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Sud du Chili: vaccins et précautions à prendre English translation pending
bonjours a tous,
je pars en janvier pour un mois au chili pour effectuer la partie sud- santiago a terre de feu en passnt par la carretera austral. je voulais savoir si il etait conseille de faire certains vaccins ou certaines precautions a prendre. merci a tous pour vos temoignages. a+
je pars en janvier pour un mois au chili pour effectuer la partie sud- santiago a terre de feu en passnt par la carretera austral. je voulais savoir si il etait conseille de faire certains vaccins ou certaines precautions a prendre. merci a tous pour vos temoignages. a+
Beauté traditionnelle English translation pending
Bonjour😉
Nous voyageons à travers le monde. 😉 D'Amérique Latine jusqu'en Asie en passant par l'Afrique.😎😎 Nous foulons la terre naturelle et nous apprenons à mieux la connaître et à la respecter.😉😉
En ce qui me concerne, j'aime me lézarder dans les villages et les marchés. J'essaie de dénicher les produits de beauté naturels et locaux qu'utilisent les femmes pour se laver leur chevelure, se maquiller ou tout simplement se parfumer.😕😕
Echangeons nos trouvailles, partageons nos recettes de beauté naturelles et traditionnelles du monde entier...
Merci et à Vos Claviers😏😏
Nous voyageons à travers le monde. 😉 D'Amérique Latine jusqu'en Asie en passant par l'Afrique.😎😎 Nous foulons la terre naturelle et nous apprenons à mieux la connaître et à la respecter.😉😉
En ce qui me concerne, j'aime me lézarder dans les villages et les marchés. J'essaie de dénicher les produits de beauté naturels et locaux qu'utilisent les femmes pour se laver leur chevelure, se maquiller ou tout simplement se parfumer.😕😕
Echangeons nos trouvailles, partageons nos recettes de beauté naturelles et traditionnelles du monde entier...
Merci et à Vos Claviers😏😏
De l'Inde vers la Birmanie... English translation pending
Bonjour à tous,
J aimerais passer en Birmanie depuis l Inde vers fevrier-mars 2006. Par la terre estce possible ? Par les airs estce possible depuis Calcutta ? puis je avoir mon visa pour la birmanie depuis cette ville ou uniquement depuis delhi ?
Merci pour vos réponses bizzzzzzz
David
J aimerais passer en Birmanie depuis l Inde vers fevrier-mars 2006. Par la terre estce possible ? Par les airs estce possible depuis Calcutta ? puis je avoir mon visa pour la birmanie depuis cette ville ou uniquement depuis delhi ?
Merci pour vos réponses bizzzzzzz
David
Les dix plus beaux sites du monde? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Quelques paysages islandais (août 2005) English translation pending
Pour satisfaire de nombreuses demandes je vais au fil des jours mettre quelques clichés de l'Islande, terre magnifique et tellement variée que faire des photos là bas est un jeu d'enfant😉
Sud de l'Islande
Pour ce soir voici le lac Jôkulsarlon au pied du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande.Cette partie qui est le glacier Breiômerkurjökull ( se prononce comme c'est écrit😎). Aussi la magnifique falls de Svartifoss avec ses colonnes de basalte sur le sentier du Nyrôrihnaukur, superbe balade que nous ferons en 6 heures .Les autres vues toujours du même sentier sont du glacier Skaftafellsjökull dans le parc de Skaftafell.
Sud de l'Islande
Pour ce soir voici le lac Jôkulsarlon au pied du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande.Cette partie qui est le glacier Breiômerkurjökull ( se prononce comme c'est écrit😎). Aussi la magnifique falls de Svartifoss avec ses colonnes de basalte sur le sentier du Nyrôrihnaukur, superbe balade que nous ferons en 6 heures .Les autres vues toujours du même sentier sont du glacier Skaftafellsjökull dans le parc de Skaftafell.
Ethnologie, anthropologie et voyageurs du savoir (15-19 août) France Culture English translation pending
Pour tous ceux que l'ethnologie et l'anthropologie interessent, France Culture propose, à l'occasion du 50ème anniversaire de collection "Terre Humaine", du lundi 15 au vendredi 19 août, une série d'émissions sur ce thème.
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/dossiers/2005/terrehumaine/index.php
Pèlerin de la diversité, cultivant l’étonnement systématique, l’ethnologue est engagé dans la curieuse entreprise qui consiste à décrire la culture d’autres hommes établis dans un environnement géographique différent. Sa méthode : la multiplication des points de vue, le regard « éloigné », l’écart. Une discipline et des stratégies patiemment élaborées au contact de peuples « exotiques », mais de plus en plus sollicitées pour éclairer l’ici et maintenant.
« Ici j’ai la claire sensation d’une vie foisonnante. Ici je vais pouvoir m’arrêter et planter ma tente. » (B.Malinowski, Journal d’ethnographe, décembre 1917)
Conçue à l’occasion du cinquantième anniversaire de la collection "Terre Humaine", cette série d’émissions rend hommage à ces passeurs de cultures que sont ethnologues, anthropologues et autres voyageurs du savoir, qui contribuent par leurs écrits, leurs films, leurs témoignages, à enrichir notre rapport au monde, en nous faisant – selon le mot de Brecht – " penser dans d’autres têtes".
-Les matins, de 9h05 à 10h00 : VOIX SINGULIERES DE "TERRE HUMAINE " lundi 15 août : René Dumont mardi 16 août : Pierre-Jakez Hélias mercredi 17 août : Pierre Clastres jeudi 18 août : Jean Recher vendredi 19 août : Robert Jaulin
-Les après-midi, de 14h30 à 15h30 : LE REGARD NOMADE : ETHNOLOGUES ET ANTHROPOLOGUES DANS LA CITE lundi 15 août : Histoires de "terrain" mardi 16 août : Nouveaux terrains mercredi 17 août : La révolte des ethnologisés jeudi 28 août : Dire l’autre - ethnologie et création vendredi 29 août : Ethnologies de proximité
-Les soirées, de 22h30 à minuit : L’ « ETHNOCIDE » ET APRES lundi 15 août : Hopi, histoire d’une fascination occidentale mardi 16 août : Inuit, histoire d’une reconquête mercredi 17 août : Intouchables, la longue marche jeudi 18 août : Guyane, les Indiens de la République vendredi 19 août : Bushmen du Kalahari, ou le monde toujours recommencé
Pèlerin de la diversité, cultivant l’étonnement systématique, l’ethnologue est engagé dans la curieuse entreprise qui consiste à décrire la culture d’autres hommes établis dans un environnement géographique différent. Sa méthode : la multiplication des points de vue, le regard « éloigné », l’écart. Une discipline et des stratégies patiemment élaborées au contact de peuples « exotiques », mais de plus en plus sollicitées pour éclairer l’ici et maintenant.
« Ici j’ai la claire sensation d’une vie foisonnante. Ici je vais pouvoir m’arrêter et planter ma tente. » (B.Malinowski, Journal d’ethnographe, décembre 1917)
Conçue à l’occasion du cinquantième anniversaire de la collection "Terre Humaine", cette série d’émissions rend hommage à ces passeurs de cultures que sont ethnologues, anthropologues et autres voyageurs du savoir, qui contribuent par leurs écrits, leurs films, leurs témoignages, à enrichir notre rapport au monde, en nous faisant – selon le mot de Brecht – " penser dans d’autres têtes".
-Les matins, de 9h05 à 10h00 : VOIX SINGULIERES DE "TERRE HUMAINE " lundi 15 août : René Dumont mardi 16 août : Pierre-Jakez Hélias mercredi 17 août : Pierre Clastres jeudi 18 août : Jean Recher vendredi 19 août : Robert Jaulin
-Les après-midi, de 14h30 à 15h30 : LE REGARD NOMADE : ETHNOLOGUES ET ANTHROPOLOGUES DANS LA CITE lundi 15 août : Histoires de "terrain" mardi 16 août : Nouveaux terrains mercredi 17 août : La révolte des ethnologisés jeudi 28 août : Dire l’autre - ethnologie et création vendredi 29 août : Ethnologies de proximité
-Les soirées, de 22h30 à minuit : L’ « ETHNOCIDE » ET APRES lundi 15 août : Hopi, histoire d’une fascination occidentale mardi 16 août : Inuit, histoire d’une reconquête mercredi 17 août : Intouchables, la longue marche jeudi 18 août : Guyane, les Indiens de la République vendredi 19 août : Bushmen du Kalahari, ou le monde toujours recommencé
Sites incontournables au départ de Pondichery? (Inde) English translation pending
Le neuf aout nous y seront.
Arrivé à Madras on part directement à Pondichéry où se trouve notre pied à terre.
Mais ensuite?
Quels sont les incontournables destinations à ne pas manquer vers Pondichéry ?
Notre circuit n'est pas défini, nous avons besoin de vos conseils sachant que nous avons 4 bonnes semaines.
Merci
Quels sont les incontournables destinations à ne pas manquer vers Pondichéry ?
Notre circuit n'est pas défini, nous avons besoin de vos conseils sachant que nous avons 4 bonnes semaines.
Merci
Film: "Whisky Romeo Zulu" histoire d'un crash English translation pending
31 août 1999. Le Boeing 737 de la compagnie argentine LAPA s'enflamme après avoir percuté un terre-plein dans le centre de Buenos Aires et provoque la mort de 67 personnes. Ce film narre l'histoire qui mène à ce terrible accident.
Un film à voir comment certaines compagnies traite leurs personnels et leur maintenance a n’en pas douter on a tous voler sur des poubelles avec des pilotes qui ont leurs licences par magouille, c’est le prix a payé pour les charters pourris de certains pays, pour ceux qui on un peu peur n’y allez pas….
Pour les pilotes, hôtesses, stewards, c’est votre film de l’année avec de très belles images et des vocabulaires réalistes normal ce film fera sûrement parler de lui, du 737 pourrie ça nous rappel de bien tristes évènements à suivre…
a j'oubliais c'est une histoire vraie réaliser et jouer par un pilote de la compagnie
a j'oubliais c'est une histoire vraie réaliser et jouer par un pilote de la compagnie
Dormir à la belle étoile en Bretagne? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis toute novice ici et je compte partir 8 jours au mois de juillet en bretagne (terre d'origine) du côté du morbihan et du finistère, à pied et toute seule. Ca paraît peu de choses peut être pour vous mais pour moi c'est énorme.
Je n'ai pas envie de visiter les campings surchargés, ni de me charger d'une tente et je me demandais s'il était possible de dormir à la belle étoile, si ca ne craignait pas trop (je parle pas des conditions climatiques: je suis sure qu'une étable ou une eglise peut toujours m'accueillir). Et surtout CONCRETEMENT comment faire? Un tapis de sol est il suffisant pour s'isoler? Vaut-il mieux dormir dans une plaine découverte ou dans un endroit forestier??
Je n'ai pas trouvé de posts à ce sujet.
Je me pose beaucoup de questions "bateaux" n'ayant jamais voyagé à pied et seul. Tous vos conseils seront les bienvenus!!!! Même ceux qui n'ont rien à voir avec le sujet du début🙂
Merci de m'avoir lue 😉
A très bientôt!
Se rendre à Laetitia de la Colombie ou Vénézuela English translation pending
bonjour
je souhaiterais savoir si il est possible de se rendre à laetitia (amazonie) autrement qu'en avion (terre ou amazone) en venant de colombie ou du venezuela
et ce qu'il est possible de faire de là-bas pour pas des mille et des cents.... merci d'avance
et ce qu'il est possible de faire de là-bas pour pas des mille et des cents.... merci d'avance
hébergement en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous,
je pars très prochainement en gwada, je souhaite aller vers deshaie sur basse terre dans un premeir tps puis à marie galante, je pars 11 jrs...
le prob est l'hebergement, j 'aimerais loger chez l habitant en chambre ou bungalow pour un prix interessant c'est à dire moins de 25 euros par nuit. Pouvez vous me donner des adresses, conseils, contacts, connaissances... c'est vraiment très cher pour se loger en guadeloupe!!! il existe surement des bons plans, adresses accessibles aux personnes à petit budget, style routard non?! j'ai déjà mon billet du coup je ne peux plus faire marche arrière... aidez moi!! merci d avance
je pars très prochainement en gwada, je souhaite aller vers deshaie sur basse terre dans un premeir tps puis à marie galante, je pars 11 jrs...
le prob est l'hebergement, j 'aimerais loger chez l habitant en chambre ou bungalow pour un prix interessant c'est à dire moins de 25 euros par nuit. Pouvez vous me donner des adresses, conseils, contacts, connaissances... c'est vraiment très cher pour se loger en guadeloupe!!! il existe surement des bons plans, adresses accessibles aux personnes à petit budget, style routard non?! j'ai déjà mon billet du coup je ne peux plus faire marche arrière... aidez moi!! merci d avance
Tapas (patatas bombas) English translation pending
Qui connait la recette espagnole de la patatas bombas? (tapas à base de pomme de terre, viande hachée et sauce épicée, je crois) ou à la rigueur d'autres tapas faciles à réaliser. On en a besoin pour l'anniversaire d'un pote... Merci d'avance.
Antarctique discount depuis Ushuaia: rêve ou réalité? English translation pending
On est à Rio Gallegos en attendant notre bus pour Ushuaia. Ca nous laisse un peu de temps pour méditer la terre de feu avant de la toucher pour de vrai!
On monterait bien sur un de ces gros brises glaces russes ou ukrainiens qui vous emmènent vers la banquise de la péninsule antarctique (on renonce d'entrée aux propositions des quelques skippers francais echoués à Ushuaia qui vous proposent le grand saut à bord de leur voilier : 30 jours de mer hauturière dans les 40èmes rugissants), histoire de ressentir le froid de ces latitudes, voir les icebergs et rigoler en voyant les manchots faire du tobogan sur la glace. En parcourant le net, on trouve pas mal de croisiéristes, anglo-saxons notamment, qui proposent des tours de 10-12 jours. Les tarifs sont prohibitifs, au moins 4 000 USD. Mais on se dit qu'en se pointant la bouche en coeur à Ushuaia, la veille du départ d'un bateau on pourrait peut être négocier des tarifs cassés? Avez-vous eu des expériences similaires? Recommendez-vous certaines compagnies?
Merci pour vos infos.
On monterait bien sur un de ces gros brises glaces russes ou ukrainiens qui vous emmènent vers la banquise de la péninsule antarctique (on renonce d'entrée aux propositions des quelques skippers francais echoués à Ushuaia qui vous proposent le grand saut à bord de leur voilier : 30 jours de mer hauturière dans les 40èmes rugissants), histoire de ressentir le froid de ces latitudes, voir les icebergs et rigoler en voyant les manchots faire du tobogan sur la glace. En parcourant le net, on trouve pas mal de croisiéristes, anglo-saxons notamment, qui proposent des tours de 10-12 jours. Les tarifs sont prohibitifs, au moins 4 000 USD. Mais on se dit qu'en se pointant la bouche en coeur à Ushuaia, la veille du départ d'un bateau on pourrait peut être négocier des tarifs cassés? Avez-vous eu des expériences similaires? Recommendez-vous certaines compagnies?
Merci pour vos infos.
Kayak grand nord (Canada) et grand sud (Argentine) English translation pending
Salut,
je chercher des infos pour faire un trip en kayak de mer, soit dans le grand nord (du coté du groenland, terre de baffin, ou spitzberg) ou du grand sud (patagonie).
je sais que des agences type Nomade ou terres d'Av' en organisent mais j'aimerais savoir si c'est possible de partir sans ces structures (avec des guies locaux peut-etre ?)
merci
je chercher des infos pour faire un trip en kayak de mer, soit dans le grand nord (du coté du groenland, terre de baffin, ou spitzberg) ou du grand sud (patagonie).
je sais que des agences type Nomade ou terres d'Av' en organisent mais j'aimerais savoir si c'est possible de partir sans ces structures (avec des guies locaux peut-etre ?)
merci
Première neige au Québec English translation pending
Et oui ce matin a Laval (A coté de Montreal, province de quebec, Pays du Canada, amerique du nord, planete terre. Bon je pense que vous avez compris le principe)) on a eu la premiere neige
Pas 2 ou 3 flocon qui se court apres mais bien une neige officiel et approuver par mere nature. (j'ai les papier qui le prouve oui oui oui!) Pas de petit flocon mais des gros, assez gros pour assomer un elephant (bon ok une fourmis) Pas des flocons eparpiller, mais bien de quoi nous ensevelir completement (bon ok on va avoir quelque centimetre ce matin) Des flocons de toute les couleur (heu je pense que je vais aller prendre mes medicaments hi hi hi)
Je vous la fait partager de mon bureau en ce mercredi 1 decembre
Je viens de voir que la date de mon appareil me fait perdre ma credibilite en fait de date (a moins que je les perdus avant lol)
Bonne journee a tous
Philsky
Pas 2 ou 3 flocon qui se court apres mais bien une neige officiel et approuver par mere nature. (j'ai les papier qui le prouve oui oui oui!) Pas de petit flocon mais des gros, assez gros pour assomer un elephant (bon ok une fourmis) Pas des flocons eparpiller, mais bien de quoi nous ensevelir completement (bon ok on va avoir quelque centimetre ce matin) Des flocons de toute les couleur (heu je pense que je vais aller prendre mes medicaments hi hi hi)
Je vous la fait partager de mon bureau en ce mercredi 1 decembre
Je viens de voir que la date de mon appareil me fait perdre ma credibilite en fait de date (a moins que je les perdus avant lol)
Bonne journee a tous
Philsky
Séisme en Guadeloupe English translation pending
bonjour, ;
quelqu'un a t il une vision objective de la guadeloupe après ce tremblement de terre, nous souhaitons courage aux personnes touchées et avons une pensée sincère pour tout ceux qui sont dans la peine ou l'embarras mais aussi depart prévu dans 15 jours pour gosier alors on se pose des quelques questions quand au dégré des dégats - pour notre prochaine visite
kathe et ky
quelqu'un a t il une vision objective de la guadeloupe après ce tremblement de terre, nous souhaitons courage aux personnes touchées et avons une pensée sincère pour tout ceux qui sont dans la peine ou l'embarras mais aussi depart prévu dans 15 jours pour gosier alors on se pose des quelques questions quand au dégré des dégats - pour notre prochaine visite
kathe et ky
Argentine-Chili, Chili-Argentine English translation pending
Bonjour
J'arrive à Buenos Aires fin septembre 2004. Je pensais ensuite descendre jusqu'à la péninsule de Valdez et la Terre de Feu et remonter par le chili jusqu'à Santiago et retour à BA début novembre pour accueillir une amie. En visitant certains sites, je me pose la question s'il n'est pas préférable de partir de BA pour Santiago et descendre (Valdivia, Chiloe, Les Fjords, Torres del Paine, Puerto Natales, Punta arenas, Ushuaia) et remonter vers la péninsule.
Pouvez-vous m'indiquer quel est l'itinéraire le plus sympa (fonction de la saison, des liaisons). Je compte circuler en bus.
Merci à tous
J'arrive à Buenos Aires fin septembre 2004. Je pensais ensuite descendre jusqu'à la péninsule de Valdez et la Terre de Feu et remonter par le chili jusqu'à Santiago et retour à BA début novembre pour accueillir une amie. En visitant certains sites, je me pose la question s'il n'est pas préférable de partir de BA pour Santiago et descendre (Valdivia, Chiloe, Les Fjords, Torres del Paine, Puerto Natales, Punta arenas, Ushuaia) et remonter vers la péninsule.
Pouvez-vous m'indiquer quel est l'itinéraire le plus sympa (fonction de la saison, des liaisons). Je compte circuler en bus.
Merci à tous
Chili en automne English translation pending
Bonjour,
Je pars au Chili en automne pour un mois . Ayant planifié de faire la Patagonie/Terre de feu + parc Torres del Paine + Nord (Atacama), j’hésite entre visiter une autre région du Chili (Chiloé, régions des lacs, …) ou faire une incursion en Argentine (Parc national des glaciers) . Faites-moi part de vos expériences pour m’aider dans ce choix SVP Ushuaia vaut-il le détour ? Y-a-t’il des volcans en activité qui vaillent vraiment la peine d’être visités (et pas trop touristiques)?Merci d'avance 😉
Je pars au Chili en automne pour un mois . Ayant planifié de faire la Patagonie/Terre de feu + parc Torres del Paine + Nord (Atacama), j’hésite entre visiter une autre région du Chili (Chiloé, régions des lacs, …) ou faire une incursion en Argentine (Parc national des glaciers) . Faites-moi part de vos expériences pour m’aider dans ce choix SVP Ushuaia vaut-il le détour ? Y-a-t’il des volcans en activité qui vaillent vraiment la peine d’être visités (et pas trop touristiques)?Merci d'avance 😉
Vietnam: après l'imagination... la sérénité retrouvée! English translation pending
30 ans de recherche ... le Vietnam si loin, si inaccessible enfin la famille retrouvée le 25 déc 1998 le + beau cadeau sur terre ! Préparatif voyage en famille 4 soeurs.
Interminable le vol entre Paris et Saïgon... arrivée à l'aéroport... ouffff que se passe t'il ? nous somme le 29 oct 1998, il fait une chaleur mais ce n'est rien cette sensation ! Nous voici toutes les 4 en train de poser le pied sur la terre de nos ancêtres ! Non seulement l'émotion nous envahit mais peu à peu nous nous rendons compte de la réalité. Nous sommes immenses les vietnamiens nous arrivent à l'épaule ! ils sont tous parqués derriere des barrières avec interdiction de les franchir ! c'est impressionnant !
Ah voilà notre nom sur une pancarte et un tout petit bout de femme avec un sourire qui lui fait le tour de la tête nous accueille. Ses deux mains chaleureuse nous rassurent et elles nous guide vers le taxi réservé qui nous conduira jusqu'à notre hôtel. En route, pffff quelle circulation, des cyclos, des motos, des vélos, des taxis et chacun usent et abusent de son klaxon ! Ah mais ils sont fous ils conduisent dans n'importe quel sens, il en vient de tous les côtés ! pfff ça passe à un cheveu ! Impressionnant, stressant mais délicieux à la fois nous n'avions jamais vu ça !
Le lendemain matin nous partons de bonne heure pour O mon village où maman est née. Le taxi nous conduit pendant + de 5 h environ c'est long, tout le monde dort, moi je suis trop excitée par toutes ces nouveautés, ces paysages féériques. J'immortalise vite fait tout ce petit monde dans les bras de morphée et clip clap c'est dans la boîte à photo. Je suis comme une enfant, le nez collé à la vitre et je contemple... oh un bufle je n'en avais jamais vu de si près, il laboure les rizières. et les nénuphars rose qui commencent à s'ouvrir c'est trop beau !
Ah nous nous arrêtons, tiens une guitoune, notre chauffeur paye le droit d'utiliser la route, en fait c'est l'autoroute... vitesse maxi 80 km/h nous roulons au milieu des vélos, des motos tiens un pouss pouss qui traverse l'autoroute... nous ralentissons car un bufle n'a pas terminée sa lente traversée... le riz sèche à même le bitume... arrêt à nouveau cette fois-ci nous traversons un bac et devons sortir de la voiture. Nous sommes assaillis par une multitude de vietnamiens pieds nu qui tentent de nous vendre des légumes, des fruits des boissons des passeoires, des pelles de tout ... Devant notre regard affolé, le chauffeur nous autorise de rester dans le véhicule mais demande aux hommes de traverser à pied. un ouf de soulagement. A travers la vitre, les gens nous dévisagent ils sont peu habitués aux touristes. la traversée dure + d'1/2 heure... nous traversons un autre bac et nous réempruntons une route toute aussi parsemée de couleurs, senteurs, maisons sur pilotis, mes yeux ne savent plus où regarder tellement c'est merveilleux.
Nous approchons le village, oh il y a foule tout le monde nous accueille Tata nous montre le chemin, comme elle ressemble à maman je suis toute émue et mes yeux me trahissent, mais bon je me reprends vite tiens, je scrute mes soeurs...elles se reprennent vite aussi !!!
Tata nous conduit à l'école du village. nous rentrons par un portail et le directeur nous accueille avec quelques professeurs... petit thé... discussion avec ma soeur aînée qui est trésorière d'une association à Lyon en vue d'une création possible d'une classe supplémentaire.
Nous nous retrouvons dans la cour... la cloche sonne et quelque bambins nous rejoignent... puis nous sommes encerclés par une nuée d'enfants... ils sont impressionnés de nous voir... ils nous regardent avec curiosité se demandant qui nous sommes. L'interprète nous indique c'est la 1ère fois qu'il voit un occidental. le village de O mon est perdu dans le delta du mékong et aucun touriste ne se rend jamais là-bas !
Ils crient de plus en plus et bientôt toutes les classes nous encerclent et c'est le brou ha ha total, tous les gamins maintenant veulent toucher le ventre de Bernard notre beau frère il faut dire qu'ils le prennent pour un bouddha avec son ventre bedonnant c'est pas étonnant ! Les enfants sont heureux !
Nous devons nous rendre vers la maison... avec la fin des moussons le sentier est un peu inondé et le voisin nous amène dans son sampan... nous voilà sur un des bras du mékong... le paysage... les petites maisons avec les toits fait en feuilles de palmiers d'eau, les gamins qui s'amusent dans l'eau... un peu plus haut tiens une lessive... en remontant tiens... rien de tel que le mékong pour laver la salade... nous voici arrivés à la maison o% maman est née !!! Moment d'émotion... mes yeux me piquent j'essuie une petite larme... mes soeurs sont dans le même état que moi...
L'autel des ancêtres... nous rendons hommage et pensons très fort à maman... une prière de la plus grande à la plus petite... je suis la dernière et ma prière terminée...enfin maman ton âme peut reposer en paix !
Je reviendrais vous raconter notre périple à l'orphelinat de Sadec !
Bien à vous ! Lotusbleue😊
Ah voilà notre nom sur une pancarte et un tout petit bout de femme avec un sourire qui lui fait le tour de la tête nous accueille. Ses deux mains chaleureuse nous rassurent et elles nous guide vers le taxi réservé qui nous conduira jusqu'à notre hôtel. En route, pffff quelle circulation, des cyclos, des motos, des vélos, des taxis et chacun usent et abusent de son klaxon ! Ah mais ils sont fous ils conduisent dans n'importe quel sens, il en vient de tous les côtés ! pfff ça passe à un cheveu ! Impressionnant, stressant mais délicieux à la fois nous n'avions jamais vu ça !
Le lendemain matin nous partons de bonne heure pour O mon village où maman est née. Le taxi nous conduit pendant + de 5 h environ c'est long, tout le monde dort, moi je suis trop excitée par toutes ces nouveautés, ces paysages féériques. J'immortalise vite fait tout ce petit monde dans les bras de morphée et clip clap c'est dans la boîte à photo. Je suis comme une enfant, le nez collé à la vitre et je contemple... oh un bufle je n'en avais jamais vu de si près, il laboure les rizières. et les nénuphars rose qui commencent à s'ouvrir c'est trop beau !
Ah nous nous arrêtons, tiens une guitoune, notre chauffeur paye le droit d'utiliser la route, en fait c'est l'autoroute... vitesse maxi 80 km/h nous roulons au milieu des vélos, des motos tiens un pouss pouss qui traverse l'autoroute... nous ralentissons car un bufle n'a pas terminée sa lente traversée... le riz sèche à même le bitume... arrêt à nouveau cette fois-ci nous traversons un bac et devons sortir de la voiture. Nous sommes assaillis par une multitude de vietnamiens pieds nu qui tentent de nous vendre des légumes, des fruits des boissons des passeoires, des pelles de tout ... Devant notre regard affolé, le chauffeur nous autorise de rester dans le véhicule mais demande aux hommes de traverser à pied. un ouf de soulagement. A travers la vitre, les gens nous dévisagent ils sont peu habitués aux touristes. la traversée dure + d'1/2 heure... nous traversons un autre bac et nous réempruntons une route toute aussi parsemée de couleurs, senteurs, maisons sur pilotis, mes yeux ne savent plus où regarder tellement c'est merveilleux.
Nous approchons le village, oh il y a foule tout le monde nous accueille Tata nous montre le chemin, comme elle ressemble à maman je suis toute émue et mes yeux me trahissent, mais bon je me reprends vite tiens, je scrute mes soeurs...elles se reprennent vite aussi !!!
Tata nous conduit à l'école du village. nous rentrons par un portail et le directeur nous accueille avec quelques professeurs... petit thé... discussion avec ma soeur aînée qui est trésorière d'une association à Lyon en vue d'une création possible d'une classe supplémentaire.
Nous nous retrouvons dans la cour... la cloche sonne et quelque bambins nous rejoignent... puis nous sommes encerclés par une nuée d'enfants... ils sont impressionnés de nous voir... ils nous regardent avec curiosité se demandant qui nous sommes. L'interprète nous indique c'est la 1ère fois qu'il voit un occidental. le village de O mon est perdu dans le delta du mékong et aucun touriste ne se rend jamais là-bas !
Ils crient de plus en plus et bientôt toutes les classes nous encerclent et c'est le brou ha ha total, tous les gamins maintenant veulent toucher le ventre de Bernard notre beau frère il faut dire qu'ils le prennent pour un bouddha avec son ventre bedonnant c'est pas étonnant ! Les enfants sont heureux !
Nous devons nous rendre vers la maison... avec la fin des moussons le sentier est un peu inondé et le voisin nous amène dans son sampan... nous voilà sur un des bras du mékong... le paysage... les petites maisons avec les toits fait en feuilles de palmiers d'eau, les gamins qui s'amusent dans l'eau... un peu plus haut tiens une lessive... en remontant tiens... rien de tel que le mékong pour laver la salade... nous voici arrivés à la maison o% maman est née !!! Moment d'émotion... mes yeux me piquent j'essuie une petite larme... mes soeurs sont dans le même état que moi...
L'autel des ancêtres... nous rendons hommage et pensons très fort à maman... une prière de la plus grande à la plus petite... je suis la dernière et ma prière terminée...enfin maman ton âme peut reposer en paix !
Je reviendrais vous raconter notre périple à l'orphelinat de Sadec !
Bien à vous ! Lotusbleue😊
Voyage Amérique du Sud English translation pending
Bonjour, j'ai 21 ans et j'envisage de faire un séjour de trois mois en Amérique Latine, Pérou, Bolivie, Terre de feu... Aussi, j'aimerai partir en Octobre, et je suis à la recherche des meilleurs destinations, des meilleurs trajets, pour profiter pleinement de cette aventure... Alors si vous pouvez me conseillez, je vous en serai très reconnaissant!!! Ah j'oubliai, est-ce une bonne période pour partir? Merci d'avance...😉
C'est... English translation pending
C'est un oiseau qui délicatement se pose sur une branche, c'est une fleur qui sort de terre, c'est un ruisseau qui coule dans un son cristallin, c'est une pierre, un rocher. la pierre, mémoire vivante des siècles écoulés, que de secrets n'a-t-elle en elle, combien de pieds l'ont piétinée ou caressée... C'est le souffle du vent qui devient musique, ses notes traduisent notre pensée, c'est... C'est à portée de notre main ou de notre regard, nul besoin de partir loin, c'est là, tout prêt, il suffit d'ouvrir les yeux, d'écouter, et de se laisser fondre en Elle : la Nature, si belle et envoûtante, qui s'éveille de sa torpeur et se transforme en Déesse. Elle est là la Pureté, elle est là la Vie. La Nature nous invite à un merveilleux voyage au delà du temps...
Sandrine
Sandrine
Coût des transports et logements au Chili et en Patagonie English translation pending
Salut
Je compte passer 2 mois au chili du désert d'atacama jusqu'en patagonie, terre de feu, ushuaia... Si quelqu'un a déja fait cette traversée ou en partie, j'aurai besoin de quelques conseils sur les transports, la durée, le tarif des bus ou autres moyen de transports à envisager, quel mode d'hebergement est possible, les prix. (je ne recherche pas le grand confort mais plutot a me rapprocher le plus possible de la population), bref le cout de la vie pour établir un budget approximatif sur ces deux mois. Combien prévoir? je n'en ai strictement aucune idée!!! 🤪
Quels sont les sites a ne pas manquer? ceux qui ne sont pas inévitables? et puis j'aimerai aussi pouvoir faire quelques jours de rando a cheval rien de tel pour découvrir un pays et pour se sentir en adequation avec. mais est ce cher, trouve t'on facilement des agences qui organisent ce genre de rando???
Que de questions!!! 😊 Je vous remercie d'avance pour vos réponses, j'en ai vraiment besoin!! 😛
Steph
Je compte passer 2 mois au chili du désert d'atacama jusqu'en patagonie, terre de feu, ushuaia... Si quelqu'un a déja fait cette traversée ou en partie, j'aurai besoin de quelques conseils sur les transports, la durée, le tarif des bus ou autres moyen de transports à envisager, quel mode d'hebergement est possible, les prix. (je ne recherche pas le grand confort mais plutot a me rapprocher le plus possible de la population), bref le cout de la vie pour établir un budget approximatif sur ces deux mois. Combien prévoir? je n'en ai strictement aucune idée!!! 🤪
Quels sont les sites a ne pas manquer? ceux qui ne sont pas inévitables? et puis j'aimerai aussi pouvoir faire quelques jours de rando a cheval rien de tel pour découvrir un pays et pour se sentir en adequation avec. mais est ce cher, trouve t'on facilement des agences qui organisent ce genre de rando???
Que de questions!!! 😊 Je vous remercie d'avance pour vos réponses, j'en ai vraiment besoin!! 😛
Steph
Budget pour 7 mois en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjours à tous,
Après quelques semaines d'hésitation, nous venons enfin de définir notre itinéraire.
Nous partons de buenos aires, descendons en terre de feu, remontons le chili, puis bolivie, peru, equateur, longeons l'Amazone et arrivons au bresil... pour redescendre vers buenos aire, et ....Paris!
Nous pensons partir au moins 7 mois, avec un open 1 an, et le gros probleme du moment, c que j'ai un peu de mal à me rendre compte de l'argent que nous allons dépenser sur place, entre les petits hotels, les transports et le reste ...
Si vous pouvez essayer de m'orienter et de me donner un peu votre budget ça sera avec plaisir
Merci et à bienôt
Cath
Après quelques semaines d'hésitation, nous venons enfin de définir notre itinéraire.
Nous partons de buenos aires, descendons en terre de feu, remontons le chili, puis bolivie, peru, equateur, longeons l'Amazone et arrivons au bresil... pour redescendre vers buenos aire, et ....Paris!
Nous pensons partir au moins 7 mois, avec un open 1 an, et le gros probleme du moment, c que j'ai un peu de mal à me rendre compte de l'argent que nous allons dépenser sur place, entre les petits hotels, les transports et le reste ...
Si vous pouvez essayer de m'orienter et de me donner un peu votre budget ça sera avec plaisir
Merci et à bienôt
Cath
Qui connait Railey en Thaïlande? English translation pending
J'aimerai partir à Railey en Thailande au mois de juillet. On me l'a décrit comme le paradis sur terre. Mais je voudrais savoir si c'est un bon endroit pour partir avec deux enfants de 3 ans et demi et 2 ans. Au point de vue paludisme, pas de problème dans cette région de la Thailande. Mais y a t'il une assistance médicale en cas de problème, d'accident même bénin. Merci de me faire part de votre expérience.
Transport et sécurité en Amérique centrale English translation pending
Bonsoir chèrs menbres,
je planifie un voyage debut janvier en Amerique centrale et j' aimerais savoir si je peus voyager par voie de terre(Bus)du Costa Rica au Guatemala. Combien de jour ais-je besoin? est-ce que la securité est difficile? Si le voyage par voie de terre n' est pas possible, est-ce que les vols sont chèrs du Costa Rica au Guatemala? Je serai très reconnaissant si vous me donnez ces informations.
Merci, david
je planifie un voyage debut janvier en Amerique centrale et j' aimerais savoir si je peus voyager par voie de terre(Bus)du Costa Rica au Guatemala. Combien de jour ais-je besoin? est-ce que la securité est difficile? Si le voyage par voie de terre n' est pas possible, est-ce que les vols sont chèrs du Costa Rica au Guatemala? Je serai très reconnaissant si vous me donnez ces informations.
Merci, david
Travailler à Montréal English translation pending
Je vis pour l'instant à St-Pierre et Miquelon au sud des côtes de Terre-Neuve et j'envisage peut-être d'aller au Canada. Montréal, je connais un peu et j'aime cette ville. Mon objectif serait d'y travailler pendant un an pour et profiter de l'occasion pour apprendre parfaitement l'anglais.
On m'a souvent dit que le Canada était difficile d'accès pour le travail. Je fais donc appel à tous les Montréalais et Canadiens connectés pour me renseigner.
Merci et bonne journée à tous !
Bons plans pour fille seule en Islande English translation pending
Bonjour vous tous,
j'ai un plan de 1 mois pour l'année prochaine qui est de quitté la terre Québécoise pour la terre Européenne mais tout ceci ne se fait pas en criant ciseau. J'aimerais bien connaitre les endroits ou il y a des auberges de jeunesses etc etc en savoir d'avantage sur les endroits ou allé quand on est une jeune fille qui désire partir à l'aventure seule. L'Islande me passionne énormément aussi mais comme l'endroit coute énormément je vais resté dans mes moyens sans trop m'endêter. Alors ca serait très plaisant de recevoir des commentaires de gens vivant dans le pays ou je désire vraiment allé....😊
Bonne journée 🙂
Ariane
j'ai un plan de 1 mois pour l'année prochaine qui est de quitté la terre Québécoise pour la terre Européenne mais tout ceci ne se fait pas en criant ciseau. J'aimerais bien connaitre les endroits ou il y a des auberges de jeunesses etc etc en savoir d'avantage sur les endroits ou allé quand on est une jeune fille qui désire partir à l'aventure seule. L'Islande me passionne énormément aussi mais comme l'endroit coute énormément je vais resté dans mes moyens sans trop m'endêter. Alors ca serait très plaisant de recevoir des commentaires de gens vivant dans le pays ou je désire vraiment allé....😊
Bonne journée 🙂
Ariane
Call for Applications – Humanitarian Missions & Professional Internships with AHTE-TOGO
Call for Applications – Humanitarian Missions & Professional Internships with AHTE-TOGO
Are you a student, recent graduate, or simply passionate about solidarity work? The Humanitarian Association Terre d'Espoir of Togo (AHTE-TOGO) invites you to experience an unforgettable human and professional adventure in the heart of Togo.
What we offer:
Supervised professional internships in education, health, environment, communication, and community development.
Hands-on humanitarian missions serving vulnerable populations: socio-educational activities, awareness campaigns, reforestation, support for women, children, and families in need.
An enriching immersion within a committed association, in a caring and supportive environment.
Areas of intervention:
· Education, academic support & literacy · Community health & prevention · Environment & sustainable development · Child protection & women's empowerment · Community development & youth integration
Why join AHTE-TOGO?
· Develop practical and meaningful human skills · Receive an internship or mission certificate · Contribute to a meaningful project with real impact · Join a community working for a more solidarity-driven world
· Education, academic support & literacy · Community health & prevention · Environment & sustainable development · Child protection & women's empowerment · Community development & youth integration
Why join AHTE-TOGO?
· Develop practical and meaningful human skills · Receive an internship or mission certificate · Contribute to a meaningful project with real impact · Join a community working for a more solidarity-driven world
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Azalea is looking for roommate(s)
Hi there,
We live in a charming little house in the beautiful Laurentians region (Mont-Tremblant), Quebec, and we're looking for friendly travelers who'd like to stay there in August 2026 while we're traveling in Newfoundland and Labrador. The condition, along with a modest contribution, will be to take good care of Azalea, our cat, and our lovely garden... NOTE This isn't a commercial offer, but rather a search for caretakers who'll voluntarily contribute to the normal costs of maintaining the place. More details and photos available upon request. Looking forward to it!
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