Results for "Rocher+|+9+>+342"
16490 results found.
Avis sur circuit de huit jours en Inde? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner son avis pour le circuit suivant fin décembre début janvier pour seulement 8 jours disponibles, à savoir :
1 - arrivée aroport, direction negombo pour la première journée histoire de récupérer. 2 - négombo-anuradhapura-sigiriya - nuit kassapa lions rock 3- sigiriya-polonnaruwa-sigiriya matinée le rocher du lion - am polonnaruwa : nuit kassapa lions rock 4 - sigiryia-ritigala-minneriya-sigiria : visite ritigala - + ballade à dos éléphant à habaraba : nuit kassapa lions rock 5 - sigiryia - dambulla-matale-kandy - matin : visite dambulla et am kandy : jardin epices - visite temple de la dent : nuit à kandy au rhondolee hotel. 6 - kandy-pinnawela-peradeniya-kandy : matin visite orphelinat des éléphants pinnawela AM : jardin botannique à peradeniya : nuit rhondolee kandy. 7 - kandy -bandarawela : nuit : binota residency 8 - bandarawela-ella : ambiente hotel 9 - ella : retour en longeant la cote sud tangalle-galle-retour sur colombo. Arrêt en guesthouse après galle et 3 jours de plage.
Votre avis me semble souhaitable. Circuit avec un guide. A vous lire merci beaucoup. Boule 🙂
Quelqu'un peut-il me donner son avis pour le circuit suivant fin décembre début janvier pour seulement 8 jours disponibles, à savoir :
1 - arrivée aroport, direction negombo pour la première journée histoire de récupérer. 2 - négombo-anuradhapura-sigiriya - nuit kassapa lions rock 3- sigiriya-polonnaruwa-sigiriya matinée le rocher du lion - am polonnaruwa : nuit kassapa lions rock 4 - sigiryia-ritigala-minneriya-sigiria : visite ritigala - + ballade à dos éléphant à habaraba : nuit kassapa lions rock 5 - sigiryia - dambulla-matale-kandy - matin : visite dambulla et am kandy : jardin epices - visite temple de la dent : nuit à kandy au rhondolee hotel. 6 - kandy-pinnawela-peradeniya-kandy : matin visite orphelinat des éléphants pinnawela AM : jardin botannique à peradeniya : nuit rhondolee kandy. 7 - kandy -bandarawela : nuit : binota residency 8 - bandarawela-ella : ambiente hotel 9 - ella : retour en longeant la cote sud tangalle-galle-retour sur colombo. Arrêt en guesthouse après galle et 3 jours de plage.
Votre avis me semble souhaitable. Circuit avec un guide. A vous lire merci beaucoup. Boule 🙂
De Sidi Ifni à Walidiya (Maroc) English translation pending
bon voilà je suis du retour de ma tournée :
1) sidi ifni une petite ville à l'allure coloniale espagnole très calme avec sa place centrale (en rénovation) et sa plage sud en rocher. les camping sont fermés aux tente seuls solymar et el barco acceptent des cc et el barco accepte des tentes mais ..... des familles
2) plage lagzira un coup de cœur (prendre le taxi de sidi ifni ou mirleft 10dh ou le bus et descendre là où il y a le panneau) une plage semi sauvage on peut y camper (sans camping) une ou deux journée très belle plage avec ses arc naturels à voir impérativement et sa plage nord en rocher et isoler. pour des activités privées . excellente place
3) mirleft à première vue il vous semble que vous vous êtes trompé de place c'est un petit village . on allant vers la plage c'est autre chose des villas haut standing . et en se baladant dans les ruelles vous trouverez des bazar enfin un petit marrakech il y a des plages 3 je ne me rappelle pas les noms. le petit café restau "l'escale" est à visiter et aussi la plage aftass
4) aglou très petites ;rien à faire sauf pêcher ou pécher leur camping lui aussi n'accepte que des famille sauf que le gérant est grossier
5) agadir rien à dire
6) imozzar ida outanane (prendre le taxi ou le bus de agadir à aourir puis les transport commun ou taxis jusqu'à immouzzar demander au chauffeur de vous conduire jusqu'au cascades c'est 4 km loin du village) route longue et jolie à voir. des cascades qui leur manquent un peu d'eau , auprès des cascades rien à faire il y a peu de place il faut attendre son tour pour cadrer une photo la nature est belle , forêt et jardins .bonne place pour y passer la journée
7) sidi kaouki au sud de essaouira 27km prendre le bus de bab doukkala un très petit village trop de vent plus que normale . très vide pour ceux qui cherchent la paix interne avec des catalyseurs et le surf kitesurf windsurf et les chevaux
8) essaouira connue
9) souiria lakdima petit village de villas et un petit port de pêche pas d'hôtels ni de camping prévoir de louer un villas ou une chambre .très propre comme plage
10) el oualidiya très sympa, plein d'hôtels et appats à louer avec sa lagune et sa plage vous avez le choix où nager . il faut goûter les huitres et faire une balade dans la lagune à bord de petites embarcations .très propre et jolie . il vous tient au cœur
11) el jadida et azemmour à part la médina et le festival jawhara sa 1er édition et les disputes entre marrakchis et casaouis rien de spéciale .....
merci pour vos infos qui m'ont énormément aider pour faire ce trajet
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Pluie en Birmanie: faire la randonnée Kalaw-Inlé au mois d'août? English translation pending
Bonjour,
La météo plutôt pluvieuse au mois d'août permet-elle de faire cette rando ? Merci pour vos réponses.
Fêtes en Birmanie en décembre 2011- janvier 2012? English translation pending
Y a-t-il un site qui reprend les dates et lieux des fêtes (festivals, nouvel-an locaux, ...) en Birmanie?
Période qui m'intéresse plus particulièrement: 13 déc 2011 au 8 janvier 2012.
Sites traversés: Sittwe-Mrauk U- Bagan - Mandalay et le Rocher d'Or.
Les agences de Yangon sont-elles susceptibles de répondre à ce genre de questions?
Merci à vous pour toutes infos sur ce thème.
Retour de Birmanie: Yangon, Mandalay, Bagan et Inlé English translation pending
bonjour je rentre de birmanie ou je suis resté 19 jours soit: arrivée yagon, bagan, mont popa, amarapura, mandalay , hsipaw (sibon), lac inlé,
kyatiyo (rocher d'or) hpa an, moulmein, bago, retour yangon le tout a été réalisé en bus de nuit , pick-up, motobicke, bateau,
train de jour ordinary class, vélo, j'ai fait la plupart des visite a pied yangon swedagon le lake la sulé pagoda a partir de l'hotel, a mandalay; mandalay hill a pied a partir du nylon hotel 12 km ar; pour amarapura j'ai pris une motobicke taxi, hsipaw visite a pied des alentour 20 km, a inlé location d'un vélo, au rocher d'or montée en camion ensuite les deux sommet celui du rocher et l'autre en face a pied, hpa an moulmein en bateau local, et bagon yangon en train de jour ,2éme classe, j'ai emporté 1000 euros par sécurité de maladie ou autre désagrément j'ai changé 200euros a paris en dollards neuf( 5et 1 dollards) a la fin du voyage il me resté 640 euros a l'aéroport j'ai donc dépensé 360 euros en tout y compris 2 coups de téléphones par skype sur un poste fixe en france et 2 cartouches de cigarettes, j'ai commencé a mettre les photos de ce circuit avec des cartes pour l'instant il y a 140 photos je vais en mettre environ 400 sur les 2000 que j'ai faite cela sera terminé dans une dizaine de jours si il y a des personnes qui partent prochainement qu'ils posent des questions si ils le désirent
www.jpaventure.com
Retour de onze jours en Birmanie English translation pending
Voilà déjà 2 semaines que je suis rentrée de Birmanie et j'ai encore du mal à redescendre sur terre !
J'ai donc passé 11 jours sur place avec un coéquipier rencontré sur ce forum.
Voyage extraordinaire, hors du temps, pas seulement pour les quelques magnifiques "monuments" que nous avons vus (pagode Shwedagon, Rocher d'or, colline des pagodes à Mawlamyine) mais surtout pour les rencontres et contacts le plus souvent éphémères mais tellement chaleureux, spontanés avec les adultes de tous ages et les enfants.
Nous sommes restés 1 journée à Rangoon, histoire de s'imprégner de l'atmosphère birmane et de visiter la pagode Shwedagon en fin de journée, moments sublimes de beauté, avant de prendre le bus le lendemain matin direction Mawlamyine. Environ 6h30 de trajet (exceptionnellement rapide semble-t-il !), avec clim glaciale, son de la télé à fond (les boules quiès auraient eu leur utilité !), arrêts casse-croûte... Logement à la Breeze Guest House, où Antony nous a proposé ses services de guide pour passer une journée sur l'île Bilu. Toute une expédition : transport en pirogue à moteur, carriole à cheval, bus antique (en fait un vieux camion avec des bancs à l'arrière), bateau, moto. Journée formidable à découvrir les villages, visiter les fabriques d'ardoises scolaires, d'élastiques, de cannes, déjeuner d'un excellent curry birman, et toujours des sourires, des hellos, "mingalabar". Pour le retour, le bateau s'avérant trop petit (nous y étions entassés au milieu des paquets, les femmes au fond, les hommes sur le toit avec les motos !) et peut-être à cause de notre présence, tout le monde a été transféré sur un bateau un peu plus grand. Tout celà dans le calme et les rires. Fin du parcours à 3 sur une moto, sans casque, sur une route défoncée!
Le lendemain visite à moto du plus grand bouddha couché du monde, impressionnant, paysages superbes, autre pagode, puis une pause forcée d'1 heure sous un abri pendant un gros orage, autre occasion de rencontres très sympathiques.
Le voyage en bateau jusqu'à Hpa An (départ le vendredi vers midi) est un enchantement pendant 4 heures. Le rythme lent et paisible du ferry nous permet d'admirer les paysages le long du fleuve, d'observer les pêcheurs, et d'assister au débarquement et embarquement des passagers au cours des escales dans les villages, à l'aide d'une planche bien étroite simplement posée entre le bateau et la berge boueuse.
A Hpa An, logement au Parami Hotel, très bien, très sympathique. Le Soe Brothers GH est semble-t-il débordé par l'afflux des touristes à l'arrivée du bateau et ne tient pas compte des réservations effectuées depuis le Breeze GH. Très chouette journée en trishaw à moteur le lendemain dans la région : grotte de Sadar, sublime, surtout à la sortie de l'autre côté (pensez à garder vos chaussures avec vous pour traverser la grotte car le sol est glissant, et prenez une lampe) , monastère, pagodes et toujours ces paysages extraordinaires et cette gentillesse partout présente.
L'étape suivante était le Rocher d'or (Kyaitiyo). La aussi c'est une expédition qui nécessite patience et endurance si on veut y aller par ses propres moyens. Mais ça mérite largement les efforts physiques et financiers (dormir à l'hotel Mountain Top). Ce lieu de pélerinage est tout à fait exceptionnel par ce fameux Rocher d'or mais surtout par l'ambiance qui y règne : une foule joyeuse, bon enfant, très pieuse, curieuse, tous âges réunis. Nous n'avons jamais été autant photographiés en compagnie de familles, de jeunes, de moines qu'à cet endroit. Un petit tour dans le village birman des pélerins est très intéressant et encore source de rencontres fort sympathiques et de dégustations locales. Le lever du jour vers 5h30 est un autre moment magique quand les pélerins commencent à repartir et que la lumière du jour éclaire petit à petit le rocher.
Dernière étape à Bago, au San Francisco Motel, accueil très sympa des 2 soeurs, chambres très simples mais propres. Bago est le seul endroit où nous avons été assaillis à l'arrivée du bus par des chauffeurs de trishaw et taxis qui voulaient nous imposer leur hotel.Mais 100m plus loin pas de problème ! Visite à moto avec comme seule demande de ne pas visiter temples et pagodes ! On commençait à saturer! On nous a donc conduits dans une fabrique de cheerots (petits cigares birmans), où travaillent femmes et enfants de familles pauvres. Sujet intéressant sur le travail des enfants ! (c'était les vacances scolaires, mais .....)On a pu se balader librement dans la fabrique, et tout le monde rigolait tout en parlant (de nous probablement !) et sans ralentir le rythme. Visite à des ateliers de tissage. Visite du monastère du serpent . Ce python d'environ 5m est très impressionnant, mais il dormait (ouf!)
De retour à Rangoon, nous sommes allés à Twante, petite expédition en ferry + taxi collectif + moto pour voir les ateliers de poteries. Ce village avait été très endommagé par le cyclone Nargis en mai 2008. Il est en partie reconstruit, et même si nous avons pu visiter les ateliers des potiers, ceux-ci nous ont semblés résignés, méfiants. C'est le seul endroit où nous nous sommes sentis mal à l'aise en tant qu'étrangers.
La visite de la verrerie de Na Gar nous a également laissé une impression étrange. Elle a été détruite par le cyclone, et n'a pas été reconstruite. On se promène donc dans des petites allées au milieu d'amoncellements de verres brisés, plus ou moins entassés par catégories. Les fours ne fonctionnent plus (faute de gaz) et les ouvriers sont partis après le cyclone. La propriétaire nous a parlé de tout celà avec une certaine résignation. Ils n'ont jamais reçu aucune aide, et essaient de vivre de la vente de quelques pièces ayant échappé au désastre.
Aprés ce court séjour en Birmanie, je n'ai qu'une hâte : y retourner, ce que je vais faire dès cet été, en profitant cette fois des 28 jours de mon visa, et direction le Nord et peut-être l'Est si la région de Kengtung est accessible après ce séisme de jeudi dernier. Je vous encourage à y aller, et à voyager par vos propres moyens le plus souvent possible , même si c'est parfois long et compliqué, les Birmans sont des gens adorables, mais il ne faut pas oublier dans quelles conditions ils vivent, et ce qu'ils subissent, même si ce n'est pas forcément visible. Merci pour tous les tuyaux que j'ai piochés chez vous tous, amoureux de la Birmanie!
Dominique
Nous sommes restés 1 journée à Rangoon, histoire de s'imprégner de l'atmosphère birmane et de visiter la pagode Shwedagon en fin de journée, moments sublimes de beauté, avant de prendre le bus le lendemain matin direction Mawlamyine. Environ 6h30 de trajet (exceptionnellement rapide semble-t-il !), avec clim glaciale, son de la télé à fond (les boules quiès auraient eu leur utilité !), arrêts casse-croûte... Logement à la Breeze Guest House, où Antony nous a proposé ses services de guide pour passer une journée sur l'île Bilu. Toute une expédition : transport en pirogue à moteur, carriole à cheval, bus antique (en fait un vieux camion avec des bancs à l'arrière), bateau, moto. Journée formidable à découvrir les villages, visiter les fabriques d'ardoises scolaires, d'élastiques, de cannes, déjeuner d'un excellent curry birman, et toujours des sourires, des hellos, "mingalabar". Pour le retour, le bateau s'avérant trop petit (nous y étions entassés au milieu des paquets, les femmes au fond, les hommes sur le toit avec les motos !) et peut-être à cause de notre présence, tout le monde a été transféré sur un bateau un peu plus grand. Tout celà dans le calme et les rires. Fin du parcours à 3 sur une moto, sans casque, sur une route défoncée!
Le lendemain visite à moto du plus grand bouddha couché du monde, impressionnant, paysages superbes, autre pagode, puis une pause forcée d'1 heure sous un abri pendant un gros orage, autre occasion de rencontres très sympathiques.
Le voyage en bateau jusqu'à Hpa An (départ le vendredi vers midi) est un enchantement pendant 4 heures. Le rythme lent et paisible du ferry nous permet d'admirer les paysages le long du fleuve, d'observer les pêcheurs, et d'assister au débarquement et embarquement des passagers au cours des escales dans les villages, à l'aide d'une planche bien étroite simplement posée entre le bateau et la berge boueuse.
A Hpa An, logement au Parami Hotel, très bien, très sympathique. Le Soe Brothers GH est semble-t-il débordé par l'afflux des touristes à l'arrivée du bateau et ne tient pas compte des réservations effectuées depuis le Breeze GH. Très chouette journée en trishaw à moteur le lendemain dans la région : grotte de Sadar, sublime, surtout à la sortie de l'autre côté (pensez à garder vos chaussures avec vous pour traverser la grotte car le sol est glissant, et prenez une lampe) , monastère, pagodes et toujours ces paysages extraordinaires et cette gentillesse partout présente.
L'étape suivante était le Rocher d'or (Kyaitiyo). La aussi c'est une expédition qui nécessite patience et endurance si on veut y aller par ses propres moyens. Mais ça mérite largement les efforts physiques et financiers (dormir à l'hotel Mountain Top). Ce lieu de pélerinage est tout à fait exceptionnel par ce fameux Rocher d'or mais surtout par l'ambiance qui y règne : une foule joyeuse, bon enfant, très pieuse, curieuse, tous âges réunis. Nous n'avons jamais été autant photographiés en compagnie de familles, de jeunes, de moines qu'à cet endroit. Un petit tour dans le village birman des pélerins est très intéressant et encore source de rencontres fort sympathiques et de dégustations locales. Le lever du jour vers 5h30 est un autre moment magique quand les pélerins commencent à repartir et que la lumière du jour éclaire petit à petit le rocher.
Dernière étape à Bago, au San Francisco Motel, accueil très sympa des 2 soeurs, chambres très simples mais propres. Bago est le seul endroit où nous avons été assaillis à l'arrivée du bus par des chauffeurs de trishaw et taxis qui voulaient nous imposer leur hotel.Mais 100m plus loin pas de problème ! Visite à moto avec comme seule demande de ne pas visiter temples et pagodes ! On commençait à saturer! On nous a donc conduits dans une fabrique de cheerots (petits cigares birmans), où travaillent femmes et enfants de familles pauvres. Sujet intéressant sur le travail des enfants ! (c'était les vacances scolaires, mais .....)On a pu se balader librement dans la fabrique, et tout le monde rigolait tout en parlant (de nous probablement !) et sans ralentir le rythme. Visite à des ateliers de tissage. Visite du monastère du serpent . Ce python d'environ 5m est très impressionnant, mais il dormait (ouf!)
De retour à Rangoon, nous sommes allés à Twante, petite expédition en ferry + taxi collectif + moto pour voir les ateliers de poteries. Ce village avait été très endommagé par le cyclone Nargis en mai 2008. Il est en partie reconstruit, et même si nous avons pu visiter les ateliers des potiers, ceux-ci nous ont semblés résignés, méfiants. C'est le seul endroit où nous nous sommes sentis mal à l'aise en tant qu'étrangers.
La visite de la verrerie de Na Gar nous a également laissé une impression étrange. Elle a été détruite par le cyclone, et n'a pas été reconstruite. On se promène donc dans des petites allées au milieu d'amoncellements de verres brisés, plus ou moins entassés par catégories. Les fours ne fonctionnent plus (faute de gaz) et les ouvriers sont partis après le cyclone. La propriétaire nous a parlé de tout celà avec une certaine résignation. Ils n'ont jamais reçu aucune aide, et essaient de vivre de la vente de quelques pièces ayant échappé au désastre.
Aprés ce court séjour en Birmanie, je n'ai qu'une hâte : y retourner, ce que je vais faire dès cet été, en profitant cette fois des 28 jours de mon visa, et direction le Nord et peut-être l'Est si la région de Kengtung est accessible après ce séisme de jeudi dernier. Je vous encourage à y aller, et à voyager par vos propres moyens le plus souvent possible , même si c'est parfois long et compliqué, les Birmans sont des gens adorables, mais il ne faut pas oublier dans quelles conditions ils vivent, et ce qu'ils subissent, même si ce n'est pas forcément visible. Merci pour tous les tuyaux que j'ai piochés chez vous tous, amoureux de la Birmanie!
Dominique
Se rendre en Palestine en partance de la Syrie? English translation pending
Bonsoir, as salam alaykoum wa rahmatoullahi wa barrakatouh,
Quelqu'un pourrai me dire s'il est difficile de se rendre en Palestine en partance de la Syrie? Dans le cas ou cela serai aisé, est 'il dangereux de se rendre aux mosquées de Al Aqsa et celle du Dome du Rocher ? Par avance merci pour vos réponses,
Cordialement.
Quelqu'un pourrai me dire s'il est difficile de se rendre en Palestine en partance de la Syrie? Dans le cas ou cela serai aisé, est 'il dangereux de se rendre aux mosquées de Al Aqsa et celle du Dome du Rocher ? Par avance merci pour vos réponses,
Cordialement.
Avis sur itinéraire de treize jours au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage pour le mois de mai.
Voici mon itinéraire, qu’en pensez-vous ? n’est-il pas trop chargé ?
Que supprimeriez-vous ?
JOUR 1 – ANURADHAOURA = 210km
Yapahuwa, forteresse dans le rocher
Visites, Jetawanarama- Dagoba, Les basins Jumeaux
Statue Samadi de Bouddha, Abhayagiri-Dagoba
JOUR 2 – ANURADHAOURA = 4h
La pierre de lune, Thuparama- le premier Dagoba du pays
L'arbre Sacré de Bodhi - 2330 ans, Isurumuniya
Minhintale ( 2h)
JOUR 3 – MINHINTALE – POLONNARUWA = 101km
Ritigala (cet ermitage de forêt date du IIème siècle avant JC.
Aukana (boudha du soleil levant)
Medirigiriya (vatadage)
JOUR 4 – POLONNARUWA - DAMBULLA = 68 km
Polonnaruwa 4h visite de la capitale médiévale de Polonnaruwa.
Dimbulagala (ermitage boudhiste)
JOUR 5 – DAMBULLA / SIGIRYA = 24km
Le matin visite de la forteresse SIGIRIYA, (2h)+ Dambulla (4h)
JOUR 6 – SIGIRYA - KANDY= 92km
un temple hindou Natanda Gedige(20km sud Dambulla)
Monastère d’Aluvihara (29km nord kandy, 5km nord Matale)
Matale = temple hindou Sri Muthumariamman
JOUR 7 – KANDY
3 temples d’Embekkea Devale, Lankathilake et Gadaladeniya à 10 km de Kandy(3h)
visite du temple de la Dent de Buddha ou temple «Dalada Maligawa».
Jardin Botanique après-midi
JOUR 8 – KANDY - NUWARA ELYIA - ELLA =(80+56)= 136 km
Le matin marché de la Ville de Nuwara Eliya
JOUR 9 – ELLA
Prendre le train pour aller au nord (Demodora et Badulla)
Cascades de Dunhinda à 5km de Badulla p.208
Apres midi Visite Petit pic d'adam
JOUR 10 – ELLA - HAPUTALE
Chute d’eau et cave Rawana Ella
Héritage Buduruwagala (1h) et ses statues de Bouddha.
Cascades de Diyaluma
JOUR 11 – HAPUTALE - DIKWELLA
Seat Lipton
Temple Dowa à 5km de Bandarawala
Les chutes de Bambarakanda, près de Haputale,
JOUR 12 – DIKWELLA – BENTOTA
Le temple Wewurukannala dans DIKWELLA
Mawella à 6km de Dikwella
Pêcheurs sur Échasses
Le fort de Galle, promenade de bateau a MADHU Rivière
Vois les élevages de tortues
JOUR 13 – BENTOTA – COLOMBO – 64km
Visite de colombo ville et retour aéroport
Merci pour vos avis.
Andro.
Je prépare mon voyage pour le mois de mai.
Voici mon itinéraire, qu’en pensez-vous ? n’est-il pas trop chargé ?
Que supprimeriez-vous ?
JOUR 1 – ANURADHAOURA = 210km
Yapahuwa, forteresse dans le rocher
Visites, Jetawanarama- Dagoba, Les basins Jumeaux
Statue Samadi de Bouddha, Abhayagiri-Dagoba
JOUR 2 – ANURADHAOURA = 4h
La pierre de lune, Thuparama- le premier Dagoba du pays
L'arbre Sacré de Bodhi - 2330 ans, Isurumuniya
Minhintale ( 2h)
JOUR 3 – MINHINTALE – POLONNARUWA = 101km
Ritigala (cet ermitage de forêt date du IIème siècle avant JC.
Aukana (boudha du soleil levant)
Medirigiriya (vatadage)
JOUR 4 – POLONNARUWA - DAMBULLA = 68 km
Polonnaruwa 4h visite de la capitale médiévale de Polonnaruwa.
Dimbulagala (ermitage boudhiste)
JOUR 5 – DAMBULLA / SIGIRYA = 24km
Le matin visite de la forteresse SIGIRIYA, (2h)+ Dambulla (4h)
JOUR 6 – SIGIRYA - KANDY= 92km
un temple hindou Natanda Gedige(20km sud Dambulla)
Monastère d’Aluvihara (29km nord kandy, 5km nord Matale)
Matale = temple hindou Sri Muthumariamman
JOUR 7 – KANDY
3 temples d’Embekkea Devale, Lankathilake et Gadaladeniya à 10 km de Kandy(3h)
visite du temple de la Dent de Buddha ou temple «Dalada Maligawa».
Jardin Botanique après-midi
JOUR 8 – KANDY - NUWARA ELYIA - ELLA =(80+56)= 136 km
Le matin marché de la Ville de Nuwara Eliya
JOUR 9 – ELLA
Prendre le train pour aller au nord (Demodora et Badulla)
Cascades de Dunhinda à 5km de Badulla p.208
Apres midi Visite Petit pic d'adam
JOUR 10 – ELLA - HAPUTALE
Chute d’eau et cave Rawana Ella
Héritage Buduruwagala (1h) et ses statues de Bouddha.
Cascades de Diyaluma
JOUR 11 – HAPUTALE - DIKWELLA
Seat Lipton
Temple Dowa à 5km de Bandarawala
Les chutes de Bambarakanda, près de Haputale,
JOUR 12 – DIKWELLA – BENTOTA
Le temple Wewurukannala dans DIKWELLA
Mawella à 6km de Dikwella
Pêcheurs sur Échasses
Le fort de Galle, promenade de bateau a MADHU Rivière
Vois les élevages de tortues
JOUR 13 – BENTOTA – COLOMBO – 64km
Visite de colombo ville et retour aéroport
Merci pour vos avis.
Andro.
Mousson en Birmanie en juillet, avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons un voyage en Birmanie dans la seconde quinzaine de juillet . Les pluies à cette époque permettent -elles une visite dans des conditions acceptables des régions de Rangoon, du Rocher d'or, de Bagan, Mandalay et du lac Inlé ? Que pensez vous de cet itinéraire en 18 jours sur place? Avons nous le temps de faire quelques autres lieux (petit trek?) ? Faut il passer par une agence pour gagner du temps ou vaut-il mieux se débrouiller seuls ?
Merci de vos réponses
Bons voyages
Nous envisageons un voyage en Birmanie dans la seconde quinzaine de juillet . Les pluies à cette époque permettent -elles une visite dans des conditions acceptables des régions de Rangoon, du Rocher d'or, de Bagan, Mandalay et du lac Inlé ? Que pensez vous de cet itinéraire en 18 jours sur place? Avons nous le temps de faire quelques autres lieux (petit trek?) ? Faut il passer par une agence pour gagner du temps ou vaut-il mieux se débrouiller seuls ?
Merci de vos réponses
Bons voyages
La plage à l'hôtel Iberostar Tucan? English translation pending
Bonjour a vous , nous regardons pour alle a cette Hotel en mars prochain ( premier voyage ) et nous nous deamandons comment est la plage ? car sur les photos que nous avons vue il a l'air d'avoir de gros rocher .
Pour ceux qui y sont alle dernierement cetait bien vous avez aimez? la bouf est bonne ? et que pouvons nous faire a part la plage ? dans quel section c'est le mieu ?
merci beacoup
Pour ceux qui y sont alle dernierement cetait bien vous avez aimez? la bouf est bonne ? et que pouvons nous faire a part la plage ? dans quel section c'est le mieu ?
merci beacoup
Itinéraire en Birmanie avec nos deux filles: votre avis? English translation pending
Bonjour, nous sommes au 9eme moi de notre TDm avec nos 2 filles de 3 et 6 ans>
Nous venons d` arriver ce matin et je n` ai pas eu le temps de preparer notre itineraire.
Dans quel ordre faire les visites , pour que cela soit le plus judicieux?
Bien sur il y aura les incontournables Yangoon, Bago, rocher d`or, Bagan, Mandalay, lac Inle, mais nous voulons aussi sortir des sentiers battus , nous aimons avoir des contacts avec la population. Je pense que nous allons emprunter les transports locaux , peut etre faire un vol en avion, quel est le trajet a privilegier en avion? Peut etre aussi prendre 1 ou 2 fois une voiture privee, mais cela a l` air d`etre assez cher, si vous avez aussi des infos a ce niveau ?
Que pouvez vous me conseiller?
Le trajet en bateau Mandalay Bagan n` est il pas trop difficile pour les enfants?
Sinon quel autre trajet en bateau vaut vraiment le coup?
Nous resterons 36 jours en Birmanie , mais avec les enfants nous avons un rythme lent.
Qulqu`un a t il une info tres recente sur la prolongation du visa, jusqu`a present , il suffisait de payer a la sortie du pays, mais apparament cela n` est plus le cas , il faut faire la prolongation avant?
Merci pour votre aide precieuse
Qulqu`un a t il une info tres recente sur la prolongation du visa, jusqu`a present , il suffisait de payer a la sortie du pays, mais apparament cela n` est plus le cas , il faut faire la prolongation avant?
Merci pour votre aide precieuse
Avis sur projets d'itinéraires pour trois semaines en Birmanie en mars 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
je m'adresse à toutes celles et ceux qui ont l'expérience d'un (ou plusieurs) voyage(s) en Birmanie pour savoir si le programme que je viens d'ébaucher est cohérent et faisable. J'ai deux versions qui diffèrent dans l'ordre des visites :
Version 1 :
- Jour 1 : Rangoon - Jour 2 : Rangoon - Bago - Rocher d'Or - Jour 3 : retour Rangoon - Jour 4 : RANGOON - MANDALAY (avion) + départ vers HSIPAW (route) - Jour 5 et 6 : KYAUKME (trek) - Jour 7 : KYAUKME - MANDALAY (route ou train) - Jour 8 à 11: MANDALAY et la région (MONIWA - SAGAING - MINGUN - AMARAPURA, ...) - Jour 12 : MANDALAY - PINDAYA (pour le Pindaya Cave festival et KAKKU Pagoda festival) Vendredi 18 Mars - Jour 13 : PINDAYA - MANDALAY - Jour 14 : MANDALAY - BAGAN (bateau) Dimanche 20 Mars - jour du bateau ? - Jour 15 à 17 : BAGAN - Jour 18 : BAGAN - HEHO (avion) - KALAW - Jour 19 et 20 : LAC INLE - Jour 21 : HEHO - RANGOON (Avion) ou route ??? - Jour 22 : départ pour BANGKOK
Version 2 :
- Jour 1 : Arrivée à Rangoon - Jour 2 : Rangoon - Bago - Rocher d'Or - Jour 3 : BAGO - Rangoon - Jour 4 : RANGOON - HEHO (Avion) - Jour 5 à 7 : KALAW - LAC INLE - Jour 8 : KALAW - PINDAYA (pour le Pindaya Cave festival et KAKKU Pagoda festival) - Jour 9: PINDAYA - MANDALAY - Jour 10 à 12 : MANDALAY et sa région (MONIWA - SAGAING - MINGUN - AMARAPURA, ...) - Jour 13: MANDALAY - HSIPAW (train ou route) - Jour 14 : HSIPAW - KYAUKME (trek) - Jour 15 : KYAUKME - Jour 16 : KYAUKME - MANDALAY (train ou route) - Jour 17 : (mercredi 23/03 jour du bateau ?) Bateau MANDALAY - BAGAN - Jour 18 à 20 : BAGAN - Jour 21 : BAGAN - RANGOON (Avion) - Jour 22 : départ pour BANGKOK en matinée
J'aurai aimé aller à Kengtung quelques jours pour un petit trek parmi les villages de minorités. Est-ce faisable en remplaçant le trek vers Hsipaw et Kyaukme ? Est-il préférable de "zapper" le Rocher d'Or et BAGO pour caser plus facilement un trek à KENGTUNG ? Merci pour vos avis, critiques et conseils avisés...
Eric
Version 1 :
- Jour 1 : Rangoon - Jour 2 : Rangoon - Bago - Rocher d'Or - Jour 3 : retour Rangoon - Jour 4 : RANGOON - MANDALAY (avion) + départ vers HSIPAW (route) - Jour 5 et 6 : KYAUKME (trek) - Jour 7 : KYAUKME - MANDALAY (route ou train) - Jour 8 à 11: MANDALAY et la région (MONIWA - SAGAING - MINGUN - AMARAPURA, ...) - Jour 12 : MANDALAY - PINDAYA (pour le Pindaya Cave festival et KAKKU Pagoda festival) Vendredi 18 Mars - Jour 13 : PINDAYA - MANDALAY - Jour 14 : MANDALAY - BAGAN (bateau) Dimanche 20 Mars - jour du bateau ? - Jour 15 à 17 : BAGAN - Jour 18 : BAGAN - HEHO (avion) - KALAW - Jour 19 et 20 : LAC INLE - Jour 21 : HEHO - RANGOON (Avion) ou route ??? - Jour 22 : départ pour BANGKOK
Version 2 :
- Jour 1 : Arrivée à Rangoon - Jour 2 : Rangoon - Bago - Rocher d'Or - Jour 3 : BAGO - Rangoon - Jour 4 : RANGOON - HEHO (Avion) - Jour 5 à 7 : KALAW - LAC INLE - Jour 8 : KALAW - PINDAYA (pour le Pindaya Cave festival et KAKKU Pagoda festival) - Jour 9: PINDAYA - MANDALAY - Jour 10 à 12 : MANDALAY et sa région (MONIWA - SAGAING - MINGUN - AMARAPURA, ...) - Jour 13: MANDALAY - HSIPAW (train ou route) - Jour 14 : HSIPAW - KYAUKME (trek) - Jour 15 : KYAUKME - Jour 16 : KYAUKME - MANDALAY (train ou route) - Jour 17 : (mercredi 23/03 jour du bateau ?) Bateau MANDALAY - BAGAN - Jour 18 à 20 : BAGAN - Jour 21 : BAGAN - RANGOON (Avion) - Jour 22 : départ pour BANGKOK en matinée
J'aurai aimé aller à Kengtung quelques jours pour un petit trek parmi les villages de minorités. Est-ce faisable en remplaçant le trek vers Hsipaw et Kyaukme ? Est-il préférable de "zapper" le Rocher d'Or et BAGO pour caser plus facilement un trek à KENGTUNG ? Merci pour vos avis, critiques et conseils avisés...
Eric
Itinéraire de trois/quatre semaines en Birmanie à soumettre à vos avis English translation pending
Bonjour,
En Mars prochain, nous partons à deux en Birmanie pour 3 ou 4 semaines, selon la faisabilité de l'itinéraire que voici:
Yangon - Rocher d'Or Kyaiktiyo - Moulmein - Hpa An - Yangon - Kalaw- treks 3 jours Lac Inle - Pindaya - Heho - Kentung - trek 2 jours _ Mandalay (2 ou 3 jours) - bateau vers Bagan ou route par Monywa et Pakokku, Bagan - Mont Popa, Sittwe - Mrauk U - Nagapali (2 ou 3 jours) et retour Yangon pour départ.
C'est un peu confus dans nos têtes, car nous ne savons pas si ce parcours est réalisable, si l'on peut réserver un billet d'avion de partout quelques jours avant; et je ne veux pas réserver d'avance les billets par une agence, car celà ne permet plus de rester plus ou moins longtemps à un endroit selon notre envie.......
Bref, tous vos commentaires seront les bienvenus pour nous éclaircir les idées!!
Avis sur circuit en Birmanie pour mars-avril 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare doucement mais surement un voyage de 3 semaines au Myanmar. J'ai déjà le guide et tente de mettre en place un petit circuit qui me permettra d'avoir un bon aperçu du pays.
En gros, j'arriverai et repartirai de Yangon, parmi les sites que je souhaiterai voir se trouvent le Rocher d'Or, le lac Inle Hispaw et la région (je pense y passer un long moment, il y a apparemment quelques balades sympa à faire, des cascades etc ...), Mandalay, Bagan puis retour à Yangon.
J'ai cependant plusieurs questions : Est-il vraiment intéressant de faire un tour au Lac Inle sachant que ce sera la saison chaude ? Supprimer le lac des visites ne me dérange pas plus que ça si ça me permet de passer un peu plus de temps autre part.
J'ai lu que vers la mi-avril, il y avait le festival de l'eau et le nouvel an birman. Faut-il impérativement réservé pour ces trois jours ? Les transports en général sont-ils arrêtés ou fonctionnent-il quand même ?
Si vous avez une suggestion, un coup de coeur sur une division ou ville en particulier, n'hésitez pas à m'en faire part !
Je prépare doucement mais surement un voyage de 3 semaines au Myanmar. J'ai déjà le guide et tente de mettre en place un petit circuit qui me permettra d'avoir un bon aperçu du pays.
En gros, j'arriverai et repartirai de Yangon, parmi les sites que je souhaiterai voir se trouvent le Rocher d'Or, le lac Inle Hispaw et la région (je pense y passer un long moment, il y a apparemment quelques balades sympa à faire, des cascades etc ...), Mandalay, Bagan puis retour à Yangon.
J'ai cependant plusieurs questions : Est-il vraiment intéressant de faire un tour au Lac Inle sachant que ce sera la saison chaude ? Supprimer le lac des visites ne me dérange pas plus que ça si ça me permet de passer un peu plus de temps autre part.
J'ai lu que vers la mi-avril, il y avait le festival de l'eau et le nouvel an birman. Faut-il impérativement réservé pour ces trois jours ? Les transports en général sont-ils arrêtés ou fonctionnent-il quand même ?
Si vous avez une suggestion, un coup de coeur sur une division ou ville en particulier, n'hésitez pas à m'en faire part !
Itinéraire classique pour un circuit en Birmanie: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous
La préparation de notre périple en est à son balbutiement, je vous expose l'itinéraire (classique) en grandes lignes :
Rangoon - le Rocher d'Or - Mandalay - Bagan - Lac Inle - Rangoon et pour finir quelques jours de séjour balnéaire à Ngwe Saung.
Me conseillez-vous de modifier le sens des visites (3 semaines à partir de mi-février) ?
Un retour d'expérience quant au séjour balnéaire ?
Merci d'avance pour vos bons conseils 😉
Circuit de quinze jours au Sri Lanka en janvier 2011 English translation pending
Bonjour, nous pensons partir en janvier, 15 jours, pour le Sri Lanka avec Jet Tours, circuit connaissance du Sri Lanka, merci de me donner vos impressions. Je me demande si l'état des routes et aussi mauvais qu'au Rajasthan et les étapes aussi longues dans un mini bus. L'ascension au Rocher d'Or se fait elle facilement, doit on choisir pour la fin du séjour l'hotel Taj Exotica ou Kani Lanka et enfin qu'elle est la météo ?
Je suis impatiente de vous lire.
Mayotte: cherche hôtel sympathique pour anniversaire en amoureux... English translation pending
bonjour à tous,
Je viens de débarquer à Mayotte avec mon conjoint... il fête ses 40 ans dans qqes jours et comme nous ne connaissons pas encore grand monde ici je cherche un hôtel ou chambre d'hôte assez sympa, avec vue sur le lagon, histoire de lui faire passer un bon moment... j'ai entendu parler de l'hôtel Du Rocher, sur Petite Terre, qqn connait il? cela vaut il le coup?
Y a t il d'autres propositions?
J'espère que vous me soumettrez qqes idées assez rapidement que je puisse m'organiser et réserver...
Merci d'avance pr vos idées...
Croisière avec le Clipper Adventurer English translation pending
Une croisière tombe à l'eauPlus de cent passagers et membres d'équipage d'un bateau de croisière, le «Clipper Adventurer», échoué en Arctique sur un rocher, ont été évacués dimanche par les garde-côtes.
Le brise-glace Amundsen a été envoyé sur les lieux de l'accident. (dr)L'accident a eu lieu vendredi soir, alors que le bateau parti pour une croisière de 12 jours dans le passage du Nord-Ouest avec 110 touristes à bord faisait route vers Kugluktuk au Nunavut, dans le Grand Nord canadien. Personne n'a été blessé et les passagers ont ressenti seulement une légère secousse, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'agence de voyages, Bill Evans. Le brise-glace «Amundsen» des garde-côtes du Canada était parti chercher les passagers du «Clipper Adventurer». Les secours ont mis deux jours pour arriver sur les lieux, ce qui a incité les médias canadiens à s'interroger sur ce qui se passerait si le bateau coulait. Selon M. Evans, d'après les cartes, la profondeur de la mer à l'endroit de l'accident était de 68 mètres. Le bateau qui est protégé par un système de cloisons et portes étanches n'a jamais été en danger, mais l'équipage a fait fonctionner des pompes pour évacuer d'éventuelles infiltrations. Plusieurs tentatives de remettre à flot le Clipper Adventurer par ses propres moyens ont échoué et un autre bateau devrait se rendre sur les lieux pour tenter de le remorquer.
Choix d'un trek en Birmanie: lac Inlé ou Hpa-An? English translation pending
bonjour,
je m'adresse aux connaisseurs de la birmanie et ai besoin de leur avis.
Pour mon voyage je n'arrive pas à me décider entre:
kalaw, treck jusqu'au lac inlé puis lac inlé
ou rocher d'or, hpa-an et mawlamyine/moulmein.
Dur de pas avoir le temps de tout faire! snif
Alors si parmis vous certain peuvent m'aider à me décider.
coup de coeur pour l'un des 2 endroits ou au contraire déçu.
pour ceux qui sont déjà aller sur mawlamyine y-t-il possibilité de trouver une plage où se baigner.
Merci d'avance.
laura
Itinéraire de vingt-huit jours en Birmanie English translation pending
bonjour à tous,
je viens vers vous car je suis bloquée.
on est entrain de réflechir à ce qu'on pourrait voir en Birmanie sur 28 jours.
en gros, j'ai prévu :
- J1-2-3 : Yangon
- J4 : aller à Kyaikto pour voir le rocher d'or (5h de bus)
- J5 : aller à Bago (2-3h de bus) et visite le reste de la journée
- J6 : visite de Bago et bus de nuit pour Mandalay
- J7-8-9-10 : Mandalay et ses environs
- J 11-12-13-14 : ????
- J15 : descente en bateau de Mandalay vers Bagan
- J16-17 : visite de Bagan
- J18 : départ pour Kalaw (9h de bus)
- J19 : repos et organisation treck
- là, soit J20-21 : treck à la journée autour de Kalaw, J22 : aller au lac Inle
soit J20-21-22 : treck pour relier Kalaw au lac Inle
- J23-24-25 : lac Inle
- J26 : avion pour rejoindre Yangon
- J27 : Yangon
- J28 : avion pour Bangkok
donc je me retrouve avec 4 jours sans rien (mais ça va pas durer longtemps j'espère), ces jours sont bougeables selon ce qu'on me propose on ne veut pas aller à la plage (on sera entre l'Indonésie et les Philippines), et on ne voudrait pas prendre d'autres avions pour cause de budget. On aime marcher, voir des sites historiques, des sites naturels Avez-vous des suggestions, svp? merci de votre lecture et de votre aide Gwen
donc je me retrouve avec 4 jours sans rien (mais ça va pas durer longtemps j'espère), ces jours sont bougeables selon ce qu'on me propose on ne veut pas aller à la plage (on sera entre l'Indonésie et les Philippines), et on ne voudrait pas prendre d'autres avions pour cause de budget. On aime marcher, voir des sites historiques, des sites naturels Avez-vous des suggestions, svp? merci de votre lecture et de votre aide Gwen
Sri Lanka en famille au mois de juillet: plages à l'est et randonnées? English translation pending
Bonjour,
Nous partons mi juillet pour un mois au Sri Lanka en famille avec nos 2 enfants de 8 et 12 ans.
Nous sommes en plein préparatif et nous nous posons quelques questions :
- Est-il possible de se déplacer à 4 en tuk-tuk ? (sans les bagages !)
- L’ascension du rocher de Sigiriya est-elle sans danger pour les enfants ?
- Pour profiter des plages quelques jours à cette période (baignades et snorkeling), nous hésitons entre Trincomalee-Nilaveli ou Urugam Bay et ses environs (nous avons également prévu de passer à Mirissa). Quels sont les avantages - inconvénients des 2 sites avec des enfants ?
- Nous souhaitons également faire quelques randonnées à travers les plantations de thé. Quel serait le meilleur site ?
Merci à tous pour l’aide que vous pourrez nous apporter.
Merci à tous pour l’aide que vous pourrez nous apporter.
Mousson dans le sud-est du Myanmar (Birmanie) en juin/juillet? English translation pending
Bonjour,
J'arrive a rangoon fin juin. Je compte y rester 2 jours puis j'aimerai vraiment beaucoup partir au sud-est. J'aimerai voir Bago, Le rocher d'Or, Moulmein et Hpa-An. Avec le mousson, est-ce possible, ou me le déconseillez-vous???
Si c'est préférable de ne pas y' aller en est-il de même, si je décide de faire ce petit bout de chemin plus vers mi-juillet? Ou dois-je completement abandonne l'idée??
Merci beaucoup pour vos réponses! La date de départ pproche vraimentet j'ai besoin de vos conseils!!!🙂
J'arrive a rangoon fin juin. Je compte y rester 2 jours puis j'aimerai vraiment beaucoup partir au sud-est. J'aimerai voir Bago, Le rocher d'Or, Moulmein et Hpa-An. Avec le mousson, est-ce possible, ou me le déconseillez-vous???
Si c'est préférable de ne pas y' aller en est-il de même, si je décide de faire ce petit bout de chemin plus vers mi-juillet? Ou dois-je completement abandonne l'idée??
Merci beaucoup pour vos réponses! La date de départ pproche vraimentet j'ai besoin de vos conseils!!!🙂
Norvège: séjour de Preikestolen à Lysenbotn? English translation pending
Bonjour,
nous nous rendons dans ce secteur début juillet pour un court séjour, et avons prévu de séjourner à l'auberge de Preikestolen pour deux nuits, la montée au rocher étant l'objet principal de l'escapade! Mais nous aimerions aussi rejoindre le fond du fjord, est-ce possible (en bateau et/ou par la route) depuis Preikestolen, sans repasser par Tau? Auriez-vous une idée du temps que cela peut prendre?e Nous avons pas mal cherché sur internet sans trouver de réponse.
Merci d'avance!
Espagne avec deux enfants: quelle Costa? English translation pending
Pouvez vous me dire quelle est la meilleure Costa (blanca, brava, ...) en espagne pour location d'une villa?
Les villas ont l'air sympa mais qu'en ait t'il des activités, plages, pour une familles avec 2 enfants (4 et 8 ans). Quelles sont les meilleurs plages? J'ai l'impression qu'il y a bcp de plages avec graviers ou rocher? Y a t'il de vraie plages de sables fin? Activités pour enfants?
Merci
Les villas ont l'air sympa mais qu'en ait t'il des activités, plages, pour une familles avec 2 enfants (4 et 8 ans). Quelles sont les meilleurs plages? J'ai l'impression qu'il y a bcp de plages avec graviers ou rocher? Y a t'il de vraie plages de sables fin? Activités pour enfants?
Merci
Zanzibar: hôtel Diamonds Gemma Dell'Est, pêche et moustiques? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai réserver un voyage en septembre pour 2 semaines à Zanzibar à l'Hotel Diamonds Gemma Dell'Est.
Voici mes interrogations :Que pensevez voous de cet Hôtel?Est il possible de pêcher depuis la plage de l'Hotel ou d'un rocher ou d'un poton à Zanzibar en No kill, juste pour le plaisir.Est qu'il y ba vraiment beaucoup des moustiques à Zanzibar?Le lagon est il si beau?Merci pour vos réponses
je souhaiterai réserver un voyage en septembre pour 2 semaines à Zanzibar à l'Hotel Diamonds Gemma Dell'Est.
Voici mes interrogations :Que pensevez voous de cet Hôtel?Est il possible de pêcher depuis la plage de l'Hotel ou d'un rocher ou d'un poton à Zanzibar en No kill, juste pour le plaisir.Est qu'il y ba vraiment beaucoup des moustiques à Zanzibar?Le lagon est il si beau?Merci pour vos réponses
Voyage à la baie de Phang Nga et Phuket en famille (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je prépare notre voyage en thailande avec ma famille (mon mari et nos 3 enfants) pour l'année prochaine. J'ai 2 questions concernant le sud :
On veut faire la baie de Phang n'ga en canoë, la visite du rocher de James bond ne nous intéresse pas forcément. Quelles sont les excursions proposées, ou faut il se renseigner et combien cela nous couterait départ de Phuket (que de questions !)
Ma deuxième interrogation, nous serons sur Phuket et nous souhaitons passer 2 nuits sur Koh phi phi. Pour ne pas perdre trop de temps, est il possible de partir de Phuket, faire l'excursion phi phi ley (sans s'arrêter à May beach) et que le bateau nous dépose à koh phi phi ? J'espère ne pas avoir été trop brouillonne et je remercie d'avance toute les personnes qui répondront à mes questions.
Je prépare notre voyage en thailande avec ma famille (mon mari et nos 3 enfants) pour l'année prochaine. J'ai 2 questions concernant le sud :
On veut faire la baie de Phang n'ga en canoë, la visite du rocher de James bond ne nous intéresse pas forcément. Quelles sont les excursions proposées, ou faut il se renseigner et combien cela nous couterait départ de Phuket (que de questions !)
Ma deuxième interrogation, nous serons sur Phuket et nous souhaitons passer 2 nuits sur Koh phi phi. Pour ne pas perdre trop de temps, est il possible de partir de Phuket, faire l'excursion phi phi ley (sans s'arrêter à May beach) et que le bateau nous dépose à koh phi phi ? J'espère ne pas avoir été trop brouillonne et je remercie d'avance toute les personnes qui répondront à mes questions.
Cherche un hôtel pour jeunes et dynamiques à Riviera Maya English translation pending
bonjour !
moi je pars en solo pour riv.maya du 16-30 avril 2010 et je cherche un hotel où ont peut rencontrer des jeunes de 30 a 35 ans célibataire ou non , pour amitié et avoir du plaisir.activités nautique comme kayak, voile.....j'aimerais une plage où il ny a pas ou peu de rocher et pres de playa del carmen.😉
merci des conseils
je cherche la place "in" des jeunes célibataires!!!30ans+
Rochers pittoresques à photographier en Corse? English translation pending
Les magasines produisent souvent des photos des nombeux rochers pittoresques de Corse, ils les nomment le plus souvent mais n'indiquent pas toujours où l'on doit aller de manière précise pour les photographier.
C'est le cas du rocher dit de l'orsu e di u polpu (l'ours et la poulpe), très souvent reproduit, proche dit-on du sentier Campomauro/Agulia/vallon d'Aucia .Mais à quel endroit précis sur la carte IGN?
Quelle est la plus belle plage sur Koh Phangan? English translation pending
Bonjour, nous souhaitons nous rendre à koh Phangan mais j ai du mal à savoir ou se situe la plus belle plage. Nous cherchons une plage authentique ou nous pouvons nous baigner, sable blanc, pas de rocher, pas trop de monde pas trop loin des commerces...on veut éviter le coté Full moon bien que nous ne voulons pas etre trop loin de tout !
C'est tres dure à trouver je crois?
savez vous si on peut louer des quad et jet ski, voiture sur l'ile et combien sa coute ?
merci les amis pour vos reponses !
merci les amis pour vos reponses !