.
Dimanche 29 mars
Aujourd’hui, journée vélo. Le beau temps est à nouveau au rendez-vous, alors nous préparons notre itinéraire pour faire le tour de Kyoto. Première étape : le parc Kikokutei, peu au-dessus de la gare. Magnifique parc au cœur de la ville, avec ses jardins japonais, ses bansaïs, ses étangs, bref un endroit zen. Nous poussons ensuite jusqu’au Toji Temple, au sud-ouest de la cité. Il y a là la plus grande pagode du Japon, avec ses 5 étages. Impressionnante et majestueuse. Retour vers la gare où nous achetons notre pique-nique de midi à l’étage B2 du centre commercial qui est dans la gare. Le choix est très compliqué tant les aliments proposés sont alléchants. Salades diverses, sushis et sashimis, panures de viande avec sauce brune, tempura de légumes, tofu sous plusieurs formes. Tout à l’air si frais et savoureux. Bref, nos envies seront satisfaites et départ direction le Nord en empruntant les berges de la rivière Kamogawa. Les bords du cours d’eau sont ornés de cerisiers, en fleurs pour la plupart, et nous nous posons sous l’un d’eux pour un festin japonais au soleil. Nous continuons ensuite notre remontée vers le Nord, direction le Ginkakuji. Le vélo est vraiment l’idéal, la liberté est totale. En plus, les engins de la GH sont en excellent état, quasi neufs. Le Ginkakuji est en rénovation, notamment son toit, dommage. Mais comment ne pas pardonner d’entretenir un tel patrimoine ? Nous empruntons ensuite le splendide chemin « de la philosophie » qui longe un petit canal et de belles demeures privées. C’est le début de la redescente vers le Sud. Nous passons par le Nanzen-ji. Encore un endroit splendide. Nous cadenassons les vélos et partons à la découverte de ce temple. Puis ce sera le Maruyama Park, très fréquenté en ce dimanche, les ruelles de Ninen-Zaka et Sanen-Zaka, le Kiyomizu …. Impossible de tout citer, tant les lieux envoûtants sont nombreux. Nous étions partis vers 09h30, il est 18h00, nous avons mal aux fesses et aux mollets. C’est donc l’idéal pour retourner au Sento, où le jacuzzi sera très relaxant. J’ai aussi pris de quoi me raser, ce sera une première. Se raser, accroupi et nu, dans un bain public japonais ! Je revois 2 ou 3 locaux avec d’immenses tatouages dans le dos, là une carpe, là un samouraï. Mais je n’ose pas trop « mater », car personne ici ne regarde personne, tous égaux dans la nudité. Retour à la GH et nous profitons de reprendre … les vélos pour aller manger, à la hauteur du pont de Senjo. Au menu, grillade de bœuf (bon, tendre et fondant, mais assez gras), de crevettes et de légumes. Chaque table a son petit grill et une aération individuelle. Retour à la GH où nous prenons un dernier saké avant de dormir. Vu les efforts fournis, ce ne devrait pas être difficile. Demain, départ pour Kanazawa.
Lundi 30 mars
A 08h30, nous sommes à la gare où nous prenons un café et quelques pâtisseries en guise de petit-déjeuner. Nous avions réservé nos places pour Kanazawa hier, de sorte que quand le train arrive, nous allons directement trouver nos sièges. Le ticket qui nous est donné mentionne le numéro du wagon et des sièges. Et un affichage sur le quai donne la position du wagon, tout est réglé et ordonné. Là encore, le train n’est pas un Shinkansen. Il n’en sera pas moins confortable. Le réseau ferroviaire de ce pays est très réputé et les prestations sont à la hauteur de la renommée. Nous arrivons vers midi et l’office du tourisme de la gare nous indique quel bus prendre pour rejoindre notre hôtel, le Toyoko-Inn du quartier de Korinbo, chambre réservée sur le net. Celle-ci n’étant pas disponible avant 16h00, nous laissons nos sacs à la réception et partons à pied pour visiter le jardin du Kenroku-en, un des trois plus beaux du Japon selon le Lonely Planet. Nous y sommes en 10 minutes et c’est vrai, le lieu est splendide, selon la plus pure tradition des jardins japonais. Il fait grand beau et les couleurs des arbres en fleurs, des buissons ou encore des pelouses de mousse sont splendides, sur fond de ciel bleu. Nous restons plus de deux heures dans ce parc, prenant le temps de savourer la chaleur des rayons du soleil. Nous partons ensuite en bus dans le quartier de Higashi, celui fréquenté anciennement par des geishas. Ce sont 2-3 ruelles, de petites maisons en bois. En faire le tour est très sympa. Nous revenons vers Korinbo et partons à pied dans le quartier de Nagamachi, celui qui abritait autrefois les samouraïs. Charmant, mais dommage, toutes les demeures sont derrières des murs et nous ne les voyons pas. Higashi vaut la peine, Nagamachi un peu moins. Retour à l’hôtel pour prendre la chambre et c’est une bonne surprise. Pour 7000 Yen, nous avons une chambre, certes petite, mais avec tout le confort. Lits confortables, douche et WC dans la chambre, coin internet gratuit dans le hall, petit-déjeuner compris, café à volonté par une machine dans le hall, excellent rapport qualité-prix. La chaîne Toyoko-Inn est présente dans quasi tout le Japon et on peut faire ses réservations via le site internet, jusqu’à 3 mois à l’avance. Il y a encore des machines à laver, des séchoirs et un distributeur de lessive, nous profitons donc de faire notre linge sale. Pour le repas du soir, nous ferons une spéciale. Il y avait tellement de bonnes choses à l’étage nourriture du magasin Daiwa en face de l’hôtel que nous avons fait le plein de victuailles, avec même une bouteille de vin japonais ! Nous mangerons tout cela à l’hôtel. Nous sommes pas vraiment des adeptes de ce genre de repas, mais le choix est si vaste, on peut goûter bien plus de plats. Et l’avantage est que l’on voit les plats qu’on achète, contrairement aux restaurants.
Mardi 31 mars
Nous prenons le petit-déjeuner à l’hôtel, de style japonais, riz, soupe miso, salades. Nous prenons nos sacs et départ pour le marché de Omicho, sur le chemin de la gare à une vingtaine de minutes à pied. L’endroit est vraiment local, pas l’ombre d’un Occidental à l’horizon. Les stands de poissons et de fruits de mer se succèdent. Les araignées de mer sont particulièrement impressionnantes. Nous prenons plaisir à déambuler parmi les étals. Nous faisons aussi nos courses pour le repas de midi, sushis et saumon grillé/mariné à la sauce soja et miel. Nous mangerons dans le train qui nous conduira à Takayama, via Toyama. Il y a un arrêt de bus JR sur la route de la gare, nous prenons ce transport gratuit avec nos Pass. Première étape : Toyama en 30 minutes, puis 30 autres minutes d’attente avant d’attraper le train qui part sur Takayama. Le wagon de tête est panoramique avec de grandes fenêtres et une séparation vitrée avec le conducteur à l’avant du premier wagon, laissant la vue libre pour les passagers. Une fois arrivés, il nous faut à peine 5 minutes à pied pour atteindre le Minshuku Kuwataniya. Nous y avons une chambre de style japonais, sur tatami. Aucun rideau, il va faire jour tôt demain matin. Les WC sont sur l’étage, mais d’une propreté exemplaire. Et pour la douche, il y a un petit Sento privé, douche et petit bassin de bain aux herbes, séparé pour hommes et femmes. Nous laissons nos sacs et partons à la découverte de la ville à pied. Il y a 2 quartiers de vieilles maisons en bois, qui sont principalement des anciennes distilleries de saké, dont certaines sont encore actives. Celles-ci sont signalées par une immense boule de feuilles de cèdre séchées, suspendues devant l’entrée. La balade au milieu de ces édifices est magnifique et reposante. Nous parcourons tout le centre à l’aide d’un plan. En fin d’après-midi, retour au Minshuku et bain bien relaxant. Le soir, nous sortons manger une spécialité locale : porc frit à la sauce miso. Très bon. Retour au Minshuku, car la ville est morte. Personne dans les rues, quasi rien d’ouvert. Nous sommes dans les montagnes, le rythme y est bien moins trépidant qu’en ville.
Mercredi 1er avril
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Activités sympathiques à Agadir? English translation pending
Bonjour tout le monde
Ce soir c'est le Le grand départ je mettrai le cap à Agadir, mais honnêtement je ne sais rien sur la region berf les amis moi j'amierai un help de votre part....quelles sont les activité que je peut faire outre que la plage et l'equitation...et Mille Mercis d'avance 😎
Louer une voiture à Varadero? English translation pending
Salut à tous et merci à l'avance aux personnes qui prendront le temps de répondre.
Alors voilà nous sommes trois et nous voulons louer une voiture pour visiter la Havane. Nous connaissons un guide sur place pour la visite. Maintenant, si quelqu'un pouvait me donner une idée des prix pou la voiture? Est-ce compliqué? Est-il plus avantageux de réserver à l'avance ou d'attendre sur place? Y a-t-il des frais pour la visite des lieux historiques $$?
Merci!
P.S. merci à ceux qui voudraient me prévenir des dangers de conduire à Cuba, mais c'est un autre d��bat que je me contenterai de tenir avec ma conjointe...😛
Alors voilà nous sommes trois et nous voulons louer une voiture pour visiter la Havane. Nous connaissons un guide sur place pour la visite. Maintenant, si quelqu'un pouvait me donner une idée des prix pou la voiture? Est-ce compliqué? Est-il plus avantageux de réserver à l'avance ou d'attendre sur place? Y a-t-il des frais pour la visite des lieux historiques $$?
Merci!
P.S. merci à ceux qui voudraient me prévenir des dangers de conduire à Cuba, mais c'est un autre d��bat que je me contenterai de tenir avec ma conjointe...😛
Voyage en Norvège en juin, sites à visiter? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon compagnon et moi souhaitons faire un voyage au mois de juin mais nous ne sommes pas encore fixés! Je pensais à la Norvège mais il craint qu'il y fasse trop froid ... connaissez vous la météo en général ?? D'autre part, connaissez vous ce pays? Est-ce un voyage dont on est surs de ne pas être déçus?!! Nous sommes un jeune couple et c'est l'un de nos premiers voyages... on aimerait que ça marque!
Si vous avez des conseils, des infos, MERCI BEAUCOUP de m'en faire part !
(Dites moi également s'il y a des lieux, des sites à ne pas manquer!! merci!)
A bientot!
Krapo!!
Mon compagnon et moi souhaitons faire un voyage au mois de juin mais nous ne sommes pas encore fixés! Je pensais à la Norvège mais il craint qu'il y fasse trop froid ... connaissez vous la météo en général ?? D'autre part, connaissez vous ce pays? Est-ce un voyage dont on est surs de ne pas être déçus?!! Nous sommes un jeune couple et c'est l'un de nos premiers voyages... on aimerait que ça marque!
Si vous avez des conseils, des infos, MERCI BEAUCOUP de m'en faire part !
(Dites moi également s'il y a des lieux, des sites à ne pas manquer!! merci!)
A bientot!
Krapo!!
Trois semaines au Maroc cet été 2009 English translation pending
Bonjour,
nous avons decide de partir au maroc 3 semaines cet ete en famille(2 filles de 7 et 13 ans).nous ne connaissons pas le pays mais nous cherchons vol sec, location avec piscine en bord de mer et bien sur une voiture tous cela au meilleur prix bien sur.
Je souhaiterais savoir ou m'adresser pour trouver de la doc et une carte du pays car l'office du tourisme ne repond pas a mes demandes.
Mon mari et la plus grande de nos filles sont des plongeurs pouvez vous m'indiquer si il y a des clubs (pas en mediterranee).
Ou est ce que l'on peut se baigner avec les enfants?
Pour l'instant notre projet n'est pas bien defini donc nous comptons sur le + d'infos possible pour avancer dans notre projet.
Merci a tous et toutes.
Hôtel Villa Cuba à Varadero English translation pending
Bonjour, nous sommes deux filles de 22 et 26 qui partons pour cette hotel le 31 mars pour 1 semaine. Nous aimerions avoir des commentaires sur cet hotel et savoir s'il y a des gens qui seront de la partie dans ces dates la :) Au plaisir..
Me rendre seule avec mes enfants en Algérie English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je prévois de me rendre en Algérie (Tlemcen), avec mes deux enfants où je serai reçue chez des amis. Le fait de voyager seule avec eux peut-il poser un problème ou comporter un risque ? Pour ma part, je suis plutôt confiante, mais je pose tout de même la question.
J'aimerais aussi avoir des conseils sur ce qu'on doit ou ne doit pas faire, ne connaissant pas la vie la-bas, je ne voudrais pas commettre d'impairs.
Une autre question qui peut paraître idiote, étant donné que je vais rester chez mes amis une bonne quinzaine de jours, dois-je leur proposer de participer aux frais de nourriture etc... ? je sais que cela se fait chez certains et peut être mal pris chez d'autres.
Merci de vos réponses.
Voilà, je prévois de me rendre en Algérie (Tlemcen), avec mes deux enfants où je serai reçue chez des amis. Le fait de voyager seule avec eux peut-il poser un problème ou comporter un risque ? Pour ma part, je suis plutôt confiante, mais je pose tout de même la question.
J'aimerais aussi avoir des conseils sur ce qu'on doit ou ne doit pas faire, ne connaissant pas la vie la-bas, je ne voudrais pas commettre d'impairs.
Une autre question qui peut paraître idiote, étant donné que je vais rester chez mes amis une bonne quinzaine de jours, dois-je leur proposer de participer aux frais de nourriture etc... ? je sais que cela se fait chez certains et peut être mal pris chez d'autres.
Merci de vos réponses.
Hôtel Grand Oasis Bavaro Punta Cana English translation pending
Je reviens de deux semaines à cet hôtel, du 3 février au 17 février 2009
Je vais tenter d’être brève mais j’en ai long à dire.
6 jours de pluie consécutifs et le reste magnifique. Bon, qui a du pouvoir sur la météo, quand on réserve un voyage des mois à l’avance? J’avais la chance d’avoir 2 semaines, mais si vous voulez de vraies vacances, et ça se peut, j’en ai eu 3 autres que j’ai bien appréciées à Punta Cana même, dans d’autres hôtels vous avez le pouvoir de ne pas choisir cet hôtel.
Arrivés vers 16h30, affamés, on se présente à 18h pour souper. On ne mangera que vers 20h15 parce que malgré les réservations avec coupons, tout est plein et il faut attendre le deuxième service Ça commençait plutôt mal des vacances dans un 4 étoiles ½. Il aurait fallu aller au buffet, ce que l’on a appris le lendemain à notre réunion avec l’agent de Noli Tours. Ce fut ainsi à deux autres reprises quand on voulait manger dans les restos à la carte.
Première nuit je n’arrive pas à dormir tellement ça sent le moisi. Heureusement, après plainte à la réception on nettoie l’air climatisé et l’odeur s’estompe. Salle de bain minuscule, 1 seul lavabo bouché, mais débouché par mon compagnon. Souvent beaucoup de bruits la nuit.
2 jours sans serviettes de plage, raison : machines brisées « Revenez dans une heure. » Après 3 fois le deuxième jour, je vais à la réception me plaindre à un dominicain parlant français. Le préposé m’appelle Madame Barak Obama en riant et me dit que dans 5 minutes je les auraies. Connaissant les minutes dominicaines, je lui dis qu’en attendant, j’irai au café Internet. Je reviens après 5 à 10 m. Le préposé me dit que j’étais partie et qu’il ne les avait plus. Je tente de parlementer en riant mais il ne bronche pas. Je finis par élever la voix pour lui dire que je ne le trouve pas drôle. Aussitôt, il sort les serviettes cachées sous le comptoir. Arrongance??? Manège pour obtenir un pourboire??? Humour non contrôlé???
Une autre fois, je vais changer ma serviette de plage. Il n’y en a pas. « Revenez dans une heure », J’y retourne à 2 autres reprises. »Revenez dans une heure. » La troisième fois j’élève la voix et dis : Mais qu’est-ce qui se passe? On en a jamais!.. Aussitôt, le préposé sors la serviette encore cachée sous un comptoir et me dit en excellent français, alors qu’il ne le comprenait pas auparavant : « Oui, oui madame tout est compris. » Manège pour me vendre la serviette de plage qui doit être comprise???
J’en ai marre de me plaindre.
À la plage, algues à outrance dans l’eau, sur la plage, accumulation. On se balade et elles s’accrochent aux jambes, certaines sont très rudes. Désagréable sensation. Oui, ça sent le mazout. Trop d’embarcations à moteurs. Je me réfugie à la piscine des adultes. Le barman prépare religieusement ses affaires avant de s’occuper de nous. Bon, ça va, je suis en vacances. Je patiente jusqu’à 10 m. avant qu’il daigne me regarder. Je demande un Margarita. Le sel est collé dans l’assiette. Il le jette et essuie l’assiette avec un linge sale. Ensuite, il prend un essuie-tout, il éponge son visage en sueur et il frotte à nouveau l’assiette avec cet essuie-tout. Je crois rêver…mais j’ai un témoin. Non, je ne l’ai pas bu et je n’avais pas encore bu. Une autre fois, je l’ai vu échapper un quartier de lime, le ramasser par terre et le remettre dans le verre. Une autre fois, je l’ai vu brasser sa préparation pour le Pina Colada, en verser dans le bouchon, y goûter et remettre le bouchon sur la cruche. Il ne parlait pas un mot de français ni d’anglais avec une clientèle à majorité francophone. Français et Québécois, je n’en ai jamais tant rencontrés qu’à cet hôtel. Je baragouine quelques mots d’espagnol. Comment lui expliquer certaines notions d’hygiène? Mais est-ce à moi de le faire? Oui, je me suis plains par écrit en français à l’hôtel et j’ai demandé une copie. Oui, je me suis limitée à ne boire que de l’eau gazeuse et de la bière provenant d’une pompe. De toute façon, le choix de cocktails était très limité et pour avoir un peu mieux ( Cognac, Grand Marnier, Baileyes…) il fallait se rendre à un autre bar et payer le gros prix. Alors, pour les boissons internationales, ça faisait pic pic… Pour en finir avec la piscine et le bar des adultes, la toilette a été 2 jours absolument infecte, bouchée avec excréments. Inutile de vous dire qu’après avoir failli vomir 2 fois, j’ai fait de bonnes marches jusqu’à ma chambre plusieurs fois par jour.
La piscine des adultes a aussi été fermée deux jours.
Enfin bonne nouvelle, ma femme de chambre a tout fait pour m’aider en me fournissant des débarbouillettes et des supports qui manquaient dans la chambre. Propreté de la chambre impeccable. Elle apportait les serviettes propres trop tard à mon goût vers 5h30. Mais dès qu’elle a compris que je les voulais vers 4h30, je les ai eues. Il va sans dire que j’étais contente de lui donner tous mes petits cadeaux et dollars américains, car elle le méritait bien.
Oui, des gens se sont fait voler dans leur chambre, argent, baladeur et appareil numérique. Ne pas laisser traîner votre carte-clé sur le bureau et le signaler immédiatement si vous ne la retrouvez plus.
Service aux tables et propreté aux restaurants inégaux. Très propre au Agua, serveurs polis et très dévoués, plats variés. Comparable au Windows. 2 restaurants de buffets. Propreté douteuse au Américan Grill, nourriture pas fameuse Fruits de mer et poissons excellents au Da Marios, très propre. Bon service. Di Mare : serveurs stressés, nourriture pas fameuse. Vin rouge à la carte, mal conservé. Japonais : sushis très très ordinaires. Bonnes grillades. Un seul menu… pour 2 semaines… Bar de la chambre payant. Bar central, manque de tables et de chaises, pourtant, grande terrasse.
Classé 4 étoiles et demi. Je n’arrive pas à savoir pourquoi.
En tout cas, rien à voir avec Le Regency Club, Punta Cana où j’ai passé une semaine l’an dernier. Classé aussi 4 étoiles et demi. Service affable, nourriture excellente plage très belle et sentant bon, propreté impeccable partout. Magnifique aménagement paysagé Chambre plus grande avec bar gratuit.4 grosses bouteilles d’alcool dans la chambre. Cadeaux en arrivant (2 bouteilles) Lits de plages. En plus de 5 restaurants à la carte, sans réservation, accès gratuit avec navette à d’autres hôtels ou l’on consommait et mangeait gratuitement. Personne n’entrait sur notre site. Très reposant, calme. Seul hic : puces de sable sur la plage. Je le conseille aux personnes sans enfants mais de grâce protégez-vous des insectes. Je ne savais pas que j’y étais fortement allergique. J’ai malheureusement coûté aux contribuables Québécois 500.00$ américains pour me faire soigner.
Bien que je n’avais plus droit à la plage, à l’alcool et au soleil, j’ai passé du très bon temps à boire des cocktails délicieux sans alcool, à me baigner dans des piscines très propres, à me prélasser à l’ombre en lisant et surtout à ne pas me plaindre.
6 jours de pluie consécutifs et le reste magnifique. Bon, qui a du pouvoir sur la météo, quand on réserve un voyage des mois à l’avance? J’avais la chance d’avoir 2 semaines, mais si vous voulez de vraies vacances, et ça se peut, j’en ai eu 3 autres que j’ai bien appréciées à Punta Cana même, dans d’autres hôtels vous avez le pouvoir de ne pas choisir cet hôtel.
Arrivés vers 16h30, affamés, on se présente à 18h pour souper. On ne mangera que vers 20h15 parce que malgré les réservations avec coupons, tout est plein et il faut attendre le deuxième service Ça commençait plutôt mal des vacances dans un 4 étoiles ½. Il aurait fallu aller au buffet, ce que l’on a appris le lendemain à notre réunion avec l’agent de Noli Tours. Ce fut ainsi à deux autres reprises quand on voulait manger dans les restos à la carte.
Première nuit je n’arrive pas à dormir tellement ça sent le moisi. Heureusement, après plainte à la réception on nettoie l’air climatisé et l’odeur s’estompe. Salle de bain minuscule, 1 seul lavabo bouché, mais débouché par mon compagnon. Souvent beaucoup de bruits la nuit.
2 jours sans serviettes de plage, raison : machines brisées « Revenez dans une heure. » Après 3 fois le deuxième jour, je vais à la réception me plaindre à un dominicain parlant français. Le préposé m’appelle Madame Barak Obama en riant et me dit que dans 5 minutes je les auraies. Connaissant les minutes dominicaines, je lui dis qu’en attendant, j’irai au café Internet. Je reviens après 5 à 10 m. Le préposé me dit que j’étais partie et qu’il ne les avait plus. Je tente de parlementer en riant mais il ne bronche pas. Je finis par élever la voix pour lui dire que je ne le trouve pas drôle. Aussitôt, il sort les serviettes cachées sous le comptoir. Arrongance??? Manège pour obtenir un pourboire??? Humour non contrôlé???
Une autre fois, je vais changer ma serviette de plage. Il n’y en a pas. « Revenez dans une heure », J’y retourne à 2 autres reprises. »Revenez dans une heure. » La troisième fois j’élève la voix et dis : Mais qu’est-ce qui se passe? On en a jamais!.. Aussitôt, le préposé sors la serviette encore cachée sous un comptoir et me dit en excellent français, alors qu’il ne le comprenait pas auparavant : « Oui, oui madame tout est compris. » Manège pour me vendre la serviette de plage qui doit être comprise???
J’en ai marre de me plaindre.
À la plage, algues à outrance dans l’eau, sur la plage, accumulation. On se balade et elles s’accrochent aux jambes, certaines sont très rudes. Désagréable sensation. Oui, ça sent le mazout. Trop d’embarcations à moteurs. Je me réfugie à la piscine des adultes. Le barman prépare religieusement ses affaires avant de s’occuper de nous. Bon, ça va, je suis en vacances. Je patiente jusqu’à 10 m. avant qu’il daigne me regarder. Je demande un Margarita. Le sel est collé dans l’assiette. Il le jette et essuie l’assiette avec un linge sale. Ensuite, il prend un essuie-tout, il éponge son visage en sueur et il frotte à nouveau l’assiette avec cet essuie-tout. Je crois rêver…mais j’ai un témoin. Non, je ne l’ai pas bu et je n’avais pas encore bu. Une autre fois, je l’ai vu échapper un quartier de lime, le ramasser par terre et le remettre dans le verre. Une autre fois, je l’ai vu brasser sa préparation pour le Pina Colada, en verser dans le bouchon, y goûter et remettre le bouchon sur la cruche. Il ne parlait pas un mot de français ni d’anglais avec une clientèle à majorité francophone. Français et Québécois, je n’en ai jamais tant rencontrés qu’à cet hôtel. Je baragouine quelques mots d’espagnol. Comment lui expliquer certaines notions d’hygiène? Mais est-ce à moi de le faire? Oui, je me suis plains par écrit en français à l’hôtel et j’ai demandé une copie. Oui, je me suis limitée à ne boire que de l’eau gazeuse et de la bière provenant d’une pompe. De toute façon, le choix de cocktails était très limité et pour avoir un peu mieux ( Cognac, Grand Marnier, Baileyes…) il fallait se rendre à un autre bar et payer le gros prix. Alors, pour les boissons internationales, ça faisait pic pic… Pour en finir avec la piscine et le bar des adultes, la toilette a été 2 jours absolument infecte, bouchée avec excréments. Inutile de vous dire qu’après avoir failli vomir 2 fois, j’ai fait de bonnes marches jusqu’à ma chambre plusieurs fois par jour.
La piscine des adultes a aussi été fermée deux jours.
Enfin bonne nouvelle, ma femme de chambre a tout fait pour m’aider en me fournissant des débarbouillettes et des supports qui manquaient dans la chambre. Propreté de la chambre impeccable. Elle apportait les serviettes propres trop tard à mon goût vers 5h30. Mais dès qu’elle a compris que je les voulais vers 4h30, je les ai eues. Il va sans dire que j’étais contente de lui donner tous mes petits cadeaux et dollars américains, car elle le méritait bien.
Oui, des gens se sont fait voler dans leur chambre, argent, baladeur et appareil numérique. Ne pas laisser traîner votre carte-clé sur le bureau et le signaler immédiatement si vous ne la retrouvez plus.
Service aux tables et propreté aux restaurants inégaux. Très propre au Agua, serveurs polis et très dévoués, plats variés. Comparable au Windows. 2 restaurants de buffets. Propreté douteuse au Américan Grill, nourriture pas fameuse Fruits de mer et poissons excellents au Da Marios, très propre. Bon service. Di Mare : serveurs stressés, nourriture pas fameuse. Vin rouge à la carte, mal conservé. Japonais : sushis très très ordinaires. Bonnes grillades. Un seul menu… pour 2 semaines… Bar de la chambre payant. Bar central, manque de tables et de chaises, pourtant, grande terrasse.
Classé 4 étoiles et demi. Je n’arrive pas à savoir pourquoi.
En tout cas, rien à voir avec Le Regency Club, Punta Cana où j’ai passé une semaine l’an dernier. Classé aussi 4 étoiles et demi. Service affable, nourriture excellente plage très belle et sentant bon, propreté impeccable partout. Magnifique aménagement paysagé Chambre plus grande avec bar gratuit.4 grosses bouteilles d’alcool dans la chambre. Cadeaux en arrivant (2 bouteilles) Lits de plages. En plus de 5 restaurants à la carte, sans réservation, accès gratuit avec navette à d’autres hôtels ou l’on consommait et mangeait gratuitement. Personne n’entrait sur notre site. Très reposant, calme. Seul hic : puces de sable sur la plage. Je le conseille aux personnes sans enfants mais de grâce protégez-vous des insectes. Je ne savais pas que j’y étais fortement allergique. J’ai malheureusement coûté aux contribuables Québécois 500.00$ américains pour me faire soigner.
Bien que je n’avais plus droit à la plage, à l’alcool et au soleil, j’ai passé du très bon temps à boire des cocktails délicieux sans alcool, à me baigner dans des piscines très propres, à me prélasser à l’ombre en lisant et surtout à ne pas me plaindre.
Yosemite: réservation de camping English translation pending
Bonjour,
A yosemite, Pour un emplacement tente, peut-on reserver un emplacement RV avec le symbole d'un camping car ? Comment sont ces emplacements, ce sont de la pelouse ?
Car il n'y a que des emplacements RV de disponibles.. ?
Merci beaucoup
A yosemite, Pour un emplacement tente, peut-on reserver un emplacement RV avec le symbole d'un camping car ? Comment sont ces emplacements, ce sont de la pelouse ?
Car il n'y a que des emplacements RV de disponibles.. ?
Merci beaucoup
Âgée de 18 ans, l'autorisation paternelle est-elle obligatoire même en étant franco-algérienne? English translation pending
Bonjour, à tous...
Besoin d'un gros éclaircissement important... Voici, mon cas:
Je suis une fille agée de 18 ans, née en France ayant la double nationalité (passeport algérien, carte d'identité algérienne et passeport biométrique français, carte d'identité française). Qui aimerait passer une semaine en Algérie sans être "angoisée" pour mon retour en France.
Donc, je voulais savoir, si malgrès tout ces papiers, me faut-il une autorisation paternelle en ce qu'il s'agit de mon retour en France...?!
Si non, quel passeport montrer à l'aller: à la douane française et douane algérienne. Au retour: quel passeport montrer à la douane algérienne et douane française...
Merci de me répondre dans les plus brèfs délais car cela fait un bon moment que je suis "en panique". En plus, j'ai déjà pris mon billet qui est pour le 22 Février...Inch'allah
Besoin d'un gros éclaircissement important... Voici, mon cas:
Je suis une fille agée de 18 ans, née en France ayant la double nationalité (passeport algérien, carte d'identité algérienne et passeport biométrique français, carte d'identité française). Qui aimerait passer une semaine en Algérie sans être "angoisée" pour mon retour en France.
Donc, je voulais savoir, si malgrès tout ces papiers, me faut-il une autorisation paternelle en ce qu'il s'agit de mon retour en France...?!
Si non, quel passeport montrer à l'aller: à la douane française et douane algérienne. Au retour: quel passeport montrer à la douane algérienne et douane française...
Merci de me répondre dans les plus brèfs délais car cela fait un bon moment que je suis "en panique". En plus, j'ai déjà pris mon billet qui est pour le 22 Février...Inch'allah
Quatre mois en Malaisie avec quatre enfants English translation pending
FAMILLE AVEC ENFANTS 8ANS/6/4/3 VEULENT SEJOURNER POUR 4 MOIS EN MALAISIE POUR APPRENDRE ANGLAIS AUX ENFANTS ...YA TIL DES FAMILLES AYANT EU CE PROJET ...CONSEILS BIENVENUS....nous souhaitons chaque annee choisir une nouvelle destinitation....
Voyager seul en camping-car English translation pending
Bonjour,
Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties).
J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait).
Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question.
Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple.
En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire.
Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces.
D’avance merci
Mauvaises vacances en Martinique English translation pending
Mon sejour Rando accompagnée en Martinique via Montagne Evasion a été une catastrophe
(montagne evasion est un organisateur tres bien et je le dis tout de suite j'ai confiance - sejour en Guadeloupe parfait)
Mais sur place le correspondant Leon Tisgra hameau du carbet FOND ST DENIS n'a pas été a la hauteur L'accueil a été bon à l'arrivée mais la suite dans l'organisation tout s'est mal enchainé on part en rando sur La Pelee....le 2eme jour, encore fatigué par le voyage et le decalage horaire - par une méteo exécrable - brouillard pluie vent fort resultat une blessée et 4 abandon - une vue inexistante et un risque tres fort
la blessée est maintenue sur le séjour ...et c'est au groupe de gerer ...40 escaliers a monter et descendre avec la blessée sur le dos
les randonnees ont été racourcies pour gerer la blessée et amenager les parcours pour une personne cardiaque et d'autres mal preparées à ce style de voyage
2 randonnees ont ete annulées sans etre remplacées par des prestations equivalentes - plus de parcours en yole, plus de cacade massage - plus de decouverte des jardin bio de notre hote Mr tisgra
et rien en remplacement si ce n'est une prise en main de nous meme pour s'occuper et randonner - une multitude de details qui ont pourrit le sejour - et une amabiance du groupe minée par l'amertume
quel gachi !!!!
(montagne evasion est un organisateur tres bien et je le dis tout de suite j'ai confiance - sejour en Guadeloupe parfait)
Mais sur place le correspondant Leon Tisgra hameau du carbet FOND ST DENIS n'a pas été a la hauteur L'accueil a été bon à l'arrivée mais la suite dans l'organisation tout s'est mal enchainé on part en rando sur La Pelee....le 2eme jour, encore fatigué par le voyage et le decalage horaire - par une méteo exécrable - brouillard pluie vent fort resultat une blessée et 4 abandon - une vue inexistante et un risque tres fort
la blessée est maintenue sur le séjour ...et c'est au groupe de gerer ...40 escaliers a monter et descendre avec la blessée sur le dos
les randonnees ont été racourcies pour gerer la blessée et amenager les parcours pour une personne cardiaque et d'autres mal preparées à ce style de voyage
2 randonnees ont ete annulées sans etre remplacées par des prestations equivalentes - plus de parcours en yole, plus de cacade massage - plus de decouverte des jardin bio de notre hote Mr tisgra
et rien en remplacement si ce n'est une prise en main de nous meme pour s'occuper et randonner - une multitude de details qui ont pourrit le sejour - et une amabiance du groupe minée par l'amertume
quel gachi !!!!
Île Maurice: hôtels Merville Beach et Veranda Pointe aux Biches English translation pending
Nous envisageons de partir en vacances sur l'ile maurice soit à l'hotel veranda pointe aux biches, soit à l'hotel le merville beach. Si quelqu'un connait ces hotels pouvez vous s'il vous plait me donner votre avis sur ces choix?
Et si possible des précisions sur le confort des chambres, des terrasses (intimité), et la qualité de la restauration de ces établissements. Merci pour toutes vos réponses.
Premier voyage à l'étranger: un an en Inde English translation pending
Bonjour, moi et ma copine prévoyons faire un voyage en inde en Décembre 2009 ou Janvier 2010 pour une durée d’un an. Ce sera notre premier voyage en dehors de notre continent. Nous habitons la province de Québec au Canada. Nous voulons partir pendant 1 mois et faire un voyage à petit budget. Seulement nous ne savons pas trop par ou commencer…
Notre critère principal c’est le petit budget. Maximum de 2000$ par personne Vol Allé-Retour inclus.
Que devrait-on savoir d’important ? 25$ par jours c’est assez pour dormir, manger et explorer ? Un guide qui peut nous diriger ou nous apporter vers les endroits qu’on veut visité c’est combien ? Vaut mieux réserver des hôtels d’avance ? Ou à l’arrivé c’est indiquez tout les endroits ou on peut dormir ? Les bagages ? On les traines toujours sur nous ? Faut t’il ammener un minimum de matériel ? Comment doit-on se vêtir ? Si l’envie nous prend d’acheter des vêtements indiens pouvons nous les porters ? Doit-on toujours trainer notre argent sur nous ? A risque de se faire dévaliser ?
Nous avons tous les 2 vingt ans et nous sommes assez aventuriez ! On aimerais visiter le rajasthan, visiter le taj mahal, visitez les grandes foires bref ! On veux surtout voir l’inde d’un côté culturel ! Pendant le mois ou nous allons y être nous aimerions vivre comme eux ! On veut délaisser le confort et on ne s’attend pas à un séjour facile ! Y a-t-il des choses primordiales que nous devons savoir avant ce périple !?
Que devrait-on savoir d’important ? 25$ par jours c’est assez pour dormir, manger et explorer ? Un guide qui peut nous diriger ou nous apporter vers les endroits qu’on veut visité c’est combien ? Vaut mieux réserver des hôtels d’avance ? Ou à l’arrivé c’est indiquez tout les endroits ou on peut dormir ? Les bagages ? On les traines toujours sur nous ? Faut t’il ammener un minimum de matériel ? Comment doit-on se vêtir ? Si l’envie nous prend d’acheter des vêtements indiens pouvons nous les porters ? Doit-on toujours trainer notre argent sur nous ? A risque de se faire dévaliser ?
Nous avons tous les 2 vingt ans et nous sommes assez aventuriez ! On aimerais visiter le rajasthan, visiter le taj mahal, visitez les grandes foires bref ! On veux surtout voir l’inde d’un côté culturel ! Pendant le mois ou nous allons y être nous aimerions vivre comme eux ! On veut délaisser le confort et on ne s’attend pas à un séjour facile ! Y a-t-il des choses primordiales que nous devons savoir avant ce périple !?
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun English translation pending
Salut à tous
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++