Results for "Sang+Versé+|+6+>+177"
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Emmener mon chien au Nigeria English translation pending
🙂bonjour a tous!!!!!*
j'aimerais emmener mon chien au nigeria car mon ami est muté l bas au moi d'avril seulement j'ai appellé l'ambassade a paris qui ne m'on rien repondu
ni pour mon chien ni pour moi d'ailleur🙁 donc si quelqun peu m'aider pour savoir comment fair pour la demande de visa et pour mon chien merci d'avance🙂 laetitia
Se balader en short en Birmanie? English translation pending
Peut-on se balader en short en Birmanie? homme et femme
BONNES FETES AUX AVENTURIERS D'UNE SEMAINE OU 6 MOIS ET PLUS. On dit que la meilleure façon de voyager est de se perdre pour mieux se retrouver.
BONNES FETES AUX AVENTURIERS D'UNE SEMAINE OU 6 MOIS ET PLUS. On dit que la meilleure façon de voyager est de se perdre pour mieux se retrouver.
Double nationalité et contrôle aux frontières marocaines? English translation pending
Bonjour,
J'ai la double nationalité franco-marocaine et je souhaite passer quelques jours prochainement au Maroc mais je ne sais pas quel passeport prendre et présenter aux contrôles : Pour le trajet aller France-Maroc, mon passeport marocain, et pour le trajet retour Maroc-France, le passeport français ?? En effet, on m'a dit que la double nationalité n'était pas reconnue au Maroc (voire douteuse???) et que par conséquent, cela risquerait de me poser des problèmes si je présentais des papiers français à l'entrée du territoire marocain... Or, si je montre un passeport marocain à l'entrée et un français à la sortie, il y aura sûrement un problème, non? Un grand merci d'avance si vous pouvez m'aider à résoudre mon casse-tête !
Amitiés
Majdouline
J'ai la double nationalité franco-marocaine et je souhaite passer quelques jours prochainement au Maroc mais je ne sais pas quel passeport prendre et présenter aux contrôles : Pour le trajet aller France-Maroc, mon passeport marocain, et pour le trajet retour Maroc-France, le passeport français ?? En effet, on m'a dit que la double nationalité n'était pas reconnue au Maroc (voire douteuse???) et que par conséquent, cela risquerait de me poser des problèmes si je présentais des papiers français à l'entrée du territoire marocain... Or, si je montre un passeport marocain à l'entrée et un français à la sortie, il y aura sûrement un problème, non? Un grand merci d'avance si vous pouvez m'aider à résoudre mon casse-tête !
Amitiés
Majdouline
Les gorges de la Nujiang, ou l'autre route du Tibet English translation pending
Bonjour,
n’ayant pratiquement pas trouve d’infos sur VF sur cette partie de Chine, je ne savais pas trop s’il fallait mieux ecrire d’une maniere romancee ou bien pratique. Ce sera un peu des 2.Au fait desole pour les accents, mais ici y en a pas.
Lucknow en Inde du Nord: intéressant? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon voyage en Inde du Nord pour le mois de février prochain. Je me demandais si ça valait la peine de s'arrêter à Lucknow, s'il y avait des choses intéressantes à y voir.
Merci déjà pour vos réponses...
Patty.
Les excursions Costa English translation pending
Je me lance donc: à vous de participer !
Voici un topic général qui vous permettra d'économiser énormément sur votre voyage (et d'acheter bijous montres et autres en duty free par exemple ;) )
tout le monde peut y aller de sa propre expérience.
pour commencer RHODES :
descendre du bateau prendre la première porte de la ville fortifiée) prendre direction new town (nouvelle ville) en restant dans la ville fortifiée, 1 pierre 2 coups on visite une partie de rhodes en se dirigeant vers la station de bus (à 1 quart d'heure à, peine) regarder l'horaire pour lindos (toutes les heures, 1 heure de trajet) visite de lindos (excellent) puis retour à rhodes, descente à la station de bus retour au bateau par une autre porte de la ville fortifiée, avec plus de temps, ce jour là, nous avons pris sandwich au buffet (on se rattrape le soir) astuce : pour le séjour prévoir une bouteille d'eau rigide + papier alu, un petit sac à dos isotherme et vous êtes libre comme l'air car il ya tout ce qu'il faut sur le bateau (surtout que l'eau de votre salle de bain est inbuvable ça vous permet d'avoir un rafraichissement dans la nuit avec le frigo de la chambre, eau dispo au buffet)) trajet en car rhodes lindos 4 euros. incroyable, vous verrez toutes les femmes faire le signe de croix à chaque virage ...lindos est à voir, c'est essentiel !!!
Cittavechia :
j'ai vu sur le site que la gare est à peine à 1 km, 9 euros le parcours vers rome ? si quelqu'un peut confirmer,
Tunisie :
passer les bus qui vont vous aborder (trop cher) les taxis jaunes sont au bout, compter 15 euros par personne avec le même taxi toute la journée !
à vous ... !!
pour commencer RHODES :
descendre du bateau prendre la première porte de la ville fortifiée) prendre direction new town (nouvelle ville) en restant dans la ville fortifiée, 1 pierre 2 coups on visite une partie de rhodes en se dirigeant vers la station de bus (à 1 quart d'heure à, peine) regarder l'horaire pour lindos (toutes les heures, 1 heure de trajet) visite de lindos (excellent) puis retour à rhodes, descente à la station de bus retour au bateau par une autre porte de la ville fortifiée, avec plus de temps, ce jour là, nous avons pris sandwich au buffet (on se rattrape le soir) astuce : pour le séjour prévoir une bouteille d'eau rigide + papier alu, un petit sac à dos isotherme et vous êtes libre comme l'air car il ya tout ce qu'il faut sur le bateau (surtout que l'eau de votre salle de bain est inbuvable ça vous permet d'avoir un rafraichissement dans la nuit avec le frigo de la chambre, eau dispo au buffet)) trajet en car rhodes lindos 4 euros. incroyable, vous verrez toutes les femmes faire le signe de croix à chaque virage ...lindos est à voir, c'est essentiel !!!
Cittavechia :
j'ai vu sur le site que la gare est à peine à 1 km, 9 euros le parcours vers rome ? si quelqu'un peut confirmer,
Tunisie :
passer les bus qui vont vous aborder (trop cher) les taxis jaunes sont au bout, compter 15 euros par personne avec le même taxi toute la journée !
à vous ... !!
Hulot: "Pour un pacte écologique" English translation pending
Salut,
Nicolas Hulot vient de sortir un bouquin qui s'appelle "Pour un pacte écologique". Est ce que quelqu'un l'a lu ? (je sais c'est très récent 🙂, mais...)
J'ai lu quelques papiers là-dessus : j'avoue être mitigé sur le bonhomme ou en tous cas l'image habituelle empreinte de paradoxes qu'il nous donne, mais là il semble qu'avec cet ouvrage (collectif, je précise) il fasse fi de toutes ses accointances industrielles et politiques pour sortir... une bombe. Après un constat de l'état de la planète qui rejoint ce qu'on entend depuis quelque temps, il se lance paraît-il dans une série de propositions audacieuses dont il affirme la nécessité immédiate, mesures radicales dont certaines vont probablement écorner sa popularité. Quelques exemples dont je me souviens : il parle de surtaxer dès maintenant les carburants (ce qui revient en gros à en tripler le prix, mais accompagné d'autres mesures compensatoires pour limiter les effets inégalitaires d'une telle hausse), réorienter les subventions agricoles vers des méthodes "paysannes" et bio (et acheter ce type de produits uniquement en restauration collective pour soutenir la filière), sortie du nucléaire inévitable (même si difficile), etc, etc, ce ne sont que des exemples parcellaires qui peuvent paraître gadget énoncés comme cela, mais le tout est paraît-il très cohérent.
Le bouquin se présente sous la forme d'un appel citoyen et d'une lettre-défi aux présidentiables : êtes-vous d'accord avec de telles mesures et sinon que proposez-vous de concret ?
Voilà, personnellement ça me paraît a priori intéressant qu'un personnage populaire comme lui développe une série de propositions concrètes "extrêmes" que sous la plume de n'importe qui d'autre on aurait pu taxer d'illumination irréaliste et d'utopie anti-économique. Qu'en pensez-vous ? L'avez-vous lu et, si oui, pouvez-vous m'en dire un peu plus ?
Au plaisir de vous lire.
Nicolas Hulot vient de sortir un bouquin qui s'appelle "Pour un pacte écologique". Est ce que quelqu'un l'a lu ? (je sais c'est très récent 🙂, mais...)
J'ai lu quelques papiers là-dessus : j'avoue être mitigé sur le bonhomme ou en tous cas l'image habituelle empreinte de paradoxes qu'il nous donne, mais là il semble qu'avec cet ouvrage (collectif, je précise) il fasse fi de toutes ses accointances industrielles et politiques pour sortir... une bombe. Après un constat de l'état de la planète qui rejoint ce qu'on entend depuis quelque temps, il se lance paraît-il dans une série de propositions audacieuses dont il affirme la nécessité immédiate, mesures radicales dont certaines vont probablement écorner sa popularité. Quelques exemples dont je me souviens : il parle de surtaxer dès maintenant les carburants (ce qui revient en gros à en tripler le prix, mais accompagné d'autres mesures compensatoires pour limiter les effets inégalitaires d'une telle hausse), réorienter les subventions agricoles vers des méthodes "paysannes" et bio (et acheter ce type de produits uniquement en restauration collective pour soutenir la filière), sortie du nucléaire inévitable (même si difficile), etc, etc, ce ne sont que des exemples parcellaires qui peuvent paraître gadget énoncés comme cela, mais le tout est paraît-il très cohérent.
Le bouquin se présente sous la forme d'un appel citoyen et d'une lettre-défi aux présidentiables : êtes-vous d'accord avec de telles mesures et sinon que proposez-vous de concret ?
Voilà, personnellement ça me paraît a priori intéressant qu'un personnage populaire comme lui développe une série de propositions concrètes "extrêmes" que sous la plume de n'importe qui d'autre on aurait pu taxer d'illumination irréaliste et d'utopie anti-économique. Qu'en pensez-vous ? L'avez-vous lu et, si oui, pouvez-vous m'en dire un peu plus ?
Au plaisir de vous lire.
Le Kerala... si court mais tellement intense en émotions! (Inde) English translation pending
Bonjour à tous !
Bien qu'étant membre VF depuis quelques temps déjà, c'est la toute première fois que j'écris un carnet de voyage ...
Alors s'il vous plait, soyez indulgents.
Je pense que je vais vous le raconter de la même façon que je le raconterais à ma famille et mes ami(e)s.
Allez ... j'y vais !
Ce voyage au Kerala, c'était un rêve pour moi ... et c'est le cadeau de mon petit chéri pour mon anniversaire (... 50 ans ... ça se fête non ?).
Nous sommes donc partis le vendredi 27 octobre de Bruxelles et ensuite de Zurich (Swiss Air).
C'était la première fois que nous faisions un vol "long courrier" avec cette compagnie et ma foi, nous n'avons pas été déçus.
En plus, nous avons déjà pu goûter un peu à l'ambiance indienne car nous étions littéralement entourés par des indiens dans l'avion !
Arrivés à Bombay (vers les 22 heures), nous avions un transfert (vol domestique à prendre 3 heures après pour Cochin). Pas très évident de s'y retrouver dans l'aéroport de Bombay. On a bien demandé par deux fois à un fonctionnaire ce qu'il fallait faire pour prendre notre vol domestique Air India, mais leurs explications étaient tellement confuses que nous sommes sortis comme tous les autres passagers, en se disant qu'on trouverait toujours bien !
Même pas eu besoin de chercher !!! On devait certainement avoir l'air perdus car un brave monsieur nous a demandé (en hindi je suppose) où nous voulions aller et nous a gentiment fait signe de le suivre. Heureusement qu'il était là, car nous avons dû prendre un ascenseur, sortir d'un bâtiment pour en rentrer par une autre porte quelques mètres plus loin, ensuite encore resortir de l'aéroport, marcher quelques dizaines de mètres et enfin nous étions devant l'entrée de l'aéroport domestique. Mais alors que nous voulions le remercier, ce charmant monsieur était déjà reparti !
Vol vers Cochin, sans histoire ... Nous avons eu droit à une petite collation mais étions tellement "nases" que nous n'y avons pas touché et comme l'avion n'était pas complet, on en a profité pour squatter les sièges du milieu afin de domir un peu.
Nous sommes donc arrivés à Cochin vers les 3 heures du matin. Là, nous avons directement été accueillis (avec colliers de fleurs de jasmin, s'il vous plait !!!) par Monsieur Murali, le responsable de l'agence de voyages Moksha Tours que j'avais contactée, ainsi que par notre chauffeur (Bibin) avec sa voiture, une Ambassador, dont les sièges à l'intérieur étaient entièrement recouverts de tissu blanc, garnis de petits coussins, le tout très très confortable ...
Après un trajet d'une bonne demi-heure, ils nous ont conduits à notre GH (Ballard Bungalows) en nous fixant rendez-vous à 10 heures, pour nous remettre certains documents mais également pour qu'on puisse les payer ...
La Ballard GH était telle que je me l'étais imaginée : une ancienne maison coloniale restaurée, 5 chambres en tout. La nôtre était à l'arrière du bâtiment (nous n'avions donc pas de terrrasse ni de vue sur la rue, mais beaucoup plus calme), très haute de plafond, plancher en bois, meublée avec du mobilier style années '50, donc assez typique). L'accueil, bien qu'il était très tôt (environ 4 heures du matin ) fût très amical et par la suite, nous avons pu constater que le personnel ainsi que le patron étaient très sympas.
La Ballard GH est très bien située car à peine à 5 minutes de marche du débarcadère des bacs qui font la traversée entre les différentes îles qui constituent Cochin.
Le reste de la journée (samedi 28/10) fut consacré à la visite de Fort Cochin. Ce qui est merveilleux, unique et quasi magique à Cochin, c'est la diversité de styles, d'ambiances, de caractères et d'architectures, avec ses chrétiens, ses hindous, ses juifs, ses musulmans, avec toutes ses castes et sous-castes.
Notre guest-house étant située dans Fort-Cochin, nous avons surtout visité ce quartier, dont notamment les fameux filets chinois (énormes filets de pêche carrés, manoeuvrés par plusieurs hommes), mais aussi des édifices intéressants comme l'église Saint-Francis, le palais hollandais et la synagogue.
Cependant, nous n'avons rien visité au niveau monuments et autres (on est juste passés devant) mais avons plutot laisser parler notre "feeling" : un petit tour en bac pour aller d'une île à l'autre (où nous avons donc pu admirer de près les célèbres "chinese nets", nous sommes allés sur les marchés (aux poissons et autres), nous avons visité un "lavoir" (car notre attention avait été attirée par un "champ" de draps et de saris), où des hommes lavaient des vêtements en le battant sur la pierre tandis que d'autres repassaient d'énormes piles de linge, avec de gros fers ... Nous nous sommes balladés dans les petites rues de Fort Cochin, au gré de nos envies. A midi, nous avons également mangé notre premier "thali". Un régal !
Le soir, sommes allés dans un petit parc, avec jardin d'enfants (... que de photos nous avons prises ...) et ensuite, après un excellent repas (curries et fruits de mer) nous avons assisté à un spectacle de danses traditionnelles (du Kerala, du Tamil Nadu et du Karnataka). De toutes jeunes filles, admirablement maquillées et vêtues de leur costume tradionnel ont dansé au son d'un petit orchestre composé de deux musiciens et d'une chanteuse. Nous étions peu nombreux à cette représentation car en général, les touristes préfèrent assister à un spectacle de Kathakali et dès lors, nous étions assis au premier rang et en avons pris plein les yeux et plein les oreilles !
Le dimanche (29/10), via une chouette petite route très animée, départ pour Kumarakum, au bord du lac Vembanad. Sur place, observation des oiseaux sur le lac mais aussi et surtout, ballades dans la campagne et les petits villages où nous avons fait plein de belles rencontres, nous avons eu des fous-rires énormes avec certains (à cause de notre mauvais accent "malayalam"). Nous avons photographié plein d'enfants et après une demi-heure de promenade, j'avais déjà reçu pas mal d'adresses à qui il faudra envoyer un double des photos ...
Lorsque nous sommes revenus sur nos pas afin de rentrer à l'hôtel, nous sommes passés devant la maison de gens avec qui nous avions sympathisé et ils nous invité chez eux. Ils nous ont fait visiter leur maison (très très belle) et nous ont offert à boire. Comme j'étais allée avec la dame dans sa cuisine alors qu'elle préparait les boissons, tout le monde est venu nous y rejoindre et finalement, nous nous y sommes retrouvés à pas moins de 10 personnes, dans une cacophonie d'anglais, de français, de malayalam et de rires ! Lorsque nous avons voulu partir (après avoir refusé un second verre et leur invitation à dîner), l'un d'eux nous a raccompagnés en tuk-tuk/camionnette car il pleuvait des cordes. Sympa non ?
Le soir, nous avons assisté à une représentation de " Kathakali " qui est l'une des quatre grandes danses classiques de l'Inde. C'est le plus souvent l'expression scénique de poèmes épiques et de légendes populaires dont la plupart des spectateurs connaissent la trame. Les costumes et maquillages sont fabuleux et demandent des heures de préparation. Quant au spectacle, c'est à la fois danse et mime, interprété uniquement par des hommes (il n'y a que deux danseurs).
Lundi (30/10), vers 11h30', embarquement à bord de notre "ketuvallum" (house-boat) qui était venu accoster au débarcadère de notre hôtel. Le bateau avait été réservé via Moksha Tours à la société Evergreen.
Nous avons eu de la chance car malgré le fait que nous n'étions que deux, nous avons eu droit à un bateau pour 4 personnes, ce qui fait que nous avions plus de place ! Il y avait également 4 membres d'équipage à notre entière disposition, rien que pour nous chouchouter. Un vrai palace flottant !
Alors là ... waouaaaaaah : que de superbes paysages nous avons vus, on n'a pas arrêté de "mitrailler". Les back-waters, c'est magique et bien plus romantique qu'une ballade en gondole sur les canaux à Venise ...
Pour ceux qui ne connaissent pas, les back-waters ce sont en fait des lagunes que creusent les courants et qui bouchent les estuaires des fleuves et rivières. Des canaux artificiels relient entre elles ces lagunes, qu'une digue naturelle isole des flots de la mer d'Arabie, pour former un véritable réseau de voies aquatiques navigables.
Le trajet sur ces canaux nous a fait découvir quelques uns des plus étonnants paysages qui soient, où l'eau, la terre et le ciel se mêlent et se confondent. Nous avons croisé de lourdes embarcations renflées, transportant du riz, du coprah, etc ... mais aussi des bateaux-bus, des marchands de poissons, des barques avec plein d'écoliers, ... Et sur le rivage, on a vu des pêcheurs, des femmes lavant le linge, des enfants se baignant, bref ... la vie quoi !
Nous nous sommes arrêtés par trois fois : à midi, pour le lunch (repas keralais, bien épicé, comme on les aime et préparé avec grand soin par notre cuistot, Krishna), ensuite pour aller chez un médecin ayurvédhique (à cause des problèmes de dos et de jambe de Michel, mon mari) et enfin dans un village pour amarrer le bateau pour la nuit.
Village que nous avons visité le lendemain, dont un atelier de construction de ketuvallum. On y a notamment appris que pour faire ce genre de bateau il faut un an en méthode accélérée alors qu'en procédant de la manière traditionnelle, cela prend trois ans !
Sur le chemin, vers Allepey, on a encore pu assister à de nombreuses scènes de la vie courante de ces gens qui habitent le long des back-waters : on a vu des pêcheurs, dans leur toute petite barque, criant à tue-tête pour annoncer qu'ils avaient du poisson à vendre, on a vu des enfants, dans leur bel uniforme, marcher le long des canaux pour aller à l'école, tantdis que d'autres, en retard, étaient encore en train de se laver alors que leurs cadets, eux, batifolaient déjà dans l'eau pendant que leur mère lessivait le linge.
Ce sont des spectacles tout simples, qui peuvent paraître "bêtes" à regarder aux yeux de certains mais nous c'est ce qu'on aime ...
Mardi (31/10), débarquement à Allepey en fin de matinée, où notre chauffeur nous attendait déjà. Le capitaine de notre house-boat a eu un peu de mal à trouver une place pour se "garer" car il devait y avoir au moins une centaine de batteaux amarrés (il y en aurait parait-il 200 en haute saison) mais grâce à la solidarité qui existe, nous avons pu débarquer en passant d'un bateau à l'autre.
Une petite heure de route et ensuite arrivée à Kollam, ou plutôt dans un petit village après Kollam, en direction de Varkala, dans un hôtel sur un îlot au milieu des back-waters. Malheureusement, nous n'avons pas très bien profité de cette journée car Michel avait de plus en plus mal et a préféré rester au lit ...
Cependant, il culpabilisait un peu, me voyant "cloîtrée" dans notre chambre à cause de lui et il m'a envoyé faire des courses avec Bibin, notre chauffeur (pour achat de shawal kamiz). En fait, je pense que ça l'arrangeait plutôt :-)))
Là, je dois remercier mon garde du corps, comme je l'appelais (Bibin, notre chauffeur) car il m'a accompagnée partout, faisant office de traducteur, me donnant son avis au sujet des matières et des coloris, etc ... Il a eu beaucoup de patience car nous avons fait plusieurs magasins ... sans rien acheter quoi que ce soit. Nous avons aussi beaucoup ri car à chaque fois que nous entrions dans un nouveau magasin, il expliquait tout de suite aux vendeurs ce que je désirais et ce que je n'aimais pas, notamment pas la couleur rose, mais malgré tout, devinez ce qu'on me proposait une fois sur deux : du rose !!! A mourir de rire !
Après avoir écumé tous les magasins d'un petit centre commercial à Kollam, nous avons décidé d'aller manger un morceau et avons dégusté un délicieux "masala dosa" dans une petite gargotte, le tout avec un bon verre de jus de fruit frais. Elle est pas belle la vie ...
Ensuite, re-boutiques, mais dans un autre quartier où, faute de ne pas trouver du "prêt à porter", je me suis résignée à acheter des tissus afin de faire confectionner le tout par un tailleur.
Finalement, retour à l'hôtel, où j'ai retrouvé un mari endormi, sonné par les anti-douleurs qu'il avait pris.
Mercredi (01/11), malgré la douleur, Michel a pu rejoindre la voiture et nous avons quitté cet hôtel où finalement nous n'avions pas vraiment passé un bon séjour ... et direction Varkala.
D'après les guides, le paradis, il est là, car tout y est réuni : les vies religieuse, profane et rurale. La nature est belle : la mer, le sable fin, les falaises qui s'enflamment au coucher du soleil, une source d'eau minérale sur la plage, etc ...
Cette charmante petite station balnéaire a une particularité : elle se situe tout en haut d'une falaise et il faut savoir que l'essentiel des GH, hôtels, restos, boutiques, etc ... se situe en haut, tout au long de la plage.
Cependant au tout début de cette falaise, il y a une petite plage (pas très fréquentée par les touristes) et notre hôtel (l'Hindustan Beach, recommandé par l'agence de voyages) était au bord de cette plage.
Nous avions donc une vue magnifique de notre chambre ... et quelle vue ! En effet, on ignore pourquoi mais cette petite plage (la Papanasam beach, qui d'après les guides veut dire "plage de la rédemption") est très importante pour les hindous. Il y a là en permanence 5 ou 6 prêtres, prêts à accueillir des familles entières (on en a compté jusqu'à 11, sortant d'une petite Ambassador) qui viennent là pour faire des "pujas", à la mémoire de leurs disparus ou pour toute autre chose ... Donc, après avoir dit quelques prières en suivant les indications du prêtre, tourné en rond autour d'une flamme, fait des offrandes (notamment du riz, sur lequel les corbeaux se ruent), ces personnes se dirigent à reculons vers la mer, en tenant un morceau de feuille de bananier sur laquelle il y a des fleurs et autres ..., au-dessus de leur tête et qu'ils lancent en arrière, alors qu'ils sont au bord de l'eau, sans regarder derrière eux ... afin de ne pas savoir où cela s'en va ... C'est un spectacle (magnifique à nos yeux) que nous avons pu voir pendant deux jours, matin et soir !
Entretemps, nous nous sommes balladés au bord de la falaise, avec plein d'aigles pêcheurs qui tournoyaient au-dessus de nos têtes, manquant de peu parfois de nous toucher lorsqu'ils piquaient vers la mer.
En visitant le petit village de Varkala, nous sommes allés voir un temple hindou, (Janardhana Swamy temple), à l'extérieur évidemment.
Je suis également allée chez le tailleur afin qu'il me confectionne mes shalwar kamiz avec les tissus que j'avais achetés la veille.
Nous avons également succombé à la fièvre du shopping car les boutiques d'artisanat ne manquent pas là-bas (il y a même des boutiques thibétaines et aussi du Rajasthan, du Gujarat et du Karnataka) !
Enfin et surtout, pour ceux qui nous connaissent, nous avons aussi beaucoup mangé car qu'est-ce que c'est bon la cuisine kéralaise et qu'est-ce que nous l'aimons ... slurp slup miam miam !!!
Les deux jours où nous sommes restés à Varkala, nous sommes à chaque fois allés de grand matin, voir les prêtres s'installer sur la plage, attendant les pélerins. Nous avons également pu voir que la plage était chaque jour nettoyée par une équipe de cinq femmes (rappelez-vous ... on est en Inde ... il y a des endroits en France ou en Belgique où cela ne se fait même pas).
On a vu aussi de jeunes garçons, descendre de la falaise, avec leur petit troupeau de chèvres, déambulant quelques mètres sur la plage avant d'aller rejoindre un pâturage (si on peut appeler pâturage, un endroit quasiment couvert de sable, avec quelques brins d'herbe seulement ...). On a même vu une chèvre prendre son petit-déjeuner en mangeant les fleurs qui ornaient une statue d'un dieu hindou (sorry, j'ignore lequel) sur la plage !
Lorsque nous nous sommes promenés sur l'autre côté de la falaise, on a traversés de petit villages, on a discuté avec les proprios d'une petite épicerie alors qu'on achetait de l'eau et un paquet de chips locales (épicées façon massala, quel délice !).
On a demandé à un tuk-tuk de nous conduire dans un village de pêcheurs et en chemin, on a pu voir un homme travaillant avec son éléphant ... Très impressionnant l'animal, quand il sort d'un taillis, tenant de la verdure dans sa trompe et me regardant de ses doux yeux, alors que je tente de le prendre en photo ... (surtout qu'il n'était pas attaché).
Le dernier soir à Varkala, nous avons retrouvé Bibin (à qui nous avions donné "quartier libre") et nous sommes allés manger en sa compagnie dans notre resto favori (pourquoi changer quand on aime). Il était toujours aussi étonné que nous mangions aussi épicé que lui !
Vendredi (03/11), en route pour Kovalam qui est réputée pour être la plus belle plage de la côte (mais la plus touristique aussi ...).
A Kovalam, le coucher de soleil est magnifique à voir paraît-il et c'est un spectacle que l'on a partagé avec les habitants du coin puisque c'est un moment de la journée et un spectacle que les indiens apprécient aussi.
Le lendemain, tôt le matin, nous avons vu des pêcheurs remonter un énorme filet (cela leur prendra 2 à 3 heures, paraît-il) tandis que d'autres (une vingtaine) s'escrimaient à remettre une lourde barque sur la plage ...
Après cela, nous sommes allés prendre notre petit-déjeuner keralais (en compagnie de Bibin encore une fois vu que c'était notre dernier repas en commun). Pour la dernière fois, nous avons donc mangé des "appam" (genre de grande crêpe, mais cuite d'un seul côté seulement) que nous trempons dans du coconut chutney et dans du tomato chutney, hyper bien épicés !!!
Ensuite, ben ... direction l'aéroport ... malheureusement. Mais nous avons quand même encore demandé à notre chauffeur de s'arrêter 2 ou 3 fois afin que nous puissions photographier un temple hindou, une rivière, des enfants, ...
Au fait, dernière anecdote à vous raconter. Notre vol Trivandrum-Bombay était à 19 heures mais la veille de notre départ, l'agence Moksha Tours nous a fait savoir que ledit vol (Air India) était annulé et que nous devrions aller à l'aéroport de Trivandrum, au comptoir de Jetairways, afin de faire modifier notre billet car ils avaient un vol pour Bombay, mais à 13 heures.
Sur le coup, on a un peu râlé car normalement on devait passer notre dernier jour à Kovalam mais c'est comme ça ... y'a rien à faire ...
Arrivés à l'aéroport de Trivandrum et bien ... heureusement que Bibin nous avait accompagnés car personne n'était au courant de rien, peu de gens parlaient anglais (ou alors faisaient semblant de ne pas savoir le parler ), nous avons dû faire au moins 3 fois l'aller-retour entre l'aéroport domestique et l'aéroport international. Mais enfin, après presque deux heures de tergiversations, de palabres, etc ... nous avions finalement nos billets en main pour le vol de 13 heures.
On a bien essayé aussi d'avoir des compensations auprès d'Air India (vu que nous aurions beaucoup plus d'heures à patienter avant de pouvoir prendre notre long vol de retour) mais comme c'était un vol domestique qui était annulé, le "fonctionnaire" d'Air India n'a rien voulu entendre ...
Tant pis s'est-on dit et lorsqu'on est arrivés à Bombay, on est sortis de l'aéroport, où nous avons été littéralement assaillis par des chauffeurs de taxis, tuk-tuk et autres représentants d'hôtels.
Finalement, on en a choisi un qui nous proposait un hôtel, à un prix relativement raisonnable pour Bombay, mais comprenant également les transferts de et vers l'aéroport. Nous avons donc passé quelques heures à Juhu Beach.
Pour y arriver à cet hôtel, on a mis environ 20 minutes en voiture. On n'est pas passés par le centre de Bombay mais malgré tout on a quand même pu en avoir un aperçu. On a traversé des quartiers pauvres, ou plutôt des bidonvilles où on a vu des enfants à moitié nus, chercher je ne sais quoi dans des montagnes d'ordures. J'ai vu un gamin tirer, à l'aide d'un bout de corde, une vieille valise en carton, dont le couvercle était disparu et contenant probablement toute sa fortune, c'est à dire rien ...
On n'était pas très fiers de rouler en taxi, bien au frais et assis confortablement en voyant tout cela et en plus, dès que le taxi s'arrêtait, il était aussitôt entouré par des hordes de gamins et autres mendiants qui s'agrippaient aux vitres et aux portières, pour demander l'aumône. Le taximan avait beau les faire déguerpir en leur criant dessus, rien n'y faisait et même lorsque le taxi redémarrait, ils s'accrochaient à la voiture, tout en continuant à nous demander de l'argent ... Que c'est très triste ... mais c'est cela aussi l'Inde ...
Finalement, on a été ravis de ce changement d'horaire d'avion, car cela nous a permis de voir un aspect de Bombay et de l'Inde que nous avions toujours désiré voir, à savoir une plage, au moment du coucher de soleil, remplie d'indiens (et pas de touristes), avec des stands de boissons, de nourriture, de fruits mais aussi et surtout avec plein d'attractions foraines (comme celles que nos parents avaient lorsqu'ils étaient jeunes, c'est à dire des manèges actionnés à la main, des stands de tir sur des ballons, des stands avec des anneaux, des vendeurs de ballons et autres moulins, des nomades du Rajasthan, faisant la manche en dansant, des montreurs de singe, etc ... On a même vu une drôle de machine, tenue par un indien très sérieux, constituée d'une vieille machine à calculer d'où partaient des tuyaux lumineux aboutissant à des anciens casques d'écoutes (eux aussi tout illuminés et clignotants) et lorsqu'on met les deux index dans cette drôle de machine, on entend paraît-il son horoscope ! Trop drôle !
De retour à l'hôtel, après une bonne douche et un bon petit café, pris en cours de route, nous avons repris le chemin de l'aéroport où là, tout s'est déroulé comme prévu et nous étions de retour à Bruxelles, le lendemain dimanche 5 novembre, avec dans la tête, plein de souvenirs de notre court mais si intense et merveilleux voyage au Kerala.
Voilà, c'est fini ... j'espère que mon récit vous aura plu.
@+, Sabaïdee
Bien qu'étant membre VF depuis quelques temps déjà, c'est la toute première fois que j'écris un carnet de voyage ...
Alors s'il vous plait, soyez indulgents.
Je pense que je vais vous le raconter de la même façon que je le raconterais à ma famille et mes ami(e)s.
Allez ... j'y vais !
Ce voyage au Kerala, c'était un rêve pour moi ... et c'est le cadeau de mon petit chéri pour mon anniversaire (... 50 ans ... ça se fête non ?).
Nous sommes donc partis le vendredi 27 octobre de Bruxelles et ensuite de Zurich (Swiss Air).
C'était la première fois que nous faisions un vol "long courrier" avec cette compagnie et ma foi, nous n'avons pas été déçus.
En plus, nous avons déjà pu goûter un peu à l'ambiance indienne car nous étions littéralement entourés par des indiens dans l'avion !
Arrivés à Bombay (vers les 22 heures), nous avions un transfert (vol domestique à prendre 3 heures après pour Cochin). Pas très évident de s'y retrouver dans l'aéroport de Bombay. On a bien demandé par deux fois à un fonctionnaire ce qu'il fallait faire pour prendre notre vol domestique Air India, mais leurs explications étaient tellement confuses que nous sommes sortis comme tous les autres passagers, en se disant qu'on trouverait toujours bien !
Même pas eu besoin de chercher !!! On devait certainement avoir l'air perdus car un brave monsieur nous a demandé (en hindi je suppose) où nous voulions aller et nous a gentiment fait signe de le suivre. Heureusement qu'il était là, car nous avons dû prendre un ascenseur, sortir d'un bâtiment pour en rentrer par une autre porte quelques mètres plus loin, ensuite encore resortir de l'aéroport, marcher quelques dizaines de mètres et enfin nous étions devant l'entrée de l'aéroport domestique. Mais alors que nous voulions le remercier, ce charmant monsieur était déjà reparti !
Vol vers Cochin, sans histoire ... Nous avons eu droit à une petite collation mais étions tellement "nases" que nous n'y avons pas touché et comme l'avion n'était pas complet, on en a profité pour squatter les sièges du milieu afin de domir un peu.
Nous sommes donc arrivés à Cochin vers les 3 heures du matin. Là, nous avons directement été accueillis (avec colliers de fleurs de jasmin, s'il vous plait !!!) par Monsieur Murali, le responsable de l'agence de voyages Moksha Tours que j'avais contactée, ainsi que par notre chauffeur (Bibin) avec sa voiture, une Ambassador, dont les sièges à l'intérieur étaient entièrement recouverts de tissu blanc, garnis de petits coussins, le tout très très confortable ...
Après un trajet d'une bonne demi-heure, ils nous ont conduits à notre GH (Ballard Bungalows) en nous fixant rendez-vous à 10 heures, pour nous remettre certains documents mais également pour qu'on puisse les payer ...
La Ballard GH était telle que je me l'étais imaginée : une ancienne maison coloniale restaurée, 5 chambres en tout. La nôtre était à l'arrière du bâtiment (nous n'avions donc pas de terrrasse ni de vue sur la rue, mais beaucoup plus calme), très haute de plafond, plancher en bois, meublée avec du mobilier style années '50, donc assez typique). L'accueil, bien qu'il était très tôt (environ 4 heures du matin ) fût très amical et par la suite, nous avons pu constater que le personnel ainsi que le patron étaient très sympas.
La Ballard GH est très bien située car à peine à 5 minutes de marche du débarcadère des bacs qui font la traversée entre les différentes îles qui constituent Cochin.
Le reste de la journée (samedi 28/10) fut consacré à la visite de Fort Cochin. Ce qui est merveilleux, unique et quasi magique à Cochin, c'est la diversité de styles, d'ambiances, de caractères et d'architectures, avec ses chrétiens, ses hindous, ses juifs, ses musulmans, avec toutes ses castes et sous-castes.
Notre guest-house étant située dans Fort-Cochin, nous avons surtout visité ce quartier, dont notamment les fameux filets chinois (énormes filets de pêche carrés, manoeuvrés par plusieurs hommes), mais aussi des édifices intéressants comme l'église Saint-Francis, le palais hollandais et la synagogue.
Cependant, nous n'avons rien visité au niveau monuments et autres (on est juste passés devant) mais avons plutot laisser parler notre "feeling" : un petit tour en bac pour aller d'une île à l'autre (où nous avons donc pu admirer de près les célèbres "chinese nets", nous sommes allés sur les marchés (aux poissons et autres), nous avons visité un "lavoir" (car notre attention avait été attirée par un "champ" de draps et de saris), où des hommes lavaient des vêtements en le battant sur la pierre tandis que d'autres repassaient d'énormes piles de linge, avec de gros fers ... Nous nous sommes balladés dans les petites rues de Fort Cochin, au gré de nos envies. A midi, nous avons également mangé notre premier "thali". Un régal !
Le soir, sommes allés dans un petit parc, avec jardin d'enfants (... que de photos nous avons prises ...) et ensuite, après un excellent repas (curries et fruits de mer) nous avons assisté à un spectacle de danses traditionnelles (du Kerala, du Tamil Nadu et du Karnataka). De toutes jeunes filles, admirablement maquillées et vêtues de leur costume tradionnel ont dansé au son d'un petit orchestre composé de deux musiciens et d'une chanteuse. Nous étions peu nombreux à cette représentation car en général, les touristes préfèrent assister à un spectacle de Kathakali et dès lors, nous étions assis au premier rang et en avons pris plein les yeux et plein les oreilles !
Le dimanche (29/10), via une chouette petite route très animée, départ pour Kumarakum, au bord du lac Vembanad. Sur place, observation des oiseaux sur le lac mais aussi et surtout, ballades dans la campagne et les petits villages où nous avons fait plein de belles rencontres, nous avons eu des fous-rires énormes avec certains (à cause de notre mauvais accent "malayalam"). Nous avons photographié plein d'enfants et après une demi-heure de promenade, j'avais déjà reçu pas mal d'adresses à qui il faudra envoyer un double des photos ...
Lorsque nous sommes revenus sur nos pas afin de rentrer à l'hôtel, nous sommes passés devant la maison de gens avec qui nous avions sympathisé et ils nous invité chez eux. Ils nous ont fait visiter leur maison (très très belle) et nous ont offert à boire. Comme j'étais allée avec la dame dans sa cuisine alors qu'elle préparait les boissons, tout le monde est venu nous y rejoindre et finalement, nous nous y sommes retrouvés à pas moins de 10 personnes, dans une cacophonie d'anglais, de français, de malayalam et de rires ! Lorsque nous avons voulu partir (après avoir refusé un second verre et leur invitation à dîner), l'un d'eux nous a raccompagnés en tuk-tuk/camionnette car il pleuvait des cordes. Sympa non ?
Le soir, nous avons assisté à une représentation de " Kathakali " qui est l'une des quatre grandes danses classiques de l'Inde. C'est le plus souvent l'expression scénique de poèmes épiques et de légendes populaires dont la plupart des spectateurs connaissent la trame. Les costumes et maquillages sont fabuleux et demandent des heures de préparation. Quant au spectacle, c'est à la fois danse et mime, interprété uniquement par des hommes (il n'y a que deux danseurs).
Lundi (30/10), vers 11h30', embarquement à bord de notre "ketuvallum" (house-boat) qui était venu accoster au débarcadère de notre hôtel. Le bateau avait été réservé via Moksha Tours à la société Evergreen.
Nous avons eu de la chance car malgré le fait que nous n'étions que deux, nous avons eu droit à un bateau pour 4 personnes, ce qui fait que nous avions plus de place ! Il y avait également 4 membres d'équipage à notre entière disposition, rien que pour nous chouchouter. Un vrai palace flottant !
Alors là ... waouaaaaaah : que de superbes paysages nous avons vus, on n'a pas arrêté de "mitrailler". Les back-waters, c'est magique et bien plus romantique qu'une ballade en gondole sur les canaux à Venise ...
Pour ceux qui ne connaissent pas, les back-waters ce sont en fait des lagunes que creusent les courants et qui bouchent les estuaires des fleuves et rivières. Des canaux artificiels relient entre elles ces lagunes, qu'une digue naturelle isole des flots de la mer d'Arabie, pour former un véritable réseau de voies aquatiques navigables.
Le trajet sur ces canaux nous a fait découvir quelques uns des plus étonnants paysages qui soient, où l'eau, la terre et le ciel se mêlent et se confondent. Nous avons croisé de lourdes embarcations renflées, transportant du riz, du coprah, etc ... mais aussi des bateaux-bus, des marchands de poissons, des barques avec plein d'écoliers, ... Et sur le rivage, on a vu des pêcheurs, des femmes lavant le linge, des enfants se baignant, bref ... la vie quoi !
Nous nous sommes arrêtés par trois fois : à midi, pour le lunch (repas keralais, bien épicé, comme on les aime et préparé avec grand soin par notre cuistot, Krishna), ensuite pour aller chez un médecin ayurvédhique (à cause des problèmes de dos et de jambe de Michel, mon mari) et enfin dans un village pour amarrer le bateau pour la nuit.
Village que nous avons visité le lendemain, dont un atelier de construction de ketuvallum. On y a notamment appris que pour faire ce genre de bateau il faut un an en méthode accélérée alors qu'en procédant de la manière traditionnelle, cela prend trois ans !
Sur le chemin, vers Allepey, on a encore pu assister à de nombreuses scènes de la vie courante de ces gens qui habitent le long des back-waters : on a vu des pêcheurs, dans leur toute petite barque, criant à tue-tête pour annoncer qu'ils avaient du poisson à vendre, on a vu des enfants, dans leur bel uniforme, marcher le long des canaux pour aller à l'école, tantdis que d'autres, en retard, étaient encore en train de se laver alors que leurs cadets, eux, batifolaient déjà dans l'eau pendant que leur mère lessivait le linge.
Ce sont des spectacles tout simples, qui peuvent paraître "bêtes" à regarder aux yeux de certains mais nous c'est ce qu'on aime ...
Mardi (31/10), débarquement à Allepey en fin de matinée, où notre chauffeur nous attendait déjà. Le capitaine de notre house-boat a eu un peu de mal à trouver une place pour se "garer" car il devait y avoir au moins une centaine de batteaux amarrés (il y en aurait parait-il 200 en haute saison) mais grâce à la solidarité qui existe, nous avons pu débarquer en passant d'un bateau à l'autre.
Une petite heure de route et ensuite arrivée à Kollam, ou plutôt dans un petit village après Kollam, en direction de Varkala, dans un hôtel sur un îlot au milieu des back-waters. Malheureusement, nous n'avons pas très bien profité de cette journée car Michel avait de plus en plus mal et a préféré rester au lit ...
Cependant, il culpabilisait un peu, me voyant "cloîtrée" dans notre chambre à cause de lui et il m'a envoyé faire des courses avec Bibin, notre chauffeur (pour achat de shawal kamiz). En fait, je pense que ça l'arrangeait plutôt :-)))
Là, je dois remercier mon garde du corps, comme je l'appelais (Bibin, notre chauffeur) car il m'a accompagnée partout, faisant office de traducteur, me donnant son avis au sujet des matières et des coloris, etc ... Il a eu beaucoup de patience car nous avons fait plusieurs magasins ... sans rien acheter quoi que ce soit. Nous avons aussi beaucoup ri car à chaque fois que nous entrions dans un nouveau magasin, il expliquait tout de suite aux vendeurs ce que je désirais et ce que je n'aimais pas, notamment pas la couleur rose, mais malgré tout, devinez ce qu'on me proposait une fois sur deux : du rose !!! A mourir de rire !
Après avoir écumé tous les magasins d'un petit centre commercial à Kollam, nous avons décidé d'aller manger un morceau et avons dégusté un délicieux "masala dosa" dans une petite gargotte, le tout avec un bon verre de jus de fruit frais. Elle est pas belle la vie ...
Ensuite, re-boutiques, mais dans un autre quartier où, faute de ne pas trouver du "prêt à porter", je me suis résignée à acheter des tissus afin de faire confectionner le tout par un tailleur.
Finalement, retour à l'hôtel, où j'ai retrouvé un mari endormi, sonné par les anti-douleurs qu'il avait pris.
Mercredi (01/11), malgré la douleur, Michel a pu rejoindre la voiture et nous avons quitté cet hôtel où finalement nous n'avions pas vraiment passé un bon séjour ... et direction Varkala.
D'après les guides, le paradis, il est là, car tout y est réuni : les vies religieuse, profane et rurale. La nature est belle : la mer, le sable fin, les falaises qui s'enflamment au coucher du soleil, une source d'eau minérale sur la plage, etc ...
Cette charmante petite station balnéaire a une particularité : elle se situe tout en haut d'une falaise et il faut savoir que l'essentiel des GH, hôtels, restos, boutiques, etc ... se situe en haut, tout au long de la plage.
Cependant au tout début de cette falaise, il y a une petite plage (pas très fréquentée par les touristes) et notre hôtel (l'Hindustan Beach, recommandé par l'agence de voyages) était au bord de cette plage.
Nous avions donc une vue magnifique de notre chambre ... et quelle vue ! En effet, on ignore pourquoi mais cette petite plage (la Papanasam beach, qui d'après les guides veut dire "plage de la rédemption") est très importante pour les hindous. Il y a là en permanence 5 ou 6 prêtres, prêts à accueillir des familles entières (on en a compté jusqu'à 11, sortant d'une petite Ambassador) qui viennent là pour faire des "pujas", à la mémoire de leurs disparus ou pour toute autre chose ... Donc, après avoir dit quelques prières en suivant les indications du prêtre, tourné en rond autour d'une flamme, fait des offrandes (notamment du riz, sur lequel les corbeaux se ruent), ces personnes se dirigent à reculons vers la mer, en tenant un morceau de feuille de bananier sur laquelle il y a des fleurs et autres ..., au-dessus de leur tête et qu'ils lancent en arrière, alors qu'ils sont au bord de l'eau, sans regarder derrière eux ... afin de ne pas savoir où cela s'en va ... C'est un spectacle (magnifique à nos yeux) que nous avons pu voir pendant deux jours, matin et soir !
Entretemps, nous nous sommes balladés au bord de la falaise, avec plein d'aigles pêcheurs qui tournoyaient au-dessus de nos têtes, manquant de peu parfois de nous toucher lorsqu'ils piquaient vers la mer.
En visitant le petit village de Varkala, nous sommes allés voir un temple hindou, (Janardhana Swamy temple), à l'extérieur évidemment.
Je suis également allée chez le tailleur afin qu'il me confectionne mes shalwar kamiz avec les tissus que j'avais achetés la veille.
Nous avons également succombé à la fièvre du shopping car les boutiques d'artisanat ne manquent pas là-bas (il y a même des boutiques thibétaines et aussi du Rajasthan, du Gujarat et du Karnataka) !
Enfin et surtout, pour ceux qui nous connaissent, nous avons aussi beaucoup mangé car qu'est-ce que c'est bon la cuisine kéralaise et qu'est-ce que nous l'aimons ... slurp slup miam miam !!!
Les deux jours où nous sommes restés à Varkala, nous sommes à chaque fois allés de grand matin, voir les prêtres s'installer sur la plage, attendant les pélerins. Nous avons également pu voir que la plage était chaque jour nettoyée par une équipe de cinq femmes (rappelez-vous ... on est en Inde ... il y a des endroits en France ou en Belgique où cela ne se fait même pas).
On a vu aussi de jeunes garçons, descendre de la falaise, avec leur petit troupeau de chèvres, déambulant quelques mètres sur la plage avant d'aller rejoindre un pâturage (si on peut appeler pâturage, un endroit quasiment couvert de sable, avec quelques brins d'herbe seulement ...). On a même vu une chèvre prendre son petit-déjeuner en mangeant les fleurs qui ornaient une statue d'un dieu hindou (sorry, j'ignore lequel) sur la plage !
Lorsque nous nous sommes promenés sur l'autre côté de la falaise, on a traversés de petit villages, on a discuté avec les proprios d'une petite épicerie alors qu'on achetait de l'eau et un paquet de chips locales (épicées façon massala, quel délice !).
On a demandé à un tuk-tuk de nous conduire dans un village de pêcheurs et en chemin, on a pu voir un homme travaillant avec son éléphant ... Très impressionnant l'animal, quand il sort d'un taillis, tenant de la verdure dans sa trompe et me regardant de ses doux yeux, alors que je tente de le prendre en photo ... (surtout qu'il n'était pas attaché).
Le dernier soir à Varkala, nous avons retrouvé Bibin (à qui nous avions donné "quartier libre") et nous sommes allés manger en sa compagnie dans notre resto favori (pourquoi changer quand on aime). Il était toujours aussi étonné que nous mangions aussi épicé que lui !
Vendredi (03/11), en route pour Kovalam qui est réputée pour être la plus belle plage de la côte (mais la plus touristique aussi ...).
A Kovalam, le coucher de soleil est magnifique à voir paraît-il et c'est un spectacle que l'on a partagé avec les habitants du coin puisque c'est un moment de la journée et un spectacle que les indiens apprécient aussi.
Le lendemain, tôt le matin, nous avons vu des pêcheurs remonter un énorme filet (cela leur prendra 2 à 3 heures, paraît-il) tandis que d'autres (une vingtaine) s'escrimaient à remettre une lourde barque sur la plage ...
Après cela, nous sommes allés prendre notre petit-déjeuner keralais (en compagnie de Bibin encore une fois vu que c'était notre dernier repas en commun). Pour la dernière fois, nous avons donc mangé des "appam" (genre de grande crêpe, mais cuite d'un seul côté seulement) que nous trempons dans du coconut chutney et dans du tomato chutney, hyper bien épicés !!!
Ensuite, ben ... direction l'aéroport ... malheureusement. Mais nous avons quand même encore demandé à notre chauffeur de s'arrêter 2 ou 3 fois afin que nous puissions photographier un temple hindou, une rivière, des enfants, ...
Au fait, dernière anecdote à vous raconter. Notre vol Trivandrum-Bombay était à 19 heures mais la veille de notre départ, l'agence Moksha Tours nous a fait savoir que ledit vol (Air India) était annulé et que nous devrions aller à l'aéroport de Trivandrum, au comptoir de Jetairways, afin de faire modifier notre billet car ils avaient un vol pour Bombay, mais à 13 heures.
Sur le coup, on a un peu râlé car normalement on devait passer notre dernier jour à Kovalam mais c'est comme ça ... y'a rien à faire ...
Arrivés à l'aéroport de Trivandrum et bien ... heureusement que Bibin nous avait accompagnés car personne n'était au courant de rien, peu de gens parlaient anglais (ou alors faisaient semblant de ne pas savoir le parler ), nous avons dû faire au moins 3 fois l'aller-retour entre l'aéroport domestique et l'aéroport international. Mais enfin, après presque deux heures de tergiversations, de palabres, etc ... nous avions finalement nos billets en main pour le vol de 13 heures.
On a bien essayé aussi d'avoir des compensations auprès d'Air India (vu que nous aurions beaucoup plus d'heures à patienter avant de pouvoir prendre notre long vol de retour) mais comme c'était un vol domestique qui était annulé, le "fonctionnaire" d'Air India n'a rien voulu entendre ...
Tant pis s'est-on dit et lorsqu'on est arrivés à Bombay, on est sortis de l'aéroport, où nous avons été littéralement assaillis par des chauffeurs de taxis, tuk-tuk et autres représentants d'hôtels.
Finalement, on en a choisi un qui nous proposait un hôtel, à un prix relativement raisonnable pour Bombay, mais comprenant également les transferts de et vers l'aéroport. Nous avons donc passé quelques heures à Juhu Beach.
Pour y arriver à cet hôtel, on a mis environ 20 minutes en voiture. On n'est pas passés par le centre de Bombay mais malgré tout on a quand même pu en avoir un aperçu. On a traversé des quartiers pauvres, ou plutôt des bidonvilles où on a vu des enfants à moitié nus, chercher je ne sais quoi dans des montagnes d'ordures. J'ai vu un gamin tirer, à l'aide d'un bout de corde, une vieille valise en carton, dont le couvercle était disparu et contenant probablement toute sa fortune, c'est à dire rien ...
On n'était pas très fiers de rouler en taxi, bien au frais et assis confortablement en voyant tout cela et en plus, dès que le taxi s'arrêtait, il était aussitôt entouré par des hordes de gamins et autres mendiants qui s'agrippaient aux vitres et aux portières, pour demander l'aumône. Le taximan avait beau les faire déguerpir en leur criant dessus, rien n'y faisait et même lorsque le taxi redémarrait, ils s'accrochaient à la voiture, tout en continuant à nous demander de l'argent ... Que c'est très triste ... mais c'est cela aussi l'Inde ...
Finalement, on a été ravis de ce changement d'horaire d'avion, car cela nous a permis de voir un aspect de Bombay et de l'Inde que nous avions toujours désiré voir, à savoir une plage, au moment du coucher de soleil, remplie d'indiens (et pas de touristes), avec des stands de boissons, de nourriture, de fruits mais aussi et surtout avec plein d'attractions foraines (comme celles que nos parents avaient lorsqu'ils étaient jeunes, c'est à dire des manèges actionnés à la main, des stands de tir sur des ballons, des stands avec des anneaux, des vendeurs de ballons et autres moulins, des nomades du Rajasthan, faisant la manche en dansant, des montreurs de singe, etc ... On a même vu une drôle de machine, tenue par un indien très sérieux, constituée d'une vieille machine à calculer d'où partaient des tuyaux lumineux aboutissant à des anciens casques d'écoutes (eux aussi tout illuminés et clignotants) et lorsqu'on met les deux index dans cette drôle de machine, on entend paraît-il son horoscope ! Trop drôle !
De retour à l'hôtel, après une bonne douche et un bon petit café, pris en cours de route, nous avons repris le chemin de l'aéroport où là, tout s'est déroulé comme prévu et nous étions de retour à Bruxelles, le lendemain dimanche 5 novembre, avec dans la tête, plein de souvenirs de notre court mais si intense et merveilleux voyage au Kerala.
Voilà, c'est fini ... j'espère que mon récit vous aura plu.
@+, Sabaïdee
Déçue par l'Inde? English translation pending
Bonsoir !
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Hôtel Bahia Principe San Juan à Puerto Plata English translation pending
Bonjour a vous tous, nous allons au Bahia Principe San Juan, Puerto Plata du 24 novembre au 1 decembre 2006 cette annee au lieu de Cuba .Nous aimerions savoir qui va etre la cette semaine la en meme temps que nous. Une petite question, devons nous changer l'argent ici au Quebec ou labas? Prenne t'ils l'argent Canadien ou Americain?
Droits de l'homme en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
je fais présentement un travail sur la Chine au sujet des Droits de l'homme. Je voulais savoir si, vous qui y êtes allés, avez quelques choses à me dire sur la politique de ce pays, les droits de l'homme (s'ils sont respectés), quel genre de vie mène les citoyens etc.
Merci de pouvoir m'aider à mon travail.
Cordialement Raysorn
je fais présentement un travail sur la Chine au sujet des Droits de l'homme. Je voulais savoir si, vous qui y êtes allés, avez quelques choses à me dire sur la politique de ce pays, les droits de l'homme (s'ils sont respectés), quel genre de vie mène les citoyens etc.
Merci de pouvoir m'aider à mon travail.
Cordialement Raysorn
Namibie - Botswana - Victoria Falls? English translation pending
Bonjour,
L'année prochaine, novembre 2007?, je compte partir avec ma femme en Afrique Australe.
Chaque année, nous nous organisons un voyage au bout du monde (départ dans 3 semaines pour les Philippines), mais l'année prochaine, il s'agira de notre voyage de noces. De plus, nous ne connaissons pas cette partie du globe.
Nous aimerions voir le désert de Namibe, Les animaux (Bostwana?), et aussi les Chutes Victoria. Nous devrions pouvoir avoir 3 semaines, et notre budget est assez conséquent, on doit pouvoir avoir aux alentours de 7000€-10000€. Un grand rêve de gamin : rouler à côté d'un troupeau de girafle en train de courrir... (c'est con hein...)
1/ Novembre fait il parti de la bonne saison? 2/ Est-ce faisable en 3 semaines? 3/ Avez vous une idée du parcours? Surtout que nous avons toujorus eu l'habitude de nous débrouiller par nous même sur place, peut être vaudrait il mieux cette fois ci avoir un guide local et un bon 4x4...
Bref, comme vous l'avez compris, nous avons encore pas mal de temps, mais déjà, savoir si ce voyage n'est pas utopique serait une bonne avancée.
Merci à vous!
Nous aimerions voir le désert de Namibe, Les animaux (Bostwana?), et aussi les Chutes Victoria. Nous devrions pouvoir avoir 3 semaines, et notre budget est assez conséquent, on doit pouvoir avoir aux alentours de 7000€-10000€. Un grand rêve de gamin : rouler à côté d'un troupeau de girafle en train de courrir... (c'est con hein...)
1/ Novembre fait il parti de la bonne saison? 2/ Est-ce faisable en 3 semaines? 3/ Avez vous une idée du parcours? Surtout que nous avons toujorus eu l'habitude de nous débrouiller par nous même sur place, peut être vaudrait il mieux cette fois ci avoir un guide local et un bon 4x4...
Bref, comme vous l'avez compris, nous avons encore pas mal de temps, mais déjà, savoir si ce voyage n'est pas utopique serait une bonne avancée.
Merci à vous!
Retour de l'hôtel Viva Dominicus Palace English translation pending
Voyage du 7 au 15 octobre avec Marsans.
Le Vol
Vol Corsair Orly/Punta Cana. A l'aller comme au retour, aucun retard, aucun problème.
Transfert :
En bus avec une vingtaine d'autres, sans problème non plus, au son du Merengue et sous une clim glaciale
Check In
Aucune attente, cocktail de bienvenue, chambre bloc 6 rez de chaussée donnant quasiment sur la plage
Hôtel :
Nous y étions allés en 2004. Il a vieilli et pas très bien. La végétation, elle, s'est étoffée, les espaces verts sont parfaitement entetenus, flamants roses et iguanes s'y promènent sans être gênés par les touristes.
Sinon les bâtiments ont mal vielli mais la direction entreprend des travaux de rénovation. Le resto la Yucca était en travaux, un nouveau restaurant se construit entre la Yucca et le bar de la piscine. Du côté du beach c'est la rénovation des bâtiments.
Notre chambre comme la chambre voisine (6501 et 6502) subissaient des fuites d'eau répétées venant de la clim ou des abats d'eaux, la maintenance quand elle a fini par arriver, n 'a pas su diagnostiquer. La réparation a consisté à appeler la femme de ménage pour passer la serpillère (!). Résultat, chaque soir c'était l'inondation.
La chasse d'eau des WC était limite, évacuant très mal ce qu'elle avait à évacuer.
Les restaurants
Yucca fermé pour cause de travaux, la pizzeria ouvrait le matin pour les petits dej à moins d'aller à la Terraza du côté du Beach.
Le midi c'est tout le monde à la Terraza avec nos amis italiens.
Le soir, c'est Terraza ou les restos spécialisés sur réservation. Nous avons fait la Rocca Grill : très très moyen point de vue qualitatif, bien sur le cadre et le personnel même s'il est particulièrement lent et peu réactif (et on est pas chiant la dessus).
Nous avons fait la Scala, et là c'était bien meilleur.
Les buffets sont variés et généralement les plats sont bons.
AMBIANCE
Bon, il faut savoir que c'était la saison archi creuse, donc très peu de monde. C'est pas plus mal car l'ambiance était bonne, pas d'attente aux buffets ni aux bar, animateurs bien présents sans être imposants.
Les italiens, sont comme des italiens : bruyants, comme chez eux, bousculants, dédaignants, ....bref fatiguant, mais on le savait avant de venir alors on en a finallement ri.
La météo :
Beau temps tous les matins, pluie toutes les fins d'après midi et jusqu'en soirée.
Excursion
Avec Patricia à Saona : un petit groupe de 6 hélas par mauvais temps. Bonne ambiance, bon accuil, bonne prestation comme tout le monde le dit.
La Plage :
A mon avis c'est le dernier intérêt de cet hôtel. La plage du Beach est pour moi la plus belle de Bayahibé (bien plus belle que celle de l'Iberostar, casa del mar, Coral Canoa, ...). Elle est en effet isolée par une espèce de conche, la végétation sur la plage est bien plus luxuriante qu'ailleurs, pour moi c'est un petit saona.
Conclusion
Je ne sais pas si j'y retournerai. Si j'y retourne c'est pour sa plage plus que pour l'hôtel par lui même
Le Vol
Vol Corsair Orly/Punta Cana. A l'aller comme au retour, aucun retard, aucun problème.
Transfert :
En bus avec une vingtaine d'autres, sans problème non plus, au son du Merengue et sous une clim glaciale
Check In
Aucune attente, cocktail de bienvenue, chambre bloc 6 rez de chaussée donnant quasiment sur la plage
Hôtel :
Nous y étions allés en 2004. Il a vieilli et pas très bien. La végétation, elle, s'est étoffée, les espaces verts sont parfaitement entetenus, flamants roses et iguanes s'y promènent sans être gênés par les touristes.
Sinon les bâtiments ont mal vielli mais la direction entreprend des travaux de rénovation. Le resto la Yucca était en travaux, un nouveau restaurant se construit entre la Yucca et le bar de la piscine. Du côté du beach c'est la rénovation des bâtiments.
Notre chambre comme la chambre voisine (6501 et 6502) subissaient des fuites d'eau répétées venant de la clim ou des abats d'eaux, la maintenance quand elle a fini par arriver, n 'a pas su diagnostiquer. La réparation a consisté à appeler la femme de ménage pour passer la serpillère (!). Résultat, chaque soir c'était l'inondation.
La chasse d'eau des WC était limite, évacuant très mal ce qu'elle avait à évacuer.
Les restaurants
Yucca fermé pour cause de travaux, la pizzeria ouvrait le matin pour les petits dej à moins d'aller à la Terraza du côté du Beach.
Le midi c'est tout le monde à la Terraza avec nos amis italiens.
Le soir, c'est Terraza ou les restos spécialisés sur réservation. Nous avons fait la Rocca Grill : très très moyen point de vue qualitatif, bien sur le cadre et le personnel même s'il est particulièrement lent et peu réactif (et on est pas chiant la dessus).
Nous avons fait la Scala, et là c'était bien meilleur.
Les buffets sont variés et généralement les plats sont bons.
AMBIANCE
Bon, il faut savoir que c'était la saison archi creuse, donc très peu de monde. C'est pas plus mal car l'ambiance était bonne, pas d'attente aux buffets ni aux bar, animateurs bien présents sans être imposants.
Les italiens, sont comme des italiens : bruyants, comme chez eux, bousculants, dédaignants, ....bref fatiguant, mais on le savait avant de venir alors on en a finallement ri.
La météo :
Beau temps tous les matins, pluie toutes les fins d'après midi et jusqu'en soirée.
Excursion
Avec Patricia à Saona : un petit groupe de 6 hélas par mauvais temps. Bonne ambiance, bon accuil, bonne prestation comme tout le monde le dit.
La Plage :
A mon avis c'est le dernier intérêt de cet hôtel. La plage du Beach est pour moi la plus belle de Bayahibé (bien plus belle que celle de l'Iberostar, casa del mar, Coral Canoa, ...). Elle est en effet isolée par une espèce de conche, la végétation sur la plage est bien plus luxuriante qu'ailleurs, pour moi c'est un petit saona.
Conclusion
Je ne sais pas si j'y retournerai. Si j'y retourne c'est pour sa plage plus que pour l'hôtel par lui même
Drague en Algérie? English translation pending
bonjour, les filles
je me suis fait inspirer par la disscusion sur la drague en tunisie. C'est tres interessante.
Mais, il y a quelqu'un qui sait un peu la situation en Algerie?
La culture algerien de drague, elle est aussi intensive que le reste du Maghreb?
C'est vraiment tres important pour moi de m'en informer.
Je vous remercie en avance.
je me suis fait inspirer par la disscusion sur la drague en tunisie. C'est tres interessante.
Mais, il y a quelqu'un qui sait un peu la situation en Algerie?
La culture algerien de drague, elle est aussi intensive que le reste du Maghreb?
C'est vraiment tres important pour moi de m'en informer.
Je vous remercie en avance.
Club de plongée à Bayahibe? English translation pending
bonjour à tous voila, je pars le 2 octobre au viva dominicus palace et je souhaite passer le niveau 1 (PADI) en plongée, 🏴☠️ le probleme c'est que je ne sais pas par quel club passer: l'hotel, casa daniel, scubafun ou autre ?
merci de m'eclairer🙂
Ile Fakarava ou Rangiroa en Polynésie-Française? English translation pending
Je souhaiterais connaitre les points forts et les points faibles de chacunes pour mieux pouvoir faire mon choix, merci d avance .
Visite de la Savoie/Haute Savoie (France) English translation pending
Bjr a tt le monde,
Ma femme et moi nous rendons dans cette région pour qq jours (c'est la 1ere fois). Nous somme preneurs de tous bons renseignements sur ce qu'il ne faut absolument pas rater ( annecy par exemple??) et sur de bons hébergements petit budget.
Merci d'avance pour les bons tuyaux
Ma femme et moi nous rendons dans cette région pour qq jours (c'est la 1ere fois). Nous somme preneurs de tous bons renseignements sur ce qu'il ne faut absolument pas rater ( annecy par exemple??) et sur de bons hébergements petit budget.
Merci d'avance pour les bons tuyaux
Film: "L'autre finale": quand le foot voyage et ne se prend pas au sérieux English translation pending
J'aimerais juste partager avec vous le plaisir que j'ai pris à découvrir l'autre finale, sur arte hier soir.
Quand le foot voyage et ne se prend pas au sérieux. Un sacré pied de nez au foot buziness.🙂
Non il ne s'agit pas d'une chronique sportive mais bien d'un film traitant d'un voyage. Sacré voyage que font ces footballeurs loosers de l'ile caraibéene de Montserrat jusqu'au Bouthan ! Belle histoire, beaux sentiments, belles images, admirablement filmé et beaucoup d'humour. Personne d'autre ne l'a vu ?
Le 30 juin 2002 à Osaka se joue la finale de la Coupe du Monde de Football entre deux des meilleures équipes au monde: le Brésil et L’Allemagne. Au même moment, au mystérieux royaume du Bouthan, a lieu un autre match. Celui entre les deux dernières nations au classement officiel de la Fédération Internationale de Football: le Bouthan et la petite île des Caraïbes, Montserrat. L’objectif ? Désigner celui qui occupera la dernière place. L’autre finale est un film sur les valeurs de partage et de fraternité que véhicule le sport quand le jeu prime sur l’enjeu. (source : http://www.lalucarne.ca)
«The Other Final» représentait, depuis le début, bien plus qu'un projet cinématographique. Une idée saugrenue, un événement, une absurdité pleine d'espoir. Lorsque le 30 juin 2002, à Yokohama, l'Allemagne perdit le championnat du monde contre le Brésil, se déroula la finale des nuls (Nieten-Finale selon «Der Spiegel») au fin fond des montagnes de l'Himalaya. Une partie entre les deux équipes classées aux derniers rangs par la FIFA, le Bhoutan (Nr. 202) et Montserrat (Nr. 203), disputée avec fougue et enthousiasme. Un match amical entre deux pays pratiquement inconnus l'un de l'autre. Alors que la finale officielle de la FIFA devenait une bataille financière globale et médiatique, la «partie de l'autre bout de la terre» mise sur pied par des idéalistes rappela que le football peut constituer aussi un lien entre les pays. Le film documentaire de Johan Kramer, plein de trouvailles, tourné en 16 mm, ne traite pas seulement de la planification et de la préparation, de l'entraînement et des dessous de la plus joyeuse finale mondiale de foot, mais aussi des histoires, des souvenirs et des raisons qui ont motivé des hommes, à participer à l'événement Non-Profit, à l'«Anti-Event» de la machine FIFA. Et le film permet de faire connaissance de plus près avec deux pays presque inconnus au public. Le leitmotiv est le ballon, ressemblant au globe terrestre, roulant continuellement dans l'image et venant de n'importe où. Il entraîne les spectateurs vers Montserrat, une petite île volcanique des Antilles qui a été presque détruite en 1997 par l'éruption du volcan et vers Timphu dans le Royaume du Bouthan, le pays du «dragon tonnerre» et des monastères fortifiés. Quand les joueurs du Bhoutan et ceux de Montserrat chantèrent ensemble, le soir, à la veille de la finale «Hot! Hot! Hot!», la chanson à la mode de Montserrat de l'été 2002, le sang des plus réticents au ballon rond, bouilla dans les veines. «The Other Final» montre les préparatifs du jeu dans les deux pays, l'énergie collective, toutes les difficultés surmontées en passant du terrain de football enfoui sous les cendres de Montserrat jusqu'à la taille à la main du gazon du terrain de Timphu. 25'000 personnes ont suivi la partie à Timphu et la presse sportive mondiale a pris note en riant de la partie comme d'une curiosité dans le cadre du Championnat du Monde 2002. Ce film documentaire non dogmatique et particulièrement divertissant du communicateur (publicitaire) professionnel Kramer place ailleurs ses projecteurs et se retient facilement: Hot! Hot! Hot! (source : http://www.semainedelacritique.ch/2003/other_final.html)
Rediffusion le 07/09 à 15:15 sur arte (TNT-cable)
http://www.theotherfinal.com/

Non il ne s'agit pas d'une chronique sportive mais bien d'un film traitant d'un voyage. Sacré voyage que font ces footballeurs loosers de l'ile caraibéene de Montserrat jusqu'au Bouthan ! Belle histoire, beaux sentiments, belles images, admirablement filmé et beaucoup d'humour. Personne d'autre ne l'a vu ?
Le 30 juin 2002 à Osaka se joue la finale de la Coupe du Monde de Football entre deux des meilleures équipes au monde: le Brésil et L’Allemagne. Au même moment, au mystérieux royaume du Bouthan, a lieu un autre match. Celui entre les deux dernières nations au classement officiel de la Fédération Internationale de Football: le Bouthan et la petite île des Caraïbes, Montserrat. L’objectif ? Désigner celui qui occupera la dernière place. L’autre finale est un film sur les valeurs de partage et de fraternité que véhicule le sport quand le jeu prime sur l’enjeu. (source : http://www.lalucarne.ca)
«The Other Final» représentait, depuis le début, bien plus qu'un projet cinématographique. Une idée saugrenue, un événement, une absurdité pleine d'espoir. Lorsque le 30 juin 2002, à Yokohama, l'Allemagne perdit le championnat du monde contre le Brésil, se déroula la finale des nuls (Nieten-Finale selon «Der Spiegel») au fin fond des montagnes de l'Himalaya. Une partie entre les deux équipes classées aux derniers rangs par la FIFA, le Bhoutan (Nr. 202) et Montserrat (Nr. 203), disputée avec fougue et enthousiasme. Un match amical entre deux pays pratiquement inconnus l'un de l'autre. Alors que la finale officielle de la FIFA devenait une bataille financière globale et médiatique, la «partie de l'autre bout de la terre» mise sur pied par des idéalistes rappela que le football peut constituer aussi un lien entre les pays. Le film documentaire de Johan Kramer, plein de trouvailles, tourné en 16 mm, ne traite pas seulement de la planification et de la préparation, de l'entraînement et des dessous de la plus joyeuse finale mondiale de foot, mais aussi des histoires, des souvenirs et des raisons qui ont motivé des hommes, à participer à l'événement Non-Profit, à l'«Anti-Event» de la machine FIFA. Et le film permet de faire connaissance de plus près avec deux pays presque inconnus au public. Le leitmotiv est le ballon, ressemblant au globe terrestre, roulant continuellement dans l'image et venant de n'importe où. Il entraîne les spectateurs vers Montserrat, une petite île volcanique des Antilles qui a été presque détruite en 1997 par l'éruption du volcan et vers Timphu dans le Royaume du Bouthan, le pays du «dragon tonnerre» et des monastères fortifiés. Quand les joueurs du Bhoutan et ceux de Montserrat chantèrent ensemble, le soir, à la veille de la finale «Hot! Hot! Hot!», la chanson à la mode de Montserrat de l'été 2002, le sang des plus réticents au ballon rond, bouilla dans les veines. «The Other Final» montre les préparatifs du jeu dans les deux pays, l'énergie collective, toutes les difficultés surmontées en passant du terrain de football enfoui sous les cendres de Montserrat jusqu'à la taille à la main du gazon du terrain de Timphu. 25'000 personnes ont suivi la partie à Timphu et la presse sportive mondiale a pris note en riant de la partie comme d'une curiosité dans le cadre du Championnat du Monde 2002. Ce film documentaire non dogmatique et particulièrement divertissant du communicateur (publicitaire) professionnel Kramer place ailleurs ses projecteurs et se retient facilement: Hot! Hot! Hot! (source : http://www.semainedelacritique.ch/2003/other_final.html)
Rediffusion le 07/09 à 15:15 sur arte (TNT-cable)
http://www.theotherfinal.com/

Des photos, des photos, des photos! English translation pending
Nous cherchons donc une ville... Où cela peut-il bien être ?? 😇
Recherche musique de la République Dominicaine English translation pending
Hello,
Je recherche des musiques de reggaeton, merengue... que j'ai pu entendre en république dominicaine. Donc, si vous connaissez de bonnes musiques ou de bons chanteur, merci de m'en faire part 🙂.
Je recherche surtout une musique (je pense que c'est du merengue) que j'ai entendu tres souvent la bas. Dans la chanson, c'est un homme qui chante sur une chanson avec un bon rythme rapide et dans le refrain il dit quelque chose qui ressemble à "aiiieee aiiiieee aiiiiiieeeeeeeee" mais je ne parle pas un seul mot d'espagnol donc je ne sais pas du tout ce qu'il dit 😄 . Je ne sais pas s'il dit "aiiiee aiiieee aiiieeee", "hhhaaaa hhhhaaaa hhhaaaa" ou "yyaaa yyyyaaaa yyyaaaaa". Enfin bref, c'est quelque chose qui ressemble à ça. Je sais que les dominicains adorent cette chanson et qu'ils l'écoutent tres souvent. J'ai même souvent entendu souvent des serveurs de l'hotel chanter ce refrain.
Et je recherche aussi des musiques des animations des hotels.
Si vous avez le moindre indice qui permettrait de retrouver le titre d'une des chansons, merci de m'en faire part😉
Bon après-midi !
Je recherche des musiques de reggaeton, merengue... que j'ai pu entendre en république dominicaine. Donc, si vous connaissez de bonnes musiques ou de bons chanteur, merci de m'en faire part 🙂.
Je recherche surtout une musique (je pense que c'est du merengue) que j'ai entendu tres souvent la bas. Dans la chanson, c'est un homme qui chante sur une chanson avec un bon rythme rapide et dans le refrain il dit quelque chose qui ressemble à "aiiieee aiiiieee aiiiiiieeeeeeeee" mais je ne parle pas un seul mot d'espagnol donc je ne sais pas du tout ce qu'il dit 😄 . Je ne sais pas s'il dit "aiiiee aiiieee aiiieeee", "hhhaaaa hhhhaaaa hhhaaaa" ou "yyaaa yyyyaaaa yyyaaaaa". Enfin bref, c'est quelque chose qui ressemble à ça. Je sais que les dominicains adorent cette chanson et qu'ils l'écoutent tres souvent. J'ai même souvent entendu souvent des serveurs de l'hotel chanter ce refrain.
Et je recherche aussi des musiques des animations des hotels.
Si vous avez le moindre indice qui permettrait de retrouver le titre d'une des chansons, merci de m'en faire part😉
Bon après-midi !
Kanchanaburi en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
qui pourrait me donner des infos sur cet endroit? Y a-t-il des lieux et/ou activités intéressant(e)s (endroits "nature", ballades à dos d'éléphants, en raft...)? si vous avez de bonnes adresses, y compris en termes d'activités et d'hébergement au calme, en forêt par ex, elles seront les bienvenues !! merci...
qui pourrait me donner des infos sur cet endroit? Y a-t-il des lieux et/ou activités intéressant(e)s (endroits "nature", ballades à dos d'éléphants, en raft...)? si vous avez de bonnes adresses, y compris en termes d'activités et d'hébergement au calme, en forêt par ex, elles seront les bienvenues !! merci...
Peut-on se baigner sur la plage à Dubai? English translation pending
En depit des restrictions islamiques est il possible de se baigner et d`etre en maillot de bain sur la plage a Dubai {Emirats Arabes Unis}?
Je precise que je suis un homme.
merci pour vos informations avis et conseils...
merci pour vos informations avis et conseils...
France: livret de famille pour le bébé au lieu de la carte d'identité pour la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en guadeloupe avec notre fils de 16 mois. Nous avons fait une demande pour avoir une carte d'indentité à son nom et on nous annonce un délais de 3mois.
Savez-vous si c'est possible de partir seulement avec le livret de famille ?
Nous partons en voyage "organisé".
Traduction turc/français English translation pending
Bonjour,
Quelqu un peut il me traduire en français Benim Adim Kirmizi ? Un peu par manque de temps et beaucoup par paresse, je ne peux chercher sur les traducteurs internet.
Merci d'avance🙂
Quelqu un peut il me traduire en français Benim Adim Kirmizi ? Un peu par manque de temps et beaucoup par paresse, je ne peux chercher sur les traducteurs internet.
Merci d'avance🙂
Trouver un spécialiste du cancer en France English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que le sujet est assez pointu, mais j'apprécierais toutes bribes d'informations que vous pourriez me donner. Voila, je suis un jeune Québécois qui désire aller faire un tour à vélo en France et sûrement en Espagne, pour quelques mois. Seulement voila, je sors tout juste d'un cancer (c'est aussi la raison de mon voyage) et je dois passer, à tous les 2 mois, une radiographie des poumons ainsi que certains tests sanguins. Mon médecin m'a affirmé que c'était possible de le faire sur place, en traînant avec moi une copie de mon dossier médical. Voici donc mes questions:
1. Est-il possible, dans les pays mentionnés, de se trouver ''sur le tas'' ou par les services d'urgence un oncologue qui puisse effectuer le suivis?
2. Côté tarifs, avez-vous une idée des prix? Est-ce que la carte d'assurance-maladie du Québec couvre tout/une partie des frais?
J'attend avec impatience vos réponses, même brèves! Si vous connaissez d'autres façons de me renseigner, merci de me répondre ici ou de m'envoyer le tout à: lcampeau65@hotmail.com
Merci d'avance!
Louis
Je sais que le sujet est assez pointu, mais j'apprécierais toutes bribes d'informations que vous pourriez me donner. Voila, je suis un jeune Québécois qui désire aller faire un tour à vélo en France et sûrement en Espagne, pour quelques mois. Seulement voila, je sors tout juste d'un cancer (c'est aussi la raison de mon voyage) et je dois passer, à tous les 2 mois, une radiographie des poumons ainsi que certains tests sanguins. Mon médecin m'a affirmé que c'était possible de le faire sur place, en traînant avec moi une copie de mon dossier médical. Voici donc mes questions:
1. Est-il possible, dans les pays mentionnés, de se trouver ''sur le tas'' ou par les services d'urgence un oncologue qui puisse effectuer le suivis?
2. Côté tarifs, avez-vous une idée des prix? Est-ce que la carte d'assurance-maladie du Québec couvre tout/une partie des frais?
J'attend avec impatience vos réponses, même brèves! Si vous connaissez d'autres façons de me renseigner, merci de me répondre ici ou de m'envoyer le tout à: lcampeau65@hotmail.com
Merci d'avance!
Louis
France - Tanzanie à moto English translation pending
Bonjour à tous ! Comme je le dis dans mon titre je pars dans quelques jours de Grenoble pour me rendre jusqu’en Tanzanie.
J’apporte dès à présent quelques précisions pour que l’on ne m’assiège pas de messages défaitistes : je n’ai pas de limite de temps, j’ai un budget pas extraordinaire mais confortable, et ce n’est pas mon premier voyage de ce type. Pour exemple l’année dernière je suis parti de Grenoble en 2cv pour me rendre au Kazakhstan via Grèce, Turquie, Georgie, Azerbaïdjan, et au retour Russie, Ukraine, Hongrie, etc.… Un voyage formidable de 3 mois qui m’a coûté un peu moins de 2000 euros.
Cet année, j’ai acheté une 125 routière, Honda, bicylindre (grâces aux conseils avisés d’un père motard qui a parcouru l’Afrique plusieurs fois), et je compte partir avec, et si possible l’emmener jusqu’en Tanzanie (je suis cependant prêt à l’abandonner si elle se retrouve hors service). Peu m’importe l’itinéraire tant que j’arrive au bout, même si j’avais privilégié la remontée du Nil jusqu’au lac Victoria. Un trajet par l'afrique centrale (Niger, Tchad) n'est pas exlus cependant. Lors des grandes distances monotones j’envisage de mettre la moto sur un train ou un camion, si c'est possible.
Voici une série de questions, j’espère que vos expériences et connaissances pourront m’apporter des réponses :
Afrique du Nord - Quel est le moyen le plus économique de rejoindre l’Afrique : par Gibraltar d’Espagne au Maroc, ou par l’Italie jusqu’en Tunisie (Gènes, Naples, Palerme). - Est-il possible de traverser les frontières Maroc-Algérie, Algérie-Tunisie ? Existe-t-il des visas de transit ? - Pour le passage Tunisie/Libye et Libye/Egypte, j’ai lu les messages qui expliquent qu’il faut une invitation, passer par une agence, avoir un guide, j’ai lu pour tout cela des prix exorbitant. On me disait la même chose avec la traversée de la Russie l’année dernière, et je l’ai fait sans aucun soucis, sans lettre d'invitation, en prenant mon visa de transit du Kazakhstan (dans un consulat de Russie). Je ne prends pas de visa depuis la France, je ne l’ai jamais fait. Qu’en est il réellement de la frontière Tunisie/Libye ? Si un douanier me refuse le passage, ne puis-je tenter un autre jour ou à un autre poste de frontière de trouver un douanier plus compréhensif ?
Egypte - Est-il possible de remonter le Nil du Caire à Assouan par la route, par le train, ou par un ferry ? (Et pourquoi pas acheter un petit bateau sur le bord du Nil), les chaleurs au mois d’août le long du Nil du Caire jusqu’au Soudan ne sont elles pas trop fortes ?
Afrique de l'Ouest - Qu’en est il de l’insécurité au Soudan ? Encore une fois, on me déconseillait l’année dernière la Géorgie, et je n’y ai trouvé que des gens adorables, peut-être est-ce pareil dans ce pays ? - Arrivé au Kenya, les bandits des régions du nord existent-ils vraiment ? Sont-ils vraiment un danger ?
Voila mes interrogations, je vous remercie pour m’éclairer de votre expérience.
Isaac
J’apporte dès à présent quelques précisions pour que l’on ne m’assiège pas de messages défaitistes : je n’ai pas de limite de temps, j’ai un budget pas extraordinaire mais confortable, et ce n’est pas mon premier voyage de ce type. Pour exemple l’année dernière je suis parti de Grenoble en 2cv pour me rendre au Kazakhstan via Grèce, Turquie, Georgie, Azerbaïdjan, et au retour Russie, Ukraine, Hongrie, etc.… Un voyage formidable de 3 mois qui m’a coûté un peu moins de 2000 euros.
Cet année, j’ai acheté une 125 routière, Honda, bicylindre (grâces aux conseils avisés d’un père motard qui a parcouru l’Afrique plusieurs fois), et je compte partir avec, et si possible l’emmener jusqu’en Tanzanie (je suis cependant prêt à l’abandonner si elle se retrouve hors service). Peu m’importe l’itinéraire tant que j’arrive au bout, même si j’avais privilégié la remontée du Nil jusqu’au lac Victoria. Un trajet par l'afrique centrale (Niger, Tchad) n'est pas exlus cependant. Lors des grandes distances monotones j’envisage de mettre la moto sur un train ou un camion, si c'est possible.
Voici une série de questions, j’espère que vos expériences et connaissances pourront m’apporter des réponses :
Afrique du Nord - Quel est le moyen le plus économique de rejoindre l’Afrique : par Gibraltar d’Espagne au Maroc, ou par l’Italie jusqu’en Tunisie (Gènes, Naples, Palerme). - Est-il possible de traverser les frontières Maroc-Algérie, Algérie-Tunisie ? Existe-t-il des visas de transit ? - Pour le passage Tunisie/Libye et Libye/Egypte, j’ai lu les messages qui expliquent qu’il faut une invitation, passer par une agence, avoir un guide, j’ai lu pour tout cela des prix exorbitant. On me disait la même chose avec la traversée de la Russie l’année dernière, et je l’ai fait sans aucun soucis, sans lettre d'invitation, en prenant mon visa de transit du Kazakhstan (dans un consulat de Russie). Je ne prends pas de visa depuis la France, je ne l’ai jamais fait. Qu’en est il réellement de la frontière Tunisie/Libye ? Si un douanier me refuse le passage, ne puis-je tenter un autre jour ou à un autre poste de frontière de trouver un douanier plus compréhensif ?
Egypte - Est-il possible de remonter le Nil du Caire à Assouan par la route, par le train, ou par un ferry ? (Et pourquoi pas acheter un petit bateau sur le bord du Nil), les chaleurs au mois d’août le long du Nil du Caire jusqu’au Soudan ne sont elles pas trop fortes ?
Afrique de l'Ouest - Qu’en est il de l’insécurité au Soudan ? Encore une fois, on me déconseillait l’année dernière la Géorgie, et je n’y ai trouvé que des gens adorables, peut-être est-ce pareil dans ce pays ? - Arrivé au Kenya, les bandits des régions du nord existent-ils vraiment ? Sont-ils vraiment un danger ?
Voila mes interrogations, je vous remercie pour m’éclairer de votre expérience.
Isaac
Pseudorix, serpent et pêche au Vietnam English translation pending
Où peut on observer des Pseudorix au vietnam ?
combien y a t'il de serpent venimeux au vietnam?
peut on pratiquer la peche au vietnam ? si oui quel especes?
quel autre especes peut on observer ?
quel autre especes peut on observer ?
"K.O." de Cizia Zyke? English translation pending
"Le muay thaï est un sport de fou. Je ne vais pas beaucoup au cinéma, mais j'ai été révolté
un jour, lors d'un trajet en avion entre Hong Kong et Londres, en visionnant un Rocky.
Pour une fois, j'avais oublié mes somnifères et il n'y avait rien de mieux à faire que
regarder ces tristes images. Un danseur de claquettes gonflé aux haltères qui essayait
de faire passer ses trémoussements pour des gestes de combattant.
Je ne ferai pas comme ça. Si je combats à l'écran, ce ne sera qu'après une préparation
véritable, dans les conditions du réel. La boxe anglaise ayant été trop souvent magnifiée,
montrée ou souillée par les faiseurs de films, je me suis tourné vers la boxe thaï,
plus dure, plus sauvage et plus cruelle. Si je n'ai aucun respect pour les arts martiaux,
pour lesquels la technicité a remplacé l'envie de détruire, j'admire le muay thaï,
un peu à part en Asie, et pour lequel le but ultime est de tuer s'il le faut et non la
perfection abstraite d'un geste. Le muay thaï admet les coups de tibia et de genou,
les coups de coude et le manque de fair-play. La deuxième raison est que j'ai claqué en
plaisirs autour du monde l'argent de mes livres, en fêtant dignement leurs sorties et leurs
succès. Quatorze mois de célébration me laissent avec les poches vides, des valises sous
les yeux et un énorme surplus de graisse. J'ai, semble-t-il, définitivement perdu cette
silhouette de jeune homme qui séduisait tant les dames. Mes 107 kilos me font maintenant
ressembler à un placide bouddha. [...] "
Ceci un passage extrait du site web de cizia zyke. ( www.ciziazyke.com dans Aventure puis Asie du Sud-Est)
Quelqu'un connait ce roman intitulé " K.O " ?
Ceci un passage extrait du site web de cizia zyke. ( www.ciziazyke.com dans Aventure puis Asie du Sud-Est)
Quelqu'un connait ce roman intitulé " K.O " ?
Il y a 17 ans, en Chine... English translation pending
Voilà exactement 17 ans que le gouvernement chinois tente tout pour qu'on oublie le massacre de 200 personnes pacifiques et non armés, dont 36 étudiants, sur la place Tiananmen.
Voilà 17 ans que le gouvernement chinois organise divers évènements (16ème marathon de Pékin, commémoration de Xiaoping en 96, et prochainement les Jeux Olympiques) pour tenter d'effacer, sur une place qui restera à tout jamais tragique, cette gigantesque flaque de sang. Ou, comme le disent actuellement les autorités chinoises, cet "incident politique du siècle dernier".
Nous n'oublierons pas.
JO, je vous boycotterai.
Voilà 17 ans que le gouvernement chinois organise divers évènements (16ème marathon de Pékin, commémoration de Xiaoping en 96, et prochainement les Jeux Olympiques) pour tenter d'effacer, sur une place qui restera à tout jamais tragique, cette gigantesque flaque de sang. Ou, comme le disent actuellement les autorités chinoises, cet "incident politique du siècle dernier".
Nous n'oublierons pas.
JO, je vous boycotterai.
Bons plans pour quatre mois en Argentine English translation pending
Bonjour,
je pars dans qq semaines, maintenant, en Argentine (le 14 juin exactement) sac sur le dos pour une durée de 4 mois, je vais rester à buenos aires le temps de la coupe du monde et ensuite je compte bouger.
J'ai envie de faire la grande boucle, si vous avez des adresses, des trucs et astuces, des bons plans, je suis prenante!!
et si vous êtes dans le coin, on peut se croiser avec plaisir !
bonne route!