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Voyage au Canada pendant deux mois...seule! English translation pending
by CoOocOh · 2010-04-23 · 14 replies
Hello ! Je m'envole pour le Canada pour deux mois cet été. C'est la première fois que je voyage complètement seule...j'ai 20 ans, et suis assez dégourdie...mais j'ai aussi un peu la trouille ! Je voulais savoir si quelqu'un avait des conseils de "survie" , ou autres trucs indispensables à connaître. J'atterris à Calgary début juillet, et je comptais visiter les parcs nationaux et faire du tourisme dans l'Ouest...Je pensais aussi faire du Wwoofing (ça à l'air bien sympa), et si l'occasion se présentait, pourquoi pas faire des petits jobs sur place...Si vous avez des infos, où que vous connaissez des endroits à visiter incontournables...je suis preneuse !! Merci !! 😉
Livre: "La Frousse Autour du Monde" - Bruno Blanchet English translation pending
by Nicoloco · 2010-02-02 · 2 replies
Il y a 2 tomes et les deux sont hallucinant! Pour ceux qui aime les voyages pas comme les autres!! À lire !!!!! Je n'aime pas lire....mais il me donne la piqure! héhé
Été 2009, petite virée en Oisans et Queyras English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-06 · 0 replies
Semaine Oisans Queyras

Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.

C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.

La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.

Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.

Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.

Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.

Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.

Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.

Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.

La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.

Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Etats-Unis: départ demain 5 juillet 2009 pour 24 jours English translation pending
by Stephabdx · 2009-07-04 · 25 replies
bonjour,

depart demain pour 24 jours, ce voyage je le prepare depuis plus de 6 mois. et à la veille du départ , un peu la trouille

peur d'avoir oublier un truc peur de ne pas avoir tout preparer

cela vous fait ça aussi ???
Hôtel Kawama à Varadero du 6 au 13 juillet 2009 English translation pending
by Maryblue · 2009-06-25 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je serai à varadero du 6 au 13 juillet prochain à l'hotel Kawama! à l'aide ... avec tous ce que j'ai lu sur plusieur site j'ai la trouille ...Je voudrais bien changé mais je vais rejoindre un copain cubain ;oD qui à déja réservé à cette hotel .... quelqu'un pourrais t'il me rassurer et me dire que cette hotel n'est pas si pire que ce qu'on lit sur divers site ... J'imagine que si je veux cluber ca va me couter la peau des fesse en pesos ??? pcq à ce que je vois cette hotel est situé au début de l'ile ... ya tu kke chose a faire dans ce coin la .. je suis pas du genre à rester à l'hotel donc j'aimerais pas me sentir emprisoner

Merci ;o)
Voyage et géologie English translation pending
by LyseR · 2009-05-28 · 2 replies
bonjour tout le monde,   dans le but de continuer une collection commencee par mon pere, et souhaitant ajouter a ce plaisir celui de la trouvaille, je voudrais avoir des temoignages de personnes ayant deja effectue des voyages a but "geologique". Je voudrais savoir si cela est possible, a quel endroit, qu'elles sont les demarches a suivre et tous ce que vous pourrez me dire. Merci a tous d' avance
Aéroport de Leh: quid de l'atterrissage? English translation pending
by Zeprof · 2009-05-24 · 11 replies
Pour un futur voyage au Ladakh, je je me demande comment est l'atterrissage à Leh ? Je m'explique, depuis quelques années, j'ai la trouille en avion mais vraiment ...Pas de ricanements svp 🙁, cette peur ne s'explique pas et on a beau me dire qu'il est plus dangereux de voyager en voiture qu'en avion, c'est comme ça, je flippe ! Alors la question : l'atterissage est flippant ou pas ? Merci pour vos réponses et descriptions à venir cheerio isa
Pour les camping-caristes qui vont au Portugal English translation pending
by Bobmarine1 · 2009-05-09 · 4 replies
Bonjour à tous, Super pays, très calme, avec gens supers. Nous y sommes depuis 2 ans, dans notre CC Mais attention lorsque vous roulez. Les piétons ont la facheuse habitude de se "jetter" sous nos roues. Ils traversent sans regarder. Bonjour la trouille... Méfiez vous des intersections. Les Portugais ne respectent pas les stops. REtrouille... Pour le reste, sur route, les Portugais sont moins virulents que les Français bonnes vacances à+ bob
Voyager en Australie avec une phobie des oiseaux? English translation pending
by Erevan13 · 2009-05-02 · 1 reply
Bonjour,

Je prépare un voyage en Australie et j'ai pu constater que la présence des oiseaux notamment des cacatoès était tres forte et à mon gout un pu trop proche des hommes!! sont ils aussi familiers que nos pigeons français car vu ma trouille de ces volatiles, je suis en trin de mi dire que je n'ai aucune envie de vivre quatre semaines la peur au ventre? Merci de m'éclairer sur ce point selon nos experiences vecues en Australie....
Requins à l'île de la Réunion? English translation pending
by Anocheda · 2009-03-24 · 12 replies
Bonjour, J'hesite a m'installer pour quelque temps sur l'ile de la Réunion et je cherche plus d'informations sur les requins las bas. Est ce vraiment un danger et si oui y a t il des endroits completement sans risques pour pratiquer le surf la plongée sous marine et la baignade... J ai une trouille terrible des requins et c'est un peu la psychose surtout pour le surf... Merci
Birmanie: Aung San Suu Kyi ne peut se présenter à une élection English translation pending
by Barbot · 2008-02-19 · 14 replies
Salut à tous,

Tout les coups bas de la junte sont permis ils en ont mis du temps pour trouver ce stratagème, en voilà la preuve faut pas demander la trouille qu'ils ont car ils savent très bien qu'ils seraient battu aux élections .🤪--

La dirigeante de l'opposition birmane Aung San Suu Kyi ne peut se présenter à une élection en vertu du projet de nouvelle Constitution car elle a été mariée à un étranger, a annoncé le ministre birman des Affaires étrangères Nyan Win cité mardi à Singapour par un de ses homologues . Suite ICI .
Jet Airways ou British Airways pour Delhi? English translation pending
by Pénéllope · 2008-02-10 · 4 replies
Nous avons comme projet de nous rendre en inde du nord l'été prochain.Nous habitons Toulouse et 😉nous hésitons entre 2 compagnies et aimerions avoir vos précieux avis.

1.soit jet airways via brussel airlines avec changement à Bruxelles.Compagnie indienne?sure?fiable?(je précise j'ai la trouille de l'avion). 2.soit british airways via londres avec chgmt d'aéroport heathrow - gatewick.sachant qu'on est en transit à londres plus de 8 heures.le chgmt est il vraiment long et risqué pour la correspondance?quel en est le prix?.

voila voila. merci de vos réponses

Circuit "En felouque sur le Nil" avec les enfants English translation pending
by Lizy · 2008-02-04 · 18 replies
Bonjour,

Qui a déjà fait un circuit "En felouque sur le Nil", programme familial avec un peu de marche. Le TO s'appelle Nomade Aventures, je crois. Il y aussi Déserts qui le fait.

Faisable, joli, débile, piège à cons ? J'ai un peu la trouille de partir sac au dos avec mes mômes.

Ce serait, du genre, fin octobre.
Météo à Punta Bete en mars? (Mexique) English translation pending
by Caromela · 2008-01-08 · 1 reply
Bonjour à tous,

J'aimerais faire un séjour à PUNTA BETE en mars 2008. Quel temps fait-il ? Averses, températures...

J'ai un peu la trouille d'y aller car je veux vraiment aller dans un pays où il est sûr de faire chaud.

Merci d'avance.
Northwest Airlines pour vol Paris-San Diego English translation pending
by JeanMichel54 · 2007-12-01 · 2 replies
Bonsoir,

Je cherche donc un vol AR Paris - San Diego pour un voyage vers les 10-27 avril 2008 ciblant principalement Californie du S - Arizona . Pour le moment ma meilleure trouvaille ( horaires, durées de vol, prix ) est un vol effectué sur NorthWest Airlines passant par Détroit et vendu par OPODO . Ceux d' entre vous qui ont déjà expérimenté cet attelage en ont-ils été normalement satisfaits ?

Merci
Transport sur l'île de Pâques? English translation pending
by Sabbabirna · 2007-11-18 · 28 replies
Salut, Difficile de recouper toutes les informations sur le meilleur moyen de transport sur l'île pour visiter les différents sites. Je compte y passer une semaine (seule) en avril. Peut on facilement partager une location de voiture? (j'ai un peu la trouille de conduire!), le stop est il envisageable? Autre chose: J'ai contacté Antoine pour l'hébergement mais je ne sais pas s'il vaut mieux rester la semaine entière chez lui ou plutôt bouger? Merci pour votre aide!
Compagnie Iberworld English translation pending
by Patrice0679 · 2007-11-14 · 9 replies
Avez vous deja voyagé avec la compagnie espagnole iberworld? Je pars pour punta cana le 30/11 et mon vol XL Airways est effectué par un avion de la compagnie iberworld... Pouvez vous me renseigner? J'ai franchement la trouille en avion.... Merci d'avance!
Australie: araignées dans les villes (Perth)? English translation pending
by Ottawa · 2007-07-17 · 19 replies
Salut,

j'aimerais aller habiter en australie, definitivement, mais j'ai entendu dire que l'on trouvait des araignees (dangereuses?) dans les grosses villes. j'ai une trouille bleu de ces trucs a poilus. je pensais serieusement que ces animaux se trouvaient partout sauf en ville.

Est-ce vrai? sont-elles dangereuses? se trouvent-elles dans les maisons? dans les jardins? quelles varietes? y a t-il d'autres bestioles du genre que je pourrais trouver dans mon lit?

Ma destination serait Perth. Ma question est surtout oriente vers ceux qui vivent en australie ou y ont deja vecu.

Merci d'avance pour les infos.
Livre: thriller du Sud-Est asiatique "La ligne noire" English translation pending
by Ottlnpac · 2007-07-09 · 9 replies
Je suis occupée à lire "La Ligne noire" de Jean-Christophe Grangé (auteur des "Rivières pourpres" et je ne peux m'empêcher de vous en livrer quelques extraits sur Patong :

"French Kiss" "Pinocchio" "Soi Cow-Boy"... Les noms des boites inscrits en lettres de lumière dansaient dans les flaques de pluie. Chaque façade affichait une originalité, une petite trouvaille..."

"A vingt-deux heures, alors qu'il roulait au hasard à travers l'île, le long d'une route mal éclairée, il était tombé sur une véritable explosion solaire, Patong : le quartier le plus chaud de Phuket. Il n'avait pas résisté..."

"Des odeurs de bouffe l'assaillaient. Ail, oignon, piment, coriandre... Les désirs, les appétits se mêlaient dans son organisme. Les filles elles-mêmes, dorées et fines, lui rappelaient des petites sucreries caramélisées. Malgré le poids des sacs, malgré sa fatigue, son érection montait : les jeunes Thaies possédaient une véritable force magnétique. Pas à cause de leur costume suggestif ou leurs manières d'allumeuses, mais au contraire parce que, quoi qu'elles fassent, elles recelaient toujours une touche d'innoncence, une parcelle de pureté à avilir... "

"Il observait aussi les Occidentaux. Les jeunes, en groupes, canettes de bière à la main, dissimulant leur gêne derrière des rires goguenards; les vieux, solitaires, nageant ici comme des requins en eaux paisibles; les routards, épuisés, posant sur cette sarabande un regard blasé. Mais au fond de tous ces yeux, il y avait toujours le même désir nu. Le même appétit, cru et vil, pris la main dans le sac... Marc s'intéressait surtout à une autre catégorie : les femmes étrangères. Epouses éberluées, mal à l'aise, au bras de leur mari; jeunes filles sacs au dos, à la recherche d'un refuge bon marché, tentant de manifester leur colère contre ce "marché aux esclaves" par une expression courroucée. Toutes, elles semblaient perdues. Paumées. Coincées entre le désir des mâles, qui n'avait jamais été aussi clair, mais qui ne leur était pas destiné, et la haine des putes thaies, qui les détestaient de se rincer l'oeil ici comme les hommes..."

Plus tard...

"L'aube se levait..."

"Dans les rues, il n'y avait plus l'ombre d'une jeune fille, ni le moindre charme à saisir. Il ne restait plus que quelques putes sur le retour. Pas des vieilles dames, non, des tapineuses sans âge, esquintées, épuisées, arborant un maquillage criard..."

"...Des mendiants apparaissaient. Des femmes partaient faire leur marché, portant leur bébé en bandouillère, indifférentes aux façades de stuc, aux enseignes éteintes. Le jour révélait toute la laideur, l'imposture du décor. La peinture s'écaillait. Les murs étaient marqués d'humidité..."

"Il entendit des rires graves sur sa droite. Accoudés à un b ar, des flics thais devisaient, costume rutilant et arme au poing. Plus loin, dans un retrait de rue, il en aperçut d'autres, qui tabassaient un homme à coups de crosse. Oui : on levait le d��cor. Les rouages ignobles apparaissaient. Ceux qui permettaient à la vitrine de fonctionner, à la coulée occidentale de venir se griser et faire le plein de sexe chaque soir. Marc courait presque. Il était malade. Il devait trouver son remède... Il vit encore quelques silhouettes malsaines, seins dressés et barbe naissante, de l'autre côté d'un carrefour. Des travestis. Il s'orienta dans leur direction, sans réfléchir. A cet instant, il fut stoppé par un spectacle qu'il n'attendait pas. La mer. Au détour de la rue, l'immensité était là, étincelante, paisible. Cette vision le figea. Rien de plus écrasant, de plus étranger à son vice que cette grandeur infinie, libre, indifférente. Alors, une autre présence anéantit définitévement ses velléités troubles. Dans la rue claire, jonchée encore de papiers gras et de bouteilles vides, des jeunes filles sortaient des bordels, en douce procession. Elles n'avaient plus rien à avoir avec les allumeuses déchaînées de la veille. Cheveux humides, sans maquillage, vêtues d'un simple sarong. Toutes, elles portaient un bol de riz, qu'elles déposaient sur la chaussée. Marc ne comprenait rien à ce manège, quand il les vit arriver. Silhouettes drapées d'orange, crâne brillant légers dans le vent matinal comme de délicats lampions de papier. Les moines. Certains portaient un ombrelle, d'autres avançaient à deux, bras dessus, bras dessous. Ils paraissaient irréels sur ce champ de bataille encore fumant. Ils se saisirent des offrandes, inclinant plusieurs fois la tête, alors que les jeunes filles étaient agenouillées, les deux mains jointes sur le front. L'heure de la prière et du pardon... Marc resta dans le soleil, abasourdi. Complètement dégrisé."
Protection et anti-palu pour le Kenya English translation pending
by Micka33 · 2007-05-20 · 3 replies
voila nous partons au kenya le 1er juin!!!! Pour 15 jours avec combiné safari et plage 😉 cependant notre grande peur et le palu...😕 avec tout ce que j'ai pu lire decu, ca nous gache meme le plaisir de partir... En gros en a la trouille mais ce voyage est un reve!!!!!! Donc nous allons prendre anti palu "doxypalu" et la créme antimoustique "cinq/cinq tropique" qu'en pensez-vous? de plus notre départ et pour juin, cette saison est-elle propice au moustique??? Peut-on attraper le palu avec le traitement?? et enfin toutes vos réaction seront les bien venu (surtout si elle ns rassure...😛) Merci.

Air Asia encore... English translation pending
by Kaotom · 2007-05-02 · 1 reply
Suite à mon post d'il ya quelques jours, nous nous sommes décidés à faire une réservation avec AIR ASIA, mais .... lorsque j'arrive au moment de passer à la page guest contact details, mon ordi me dit que le site n'est peut etre pas sécurisé, encore une bonne raison de me foutre la trouille (il m'en faut pas bcpp avec les cartes de crédit 🙂), qu'en pênsez vous ?

avez vous déja eu cette petite fenêtre qui vous demande de continuer ou pas .....?

merci
Compagnie Atlas Blue English translation pending
by 7delices · 2007-03-19 · 3 replies
Salut voyageuses, voyageurs Nous devons partir avec des amis à Marrakech, et nous hésitons à choisir la cie Atlas blue. Pouvez-vous m'envoyer des renseignements sur cette dernière? j'ai une trouille bleue de l'avion et ne jure que par Air-France, mais aucun départ de marseille. mERCI de bien vouloir me rassurer! A bientôt de vous lire
Seule au Pérou English translation pending
by Valerie44 · 2007-02-18 · 17 replies
Allo! Je pars dans 2 semaines pour 2 mois au Pérou et Bolivie, je me demande si question sécurité c'est correct pour une fille seule la-bas.... mes proches sont bien inquiets et me raconte pleins d'histoires de ; vols, viols, attaques et autre... j'avoue que ca commmence à me foutre la trouille toutes ces histoires....🤪

Avez vous des conseils pour moi?

Merci!😉
Accoucher en Guyane? English translation pending
by Maroussiah · 2006-11-08 · 8 replies
bonjour je voulais savoir comemnt cela se passe... si il y a des internautes qui ont accocuhé la abs..je viens d'éapprendre ma grossesse, et je suis ici depuis 3 mois, donc pas encor eeu le tmeps de bien me renseigner..je reste trois années environ......

merci beaucoup, je suis...morte de trouille!!!!
Crocodiles à Darwin (Australie) et aller en barque dans la Mangove (Sihanoukville)? English translation pending
by Valdunord · 2006-10-23 · 6 replies
bonjour

j'ai une phobie terrible : les crocodiles (meme à la tv j'ai de l'eau qui me coule dans le dos de trouille, un enfer. Il est impossible pour moi d'aller voir ma mère à Darwin en australie!!!)

On m'a proposé d'aller en barque dans la mangrove près de Sihanoukville, y en a t'il ? (pas de blague, je risque la crise cardiaque) pour info j'ai pas du tout peur des serpents, arraignées, insectes....

amicalement valérie
Trouver un compagnon de voyage English translation pending
by Phidjys · 2006-08-16 · 7 replies
Voilà j'ai décidé pour la première fois de partir avec un compagnon de voyage, car ras le bol de payé la chambre individuelle et puis à deux ou plusieurs c'est surement plus sympa. Est ce que vous pouvez me raconté vos expériences? Mauvaises ou bonnes. Car j'hésite, j'ai un peu la trouille de me retrouver avec quelqu'un que je ne connais pas. Merci d'avance pour vos réponses. Byz

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