Search VoyageForum
FR
Cherche stage d'un mois en rapport avec les animaux ou l'environnement English translation pending
by Amau · 2006-01-01 · 3 replies
Bonjour à tous et bonne année!

je suis un etudiant de 20 ans en ingénieur agronome et dans le cadre de mes etudes, je dois effectuer un stage d'un mois. J'aimerai pouvoir le faire dans une reserve naturelle en Afrique (mais les autres pays ne sont pas à exclure..) ou dans une association pour les animaux, l'environnement, lutte contre la désertification... J'ai envie de le faire dans une association car j'ai envie que le stage soit utile pour moi (enrichissement personnel) et pour d'autres aussi. Ce serait pour le faire pendant le mois d'août. Si vous avez l'une ou l'autre propositions ou si vous connaissez qqun que je pourrai contacter, prévenez moi svp...😉 Merci d'avance

ps: si le stage est en anglais, c'est encore mieux
Dengue en Thaïlande English translation pending
by Coloma2018 · 2018-06-08 · 3 replies
PHUKET - Dans une mise à jour sur la situation de la dengue en Thaïlande , le Bureau d'épidémiologie du ministère de la santé publique thaïlandais signale 14 973 cas dans 77 provinces au 4 juin 2018. Cela représente une augmentation d'environ 4 500 cas au cours des deux dernières semaines . En outre, quatre autres décès liés à la dengue ont été signalés, portant le total à 19. La province insulaire du sud de Phuket continue à enregistrer le plus fort taux d'infection par habitant du pays (93,34/100 000 habitants). Selon le Département de Lutte contre les Maladies (DDC) , du 1° janvier au 5 juin, 357 personnes à Phuket ont été diagnostiquées par les hôpitaux locaux comme ayant la dengue. Après Phuket, les provinces de Krabi, Nakorn Pathom et Pang Nga sont les plus touchées par le taux de morbidité. Le 1° juin, le département de la santé de l'administration métropolitaine de Bangkok a notifié leur premier décès lié à la dengue. Bangkok, la capitale et la ville la plus peuplée du royaume, a connu plus de 2 400 cas de dengue depuis le début de l'année.
Le Sénégal en images English translation pending
by Jeandutouch · 2017-11-12 · 10 replies
Dakar Lors de mon premier voyage au Sénégal j'ai été fasciné par l'élégance des femmes et la beauté des pirogues ( ou le contraire ) Photo volée depuis un taxi



Dangane Pirogues à Dangane



Version sénégalaise de Séphora



Gorée l'incontournable maison des esclaves (difficile à photographier sans touriste dans le champ)



Sine Saloum Au Sénégal on ne visite pas des grottes mais des Baobabs. On peut entrer à 10 personnes à l’intérieur de ce baobab.



comme dans les grottes, les crottes de chauve-souris au plafond



Soumbédioune retour de pèche, une scène intense de la vie des pécheurs



épuisé : on comprend pourquoi quand on assisté à la scène de débarquement des poissons et halage des pirogues sur la plage.



Mar Lodj le rose des couchers de soleil à Mar Lodj en novembre



baptème à Mar Lodj : le gri-gri sur le front du nouveau né est sensé le protéger des mauvais sorts



Tournoi de lutte dan une ambiance sonore démentielle tous les ans en février



Wandié l' île dans l’île Un village du bout du monde sur cette petite ile au milieu de l'ile de Mar Lodj On siffle très fort en arrivant pour que la pirogue de Wandié vienne vous chercher





Guéniène : marché hebdomadaire tous les mercredis. On reste éberlué par tout ce bric à brac





Le marché au bestiaux ou vendeurs et acheteurs vienne depuis tout le pays et même des pays voisins

Si après ça vous n'avez pas envie d'y aller! JEAN
Quel club pro choisir à Koh Tao? English translation pending
by Gratteur22 · 2014-07-29 · 28 replies
Bonjour,

Sujet maintes fois énoncé sur voyage forum je le sais.

Je souhaite aujourd'hui avoir l'avis de véritable plongeurs Français expérimentés qui seraient passés par koh tao et qui pourrait non pas me dire moi j'ai été la c'était bien mais plutôt m'assurer que tel centre possède un vrai moniteur calé dans son domaine.

Ayant un oncle très fort dans ce milieu (qui publie des articles dans les bouquins officiels etc, j'ai bonne conscience des risques encourus lors de la pratique de ce sport, mais ne peux malheureusement pas suivre les cours avec lui pour l'instant, car j'ai un timing serré), je veux avant tt un club ou la sécurité prime.

Qui donc peux me conseiller un club et pour quelles raisons, merci d'avance de ne répondre que si vous avez un bon niveau de plongée (et si possible ffessm)
Achat tardif de billets d'avion pour les États-Unis en août English translation pending
by YellowRock · 2014-05-05 · 32 replies
Bonjour à tous,

Ayant décidé il y a deux jours de partir aux US, oui c'est un peu tardif pour août mais je n'ai pas vraiment eu d'autre choix... 😛 , je lutte pour trouver un billet d'avion à coût correct.

Si certain d'entre vous avez déjà acheté des billets Paris Las vegas (ou LA/SF) au mois de mai pour la dernière quinzaine d'août, je serai preneuse d'avoir une idée du prix payé.

Je vérifie le prix des billets plusieurs fois par jour, pour le moment c'est plus de 12500 euros AR. Depuis ce weekend, cela monte (de 1175 à 1300). Au delà du prix, les horaires sont vraiment pas top (US airways) .... je pense qu'à 1100 il faudra acheter. Qu'en dites vous?

Merci d'avance pour vos retours! 😊

Cha
Utilisation de drone permise dans Yellowstone et en Alaska? English translation pending
by Olivier30130 · 2013-12-16 · 11 replies
Question incongrue.

est-il possible d'utiliser un drone muni d'une caméra (du style gopro) dans les parcs (Yellowstone en particulier) et en Alaska (Brooks falls par exemple)?

merci par avance
Vidéo de mon séjour en camp de yourte en Mongolie English translation pending
by AlexSaurel · 2013-08-07 · 10 replies
Fin avril, dans le cadre d un tour du monde, j’ai passe 10 jours dans un camp/ferme nomade mongole au nord d Oulan Bator (Batsumber). Je fut impressionne par le travail des eleveur ainsi que par leur capacite de lutte. Je savais que le pays avait une forte tradition de lutte mais j ignorais que c était a ce point la ! En effet, très régulièrement, lorsqu’un éleveur d un camp voisin passait rendre visite, une petite lutte amicale s’improvisait.

J’ai fait un petit film sur ce séjour (12 mon): scènes d élevage, scènes d interieur en yourte et scènes de lutte.
http://www.dailymotion.com/...travel?search_algo=2

Précisions :Par la suite dans le désert de Gobi je n’ai vu personne lutter car le sol ne le permet pas (gravier, caillou)Le séjour que j ai fait dans le camp est facile a organiser, des agences et guesthouses locale proposent ce type de séjour. L avantage en avril c est que c était hors saison ; j étais donc le seul dans le camp. 10 jours c étais trop long : parfois je me suis fais chier. Par contre 3 jours eussent été trop cours. Je pense que 5 c est bien. J ai paye 50 euros par jours mais Alex de Vizeo.net décrit le même type de séjour pour 10 fois moins cher.Personne ne parle anglais, juste la fille parlais 3 mots donc faut aimer apprendre les languesOulan Bator est dangereux la nuit car les mongols sont bourres et très agressifs alors (contrairement aux russes qui ont l alcool heureux). J ai ete plusieurs fois menace et me sus fait jeté un pave, heureusement esquive mais achtung !Les filles sont super belles a OB
Achat d'une alarme en Thaïlande English translation pending
by Phuket83 · 2012-10-21 · 4 replies
Bonjour,

Je suis résident à Phuket et suis actuellement en voyage en France. Je souhaite acheter une alarme mais j'hésite entre achat en France et en Thaïlande. Avez-vous déjà vu les marques DIAGRAL ou SOMFY en Thaïlande (moi non, sur Phuket). En effet, les alarmes vendues sur Phuket, made in China, me font plus penser à un gadget qu'à un système fiable. Je suis intéressé par vos expériences en la matière.

Merci d'avance pour vos réponses.
Route de Purmamarca (Argentine) à San Pedro de Atacama (Chili) English translation pending
by Photomaria · 2010-11-07 · 17 replies
Bonjour à tous,

je suis en plein préparation d'un voyage dans le nord ouest argentin pour mars prochain. j'aimerais parcourir la route qui va de Purmamarca à San Pedro de Atacama au Chili. Je n'ai pas réussi à trouver les temps de parcours entre les différentes étapes, en particulier entre Susques et san Pedro, en voiture individuelle.

si quelqu'un l'a déjà fait et pouvait me renseigner ce serait super! vos impressions et conseils sur ce parcours sont bien évidement les bienvenus.

merci beaucoup!
Barack Obama: prix Nobel de la paix English translation pending
by Aydie · 2009-10-09 · 46 replies
ce n'est pas forcément au bon endroit mais je viens de l'apprendre et j'ai envie de communiquer ma joie ... je suis trés émue .. je pense à ceux avant lui aussi MLk et NM espérons qu'il sera aidé dans sa lutte pour la Paix .................BILLIE
Le sommet de la francophonie aura bien lieu à Madagascar en 2010 English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-10-20 · 23 replies
Francophonie Le Sommet 2010 à Tana L’organisation du Sommet de la Francophonie en 2010 a été attribuée à Madagascar, hier, à Québec. La lutte a été acharnée avec la RD Congo, soutenue par plusieurs pays africains. Marc Ravalomanana satisfait de la décision de l’OIF.La décision est tombée après d'âpres négociations. Les participants au Sommet des pays ayant en partage la langue française ou Francophonie, qui se sont réunis du 17 au 19 octobre au Québec, au Canada, attribuent l'organisation du XIIIe Sommet à Madagascar. «Rendez-vous dans deux ans à Madagascar», a déclaré Stephen Harper, Premier ministre canadien lors de son allocution de clôture du XIIe Sommet. L'annonce met fin ainsi à des interminables heures de suspens quant au pays qui va abriter le XIIIe Sommet de la Francophonie. Menace La partie malgache s'est battue jusqu'au bout et n'a pas voulu abandonner la partie face à la candidature de la République démocratique de Congo (RDC). L’AFP, évoquant une source proche du dossier, soutient même que le président Ravalomanana serait allé jusqu’à menacer le retrait de Madagascar de l’OIF si le pays n’obtenait pas le sommet. Selon les confidences d'un diplomate africain sur place, aucune solution n'a encore été trouvée en milieu de la matinée du dimanche, soit à quelques heures de la fin du Sommet. Une situation qui a obligé les participants à prendre position au cours de la séance de huis clos. Moins de 24 heures avant la fin du Sommet, aucun des deux pays n'a encore lâché prise. «Jusqu'à maintenant, d Marc Ravalomanana (au centre) se tapant des mains à l’annonce de la décision de l’OIF.eux candidats sont encore en lice. Chacun veut organiser 2010», a fait savoir Alain Joyandet, secrétaire d'État français chargé de la Coopération et de la Francophonie, samedi après-midi. Or, ce dernier avait émis le souhait de voir l'émergence d'un consensus pour que l'un organise 2010 et l'autre 2012, avant que la question ne soit abordée au cours d'une séance à huis clos dimanche. Samedi, les partisans de la candidature de la RDC sont montés au créneau. À l'image du président du Congo Brazaville, Denis Sassou-Ngessou, des chefs de l'État de l'Afrique centrale se sont, entre autres, positionnés pour la candidature de la RDC. Le Congolais avait évoqué le «message fort» d'une «solidarité de la Francophonie à un pays une guerre». Il a également rappelé qu'aucun sommet de la Francophonie n'a jamais été organisé dans cette région. Mais l'absence, décidée au dernier moment de Joseph Kabila, président de la République démocratique de Congo, au Québec semble avoir joué en faveur de Madagascar. Or, le président Ravalomanana était présent au rendez-vous pour défendre le dossier malgache.

Encadré Au rythme de Sommets Madagascar va vivre au rythme des sommets dans les trois prochaines années. Après le Sommet de l'Union africaine en juillet 2009, Madagascar va abriter le Sommet de la Francophonie regroupant les pays ayant la langue française en partage. Les chantiers en vue de renforcement des capacités d'accueil pour accueillir les délégations des 68 pays de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Iloniaina Alain Date : 20-10-2008
Turkish Airlines English translation pending
by Tatra · 2007-07-13 · 22 replies
Bonsoir,

La presse turque annonce une probable greve de Turkish Airlines a partir du 20 juillet ; il y a des elections le 22, donc des mouvements prevus de population....

Michel
Documentaire: "Mobutu, roi du Zaïre" English translation pending
by Nath009 · 2007-07-10 · 4 replies
bonjour,

j'ai vu ce documentaire sur mobutu, je ne connais pas bien l'afrique pour ainsi dire pas du tout (j'ai seulment lu 2-3 livres du Ahmadou Kourouma)et j'ai vu ce documentaire que j'ai trouvé fort interessant:
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=20486.html

J'ai été déconcertée par le personnage, de son effroyable sans-gene, de son culot, qu'il soit capable de dire des énormités sans sourciller! Il me fait penser d'ailleurs par certain cotés, à un de nos anciens présidents pour son gout des femmes et de l'argent....😉 Et comme pour le film "dans la peau de jaques chirac" on termine le film avec une certaine sympathie pour le personnage et je trouve cela terrible sachant ce que ces deux la ont fait; meme si bien entendu, Mobutu a fait des choses bcp plus terrible que notre cher ex president😉!

J'ai été aussi choquée(meme si je le savais déjà un peu) de voir nos hommes politiques francais et autre(américains, belge...), clamer a quel point mobutu étaient leur ami alors qu'il commetait des atrocités et pillait l'argent de son peuple!

QQ a t'il vu ce documentaire? qu'en avez-vous pensez?
Vietnam: "Annam" de Christophe Bataille (livre) English translation pending
by Hysatis · 2007-06-19 · 4 replies
ed. du Seuil

petite incitation à la lecture 😉

"En 1787, le petit Canh, empereur du Viêt-nam, meurt à Versaille d'une pneumonie. Agé de sept ans, il était venu solliciter, du roi Louis XVI l'aide de la France à son père chassé du pouvoir par un soulèvement populaire ..."

Ce roman, fort court, sermblable à une gourmandise, se lit d'une traite. Et pour convaincre je vole de ci-de là des bribes 😉 "Quand l'empereur du Viêt-nam arriva en 1787 à la cour de France, le règne de Louis XVI sombrait dans la mélancolie. Le roi vieillissait ; les critiques étaient acides ... Le 4 avril de l'an 1788, le port de la Rochelle frémissait, parcouru de rumeurs et d'hommes aux lourds fardeaux ... La foule observait cette agitation. Tous ces hommes partaient pour le bout du monde : le Viêt-nam était inconnu ... Le capitaine était un conteur né. Il avait parcouru le monde ... (Il) connaissait aussi des contes d'Orient : ils étaient calmes et beaux... Un matin on aperçu Ceylan (aujourd'hui le Sri-Lanka) ... Les ammares furent larguées. La prochaine étape serait la ville de Saïgon, dans le delta du Mékong. La France avait des ambassades et des comptoirs commerciaux autour du monde ...

bon vent 😉😉

"
Angleterre, Ecosse et Irlande à cheval English translation pending
by Crazyjess · 2006-12-14 · 8 replies
Salut à tous !

Je prépare un long voyage à cheval, et je cherche des personnes qui pourraient me renseigner sur les sentiers équestres ou praticables avec des chevaux, en Angleterre, je vais faire le tour, y compris en Ecosse, ainsi qu'en Irlande! QQN est-il déjà partis en rando à cheval non accompagnée la bas?

COncernant le camping "sauvage" et les bivouacs, est-ce toléré ?

Merci pour votre aide! Tous conseils ou adresses me seront utiles !!!!!!
Hôtels Dream Beach ou Pyramisa à Sharm el-Sheikh? English translation pending
by Sab59 · 2006-10-13 · 2 replies
j'hesite entre le dream beach et le pyramisa a sharm el sheikh lequel est le mieux?pourait-on m'aider c'est assez urgent. merci
Recherche volontaire pour projet associatif en Algérie English translation pending
by Gherisson · 2006-06-26 · 10 replies
Bonjour a tous,

Ateliers Sans frontières est une jeune ONG, créée en 2003, qui agit sur trois pôles : la réinsertion, le développement international et la lutte contre le gaspillage. Dans le cadre de son développement, ASF tente de s'implanter dans différents pays, notamment en Algérie, et pour cela, nous avons besoin de coordinateur locaux et d'un délégué général pour coordonner nos actions en partenariat avec les associations locales.

Le recrutement peut se faire très rapidement, afin que l'avenir de l'antenne soit assuré.

Merci de vos réponses A bientot Guillaume Hérisson

P.S : Pour les fiches de postes, hésitez pas à me contacter le plus rapidemment possible P.S : Hesitez pas à prendre plus d'informations sur le site www.ateliersansfrontieres.org
Recherche association en Afrique pour parrainer un enfant English translation pending
by Trotteuse · 2006-05-20 · 8 replies
Bonjour

Je recherche une association pour parrainer un enfant en Afrique, peut etre en connaissez vous qq unes car je sais que ya en ou lo'argent ne va pas trop aux enfants en aide!!

merci

connaissez vous www.womenofafreic
Thaïlande: "Le prix d'un enfant" de MF BOTTE English translation pending
by Flipflop · 2005-11-27 · 19 replies
livre paru en 1993, ecrit par Marie France Botte et Jean Paul Mari

jamais je n ai lu un livre aussi boulversant de ma vie, aussi dur, aussi poignant et touchant, et d'une superbe écriture. je ne trouverais pas les mots pour en parler, sinon qu il donnera l envie à beaucoup de se lancer dans l humanitaire, et que la lecture de ce livre est indispensable tellement ce livre est fort.

marie france Botte est femme de l'année ELLE en 91 jan paul Mari, prix Agena et prix Albert Londres

petit aperçu trouvé sur un site web : Lao, Sonta, Patchara, trois petites filles, enlevées à leurs familles dès leur plus jeune âge, séquestrées, battues, violées dans les bordels de Bangkok... Des enfants comme tant d'autres, des milliers d'enfants thaïlandais, vendus aux "crocodiles", ces touristes qui achètent un billet d'avion pour Bangkok, uniquement pour s'offrir quelques nuits avec des petites filles ou des garçons... Aujourd'hui, Sonta et Patchara sont mortes du sida. Et Lao lutte désespérément contre l'évolution de la maladie. Ne pas parler d'elles, c'était les renvoyer au néant ; Marie-France Botte et Jean-Paul Mari n'en ont pas eu le courage. Ils ont écrit ce livre parce qu'ils n'arrivent pas à oublier leur regard, parce qu'il faut en finir avec tout ça. Faire enfin quelque chose.

si vous etes sur Paris, je peux vous offrir ce livre
Restaurant Ponlok à Phnom Penh English translation pending
by Neverland · 2005-05-25 · 16 replies
Le restaurant Ponlok qui se trouve à Phnom Penh sur le quai Sisowath, emploie des jeunes mineurs de 13/15 ans et les loge dans leur sous sol entassés à la cave dans des conditons inhumaine.

Neverland
les fetes judeo chretiennes et autres aux antipodes English translation pending
by Zabinouk · 2005-03-29 · 1 reply
Bonsoir à tous et à toutes de part le monde,

Suite à la réponse de Loopkin sur mon billet de bonne humeur, j'ai cogité un max, enfin pas trop fort quand meme.

Nous venons de féter Paques, enfin moi je bossais j'ai pas fait la chasse aux oeufs en chocolat, ni aux lapins, mais vous qui avaient déjà voyagé aux quatres coins du monde, quels sont vos souvenirs, votre vécu de ces fétes" religieuses" telque Paque, Noel, je me souviens pas si y en à d'autres, ou bien nouvel an, ou pourquoi pas, la fete nationale de votre pays, si vous avez rencontrés des compatriotes à cette occasion.

Avez vous le souvenir de fétes religieuses ou autres dans des pays comme l'Inde, le Groendland, le Mali, le ou la......ça serait sympa d'avoir un échange sur ce sujet, sans partit pris religieux ou politique biensur.

Moi c'est seulement à la fin de l'année que je découvrirais comment se fete Noel et Nouvel an en Australie, je me réjouis d'avance, je n'ose imaginer.
petite news de bangkok ( corruption) English translation pending
by Thuan · 2005-03-15 · 16 replies
BANGKOK - Le parquet thaïlandais a intenté une action en justice contre un organisme national anti-corruption, soupçonné d'être lui-même corrompu.

La justice accuse les neuf membres de la Commission nationale de lutte contre la corruption de s'être octroyés illégalement des suppléments de salaires. Les commissaires, qui rejettent les accusations, risquent jusqu'à 20 ans de prison. (( sourse reuters))) c'est le charme thailandais ..
l'agréssivité du monde occidental English translation pending
by Solimann · 2005-03-02 · 137 replies
Bonjour,

J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.

Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?

Merci,
Vaccins pour le Sénégal English translation pending
by Evasiona · 2005-02-10 · 5 replies
Bonjour !

Je pars mi mars au sénégal, au domaine de NIANING situé sur la petite cote et je m'interroge si je prends un traitement anti-palu (si cela est vraiment necessaire) car je redoute les effets secondaires et que cela me gache le séjour. Par contre je redoute aussi les moustiques, si des personnes ont séjourné dans ce domaine, est-ce que l'endroit est traité ? et comment se protéger efficacement ? sinon le laryam, quels sont les effets secondaires?

Merci de m indiquer également si la région du ciné-saloum est loin de NIANING?

faut-il se couvrir les jambes et les bras tout le temps?

Merci à tous ceux qui m'éclaireront et bonne journéé!
Pour tous ceux qui doutent encore English translation pending
by Loopkin · 2004-11-11 · 20 replies
Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.

J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.

Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.

J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.

Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...

Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.

L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.

Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.

Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.

Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.

Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.

La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.

La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.

Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.

Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.

L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.

Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...

De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.

Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.

Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.

Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.

Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.

Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.

Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.

Oui, notre monde est si beau.

Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
Madeira Between Lockdowns - July-August 2021
by Ellobo · 2025-05-11 · 10 replies
Hi there, I'm starting a new travel journal with my itinerary and memories in mind, and maybe a few photos if I can find some.

The context:

April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!

So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.

Day 1: The flight and arrival on the island

Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!

A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!

HOTEL: Quinta da Bela Vista

The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
Plus de visa à l'arrivée pour le Népal pour certaines nationalités English translation pending
by Mayakke · 2020-03-02 · 92 replies
A compter du 7 mars il ne serait plus delivre de visa a l'atterissage. Il faudrait avoir un visa d'ambassade et de consulat, et seulement si le pays d'origine est indemne de coronavirus. Autant dire que plus personne ne viendra trekker si cela est confirmé.
Le Québec, l'enfer des non-fumeurs? English translation pending
by Ludomero · 2019-11-03 · 56 replies
Bonjour, Je viens de regarder le film "Matthias et Maxime" de Xavier Dolan et je me suis senti mal du début à la fin tant le tabagisme y était omniprésent. 🏴‍☠️ Ce film est-il à l'image du Québec (voir de tout le Canada) et peut-on s'y attendre à tomber sur une omniprésence tabagique, y compris dans les lieux publiques, ou bien est-il fort éloigné de la réalité et enfumé simplement car financé d'une façon ou d'une autre par un richissime lobby (et réalisé par un type qui a vendu son âme au diable, il est de l'argent sale qu'on n'est pas obligé d'accepter, quitte à changer de métier)? 😐
Hornbill Festival au Nagaland, Inde English translation pending
by LaurigeB · 2019-09-01 · 0 replies
Qu'est-ce que le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival, baptisé «Festival des festivals», tire son nom du Calao, car les différentes communautés le chassaient pour sa viande et ses plumes. Il a été créé par le Département du tourisme en 2000 pour préserver et promouvoir la (les) culture(s) Naga: Angamis, Aos, Konyaks, Sangtams, Zeliangs, Sangtams, Lothas, Chakhesangs... Chaque communauté a sa propre langue, sa propre culture, vêtements et couvre-chef. Ils invitent également d'autres communautés d'États voisins. Même si l’événement n’a pas de sens sacré, c’est l’occasion unique de voir toutes les communautés naga en costume traditionnel au même endroit et au même moment. C'est un régal pour les photographes. Entre l’arène de sable où les tribus présenteront leurs danses, leurs chants et leurs sports traditionnels et les morungs joliment sculptés et décorés où chaque tribu se rassemblera pour festoyer et se divertir. Symboliquement, Hornbill Festival unit les différents Nagas qui se battaient autrefois. Chaque jour du festival, il y a un événement unique comme le tir de menhir, le tir à la corde, la lutte, la course sur échasses en bambou... Il est difficile de savoir quel événement aura lieu à l'avance, car le programme final n'est publié que quelques jours avant l'événement.

Quand se déroule le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival est organisé chaque année du 1er au 10 décembre.

Où se passe le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival se déroule au village traditionnel de Kisama, situé sur une colline à 10 km de Kohima, sur le chemin d'Imphal. Les morungs (dortoirs de garçons) de chacune des principales tribus ont été recréés pour mettre en valeur le savoir-faire exceptionnel de chaque communauté. Attention, le retour à Kohima dans la soirée peut prendre 1 heure à cause des embouteillages. Il est recommandé de trouver un logement à Kigwema, le village adjacent.

Que faire pendant le Hornbill Festival? Sur le Heritage Village lui-même: - Chiner des souvenirs à la foire artisanale Pour les amateurs d'art et d'artisanat, le « Bamboo Pavilion » présente une variété d'objets d'artisanat, des châles Naga, des objets en bois sculpté, des produits de décoration, des colliers de perles faits main, des livres d'écrivains Naga, des vins de fruits locaux ...

- Participez (à vos risques et périls) au concours de mangeur du piment Le Naga King Chilli est le 3ème piment le plus fort au monde et mesure 1 001 304 sur l’échelle de Scoville (SHU), ce qui signifie qu'il contient l'une des quantités naturelles les plus élevées de capsaïcine (la molécule piquante des piments) dans le monde. Les SHU sont basées sur le nombre de fois qu'un extrait de piment doit être dilué dans de l'eau sucrée pour perdre son piquant. De ce fait, l'extrait de bhoot jalokia a dû être dilué plus d'un million de fois avant que les testeurs ne puissent le déclarer exempt de chaleur.

- Essayez la cuisine Naga Il suffit de s'asseoir dans l'une des nombreuses cabanes pour se restaurer ou d'être invité à l’arrière d’un morung pour essayer l'un des nombreux plats locaux. Notre suggestion: le riz rouge accompagné de porc fumé épicé avec de la bière de riz pour éteindre le feu.

- Visitez le musée de la seconde guerre mondiale Ce musée bien entretenu expose des souvenirs de guerre des batailles peu connues de la Seconde Guerre mondiale menées à Kohima et dans ses environs. C'est lors de la bataille de Kohima que les Japonais ont perdu face aux Britanniques pour la première fois dans le théâtre de guerre asiatique. Les expositions comprennent une gamme variée d'armes, de modèles de table de champs de bataille, d'uniformes de soldats et de photographies historiques.

- assister à un concert de rock Chaque nuit a lieu le Hornbill International Music Festival. Malheureusement, il se déroule à Dimapur (à 75 km de Kohima), ce qui a rendu plus difficile leur participation.

- Randonnée d'une journée dans la vallée de Dzukou. Située à 2 450 m d'altitude, la vallée de Dzukou se trouve aux confins du Manipur et du Nagaland. La vallée est un paradis pour les photographes et constitue un lieu de pique-nique idyllique avec sa riche couverture de fleurs de saison et d’autres espèces de faune et de flore. Vous pouvez obtenir une collation à la rest house une fois que vous atteignez la vallée.

- Explorez le supermarché légendaire de Kohima ou le Keeda Bazaar (marché aux insectes), âmes sensibles s’abstenir. Les anguilles grouillent dans les bacs, les grenouilles dans les sacs en plastique, les petites guêpes éclosent les essaims, les vers à bois frétillants tandis que des dames Naga mâchant nonchalamment des feuilles de bétel. Malheureusement, il n'y a pas de restaurants qui vendent des mets préparés comme des insectes, car les habitants les achètent frais et les préparent à la maison.

- Visitez Khonoma Une balade à pied est le meilleur moyen de découvrir le village de Khonoma, vieux de 700 ans. Passez devant les akharu (portes en bois ornementales) jusqu’aux maisons de chasseurs bordées de cornes de mithuns et de crânes d’animaux, de gigantesques cuves de bière de riz, de fusils hors normes et et de louches gigantesques semblant tout à fait sorties des voyages de Gulliver.

Comment se rendre au Hornbill Festival? Le moyen le plus simple est d'atterrir à Dimapur et de prendre un taxi pour atteindre Kohima. Attention, en période de festival, le prix des taxis monte en flèche! Eastern Routes, agence locale, peut s'occuper du transport, de la réservation d’hôtels et propose les services de guides locaux.

Où loger au Hornbill Festival? Kohima Camp (luxe): Situé au milieu d'une forêt verdoyante aux sons d'un ruisseau. Ici, les tentes de luxe vous offrent une expérience de glamping comme jamais auparavant. Chaque tente dispose d'une terrasse avec vue panoramique sur la montagne. Les tentes sont équipées d'un lit à baldaquin moelleux et de meubles de campement au goût du jour inspirés des tentes de safari. Le lieu du Hornbill Festival est à quelques du camp. Le camp de Kohima offre aux voyageurs un refuge après une journée chargée au Hornbill Festival.

Un permis est-il nécessaire pour assister au Hornbill Festival? Afin d'encourager le tourisme, les étrangers n'ont besoin d'aucun permis spécial pour entrer au Nagaland. Les citoyens indiens ont besoin d'un Inner Line Permit disponible à Dimapur à leur arrivée.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display