Results for "Marsa+Alam+|+65+>+50"
76856 results found.
Plonger en Egypte? English translation pending
Bonjour à tous,
Afin d'eviter les transferts interminables en bus depuis Hurgadha, je recherche le moyen d'atterrir à Marsa al am. Je n'arrive pas à trouver un tour operateur qui le propose.Je compte faire la croisière du triangle d'or sur le nemo qui part de el galeb.
Je peux decoller de Genève car j'habite à 1h. de l'aeroport cointrin.
Merci à l'avance de vos reponses.
Égypte: quel hôtel choisir avec piscine chauffée en avril? English translation pending
bonjour, je souhaite partir en egypte, en avril 2009 mais je voudrais trouver un hotel avec piscine chauffée.En connaissez vous?quelle region d'egypte me conseillez vous? Je suis deja allé a hurghada et souhaiterais aller a sharm el sheik.Qu'en pensez vous?
Égypte, du désert Blanc à... la mer Rouge (1) English translation pending
Un voyage de 13 jours dont 4 jours dans le désert occidental (désert des baleines, désert noir, désert blanc et désert d'Akabat), puis après une journée de transition au Caire, 6 jours au bord de la Mer Rouge près de Marsa Alam.
Ci-dessous le récit accompagné de quelques photos.
Pour une version plus complète avec davantage de photos, allez directement là :
sites.google.com/...buleuxvoyagesegypte/

============================================================================ Présentation Nous avons été maintes fois en Egypte, notamment sur les bords de la Mer Rouge pour des séjours-plongée. Hervé a connu Sharm-el-Sheik et la côte du Sinai il y a trente cinq ans quand n'y existait quasiment aucune infrastructure touristique. Nous avons séjourné à plusieurs reprises à Hurgada, Safaga ou El Quseir et à chacun de nos voyages, il a fallu aller plus au sud pour espérer trouver des stations balnéaires moins bétonnées et des paysages sous-marins préservés.
C'est pour cette raison que nous avons choisi cette fois-ci les environs de Marsa Alam, d'autant que c'est le lieu le plus proche du fameux tombant d'Elphinstone où Hervé espère plonger.
Mais avant de nous poser sur les bords de la Mer Rouge, nous avions envie cette année de découvrir une autre facette de l'Egypte : le désert occidental qui, d'après les photos dans le carnet de Marie (mlefevre) "Egypte février 2008…" recèle des beautés insoupçonnées. Merci Marie !
Pour mener à bien cette partie du voyage, nous avions contacté deux agences : Helal Travel (expérimenté par Marie) et Eden Garden Tours (expérimenté par Tokala). Le deuxième prestataire ne nous ayant jamais répondu, c'est à Helal que nous avons confié l'organisation du trip.
Enfin, entre les deux destinations, restait à programmer une petite journée au Caire. Pour cela le carnet de Sylvie (senmout) m'a été utile, notamment pour prévoir ce qui pouvait être vu en une ½ journée dans le Musée Egyptien.
Voilà pour le préambule, maintenant les détails !
J1 (21/09/08) : Paris-Le Caire
Après un vol Egyptair sans souci, nous nous posons au Caire à 21h30. Température extérieure 31°! Ca change de Paris et très vite nous sommes mis dans l'ambiance !
A la sortie de l'aéroport, nous tentons vainement de trouver le shuttle de l'hôtel….mais deux touristes errant dans l'aérogare, cela ne passe pas inaperçu et les chauffeurs de taxi officiels ou officieux ne manquent pas de nous repérer. Après les avoir repoussés dans un premier temps, il devient évident que le shuttle est impossible à trouver et qu'il va bien falloir nous résoudre à prendre un taxi.
Le dernier à nous aborder sera donc le bon. En fait il s'agit d'un rabatteur (premier bakchich) qui nous amène à un taxi officieux....tant pis ! 10 euros et nous voilà embarqués ! Nous sommes éberlués par l'adresse avec laquelle le chauffeur sort son véhicule de cet inextricable embrouillaminis de voitures garées dans tous les sens. Allez, c'est parti vers le Méridien Héliopolis à fond la caisse, en slalomant entre les files, avec quelques coups de klaxons en prime !
Le Méridien est sans surprise un hôtel de classe internationale….très class ! La chambre est impeccable ! Nous posons nos sacs rapidement afin de profiter un peu du piano bar et de sa chanteuse en nous attablant dans un petit coin. Le fond musical est agréable.
Afin de me mettre dans l'ambiance justement, je commande un thé à la menthe, imaginant d'avance le petit cérémonial bien réglé…Quelle ne fut ma déception quand j'ai vu arriver une tasse garnie d'un thé en sachet et une théière d'eau chaude dans laquelle flottaient quelques bouts de menthe. Bon, pour le vrai thé bédouin, il faudra attendre demain !
Finalement, le plus magique dans cette première journée, c'est l'idée qu'en début d'après-midi nous étions encore chez nous et que le soir nous dormions au Caire !
Le désert des Baleines
J2(22/09/08) : Du Caire….au Désert des Baleines.
Très impatients de commencer notre trip, nous nous réveillons aux aurores. Il est 6h45 à ma montre (réglée dans l'avion) et 5h45 sur le réveil de la chambre. Bizarre ??? De toute manière, le petit déjeuner étant servi dès 5h30, pas la peine d'attendre !
Une fois le petit déjeuner pris, les affaires rangées, les valises prêtes, le check-out accompli, nous piaffons d'impatience dans le hall d'entrée….il est presque 8h30, heure du rendez-vous convenu avec Helal… quand je jette un coup d'œil aux horloges de la réception. Même heure au Caire qu'à Paris ? Mince, nous avons une heure d'avance ! Il faut encore attendre !
Nous nous calons dans les fauteuils du hall d'entrée, le nez plongé dans notre bouquin. Je lève tout de même de temps en temps le nez d'autant que je viens de voir une jeune femme en habit bédouin s'approcher de la réception. Serait-ce notre hôtesse ?
Voilà qu'elle ressort. En la suivant du regard, je m'aperçois qu'elle monte dans un 4X4 bien chargé (couchages, bidons, bois sur la galerie)…et sur le flanc de l'engin je lis "Helal Travel". C'est donc bien la jeune femme qu'on attendait. J'ameute Hervé et nous nous précipitons dehors ! Le réceptionniste venait de lui dire qu'il n'y avait pas de client de ce nom à l'hôtel !
Le temps de charger nos bagages dans le Toyota …et de faire les présentations (lui, Helal, Bédouin et propriétaire de l'agence du même nom ; elle, Nathalie alias Asma, Française et accompagnatrice), nous voilà lancés à travers le Caire.
La conduite des Egyptiens est on ne peut plus folklorique. On comprend très vite qu'ici on roule où on veut et on dépasse où on peut ! Et en fonction du trafic, des routes à deux voies se transforment en routes à trois voies ou plus, tout cela réglé par des coups de klaxons perpétuels ! Les feux ne sont respectés que s'il y a un agent pour le faire et si celui-ci tarde à faire avancer la file, il essuie une pluie d'injures et une rafale de coups de klaxons.
C'est dans ce vacarme assourdissant que nous traversons la ville et ses faubourgs, la plus grande métropole d'Afrique et sans doute la plus polluée aussi.
Quelques images marquantes de cette traversée :
- La vision de tous ces immeubles inachevés garnis d'antennes paraboliques…mais aussi de drôles de tours aux allures de miradors : ce sont des pigeonniers, car les Egyptiens ont une passion nationale pour les pigeons !
- Celle de la Cité des Morts servant non seulement au repos des défunts, mais aussi à celui des vivants : deux millions de Cairotes y vivent dans une extrême pauvreté!
- Celle du cimetière en périphérie avec ses caveaux musulmans et coptes, très caractéristiques.
Ma parole, n'aurai-je garder que des souvenirs lugubres ?…Non, il y a aussi le Nil que nous traversons, puis les Pyramides de Guizeh que l'on distingue à peine tellement le ciel est bas en ce début de matinée.
La traversée est interminable…encore et encore des villes nouvelles faisant partie de l'agglomération cairote dont certaines encore inhabitées …. gigantesque !
Quand nous approchons de l'oasis de Fayoum à 100kms au sud du Caire, enfin de la verdure, des cultures maraîchères, des plantations de canne à sucre et d'agrumes…. grâce au Nil et aux canaux d'irrigation.
A l'entrée de la ville, arrêt au check-point. Helal parlemente avec les policiers afin d' éviter l'escorte habituelle et nous pouvons poursuivre notre chemin sans contrainte.
Nous longeons le lac Quarun.
Puis direction Wadi Rayyan où dans les années 1960 les autorités créèrent trois lacs artificiels. A l'endroit où l'un se déverse dans l'autre, des cascades !
Un dernier arrêt pour admirer le lac et le désert du haut de cette butte rocheuse.
Helal en pleine méditation !
Puis, en route vers Wadi Al Hitan ou Désert des Baleines !
Nous y voilà ! Ici l'auberge (qui sert également de Visitor Center) où nous allons déjeuner.
Après le repas, pendant que Helal et Asma se reposent, nous partons découvrir le site. Ici ont été mis à jour des squelettes fossilisés de cétacés datant de 40 millions d'années. Le site a été classé par l'Unesco et l'on y a balisé un sentier de découverte long de 3kms/1H30 à 2H serpentant entre les dunes.
Ah, qu'il fait chaud en ce début d'après-midi. Heureusement qu'à intervalle régulier des petits abris ombragés sont prévus pour le repos des promeneurs. En fait, comme promeneurs, il n'y a que nous sur le site !
Marcher dans cet "open air museum" permet à la fois de découvrir de nombreux fossiles de baleines mais aussi de somptueux paysages !
A notre retour à l'auberge, nous nous remettons en route vers notre lieu de campement.
Helal choisit de s'arrêter là, entre dunes et montagnes, quelque part entre Wadi Rayyan et Wadi Al Hittan.
Pendant que lui et Asma installent le campement pour la nuit, Hervé et moi partons explorer les lieux environnants parsemés de nombreuses formations rocheuses très photogéniques.
Il y a du vent, beaucoup de vent ….
Quand nous revenons au campement nous trouvons nos hôtes en train de se battre contre les éléments afin d'allumer le feu et de préparer légumes, poulet et riz pour le dîner tout en surveillant l'étoile du soir annonçant le moment de la rupture du jeûne : l'Iftar (nous sommes dans la dernière semaine du Ramadan).
La nuit tombe sur le désert. C'est l'heure de s'attabler et de faire honneur au talent culinaire d'Helal : au menu, poulet en papillote cuit sur la braise, riz et légumes, délicieux… puis le thé bédouin, une merveille !
Après cette première journée très dense, première nuit sous la tente (il y a trop de vent pour dormir à la belle étoile).
Désert des Baleines
Bahariya J3(23/09/08) : vers Bahariya.
Au milieu de la nuit le vent est tombé et il a fait chaud dans la tente. Nous avons dormi très moyennement. A trois heures du matin, la prière d'Helal a déchiré le silence du désert, puis après quelques bruits de gamelles (sohour oblige) tout le monde s'est rendormi.
Notre campement au réveil.
A 7h, nous sommes les premiers levés. Après le petit déjeuner et pendant qu'Asma et Helal rangent toutes les affaires, nouvelle petite excursion dans les environs en géologues en herbe !
Sable et minuscules coquillages fossilisés.
Petits débris provenant d'une éruption volcanique dans le désert noir.
Peut-être une partie de squelette de poisson fossilisé ?
Tout à notre observation, nous flânons un peu et à notre retour au campement, le 4X4 est déjà sur la ligne de départ, le moteur en route.
Allez, c'est parti par monts et par vaux sans suivre de piste, rien qu'en se dirigeant avec le soleil (mais dans les bagages, il y a un GPS et un téléphone satellite au cas où, ouf !). Notre destination : le camp du "Jardin sous la lune" à 40km de Bahariya et à peu près à 250kms d'ici.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Helal a des objectifs bien précis : il tient à nous faire voir, par exemple cet acacia isolé au milieu de nulle part.
Vraiment isolé !!!!
Après des kilomètres à travers le désert, au loin, une ligne de haute tension se profile. Enfin un repère à notre mesure et une route probablement à l'horizon !
Effectivement, après avoir fait "sauter" le 4X4 par-dessus la ligne de chemin de fer, nous voilà sur la route du Caire à Bahariya. Mais à peine sur la route, nous la délaissons à nouveau pour nous approcher d'un cordon de dunes.
Oui, oui, nous allons descendre là avec le 4X4 !
Hervé descend à pied pour filmer. Moi, je reste dans le 4X4, je me cramponne… mais Helal maîtrise à merveille et fait "glisser" le véhicule en bas de la dune. Nous sommes bluffés !
Un retour sur la route….puis à nouveau au bout de quelques kilomètres, Helal, décidant que nous n'étions pas venus pour l'asphalte mais pour le désert, bifurque à droite et s'engage hors piste dans un paysage à couper le souffle !
Nouveau passage de dune. Ah ! Cette fois-ci, pas de chance, ensablement ! Tout le monde descend et met les mains dans le sable.
Après avoir bien déblayé, Asma se met au volant, accélère pendant que les hommes font subir au 4X4 des balancements efficaces. Puis tout le monde pousse, pousse…C'est gagné, le véhicule avance !
A l'approche de Baharyia, quelques kilomètres de route asphaltée permettent de gagner du temps et nous atteignons en milieu de journée l'oasis…qui compte tout de même 40 000 âmes, loin du cliché de l'oasis avec un point d'eau et trois palmiers.
Le véhicule s'engage dans la ville principale, Bawiti, peu reluisante puis s'arrête devant une maison où l'on nous fait entrer dans une pièce sans fenêtre sans nous donner la moindre explication. Mais où sommes nous ? Certes cela n'est pas le "Jardin sous la lune", alors que faisons-nous là ? Asma et Helal disparaissent. ……..??????
Ah, voilà Asma et nous pouvons enfin avoir à boire ! On va aussi nous servir le déjeuner. Pardi, nos hôtes manquent parfois un peu de communication !
Finalement Helal repasse par là et lâche quelques mots d'explication : nous sommes chez lui et chez sa femme où il a quatre enfants. Une de ses filles nous sert à manger puis nous demande si on veut un thé. Oui, avec "narnar" (menthe).
Le déjeuner avalé, Hervé un peu claustrophobe dans cette pièce sans fenêtre, décide de faire quelques pas dans la rue. Dans la boutique à côté il trouve Helal et Asma en grande discussion qui lui annoncent le programme de l'après-midi. Ils nous confient à Nachate, un de leurs chauffeurs pour la visite de l'oasis et de sa palmeraie.
C'est la pleine saison des dattes et Nachate nous en fait goûté quelques unes directement du dattier.
Après ce petit tour, nous espérons pouvoir enfin rejoindre le "Jardin sous la lune".
Eh, non, pas encore ! D'abord quelques arrêts en ville pour les courses puis à la maison d'Helal.
Finalement c'est à 5 (3 devant avec à leurs pieds le sac de légumes et celui de volailles, le carton d'épicerie coincé entre nous deux à l'arrière et dans le coffre l'odeur de la fournée de pain chaud) que nous parcourons les 40 kms qui nous séparent du Jardin sous la lune. C'est Asma qui conduit : enfin une conduite à l'européenne sans couper les virages ! Plutôt rassurant !
Le Jardin sous la lune, c'est un camp (pas un hôtel) avec de minuscules petites huttes et des sanitaires partagés installés dans un jardin en plein désert. Nous nous installons dans la n°6.
Les sanitaires communs laissent un peu à désirer, mais il y des douches et après deux journées passées dans le désert, elles sont bienvenues.
Helal vient de faire construire de nouvelles unités plus spacieuses, avec des fenêtres donnant sur le désert. Il ne manque qu'à les aménager ! Dommage, on s'y serait bien installé.
Pour bâtir, les briques sont faites à la main, sur place avec de la terre mouillée. Il suffit de faire un trou dans le sol, d'un peu d'eau et d'un moule rudimentaire. Aucun liant ni pour les briques ni pour les joints ni pour l'enduit de façade.
A l'issue du repas préparé ce soir par Mahmoud, Helal et ses employés se mettent à la musique et à la chanson au rythme des tams-tams….puis planification de la journée du lendemain (vive la communication !).
- Petit-déjeuner à 7h (sur notre demande)
- Jusqu'à 9h30, randonnée libre dans le désert noir derrière le camp.
- 9h30 : virée en 4X4 dans le désert noir avec Nachate
- Déjeuner au camp.
- Après-midi : départ vers le désert blanc.
Parfait, nous voilà bien informés. Asma nous dit de ne pas hésiter à frapper à sa porte en cas de problème. OK, en espérant tout de même de ne pas avoir à la déranger, nous souhaitons à tous une bonne nuit.
Cordon de dunes
Désert Noir, désert Blanc
J4 (24/09/08) : Du désert noir au désert blanc.
Très bonne nuit dans notre petite hutte "sous la lune" et réveil comme prévu à 7h afin de randonner aux alentours à la fraîche.
Mais pas un chat à l'horizon, nous appelons….personne pour nous préparer le petit-déjeuner. Ne voulant pas partir le ventre vide, il ne reste plus qu'une solution : réveiller Asma !
Peu après, Mahmoud arrive, tête baissée (visiblement il vient de se faire passer un savon !) avec le thé et les tartines.
Une fois le petit déjeuner dans le ventre, l'exploration peut commencer. Devant nous, une chaîne de montagnes en basalte séparées de dunes de sable.
Alors que le sol passe progressivement du beige aux teintes sombres, nous découvrons sous nos pieds de véritables dentelles de pierre d'une extrême fragilité .
Une de ces merveilles isolée sur le sable.
Notre objectif : rallier le sommet le plus élevé du coin.
La vue depuis là-haut.
A 9H30, Nachate, très ponctuel, nous emmène en 4X4 sur une de ces montagnes sur laquelle on vient de grimper pour un panorama identique.
Puis une petite partie de descente de dunes, histoire de nous épater !
Un dernier tour par le village d'El Haiz, les sources dans lesquelles les villageois viennent se ravitailler en eau et les enfants se baigner… avant le retour au camp.
Helal nous fait visiter son "Jardin". Il est fier de nous montrer sa première récolte de dattes, d'oignons, les plants de cacahuètes, de canne à sucre, de menthe… Un véritable "Jardin des délices" !
Les fleurs d'hibiscus rouge une fois séchées sont infusées pour donner une boisson : le karkadé.
Tout cela est possible grâce à un astucieux système d'irrigation.
Le départ vers le Désert Blanc est prévu à 15H. Cela nous laisse le temps de déjeuner et de faire une petite sieste.
Sur la route vers le Désert Blanc, après un petit détour par la Montagne de Cristal (calcite), les merveilles du désert de craie se révèlent enfin à nous.
Afin de profiter des derniers rayons de la soirée (eh ! oui, nous arrivons un peu tard ), Asma et Helal nous font descendre du 4X4 avant le lieu de campement prévu et nous les rejoignons à pied en flânant entre les formations rocheuses aux formes évocatrices.
Enfilade de champignons !
Parasol !
Arbre courbé par le vent !
Poule sous un champignon !
Sphinx et dromadaire !
Champignons encore !
La soirée est douce sous la voie lactée et on aurait bien envie de dormir à la belle étoile. Mais Helal craint de nous réveiller au moment du sohour alors nous optons une nouvelle fois pour la tente !
Désert Noir
Désert Blanc
Désert Blanc, encore
J5 (25/09/08) : Désert blanc, désert d'Akabat…..et retour au Caire.
Dernières heures dans le désert blanc, alors pour ne rien louper, nous nous levons en même temps que le soleil et avant le petit déjeuner, arpentons cette immensité pendant près de deux heures.
En laissant libre cours à notre imagination…
Deux capitaines !
Cavalier !
Cobra !
Lapin !
Bilboquet !
Puis après le petit déjeuner, nous quittons les lieux, non sans jeter un dernier coup d'oeil à cette étendue lunaire.
Alors que tout n'est que minéral par là, on ne s'attendait pas à voir cet acacia en fleurs ici : un véritable refuge pour une quantité d'insectes !
Et encore moins une oasis un peu plus loin, une vraie, comme on se les imagine ! Une "source magique" et quelques palmiers !
Dans les palmiers, une chouette aussi surprise que nous !
On ne quitte pas tout –à-fait le désert ….un dernier passage par le site d'Akabat. Superbe !
Un passage par le "Jardin sous la lune" pour le déjeuner : nous nous gavons de chouchouka jusqu'à plus faim puis avant même que nous n'ayons bu notre karkadé, Helal vient nous prévenir que c'est l'heure du départ. Déjà ! Quelle précipitation !
Aussitôt dit, aussitôt fait, nous embarquons dans le 4X4 qui s'élance sur la route vers Bahariya. Quand nous le voyons prendre la direction de la maison d'Helal, nous craignons une étape supplémentaire. En fait, Helal a tout prévu mais une fois de plus sans penser à nous le communiquer. Ce n'est pas lui qui va nous convoyer jusqu'au Caire mais un microbus jusqu'en périphérie, puis un taxi jusqu'au centre.
Transbahutage des bagages dans le microbus…premier arrêt du microbus devant les bureaux de sa compagnie….deuxième arrêt à la police touristique…Attente…A ce train-là, à quelle heure arriverons-nous au Caire ? D'ailleurs, qu'attendons-nous ici ?
Hervé finit par se renseigner : nous devons être accompagnés par un policier, mais celui-ci n'est pas prêt. Ah ! le voilà, le voyage retour peut enfin commencer.
Il fait une chaleur étouffante en ce début d'après-midi, nous suggérons à notre chauffeur de mettre la climatisation mais il dit ne pas avoir assez de carburant pour pouvoir nous offrir ce luxe. Bref, il ne veut pas consommer !
Ciel laiteux, vent de sable…par la fenêtre ouverte, les grains de sable nous cinglent régulièrement le visage….la route est longue, longue…animée de temps en temps par la conduite singulière de notre chauffeur (dépassement sans visibilité, virages coupés…) et le passage de quelques check-points.
Enfin, au bout de 5 heures, les paysages désertiques laissent progressivement place à des paysages de plus en plus urbains. A l'approche du Caire, tous les papiers gras de la terre ont l'air de s'être donnés rendez-vous ici ! Quelle tristesse !
La circulation s'intensifie…tiens, on doit être à Gizeh, j'aperçois les Pyramides ! Notre chauffeur nous met la climatisation, peut-être en raison de la pollution. C'est l'heure de l'Iftar et la ville s'anime. Chauffeur et policier rompent le jeûne et nous proposent de manger quelques dattes avec eux. Partout, des vendeurs à la sauvette tendent des en-cas aux automobilistes. La prière résonne dans toute la ville.
Au terminus des bus, on abandonne le microbus …et le policier…. pour continuer en taxi jusqu'à l'hôtel Osiris au cœur du Caire.
Un ascenseur "miteux" indique Senmout dans son carnet (nous sommes donc prévenus) mais arrivés au 12ème étage…"un magnifique salon". Effectivement, c'est le cas..un havre de paix francophone que Nabil et Josiane ont créés ici, convivial et chaleureux, décoré avec beaucoup de goût. Une adresse de charme !
Nous nous décidons tout de même à quitter ce petit cocon pour un tour dans le centre. Bien mal nous en a pris !
C'est une véritable épreuve du feu, le piéton n'est pas bienvenu dans cette ville. Les trottoirs, jonchés de déchets, sont d'une hauteur à vous dissuader d'y monter alors que les rues, même aux passages protégés, sont dangereuses à traverser : les voitures roulent à fond la caisse sans respecter les feux et je me demande encore comment on a fait pour ne pas nous faire écraser et revenir en un seul morceau à l'hôtel…En tout cas épuisés par cette sortie. Nous dînerons finalement avec quelques dattes (données par Helal) avant de sombrer au pays des rêves.
Désert d'Akabat
La suite sur VF est... ICI
Ci-dessous le récit accompagné de quelques photos.
Pour une version plus complète avec davantage de photos, allez directement là :
sites.google.com/...buleuxvoyagesegypte/

============================================================================ Présentation Nous avons été maintes fois en Egypte, notamment sur les bords de la Mer Rouge pour des séjours-plongée. Hervé a connu Sharm-el-Sheik et la côte du Sinai il y a trente cinq ans quand n'y existait quasiment aucune infrastructure touristique. Nous avons séjourné à plusieurs reprises à Hurgada, Safaga ou El Quseir et à chacun de nos voyages, il a fallu aller plus au sud pour espérer trouver des stations balnéaires moins bétonnées et des paysages sous-marins préservés.
C'est pour cette raison que nous avons choisi cette fois-ci les environs de Marsa Alam, d'autant que c'est le lieu le plus proche du fameux tombant d'Elphinstone où Hervé espère plonger.
Mais avant de nous poser sur les bords de la Mer Rouge, nous avions envie cette année de découvrir une autre facette de l'Egypte : le désert occidental qui, d'après les photos dans le carnet de Marie (mlefevre) "Egypte février 2008…" recèle des beautés insoupçonnées. Merci Marie !
Pour mener à bien cette partie du voyage, nous avions contacté deux agences : Helal Travel (expérimenté par Marie) et Eden Garden Tours (expérimenté par Tokala). Le deuxième prestataire ne nous ayant jamais répondu, c'est à Helal que nous avons confié l'organisation du trip.
Enfin, entre les deux destinations, restait à programmer une petite journée au Caire. Pour cela le carnet de Sylvie (senmout) m'a été utile, notamment pour prévoir ce qui pouvait être vu en une ½ journée dans le Musée Egyptien.
Voilà pour le préambule, maintenant les détails !
J1 (21/09/08) : Paris-Le Caire
Après un vol Egyptair sans souci, nous nous posons au Caire à 21h30. Température extérieure 31°! Ca change de Paris et très vite nous sommes mis dans l'ambiance !
A la sortie de l'aéroport, nous tentons vainement de trouver le shuttle de l'hôtel….mais deux touristes errant dans l'aérogare, cela ne passe pas inaperçu et les chauffeurs de taxi officiels ou officieux ne manquent pas de nous repérer. Après les avoir repoussés dans un premier temps, il devient évident que le shuttle est impossible à trouver et qu'il va bien falloir nous résoudre à prendre un taxi.
Le dernier à nous aborder sera donc le bon. En fait il s'agit d'un rabatteur (premier bakchich) qui nous amène à un taxi officieux....tant pis ! 10 euros et nous voilà embarqués ! Nous sommes éberlués par l'adresse avec laquelle le chauffeur sort son véhicule de cet inextricable embrouillaminis de voitures garées dans tous les sens. Allez, c'est parti vers le Méridien Héliopolis à fond la caisse, en slalomant entre les files, avec quelques coups de klaxons en prime !
Le Méridien est sans surprise un hôtel de classe internationale….très class ! La chambre est impeccable ! Nous posons nos sacs rapidement afin de profiter un peu du piano bar et de sa chanteuse en nous attablant dans un petit coin. Le fond musical est agréable.
Afin de me mettre dans l'ambiance justement, je commande un thé à la menthe, imaginant d'avance le petit cérémonial bien réglé…Quelle ne fut ma déception quand j'ai vu arriver une tasse garnie d'un thé en sachet et une théière d'eau chaude dans laquelle flottaient quelques bouts de menthe. Bon, pour le vrai thé bédouin, il faudra attendre demain !
Finalement, le plus magique dans cette première journée, c'est l'idée qu'en début d'après-midi nous étions encore chez nous et que le soir nous dormions au Caire !
Le désert des Baleines
J2(22/09/08) : Du Caire….au Désert des Baleines.
Très impatients de commencer notre trip, nous nous réveillons aux aurores. Il est 6h45 à ma montre (réglée dans l'avion) et 5h45 sur le réveil de la chambre. Bizarre ??? De toute manière, le petit déjeuner étant servi dès 5h30, pas la peine d'attendre !
Une fois le petit déjeuner pris, les affaires rangées, les valises prêtes, le check-out accompli, nous piaffons d'impatience dans le hall d'entrée….il est presque 8h30, heure du rendez-vous convenu avec Helal… quand je jette un coup d'œil aux horloges de la réception. Même heure au Caire qu'à Paris ? Mince, nous avons une heure d'avance ! Il faut encore attendre !
Nous nous calons dans les fauteuils du hall d'entrée, le nez plongé dans notre bouquin. Je lève tout de même de temps en temps le nez d'autant que je viens de voir une jeune femme en habit bédouin s'approcher de la réception. Serait-ce notre hôtesse ?
Voilà qu'elle ressort. En la suivant du regard, je m'aperçois qu'elle monte dans un 4X4 bien chargé (couchages, bidons, bois sur la galerie)…et sur le flanc de l'engin je lis "Helal Travel". C'est donc bien la jeune femme qu'on attendait. J'ameute Hervé et nous nous précipitons dehors ! Le réceptionniste venait de lui dire qu'il n'y avait pas de client de ce nom à l'hôtel !
Le temps de charger nos bagages dans le Toyota …et de faire les présentations (lui, Helal, Bédouin et propriétaire de l'agence du même nom ; elle, Nathalie alias Asma, Française et accompagnatrice), nous voilà lancés à travers le Caire.
La conduite des Egyptiens est on ne peut plus folklorique. On comprend très vite qu'ici on roule où on veut et on dépasse où on peut ! Et en fonction du trafic, des routes à deux voies se transforment en routes à trois voies ou plus, tout cela réglé par des coups de klaxons perpétuels ! Les feux ne sont respectés que s'il y a un agent pour le faire et si celui-ci tarde à faire avancer la file, il essuie une pluie d'injures et une rafale de coups de klaxons.
C'est dans ce vacarme assourdissant que nous traversons la ville et ses faubourgs, la plus grande métropole d'Afrique et sans doute la plus polluée aussi.
Quelques images marquantes de cette traversée :
- La vision de tous ces immeubles inachevés garnis d'antennes paraboliques…mais aussi de drôles de tours aux allures de miradors : ce sont des pigeonniers, car les Egyptiens ont une passion nationale pour les pigeons !
- Celle de la Cité des Morts servant non seulement au repos des défunts, mais aussi à celui des vivants : deux millions de Cairotes y vivent dans une extrême pauvreté!
- Celle du cimetière en périphérie avec ses caveaux musulmans et coptes, très caractéristiques.
Ma parole, n'aurai-je garder que des souvenirs lugubres ?…Non, il y a aussi le Nil que nous traversons, puis les Pyramides de Guizeh que l'on distingue à peine tellement le ciel est bas en ce début de matinée.
La traversée est interminable…encore et encore des villes nouvelles faisant partie de l'agglomération cairote dont certaines encore inhabitées …. gigantesque !
Quand nous approchons de l'oasis de Fayoum à 100kms au sud du Caire, enfin de la verdure, des cultures maraîchères, des plantations de canne à sucre et d'agrumes…. grâce au Nil et aux canaux d'irrigation.
A l'entrée de la ville, arrêt au check-point. Helal parlemente avec les policiers afin d' éviter l'escorte habituelle et nous pouvons poursuivre notre chemin sans contrainte.
Nous longeons le lac Quarun.
Puis direction Wadi Rayyan où dans les années 1960 les autorités créèrent trois lacs artificiels. A l'endroit où l'un se déverse dans l'autre, des cascades !
Un dernier arrêt pour admirer le lac et le désert du haut de cette butte rocheuse.
Helal en pleine méditation !
Puis, en route vers Wadi Al Hitan ou Désert des Baleines !
Nous y voilà ! Ici l'auberge (qui sert également de Visitor Center) où nous allons déjeuner.
Après le repas, pendant que Helal et Asma se reposent, nous partons découvrir le site. Ici ont été mis à jour des squelettes fossilisés de cétacés datant de 40 millions d'années. Le site a été classé par l'Unesco et l'on y a balisé un sentier de découverte long de 3kms/1H30 à 2H serpentant entre les dunes.
Ah, qu'il fait chaud en ce début d'après-midi. Heureusement qu'à intervalle régulier des petits abris ombragés sont prévus pour le repos des promeneurs. En fait, comme promeneurs, il n'y a que nous sur le site !
Marcher dans cet "open air museum" permet à la fois de découvrir de nombreux fossiles de baleines mais aussi de somptueux paysages !
A notre retour à l'auberge, nous nous remettons en route vers notre lieu de campement.
Helal choisit de s'arrêter là, entre dunes et montagnes, quelque part entre Wadi Rayyan et Wadi Al Hittan.
Pendant que lui et Asma installent le campement pour la nuit, Hervé et moi partons explorer les lieux environnants parsemés de nombreuses formations rocheuses très photogéniques.
Il y a du vent, beaucoup de vent ….
Quand nous revenons au campement nous trouvons nos hôtes en train de se battre contre les éléments afin d'allumer le feu et de préparer légumes, poulet et riz pour le dîner tout en surveillant l'étoile du soir annonçant le moment de la rupture du jeûne : l'Iftar (nous sommes dans la dernière semaine du Ramadan).
La nuit tombe sur le désert. C'est l'heure de s'attabler et de faire honneur au talent culinaire d'Helal : au menu, poulet en papillote cuit sur la braise, riz et légumes, délicieux… puis le thé bédouin, une merveille !
Après cette première journée très dense, première nuit sous la tente (il y a trop de vent pour dormir à la belle étoile).
Désert des Baleines

Bahariya J3(23/09/08) : vers Bahariya.
Au milieu de la nuit le vent est tombé et il a fait chaud dans la tente. Nous avons dormi très moyennement. A trois heures du matin, la prière d'Helal a déchiré le silence du désert, puis après quelques bruits de gamelles (sohour oblige) tout le monde s'est rendormi.
Notre campement au réveil.
A 7h, nous sommes les premiers levés. Après le petit déjeuner et pendant qu'Asma et Helal rangent toutes les affaires, nouvelle petite excursion dans les environs en géologues en herbe !
Sable et minuscules coquillages fossilisés.
Petits débris provenant d'une éruption volcanique dans le désert noir.
Peut-être une partie de squelette de poisson fossilisé ?
Tout à notre observation, nous flânons un peu et à notre retour au campement, le 4X4 est déjà sur la ligne de départ, le moteur en route.
Allez, c'est parti par monts et par vaux sans suivre de piste, rien qu'en se dirigeant avec le soleil (mais dans les bagages, il y a un GPS et un téléphone satellite au cas où, ouf !). Notre destination : le camp du "Jardin sous la lune" à 40km de Bahariya et à peu près à 250kms d'ici.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Helal a des objectifs bien précis : il tient à nous faire voir, par exemple cet acacia isolé au milieu de nulle part.
Vraiment isolé !!!!
Après des kilomètres à travers le désert, au loin, une ligne de haute tension se profile. Enfin un repère à notre mesure et une route probablement à l'horizon !
Effectivement, après avoir fait "sauter" le 4X4 par-dessus la ligne de chemin de fer, nous voilà sur la route du Caire à Bahariya. Mais à peine sur la route, nous la délaissons à nouveau pour nous approcher d'un cordon de dunes.
Oui, oui, nous allons descendre là avec le 4X4 !
Hervé descend à pied pour filmer. Moi, je reste dans le 4X4, je me cramponne… mais Helal maîtrise à merveille et fait "glisser" le véhicule en bas de la dune. Nous sommes bluffés !
Un retour sur la route….puis à nouveau au bout de quelques kilomètres, Helal, décidant que nous n'étions pas venus pour l'asphalte mais pour le désert, bifurque à droite et s'engage hors piste dans un paysage à couper le souffle !
Nouveau passage de dune. Ah ! Cette fois-ci, pas de chance, ensablement ! Tout le monde descend et met les mains dans le sable.
Après avoir bien déblayé, Asma se met au volant, accélère pendant que les hommes font subir au 4X4 des balancements efficaces. Puis tout le monde pousse, pousse…C'est gagné, le véhicule avance !
A l'approche de Baharyia, quelques kilomètres de route asphaltée permettent de gagner du temps et nous atteignons en milieu de journée l'oasis…qui compte tout de même 40 000 âmes, loin du cliché de l'oasis avec un point d'eau et trois palmiers.
Le véhicule s'engage dans la ville principale, Bawiti, peu reluisante puis s'arrête devant une maison où l'on nous fait entrer dans une pièce sans fenêtre sans nous donner la moindre explication. Mais où sommes nous ? Certes cela n'est pas le "Jardin sous la lune", alors que faisons-nous là ? Asma et Helal disparaissent. ……..??????
Ah, voilà Asma et nous pouvons enfin avoir à boire ! On va aussi nous servir le déjeuner. Pardi, nos hôtes manquent parfois un peu de communication !
Finalement Helal repasse par là et lâche quelques mots d'explication : nous sommes chez lui et chez sa femme où il a quatre enfants. Une de ses filles nous sert à manger puis nous demande si on veut un thé. Oui, avec "narnar" (menthe).
Le déjeuner avalé, Hervé un peu claustrophobe dans cette pièce sans fenêtre, décide de faire quelques pas dans la rue. Dans la boutique à côté il trouve Helal et Asma en grande discussion qui lui annoncent le programme de l'après-midi. Ils nous confient à Nachate, un de leurs chauffeurs pour la visite de l'oasis et de sa palmeraie.
C'est la pleine saison des dattes et Nachate nous en fait goûté quelques unes directement du dattier.
Après ce petit tour, nous espérons pouvoir enfin rejoindre le "Jardin sous la lune".
Eh, non, pas encore ! D'abord quelques arrêts en ville pour les courses puis à la maison d'Helal.
Finalement c'est à 5 (3 devant avec à leurs pieds le sac de légumes et celui de volailles, le carton d'épicerie coincé entre nous deux à l'arrière et dans le coffre l'odeur de la fournée de pain chaud) que nous parcourons les 40 kms qui nous séparent du Jardin sous la lune. C'est Asma qui conduit : enfin une conduite à l'européenne sans couper les virages ! Plutôt rassurant !
Le Jardin sous la lune, c'est un camp (pas un hôtel) avec de minuscules petites huttes et des sanitaires partagés installés dans un jardin en plein désert. Nous nous installons dans la n°6.
Les sanitaires communs laissent un peu à désirer, mais il y des douches et après deux journées passées dans le désert, elles sont bienvenues.
Helal vient de faire construire de nouvelles unités plus spacieuses, avec des fenêtres donnant sur le désert. Il ne manque qu'à les aménager ! Dommage, on s'y serait bien installé.
Pour bâtir, les briques sont faites à la main, sur place avec de la terre mouillée. Il suffit de faire un trou dans le sol, d'un peu d'eau et d'un moule rudimentaire. Aucun liant ni pour les briques ni pour les joints ni pour l'enduit de façade.
A l'issue du repas préparé ce soir par Mahmoud, Helal et ses employés se mettent à la musique et à la chanson au rythme des tams-tams….puis planification de la journée du lendemain (vive la communication !).
- Petit-déjeuner à 7h (sur notre demande)
- Jusqu'à 9h30, randonnée libre dans le désert noir derrière le camp.
- 9h30 : virée en 4X4 dans le désert noir avec Nachate
- Déjeuner au camp.
- Après-midi : départ vers le désert blanc.
Parfait, nous voilà bien informés. Asma nous dit de ne pas hésiter à frapper à sa porte en cas de problème. OK, en espérant tout de même de ne pas avoir à la déranger, nous souhaitons à tous une bonne nuit.
Cordon de dunes

Désert Noir, désert Blanc
J4 (24/09/08) : Du désert noir au désert blanc.
Très bonne nuit dans notre petite hutte "sous la lune" et réveil comme prévu à 7h afin de randonner aux alentours à la fraîche.
Mais pas un chat à l'horizon, nous appelons….personne pour nous préparer le petit-déjeuner. Ne voulant pas partir le ventre vide, il ne reste plus qu'une solution : réveiller Asma !
Peu après, Mahmoud arrive, tête baissée (visiblement il vient de se faire passer un savon !) avec le thé et les tartines.
Une fois le petit déjeuner dans le ventre, l'exploration peut commencer. Devant nous, une chaîne de montagnes en basalte séparées de dunes de sable.
Alors que le sol passe progressivement du beige aux teintes sombres, nous découvrons sous nos pieds de véritables dentelles de pierre d'une extrême fragilité .
Une de ces merveilles isolée sur le sable.
Notre objectif : rallier le sommet le plus élevé du coin.
La vue depuis là-haut.
A 9H30, Nachate, très ponctuel, nous emmène en 4X4 sur une de ces montagnes sur laquelle on vient de grimper pour un panorama identique.
Puis une petite partie de descente de dunes, histoire de nous épater !
Un dernier tour par le village d'El Haiz, les sources dans lesquelles les villageois viennent se ravitailler en eau et les enfants se baigner… avant le retour au camp.
Helal nous fait visiter son "Jardin". Il est fier de nous montrer sa première récolte de dattes, d'oignons, les plants de cacahuètes, de canne à sucre, de menthe… Un véritable "Jardin des délices" !
Les fleurs d'hibiscus rouge une fois séchées sont infusées pour donner une boisson : le karkadé.
Tout cela est possible grâce à un astucieux système d'irrigation.
Le départ vers le Désert Blanc est prévu à 15H. Cela nous laisse le temps de déjeuner et de faire une petite sieste.
Sur la route vers le Désert Blanc, après un petit détour par la Montagne de Cristal (calcite), les merveilles du désert de craie se révèlent enfin à nous.
Afin de profiter des derniers rayons de la soirée (eh ! oui, nous arrivons un peu tard ), Asma et Helal nous font descendre du 4X4 avant le lieu de campement prévu et nous les rejoignons à pied en flânant entre les formations rocheuses aux formes évocatrices.
Enfilade de champignons !
Parasol !
Arbre courbé par le vent !
Poule sous un champignon !
Sphinx et dromadaire !
Champignons encore !
La soirée est douce sous la voie lactée et on aurait bien envie de dormir à la belle étoile. Mais Helal craint de nous réveiller au moment du sohour alors nous optons une nouvelle fois pour la tente !
Désert Noir

Désert Blanc

Désert Blanc, encore
J5 (25/09/08) : Désert blanc, désert d'Akabat…..et retour au Caire.
Dernières heures dans le désert blanc, alors pour ne rien louper, nous nous levons en même temps que le soleil et avant le petit déjeuner, arpentons cette immensité pendant près de deux heures.
En laissant libre cours à notre imagination…
Deux capitaines !
Cavalier !
Cobra !
Lapin !
Bilboquet !
Puis après le petit déjeuner, nous quittons les lieux, non sans jeter un dernier coup d'oeil à cette étendue lunaire.
Alors que tout n'est que minéral par là, on ne s'attendait pas à voir cet acacia en fleurs ici : un véritable refuge pour une quantité d'insectes !
Et encore moins une oasis un peu plus loin, une vraie, comme on se les imagine ! Une "source magique" et quelques palmiers !
Dans les palmiers, une chouette aussi surprise que nous !
On ne quitte pas tout –à-fait le désert ….un dernier passage par le site d'Akabat. Superbe !
Un passage par le "Jardin sous la lune" pour le déjeuner : nous nous gavons de chouchouka jusqu'à plus faim puis avant même que nous n'ayons bu notre karkadé, Helal vient nous prévenir que c'est l'heure du départ. Déjà ! Quelle précipitation !
Aussitôt dit, aussitôt fait, nous embarquons dans le 4X4 qui s'élance sur la route vers Bahariya. Quand nous le voyons prendre la direction de la maison d'Helal, nous craignons une étape supplémentaire. En fait, Helal a tout prévu mais une fois de plus sans penser à nous le communiquer. Ce n'est pas lui qui va nous convoyer jusqu'au Caire mais un microbus jusqu'en périphérie, puis un taxi jusqu'au centre.
Transbahutage des bagages dans le microbus…premier arrêt du microbus devant les bureaux de sa compagnie….deuxième arrêt à la police touristique…Attente…A ce train-là, à quelle heure arriverons-nous au Caire ? D'ailleurs, qu'attendons-nous ici ?
Hervé finit par se renseigner : nous devons être accompagnés par un policier, mais celui-ci n'est pas prêt. Ah ! le voilà, le voyage retour peut enfin commencer.
Il fait une chaleur étouffante en ce début d'après-midi, nous suggérons à notre chauffeur de mettre la climatisation mais il dit ne pas avoir assez de carburant pour pouvoir nous offrir ce luxe. Bref, il ne veut pas consommer !
Ciel laiteux, vent de sable…par la fenêtre ouverte, les grains de sable nous cinglent régulièrement le visage….la route est longue, longue…animée de temps en temps par la conduite singulière de notre chauffeur (dépassement sans visibilité, virages coupés…) et le passage de quelques check-points.
Enfin, au bout de 5 heures, les paysages désertiques laissent progressivement place à des paysages de plus en plus urbains. A l'approche du Caire, tous les papiers gras de la terre ont l'air de s'être donnés rendez-vous ici ! Quelle tristesse !
La circulation s'intensifie…tiens, on doit être à Gizeh, j'aperçois les Pyramides ! Notre chauffeur nous met la climatisation, peut-être en raison de la pollution. C'est l'heure de l'Iftar et la ville s'anime. Chauffeur et policier rompent le jeûne et nous proposent de manger quelques dattes avec eux. Partout, des vendeurs à la sauvette tendent des en-cas aux automobilistes. La prière résonne dans toute la ville.
Au terminus des bus, on abandonne le microbus …et le policier…. pour continuer en taxi jusqu'à l'hôtel Osiris au cœur du Caire.
Un ascenseur "miteux" indique Senmout dans son carnet (nous sommes donc prévenus) mais arrivés au 12ème étage…"un magnifique salon". Effectivement, c'est le cas..un havre de paix francophone que Nabil et Josiane ont créés ici, convivial et chaleureux, décoré avec beaucoup de goût. Une adresse de charme !
Nous nous décidons tout de même à quitter ce petit cocon pour un tour dans le centre. Bien mal nous en a pris !
C'est une véritable épreuve du feu, le piéton n'est pas bienvenu dans cette ville. Les trottoirs, jonchés de déchets, sont d'une hauteur à vous dissuader d'y monter alors que les rues, même aux passages protégés, sont dangereuses à traverser : les voitures roulent à fond la caisse sans respecter les feux et je me demande encore comment on a fait pour ne pas nous faire écraser et revenir en un seul morceau à l'hôtel…En tout cas épuisés par cette sortie. Nous dînerons finalement avec quelques dattes (données par Helal) avant de sombrer au pays des rêves.
Désert d'Akabat

La suite sur VF est... ICI
Loger chez l'habitant en Égypte English translation pending
Bonjour tout le monde,
On a prévu de partir en Egypte sac à dos fin mai début juin et j'aimerais bien trouver des adresses pour dormir chez l'habitant, quelqu'un pourrait-il me donner quelques tuyaux sur Luxor, le Caire, Aswan, Abusimbel? Sans vouloir abuser de vos bons plans, je suis à la recherche dans la région de Marsa Alam d'un petit coin de paradis près de la mer rouge, genre petits bungalows très très simples (sans télé, ni clim, ni frigo, ni....) enfin vous voyez le genre
Merci d'avance pour vos bon plans 🙂
On a prévu de partir en Egypte sac à dos fin mai début juin et j'aimerais bien trouver des adresses pour dormir chez l'habitant, quelqu'un pourrait-il me donner quelques tuyaux sur Luxor, le Caire, Aswan, Abusimbel? Sans vouloir abuser de vos bons plans, je suis à la recherche dans la région de Marsa Alam d'un petit coin de paradis près de la mer rouge, genre petits bungalows très très simples (sans télé, ni clim, ni frigo, ni....) enfin vous voyez le genre
Merci d'avance pour vos bon plans 🙂
Désert lybien en Egypte pendant une petite semaine English translation pending
Bonjour,
Avec mon copain, nous prévoyons d'aller 15 jours en Egypte (du 8 au 23 octobre 2006). Nous allons passer une semaine à faire de la plongée en Mer Rouge (près de Marsa Alam). Mais en plus nous aimerions beaucoup profiter de la semaine supplémentaire pour découvrir un petit bout d'Egypte. Après lecture et réflexion, on pencherait bien pour quelques jours dans le désert lybien. Les déserts blancs et noirs près de l'oasis de Bahariyya semble très attirants !!! 🙂 Qu'en pensez-vous ?
Mais surtout si je poste ici, c'est qu'après avoir lu le lonely planet et divers sites liés à l'Egypte, je n'ai pas trouvé de réponses précises sur les moyens d'aller de Marsa Alam à Bahariyya. Il y a apparemment des bus sur les routes très touristiques. Mais ailleurs ? A l'origine, nous avions prévu de passer par une agence de voyage pour organiser la partie plongée. Or si nous gardons cette option, nous atterissons à Burghada. Y-a-t-il alors moyen de faire le trajet en bus de Burghada à Bahariyya sans passer par Le Caire ? Sur la carte, on dirait qu'il y a moyen de faire Burghada - Ras Gharib - Bahariyya, mais il n'y a aucune indication à ce sujet dans le guide... Et sinon connaissez-vous les détails pratiques (prix, temps, obligation de prévoir ou improvisation sur place ? ) ? Evidemment selon le guide, il semble possible de faire Burghada - Le Caire - Bahariyya en bus mais cela nous semble beaucoup plus long (en distance). Est-ce malgré tout plus court en temps ? Bref ce serait super sympa si quelqu'un avait des infos à ce sujet 🙂
Et évidemment toute idée de balades (pied ou 4*4) dans cette région ou d'itinéraires sympathiques est la bienvenue 😉 L'idée est de profiter de la petite semaine pour découvrir "réellement" un coin sans courir pour voir le plus de truc possible. On préfère profiter et découvrir peu mais avec plaisir 🙂 (Euh... du coup cette idée d'aller dans cette région est-elle envisageable en si peu de temps ?)
Merci d'avance pour les réponses et idées 🙂
Maud
Avec mon copain, nous prévoyons d'aller 15 jours en Egypte (du 8 au 23 octobre 2006). Nous allons passer une semaine à faire de la plongée en Mer Rouge (près de Marsa Alam). Mais en plus nous aimerions beaucoup profiter de la semaine supplémentaire pour découvrir un petit bout d'Egypte. Après lecture et réflexion, on pencherait bien pour quelques jours dans le désert lybien. Les déserts blancs et noirs près de l'oasis de Bahariyya semble très attirants !!! 🙂 Qu'en pensez-vous ?
Mais surtout si je poste ici, c'est qu'après avoir lu le lonely planet et divers sites liés à l'Egypte, je n'ai pas trouvé de réponses précises sur les moyens d'aller de Marsa Alam à Bahariyya. Il y a apparemment des bus sur les routes très touristiques. Mais ailleurs ? A l'origine, nous avions prévu de passer par une agence de voyage pour organiser la partie plongée. Or si nous gardons cette option, nous atterissons à Burghada. Y-a-t-il alors moyen de faire le trajet en bus de Burghada à Bahariyya sans passer par Le Caire ? Sur la carte, on dirait qu'il y a moyen de faire Burghada - Ras Gharib - Bahariyya, mais il n'y a aucune indication à ce sujet dans le guide... Et sinon connaissez-vous les détails pratiques (prix, temps, obligation de prévoir ou improvisation sur place ? ) ? Evidemment selon le guide, il semble possible de faire Burghada - Le Caire - Bahariyya en bus mais cela nous semble beaucoup plus long (en distance). Est-ce malgré tout plus court en temps ? Bref ce serait super sympa si quelqu'un avait des infos à ce sujet 🙂
Et évidemment toute idée de balades (pied ou 4*4) dans cette région ou d'itinéraires sympathiques est la bienvenue 😉 L'idée est de profiter de la petite semaine pour découvrir "réellement" un coin sans courir pour voir le plus de truc possible. On préfère profiter et découvrir peu mais avec plaisir 🙂 (Euh... du coup cette idée d'aller dans cette région est-elle envisageable en si peu de temps ?)
Merci d'avance pour les réponses et idées 🙂
Maud
Choix d'hôtels en mer Rouge (Égypte) English translation pending
Bonsoir,
j'hésite avec plusieurs hôtels en MER ROUGE Pouvez vous me donner infos sur hotels suivants PENSEE ROYAL GARDEN - EL QUSEIR AKASSIA SWISS RESORT - EL QUSEIR SOL Y MAR SAMAYA - MARSA ALAM IBEROTEL LAMAYA RESORT - MARSA ALAM FLAMENCO BEACH HOTEL Nourriture, site, hébergements, loisirs on est 2 adultes et une petite de 08ans pour AUG 2006 merci pour infos et tuyaux cordialement cat
j'hésite avec plusieurs hôtels en MER ROUGE Pouvez vous me donner infos sur hotels suivants PENSEE ROYAL GARDEN - EL QUSEIR AKASSIA SWISS RESORT - EL QUSEIR SOL Y MAR SAMAYA - MARSA ALAM IBEROTEL LAMAYA RESORT - MARSA ALAM FLAMENCO BEACH HOTEL Nourriture, site, hébergements, loisirs on est 2 adultes et une petite de 08ans pour AUG 2006 merci pour infos et tuyaux cordialement cat
Les plus belles plages d'Égypte sur la mer Rouge English translation pending
Bonjour a tous,
Je me pose une simple question afin d'organiser un voyage au bord de la mer rouge fin janvier où son situé les + belles plages 😎: Hurghada, makadi bay, soma bay, Safaga, Quseir, Marsa Alam...? ainsi qu'un bord de mer sans trops de recife 😊 desole pour les amateurs de plongés. Je prospecte sur internet plutot vers Hurghada d'apres mes impression les plage mon l'ai + sympa au sud en direction de Luxor.
Merci de vos experiences.
Je me pose une simple question afin d'organiser un voyage au bord de la mer rouge fin janvier où son situé les + belles plages 😎: Hurghada, makadi bay, soma bay, Safaga, Quseir, Marsa Alam...? ainsi qu'un bord de mer sans trops de recife 😊 desole pour les amateurs de plongés. Je prospecte sur internet plutot vers Hurghada d'apres mes impression les plage mon l'ai + sympa au sud en direction de Luxor.
Merci de vos experiences.
Feedback on Egypt itinerary with departure and return from Cairo
Hi there,
I’m reaching out about my summer trip plans (from 07/18 to 08/02). I’ve already bought my flight tickets to Cairo. Here’s my planned itinerary: Cairo – 2 nights White Desert – 2 nights Hurghada – 2 nights Luxor – 2 nights Aswan – 1 night Marsa Alam – 4 nights Cairo – 1 night -> So, I was planning to rent a car after the desert to go to Hurghada, then Luxor, then Marsa Alam (but the drive from Marsa Alam back to Cairo seems really long, so I was thinking of skipping it and going from Luxor back to Hurghada instead). Could you help me make sense of this, please?
Thanks so much!
I’m reaching out about my summer trip plans (from 07/18 to 08/02). I’ve already bought my flight tickets to Cairo. Here’s my planned itinerary: Cairo – 2 nights White Desert – 2 nights Hurghada – 2 nights Luxor – 2 nights Aswan – 1 night Marsa Alam – 4 nights Cairo – 1 night -> So, I was planning to rent a car after the desert to go to Hurghada, then Luxor, then Marsa Alam (but the drive from Marsa Alam back to Cairo seems really long, so I was thinking of skipping it and going from Luxor back to Hurghada instead). Could you help me make sense of this, please?
Thanks so much!
Plongée en Égypte à Wadi Lahami English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Pour me présenter j'adore voyager et faire de la plonger en même temps? J'ai un niveau rescue (PADI) et une 100 de plongées. J'ai besoin d'un petit de la part de la communauté.
En mars avril je souhaiterais partir une semaine à Wadi lahami (vers Marsa Salam)
Est ce que des gens connaissent ? Si oui comment est ce ? et que valent les spots de plongées ?
J'ai tellement entendu des gens dire que l'Egypte était bondé de touriste pour la plongée et du coup ce n'était plus très agréable.
C'est la première fois que j'irais plongé en mer rouge. Mes autres voyages m'ont plus emmenés à Bali, Philippines, Malaisie, Cuba, Réunion, etc.
Merci pour vos réponses.
Au plaisir de vous lire
Pour me présenter j'adore voyager et faire de la plonger en même temps? J'ai un niveau rescue (PADI) et une 100 de plongées. J'ai besoin d'un petit de la part de la communauté.
En mars avril je souhaiterais partir une semaine à Wadi lahami (vers Marsa Salam)
Est ce que des gens connaissent ? Si oui comment est ce ? et que valent les spots de plongées ?
J'ai tellement entendu des gens dire que l'Egypte était bondé de touriste pour la plongée et du coup ce n'était plus très agréable.
C'est la première fois que j'irais plongé en mer rouge. Mes autres voyages m'ont plus emmenés à Bali, Philippines, Malaisie, Cuba, Réunion, etc.
Merci pour vos réponses.
Au plaisir de vous lire
Tout-inclus avec une belle plage en Égypte? English translation pending
Salut
Je pars en juillet et je recherche une plage, où je puisse me baigner et marcher sur le sable, si y a pas de poissons visibles c'est pas trop grave, j'aurais adoré aller à MARSA MATROUH mais c'est hors de prix pour moi, qu'est ce qui se rapproche le plus, Marsa Alam, Hurghada ?
merci d'avance
Je pars en juillet et je recherche une plage, où je puisse me baigner et marcher sur le sable, si y a pas de poissons visibles c'est pas trop grave, j'aurais adoré aller à MARSA MATROUH mais c'est hors de prix pour moi, qu'est ce qui se rapproche le plus, Marsa Alam, Hurghada ?
merci d'avance
Du snorkeling en Égypte, mais où? English translation pending
Bonjour
Un séjour mer snorkelling en Egypte en octobre novembe.
Vers Sharm el Sheik ou Hurghada ?
Possibilités de visites dans les environs ?
Toutes infos et conseils seront les bienvenues
Jean Michel
Promoséjours / FTI: Paid for 7 nights but only got 5 on-site
Hi everyone,
I wanted to share a really unpleasant experience from our last trip booked with Promoséjours and organized by FTI.
We booked an 8-day/7-night stay in Egypt, from June 8 to 15. The flight initially scheduled was changed a week before departure to take off at 10 PM from Paris CDG. In the end, it took off with a 1-hour delay and included an unmentioned stopover in Marsa Alam. We landed in Hurghada at 4 AM and arrived at the hotel at 6 AM. So, we spent our first night on the plane.
For the return trip, surprise—the flight was moved up. We left the hotel at 10:30 PM on Friday the 14th to take off at 2 AM and land at 7 AM at Paris CDG. So, we spent our last night on the plane too.
After sending a complaint letter to Promoséjours / FTI, they replied that the first and last days can be dedicated to transport (which I already knew) and that no matter how many nights you book, you’re not guaranteed to spend them in the hotel—it could just as well be on the plane.
I’m really questioning this.
Isn’t there a law that protects customers in cases like this? Because when I do the math, the first and part of the second day were spent on transport, same for the second-to-last and last day. And I paid for 7 nights for a stay that only lasted 5.
Anyway, I just want to say thanks to them—thanks to their two sleepless nights in transit, I’m coming back even more exhausted from a trip that was supposed to be restful!
I also want to warn anyone booking through this agency about visas for Egypt. At booking, they told me the visa was included in the price, then they sent me an email saying I’d have to pay for it on-site at 25 €. Once there, we were directed to a special line for FTI customers, and guess what? They charged us 30 €!
Basically, they’re great at making sure you *enjoy* your vacation—mostly by enjoying your wallet!
If anyone has dealt with this kind of situation and won their case, I’m all ears.
Thanks in advance!
I wanted to share a really unpleasant experience from our last trip booked with Promoséjours and organized by FTI.
We booked an 8-day/7-night stay in Egypt, from June 8 to 15. The flight initially scheduled was changed a week before departure to take off at 10 PM from Paris CDG. In the end, it took off with a 1-hour delay and included an unmentioned stopover in Marsa Alam. We landed in Hurghada at 4 AM and arrived at the hotel at 6 AM. So, we spent our first night on the plane.
For the return trip, surprise—the flight was moved up. We left the hotel at 10:30 PM on Friday the 14th to take off at 2 AM and land at 7 AM at Paris CDG. So, we spent our last night on the plane too.
After sending a complaint letter to Promoséjours / FTI, they replied that the first and last days can be dedicated to transport (which I already knew) and that no matter how many nights you book, you’re not guaranteed to spend them in the hotel—it could just as well be on the plane.
I’m really questioning this.
Isn’t there a law that protects customers in cases like this? Because when I do the math, the first and part of the second day were spent on transport, same for the second-to-last and last day. And I paid for 7 nights for a stay that only lasted 5.
Anyway, I just want to say thanks to them—thanks to their two sleepless nights in transit, I’m coming back even more exhausted from a trip that was supposed to be restful!
I also want to warn anyone booking through this agency about visas for Egypt. At booking, they told me the visa was included in the price, then they sent me an email saying I’d have to pay for it on-site at 25 €. Once there, we were directed to a special line for FTI customers, and guess what? They charged us 30 €!
Basically, they’re great at making sure you *enjoy* your vacation—mostly by enjoying your wallet!
If anyone has dealt with this kind of situation and won their case, I’m all ears.
Thanks in advance!
Programme de 11 jours à Assouan et plongée English translation pending
Bonjour à toutes et tous
Grand merci pour les réponses qui nous encourage dans notre idée d'aller jusqu'à Assouan: être en Egypte pour 11j. à 4h30 de route d'Assouan et ne pas s'y rendre nous semble presque inconcevable...
Ayant déjà marché plusieurs fois dans le désert en famille , on a donc décidé d'y aller ...
Programme à priori:
Tuesday 20: Airport Marsa Alam arrival 11:50; Transfert to Edfu 3h45, night in Edfu
Wed. 21: Visit Horus temple 7am; Transfert to Aswan in afternoon; night in Aswan
Thursday 22: Philae Temple 7am; Nubian Museum PM; night in Aswan
Friday 23: day trip to Abu Simbel 4am convoy
Saterday 24: Elefantine Island + Botanical island (with Felouque ?), Light and sound at Philea temple ?
Sunday 25: trnafert to Marsa Alam (396 km -5:30) with stop in Kom Odo and Daraw (marché dromadaire)
Monday 26 to sunday 31: diving at Three Corners Equinox
Monday 1 september: relax; airport for flight at 19:20
Cela vous semble t'il réaliste ? Ou et quand faire un peu de Felouque ? Vraiment nécessaire ? Semble très "touristique" On pensait a priori prendre un minibus avec chauffeur pour nous 5 (rapport efficacité/coût correct): votre avis ? Hotels à recommander ?
Encore mille mercis
Cordialement
Nicolas
Cela vous semble t'il réaliste ? Ou et quand faire un peu de Felouque ? Vraiment nécessaire ? Semble très "touristique" On pensait a priori prendre un minibus avec chauffeur pour nous 5 (rapport efficacité/coût correct): votre avis ? Hotels à recommander ?
Encore mille mercis
Cordialement
Nicolas
Sécurité pour l'Égypte et la Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de vos conseils avisés pour organiser un voyage en avril 2019.
Je connais l'EGYPTE pour être une adepte de la plongée et y séjournait régulièrement autrefois, avant que la menace terroriste ne fasse surface.
Aujourd'hui, j'aimerais y emmener mes enfants, mais le site du gouvernement ne me rassure pas.
Quel est votre point de vue à ce sujet? Danger ou pas ? Avez-vous des expériences récentes en sachant que j'aimerais séjourner vers MARSA ALAM.
J'ai pensé à une autre destination AQABA en Jordanie, mais est-ce véritablement un bon choix au regard de la proximité des pays "à RISQUES"?
Merci pour votre aide
J'ai pensé à une autre destination AQABA en Jordanie, mais est-ce véritablement un bon choix au regard de la proximité des pays "à RISQUES"?
Merci pour votre aide
Chaleur et beau temps: où partir en avril 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de vos conseils avisés pour choisir ma prochaine destination "voyage". Nous partons en famille et aimerions nous reposer une semaine, avec la garantie du 100% soleil. Toutefois, cette fois-ci, pas question de cumuler les heurs de vol pour gagner chaleur et beau temps.
Alors, que me suggérez-vous:
- CHYPRE du sud ?
- Malte?
- Sardaigne?
- Corse du Sud?
- Les Pouilles?
En choisissant ces destinations, j'ai peur de ne pas pouvoir nous baigner. Adepte de snorkeling, quel pays offre des spots non loin de la plage ?
Merci pour votre aide.
Rejoindre la mer Rouge depuis Louxor English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
D'abord merci pour cette mine d'info qu'est ce site. J'ai passé quelques heures longues mais douces heures à chercher l'information mais les discussions datent souvent de Mathusalem. L'Egypte semble toujours désertée.
En résumé, fin septembre je pars pour 3 semaines dans le sud avec un programme "caillasse & plongée" pour faire original : - Arrivée à Assouan - Assouan => Abu Simbel => Assouan => Louxor - Retour depuis Marsa Alam
Voila les 2 briques manquantes : - Intérêt de passer la nuit à Abu Simbel (à part éviter l'aller/retour sur une journée) ? Le levée de soleil vaut-il "vraiment" la peine ? - Est-il possible de rejoindre Safaga ou Qosseir directement depuis Louxor sans passer par Hurgadha ? Bus ou autre ?
Merci,
D'abord merci pour cette mine d'info qu'est ce site. J'ai passé quelques heures longues mais douces heures à chercher l'information mais les discussions datent souvent de Mathusalem. L'Egypte semble toujours désertée.
En résumé, fin septembre je pars pour 3 semaines dans le sud avec un programme "caillasse & plongée" pour faire original : - Arrivée à Assouan - Assouan => Abu Simbel => Assouan => Louxor - Retour depuis Marsa Alam
Voila les 2 briques manquantes : - Intérêt de passer la nuit à Abu Simbel (à part éviter l'aller/retour sur une journée) ? Le levée de soleil vaut-il "vraiment" la peine ? - Est-il possible de rejoindre Safaga ou Qosseir directement depuis Louxor sans passer par Hurgadha ? Bus ou autre ?
Merci,
Snorkeling en Égypte au mois d'août? English translation pending
Bonjour
J'ai découvert le snorkeling amateur en Thailande et je viens de voir qu'il y a apparemment des endroits merveilleux en Egypte, pays pourtant boudé depuis plusieurs années par les Français.
Je voyage avec 3 enfants/adolescents et je voudrais bien choisir la localité, pourriez vous me conseiller:
-endroit pas trop grand avec une ville pas trop loin qui présente encore un peu d'authenticité (j'imagine pas Hurgada mais ca pourrait être un peu plus loin? ou faut il descendre jusqu'à El Quseir ? Marsa Alam?)
-hotel les pieds dans l'eau et snorkeling possible à partir de la plage ou du ponton, ou d'un endroit proche où l'on peut se rendre à pied, sans louer de bateau, et sans devoir être un pro qui sait descendre à moins 15 mètres, c'est à dire qu'on voit des jolis petits poissons dans l'eau, des coraux, pas trop loin et sans devoir palmer ou descendre profond.
-éventuellement recommandation d'hotel quoi qu'ils soient sans doute tous plus ou moins pareils (pour des raisons de commodité les all inclusive nous conviennent), mais surtout pour l'emplacement près du snorkeling. J'ai vu des références aux hotels:
-Utopia Beach Club -LTI Akassia Beach, -Pensee Royal d'el Quseir... -labranda club makadi (récif frangeant) -Tulip magic resort (récif frangeant) -Gorgonia beach.... qui connait ?
-éventuellement recommandation de cours de plongée initiation PADI pour les ados ou cours d'initiation au snorkeling avec palmes (francophone uniquement pour les enfants) avec tarif raisonnable ? Sinon on se contentera de nager tous seuls avec un masque...
- de préférence pas dans le Sinai (sécurité oblige, mais Sharm el Sheik c'est possible ou pas?), donc quels vols pour accéder puisqu'il n'y a plus de vols directs de Paris si j'ai bien compris ?
Voilà j'imagine y aller 2 semaines début aout, si je trouve l'endroit rêvé.
merci de vos idées, ce forum m'a toujours aidée à planifier les voyages.
Deborah
J'ai découvert le snorkeling amateur en Thailande et je viens de voir qu'il y a apparemment des endroits merveilleux en Egypte, pays pourtant boudé depuis plusieurs années par les Français.
Je voyage avec 3 enfants/adolescents et je voudrais bien choisir la localité, pourriez vous me conseiller:
-endroit pas trop grand avec une ville pas trop loin qui présente encore un peu d'authenticité (j'imagine pas Hurgada mais ca pourrait être un peu plus loin? ou faut il descendre jusqu'à El Quseir ? Marsa Alam?)
-hotel les pieds dans l'eau et snorkeling possible à partir de la plage ou du ponton, ou d'un endroit proche où l'on peut se rendre à pied, sans louer de bateau, et sans devoir être un pro qui sait descendre à moins 15 mètres, c'est à dire qu'on voit des jolis petits poissons dans l'eau, des coraux, pas trop loin et sans devoir palmer ou descendre profond.
-éventuellement recommandation d'hotel quoi qu'ils soient sans doute tous plus ou moins pareils (pour des raisons de commodité les all inclusive nous conviennent), mais surtout pour l'emplacement près du snorkeling. J'ai vu des références aux hotels:
-Utopia Beach Club -LTI Akassia Beach, -Pensee Royal d'el Quseir... -labranda club makadi (récif frangeant) -Tulip magic resort (récif frangeant) -Gorgonia beach.... qui connait ?
-éventuellement recommandation de cours de plongée initiation PADI pour les ados ou cours d'initiation au snorkeling avec palmes (francophone uniquement pour les enfants) avec tarif raisonnable ? Sinon on se contentera de nager tous seuls avec un masque...
- de préférence pas dans le Sinai (sécurité oblige, mais Sharm el Sheik c'est possible ou pas?), donc quels vols pour accéder puisqu'il n'y a plus de vols directs de Paris si j'ai bien compris ?
Voilà j'imagine y aller 2 semaines début aout, si je trouve l'endroit rêvé.
merci de vos idées, ce forum m'a toujours aidée à planifier les voyages.
Deborah
10 jours en Égypte: incontournables et budget English translation pending
Bonjour tout le monde !
On voudrait partir en couple en Egypte courant mai/juin, environ 10 jours ... J'ai plusieurs questions du coup :
- quels sont les incontournables à faire pendant ces 10 jours ? Sachant qu'on voudrait aussi aller plonger ! Si vous avez des itinéraires déjà fait, je prend volontiers :)
- quel budget faut prévoir ? sachant que ça nous dérange pas de dormir dans les hôtels les plus basiques, qu'on aime bien manger dans les petits restaurants locaux, qu'on voudrait plonger et qu'on aimerai bien faire une croisière de 1 ou 2 nuit en felouque sur le Nil en plus des visites incontournables ...
- ce sera très probablement en plein ramadan, est ce que ça pose un souci particulier ?
Merci de vos réponses !!
On voudrait partir en couple en Egypte courant mai/juin, environ 10 jours ... J'ai plusieurs questions du coup :
- quels sont les incontournables à faire pendant ces 10 jours ? Sachant qu'on voudrait aussi aller plonger ! Si vous avez des itinéraires déjà fait, je prend volontiers :)
- quel budget faut prévoir ? sachant que ça nous dérange pas de dormir dans les hôtels les plus basiques, qu'on aime bien manger dans les petits restaurants locaux, qu'on voudrait plonger et qu'on aimerai bien faire une croisière de 1 ou 2 nuit en felouque sur le Nil en plus des visites incontournables ...
- ce sera très probablement en plein ramadan, est ce que ça pose un souci particulier ?
Merci de vos réponses !!
Iriez-vous à Hurghada? English translation pending
Bonjour,
Iriez-vous à Hurghada ? L'objectif étant de plonger en mer rouge et de loger dans jn resort... il s'agit tout de même de l Égypte qui n'est pas très securitaire... j'ai également un peu peut de la sécurité aux aéroports et dans les avions...
Vous remerciant.
Iriez-vous à Hurghada ? L'objectif étant de plonger en mer rouge et de loger dans jn resort... il s'agit tout de même de l Égypte qui n'est pas très securitaire... j'ai également un peu peut de la sécurité aux aéroports et dans les avions...
Vous remerciant.
L'Égypte en été? English translation pending
Bonsoir,
Voilà petite question, on cherche une destination avec ma compagne pour cet été après notre tour du monde de 3 mois car il nous resterai encore 3 semaines à disposition.
Et nous avons toujours eu en tête l'Egypte pour voir les fameuses pyramides et une croisière sur le Nil. En effet, nous y sommes allé y a 5 ans en arrière mais uniquement à Sharm El Sheikh ce qui est je pense pas l'endroit qui représente le plus ce pays.
Nous avons déjà demandé à une agence un premier devis pour séjour de 5 nuits sur le caire + croisière sur le nil + séjour balnéaire à Marsa Alam (proposé par l'agence) afin d'avoir une première idée de prix. L'offre est plutôt intéressante au niveau prix quoique à voir la qualité de la croisière ( sonesta st georges cat.5), mais voilà est-ce que visiter l'Egypte en été est une idée intelligente au niveau du climat? Ne fera t il pas trop chaud pour pouvoir profiter des lieux, des piscines et de la mer? Et du coup repousser ce voyage à une autre fois à une période plus fraiche?
Voilà petite question, on cherche une destination avec ma compagne pour cet été après notre tour du monde de 3 mois car il nous resterai encore 3 semaines à disposition.
Et nous avons toujours eu en tête l'Egypte pour voir les fameuses pyramides et une croisière sur le Nil. En effet, nous y sommes allé y a 5 ans en arrière mais uniquement à Sharm El Sheikh ce qui est je pense pas l'endroit qui représente le plus ce pays.
Nous avons déjà demandé à une agence un premier devis pour séjour de 5 nuits sur le caire + croisière sur le nil + séjour balnéaire à Marsa Alam (proposé par l'agence) afin d'avoir une première idée de prix. L'offre est plutôt intéressante au niveau prix quoique à voir la qualité de la croisière ( sonesta st georges cat.5), mais voilà est-ce que visiter l'Egypte en été est une idée intelligente au niveau du climat? Ne fera t il pas trop chaud pour pouvoir profiter des lieux, des piscines et de la mer? Et du coup repousser ce voyage à une autre fois à une période plus fraiche?
Mer Rouge: que choisir comme base? English translation pending
Bonjour,
Nous avons planifié un séjour en Egypte en avril prochain (2 adultes, 2 enfants). Après une grande semaine en vallée du Nil (le Caire, Luxor, Assouan), nous voulons terminer par la mer Rouge (4 jours complets, puis retour sur le Caire). Je suis plongeur et le reste de la famille pratique le snorkelling. Questions 1: que choisir comme base sur la côte: Hurghada, Quseir, Marsa Alam? Notre intention est de profiter au maximum des fonds, de la plage et de quelques jours "relax". Quels hôtels suggérez vous (en all inclusive)? Questions 2: dans quel ordre programmer lecircuit préalable: Luxor puis Assouan ou l'inverse (en fonction du lieu de la mer Rouge? Comment rejoindre la côte? taxi? bus? location véhicule avec chauffeur?
Merci pour vos conseils et votre aide. Meilleurs voeux pour 2015. Beaucoup de découvertes et de projets à réaliser.
Nous avons planifié un séjour en Egypte en avril prochain (2 adultes, 2 enfants). Après une grande semaine en vallée du Nil (le Caire, Luxor, Assouan), nous voulons terminer par la mer Rouge (4 jours complets, puis retour sur le Caire). Je suis plongeur et le reste de la famille pratique le snorkelling. Questions 1: que choisir comme base sur la côte: Hurghada, Quseir, Marsa Alam? Notre intention est de profiter au maximum des fonds, de la plage et de quelques jours "relax". Quels hôtels suggérez vous (en all inclusive)? Questions 2: dans quel ordre programmer lecircuit préalable: Luxor puis Assouan ou l'inverse (en fonction du lieu de la mer Rouge? Comment rejoindre la côte? taxi? bus? location véhicule avec chauffeur?
Merci pour vos conseils et votre aide. Meilleurs voeux pour 2015. Beaucoup de découvertes et de projets à réaliser.
Bons endroits sur la mer Rouge (Égypte) pour faire de la plongée en novembre English translation pending
Bonjour, je vais en Égypte au mois de novembre pour faire de la photo dans le désert, et j'aimerais compléter mon voyage avec quelques jours dans un site d'où je pourrais faire de la plongé (je termine ma formation PADI Open Water Diver la semaine prochaine) et du snorkeling, si possible près de l'hôtel. On me prévient qu'il y a des foules à Sharm-El-Sheik. Est-ce toujours vrai? Avez-vous des hôtels à recommander?
Merci,
Jacques C.
Merci,
Jacques C.
Plongée Dahab et Nuweiba English translation pending
Bonjour,
J'ai été pour la dernière fois à Dahab et à Nuweiba en 2008 et j'avais pu plongé. J'aimerais emmener mon groupe de plongée là-bas mais j'ai peur qu'avec le crise que traverse le pays, les clubs de plongée de ce petit paradis qu'est Dahab aient fermé et qu'il ne soit plus possible de plongée aussi facilement. Quelqu'un a-t-il plongée à Dahab ou Nuweiba récemment (Sharm el-shaykh ne m'intéresse pas) ?
J'ai été pour la dernière fois à Dahab et à Nuweiba en 2008 et j'avais pu plongé. J'aimerais emmener mon groupe de plongée là-bas mais j'ai peur qu'avec le crise que traverse le pays, les clubs de plongée de ce petit paradis qu'est Dahab aient fermé et qu'il ne soit plus possible de plongée aussi facilement. Quelqu'un a-t-il plongée à Dahab ou Nuweiba récemment (Sharm el-shaykh ne m'intéresse pas) ?
Avis sur itinéraire en Égypte avec enfant de 9 ans? English translation pending
Bonjour,
Ma conjointe et moi partons en Égypte au mois d'aout avec un enfant (9ans). Pour l'instant voici notre plan. Il nous reste 1 nuit et 1 journée de libre que nous savons pas où placer dan l'itinéraire et que faire. Avez-vous des suggestions ? Merci.
1 - Arrivé au Caire 19h30 2 - Caire 3 - Caire 4 - Caire. Bus de nuit pour Oasis de Siwa 5 - Oasis de Siwa (arrivée à 6h45 Am) 6 - Oasis de Siwa 7- Oasis de Siwa. Bus de nuit pour le caire. 8 - Avion pour Louxor le matin. 9- Louxor 10 - Louxor 11 - Louxor, train pour Assouan 12 - Assouan 13 - Assouan 14 - Vol pour Dahab 15 - Dahab 16 - Dahab 17 - Dahab. Départ en soirée pour l'avion au Caire.
Ma conjointe et moi partons en Égypte au mois d'aout avec un enfant (9ans). Pour l'instant voici notre plan. Il nous reste 1 nuit et 1 journée de libre que nous savons pas où placer dan l'itinéraire et que faire. Avez-vous des suggestions ? Merci.
1 - Arrivé au Caire 19h30 2 - Caire 3 - Caire 4 - Caire. Bus de nuit pour Oasis de Siwa 5 - Oasis de Siwa (arrivée à 6h45 Am) 6 - Oasis de Siwa 7- Oasis de Siwa. Bus de nuit pour le caire. 8 - Avion pour Louxor le matin. 9- Louxor 10 - Louxor 11 - Louxor, train pour Assouan 12 - Assouan 13 - Assouan 14 - Vol pour Dahab 15 - Dahab 16 - Dahab 17 - Dahab. Départ en soirée pour l'avion au Caire.
Mer Rouge en janvier: plongée et autres activités English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir, avec des amis, pour un séjour en mer rouge juste après Noël 2013. Bien entendu, l'objectif principal est la plongée, mais sur les 4 participants 3 seulement font de la plongée, et 2 d'entre eux sont débutants. Nous cherchons donc une destination qui nous permettrait de plonger, mais également de faire assez facilement du snorkeling, et éventuellement des ballades (désert, sinaï...). Bref plutôt un séjour balnéaire avec 2 ou 3 jours de plongée qu'une croisière dédiée...
Après lecture des posts sur ce sujet, je m'interroge : - Fin décembre / début janvier, est-ce une période judicieuse côté météo ? J'imagine qu'il ne faut pas espérer faire du snorkeling sans combi... - Quel spot choisir ? Marsa alam, Dahab, Sharm el Sheikh... Quel est le meilleur compromis si on ne compte pas se consacrer exclusivement à la plongée, mais profiter aussi un peu de la vie sur terre, et pouvoir chausser palmes masque et tuba depuis la plage ? J'ai vu que depuis Dahab on pouvait se rendre à Petra : est jouable autrement qu'avec les tours organisés sur une journée, qui me semblent être une course sans intérêt ?
Merci d'avance aux connaisseurs de la mer rouge pour leurs conseils avisés !🙂
J'envisage de partir, avec des amis, pour un séjour en mer rouge juste après Noël 2013. Bien entendu, l'objectif principal est la plongée, mais sur les 4 participants 3 seulement font de la plongée, et 2 d'entre eux sont débutants. Nous cherchons donc une destination qui nous permettrait de plonger, mais également de faire assez facilement du snorkeling, et éventuellement des ballades (désert, sinaï...). Bref plutôt un séjour balnéaire avec 2 ou 3 jours de plongée qu'une croisière dédiée...
Après lecture des posts sur ce sujet, je m'interroge : - Fin décembre / début janvier, est-ce une période judicieuse côté météo ? J'imagine qu'il ne faut pas espérer faire du snorkeling sans combi... - Quel spot choisir ? Marsa alam, Dahab, Sharm el Sheikh... Quel est le meilleur compromis si on ne compte pas se consacrer exclusivement à la plongée, mais profiter aussi un peu de la vie sur terre, et pouvoir chausser palmes masque et tuba depuis la plage ? J'ai vu que depuis Dahab on pouvait se rendre à Petra : est jouable autrement qu'avec les tours organisés sur une journée, qui me semblent être une course sans intérêt ?
Merci d'avance aux connaisseurs de la mer rouge pour leurs conseils avisés !🙂
Enceinte avec jeune enfant: destination en mer Rouge pour plongée, snorkeling et activité bébé? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes sur le point de réserver nos vacances en mai, mais, pour une première en Égypte, c'est difficile de choisir le lieu... Nous sommes un couple belge (une fois ;-))) de trentenaires et avons environ 40 plongées réalisées en Asie du SE et en Australie. Seule expérience de la mer rouge : la Jordanie. Étant enceinte, et ayant maintenant avec nous une petite fille, nos critères sont : 1. Pouvoir snorkeler sur un chouette site depuis la plage 2. Avoir la possibilité pour mon homme de faire de la plongée (ça c'est partout mais quels sont vos bests sites????) Est-ce que les sites de plongée sont tous surpeuplés en Egypte. J'ai entendu dire que certains se seraient crus dans un bain à bulles tellement ils étaient entourés de plongeurs... Est-ce partout ainsi? 3. Ne pas être trop loin d'hôpitaux (pas à 2 minutes à pied mais juste pas devoir faire 5h de route au cas où...). On nous déconseille donc Marsa Alam, plus excentré... Pourtant, c'est l'endroit qui semple le plus correspondre à nos critères de plongée et snorkeling... 4. S'il y a possibilité de faire d'autres sports aquatiques (type planche à voile, ...), là ce serait le top du top pour mon homme! Alors, doit-on chercher plus du côté de Sharm, Hurghada, El gouna, ...?
Merci pour votre aide!!! J'avoue que je nage un peu dans toutes les infos recueillies sur ce forum et sur d'autres, je préfère exposer ma situation et mes attentes personnelles...
Marie
Nous sommes sur le point de réserver nos vacances en mai, mais, pour une première en Égypte, c'est difficile de choisir le lieu... Nous sommes un couple belge (une fois ;-))) de trentenaires et avons environ 40 plongées réalisées en Asie du SE et en Australie. Seule expérience de la mer rouge : la Jordanie. Étant enceinte, et ayant maintenant avec nous une petite fille, nos critères sont : 1. Pouvoir snorkeler sur un chouette site depuis la plage 2. Avoir la possibilité pour mon homme de faire de la plongée (ça c'est partout mais quels sont vos bests sites????) Est-ce que les sites de plongée sont tous surpeuplés en Egypte. J'ai entendu dire que certains se seraient crus dans un bain à bulles tellement ils étaient entourés de plongeurs... Est-ce partout ainsi? 3. Ne pas être trop loin d'hôpitaux (pas à 2 minutes à pied mais juste pas devoir faire 5h de route au cas où...). On nous déconseille donc Marsa Alam, plus excentré... Pourtant, c'est l'endroit qui semple le plus correspondre à nos critères de plongée et snorkeling... 4. S'il y a possibilité de faire d'autres sports aquatiques (type planche à voile, ...), là ce serait le top du top pour mon homme! Alors, doit-on chercher plus du côté de Sharm, Hurghada, El gouna, ...?
Merci pour votre aide!!! J'avoue que je nage un peu dans toutes les infos recueillies sur ce forum et sur d'autres, je préfère exposer ma situation et mes attentes personnelles...
Marie
Où voir Dugong à Palawan (ou autre île aux Philippines) English translation pending
Slt à tous, je pars aux Philippines en Février notamment à Palawan et d'autre(s) ile(s) à définir une fois sur place. J'aime bcp la nature, les animaux etc, et j'ai toujours voulu observer des lamantins/dugongs en liberté. Or ces animaux sont présents aux Philippines d'après ce que je sais, notamment à Palawan, mais je n'arrive pas à trouver si il y à un endroit en particulier pour avoir le maximum de chance d'en voir.
Quelqu'un a des infos à partager à ce sujet par hasard?
J'ai déjà été en Floride où j'aurais pû avoir une opportunité d'en voir mais malheureusement ne voyageant pas seul et le projet est passé à la trappe! Merci d'avance à tous si vous avez des indications !
Quelqu'un a des infos à partager à ce sujet par hasard?
J'ai déjà été en Floride où j'aurais pû avoir une opportunité d'en voir mais malheureusement ne voyageant pas seul et le projet est passé à la trappe! Merci d'avance à tous si vous avez des indications !
Hurghada - Louxor - Assouan, en voiture et sans chauffeur English translation pending
Bonjour,
J'ai planifié un petit séjour en Egypte pour digérer les menus copieux de fin d'année.En plus on croule sous la neige et c’est un peu déprimant. Alors vite un Lonely Planet et un Routard comme cadeau de Noël et "En voiture Simone"...
Voici ma première idée de programme :
- Atterrissage le 2 janvier à Hurghada pour 1-2 nuits avec location d’une voiture type compacte pour 7 jours sans chauffeur. - Trajet Hurghada – Louxor, 2 nuits à Louxor et visite des environs (sites archéologiques) - Trajet Louxor – Assouan, 1-2 nuit et visite des principaux sites de la région. - (En option : Assouan – Abu Simbel et retour dans la même longue journée) - Trajet Assouan – Edfou, 1 nuit, visite Horus et Kom Ombo. - Trajet Edfou – Hurghada en passant par Marsa Alam et Quseir. - Dernière nuit à Hurghada, vol le lendemain 9 janvier.
J’aimerai avoir vos opinons de voyageurs "intrépides" sur ce parcours ainsi que quelques réponses aux questions suivantes :
- Location de voiture sans chauffeur sur tout le parcours, en sachant que je ne vais pas plus au nord dans la vallée du Nil que Louxor et qu’en aucun cas je ne roulerai de nuit !
J’ai une certaine expérience de conduite solo en ayant fait la route de la Soie de Suisse jusqu’en Chine (Turquie, Iran, Géorgie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, Ouzbékistan etc…) + conduite au Vietnam, Pérou, Brésil, Mexique, etc…
- Budget essence, combien de stations services sur la route, estagnons essence 20l supplémentaires et roue de secours ? Véhicule diesel ou essence ?
- Passage aux check-post et tracasserie policières? (janvier 2013)
- Peut-on se fier à Google Map ou un GPS pour les routes.
- Etat des routes pour une petite compacte ? Nid de poules, sable, cailloux…
- Le trajet Edfou – Marsa Alam – Quseir – Hurghada est-il envisageable ?
- Préférer le trajet Assouan – Abu Simbel en avion ? ou ne pas y aller car trop peu de temps ?
- Facilité de parking dans les hôtels, restaurants et aux entrées des sites archéologiques ? Gardiennage du parking à payer ?
- Sécurité? face à moins de présence policière dans certains endroits...
- Guides de voyages à conseiller à part les deux mentionnés plus haut (trajet, plan des villes et plan des sites archéologiques détaillés)
Cela fait beaucoup de questions à la fois, mais je n’ai pas trouvé beaucoup de commentaires à ces sujets, à part moult mise en garde de ne pas le faire de nuit et en moyenne Egypte.
D’avance merci de vos réponses…
Karim
J'ai planifié un petit séjour en Egypte pour digérer les menus copieux de fin d'année.En plus on croule sous la neige et c’est un peu déprimant. Alors vite un Lonely Planet et un Routard comme cadeau de Noël et "En voiture Simone"...
Voici ma première idée de programme :
- Atterrissage le 2 janvier à Hurghada pour 1-2 nuits avec location d’une voiture type compacte pour 7 jours sans chauffeur. - Trajet Hurghada – Louxor, 2 nuits à Louxor et visite des environs (sites archéologiques) - Trajet Louxor – Assouan, 1-2 nuit et visite des principaux sites de la région. - (En option : Assouan – Abu Simbel et retour dans la même longue journée) - Trajet Assouan – Edfou, 1 nuit, visite Horus et Kom Ombo. - Trajet Edfou – Hurghada en passant par Marsa Alam et Quseir. - Dernière nuit à Hurghada, vol le lendemain 9 janvier.
J’aimerai avoir vos opinons de voyageurs "intrépides" sur ce parcours ainsi que quelques réponses aux questions suivantes :
- Location de voiture sans chauffeur sur tout le parcours, en sachant que je ne vais pas plus au nord dans la vallée du Nil que Louxor et qu’en aucun cas je ne roulerai de nuit !
J’ai une certaine expérience de conduite solo en ayant fait la route de la Soie de Suisse jusqu’en Chine (Turquie, Iran, Géorgie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, Ouzbékistan etc…) + conduite au Vietnam, Pérou, Brésil, Mexique, etc…
- Budget essence, combien de stations services sur la route, estagnons essence 20l supplémentaires et roue de secours ? Véhicule diesel ou essence ?
- Passage aux check-post et tracasserie policières? (janvier 2013)
- Peut-on se fier à Google Map ou un GPS pour les routes.
- Etat des routes pour une petite compacte ? Nid de poules, sable, cailloux…
- Le trajet Edfou – Marsa Alam – Quseir – Hurghada est-il envisageable ?
- Préférer le trajet Assouan – Abu Simbel en avion ? ou ne pas y aller car trop peu de temps ?
- Facilité de parking dans les hôtels, restaurants et aux entrées des sites archéologiques ? Gardiennage du parking à payer ?
- Sécurité? face à moins de présence policière dans certains endroits...
- Guides de voyages à conseiller à part les deux mentionnés plus haut (trajet, plan des villes et plan des sites archéologiques détaillés)
Cela fait beaucoup de questions à la fois, mais je n’ai pas trouvé beaucoup de commentaires à ces sujets, à part moult mise en garde de ne pas le faire de nuit et en moyenne Egypte.
D’avance merci de vos réponses…
Karim
De retour d'Egypte English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.
Comme promis en voici un rapide compte rendu.
Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)
A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;
Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.
A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.
Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.
Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.
Donc, nous y sommes …
Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.
J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent
Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.
Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.
Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).
Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.
Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant après 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.
Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.
« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.
Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.
Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.
Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.
Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.
On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.
Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?
Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.
Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.
12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.
Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.
Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .
« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.
J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).
Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.
Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.
Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !
Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.
J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.
Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.
Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.
Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.
Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.
Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.
Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.
Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.
Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».
Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…
Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.
Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.
Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.
Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.
Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.
La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.
Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.
Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.
Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.
Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.
Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.
Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).
Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.
Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.
J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.
Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.
Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.
Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)
Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.
Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.
Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.
« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.
« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.
J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.
Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.
Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.
Thierry
Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.
Comme promis en voici un rapide compte rendu.
Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)
A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;
Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.
A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.
Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.
Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.
Donc, nous y sommes …
Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.
J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent
Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.
Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.
Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).
Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.
Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant après 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.
Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.
« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.
Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.
Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.
Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.
Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.
On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.
Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?
Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.
Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.
12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.
Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.
Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .
« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.
J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).
Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.
Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.
Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !
Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.
J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.
Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.
Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.
Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.
Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.
Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.
Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.
Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.
Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».
Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…
Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.
Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.
Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.
Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.
Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.
La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.
Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.
Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.
Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.
Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.
Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.
Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).
Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.
Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.
J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.
Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.
Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.
Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)
Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.
Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.
Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.
« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.
« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.
J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.
Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.
Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.
Thierry
Balade automnale entre le Nil et la mer Rouge English translation pending
Bonjour,
Serai en solo en Egypte du 26 10 12 au 11 11 12;
J'arrive à Hurghada trés tôt le matin ( 3H30) et compte me rendre à LOUXOR le jour même.
Quelques questions me préoccupent: y a t'il un endroit suffisamment cool pour passer quelques heures de repos à l'aéroport avant de prendre le bus pour Louxor?
Quels sont les horaires des 1ers bus et où les prend-on , le + facilement accessible possible depuis l'aéroport?
J'ai prévu de rester une semaine entre Louxor et Abou Simbel: si vous avez des bons plans hôtels pour voyageur solo ou croisière à chartériser, je suis preneur.
J'ai également mis un message dans la rubrique compagnon de voyage pour cette semaine et la semaine suivante ( 4 au 11) que j'ai réservé à Shagra Ecolodge.
Si vous avez des renseignements sur la plongée à Marsa Alam (Shagra ou autre) je suis preneur, ainsi que des transports Edfou- Marsa.
Merci d'avance à tous les voyageurs en stand by, en partance ou déjà sur place.
Amicalement