Search VoyageForum
FR
Melia Buenas Vista ou Paradisus Rio de Oro service Royal English translation pending
by Douceurdevie · 2017-02-04 · 4 replies
Bonjour,

Nous hésitons entre ces deux hôtels pour nos vacances estivales. Nous sommes des habitués du Sud en été donc aucun problème pour la chaleur à ce temps de l'année. Lequel des deux recommandez-vous et pourquoi ?

Merci à l'avance !
Possibilité d'obtention du visa pour le Mali à Rabat? English translation pending
by Laia · 2017-01-20 · 3 replies
Bonjour!! Depuis 1 janvier 2017 en Espagne l'ambassade a compliqué largement les formalités pour demander le visa pour le Mali; maintenant ils nous obligent aller déposer personellement à Madrid les papiers et y retourner personellement le récuperer. Je dois partir par avion à Bamako et je pensait à faire escale 2 ou 3 jours à Rabat pour le tramiter là bàs comme solution plus facile. Quelq'un saurait si le consulat Mali à Rabat donne les visas assez facilement comme d'habitude? (j'ai fait ça il y a 2 ou 3 ans et ils donnait le visa pour le lendemain) Merci d'avance pour les infos!! (et excusez mon français écrit..) graciasss! Laia
Mali entre 2012 et 2017 English translation pending
by Fredofricain · 2017-01-10 · 2 replies
Bonjour,

Après 5 ans d’absence j’ai effectué mon retour à Bamako le 21 décembre 2016. J’ai retrouvé Bamako après 5 longues années d’absence. Les événements de la région et ma situation personnelle m’auront tenu éloignés de cette Afrique qui m’a tant apporté. Cette Afrique que j’aime et que je déteste à la fois. J’ai retrouvé une ville toujours aussi poussiéreuse et désorganisée. J’ai souffert de la chaleur et ma fièvre africaine est revenue. Malheureusement je n’avais que très peu de temps pour ce voyage de 2 semaines et demi. Ceux qui voyagent en Afrique le savent, il faut du temps lors l’on décide de partir vers ces contrées. Après 5 ans j’ai retrouvé mon bon vieux Toyota LJ70 dans son garage de Kalaban Coura. Mon bon vieux Toy qui m’a fait découvrir le nord Mali, le nord du Burkina et les pistes mystiques de la Mauritanie dont la fameuse piste Tidjidka/Oualata dont j’ai la chair de poule quand j’en parle. Mon vieux Toyota qui fête ces 30 ans cette année et qui est resté stationné dans le garage de M. Yattara de 2012 à 2017. Il a un peu toussé avant de redémarrer mais il m’est resté fidèle. Kamis le mécano de Kalaban Koura l’aura réveillé de sa longue hibernation. L’alternateur a été flingué pour l’occasion mais je suis tombé sur Kalingui l’électricien qui m’aura refait à neuf mon alternateur. J’ai dû courir dans Bamako pour trouver les bonnes personnes et les bonnes pièces pour mon Toyota mais finalement la bête était prête à reprendre la route le 27 décembre avec une courroie de distribution flambant neuve (10 000 FCFA pour le mécano Kamis + 30 000 FCFA pour la courroie première qualité, pas l’originale mais de la bonne qualité). Comme chacun le sait en Afrique, il y a la première qualité, la deuxième qualité et plus rarement l’originale ou la 3ème qualité. Je me suis surpris à trouver aussi facilement mes repères parmi les garages, les officines de pièces détachées de Bamako. Il faut dire que depuis 2005 et mes premiers pas en Afrique j’en ai parcouru des kilomètres dans Bamako à la recherche des pièces détachées pour mon Toy. Cette année j’ai logé chez les sœurs de la mission catholique de Bamako Coura. J’ai fait la connaissance des sœurs Jeanne et Marie Bernard avec lesquelles j’ai partagé le repas de Noël loin du consumérisme occidental et de nos pères Noël en carton. J’ai une nouvelle fois fui la magie de Noël et je n’en suis pas mécontent. J’aurais voulu montré à mes fils comment les petits africains jouent sans plastique chinois. Je me suis étonné devant ces enfants africains si calmes par rapport à nos enfants rois qui ne font que gueuler et chialer. J’ai retrouvé le père Michel Gaudiche de la mission catholique de Badalabougou et Jean-Michel toujours couché dans la cours. Les papayers ont été coupés pour faire de la place au corbillard mais tout est resté à l’identique. Le fameux père Gaudiche et ses 120 filles, un personnage très attachant que j’ai eu le plaisir de revoir et de retrouver en bonne santé malgré 50 années passées en Afrique au service des autres. J’ai retrouvé Katia et ses 60 orphelins de Badalabougou. Elle avait 30 orphelins en 2012, aujourd’hui ce sont 60 petits malheureux qui se pressent dans la maison du quartier de Badalabougou. Une chose est sûre. La pauvreté à Bamako a progressé entre 2012 et 2017. Il y a beaucoup plus de pauvreté à Bamako aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Aucun changement dans la désorganisation de cette ville. Toujours autant de poussière et de plastique parterre. Quand j’ai traversé la nuit le centre-ville de Bamako par le boulevard du peuple j’ai cru me trouver sur une autre planète, une vision apocalyptique. Aujourd’hui il n’y a plus de toubabou dans les rues de Bamako ou si rare. J’ai croisé Michel le vendeur de Mercedes venu de Lyon et Hélène une donatrice de World Vision. Les touristes ont durablement fui cette région et je crains que la situation ne dure. Le jour même de mon arrivée je me suis présenté au Guichet Unique de Bamako à côté de la poste centrale avec mon laissez-passer touristique de 2011. Le chef de Brigade des douanes a écouté mon histoire et a prorogé mon laissez-passer jusqu’au 31/12/2106 pour me mettre de faire sortir mon véhicule du territoire malien. J’ai donc pris la route le 27 décembre 2016 en direction de la France pour 6000 km de route que j’avais déjà faite par le passé entre Bamako et Marseille. 6000km à une moyenne de 70 km/h, 13 jours d’un voyage monotone qui ne m’aura pas laissé le temps de profiter de ces paysages et de ces gens que j’aime tant. J’ai pu tout de même faire quelle belle rencontre à Bamako et lors de mon passage en Mauritanie. J’ai fait la connaissance de Christelle et de Mitou et leurs 6 enfants qui bossent depuis 12 ans dans le business de la revente entre la Vendée et Nouakchott. Etonnante histoire que celle de cette famille. Ils m’avaient prévenu que Nouakchott n’était plus aussi sûr aujourd’hui qu’avant. J’en ai fait la triste expérience en me faisant piquer 60 euros par une vieille mendiante handicapée à une station Totale de Nouakchott. La première fois que l’on me vole en Afrique depuis 2005, c’est toujours rageant mais ça montre aussi que les vols en Afrique sont bien moins nombreux que chez nous. Je suis passé par Gogui qui se trouve en zone rouge. J’ai un temps hésité à passer plus à l’Ouest côté Kayes mais j’ai finalement opté pour le trajet le plus facile. J’avais bien dans mon GPS les traces de mes traversées clandestines entre le Mali et la Mauritanie. Mais cette année j’avais décidé de faire les choses en règle avec un bon VISA à 120 euros du ministère de l’intérieur mauritanien. Comme toujours dans cette zone j’ai dormi avec les gendarmes mauritaniens parmi lesquels j’ai retrouvé une connaissance faite lors de mon passage à Tichitt en 2010. Un blanc seul avec son pauvre toyota sur cette piste de 800 kilomètres on ne l’oublie pas. J’ai pu reprendre les coordonnées de mon cher commandant de gendarmerie Camara. Dans cette zone transfrontalière je me sens toujours plus en sécurité côté mauritanien que côté malien. Par rapport à mon dernier passage à Gogui en décembre 2011 j’ai senti que la tension était retombée. Cette fois pas je n’ai pas eu droit à une escorte armée comme en 2011 mais je ne dirais pas que c’est le signe d’une normalisation. Cette zone transfrontalière est particulièrement difficile à contrôler et les informations de notre diplomatie sont très pertinentes alors fissa on ne traine pas dans cette zone. Voilà ce dernier voyage marque pour moi la fin d’une période. Il reste encore plein de possibilité pour voyager dans la zone sans trop de risque, je pense à la Guinée par exemple. Alors allez-y !! Afrique je t’aime, Afrique je te déteste. J’ai retrouvé Paris et sa grisaille et la chaleur humaine des africains me manque déjà. Pour ceux qui peuvent être intéressés mon Toyota africain est à vendre pour la modique somme de 5000 euros. Avec sa courroie de distribution flambant neuve il est reparti pour 100 000km. A bon entendeur. C’étaient mes dernières nouvelle du pays. Cioa.
Route de l'espoir interdite aux Français (Mali) English translation pending
by Baroudeur763 · 2017-01-06 · 6 replies
je suis actuellement sur nouakchott impossible d'avoir visa terrestre pour le mali interdit de rentrer par gogui interdit de passer par kankossa

CONSIGNE DE L AMBASSADE DU MALI ET DU GOUVERNEMENT FRANCAIS

seul acces autoriser passer par le senegal et entrer par kayes pour rejoindre bamako et le sud mali

seule possible possibilité mais je n'irai pas, de descendre Aleg, Bogué Kaedi selibabi et direction kayes

visa de 3 mois à Nouakchott seulement si vol NKC BMK
An ka taa! Apprenons le bambara (Mali, Burkina Faso, Guinée) English translation pending
by Taamaden · 2016-12-29 · 0 replies
"[...] from my Peace Corps service in Burkina Faso and provided me with the confidence to engage with others. This one-hour lesson made all the difference; from conversing with taxi drivers to ordering rice and peanut sauce at a road-side restaurant to greeting my colleagues in the office, Bambara opened doors that never would have opened with just speaking French."

Site très très intéressant à découvrir !!!

Profitez du meilleur de l'Afrique de l'Ouest – les gens – en suivant des cours d'une langue commerciale historique et actuelle qui est parlée à travers le Mali, le Burkina Faso, la Guinée et la Côte d'Ivoire ainsi que la région de manière générale :

An ka taa! (en anglais/français)

An ka taa! (1) est une organisation éducationnelle qui cherche à permettre aux gens de plonger plus profondément dans la culture et société ouest-africaines à travers le langage et plus particulièrement les variantes mandingues (2) de l'est, à savoir le bambara (bamanankan), le dioula (julakan) et le malinké (maninkakan).

On a tendance à croire que les gens ont besoin du français pour habiter, travailler et comprendre en Afrique de l'Ouest. Certes, le français est un outil indispensable. Ceci dit, An ka taa! envisage à offrir des services aux individus, entreprises et organisations qui s'intéressent à aller plus loin dans leur compréhension de leurs clients, familles et proches. Les langues africaines, soit le bambara, le dioula, le malinké (3) ou autres, sont des objets qui ne sont ni de l'histoire ni en danger; ce sont des outils de la vie quotidienne et familiale, du commerce, des relations et du savoir pour des millions à travers le continent africain tous les jours. D’autres facteurs qui jouent en leur faveur (et surtout en faveur du bambara) : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion des grandes religions (notamment la religion musulmane), etc. En même temps, ce sont des véhicules des pratiques et conceptions culturelles dont les racines vont bien au-delà des débats et mouvements d‘indépendance et de l'époque coloniale. Et en dernier, le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national du Mali.

Le fondateur de An ka taa!, Coleman Donaldson, US-Américain, a commencé à apprendre le bambara/dioula en tant que bénévolé du Peace Corps au Burkina Faso. En 2011-12, il a fréquenté l’Inalco à Paris pour étudier le bambara et la linguistique mandingue sous le professeur Valentin Vydrine. Depuis, il pratique de diverses recherches linguistiques et ethnographiques au Burkina Faso, au Mali et en Guinée (système d’écriture N’ko, Manding Ajami...). De plus, il prépare un doctorat en linguistique éducationnelle, travaille sur un dictionnaire de poche trilingue "Anglais-Français-Bambara/Dioula" avec Antoine Fenayon de l’Association Donniyakadi à Paris, et enseigne et fait la promotion du mandingue par le biais des cours privés et des groupes de conversations. Notamment il faut dire que Coleman Donaldson est auteur du textbook/App. Linguarena "Apprendre le bambara" (itunes.apple.com/...ec/id1071617711?mt=8)...

Voir aussi : apprendrelebambara.over-blog.com/

Hery

(1) En bambara, an ka taa est une expression directe, assez courante, à un usage impératif (ordre, invitation), à traduire par "Allons !", "C’est parti !" ou "On y va !"... (2) La désignation originelle de "mandingue" peut être reconstruite comme *mànden-ka-kan "langue des gens du Manden" (–ka = habitant de..., kan = langue). Le terme de Manden est fondamentalement un terme géographique désignant la haute vallée du Niger, de part et d’autre de l’actuelle frontière entre le Mali et la Guinée. Mali est à l’origine une simple variante de ce terme. Cette région a été au XIIe siècle le centre à partir duquel s’est développé un empire, que les Mandingues eux-mêmes désignent du même terme de Manden, mais qui est généralement désigné par les historiens comme Empire du Mali. Les régions traditionnellement occupées par des populations dont la langue première est l’une des variantes du "mandingue" constituent une proportion plus ou moins importante du territoire des pays suivants : Sénégal, Gambie, Guinée, Guinée-Bissao, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire. La prédominance du "mandingue" est particulièrement marquée au Mali. (3) Le terme de "Malinké", consacré par l’administration coloniale, est un terme qui sert aux divers peuples voisins de langues non-mandingues pour désigner les Mandingues. Comme glossonyme, "malinké" est peu approprié car il n’est rien d’autre qu’un terme collectif qui subsume plusieurs variantes mandingues, pour partie assez différentes.
Apprendre le bambara (Mali) English translation pending
by Romain2005 · 2016-12-17 · 4 replies
Bonjour, Je souhaiterai apprendre le bambara et suis à la recherche d'une méthode langue complète de type "méthode Assimil". Je suis en province, il n'y a donc pas d'associations qui dispense ce type de cours. Un livre a l'air bien : "cours pratique de bambara" (avec Cd audios) de Charles Bailleul mais je n'arrive pas à le trouver. Si quelqu'un a des infos par rapport à cette demande je l'en remercie ! Bonne journée et joyeuses fêtes !
Formation Bioforce sur les compétences nutrition English translation pending
by Lagraande · 2016-11-12 · 1 reply
Bonsoir à tous!!! J'aimerai m'inscrire à la formation bio force sur les compétences nutritions Je vois que dans les discussions plus hautes ont parle de concours de sélection hors dans leur site il faut clairement payer pour s'inscrire.... Ai-je mal compris? Je vais assister au 5 ème salon international de l'humanitaire à genève le 25 et 26 novembre prochain....
Obtention du visa pour le Mali à Rabat English translation pending
by Gossololom · 2016-10-13 · 4 replies
Nous partons deuxieme quinzaine de janvier et voulons savoir s il est toujours possible de prendre le visa du mali a rabat, en combien de temps et a quel prix. Cherchons eventuellement à faire un bout de route avec une ou deux autres voitures jusqu au Burkina. Merci a qui me répond. Yves
Vers une officialisation des langues nationales (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2016-09-30 · 21 replies
Vers une officialisation des langues nationales (Mali)

Bonjour,

je tiens à vous présenter une nouvelle qui suscite beaucoup d’espoir dans les milieux d’alphabétisation et chez les promoteurs des langues africaines. Voici le communiqué du Conseil des Ministres du Gouvernement malien (14 septembre 2016) :

AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE :

Sur le rapport du ministre de l’Education nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales.

La Constitution prévoit que la loi fixe les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales au Mali.

La loi du 23 août 1996 a fixé ces modalités pour treize (13) langues nationales.*

Le projet de loi adopté, qui abroge et remplace la loi du 23 août 1996, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique linguistique du Mali adoptée en décembre 2014.

Il prévoit que l’Etat assurera la promotion des langues nationales dans le cadre de la sauvegarde et du développement du patrimoine linguistique et de la diversité culturelle.

Il reconnaît aux collectivités territoriales et aux citoyens le droit de promouvoir les treize langues nationales.

Il consacre l’égalité de traitement entre les langues nationales dans le strict respect de la diversité culturelle et de l’unité nationale.

Il institue un Bureau du Médiateur de la Politique Linguistique chargé de contribuer à la promotion équitable des langues nationales et à leur utilisation dans les administrations publiques et privées.

(
http://www.maliweb.net/politique/conseil-des-ministres/communique-conseil-ministres-mercredi-14-septembre-2016-1781232.html)

++++++++++++++++

On peut se demander pourquoi cette décision juste à cette heure-là. Quelles sont les préoccupations socio-politiques du gouvernement malien pour prendre cette décision ?! Est-ce que cette décision de promouvoir treize langues nationales aide à résoudre un seul des problèmes dramatiques auxquels le Mali se trouve face actuellement (http://www.humanite.fr/bamako-instantanes-dun-quotidien-de-plus-en-plus-dur-613644) ?! Ou est-ce un leurre, de la poudre aux yeux pour détourner l'attention des vrais problèmes ?!

Peut-être.

Mais : la négligence des langues nationales engendre-t-elle en fait des problèmes plus petits qu’on peut sans crainte remettre à plus tard … ou même aucuns ?! Nullement.

La langue d’enseignement est dans toutes les sociétés aussi la langue de l’hégémonie et du pouvoir. Elle est un médium où le savoir est « diffusé » et « accumulé ». Là où la langue maternelle et la langue d’enseignement se correspondent, en résulte la confiance dans les « propres fonds culturels ». Dans les sociétés libres, le transfert de savoir a lieu dans les langues des masses. Tant que la langue d’enseignement se distingue de ce que les hommes parlent dans leur quotidien, la liberté culturelle et l’émancipation africaine ne peuvent jamais se développer. L'enseignement dans la langue maternelle démystifie le savoir et fait de lui une « chose pour tout le monde ».

Le Mali est un pays polyglotte. Le multilinguisme raccorde la société malienne. Absolument. Les langues font partie du « réseau social ». La seule langue parlée au Mali qui marginalise, c’est le français. Là où il est parlé, rien d’autre ne peut y aller – au parlement malien, il est interdit de s’exprimer dans une langue véhiculaire…

VIVE LE MALI !

Hery

*les treize (13) langues nationales sont : le bamanankan (bambara), le bomu (bobo), le bozo, le dɔgɔsɔ (dogon), le fulfuldé (peul), le hasanya (maure), le mamara (minyanka), le maninkakan (maninka), le soninké (sarakolé), le soŋoy (sonraï), le syenara (sénoufo), le tamasayt (tamasheq), le xaasongaxanŋo (khassonké)
Traduire un vieux document écrit en arabe, vient du Mali English translation pending
by Salvatrice · 2016-09-15 · 2 replies
Bonsoir, Je recherche une personne pouvant m'aider à comprendre ce qu'il y a d'écrit sur un document ancien. Merci... Salvatrice
Melia Las Dunas versus Memories Azul Cayo Santa Maria avec enfants de 1 et 3 ans English translation pending
by Coraille79 · 2016-08-16 · 1 reply
Bonjour,

je suis sur le point de réserver mon 4e voyage a Cayo Santa Maria, 2x au Mélia Las Dunas et 1x Au Hotel Cayo Santa Maria.

J'hésite à retourner au MLD (je l'adore) et le Memories. Mes critères sont simple, bien manger et de l'animation. J'aimerais votre aide pour me décider parce que cafais un mois que je tourne en rond LOL.

Oh et... ca serait pour la relache en début Mars 2017. 2 adultes - 2 enfants (1 et 3 ans).

MERCI :-)
Hôtel à Sikasso au Mali English translation pending
by Splatch · 2016-07-31 · 15 replies
bonjour, nous devons passer à Sikasso, sud est du Mali prochainement et nous cherchons à savoir s'il s'y trouve un "hotel" ou hébergement simple mais correct... Merci de vos sugestions
Djenné patrimoine en péril (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2016-07-19 · 4 replies
Le site des Villes anciennes de Djenné (Mali) ajouté à la Liste du patrimoine mondial en péril

Le Comité du patrimoine mondial réuni depuis le 10 juillet (et qui se poursuit jusqu'à demain, le 20 juillet) à Istanbul (Turquie) a inscrit les Villes anciennes de Djenné (Mali) sur la Liste du patrimoine mondial en péril du fait de l'insécurité dans la région qui ne permet pas la mise en œuvre des mesures de protection du bien.

Le Comité a exprimé sa préoccupation concernant ce bien situé dans une région affectée par l'insécurité. Ce contexte ne permet pas de lutter contre les menaces qui affectent le site notamment la détérioration des matériaux dans la ville historique, la pression urbaine et l'érosion des sites archéologiques. Le Comité a également lancé un appel à la communauté internationale pour soutenir le Mali dans ses efforts visant à assurer la protection du site.

Habité depuis 250 av. J.-C., le site des Villes anciennes de Djenné (1) s'est développé pour devenir un marché et une ville importante pour le commerce transsaharien de l'or. Aux Xe et XVIe siècles, la ville a été un foyer de diffusion de l'islam. Ses maisons traditionnelles, dont près de 2 000 ont été préservées, sont bâties sur de petites collines toguere* et adaptées aux inondations saisonnières.

Le site a été inscrit en 1988 sur la Liste du patrimoine mondial.

La Liste du patrimoine mondial en péril (2) est conçue pour informer la communauté internationale des conditions menaçant les caractéristiques mêmes qui ont permis l'inscription d'un bien sur la Liste du patrimoine mondial et pour encourager des mesures correctives.

Visitez aussi le site de DJENNÉ PATRIMOINE, association pour la promotion du patrimoine culturel de Djenné (3) !!!

(1)
http://whc.unesco.org/fr/list/116/ (2) http://whc.unesco.org/fr/peril/ (3) http://djenne-patrimoine.org/

Hery

* toguere est un mot fulfuldé qui veut dire "levée alluviale", en anglais, on dirait "archeological mound"…







Faire une traduction Mali English translation pending
by Grandma1 · 2016-06-20 · 5 replies
Bonjour Hery

Je me présente , je suis une mamie qui est marraine d'une petite fille de 12 ans du mali . Ne connaissent pas la langue du mali , j'aimerais lui envoyer des petits message quelle puisse lire la lettre , elle même 🙂 . Puise je ne pair-mettre de vous envoyer de temps en temps un petit message pour me le traduire en mali 😕😊 Je vous remercie Hery 🙂

Cordialement Grandma
Décès: le chroniqueur du Mali libre English translation pending
by Taamaden · 2016-04-17 · 3 replies
"Il a donné la plus belle image d'une Afrique pleine d'espoir"

Disparition d'un grand humaniste avec appareil photo

Un pionnier de la photographie en Afrique est mort. Le célèbre photographe malien Malick Sidibé, né en 1935 dans une famille peule à Soloba, petit village au cercle de Yanfolila (région de Sikasso dans le sud du Mali), s'est éteint à Bamako le 14 avril des suites d'un cancer. Il avait 80 ans. Ses photos tiennent l'euphorie d'une époque révolue : en 1957, trois ans avant l'indépendance de son pays, il est le seul reporter de Bamako à couvrir tous les événements, fêtes et surprises-parties. Cinq ans plus tard, le "Studio Malick" ouvre ses portes à Bagadadji, quartier central dans la capitale malienne. Malick Sidibé a photographié les nuits chaudes à Bamako, les fêtes et les joies où la jeunesse découvrait les danses modernes venues d'Europe et de Cuba, en s'habillant à la mode occidentale...

Dans son œuvre, Sidibé a immortalisé un Mali d'une époque plus joyeuse et insouciante, les années 1960, dans ses premières années après l'indépendance et avant le premier coup d'Etat en 1968, lorsque la jeunesse de Bamako (comme celle dans toutes les grandes villes africaines) était encore pleine d'optimisme et avait foi en un brillant avenir, une époque où le sentiment d'être déconnecté du reste du monde, n'était pas encore aussi répandu qu'il le fut plus tard. Bref, à travers les photos prises dans son studio au cours des années '50 et '60, il avait livré un travail remarquable sur "une période importante de l'histoire africaine, qui fut une étape d'émancipation, de bouleversements culturels, de fierté et d'espoir pour l'avenir", avait souligné le jury PhotoEspaña en lui attribuant son prix en 2009. Pas du tout le seul prix concédé à lui : l'œuvre de Malick Sidibé avait été récompensée de surcroît par le Lion d'Or à la Biennale de Venise, les prix Hasselblad, très prestigieux (il est le premier Africain à recevoir cette récompense), et du Centre International de la Photographie, New York.

Ce qui caractérise son travail de cette époque-là, ce sont ses photos de portrait : dans l'entourage privé, aux parties des jeunes gens épris de musique, dans le cercle d'amis où les photographiés prenaient des poses tout exprès. C'est prinicipalement la vie des gens simples qu'il a conservée, d'un regard des faits, presque affectueux et toujours plein de beauté...

Malick Sidibé, surnommé "l'œil de Bamako", est un des photographes maliens les plus connus à l'étranger, avec Seydou Keïta, considéré comme un des plus grands portraitistes de la seconde moitié du 20e siècle, premier artiste africain exposé seul au Grand Palais, à Paris, pour une rétrospective jusqu'en juillet.

"Malick Sidibé est un grand. Il a documenté la vie bamakoise, avec des photos qui ont une valeur incontournable", a rappelé Samuel Sidibé, directeur du Musée national de Bamako et délégué général de la Biennale africaine de la photographie, où l'artiste avait été mis en l'honneur dès la première édition de l'événement, en 1994...

Il y a quelques années déjà, Malick Sidibé a abandonné la photographie à cause de sa maladie. Pendant cinq années, il a lutté contre le cancer. Le jeudi passé, Sidibé est décédé à l'hôpital Gabriel Touré à Bamako... Paix à son âme !

Hery

www.gallery51.com/...9&fotograafid=47

www.artnet.com/artists/malick-sidibe/

owning-my-truth.com/...-sidib%C3%A9-b-19356

www.theguardian.com/...936-2016-in-pictures
Une semaine à Bamako English translation pending
by Mrsbarbara · 2016-04-16 · 5 replies
Bonjour à tous, je suis une jeune étudiante qui rédige actuellement mon mémoire de fin d'études dont le sujet porte sur la protection du patrimoine culturel en période de conflit armé. je m’intéresse particulièrement au cas malien. je voudrais me rendre au mali question d'avoir des entretiens avec les institutions nationales en charge de cette protection. je me pose cependant quelques questions: y a t'il une famille qui pourrait m’accueillir une semaine au Mali? Si non, quel hôtel ou quel type d'hébergement me conseillerez vous? les habitants de Bamako sont ils chaleureux? Comment devrais je me vêtir? Merci d'avance pour vos réponses.
Assistances rapatriement ne fonctionnent pas dans les pays en conflit (Mali) English translation pending
by HJ61 · 2016-04-08 · 2 replies
Bonjour à tous Nous venons d'apprendre que les Périgourdins rencontrés à Dakhla et en partance pour l'Afrique de l'Ouest, ont eu un accident de la circulation sur le chemin du retour au Mali. Hospitalisation des deux passagers et véhicule HS. Ils ont eu la désagréable surprise d'apprendre que l'assistance rapatriement ne fonctionne pas dans les pays en conflit dont fait partie le Mali. Attention donc aux conditions d’application de l'assistance rapatriement et en conséquence, être très prudents sur les routes !!!!! La conduite africaine est particulière !!!! Prendre tous les renseignements nécessaires avant votre départ ! Bien cordialement Mamy
Recherche de transport pour Bamako English translation pending
by Ange67 · 2016-03-05 · 2 replies
bonjour a tous jaimerais savoir s'il est possibles d'avoir des vehicules ou car en direct de bamako si oui j'attends vos reponses merci
Voyage en bus Mali - Côte d'Ivoire et visa English translation pending
by Cnalambert2 · 2016-02-20 · 4 replies
Bonjour. En voyage au Mali j'envisage d aller en bus en côte d Ivoire. Le visa peut il se faire à la frontiere ? Merci de vos partages Christian
L'initiative "Timbuktu Renaissance" (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2016-02-19 · 0 replies
Faire revivre une ville "réelle" et "mythique"

Timbuktu, Timboctú, Timbuctoo, Tinbuctu, Tombouctou, Tombutu, Tumbuto ou Tumutu ?! Peu importe comment il s'orthographie, ce nom est une maxime, une formule rituelle, pour une fois entendu, jamais plus oublié...

Il y a deux Tombouctous : l'une est le centre administratif de la 6e région de la République du Mali, dans le nord-ouest du pays, une ville de caravanes assez calme, située au sommet de la boucle du fleuve Niger, au point où celui-ci se rapproche le plus du Sahara, une ville sans ombre et d'un climat désertique chaud à saison hivernale, à l'époque une métropole commerciale célèbre au Soudan, un grand trafic inter-africain et un centre financier en direction de Fez, Kaïrouan, le Fezzan, Le Caire et même en dehors de l'Afrique, à Vénise, à Genève..., une ville abritant plusieurs sites déclarés patrimoine mondial, un endroit dont la réalité quotidienne est déjà décrite dans le journal Voyage à Tombouctou et à Jenné par le Français René Caillié ayant voyagé jusqu'à Tombouctou de 1824 à 1828, de caravane en caravane, déguisé en Arabe, converti à l'islam et le pratiquant scrupuleusement, une ville qui a connu à son apogée une véritable industrie du livre avec de nombreux ateliers de sélection des manuscrits de scribes et calligraphes, de correcteurs, de relieurs et de recherche, un foyer intellectuel et universitaire au 16e siècle qui était une référence de la grandeur littéraire et scientifique du Soudan (aujourd'hui encore, la localité recèle d'importantes collections de documents écrits par des natifs de la ville de Tombouctou), la "ville des 333 saints", bref, un fief de l'érudition islamique pendant des siècles... On ne peut pas finir sans parler de ce vieil adage du 16e siècle qui campe sur le vif cette ville : "Le sel vient du Nord, l'or vient du Sud et l'argent des pays des Blancs ; mais la parole de Dieu, les choses savantes, les histoires et les contes jolis, on ne les trouve qu'à Tombouctou". Ce sont toutes ces particularités réunies qui ont fait de Tombouctou la ville mystérieuse qui, en plus des chercheurs musulmans et des curieux de toutes les nations, a attiré beaucoup de célèbres Européens dont les maisons de passage sont aujourd'hui monuments historiques ; il s'agit de l'Anglais Laing (1826), du Français Caillié (1828), de l'Allemand Barth (1853), de l'Autrichien Lenz (1880), de l'Américain Berky (1912)...

Et puis, il y a une Tombouctou imaginaire, une ville mythique dans une Arcadie, une Fata Morgana antipodale, une ville qu'associent les Européens avec le fin fond du monde connu ("Tinbuctu, l'autre bout du monde !")... ou une "blague stupide", veut dire que la Tombouctou des touristes et voyageurs de passage, lesquels sont souvent déçus par la ville tout en se posant en place deux questions seulement : "Où recevoir le plus vite possible un drink ?" et "Pourquoi suis-je vraiment ici ?" Néanmoins, les mêmes "peuvent toujours affirmer qu'ils y sont rendus parce que ce lieu a colonisé notre imaginaire, celui des Occidentaux, à tel point que Tombouctou a encore suffisamment de force pour donner naissance à des suggestions de post- ou pseudo-explorateurs" (Marco Aime 2009: 514).

Malheureusement, depuis 2012, la ville de Tombouctou rappelle aussi la menace destructive de l’extrémisme religieux. Des groupes armés, y compris des jihadistes liés à Al Qaïda, ont envahi le pays et opprimé la population locale, circulant en moto, un mégaphone à la main pour ânonner leurs lois et procédant à des flagellations ou à des amputations, endommageant des mausolées et autres lieux saints, détruisant des œuvres d'art à la kalachnikov, incendiant des milliers de manuscrits, interdisant les livres, le sport, la danse et la musique. Une coalition de forces a libéré Tombouctou et chassé les terroristes, mais la paix demeure jusqu'ici fragile. L’économie – essentiellement basée sur l’artisanat, le commerce, et le tourisme – a dépéri depuis complètement.

En alliance avec la Brookings Institution et le Gouvernement à Bamako, Timbuktu Renaissance est une plateforme qui vise à s’appuyer sur la riche culture et l’héritage du Mali, notamment celui de Tombouctou, pour promouvoir la tolérance et faire démarrer la création de richesse et la résilience. L’initiative cherche non seulement à booster les industries créatrices du Mali telles que le tourisme, la littérature, l’architecture, la musique, le film et l’art, mais également à mobiliser l’investissement pour le développement économique durable dans des domaines comprenant l’éducation, l’agriculture, les énergies renouvelables et les ressources naturelles.

Visitez et goûtez le site Timbuktu Renaissance :
http://www.timbukturenaissance.org/fr/

Hery
De la musique, malgré tout! (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2016-02-03 · 2 replies
«Au Mali, la musique n'est pas un divertissement, c'est la vie !» (Aymeric Krol de BKO Quintet)

Rétro 2015 : nouveautés discographiques

La guerre contre les jihadistes au Mali n'est pas achevée, les troubles et les risques d'attentats se poursuivent, les menaces sont toujours présentes, mais les nuits dans la capitale malienne continuent à vibrer : la jeunesse danse au pop de demain, tandis que les rappeurs et les griots tiennent tête à l'élite corrompue du pays. Dans les salles de concert, les bars, les hôtels se présentent les grands noms de la scène locale, et la terreur n'a pas réduit à néant la créativité des musiciens sur place : les voix de nombreux artistes, de Khaira Arby à Kandia Kouyaté et Boubacar Traoré continuent de résonner dans leur pays et au-delà.

En mêlant souvent à leurs compositions des sons ancestraux, les artistes contemporains font vivre la musique. De plus, ils se produisent dans le monde entier, leurs musiques inspirent après comme avant les stars du pop occidentales comme l'Inde et la Jamaïque autrefois...

Voici, par ordre alphabétique, une liste des parutions en 2015 qui, à une grande diversité de styles, prennent goût aux mélomanes du monde entier :

Les Ambassadeurs : Rebirth. World Village.

Khaira Arby : Gossip. Clermont Music.

Bamba Wassoulou Groove : Farima. Label Bleu.

Abou Diarra & Donko Band : Live au New Morning. Koala. (CD + DVD)

Fatoumata Diawara & Roberto Fonseca : At Home. Jazz Village.

D.A. : Lost in Mali. World Music Network. (Compilation)

Electro Bamako : Now. Csb Prod.

Gambari Band : Kokuma. Membran.

Jeconte & Mali Allstars : Mali Blues. Koch Entertainment.

Kala Jula (= Samba Diabaté & Vincent Zanetti) : Sangoyi. Buda Musique.

Mamadou Kelly : Djamila. Clermont Music.

Bassékou Kouyaté & Ngoni Ba : Ba Power. Glitterbeat/Indigo.

Kandia Kouyaté : Renascence. Sterns/Alive.

Kunbe : Bamako Groove. Absilone/Adjololo.

Midnight Ravers : Sou Kono. Jarring Effects Label.

Inna Modja : Motel Bamako. Warner Music.

Sigidiya Percussion. Mali Dewn. Sambalolo Inc.

Baba Sissoko : Three Gees. Blind Faith.

Ballaké Sissoko & Vincent Segal : Musique de Nuit. No Format/Sony Music.

Songhoy Blues : Music in Exile. Transgressive.

Les Songoy : Le Mali des Sables (première anthologie de la musique malienne, vol.3). Bolibana Inedits. (réédité, 1970)

Tamikrest : Taksera (recorded live at the Burg Herzberg Festival, Alsfeld/Germany). Glitterbeat. (Album vinyle)

Terakraft : Ténéré (Alone). World Village.

Tinariwen : Live in Paris 2014. Wedge.

Samba Touré : Gandadiko. Glitterbeat.

Vieux Farka Touré & Julia Easterlin : Touristes. Six Degrees/Exil.

Boubacar Traoré : Mbalimaou. Lusafrica/Rough Trade.

Trio Da Kali : Trio Da Kali. World Circuit. (EP)

Ben Zabo : Wa Maliba. Koré Prod/Glitterhouse.

++++++++++++++++++++

Petit bis (croustillant musical de l'année 2015 !) :

Le "Ali Farka Touré Band", orchestre des ex-camarades de routes d'Ali Farka Touré (1939–2006) qui ont fait plusieurs fois le tour du monde et partagé la scène avec le grand Maestro : c'est sous la baguette de son fidèle bassiste à l'époque, que le groupe revisite le riche répertoire de l'enfant de Niafounké pour le rappeler et entretenir la flamme. Quelle magnifique idée, un tel hommage à ce musicien d'exception, voilà bientôt dix ans (le 7 mars) qu'il est mort !!!

Le line-up de l'orchestre (dans le vidéo en bas) : Mahamoudou Kelly (guitare), Aly Magassa (guitare), Barou Diallo (basse), Oumar Touré (congas), Souleymane Kané (djembé), Hamma Sankaré (calebasse)...

www.youtube.com/watch?v=F3j1zpRXHUg

Hery
Hiver 2016: BKO Quintet on tour (Mali/France) English translation pending
by Taamaden · 2016-01-17 · 1 reply
Musique tradi-moderne malienne présentée en Europe

Après deux tournées en Europe (2013, 2014) et la sortie de leur premier opus intitulé "Bamako Today" en automne 2014, le BKO Quintet, ensemble franco-malien (4 artistes maliens et 1 français), donne une fois de plus des concernts sur le continent européen et en Israël...

Le BKO Quintet est un jeune ensemble fondé en 2012 par deux percussionnistes : le maître de djembé Ibrahima Sarr (pour longtemps un accompagnateur musical d'Oumou Sangaré, présent sur ses albums à elle "Ko Sira" et "Oumou") et le batteur français Aymeric Krol. Ces deux rassemblent d'autres musiciens autour d'eux, et en faisant cela, pour la toute première fois ils relient deux domaines culturels complètement différents, celui des griots mandingues, avec celui des chasseurs bambara, les donso : un mélange unique encore jamais exploité dans le paysage sonore des musiques maliennes. Le chanteur Fassara Sacko représente les traditions des griots, et Nfali Diakité, quant à lui, est issu de la tradition de la musique des chasseurs, avec sa voix impressionnante et accompagné par le donsongoni, le "luth des chasseurs bambara". Son talent ne doit rien au hasard, il est le petit-fils du grand Yoro Sidibé (voir aussi http://voyageforum.com/v.f?post=5536132;search_string=yoro%20sidibe). Les cinq artistes ne sont pas des béjaunes sur la scène musicale mais ont plutôt déjà connu un parcours professionnel intéressant avant de rejoindre cet ensemble : Abdoulaye Koné, descendant du grand griot Djeli Baba Sissoko, avait accompagné Salif Keita et Tiken Jah Fakoly pendant leurs tournées internationales, Aymeric Krol est un musicien intense et créatif sur la scène de jazz en France (p.ex. en duo avec le contrebassiste Nicolas Bianco) mais cherche encore et toujours les rencontres avec des musiciens africains, Fassara Sacko et Nfali Diakité ont rôdé beaucoup sur des fêtes traditionnelles au Mali pour s'y faire un nom.

Le Bko Quintet agrandit la liste de ces groupes et musiciens maliens qui se sont fixés comme objectif le renouveau de la musique dite tradi-moderne malienne, se retrouvant ainsi en meilleure société avec des ensembles tels que le triple-guitare-groupe Bamba Wassoulou Groove ou le trio Songhoy Blues, appartenant au peuple sonraï au nord du Mali, mais aussi avec des instrumentistes de premier ordre comme Samba Touré, Bassékou Kouyaté et le balafoniste Lansine Kouyaté.

Le quintette : Ibrahima Sarr : djembé / Fassara Sacko : chant, dunun / Abdoulaye Koné : ngoni / Nfali Diakité : chant, donsongoni / Aymeric Krol : batterie hybride.

Le site :
http://bkoquintet.com./

La discographie : a) EP de téléchargement : "Trad Actual Malian Sound". Athos Productions/Maraka, 2012 (4 chansons). b) CD : "Bamako Today" (+ le DVD "BKO on air", un film de Cris Ubermann). Buda Musique, 2014.

Les dates :

15/01 : NL–La Hague, Korzo 16/01 : NL–Utrecht, Rasa 17/01 : NL– Amsterdam, Bitterzoet 21/01 : FR–Grenoble, Le prunier sauvage 22/01 : SUI–Zurich, Moods 23/01 : BE–Gent, De centrale 24/01 : FR–Gennevilliers, Le tamanoir 26/01 : ALL–Berlin, Berghain Kantine 28/01 : DK–Aarhus, Atlas 29/01 : DK–Copenhague, Global 30/01 : ALL–Lauenau, Kesselhaus 31/01 : ALL–Erfurt, Franz Mehlhose 04/02 : IL–Zichron Ya'akov, Elma Art Complex 05/02 : IL–Zichron Ya'akov, Elma Art Complex .. ..

Hery

Annexe : vidéos qui préfigurent l'originalité de cet ensemble et laissent conjecturer les différents univers traditionnels du Mali, pays réputé et admiré pour sa richesse culturelle, en particulier sur le plan musical :

https://www.youtube.com/watch?v=g4OCinUg2PU

https://www.youtube.com/watch?v=lUBBnb6sNpo

https://vimeo.com/70122707

https://www.youtube.com/watch?v=-cn57IHWlIs

https://www.youtube.com/watch?v=1T77N2niO60

https://www.youtube.com/watch?v=KN7zk2rcGjs
Nouvelles de la route Dakhla - Dakar - Bamako English translation pending
by Ferdinandst · 2016-01-03 · 8 replies
Je veux faire ce trajet en fevrier, es-qu`il y a des renseignements sur la sureté pendant ce trajet? Qui l`a fait recemment? Je serais heureux d`avoir des nouvelles. Merci Ferdinand
Quelle(s) marque(s) de voiture conduire à Bamako? English translation pending
by Vinc20100 · 2015-12-28 · 2 replies
Bonjour,

Je vais sans doute devoir acheter une voiture pour conduire dans Bamako, Mali. Je me pose les questions suivantes:

- faut-il une voiture "normale", SUV ou 4x4 ? - faut-il un châssis surélevé et est-ce que les SUV ont systématiquement un châssis surélevé? - quelles sont les marques les plus courantes à Bamako ? J'ai une préférence pour les petites voitures (longueur entre 3 et 4 mètres) ? - existe-t-il un concessionaire de voitures Suzuki ou Kia à Bamako ?

Merci

Vincent
Mécanique et pièces auto à Bamako au Mali English translation pending
by Moustrap95 · 2015-12-28 · 17 replies
Bonjour,

je souhaiterais envoyé mon 4x4 (nissan x-trail 2.2 dci) a BAMAKO et le faire réparé sur place (une bielle coulée), pensez vous que cela soit envisageable, peut on trouver les pieces sur place, les mécaniciens sont-ils suffisament compétent et equipé pour géré ce genre de réparation ?

Je tiens a préciser que la voiture voyagerais si ça se faisant dans un contenaire jusqu'a kati.

Merci de votre attention
Griffure de chat au Mali English translation pending
by Nessaa · 2015-12-20 · 5 replies
Bonjour je me suis fais grifer par chat que doit je faire ???
Visa Mali à la frontière? English translation pending
by Kikoy · 2015-11-28 · 11 replies
Bonjour, L ambassade du Mali à nouakchot ne délivre pas de visa aux français parais t il . Est il possible de prendre un visa à la frontière ?

Merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display