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Séjourner à l'hôtel Conrad El Nile (Corniche)? English translation pending
🙂Bonjour, je serai quelques jours à cet hôtel (Conrad El Nile (corniche) en août 2010 avec un adolescent. Quelqu'un qui y aurait séjourné pourrait il me dire ses impressions générales sur cet hôtel? Est ce bien? Est ce loin de l'aéroport?
Retour de l'hôtel Beach Albatros à Hurghada et commentaires sur les excursions English translation pending
Bonsoir,
Nous revenons de notre premier voyage en Egypte à Hurghada à l'hotel Beach Albatros via Look Voyages, avec ma femme et mes 2 enfants.
Voici mes remarques et impressions sur ce voyage qui pourront vous aider à organiser le votre, et éviter les ecueils.
L'hotel Beach Albatros est très bien, les chambres spacieuses. Par contre, dans le batiment central en tout cas, assez bruyant : le matin réveil par les hommes de ménages et le soir par les russes et allemands qui se couchent sans se soucier des autres qui essaient de dormir. Pour les gens qui recherchent le calme, attention l'aéroport est à 7 ou 8 km, donc on entend bien les avions aterrirent le matin et le soir.
Coté restauration c'est très correct; surtout pour les enfants, même si très européen et peu varié (pates, pizza, frites...) mais toutefois quelques légumes cuisinés façon egyptienne. Plusieurs restaurants, mention spéciale au Coq d'Or avec sa terrasse devant les piscines. Il y a aussi le restaurant italien plus chic avec le plat à payer en plus, meme pour le all inclusive. De façon générale attention aux crudités pour éviter la tourista. La formule all inclusive est bien, mais les cocktails ne valent pas grand chose (vins rouge et rosé corrects, bière quelconque). Côté animation, l'équipe look sympa et dynamique. Pour les familles : super. Si vous voulez rester à bronzer 8 jours au bord de la piscine et de la plage c'est l'idéal. Vous avez aussi 3 courts de tennis, un cours de squash, un mini golf, des tobogans très sympas (penser à la bouée pour les enfants). Pour le snokerling : très beau fond marin même à 20 mètres du bord de plage (il y a une petite épave juste devant), beaucoup de choses à voir tout près de l'hotel dans la mer Rouge. Je ne suis pas sur qu'on voit bcp plus de choses sur l'ile de Tobia proposée par l'hotel à 45 Euros / personne. Penser à la combinaison pour le mois de février mars ou avril, lorsque le vent se lève on a un peu froid sur les bateaux qui vous emmènent en excursion.
Pour les excursions avec le TO (look) ; attention aux arnaques. Nous avons choisi de faire le Caire, car nous ne concevions pas de venir en Egypte et de ne pas voir les pyramides. Grave erreur à partir d'Hurghada ! Si vous voulez decouvrir l'egypte coté historique et culturel préférer la descente sur le Nil. Nous avons donc pris l'excursion pour le Caire le jeudi par l'hôtel. Départ à 2h00 du matin de l'hotel et retour le soir à 23h30.... Tous les hotels qui organisent des journées 'overdays' doivent choisir Louxor le mardi et Le Caire le jeudi : nous l'avons su après par le guide touristique qui nous a fait la visite du musée du Caire... Vous arrivez au musée du Caire à 10h00 et il y a peut-etre 7500 personnes qui arrivent en même temps (150 cars x 50 personnes; ca doit faire le compte). Votre guide, qui vous prend par groupe de 20 ou 30 personnes, se casse la voix pour vous faire la visite: il y a un tel brouhaha, que vous n'entendez pas ses commentaires même si vous êtes à proximité. Vous avez l'impression d'être dans le metro parisien aux heures de pointes (pour voir le masque de Toutenkamon s'est terrible). C'est un tourisme de masse vraiment décevant où on a l'impression que le touriste est exploité. D'autant plus vrai aux pyramides, que vous voyez l'après midi à 15h00 après un déjeuner somme toute banal (compris dans l'excursion), avec les arnaques des chameliers qui vous proposent de monter sur leur chameaux gratuitement puis vous demande le bakchic si vous voulez redescendre... Puis enfin le Sphynx à 15h45; le temps de faire la queue pour rentrer il est 16h00; vous prenez une photo et les gardes vous sifflent dans les oreilles pour vous mettre à la porte car le site ferme à 16h00. Certains touristes qui ont fait 7 heures de route ne pourront pas voir le Sphynx de près... Je n'ai pas de solution miracle à proposer mais je déconseille l'excursion au Caire à partir d'Hurghada (trop loin) et manifestement le TO qui fait payer 85 Euros la journée s'en tire bien.
Nous n'avons pas fait Louxor mais apparement même problème de tourisme de masse avec visite obligatoire des boutiques "officielles" de souvenir. Apparemment la sortie en Quad et Chameaux avec diner sous une tente avec les bedouins est très sympa par look voyages.
En conclusion, plutot déçu de l'Egypte par ce coté tourisme de masse. Et aussi surpris que le gourvernement egyptien ne protège pas du tout les sites prestigieux comme le plateau de Gizeh ou les sites de plongée qui sont envahis de bateau des touristes venus faire du snokerling.
J'aimerais avoir l'avis d'autres personnes ayant eu une expérience similaire et avoir leur commentaires.
Voici mes remarques et impressions sur ce voyage qui pourront vous aider à organiser le votre, et éviter les ecueils.
L'hotel Beach Albatros est très bien, les chambres spacieuses. Par contre, dans le batiment central en tout cas, assez bruyant : le matin réveil par les hommes de ménages et le soir par les russes et allemands qui se couchent sans se soucier des autres qui essaient de dormir. Pour les gens qui recherchent le calme, attention l'aéroport est à 7 ou 8 km, donc on entend bien les avions aterrirent le matin et le soir.
Coté restauration c'est très correct; surtout pour les enfants, même si très européen et peu varié (pates, pizza, frites...) mais toutefois quelques légumes cuisinés façon egyptienne. Plusieurs restaurants, mention spéciale au Coq d'Or avec sa terrasse devant les piscines. Il y a aussi le restaurant italien plus chic avec le plat à payer en plus, meme pour le all inclusive. De façon générale attention aux crudités pour éviter la tourista. La formule all inclusive est bien, mais les cocktails ne valent pas grand chose (vins rouge et rosé corrects, bière quelconque). Côté animation, l'équipe look sympa et dynamique. Pour les familles : super. Si vous voulez rester à bronzer 8 jours au bord de la piscine et de la plage c'est l'idéal. Vous avez aussi 3 courts de tennis, un cours de squash, un mini golf, des tobogans très sympas (penser à la bouée pour les enfants). Pour le snokerling : très beau fond marin même à 20 mètres du bord de plage (il y a une petite épave juste devant), beaucoup de choses à voir tout près de l'hotel dans la mer Rouge. Je ne suis pas sur qu'on voit bcp plus de choses sur l'ile de Tobia proposée par l'hotel à 45 Euros / personne. Penser à la combinaison pour le mois de février mars ou avril, lorsque le vent se lève on a un peu froid sur les bateaux qui vous emmènent en excursion.
Pour les excursions avec le TO (look) ; attention aux arnaques. Nous avons choisi de faire le Caire, car nous ne concevions pas de venir en Egypte et de ne pas voir les pyramides. Grave erreur à partir d'Hurghada ! Si vous voulez decouvrir l'egypte coté historique et culturel préférer la descente sur le Nil. Nous avons donc pris l'excursion pour le Caire le jeudi par l'hôtel. Départ à 2h00 du matin de l'hotel et retour le soir à 23h30.... Tous les hotels qui organisent des journées 'overdays' doivent choisir Louxor le mardi et Le Caire le jeudi : nous l'avons su après par le guide touristique qui nous a fait la visite du musée du Caire... Vous arrivez au musée du Caire à 10h00 et il y a peut-etre 7500 personnes qui arrivent en même temps (150 cars x 50 personnes; ca doit faire le compte). Votre guide, qui vous prend par groupe de 20 ou 30 personnes, se casse la voix pour vous faire la visite: il y a un tel brouhaha, que vous n'entendez pas ses commentaires même si vous êtes à proximité. Vous avez l'impression d'être dans le metro parisien aux heures de pointes (pour voir le masque de Toutenkamon s'est terrible). C'est un tourisme de masse vraiment décevant où on a l'impression que le touriste est exploité. D'autant plus vrai aux pyramides, que vous voyez l'après midi à 15h00 après un déjeuner somme toute banal (compris dans l'excursion), avec les arnaques des chameliers qui vous proposent de monter sur leur chameaux gratuitement puis vous demande le bakchic si vous voulez redescendre... Puis enfin le Sphynx à 15h45; le temps de faire la queue pour rentrer il est 16h00; vous prenez une photo et les gardes vous sifflent dans les oreilles pour vous mettre à la porte car le site ferme à 16h00. Certains touristes qui ont fait 7 heures de route ne pourront pas voir le Sphynx de près... Je n'ai pas de solution miracle à proposer mais je déconseille l'excursion au Caire à partir d'Hurghada (trop loin) et manifestement le TO qui fait payer 85 Euros la journée s'en tire bien.
Nous n'avons pas fait Louxor mais apparement même problème de tourisme de masse avec visite obligatoire des boutiques "officielles" de souvenir. Apparemment la sortie en Quad et Chameaux avec diner sous une tente avec les bedouins est très sympa par look voyages.
En conclusion, plutot déçu de l'Egypte par ce coté tourisme de masse. Et aussi surpris que le gourvernement egyptien ne protège pas du tout les sites prestigieux comme le plateau de Gizeh ou les sites de plongée qui sont envahis de bateau des touristes venus faire du snokerling.
J'aimerais avoir l'avis d'autres personnes ayant eu une expérience similaire et avoir leur commentaires.
Votre top 5 des choses à voir au Nord du Pérou English translation pending
Bonjour!!
Pour ceux qui sont deja allés au nord du Pérou, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir... Je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont décu....
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Pour ceux qui sont deja allés au nord du Pérou, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir... Je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont décu....
Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Choix du bateau pour une croisière en Egypte? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà, j'ai l'intention de partir en Egypte avec visite du Caire et croisière sur le nil Louxor-Assouan-Louxor. J'ai quelques petites questions pour ceux qui ont déjà eu la chance d'y aller.
J'ai l'intention de partir avec Jet air (Belgique) de courant du mois de Mai. Bonne idée ? Sur les choix des bâteaux, il y en a de 4 étoiles, de 5 étoiles ou de 5 etoiles deluxe. Pour ceux qui connaissent il s'agit du MS Nile Sovereign, du MS Regina, du MS Crown Prince et du MS Regent. Si quelqu'un en connait un, ce serait sympa de me faire partager votre expérience. Voilà pour mes petites questions un peu spécifiques et merci d'avance pour les réponses. 😉
Voilà, j'ai l'intention de partir en Egypte avec visite du Caire et croisière sur le nil Louxor-Assouan-Louxor. J'ai quelques petites questions pour ceux qui ont déjà eu la chance d'y aller.
J'ai l'intention de partir avec Jet air (Belgique) de courant du mois de Mai. Bonne idée ? Sur les choix des bâteaux, il y en a de 4 étoiles, de 5 étoiles ou de 5 etoiles deluxe. Pour ceux qui connaissent il s'agit du MS Nile Sovereign, du MS Regina, du MS Crown Prince et du MS Regent. Si quelqu'un en connait un, ce serait sympa de me faire partager votre expérience. Voilà pour mes petites questions un peu spécifiques et merci d'avance pour les réponses. 😉
Excursions à faire soi-même en Égypte English translation pending
Bonjour à tous,
En février 2019, nous aimerions faire une croisière sur le Nil. J'ai besoin de votre aide concernant principalement les excursions. Est il simple de le faire par soi même? Vu le prix proposé par les tours opérator et le prix des entrées sur le site, il n'y a pas photo. Comme nous sommes 4 à partir, il faut s'organiser. Pourriez vous aussi m'indiquer les sites incontournables, ceux qui le sont moins et ceux n'ont mentionnés dans les brochures mais qui valent le détour. Toutes vos anecdotes nous serons utiles. Sachant tout de même que nous n'allons pas au Caire , ni Abou Simbel (trop loin). Est ce utile d'échanger de l'argent ? l'euro est il bien accepté? Que pensez vous aussi de la sécurité sur place?
Je pense avoir fait le tour des questions essentielles.
Merci à tous ceux qui me répondront
Bonne journée
Cordialelement
V
Tour d'Asie du Sud-Est en 3,5 mois English translation pending
Hello tout le monde,
Je m 'appelle sandra, j'ai 30 ans et j'ai prévu de voyager seule en asie du Sud Est du 1er sept au 15 decembre prochain.
Voici comment j'envisageais mon trip : je commence par la malaisie du fait de la saison ( 3 semaines ) puis laos et cambodge puis indonesie pendant 3 semaines et philippines 2 semaines ( du 1 er au 15 dec pour eviter les typhons ).
Ce que j'aime surtout c'est alterner entre montagne, treck, forets, jungle d'un coté et de l'autre plage, plongée, bateau, kayak et serviette de plage.
Pourriez-vous me donnez vos avis sur les points suivants : - J'avais le nepal dans ma liste que j ai supprimé étant donné l'actualité et aussi parce que c est pas tout à fait sur le chemin ... mais vous pensez que je devrais tenter le coup ?
- laos et cambodge. J ai du mal a estimer une durée et à savoir si les 2 sont vraiment differents l'un de l'autre et j'ai un peu peur que ca ressemble à ce que j'ai déjà fait : la thailande 20 jours ( bangkok, nord avec un trek et certaines iles du sud ) ainsi que le vietnam 2 semaines au sud avec le delta du mekong puis et le nord avec hanoi, rando tout au nord avec nuit chez l'habitant et la baie d'halong.
- Est ce que dans ma liste certains pays se ressemblent trop ?
- Pour prendre mes billets d'avions avez-vous des conseils à me donner ? Je ne sais pas vers qui m'orienter ou comment m' y prendre ( site , comparateurs de prix ou via une agence ) ? on m'a dit que depuis singapour les billets étaient pas cher ? Les billets tour du monde d'après ce que j ai compris ne me concernent pas.
Voici comment j'envisageais mon trip : je commence par la malaisie du fait de la saison ( 3 semaines ) puis laos et cambodge puis indonesie pendant 3 semaines et philippines 2 semaines ( du 1 er au 15 dec pour eviter les typhons ).
Ce que j'aime surtout c'est alterner entre montagne, treck, forets, jungle d'un coté et de l'autre plage, plongée, bateau, kayak et serviette de plage.
Pourriez-vous me donnez vos avis sur les points suivants : - J'avais le nepal dans ma liste que j ai supprimé étant donné l'actualité et aussi parce que c est pas tout à fait sur le chemin ... mais vous pensez que je devrais tenter le coup ?
- laos et cambodge. J ai du mal a estimer une durée et à savoir si les 2 sont vraiment differents l'un de l'autre et j'ai un peu peur que ca ressemble à ce que j'ai déjà fait : la thailande 20 jours ( bangkok, nord avec un trek et certaines iles du sud ) ainsi que le vietnam 2 semaines au sud avec le delta du mekong puis et le nord avec hanoi, rando tout au nord avec nuit chez l'habitant et la baie d'halong.
- Est ce que dans ma liste certains pays se ressemblent trop ?
- Pour prendre mes billets d'avions avez-vous des conseils à me donner ? Je ne sais pas vers qui m'orienter ou comment m' y prendre ( site , comparateurs de prix ou via une agence ) ? on m'a dit que depuis singapour les billets étaient pas cher ? Les billets tour du monde d'après ce que j ai compris ne me concernent pas.
Birmanie: mais que se passe-t-il avec les prix? English translation pending
Bonjour,
Début 2008 je revenais d'un fabuleux voyage en Birmanie.
Cinq ans après je pensais y retourner, mais horreur et damnation que vois-je sur le forum ? des gens qui galèrent pour trouver une chambre à un prix décent. Lorsque j'y étais nous payions la double 12$ ! Je lis que maintenant il faut mettre plus du double ! N'est ce le cas que dans les endroits phares ? Ou est ce partout comme ça ?
Est ce que cela deviendrait un pays asiatique "inabordable" ? Parce que vous imaginez le budget qu'il faut si l on voyage seul et que la chambre coûte 30$ ?
Lors de mon passage au Lac Inlé nous pouvions choisir le tour que nous voulions faire et nous étions les seules à descendre le lac plus bas que les tours qui vont de stand flottant en stand flottant pour que vous achetiez un truc. Est ce que maintenant tout le monde fait le tour que nous avions fait ? Est ce qu il y a tout de pleins de nouvelles constructions ?
Bref est ce un tourisme de masse qui "s'abat" sur le Myanmar ?
Et dernière question : à quoi tout cela est-il dû ? La junte a t elle lâché du lest à ce point ? Tout ceux qui étaient contre d'aller visiter ce pays à cause de ladite junte, ont-ils tourné leur veste ?
Merci bcp pour les info car je suis un peu désarçonnée.
Très belle journée
Diane
Début 2008 je revenais d'un fabuleux voyage en Birmanie.
Cinq ans après je pensais y retourner, mais horreur et damnation que vois-je sur le forum ? des gens qui galèrent pour trouver une chambre à un prix décent. Lorsque j'y étais nous payions la double 12$ ! Je lis que maintenant il faut mettre plus du double ! N'est ce le cas que dans les endroits phares ? Ou est ce partout comme ça ?
Est ce que cela deviendrait un pays asiatique "inabordable" ? Parce que vous imaginez le budget qu'il faut si l on voyage seul et que la chambre coûte 30$ ?
Lors de mon passage au Lac Inlé nous pouvions choisir le tour que nous voulions faire et nous étions les seules à descendre le lac plus bas que les tours qui vont de stand flottant en stand flottant pour que vous achetiez un truc. Est ce que maintenant tout le monde fait le tour que nous avions fait ? Est ce qu il y a tout de pleins de nouvelles constructions ?
Bref est ce un tourisme de masse qui "s'abat" sur le Myanmar ?
Et dernière question : à quoi tout cela est-il dû ? La junte a t elle lâché du lest à ce point ? Tout ceux qui étaient contre d'aller visiter ce pays à cause de ladite junte, ont-ils tourné leur veste ?
Merci bcp pour les info car je suis un peu désarçonnée.
Très belle journée
Diane
Croisière en Méditerranée avec un enfant de trois ans English translation pending
nous venons de reserver une croisere sur le fantasia debut avril , notre petite fille de 3 ans sera du voyage. C'est notre premiere croisiere aussi je suis interessee par tous les conseils qu'on pourra nous donner et je vous en remercie par avance
Deux mois et demi en Amérique du Sud: conseils (deux filles seules) English translation pending
Bonjour,
J'ai la chance de pouvoir partir 2 mois et demi en Amérique du Sud à la fin de l'année. J'ai déjà fait le Sud du Pérou, Bolivie et Nord Argentine. Je vais commencer mon périple par 15 jours en Patagonie, mais la suite est libre pour l'instant. Que me conseillez-vous pour les 2 mois restants? Je pensais au nord du Chili, mais après? Sachant que j'aimerais éviter d'aller là où je suis déjà allée et que nous serons 2 filles seules. Merci d'avance pour vos conseils.
J'ai la chance de pouvoir partir 2 mois et demi en Amérique du Sud à la fin de l'année. J'ai déjà fait le Sud du Pérou, Bolivie et Nord Argentine. Je vais commencer mon périple par 15 jours en Patagonie, mais la suite est libre pour l'instant. Que me conseillez-vous pour les 2 mois restants? Je pensais au nord du Chili, mais après? Sachant que j'aimerais éviter d'aller là où je suis déjà allée et que nous serons 2 filles seules. Merci d'avance pour vos conseils.
Hôtel Paladien Mirabel Park à Sharm el-Sheikh mi-novembre English translation pending
Bonjour!
Quelqu'un connaitrait-il l'hotel Paladien MIRABEL Park? J'ai gagné un voyage "all inclusive" dans cet hotel mais je souhaiterais savoir ce que ça vaut....
Mon copain a réussi à me convaincre d' aller plonger en Egypte.... Je suis certaine que c'est un site formidable mais je redoute la masse touristique et le monde DANS l'eau...🏴☠️ L'eau est-elle de bonne qualité à cette période? Je lis les comptes rendus mais je ne suis pas encore surexcitée à l'idée de me rendre là bas...
MERCI de vos réponses, suggestions, conseils, ...🤪😉
Quelqu'un connaitrait-il l'hotel Paladien MIRABEL Park? J'ai gagné un voyage "all inclusive" dans cet hotel mais je souhaiterais savoir ce que ça vaut....
Mon copain a réussi à me convaincre d' aller plonger en Egypte.... Je suis certaine que c'est un site formidable mais je redoute la masse touristique et le monde DANS l'eau...🏴☠️ L'eau est-elle de bonne qualité à cette période? Je lis les comptes rendus mais je ne suis pas encore surexcitée à l'idée de me rendre là bas...
MERCI de vos réponses, suggestions, conseils, ...🤪😉
Grèce: quels sont vos coins préférés? English translation pending
Salut à tous,
Je connais assez bien la Grèce et je pense que beaucoup d'entre vous y sont également allé. Quels sont les coins que vous avez préféré ???
En ce qui me concerne, en dehors des endroits magnifiques mais très célébres, voici mes endroits préférés : L'Ile de Samothrace, au nord-est de l'Egée, près de la frontière turque, île montagneuse sauvage, assez verte, sans touristes occidentaux, aux charmants villages typiques et aux nombreux monuments anciens (dont le magnifique sanctuaire antique où la Victoire de Samothrace fut trouvée. La magnifique et vaste plage de sable fin de Neohrion, sur la cote ouest du pelopponèse, au sud-ouest d'olympie. En 1985-1988, il n'y avait aucun hotels et peu de touristes. L'île de Rhénée, en face de délos, dans les cyclades, île classée historique et interdite aux touristes. Mais moi je l'ai visité, à pieds 🙂. La Magne, pointe sud du Pelopponèse.
Je connais assez bien la Grèce et je pense que beaucoup d'entre vous y sont également allé. Quels sont les coins que vous avez préféré ???
En ce qui me concerne, en dehors des endroits magnifiques mais très célébres, voici mes endroits préférés : L'Ile de Samothrace, au nord-est de l'Egée, près de la frontière turque, île montagneuse sauvage, assez verte, sans touristes occidentaux, aux charmants villages typiques et aux nombreux monuments anciens (dont le magnifique sanctuaire antique où la Victoire de Samothrace fut trouvée. La magnifique et vaste plage de sable fin de Neohrion, sur la cote ouest du pelopponèse, au sud-ouest d'olympie. En 1985-1988, il n'y avait aucun hotels et peu de touristes. L'île de Rhénée, en face de délos, dans les cyclades, île classée historique et interdite aux touristes. Mais moi je l'ai visité, à pieds 🙂. La Magne, pointe sud du Pelopponèse.
Croisière sur le costa Fortuna en avril 2006 English translation pending
Bonjour,
Nous partons à bord du Costa Fortuna en avril 2006.
Nos escales sont Civitavecchia, Alexandrie, Limassol, Rhodes, Ismir, Le Pirée, Katakolon.
Pouvez-vous me renseigner concernant : les visites, le choix du service des repas, le prix moyen des boissons, les documents indispensables pour visiter certains pays et toutes informations qui me permettront d'organiser notre futur voyage de rêve.
Merci à tous et à toutes. AnKe😏
Merci à tous et à toutes. AnKe😏
Budget et logement au Caire et Alexandrie (Egypte) English translation pending
Nous partons avec ma fille en Fevrier au Caire...
j'ai besoin de vos conseils, et avis a me proposer!
NOus sommes que toutes les deux sans organisation, peut être une personne et partie seule aussi, y a t- il vraiement un probleme pour voyager dans le pays!
je cherche un hotel dans le centre du caire maximun 50 dollard la nuit!
en avez vous un a me proposer!?
la vie est comment sur place? j'arrive d'Inde et du Nepal et j'ai un peu de mal a me donner une idéefinanciere!
Nous avons l'intention de faire pas mal de Musée au caire et a Alexandrie
vos conseils sont les biens venues pour eviter les arnaques,
quand j'arrive a l'aeroport pour le visa, ? pouvez vousm'expliquer ?
et pour prendre un taxi a l'aeroport ? y a t il un prepaid? le service de change?
pour ce deplacer d'une ville a l'autre pour aller a Alexandrie je voudrais prendre le train..ou le bus? a vous me dire!!
j'aimerai pousser jusqu'au SinaÏ...vos avis m'interresse aussi!
merci a toutes les personnes qui prendrons le temps de me repondre
cheryl
j'ai besoin de vos conseils, et avis a me proposer!
NOus sommes que toutes les deux sans organisation, peut être une personne et partie seule aussi, y a t- il vraiement un probleme pour voyager dans le pays!
je cherche un hotel dans le centre du caire maximun 50 dollard la nuit!
en avez vous un a me proposer!?
la vie est comment sur place? j'arrive d'Inde et du Nepal et j'ai un peu de mal a me donner une idéefinanciere!
Nous avons l'intention de faire pas mal de Musée au caire et a Alexandrie
vos conseils sont les biens venues pour eviter les arnaques,
quand j'arrive a l'aeroport pour le visa, ? pouvez vousm'expliquer ?
et pour prendre un taxi a l'aeroport ? y a t il un prepaid? le service de change?
pour ce deplacer d'une ville a l'autre pour aller a Alexandrie je voudrais prendre le train..ou le bus? a vous me dire!!
j'aimerai pousser jusqu'au SinaÏ...vos avis m'interresse aussi!
merci a toutes les personnes qui prendrons le temps de me repondre
cheryl
Les bas-reliefs d'Angkor Vat English translation pending
LES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT
PREMIERE PARTIE
SOURCES
- "Le Cambodge, le groupe d'Angkor et l'histoire" d'Etienne Aymonier – Edité en 1904 (Tome III)
- "Guide Aux Ruines d'Angkor" de Jean Commaille – Edité en 1916
- "Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize – Edité en 1944
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques
- "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko
VISITE DES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT
- La galerie des bas-reliefs se trouve au premier étage. Ces bas-reliefs ont été sculptés sur une longueur d'environ 600 m. et sur une hauteur de plus de 2 m – soit 8 panneaux – ainsi que dans deux pavillons d'angle : Nord-Ouest et Sud-Ouest.
- Je conseille de visiter ces bas-reliefs dans le sens inverse des aiguilles d'une montre car les descriptions de Maurice Glaize, Claude Jacques et de Michel Petrotchenko se font dans ce sens.
- Une description très détaillée de ces bas-reliefs leur sera très utile. Pour cela je leur conseille deux livres : "Angkor cité khmère" : description très détaillée mais pas assez "aérée" ce qui rend difficile la compréhension des scènes décrites. "Le guide des temples d'Angkor" : description également très complète, avec des schémas détaillés qui permettent de bien repérer les endroits particuliers.
- Suryavarman II qui a régné de 1113 - 1150 est le roi constructeur d'Angkor Vat. Nous ne savons pas combien de temps il a fallu pour cette construction, peut-être le temps de son règne ? A sa mort les bas-reliefs n'étaient pas terminés.
Nous savons par une inscription que deux panneaux ont été sculptés au milieu du 16ème siècle : - Victoire de Vishnu sur les Asuras : selon Claude Jacques ce panneau aurait été sculpté entre 1546 et 1564 - Victoire de Krishna sur l'asura Bana
LES BAS-RELIEFS A VOIR J'ai retenu quatre bas-reliefs, lesquels à mon avis, méritent une attention particulière :
1°) GALERIE HISTORIQUE, SURYAVARMAN II - La première section : on peut voir Suryavarman II qui donne ses instructions aux dignitaires agenouillés devant lui – Derrière le roi, un groupe de prêtres et une rangée de soldats - D'autres soldats escortent la procession qui emmène les princesses - Les jeunes femmes sont transportées dans des chariots tirés par des soldats – un nain accompagne une des princesses - Les troupes partent rejoindre la procession.
- La seconde section : l'armée khmère en procession, sur une longueur de plus de 90 mètres. Le roi Suryavarman II (sur le douzième éléphant) dont son statut royal est exprimé par sa taille, qui est supérieure à celle des 19 généraux qui l'entourent.
- Ces généraux sont représentés, montés sur des éléphants revêtus de leur harnachement de parade. Leurs rangs se reconnait au nombre de parasols qui les entourent. - Le nom de chacun des personnages nous a été livré par de petites inscriptions gravées sur le bas-relief. Le roi est identifié sous le nom de Paramavishnuloka, son nom posthume qui l'identifie à son dieu après la mort. Ceci indique peut-être que le roi est représenté ici sur le chemin des Paradis illustrant le bas-relief de la galerie suivante "Les cieux et les enfers".
- Le registre inférieur : montre une procession de cavaliers et de fantassins, un groupe de prêtres suit – un groupe de musiciens et des porteurs de bannières précèdent l'arche ou urne, qui contenait, croit-on, le feu sacré
- Partie droite (fin du bas-relief) : identifié au 20ème siècle par une petite inscription, un général d'un régiment, cette inscription a, depuis, fait l'objet d'un acte de vandalisme
- Rompant avec l'alignement strict observé par les troupes khmères, des soldats siamois semblent moins disciplinés.
2°) LE BARATTAGE DE LA MER DE LAIT Ce grand mythe hindou de la Création tirée du Bhâgavata-Pourâna est ici spectaculairement réalisé sur ce panneau long de 49 m.
A noter que dans la représentation d'Angkor Vat on peut voir les personnages suivants : Ravana, Hanuman ou Sugriva ? Or ceux-ci sont des personnages d'une autre légende le Ramayana. Il s'agit donc d'un ajout khmer. La version khmère du Ramayana se nomme le Reamker, voir http://vorasith.online.fr/cambodge/
Voici un résumé de ce barattage de la mer de lait : L'amrita, nectar garantissant l'immortalité, n'avait pas resurgi de l'océan cosmique (l'Océan ou Mer de lait) lors d'un des cycles de création d'un monde nouveau. Ceci constituait une grave menace pour l'ordre établi, car les Dévas (dieux) avaient besoin de ce nectar pour maintenir leur supériorité sur les Asuras (démonsou anti-dieux. Il fut donc décidé de baratter l'Océan cosmique pour récupérer l'amrita.
Cette tâche formidable nécessitait la participation des dieux, mais ceux-ci ne suffisaient pas. Vishnu s'assura de la collaboration des asuras en leur promettant, en cas de succès, une part de la liqueur d'immortalité. Les dieux n'acceptèrent ce plan que lorsque Vishnu leur promit qu'une fois l'amrita récupérée, il interviendrait pour que les asuras ne puissent pas en boire une goutte.
On arracha le Mont Mandara pour servir de baratte. Le naga géant Vasuki qui reposait au fond de l'océan, fut réquisitionné pour servir de corde géante, enroulée autour du Mont le Mandara. En tirant tour à tour sur le corps de Vâsuki, les devas et les asuras font tourner la montagne pendant 1000 ans pour baratter la mer cosmique pour produire de cette façon l'amrita. L'entente entre les dieux et les asuras cessa dès que l'amrita apparut : les dieux ne tinrent pas leur promesse d'en donner la moitié aux asuras qui dès lors tentèrent de la voler...
Le barattage fit également surgir de nombreuses créatures de l'océan dont les apsaras : les inscriptions disent qu'elles étaient la récompense des guerriers morts héroïquement au combat. Il s'agit de danseuses célestes.
La représentation du barattage - A gauche on voit Ravana, à dix têtes, qui tient les cinq têtes du naga Vasuki. Dans le bas du panneau, Vasuki est représenté à nouveau, reposant sur le fond de l'océan. - On voit ensuite 92 assuras qui tiennent dans les bras le naga Vasuki. - Au centre on voit Vishnou qui contrôle la manœuvre. Les opinions divergent sur l'identité du dieu de plus petite taille qui vole au-dessus de Vishnu (une seconde représentation de Vishnu ? Indra ?) - L'avatar de Vishnu, la tortue Kurma, empêche la montagne-pivot de sombrer dans l'océan. - A droite on voit 88 dévas qui tiennent le naga Vazuki. - En haut du panneau on voit les apsaras qui dansent - A la fin du panneau, c'est un singe, pas un dieu comme ce devrait être le cas, qui tire la queue de Vasuki, ici également les experts ne s'accordent pas sur son identité : Hanuman ? Sugriva ?
Nota : après le Barattage de la mer de lait, sur le mur il y a une inscription du début du XVIIIème siècleracontant la construction du chedei, monument funéraire, aujourd'hui ruiné, juste en dehors de la galerie. (Claude Jacques).
Jacques
VISITE DES BAS-RELIEFS D'ANGKOR VAT
- La galerie des bas-reliefs se trouve au premier étage. Ces bas-reliefs ont été sculptés sur une longueur d'environ 600 m. et sur une hauteur de plus de 2 m – soit 8 panneaux – ainsi que dans deux pavillons d'angle : Nord-Ouest et Sud-Ouest.
- Je conseille de visiter ces bas-reliefs dans le sens inverse des aiguilles d'une montre car les descriptions de Maurice Glaize, Claude Jacques et de Michel Petrotchenko se font dans ce sens.
- Une description très détaillée de ces bas-reliefs leur sera très utile. Pour cela je leur conseille deux livres : "Angkor cité khmère" : description très détaillée mais pas assez "aérée" ce qui rend difficile la compréhension des scènes décrites. "Le guide des temples d'Angkor" : description également très complète, avec des schémas détaillés qui permettent de bien repérer les endroits particuliers.
- Suryavarman II qui a régné de 1113 - 1150 est le roi constructeur d'Angkor Vat. Nous ne savons pas combien de temps il a fallu pour cette construction, peut-être le temps de son règne ? A sa mort les bas-reliefs n'étaient pas terminés.
Nous savons par une inscription que deux panneaux ont été sculptés au milieu du 16ème siècle : - Victoire de Vishnu sur les Asuras : selon Claude Jacques ce panneau aurait été sculpté entre 1546 et 1564 - Victoire de Krishna sur l'asura Bana
LES BAS-RELIEFS A VOIR J'ai retenu quatre bas-reliefs, lesquels à mon avis, méritent une attention particulière :
1°) GALERIE HISTORIQUE, SURYAVARMAN II - La première section : on peut voir Suryavarman II qui donne ses instructions aux dignitaires agenouillés devant lui – Derrière le roi, un groupe de prêtres et une rangée de soldats - D'autres soldats escortent la procession qui emmène les princesses - Les jeunes femmes sont transportées dans des chariots tirés par des soldats – un nain accompagne une des princesses - Les troupes partent rejoindre la procession.
- La seconde section : l'armée khmère en procession, sur une longueur de plus de 90 mètres. Le roi Suryavarman II (sur le douzième éléphant) dont son statut royal est exprimé par sa taille, qui est supérieure à celle des 19 généraux qui l'entourent.
- Ces généraux sont représentés, montés sur des éléphants revêtus de leur harnachement de parade. Leurs rangs se reconnait au nombre de parasols qui les entourent. - Le nom de chacun des personnages nous a été livré par de petites inscriptions gravées sur le bas-relief. Le roi est identifié sous le nom de Paramavishnuloka, son nom posthume qui l'identifie à son dieu après la mort. Ceci indique peut-être que le roi est représenté ici sur le chemin des Paradis illustrant le bas-relief de la galerie suivante "Les cieux et les enfers".
- Le registre inférieur : montre une procession de cavaliers et de fantassins, un groupe de prêtres suit – un groupe de musiciens et des porteurs de bannières précèdent l'arche ou urne, qui contenait, croit-on, le feu sacré
- Partie droite (fin du bas-relief) : identifié au 20ème siècle par une petite inscription, un général d'un régiment, cette inscription a, depuis, fait l'objet d'un acte de vandalisme
- Rompant avec l'alignement strict observé par les troupes khmères, des soldats siamois semblent moins disciplinés.
2°) LE BARATTAGE DE LA MER DE LAIT Ce grand mythe hindou de la Création tirée du Bhâgavata-Pourâna est ici spectaculairement réalisé sur ce panneau long de 49 m.
A noter que dans la représentation d'Angkor Vat on peut voir les personnages suivants : Ravana, Hanuman ou Sugriva ? Or ceux-ci sont des personnages d'une autre légende le Ramayana. Il s'agit donc d'un ajout khmer. La version khmère du Ramayana se nomme le Reamker, voir http://vorasith.online.fr/cambodge/
Voici un résumé de ce barattage de la mer de lait : L'amrita, nectar garantissant l'immortalité, n'avait pas resurgi de l'océan cosmique (l'Océan ou Mer de lait) lors d'un des cycles de création d'un monde nouveau. Ceci constituait une grave menace pour l'ordre établi, car les Dévas (dieux) avaient besoin de ce nectar pour maintenir leur supériorité sur les Asuras (démonsou anti-dieux. Il fut donc décidé de baratter l'Océan cosmique pour récupérer l'amrita.
Cette tâche formidable nécessitait la participation des dieux, mais ceux-ci ne suffisaient pas. Vishnu s'assura de la collaboration des asuras en leur promettant, en cas de succès, une part de la liqueur d'immortalité. Les dieux n'acceptèrent ce plan que lorsque Vishnu leur promit qu'une fois l'amrita récupérée, il interviendrait pour que les asuras ne puissent pas en boire une goutte.
On arracha le Mont Mandara pour servir de baratte. Le naga géant Vasuki qui reposait au fond de l'océan, fut réquisitionné pour servir de corde géante, enroulée autour du Mont le Mandara. En tirant tour à tour sur le corps de Vâsuki, les devas et les asuras font tourner la montagne pendant 1000 ans pour baratter la mer cosmique pour produire de cette façon l'amrita. L'entente entre les dieux et les asuras cessa dès que l'amrita apparut : les dieux ne tinrent pas leur promesse d'en donner la moitié aux asuras qui dès lors tentèrent de la voler...
Le barattage fit également surgir de nombreuses créatures de l'océan dont les apsaras : les inscriptions disent qu'elles étaient la récompense des guerriers morts héroïquement au combat. Il s'agit de danseuses célestes.
La représentation du barattage - A gauche on voit Ravana, à dix têtes, qui tient les cinq têtes du naga Vasuki. Dans le bas du panneau, Vasuki est représenté à nouveau, reposant sur le fond de l'océan. - On voit ensuite 92 assuras qui tiennent dans les bras le naga Vasuki. - Au centre on voit Vishnou qui contrôle la manœuvre. Les opinions divergent sur l'identité du dieu de plus petite taille qui vole au-dessus de Vishnu (une seconde représentation de Vishnu ? Indra ?) - L'avatar de Vishnu, la tortue Kurma, empêche la montagne-pivot de sombrer dans l'océan. - A droite on voit 88 dévas qui tiennent le naga Vazuki. - En haut du panneau on voit les apsaras qui dansent - A la fin du panneau, c'est un singe, pas un dieu comme ce devrait être le cas, qui tire la queue de Vasuki, ici également les experts ne s'accordent pas sur son identité : Hanuman ? Sugriva ?
Nota : après le Barattage de la mer de lait, sur le mur il y a une inscription du début du XVIIIème siècleracontant la construction du chedei, monument funéraire, aujourd'hui ruiné, juste en dehors de la galerie. (Claude Jacques).

Jacques
Géorgie - Septembre 2017 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05
BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.
Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me
TRANSPORTS :
1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).
1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.
2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).
3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).
HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.
Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.
Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.
Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.
Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek
Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking
Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).
Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !
Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …
REPAS :
Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.
Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.
Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).
Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.
Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).
Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%
Quelques adresses sympas :
- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).
- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !
- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.
- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.
- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.
Et un gros coup de cœur :
- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !
TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.
On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.
On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.
Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !
Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.
DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.
Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.
La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)
NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.
Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.
L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.
Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).
La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.
Nos étapes :
Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.
Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).
Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).
Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.
Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)
Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !
Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.
Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.
Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.
Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !
LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.
A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.
Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !
Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.
SI C’ETAIT A REFAIRE :
Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.
Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !
Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !
Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.
Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….
DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …
On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser
On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.
En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05
BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.
Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me
TRANSPORTS :
1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).
1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.
2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).
3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).
HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.
Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.
Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.
Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.
Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek
Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking
Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).
Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !
Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …
REPAS :
Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.
Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.
Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).
Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.
Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).
Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%
Quelques adresses sympas :
- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).
- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !
- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.
- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.
- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.
Et un gros coup de cœur :
- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !
TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.
On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.
On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.
Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !
Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.
DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.
Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.
La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)
NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.
Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.
L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.
Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).
La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.
Nos étapes :
Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.
Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).
Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).
Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.
Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)
Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !
Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.
Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.
Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.
Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !
LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.
A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.
Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !
Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.
SI C’ETAIT A REFAIRE :
Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.
Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !
Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !
Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.
Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….
DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …
On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser
On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.
En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
Peru-Bolivia 2017: A Month in the Andes
Here we go...
It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

Les voyagistes français suspendent tous les départs vers le Mexique English translation pending
Face à la grippe porcine, les voyagistes optent de plus en plus pour l'annulation pure et simple des séjours vers le Mexique. Après les britanniques Thomas Cook et Thomson Holidays et l’allemand TUI, c'est au tour des tours-opérateurs français de suspendre tous les voyages vers cette destination.
Une décision prise ce mardi après-midi par le Ceto, une association qui regroupe plus de 70 tour-opérateurs, ainsi que par le Snav, syndicat des agences de voyage.
Je part prochainement pour les états unis et ça me fais peur...
Une décision prise ce mardi après-midi par le Ceto, une association qui regroupe plus de 70 tour-opérateurs, ainsi que par le Snav, syndicat des agences de voyage.
Je part prochainement pour les états unis et ça me fais peur...
Préparation d'un voyage en Egypte English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaite partir en Égypte en aout pour 3 semaines et je voulais avoir à ce titre plusieurs renseignements. Je vous précise juste que j'organise mon voyage moi même et que je ne ferai pas appel aux tours opérateurs. Justement est ce que vous pensez que ça peut poser un problème pour les réservation des hôtels ? Pour le billet d'avion est-il plus économique d'arriver dans une autre ville que le Caire (apparemment il faut compter 600 euros), faut-il acheter le billets dès maintenant Concernant les différents vaccins, lesquelles sont vraiment nécessaire ? Pour 3 semaine pensez vous que 800 euros (sans l'avion) pourrons suffire si j'inclue toutes les visites, hôtels, transport, nourriture (hôtel nourriture de qualité modeste) Pour le visa, connaissez vous les délais ? Les villes à ne pas manquer en sachant que j'ai 3 semaines devant moi ? Au niveau du matériel, un sac de couchage est-il vraiment obligatoire pour les hôtels ? Quelle est le meilleur guide (lonely, routard...) et pourrais-je trouver tous les renseignements nécessaire dedans
en vous remerciant d'avance !
Je souhaite partir en Égypte en aout pour 3 semaines et je voulais avoir à ce titre plusieurs renseignements. Je vous précise juste que j'organise mon voyage moi même et que je ne ferai pas appel aux tours opérateurs. Justement est ce que vous pensez que ça peut poser un problème pour les réservation des hôtels ? Pour le billet d'avion est-il plus économique d'arriver dans une autre ville que le Caire (apparemment il faut compter 600 euros), faut-il acheter le billets dès maintenant Concernant les différents vaccins, lesquelles sont vraiment nécessaire ? Pour 3 semaine pensez vous que 800 euros (sans l'avion) pourrons suffire si j'inclue toutes les visites, hôtels, transport, nourriture (hôtel nourriture de qualité modeste) Pour le visa, connaissez vous les délais ? Les villes à ne pas manquer en sachant que j'ai 3 semaines devant moi ? Au niveau du matériel, un sac de couchage est-il vraiment obligatoire pour les hôtels ? Quelle est le meilleur guide (lonely, routard...) et pourrais-je trouver tous les renseignements nécessaire dedans
en vous remerciant d'avance !
Augmentation du prix d'entrée des parcs nationaux en Thaïlande English translation pending
A compter du 15 Septembre, le prix d'entree des parc nationaux en Thailande augmente comme suit:
400Bt au lieu de 200 pour les farangs
40Bt (et meme 80 dans certains endroits) au lieu de 20 pour les Thais et farangs residents.
Coût de la vie au Costa Rica? English translation pending
qui peut me dire les prix concernant ce pays ? peut on dormir pour moins de 7 euro par personnes ?( sans que ce soit sale pour autant ), quelle est la solution la moins chère pour dormir ? que veut dire backpacker ? peut on "marchander" un peu? comme on peut le faire au Pérou ? combien faut il compter par personne pour 1 semaine si on prends des bus, des petits hebergements, mangent au mercado, payent les entrées dans les sites (aussi, biensur !)???? 30 35 euro par jour en moyennes est ce possible sans etre la misère ? merci de m'éclairer avant de prendre un billet d'avion pour le C R, à force de lire ce forum il me semble que les prix sont assez élevès voir prohibitifs !!!!
Où fêter le Nouvel An près des pyramides d'Égypte? English translation pending
Bonjour,
Je serai au Caire pour le 31 et cherchais un endroit sympa pour feter le nouvel an. Pour l'instant, je ne suis qu'au début de mes recherches mais auriez vous connaissance de quelconque événement particulier organisé pour l'occasion. En fait je reverai d'un concert de musique classique au pied des pyramides, mais je ne trouve rien sur ce sujet... apperemment quelques gala dinner dans les hotels limitrophes, je pencherai plutot pour le Meridien, si vous avez essayé son reveillon vos avis sont plus que les bienvenus.
Merci beaucoup par avance, A bientot
Merci beaucoup par avance, A bientot
Où faut-il aller en Égypte si on veut visiter les pyramides et en même temps être près de la mer? English translation pending
Bonjour,
Je recherche une ville, à proximité de la mer, mais d'où on peut également se déplacer pour aller voir les pyramides.
Existe - t - il des navettes sur place?
Bien cordialement.
Pyramides de Bosnie English translation pending
Je voulais savoir si ce site vallait la peine d'être vue. J'ai une journée en étant à Sarajevo où je pourrais y aller . Est-ce que les pyramides sont loin à pied de la ville de Visoko ?
Merci
Merci
Pyramides de Gizeh English translation pending
Bonjour à tous,
avec mon amie, nous prévoyons début avril de passer quelques jours au Caire. Je voulais savoir quelle était la meilleure façon de visiter les Pyramides de Gizeh. Sachant que je suis plus pour la débrouille que l' "assistanat".
Peut-on louer des motos? Ou choisir un bus/un car? Ou est-il plus économique ou facile de passer par une excursion?
MERCI d'avance! Bonne journée
David 🙂
avec mon amie, nous prévoyons début avril de passer quelques jours au Caire. Je voulais savoir quelle était la meilleure façon de visiter les Pyramides de Gizeh. Sachant que je suis plus pour la débrouille que l' "assistanat".
Peut-on louer des motos? Ou choisir un bus/un car? Ou est-il plus économique ou facile de passer par une excursion?
MERCI d'avance! Bonne journée
David 🙂
Pyramides au coucher du soleil en Égypte English translation pending
Bonjour à tous . j'aimerais me rendre au Caire quelques jours et j'aimerais s'il vous plait avoir des petites informations sur l'Egypte.
est - il vrai qu'on peut faire son visa directement à l'aeroport ? peut- on payer ce visa en dollars américains ou euros ?
et concernant le trajet de l'aéroport au centre ville du caire. avez vous des infos ? pour des questions de budget je préfère éviter les taxi j'ai vu qu'il y a un bus qui coute 2 egp mais ce bus est - il présent la nuit ? et connaisser vous un bon quartier qui bouge au caire ? ou je pourrais trouver un hotel asser sympa . et encore une autre question lol ( désolé je suis curieux ) concernant les pyramides, l'acces au plateau de gizeh est-il payant ? et est ce dangereux de vouloir rester regarder le coucher de soleil sur les pyramides ?
un grand merci à tous ceux qui prendront la peine de me lire et de me répondre .
et concernant le trajet de l'aéroport au centre ville du caire. avez vous des infos ? pour des questions de budget je préfère éviter les taxi j'ai vu qu'il y a un bus qui coute 2 egp mais ce bus est - il présent la nuit ? et connaisser vous un bon quartier qui bouge au caire ? ou je pourrais trouver un hotel asser sympa . et encore une autre question lol ( désolé je suis curieux ) concernant les pyramides, l'acces au plateau de gizeh est-il payant ? et est ce dangereux de vouloir rester regarder le coucher de soleil sur les pyramides ?
un grand merci à tous ceux qui prendront la peine de me lire et de me répondre .
Chauffeur ou taxi pour une journée au Caire? English translation pending
Bonjour,
Nous partons une semaine à Hurghada, et terminons notre voyage par une journée au Caire. Ne voulant perdre trop de temps, nous souhaiterions trouver un taxi qui nous suive toute la journée. Je suis à l'écoute de vos conseils pour ce genre de prestation. Nous ne savons pas encore quel hotel choisir au caire (quartier de l'aéroport ou quartier des pyramides de Gizeh ?)
Bonne journée.
Nous partons une semaine à Hurghada, et terminons notre voyage par une journée au Caire. Ne voulant perdre trop de temps, nous souhaiterions trouver un taxi qui nous suive toute la journée. Je suis à l'écoute de vos conseils pour ce genre de prestation. Nous ne savons pas encore quel hotel choisir au caire (quartier de l'aéroport ou quartier des pyramides de Gizeh ?)
Bonne journée.
Où se trouve le cimetière Campo Verano à Rome? English translation pending
Quelqu'un peut me dire où se trouve ce cimetière et si l'on peut le visiter? semble-t-il que c'est un mini Père Lachaise.
Merci
Égypte: pyramides les plus proches d'El Gouna? English translation pending
Tout est dans le titre...😉
Nous partons en famille début mai a El Gouna, et nous aimerions savoir où se situent les pyramides les plus proches?
Hurghada ou Taba? (Egypte) English translation pending
BONJOUR à tous !
Nous souhaiterions partir en egypte du coté de la mer rouge, et nous avons des vues sur Hurgahda, Taba, et sharm (fin ocotbre)! Depuis ces destinations, peut on visiter les pyramides via des excursions !
Pouvez vous me conseillez! Notre programme idéal, pour nous:
pyramides, soleil, glandouilles à la plage et des soirées animées mais pas forcément comme à Ibiza.
Merci à tous ceux qui auront prêté attention à mon message!
mickael alias edurugby😛
Pyramides de Gizeh et chauffeurs peu scrupuleux English translation pending
Expérience d'un séjour du 09 au 11 nov 2018 : Pour ceux qui souhaitent se rendre par leur propre moyen sur le site des pyramides de Gizeh, certains chauffeurs de taxi peu scrupuleux jouent les rabatteurs auprès de ceux proposant des tours en calèche. Ils vous déposent dans une ruelle et là un acolyte vous oblige à opter pour ce moyen de découverte au motif que le désert est dangereux et que les pyramides sont loins et très distantes les une des autres, le tout pour un prix exorbitant (480LE par personne, soit 50 euros). Arrivé devant l'entrée du site, vous vous rendez compte que tout cela est faux, que le parcours peut aisément se faire à pieds en 1 heure. Insistez pour que l'on vous dépose devant l'entrée des guichets. N'hésitez pas à les menacer de porter plainte auprès des autorités s'ils insistent.