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Iran moto English translation pending
by Lolone57 · 2016-11-24 · 4 replies
Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).

En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto

Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.

Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).

Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.

Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.

Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.

Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.

Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).

Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.

Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.

Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).

Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.

Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).

Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.

Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).

Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».

En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.

L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !

L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.

J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.

La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
Petit compte-rendu de 3 semaines en Iran English translation pending
by Decma · 2015-11-02 · 7 replies
Nous rentrons de 3 semaines de voyage (en couple) en Iran et souhaitons faire profiter de notre expérience; nous nous bornerons aux conseils pratiques (questions que nous nous posions avant le départ). Visa: aucune démarche préalable; pas de pb à l'embarquement (Turkish Airlines) et VOA de 30 jours obtenu à l'arrivée à Téhéran le 2 octobre (nous avons dû être parmi les tous premiers) en 30mn (c'était à 5h du matin), avec une attestation rapatriement de notre assureur et une réservation d'hôtel Change: toujours en bureau de change, entre 37500 et 39200 rials pour un euro (meilleur taux obtenu à Téhéran) Bus: nous avons fait tous les longs trajets en bus; fiable et très bon marchè, mais les gares routières sont parfois éloignées des villes; la meilleure compagnie: Hamsafar Taxi: très facile; discuter un peu le prix avant le départ Tél et Internet: aucun pb avec une carte SIM iranienne; le Wifi n'est pas toujours de qualité Guide: le Lonely Planet, même de 2012, reste indispensable Notre circuit, très classique pour un 1er séjour iranien: Shiraz (vol intérieur Téhéran-Shiraz avec Mahan Air): Niayesh Boutique Hotel:très pro; rien à redire; la ville mérite 2 bonnes journées (une mention particulière pour la mosquée Nasir-al-Molk) et une bonne demie-journée pour l'AR à Persépolis et Naqsh-e-Rostam. Yazd: ville originale et très agréable; hôtels souvent complets; nous avons dû en faire 3 pour 4 nuits; meilleur rapport qualité-prix: Kohan traditional hotel. Ne pas manquer le spectacle de zurkhaneh. Un taxi fiable et parlant bien anglais pour les excursions (y compris Chak-Chak et le caravansérail de Zeinodin:farsado@yahoo.com ou 09133554119. Un bon resto: Malek-o-Tojjar (dans le bazar) Arrêt à Toudeshk à la guesthouse signalée par LP: excellente cuisine mais confort et accueil moyens; ils veulent surtout vendre l'excursion dans le désert, mais autant la faire à partir de Varzaneh, beaucoup plus près des dunes. Nain: la mosquée mérite un arrêt; sinon pas grand chose. Ispahan: beaucoup de choses à voir; Attefeh Batteni est une excellente guide francophone déjà signalée sur ce forum: 03117718307. Hôtel: 2 nuits au Safavi et 2 au Totia hotel, pratiquement aussi bien et presque 2 fois moins cher! Varzaneh: village très plaisant; guest house traditionnelle et plusieurs excursions aux alentours, notamment les dunes de sable et le lac salé. Kashan: pas d'adresse d'hôtel car nous y avons pratiqué le couchsurfing; ville intéressante; ne pas manquer les jardins de Bagh-e Fin, aisément accessibles en bus. Mohamed Ghavani propose des excursions (desert tour et Abyaneh) et offre l'hébergement à Kashan: 9103610254. Tehéran: bôf!! Bazar principal décevant; préférer celui de Velenjak, accessible en métro et proche du téléphérique du Tochal. Seuls intérêts: Golestan Palace et les musées. Hotel: nous étions au Golestan, très correct et surtout très bien situé. Au total, un pays facile à visiter en individuel et un peuple très accueillant.Il faut se dépêcher d'y aller tant qu'il n'y a pas encore trop de monde!!
Voyage en VTT au Kirghizistan de mi juillet à fin août English translation pending
by Dam38 · 2006-02-08 · 17 replies
je compte voyager à vtt au kirghizistan durant un mois et demi cet été, j'ai de nombreuses questions à vous poser: Est-il possible de trouver de quoi s'alimenter dans les zones les plus reculées? Le temps commence-t-il à être menaçant fin août? Existe-t-il des pistes praticables en vtt ou la circulation automobile est limitée( surtout celle des poids lourds) Si qqun a fait ce genre de voyage quels sont les meilleurs coins à parcourir?Je compte rouler tous les jours en prenant deux jours de pose par semaine (60 KM par jour) Est-il possible de communiquer dans toute la KIrghizie avec un dictionnaire français-russe? Quelles sont les zones à éviter? Ou trouver une carte la plus précise possible? Existe-til d' autres aéroports que celui de bishkek vers la frontière chinoise-kirghize en chine ou en kirghizie pour pouvoir faire une traversée et non une boucle? Peut-on faire des liaisons en bus avec les vélos? ça fait pas mal de question mais je suis novice dans ce genre de voyage, j'aifait des voyage itinérant en vtt mais en france! merci d'avance pour toutes les infos, expériences et conseils, 🙂 Damien.
De Goa à Jaipur en 6 semaines cet hiver 2020 English translation pending
by An5 · 2020-03-20 · 85 replies
Notre motivation de ce 3 ème voyage en Inde et de visiter les sites de Ellora et Ajanta et c’est ce qui va déterminer notre trajet qui s’étale sur près de 6 semaines. En 2012 notre voyage s’était arrêté à Hampi et en 2017 notre voyage en Inde après le Gujarat avait commencé à Bhopal. Il a paru logique de commencer celui ci un peu au dessus de Hampi pour le terminer du moins dans sa première mouture vers Bundi. La préparation se fait avec les guides papiers classiques mais surtout en consultant VF et des blogs d’autres voyageurs. Sur VF, nous suivons les anciens et les nouveaux « forumeurs » à qui je n’hésite pas à demander des conseils et je remercie ici ceux nombreux avec qui je suis entrée en contact et ceux dont j’ai profité simplement et anonymement de leurs récits et interventions de manière plus passive. Voyager en Inde s’apprend et nos 3 voyages ont été formateurs. Le premier dans le sud avec chauffeur et soutien logistique d’une petite agence locale. Le deuxième au Gujarat avec chauffeur pendant 3 semaines et ensuite par nous mêmes de Bhopal à Dehli. Pour ce dernier on est prêt à voyager autant en transport en commun qu'en taxi, nous savons maintenant que ce n'est pas compliqué de se déplacer dans ce pays.

Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…

Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog
https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Iran: route autour du lac Daryacheh Ye Namak au sud de Teheran English translation pending
by Occitanie · 2009-06-16 · 2 replies
bonjour je voudrais emprunter la "route" qui contourne le lac daryacheh ye namak au sud de tehran, route qui part de Pishva, puis asgar abad, mobarakiyeh jusqu'a maranjab (en passant eventuellement par le caravanserail shah abassi) et enfin rejoindre kashan. Cette route est en pointillé sur ma carte (Gizi map), et je me demande si elle est frequentée par des savaris, eventuellement des bus, s'il est possible de dormir qq part sur ce tronçon, car l'ensemble du trajet est long. D'autre part je cherche des infos sur l'état de la piste. Est ce une bonne solution pour rallier Teheran et Kashan ou est vraiment trop laborieux? merci a ceux qui ont emprunté cette route de m'eclairer! yoann
Kirghistan / Chine: de Adijan à Bishek English translation pending
by Herrances · 2007-08-04 · 9 replies
Mon projet se précise donc. Pour la partie Ouzbekistan, je suis clair et j'ai déjà "ficelé" l'essentiel. Juste une question : Samarkand/Tachkent ? Train ou voiture ? Ou est-ce que les paysages entre ces deux villes valent un trajet en voiture ou le confort(?) du train et la possibilité de partager un moment avec des voyageurs doit conduire à privilégier le train. Peut être aussi un train de nuit permet d'économiser du temps.

Pour ce qui est de la partie Kirg/Chine je suis un peu moins clair et quelques questions même si vous n'êtes pas - me semble t-il totalement impliqué mais par contre bien informé.

Mon trajet envisagé : Andijan / Osh / Sari Tash/ le col de l'Irkestam avec passage de la frontière chinoise / Ulug chat / Kashkar / le col de Torugart avec le passage de la frontière chinoise / Naryn / Song Kol /Kochkor / Karakol et Bishhek. ( départ de France 27 septembre ) Premières questions : les visas. Pour ce qui est du Kirghistan : faire établir le visa ( à entrées multiples ?) à Bruxelles ou sur place ? quels documents sont nécessaires ? Pour la Chine ? Obtenir le visa à Paris les passages des frontières ? Il semble que pour ce qui est de la Talbyh pass entre Osh et Kasghar il n'y ait pas de gros problèmes .......... si tout est en régle je suppose. J'envisage de faire ce trajet "localement" : bus ou taxi partagé ou ...

Je fais ce voyage dans l'esprit d'éditer un carnet de voyages relatif aux routes marchandes de l'Asie Centrale ( certes route de la soie est "vendeur" ) et j'essaie de concilier authenticité ( qualité des images ) et .... efficacité ( le temps ).

Pour ce qui est du "retour" Kasghar / Kirghistan, il me semble qu'il faut se " confier" à un opérateur local. Oui ? si oui, qui ? Il me semble qu'il soit plus compliqué de passer le Torugart. Donc souci de temps alors que fat-il prévoir ?

Au Kirghistan qui m'a l'air "humainement" plus authentique encore que les pays voisins, j'ai noté Tash Rabat, le lac Sonkol et le lac Isyk Kol avec Karakol.

Tash Rabat et son caravansérail, le lac Sonkol et sa steppe environnante ( séjour sous la yourte et rando à cehval ) et Karakol et un paysage plus montagneux avec balade "alpine". Correct ?

Question "stupide" le CBT ? son site ?

Pour revenir au trajet Kasghar / Kirghistan. Il faut l'envisager avec un transport chinois jusqu'à la frontière ?

Merci pour ces éclairages qui devraient me permettre de finaliser mon projet.

Amicalement
Compte rendu d'un séjour en Arménie sur 10 jours fin octobre 2017 English translation pending
by Nuss · 2017-11-02 · 0 replies
J'amène ma pierre aux posts précédents concernant l'Arménie. Pour un aperçu complet du pays, je dirai que 15 jours sont suffisants. Avec 10 jours c'est déjà bien. 21 jours si on randonne

Conduite Nous avons loué par Hertz. Pneus lisses, 1h30 de retard pour eux sur le rendez vous de prise et remise de clef, un pneu crevé. Bref, pas le meilleur début. Je ne suis pas expert en voiture mais je dirai que les suspensions étaient pire que celles de ma voiture de 16ans d'âge. Voiture sur élevée type duster indispensable au vu de la route. On a cru au début que les post précédents exagéraient sur la qualité de la route, notamment sur le nord d'Erevan...finalement, les nids de poule sont apparus, puis les nids de grosse poule, puis d'autruche. Il faut toujours être vigilant, encore plus de nuit. Tout peut arriver. Bitume enlevé, rochers, cailloux. On a eu aussi sur le tronçon Alaverdi Vadnazor 60km d'autoroute en reconstruction, sans un panneau pour prévenir, avec des passages où une seule voiture peut circuler en slalomant entre les débris, poubelles, poteaux et en sautant sur des trous monumentaux. Les rares ouvriers n'ont pas de gilet jaune donc c'est dangereux pour tout le monde. Au début, on ne comprenait pas pourquoi les voitures roulaient de notre côté de la route.. On a compris ensuite qu'ils passaient où ils pouvaient...et ça surprend en plein virage de se voir nez à nez avec une voiture sans raison a priori. Les gens ne vont pas forcément vite, et ce à cause de la route et des camions ou voitures qui doivent afficher un million de km au compteur. On est alors bloqué à 30kmh, sans exagérer

Pour conduire soit on croit que l'on va faire la justice en s'énervant, klaxonnant, empêchant les idiots de se rabattre, soit on prend le plis. C'est à dire qu'on klaxonne pour prévenir qu'on dépasse, pour demander à ce que l'autre se rabatte, pour remercier... Petit à petit, on va aussi apprendre à doubler sur ligne blanche, à faire le troisième laron côte à côte sur une seule voie car les deux premiers se doublent à 20 à l'heure. On va aussi apprendre à anticiper ce qui peut se passer en face: route défoncée=quelqu'un qui peut surgir en face pour éviter ses trous, camions en face=sûrement une file de voitures qui souhaitent doubler...et qui va le faire donc on se déporte à droite pour créer une troisième voie de dépassement, voiture derrière qui colle=laisser passer en frôlant le bas côté parce qu'il va faire prendre des risques à tout le monde. Le pb est de trop prendre le pli arménien. C'est ma femme qui a conduit les 15 jours. En 4 jours, elle aussi se déportait complètement à gauche pour éviter les nids d'hippopotames, et zig zaguait sur la voie en fonction des ladas, camions, chiens, trous et rochers...par contre, j'ai du la rappeler à l'ordre sur 4 déplacements sans visibilité... Trop de plis ... tue le pli...

Carte de routes: totalement insuffisantes, notre GPS de téléphone nous a guidé parfaitement à chaque hôtel ou monastère sans aucune erreur. Par contre, c'était à condition d'avoir téléchargée nos cartes avant et d'avoir cherché les destinations par wifi à l'avance Mais nos 3 cartes papier n'ont servi à rien du tout pour se diriger, pas assez de détail

Langage: on a tout le temps pu se faire comprendre. On a tout le temps trouver qqun qui parlait ou bredouillait de l'anglais contrairement à ce que disent les guides papier. L'Armenie change vite, les monastères se rénovent, et le tourisme va prendre sa place

Culturel Dans l'ordre de préférence, avec toute la subjectivité qui s'impose

1 Monastère de Noravank pour sa situation (20km à l'ouest de Yeghegnadzor)

2 Monastère de Geghard, pour son intérieur complexe et dense avec concept troglodytique (20km est d'Erevan)

3 Tatev pour sa route plus que le monastère (les wings of Tatev, téléphérique, empêche d'en profiter) (Sud est)

A faire/voir 1 Mt Aragat: aller au sommet ou au moins au lac à 3200m, gelé à la Toussaint (prévoir bonnet) On peut y associer la forteresse d'Amberd: petite rando de 8km, 400d+(distance et dénivelé de l'aller retour). On l'a fait en courant: c'est tripant! Arrivé à la forteresse un chemin de rando mène au lac: par contre, c'est à nouveau un aller retour sur le même chemin. L'idéal est d'avoir qqun au sommet en voiture On ajoute un observatoire à visiter, en journée, et qui permet aussi de passer la soirée à observer les étoiles. On rajoute en plus un hôtel un peu cher: Hôtel Amberd (piscine, vue sur l'Ararat) (discount en basse saison qui vaut vraiment le coup, taverne à coté pas top mais restau de l'hôtel TB): on peut y passer deux jours sans souci.

2 la route de Ashtarak à Artik par l'est du Mont Aragat:longue route de road movie avec petit coté sibérien à la Toussaint

3 Selim pass et son caravansérail : col de montagne avec superbe vue (sud est)

4 Lori Berd près de Stepanavan au nord: ruine de ville dans un super décor

5 Au nord, monastère de Sanahin et Haghpat

Randonnées Nous n'avons jamais trouvé le guide dont il est tant question: Hiking and Climbing in Armenia. A Tatev (arrivée du téléphérique), il y a un café information. La serveuse est la fille du gars ayant bossé avec les auteurs du guide. Elle dispose d'un exemplaire (1ere édition avec tous les pbs que ça pose) que l'on peut photographier. Elle connait pas mal de chemins. Sinon il y a le transcaucasius Trail qui se construit de Tbilissi à Dilijan par un groupe de passionnés: ils peuvent vous donner des portions à tester. Balisages par cercles rouge et blanc. Il y a des chemins partout en Arménie: on ne sait juste pas où ils vont. Pour qui le souhaite, un gros trek doit être possible avec géolocalisation et boussole en profitant de l'aide des bergers rencontrés (eau et abris de fortune)

Guides: Le guide peuple du monde est en effet bourrés de fautes de frappe, d'orth et de grammaire. C'est assez déconcertant. Il a le mérite de mettre quelques plans Le petit futé: j'ai bien aimé. Je ne peux pas juger de la véracité des contenus historiques mais pour moi assez complet sur l'aspect culturel. Les hôtels ou restau réalisés et retrouvés dans le guide correspondaient à la description. Nous avons joué sur les deux guides à la fois et c'était très bien, le tout avec la carte Armenia et Georgia, itm, 1/430000, qui donnait une bonne vue d'ensemble des visites.

Bémol : non convaincu pas Garni, le lac de Sevan, Dilijan et Khor Virap. Après, tout dépend ce qu'on cherche et dans quel ordre on fait les visites (et de la saison peut être)

Pour finir, Erevan On conseille l'hôtel Villa Delenda: ça a du charme mais ce n'est pas pour les petits budgets La visite de la ville se fait vite, beaucoup de pollution. Tout peut se faire à pied. Pour info, jusqu'à fin octobre, la place de la République fait "chanter ses fontaines" à la tombée de la nuit jusqu'à 22h environ: les fontaines se colorent de différentes tons, des musiques actuelles s'enchaînent et les jets sont activés en tentant d'en suivre le rythme. Avec une douce soirée, c'est super sympa. Musées très intéressants Jazz bar sur la eue Putchkin: 3 e l'entrée, réservation souvent nécessaire, commence à 21h, choisir sa table à l'avance pour voir les musicien, un tantinet guindé mais ambiance comme on l'attend

Voilà
Retour des Émirats le 29 mars 2014 sur le MSC Lirica English translation pending
by Bassia · 2014-01-09 · 314 replies
Bonjour,

Nous partons pour la croisiere de retour des Emirats sur le Lirica le 29 mars 2014 et nous souhaitons connaitre les excursions les plus interressantes sur MSC. Eventuellement compte tenu des prix, savoir si on peut par nous meme trouver des taxi ou des tours operateurs locaux un peu moins chers que les excursions MSC. Nous avons deja pre-reserve Pétra par MSC compte tenu de la durée de l excursion par securité. Par le biais du forum, peut etre pouvons nous nous échanger nos infos et éventuellement se regrouper pour avoir des taxi a 4 ou 6 personnes.
Bucarest en novembre English translation pending
by Anàssa · 2007-10-06 · 30 replies
Bonjour à tous,

Si vous avez quelques conseils à me donner pour organiser mes cinq soirées bucarestines (quartiers à privilégier ou à éviter, resto sympas...), je suis preneuse.

Quelques conseils de lecture sur la capitale roumaine (fiction ou documentaires) seraient également les bienvenus.

Catherine
Route idéale pour périple en Ouzbékistan-Kirghizistan sur 17/18 jours? English translation pending
by BaratF · 2012-11-21 · 16 replies
bonjour, avec 3 amis j'envisage un périple en Ouzbékistan-Kirkistan sur 17-18 jours fin juin-début juillet 2012..départ vol Genève plusieurs questions à vous soumettre : - peut-on se fier à Aeroflot ? - depuis Moscou peut on atterrir directement à Noukous ou faut il passer par Tashkent obligatoirement ? - est il intéressant d'aller voir les carcasses de bateaux sur l'ex mer d'Aral ? - combien de jours faut il prévoir à Boukhara, Samarcande ? - peut-on passer de l'ouzbékistan au kirkistan (vallée de la fergana) en passant par le tadjikistan, et à quel prix ? - ou est il préférable de passer par la route du nord ? Tashkent et éviter le tadjikistan ? - après le lac issyk-kul est il intéressant d'aller à Karakol et ses environs, faire le tour du lac au nord, puis aller visiter Almaty (qui semble plus joli que bishkek) au kasakstan ? - ou est-il préférable de revenir sur Bishkek pour prendre l'avion de retour ?

un grand merci à tous les voyageurs et voyageuses qui pourront m'éclairer et me donner de précieux conseils... cordialement François
Kirghizistan: ascension du pic Lénine, 2009 English translation pending
by Sbecker · 2009-08-16 · 22 replies
Voici quelques photos de mon dernier voyage cet été au Kirghizistan.

De même que pour le dernier carnet de voyage que j'ai posté - et qui date un peu - je n'ai pas forcément envie d'être très bavard, en particulier dans la mesure où ce voyage était organisé par une agence française spécialisée dans les voyages orientés "montagne". Mais cette fois ci, je vais tout de même faire un effort 🙂 !

Bien que le voyage soit organisé, j'ai tout de même pu apprécier le dépaysement, quelques contacts avec la population même si je suis frustré de ne pas en avoir eu beaucoup plus. J'aurais peut être aimé glander un peu plus à Bishkek, prendre plus le temps de flaner dans le bazar de Osh, avoir plus de con... Pas grave, je doute que je n'y retourne pas un de ces jours, quel pays extra, magnifique et agréable !!!

Objectif de ce voyage: le pic Lénine, un sommet de 7000m relativement abordable.

Le pic Lénine constitue le "1er 7000" type pour beaucoup de personnes dans le monde. Son camp de base est facile d'accès, la météo est assez stable dans l'ensemble (oups, désolé à toutes les personnes qui se sont tapés la période de météo de merde qui a commencée vers le 27 juillet cette année...), il n'y a pas de permis d'ascension au prix exorbitant. Enfin, le sommet est relativement facile techniquement. Par contre, je m'amuse quand je lis une cotation "F" sur certains sites internet quand nous avons du passer un couloir d'environ 50m à 50° (et vraiment 50, pas 40) à 6500m d'altitude...

Il y'a plusieurs camps de base (un par agence locale) dans une plaine située à 3600m. C'est une longue route depuis Osh pour les rejoindre. Nous effectuons la route dans un camion militaire 6x6 qui n'avance pas en compagnie d'un groupe de 4 iraniens très sympathiques. Ce groupe était assez rigolo entre leurs lots de questions assez naives sur l'ascension (Exemple: "à votre avis, est ce que ça vaut le coup d'emporter de la vodka en altitude pour se réchauffer ?"), ou le tee shirt rose bonbon que portait un de leur membre. Après un nombre conséquent d'heures de trajet, nous obtenons nos premières vues sur le massif du Pamir.



Vers le camp de base à 3600m. La zone du camp de base est très agréable avec une jolie vue sur le pic Lénine, des lagunes et pleins de marmottes !

Nous passerons 3 jours et 4 nuits à ce camp, dont une journée à tenter l'ascension du pic Petrovsky (4800m) avec une méteo merdique et une neige qui ne l'était pas moins. Quatre nuits à 3600m, c'est beaucoup plus que la plupart des groupes et ça me convient très bien. J'ai toujours eu du mal à passer le cap des 4200/4400m par le passé (MAM plus ou moins important), et ces quatre nuits préparent parfaitement la montée au camp 1 à 4400m.

La montée du CB au camp 1 s'effectue par une randonnée assez agréable. Passé un col, on longe alors l'immense glacier qui descend du pic lénine.

Devant la face du pic lénine, peu avant le camp 1.

Camp 1, 4440m. Le camp 1 est situé sur le glacier dans une large zone plate et non crevassée.



Entre le C1 et le C2 à 5300m, le glacier est particulièrement crevassé dans la mesure où le cheminement s'effectue entre deux zones de séracs énormes. Encordement incontournable. Lors de nos premières montées, les crevasses sont recouverts par des ponts de neige assez stables... du moins tant qu'on reste dans la trace. Un membre de ma cordée se fera une petite frayeur puisqu'on pont de neige cédera sous ses pieds et qu'il passera tout entier dans une crevasse assez large. Plus de peur que de mal puisque nous le remonterons sans difficulté.

La première montée au C2 est dure compte tenu du manque d'acclimatation. Elle le sera d'autant plus que le niveau du groupe était très hétérogène et que ça "tirait" de manière insensée derrière moi.

Arrivés au C2, il nous faut creuser des plateformes pour les tentes. La tâche est d'autant moins facile que le terrain est en pente et qu'il y'a un vent assez désagréable. Puis nous redescendons au C1. Nous remonterons le surlendemain pour ne plus redescendre avant une tentative du sommet.

Camp 2 au petit matin; photo prise par le guide

Au programme du camp 2, même topo qu'aux camps précédents: glande et reglande pendant une ou deux journées de repos. Avec une différence subtile: aux camps précédents, on peut toujours se balader un peu. Là, c'est difficilement envisageable. Nous restons donc sous les tentes à lire ou écouter de la musique. Avec la réflexion du soleil sur les glaciers environnents, ces tentes deviennent parfois de véritable fours: mon binôme a relevé une température de 50° ? thermomètre déglingué ? Sincèrement, je ne pense pas, c'était very hot 😏!

Après une première journée de repos - quoique j'ai fait une petite montée vers le camp 3 (6200m) avec d'autres personnes - nous effectuons un aller/retour vers le camp 3 pour favoriser l'acclimatation et y déposer de la nourriture. Puis re-journée de repos, puis grimpe "définitive" vers le camp 3.

La montée au camp 3 est assez agréable, beaucoup plus que la montée camp 1 - camp 2 que je trouve assez ignoble 😐. Il y'a une petite montée à 35° au début, dans une neige qui porte bien (au moment où on y était, bien sûr). On rejoint alors l'arête qui est large et agréable. Surtout, cette arête offre une très belle vue sur le glacier du lénine et sur les plaines au nord du Parmir.



La butte finale sur les photos ci-dessus correspond au sommet Razdelnaya, 6200m. C'est aussi là un des emplacement du camp 3; d'autres personnes posent leur tentes au niveau d'un col un peu plus bas en direction du lénine.

Nous ferons toujours cette montée dans une neige de merde, jamais vraiment tracée. Ca patauge bien comme on le voit sur une photo ci-dessus (remarque: on voit le camp 2 au fond).

Notre première montée à camp 3. Le propriétaire de la tente au fond la retrouvera t'elle 🙂 ?

Le sommet du razdelnaya offre les premières vues sur le Pamir, et notamment celle-ci:

Vue vers le glacier, le camp 1 est bien loin:

La vue vers le sommet du lénine: La petite butte au premier plan n'est qu'à 6400m. Le sommet à 7134m est complètement dans le fond. On ne se rends pas compte des distances, mais c'est loin, loin, loin, loin, loin ...

A cause d'un problème logistique - nous n'avons que deux tentes de 3 personnes pour 9 personnes, c'est ballot 😎 - la tentative d'ascension envisagée pour le lendemain est reportée, yallllla, demain c'est re-repos !

Le surlendemain, nous partons donc en groupe complet (9 personnes !) effectuer une tentative vers le sommet. Cette tentative est clairement vouée à l'échec, le niveau physique est trop faible, la progression trop lente. Nous faisons donc demi-tour vers 6500m, à une altitude où nous sommes bien loins du sommet. Dommage quand même: je pétais le feu !

Après discussion "con el guia", je propose que nous effectuions une autre tentative le lendemain, en groupe plus restreints avec les personnes qui se sentent vraiment capable de faire le sommet. Le soir, nous obtenons une bonne nouvelle: demain c'est grand beau ! Les deux jours précédents, le temps se gatait toujours en début d'après midi. Super, nous devrions avoir des bonnes conditions donc... à un petit détail près: le beau temps, c'est demain, pas maintenant, et il tombera environ 30cm de neige fraiche, gloups 🤪 !



Pffff, 30 cm de neige (photos prises par le guide), va falloir galérer comme des dingues. Mais l'ascension est t'elle raisonnable dans ces conditions ? Nous apprendrons plus tard que les guides locaux ne nous donnait aucune chance. La chance pour nous, c'est d'avoir un guide en condition extra-terrestre qui se tapera l'intégralité de la trace en premier de cordée (ce qui n'empêche pas qu'on s'enfonce bien derrière malheureusement). La malchance pour bibi, c'est que je ne suis pas en forme du tout, rien à voir avec la veille ! Dans ces cas là, y'a pas 10000 solutions: faut faire comme le roseau dans une expression populaire ... 🙂.

Montée vers 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension). Sur l'arête super large à gauche, on voit les deux emplacements de camp 3. L'arête qui repart à droite est celle que l'on monte pour aller du camp 2 au camp 3. Au niveau des rochers c'est la grimpette du début lorsqu'on part du camp2.

El guia à 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension)

Les conditions météo sont excellentes. Il fait froid c'est clair, mais il y'a peu de vent (20km/h jusqu'à 6600m environ) et je suis correctement équipé. En particulier: chaussures spantik, moufles en duvet valandré. Avec le vent (et une température de -20/-25° ? aucune idée en fait), je ne regretterais quand même pas le grand nombre de couches de fringues que j'avais sur le dos.

Les vues sur le Pamir sont magnifiques... au fond à gauche, le pic du communisme, le plus haut du massif.

Comme je le disais plus haut, l'ascension comporte un passage technique. Au choix une arête dont le passage est à ce qu'on m'en a dit assez tendu ou bien un couloir d'environ 50m à 50°. Choix du guide: le couloir. Choix évident puisque c'est plus facile pour lui de nous assurer.

Mes compagnons à 6600m, juste après le passage technique. Nous laissons corde et piolets sur place. Même si la route est longue (aie, c'est un euphémisme 😄), le sommet est à portée de crampons.

De 6600m à 6900m environ, la progression s'effectue plus ou moins en arête avec une pente régulière. Luxe suprême, la neige est même portante sur de très (trop) courts passage. Puis on arrive sur les longs plats sommitaux (on était prévenus !) :



La montée dans toute cette peuf est alors interminable et mets nos organismes et notre mental à rude épreuve. On peut tous dire qu'on en a sacrément chié 😏 !

Puis enfin, arrive le sommet:

Bibi au sommet

Mes supers camarades d'ascension au sommet

La météo est super top avec un grand beau et pas un pêt de vent ! On voit d'ailleurs sur la photo plus haut que je n'ai pas de coupe vent.

Nous pouvons alors profiter du sommet un bonne demi-heure, que du bonheur !!!

Puis nous descendons tranquilou... c'est dingue comme partout dans le monde les descentes sont plus faciles que les montées 😄.





Que du bonheur aussi que cette descente. Le temps reste beau, nous prenons notre temps. Il faudra quand même se taper 100m de denivelé positif pour remonter du col vers notre campement, dur dur 🤪. Au camp 3, nous sommes accueillis comme des rois par nos camarades qui sont restés là. Pas besoin de préparer l'eau en faisant fondre de la neige, tout est prêt. Raaahh, merci 🙂 !

Le lendemain, longue descente prévue jusqu'au C1. Les sacs à dos sont chargés, mmpff... Passé le C2, sans surprise, les crevassses se sont bien ouvertes, il faut jouer à saute-crevasse 🙂.

Puis, c'est le C1, l'expé est finie, enfin presque. Le lendemain, retour du BC dans la joie et la bonne humeur. Nous sommes le 26 juillet, et il fait encore beau. Dès le lendemain, le temps se gâte, nous avons eu de la chance avec la météo.

Il nous reste quelques jours que nous passerons à glander au camp de base: football, rando, mais surtout sieste, en attendant l'interminable trajet en 6x6 qui nous raménera à Osh puis l'avion qui nous raménera à Bishkek.

Quel bilan effectuer s'il est besoin d'en faire un ? Au delà de la montagne, le pays est magnifique et bien plus agréable que ce que je m'imaginais. Cela commence dès la capitale: je m'attendais à une ville grise et très bétonnée. En réalité, les rues sont espacées, les gens sont décontractés, il y'a beaucoup de verdure et sur les grandes avenues, les voitures s'arrêtent pour laisser passer les piétons qui traversent... Les paysages de montagne sont splendides. Il semblerait qu'à moyenne altitude, on rencontre souvent cette terre rouge qui donne de beaux contrastes avec le vert des "alpages" et l'éventuel blanc des hauts sommets. Il y'a souvent des canyons dans lesquels la randonnée promettrait d'être superbes (j'en ai beaucoup vu sur la route de Osh au CB). La route d'Osh au CB et vers le Tadjikistan ou la Chine mériterait d'etre faite à vélo. Les plaines au nord du Pamir métiterait d'etre effectuées à cheval...

Pfff, encore une destination où il faudra revenir 🙂.
Avis sur itinéraire de deux/trois semaines dans l'est de la Turquie English translation pending
by BangBang · 2008-07-06 · 22 replies
Boujour,

Je compte voyager pendant 2 à 3 semaines ce mois de juillet dans l'Est de la Turquie. Existe-t-il un guide de voyage décrivant cette région (je pense au Lonely Planet..? en sachant qu'il me reste peu de temps pour le commander) Le GDR faisant l'impasse sur la zone... 😮 Je voudrais vos avis sur un itinéraire intérressant, les lieux à ne pas manquer, les régions à découvrir absolument, les rando dans les sites naturels remarquables, les possibilités d'ébergement (pensions, chez l'habitant, ..).. Je compte employer les transports locaux mais il n'est pas exclu que je loue une voiture pendant quelque jours afin d'être plus autonome dans les régions reculées de l'extrême est. 😛

Je compte arriver par avion à Antalya où ma petite amie vit et travaille, ici je suis en terrain connu pour y avoir été à plusieurs reprises😉 (je compte y rester 2 jours)...ensuite direction plein est vers l'inconnu...J'avais l'idée de commencer par la région du Nemrut Dagi ainsi que la visite de la ville de Sanli Urfa (2-3 jours), ensuite la région du lac de Van pour rejoindre un ami turc et kurde en vacances dans sa région natale (4-5 jours) pour visiter l'ïle d'Ankdamar et sa vieille église, le cratère inondé du nemrut (volcan) qui surplombe le lac, et rando autour du mont Süphan dagi...ensuite...j'aurais voulu remonter vers le nord-est en direction du mont Ararat et de la ville de Dogubayazit (pas loin de la frontière arménienne) pour son palais d'Isak Pasa et son caravanserail...A votre avis dois-je faire appel à des guides locaux ou est-il possible de réaliser ces visites en totale autonomie...? 😊

Voilà...je n'ai pas encore de programme pour la suite...alors j'attends avec impatience vos suggestions et conseils pour la suite du voyage...Apparemment la visite des villes d'Erzincan, d'Erzurum d'Agri et de Kars mériteraient le coup d'oeil...? Mais je recherche aussi et surtout les sites naturels de type steppes, semi-désert, ...et les villages isolés, ...🙂

Je sais que la région du Sud-Est est sensible (présence militaire) mais celà ne m'inquiète guère...qu'en pensez-vous...? Dois-je prendre des dispositions paticulières (je ne compte pas faire de bivouac ou de camping sauvage) ?🏴‍☠️

Par ailleurs, je me dit que de toute façon, rien ne m'empêche de revenir par la Cappadoce que j'ai déjà eu l'occasion de découvrir et que j'ai vraiment apprécié...

Merci d'avance pour vos précieux conseils...😉
Où aller pour un dixième voyage en Inde? English translation pending
by Babar63 · 2010-09-11 · 34 replies
Après le Rajasthan (2 fois), le Sikhim, Goa (2 fois), le Maharastra, Le Kerala, le Tamil Nadu, Le Karnataka, etc, j'hésite sur les prochains points de chute en INDE.

Envoyez moi vos coup de coeur, départ en novembre.

Merci
Treks au Kirghizistan pour trois semaines: passer où pour aller là? English translation pending
by Mammut02 · 2008-06-30 · 12 replies
Hello

Je compte me rendre 3 semaines seul au Kirghizstan à partir de fin août. J'ai déjà plus au moins repéré les endroits que j'aimerais visiter. Je compte également faire des treks de 2-3 jours si possible. Le problème est que j'ai du mal à tourner ça dans le bon sens pour éviter des kilomètres inutiles. Voici donc les endroits qui m'intéressent: trek Altynarasan -> Jety-Oguz : combien de jours faut-il compter ? trek dans la région de Bokonbayevo : en passant le col Ton, est-il possible de rejoindre Naryn ensuite en véhicule? trek dans la région de Tash Rabat vers Chatyr-Kel quelques jours de repos autour de Song-Kol, y arriver par Sary-Bulak puis filer vers Karakeche, Kyzyloy région de Susamyr région au sud d'Osh (Sary-Tash, Sary-Mogol): est-ce trop inaccessible comme région, est-ce que ça vaut la peine en sachant que je ne suis pas alpiniste à la conquête du Pic Lénine ? Osh - Bishkek : avion ou route ?

Pour les treks, est-il possible de les faire sans guide ou vaut-il mieux être accompagné? Le problème est que je suis seul, et que ça me risque de coûter pas mal. De plus, comme j'ai jamais fait de cheval, je compte plutôt faire de la marche. J'ai églement de la peine à estimer le temps de parcours entre ces endroits ? Pensez vous que je suis trop optimiste pour mon parcours?

Bien sûr, si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur, surtout s'il vous semble que j'ai oublié quelque chose à ne pas manquer. (Région de Karzarman ou Talas ?)

Merci pour vos infos
Hôtel Caravanserail à Tozeur English translation pending
by Sylvie78 · 2006-01-04 · 1 reply
Bonjour à toutes et à tous,

Est-ce que quelqu'un connait cet hôtel svp, propreté, accueil, nourriture, le temps qu'il fait en général début avril et les excursions conseillées.

Merci pour vos infos et photos si vous avez !!

Sylvie
Hôtel Sarra à Tozeur ou Caravansérail à Nefta en Tunisie? English translation pending
by Agnesmanou · 2008-04-07 · 2 replies
bonjour nous allons à Tozeur avec ma femme la semaine et nous voudrions savoir ce qu'il y a visiter et à faire dans la région. Connaissez-vous l' Hôtel Sarra à Tozeur ou l' Hôtel Caravansérail à Nefta Est-ce qu'ils sont bien. Connaissez vous quelqu'un sur place un guide chauffeur qui pourrait nous faire visiter la région merci agnesmanou@cegetel.net
Hôtel Caravansérail à Tozeur/Nefta English translation pending
by Ochambert · 2010-01-22 · 1 reply
bonjour, je dois me rendre à Tozeur en Mai, on m'a indiqué l'hôtel Caravansérail, mais j'ai pris des renseignements, ils ne sont pas trés bons : chambres pas terribles, salles de bains sales, repas presques minables, piscine à 18° et non chauffée ....... quelqu'un pourrait il me renseigner ? quelqu'un qui y serait allé récemment. et peut être un autre hôtel à m'indiquer, pas loin de celui-ci ? merci !
Repos et nature à Varzaneh (Iran) English translation pending
by Mehdizriba1 · 2017-12-09 · 1 reply
Après s'être balladés dans les grandes villes d'Iran, qui sont magnifiques mais très intenses, nous avons décidé de visiter les lieux de nature en Iran pour se reposer et prendre un peu l'air frais! Nous sommes donc arrivés à Varzaneh, un grand village entre Yazd et Ispahan, où nous avons passé 4 jours dans la Negaar Traditionnal guest house. Nous avons aimé la simplicité du lieu, des gens, de la cuisine. Nous avons eu la chance de pouvoir nous joindre à un groupe d'Iraniens qui se rendaient au lac salé, et avons pu partager plus tard un thé avec eux dans le désert, autour d'un feu de camp, au son du Daf (tambour traditionnel) et des chants graves et profonds. Autour de Varzaneh même, nous avons pu accéder avec nos vélos à énormément de beaux endroits préservés des touristes. La tour de pigeon est un monument impressionnant, la vieille mosquée, qui a plus de 600 ans, l'ancienne citadelle, la montagne volcanique, et surtout, surtout, le désert! Pour nous qui n'en avions jamais vu c'était une magnifique expérience, simple mais tellement authentique. Je recommande vivement cet endroit pour ceux qui souhaitent souffler un peu pendant leur voyage en Iran et voir des beaux lieux naturels et calmes.
Étapes et hébergement dans le sud du Maroc? English translation pending
by Danilo69 · 2013-04-06 · 62 replies
Bonjour à vous sur le forum, On organise en ce moment un voyage dans le sud du Maroc en fin juin pendant 15 jours. Quelles étapes nous conseillez-vous? Que faut-il éviter?Que faut-il faire? La clim' est indispensable ou pas à cette période? Faut-il réserver nos chambres à l'avance? D'avance merci pour tous les conseils que vous jugerez utiles de transmettre.
Hôtel Caravanserail en Turquie English translation pending
by Grisaille · 2007-07-07 · 4 replies
Bonjour, nous sommes a la recherche de l'hotel caravanserail en Turquie. Apparemment ils offrent un souper spectacle intérèssant. Quelqu'un connait?? c'est ou ?? ca vaut le coup ??

merci de votre habituelle aide.

Grisaille
Ici et là... J'ai envie de parler de Bucarest English translation pending
by Moushika · 2018-06-04 · 21 replies
Bonjour,

Quelques jours seulement que je suis rentrée de Bucarest . Bucarest n'était dans mon projet qu'un lieu de passage , un lieu où atterrir pour me rendre ensuite en Bulgarie , la ville ne se trouvant pas bien loin de la frontière bulgare .

Tout mis ensemble , j'y suis restée environ deux jours et demi . ( un premier jour à partir de + ou - 13 h , puis une journée entière , puis le petit matin avant de partir en Bulgarie .....et au retour, l'après-midi puis les premières heures matinales avant de rejoindre l'aéroport Otopeni )

J'avais juste repéré Le Musée du Village , que je souhaitais visiter . Pour le reste , je m'étais dit qu'en me baladant à pieds , je découvrirais ce que Bucarest voudrait bien me montrer d'elle-même . Le résultat , c'est beaucoup d'affection pour cette ville , qui m'a laissée sceptique le premier jour , puis que j'ai quittée avec un pincement au coeur .

N'ayant pas prévu grand-chose à y faire , j'ai pu m'adonner à une de mes activités préférées en voyage : me laisser aller à mes impressions . Je vous les propose ici au jour le jour , tous ces p'tits bouts de Bucarest s'étalant sur cinq journées , dont une seule complète . Cette façon s'est finalement avérée en accord avec cette ville , structurée parfois , joyeusement bordélique souvent .

Le premier ptit bout , c'est évidemment celui de l'arrivée . Levée à 4h30 pour partir 50 minutes plus tard sous la pluie , j'ai déjà pas mal de pérégrinations derrière moi quand l'avion atterrit à l'aéroport de Bucarest à 12h55 , heure locale , en plein soleil .

Le bus 783 relie l'aéroport à la Piata Unirii . Pour prendre ce bus , il suffit de descendre les escaliers près du centre d'informations des arrivées , puis acheter une carte magnétique au petit bureau à l'extérieur . A peine dehors , je suis abordée en Roumain par une dame âgée qui va prendre le bus aussi ...que j'aime les sonorités de sa langue , depuis mon voyage en Moldavie !...je reçois d'office un aller-retour pour 8,60 lei ....le trajet dure + ou - une heure , d'abord par des avenues et quartiers très verts , puis on entre dans la ville . Je repère parfois une station de métro, mais le nom de la station n'est jamais indiqué , juste le M . Il y a beaucoup de voitures , mais la circulation me paraît assez fluide .

Le bus s'arrête finalement devant la station de métro de Piata Unirii. D'ici , j'avais prévu de prendre un taxi jusqu'au studio que j'ai réservé .....les conducteurs de taxi que je vois dans les parages ont tous écrit "margoulin" sur la figure , le sourire en coin ( je n'exagère qu'un tout petit peu 😉 ) . Où sont les taxis Dacia dont parle le Routard ? On dirait qu'ils manquent à l'appel . Il faudra donc bien se contenter d'un de ceux qui sont là ....je choisis celui qui propose le prix le plus bas ( qui s'avérera quand même être le double du prix normal , c'est-à-dire celui qui aurait été indiqué sur son compteur s'il en avait eu un ) ....la maison où se trouve le studio , dans la rue Hristo Bodev , est toute taguée et peu engageante ....la proprio n'est pas là , mais ne tarde pas à arriver .....j'ai une cuisine coupée en deux : une partie à l'intérieur , dans une alcôve , et l'autre partie ( frigo et cuisinière) sur la terrasse couverte , qui donne sur l'arrière de la maison .

Une fois les formalités accomplies , la découverte de la ville va pouvoir commencer 😛
Contact du Caravanserail Zein-o-Din? (Iran) English translation pending
by Mimine83 · 2017-03-15 · 6 replies
Bonsoir, Est ce que l'un de vous aurait l'adresse email pour contacter le caravanserail zein-o-din ? Ou au moins un numéro de téléphone? Merci d'avance
Iran: choisir entre Tabriz et Mechhed English translation pending
by Salmakarama · 2015-02-24 · 7 replies
Bonjour, j'organise un voyage en Iran en mois septembre ou octobre, je vais suivre un circuit "classique": on commence par Chiraz (une ou deux nuits), Yazd (une nuit) Isphahan(3 àu 4 nuits), Téheran( 2 ou 3 nuits) puis je dois choisir entre Tabriz ou Mached , pourriez vous m'aider a choisir entre les deux (qu'offrent ces deux villes coté culturel, paysages ....) une autre question : est ce que 2 jours à Téhérant sont suffisants ( mon séjour ne doit pas depasser 12 jours y compris les 2 jours d'aller-retour) et combien prévoir de jours pour Tabriz ou Mechhed pour voire l'essentiel, merci pour votre aide .
Où aller entre Mashad et Shiraz? English translation pending
by Chocobox · 2014-06-10 · 3 replies
Bonjour, je vais un mois en Iran avec deux amis. Nous commençons par Gorgan puis Mashad. Nous irons inévitablement à Shiraz avant de remonter vers Téhéran, mais le Lonely Planet en main, j'ai du mal à voir quels sont les villes intéressantes entre Mashad et Shiraz ? Des conseils ? Cela vaut-il le coup d'aller à Kerman ? Je suis aussi ouvert à toute proposition concernant un oasis, caravansérail, etc...

Merci!!
Visites et excursions pour une semaine au Caire English translation pending
by Mariam111 · 2013-03-04 · 24 replies
Je suis nouvelle sur le forum , je pars le mois d'avril au Caire avec mes amies nous n'avons encore rien réservé , nous comptons visiter le Caire par nos propres moyens. 😛

Tous vos conseils et idées me seront bien utiles. Merci d'avance de partager vos expériences, à bientôt. 🙂
Azerbaïdjan: visa et hébergement? English translation pending
by Mougoo · 2007-07-03 · 14 replies
Salut, Je pars quelques semaines dans le Caucase cet été, en commençant par l'Azerbaïdjan (j'ai un vol Paris-Bakou). Le visa azéri semble compliqué à obtenir à Paris sauf en passant par des sociétés type Visa Express. Le consul ne me raconte jamais la même chose : quelqu'un a t-til déjà fait la démarche ? Que faut-il réellement fournir ? Faut-il une invitation ? Autre question : y a-t-il des auberges / hôtels pas chers à Bakou ? Et quels sont les coins intéressants à voir en Azerbaïdjan ?

Merci d'avance !

Magali
7 weeks and 150 years between us on a southern Morocco road trip
by An5 · 2026-01-22 · 88 replies
We arrive in the evening in Marrakesh, and a taxi arranged by our friendly Riad is waiting for us. The driver takes us to the door, where we’re briefly greeted by our hosts. The room is heated—phew—because it’s really cold on this January 17th for our arrival. Riad Alisma, where we’re staying for 2 nights. The next morning, it’s pouring rain when we wake up, but after a good breakfast, the rain has calmed down. Off we go to the medersa, which allows for a relatively sheltered visit. We’d visited this palace 15 years ago—it’s been renovated since then.





From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.



Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.

We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.



The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad



Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.
Madhya Pradesh et alentours English translation pending
by Aleph240758 · 2019-02-07 · 109 replies
Me revoici au pays : Incredible India tu m'as manqué mais je suis là pour un mois.

J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .

Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .



je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.





Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat



La rue est bordée par de belles maisons.



une petite soif



et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .





Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.











Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.

Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.







Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .



Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.





Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
Passage du Irkeshtam Pass et Torrugart Pass à vélo English translation pending
by Oziko · 2018-11-07 · 12 replies
Bonjour A partir de Sary-Tash, j'aimerai aller à Kachgar en passant le Irkeshtam pass, puis retour au Kirghizstan par le Torrugart pass.Je sais que le Torrugart pass est administrativement plus compliqué, et qu'il faille un véhicule chinois pour passer le no man's land frontalier, mais quant est-il à vélo ? Si quelqu'un a récemment passé ces frontières à vélo, je suis preneur d'infos.
Hébergement à Errachidia et environs English translation pending
by Sthelf117 · 2018-03-25 · 7 replies
Salut tout le monde Je pars pour un voyage ma femme et notre petite de 1an et demi pour une semaine aux alentours de Errachidia. Je cherche des hôtels convenables dans : Errachidia Erfoud Merzouga Kalâa de Mgouna Et quelques propositions d'endroits à visiter Merci

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