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Les enfants ne sont pas les bienvenus sur Air France English translation pending
by Manta972 · 2008-04-13 · 23 replies
Trouvé sur site FB - AF, je cite : Sur les vols long-courriers, hors Caraïbes-océan Indien, les poussettes cannes pliantes (dimensions maximales pliées : 15 x 30 x 100 cm) peuvent être acceptées en cabine, en nombre limité.

Pourquoi le reseau COI, "beneficie" t il d'un traitement different ? 😠

Je dois prochainement voyager avec femme et enfant (9 mois, 9kg ..et il ne marche pas encore)....donc pas de poussette entre l'enregistrement et l'embarquement dans l'avion...merci Air France !
Deux semaines à l'hôtel Barcelo Dominican de Punta Cana English translation pending
by Joeystarr · 2008-03-20 · 6 replies
Holla, je suis une nouvelle sur se site et je pars pour punta cana a l'hotel barcelo dominican. Par conte je pars avec mes deux parents et je me demandais s'il y a beaucoup de jeune sur se site car j'espere ne pas trop m'ennuyer lol.. J'ai 21 ans alors.. j'ai envie de m'amuser. La date de mon voyage est le 29 mars au 13 avril. J'attend vos réponse .. Merci .. en meme temps vous pouvez me donner un peu de renseignement sur l'hotel meme s'il n'y en a deja beaucoup:) Ha oui .. en passant est ce que quelqu'un ici va etre la dans ces dates ci ??
Hôtel à Bombay? English translation pending
by Jeanmarcelyv · 2008-01-23 · 5 replies
Salut actuellement en vacances en thailande, je pars le 27 janvier et pour une semaine a Bombay...Une semaine, vous devez vous dire que c est dommage de partir en Inde pour la premiere fois et de n y rester que si peu...mais en fait j y vais surtout pour assister a un concert (IRON MAIDEN pour les connaisseurs). Bref depuis un mois et demi sur bangkok bcp m ont un peu noircis le tableau de l inde et surtout bombay... A commencer par AIR INDIA qui parait il est vraiment pitoyable, puis apres par le prix exhorbitant des hotel pour peu que l on veuille un minimum de confort... Pour exemple sur Bangkok je m octroie un budget de 30euros par nuit ce aui permet un logement de tres bonne qualite pour ceux qui savent... a bombay sur les sites de reservations je ne trouve rien en dessous de 60euros la nuit et les photos des sanitaires font peurs... Alors qu en est il reellement??? Avez vous un hotel et un quartier en particulier a me conseiller???? MERCI BEAUCOUP...😉
La vallée du Rhône à vélo English translation pending
by Cip1959 · 2008-01-22 · 116 replies
Bonjour à tous,

J'amerai faire ce trajet à vélo un jour et me demande si le chemin jusqu'à la côte d'azur est assez plat en longeant la vallée ...ou devons nous forcement aborder des cols inévitables en route?....merci pour vos reponses..

ps : j'imagine un départ du nord de la France (Meubeuge)
Pêche en haute mer à Koh Tao? English translation pending
by Inukshuk · 2008-01-10 · 6 replies
Bonjour !

Je prévoit être dans le coin de Koh tao vers la mi-avril et je voulais savoir si quelqu'un connaissait un bon club (histoire de ne pas trop se faire arnaquer) pour sortir une demi-journée en mer pour faire la pêche à l'espadon😮.

Si vous avez des info là dessus j'aimerais bien vous me renseigner là dessus au sujet du club puis des prix (environ) que ça peut coûter en Baths.

Merci beaucoup

Luc 😉
Itinéraire pour toutes les Alpes à pied? English translation pending
by Sdethier · 2007-12-30 · 35 replies
Bonjour,

je vais dans en europe cet été et j'ai bien l'intention de passer la grande majorité de mon temps dans les montagnes:P...mon but est de faire d'un bout à l'autre des alpes a pied, soit en trekking. je voulais savoir si quelqu'un connaissait un itinéraire qui fait les alpes en entier!

sacha

Carpe Diem
Réservation du train à Trinidad? (Cuba) English translation pending
by Tilou · 2007-11-29 · 9 replies
jai une petite question je sais qui a un train a trinidad qui va dans les plantation de cannes a sucre j aimerais savoir si faut passer par l hotel pour reserver ou si faut aller a trinidad mais le prendre ou si c est comprit avec le trour de ville de trinidad et le prix merci beaucoup claude.d
Grève d'Air France le 17 octobre? English translation pending
by Crosby · 2007-09-20 · 24 replies
Bonjour,

J'ai cru comprendre que la SNCF et quelques autres service nationaux suivant les syndicats comptent faire une petite grève le 17 octobre prochain. Je ne suis pas du genre à me faire du soucis pour ce genre de chose, mais je dois prendre un vol AF GVA-CDG, avec ensuite une connection sur JAL pour NRT et comme je dois imperativement être à Tokyo le 18 au soir avec ensuite une continuation sur oka, je n'ai pas envie de me retrouver en rade à GVA ou CDG.

Si il y vraiment des risques importants, je compte demander à JAL en rerouting via un autres aéroport (FRA, LON ou MXP), sinon je cours le risque.

Merci
Hôtel Allegro Punta Cana English translation pending
by Yzabela · 2007-09-10 · 7 replies
Bonjour,

Je suis entraine de planifier mon prochain voyage et je voudrai savoir s'il y a des gens qui sont allé à l'hotel Allegro Punta Cana. ??? Si oui, J'aimerai avoir des commentaires sur l'hotel, les restaurents, piscine, plage, bar, discothèque, personnel, etc.

merci d'avance Yzabela
Croisière sur le Carnival Freedom du 5 au 17 août 2007 au départ de Rome English translation pending
by Willam · 2007-04-22 · 41 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple français (Marseille) et nous serions heureux de rencontrer d'autres francophones à bord du Carnival Freedom. Bon après midi et merci ! 😉
Cancun ou Puerto Plata? English translation pending
by Pooh161 · 2006-11-18 · 20 replies
BONJOUR !

JE PARS EN AVRIL PROCHAIN ET JE ME SUIS ARRÊTÉ SUR C'EST 2 VILLES ! LAQUELLE EST MIEUX POUR VISITER ET AVOIR DES BELLES PLAGE ? ACHETER DES PETITS SOUVENIRS ? C'EST MON PREMIER VOYAGE DANS LE SUD J'AIMERAIS AVOIR DES PETITS CONSEILS DE CHACUN. S.V.P.

MERCI !
Croisière sur le Coral mi-octobre English translation pending
by Carlene · 2006-10-04 · 4 replies
bonsoir a tous, je suis nouvelle sur ce forum et dois partir le 15 octobre sur le coral pour la croisiere mauresque l'avez vous déjà faite si oui pourriez me donner vos impressions. Ou peut etre serez vous présent? merci de vos réponses .
Partir seule en Serbie? English translation pending
by Ismene · 2006-06-25 · 1 reply
bonjour voila je pars a l'aventure en serbie pour un mois, parce que apres je vais m'enterrer a cannes pour deux terminer dans une vitrine de toilettage pour chiens... j'aurais besoins de conseils, de plans, d'outils en somme! pauline merci....
Mélange Mamajuana (République Dominicaine) English translation pending
by Damdam08 · 2006-05-14 · 19 replies
on ma ramener une bouteile de mamajuana et je c pas comment faire le melange pouvez m aidez merci 😉
Voyage en Europe à vraiment très bas prix English translation pending
by Bobmontreal · 2006-04-24 · 15 replies
Bonjour, je pars a la fin mai pour bruxelles et je reviens 100 jours plus tard a montreal... je n'ai pa vraiment un itinéraire prédeterminé... mais j'aimerais bien visité l'espagne la france et l'italie et la république tcheque. J'aurai une passe de train valide pour 10jours en dedans de 2 mois valide pour la france et l'italie. J'ai un budget d'environ 1500$can soit 1050euros environ. Je sais bien que ce n'est pa assez pour survivre pendant 100jours mais j'esperais pouvoir me trouver un petit travail ou un endroit ou rester pour 2-3semaines en echanges de quelques corvées. Pouriez-vous me donner quelques conseils...
Perle de l'office du tourisme en Thaïlande English translation pending
by Phénixthai · 2006-03-10 · 2 replies
Visite de Miss Flandre 2005 en Thailande Mlle Juliette ANDRY, élue Miss Flandre à Boulogne-sur-Mer en octobre 2005 et sélectionnée parmi les dix finalistes de Miss France à Cannes en décembre 2005 a choisit de visiter notre capitale animée «Bangkok » et l’île paradisiaque de « Phuket ». Durant son séjour, elle a visité les temples tels que Wat Pho ou Wat Thong ainsi que le quartier chinois. Pour des moments de détente et de relaxation elle s'est rendue dans le centre Spa « Anne Semonier » situé dans l’hôtel Sofitel Silom, puis dans le centre « Potalai Thai Wellness ». Au cours de son séjour, elle a pu aprécier la cuisine thaïe dans différents restaurants très tendance de la capitale et effectuer une croisière à bord d'un « Mekhala » (bateau traditionnel thaï). Elle a trouvé très intéressante la vie nocturne à Bangkok. Après une visite au marché de nuit « Lumpini Night Bazaar », elle a assisté à une représentation au Théâtre « Siam Niramitr », nouveau théâtre de spectacles traditionnels qui a récemment ouvert ses portes en octobre 2005. Elle s'est ensuite rendue à Phuket, la plus grande île de Thaïlande sur la côte d’Andaman située au sud ouest du pays, en séjournant dans l’hôtel « Novotel Panwa Beach Resort » sur la plage de « Panwa » une des plages les plus tranquille et préservée de île. En plus de la beauté naturelle du pays, elle a beaucoup apprécié l’hospitalité, l’accueil et la qualité de service des thaïlandais.

"Elle a trouvé très intéressante la vie nocturne à Bangkok." que faut'il comprendre, si tous cela etais imprimer ma grand mere dirais C'est bon pour gacher du papier ! 🙁

Apres la visite de notre president, les officiels continuent de venir en Thailande 🤪

je vous donne l'adresse du site, c'est a mourrir de rire :

http://www.tourismethaifr.com/mars06.shtm

Autre perle : "Ancien village de pêcheurs, Pattaya n’a rien perdu de son charme ..." 😏 ou 🙁

Info pour feter la journee de la femme ?????????????????? (pardon mesdame !)
Hôtel Royal Decameron English translation pending
by Grandchef · 2006-01-17 · 20 replies
Salut, nous partons pour le panama le 27 février 06, et j'ai entendu dire qu'ils sont entrain de régler la façon de faire pour les réservations de restaurant à la carte, j'aimerais savoir si le problême est ou sera réglés quand nous arriverons car nous, on est 6 et je n'ai pas l'intention de me lever à tous les matins à 6 am pour faire la ligne d'attente. D'ici à ce que je parte, je pense qu'il y aura des gens qui y seront en janvier et ainsi de retour avant le 27 et qui pourront m'éclaircir à ce sujet.

J'attends des nouvelles, Merci, de GRANDCHEF
Retour du Royal Decameron: satisfait English translation pending
by Voyage101 · 2005-12-21 · 11 replies
J'y était du 5 au 19 décembre et j'ai adoré cette destination. J'ai lu la description de mariesoleil qui est bien mais tout le contraire de ce que j'ai vécu alors si certain ont des questions ou commentaires j'adorerai vous répondre selon ma vision a moi qui ne parle pas espagnole mais qui est tres débrouillard ;) Nous somme probablement d'un groupe d'âge différent...

En passant les amateurs de la mer ne vous gênez pas pour vous baigner à cause de certains racontard elle est tellement bonne :) y a des risques partout dans la vie, même dans votre bain ;)

Pour les excursions moi j'ai plutot fait du vtt, du bateau et j'ai visité la ville par mes propres moyens a partir du decameron a BEAUCOUP moins cher que le tour guidé.

Ne virez pas en cauchemard les réservations pour les restos à la carte. Y a 36 facons d'y faire et elle sont toutes bonnes.

Bonnes vacances à tous.

Pat
Comment transportez-vous bébé? English translation pending
by Karinamerick · 2005-10-06 · 14 replies
tout est dans le titre!

mon garcon a 18 mois et je pense a voyager avec une echarpe porte bb qu, en pensez vous?

jai vu quil y a deja dautres discutions sur ce sujet mais je voulais savoir plus particulierement ceux qui partent avec des backpacks, on peut pas avoir le porte bb type sac a dos en plus du packsac.

K
Conseils sur l'Ile Maurice English translation pending
by Caro17 · 2004-12-16 · 19 replies
Bonjour a tous,

Je pars pour l'ile maurice mi-janvier et si éventuellement vous aviez quelques adresses ou tuyaux qui vous permis de passer un séjour agréable et peut-être un peu moins cher... ce serait super!

Merci beaucoup et a trés bientôt
Iles de Lérins / Ile de Porquerolles (France) English translation pending
by Norb · 2004-08-11 · 4 replies
Bonjour,

On planifie un voyage sur ces deux îles pour mai 2005 et on cherche un endroit, spécialement sur une des îles de Lérins pour rester pendant la nuit. Je n'ai pas encore trouvé grand chose sur le web, malheureusement. Est-ce qu'il y a qq'un avec de plus ample expérience ou est-ce qu'on peut uniquement y rester pendant la journée.

Toute aide sera apprécié!

Norb
Unusual Night on a Boat: The New Trend
by VoyageForum · 2025-01-15 · 0 replies
Looking for a new way to travel that’s both unusual, affordable, and comfortable? Look no further—renting a docked boat is THE trend right now. As accessible as a hotel room, as unique as a treehouse, and with the comfort of a real floating home, this innovative concept is sure to appeal to anyone craving new experiences.

I. Why Spend an Unusual Night on a Boat?

Imagine this: you wake up to the sound of gentle waves, a soft ray of sunlight dancing on the water’s surface as you enjoy breakfast on deck. You’re just steps away from restaurants, shops, and points of interest, since your accommodation is perfectly located in the heart of the harbor. This experience, which few have had the chance to try yet, is within everyone’s reach thanks to docked boat rentals.

Discover why spending an unusual night on a boat is the next big trend. Whether it’s for a romantic weekend, a family vacation, or a getaway with friends, a night on a docked boat offers a one-of-a-kind experience. Unlike a standard hotel room, where walls limit your view, on a boat, it’s the vast expanse of water that surrounds you. It’s a refreshing and calming escape, where simply waking up on the water turns your stay into a memorable moment. Another plus? The variety of boats available.



Each type of boat brings its own advantages and a different experience:

Sailboat: Ideal for families or couples looking for an authentic experience. Sailboats offer irresistible nautical charm with their optimized spaces and cozy atmosphere. Catamaran: Spacious and stable, perfect for groups of friends or large families. With its wide outdoor areas, it’s made for socializing. Yacht: Synonymous with luxury and elegance, it’s the perfect choice for marking a special occasion, like a birthday or a marriage proposal. Houseboat: For those who prefer a more nature-focused vibe, houseboats offer a bucolic experience along canals or rivers.

Beyond their unique charm, these boats are often just as affordable as a hotel room. Take, for example, a sailboat in Hendaye priced at 129 € per night for four people. For that price, you’re not just getting an unusual place to stay—you’re getting the equivalent of a floating cottage with a bedroom, bathroom, fully equipped kitchen, and outdoor spaces. It’s the perfect choice for anyone looking to combine comfort, authenticity, and originality.

II. Sleeping on a Boat—Yes, But Where?

Docked boat rentals aren’t limited to just one or two destinations—far from it. With BedBoat, you can explore numerous ports in France and even the Caribbean.



Here’s a look at some top destinations:

Atlantic Coast:

Hendaye: This Basque port offers a picturesque setting between sea and mountains. Perfect for discovering Basque culture and traditions. La Rochelle: With its iconic old port, medieval towers, and cobbled streets, it’s an ideal city for a historic and gastronomic weekend. Arcachon: Known for its oysters and the majestic Dune of Pilat, this destination is a must for nature lovers.

Mediterranean Coast:

Cannes: Who hasn’t dreamed of spending a night in the port of this legendary city, surrounded by yachts and just steps from the Croisette? Toulon: A dynamic and authentic port, perfect for a getaway between land and sea. Mandelieu-La Napoule: A charming town just a few kilometers from Cannes, known for its peaceful landscapes and seaside château.

The Caribbean:

Martinique and Guadeloupe: Here, the experience takes on a whole new dimension. Picture yourself on a catamaran, lulled by turquoise waters. It’s the ultimate dream for anyone seeking a paradise getaway.

Rivers:

Bordeaux: Docked in the heart of this historic city, your boat lets you explore its vineyards and UNESCO-listed architecture. Lyon: Enjoy the Rhône or Saône rivers for a unique experience in this foodie city. Asnières-sur-Seine: Just a stone’s throw from Paris, discover a surprising stay at the capital’s doorstep. Saint-Florentin: A more rural option for those seeking tranquility and nature.

No matter the destination, spending an unusual night on a boat gives you the luxury of choosing between the buzz of big cities or the peace of more secluded spots. Unlike treehouses, which are often remote, boats let you be right in the heart of the action while still enjoying privacy.



III. BedBoat: An Innovative Startup

Did you know France has over a million boats docked in its ports? Yet, on average, these boats are only used 10 to 15 days a year. Based on this observation, three friends—Félix, Fabian, and Luke—decided to create BedBoat, the first platform dedicated to docked boat rentals.

The idea is simple but brilliant: turn these underused boats into tourist accommodations. This not only helps owners cover their costs but also lets travelers live a unique experience—all without building new infrastructure, making it both an economical and eco-friendly solution. Far from being just a booking platform, BedBoat offers a true immersion into the world of boating. It’s an innovative way to discover France’s and the Caribbean’s most beautiful ports while enjoying all the perks of an unusual stay. For cities, it’s also a great opportunity. Boats allow them to welcome more tourists without overloading the traditional rental market. Everyone wins: owners, travelers, and even locals.

Docked boat rentals are much more than just a trend—they’re a revolution in the world of tourism. Whether you’re looking for a romantic getaway, a family vacation, or a trip with friends, BedBoat opens the door to a whole new world. So, ready to set sail on your next adventure?
Conseil sur mon itinéraire dans le sud de la France (hôtels, restaurants...) English translation pending
by Nenette1976 · 2020-06-27 · 25 replies
Bonjour,

Avec une amie nous envisageons de partir debut septembre pour 10-15 jours dans le sud, voici l'itineraire auquel j'ai pense : (nous partons de Lorraine)

St Remy de Provence - Baux de provence Cassis - Bandol - Sanary Porquerolles et Port Cros St Tropez - Ramatuelle Cannes - St Paul de Vence les gorges du Verdon et finir par le sentier des ocres

Je compte un peu sur vous pour m'aider a morganiser au mieux (bonnes adresses hotels, restos, combien de temps par endroit sachant que pour les 2 iles on aimerait loger sur place, ...) Y a t il des navettes inter iles? Pour les gorges du verdon comment s'organiser et combien de temps pour tout voir

Bref tous vos idees-conseils seront les bienvenus

Merci d'avance
Where to eat well in Finistère?
by Ducono · 2020-06-22 · 84 replies
Leaving in 15 days for Brittany, specifically the southern Finistère and Bénodet...

Tourists expected to boost the culinary restaurant industry!

Haven’t read the guide for latecomers yet, and I’m really wary of online reviews. Where can I eat without getting ripped off, enjoy quality food—crêperies, seafood, nice atmosphere... Thanks to all you savvy foodies!
Petit compte-rendu voyage du 29 janvier au 19 février 2020 aux Philippines English translation pending
by Québécois46 · 2020-03-07 · 9 replies
Bonjour à tous. Pour avoir profité de nombreux conseils et renseignements de ce forum dans la préparation de mon voyage, voici ma petite contribution sous forme de compte-rendu. Voyage du 29 janvier au 19 février 2020 aux Philipines . Trajet: Aller Montréal/ Manille via Beijing (Air China) Bonne cie rien à redire ( avion presque vide à cause du Coronavirus, donc possibilité de dormir......très apprécié sur un vol de 15hres) Arrivée de nuit à Manille et j'ai dormi au terminal 3, 2 ième étage ( il y a un hotel avec des lits-cubes pour +- $27$ CAN ( ca m'a évité d'avoir à faire face aux arnaques de taxi fatigué et épuisé du voyage.) Le lendemain, direction parc Rizal et Intramuros (taxi meter en exigeant le meter, 600 php) J'ai appris par la suite qu'il est beaucoup plus sécuritaire et moins cher de se servir de Grab, l'application équivalente à Uber. Le mëme trajet coüte environ 300php. Le soir , bateau de nuit de Manille avec 2goTravel 57$CAN(le quai est à proximité d'Intramusos, en moto-taxi 50php). Si c'était à refaire, je paierais un peu plus cher pour une cabine privé, ou je prendrais un vol. La formule dortoir fut décevante.....bruits, odeurs, saleté, bagages non surveillés, bref mauvaise expérience. Arrivée à Coron, le matin, après 13heures de bateau. Coron 4 jours: hot spring accessibles en moto (si vous louez c'est l'idéal pour la liberté que cela procure) et en moto-taxi. Presque personnes töt le matin, alors qu'on peut presque marché sur les tëtes le soir. On peut accéder à Siete Pecados à partir d'un village de pecheurs pas très loin des sources d'eau chaude.Personnellement, ce n'est pas le plus beau site de snorkeling que j'ai vu. Les environs de Coron sont magnifiques. Voir aussi le lever de soleil sur le sommet de la montagne, ca vaut le coup.Bref, j'ai adoré Coron (Busuanga) et les tours sont très bien. El Nido 4 jours. Pour ceux qui connaissent, El Nido se compare à Aonang en Thailande.............touriste à fond de train avec tout ce que cela comporte. Mais les paysages et les tours A et D valent le coup. À refaire, je ne resterais que 2 jours, un pour chaque tours.Par contre, ma randonnée à Tay Tay fut enrichissante.....pour vraiment voir la vrai vie et parler avec les philipins (au fait, louer un scooter n'est pas dangereux en soit en respectant des règles de prudence et de sécurité élémentaires, et aucune arnaques comme dans certains autres pays d'Asie. Par contre, ce qui fut étonnant pour moi, c'est qu'une route devienne soudainement un sentier pour plusieurs kilomètres, pour redevenir presqu'une autoroute plus loin, et vice versa.......sans aucune logique de continuité de construction! Ca reste pour moi un mystère!!!) Port Barton 4 jours. PB est en train de devenir un EL Nido 2. Beaux tours et paysages, mais usine à touristes en devenir malheureusement. Ce qui n'a rien arrangé, j'ai eu de la difficulté à dormir 2 nuits sur 4 à cause de jeunes fëtards irrespectueux dont le centre de l'univers se trouvait exactement au mëme endroit qu'eux! La aussi, je n'y resterais que 2 jours pour 2 tours. Une randonnée de PB à San Vincente s'est révélée une véritable expédition de par la qualité de la route (sentier en grande partie mais qui sera bientöt de l'histoire vu les travaux en cours.) Il y à deux petites chutes avec bassins sur ce parcours. Ca permets de se relaxer et de se rafraïchir, et d'enlever la poussière accumulée sur la route. Mangrove resort 1 jour. Pas assez long si j'y retournais. Claude le proprio est un personnage en soit, très intéressant de discuter de plein de sujets avec lui. Belle rivière pour naviguer. On a l'impression d'ëtre dans une scène du film Apocalyps Now. Par contre pas de possibilité de louer un scooter, donc on est restreint en déplacement. Puerto Princesa 2 jours. Ville assez neutre. Ferme de crocodiles à voir si on a le temps mais sans plus. Retour à Manille par avion Cebu Pacific -2 jours. Autant le premier jour de mon arrivée, Manille m'a laissé une impression d'insécurité, autant j'ai trouvé ses habitants agréables au retour.J'ai mëme fais un trajet de 2hre30 dans 4 différents Jeepney dans des quartiers assez pauvres, avec l'aide de plusieurs personnes pour me conseiller et me guider, le tout sans la moindre crainte. Bref, Manille est relativement bien si on fait preuve de bon sens et qu'on affiche pas son opulence à la vue de tous.La pauvreté qu"on y voit est bouleversante..... Le gouvernement ayant fermé le territoire à tout ce qui viens de Chine, j'ai dü me racheter un billet de retour avec Philipines Airlines à gros prix ( bonne cie avec plus d'espace pour les jambes en classe économique que d'autres cies.) En résumé, j'ai adoré les Philipines mëme si j'ai fais un circuit assez touristique. Les Philipins sont accueillants honnëtes et serviables pour la plupart. Y retourner, ce que je compte bien, je viserais plutöt des endroits moins touristiques afin de vivre vraiment les Philipines. Voila, si vous avez des questions, pas de problème, juste à me faire signe.
Trouver de la Wi-Fi à Marrakech English translation pending
by Airness006 · 2018-12-21 · 23 replies
Salut! (Ou bonjour!)

Je vais partir du 17 au 24 janvier à Marrakech et j'aurais besoin de savoir si on peut trouver de la wifi assez facilement car je risque d'en avoir besoin de temps en temps ne serait-ce que pour consulter certaines infos supplémentaires sur mon GPS même si j'ai téléchargé la carte avec les points d'intérêt que je voulais visiter?

Je n'ai pas besoin de crédit pour appeler qui que ce soit.

Merci à ceux qui savent!
La Sibérie en hiver, sur les glaces du Baïkal English translation pending
by Estelle805 · 2018-10-27 · 83 replies
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !

Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !

Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.

Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !

Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.

Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.

Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.

A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !



Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !

Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)



et les rives fumantes de l’Angara.



En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.



Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.





Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.



Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.





Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.







Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !





Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.



Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.



Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.

Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».

Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.



En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.

Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »



et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.

Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Itinéraire de 10 jours jusqu'aux Pouilles English translation pending
by Chapier · 2018-05-24 · 11 replies
Bonjour, Nous faisons un itinéraire dernière quinzaine d’aout de la France, au départ de cannes jusqu’à la région des pouilles en Italie. Le séjour se déroulerait en voiture une dizaine de jours. Je voudrai être conseillé sur itinéraire. Nous souhaitons partager le trajet aller en deux en faisant une escale de quelques jours sur la côte Amalfitaine , autour de Naples (Capri, Pompéi...). Sur le trajet retour nous souhaitons aussi faire une escale pour couper le trajet en deux dans une autre région. On aime la plage, la nature (marche), les criques, les plats typiques. Pouvez vous me conseiller sur les lieux où nous pourrions dormir dans: - les pouilles, une ou deux villes sympathiques où nous pourrions profiter de la mer et rayonner autour pour profiter au maximum des ressources de ce territoire - un endroit où dormir proche de la mer vers Naples et me conseiller des lieux ou activités à voit -un endroit où dormir entre les pouilles et la France (Cannes) Au final, je voudrai faire une boucle. Je vous remercie par avance pour vos conseils
Patagonie en cyclotourisme: du Chili à l'Argentine (12 janvier 2018) English translation pending
by Pjulien · 2018-04-01 · 0 replies
Pour la version complète avec Photos et Vidéos, Visitez mon Blog au www.ffotr.com

12 Janvier 2018, Vendredi

Tout a commencé par une tempête de verglas à Toronto le jour de mon départ. Arrivé à l'aéroport de Québec 3 heures à l'avance avec mon vélo et mes sacoches, je voulais m'assurer d'embarquer avec tout mon kit!

Premier en ligne au comptoir d'Air Canada, on m'annonce que mon vol de 20h est annulé. J'avais une correspondance à Toronto à minuit. La préposé me déniche un siège sur le vol de 18:30h, Youpie!!! Je me retrouve dans la zone internationale...mais ce vol est reporté à 5 reprises jusqu'à ce qu'on confirme son départ pour 23h. Inutile de patienter plus longtemps à l'aéroport pour espérer rejoindre ma connexion à Toronto sur mon vol vers Santiago à minuit! Je fais débarquer mon vélo de la soute de l'avion et je retourne à la maison après m'être assuré une place sur le vol du lendemain. Par la même occasion, je venais de perdre mon vol au Chili entre Santiago et Puerto Montt. $$$

Je décolle finalement le lendemain à 16h et arrive à temps avec TOUT mes bagages à Santiago. Je rejoins Puerto Montt vers 21h et mon taxi m'attendait comme prévu!

Puerto Montt est une coquette ville touristique avec sa promenade longeant la côte. Comme la Carretera est partiellement fermée à Santa Lucia en raison d'un glissement de terrain, je dois prendre 2 traversiers, le premier de Puerto Montt à Chaiten. Ce glissement a définitivement rayé de la carte Villa Santa Lucia...du moins pour un bon moment. Le gouvernement a fait évacuer le village car les risques d'un second glissement sont encore bien présents. La pluie incessante a obligé les secouristes à interrompre la recherche des disparus. C'est un glacier qui s'est décroché en haute montagne emportant avec lui roches et végétation. Tout ça a provoqué la création d'un gigantesque torrent qui dévalait la vallée engloutissant sur son passage la moitié du village et tuant plus d'une quinzaine de personnes.

16 Janvier, Mardi; 15C Ballade à Chaiten:

Je fais escale à Chaiten pendant 15 heures avant d'embarquer sur le second traversier de 23h. Je passe la journée à me balader en ville après avoir loué une chambre pour la journée avant que la pluie ne se pointe. J'aurais pu m'en passer... je n'ai pas réussi à dormir de toute façon! 17 Janvier, Mercredi; 11C Raul Marin Balmaceda/La Junta: Distance: 75.35 km; Temps roulé: 5:55:39; Vitesse moyenne: 12,7km/h; Vitesse Max: 38,5km/h; Gain alt: 773 m; Cadence moyenne: 78RPM

Départ à 23h pour 7 heures de mer jusqu'à Chaiten. Tout le monde dort sur les banquettes.

Arrivé sous la pluie à 6h du matin à Raul Marin pour entreprendre mon périple sur le Ripio (route de terre et de gravier, genre planche à laver). Je fais un arrêt 2 km plus loin chez le premier Hospedage afin d'y déposer 2 pneus que j'ai apportés pour mes amis Normand et Hélène qui voyagent sur leur tandem depuis plus d'un an. Ils viendront les chercher dans quelques semaines. Je leur ai offert 2 petites bouteilles de sirop d'érable en cadeau! 75km et 773D+ sous la pluie pour me rendre à La Junta. Un peu raide pour la première journée d'un cycliste qui n'a pas vraiment la forme. On prétend que ça revient après la première semaine! Consolation: Lorsqu'il pleut, les véhicules ne soulèvent pas de poussière!

Je croise 3 Chiliens en vélo de montagne quelques km plus loin. L'un d'eux a fait une chute dans le ripio mou en prenant trop vite une courbe au bas d'une descente. Il a fracturé son porte-bagage arrière dans sa chute. Je lui offre 2 Tie-wrap en plastique mais je doute que ça fasse l'affaire. La ville la plus proche est à 75km et la route est en ripio jusqu'à destination. Il devra sans doute trouver un véhicule pour se rendre à La Junta. J'ai fait la rencontre d'un australien (Henry) et d'un argentin (Andreas) sur le ferry. Henry, qui est âgé de 70 ans, a traversé les USA de San Francisco à New York en 89 jours l'an dernier. Après s'être croisé 2 fois sur la route, il me tient compagnie jusqu'à La Junta et nous ne nous quitterons plus jusqu'à El Calafate en Argentine. Andreas cassera la patte de son dérailleur après 30 km. J'apprendrai quelques jours plus tard qu'il a réussi à en trouver une par hasard dans un petit magasin de vélo. Incroyable!

Le plus déconcertant avec le ripio, ce sont les rouleaux de terre, des bosses à répétition, comme un planche à laver. Difficile à expliquer si vous n'avez jamais expérimenté par vous même! Admettons qu'il est préférable de tenir le guidon à deux mains. Il est impossible de maintenir un rythme, même en descente. Casse-gueule assuré! Le voyage s'annonce un peu plus compliqué que j'anticipais!

Il a plu toute la journée mais je suis très confortable sous mes vêtements de pluie. Le mercure se tient autour de 09-12C. Arrivé à La Junta, nous ne trouvons qu'un gîte avec un lit double à se partager....hahaha...plutôt intime pour une première nuit avec mon nouveau copain! Espérons que nous ne ronflerons pas trop!

18 Janvier, Jeudi, 14C La Junta/Puyuhuapi: Distance: 44.62 km; Temps roulé: 2:56:39; Vitesse moyenne: 15.2km/h; Vitesse Max: 50,5km/h; Gain alt: 728 m; Cadence moyenne: 85RPM

Lever à 7h et on embarque sur la route vers 8:00h. Henry préfère rouler tôt, ce qui est préférable pour éviter la circulation et la poussière soulevée par les véhicules. Henry a beaucoup d'expérience en cyclotourisme et des mollets d'acier. Il est très méthodique et j'apprendrai beaucoup de lui. Comme il est beaucoup plus en forme que moi, il m'amènera à dépasser mes limites à de nombreuses occasions. Il est un partenaire patient, courtois, et nous nous accordons à merveille.

Partiellement nuageux, 27km de route pavée, nous arrivons à Puyuhuapi vers 11:30h. Jolie petite ville située sur le bord d’un lac où j'avais réservé un guest house tenu par une allemande. Nous louerons un taxi (Pickup) pour nous rendre au Parc Queulat en après-midi. La route est fermée sur une section de 5km et nous devrons prendre un ferry. On en profite pour embarquer des pouceux dans la boîte. Au souper, nous aurons droit à la parade du Carnaval avec danse et musique. Malgré la bruine, tout le village est présent!

19 Janvier, Vendredi, 17C Puyuhuapi/Villa Amengual: Distance: 81.71 km; Temps roulé: 6:22:45; Vitesse moyenne: 12.8 km/h; Vitesse Max: 53,3km/h; Gain alt: 1969 m; Cadence moyenne: 81RPM

Ouf, un grosse journée aujourd'hui. Départ de Puyuhuapi à 8h et arrivée à Villa Amengual à 20h! Le rythme d'Henry est beaucoup plus soutenu que le mien mais il est patient. Il prend ça cool mais moi j'ai toujours le pied dans le plancher! Les derniers kilomètres ont été pénibles. Je fais attention de bien m'hydrater et on bouffe fréquemment. J'ai apporté des électrolytes pour diluer dans mes gourdes et des jujubes GU. On bouffe des Snickers, du pain, du fromage, des biscuits, des barres tendres, du chocolat, beurre d'arachides, des cannes de saumon ou de thon, etc... On remplit nos bouteilles dans les milliers de ruisseaux et chutes qui longent la route.

En approchant du village, on rencontre un cycliste au bord de la route pour lui demander de nous indiquer un gîte. Je suis heureux de constater que mon espagnol 101 n'est pas complètement effacé de ma mémoire car Henry ne parle qu'anglais et Allemand. Il s'avère que ce cycliste est un Argentin dans la 60n qui voyage avec 6 copains venus avec leurs vélos de montagne pour rider sur la Carretera. Il me recommande un guest house et nous convenons de souper ensemble vers 21h. Ce sera un repas très agréable et une bonne pratique pour mon espagnol qui est de niveau semblable à leur anglais. LOL!

20 Janvier, Samedi, 28C Villa Amengual/Villa Maniguales Distance: 59.07 km; Temps roulé: 3:26:45; Vitesse moyenne: 17.2 km/h; Vitesse Max: 66,6km/h; Gain alt: 692 m; Cadence moyenne: 86RPM

Nous avons fait une pause ravito sur un viaduc surplombant une rivière...encore! À l'approche d'une voiture, à la blague, j'allonge le bras pour leur présenter un biscuit au bout de mes doigts afin de les inviter à partager avec nous. 10 mètres plus loin, la voiture s'immobilise...je m'approche, un peu méfiant! Le chauffeur et sa conjointe me font un large sourire et m'offrent une grosse barre de chocolat à peine entamée. Muchos Gracias! et ils reprennent leur chemin. Génial, nous l'avons bouffé au complet sur le champ!

Ce fût une magnifique journée ensoleillée et chaude...un peu trop même! Une étape reposante. Les paysages sont à couper le souffle. Le village borde une grande lagune dans laquelle nous n'hésiterons pas de s'y baigner! L'eau est froide mais devient confortable après quelques minutes d'immersion. Quel plaisir après une journée de vélo! Ce sera la seule occasion qui se présentera pour se baigner au cours du voyage.

21 Janvier, Dimanche, 22C Villa Maniguales/Coyhaique Distance: 88.55 km; Temps roulé: 5:42:36; Vitesse moyenne: 15,5 km/h; Vitesse Max: 55,6km/h; Gain alt: 1336 m; Cadence moyenne: 86RPM.

Journée costaude avec de bonnes côtes! À mi-chemin, on fait un arrêt dans un ranch équestre pour se ravitailler. Nous sommes les seuls clients et nous aurons droit à un hamburger de mouton gargantuesque. Nous traverserons un tunnel dans la montagne au cours d'une longue montée de 12km atteignant D+11% par endroit. Elle sera suivi d'une deuxième montée abrupte avant d'atteindre la ville de Coyhaique. Ouf, j'étais content d'arriver!

Coyhaique est une magnifique petite ville touristique. Un centre de ski en saison hivernale. Le cœur du village offre une multitude de boutiques et restaurants le long d'une rue piétonnière. Nous y dégusterons notre premier Parrilla, un plateau de viandes variées grillées sur un mini BBQ au charbon de bois. (Poulet, Boeuf, Mouton, Porc, Saucisses accompagnés d'un gigantesque plats de frites!) Hé non, on en viendra pas à bout!

En sortant du restaurant, on fait une rencontre ahurissante, un chien au comportement pour le moins bizarre!

22 Janvier, Lundi, 15C Coyhaique/Cerro Castillo Distance: 97,61 km; Temps roulé: 7:02:07; Vitesse moyenne: 13,9 km/h; Vitesse Max: 75,6km/h; Gain alt: 2831 m; Cadence moyenne: 87RPM.

Ouf, celle-là a été tough! J'ai vraiment été au bout de mes ressources et j'ai failli renoncer à plusieurs reprises, d'autant plus que la journée précédente avait été costaude aussi. Des montées qui n'en finissent pas, à chaque virage, on espère que c'est la dernière. Je dois pousser mon vélo sur plusieurs kilomètres et des cyclistes plus jeunes que nous rencontrons en font autant. J'en ai même vu un abdiquer! Henry est un ancien coureur de vélo de montagne. Il s'adapte plus facilement que moi et jamais on ne l'entend se plaindre. Un exemple de résilience inspirant!

Vers le 80ième km, j'envisage sérieusement de faire du pouce. J'avance péniblement par poussée de 500mètres. Pause...Chocolat...breuvage...jujubes! Rien y fait et le vent de face s'est levé depuis plusieurs kilomètres. Je suis découragé mais je me rend bien compte qu'Henry a encore de l'énergie à revendre. Merde, je me sens comme un poids lourd. Je lui propose de continuer seul, il refuse et m'affirme que lui aussi souffre beaucoup. On envisage même de planter notre tente sur le bord de la route.

Sur le point d'abandonner, je consulte mon GPS Garmin et je constate qu'à quelques km plus loin se profile une longue côte descendante. Exactement ce qu'il fallait pour me ragaillardir. Nous sommes à environ 25km de Cerro Castillo et nous sommes en ascension depuis 50 kilomètres. Il faudra bien que ça descende à un moment donné!

Arrivé au km 81, nous entreprenons une descente continue sur plus de 12 kilomètres. La jouissance totale et le panorama est à couper le souffle!!! Je m'en serais voulu pour le reste de mes jours si j'avais embarqué dans un camion 25 km plus tôt! La route descend comme un serpent jusqu'au village de Cerro Castillo. Nous faisons un pause dans une halte pour prendre des photos et jouir du moment!

On finit par trouver un guest house plutôt ordinaire ( il y avait des champignons de 6 centimètres qui poussaient dans la salle de bain) et un petit resto sympa pour le souper. On y retournera même le lendemain pour déjeuner.

Aujourd'hui, Henry a eu 71 ans!

23 Janvier, Mardi, 19C Cerro Castillo/Bivouac camping sauvage Distance: 52,35 km; Temps roulé: 5:30:39; Vitesse moyenne: 9,5km/h; Vitesse Max: 32,8 km/h; Gain alt: 983 m; Cadence moyenne: 84RPM.

Les derniers 12km étaient robustes! Notre destination est Puerto Tranquillo mais c'est trop loin pour y arriver en une journée. À mi-chemin, on commence à chercher un endroit pour bivouaquer. Un couple de cycliste français nous guide vers un endroit près d'un ruisseau qu'ils ont repéré sur une application IPhone. Malheureusement, une clôture barrée en interdit l'accès. Ils poursuivent leur chemin alors que nous décidons d’enjamber la barrière. Ce sera ma première nuit sous la belle étoile. Au moins, il ne pleut pas! Henry a une crevaison lente sur sa roue arrière et en profite pour tenter de la localiser...sans succès! Changement de tube! Depuis ce matin qu'il doit gonfler son pneu périodiquement.

J'ai gelé toute la nuit, le mercure a du descendre sous les 0C. Il y avait même de la glace sur le double-toit de la tente. Lever à 7h et on reprend la route vers 8h.

24 Janvier, Mercredi, 19C Bivouac/Puerto Tranquilo Distance: 63,76 km; Temps roulé: 4:54:39; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 47,5 km/h; Gain alt: 892 m; Cadence moyenne: 78RPM.

Étape importante avec une journée de repos pour visiter les célèbres Cavernes de Marbre. Une petite pause me fera le plus grand bien! On arrive en début d'après-midi et on se trouve une auberge à proximité. J'en avais réservé une sur Booking.com mais on a réalisé qu'il fallait monter 5km de pente pour y accéder!

On magasine nos billets pour la croisière prévue le lendemain et on relaxe en faisant sécher nos tentes. J'en profite pour aller faire laver nos vêtements chez une voisine.

Lever à 7h pour se rendre au bateau. Chanceux, il n'y a qu'une famille de 4 chiliens qui se joint à nous. Les autres embarcations transportent parfois jusqu'à 12 touristes. Nous voguons pendant 30 minutes pour atteindre les cavernes. La visite durera 2 heures et nous sommes époustouflés par la beauté et les couleurs des cavernes. Un must à ne pas manquer!

Nous passons le reste de la journée à bouffer et relaxer sur une terrasse tout en profitant du WIFI pour communiquer avec nos familles via Facebook. Le WIFI est tellement lent que nous le surnommons WIFOU! Je trimballe mon ordinateur pour maintenir le contact avec mes clients et faire rouler la business depuis le début. C'est parfois un peu agaçant mais j'ai pas à me plaindre! Quelle chance que j'ai de pouvoir m'absenter du bureau pendant 30 jours tout en continuant de travailler et de voyager. Joindre l'utile à l'agréable!

26 Janvier, Vendredi, 24.4C Puerto Tranquillo/Puerto Bertrand Distance: 63,43 km; Temps roulé: 5:47:39; Vitesse moyenne: 11,5km/h; Vitesse Max: 46,09 km/h; Gain alt: 1346 m;

Une belle journée sans encombres. De bonnes montées en début et fin de journée sous des paysages magnifiques. Rendu à Puerto Bertrand, on s'est arrêté dans un petit resto et j'ai demandé à la serveuse des indications pour s'héberger. Elle nous propose une merveilleuse chambre dans un bâtiment en construction à l'arrière du resto. Génial!

27 Janvier, Samedi, 19C Puerto Bertrand/Cochrane Distance: 49,61 km; Temps roulé: 3:55:46; Vitesse moyenne: 12,6km/h; Vitesse Max: 51,1 km/h; Gain alt: 1145 m; Cadence moyenne: ???RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane

Cette étape est très vallonnée. Ça ne cesse démonter et descendre. Cochrane est la dernière ville dotée d'un guichet automatique (ATM) où nous pouvons acheter des devises pour nous rendre jusqu'en Argentine. Nous y trouvons un guest house potable et passons la journée à se promener en vélo et à déguster des bières dans un petit bistro. Je vous confirme que les bières artisanales chiliennes sont nombreuses et délicieuses. Bien que je ne boive plus d'alcool depuis plus de 3 ans, je n'ai pu résister à me désaltérer avec la bière chilienne. Je n'ai trouvé qu'une seule fois de la bière sans alcool.

Nous repartons vers 9h le lendemain après être repassé au guichet ATM et je constate que j'ai perdu mon détecteur de cadence hier.

Nous longeons la Rio Baker. Son eau est turquoise!

28 Janvier, Dimanche, 22C Cochrane/Bivouac Camping Framboises Distance: 49,02 km; Temps roulé: 4:40506; Vitesse moyenne: 10,5km/h; Vitesse Max: 44,3 km/h; Gain alt: 936 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane

Les prochains 40km seront les plus difficiles ou du moins, les plus dangereux du voyage en raison de la qualité du rupio. En effet, une vingtaine de centimètres de gravier a été récemment ajouté sur la route. Il est mou, poussiéreux, instable et mal compacté. La roue avant du vélo s'enfonce dedans et dérape en tout sens. Je réduit la pression dans mes pneus. Il faut ralentir l'allure et être constamment aux aguets lorsque des véhicules nous dépassent. Encore pire dans les descentes, on risque la chute à tout moment. À chaque véhicule qui passe, nous sommes saupoudrés de poussière. J'ai le moral au plus bas! On prend un ravito à l'écart du chemin pour respirer un peu.

À plusieurs reprises nous échangerons nos positions avec un groupe de jeunes cyclistes chiliens. On se dépassera mutuellement à plusieurs reprises. Après une longue descente, nous les rencontrerons encore à l'approche d'un pont. Ils nous indiquent qu'il y a un camping magnifique à 3.5Km dans la forêt. Après réflexions, nous décidons de les suivre. Ce sera une très sage décision!

On se retrouve sur une ferme perdue longeant une magnifique rivière. La propriétaire y a aménagé un terrain de camping avec douche (froide), toilette et foyer extérieur. Un cheval se promène librement au milieu du terrain. Nous sommes les seuls clients. Le site est enchanteur, que du bonheur!

Je me dirige vers la maison de la fermière pour payer mais il n'y a âme qui vive! J'entends la voix d'une femme au loin. C'est la fille de la fermière qui m'indique qu'elle est en train de cueillir des framboises pour préparer de la confiture. Henry est un grand amateur de fruits sauvages. Je vais donc le chercher pour aller aider la fille. On se retrouve dans une grande clairière couverte de framboisiers. Il y en a des milliers. En moins d'une heure, nous remplissons un 4 litres de framboises et lui remettons en cadeau! Je lui demande si nous pouvons déjeuner chez elle le lendemain. Yes!!!

Nous passons une soirée magnifique et je prépare un spaghetti sauce tomates et fromage pour nous eux. C'est le paradis! Vers 21h, nous allons nous coucher bien que la brunante n'arrive que vers 22h. Le lendemain, déjeuner chez la fermière. Délicieuses brioches et confitures de cerises et de framboises servis avec Nescafé, bien entendu! (Le chilien ne boivent que du Nescafé, à notre grand damne!)

29 Janvier, Lundi, 16C Bivouac Camping super/Caleta Tortel Distance: 84,59 km; Temps roulé: 6:33:54; Vitesse moyenne: 12,9km/h; Vitesse Max: 48,6 km/h; Gain alt: 972 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Caleta Tortel

Journée costaude. On savait que la route serait longue et qu'il y avait peu de possibilité que nous atteignons Caleta Tortel en une journée. Pour s'y rendre, nous devons quitter la Careterra Australe pour franchir 20km en direction de l'océan. Ce village est reconnu mondialement pour ses trottoirs en bois. C'est la seule façon de circuler dans le village. Pittoresque! Arrivé à l'intersection en fin de journée, nous y rencontrons une jeune cycliste Suisse que nous avions croisé à deux reprises plus tôt cette semaine. Elle revient de Tortel et nous indique qu'il y pleut tout le temps! La route descend sur plusieurs km avec une remontée abrupte vers la fin. Nous profitons d'un vent arrière et décidons d'essayer de l'atteindre. Ouf...j'ai poussé fort! Nous avons atteint le village vers 17h. Sur la place principale, un kiosque touristique vous indique les pensions disponibles pour nous héberger. Le préposé nous propose un gite au bas des escaliers (quelques centaines). Ça fait pas mon affaire pantoutte! Il nous propose de camper sur une plate-forme en bois! Pas vraiment, merci!

Je demande à Henry de surveiller les vélos pendant que j'entreprends de cogner aux portes des maisons à proximité du stationnement pour trouver un gîte plus facile d'accès. Bingo! Nous sommes allés diner dans un petit bistro qui n'offrait que du pain et des confitures. Vers 20h, une pluie diluvienne ne cessera de tomber jusqu'au lendemain!

En soirée, nous irons souper dans un charmant petit resto à la cuisine prétendument française. Le proprio était vraiment sympa!

Lever vers 7h am. Nous profitons d'une accalmie pour aller visiter le village. Les trottoirs se prolongent sur plusieurs kilomètres. C'est magique de parcourir la baie sur ces planches de bois franc pendant que plusieurs chiens nous accompagnent! Nous nous sommes promenés jusqu'à 9h sans réussir à trouver un seul endroit pour déjeuner. En dernier recours, nous nous sommes rendus chez la boulangère du village qui a accepté de nous préparer exceptionnellement 2 cafés et de nous vendre des gâteaux pour déjeuner. Elle est allée chercher les cafés dans sa maison à l'arrière!

30 Janvier, Mardi, 12C A) Caleta Tortel/Puerto Yungay ; B) Rio Bravo/Refugio Distance: 25,92 km; Temps roulé: 1:49:36; Vitesse moyenne: 13,5km/h; Vitesse Max: 13,5 km/h; Gain alt: 450 m;

Nous quittons Caleta Tortel en voiture. Je déniché un chauffeur pour nous reconduire à l'intersection quelques 20km plus loin. Ça ne me tentait pas de me retaper la même route qu'hier. Nous avons ensuite roulé jusqu'au traversier de Puerto Yungay\Rio Bravo. Nous avons bouffé au resto du quai en attendant le bateau.

La traversée a duré environ 90 minutes. Arrivé de l'autre côté à Rio Bravo, nous avons roulé pendant 12km avant de trouver un refuge abandonné sur le bord de la route. Je suis allé demandé l'autorisation de camper au propriétaire et nous nous sommes installés pour la nuit. Une heure plus tard, un des jeunes que nous avions rencontrés sur le ferry est venu nous rejoindre. Un cyclotouriste argentin en vacances pour 6 semaines. Après le souper, nous avons placoté jusqu'à 20 heures et puis dodo pour tous dans nos tentes respectives que nous avions montées à l'intérieur du refuge.

31 Janvier, Mercredi, 8C Rio Bravo Refugio/ Refugio de Jorge Distance: 57,75 km; Temps roulé: 4:30:36; Vitesse moyenne: 12,8km/h; Vitesse Max: 50,4 km/h; Gain alt: 1211 m;

Lever à 7h après une nuit glaciale. On plie bagages après avoir ingurgité un bol de céréales et un Nescafé. Notre ami Argentin décide de faire la grasse matinée. Quelques bonnes bosses sur le parcours et la pluie s'installe en début d'après-midi. On nous avait recommandé le refuge de Jorge à 55 km de Rio Bravo. On s'arrête à la première maison que nous rencontrons et demandons si on peut camper au propriétaire. Il ne parle pas un mot d'anglais mais on finit par comprendre qu'on peut s'installer un peu n'importe où. Le sol est en forte pente et la forêt est intense. Après plusieurs minutes à rechercher un talus horizontal, j'en conclu qu'on est pas au bon endroit. Je sors mon espagnol 201 et j'essaie de faire comprendre au proprio qu'on recherche un Refugio. Il finit par nous indiquer qu'il y en a un 5 km plus loin.

On reprend la route sous la pluie et on tombe sur le fameux refuge de Jorge. Je vais demander la permission qui nous est accordée avec un mot de bienvenu! Le refuge est une cabane en bois dont les planches pivotent pour laisser entrer l'air. Surprise en ouvrant la porte...un gros feu de foyer réchauffe l'endroit. C'est très rustique mais au moins, nous sommes à l'abri de la pluie et bien au chaud. Il y a même une bécosse sèche à l'arrière. Un ruisseau roule de l'autre côté de la rue où nous pouvons nous approvisionner en eau potable.

Une demi-heure plus tard, on entend quelqu'un arriver avec une brouette de buches. C'était le célèbre Jorge! Il ne parle pas un mot d'anglais et est collant comme une mouche. Il s'est paisiblement assis à côté du foyer et nous a observé pendant de longues minutes...pendant des heures! En réalité, il est resté avec nous pendant au moins 2 heures, jusqu'à ce que nous lui fassions comprendre qu'on devait préparer notre repas et dormir. On a bien essayé d'échanger un peu avec lui. J'ai cru comprendre qu'il est né à O'Higgins, qu'il est célibataire, que ses seuls amis sont les cyclotouristes qui font escale au refuge. Il est bien gentil Jorge, mais c'est une méchante tache à marde comme on dit chez nous.

Il est revenu en soirée nous porter 2 bûches mais nous avions déjà fait une razzia dans la forêt de l'autre coté de la rue. Nous avons réussi à le mettre dehors pour dormir mais on s'est fait emboucaner solide pendant la nuit, à tel point qu'Henry a dû ouvrir la porte pour ne pas étouffer (il fait de l'asthme) . Nos vêtements et sacs de couchage auront une odeur de fumée pour le reste du voyage!

Nous avons levé le camp vers 7 heures avant que Jorge ne se pointe encore. En faisant mes bagages, j'ai remarqué qu'il manquait un mousqueton sur l'une de mes sacoches. Henry me dit qu'il l'avait aperçu sur le plancher la veille... Jorge?

En discutant avec notre amie Cycliste Suisse le lendemain, nous apprendrons que Jorge l'a harcelé sexuellement la veille. Il réclamait des baisers et voulait qu'elle aille avec lui dans sa maison. Elle a eu la peur de sa vie! Heureusement, d'autres cyclistes sont arrivés dans la soirée!

1 Février, Jeudi, 12C Refugio de Jorge/Villa O'Higgins Distance: 31,15 km; Temps roulé: 2:23:49; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 49,0 km/h; Gain alt: 467 m;

Villa O'Higgins, avant dernière étape au Chili avant de prendre le traversier pour l'Argentine. La route qui longe le Lago Cines est splendide mais il en va tout autrement des 10 derniers kilomètres de rupio. Ils devaient surement servir à graver dans votre mémoire combien il est parfois pénible et enrageant de rouler dessus! L'Enfer avec ses planches à laver, ses côtes pentues et sa poussière. Un bon vent de face pour agrémenter le tout! Mais quelle satisfaction d'arriver à destination!

O'Higgins est un charmant petit village touristique et constitue la fin de la Carretera Australe. Impossible de se rendre plus loin avec un véhicule moteur!

Le défi consiste ici à se trouver un place sur l'un des trois traversiers qui assurent la liaison avec l'Argentine. La procédure de réservation est chaotique, voir anarchique sinon délirante! Il faut mentionner que le plus gros des 3 traversiers est hors d'usage depuis plusieurs mois. Les 2 autres peuvent transporter 18 passagers et entre 5 et 7 vélos sur le pont arrière. Il peut y avoir 2 voyages par jour selon l'humeur des capitaines et des conditions météo. Les 2 premiers quittent le port vers 7h du matin. Si le vent le permet, les capitaines acceptent parfois de faire une deuxième traversée vers 13h. Prenez note que les vagues passent parfois par dessus le bateau!

La première étape consiste à enregistrer son nom sur les listes d'attente. Comme il y a 2 compagnie maritime différentes, il y a 2 listes. Pour ajouter un peu de piment, les touristes s'inscrivent sur les 2 listes en espérant embarquer sur le premier qui se libère. Ça fout le bordel total. Pas moyen de savoir quand nous embarquerons, mais on nous prévient que ce ne sera pas avant 3 ou 4 jours. Nous rencontrons des cyclistes qui attendent depuis une semaine. Au moins, du côté de O'Higgins, il y a des hôtels, des restaurants et des épiceries. Si vous venez dans l'autre sens, il n'y a aucune nourriture disponible de l'autre côté du lac. Imaginez 5 jours sans bouffe!!! Heureusement, la majorité des voyageurs connaissent la situation et l'entre-aide est de mise.

Pour mettre les chances de notre bord, je suggère à Henry de louer notre chambre chez la femme de l'un des capitaines. Elle tient une auberge et des cabanas. On ira même jusqu'à y prendre nos soupers pour qu'elle nous aime encore plus! On s'installe donc pour quelques jours, tout en rayant mon projet de visiter Torres Del Paine en raison du manque de temps avant de m'envoler de El Calafate. Nous sommes mercredi!

3 Février, Samedi, 22C O'Higgins/Candelario Mancilla Distance: +/-12 km; De O'Higgins au bateau; du Quai au Douanes; Des douanes au camping sauvage.

Vendredi, elle (Ana) nous laisse un petit espoir pour le voyage de l'après-midi....mais il sera annulé. Samedi matin au déjeuner, je lui montre mon billet d'avion pour Buenos Aires le 11 février tout en lui expliquant que j'ai besoin de 5 jours de vélo au minimum pour me rendre à El Calafate. Mon calme, mon sourire et ma gentillesse finiront par porter fruits!

Vers midi, elle me suggère de préparer nos bagages au cas où...et vers 13h, elle nous confirme de nous rendre en toute urgence au port qui est à 7 kilomètres d'O'higgins. Ni une ni deux, on roule comme des débiles jusqu'au port!

Arrivé au quai, l'ambiance est tendue. Il y a 7 cyclistes et un groupe de 15 marcheurs australiens sur un tour organisé. Moi et Henry sommes arrivés les derniers, on fait pattes blanches. Soudainement, le Capitaine nous crie d'avancer avec nos vélos. On passe devant tout les autres cyclistes et les 4 jeunes commencent à se plaindre argumentant que ça fait une semaine qu'ils attendent et que leurs billets sont déjà payés! Des Carabineros surveillent l'embarquement. On monte avec les vélos, le cœur plus léger! Quelle chance nous avons! Notre stratégie a été payante!

La traversée a été mouvementée. 2 heures à se faire brasser par le vent et les vagues. Les derniers 30 minutes ont été holé holé!

Rendus à Candelario Mancilla, il y avait un camping à côté du port. Nous avons préféré passer immédiatement aux douanes pour faire un bivouac sauvage quelques kilomètres plus loin afin de tenter d'embarquer sur le traversier de 11h à Lago Del Desierto demain.

Les 8 premiers kilomètres en sortant du traversier sont costauds. Un montée continuelle avec des dénivelés variant de 7 à 14% sur un ripio impossible à rouler sur le vélo. On pousse continuellement! Nous avons parcouru 4 kilomètres avant de trouver un terrain plat à l'abri du vent pour planter nos tentes.

4 Février, Dimanche, 14C Candelario Mancilla/El Chalten Distance: 48,39 km; Temps roulé: 3:37:49; Vitesse moyenne: 13,4km/h; Vitesse Max: 38,9 km/h; Gain alt: 861 m.

Réveil à 5h du matin, il fait encore noir. La nuit a été fraiche et courte. C'est pas l'envie de me blottir au fond de mon sac de couchage qui me manque! On plie bagages, Henry nous prépare un café et des céréales avec du lait en poudre et de l'eau chaude. Beurk!...mais il faut se mettre quelque chose dans l'estomac avant d'entreprendre le mythique sentier vers Lago Del Desierto!

Le soleil se lève et nous offre des éclairages magiques sur la montagne. On pousse, pousse et pousse.

Arrivé au sommet, la piste fait 2 mètres de large et devient partiellement carrossable sur 3 à 5 kilomètres. Il faut rouler avec prudence sur cette corniche car la falaise est profonde et escarpée. Soudainement, on aperçoit un pancarte de bienvenue en Argentine. Surprise, le sentier passe de 2 mètres à 50 centimètres de large. Ayoye, c'est un sentier pédestre!

Nous traverserons des marécages, des cours d'eau à pieds nus, des forêts enchanteresses, des montées dingues, des talus à 20%D+, des passages étroits entre les conifères, et j'en passe. Ce sentier nous laisse des souvenirs inoubliables et merveilleux. Tout un défi mais tellement fascinant. Nous nous comptons chanceux car depuis quelques jours, il n'y a pas eu de pluie. Le sentier est presque sec!

À 3 ou 4 km de la fin, du sommet de la montagne, on aperçoit le Lago Del Desierto . Il est 10;50h et le traversier est encore à quai. Encore un peu d'espoir mais nous ne nous faisons pas d'illusions, ça va être serré. Je prends les devant et pousse du mieux que je peux dans la longue descente mais le sentier est tellement accidenté qu'il est impossible d'accélérer sans tomber. J'arriverai au quai à 11;15h pour voir le bateau s'éloigner à 500 mètres de moi. Déception, mais heureusement, il y sera de retour vers 17h.

Nous passons par le contrôle frontalier pour estampiller nos passeports et officialiser notre entrée sur le territoire Argentin. Nous profiterons de la journée pour laver nos vélos, admirer le paysage et les bourrasques de vents qui soulèvent l'eau sur le lac comme des tempêtes de sable: Lago Del Desierto tient-il son nom de là?

Le bateau revient vers 18h et le vent nous fait craindre le pire...mais on largue les amarres vers 6:30h. La traversée se passe sans encombres mais c'est très impressionnant de voir les gouttelettes d'eau balayées par le vent. Nous accostons à destination vers 20h. Il reste environ 38km de rupio avant d'atteindre El Chalten et la pluie s'est mise de la partie. Le parcours est relativement plat et nous bénéficions d'un vent de dos. Par endroit, la route est inondée par la rivière.

Nous rejoignons El Chalten à la brunante vers 21;30h. J'avais réservé une chambre double dans une magnifique auberge avant de partir de Québec. J'offre à Henry de la partager avec moi.

5 Février, Lundi, 19C

El Chalten est une petite bourgade très touristique situé au pied du Fitz Roy. C'est une plaque tournante internationalement reconnue pour ses multiples sentiers pédestres en montagne. On se croirait en Suisse! Des dizaines de restaurants et de boutiques offrent des produits aux nombreux touristes. Un confort occidental parfait mais le cachet argentin en prend pour son rhume!

Henry reprend la route vers El Calafate après-demain. J'irai le rejoindre en bus 2 jours plus tard. Au programme: lecture avec ma liseuse, promenades dans le village, copieux repas dans les restaurants argentins. Déjà trois semaines qu'on voyage ensemble! Ça fait du bien de me retrouver seul à relaxer à mon rythme. J'aurais aimé escalader le sentier qui se rend au Fitz Roy mais d'épais nuages enveloppent la montagne et mon corps n'a pas envie de se faire violence.

8 Février, Jeudi, 18C

Je prends le bus à 13h en direction d'El Calafate. 235km de pampa. Le chauffeur me demande de retirer les pédales, la Roue Avant et le guidon pour pouvoir loger le vélo dans le compartiment a bagages. On m'avait prévenu que le vélo pourrait suivre dans un autre bus en cas de manque d'espace. Ouf!

Le paysage change dramatiquement dès la sortie de El Chalten. De plaines à pertes de vues et aucun arbre à l'horizon..et le vent qui ne cesse d'augmenter. Ça me fait penser à Henry qui s'est tapé ces 235km en 48 heures.

J'arrive à El Calafate vers 16;30h. Je reçois un texto d'Henry. Il a choisi un autre hotel que le mien. Celui que j'avais réservé est en haut de la montagne, à 3km du centre-ville. J'annule ma réservation et je rejoins Henry quelques minutes plus tard. Son hotel est super. El Calafate est un gros village touristique et constitue le point de départ pour se rendre au glacier Perito Moreno. Henry a déjà acheté les billets pour demain matin. On s'offre une bonne bouffe avant d'aller se coucher tôt pour l'expédition au glacier.

Le bus se pointe à 8:30h et nous nous dirigeons vers le terminus où un luxueux autobus nous attend. Le trajet pour se rendre au Perito Moreno durera presque 2 heures. Nous arrivons dans un gros stationnement vide situé à proximité d'un gros restaurant. L'endroit doit être très achalandé en milieu de journée! Des indications nous dirigent vers de modernes passerelles en acier qui se rendent au glacier. Un panneau nous indique qu'il y aura plusieurs kilomètres de passerelles à parcourir. Après quelques minutes de marche nous apparait le glacier au loin. La scène me coupe le souffle. Il est gigantesque! J'ai pris des centaines de photos...mais aucune ne semble rendre hommage aux images que j'ai sous les yeux!

Tout simplement Grandiose! On se sent minuscule devant autant de beauté!

Nous retournerons à El Calafate vers 16 heures. Quelle journée mémorable...et un souper typique nous attend en ville!

Encore une fois, on se paye la traite. Nous irons dévorer un parrilla (barbecue argentin avec d’énormes morceaux de viande qui cuisent sur une braise blanche) dans le plus chic restaurant de la ville. Pour couronner le tout, on s'offre notre première bouteille de vin du voyage, un savoureux Syrah Argentin.

C'est notre repas d'adieu! Henry poursuit sa route jusqu'à Ushuaïa demain. Pour ma part, je dois démonter mon vélo pour prendre l'avion en direction de Buenos Aires dans 2 jours. Henry a été un compagnon de voyage idéal. Je n'avais pas prévu voyager en duo et sincèrement, l'idée ne m'avait même pas effleuré l'esprit! Nous nous sommes entendus comme des copains d'enfance. Aucune tension, un respect mutuel total, un rythme similaire, même si Henry a dû m'attendre à quelques reprises. J'ai beaucoup appris de lui et il a su m’amener à dépasser mes limites. Je n'aurais jamais pu franchir de si longues distances en solo, du moins j'en doute fort! Merci Henry, j'espère que nous aurons l'occasion de faire un autre voyage ensemble un jour...Le Pamir?

10 Février, Samedi, 18C

J'ai pris possession de la boîte que j'avais réservée avant mon départ dans une boutique de vélo locale. USD$25 pour une boite de carton qui avait déjà au moins un voyage trans-atlantique dans le corps. (Étiquette de France sur la boîte)...mais elle est parfaite! Me voici donc prêt à rentrer à la maison.

Après une escale de 36 heures à Buenos Aires, j'ai pris le Vol AC93 en direction de Santiago/Toronto/Québec.

Fin de l'aventure! Un petit montage Vidéo de mon périple!
Vend van Hyundai aménagé au Chili English translation pending
by MaelleRobin · 2017-04-30 · 5 replies
Bonjour,

Nous vendons à contre coeur notre fourgon Hyundai h100 de 1994. Après 4 mois à voyager avec entre le Chili et l'Argentine, nous n'avons plus le budget adapté et nous prenons la décision de continuer le voyage en stop. L'avantage de la camionnette est le sentiment de liberté d'aller où nous le voulons et non pas seulement où les bus s'arrêtent, elle permet l'économie du logement (cher dans le sud de l'Argentine par exemple) et la possibilité de cuisiner ce que l'on souhaite à prix moindre. On regrette vraiment de s'en séparer mais on espère qu'elle conduira d'autres voyageurs à découvrir l'Amérique Latine.

Elle comprend : -des rangements -un matelas neuf d'une place et demi (un couple peut y dormir) avec draps, oreillers, grosse couverture -deux batteries pratiquement neuves avec un transformateur de 220v (multi-prise et lumière) -cuisine aménagée à l'arrière avec deux plaques de cuissons, une bouteille de gaz, tous les ustensiles de cuisine en bon état, des rangements... cuisine pratique qui donne sur l'extérieure donc pas d'odeur dans le véhicule et abritée par la porte du coffre -il y a également deux cannes à pêche, un hamac, une moustiquaire, une pelle, quelques outils, une table et deux chaises pliantes, deux bidons d'essences et deux bidons d'eau, une bassine, une douche solaire de 40l neuve.

Parlons mécanique, nous avons cette camionnette depuis mi-janvier et nous avons seulement remplacé les pneus arrières, le propriétaire antérieur à changé plusieurs éléments: -pistons -segments -courroie de distribution -bougies -boite de vitesse -joint de culasse

Le véhicule marche très bien et contient tout ce qu'il faut pour voyager, il faut néanmoins savoir qu'il consomme 10l au 100km et qu'il faut prévoir de changer les roues et les suspensions avant, nous ne pouvons pas payer les réparations mais elles seront déduites du prix complet.

Nous seront totalement disponibles pour vous aider dans les démarches administratives, nous aimerions la vendre dans la ville de Osorno (sud Chili).

Prix: 5 700€ à débattre

Pour plus d'information et de photos contactez nous sur: pascaud.robin@gmail.com ou Whatsapp: +33 6 88 54 16 06

A bientôt ,

Robin et Maëlle

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