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Vivre et travailler en Thaïlande English translation pending
Je suis a la recherch d'information pour vivre et travailler en Thailade. Je voudrai enseigner le français. Es ce que c'est facile de de trouver ce genre d'emploi??
Circuit organisé au Maroc English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu' un a déja fait un circuit organisé au Maroc? Si vous avez des infos merci de me les faire partager!
@+
Est ce que quelqu' un a déja fait un circuit organisé au Maroc? Si vous avez des infos merci de me les faire partager!
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Naples? English translation pending
Je vais surement partir une petite semaine à Naples, mais j'aimerais avoir vos avis!j'ai entendu que cette ville était assez dangereuse et criminelle?J'ai encore entendu que les "napolitains" étaient peu avenant et qu'ils avaient un sale caractère?
Est-ce vrai ou c'est que des rumeurs?😊
Maroc: le sud ou le nord? English translation pending
bonjour à tous !
Bon et bien je pars 1 semaine au Maroc en janvier et je vais faire un petit périple dans le sud mais je me demandais si le nord n'était peut-être pas mieux ? J'ai vu qu'il y a pas mal de villes impériales dans le nord mais comme je ne peux pas tout faire, j'avais l'intention de faire Marrakech et une partie du sud marocain (Ourzazate...etc)...est-ce que c'est une belle région? le climat en janvier est-il plutôt sympathique ? y-a-t'il des choses insolites à ne pas louper ? merci pour vos réponses 😎
Bon et bien je pars 1 semaine au Maroc en janvier et je vais faire un petit périple dans le sud mais je me demandais si le nord n'était peut-être pas mieux ? J'ai vu qu'il y a pas mal de villes impériales dans le nord mais comme je ne peux pas tout faire, j'avais l'intention de faire Marrakech et une partie du sud marocain (Ourzazate...etc)...est-ce que c'est une belle région? le climat en janvier est-il plutôt sympathique ? y-a-t'il des choses insolites à ne pas louper ? merci pour vos réponses 😎
1-Month Itinerary in Vietnam
Hello,
I’m planning and organizing a wonderful trip to Vietnam from mid-March to mid-April 2026, traveling independently for a month with my wife to enjoy her new retirement. Here’s a summary of our itinerary: We arrive in Ho Chi Minh City on the morning of Wednesday, March 18, and depart from Hanoi on the evening of Thursday, April 16. First, I’d like to head to Ho Chi Minh City because the temperatures are high in that region in mid-March. After that, we’ll visit Phu Quoc Island and then the Mekong Delta. We’ll return to Ho Chi Minh City and take a flight to Hue for 2 days, then Tam Coc / Ninh Binh (2-3 days), and Cat Ba Island with a visit to Lan Ha Bay (4 days). We’ll spend a few days in Hanoi, followed by 3-4 days in Sapa with some hikes, and then the Ha Giang loop (4 days). (I’m a motorcyclist—I ride a BMW trail bike and have taken care of renewing my international license.) We’re considering renting a motorcycle or bicycles when needed, except in Ho Chi Minh City and Hanoi. The weather in northern Vietnam in early April should theoretically be decent. Finally, we’ll return to Hanoi before heading back to Paris and the Pays de la Loire. Unfortunately, I’m skipping Angkor in Cambodia. I’d like to have a guide for 1 or 2 days in Sapa (which typical agency would you recommend?), and I’m wondering if I should book an agency for the 4 days in Ha Giang. I prefer my independence and don’t really like the "group" aspect of agencies. I’ll rent a 150cc motorcycle, and my wife will ride with me. Other questions: What are some good, typical accommodations to book in the places we’ve identified? Thanks for any info. Did I forget anything, or should we adjust our itinerary? Thanks for your help and advice. Pimarguibou
I’m planning and organizing a wonderful trip to Vietnam from mid-March to mid-April 2026, traveling independently for a month with my wife to enjoy her new retirement. Here’s a summary of our itinerary: We arrive in Ho Chi Minh City on the morning of Wednesday, March 18, and depart from Hanoi on the evening of Thursday, April 16. First, I’d like to head to Ho Chi Minh City because the temperatures are high in that region in mid-March. After that, we’ll visit Phu Quoc Island and then the Mekong Delta. We’ll return to Ho Chi Minh City and take a flight to Hue for 2 days, then Tam Coc / Ninh Binh (2-3 days), and Cat Ba Island with a visit to Lan Ha Bay (4 days). We’ll spend a few days in Hanoi, followed by 3-4 days in Sapa with some hikes, and then the Ha Giang loop (4 days). (I’m a motorcyclist—I ride a BMW trail bike and have taken care of renewing my international license.) We’re considering renting a motorcycle or bicycles when needed, except in Ho Chi Minh City and Hanoi. The weather in northern Vietnam in early April should theoretically be decent. Finally, we’ll return to Hanoi before heading back to Paris and the Pays de la Loire. Unfortunately, I’m skipping Angkor in Cambodia. I’d like to have a guide for 1 or 2 days in Sapa (which typical agency would you recommend?), and I’m wondering if I should book an agency for the 4 days in Ha Giang. I prefer my independence and don’t really like the "group" aspect of agencies. I’ll rent a 150cc motorcycle, and my wife will ride with me. Other questions: What are some good, typical accommodations to book in the places we’ve identified? Thanks for any info. Did I forget anything, or should we adjust our itinerary? Thanks for your help and advice. Pimarguibou
On part en vadrouille au Cambodge! English translation pending
Hello tout le monde !
Vous trouverez ci-dessous mon carnet dédié au voyage que j'ai réalisé l'an passé au Cambodge...
La restriction du nombre de photos imposée par VF m'empêchera de publier ici tous mes clichés. Vous pouvez donc les consulter sur mon site : https://www.onpartenvadrouille.com/ où toutes les journées sont déjà accessibles. Bonne lecture !!!
9 février - Vers un nouveau départ...
L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !
Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :
Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !
Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.
Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.
Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.
Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...
Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !
La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.


Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
9 février - Vers un nouveau départ...
L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !
Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :
Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !
Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.
Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.
Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.
Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...
Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !
La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.


Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
"Bashing" sur Cuba English translation pending
Depuis plusieurs mois on assiste sur les réseaux sociaux, les guides de voyage à une attaques politiques systématiques de CUBA. Cela correspond à une stratégie menée par les US contre Cuba.
Le forum Cuba d'un guide de voyage français bien connu a été envahi par un quarteron d'internautes avec la création de plusieurs pseudos qui publient tous les jours des traductions de textes édités à Miami par des Opposants. La dérive de ce forum a fait fuir les internautes se connectant pour obtenir des informations de voyage. Il ne tourne plus qu'avec 4 interlocuteurs
Notre forum semble pour l'instant est à l'abri de ce Bashing , mais soyons vigilant pour garder son rôle d'informations touristiques
Notre forum semble pour l'instant est à l'abri de ce Bashing , mais soyons vigilant pour garder son rôle d'informations touristiques
Le Tassili n'Ajjer English translation pending
Le Tassili n'Ajjer est un massif montagneux situé au sud-est de l'Algérie, haut plateau aride constitué de grès, à plus de 1 000 mètres d'altitude, soit une superficie de près de 120 000 km², Sur toute sa surface se dressent des formations rocheuses fortement érodées émergeant des dunes de sables, qui évoquent de loin les ruines de villes antiques.Ce paysage lunaire a été créé par l'érosion, Pendant des millions d'années, le sol du Tassili n'Ajjer a été raviné par les eaux. Puis, quand la sécheresse s'installa, ce fut au tour du vent d'user et de polir sans cesse ces roches meubles. Une autre cause de l'érosion, les températures. La différence entre la nuit et le jour est parfois de cinquante degrés. Les pierres
éclatent littéralement par l'effet de ces variations brutales jusqu'à devenir poussière de sable.Vue du Tassili n'Ajjer près de Fort Gardel, grès fluviatiles du Paléozoïque (env. 450 millions d'années) en cours d'ensablement par les dunes du grand erg oriental et granite érodé en « boules » au premier plan.
Djanet. Une oasis, dans le tassili n’ajjer Située dans le sud-est de l’Algérie, dans la région du Tassili N’Ajjer (couvrant 80 000km2 de "Parc" National de tassili, Djanet est à 2300 km de la capitale algérienne et à quelques dizaines de kilomètres de la frontière libyenne. Djanet est une oasis toute en longueur abritant quelques 15 000 habitants répartis dans 7 villages qui longent la palmeraie. Le climat est aride avec une pluviosité faible et irregulière, il y fait chaud la journée et froid la nuit avec des pics de température en juin.Le massif est habité par les Touaregs du groupe Kel Ajjer. Sa ville principale est Djanet, Le parc national du Tassili est inscrit depuis 1982 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO et classé réserve de l'homme et de la biosphère depuis 1986. Des animaux en voie de disparition tels que le mouflon à manchettes et de nombreuses espèces de gazelles y ont trouvé refuge. Il est considéré, à ce jour, comme étant le plus grand musée à ciel ouvert du monde, On peut voir dans ce parc national de nombreuses peintures rupestres (notamment dans l'Oued Djerat et sur le plateau de Sefar) rappelant que le Sahara était autrefois une contrée verdoyante et fertile. Nombreux sont les dessins représentant des troupeaux de bovins menés par des bergers. Le Tassili N'Ajjer est composé de grès, couches superposées de vase et de sable solidifiés, issus des mers qui couvraient la totalité du plus grand désert du monde. Il y a plusieurs milliers d'années vivaient ici des hommes qui ont laissé la trace de leurs préoccupations quotidiennes ; on trouve en effet des scènes de chasse, de danse et de prière
Djanet. Une oasis, dans le tassili n’ajjer Située dans le sud-est de l’Algérie, dans la région du Tassili N’Ajjer (couvrant 80 000km2 de "Parc" National de tassili, Djanet est à 2300 km de la capitale algérienne et à quelques dizaines de kilomètres de la frontière libyenne. Djanet est une oasis toute en longueur abritant quelques 15 000 habitants répartis dans 7 villages qui longent la palmeraie. Le climat est aride avec une pluviosité faible et irregulière, il y fait chaud la journée et froid la nuit avec des pics de température en juin.Le massif est habité par les Touaregs du groupe Kel Ajjer. Sa ville principale est Djanet, Le parc national du Tassili est inscrit depuis 1982 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO et classé réserve de l'homme et de la biosphère depuis 1986. Des animaux en voie de disparition tels que le mouflon à manchettes et de nombreuses espèces de gazelles y ont trouvé refuge. Il est considéré, à ce jour, comme étant le plus grand musée à ciel ouvert du monde, On peut voir dans ce parc national de nombreuses peintures rupestres (notamment dans l'Oued Djerat et sur le plateau de Sefar) rappelant que le Sahara était autrefois une contrée verdoyante et fertile. Nombreux sont les dessins représentant des troupeaux de bovins menés par des bergers. Le Tassili N'Ajjer est composé de grès, couches superposées de vase et de sable solidifiés, issus des mers qui couvraient la totalité du plus grand désert du monde. Il y a plusieurs milliers d'années vivaient ici des hommes qui ont laissé la trace de leurs préoccupations quotidiennes ; on trouve en effet des scènes de chasse, de danse et de prière
Débité deux fois de 1 800 € avec Turkish Airlines English translation pending
Bonjour,
J'ai pris des billets pour mon père et sa copine, pour un vol Europe Tokyo via Istanbul sur Turkish Airlines, et dû à une erreur de leur part, il a été débité 2 fois d'environ 1800 euros.
Je ne vous explique pas la galère pendant 3 mois pour récupérer ses sous. Multiples appels, mails, courriers, sans réponse concrète. Finalement, Visa a directement demandé à la compagnie aérienne de le rembourser, chose qu'elle a faite, et j'ai de mon côté demandé qu'on lui rembourse (pendant 3 mois du coup), chose qu'elle a fini par faire également. Finalement il a été remboursé 2 fois, et donc ses vols ne lui ont rien coûté, au contraire il aurait gagné 1800 euros.
Au début je lui ai conseillé d'être honnête, et au final je me dit qu'il a été tellement compliqué de se faire rembourser, qu'il avait qu'à garder cet argent. J'ai dépensé une fortune en appels internationaux, j'ai demandé au moins 10 fois un geste commercial de leur part et suis resté à chaque fois sans réponse, donc tant pis pour eux!
Si je vous en parle, c'est que mon père a du coup peur qu'ils se fassent embêter en allant a l'aéroport dans un mois et que ses vols aient été annulés... Pensez-vous que c'est possible? aurait été t'il averti si ca avait été le cas? Pour moi les deux services de Turkish n'ont pas été synchronisés entre eux et personne n'a et ne va rien remarquer...
Est-ce que quelqu'un aurait un avis là dessus?
J'ai pris des billets pour mon père et sa copine, pour un vol Europe Tokyo via Istanbul sur Turkish Airlines, et dû à une erreur de leur part, il a été débité 2 fois d'environ 1800 euros.
Je ne vous explique pas la galère pendant 3 mois pour récupérer ses sous. Multiples appels, mails, courriers, sans réponse concrète. Finalement, Visa a directement demandé à la compagnie aérienne de le rembourser, chose qu'elle a faite, et j'ai de mon côté demandé qu'on lui rembourse (pendant 3 mois du coup), chose qu'elle a fini par faire également. Finalement il a été remboursé 2 fois, et donc ses vols ne lui ont rien coûté, au contraire il aurait gagné 1800 euros.
Au début je lui ai conseillé d'être honnête, et au final je me dit qu'il a été tellement compliqué de se faire rembourser, qu'il avait qu'à garder cet argent. J'ai dépensé une fortune en appels internationaux, j'ai demandé au moins 10 fois un geste commercial de leur part et suis resté à chaque fois sans réponse, donc tant pis pour eux!
Si je vous en parle, c'est que mon père a du coup peur qu'ils se fassent embêter en allant a l'aéroport dans un mois et que ses vols aient été annulés... Pensez-vous que c'est possible? aurait été t'il averti si ca avait été le cas? Pour moi les deux services de Turkish n'ont pas été synchronisés entre eux et personne n'a et ne va rien remarquer...
Est-ce que quelqu'un aurait un avis là dessus?
Boukhara est-elle encore accessible? (Ouzbékistan) English translation pending
Bonsoir !
Dans la mise à jour du guide numérique Bradt (en date de septembre 2017) l'auteur signale que d''important travaux d'aménagement sont entrepris dans les rues de l'ancienne ville. De nombreux bâtiments sont couverts d'échaffaudages. Beaucoupe de boutiques et cafés sont fermés. On ignore la durée des travaux.
Un voyageur passé par Boukhara après septembre 2017 peut-il témoigner de la situation ? Cette ville vaut-elle encore le détour durant ce chantier ?
Un article du site Novastan, consacré à l'Asie centrale explique :
"À l’automne 2017, il a été décidé d’abaisser le niveau des rues dans la partie historique de la ville de Boukhara, mais cela sans prendre en compte que sous les pavés de ces rues antiques se cachent un nombre incalculable de restes archéologiques que l’on nomme des « couches culturelles ... Cela a donc conduit à la destruction de ces couches culturelles, et ce avec de l’équipement lourd, dont les vibrations ont fortement nuit aux bâtiments historiques bordant ces mêmes rues. Cela a, encore une fois, été fait sans aucun projet scientifiquement fondé, sans recherches préliminaires et sans observations d’archéologues, d’architectes...
En conséquence, la partie centrale de la façade latérale de la madrasa (une école coranique, ndlr) d’Abdullazizkhan datant du XVIIème siècle s’est effondrée. Cela ne s’est pas produit pendant des combats, comme en Syrie par exemple, mais en temps de paix." source : https://www.novastan.org/fr/ouzbekistan/ouzbekistan-la-restauration-de-monuments-historiques-fait-plus-de-mal-que-de-bien/
Merci pour votre témoignage
Et bonne année à tous !
Albert
Dans la mise à jour du guide numérique Bradt (en date de septembre 2017) l'auteur signale que d''important travaux d'aménagement sont entrepris dans les rues de l'ancienne ville. De nombreux bâtiments sont couverts d'échaffaudages. Beaucoupe de boutiques et cafés sont fermés. On ignore la durée des travaux.
Un voyageur passé par Boukhara après septembre 2017 peut-il témoigner de la situation ? Cette ville vaut-elle encore le détour durant ce chantier ?
Un article du site Novastan, consacré à l'Asie centrale explique :
"À l’automne 2017, il a été décidé d’abaisser le niveau des rues dans la partie historique de la ville de Boukhara, mais cela sans prendre en compte que sous les pavés de ces rues antiques se cachent un nombre incalculable de restes archéologiques que l’on nomme des « couches culturelles ... Cela a donc conduit à la destruction de ces couches culturelles, et ce avec de l’équipement lourd, dont les vibrations ont fortement nuit aux bâtiments historiques bordant ces mêmes rues. Cela a, encore une fois, été fait sans aucun projet scientifiquement fondé, sans recherches préliminaires et sans observations d’archéologues, d’architectes...
En conséquence, la partie centrale de la façade latérale de la madrasa (une école coranique, ndlr) d’Abdullazizkhan datant du XVIIème siècle s’est effondrée. Cela ne s’est pas produit pendant des combats, comme en Syrie par exemple, mais en temps de paix." source : https://www.novastan.org/fr/ouzbekistan/ouzbekistan-la-restauration-de-monuments-historiques-fait-plus-de-mal-que-de-bien/
Merci pour votre témoignage
Et bonne année à tous !
Albert
Voyage au Vietnam avec enfants de 3 et 5 ans English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 7 au 19 fevrier au Vietnam avec nos deux enfant de 3 et 5 ans. Nous arrivons le 8 a 6H40 ou j'ai prévue une journée libre pour se reposer du voyage mais j'aimerai avoir quelques conseils de chose a faire au cas ou nous somme en forme :) J'ai quand meme prévue l'hotel dés notre arrivé, car attendre 13h avec les enfants si ils sont fatigué va etre compliqué! J'ai deja repéré quelques trucs a faire :
Le marché de Ben Thanh Le spectacle de marionette sur l'eau
Pour la suite du programme nous somme avec chauffeur et guide privé, je suis a l'ecoute de vos conseil pour éventuel modification
Le jour 2 nous avons de prevue : Bureau poste centrale, cathédrale, palais de la Réunification, visite du temple de Ngoc Hoang et quartier chinois de Cholon (pagode Thien Hau et marché Binh Tay )
Jour 3 : les Tunnels de Cu Chi puis une secte caodaïste a Tay Ninh
Jour 4 : Direction Ben Tre avec découverte du Delta du Mékong, Continuation vers les cirques de Cai Son et Nhon Thanh où les familles locales se sont spécialisées dans la fabrication de nattes. Ensuite, la balade en véhicule motorisée à travers les champs de cocotier et les vergers. Embarquement à la découverte de la crique de Cai Coi et route vers Chơ Lach pour une nuit dans un gite
Jour 5 : Promenade à pied pour rencontrer les habitants locaux et decouvrir les paysages typiques du Mékong. Ensuite visite du marché de Chợ Lách et enfin visite du village de bonsaï Cái Mơn Dans l'apres midi , route vers Can Tho et visite d’un atelier de transformation de riz.
Jour 6 : Visite du marché flottant de Cai Rang, puis route vers Chau Doc. Arret en cours de route pour visiter une ferme de crocodile Dans l’après-midi, village flottant de Chau Phu et débarquement à Phu Hiep, un village sur pilotis de l'ethnie cham musulmane. Enfin, assension au Mont Sam
Jour 7 : Visite de la réserve naturelle de Tra Su, déjeuner puis départ en route pour Ha Tien. Apres midi libre a Ha Tien
Nous passons ensuite 4 jours sur l'ile de Phu Quoc et le dernier jour a Saigon pour un vol retrour tres tot le lendemain matin.
Je souhaiterai connaitre votre avis sur le programme , est ce bien adapté a nos jeunes enfants? Pas trop charger ? Des visites a ajouter ou retirer ?
Deuxieme question, les pourboires ? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants , combien donner en fonction de notre satisfaction ? Quand donner ? La pluspart du temps les déjeuners sont libre, est ce coutume d'inviter le guide et le chauffeur ? Avez vous des restaurants a conseiller ?
Merci d'avance pour votre aide
Nous partons du 7 au 19 fevrier au Vietnam avec nos deux enfant de 3 et 5 ans. Nous arrivons le 8 a 6H40 ou j'ai prévue une journée libre pour se reposer du voyage mais j'aimerai avoir quelques conseils de chose a faire au cas ou nous somme en forme :) J'ai quand meme prévue l'hotel dés notre arrivé, car attendre 13h avec les enfants si ils sont fatigué va etre compliqué! J'ai deja repéré quelques trucs a faire :
Le marché de Ben Thanh Le spectacle de marionette sur l'eau
Pour la suite du programme nous somme avec chauffeur et guide privé, je suis a l'ecoute de vos conseil pour éventuel modification
Le jour 2 nous avons de prevue : Bureau poste centrale, cathédrale, palais de la Réunification, visite du temple de Ngoc Hoang et quartier chinois de Cholon (pagode Thien Hau et marché Binh Tay )
Jour 3 : les Tunnels de Cu Chi puis une secte caodaïste a Tay Ninh
Jour 4 : Direction Ben Tre avec découverte du Delta du Mékong, Continuation vers les cirques de Cai Son et Nhon Thanh où les familles locales se sont spécialisées dans la fabrication de nattes. Ensuite, la balade en véhicule motorisée à travers les champs de cocotier et les vergers. Embarquement à la découverte de la crique de Cai Coi et route vers Chơ Lach pour une nuit dans un gite
Jour 5 : Promenade à pied pour rencontrer les habitants locaux et decouvrir les paysages typiques du Mékong. Ensuite visite du marché de Chợ Lách et enfin visite du village de bonsaï Cái Mơn Dans l'apres midi , route vers Can Tho et visite d’un atelier de transformation de riz.
Jour 6 : Visite du marché flottant de Cai Rang, puis route vers Chau Doc. Arret en cours de route pour visiter une ferme de crocodile Dans l’après-midi, village flottant de Chau Phu et débarquement à Phu Hiep, un village sur pilotis de l'ethnie cham musulmane. Enfin, assension au Mont Sam
Jour 7 : Visite de la réserve naturelle de Tra Su, déjeuner puis départ en route pour Ha Tien. Apres midi libre a Ha Tien
Nous passons ensuite 4 jours sur l'ile de Phu Quoc et le dernier jour a Saigon pour un vol retrour tres tot le lendemain matin.
Je souhaiterai connaitre votre avis sur le programme , est ce bien adapté a nos jeunes enfants? Pas trop charger ? Des visites a ajouter ou retirer ?
Deuxieme question, les pourboires ? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants , combien donner en fonction de notre satisfaction ? Quand donner ? La pluspart du temps les déjeuners sont libre, est ce coutume d'inviter le guide et le chauffeur ? Avez vous des restaurants a conseiller ?
Merci d'avance pour votre aide
Croisière MSC Divina, décembre 2018 (Miami - Colombie - Panama - Mexique) English translation pending
Bonjour à tous
Avez-vous déjà fait la croisière sur le MSC DIVINA au départ de MIAMI ?
Escales : Ochos Rios, Jamaïque
Oranjestad, Aruba
Carthagène, Colombie
Colon, Panama
Costa Maya , Mexique
Cozumel, Mexique
Miami
Avez vous fait les excursions par vous-mêmes?
Nous partons le 30 décembre 2018 de MIAMI sur le MSC DIVINA pour 11 jours Il y a peut être parmi les membres de Voyage Forum des personnes qui font la même croisière ? II serait peut-être intéressant de nous rencontrer et de discuter des excursions ou d'organiser des visites par nous-mêmes. Cordialement
Nous partons le 30 décembre 2018 de MIAMI sur le MSC DIVINA pour 11 jours Il y a peut être parmi les membres de Voyage Forum des personnes qui font la même croisière ? II serait peut-être intéressant de nous rencontrer et de discuter des excursions ou d'organiser des visites par nous-mêmes. Cordialement
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Kirghizistan 2018 English translation pending

Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie
Tout le récit en images en cliquant ici
Texte seul ci-dessous
Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)
Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…
On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.
Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !
Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.
Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.
Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !
Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !
Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Retour expérience: transport Le Caire - Louxor - Assouan - Abu Simbel English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
De retour de 10 jours sur la route la plus fameuse de l'Egypte ancienne, je vous donne ici quelques indications sur mon voyage "pas cher", en espérant que ça aidera celles et ceux qui feront ce voyage dans les prochains mois !
J'ai effectué tous les trajets aller en train et de jour, et je suis rentrée en avion via Nile Air.
Pour les trains, prendre soit les express soit les spanish, les express sont plus confortables. Si vous êtes précautionneux, il vous faudra réserver le Caire - Louxor sur une borne automatique à la gare du Caire deux jours avant pour être sûr d'avoir une place. Sinon, vous pouvez monter dans le train directement, et payer le contrôleur une fois embarqué(e). Vous aurez peut-être à bouger deux trois fois de place si le train est annoncé complet avant de pouvoir vous asseoir définitivement.
Le Caire - Louxor : nombreux trains, express à 8h, 12h et en train couchette (22h je crois) 200 livres égyptiennes (10 euros) l'aller Louxor - Assouan : quatre ou cinq fois par jour, avant 9h ou après 17h 120 livres égyptiennes l'aller (6 euros)
Pour voir les horaires des trains : https://enr.gov.eg/ticketing/public/login.jsf Et ce blog est bien fait sur les déplacements par train : https://www.seat61.com/Egypt.htm#How%20to%20book
Assouan - Louxor : des microbus quatre cinq fois par jour depuis la gare routière d'Assouan, qui partent dès 8h Pour celles et ceux qui voudraient visiter le site tôt, pour la chaleur, ce sera en microbus ou voiture privée. Les hôtels ( des plus cheaps aux plus chers) organisent ça, et sinon nous on est passés par Aswan Individual, 120 dollars l'aller retour en microbus 10 personnes, avec départ à 4h du mat pour arrivée sur site à 7h30 et redépart quand vous voulez en fait. Y a qu'à trouver des compagnons de route ! http://www.aswan-individual.com/html/abu_simble.html
Sinon il y a quelques années, j'étais allée à Assouan depuis Le Caire en bus, ce sera par ici, pour ceux qui ne craignent pas les voyages menés sans restriction de vitesse et avec deux arrêts pipi sur 12h de trajet : https://go-bus.com/ar J'avais trouvé ça correct, et pas passé un mauvais moment, à part ma vessie, et c'est imbattable question finances.
Question transport sur place
Louxor : ferry à 1 livre entre les deux rives Un microbus de la gare vous dépose à Karnak pour une livre Le reste se fait très bien à pattes Sur la rive de la vallée des rois, entre le ferry et les sites, microbus à une livre ou taxi ou tuk tuk à 10 / 20 livres, selon vos capacités de négociation. A pied c'est courageux ( une bonne heure je pense).
Assouan : pas de ferry entre la ville et Gheirb Suhel, contrairement à ce qu'en disent les guides et les rumeurs des uns et des autres, mais un embarcadère dédié à ce trajet, face à Egyptair. Un ferry pour aller à Elephantine. Pour aller à Philae, il y a vingt minutes de marche entre la billetterie et l'endroit où trouver des microbus. Bref, contrairement à ce que disent les guides de voyage, ça se fait absolument sans taxi ou agence de voyage. Les gens sur place trouveront toujours une solution pour vous acheminer d'un point à l'autre, en tuk tuk, taxi, ou charrette si nécessaire Comme partout, négociation indispensable !
J'espère que ça aidera quelqu'un ici, et n'hésitez pas si vous avez des questions !
De retour de 10 jours sur la route la plus fameuse de l'Egypte ancienne, je vous donne ici quelques indications sur mon voyage "pas cher", en espérant que ça aidera celles et ceux qui feront ce voyage dans les prochains mois !
J'ai effectué tous les trajets aller en train et de jour, et je suis rentrée en avion via Nile Air.
Pour les trains, prendre soit les express soit les spanish, les express sont plus confortables. Si vous êtes précautionneux, il vous faudra réserver le Caire - Louxor sur une borne automatique à la gare du Caire deux jours avant pour être sûr d'avoir une place. Sinon, vous pouvez monter dans le train directement, et payer le contrôleur une fois embarqué(e). Vous aurez peut-être à bouger deux trois fois de place si le train est annoncé complet avant de pouvoir vous asseoir définitivement.
Le Caire - Louxor : nombreux trains, express à 8h, 12h et en train couchette (22h je crois) 200 livres égyptiennes (10 euros) l'aller Louxor - Assouan : quatre ou cinq fois par jour, avant 9h ou après 17h 120 livres égyptiennes l'aller (6 euros)
Pour voir les horaires des trains : https://enr.gov.eg/ticketing/public/login.jsf Et ce blog est bien fait sur les déplacements par train : https://www.seat61.com/Egypt.htm#How%20to%20book
Assouan - Louxor : des microbus quatre cinq fois par jour depuis la gare routière d'Assouan, qui partent dès 8h Pour celles et ceux qui voudraient visiter le site tôt, pour la chaleur, ce sera en microbus ou voiture privée. Les hôtels ( des plus cheaps aux plus chers) organisent ça, et sinon nous on est passés par Aswan Individual, 120 dollars l'aller retour en microbus 10 personnes, avec départ à 4h du mat pour arrivée sur site à 7h30 et redépart quand vous voulez en fait. Y a qu'à trouver des compagnons de route ! http://www.aswan-individual.com/html/abu_simble.html
Sinon il y a quelques années, j'étais allée à Assouan depuis Le Caire en bus, ce sera par ici, pour ceux qui ne craignent pas les voyages menés sans restriction de vitesse et avec deux arrêts pipi sur 12h de trajet : https://go-bus.com/ar J'avais trouvé ça correct, et pas passé un mauvais moment, à part ma vessie, et c'est imbattable question finances.
Question transport sur place
Louxor : ferry à 1 livre entre les deux rives Un microbus de la gare vous dépose à Karnak pour une livre Le reste se fait très bien à pattes Sur la rive de la vallée des rois, entre le ferry et les sites, microbus à une livre ou taxi ou tuk tuk à 10 / 20 livres, selon vos capacités de négociation. A pied c'est courageux ( une bonne heure je pense).
Assouan : pas de ferry entre la ville et Gheirb Suhel, contrairement à ce qu'en disent les guides et les rumeurs des uns et des autres, mais un embarcadère dédié à ce trajet, face à Egyptair. Un ferry pour aller à Elephantine. Pour aller à Philae, il y a vingt minutes de marche entre la billetterie et l'endroit où trouver des microbus. Bref, contrairement à ce que disent les guides de voyage, ça se fait absolument sans taxi ou agence de voyage. Les gens sur place trouveront toujours une solution pour vous acheminer d'un point à l'autre, en tuk tuk, taxi, ou charrette si nécessaire Comme partout, négociation indispensable !
J'espère que ça aidera quelqu'un ici, et n'hésitez pas si vous avez des questions !
Compte rendu, retour du Rancho Luna à Cienfuegos English translation pending
Compte rendu Rancho Luna
Promesse à Beausil… Chose promise, chose due.
Compte rendu de mon séjour au Rancho Luna, Cienfuegos, du 20 au 27 février dernier.
Je voyage seul et le but premier de ce voyage était la pêche et la plongée en apnée. Après avoir lu plusieurs comptes rendus, mes attentes sur cet hôtel n’étaient pas très élevées. Je ne suis pas un gars difficile. J’ai payé 653.00 et je ne m’attends pas à un 5 étoiles mexicain.
Vol sur Cubana, arrivée à Santa Clara et transfert en bus vers Cienfuegos… deux heures… Tout va bien, on est dans les temps.
A la réception, le check-in est rapide et pas compliqué. Chambre 246.
La carte magnétique ouvre la porte de la chambre et le coffre-fort (coffre-fort gratuit).
Échange d’argent au même comptoir ($100 can = 73 cuc)… Pas l’choix de prendre la pilule.
Toujours à ce même comptoir, dépot de 15 cuc pour la serviette de plage… laquelle peu être remplacée tout les jours… remboursement à la fin du séjour… bon service.
Ma chambre… une chambre régulière (à l’étage) qui devait avoir vue jardin, c’est avérée être vue sur la mer… lointaine. Tel que je m’y attendais, la chambre était relativement petite, propre, fenêtre (petite porte-patio) sans balcon, deux lits simples, air climatisé (fonctionne bien), pas de frig, TV et télécommande fonctionnent bien (bon de prévoir des piles AAA pour télécommande car l’hôtel est « quelques fois » en rupture de stock... Les batteries à Cuba, c’est presqu’un luxe.
La salle de bain est propre et fonctionnel (tout fonctionne).
Étant seul occupant de la chambre, la femme de chambre n’avait pas beaucoup à faire, mais tout était bien fait et propre. Les 4 serviettes remplacées tout les jours. Parfois un petit montage de serviettes sur le lit. Je laissais 2 cuc à tous les jours. Bon service, rien à redire… 9/10.
Dans le passage des chambres, dans mon secteur tout au moins, des hirondelles nichent au plafond. Très joli à regarder et à entendre mais qui dit moineau dit aussi caca de moineau… évitez de circuler nu pied dans ces secteurs.
Au buffet, le choix n’est pas très varié et quelque peu répétitif concernant les accompagnements (riz, légumes, fromages, etc). Au grill, les grillades de porc, poulet, poisson et crevettes alternent d’un soir à l’autre (midi et soir)… et il y a les pastas sur mesures (spaghetti la plupart du temps) qui s’avèrent être les meilleurs des dépanneurs quand le buffet ne vous inspire pas. La qualité du service aux tables vari d’un serveur (serveuse) à l’autre… tout comme le sourire… J’ai spotté les meilleurs et j’ai eu un très bon service… 1 ou 2 cuc en quittant la table semblait apprécié. En évitant les heures de pointe, le service est meilleur.
Au déjeuner, omelettes sur mesures… très bonne… selon l’affluence le service est bon.
Qualité de la nourriture (goût) 7.5/10
Qualité service en général : 8/10
Les bars : Il y en a trois (lobby/spectacle, piscine et plage. Pas une très grande variété de boissons mais l’essentiel y est (café, bière en fut et rhum). Le sourire est optionnel pour certains serveurs et en général le service est bien… Il faut les comprendre un peu… en période d’affluence, surtout au bar du lobby, ils ne fournissent pas et certains clients éméchés se montrent quelques fois impatients et désagréables… c’est dommage.
Si vous vous attendez à un spectacle « Moulin Rouge » en soirée, vous serez peut-être eu peu déçu. L’orchestre et les spectacles de danse alternent d’un soir à l’autre. Les spectacles de danse ont quelque peu perdus leur saveur cubaine faisant place à de jeunes danseurs qui tendent à américaniser leur style… Le budget pour les costumes est de toutes évidences restreint… Pour la danse :(6/10). Les orchestres étaient plus divertissantes…(8/10).
Service bars : 8.5/10
La piscine : Eau salée, grande, propre… pis in peu frette.
La plage est grande… parfait pour ceux et celles qui aiment marcher… on m’a dit ± 3 km de long. Souliers de plage recommandés. Pour la baignade, la zone sans algues est restreinte… plus agréable avec des souliers de plages a cause des algues.
Pour la plongée en apnée près de l’hôtel, OUBLIÉ ÇA ! Pas de couleur, pas de poissons ou si peu. Par vent du nord la visibilité ne dépasse pas 20 pieds. Plus claire avec vent du sud et moins de vagues. A la limite, prenez un pédaleau pour vous rendre aux « deux poteaux » à quelques centaines de mètres de la plage. Vous y trouverez quelques récifs et coraux légèrement colorés et quelques poissons à une profondeur de 15 à 20 pieds
Déçu mais pas découragé, j’ai accroché mes palmes et sortie la canne à pêche. Il y a possibilité de pêcher devant l’hôtel… mais faut être chanceux pour sortir quelque chose de là… Voyez Léonardo pour la technique de pêche.
A quelques minutes de marche vers l’est (à gauche) il y a possibilité de pêcher à partir des récifs. Prévoir de bons souliers. Les récifs sont coupants. En gougounnes, vous ne vous rendrez pas. Pour la pêche à partir du récif l’endroit est accrochant et on y perd facilement les « gréments ».
Montage simple… plomb et hameçon… crevettes (piquées au buffet), ménés ou crabes (assommés sur la plage) sont les meilleurs appâts cubains… Les rapalas ont également une certaine efficacité.
Pour la marche sur la plage : 9/10
Pour la baignade : 6/10
Apnée : 2/10
Pêche : 4/10
Propreté générale de la plage (secteur de l’hotel) : 7/10
Des palapas… yen a deux…. Oublié ça.
On peut trouver de l’ombre sous les quelques arbres présents mais il faut y vivre en communauté… Les rares coins d’ombre sont convoités. Malgré tout, j’ai toujours trouvé de l’ombre facilement… et à toutes heures. Il y avait toujours des transats (chaise longue) dispos.
Plage en générale : 8/10.
En résumé, je n’ai pas eu de mauvaise surprise. Je me suis ajusté et j’ai eu ce à quoi je m’attendais. Le rapport qualité/prix est satisfaisant.
Maintenant que je connais l’endroit et qu’il y a des endroits intéressant que je n’ai pas eu le temps de visiter, il y a de fortes chances que j’y retourne sous peu… Moyennant un tarif similaire bien sûr.
Hôtel en général / rapport qualité/prix, je donne 7.5/10 au Rancho Luna.
A Cienfuegos (taxi :10cuc) il y a beaucoup à voir et d’excellents restos… Je m’y suis régalé… Si requis, j’ai quelques bonnes adresses pour vous.
Voilà, je crois vous avoir donné l’heure juste selon mon appréciation personnelle et j’espère vous avoir été utile.
Disponible pour répondre à vos questions.
Bon voyage!
Salut Gilles!
Jean
Cuir au Maroc English translation pending
Bonjour Ami voyageur,
Je suis artisan du cuir en maroquinerie et je cherche quelqu'un (e) qui pourrait m'indiquer des bon plans pour se procurer des peaux finis de cuir au Maroc, en tannage végétal de préférence si ça existe, j'ai entendu parler de souk aux enchères qui ont lieu dans certaines villes de 5 à 6 heures du mat, quelqu'un peut-il m'en dire plus où cela se localise? je cherche peaux mouton, vachette, boeuf même dromadaire pour la confection de ceintures, sac à main, porte monnaie, porte feuille, bracelets... quelqu'un aurait-il des adresses où des contacts de confiance ?
Je suis allé souvent au Maroc c'est 15 dernières années, j'aime ce pays...
Merci pour la solidarité, Bien à vous 🙂
Gino création cuir
Je suis artisan du cuir en maroquinerie et je cherche quelqu'un (e) qui pourrait m'indiquer des bon plans pour se procurer des peaux finis de cuir au Maroc, en tannage végétal de préférence si ça existe, j'ai entendu parler de souk aux enchères qui ont lieu dans certaines villes de 5 à 6 heures du mat, quelqu'un peut-il m'en dire plus où cela se localise? je cherche peaux mouton, vachette, boeuf même dromadaire pour la confection de ceintures, sac à main, porte monnaie, porte feuille, bracelets... quelqu'un aurait-il des adresses où des contacts de confiance ?
Je suis allé souvent au Maroc c'est 15 dernières années, j'aime ce pays...
Merci pour la solidarité, Bien à vous 🙂
Gino création cuir
Excursion de croisière à Katakolon English translation pending
Bonjour
Nous arretins une journee de crosiere à Katakolon
Votre suggestion pour une belle excursion serait?
Nous prenons toutes les suggestions
Merci à l'avance
Merci à l'avance
Alsace: visiter Strasbourg English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de visiter Strasbourg et ses environs en aout.
Pouvez vous m'indiquer quelles villes aux alentours sont à voir et combien de jours faut il pour visiter Strasbourg.
Merci beaucoup
Bonne journée
Quand les prospecteurs de la Gold Country de Californie inspirent escrocs et cinéastes English translation pending
bonsoir.... aux cinéphiles en particulier..
la semaine dernière , en janvier, vient de sortir aux USA un thriller Gold (2016 film)
long overdue à mon avis et comme on dit là bas…
un film inspiré d’une escroquerie incroyable des années 90, elle- même inspirée d’un ancienne pratique de prospecteurs - escrocs…. , née et en tous cas développée pendant la ‘’ ruée vers l’or de Californie de 1848… à disons 1858
pratique qui fait partie intégrale du paysage du Old West même si elle n’a pas disparu avec lui… le mine salting
pratique que j’ai décrite dans un post de 2009 par le biais d’ une ou deux histoires vécues de mine salting, laquelle pratique consiste à faire croire à un acheteur potentiel que le terrain ou la mine que l’on contrôle est riche en or (ou autre chose) en y disséminant un peu du métal ( or, argent, cuivre, uranium) pour appâter l’acheteur. Par exemple à l'aide d'un fusil de chasse 🙂!
l’expression évoque le geste de quelqu’un qui viendrait saupoudrer les terrains avec une salière mais remonterait en fait à l’époque coloniale quand le sel était une valeur de base et les colons de la côte l’extrayaient en faisant bouillir de l’eau fortement salée de puits…...un propriété dotée d’un puits d’eau salée avait donc une plus-value...c’est pourquoi le vendeur ajoutait, discrètement, un peu de sel à l’eau qu’il venait de puiser ….
pour comprendre le sens du film, si vous décidez d’aller le voir, il peut être intéressant de lire au préalable l’extrait ci-dessous de mon ancien post de 2009 ...
Histoires de prospecteurs d’hier et d’aujourd’hui : l'escroquerie minière du siècle!
l'évocation de la petite manipulation, artisanale, de mon ami Ralph et de sa brosse aux brins de cuivre et l'actualité financière encore récente du scandale Madoff m'ont remis en mémoire une escroquerie, unique par son ampleur, vraiment incroyable et basée sur la technique du ''salting''.
Elle était en bonne place dans la presse du côté ouest de l’Atlantique, il y a seulement quelques années et a mis en scène une petite compagnie de Calgary, Bre-X. De ce côté ci, sauf chez les géologues , on en a peu ou pas parlé et, bien que ce ne soit pas, pour moi, une histoire vécue, je ne peux pas résister à l’envie de la faire mieux connaître tant elle m’a ‘’diverti’’. Moins peut être un ancien collègue Canadien qui, bien qu’il ne s’en soit pas vanté, a probablement cédé à la fièvre de l’or et dont les titres ont maintenant moins de valeur que ceux de l’emprunt russe du début du XX ème siècle--
Une parenthèse pour comprendre le sel de l’histoire (si l’on ose dire) Le géologue minier- prospecteur, de par sa profession a parfois une opportunité toute particulière de franchir la ligne jaune, basculer dans le domaine délictuel: il est souvent le tout premier, avant même sa direction, à être au courant d'une découverte minière et donc à même d'acquérir à bas prix des actions qui sont susceptibles de s'envoler quelques jours plus tard : il se rend alors coupable de ‘’ insider trading’’. En Français on appelle çà un délit d'initié. Cà peut lui coûter son job, une place sur une liste noire et des poursuites... s’il est pris bien sûr.
Le délit d’initié est une chose- on peut le rencontrer dans pas mal d’activités humaines- mais le pratiquer, en jouant sur un des mythes éternels poursuivi par l’homme, en relançant la fièvre de l’or sur du vent, en investissant dans l’achat d’un peu de poudre d’or , un culot monstre et de judicieux communiqués de presse, çà a bien plus d’allure !! Je trouve. Quitte à escroquer… escroquons dans la tradition et avec panache que diable.. Menés à grande échelle comme dans cette histoire la manipulation et le ''salting'' laissent pantois ... Madoff a battu des records dans le domaine de la manipulation financière, quelqu’un chez Bre-X a fait de même dans le domaine de la fraude minière et, par conséquence directe, boursière ce qui était bien sûr l’objectif. Madoff a volatilisé (pliff ! pliff ! pliff !) plusieurs dizaines de milliards sur plusieurs dizaines d’années, Bre-X ‘’seulement’’ quelques milliards (pliff !) mais sur, disons, trois ans ce qui, rapporté à l’année, est aussi une ‘’belle’ performance. Dans cette affaire la naiveté des tiers qui on fait confiance à Bre-X, je veux dire de ceux qui étaient censés avoir un regard critique, a atteint des sommets déroutants
L’escroquerie minière du siècle tragi comédie en 9 actes : distribution des rôles principaux
Le géologue : M.G. ingénieur Philippin
Le chef-géologue : J.F. supérieur du précédent. Personnage truculent, haut en couleurs, verbe haut également, digne d’une bande dessinée
Le président : D.W. supérieur du précédent. Homme d’Affaires (sic !) à la limite de la banqueroute au moment ou débute l’histoire.
Acte 1/. L'affaire commence en 1987 en Indonésie, à Busang, en pays Dayak : une 'junior company'' (c'est à dire une compagnie que vous et moi avec un groupe d'amis pouvons fonder la semaine prochaine ou presque, avec un peu d’argent) réalise 18 sondages sur un prospect minier à la recherche d'or; ils n'en trouvent pratiquement pas
Acte 2/. La "junior company"' propose son affaire à plusieurs ''majors' (grosses compagnies canadiennes, américaines, australiennes) qui envoient des géologues expertiser le site... C'est un bide, vraiment un bide… personne n'en veut. Bof !!! L'affaire est abandonnée.
Acte 3/. 1992 : une autre "junior company", Bre-X de Calgary, entre en scène. J.F. son chef géologue, envoie sur place, pour ‘’trouver quelque chose à vendre’’ M.G. qu’il connaît depuis des années, de précédentes collaborations en Indonésie même et à qui il vient de demander de rejoindre l’équipe.
Acte 4/. M.G. rentre avec des échantillons riches en or et une évaluation positive du potentiel du ‘’gisement ‘’ de Busang
Acte 5/. D.W. qui se trouve alors presque complètement fauché et menacé de banqueroute s'envole vers Djakarta retrouver J.F. qui s'est déjà rendu sur place. Certains disent qu’il a dû emprunter pour ce premier voyage. La magouille apparemment se prépare… mais à l’initiative de qui? On ne sait pas trop. J’ai bien sûr ma petite idée !
Acte 6/. En 1993 un contrat est signé, Bre-X lève des fonds, achète la propriété et réalise de nouveaux forages. Le chef local est...M.G. lui-même bien sûr (sinon la combine ferait long feu) L'action Bre-X oscille alors autour de 40 cents!! (penny stock market au Canada).
M.G. envoie les échantillons de sondages à un laboratoire Canadien reconnu et fiable. A noter que si l’analyse est faite au Canada, la préparation des échantillons, donc le broyage, est réalisé sur place en Indonésie, et c'est bien sûr à ce niveau que le salting, par adjonction de poudre aurifère d’origine diverse, va se produire.
Acte 7/. On a touché le bonanza!!! les résultats d'analyse sont superbes. Les commentaires ont dû être chauds dans les bureaux à Calgary. Le champagne de Californie a dû couler à flots.... D'autres résultats arrivent et confortent la découverte Les premiers communiqués de presse commencent à faire grimper les actions.
Acte 8/. En 1995 à Busang, notre compère M.G. voyant que la pompe est amorcée, en rajoute une couche ou plutôt une dose.... Des milliers d’ échantillons sont analysés et c'est l'affolement boursier A Toronto, à Montreal, à Calgary, à New York. On parle d’une des plus grosses mines d’or du monde en gestation… Tout le monde veut des actions, des particuliers bien sûr mais aussi des fonds de placements dont plusieurs fonds de retraites Canadiens... Bre-X a grimpé de 40 cents au départ à 296 dollars!!.
La société, qui valait des pennies et qui en réalité vaut toujours des pennies, est maintenant capitalisée à plus de 6 milliards de dollars. Les ordinateurs (des géostastiticiens) tournent à en faire chauffer les disques durs pour estimer la quantité d’or présente à Busang... Un cabinet bien connu et réputé donne sa propre estimation potentielle du gisement: près de 25 milliards US!!
Ouh là... là, çà commence à être chaud, vraiment chaud. Le Président Suharto entre dans la danse, il en voudrait bien sa part... le reste de sa famille aussi.
Pendant ce temps nos trois compères, à ce niveau on n'ose plus parler de Pieds Nickelés, ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'industrie, donc disons nos trois chevaliers d'industrie, MG, JF et DW ne se sont pas appauvris . MG la cheville ouvrière de l'aventure, pèserait au moins une trentaine de millions de dollars. JF lui certainement bien plus puisqu’il vendra pour 87 millions de dollars d’action Bre-X à l’automne 1996 juste avant la débâcle ; comme par hasard bien sûr. DW on ne sait pas.
Acte 9/. Au début de 1997 l'action est à son plus haut niveau,
En mars, MG dont les nouveaux moyens financiers devaient lui permettre sans trop de peine de nourrir ses quatre épouses... se jette par la portière d'un hélicoptère au dessus de la jungle indonésienne... peut-être l’a-t-on un peu aidé. On retrouvera son corps, quatre jours plus tard presque entièrement mangé par les animaux. Il sera identifié par deux molaires et l’empreinte d’un pouce…hum ! est- ce bien son corps que l’on a retrouvé ou coule-t-il des jours paisibles quelque part ? par exemple au Brésil pays d’où une de ses épouses dit avoir reçu un virement en…2006
Une compagnie américaine, associé pressenti de Bre-X pour développer le gisement est un plus curieuse que tout le monde, elle fait analyser ses propres échantillons. Les échantillons sont amenés sous garde armée au laboratoire et là... c'est la catastrophe: l'or est présent en quantités insignifiantes (retour aux conclusions d'avant 1992)
La fraude est débusquée.. bien entendu tout les actionnaires veulent vendre. l'action tombe de 296 dollars à trois cents, les actionnaires on tout perdu... et c'est la banqueroute
Epilogue
DW file aux Bahamas où il meurt l’année suivante c'est-à-dire en 1998 en protestant de son innocence. De mort naturelle dit-on, mais peu après que des truands armés et masqués aient tenté de lui soutirer son argent.
Poursuivi pour la fraude JF qui lui a établi résidence aux îles Caiman proteste aussi de son innocence: il n'est pas prouvé qu'il en ait eu connaissance ! C'est la conclusion sérieuse atteinte au tribunal. Tout çà serait donc la faute de MG qui a été bouffé par les cochons sauvages depuis. Il n'était vraiment pas très curieux de ce que bricolaient ses subordonnés ce chef-géologue . Pour moi cette ‘’ignorance’’ est encore plus incroyable que toute la manipulation boursière qui en a suivi.
Egalement poursuivi pour délit d'initié il est reconnu innocent là dessus aussi en 2007.
Conclusion :si vous avez un jour besoin d’un bon avocat, demandez lui donc le nom du sien, il doit être diablement efficace!!!
Moralité de l'histoire: y’ en a pas !.
Mais bon sang, il y a, par contre, là matière à concocter un film passionnant.
Or, exotisme, jungle, village de Dayaks perdu dans cette jungle, avec plein de petits cochons qui courent dans tous les sens, bonnes œuvres de Bre-X qui y apporte électricité et autres signes de progrès, héro aux multiples épouses, tractations au Palais présidentiel, et même dit-on intervention d’un ancien Président US auprès de Suharto, micros dans les chambres d’hôtels des cinq étoiIes de Djakarta, détectives privés embusqués au bar, espionite, contre-mesures électroniques, écrans d’ordinateurs qui moulinent les chiffres, cambriolage des bureaux de Calgary, incendie (bien malencontreux) du laboratoire censé abriter les échantillons aurifères stockés en Indonésie, ambiance…puis chute depuis un hélicoptère, corps dévoré par les cochons ou disparition mystérieuse, fuite sous les tropiques….
Tout cela représente déjà pas mal d’ingrédients qui devraient pouvoir être arrangés à la sauce hollywodienne de manière à faire un bon film d’aventures ….
En effet ne vient-on pas d’apprendre que l’affaire Madoff va être portée au cinéma. Pourquoi pas l’affaire Busang ? mais…. avec une conclusion différente SVP, j'aime bien les histoires qui ont un fin morale..
Pour ceux que cette affaire à peine croyable intéresse: il existe trois livres, tous Canadiens, dont les deux qui suivent. Gold today, gone tomorrow par Vivian Danielson et James White aux presses du Northern Miner, Canada The Bre-X Fraud by Douglas Goold and Andrew Willis, McClelland and Stewart...
La suite de l’ histoire commence en 2008-2009 un scénariste professionnel, regardant chez lui la TV, tombe par pur hasard sur un reportage concernant l’histoire … dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Il n’en croit pas ses yeux et ses oreilles et en comprend de suite l’intérêt pour le cinéma Le film est ensuite réalisé par l’auteur de ‘’ Le loup de Wall Street’’. Il sort le 27 janvier 2017
la semaine dernière , en janvier, vient de sortir aux USA un thriller Gold (2016 film)
long overdue à mon avis et comme on dit là bas…
un film inspiré d’une escroquerie incroyable des années 90, elle- même inspirée d’un ancienne pratique de prospecteurs - escrocs…. , née et en tous cas développée pendant la ‘’ ruée vers l’or de Californie de 1848… à disons 1858
pratique qui fait partie intégrale du paysage du Old West même si elle n’a pas disparu avec lui… le mine salting
pratique que j’ai décrite dans un post de 2009 par le biais d’ une ou deux histoires vécues de mine salting, laquelle pratique consiste à faire croire à un acheteur potentiel que le terrain ou la mine que l’on contrôle est riche en or (ou autre chose) en y disséminant un peu du métal ( or, argent, cuivre, uranium) pour appâter l’acheteur. Par exemple à l'aide d'un fusil de chasse 🙂!
l’expression évoque le geste de quelqu’un qui viendrait saupoudrer les terrains avec une salière mais remonterait en fait à l’époque coloniale quand le sel était une valeur de base et les colons de la côte l’extrayaient en faisant bouillir de l’eau fortement salée de puits…...un propriété dotée d’un puits d’eau salée avait donc une plus-value...c’est pourquoi le vendeur ajoutait, discrètement, un peu de sel à l’eau qu’il venait de puiser ….
pour comprendre le sens du film, si vous décidez d’aller le voir, il peut être intéressant de lire au préalable l’extrait ci-dessous de mon ancien post de 2009 ...
Histoires de prospecteurs d’hier et d’aujourd’hui : l'escroquerie minière du siècle!
l'évocation de la petite manipulation, artisanale, de mon ami Ralph et de sa brosse aux brins de cuivre et l'actualité financière encore récente du scandale Madoff m'ont remis en mémoire une escroquerie, unique par son ampleur, vraiment incroyable et basée sur la technique du ''salting''.
Elle était en bonne place dans la presse du côté ouest de l’Atlantique, il y a seulement quelques années et a mis en scène une petite compagnie de Calgary, Bre-X. De ce côté ci, sauf chez les géologues , on en a peu ou pas parlé et, bien que ce ne soit pas, pour moi, une histoire vécue, je ne peux pas résister à l’envie de la faire mieux connaître tant elle m’a ‘’diverti’’. Moins peut être un ancien collègue Canadien qui, bien qu’il ne s’en soit pas vanté, a probablement cédé à la fièvre de l’or et dont les titres ont maintenant moins de valeur que ceux de l’emprunt russe du début du XX ème siècle--
Une parenthèse pour comprendre le sel de l’histoire (si l’on ose dire) Le géologue minier- prospecteur, de par sa profession a parfois une opportunité toute particulière de franchir la ligne jaune, basculer dans le domaine délictuel: il est souvent le tout premier, avant même sa direction, à être au courant d'une découverte minière et donc à même d'acquérir à bas prix des actions qui sont susceptibles de s'envoler quelques jours plus tard : il se rend alors coupable de ‘’ insider trading’’. En Français on appelle çà un délit d'initié. Cà peut lui coûter son job, une place sur une liste noire et des poursuites... s’il est pris bien sûr.
Le délit d’initié est une chose- on peut le rencontrer dans pas mal d’activités humaines- mais le pratiquer, en jouant sur un des mythes éternels poursuivi par l’homme, en relançant la fièvre de l’or sur du vent, en investissant dans l’achat d’un peu de poudre d’or , un culot monstre et de judicieux communiqués de presse, çà a bien plus d’allure !! Je trouve. Quitte à escroquer… escroquons dans la tradition et avec panache que diable.. Menés à grande échelle comme dans cette histoire la manipulation et le ''salting'' laissent pantois ... Madoff a battu des records dans le domaine de la manipulation financière, quelqu’un chez Bre-X a fait de même dans le domaine de la fraude minière et, par conséquence directe, boursière ce qui était bien sûr l’objectif. Madoff a volatilisé (pliff ! pliff ! pliff !) plusieurs dizaines de milliards sur plusieurs dizaines d’années, Bre-X ‘’seulement’’ quelques milliards (pliff !) mais sur, disons, trois ans ce qui, rapporté à l’année, est aussi une ‘’belle’ performance. Dans cette affaire la naiveté des tiers qui on fait confiance à Bre-X, je veux dire de ceux qui étaient censés avoir un regard critique, a atteint des sommets déroutants
L’escroquerie minière du siècle tragi comédie en 9 actes : distribution des rôles principaux
Le géologue : M.G. ingénieur Philippin
Le chef-géologue : J.F. supérieur du précédent. Personnage truculent, haut en couleurs, verbe haut également, digne d’une bande dessinée
Le président : D.W. supérieur du précédent. Homme d’Affaires (sic !) à la limite de la banqueroute au moment ou débute l’histoire.
Acte 1/. L'affaire commence en 1987 en Indonésie, à Busang, en pays Dayak : une 'junior company'' (c'est à dire une compagnie que vous et moi avec un groupe d'amis pouvons fonder la semaine prochaine ou presque, avec un peu d’argent) réalise 18 sondages sur un prospect minier à la recherche d'or; ils n'en trouvent pratiquement pas
Acte 2/. La "junior company"' propose son affaire à plusieurs ''majors' (grosses compagnies canadiennes, américaines, australiennes) qui envoient des géologues expertiser le site... C'est un bide, vraiment un bide… personne n'en veut. Bof !!! L'affaire est abandonnée.
Acte 3/. 1992 : une autre "junior company", Bre-X de Calgary, entre en scène. J.F. son chef géologue, envoie sur place, pour ‘’trouver quelque chose à vendre’’ M.G. qu’il connaît depuis des années, de précédentes collaborations en Indonésie même et à qui il vient de demander de rejoindre l’équipe.
Acte 4/. M.G. rentre avec des échantillons riches en or et une évaluation positive du potentiel du ‘’gisement ‘’ de Busang
Acte 5/. D.W. qui se trouve alors presque complètement fauché et menacé de banqueroute s'envole vers Djakarta retrouver J.F. qui s'est déjà rendu sur place. Certains disent qu’il a dû emprunter pour ce premier voyage. La magouille apparemment se prépare… mais à l’initiative de qui? On ne sait pas trop. J’ai bien sûr ma petite idée !
Acte 6/. En 1993 un contrat est signé, Bre-X lève des fonds, achète la propriété et réalise de nouveaux forages. Le chef local est...M.G. lui-même bien sûr (sinon la combine ferait long feu) L'action Bre-X oscille alors autour de 40 cents!! (penny stock market au Canada).
M.G. envoie les échantillons de sondages à un laboratoire Canadien reconnu et fiable. A noter que si l’analyse est faite au Canada, la préparation des échantillons, donc le broyage, est réalisé sur place en Indonésie, et c'est bien sûr à ce niveau que le salting, par adjonction de poudre aurifère d’origine diverse, va se produire.
Acte 7/. On a touché le bonanza!!! les résultats d'analyse sont superbes. Les commentaires ont dû être chauds dans les bureaux à Calgary. Le champagne de Californie a dû couler à flots.... D'autres résultats arrivent et confortent la découverte Les premiers communiqués de presse commencent à faire grimper les actions.
Acte 8/. En 1995 à Busang, notre compère M.G. voyant que la pompe est amorcée, en rajoute une couche ou plutôt une dose.... Des milliers d’ échantillons sont analysés et c'est l'affolement boursier A Toronto, à Montreal, à Calgary, à New York. On parle d’une des plus grosses mines d’or du monde en gestation… Tout le monde veut des actions, des particuliers bien sûr mais aussi des fonds de placements dont plusieurs fonds de retraites Canadiens... Bre-X a grimpé de 40 cents au départ à 296 dollars!!.
La société, qui valait des pennies et qui en réalité vaut toujours des pennies, est maintenant capitalisée à plus de 6 milliards de dollars. Les ordinateurs (des géostastiticiens) tournent à en faire chauffer les disques durs pour estimer la quantité d’or présente à Busang... Un cabinet bien connu et réputé donne sa propre estimation potentielle du gisement: près de 25 milliards US!!
Ouh là... là, çà commence à être chaud, vraiment chaud. Le Président Suharto entre dans la danse, il en voudrait bien sa part... le reste de sa famille aussi.
Pendant ce temps nos trois compères, à ce niveau on n'ose plus parler de Pieds Nickelés, ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'industrie, donc disons nos trois chevaliers d'industrie, MG, JF et DW ne se sont pas appauvris . MG la cheville ouvrière de l'aventure, pèserait au moins une trentaine de millions de dollars. JF lui certainement bien plus puisqu’il vendra pour 87 millions de dollars d’action Bre-X à l’automne 1996 juste avant la débâcle ; comme par hasard bien sûr. DW on ne sait pas.
Acte 9/. Au début de 1997 l'action est à son plus haut niveau,
En mars, MG dont les nouveaux moyens financiers devaient lui permettre sans trop de peine de nourrir ses quatre épouses... se jette par la portière d'un hélicoptère au dessus de la jungle indonésienne... peut-être l’a-t-on un peu aidé. On retrouvera son corps, quatre jours plus tard presque entièrement mangé par les animaux. Il sera identifié par deux molaires et l’empreinte d’un pouce…hum ! est- ce bien son corps que l’on a retrouvé ou coule-t-il des jours paisibles quelque part ? par exemple au Brésil pays d’où une de ses épouses dit avoir reçu un virement en…2006
Une compagnie américaine, associé pressenti de Bre-X pour développer le gisement est un plus curieuse que tout le monde, elle fait analyser ses propres échantillons. Les échantillons sont amenés sous garde armée au laboratoire et là... c'est la catastrophe: l'or est présent en quantités insignifiantes (retour aux conclusions d'avant 1992)
La fraude est débusquée.. bien entendu tout les actionnaires veulent vendre. l'action tombe de 296 dollars à trois cents, les actionnaires on tout perdu... et c'est la banqueroute
Epilogue
DW file aux Bahamas où il meurt l’année suivante c'est-à-dire en 1998 en protestant de son innocence. De mort naturelle dit-on, mais peu après que des truands armés et masqués aient tenté de lui soutirer son argent.
Poursuivi pour la fraude JF qui lui a établi résidence aux îles Caiman proteste aussi de son innocence: il n'est pas prouvé qu'il en ait eu connaissance ! C'est la conclusion sérieuse atteinte au tribunal. Tout çà serait donc la faute de MG qui a été bouffé par les cochons sauvages depuis. Il n'était vraiment pas très curieux de ce que bricolaient ses subordonnés ce chef-géologue . Pour moi cette ‘’ignorance’’ est encore plus incroyable que toute la manipulation boursière qui en a suivi.
Egalement poursuivi pour délit d'initié il est reconnu innocent là dessus aussi en 2007.
Conclusion :si vous avez un jour besoin d’un bon avocat, demandez lui donc le nom du sien, il doit être diablement efficace!!!
Moralité de l'histoire: y’ en a pas !.
Mais bon sang, il y a, par contre, là matière à concocter un film passionnant.
Or, exotisme, jungle, village de Dayaks perdu dans cette jungle, avec plein de petits cochons qui courent dans tous les sens, bonnes œuvres de Bre-X qui y apporte électricité et autres signes de progrès, héro aux multiples épouses, tractations au Palais présidentiel, et même dit-on intervention d’un ancien Président US auprès de Suharto, micros dans les chambres d’hôtels des cinq étoiIes de Djakarta, détectives privés embusqués au bar, espionite, contre-mesures électroniques, écrans d’ordinateurs qui moulinent les chiffres, cambriolage des bureaux de Calgary, incendie (bien malencontreux) du laboratoire censé abriter les échantillons aurifères stockés en Indonésie, ambiance…puis chute depuis un hélicoptère, corps dévoré par les cochons ou disparition mystérieuse, fuite sous les tropiques….
Tout cela représente déjà pas mal d’ingrédients qui devraient pouvoir être arrangés à la sauce hollywodienne de manière à faire un bon film d’aventures ….
En effet ne vient-on pas d’apprendre que l’affaire Madoff va être portée au cinéma. Pourquoi pas l’affaire Busang ? mais…. avec une conclusion différente SVP, j'aime bien les histoires qui ont un fin morale..
Pour ceux que cette affaire à peine croyable intéresse: il existe trois livres, tous Canadiens, dont les deux qui suivent. Gold today, gone tomorrow par Vivian Danielson et James White aux presses du Northern Miner, Canada The Bre-X Fraud by Douglas Goold and Andrew Willis, McClelland and Stewart...
La suite de l’ histoire commence en 2008-2009 un scénariste professionnel, regardant chez lui la TV, tombe par pur hasard sur un reportage concernant l’histoire … dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Il n’en croit pas ses yeux et ses oreilles et en comprend de suite l’intérêt pour le cinéma Le film est ensuite réalisé par l’auteur de ‘’ Le loup de Wall Street’’. Il sort le 27 janvier 2017
Croisière transeuropéenne de Strasbourg à Budapest English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons retenu chez Croisi Europe la croisière Trans Européenne, Strasbourg-Budapest du 24 avril au 6 mai 2017 sur le bateau " l'Europe". Une grande partie de cette croisière se déroule sur le Rhin et le Main avant de rejoindre le Danube à Ratisbonne. Sur cette partie allemande, nous ferons escale à Mayence, Francfort, Wurtzbourg, Bamberg, Nuremberg. Si vous avez des conseils sur les visites de ces villes que nous comptons visiter seuls, ils seront les bienvenus. Pour la partie Danube jusqu'à Budapest nous connaissons un peu, ayant fait la remontée du Danube de Constanta à Linz. Nous désirions en fait retourner à Budapest, c'était l'occasion d'autant que le bateau part de Strasbourg (Nous habitons Nancy !) et arrive à Budapest où nous resterons quelques jours. Retour par avion.
Merci d'avance pour vos réponses. Bien cordialement,
Yvette
Retour sur un petit séjour dans la région des lacs italiens English translation pending
Bonjour à tous,

Ne disposant que de quelques jours aux vacances de la Toussaint, nous avons opté pour l'Italie et plus précisément la région des lacs que nous ne connaissions pas. Nous avons passé 2 jours et demi au lac de Côme et un peu moins d'un jour pour avoir un aperçu des lacs Majeur et d'Orta. La période idéale pour visiter les lacs est certainement le printemps de la mi-avril à la mi-mai quand les rhododendrons sont en fleurs. L'automne permet par contre d'échapper au rush touristique, ce qui est appréciable. Mais attention à la fermeture dès la fin octobre de certaines villas comme celle d'Isola Bella, sur le lac Majeur. Faute de temps car télécharger toutes les photos et très long, en tout cas de chez moi 🤪, je mets ici une version "light", pour avoir la version complète, il faut regarder ici.
Lac de Côme
Avec sa forme de Y renversé, le lac de Côme est un des trois plus grands lacs du nord de l'Italie avec une superficie de 146 km² et une longueur de 46 km. Il se situe en Lombardie.
Nous n'avons parcouru que le bras ouest où se trouvent les principales villas et villes remarquables. D'ailleurs le guide du routard ne faisait même pas allusion à l'autre branche.
Lors de notre séjour de trois nuits, nous avons opté pour l'hôtel Riviera à Cadenabbia di Griante, juste en face de l'embarcadère et avec un parking privé et gratuit. Le prix était très raisonnable (72 € la chambre double avec petit déjeuner).
Très bon choix, le gérant qui est très sympathique donne de très bons conseils (et en français, en plus !) nos chambres dotées d'un petit balcon avec vue sur le lac et Bellagio étaient impeccables et le petit déjeuner très bien. Détail curieux, nous avions pris deux chambres qui étaient au même prix mais l'une était petite (la n°7) et l'autre très grande et beaucoup plus belle ( la n°6). Le restaurant n'offre pas une cuisine très élaborée mais n'est pas cher et ça dépanne si on a la flemme de ressortir.
Jour 1 : Route vers Côme
De Nice, il faut compter environ quatre heures pour arriver à Côme. J'avais quelques craintes quant au stationnement et j'avais repéré deux parkings en dehors de la zone ZTL (carte ici) mais finalement, nous nous sommes garés sans difficulté sur une place en zone bleue, au prix de 1€/heure, près de la chiesa Sant'Abbondio. Départ donc de notre visite de Côme en jetant un coup d’œil à cette très grande église de style roman lombard, du XIème siècle. Elle est très belle de l'extérieur et possède de belles fresques sur l'abside principale.
Nous partons ensuite vers la vieille ville en passant par la Porta Torre, très originale.
La visite au hasard des petites rues, nous a menés à la place San Fedele avec quelques vielles maisons à encorbellement datant du XVIème siècle. C'est une place bien agréable pour une petite pause.

Visite ensuite du Duomo qui est juste MAGNIFIQUE ! La façade est une pure merveille. L'intérieur est beau également. Accolé au Duomo, un autre très beau bâtiment, le Broletto, qui était le siège du conseil municipal au moyen-âge.
Petite promenade pour finir au bord du lac de Côme.
Notre petite balade dans Côme nous a pris trois heures. C'est une ville charmante avec beaucoup de belles boutiques. En cette fin d'octobre, en tout cas en semaine, elle était très calme avec très peu de touristes.
Nous sommes ensuite partis vers notre hôtel à Cadenabbia Griante. Les quelque trois quarts d'heure de route sont passés très vite tant les paysages le long du lac sont agréables. La partie vers Tremezzo appelée d'ailleurs Tremezzina est particulièrement belle. Et c'est avec ravissement que nous avons découvert le très beau panorama en face de notre hôtel, à savoir Bellagio.
Voici la vue depuis le balcon de notre chambre.
A suivre : Bellagio et les jardins de la villa Melzi, très agréable déjeuner à Pescallo et jardins de la villa Monastero à Varenna

Ne disposant que de quelques jours aux vacances de la Toussaint, nous avons opté pour l'Italie et plus précisément la région des lacs que nous ne connaissions pas. Nous avons passé 2 jours et demi au lac de Côme et un peu moins d'un jour pour avoir un aperçu des lacs Majeur et d'Orta. La période idéale pour visiter les lacs est certainement le printemps de la mi-avril à la mi-mai quand les rhododendrons sont en fleurs. L'automne permet par contre d'échapper au rush touristique, ce qui est appréciable. Mais attention à la fermeture dès la fin octobre de certaines villas comme celle d'Isola Bella, sur le lac Majeur. Faute de temps car télécharger toutes les photos et très long, en tout cas de chez moi 🤪, je mets ici une version "light", pour avoir la version complète, il faut regarder ici.
Lac de Côme
Avec sa forme de Y renversé, le lac de Côme est un des trois plus grands lacs du nord de l'Italie avec une superficie de 146 km² et une longueur de 46 km. Il se situe en Lombardie.
Nous n'avons parcouru que le bras ouest où se trouvent les principales villas et villes remarquables. D'ailleurs le guide du routard ne faisait même pas allusion à l'autre branche.
Lors de notre séjour de trois nuits, nous avons opté pour l'hôtel Riviera à Cadenabbia di Griante, juste en face de l'embarcadère et avec un parking privé et gratuit. Le prix était très raisonnable (72 € la chambre double avec petit déjeuner).
Très bon choix, le gérant qui est très sympathique donne de très bons conseils (et en français, en plus !) nos chambres dotées d'un petit balcon avec vue sur le lac et Bellagio étaient impeccables et le petit déjeuner très bien. Détail curieux, nous avions pris deux chambres qui étaient au même prix mais l'une était petite (la n°7) et l'autre très grande et beaucoup plus belle ( la n°6). Le restaurant n'offre pas une cuisine très élaborée mais n'est pas cher et ça dépanne si on a la flemme de ressortir.
Jour 1 : Route vers Côme
De Nice, il faut compter environ quatre heures pour arriver à Côme. J'avais quelques craintes quant au stationnement et j'avais repéré deux parkings en dehors de la zone ZTL (carte ici) mais finalement, nous nous sommes garés sans difficulté sur une place en zone bleue, au prix de 1€/heure, près de la chiesa Sant'Abbondio. Départ donc de notre visite de Côme en jetant un coup d’œil à cette très grande église de style roman lombard, du XIème siècle. Elle est très belle de l'extérieur et possède de belles fresques sur l'abside principale.

Nous partons ensuite vers la vieille ville en passant par la Porta Torre, très originale.

La visite au hasard des petites rues, nous a menés à la place San Fedele avec quelques vielles maisons à encorbellement datant du XVIème siècle. C'est une place bien agréable pour une petite pause.

Visite ensuite du Duomo qui est juste MAGNIFIQUE ! La façade est une pure merveille. L'intérieur est beau également. Accolé au Duomo, un autre très beau bâtiment, le Broletto, qui était le siège du conseil municipal au moyen-âge.

Petite promenade pour finir au bord du lac de Côme.

Notre petite balade dans Côme nous a pris trois heures. C'est une ville charmante avec beaucoup de belles boutiques. En cette fin d'octobre, en tout cas en semaine, elle était très calme avec très peu de touristes.
Nous sommes ensuite partis vers notre hôtel à Cadenabbia Griante. Les quelque trois quarts d'heure de route sont passés très vite tant les paysages le long du lac sont agréables. La partie vers Tremezzo appelée d'ailleurs Tremezzina est particulièrement belle. Et c'est avec ravissement que nous avons découvert le très beau panorama en face de notre hôtel, à savoir Bellagio.
Voici la vue depuis le balcon de notre chambre.

A suivre : Bellagio et les jardins de la villa Melzi, très agréable déjeuner à Pescallo et jardins de la villa Monastero à Varenna
Louer un 4x4 est-il nécessaire en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en Afrique du Sud en novembre, et m'apprête à louer une voiture à Johannesburg, puis trajet vers Blyde canyon et visite du Park Kruger.
Je note que l'état des routes est plutôt bon dans le pays.. est-ce que louer une citadine compacte fera l'affaire ou est-ce préférable de louer une gamme au-dessus voire 4x4 ?
Et 2ème question, sauf erreur il est commun de garder sa propre voiture de loc. dans le Park Kruger aussi ? Ou vaudrait mieux la rendre à Nelspruit et trouver des guides/visites organisées dans le Park avec transports inclus ?
Merci d'avance pour les conseils éclairés, E
Et 2ème question, sauf erreur il est commun de garder sa propre voiture de loc. dans le Park Kruger aussi ? Ou vaudrait mieux la rendre à Nelspruit et trouver des guides/visites organisées dans le Park avec transports inclus ?
Merci d'avance pour les conseils éclairés, E
Tours et détours de Denver à Las Vegas – août 2016 English translation pending
Bonjour à tous !
Eté 2016 : destination le sud ouest américain ! D’un premier séjour en Août 2010, nous gardions des souvenirs de grands espaces, de paysages aux couleurs et formes inhabituels, d’un sentiment de plénitude dans cette nature à la fois sauvage et reposante. San Francisco, Yosemite puis Moab et ses parcs Arches et Canyonlands, Valley of the Gods et Monument Valley, Betatakin, le lac Powell, Grand Canyon Nord, Zion, Bryce, Capitol Reef… un rêve éveillé avec en prime, grande chance du débutant, l’obtention des permis pour Coyote Buttes North et South.
2016 : il était temps d’y retourner ! Merci à toutes les belles plumes et photographes qui ont toujours maintenu ma curiosité en éveil. Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer notre parcours.
Cette année, nous partons à 4 avec notre fille de 19 ans et son frère de 16 ans ; notre aîné s’investit dans un job d’étudiant d’été.

Notre circuit s’est organisé autour des points suivants :
· Arrivée à Denver et passer quelques jours chez nos amis américains, · Y retrouver notre fille qui viendra de Dallas · Découvrir le Colorado vert versus les Rockies rouge · Faire une randonnée mythique (enfin pour nous !) sur 2 jours : descente au fond du Grand Canyon · Visiter Mesa Verde. · S'aventurer sur quelques sites moins courus · Finir par quelques jours à Las Vegas dont nous gardons un bon souvenir datant de 2003.
Denver / Las Vegas, c’est 750 miles selon Google… nous en ferons 3.130 ! Un peu plus de 5.000 km qui nous ont menés dans des régions aux paysages, souvent désertiques, mais néanmoins très différents.
Ces tours et détours nous conduiront ainsi :
J2 à J4 : Denver et ses environs J5 : Great Sand Dunes, un premier détour … qui le vaut bien ! : ici et là J6 : Après cette descente au sud, cap toute vers le nord ouest du Colorado ! : Leadville (CO) J7: Gleenwood Springs - Mais où est passé le soleil ? J8: Colorado National Monument : une belle randonnée aux pieds des pitons rocheux J9 : De Colorado NM à Black Canyon of the Gunnison : la course contre la montre : ici et là et enfin là J 10 : De Black Canyon of the Gunnison à Durango : une route de toute beauté J 11 : Mesa Verde : de l’aube (ou presque) au « Twilight photography tour » J 12 : Un détour par le Nouveau-Mexique et l’aventure du wilderness J 13 : De la solitude de De-Na-Zin aux chinoiseries de Bisti Badlands J14 - De Farmington au Canyon de Chelly : une journée de transition et de repos.
· Painted Desert / Petrified Forest (AZ) · Sedona (AZ) · Blue Canyon et Coal Mine Canyon (AZ) · Lake Mead (NV) · Valley of Fire (NV) · Las Vegas (NV)

Avant de commencer le récit, quelques mots sur le logement, la voiture et tout le fatras électronique.
Pour le logement, nous avons alterné hôtels et camping. De celui-ci, nous n’avions que de vieux souvenirs de Guides / Louveteaux, avec les lourdes tentes triangulaires et les patates plantées sur les piquets centraux pour prévenir de la foudre ! Puis, plus récemment, (été 2012) nous avions apprécié le camping plus confortable avec tentes sur le toit du 4x4 et frigo dans le coffre, en Namibie. Pour cet été, l’option Camping s’est imposée… progressivement !
Une nuit au fond du Grand Canyon (et initialement envisagées mais non concrétisées faute de disponibilités, 2 autres à Havasupai) … c’était un bon prétexte pour s’équiper a minima. Merci aux conseils judicieux d’Orionide. Au final, 8 nuits de camping, notre investissement est largement rentabilisé et ce fut, pour certaines, nos soirées les plus épiques… j’y reviendrai ! Pour les 14 nuits d’hôtels, j’ai réservé avec Hotels.com. Facilité de la réservation ou de l’annulation (et oui, souvent femme varie ! ...), paiement possible en euros à la réservation, nuit gratuite après en avoir « consommé » 10) et prix qui m’ont paru plus compétitifs que ceux du concurrent Booking.com
Pour la voiture, … On a un peu m…é ! D’abord une réservation tardive, puis un changement dans les dates donc une nouvelle réservation encore plus tardive. Ensuite, une grande déconvenue à Denver, lors de notre arrivée tardive (21h), Dollar nous informe ne plus avoir dans la catégorie réservée « Jeep Grand Cherokee ou similaire » qu’une berline avec garde au sol basse. And what else ? Nothing ! Ah si, un mini van, tip top pour famille nombreuse et/ou chargée de bagages !
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois toutes mes belles pistes se dérober sous mes pieds, toutes mes belles images s’effacer, … Ah non, ça ne peut pas se faire ! MonChéri va faire un tour sur le parking et revient souriant : une Nissan Armada semble n’attendre que nous ! Madame Dollar est également toute souriante : c’est un véhicule de la gamme supérieure qu’elle nous propose avec un supplément de 75$ par jour…
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois mon compte en banque passer au rouge, de futures plâtrées de pâtes à avaler pendant des mois à la rentrée, …. Ah non, ça ne peut pas se faire ! C’est donc avec mon plus beau sourire que je demande à Madame Dollar un prix plus raisonnable : et hop, le surclassement passe à 25$ par jour… encore un effort Madame Dollar et nous concluons à 23$ par jour et le second conducteur (moi, au cas d’espèces) offert. Non merci, pas d’assurances supplémentaires, elles sont déjà prises, Madame Dollar !
Nous voilà sur le parking avec les clés de ce beau Nissan blanc. On ouvre les portes, le coffre, … Nouvelle déconvenue : c’est une voiture ou une poubelle qu’on a loué ? Ah non, Madame Dollar, je suis fatiguée et j’en oublie les doux mots de Shakespeare. Mais voilà, Monsieur Dollar vitupérant sur sa collègue qui a osé louer une voiture à peine restituée alors même que sa sœur quasi jumelle patiente gentiment quelques mètres plus loin. Au final, c’est donc une Nissan Armada grise, avec 35.000 miles au compteur que nous aurons.
Disons-le tout de suite : parfait ! Il nous a mené partout, confortablement et sans ennuis. Petit souci au retour, à Las Vegas, l’Additional Driver nous a été facturé 325 $ alors qu’il avait été convenu qu’il était offert. J’ai pu obtenir de suite une remise de 250 $... restent 75$ à récupérer !
Rétrospectivement à la lecture des carnets récents, je constate que la flotte automobile des loueurs se restreint alors même que nous avons croisé, sur les routes et dans les parcs, tant de pick up et autres 4x4 conduits par les autochtones. Etrange ! Pour le fatras électronique, … entre les chargeurs, l’adaptateur et la multi-prise, le volume et le poids (en bagage à mains of course) se font vite sentir. Trois objets se sont avérés fort utiles :
Une multi-prise combinant 4 prises électriques et 6 ports USB : Une batterie externe permettant de recharger en pleine journée, un ou plusieurs téléphones et le Garmin Un convertisseur, plus lourd, à brancher sur l’allume-cigare pour recharger les batteries d’appareils photos.
Enfin, les applications :
· Maps.me, application gratuite, qui est un bon complément de Tom-Tom et qui, oh surprise, géolocalise également les trails des parcs voire même ceux du wilderness. · Maps 3D, application à moins de 5 euros, qui offre une très belle prestation de GPS de randonnée. Un merci tout spécial à Laure (Lol64) qui avec une infinie patience m’a expliqué les subtilités de cette appli. Un merci également à Gilles (Gill2012New) qui m’a adressé de nombreux tracés.
Ah dernier point, pas souvent évoqué sur VF : inutile d’emmener une garde robe étayée : il y a des laveries (lessiveuses + séche-linges) dans tous les hôtels et dans de nombreux campings et les américains sont hyper cools : tong et shorts sont acceptés partout.
Place au carnet !
Eté 2016 : destination le sud ouest américain ! D’un premier séjour en Août 2010, nous gardions des souvenirs de grands espaces, de paysages aux couleurs et formes inhabituels, d’un sentiment de plénitude dans cette nature à la fois sauvage et reposante. San Francisco, Yosemite puis Moab et ses parcs Arches et Canyonlands, Valley of the Gods et Monument Valley, Betatakin, le lac Powell, Grand Canyon Nord, Zion, Bryce, Capitol Reef… un rêve éveillé avec en prime, grande chance du débutant, l’obtention des permis pour Coyote Buttes North et South.
2016 : il était temps d’y retourner ! Merci à toutes les belles plumes et photographes qui ont toujours maintenu ma curiosité en éveil. Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer notre parcours.
Cette année, nous partons à 4 avec notre fille de 19 ans et son frère de 16 ans ; notre aîné s’investit dans un job d’étudiant d’été.

Notre circuit s’est organisé autour des points suivants :
· Arrivée à Denver et passer quelques jours chez nos amis américains, · Y retrouver notre fille qui viendra de Dallas · Découvrir le Colorado vert versus les Rockies rouge · Faire une randonnée mythique (enfin pour nous !) sur 2 jours : descente au fond du Grand Canyon · Visiter Mesa Verde. · S'aventurer sur quelques sites moins courus · Finir par quelques jours à Las Vegas dont nous gardons un bon souvenir datant de 2003.
Denver / Las Vegas, c’est 750 miles selon Google… nous en ferons 3.130 ! Un peu plus de 5.000 km qui nous ont menés dans des régions aux paysages, souvent désertiques, mais néanmoins très différents.
Ces tours et détours nous conduiront ainsi :
J2 à J4 : Denver et ses environs J5 : Great Sand Dunes, un premier détour … qui le vaut bien ! : ici et là J6 : Après cette descente au sud, cap toute vers le nord ouest du Colorado ! : Leadville (CO) J7: Gleenwood Springs - Mais où est passé le soleil ? J8: Colorado National Monument : une belle randonnée aux pieds des pitons rocheux J9 : De Colorado NM à Black Canyon of the Gunnison : la course contre la montre : ici et là et enfin là J 10 : De Black Canyon of the Gunnison à Durango : une route de toute beauté J 11 : Mesa Verde : de l’aube (ou presque) au « Twilight photography tour » J 12 : Un détour par le Nouveau-Mexique et l’aventure du wilderness J 13 : De la solitude de De-Na-Zin aux chinoiseries de Bisti Badlands J14 - De Farmington au Canyon de Chelly : une journée de transition et de repos.
· Painted Desert / Petrified Forest (AZ) · Sedona (AZ) · Blue Canyon et Coal Mine Canyon (AZ) · Lake Mead (NV) · Valley of Fire (NV) · Las Vegas (NV)

Avant de commencer le récit, quelques mots sur le logement, la voiture et tout le fatras électronique.
Pour le logement, nous avons alterné hôtels et camping. De celui-ci, nous n’avions que de vieux souvenirs de Guides / Louveteaux, avec les lourdes tentes triangulaires et les patates plantées sur les piquets centraux pour prévenir de la foudre ! Puis, plus récemment, (été 2012) nous avions apprécié le camping plus confortable avec tentes sur le toit du 4x4 et frigo dans le coffre, en Namibie. Pour cet été, l’option Camping s’est imposée… progressivement !
Une nuit au fond du Grand Canyon (et initialement envisagées mais non concrétisées faute de disponibilités, 2 autres à Havasupai) … c’était un bon prétexte pour s’équiper a minima. Merci aux conseils judicieux d’Orionide. Au final, 8 nuits de camping, notre investissement est largement rentabilisé et ce fut, pour certaines, nos soirées les plus épiques… j’y reviendrai ! Pour les 14 nuits d’hôtels, j’ai réservé avec Hotels.com. Facilité de la réservation ou de l’annulation (et oui, souvent femme varie ! ...), paiement possible en euros à la réservation, nuit gratuite après en avoir « consommé » 10) et prix qui m’ont paru plus compétitifs que ceux du concurrent Booking.com
Pour la voiture, … On a un peu m…é ! D’abord une réservation tardive, puis un changement dans les dates donc une nouvelle réservation encore plus tardive. Ensuite, une grande déconvenue à Denver, lors de notre arrivée tardive (21h), Dollar nous informe ne plus avoir dans la catégorie réservée « Jeep Grand Cherokee ou similaire » qu’une berline avec garde au sol basse. And what else ? Nothing ! Ah si, un mini van, tip top pour famille nombreuse et/ou chargée de bagages !
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois toutes mes belles pistes se dérober sous mes pieds, toutes mes belles images s’effacer, … Ah non, ça ne peut pas se faire ! MonChéri va faire un tour sur le parking et revient souriant : une Nissan Armada semble n’attendre que nous ! Madame Dollar est également toute souriante : c’est un véhicule de la gamme supérieure qu’elle nous propose avec un supplément de 75$ par jour…
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois mon compte en banque passer au rouge, de futures plâtrées de pâtes à avaler pendant des mois à la rentrée, …. Ah non, ça ne peut pas se faire ! C’est donc avec mon plus beau sourire que je demande à Madame Dollar un prix plus raisonnable : et hop, le surclassement passe à 25$ par jour… encore un effort Madame Dollar et nous concluons à 23$ par jour et le second conducteur (moi, au cas d’espèces) offert. Non merci, pas d’assurances supplémentaires, elles sont déjà prises, Madame Dollar !
Nous voilà sur le parking avec les clés de ce beau Nissan blanc. On ouvre les portes, le coffre, … Nouvelle déconvenue : c’est une voiture ou une poubelle qu’on a loué ? Ah non, Madame Dollar, je suis fatiguée et j’en oublie les doux mots de Shakespeare. Mais voilà, Monsieur Dollar vitupérant sur sa collègue qui a osé louer une voiture à peine restituée alors même que sa sœur quasi jumelle patiente gentiment quelques mètres plus loin. Au final, c’est donc une Nissan Armada grise, avec 35.000 miles au compteur que nous aurons.
Disons-le tout de suite : parfait ! Il nous a mené partout, confortablement et sans ennuis. Petit souci au retour, à Las Vegas, l’Additional Driver nous a été facturé 325 $ alors qu’il avait été convenu qu’il était offert. J’ai pu obtenir de suite une remise de 250 $... restent 75$ à récupérer !
Rétrospectivement à la lecture des carnets récents, je constate que la flotte automobile des loueurs se restreint alors même que nous avons croisé, sur les routes et dans les parcs, tant de pick up et autres 4x4 conduits par les autochtones. Etrange ! Pour le fatras électronique, … entre les chargeurs, l’adaptateur et la multi-prise, le volume et le poids (en bagage à mains of course) se font vite sentir. Trois objets se sont avérés fort utiles :
Une multi-prise combinant 4 prises électriques et 6 ports USB : Une batterie externe permettant de recharger en pleine journée, un ou plusieurs téléphones et le Garmin Un convertisseur, plus lourd, à brancher sur l’allume-cigare pour recharger les batteries d’appareils photos.
Enfin, les applications :
· Maps.me, application gratuite, qui est un bon complément de Tom-Tom et qui, oh surprise, géolocalise également les trails des parcs voire même ceux du wilderness. · Maps 3D, application à moins de 5 euros, qui offre une très belle prestation de GPS de randonnée. Un merci tout spécial à Laure (Lol64) qui avec une infinie patience m’a expliqué les subtilités de cette appli. Un merci également à Gilles (Gill2012New) qui m’a adressé de nombreux tracés.
Ah dernier point, pas souvent évoqué sur VF : inutile d’emmener une garde robe étayée : il y a des laveries (lessiveuses + séche-linges) dans tous les hôtels et dans de nombreux campings et les américains sont hyper cools : tong et shorts sont acceptés partout.
Place au carnet !
Circuler en bus à Tokyo? English translation pending
Bonjour,
Je suis persuadé que le meilleur moyen d’appréhender une ville reste la marche à pied, mais l’étendue de Tokyo ne semble pas adaptée à ce genre de démarche (de plus, je ne suis pas en mesure de gambader une journée entière …) Tout le monde semble privilégier le métro, et personne ne parle de bus ... C’est pourtant un mode de transport qui permet de voir la ville, s’arrêter lorsqu’un endroit semble intéressant, flâner d’un arrêt à l’autre ... De rapides recherches m’ont mené sur ce site: http://www.kotsu.metro.tokyo.jp/bus/routes/eng/#pg_ticket Qu’en pensez-vous? D’autres solutions pour un pass journée ou semaine ? Merci !
Je suis persuadé que le meilleur moyen d’appréhender une ville reste la marche à pied, mais l’étendue de Tokyo ne semble pas adaptée à ce genre de démarche (de plus, je ne suis pas en mesure de gambader une journée entière …) Tout le monde semble privilégier le métro, et personne ne parle de bus ... C’est pourtant un mode de transport qui permet de voir la ville, s’arrêter lorsqu’un endroit semble intéressant, flâner d’un arrêt à l’autre ... De rapides recherches m’ont mené sur ce site: http://www.kotsu.metro.tokyo.jp/bus/routes/eng/#pg_ticket Qu’en pensez-vous? D’autres solutions pour un pass journée ou semaine ? Merci !
Partir un mois en cyclocamping quelque part en Europe English translation pending
Je désirerais partir en voyage à vélo en août. J'aimerais rouler sur des pistes ou des routes avec peu de trafic sur un terrain relativement facile et où il y a de beaux camping et une facilité à se ravitailler. Je partirais en fin juillet août donc évitez le bord de mer car les campings sont bondés à cette époque. Il y a plusieurs EuroVélo mais je n'ai aucune idée ce ce qui serait le plus intéressant dans tous ces kilomètres.
Je pensais à la route de la Loire à vélo ou bien la route le long du Danube en Allemagne, en Autiche. Bref quelle partie serait la plus intéressante ?
Merci de vos conseils
Serpents, scorpions, araignées etc (Asie Centrale) English translation pending
Salut
D'habitude quand je dis que je campe c'est la première question qu'on me pose et je rigole - mais je n'ai aucune expérience des zones désertiques et je vais avoir ma dose cet été entre Aktau et Urumqi via Ousbekistan et Kirghizistan .
Bref je voudrais savoir s'il y a des risques en camping, et les précautions à prendre . Merci
D'habitude quand je dis que je campe c'est la première question qu'on me pose et je rigole - mais je n'ai aucune expérience des zones désertiques et je vais avoir ma dose cet été entre Aktau et Urumqi via Ousbekistan et Kirghizistan .
Bref je voudrais savoir s'il y a des risques en camping, et les précautions à prendre . Merci
Location d'un Land Rover au Botswana / Afrique du Sud (urgent) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais pour l'année prochaine louer une Land Rover defenders avec 2 tentes sur le toit, comme discuté sous VF (Ne louez pas chez Southafrica4x4)
Mais voilà mon problème: Bushlore, n'a pas de Land Rover disponible pour mes dates et comme Southafrica4x4 à de mauvais échos, qui aurait une autre agence sérieuse à me recommander ?
Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre !
J'aimerais pour l'année prochaine louer une Land Rover defenders avec 2 tentes sur le toit, comme discuté sous VF (Ne louez pas chez Southafrica4x4)
Mais voilà mon problème: Bushlore, n'a pas de Land Rover disponible pour mes dates et comme Southafrica4x4 à de mauvais échos, qui aurait une autre agence sérieuse à me recommander ?
Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre !
Puna de Catamarca: Laguna Blanca English translation pending
Bonjour,
je vis et travaille dans la province de Catamarca depuis une dizaine d'années. Comme je me souviens avoir été surprise il y a quelques années de voir que Catamarca n'apparaissait pas ou peu dans les guides touristiques, je me permets de vous partager quelques liens sur la région dans laquelle je travaille (je suis archéologue et muséologue) principalement en été : le musée intégral de la réserve de biosphère de Laguna Blanca, dans le département de Belén.
D'abord la bande-annonce d'un documentaire qui devrait sortir prochainement sur le musée :
https://www.facebook.com/172653142760726/videos/1212923145400382/
Cette bande-annonce n'est pour l'instant que sur fb mais j'essaierai de la mettre aussi sur youtube (il me faut une meilleure connection internet... 600kb à la maison c'est pas gagné ahah!!)
Le musée est un musée universitaire de type territorial (vous pouvez voir l'article wikipedia, peut-être utile: https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_int%C3%A9gral_de_la_R%C3%A9serve_de_Biosph%C3%A8re_de_Laguna_Blanca) : en réalité il couvre 10.000 km2 et inclut aussi bien la population actuelle, ses traditions, son passé, la flore, la faune, etc.
La bande-annonce d'un très beau docu sorti il y a quelques années : https://www.youtube.com/watch?v=EzL5ochbIOo
Et enfin 2 chapitres de l'émission de la TV publique argentine "Científicos Industria Argentina" consacrés l'un au musée en lui-même: https://www.youtube.com/watch?v=9TY8SnXKSBA et l'autre, divisé en deux parties, aux travaux de recherche en archéologie menés par l'équipe universitaire que j'intègre et qui gère le musée avec la communauté locale: partie 1: https://www.youtube.com/watch?v=Cs32gfA9qWE partie 2: https://www.youtube.com/watch?v=bS_wQ-2ErPY Voilà, il n'en reste pas moins que la province de Catamarca est peu développée et a encore du pain sur la planche au niveau du tourisme et de l'accueil au touriste en général, les transports ne sont pas non plus une sinécure... mais la puna est vraiment un endroit magique, il ne fait pas rater l'occasion de la découvrir !! Bon voyage à tous !
La bande-annonce d'un très beau docu sorti il y a quelques années : https://www.youtube.com/watch?v=EzL5ochbIOo
Et enfin 2 chapitres de l'émission de la TV publique argentine "Científicos Industria Argentina" consacrés l'un au musée en lui-même: https://www.youtube.com/watch?v=9TY8SnXKSBA et l'autre, divisé en deux parties, aux travaux de recherche en archéologie menés par l'équipe universitaire que j'intègre et qui gère le musée avec la communauté locale: partie 1: https://www.youtube.com/watch?v=Cs32gfA9qWE partie 2: https://www.youtube.com/watch?v=bS_wQ-2ErPY Voilà, il n'en reste pas moins que la province de Catamarca est peu développée et a encore du pain sur la planche au niveau du tourisme et de l'accueil au touriste en général, les transports ne sont pas non plus une sinécure... mais la puna est vraiment un endroit magique, il ne fait pas rater l'occasion de la découvrir !! Bon voyage à tous !
Horaire visite Antelope Canyon English translation pending
Je serai à Page quelques jours fin Juillet et je souhaite visiter Antelope Canyon. Mais, les seuls horaires qui semblent être disponibles et qui me sont proposés sont à 17H. OR, j'ai lu qu'il fallait visiter Antelope entre 9h et 11h du matin. Du coup je me demande si ça vaut le coup et si non s'il n'existe pas une solution alternative pour visiter antelope.
Tout conseil est le bienvenu
Merci d'avance
Tout conseil est le bienvenu
Merci d'avance