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John Muir et les parcs nationaux English translation pending
John Muir et les parcs nationauxCet article est surtout un hommage à l'un des pionniers qui a, par sa ténacité et sa vision, compris qu'il fallait sauver certaines régions des Etats-Unis des effets d'une civilisation galopante.Quand vous visitez un parc, si bien organisé, ayez une pensée pour celui qui s'est battu pour garder ce lieu si magique. Quand vous entrez au Yosemite Park, n('oubliez pas que, sans John Muir, le parc n'existerait pas.Voyager de par le monde doit inclure ce genre de pensées envers celles ou ceux qui ont consacré leur vie à la défense de sites sacrés.Caltecor a choisi : l’île en deux est coupée.
La plaine et le plateau sont à l’agriculture. La partie sauvage, par la faune occupée, S’étend au Nord : elle est refuge et sépulture A tous les animaux qui librement s’ébattent, Chassent, tuent le gibier par instinct prédateur. Naturelle est leur mort : le froid, un coup de patte, Non la lâche visée dans un collimateur. Celui qui s’aventure au risque de sa vie Est responsable seul de son vaillant retour. Sans armes et sans poudre, il n’a de sa survie Pas toujours le destin : qu’il regarde alentour : Immense est la nature et l’homme par la ruse L’a souvent dominée et l’a même réduite A un charnier puant dont le spectacle accuse L’humanité de son exécrable conduite. Le danger va de pair avec la vraie beauté. La profonde forêt révèle à tous moments D’admirables profils qu’il soit peine d’ôter, Si grand serait le risque, aux soupirs des amants. Caltecor 5127, Vision XI 2, André Girod 1978
Quel plus bel hommage pourrait être rendu à un seul homme qui, par sa vision, son action, sa témérité et sa persévérance, transforma l’Amérique dans les années 1870. Un nom à retenir : John Muir, véritable naturaliste et écologiste par sa façon de voir la nature et de vivre en son sein.
« Only by going alone in silence, without bagage, can one truly get into the heart of the wilderness. All other travel is mere dust and hôtels and bagage and chatter. »
( C’est seul et dans le silence, sans bagage, que l’on peut aller dans le cœur de la nature sauvage. Tout autre voyage n’est que poussière et hôtels et bagage et bavardages.)
Radicalement influencé par le poète écossais Robbie Burns dont il lisait souvent les œuvres, puis plus tard par Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson dont il avait une copie dans son sac, John Muir va s’enfoncer, loin de toute civilisation, dans la forêt profonde. Il rappelle, bien qu’il en ait vaguement entendu parler, le parcours du philosophe suisse, Jean Jacques Rousseau. Si je dis suisse, c’est qu’à l’époque de John Muir, Rousseau était considéré comme un philosophe suisse de Genève. L’idée de s’accaparer de son œuvre par les Français, n’a jamais convaincu les anglo-saxons de la véritable identité de Jean Jacques !
John Muir aurait bien pu écrire, tout comme Rousseau dans les « Rêveries » :
« Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même. » Ou : « Jamais je n’ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi que dans les voyages que j’ai faits seul et à pieds. »
On est loin du raffut des hélicoptères, avions, ��quipes techniques, cirque Barnum des écologistes reporters de notre époque : imaginez Hulot et Arthus Bertrand, Pernoud et bien d’autres sauver la nature sans leurs cinq étoiles, voyages première classe, 4X4 tonitruants et armada de véhicules ! Pauvre John Muir, qui sans un sou, a réussi à faire plus pour sauver la nature et défendre les vastes étendues sauvages de l’Amérique que ne feront jamais nos pieds-nickelés verts ! Avec ses seuls carnets, ses crayons, ses jambes et son courage, il s’est dressé contre tous et a gagné. Son influence restera à jamais gravée dans le cœur des Américains !
Ce fut surtout le pionnier dans le domaine de la préservation de la beauté de Yosemite.
Né en Ecosse en 1838, il émigra aux Etats-Unis à l’âge de onze ans (1849). Sa famille s’installa dans une ferme dans le Wisconsin : « Fountain Lake Farm ». Puis il alla à l’université du Wisconsin à Madison et eut son premier cours de botanique :
« Ce petit cours m’a envoûté et m’a fait voler par-delà les forêts et les prairies avec un enthousiasme sauvage. »
Pas à la Yann Arthus-Bertrand, en hélicoptère et en avion mais spirituellement sans pollution !
En 1868, il arrive dans une magnifique vallée qu’il veut explorer : Yosemite Valley. Il est simplement subjugué par la vue et l’émotion le prend au corps :
« Aucun temple construit de la main de l’homme ne peut être comparé à Yosemite. » écrira-t-il dans son carnet de notes.
Mais les dangers rôdent : exploitation du bois, pâturages pour moutons qui détruisent tout sur leur passage, ignorance du grand public, cynisme et critiques des scientifiques et des politiques. Alors il prend une plume virulente et s’élève contre ceux qui, pour un appât de gains, détruisent les arbres millénaires à coups de dynamite :
« Any fool can destroy a tree.
Any fool can destroy trees. They cannot run away ; and if they could, they would still be destroyed – chased and hunted down as long as fun or a dollar could be got out their bark hides, branching horns or magnificent bole backbones. Few that fell trees plant them ; nor would planting avail much toward getting back anything like the noble primeval forests…. God has cared for these trees… but he cannot save them from fools – only Uncle Sam can do that. »
( N’importe quel idiot peut détruire un arbre : Ils ne peuvent pas se sauver et s’ils le pouvaient , ils seraient quand même détruits, chassés et poursuivis tant qu’un dollar peut être obtenu de leur peau en écorce, de leurs branches en forme de cornes, de leur magnifique colonne vertébrale. Peu de ceux qui abattent les arbres en replantent. Cela ne servirait à rien pour retrouver les nobles forêts primales. Dieu a pris soin de ces arbres mais il ne peut pas les sauver de ces idiots –seul l’oncle Sam peut le faire ! »
John Muir n’était pas du tout aveuglé par sa religion : il connaissait les limites de Dieu qui avait tout créé à ses yeux mais ne pouvait rien sauver !
Pourtant son courage et sa persévérance vont réussir à protéger ce paradis. En 1890, sur le modèle du premier parc national créé au monde: Yellowstone Park, une loi déclare Yosemite Valley, un parc national. C’est le deuxième en Amérique.
Grâce à une vision nouvelle de certains hommes explorateurs, la société va réfléchir à la défense de sites encore vierges et naturels, qui existent intacts sur terre depuis des millions d’années. La Nature dans toute sa splendeur et son aspect sauvage. L’Amérique était le seul pays à pouvoir le faire, l’Europe étant ravagé depuis des siècles par une civilisation rampante.
Pendant que Napoléon partait à la conquête sanglante de l’Europe en 1806, un homme se retrouvait seul dans un endroit encore inexploré des Etats-Unis : John Colter était le premier blanc d’origine européenne à observer les éléments géothermiques de la région : fumerolles, sources d’eau chaude, émanations de soufre, geysers. A la suite de nombreuses expéditions, le Président des Etats-Unis, Ulysses Grant signe le décret qui déclare Yellowstone, premier parc national, le 1er mars 1872.
Quant à John Muir, bien déterminé à sauver Yosemite des griffes des investisseurs et des forestiers, il se battra toute sa vie pour y parvenir. Avec succès surtout lorsqu’il passa une nuit à la belle étoile avec le président des Etats-Unis, Théodore Roosevelt. Ce dernier comprit l’importance de mettre de côté des pans du pays et les protéger d’une civilisation destructrice galopante.
Les parcs, à leur instauration, étaient encore des lieux sacrés, accessibles uniquement à des aventuriers qui avaient le courage de défier la nature : le froid, les animaux sauvages (ours, bisons, loups), la solitude, le risque d’accidents. John Muir était l’un d’eux. Il partait dans les coins les plus reculés de Yosemite, seul, sans armes, avec juste ses vêtements et un peu de pain dur. Il devait camper dans les forêts, entretenant un feu en se réveillant toutes les demi-heures. La pénétration de cette nature sauvage n’était pas le privilège des riches mais des téméraires, des hommes peu attachés aux choses matérielles.
Le dictionnaire Larousse de 1875, trois ans après l’instauration du premier parc américain, rappelle qu’aimer la nature, c’est faire comme Rousseau :
« Rousseau donne le premier exemple aux touristes par ses longs voyages pédestres en Suisse et en Italie (il est banni de France), qu’il accomplissait le sac au dos et le bâton à la main, se nourrissant de pain bis, de laitage et de cerises, en véritable enfant de la nature. »
Mais Rousseau, tout comme Henry David Thoreau et Ralph Waldo Emerson, est un doux rêveur, pas un homme d’action, comme le sera John Muir. Ce n’est pas avec de vagues réflexions sur son désarroi devant la société qu’il la changera. Quand Thoreau écrit ; « I went to the woods because I wished to live deliberately, to front only the essential facts of life. »
( Je suis allé dans les bois parce que je voulais vivre selon mon désir, n’affronter que les actes essentiels de la vie)
ou quand Emerson déclare : « Do not go where the path may lead, go instead where there is no path and leave a trail. »
( Ne va pas où mène le sentier, va plutôt où il n’y a pas de sentier et laisse ta trace. »
ce ne sont que des réflexions qui inspireront sans doute les autres mais ne changeront rien au comportement des hommes.
Au contraire, John Muir s’enfoncera dans la forêt, non pas uniquement pour fuir la société mais surtout pour la défendre des prédateurs qui commençaient à la dépecer. Et il y réussira brillamment, ce qui n’était nullement dans les intentions de nos pacifistes
« sauvages ».
Hélas, trois fois hélas ! C’est là que ma modeste personne entre en jeu !
Mais encore une fois parlons chiffres avant.
Le progrès envahit tout et n’a aucun respect pour ce qui peut être exploité. En 1880, une ligne de chemin de fer est construite à proximité de Yellowstone. Le reste du trajet se fait encore à cheval ou en diligence. Le nombre de visiteurs est donc restreint. On en a compté, dans l ‘année 1872, trois cents, un par jour à peine. L’itinéraire correspondait à une véritable expédition. Mais en 1883, la horde commence à apparaître, des touristes qui n’auraient jamais parcouru plus d’un kilomètre à pied. Ils sont plus de cinq mille en 1883. On fait pire pour améliorer le tourisme de masse : en 1908, une deuxième ligne est construite par la « Union Pacific Railroad » : elle conduit directement à l’entrée du parc. Ce sera la déferlante surtout qu’une route avait été taillée dans les parois de la vallée, la « Grand Loop Road », en 1905. Avec l’ère de la voiture, c’est un tsunami de métal et de caoutchouc qui submerge le parc. En 1915, plus de mille véhicules, pétaradant et polluant entrent dans le parc.
Rengaine, routine, suite prévisible de cette invasion. Il y a besoin de construire d’autres routes, des hôtels, des magasins, des restaurants, des aires de stationnement, des terrains de camping, des toilettes et les concessions se distribuent comme des pains bénits. Un village sera même construit en 1966 pour accommoder ce qui est devenu un torrent de roues. Maintenant, 3700 employés travaillent dans le parc, 2 238 chambres sont disponibles dans 9 hôtels. Les stations-services sont présentes. Tout ce trafic rapportait 80 millions de dollars au Parc en 2001, laissés par trois millions de visiteurs.
Mais la circulation et l’arrivée du tourisme de masse a fait inscrire le parc sur la liste du « patrimoine mondial en péril » en 1995. Et personne ne sait ou ne veut enrayer ce raz de marée.
Comme tout le long de ce livre, j’apporte un témoignage direct et vécu.
En 1960, ma femme et moi, après notre session au NDEA à l’université de Kansas en juillet et août 1960, décidâmes de nous rendre à San Francisco avant de partir pour l’Australie. A bord d’une Ford Falcon, nous nous dirigeâmes vers l’ouest en prenant des petites routes de traverse. A cette époque, une grande partie du réseau d’autoroutes fédérales n’était pas encore construite. Par la 30 puis la fameuse 66, nous approchâmes des Montagnes Rocheuses, site des plus beaux parcs nationaux : Grand Canyon, Yellowstone, Bryce Canyon, Yosemite, Sequoia park. L’un après l’autre, nous les explorâmes.
Je me rappelle ( voir Flammes du père inconnu, Publibook) que nous étions rentrés dans le Yellowstone, accueillis par une famille d’ours. La mère faisait la manche au bord de la route tandis que ses oursons, accrochés aux branches d’un arbre proche, surveillaient la scène. Quelques mètres plus loin, deux adultes fouillaient dans une poubelle. A la fin du séjour dans le parc, on ne s’est même plus arrêtés pour les photographier tellement ils étaient nombreux. Nous passâmes deux nuits inconfortables à dormir dans la voiture puisqu’il n’y avait pas d’accommodations en ce temps-là. Au milieu de la nuit, un bruit énorme nous réveilla : deux grizzlis se disputaient le contenu de bagages qu’un touriste inconscient avait retirés du coffre ! Puis ils vinrent rôder autour de notre véhicule et je pouvais distinguer nettement leur museau, leurs yeux et surtout leurs crocs !
Mais 1960 marque un tournant : la prospérité s’accélère, les autoroutes apparaissent, des aéroports sont construits à proximité et de quelques milliers en 1960, le nombre passera à trois millions de visiteurs en 2001.
Par la suite j’y retournai souvent, visite incontournable pour les enfants. En 1980, 1985, 2000, 2 001 et trois ans de suite en 2004, le parc s’était métamorphosé en cirque. L’été, il est parfois impossible de stationner dans les parkings prévus à cet effet et les gens s’arrêtent n’importe où. Les embouteillages valaient ceux de l’entrée à Paris un jour de semaine. Les queues sont partout : aux toilettes, dans les cafétérias, pour acheter une carte postale, une boisson. Même la file de voitures à l’entrée payante ( $ 20.00) du parc qui attendent le signal des rangers pour avancer. Ces derniers, par talkie walkie, attendent que des touristes ressortent à l’autre bout pour dégager la voie ! Les parcs étaient devenus les lieux de visite privilégiés des Américains : 80% des entrées. Evidemment une autre conséquence me saute aux yeux tout de suite : ceux qui vous accueillent portent un chapeau et sont munis de badges. Les ours, pendant tout le parcours, se cachent au fond des bois et il ne reste plus que quelques caribous de service, loin dans une vallée. La faune a totalement disparu. Je suis heureux d’avoir pu connaître les parcs, non comme Colter ou Muir mais au moins presqu’encore en privé. John Muir conclut sans illusion pourtant : « Devotees of ravaging commercialism, instead of lifting their eyes to the God of the mountains, lift them to the Almighty Dollar. » ( Ces dévoués de la commercialisation ravageuse, au lieu de lever les yeux vers le Dieu des montagnes, les lèvent vers le Dollar Tout-Puissant.)
Par la suite j’y retournai souvent, visite incontournable pour les enfants. En 1980, 1985, 2000, 2 001 et trois ans de suite en 2004, le parc s’était métamorphosé en cirque. L’été, il est parfois impossible de stationner dans les parkings prévus à cet effet et les gens s’arrêtent n’importe où. Les embouteillages valaient ceux de l’entrée à Paris un jour de semaine. Les queues sont partout : aux toilettes, dans les cafétérias, pour acheter une carte postale, une boisson. Même la file de voitures à l’entrée payante ( $ 20.00) du parc qui attendent le signal des rangers pour avancer. Ces derniers, par talkie walkie, attendent que des touristes ressortent à l’autre bout pour dégager la voie ! Les parcs étaient devenus les lieux de visite privilégiés des Américains : 80% des entrées. Evidemment une autre conséquence me saute aux yeux tout de suite : ceux qui vous accueillent portent un chapeau et sont munis de badges. Les ours, pendant tout le parcours, se cachent au fond des bois et il ne reste plus que quelques caribous de service, loin dans une vallée. La faune a totalement disparu. Je suis heureux d’avoir pu connaître les parcs, non comme Colter ou Muir mais au moins presqu’encore en privé. John Muir conclut sans illusion pourtant : « Devotees of ravaging commercialism, instead of lifting their eyes to the God of the mountains, lift them to the Almighty Dollar. » ( Ces dévoués de la commercialisation ravageuse, au lieu de lever les yeux vers le Dieu des montagnes, les lèvent vers le Dollar Tout-Puissant.)
Playa Blanca, Cayo Largo: visites incontournables? English translation pending
Bonjour,
Nous venons de réserver. Nous sommes 5 amis entre 25 et 35 à partir pour Cuba au Playa Blanca, Cayo Largo.
Laissez moi savoir si vous y serez ou si vous avez des conseils pour moi ou des incontournable à ne pas manquer.
Valérie :)
Nous venons de réserver. Nous sommes 5 amis entre 25 et 35 à partir pour Cuba au Playa Blanca, Cayo Largo.
Laissez moi savoir si vous y serez ou si vous avez des conseils pour moi ou des incontournable à ne pas manquer.
Valérie :)
Formalités et itinéraire pour se rendre en Grèce en voiture au départ de La Sarthe (72) au mois d'août? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi comptons nous rendre en Grèce au mois d'août en voiture au départ de La Sarthe (72)et nous aimerions avoir des conseils concernant l'itinéraire le plus sympa et éventuellement les papiers administratifs qu'il faut pour traverser les différents pays.
Merci d'avance
De retour d'un voyage à Kolkata (Calcutta) et en Orissa English translation pending
J'aimerais remercier tous ceux et celles qui ont contribué avec leurs conseils à l'organisation de notre voyage.
Nous sommes restés 3 jours à Kolkata que nous avons énormément aimé. De là, nous avons pris le train pour Puri et pour ce train, nous étions sur une liste d'attente. Comme vous me l'aviez conseillé, nous sommes allés au bureau des réservations à Kolkata pour voir si on avait de bonnes chances de monter dans ce train. L'employé avait peu d'espoir pour nous car même le contingent spécial pour étrangers (cela existe dans toute l'Inde!) était au complet. Il nous a donc expliqué une ruse pour pouvoir quand même monter dans ce train en first AC, comme réservé. Il a fallu revenir le lendemain et l'employé ne voulait même pas de pourboire pour ses services. On a eu nos places, même un compartiment où nous étions seuls à deux! Si quelqu'un se retrouve dans cette même situation un jour, je lui indiquerai volontiers le procédé en MP. Quant à moi, cela m'a beaucoup amusée et intéressée de voir un peu les bureaux de l'administration indienne et leurs patrons.
Puri n'était pas notre coup de foudre, mais très bien situé pour voir les alentours et aussi un endroit agréable pour passer quelques jours. Par contre le temple Konark à l'est de Puri est une véritable merveille. Au niveau artisans, il y a beaucoup de choses chouettes à Puri et dans sa région. Par la suite, nous avons fait un tour de 6 jours en voiture et nous sommes alllés jusqu'à Koraput tout à l'ouest. C'était beaucoup trop loin et après, on était obligés de passer trop de notre temps dans la voiture. Bien que nous n'ayons pas cherché le tour dans les tribus, on s'est plus au moins retrouvés dans un truc de ce genre. Chacun a son propre avis la dessus, mais ce que je voudrais absolument vous dire, c'est d'amener avec vous des médicaments pour soigner des plaies. Des choses pour désinfecter, des pommades et des pansements à leur laisser sur place. Nous sommes allés dans un village d'une tribu (très propre!), le village paraissait désert et il y avait seulement le chef à son entrée. Une ambiance plutôt austère. Suivant le conseil de notre chauffeur, on avait acheté des bonbons pour les enfants (pas très malin pour leurs dents, mais nous ne voulions pas avoir l'air de pingres) et ces bonbons ont brisé la glace. On était les seuls étrangers et peu à peu tous les enfants étaient là. Ils nous ont montré leur école, l'instituteur est venu et progressivement une grande partie du village. Alors, une jolie jeune fille avec un grand trou dans la jambe m'a demandé des médicaments. Comme je n'avais que ce qu'il nous fallait à nous par précaution pendant le voyage, je lui ai proposé de la soigner de mon mieux. Alors là, tout le village a assisté à ces soins. La pauvre fille aurait absolument eu besoin d'un médecin. Rétroactivement, je me dis qu'on aurait dû l'amener car donner de l'argent pour qu'elle s'achète des médicaments n'étaient probablement pas non plus la solution. Bref, le trou était nettoyé, désinfecté et à l'abri des mouches. Ni plus ni moins... - et tout le village nous a montré sa chaleur, on avait même droit à voir des nouveaux-nés jumelles. Mais d'autre personnes nous ont demandé des médicaments, des soins. Au niveau des rencontres, je n'ai jamais vécu une chose aussi touchante en Inde et Dieu merci que "le hasard" nous a amenés dans ces régions perdues au milieu de nulle part. Sensibilisée à ce sujet, j'ai vu beaucoup d'enfants avec des sales plaies par la suite et c'est pour ça que je lance cet appel.
Donc petits tubes, petits stérilisants, pansements. J'avais aussi l'impressions que tout le monde, enfants et adultes, collectionnaient des pièces de monnaies étrangères.
Après ce périple plein de couleurs, nous avons beaucoup aimé les temples de Bhubaneswar. Puis, 2 nuits à Delhi qui vaut pour moi en soi un voyage. A Delhi, nous avons passé toute la journée avec un chauffeur d'une motorickshaw et avec lui nous avons passé le meilleur et le plus drôle sight-seeing que l'on puisse imaginer. Il était très content à la fin de mon blouson chaud pour les nuits fraîches de Delhi (photo).
Pour moi, c'était mon 3e voyage en Inde et je l'ai aimé tel qu'il était mais pour mon mari venu pour la 1ière fois, on aurait mieux fait choisir une destination comme p.ex. le Kerala.
J'ai n'ai pas mentionné ni prix ni hôtels, mais si quelqu'un a d'autres questions, je répondrai volontiers. Mon récit est peut-être un peu long, mais les émotions sont encore trop grandes pour être plus breve.
Amicalement,
Maevita
Aller simple en Colombie, visa, frontière terrestre Colombie-Pérou? English translation pending
Bonjour,
Je pars le 5 janvier prochain pour la colombie, et j'aurais deux petites questions :
- Souhaitant, à partir de la colombie, rejoindre l'argentine sans utiliser d'avion, j'ai pris un aller-simple. J'ai lu pas mal de discussions sur le forum à ce sujet, mais je n'ai pas saisi de réponses bien claires : Cela pose t-il problème d'avoir un aller simple lorsqu'on arrive au controle des frontières de l'aeroport de bogota (ou même lors de notre embarquement à madrid)?
- J'envisage de passer par le pérou. La frontière Colombie-Pérou se franchit elle tranquillement en moyen de locomtion terrestre (bus, voiture...) ?
Merci d'avance,
Je pars le 5 janvier prochain pour la colombie, et j'aurais deux petites questions :
- Souhaitant, à partir de la colombie, rejoindre l'argentine sans utiliser d'avion, j'ai pris un aller-simple. J'ai lu pas mal de discussions sur le forum à ce sujet, mais je n'ai pas saisi de réponses bien claires : Cela pose t-il problème d'avoir un aller simple lorsqu'on arrive au controle des frontières de l'aeroport de bogota (ou même lors de notre embarquement à madrid)?
- J'envisage de passer par le pérou. La frontière Colombie-Pérou se franchit elle tranquillement en moyen de locomtion terrestre (bus, voiture...) ?
Merci d'avance,
Arnaque à Essaouira (Maroc) English translation pending
Arrivés de Marrakech en voiture de location, nous sommes parvenus à l'entrée de la ville où des hommes munis d'un gilet rouge nous ont obligé (moyennant finance) à nous garer le long des trottoirs de l'entrée principale d'Essaouira.
En nous garant, ils nous ont demandé de ne pas tirer le frein à main afin qu'ils puissent réguler le stationnement en poussant les voitures.
De retour au matin, nous avons constaté une longue erraflure le long de la portière passager.
Bien sur cela n'était pas leur faute alors qu'il y avait un gros poteau en béton à côté...
Et de palabrer une heure en les menacant d'aller à la Police. Du coup, ils nous ont proposé un coup fumeux d'aller dans un garage (pourri) pour réparer la portière. En voyant le garage on a refusé. Nous sommes allés voir la Police qui nous a baladé de bureau en bureau en nous montrant qu'ils se foutaient du problème.
En fait ces pseudos gardiens de parking sont illégaux (donc non assurés) et la Police ferme les yeux.. Bakchich..
Voilà donc méfiez vous.
Îles Andaman: éviter les "sand flies" et climat les deux dernières semaines d'avril? English translation pending
Bonjour !!!!
Est ce que jai des chances davoir un peu de soleil aux iles andaman (Havelock) si je my rend les 2 dernieres semaines dAvril ?!?
Et mise ou point sur les sand flies : Ou? Quand? Pourquoi? Comment se faire bronzer en les evitant?? est ce quil y a des chaises longues?? est ce que la creme anti-moustiques fait effet ???
Merci !!!!!
Merci !!!!!
Problème avec des pneus schwalb! help! English translation pending
Oui, je dis help parce que depuis une crevaison l autre jour avec remontage du pneu ; impossible de repositionner ce dernier correctement ! C est ok sur tte la circonférence, mais il y a tjs une zone ou il est plus renfonce dans la jante sur les 2 flans. J ai beau démonter et remonter, ca le refait tout le temps… Grrrr !!!
C est un pneu shwalb 1.75. tringles rigides. J avais deja eu ce probleme quand il etait neuf, mais en le remontant, tout etait rentre dans l ordre.
Je precise que ce probleme peut se situer sur n importe quelle endroit du pneu ou de la jante.
J ai deja essaye de surgonfler : Rien. Rouler bien degonfle et en danseuse : Rien non plus, gonfler en le repositionnant avec des démonte pneus est impossible.
Il est en tres bon etat et ne soufre d aucune deformation. J ai deja vu ce probleme sur d autres jantes que la mienne. Et enfin, il est impossible de le repositionner a la main ; a moins d etre hyper hyper baleze peut etre !
Vous avez une idee ? …Parce que pour l instant cela crée un saut à chaque tour de roue et ce n est vraiment pas coool pour le pneu comme pour moi ;-)
Bruno🤪
Vous avez une idee ? …Parce que pour l instant cela crée un saut à chaque tour de roue et ce n est vraiment pas coool pour le pneu comme pour moi ;-)
Bruno🤪
Avis sur itinéraire de quinze jours au Vietnam? English translation pending
nous envisageons de visiter le vietnam (15jous). nous comptons prendre un vol paris-ho chi minh puis prendre un vol interieur pour nous rendre à Hué où nous pensons rester quelques jours avant de descendre vers Ho chi minh en faisant étape à Danang, Qui Nhon, Nha Trang, Phang Rang.
Quel est le meilleur moyen de transport entre toutes ces villes : le train ou le bus.
je suis à l'écoute de tous vos conseils.
merci
Passage de trois/quatre jours en Roumanie: quelles étapes choisir? English translation pending
Bonjour
Nous devons faire le trajet Sofia (bulgarie) - Budapest (Hongrie) en voiture, et connaissant déjà la route par Beograd nous voulons passer par la Roumanie, ceci en 3-4 jours. Mais quelles sont les étapes à préferer, sachant que nous voudrions faire halte max. 2 fois avant Budapest ( et nous avons 2 enfants de 3 ans):
2 choix de routes: soit par Calafat Vidin puis par les carpates (baile herculane, caransebes, timisoara..) soit par Ruse, Bucharest, Sibiu, TimisoaraEt pour les haltes nous hésitons entre timisoara, lugoj, sibiu...?? ou une autre ville ou village?
sachant que nous privilégions plutot les paysages et les haltes sympas que la rapidité ou l'état des routes, et une ville où se promener tranquillement pour une journée et dormir avant de repartir.Ceci fin mars ou début avril.
Merci à qui peut me conseiller!
Périple Bucarest-Istanbul en trois jours English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars mi janvier pour un périple France/Inde. Je passe par la Roumanie et souhaite connaitre les possibilités de voir ce pays au alentour de Bucarest avant de rejoindre Istambul via Bulgarie. Sofia me parait trop éloigné par rapport à Istambul, y'a t'il une ville entre Bucarest et Istambul où faire escale. Je suis aussi prenneur d'infos pour Bucarest sur les bons plans (restos/Auberge), inofs pratiques...
Je vous remercie d'avance de vos réponses, Bonnes fetes à tous les membres VF et aux lecteurs!
Oliv'
Je pars mi janvier pour un périple France/Inde. Je passe par la Roumanie et souhaite connaitre les possibilités de voir ce pays au alentour de Bucarest avant de rejoindre Istambul via Bulgarie. Sofia me parait trop éloigné par rapport à Istambul, y'a t'il une ville entre Bucarest et Istambul où faire escale. Je suis aussi prenneur d'infos pour Bucarest sur les bons plans (restos/Auberge), inofs pratiques...
Je vous remercie d'avance de vos réponses, Bonnes fetes à tous les membres VF et aux lecteurs!
Oliv'
Année bissextile en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que 2009 est une année bissextile en Thaïlande comme en France ?
Est-ce que février ne comporte que 28 jours comme chez nous ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Mathieu
Réserver un hôtel au Maroc sans être marié? English translation pending
bonjour, je pars au maroc cet été avec mon fiancé, il est francais (né en france) mais a la double nationalité franco / marocaine. est il possible de partager la meme chambre ou pas au maroc?? je pensais qu'étant donné qu'il a sa carte d'identité française cela ne poserais aucun problème mais certain me font douter... quelqu'un pourrait me donner une réponse sûr???
merci d'avance
Bucarest-Sofia en train de nuit English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire le trajet de Bucarest à Sofia en train cet été. En cherchant sur internet, j'ai trouvé assez peu d'infos a ce sujet, mais il semblerait qu'il existe un train de nuit quotidien reliant ces 2 villes? Ca serait super si qqn pouvait me le confirmer, me donner une idée du prix, des horaires, de la nécessité de réserver ou non à l'avance, et toutes autres infos utiles sur ce trajet ! Merci bcp !
Je souhaite faire le trajet de Bucarest à Sofia en train cet été. En cherchant sur internet, j'ai trouvé assez peu d'infos a ce sujet, mais il semblerait qu'il existe un train de nuit quotidien reliant ces 2 villes? Ca serait super si qqn pouvait me le confirmer, me donner une idée du prix, des horaires, de la nécessité de réserver ou non à l'avance, et toutes autres infos utiles sur ce trajet ! Merci bcp !
Bordeaux-Bulgarie en train? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'envisage de partie en Bulgarie depuis Bordeaux par le train. L'ffaire vous semble-t-elle jouable? Qui pourrait me tuyauter sur la question? Merci d'avance!
J'envisage de partie en Bulgarie depuis Bordeaux par le train. L'ffaire vous semble-t-elle jouable? Qui pourrait me tuyauter sur la question? Merci d'avance!
Valeur du franc CFA dans chaque pays? English translation pending
bonjour a tous, une question je penasis que les francs cfa de divers pays avait la meme valeur et pouvait etre utiliser dans plusieur pays, mais aparament non ??
QQ pourrait m'aider a y voir plus clair ... merci !!
Papaye74
Papaye74
Hôtel pour une arrivée de nuit à Bangkok? English translation pending
Bonjour!
N'ayant pas pu faire autrement, nous arriverons à Bangkok vers minuit 😕. Y a t-il des hôtels au centre ville beau-bon-pas chers qui offrent un service de navette la nuit, ou alors sommes-nous mieux de réserver une chambre dans un hôtel près de l'aéroport (mais chère) pour le bout de nuit qu'il nous restera?
Ou avez-vous un autre plan?
Merci à l'avance!
Envoi de colis de la poste de l'aéroport de Bangkok en avril? English translation pending
Bonjour,
Voila le 09 avril, j'ai envoyé 25 kg en 2 colis de l'aéroport de Bangkok.
Je n'ai toujours rien recu. Est-ce normal ?
Je m'inquiete car au mois de fevrier, j'avais envoyer 10 kg de la poste de KSR et je l'avais recu au bout de 2 mois piles. Là je commence à m'inquieter. :(
Je m'inquiete car au mois de fevrier, j'avais envoyer 10 kg de la poste de KSR et je l'avais recu au bout de 2 mois piles. Là je commence à m'inquieter. :(
Petite arnaque (mais bien ficelée!) en Inde à Khajuraho English translation pending
Bonjour à tous!
Voici une “arnaque” comme il y en a tant dans ce petit monde (y compris en France!..), celle-ci se déroule en Inde et plus exactement à Khajuraho (pour ceux qui connaissent, oui c’est ici que se trouvent de magnifiques temples érotiques😛). Dans ce pays à force d’ être sans arrêt harcelé pour un oui ou un non, quoi me dise ma réponse est: “non!”, mais cette fois-ci...
Un jeune homme de 12 ans (parlant couramment anglais) se propose de nous guider dans la ville, plutôt réticent au début, nous acceptons plus ou moins... Apres une petite ballade, il insiste pour nous présenter sa famille, qui serait ravie de nous accueillir pour manger, la nuit est deja tombée, je me sens pas trop et lui propose pour le lendemain midi, il accepte et nous donne rendez-vous à 12H30; oui je sais ce que vous allez me dire: “Mais qu’est-ce que t’as été dire oui? Toi aussi!”, et vous avez raison, mais toujours à dire non à tout, on passe peut-être à coté de certain moment d’ échange et de partage, non?
Bref, le lendemain son frère (15 ans) et lui nous attendent pile à l’heure, ils nous conduisent jusqu’ à leur demeure, et nous sommes accueillit comme des rois! La mère est au foyer et le père est un professionnel du ...cocktail!.. Il nous montre tous ses diplômes (de cocktails...), tout les bars et restaurants où il a travaillé, il nous dit qu’il est demandé partout dans le monde pour apprendre à la nouvelle génération, un vrai “KING” du cocktail quoi! Apres une petite heure de conversation, il nous annonce qu’aujourd’hui c’est un jour spécial pour leur famille, c’est leurs 17eme année de mariage, et que bien sure nous sommes invité à fêter ça avec eux se soir, il nous annonce: “Ma femme va nous préparer un succulent repas et moi un délicieux cocktail!”, je lui dit que je ne bois pas d’alcool et il me rétorque qu’il faut “enjoy the life”, mouhais... Nous nous inclinons et acceptons l’offre, je lui demande si je dois apporter quelque-chose mais il me répond par la négative. Nous passons l’apres-midi à visiter quelques temples plus éloignés en nous disant: “quelle chance nous avons, juste le jour anniversaire de leur mariage...”. Le soir les deux gamins viennent nous chercher de-nouveaux, la mère nous avait préparer un bon repas (rien de vraiment spécial, mais franchement c’est pas pour ça que l’on était la! Juste pouvoir parler avec une famille indienne était deja un vrai bonheur pour nous...), puis le père revint très vite à ses cocktail: “Alors qu’est-ce que vous voulez pour se soir cognac, rhum?..” Euh... Franchement on y connaît rien, alors... “Ok, alors je choisi pour vous, ça sera rhum!”, “ok...”
Et il enchaîne sur: “Bon par contre comment on fait pour la bouteille? 50/50?”, ouhla! Mon petit doigt se réveille et me dit au creux de l’oreille “ça sent pas bon...”, je lui dit que si il veut me faire goûter son fameux breuvage pas de problème, mais qu’il était hors de questions que je donnes le moindre centimes pour de l’alcool! Par contre je lui propose de partager les frais pour la nourriture, il blême et répond sèchement: ”Pour la nourriture, on n’en a pas besoin!”, ok, ok... La soirée se passe, ses sourires sont maintenant devenus très crispé et il a arrêté de parler, nous mangeons dans un silence de mort... A ce moment la je me dit: “Toi et tes principes sur l’alcool, les cigarettes... Peut-être que des fois tu pourrais faire un effort...” Mais qu’est-ce que vous voulez on ne se refait pas!
A la fin du repas il me tend un livre, une sorte de guestbook et me demande de mettre mon nom et adresse, “Bien sure! Comme ça je vous enverrais les photos que j’ai faites de vos fils.”, après avoir noté mes coordonnées, je profite d’un moment d’inattention de sa part, pour feuilleter se fameux livre qui m’avait donné directement à la dernière page, et vous savez quoi? Des dizaines de touristes étaient passé par la, et à coté de leur nom et adresse, qu’est-ce qu’ils marquaient en petit mot? “BON ANNIVERSAIRE DE MARIAGE!”, je vous jure! Et il y en avait à toutes les dates, en juin, octobre, décembre, février et j’en passe, et bien ils en avaient des anniversaires! Mais combien de fois s’ étaient-ils mariés?!
En fait tout ce manège pour se faire payer de l’alcool, il envoie ses gamins ramener “du touriste”, leur baratine que c’est une date spécial et le touriste bien sympa tombe dans le panneau, j’ai appris plus tard que le père avait perdu depuis longtemps son boulot et était devenu un accroc de la bouteille... Voila, je suis repartit un peu dégoûté, mais nous avons fait d’autre rencontres bien plus enrichissante, et l’Inde reste un magnifique pays, allez-y!!! Mais ne soyez pas dupe😉
Bon voyage!
Train Budapest-Istanbul English translation pending
Bonjour!
Nous sommes un groupe de jeunes et nous partons en Turquie au mois d'aout prochain. Nous voulons faire le voyage en train entre Budapest et Istanbul. Nous avons vu sur le guide Lonely Planet de le Turquie qu'il existe un train le "balkan espress". Avez vous plus d'infos: réservation, prix (nous avons vu des prix entre 37 et 82 euros)!!!
Merci !!!
Nous sommes un groupe de jeunes et nous partons en Turquie au mois d'aout prochain. Nous voulons faire le voyage en train entre Budapest et Istanbul. Nous avons vu sur le guide Lonely Planet de le Turquie qu'il existe un train le "balkan espress". Avez vous plus d'infos: réservation, prix (nous avons vu des prix entre 37 et 82 euros)!!!
Merci !!!
Location de moto en Thaïlande? English translation pending
Bonjour 😉
Je pars en thailande du 15 mars au 29 mars je compte louer une moto sur une ile du sud pendant 1 ou 2 journee l histoire de decouvrir 1) quelles types de cylindrées louent ils ?? (j ai le permis moto) 🏴☠️ 2) quelles prix environ pour la journée ??? 🤪 3) que doit on laisser en garantie et caution lors de la location ??? 😕
merci d avance pour vos reponses
Je pars en thailande du 15 mars au 29 mars je compte louer une moto sur une ile du sud pendant 1 ou 2 journee l histoire de decouvrir 1) quelles types de cylindrées louent ils ?? (j ai le permis moto) 🏴☠️ 2) quelles prix environ pour la journée ??? 🤪 3) que doit on laisser en garantie et caution lors de la location ??? 😕
merci d avance pour vos reponses
Visa pour le Cambodge depuis Bangkok English translation pending
Atterrissant à Bangkok, je compte me diriger tres rapidement vers le cambodge.
Est-il preferable de prendre son visa sur KHAO SAN road ou à l'ambassade du cambodge à bangkok, ou encore à la frontiere(Poipet).Y a-t-il des differences de prix suivant ces differents endroits?Je vous remercie pour vos infos.
Vie quotidienne à Bamako au Mali English translation pending
Bonjour,
Svp comment est elle la vie quotidienne en générale au Mali exactement à Bamako, surtout si en va y passé un an ou plus.
Je souhaite recevoir des conseils et autres informations utiles. Puis que j’ai une offre de travail à Bamako, plus exactement dans l'humanitaire, j'ai pu avoir des informations et des conseils dans le site web le routard.com, mais je cherche plus d'informations en général auprès de quelqu'un qui a déjà vécue une pareil expérience.
Par exp.: je me demande comment ça se passe la vie quotidienne, ouvrir un compte bancaire, est ce qu'il y a des grandes surfaces (super marché), des marques franchisées, autoroute, université et écoles privées, cinéma, les horaires de travail... est ce qu'on peux comparer Bamako à Rabat au Maroc par exp. Je sais que ce sont vagues comme questions, j'espère que je n’ai pas trop demandé.
Je vous remercie bqp d'avance.
Je souhaite recevoir des conseils et autres informations utiles. Puis que j’ai une offre de travail à Bamako, plus exactement dans l'humanitaire, j'ai pu avoir des informations et des conseils dans le site web le routard.com, mais je cherche plus d'informations en général auprès de quelqu'un qui a déjà vécue une pareil expérience.
Par exp.: je me demande comment ça se passe la vie quotidienne, ouvrir un compte bancaire, est ce qu'il y a des grandes surfaces (super marché), des marques franchisées, autoroute, université et écoles privées, cinéma, les horaires de travail... est ce qu'on peux comparer Bamako à Rabat au Maroc par exp. Je sais que ce sont vagues comme questions, j'espère que je n’ai pas trop demandé.
Je vous remercie bqp d'avance.
Sur la sécurité des femmes seules à l'étranger English translation pending
🙂 No comment ! le texte est assez claire :
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Source :
Le Matin de Paris 4 mai 1978
Seule à l'étranger DESSINER une géographie de voyages de femmes seules à l'étranger serait ridicule. Quelle que soit la latitude, pas de surprise, les hommes sont partout ; tous pareils dans la confusion grisâtre de l'anonymat et des foules, tous pétris, à des degrés divers, d'une supériorité inventée dans la caverne. En voyage (comme à la maison) pour faire admettre un semblant d'égalité, il faut du temps et vous n'en avez pas. Il est donc obligatoire de finasser avec cette espèce de mouche permanente qu'est l'homme. La règle du Jeu est la suivante, elle est mondiale : a) Dès le coucher du soleil, la femme qui n'est pas garée entre quatre murs est à prendre. b) L'étrangère qui erre, seule, sur les routes sans motif autre que voir, écouter, comprendre, est une proie. Tant que les hommes des villes et ceux des champs ne s'habitueront pas à rencontrer des femmes seules, cela ne changera pas. Mes sœurs, il faut partir ! La faculté de voyager seule est proportionnelle à la finance et à la ruse. Argent égale indépendance. Voyage-mendicité devient vite, hélas, voyage-trottoir. Coucher au bord d'une route turque, atterrir dans un hôtel de passe ougandais ou se faire héberger par un Afghan célibataire, c'est chercher la bagarre. Le problème n'est nullement géographique, la Turquie peut être remplacée par l'Ouganda ou les États-Unis, et l'Afghan par un Brésilien. Plus l'argent manque, plus la dépendance est grande et plus les risques sont aigus. Donc ne jamais partir sans un pécu-le convenable. Reste la ruse. Tous les moyens sont bons, tous les coups sont permis. A com-mencer par le caméléonisme vestimentaire. Éviter avant tout la provocation : ici c'est la nuque, là une cheville, là encore un avant-bras qui déchaîne les vibrations sexuelles Dans tous les cas, avoir de bonnes chaussures pour cou-rir vite. Lorsque le public est important, ne rien laisser passer et ne pas hésiter à faire un scandale si l'on vous a man-qué de respect. Sans témoin, conserver une impassibilité marmoréenne ou fuir à toute allure. Pour voyager seule, il suffit d'être une bonne comédienne et de ne jamais montrer que l'on a peur. Le climat de riva-lité et d'exclusivité savam-ment orchestré depuis des millénaires par les hommes exclut encore toute possibilité de solidarité spontanée entre, les femmes. Il est plutôt rare qu'une femme vous invite- chez elle, de son propre chef, après dix minutes de rencontre, et les moyens féministes sont souvent difficiles à pis-ter. Donc, il faut toujours avoir l'air de savoir exacte-ment ce que vous faites, où vous allez et pourquoi. Inventez-vous, selon les cir-constances, un métier ou un gros mari. Se rappeler que le « ma-cho » est particulièrement éveillé au bord de la Méditerranée, au Moyen-Orient et en Amérique latine. Ailleurs, les inconvénients ne sont pas plus terribles qu'en France. Soyez convaincues de votre droit au voyage même si les clairs de lune en solitaire sont encore périlleux.
Seule à l'étranger DESSINER une géographie de voyages de femmes seules à l'étranger serait ridicule. Quelle que soit la latitude, pas de surprise, les hommes sont partout ; tous pareils dans la confusion grisâtre de l'anonymat et des foules, tous pétris, à des degrés divers, d'une supériorité inventée dans la caverne. En voyage (comme à la maison) pour faire admettre un semblant d'égalité, il faut du temps et vous n'en avez pas. Il est donc obligatoire de finasser avec cette espèce de mouche permanente qu'est l'homme. La règle du Jeu est la suivante, elle est mondiale : a) Dès le coucher du soleil, la femme qui n'est pas garée entre quatre murs est à prendre. b) L'étrangère qui erre, seule, sur les routes sans motif autre que voir, écouter, comprendre, est une proie. Tant que les hommes des villes et ceux des champs ne s'habitueront pas à rencontrer des femmes seules, cela ne changera pas. Mes sœurs, il faut partir ! La faculté de voyager seule est proportionnelle à la finance et à la ruse. Argent égale indépendance. Voyage-mendicité devient vite, hélas, voyage-trottoir. Coucher au bord d'une route turque, atterrir dans un hôtel de passe ougandais ou se faire héberger par un Afghan célibataire, c'est chercher la bagarre. Le problème n'est nullement géographique, la Turquie peut être remplacée par l'Ouganda ou les États-Unis, et l'Afghan par un Brésilien. Plus l'argent manque, plus la dépendance est grande et plus les risques sont aigus. Donc ne jamais partir sans un pécu-le convenable. Reste la ruse. Tous les moyens sont bons, tous les coups sont permis. A com-mencer par le caméléonisme vestimentaire. Éviter avant tout la provocation : ici c'est la nuque, là une cheville, là encore un avant-bras qui déchaîne les vibrations sexuelles Dans tous les cas, avoir de bonnes chaussures pour cou-rir vite. Lorsque le public est important, ne rien laisser passer et ne pas hésiter à faire un scandale si l'on vous a man-qué de respect. Sans témoin, conserver une impassibilité marmoréenne ou fuir à toute allure. Pour voyager seule, il suffit d'être une bonne comédienne et de ne jamais montrer que l'on a peur. Le climat de riva-lité et d'exclusivité savam-ment orchestré depuis des millénaires par les hommes exclut encore toute possibilité de solidarité spontanée entre, les femmes. Il est plutôt rare qu'une femme vous invite- chez elle, de son propre chef, après dix minutes de rencontre, et les moyens féministes sont souvent difficiles à pis-ter. Donc, il faut toujours avoir l'air de savoir exacte-ment ce que vous faites, où vous allez et pourquoi. Inventez-vous, selon les cir-constances, un métier ou un gros mari. Se rappeler que le « ma-cho » est particulièrement éveillé au bord de la Méditerranée, au Moyen-Orient et en Amérique latine. Ailleurs, les inconvénients ne sont pas plus terribles qu'en France. Soyez convaincues de votre droit au voyage même si les clairs de lune en solitaire sont encore périlleux.
Achat d'un billet d'avion pour un vélo seulement English translation pending
Bonjour a tous,
Avec mon copain on fait du velo en Chine et a la fin du mois on va arriver a Hong-Kong. De la on prendra un avion avec Air Asia pour rejoindre Bangkok.
Probleme : Air Asia n'accepte que 15 kilos de bagages en soute et le prix des kilos supplementaires est important (14 euros le kilo). Or nous avec nos velos on fait grand minimum 20 kilos par personne en soute.
Solution : Vu que le prix du billet et de 50 euros seulement, on pensait prendre deux billets a mon nom et comme ca on aura droit a 15 kilos supplementaires pour 50 euros. Mais bon on a un peu peur que ca ait du mal a passer a l'aeroport. Est-ce que quelqu'un a deja essaye cette ruse ? Est-ce qu'a votre avis ca passera ?
Merci !
Avec mon copain on fait du velo en Chine et a la fin du mois on va arriver a Hong-Kong. De la on prendra un avion avec Air Asia pour rejoindre Bangkok.
Probleme : Air Asia n'accepte que 15 kilos de bagages en soute et le prix des kilos supplementaires est important (14 euros le kilo). Or nous avec nos velos on fait grand minimum 20 kilos par personne en soute.
Solution : Vu que le prix du billet et de 50 euros seulement, on pensait prendre deux billets a mon nom et comme ca on aura droit a 15 kilos supplementaires pour 50 euros. Mais bon on a un peu peur que ca ait du mal a passer a l'aeroport. Est-ce que quelqu'un a deja essaye cette ruse ? Est-ce qu'a votre avis ca passera ?
Merci !
Navrée par le reportage sur le tourisme équitable English translation pending
au infos, je tombe sur un reportage suyr le tourisme equitable qui m'a navree;
pour commencer dansd le principe de leur façon de voyager, j'ais reconnu ce que j'ais l'habitude de faire avec les circuits aventure de nouvelles frontieres donc il n'y a pas inovation!!!
ensuite premier hic, l'organisme est français, ou est ml'equitable au moin a nf le voyag est soutraite a une boite du pays et profite au pays!!!
apres cela une femme ammenne une machine a coudre electrique a un tailleur dans un village, en afrique. charmant il va etre ravi de se reposer lors des coupures d'electricitree. pourquoi vouloire les faire vivre a notre façon, les machines a pedales sont tres performantes, il n'y a pas longtemps je cousait encore tout dessus.
apres cela petit cadeau d'une brassiere a la maman d'un bebe qui d'ailleur ne selblait pas comprendre pourquoi on lui offrait ce genre de chose!!! en afrique, une brassiere!!!
tant qu'a l'equitable je me pose des questions lorsque je vois que les groupes reviennent toujour au meme endroit. le village devient dependant du groupe, il serait plus intelligent de s'arreter une fois dans un village, une fois dans un autre afin que les villages gardent leur vie sans dependre des touristes. a part dans les cas de campements villageois, gere par les gens du village et dont les benefice permettent des ameliorations pour la comunautee comme le campement a dindeferlo au senegal. maius en ce qui concerne les bivouac (comme c'etait le cas dans le repoosrtage, une fois a un endroit, une fois a un autre. je parait, peut etre intransigente mais j'ais eu l'impression que ces gens avaient l'air de dire nous nous voyageons intelligement et pas les autres alors que j'ais releve tout un tas de ces "details" qui m'ont fait bondire. bon voyages a tous equitables ou non
apres cela petit cadeau d'une brassiere a la maman d'un bebe qui d'ailleur ne selblait pas comprendre pourquoi on lui offrait ce genre de chose!!! en afrique, une brassiere!!!
tant qu'a l'equitable je me pose des questions lorsque je vois que les groupes reviennent toujour au meme endroit. le village devient dependant du groupe, il serait plus intelligent de s'arreter une fois dans un village, une fois dans un autre afin que les villages gardent leur vie sans dependre des touristes. a part dans les cas de campements villageois, gere par les gens du village et dont les benefice permettent des ameliorations pour la comunautee comme le campement a dindeferlo au senegal. maius en ce qui concerne les bivouac (comme c'etait le cas dans le repoosrtage, une fois a un endroit, une fois a un autre. je parait, peut etre intransigente mais j'ais eu l'impression que ces gens avaient l'air de dire nous nous voyageons intelligement et pas les autres alors que j'ais releve tout un tas de ces "details" qui m'ont fait bondire. bon voyages a tous equitables ou non
J'ai vu Alan manger indien! English translation pending
Beaucoup d'entre nous connaissent Alan de Nice et son prétendu manque d'intérêt pour l'Inde.
Aussi l'avais-je défié de ma Chine lointaine afin de le trainer dans un restaurant indien de Nice, un jour du mois de décembre. Le fol croyait que je plaisantais et a accepté ce défi dans un élan de légéreté.
Un beau matin, le sieur Alan reçut un SMS l'enjoignant de respecter sa promesse, et celui-ci répondit par un coup de fil innocemment évasif:
"on n'a qu'à aller manger au Lou Balico".
Il ne fallut pas moins de six ou sept tentatives pour que le mot "indien" soit porté par le réseau de téléphonie mobile pour parvenir aux oreilles de l'intéressé.
"manger à Mougins?" répondit l'apprenti professeur Tournesol, entre autres fantaisies homonimes.
Mais notre homme était un rusé. Il avait entre temps prévenu le personnel du Delhi Belly, judicieusement caché dans une ruelle derrière le Cours Saleya, et lorsque le voyageur transi arriva sur les lieux du défi, il ne trouva qu'une porte entrouverte, un amoncellement de cartons, et un employé souriant (et complice) affirmant que le restaurant n'était pas ouvert à midi.
Ne voulant pas dénoncer cette supercherie au grand jour, je n'ai pas accusé les conjurés et ai contemplé avec une mine défaite le visage réjoui de celui qui a su berner son monde. Combien de statues de Ganesh et de prières à Siva le conspirateur avait-il dû consentir pour obtenir ces faveurs? Nul ne le saura jamais, mais il est très probable qu'Alan pactisa avec bon nombre de divinités hindoues pour en arriver là.
Mais il y a bien d'autres restaurants indiens à Nice, et le sieur Alan en choisit un, à un bon quart d'heure de marche, et qu'il croyait fermé. Un ricanement traversa sa gorge puis son visage lorsqu'il crut voir les soi-disant signes de fermeture dudit restaurant. Mais tandis que pizzas, gnocchis et autres poivrons à l'huile d'olive commençaient à alimenter ses fantasmes, le voyageur intrépide poussa la porte et eut la confirmation que le restaurant était ouvert.
C'est ainsi que nous nous sommes tous assis entre statues aux bras multiples et miniatures indiennes.
Rapidement, de succulents plats se succédèrent à notre table. Alan fut rapidement vaincu. Malgré quelques grimaces de façade et commentaires dont le flegme aurait désarçonné le plus dandy des londoniens du XIXème siècle à qui l'on aurait présenté le plus rare des thés royaux, ses assiettes se sont vidées. Les unes après les autres. Sans que personne ne le force. Et sans qu'il ne recrache rien en toute discrétion dans sa serviette.
D'inqualifiable, la nourriture devint supportable. Puis acceptable, et même correcte. Voire même bonne vers la fin du repas. L'homme était vaincu. Il avait accepté le défi et s'était ridiculisé.
Hélas, dans un ultime et traitre soubresaut, les divinités décidèrent de saboter ma victoire, et l'appareil photo destiné à immortaliser la scène, devant tourner ainsi définitivement une des pages les plus anciennes de VF, fut pris d'une soudaine et suspecte panne de batterie.
Telle la dame blanche, l'ovni de Roswell, ou le fameux sourire d'une hotesse d'Iberia en 1981, cette conversion d'Alan à la cuisine indienne restera sans preuve tangible. L'intéressé ainsi que ses plus fidèles compagnons démentira. "tu n'avais qu'à prendre une photo si tu dis vrai" répondra-t-il certainement, jouant de sa réputation sur le forum.
Mais nul doute que pendant des années encore, cet événement historique fera débat...
Aussi l'avais-je défié de ma Chine lointaine afin de le trainer dans un restaurant indien de Nice, un jour du mois de décembre. Le fol croyait que je plaisantais et a accepté ce défi dans un élan de légéreté.
Un beau matin, le sieur Alan reçut un SMS l'enjoignant de respecter sa promesse, et celui-ci répondit par un coup de fil innocemment évasif:
"on n'a qu'à aller manger au Lou Balico".
Il ne fallut pas moins de six ou sept tentatives pour que le mot "indien" soit porté par le réseau de téléphonie mobile pour parvenir aux oreilles de l'intéressé.
"manger à Mougins?" répondit l'apprenti professeur Tournesol, entre autres fantaisies homonimes.
Mais notre homme était un rusé. Il avait entre temps prévenu le personnel du Delhi Belly, judicieusement caché dans une ruelle derrière le Cours Saleya, et lorsque le voyageur transi arriva sur les lieux du défi, il ne trouva qu'une porte entrouverte, un amoncellement de cartons, et un employé souriant (et complice) affirmant que le restaurant n'était pas ouvert à midi.
Ne voulant pas dénoncer cette supercherie au grand jour, je n'ai pas accusé les conjurés et ai contemplé avec une mine défaite le visage réjoui de celui qui a su berner son monde. Combien de statues de Ganesh et de prières à Siva le conspirateur avait-il dû consentir pour obtenir ces faveurs? Nul ne le saura jamais, mais il est très probable qu'Alan pactisa avec bon nombre de divinités hindoues pour en arriver là.
Mais il y a bien d'autres restaurants indiens à Nice, et le sieur Alan en choisit un, à un bon quart d'heure de marche, et qu'il croyait fermé. Un ricanement traversa sa gorge puis son visage lorsqu'il crut voir les soi-disant signes de fermeture dudit restaurant. Mais tandis que pizzas, gnocchis et autres poivrons à l'huile d'olive commençaient à alimenter ses fantasmes, le voyageur intrépide poussa la porte et eut la confirmation que le restaurant était ouvert.
C'est ainsi que nous nous sommes tous assis entre statues aux bras multiples et miniatures indiennes.
Rapidement, de succulents plats se succédèrent à notre table. Alan fut rapidement vaincu. Malgré quelques grimaces de façade et commentaires dont le flegme aurait désarçonné le plus dandy des londoniens du XIXème siècle à qui l'on aurait présenté le plus rare des thés royaux, ses assiettes se sont vidées. Les unes après les autres. Sans que personne ne le force. Et sans qu'il ne recrache rien en toute discrétion dans sa serviette.
D'inqualifiable, la nourriture devint supportable. Puis acceptable, et même correcte. Voire même bonne vers la fin du repas. L'homme était vaincu. Il avait accepté le défi et s'était ridiculisé.
Hélas, dans un ultime et traitre soubresaut, les divinités décidèrent de saboter ma victoire, et l'appareil photo destiné à immortaliser la scène, devant tourner ainsi définitivement une des pages les plus anciennes de VF, fut pris d'une soudaine et suspecte panne de batterie.
Telle la dame blanche, l'ovni de Roswell, ou le fameux sourire d'une hotesse d'Iberia en 1981, cette conversion d'Alan à la cuisine indienne restera sans preuve tangible. L'intéressé ainsi que ses plus fidèles compagnons démentira. "tu n'avais qu'à prendre une photo si tu dis vrai" répondra-t-il certainement, jouant de sa réputation sur le forum.
Mais nul doute que pendant des années encore, cet événement historique fera débat...
Expatriation en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir l'avis de personnes ayant déjà utilisé les services de la transitaire depuis la France, située en Belgique: sonia.hajjar@socar.be ou pocasoni@hotmail.com
Merci pour vos infos
Petalis
J'aimerais avoir l'avis de personnes ayant déjà utilisé les services de la transitaire depuis la France, située en Belgique: sonia.hajjar@socar.be ou pocasoni@hotmail.com
Merci pour vos infos
Petalis
Visiter les Iles Canaries en juillet-août? English translation pending
Bonjour,
Nous pensons partir aux iles Canaries une semaine cet été. Comme nous n'aimons pas trop le tourisme de masse, on a un peu eu peur quand on a commencé à regarder les propositions de logement.
Quelqu'un peut il nous renseigner : y'a t il une ile à éviter ou une à préférer pour se poser? Est ce que c'est encore vivable en juillet août ou est ce qu'il y a vraiment trop de monde ? J'opterai bien pour la solution gîte rural si éventuellement vous avez une adresse à nous conseiller on est partant (nous partons à 4).
Et puis tout simplement qu'avez vous pensez de votre expérience là-bas ?
Merci pour vos infos...
Karine
Nous pensons partir aux iles Canaries une semaine cet été. Comme nous n'aimons pas trop le tourisme de masse, on a un peu eu peur quand on a commencé à regarder les propositions de logement.
Quelqu'un peut il nous renseigner : y'a t il une ile à éviter ou une à préférer pour se poser? Est ce que c'est encore vivable en juillet août ou est ce qu'il y a vraiment trop de monde ? J'opterai bien pour la solution gîte rural si éventuellement vous avez une adresse à nous conseiller on est partant (nous partons à 4).
Et puis tout simplement qu'avez vous pensez de votre expérience là-bas ?
Merci pour vos infos...
Karine
Faire dormir son bébé dans l'avion English translation pending
Bonjour,
je vais bientôt voyager pdt 8 h avec bébé de 8 mois, il semblerait qu'il soit trop grand pour le berceau fourni par la compagnie, vos bébés dorment-ils sur vos genoux ??? ou avez-vous trouver une autre solution ?
MERCI d'avance
je vais bientôt voyager pdt 8 h avec bébé de 8 mois, il semblerait qu'il soit trop grand pour le berceau fourni par la compagnie, vos bébés dorment-ils sur vos genoux ??? ou avez-vous trouver une autre solution ?
MERCI d'avance