Results for "Genève+et+bus+|+9+>+232"
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Parking et tram à Genève depuis Paris English translation pending
Bonjour !
Je vais venir à Genève depuis Paris en voiture pour 5 jours. J'aimerais pouvoir garer ma voiture quelque part sans payer trop cher, et j'ai cru comprendre que c'était assez compliqué à Genève ! Mon idée serait d'aller à l'hôtel en voiture pour déposer mes bagages, puis d'aller me garer dans un parking de type "P+R" si possible pas hyper loin de l'hôtel (je suppose que dans tous les cas, ce doit être à la sortie de la ville ?), qui se trouve en face de la gare, ou alors quelque chose de direct en tram si c'est possible.
Auriez-vous des idées ?
Merci beaucoup !
Je vais venir à Genève depuis Paris en voiture pour 5 jours. J'aimerais pouvoir garer ma voiture quelque part sans payer trop cher, et j'ai cru comprendre que c'était assez compliqué à Genève ! Mon idée serait d'aller à l'hôtel en voiture pour déposer mes bagages, puis d'aller me garer dans un parking de type "P+R" si possible pas hyper loin de l'hôtel (je suppose que dans tous les cas, ce doit être à la sortie de la ville ?), qui se trouve en face de la gare, ou alors quelque chose de direct en tram si c'est possible.
Auriez-vous des idées ?
Merci beaucoup !
Visiter Genève et/ou Lausanne en une journée? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de Strasbourgeois, et nous avons prévu de partir 2 jours dans les Alpes pour le week-end de Paques. Pour le retour, nous voudrions passer par la Suisse pour visiter un peu des grandes villes :
Ainsi, pour une journée, est-il possible de visiter Genève et/ou Lausanne (nous n'y connaissons rien du tout ...) ?
Voyage États-Unis-Mexique-Cuba: hébergement, avions et bus? (urgent) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je prépare quelques semaines de vacances aux US + Mexique + CUBA.
1/ Je vais arriver depuis Genève en avion pour New-York et y passer quelques jours. Avez-vous des bons plans logements ex : type auberges de jeunesse ?
2/ Ensuite je pars à Miami en avion. Avez-vous des bons plans vols secs pas trop chers + logements ex: type auberges de jeunesse à Miami ?
3/ Puis je pars à Los Angeles (et visite de Las Vegas une journée et une nuit). Avez-vous des bons plans logements ex : type auberges de jeunesse à Los Angeles et une visite sympa de Las Vegas ?
4/ Je quitte Los Angeles pour Mexico et je veux prendre le bus. Avez-vous des bons plans bus, comment faire le trajet ? Quel bus, depuis où, comment et combien ?
5/ Ensuite de Mexico je pars à Cancun. Avez-vous des bons plans bus, comment faire le trajet ? Quel bus, depuis où, comment et combien ?
6/ De Cancun je vais prendre l'avion pour Cuba (obligé pas de bateau). Avez-vous des bons plans vols secs pas trop chers pour rejoindre donc Cuba ?
7/ Et des bons plans pour Cuba ?
8/ Des bons plans pour faire Cuba => la Jamaïque ?? (que l'avion?)
9/ On m'a dit qu'on pouvait trouver depuis la côte Mexicaine des bateaux privés pour traverser et aller à Cuba ? Déjà fait ?
Je compte sur vos réponses !! (même partielles)
Des suggestions ?
Merci
Je prépare quelques semaines de vacances aux US + Mexique + CUBA.
1/ Je vais arriver depuis Genève en avion pour New-York et y passer quelques jours. Avez-vous des bons plans logements ex : type auberges de jeunesse ?
2/ Ensuite je pars à Miami en avion. Avez-vous des bons plans vols secs pas trop chers + logements ex: type auberges de jeunesse à Miami ?
3/ Puis je pars à Los Angeles (et visite de Las Vegas une journée et une nuit). Avez-vous des bons plans logements ex : type auberges de jeunesse à Los Angeles et une visite sympa de Las Vegas ?
4/ Je quitte Los Angeles pour Mexico et je veux prendre le bus. Avez-vous des bons plans bus, comment faire le trajet ? Quel bus, depuis où, comment et combien ?
5/ Ensuite de Mexico je pars à Cancun. Avez-vous des bons plans bus, comment faire le trajet ? Quel bus, depuis où, comment et combien ?
6/ De Cancun je vais prendre l'avion pour Cuba (obligé pas de bateau). Avez-vous des bons plans vols secs pas trop chers pour rejoindre donc Cuba ?
7/ Et des bons plans pour Cuba ?
8/ Des bons plans pour faire Cuba => la Jamaïque ?? (que l'avion?)
9/ On m'a dit qu'on pouvait trouver depuis la côte Mexicaine des bateaux privés pour traverser et aller à Cuba ? Déjà fait ?
Je compte sur vos réponses !! (même partielles)
Des suggestions ?
Merci
Nouvelles compagnies de bus et transport de vélo non démonté (France) English translation pending
Bonjour à tous
Je viens de mettre au point mon projet 2017 : une traversée en diagonale façon pépère et le plus rectiligne possible de la France de Strasbourg à Hendaye. Le trajet est prêt mais reste le problème principal à régler que connaissent bien les cyclistes : comment se rendre au point de départ depuis son domicile, Montbrison dans la Loire en ce qui me concerne, et surtout comment en revenir depuis l'arrivée avec un vélo non démonté ? Avec le TER c'est certes possible mais au prix de nombreux changements, bref une vraie galère !!! Dans un post assez récent, quelqu'un a évoqué les nouvelles compagnies de bus, en particulier Flixbus qui disposerait de porte-vélos mais renseignement pris uniquement sur certaines et rares lignes ! Quelqu'un disposerait-il de renseignements complémentaires qui permettraient éventuellement de mutualiser une sorte de banque de données des moyens de transports par bus avec vélo non démonté ? Pour ma part, j'ai repéré une page web consacrée au sujet sur le site "francecyclotourisme.com"
https://www.francevelotourisme.com/contenus/actualites/transporter-votre-velo-dans-les-cars-en-france
Donc si quelqu'un pouvait "nourrir" et approfondir cette recherche, je pense que cela pourrait rendre service à beaucoup d'entre nous tant le problème du transport avec son vélo est récurrent. D'avance merci...
Patrick
Visite de Genève et Lausanne English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de partir à Genève et Lausanne en Septembre mais n'ayant pas de voiture, j'aimerai me mettre dans un quartier pratique géographiquement pour pouvoir visiter chacune des villes facilement. Je ne sais pas s'il y a des quartiers à éviter.
Si vous avez quelques conseils à me donner !
Merci d'avance
Emplois à Genève et Lausanne: transport? English translation pending
Bonjour,
En pleine prospection de recherche d'emploi, ma femme est moi avons divers axes de recherche.
Pour elle, infirmière, elle a des possibilités sur Lausanne et moi, étant dans le domaine financier, se serait sans doute plutôt Genève. Disons que c'est plus une hypothèse pour voir si dans ce cas extrème, il est possible de travailler chacun dans une ville sans trop de complication !
1) J'ai vu qu'il y avait un très bon service de train entre les 2 villes. Une fois dans les gares, est-il possible de se rendre en centre-ville ou accéder aux bus ou autres ? Est-il possible de mixer facilement le train et le vélo par exemple ? est-ce une chose courante ?
2) Entre Lausanne et Genève, quels villes ou villages recommander pour trouver un logement ?
Des idées, des recommendations ?
Je précise que pour le moment je n'envisage pas d'être frontalier. Compte tenu que nous ne savons pas encore où travailler, difficile de penser à cette option comme alternative.
Merci
En pleine prospection de recherche d'emploi, ma femme est moi avons divers axes de recherche.
Pour elle, infirmière, elle a des possibilités sur Lausanne et moi, étant dans le domaine financier, se serait sans doute plutôt Genève. Disons que c'est plus une hypothèse pour voir si dans ce cas extrème, il est possible de travailler chacun dans une ville sans trop de complication !
1) J'ai vu qu'il y avait un très bon service de train entre les 2 villes. Une fois dans les gares, est-il possible de se rendre en centre-ville ou accéder aux bus ou autres ? Est-il possible de mixer facilement le train et le vélo par exemple ? est-ce une chose courante ?
2) Entre Lausanne et Genève, quels villes ou villages recommander pour trouver un logement ?
Des idées, des recommendations ?
Je précise que pour le moment je n'envisage pas d'être frontalier. Compte tenu que nous ne savons pas encore où travailler, difficile de penser à cette option comme alternative.
Merci
Circuit en bus à arrêts multiples: Rome, Paris et Florence English translation pending
Bonjour, je pars en septembre 2009 pour visiter l'Italie.
Durée du voyage 4 semaines environ, retour Paris-Québec.
Je n'ai que 4 jours pour chacune de ces trois villes magnifiques.
J'ai trouvé une carte de bus pour 3 jours à Rome : La Roma-pass. Incluant deux visites gratuites de musée 🙂 Est-ce qu'il y a une personne qui sait s'il y a un circuit des attraits et monuments historiques à arrêts multiples inclus dans ce forfait (habituellement, possibilité de descendre et reprendre le trajet pendant une période de 24 heures avec audio guide). Je ne comprends pas trop bien si c'est inclus ou non. 😕 Peut-être que je peux tout simplement me promener en bus pendant 3 jours n'importe où, sans frais supplémentaire ?
Bien entendu si vous avez l'information pour Paris et Florence...
Merci à tous et Bonne journée Evelyne😇
J'ai trouvé une carte de bus pour 3 jours à Rome : La Roma-pass. Incluant deux visites gratuites de musée 🙂 Est-ce qu'il y a une personne qui sait s'il y a un circuit des attraits et monuments historiques à arrêts multiples inclus dans ce forfait (habituellement, possibilité de descendre et reprendre le trajet pendant une période de 24 heures avec audio guide). Je ne comprends pas trop bien si c'est inclus ou non. 😕 Peut-être que je peux tout simplement me promener en bus pendant 3 jours n'importe où, sans frais supplémentaire ?
Bien entendu si vous avez l'information pour Paris et Florence...
Merci à tous et Bonne journée Evelyne😇
Long week-end à Genève: randonnées et natation English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous arrivons à Genève le 27/04.
Objectif: rando, natation si possible, et plaisir.
Que me conseillez vous: rester à Genève et rayonner de là (plus facile peut-être pour resto et piscine) ou aller ailleurs pas trop loin (on ne compte pas louer de voiture), le plus loin étant mieux mis pour les chouettes randos sans trop de monde?
Merci pour vos conseils!
Isabelle
Installation à Genève English translation pending
Bonjour,
Ma société m'a proposé une mobilité à Genève que je suis le point d'accepter.
J'ai effectué de très nombreuses recherches sur Internet mais certaines questions restent sans réponses concernant le lieu d'habitation:
Les loyers de Genève très élevés (trop?) me poussent à priori à habiter à la frontière.
Dans ce contexte:
Mon épouse n'a pas le permis de conduire (pour le moment).
De plus, elle est ressortissante d'un pays hors UE et à ce titre doit effectuer des démarches assez longues et ou compliquées pour obtenir un permis frontalier.
Se pose également la question des transports en commun. Lorsque je serai en déplacement, je suis soucieux que les transports lui permettent sans trop de difficultés de rallier le centre de Genève.
J'ai l'impression qu'un certain nombre de villes sont mal desservies. Que me conseillez-vous SVP? Je penchais plutôt du côté Annemasse/ Gaillard/ Saint Julien en Gennevois, car je vais travailler pour ma part du côté rive gauche.
Je suis un peu perdu, et hésite toujours entre habiter Genève (et consacrer une part importante du salaire au paiement du loyer) et à la frontière. Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Cordialement
Je suis un peu perdu, et hésite toujours entre habiter Genève (et consacrer une part importante du salaire au paiement du loyer) et à la frontière. Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Cordialement
Moyens de transport à Genève et Lausanne? English translation pending
Allô, j'aimerais savoir si c'est le train le meilleur moyen de transport en Genève et Lausanne?
J'aimerais savoir aussi s'il y a des tours d'organiser pour visiter les endroits autour du Lac leman?
Y a-t-il des bureaux touristiques à Lausanne????
Merci à l'avance
Canelle
Ski en Suisse et Genève English translation pending
Bonjour!!!
je suis présentement à Budapest en Hongrie et je prévois aller faire du ski en suisse la premiere fds de décembre. Je vais prendre l'avion vers Genève et je voulais aller faire du ski dans les alpes suisse et je voulais savoir quelles montagnes seraient les mieux, car je n'ai absolument aucune idée où aller. alors si vous connaissez un peu les alpes suisse et le coin de Genève... écrivez-moi!! jai besoin de votre aide
Merci Val xxx
Merci Val xxx
Villes frontalières les plus proches de Genève et bien désservies English translation pending
bonjour à tous
et d'abord bonne et heureuse année 2006, pleine de voyages...
je vais bientot travailler a genève à partir du 1er mai à l'hopital et je vais donc déménager
j'ai bien compris via les différents forums que le logement a genève est très très compliqué...
donc je recherche une ville française proche de genève et surtout birn désservie par les transports pour se renndre à genève rapidement
s'il y des personnes concernées qui vivent de cette façon merci de me donner votre expèrience d'autant que je ne connais personne dans ce coin de la france ni en suisse
avis aussi à genève, j'aimerai connaitre des gens qui vivent la bas pour me renseigner sur la vie a genève
voila
merci beaucoup aux personnes qui pourront me faire avancer
nadia
nadia
Travail frontalier Suisse (Genève / Lausanne) English translation pending
Bonjour à tous,
Je me doute que ce sujet est redondant mais je n'ai pas trouvé de réponses très précises et récentes donc je crée mon topic.
Voilà, je cherche à m'installer dans la région de Genève depuis quelques mois. Je cherchais au départ un poste fixe sur Genève mais comme je peine à trouver, j'envisage d'accepter un poste de consultant informatique. Pour ce type de poste, il faut être mobile sur Genève et Lausanne car j'ai autant de chances d'être envoyé dans l'une ou l'autre de ces villes.
Ayant pour contrainte de devoir habiter en Haute Savoie car ma femme est enseignante, je comptais m'installer à la frontère. Ma question est donc de savoir si ce projet est réaliste où si le trajet pour aller à Lausanne va être insupportable.
Si certains sont dans ce cas de figure, c'est à dire faire le trajet tous les matins, je vous remercie d'avance pour vos retours d'expérience. J'aimerais notamment savoir combien de temps il faut pour aller à Lausanne le matin par l'autoroute. Les bouchons ne me font pas trop peur (j'habite à Paris) mais s'il faut faire 1h30 matin et soir, ça va me tuer à la longue.
Merci d'avance. Bonne jounée
Je me doute que ce sujet est redondant mais je n'ai pas trouvé de réponses très précises et récentes donc je crée mon topic.
Voilà, je cherche à m'installer dans la région de Genève depuis quelques mois. Je cherchais au départ un poste fixe sur Genève mais comme je peine à trouver, j'envisage d'accepter un poste de consultant informatique. Pour ce type de poste, il faut être mobile sur Genève et Lausanne car j'ai autant de chances d'être envoyé dans l'une ou l'autre de ces villes.
Ayant pour contrainte de devoir habiter en Haute Savoie car ma femme est enseignante, je comptais m'installer à la frontère. Ma question est donc de savoir si ce projet est réaliste où si le trajet pour aller à Lausanne va être insupportable.
Si certains sont dans ce cas de figure, c'est à dire faire le trajet tous les matins, je vous remercie d'avance pour vos retours d'expérience. J'aimerais notamment savoir combien de temps il faut pour aller à Lausanne le matin par l'autoroute. Les bouchons ne me font pas trop peur (j'habite à Paris) mais s'il faut faire 1h30 matin et soir, ça va me tuer à la longue.
Merci d'avance. Bonne jounée
Belles idées pour un jour et demi à Genève? English translation pending
Bonjour, Nous y seront a partir d'un dimanche après midi jusqu’à lundi soir.
Nous n'avons pas de voiture. Donc a part visiter la ville de Genève et un peu le bord du lac, on voulais aussi un peu s’éloigner et voir de beaux paysages.
Donc est ce que vous savez comment se déplacer autour? et si possible avoir une ou 2 destinations facilement accessible pour voir de beaux paysage (prendre de belles photos :) )
J'ai entendu parler d'un téléphérique? Enfin voilà si vous avez des belles idées à nous proposer. J'imagine que les personnes qui y habitent doivent s'y connaitre :)
Merci d'avance,
Donc est ce que vous savez comment se déplacer autour? et si possible avoir une ou 2 destinations facilement accessible pour voir de beaux paysage (prendre de belles photos :) )
J'ai entendu parler d'un téléphérique? Enfin voilà si vous avez des belles idées à nous proposer. J'imagine que les personnes qui y habitent doivent s'y connaitre :)
Merci d'avance,
Travailler à Genève, où habiter à la frontière? English translation pending
Nous habitons dans l'Est de l'Angleterre, je suis francaise et mon compagnon est Hollandais.
La societe qui m'emploie veut me muter a Geneve a la fin de l'annee. Pourquoi pas..mais j'ai des questions sans reponse pour l'instant:
Etant tous les 2 ressortissants de l'EU vaut il mieux que l'on s'installe en France, est ce sense etre plus pratique?
Si nous choisissons de nous installer cote Francais, quels sont les endroits "recommandes" dans un rayon de 20mn autour de Geneve..et surtout ceux a eviter? Nous aimons les quartiers tranquilles, nous voulons juste n'etre pas trop loin d'une gare ou aeroport.
Question subsidiaire: mon compagnon vient de perdre son emploi, n'ayant jamais travaille en France, dans la mesure ou il me suivra, aura-t-il droit aux Assedic (j'ai envoye plusieurs emails au pole emploi, jamais de reponse, juste un numero a appeler, inaccessible depuis l'etranger!)
Merci d'avance pour votre aide
Question subsidiaire: mon compagnon vient de perdre son emploi, n'ayant jamais travaille en France, dans la mesure ou il me suivra, aura-t-il droit aux Assedic (j'ai envoye plusieurs emails au pole emploi, jamais de reponse, juste un numero a appeler, inaccessible depuis l'etranger!)
Merci d'avance pour votre aide
Vivre à Genève English translation pending
En janvier 2008, je m'installe à Genève
Quels sont les quartiers agréables pour vivre?........commerce, loisirs, parc....
j'aurai un budget de 900 000 euros pour l'achat d'un appartement
le permis B est-t-il long à obtenir?
le permis B est-t-il long à obtenir?
Genève: gare la plus proche de la place de Hollande? English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre à Genève pour une journée et je souhaiterai savoir s'il y a plusieurs gares, si oui laquelle est la plus proche de la place de Hollande?
Je dois me rendre place de Hollande 1211 Genève et j'aimerai éviter de prendre le bus 1h parce que j'ai pas choisi la bonne.
Je dois y être à 11h, pensez-vous que c'est raisonnable de partir de Paris le matin même?
Merci pour vos réponses
Je dois me rendre à Genève pour une journée et je souhaiterai savoir s'il y a plusieurs gares, si oui laquelle est la plus proche de la place de Hollande?
Je dois me rendre place de Hollande 1211 Genève et j'aimerai éviter de prendre le bus 1h parce que j'ai pas choisi la bonne.
Je dois y être à 11h, pensez-vous que c'est raisonnable de partir de Paris le matin même?
Merci pour vos réponses
Genève, Toulon ou la Corse? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis actuellement élève de 1ère Stg à Angers, et après ma terminale j'aimerai faire mes études autre-part que Angers, car je trouve qu'il n'y a rien de spécial dans cette ville (pas de paysages, mers, montagnes etc ...)
Je pense qu'après le Bac, je ferai un BTS professions immobilières puis éventuellement voir pour faire une licence pro. Le soucis c'est que je ne sais pas vraiment où le faire, j'ai regardé sur internet là où que je pourrai faire ces formations et voilà ce qu'il en ressort: - Ville-La-Grand, situé à 5km de Genève (Suisse) Toulon, situé à quelques km d'Hyeres et de la fameuse île de Porquerolles.
Voilà déjà que me conseillez-vous entre ces 2 choix s'il vous plait ? Dans laquelle de ces 2 villes l'ambiance, confort, et prix de la vie est meilleure ?
Sinon la Corse est une destination qui m'intéresse du fait de la proximité des plages et de la montagne, fait-il bon d'y vivre ? Comment c'est la-bas ?! (On m'a dit que la mentalité des Corses était bof-bof est-ce vrai ?)
Merci d'avance. 🙂
Je suis actuellement élève de 1ère Stg à Angers, et après ma terminale j'aimerai faire mes études autre-part que Angers, car je trouve qu'il n'y a rien de spécial dans cette ville (pas de paysages, mers, montagnes etc ...)
Je pense qu'après le Bac, je ferai un BTS professions immobilières puis éventuellement voir pour faire une licence pro. Le soucis c'est que je ne sais pas vraiment où le faire, j'ai regardé sur internet là où que je pourrai faire ces formations et voilà ce qu'il en ressort: - Ville-La-Grand, situé à 5km de Genève (Suisse) Toulon, situé à quelques km d'Hyeres et de la fameuse île de Porquerolles.
Voilà déjà que me conseillez-vous entre ces 2 choix s'il vous plait ? Dans laquelle de ces 2 villes l'ambiance, confort, et prix de la vie est meilleure ?
Sinon la Corse est une destination qui m'intéresse du fait de la proximité des plages et de la montagne, fait-il bon d'y vivre ? Comment c'est la-bas ?! (On m'a dit que la mentalité des Corses était bof-bof est-ce vrai ?)
Merci d'avance. 🙂
Aéroport de Genève: où se garer à moindre coût? English translation pending
Bonjour, nous sommes des isérois français et décollons de l'aéroport de Genève le 7 février.
Côté français, il nous en coûtera 200 euros pour nous garer durant 15 jours, côté suisse environ 150(mais il faudra sans doute acheter la vignette).
Nous partons pendant les vacances scolaires françaises, donc pas de réduction comme cela se pratique pour les habitants des départements limitrophes de la Suisse, partant hors vacances scolaires.
Connaissez vous un endroit pour garer une vieille voiture sans grande valeur (mais qui roule) sans crainte de la retrouver à la fourrière?
Nous avons étudié d'autres solutions (blabla car, train, navette...)mais nous sommes 4 et la voiture reste le choix le plus simple.
Nous sommes preneurs de bon tuyaux économiques.
merci
Transport Genève - Val d'Isère English translation pending
Bonjour à tous!
Nous irons faire du ski à Val d'isère ce printemps et nous nous demandons quel est le meilleur moyen (prix et flexibilité des départs) pour s'y rendre en provenance de Genève et pour ensuite retourner vers paris...
Un gros merci!
À bientôt!
Parking + tram à Genève English translation pending
bonjour à tous
je suis sur annecy pendant quelques jours et je souhaiterais visiter genève je cherche un endroit où garer ma voiture (le moins cher possible) pour prendre le tram avec un forfait à la journée est-ce possible à annemasse? ou ailleurs? merci d'avance pour vos suggestions
je suis sur annecy pendant quelques jours et je souhaiterais visiter genève je cherche un endroit où garer ma voiture (le moins cher possible) pour prendre le tram avec un forfait à la journée est-ce possible à annemasse? ou ailleurs? merci d'avance pour vos suggestions
Rencontre à Genève le dimanche 29 août 2010 à midi English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Etant tout nouveau sur la region (encore a l'hotel sur Geneve), je serais interesse de rencontrer des gens qui aiment voyager. Encore plus, si c'est en famille.
Se raconter ses derniers voyages, c'est prendre des idees pour les prochains !! Je retournerais bien au japon par exemple ...
Donc si ca vous tente, proposez des dates ou faites moi signe pour une biere un de ces soirs !
A+,
Etant tout nouveau sur la region (encore a l'hotel sur Geneve), je serais interesse de rencontrer des gens qui aiment voyager. Encore plus, si c'est en famille.
Se raconter ses derniers voyages, c'est prendre des idees pour les prochains !! Je retournerais bien au japon par exemple ...
Donc si ca vous tente, proposez des dates ou faites moi signe pour une biere un de ces soirs !
A+,
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Itinéraire Genève - Dubrovnik à vélo en juin English translation pending
Bonjour à tous !
Je prévois d'aller jusqu'à Dubrovnik en Croatie au mois de Juin en partant de Genève et je cherche quelques infos ou expériences sur cet itinéraire ainsi que sur les bons et mauvais plans sur place ;). Mon itinéraire n'est pas encore définitif, mais j'ai un mois pour me faire plaisir. Je prévois de prendre le train ou le bus à certains moments pour la première partie jusqu'à la côte Italienne pour ensuite prendre un ferry qui m'amènerai jusqu'en Croatie. Une fois surplace, j'aimerai démarrer à Pula puis en partie la côte et les îles. Si certains d'entre vous ont déjà pédaler dans cette direction je serai ravis de pouvoir vous lire ;)!
Merci d'avance :) !
Alexandre
Je prévois d'aller jusqu'à Dubrovnik en Croatie au mois de Juin en partant de Genève et je cherche quelques infos ou expériences sur cet itinéraire ainsi que sur les bons et mauvais plans sur place ;). Mon itinéraire n'est pas encore définitif, mais j'ai un mois pour me faire plaisir. Je prévois de prendre le train ou le bus à certains moments pour la première partie jusqu'à la côte Italienne pour ensuite prendre un ferry qui m'amènerai jusqu'en Croatie. Une fois surplace, j'aimerai démarrer à Pula puis en partie la côte et les îles. Si certains d'entre vous ont déjà pédaler dans cette direction je serai ravis de pouvoir vous lire ;)!
Merci d'avance :) !
Alexandre
Montreux, Lausanne ou Genève? English translation pending
Bonjour voila je suis sur evian la premiere semaine de septembre et je voulais faire une journée en suisse mais voila j'hesite encore entre Lausanne Geneve et Montreux . Que peut on trouve dans ces trois villes , en sachant que je voudrais trouve une bonne chocolaterie dans la ville visite , faire deux trois boutiques et voir un peut de pays.
Merci d'avance pour vos reponses
Merci d'avance pour vos reponses
Hôtel à Genève du 13 au 17 janvier? English translation pending
Je dois me rendre à Genève du 13 au 17 janvier, 2011, et je cherche une pension ou B&B ou petit hôtel au centre ville/quartier des affaires. Des suggestions ? Nous sommes un couple dans la jeune cinquantaine.
Merci l
Merci l
Parking à la gare de Genève-Cornavin? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais devoir prendre le train à genève et je dois laisser ma voiture pendant 4 jour. J'aimrais donc trouver un parking gratuit même si il est loin de la gare.
Dans un forum j'ai trouvé un parking à fresney-Voltaire coté français mais je n'arrive pas à le situer dans la ville.
Si vous avez des bons plans merci d'avance
+++
Meilleur transport Lyon - aéroport de Genève? English translation pending
Bonjour,
J'habite la région de Lyon et je vais bientôt prendre l'avion à Genève (décollage à 09h15). Je voudrais savoir quelle est la meilleure solution pour rejoindre l'aéroport de Genève (2 personnes) : - est-il préférable d'y aller en voiture, sachant que le parking va être cher à l'aéroport... - est-il préférable d'y aller en train, sachant qu'on doit se trouver 3 heures avant le départ (cela implique un départ la veille au soir en train puis une nuit sur place) - est-il préférable d'y aller en voiture mais la laisser en dehors de Genève puis rallier l'aéroport par bus ? J'ai lu qu'il y avait des navettes à partir de la gare CFF de Genève (mais dans ce cas, où garer la voiture en ville ?)...
Bref, je ne sais pas trop comment faire...🤪
Merci beaucoup pour vos suggestions !
Fabrice
J'habite la région de Lyon et je vais bientôt prendre l'avion à Genève (décollage à 09h15). Je voudrais savoir quelle est la meilleure solution pour rejoindre l'aéroport de Genève (2 personnes) : - est-il préférable d'y aller en voiture, sachant que le parking va être cher à l'aéroport... - est-il préférable d'y aller en train, sachant qu'on doit se trouver 3 heures avant le départ (cela implique un départ la veille au soir en train puis une nuit sur place) - est-il préférable d'y aller en voiture mais la laisser en dehors de Genève puis rallier l'aéroport par bus ? J'ai lu qu'il y avait des navettes à partir de la gare CFF de Genève (mais dans ce cas, où garer la voiture en ville ?)...
Bref, je ne sais pas trop comment faire...🤪
Merci beaucoup pour vos suggestions !
Fabrice
Arrivée à l'aéroport de Genève - Secteur France English translation pending
Bonjour,
Demain je vole sur Genève, et j'arrive sur le secteur France, en venant de Nice, mais exceptionnellement j'ai un bagage enregistré. Ou dois je le récupérer ? Dois-je franchir la douane (ce n'est pas un problème, je vais à Lausanne par le train donc j'en suis obligé) puis les récupérer sur un tapis Suisse, ou alors les récupèrons nous avant de passer la douane française ?
Merci de votre aide.
Cordialement.
Demain je vole sur Genève, et j'arrive sur le secteur France, en venant de Nice, mais exceptionnellement j'ai un bagage enregistré. Ou dois je le récupérer ? Dois-je franchir la douane (ce n'est pas un problème, je vais à Lausanne par le train donc j'en suis obligé) puis les récupérer sur un tapis Suisse, ou alors les récupèrons nous avant de passer la douane française ?
Merci de votre aide.
Cordialement.
EasyJet: fréquents retards annulations, déroutements et suppressions de sièges cet été English translation pending
Le sujet ne semble pas avoir été abordé ici.
Il semblerait qu'Easyjet ait de nombreuses irrégularités sur ses opérations en particulier sur l'aéroport de Genève.
Des article de journaux évoquent une situation très difficile assez récurrent. Déroutements en fin de journée sur Lyon puis transfert en bus, annulations de vols avec difficulté à trouver un siège sur un vol de remplacement. sur le site Flight-report un récit évoque un reroutement possible seulement 10 jours après le vol initialement réservé!
https://www.rts.ch/info/suisse/8765575-retards-annulations-et-avions-deroutes-pour-les-usagers-d-easyjet.html
(A noter la certaine froideur "technique" du patron d'Easyjet Switzerland mettant en avant des causes extérieures sans excuses pour la gêne)
http://mobile2.tdg.ch/articles/595fa0f7ab5c374120000001
La compagnie change aussi d'avion sur certains vols: au lieu des A320 de 186 places prévus, ce sont des A319 de 156 places qui sont mis en ligne. Résultat, les passagers des rangées 27 a 31 se voient refuser l'embarquement d'autorité. Un groupe de jeunes a même été séparés et les passagers "sacrifiés" ont du se rendre sur Bâle pour prendre un vol le jour suivant. Des familles ont vu leur vacances perturbées et se débrouiller pour trouver des vols de remplacement
http://mobile2.tdg.ch/articles/5964e50dab5c376836000001
Lors d'une annulation de vol pour cause météo à Ajaccio, la compagnie n'a pas fourni d'hébergement aux passagers en raison de la haute saison, le personnel en escale expliquant selon un témoin "Ils nous ont dit: débrouillez-vous pour les hôtels, on ne peut rien faire, on est en difficulté. C'était la panique dans l'aéroport"
http://m.20min.ch/ro/news/geneve/story/28452337
Il semblerait qu'Easyjet ait de nombreuses irrégularités sur ses opérations en particulier sur l'aéroport de Genève.
Des article de journaux évoquent une situation très difficile assez récurrent. Déroutements en fin de journée sur Lyon puis transfert en bus, annulations de vols avec difficulté à trouver un siège sur un vol de remplacement. sur le site Flight-report un récit évoque un reroutement possible seulement 10 jours après le vol initialement réservé!
https://www.rts.ch/info/suisse/8765575-retards-annulations-et-avions-deroutes-pour-les-usagers-d-easyjet.html
(A noter la certaine froideur "technique" du patron d'Easyjet Switzerland mettant en avant des causes extérieures sans excuses pour la gêne)
http://mobile2.tdg.ch/articles/595fa0f7ab5c374120000001
La compagnie change aussi d'avion sur certains vols: au lieu des A320 de 186 places prévus, ce sont des A319 de 156 places qui sont mis en ligne. Résultat, les passagers des rangées 27 a 31 se voient refuser l'embarquement d'autorité. Un groupe de jeunes a même été séparés et les passagers "sacrifiés" ont du se rendre sur Bâle pour prendre un vol le jour suivant. Des familles ont vu leur vacances perturbées et se débrouiller pour trouver des vols de remplacement
http://mobile2.tdg.ch/articles/5964e50dab5c376836000001
Lors d'une annulation de vol pour cause météo à Ajaccio, la compagnie n'a pas fourni d'hébergement aux passagers en raison de la haute saison, le personnel en escale expliquant selon un témoin "Ils nous ont dit: débrouillez-vous pour les hôtels, on ne peut rien faire, on est en difficulté. C'était la panique dans l'aéroport"
http://m.20min.ch/ro/news/geneve/story/28452337