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Tarifs des hébergements sur Bali English translation pending
Bonjour,
je cherche des logements "familiaux" sur Bali (2 adultes + 2 enfants) et tout ce que je trouve est quand meme relativement cher. Combien faut-il compter au minimum pour 2 chambres communicantes en Roupies ? j'ai l'impression que le change n'est pas très favorable en ce moment...
Merci, Puyin
je cherche des logements "familiaux" sur Bali (2 adultes + 2 enfants) et tout ce que je trouve est quand meme relativement cher. Combien faut-il compter au minimum pour 2 chambres communicantes en Roupies ? j'ai l'impression que le change n'est pas très favorable en ce moment...
Merci, Puyin
Compte rendu d'un voyage en Inde du Nord English translation pending
Bonjour mon titre est un peu prétentieux (indispensable) mais je pense qu'il peut être très utile à une personne désirant se rendre en Inde.
Suite à l’aide précieuse apportée par ce forums pour la préparation de mon dernier voyage en Inde, je tenais à vous faire partager mon expérience sur mes voyages en Inde. J’ai réalisé deux voyages en Inde, un avec voiture et chauffeur l’autre en sac à dos en voyageant par train. Et bien contrairement à ce que l’on peut croire, il est beaucoup plus facile de voyager en train qu’avec un chauffeur ! Pourquoi ? Car le chauffeur vous amène dans ses hôtels (il touche une commission) où vous arrivez avec une étiquette de riche auquel il faut prendre le maximum d’argent. Du coup les relations avec les indiens sont faussées. Les distances géographiques sont très importantes et l’on ne peut pas voyager de nuit. Les routes Indiennes sont très dangereuses et stressantes. Donc on passe de bonnes parties de journées en voiture, temps qui n’est pas passé à visiter ou à se reposer. Les trajets en trains se font principalement de nuit donc on peut dormir, discuter et regarder le paysage (lorsqu’il fait jour). De plus on économise des nuits d’hôtel. Le confort peut être très bon dans les trains si on prend les classes les plus chères (qui restent pas cher pour nous). Une fois arrivé à destination, suffit de prendre un taxi et d’aller à son hôtel préalablement réservé. Si vous voulez faire des excursions à la journée, on trouve toujours un chauffeur. Le gros point noir des trains est la réservation car ils sont toujours pleins. Donc faut prévoir le trajet à l avance et tout réserver depuis la France. Cela est possible grâce à des sites internet (cleartrip ou http://indiarailinfo.com/). On peut bien sur réserver sur place mais faut s’y prendre à l’avance ou passer par une agence (majoration de 50% du prix !!). Il y’a des places remises en vente 48 heures avant le départ du train, réservées aux touristes et légèrement plus chères. Par contre faut être au guichet pile poil à ce moment là car en 15 minutes elles sont toutes parties. Il est plus sûr de prévoir une journée de vacation de temps en temps dans le cas ou on prendrait du retard. Pour la ponctualité les trains indiens sont pas très performants mais on est en vacances et en Inde donc pas la peine de s’énerver ni d’attendre des informations sur les retards. Pour réserver les hôtels, internet également. En cherchant bien et s’aidant des guides papiers, on évite les mauvaise surprises. J’ai largement préféré les relations avec les Indiens au cours de ce second voyage, mon opinion sur eux a complètement changée (même si il faut toujours se méfier des arnaques). J’ai le souvenir d’une conversation avec un moine Indous pendant 2 heures inoubliable !
Nous avons profiter de la foire de Pushkar. Cette fois ci nous étions au début de la foire. Pour l’avoir faite il y’a 4 ans à la fin, je peux vous conseiller d’y être les derniers jours. Il y’a beaucoup plus de monde et d’animations qu’au début. Pour le logement nous étions au Green Park Resort. Cet hôtel est agréable et équipé d’une piscine. Evitez les chambres proches de l’accueil car elles sont un peu bruyantes. Entre le passage des autre résidents et les hôteliers qui discutent et dorment dans l’entrée ont est parfois dérangé. Le gros avantage est le fait qu’il est à l’extérieur de la ville sans en être trop éloigné. En effet pendant la foire, la musique religieuse s’entend dans toute la ville jour et nuit. Donc mieux vaut éviter d’avoir une chambre en ville si on veut dormir. Dans cette ville, j’ai trouvé une superbe cantine, un restaurant dans un jardin avec des plats indiens et européens délicieux. Il s’appelle OM Restaurant (attention le nom a été copié par un restaurant que je ne connais pas. Le bon restaurant se trouve dans une rue proche du New Rangji Temple se dirigeant vers le lac; rue débutant juste après une grand arche. Les serveurs sont adorables (nous y avions oubliés la souris sans fil de notre pc et ils nous l’ont gardé) et le cadre fort agréable est reposant. De plus le wifi est gratuit.
Après Pushkar, voici venu Agra. Ville salle et bruyante, mis à part le formidable Taj Mahal, j’en avais un mauvais souvenir. Ce coup ci nous avons trouvé un hôtel fort agréable à 200m de la porte ouest du Taj qui se nomme Sidhartha. Le personnel était fort sympathique et nous avons pu squatter trois heures dans l’hôtel avant de prendre de train de nuit. Pour accéder au Taj il faut se lever tôt et faire la queue au moins ½ heure avant son ouverture. En effet il y’a un monde fou et donc faut y être à l’ouverture. Pour voir deux fois la Taj le bon mix est d’y aller mais également de se rendre de l’autre côté de la ville, dans un parc nommé : Mehtab bagh.
Après Agra, Varanasi ! Ville extraordinaire, d’une autre époque et d’un autre monde. Il ne faut pas en avoir peur car il s’agit du cœur de l’Inde. Bien sur il y’a des pauvres, des mendiants mais je m’attendais à pire. Les étroites rues envahies de gens et de vaches sont inoubliables. Nous avons vu des crémations, et cela n’est pas si choquant car on est dans l’ambiance de la ville. Pour l’hôtel faut absolument avoir vu sur le Gange car cela est grandiose. Nous étions à la Scindhia Guest House et c’était vraiment bien. Le confort est moyen mais l’emplacement idéal et le personnel sympas.
De Varanasi nous avons traversé l’Inde pour aller jusqu’à Ramnagar. Trajet long avec un journée d’attente à Delhi fort désagréable du à la fatigue et à nos sacs à dos fort lourds. Nous voulions finir par la visite de parc naturels histoire de sortir des villes et du bruit. Nous sommes allé comme recommandé sur un guide anglo saxon fort célèbre et indispensable chez Mr Karan Singh à son hôtel Corbett Motel. Cette personne est un naturaliste reconnu et à participé à des tournages de films sur des animaux. Ce fut une belle rencontre avec un personne agréable et attentionnée. Nous avions l’impression d’être ses invités. Comme souvent lorsque le patron est bien, les employés le sont également. Nous avons réservé des safaris à son hôtel que nous avons payé environ 25 euros par personne. Il ne faut pas oublier que l’Inde possède une belle richesse animalière, parfois proche de l’Afrique. Il y’a des Rhinocéros, des lions, des éléphants en Inde. Dans ce parc nous avons pu voir des éléphants sauvages, des gazelles, des singes et de jolis paysages. Nous aurions pu voir des tigres, des ours et des crocodiles mais la chance n’était pas avec nous. Mais nous avons beaucoup aimé ces safaris pas trop touristiques et vraiment pas cher. Donc si vous ne pouvez pas vous payer le kenya allez en Inde !
Pour le côté financier, nous avons trouvé un vol A/R Paris Delhi via Amsterdam à 420 euros ! En comptant l’avion, les visas, la vie là bas, en clair tout compris pour 15 jours nous avons sortis seulement 950 euros chacun!!! Cela en prenant des hôtels corrects en faisant un peu attention mais sans plus, mangeant au restaurant et voyageant en classe moyenne. En comparaison c’est moins cher qu’une stupide semaine dans un club à Saint Domingue ou on reste dans une prison dorée à se gaver alors que les gens mangent des galettes de terre à Haïti.
En conclusion j’ai envie d’y revenir !!!
Suite à l’aide précieuse apportée par ce forums pour la préparation de mon dernier voyage en Inde, je tenais à vous faire partager mon expérience sur mes voyages en Inde. J’ai réalisé deux voyages en Inde, un avec voiture et chauffeur l’autre en sac à dos en voyageant par train. Et bien contrairement à ce que l’on peut croire, il est beaucoup plus facile de voyager en train qu’avec un chauffeur ! Pourquoi ? Car le chauffeur vous amène dans ses hôtels (il touche une commission) où vous arrivez avec une étiquette de riche auquel il faut prendre le maximum d’argent. Du coup les relations avec les indiens sont faussées. Les distances géographiques sont très importantes et l’on ne peut pas voyager de nuit. Les routes Indiennes sont très dangereuses et stressantes. Donc on passe de bonnes parties de journées en voiture, temps qui n’est pas passé à visiter ou à se reposer. Les trajets en trains se font principalement de nuit donc on peut dormir, discuter et regarder le paysage (lorsqu’il fait jour). De plus on économise des nuits d’hôtel. Le confort peut être très bon dans les trains si on prend les classes les plus chères (qui restent pas cher pour nous). Une fois arrivé à destination, suffit de prendre un taxi et d’aller à son hôtel préalablement réservé. Si vous voulez faire des excursions à la journée, on trouve toujours un chauffeur. Le gros point noir des trains est la réservation car ils sont toujours pleins. Donc faut prévoir le trajet à l avance et tout réserver depuis la France. Cela est possible grâce à des sites internet (cleartrip ou http://indiarailinfo.com/). On peut bien sur réserver sur place mais faut s’y prendre à l’avance ou passer par une agence (majoration de 50% du prix !!). Il y’a des places remises en vente 48 heures avant le départ du train, réservées aux touristes et légèrement plus chères. Par contre faut être au guichet pile poil à ce moment là car en 15 minutes elles sont toutes parties. Il est plus sûr de prévoir une journée de vacation de temps en temps dans le cas ou on prendrait du retard. Pour la ponctualité les trains indiens sont pas très performants mais on est en vacances et en Inde donc pas la peine de s’énerver ni d’attendre des informations sur les retards. Pour réserver les hôtels, internet également. En cherchant bien et s’aidant des guides papiers, on évite les mauvaise surprises. J’ai largement préféré les relations avec les Indiens au cours de ce second voyage, mon opinion sur eux a complètement changée (même si il faut toujours se méfier des arnaques). J’ai le souvenir d’une conversation avec un moine Indous pendant 2 heures inoubliable !
Nous avons profiter de la foire de Pushkar. Cette fois ci nous étions au début de la foire. Pour l’avoir faite il y’a 4 ans à la fin, je peux vous conseiller d’y être les derniers jours. Il y’a beaucoup plus de monde et d’animations qu’au début. Pour le logement nous étions au Green Park Resort. Cet hôtel est agréable et équipé d’une piscine. Evitez les chambres proches de l’accueil car elles sont un peu bruyantes. Entre le passage des autre résidents et les hôteliers qui discutent et dorment dans l’entrée ont est parfois dérangé. Le gros avantage est le fait qu’il est à l’extérieur de la ville sans en être trop éloigné. En effet pendant la foire, la musique religieuse s’entend dans toute la ville jour et nuit. Donc mieux vaut éviter d’avoir une chambre en ville si on veut dormir. Dans cette ville, j’ai trouvé une superbe cantine, un restaurant dans un jardin avec des plats indiens et européens délicieux. Il s’appelle OM Restaurant (attention le nom a été copié par un restaurant que je ne connais pas. Le bon restaurant se trouve dans une rue proche du New Rangji Temple se dirigeant vers le lac; rue débutant juste après une grand arche. Les serveurs sont adorables (nous y avions oubliés la souris sans fil de notre pc et ils nous l’ont gardé) et le cadre fort agréable est reposant. De plus le wifi est gratuit.
Après Pushkar, voici venu Agra. Ville salle et bruyante, mis à part le formidable Taj Mahal, j’en avais un mauvais souvenir. Ce coup ci nous avons trouvé un hôtel fort agréable à 200m de la porte ouest du Taj qui se nomme Sidhartha. Le personnel était fort sympathique et nous avons pu squatter trois heures dans l’hôtel avant de prendre de train de nuit. Pour accéder au Taj il faut se lever tôt et faire la queue au moins ½ heure avant son ouverture. En effet il y’a un monde fou et donc faut y être à l’ouverture. Pour voir deux fois la Taj le bon mix est d’y aller mais également de se rendre de l’autre côté de la ville, dans un parc nommé : Mehtab bagh.
Après Agra, Varanasi ! Ville extraordinaire, d’une autre époque et d’un autre monde. Il ne faut pas en avoir peur car il s’agit du cœur de l’Inde. Bien sur il y’a des pauvres, des mendiants mais je m’attendais à pire. Les étroites rues envahies de gens et de vaches sont inoubliables. Nous avons vu des crémations, et cela n’est pas si choquant car on est dans l’ambiance de la ville. Pour l’hôtel faut absolument avoir vu sur le Gange car cela est grandiose. Nous étions à la Scindhia Guest House et c’était vraiment bien. Le confort est moyen mais l’emplacement idéal et le personnel sympas.
De Varanasi nous avons traversé l’Inde pour aller jusqu’à Ramnagar. Trajet long avec un journée d’attente à Delhi fort désagréable du à la fatigue et à nos sacs à dos fort lourds. Nous voulions finir par la visite de parc naturels histoire de sortir des villes et du bruit. Nous sommes allé comme recommandé sur un guide anglo saxon fort célèbre et indispensable chez Mr Karan Singh à son hôtel Corbett Motel. Cette personne est un naturaliste reconnu et à participé à des tournages de films sur des animaux. Ce fut une belle rencontre avec un personne agréable et attentionnée. Nous avions l’impression d’être ses invités. Comme souvent lorsque le patron est bien, les employés le sont également. Nous avons réservé des safaris à son hôtel que nous avons payé environ 25 euros par personne. Il ne faut pas oublier que l’Inde possède une belle richesse animalière, parfois proche de l’Afrique. Il y’a des Rhinocéros, des lions, des éléphants en Inde. Dans ce parc nous avons pu voir des éléphants sauvages, des gazelles, des singes et de jolis paysages. Nous aurions pu voir des tigres, des ours et des crocodiles mais la chance n’était pas avec nous. Mais nous avons beaucoup aimé ces safaris pas trop touristiques et vraiment pas cher. Donc si vous ne pouvez pas vous payer le kenya allez en Inde !
Pour le côté financier, nous avons trouvé un vol A/R Paris Delhi via Amsterdam à 420 euros ! En comptant l’avion, les visas, la vie là bas, en clair tout compris pour 15 jours nous avons sortis seulement 950 euros chacun!!! Cela en prenant des hôtels corrects en faisant un peu attention mais sans plus, mangeant au restaurant et voyageant en classe moyenne. En comparaison c’est moins cher qu’une stupide semaine dans un club à Saint Domingue ou on reste dans une prison dorée à se gaver alors que les gens mangent des galettes de terre à Haïti.
En conclusion j’ai envie d’y revenir !!!
49 jours en Thaïlande, un couple avec deux enfants English translation pending
Bonjours a tous😎
Je suis en pleine préparation pour un voyage en Thaïlande avec ma petite famille. 49 jours dans ce pays mi février fin à mars, Il me reste encore beaucoup de questions sans réponse Est ce qu'un membre de forum voyage pourrais me conseiller. Question: Bouger avec des enfants en bas age 2 ans et demi et 6 mois?😮 Santé?🏴☠️ Nord et sud ?😐 Transport avec les enfants?🤪
Merci d'avance pour votre aide.
Je suis en pleine préparation pour un voyage en Thaïlande avec ma petite famille. 49 jours dans ce pays mi février fin à mars, Il me reste encore beaucoup de questions sans réponse Est ce qu'un membre de forum voyage pourrais me conseiller. Question: Bouger avec des enfants en bas age 2 ans et demi et 6 mois?😮 Santé?🏴☠️ Nord et sud ?😐 Transport avec les enfants?🤪
Merci d'avance pour votre aide.
Camping en Australie English translation pending
bonjour, voila j'aimerai savoir si il est facile d'aller en camping sans vehicule? les camping sont-ils facile d'accès ? Nous nous déplacerons en bus auto-stop avion etc.. Merciiii
Conte bambara: Le paysan et le diable (Mali) English translation pending
LE PAYSAN ET LE DIABLE
Sènèkèla ni jinè
Voici un conte bambara qui parle de la ruse paysanne ...
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Nsiirin ! N y’a ta k’a da sènèkèla dò de la. Foro belebele tun b’a bolo kungo dò kèrèfè. San o san, a tun bè sènè kè yen. Don dò la, a taara baara la foro la. A ye baara daminè dòròn, jinè dò bòra kungo kònò ka pèrèn a kun na : "E bè mun na yan ?" Sènèkèla siranna, nka a ye jinè jaabi : "N bè ka n ka foro de kòròshyèn, bawo danni tuma surunyana." Jinè y’i kanto sènèkèla ma : "Foro in kèra e ta ye tuma jumèn, e t’a dòn ko ne de y’a tigi ye wa ?" Sènèkèla ko ko ale tun t’o dòn. A ye yafa nyini jinè fè ka tila k’i kanto a ma : "Komin de ye forotigi ye, sisan, n b’e deli, i k’a to ne ka sènè kè yan, walasa n ka se ka n ka denbaya balo." Jinè ko : "Baasi tè ! N dinyèna n’a ye i ka sènè kè yan, nka an bè sènèfènw tila fila ye : dugumata bè kè ne ta ye, sanfèta bè kè e ta ye." Sènèkèla sònna o ma. Ale tun ka kegun iko wòlò. A ye nyò de dan. A ka nyò nyèna kosèbè. A mònen, sènèkèla y’a tigè, k’a gosi, k’a fyè, k’a kè bòrèw kònò, ka taa a feere sugu la. Jinè n’a denw nana nyòkalaw tigè, k’u fara nyògòn kan, ka taa n’u ye sugu la, k’u b’u feere. Sugulamògòw ma dan sòrò o la, u yèlèla fo k’u nyèji bò. Hali nyòkala kelen ma san. Jinè dimina fo k’a dama tèmèn. San min dara o san kan, a taara foro in na tugu, k’i kanto sènèkèla ma : "I ye n nègèn salon. Nyinan, ne de bè sanfèfènw ta." Sènèkèla ko ko ònhòn. Nin sen, a ye woso de sènè. Woso selen, jinè n’a denw nana wosobulu bèè tigè, sènèkèla ye woso bò. U taara sugu la nyògòn fè. Sènèkèla ka woso bèè sanna, jinè ka wosobulu galala. Mònè bolo, jinè kulela, ka kule. A y’a faamu ko sènèkèla in ka kegun ale ma kojugu. Kabini o don bòr’a la, mògò si m’a ye bilen. Sènèkèla tora n’a ka foro ye. N bè nsiirin in ta yòrò min, n y’a bila yen.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Conte ! Il était une fois un paysan. Il avait un grand champ près d’une forêt. Chaque année, il cultivait là-bas. Un jour, il partit travailler au champ. Aussitôt qu’il commença à travailler, un diable sortit de la forêt et lui cria dessus : "Que fais-tu ici ?" Le paysan prit peur, mais il répondit au diable : "Je suis en train de sarcler mon champ parce que le temps des semences approche." Le diable demanda au paysan : "Depuis quand ce champ est-il devenu le tien, ne sais-tu pas que c’est moi qui en suis le propriétaire ?" Le paysan répondit qu’il ne le savait pas. Il présenta ses excuses au diable et lui confia : "Comme ce champ t’appartient, maintenant je te prie de me laisser cultiver ici, afin que je puisse nourrir ma famille." Le diable exprima : "D’accord ! Je consens à ce que tu cultives ici, mais nous partagerons la récolte en deux : ce qui poussera en bas sera pour moi, celui d’en haut pour toi." Le paysan accepta cela. Il était aussi rusé qu’une perdrix. Il sema du mil. Son mil réussit bien. Quand il fut mûr, le paysan le récolta, le battit, le vanna, le mit dans des sacs et s’en alla le vendre au marché. Le diable et ses enfants vinrent couper les tiges de mil, les mirent en tas et les amenèrent au marché pour les y vendre. Les gens du marché en étaient ébahis, ils rirent aux larmes. Pas même une seule tige ne put être vendue. Le diable se mit dans une colère sans borne. L’année suivante, il alla encore dans ce champ, et s’adressa au paysan : "L’année passée, tu m’as trompé. Cette année, c’est moi qui prendrai ce qui poussera en haut." Le paysan acquiesça. Cette fois-ci, il planta des patates. Quand les patates furent à point, le diable et ses enfants vinrent couper toutes les feuilles de patates, le paysan récolta les patates. Ils partirent ensemble au marché. Toutes les patates du paysan se vendirent, les feuilles de patates du diable n’eurent pas de preneurs. Furieux, le diable hurla et hurla. Il comprit que ce paysan était trop rusé pour lui. Depuis ce jour, personne ne le revit. Le paysan resta avec son champ. Je laisse ce conte là où je l’ai pris.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Nsiirin ! Conte !
N y’a ta k’a da sènèkèla dò de la. Il était une fois un paysan.
Foro belebele tun b’a bolo kungo dò kèrèfè. Il avait un grand champ près de la forêt.
San o san, a tun bè sènè kè yen. Tous les ans, il cultivait là-bas.
Don dò la, a taara baara la foro la. Un jour, il est allé travailler sur le champ.
A ye baara daminè dòròn, jinè dò bòra kungo kònò ka pèrèn a kun na : Aussitôt qu’il a commencé à travailler, un diable est sorti de la forêt pour crier après lui :
"E bè mun na yan ?" "Qu’est-ce que tu fais ici ?"
Sènèkèla siranna, nka a ye jinè jaabi : Le paysan a pris peur, mais a répondu au diable :
"N bè ka n ka foro de kòròshyèn, bawo danni tuma surunyana." "Je suis en train de sarcler mon champ parce que le temps des semences approche."
Jinè y’i kanto sènèkèla ma :
Le diable a répondu au paysan :
"Foro in kèra e ta ye tuma jumèn, e t’a dòn ko ne de y’a tigi ye wa ?" "Depuis quand ce champ est-il devenu le tien, tu ne sais pas que c’est moi, le propriétaire ?"
Sènèkèla ko ko ale tun t’o dòn. Le paysan lui a dit d’être innocent de ça.
A ye yafa nyini jinè fè ka tila k’i kanto a ma : Il s’est excusé auprès du diable et lui a confié :
"Komin de ye forotigi ye, sisan, n b’e deli, i k’a to ne ka sènè kè yan, "Parce que tu es le propriétaire du champ, maintenant je te prie de me laisser cultiver ici,
walasa n ka se ka n ka denbaya balo." pour que je puisse nourrir ma famille."
Jinè ko : Le diable a dit :
"Baasi tè ! N dinyèna n’a ye i ka sènè kè yan, nka an bè sènèfènw tila fila ye : "D’accord ! Je donne mon accord pour que tu cultives ici, mais nous partageons la récolte en deux :
dugumata bè kè ne ta ye, sanfèta bè kè e ta ye." ce qui pousse en bas est le mien, ce qui pousse en haut est le tien."
Sènèkèla sònna o ma. Le paysan a accepté ça.
Ale tun ka kegun iko wòlò. Lui était rusé comme une perdrix.
A ye nyò de dan. Il a semé du mil.
A ka nyò nyèna kosèbè. Son mil était très bien.
A mònen, sènèkèla y’a tigè, k’a gosi, k’a fyè, k’a kè bòrèw kònò, ka taa a feere sugu la. Quand il était mûr, le paysan l’a coupé, battu, vanné et mis dans des sacs pour s’en aller le vendre au marché.
Jinè n’a denw nana nyòkalaw tigè, k’u fara nyògòn kan, Le diable et ses enfants sont venus couper les tiges de mil et les ont mises en tas
ka taa n’u ye sugu la, k’u b’u feere. pour les vendre au marché.
Sugulamògòw ma dan sòrò o la, u yèlèla fo k’u nyèji bò. Les gens du marché en étaient ébahis, ils ont ri aux larmes.
Hali nyòkala kelen ma san. Même pas une seule tige n’a été vendue.
Jinè dimina fo k’a dama tèmèn. Le diable s’est mis en colère sans borne.
San min dara o san kan, a taara foro in na tugu, k’i kanto sènèkèla ma : L’année suivante, il est allé encore dans ce champ, et s’est adressé au paysan :
"I ye n nègèn salon. "L’année passée, tu m’as trompé.
Nyinan, ne de bè sanfèfènw ta." Cette année, c’est moi qui prends ce qui pousse en haut."
Sènèkèla ko ko ònhòn. Le paysan a approuvé.
Nin sen, a ye woso de sènè. Cette fois-ci, il a planté des patates.
Woso selen, jinè n’a denw nana wosobulu bèè tigè, Quand les patates ont mûri, le diable et ses enfants sont venus couper toutes les feuilles de patates,
sènèkèla ye woso bò. le paysan a récolté les patates.
U taara sugu la nyògòn fè. Ils sont allés ensemble au marché.
Sènèkèla ka woso bèè sanna, jinè ka wosobulu galala. Toutes les patates du paysan ont été vendues, les feuilles de patates du diable ont été restées (à lui).
Mònè bolo, jinè kulela, ka kule. Plein de la rancœur, le diable a hurlé sans cesse.
A y’a faamu ko sènèkèla in ka kegun ale ma kojugu. Il a reconnu que ce paysan était trop rusé pour lui.
Kabini o don bòr’a la, mògò si m’a ye bilen. Depuis ce jour-là, on ne l’a jamais revu.
Sènèkèla tora n’a ka foro ye. Le paysan est resté (seul) avec son champ.
N bè nsiirin in ta yòrò min, n y’a bila yen ... Je laisse ce conte là où je l’ai pris.
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VIVE LE BAMBARA !
Bonne lecture !
Voici un conte bambara qui parle de la ruse paysanne ...
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Nsiirin ! N y’a ta k’a da sènèkèla dò de la. Foro belebele tun b’a bolo kungo dò kèrèfè. San o san, a tun bè sènè kè yen. Don dò la, a taara baara la foro la. A ye baara daminè dòròn, jinè dò bòra kungo kònò ka pèrèn a kun na : "E bè mun na yan ?" Sènèkèla siranna, nka a ye jinè jaabi : "N bè ka n ka foro de kòròshyèn, bawo danni tuma surunyana." Jinè y’i kanto sènèkèla ma : "Foro in kèra e ta ye tuma jumèn, e t’a dòn ko ne de y’a tigi ye wa ?" Sènèkèla ko ko ale tun t’o dòn. A ye yafa nyini jinè fè ka tila k’i kanto a ma : "Komin de ye forotigi ye, sisan, n b’e deli, i k’a to ne ka sènè kè yan, walasa n ka se ka n ka denbaya balo." Jinè ko : "Baasi tè ! N dinyèna n’a ye i ka sènè kè yan, nka an bè sènèfènw tila fila ye : dugumata bè kè ne ta ye, sanfèta bè kè e ta ye." Sènèkèla sònna o ma. Ale tun ka kegun iko wòlò. A ye nyò de dan. A ka nyò nyèna kosèbè. A mònen, sènèkèla y’a tigè, k’a gosi, k’a fyè, k’a kè bòrèw kònò, ka taa a feere sugu la. Jinè n’a denw nana nyòkalaw tigè, k’u fara nyògòn kan, ka taa n’u ye sugu la, k’u b’u feere. Sugulamògòw ma dan sòrò o la, u yèlèla fo k’u nyèji bò. Hali nyòkala kelen ma san. Jinè dimina fo k’a dama tèmèn. San min dara o san kan, a taara foro in na tugu, k’i kanto sènèkèla ma : "I ye n nègèn salon. Nyinan, ne de bè sanfèfènw ta." Sènèkèla ko ko ònhòn. Nin sen, a ye woso de sènè. Woso selen, jinè n’a denw nana wosobulu bèè tigè, sènèkèla ye woso bò. U taara sugu la nyògòn fè. Sènèkèla ka woso bèè sanna, jinè ka wosobulu galala. Mònè bolo, jinè kulela, ka kule. A y’a faamu ko sènèkèla in ka kegun ale ma kojugu. Kabini o don bòr’a la, mògò si m’a ye bilen. Sènèkèla tora n’a ka foro ye. N bè nsiirin in ta yòrò min, n y’a bila yen.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Conte ! Il était une fois un paysan. Il avait un grand champ près d’une forêt. Chaque année, il cultivait là-bas. Un jour, il partit travailler au champ. Aussitôt qu’il commença à travailler, un diable sortit de la forêt et lui cria dessus : "Que fais-tu ici ?" Le paysan prit peur, mais il répondit au diable : "Je suis en train de sarcler mon champ parce que le temps des semences approche." Le diable demanda au paysan : "Depuis quand ce champ est-il devenu le tien, ne sais-tu pas que c’est moi qui en suis le propriétaire ?" Le paysan répondit qu’il ne le savait pas. Il présenta ses excuses au diable et lui confia : "Comme ce champ t’appartient, maintenant je te prie de me laisser cultiver ici, afin que je puisse nourrir ma famille." Le diable exprima : "D’accord ! Je consens à ce que tu cultives ici, mais nous partagerons la récolte en deux : ce qui poussera en bas sera pour moi, celui d’en haut pour toi." Le paysan accepta cela. Il était aussi rusé qu’une perdrix. Il sema du mil. Son mil réussit bien. Quand il fut mûr, le paysan le récolta, le battit, le vanna, le mit dans des sacs et s’en alla le vendre au marché. Le diable et ses enfants vinrent couper les tiges de mil, les mirent en tas et les amenèrent au marché pour les y vendre. Les gens du marché en étaient ébahis, ils rirent aux larmes. Pas même une seule tige ne put être vendue. Le diable se mit dans une colère sans borne. L’année suivante, il alla encore dans ce champ, et s’adressa au paysan : "L’année passée, tu m’as trompé. Cette année, c’est moi qui prendrai ce qui poussera en haut." Le paysan acquiesça. Cette fois-ci, il planta des patates. Quand les patates furent à point, le diable et ses enfants vinrent couper toutes les feuilles de patates, le paysan récolta les patates. Ils partirent ensemble au marché. Toutes les patates du paysan se vendirent, les feuilles de patates du diable n’eurent pas de preneurs. Furieux, le diable hurla et hurla. Il comprit que ce paysan était trop rusé pour lui. Depuis ce jour, personne ne le revit. Le paysan resta avec son champ. Je laisse ce conte là où je l’ai pris.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Nsiirin ! Conte !
N y’a ta k’a da sènèkèla dò de la. Il était une fois un paysan.
Foro belebele tun b’a bolo kungo dò kèrèfè. Il avait un grand champ près de la forêt.
San o san, a tun bè sènè kè yen. Tous les ans, il cultivait là-bas.
Don dò la, a taara baara la foro la. Un jour, il est allé travailler sur le champ.
A ye baara daminè dòròn, jinè dò bòra kungo kònò ka pèrèn a kun na : Aussitôt qu’il a commencé à travailler, un diable est sorti de la forêt pour crier après lui :
"E bè mun na yan ?" "Qu’est-ce que tu fais ici ?"
Sènèkèla siranna, nka a ye jinè jaabi : Le paysan a pris peur, mais a répondu au diable :
"N bè ka n ka foro de kòròshyèn, bawo danni tuma surunyana." "Je suis en train de sarcler mon champ parce que le temps des semences approche."
Jinè y’i kanto sènèkèla ma :
Le diable a répondu au paysan :
"Foro in kèra e ta ye tuma jumèn, e t’a dòn ko ne de y’a tigi ye wa ?" "Depuis quand ce champ est-il devenu le tien, tu ne sais pas que c’est moi, le propriétaire ?"
Sènèkèla ko ko ale tun t’o dòn. Le paysan lui a dit d’être innocent de ça.
A ye yafa nyini jinè fè ka tila k’i kanto a ma : Il s’est excusé auprès du diable et lui a confié :
"Komin de ye forotigi ye, sisan, n b’e deli, i k’a to ne ka sènè kè yan, "Parce que tu es le propriétaire du champ, maintenant je te prie de me laisser cultiver ici,
walasa n ka se ka n ka denbaya balo." pour que je puisse nourrir ma famille."
Jinè ko : Le diable a dit :
"Baasi tè ! N dinyèna n’a ye i ka sènè kè yan, nka an bè sènèfènw tila fila ye : "D’accord ! Je donne mon accord pour que tu cultives ici, mais nous partageons la récolte en deux :
dugumata bè kè ne ta ye, sanfèta bè kè e ta ye." ce qui pousse en bas est le mien, ce qui pousse en haut est le tien."
Sènèkèla sònna o ma. Le paysan a accepté ça.
Ale tun ka kegun iko wòlò. Lui était rusé comme une perdrix.
A ye nyò de dan. Il a semé du mil.
A ka nyò nyèna kosèbè. Son mil était très bien.
A mònen, sènèkèla y’a tigè, k’a gosi, k’a fyè, k’a kè bòrèw kònò, ka taa a feere sugu la. Quand il était mûr, le paysan l’a coupé, battu, vanné et mis dans des sacs pour s’en aller le vendre au marché.
Jinè n’a denw nana nyòkalaw tigè, k’u fara nyògòn kan, Le diable et ses enfants sont venus couper les tiges de mil et les ont mises en tas
ka taa n’u ye sugu la, k’u b’u feere. pour les vendre au marché.
Sugulamògòw ma dan sòrò o la, u yèlèla fo k’u nyèji bò. Les gens du marché en étaient ébahis, ils ont ri aux larmes.
Hali nyòkala kelen ma san. Même pas une seule tige n’a été vendue.
Jinè dimina fo k’a dama tèmèn. Le diable s’est mis en colère sans borne.
San min dara o san kan, a taara foro in na tugu, k’i kanto sènèkèla ma : L’année suivante, il est allé encore dans ce champ, et s’est adressé au paysan :
"I ye n nègèn salon. "L’année passée, tu m’as trompé.
Nyinan, ne de bè sanfèfènw ta." Cette année, c’est moi qui prends ce qui pousse en haut."
Sènèkèla ko ko ònhòn. Le paysan a approuvé.
Nin sen, a ye woso de sènè. Cette fois-ci, il a planté des patates.
Woso selen, jinè n’a denw nana wosobulu bèè tigè, Quand les patates ont mûri, le diable et ses enfants sont venus couper toutes les feuilles de patates,
sènèkèla ye woso bò. le paysan a récolté les patates.
U taara sugu la nyògòn fè. Ils sont allés ensemble au marché.
Sènèkèla ka woso bèè sanna, jinè ka wosobulu galala. Toutes les patates du paysan ont été vendues, les feuilles de patates du diable ont été restées (à lui).
Mònè bolo, jinè kulela, ka kule. Plein de la rancœur, le diable a hurlé sans cesse.
A y’a faamu ko sènèkèla in ka kegun ale ma kojugu. Il a reconnu que ce paysan était trop rusé pour lui.
Kabini o don bòr’a la, mògò si m’a ye bilen. Depuis ce jour-là, on ne l’a jamais revu.
Sènèkèla tora n’a ka foro ye. Le paysan est resté (seul) avec son champ.
N bè nsiirin in ta yòrò min, n y’a bila yen ... Je laisse ce conte là où je l’ai pris.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++
VIVE LE BAMBARA !
Bonne lecture !
Organisation de voyage en Thaïlande: vol intérieur, transport, logement? English translation pending
bonjour à tous,
dans 10 jours le départ, et encore des questions qui se posent...
1/ le voyage en 1° classe en train de nuit entre chiang mai et bgk vaut il le coup? il y a une différence de prix non négligeable entre la 1° classe et la 2° classe en couchettes, cela vaut il le coup de prendre la 1°, coté confort, et sécurité?
2/ peut on réserver les billets de bus depuis Kanchanaburi? nous arrivons sur bgk le 16 dec, et partons dans la foulée pr kancha... mais ne prenons le train entre chiang mai et bgk que le 26 dec... peut on attendre d'arriver sur chiang mai le 23 pr acheter les billets ou vaut il mieux les prendre au + tôt afin d'avoir de la place et de choisir l'horaire?
3/ même question, sur le trajet Krabi / bangkok, entre le bus de nuit et le train de nuit? que me conseillez vous? prix? confort? sécurité? durée de trajet?
4/ nous comptons arriver en avion sur krabi le 27 dec au soir - 19H25- peut on attendre d'être sur place pr trouver un logement? ne serons nous pas trop an galère? l'aéroport est il loin de la ville de krabi? de ao nang?
5/ je n'arrive pas à réserver mon vol intérieur sur le site air asia entre bgk et krabi... est ce que j'ai raté un truc? oublié qqch, pas compris qqch sur le site de réservation? d'autres ont ils eu aussi des difficultés?
merci pr vos infos... andrea
dans 10 jours le départ, et encore des questions qui se posent...
1/ le voyage en 1° classe en train de nuit entre chiang mai et bgk vaut il le coup? il y a une différence de prix non négligeable entre la 1° classe et la 2° classe en couchettes, cela vaut il le coup de prendre la 1°, coté confort, et sécurité?
2/ peut on réserver les billets de bus depuis Kanchanaburi? nous arrivons sur bgk le 16 dec, et partons dans la foulée pr kancha... mais ne prenons le train entre chiang mai et bgk que le 26 dec... peut on attendre d'arriver sur chiang mai le 23 pr acheter les billets ou vaut il mieux les prendre au + tôt afin d'avoir de la place et de choisir l'horaire?
3/ même question, sur le trajet Krabi / bangkok, entre le bus de nuit et le train de nuit? que me conseillez vous? prix? confort? sécurité? durée de trajet?
4/ nous comptons arriver en avion sur krabi le 27 dec au soir - 19H25- peut on attendre d'être sur place pr trouver un logement? ne serons nous pas trop an galère? l'aéroport est il loin de la ville de krabi? de ao nang?
5/ je n'arrive pas à réserver mon vol intérieur sur le site air asia entre bgk et krabi... est ce que j'ai raté un truc? oublié qqch, pas compris qqch sur le site de réservation? d'autres ont ils eu aussi des difficultés?
merci pr vos infos... andrea
Croisière sur le Celebrity Solstice du 23 octobre au 4 novembre: le retour English translation pending
Bonjour à tous 😉
1° étape : Par sécurité, nous avons décidé de partir un jour avant l'embarquement. Donc vol Easyjet St Exupéry-Barcelone ( une heure et des poussières), puis bus aéroport-place Catalunya (5,30€). L'hôtel réservé est à deux pas de la place, sur les Ramblas. Comme nous connaissons bien la ville, et le temps étant très clair, nous prendrons le téléphérique qui surplombe le port, de la plage Barceloneta jusqu'à Montjuic; Je signale que l'on ne peut pas le prendre à partir du pylône intermédiaire du Centre commercial, donc un bus nous emmène directement à Barceloneta. Pour la super paella aux fruits de mer, ce n'est pas l'heure, donc ce sera pour une autre fois ! La vue est magnifique sur Barcelone et le port, ou l'on aperçoit le Brilliance, le Liberty, et le Sovereign. Retour à pieds depuis le parc de Montjuic jusqu'aux Ramblas. Le samedi soir, sur les Ramblas, il y a un monde fou, un rassemblement du tout Barcelone, touristes et autres !!! A éviter ...🙁😠🏴☠️ Le dimanche matin, petite promenade dans le quartier Gotic, jusqu'à la cathédrale, toujours en travaux (comme la Sagrada). Vers 11 heures, taxi pour le port et le grand départ... Le Solstice n'est pas nouveau pour nous ( c'est notre 2° croisière)...à côté de lui l'immeuble-paquebot Epic (encore plus grand que lui)... et un peu plus loin, Grand Holiday et un Ryndam. Etiquettes et prise en charge immédiate des bagages. Il est 11h30. Salle d'embarquement très bien organisée, avec plusieurs comptoirs par pont, donc presque pas d'attente. Passage obligé par la boutique duty-free pour l'achat des 2 bouteilles (autorisées par la compagnie) pour le petit apéritif sympa dans la cabine ou sur le balcon. Nous retrouvons la même cabine qu'en 2009, où nous déposons les bagages à main, puis direction le buffet, car nous avons un petit creux ! Retour dans la cabine, les bagages sont arrivés, et sur le lit les divers documents : Journal de bord (to day) en français, invitations aux cocktails Cruise critic et Captain's club pour le lendemain, jour de navigation. Départ de Barcelone à l'heure : 17h. Nous retrouvons les autres Français au dîner du Restaurant Grand Epernay. Nous serons 6 en tout. Spectacle au grand théâtre, avec présentation de tous les artistes du Solstice. Ouf, la cabine et le lit sont les bienvenus ! La suite dans un autre post
Josiane
1° étape : Par sécurité, nous avons décidé de partir un jour avant l'embarquement. Donc vol Easyjet St Exupéry-Barcelone ( une heure et des poussières), puis bus aéroport-place Catalunya (5,30€). L'hôtel réservé est à deux pas de la place, sur les Ramblas. Comme nous connaissons bien la ville, et le temps étant très clair, nous prendrons le téléphérique qui surplombe le port, de la plage Barceloneta jusqu'à Montjuic; Je signale que l'on ne peut pas le prendre à partir du pylône intermédiaire du Centre commercial, donc un bus nous emmène directement à Barceloneta. Pour la super paella aux fruits de mer, ce n'est pas l'heure, donc ce sera pour une autre fois ! La vue est magnifique sur Barcelone et le port, ou l'on aperçoit le Brilliance, le Liberty, et le Sovereign. Retour à pieds depuis le parc de Montjuic jusqu'aux Ramblas. Le samedi soir, sur les Ramblas, il y a un monde fou, un rassemblement du tout Barcelone, touristes et autres !!! A éviter ...🙁😠🏴☠️ Le dimanche matin, petite promenade dans le quartier Gotic, jusqu'à la cathédrale, toujours en travaux (comme la Sagrada). Vers 11 heures, taxi pour le port et le grand départ... Le Solstice n'est pas nouveau pour nous ( c'est notre 2° croisière)...à côté de lui l'immeuble-paquebot Epic (encore plus grand que lui)... et un peu plus loin, Grand Holiday et un Ryndam. Etiquettes et prise en charge immédiate des bagages. Il est 11h30. Salle d'embarquement très bien organisée, avec plusieurs comptoirs par pont, donc presque pas d'attente. Passage obligé par la boutique duty-free pour l'achat des 2 bouteilles (autorisées par la compagnie) pour le petit apéritif sympa dans la cabine ou sur le balcon. Nous retrouvons la même cabine qu'en 2009, où nous déposons les bagages à main, puis direction le buffet, car nous avons un petit creux ! Retour dans la cabine, les bagages sont arrivés, et sur le lit les divers documents : Journal de bord (to day) en français, invitations aux cocktails Cruise critic et Captain's club pour le lendemain, jour de navigation. Départ de Barcelone à l'heure : 17h. Nous retrouvons les autres Français au dîner du Restaurant Grand Epernay. Nous serons 6 en tout. Spectacle au grand théâtre, avec présentation de tous les artistes du Solstice. Ouf, la cabine et le lit sont les bienvenus ! La suite dans un autre post
Josiane
Quoi faire en Indonésie aux mois de juillet et août 2012? English translation pending
Salut à tous !!
J'ouvre donc ce sujet pour avoir quelques renseignements sur ce pays, qui après quelques mois de réflexion, sera notre destination pour l'été prochain. C'est certes tôt pour en parler, mais l'hiver arrive et ça fait du bien de rêver. :D Donc voila, l'été dernier, nous sommes partis 1 mois en Malaisie, et se fut une expérience génial, aillant été très impressionné par le multiculturalisme sud-est Asiatique, nous souhaitons donc partir dans la même région, dans un pays, qui d'après ce que j'ai pu voir, semble plus sauvage et moins touristique que la Malaisie. J'aimerai donc savoir certaines choses avant de me lancé dans la réservation des billets, et j'espère trouver sur ce forum quelques personnes qui sont allé la bas, qui seront me conseiller. On pense partir pour une durée de 5 semaines maxi, de mi-juillet à mi-aout, et sommes très intéressé par la faune présente la bas, la civilisation
Alors tout d'abord, quels sont les région à conseiller/à éviter ? Nous avons un guide Lonely Planet sur l'Indonésie, et pour le moment, je serai bien tenté de faire Sumatra et Sulawesi. D'autres région me tente ( Kalimantan ? Papouasie ? ), mais étant donné la durée de notre voyage, et l'immensité de ce pays ( qui compte quand même 17000 îles, dont 8000 habités !!! ) je doute qu'on puisse d'offrir le luxe de visiter plus de régions. Egalement, est-ce obligatoire d'apprendre l'Indonésien pour pouvoir circuler dans les endroits que ne sont pas les plus touristiques. Est-ce que Bali et Lumbok valent tout de même le coup malgré le fait que ça soit les régions les plus touristiques du pays ? Car nous recherchons pas spécialement à aller a l'autre bout du monde uniquement pour côtoyer des européens. ( comme se fut le cas dans certains endroit en Malaisie )
Ce que nous recherchons avant tout, c'est un voyage en amoureux en mode routard, ou l'on pourrai faire de belles balades dans des lieux sauvages ( jungle, rizière... ), voir des tas d'animaux, des paysages fabuleux, faire une pause farniente sur une plage paradisiaque, et biensur cotoyer les gens de la bas et leur culture, qui semblent au moins aussi chaleureux que les Malaisiens ( Malais ? ). Notre budget est d'environ 1000€ par personne ( sans l'avion ), je pense qu'il y aura moyen de se faire plaisir avec cette somme. Pour comparé, sur une durée de 4 semaines, nous avons dépensé seulement 600€ chacun en Malaisie cette année, ça nous à tout de même permis de faire le tour du pays sans serrer la ceinture, de faire des milliers de choses, et d'en voir des milliards !!
Voila !! Si mon post manque de précision, n'hésitez pas à demander, je ne serai pas bien loin ( pas encore du moins ) A vous les studios !!
J'ouvre donc ce sujet pour avoir quelques renseignements sur ce pays, qui après quelques mois de réflexion, sera notre destination pour l'été prochain. C'est certes tôt pour en parler, mais l'hiver arrive et ça fait du bien de rêver. :D Donc voila, l'été dernier, nous sommes partis 1 mois en Malaisie, et se fut une expérience génial, aillant été très impressionné par le multiculturalisme sud-est Asiatique, nous souhaitons donc partir dans la même région, dans un pays, qui d'après ce que j'ai pu voir, semble plus sauvage et moins touristique que la Malaisie. J'aimerai donc savoir certaines choses avant de me lancé dans la réservation des billets, et j'espère trouver sur ce forum quelques personnes qui sont allé la bas, qui seront me conseiller. On pense partir pour une durée de 5 semaines maxi, de mi-juillet à mi-aout, et sommes très intéressé par la faune présente la bas, la civilisation
Alors tout d'abord, quels sont les région à conseiller/à éviter ? Nous avons un guide Lonely Planet sur l'Indonésie, et pour le moment, je serai bien tenté de faire Sumatra et Sulawesi. D'autres région me tente ( Kalimantan ? Papouasie ? ), mais étant donné la durée de notre voyage, et l'immensité de ce pays ( qui compte quand même 17000 îles, dont 8000 habités !!! ) je doute qu'on puisse d'offrir le luxe de visiter plus de régions. Egalement, est-ce obligatoire d'apprendre l'Indonésien pour pouvoir circuler dans les endroits que ne sont pas les plus touristiques. Est-ce que Bali et Lumbok valent tout de même le coup malgré le fait que ça soit les régions les plus touristiques du pays ? Car nous recherchons pas spécialement à aller a l'autre bout du monde uniquement pour côtoyer des européens. ( comme se fut le cas dans certains endroit en Malaisie )
Ce que nous recherchons avant tout, c'est un voyage en amoureux en mode routard, ou l'on pourrai faire de belles balades dans des lieux sauvages ( jungle, rizière... ), voir des tas d'animaux, des paysages fabuleux, faire une pause farniente sur une plage paradisiaque, et biensur cotoyer les gens de la bas et leur culture, qui semblent au moins aussi chaleureux que les Malaisiens ( Malais ? ). Notre budget est d'environ 1000€ par personne ( sans l'avion ), je pense qu'il y aura moyen de se faire plaisir avec cette somme. Pour comparé, sur une durée de 4 semaines, nous avons dépensé seulement 600€ chacun en Malaisie cette année, ça nous à tout de même permis de faire le tour du pays sans serrer la ceinture, de faire des milliers de choses, et d'en voir des milliards !!
Voila !! Si mon post manque de précision, n'hésitez pas à demander, je ne serai pas bien loin ( pas encore du moins ) A vous les studios !!
Trek au Népal en décembre: questions duvet et chaussures English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà posté plusieurs message sur ce forum et en met un de plus car j'ai une question qui me trotte dans la tête depuis plusieurs jours. Je pars 8 mois dès le 8 novembre. 8 mois en Asie, et passerai 1 mois au Népal en Décembre. J'ai un sac de 55 L + 15 (Deuter, acheté au Vieux Campeur). Et là c'est la grosse prise de tête pour savoir quoi prendre. Tout rentre dans le sac mais le duvet qu'on m'a passé est gros (un Meije 900 - tempétature de confort -19, maxi -28 degrés). Et ce duvet prend beaucoup de place. Je me demande donc si j'ai intérêt à le prendre depuis la France tout en sachant que ma première destination sera l'Inde pour un mois puis le Népal.
J'ai lu qu'il était possible de louer des duvets sur place.
Qu'en pensez-vous?
En chaussures de marche j'ai des Salomon mais pas de menbrane en Gore Tex, elles ne sont donc pas imperméables. Qu'en penses-vous également?
Merci beaucoup par aance !!! Elodie
J'ai déjà posté plusieurs message sur ce forum et en met un de plus car j'ai une question qui me trotte dans la tête depuis plusieurs jours. Je pars 8 mois dès le 8 novembre. 8 mois en Asie, et passerai 1 mois au Népal en Décembre. J'ai un sac de 55 L + 15 (Deuter, acheté au Vieux Campeur). Et là c'est la grosse prise de tête pour savoir quoi prendre. Tout rentre dans le sac mais le duvet qu'on m'a passé est gros (un Meije 900 - tempétature de confort -19, maxi -28 degrés). Et ce duvet prend beaucoup de place. Je me demande donc si j'ai intérêt à le prendre depuis la France tout en sachant que ma première destination sera l'Inde pour un mois puis le Népal.
J'ai lu qu'il était possible de louer des duvets sur place.
Qu'en pensez-vous?
En chaussures de marche j'ai des Salomon mais pas de menbrane en Gore Tex, elles ne sont donc pas imperméables. Qu'en penses-vous également?
Merci beaucoup par aance !!! Elodie
Hôtel Amigo Guardalavaca janvier 2012 English translation pending
Bonjour a tout le monde,
Je suis nouveau sur ce site, j’ai lu beaucoup, j’ai aussi appris beaucoup, merci à tous ceux qui racontent ici leurs expériences de voyage, ça aide beaucoup les novices comme moi.
J’ai fait quelques voyages, mais a date jamais dans le sud en hiver.
C’est donc en janvier 2012 que je brise la glace (sans jeux de mots) j’ai décidé de partir avec ma fille de 14 ans pour Cuba, j’ai choisi le Amigo Guardalavaca, à cause du prix, ( a 643$ par pers. Ça fittait dans le budget) et aussi parce que j’y ai lu de bonnes choses.
J’ai réservé pour la semaine du 28 janvier au 4 février (car ma fille a des congés pédagogiques dans cette semaine là et va manquer moins de jours d’école)
Elle ne le sait pas encore… ça sera son cadeau de Noël…..
Ce qu’on aimerait c’est de profiter de la plage, faire de la plongée en apnée, peut être une ou 2 petites excursions genre catamaran, et visite des environs, question de voir la culture locale. D’après ce que j’ai lu, je suis à la bonne place pour ça au Amigo,
alors pour ceux qui y ont été dans la même période, ….. Merci de me confirmer … ou pas que j’ai fait un bon choix.
De plus, ma fille est un peu difficile coté bouffe, pensez vous qu’on peut s’en tirer avec les buffets du site ou si on doit plus se tourner vers les restos a la carte (question de prévoir le budget en conséquence)
Évidement, avec une ado de 14 ans, ça prend le séchoir et le fer plat… on est dans la section Atlantico, est-ce qu’il y a des séchoirs, et doit-on prévoir un adapteur ou un convertisseur pour le courant.
J’ai des trucs comme un chargeur a batteries pour la caméra, mon rasoir, un séchoir justement qui sont écrit pour les 2 voltages (110 / 240) est ce que dans ce cas, juste un adapteur pour le courant est suffisant, ou si c’est mieux de prévoir aussi un convertisseur ??
Si vous avec des trucs ou des conseils, ou des suggestions de choses a ne pas manquer, ils sont les bienvenues…
Merci
Je suis nouveau sur ce site, j’ai lu beaucoup, j’ai aussi appris beaucoup, merci à tous ceux qui racontent ici leurs expériences de voyage, ça aide beaucoup les novices comme moi.
J’ai fait quelques voyages, mais a date jamais dans le sud en hiver.
C’est donc en janvier 2012 que je brise la glace (sans jeux de mots) j’ai décidé de partir avec ma fille de 14 ans pour Cuba, j’ai choisi le Amigo Guardalavaca, à cause du prix, ( a 643$ par pers. Ça fittait dans le budget) et aussi parce que j’y ai lu de bonnes choses.
J’ai réservé pour la semaine du 28 janvier au 4 février (car ma fille a des congés pédagogiques dans cette semaine là et va manquer moins de jours d’école)
Elle ne le sait pas encore… ça sera son cadeau de Noël…..
Ce qu’on aimerait c’est de profiter de la plage, faire de la plongée en apnée, peut être une ou 2 petites excursions genre catamaran, et visite des environs, question de voir la culture locale. D’après ce que j’ai lu, je suis à la bonne place pour ça au Amigo,
alors pour ceux qui y ont été dans la même période, ….. Merci de me confirmer … ou pas que j’ai fait un bon choix.
De plus, ma fille est un peu difficile coté bouffe, pensez vous qu’on peut s’en tirer avec les buffets du site ou si on doit plus se tourner vers les restos a la carte (question de prévoir le budget en conséquence)
Évidement, avec une ado de 14 ans, ça prend le séchoir et le fer plat… on est dans la section Atlantico, est-ce qu’il y a des séchoirs, et doit-on prévoir un adapteur ou un convertisseur pour le courant.
J’ai des trucs comme un chargeur a batteries pour la caméra, mon rasoir, un séchoir justement qui sont écrit pour les 2 voltages (110 / 240) est ce que dans ce cas, juste un adapteur pour le courant est suffisant, ou si c’est mieux de prévoir aussi un convertisseur ??
Si vous avec des trucs ou des conseils, ou des suggestions de choses a ne pas manquer, ils sont les bienvenues…
Merci
Shanti India... Xème fois English translation pending
9/7/11
Air India... Le steward passe avec les boissons... "May I have a whisky please? " "One or two?" "😮 euh... two!😎 "
Les portes de l'avion s’ouvrent... Il fait chaud à Delhi en ce début de matinée, très chaud...
Je récupère mon sac, passe les formalités, et papote avec deux français qui préfèrent prendre un taxi plutôt que le metro, pour voir un peu la ville.
On partage un taxi, à l'interieur du stand prepaid, un indien fume une beedie... Mon corps réclame sa dose de goudron et de nicotine après ces longues heures d'avion. Seulement c'est interdit de fumer dans l'enceinte de l'aéroport... Zut, je demande une beedie, et la fume discrètement...
Rhaa glub lovelyyyyy!!!! 😏
J'adore le gout de cette petite cigarette, remplie d'un peu de tabac et roulée à la main dans un feuille de "Tendu", un genre d'eucalyptus.
Je la savoure quelques minutes, avec les deux ou trois indiens autour me souriant l'air de dire... "Alala ces femmes européennes fumant... Mais celle là on voit qu'elle l'a déguste"
Bref, on monte dans le taxi... Tiens.... Bizarre....
On arrive à la gare de New Delhi sans être restés bloqués dans des embouteillages :)
Au premier étage, là ou les étrangers réservent leurs tickets de train, l'air conditionné à été installé, je me souviens l'année passée il y avait un gros ventilateur devant lequel plusieurs touristes trempés de sueur essayaient de se secher... Un indien éternue... Je fais la file comme tout le monde, assise dans les gros divans datant sans doute d'avant la partition, et je change de place à chaque fois, pour rester dans la file...
Mon tour arrive, et youpie toutoubidou je t'aime la vie, j'ai de la place dans le train de ce soir!
Direction Almora via Haldwani, dans l'Uttarankhand.
Je quitte Mathieu et Maxime, et vais chez Tarik. Tarik est grossiste en bijoux, cela fait 10 ans qu'on se connait. L'année passée il m'avait donné un gros sac à crédit, je vais donc lui apporter son du. Il n'est pas là, mais son frère m'accueille d'un thé au safran, on papote et il me propose de laisser mon sac ici la journée, de prendre une douche et de dîner avec lui et son domestique avant de prendre le train. Avec plaisir 🙂
Je pars faire mes petites courses, je trouve de l'odomos (anti-moustique) en spray, mon talc préferé, deux trois autres petites affaires, je rentre dîner d'un curry de mouton, prends mon sac, un rickshaw et vais à la gare de Old Delhi.
22h, le train part à l'heure... Je retrouve avec quelqu' appréhension la classe Sleeper... Mais ca va, ce n'est pas la foire, je parviens à dormir relativement bien pendant la petite nuit...
6h du mat', "Chai chai chaiyéé?" "Yes chai!" "Biskit biskit?", "cold drinks pani bottle?"
J'arrive à Haldwani... Prends une jeep collective jusqu'Almora... Paysage grandiose... La route est sinueuse au possible, on longe les montagnes, des ravins abruptes, on tourne à gauche, à droite... Oulala.... Stop! Le curry de mouton doit resortir en vitesse par la gueule.... 😕
.../... Arrivée à Almora, je ne marche pas longtemps avant de trouver un hotel, il n'est pas terrible, mais pour une nuit, en attendant de trouver mieux, ca fera l'affaire...
Je dépose mon sac, prends une bonne douche, quelques chaï avec un paquet de biscuits, et pars me balader...
Au bout de 500 mètres, paf! Il pleuvine... Je me réfugie dans un chai shop, et apprends quelques mots d'hindi avec le chai wallah.
Je continue ma route... Je cherche un guest house sympa... J'ai vu le Tara GH dans mon guide, je vais voir... Sur la route, je croise un motard, les longs cheveux blonds volants au vent qui descend vers la ville... J'arrive chez Tara.
Ouais bof, les chambres sont sympas, avec une belle vue, mais non. Alors je bois un chai et fume une beedie sur le banc à côté d'une échoppe...
.../... Le temps passe doucement... J'entends le moteur caractèristique d'une Enfield.... Oh! Le motard blond! Et si j'allais lui demander de m'emmener??? Allé hop!
"Namasté" :)
"Namasté :)"
"Can you bring me up?"
"Yeah sure, why not?"
"😎 Oh great! Thanks!"
Et zou! me voilà sur la moto, derrière cet inconnu, m’emmenant je ne sais ou...
Il m'emmène en fait à un point de vue, mais tout dépité qu'il est, on ne voit rien à cause des nuages...
Il va chez des amis à lui... Tu veux venir? Pourquoi pas...
Et je passe une bonne partie de l'après midi avec lui et ses amis. Kevin est allemand, marié à une indienne, deux enfants, il vit là depuis 23 ans.
Parmis ses amis il y a une suissesse, enceinte et mariée avec un indien et une japonaise maman d'une petite fille de deux ans, mariée elle aussi à un indien.
On m'offre un succulent chai, des fruits, on papote, la vue est magnifique...

.../...

.../...
Voyage familial en Thaïlande au mois de mars? English translation pending
Bonjour à tous !
Je souhaiterais partir en famille (ma femme et mes 2 enfants de 7 et 4 ans) en Asie début Mars pour environ 8 jours voire 10... Le budget n'est pas extensible pour cause de construction de maison en cours...!
Je me demande quels sont les pays les plus propices, j'avais pensé à la Thailande qui m'attire (j'ai déjà fait Bali en 2009 avec ma femme). Le climat est-il bon à cette période ? Quels sont les endroits à en pas rater ? Par expérience, avez-vous une idée du budget à consacrer ?
J'attends vos suggestions, idées, remarques...😉
Merci
Je souhaiterais partir en famille (ma femme et mes 2 enfants de 7 et 4 ans) en Asie début Mars pour environ 8 jours voire 10... Le budget n'est pas extensible pour cause de construction de maison en cours...!
Je me demande quels sont les pays les plus propices, j'avais pensé à la Thailande qui m'attire (j'ai déjà fait Bali en 2009 avec ma femme). Le climat est-il bon à cette période ? Quels sont les endroits à en pas rater ? Par expérience, avez-vous une idée du budget à consacrer ?
J'attends vos suggestions, idées, remarques...😉
Merci
Itinéraire pour la Thaïlande mi-octobre? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà, j'ai besoin de vos lumières.
Je parts en Thailande, le 19 octobre, jusqu'au 5 novembre.
Afin, de pouvoir passer des vacances inoubliable, je prépare mon itinéraire, ainsi que mes activités.
Pour pouvoir, mener à bien mon voyage, je souhaite avoir, quelques idées, du type :
Villes à visiter (sachant que je suis très nature), activités à ne pas rater, transports, hôtels, évènements, hôtes, colocations ...
En gros, tout info est bonne à prendre.
Merci par avance à ceux qui vont me répondre.
Bonne soirée!!!
sisi 😉
Voilà, j'ai besoin de vos lumières.
Je parts en Thailande, le 19 octobre, jusqu'au 5 novembre.
Afin, de pouvoir passer des vacances inoubliable, je prépare mon itinéraire, ainsi que mes activités.
Pour pouvoir, mener à bien mon voyage, je souhaite avoir, quelques idées, du type :
Villes à visiter (sachant que je suis très nature), activités à ne pas rater, transports, hôtels, évènements, hôtes, colocations ...
En gros, tout info est bonne à prendre.
Merci par avance à ceux qui vont me répondre.
Bonne soirée!!!
sisi 😉
Ma première tente (cyclo-tourisme) English translation pending
Bonjour,
Je suis un jeune amateur du cyclo-tourisme, je viens de me procurer une tente, une belle tente je trouve d'ailleurs :D pour 2 places (Queshua), je compte camper avec un camarade, alors déjà, je voudrai savoir si je pourrai laver la bâche "celle d'en bas" parce que quand je l'ai monté, je rentre dedans ça sent vachement le plastique et va à m'étouffer 🤪, d'autre part, quelques conseils seront toujours les bienvenues concernant la vie sous une tente.
Toutes mes salutations ! 😇
Je suis un jeune amateur du cyclo-tourisme, je viens de me procurer une tente, une belle tente je trouve d'ailleurs :D pour 2 places (Queshua), je compte camper avec un camarade, alors déjà, je voudrai savoir si je pourrai laver la bâche "celle d'en bas" parce que quand je l'ai monté, je rentre dedans ça sent vachement le plastique et va à m'étouffer 🤪, d'autre part, quelques conseils seront toujours les bienvenues concernant la vie sous une tente.
Toutes mes salutations ! 😇
Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible English translation pending
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.
La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.
Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.

Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.


Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

Nourriture, plats, cuisine et gastronomie thaïe English translation pending
j'ouvre ce petit post pour créer une galerie interactive sur la gastronomie thaïe dans le but de faire découvrir les innombrables plats et saveurs de la cuisine thaïlandaise. plat, fruits, légumes, desserts, merci de partager vos photos et connaissances.
pour commencer un de mes plats préférés; le hö mok
en thaï: ห่อหมก (il vous suffit de copier ce code et de le coller dans une recherche google pour voir l'écriture en thaï et du coup tout un tas de photos et vidéos )
sorte de flan en général de poisson mais parfois aux crevettes ou au poulet. dans un récipient en feuilles de bananes au fond se trouve une couche de feuilles d'une plante dont j'aimerai bien qu'on me dise le nom (un peu acidulée genre oseille mais plus coriace et verte foncée) mais peut aussi être fait de basilic "woulapaa" ou de choux, sur lequel des morceaux de poisson pris dans un flan à base de lait de coco, oeufs, pâte de curry rouge, feuilles de "bai makrout" (bergamote) finement ciselées... un régal!!


pour commencer un de mes plats préférés; le hö mok
en thaï: ห่อหมก (il vous suffit de copier ce code et de le coller dans une recherche google pour voir l'écriture en thaï et du coup tout un tas de photos et vidéos )
sorte de flan en général de poisson mais parfois aux crevettes ou au poulet. dans un récipient en feuilles de bananes au fond se trouve une couche de feuilles d'une plante dont j'aimerai bien qu'on me dise le nom (un peu acidulée genre oseille mais plus coriace et verte foncée) mais peut aussi être fait de basilic "woulapaa" ou de choux, sur lequel des morceaux de poisson pris dans un flan à base de lait de coco, oeufs, pâte de curry rouge, feuilles de "bai makrout" (bergamote) finement ciselées... un régal!!


Compostelle en camping sauvage, avec hamac English translation pending
Salut la compagnie !
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai prevu de marcher sur le chemin de Compostelle cet automne. En fait je pensais partir courant septembre pour deux semaines, idealement trois mais je risque de manquer de temps... Bref, j'aimerai passer le maximum de nuits en camping sauvage, ca m'eviterai de payer le logis, et je ne suis pas sure du tout de marcher assez pour couvrir une etape par jour. Le probleme est que ma tente pese 3 kilos, ce qui fait trois kilos de plus sur mon dos... 3 kilos de trop je pense ! Donc j'envisageais de partir avec un hamac et une bache, dormir a la belle etoile et en cas de pluie tendre une bache au dessus de moi... Mais je me demande si en cas de grosse pluie ca suffirait... le probleme est surtout que je me demande si je trouverai chaque jour un endroit adequate pour tendre bache + hamac haha.... Qu'en pensez-vous ? Que c'est possible, ou que je ferais mieux de porter une tente en plus au risque d'avoir un sac un peu lourd ...?
Deuxieme question, mes chaussures de marche sont trop grandes pour moi, donc je pensais partir avec une paire de doc martins, tres confortable ! Mais niveau adherance ca m'a pas l'air terrible... Est-ce que je risque de me retrouver en terrain glissant au mois de septembre ? (je serais dans les pyrennees !)
La troisieme question m'echappe... Enfin voila en gros mes questions existentielles du moment 🤪
Bonne soiree ! Sarah
PS : Ah oui, et le trajet du retour vous le faites comment ? En stop ?
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai prevu de marcher sur le chemin de Compostelle cet automne. En fait je pensais partir courant septembre pour deux semaines, idealement trois mais je risque de manquer de temps... Bref, j'aimerai passer le maximum de nuits en camping sauvage, ca m'eviterai de payer le logis, et je ne suis pas sure du tout de marcher assez pour couvrir une etape par jour. Le probleme est que ma tente pese 3 kilos, ce qui fait trois kilos de plus sur mon dos... 3 kilos de trop je pense ! Donc j'envisageais de partir avec un hamac et une bache, dormir a la belle etoile et en cas de pluie tendre une bache au dessus de moi... Mais je me demande si en cas de grosse pluie ca suffirait... le probleme est surtout que je me demande si je trouverai chaque jour un endroit adequate pour tendre bache + hamac haha.... Qu'en pensez-vous ? Que c'est possible, ou que je ferais mieux de porter une tente en plus au risque d'avoir un sac un peu lourd ...?
Deuxieme question, mes chaussures de marche sont trop grandes pour moi, donc je pensais partir avec une paire de doc martins, tres confortable ! Mais niveau adherance ca m'a pas l'air terrible... Est-ce que je risque de me retrouver en terrain glissant au mois de septembre ? (je serais dans les pyrennees !)
La troisieme question m'echappe... Enfin voila en gros mes questions existentielles du moment 🤪
Bonne soiree ! Sarah
PS : Ah oui, et le trajet du retour vous le faites comment ? En stop ?
Voyage au Cambodge de huit semaines avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nouvelle expérience pour moi que d'écrire sur ce forum. Voilà, nous comptons partir 8 semaines en décembre pour le Cambodge avec nos deux enfants de 8 et 11 ans. Nous avons beaucoup hésité entre l'Inde du sud et le Cambodge. J'ai déjà visité l'Inde (du nord) durant 4 mois alors que je n'avais pas d'enfant et fait bien d'autres voyages sac aux dos à cette époque. Nous recherchons donc l'aventure mais se sera une première du genre pour les boys. Nous aimons le style de voyage moins touristiques mais en même temps, il faudra occuper les enfants. Jusqu'à présent, je n'ai lu personne qui avait visité le Cambodge pour une période aussi longue. Alors, je me pose la question, est-ce que 8 semaines se sera trop long? Évidemment, il y a les sentiers nons battus mais avec les enfants, il y a des limites à suivre. Nous voulons faire escale sur la plage, faire des trecks dans la jungle et visiter les temples. Mais je ne suis toujours pas convaincue qu'il y ait tant à voir et à faire pour une si longue durée au Cambodge même si nous n'aimons pas trop nous éparpiller. Personnellement, j'ai déjà fait un mois en Thaîlande alors cette option m'attire moins. Avis aux connaisseurs du Cambodge (ou autres) nous sommes ouverts à vos commentaires-suggestions... Merci!
Claude
Claude
Ralliement de Bangkok à Phuket en voiture English translation pending
Bonjour à tous ! voila je m'aprete a partir sur bangkok le 18 novembre pour ralier l'ile de phuket, mon but étant de^passer une semaine sur les routes et une semaine de repos sur les plages.
Ne connaissant que trés peu le route entre mes deux destination, j'aimerais savoir les endroits a ne pas rater, à éviter etc..... .
Petite précision je compte m'arreter en chemin a chumphon via ko tao et je compte y laisser mon véhicule, cela est il possible ?
merci d'avance
Récit de notre second voyage en famille en Thaïlande (du 30 juin au 17 juillet 2011) English translation pending
Bonjour,
Voici un bref compte-rendu de notre second voyage en famille en Thaïlande (du 30 juin au 17 juillet 2011) :
Arrivée à BKK le soir. L’idée était d’enchaîner directement avec le train de nuit pour nous rendre dans la province de Nan. J’avais acheté les billets à l’avance via l’agence thailandtrainticket (très professionnels). Suite à un concours de circonstances (avion en retard, vendredi soir, avant-veille des élections, pluies diluviennes), nous ratons le train. Première nuit à BKK donc et nous sommes contraints de changer de programme car il n’est plus possible de trouver un moyen de transport vers de nord dans les jours qui suivent. Nous prenons donc un taxi pour Khao Yai après avoir réservé auprès de Green Leef GH le tour de 1,5 jour (1500 bts). Dès notre arrivée, nous posons nos sacs dans les chambres (nous choisissons les plus confortables à 300 bts : impec) et commençons de suite la ½ journée qui commence en fait à 15h. Au programme : baignade à proximité d’une source, visite d’une grotte avec des tas de bebetes dedans (chauve-souris, tarentules, araignées scorpion etc.) et nous assistons au spectacle incroyable de 2 millions de chauve-souris qui sortent d’une autre grotte. Cette entrée en matière était vraiment top et cela est surtout du à notre guide, Joe, qui est vraiment exceptionnel. Nous mangeons dans la GH gérée en fait par toute une famille. La nourriture est très bonne et à des prix dérisoires. Le lendemain, nous partons pour la journée complète dans le parc avec un autre guide, Birdman Nine (dont le GDR parle d’ailleurs). Grâce à lui, nous passons une merveilleuse journée à observer une multitude d’animaux dans la jungle (des oiseaux bien sûr, sa passion mais aussi des éléphants, des serpents, des singes (quelle merveille, le chant des gibbons), des scorpions, etc.). Nous avons été enchantés de notre séjour au Green Leef GH : les guides sont passionnés par leur boulot et ça c’est précieux, les chambres sont très agréables, la nourriture et l’ambiance également très chouettes.
Lors de notre séjour à Khao Yai, nous apprenons qu’il y a des inondations terribles à Nan, on ne comprend pas tout mais on voit qques photos et on décide à regret de changer de cap. Nous voulons toujours aller dans le nord : ce sera donc Chiang Mai malgré mon appréhension. Nous sommes maintenant le lendemain des élections et il n’y a plus aucune place disponible dans les trains… Nous retentons notre chance au guichet de la gare de Pak Chong et hourra, des trains supplémentaires viennent d’être rajoutés. Nous prenons donc un bus pour Lopburi (il existe un direct) où nous passons la soirée au milieu des rats à défaut de singes… Dans le train, organisation de la suite du séjour. Nous avions envie de faire un trek. J’aimerais poursuivre jusqu’à Mae Sariang et trouver qqchose là-bas mais le reste de la famille fait usage de son droit de veto : marre de la route. Nous optons donc pour Pooh Eco Trekking avec un départ le lendemain matin. Direction : Mae Sariang… ;-). Nous avons choisi le trek de 3 jours et c’était absolument génial. Le prix varie en fonction de la taille du groupe. Un couple d’Allemands s’est joint à nous et nous avons alors payé 3300 bts par adulte. Il parait qu’un trek commercial coûte environ 1100 bts par pers mais je pense que l’intérêt (s’il existe) est bien moindre. A nouveau, nous avons la chance d’avoir un guide extraordinaire , Tin. Le premier jour, nous avons marché jusqu’au village Karen en passant par les cultures. Arrivés au village, nous pénétrons dans le village tout doucement, Tin prend la peine de s’arrêter à chaque maison et de nous présenter. Nous sommes une attraction (amusant de voir que le couple de jeunes Allemands qui est avec nous semble de pas exister à côté de notre famille). Nous rencontrons ensuite la famille qui va nous héberger et nous posons nos affaires dans leur chambre. Pooh change de famille à chaque fois qu’ils viennent dans le village. Si on a bien compris, une famille héberge donc des touristes deux fois par an. En tout cas, on sent bien que cela reste un événement (agréable). Nous partageons la vie simple de la famille pendant la soirée. Nous cuisinons et discutons autour du foyer , nous allons boire le « thé » avec les amis de Tin et nous allons nous coucher de bonne heure. Les enfants de la maison observent nos coutumes bizarres et se rapprochent lorsque nous nous sommes couchés et échangent leurs commentaires juste au dessus de nos têtes comme s’ils nous bordaient… Nous passons une nuit mémorable (on avait oublié que le bois c’était si dur et on est pris de compassion pour les harengs fumés). Le lendemain, nous passons quelques heures dans le village. On aime les jeunes mamans fières comme des paons qui discutent innocemment devant la maison pour faire admirer leur bébé, les petits garçons espiègles qui mitraillent tout ce qui bouge avec leur sarbacane, le saké à 9h du mat accompagné d’un morceau de rat fumé ;-)…
Nous partons ensuite pour quelques heures de marche le long d’une rivière que nous devons traverser par trois fois (séquence émotion car il a énormément plu les derniers jours). Nous sommes accompagnés de quatre jeunes hommes du village (en plus du guide). On ne comprend pas très bien pourquoi ils nous accompagnent au début mais on comprend à la première traversée de la rivière… Nous arrivons ensuite au campement de Pooh le long de la rivière. L’endroit est magnifique, nous disposons d’une petite cascade avec bassin jacuzzi et nous faisons le remake de la pub de Tahiti douche. Le bonheur ! Les karens qui nous accompagnent travaillent pendant des heures et font preuve d’une grande dextérité pour transformer les tiges de bambous en bol (là, je bois mon thé dedans), baguettes, cuillères, casseroles, plats, flambeaux etc. Nous participons à la confection du repas et nous allons tôt au « lit ». Le lendemain, nous nous sommes vraiment pris pour Indiana Jones, nous avons remonté une petite rivière-torrent pendant quelques heures, c’était vraiment extraordinaire, un environnement magique et l’impression de dépasser nos limites (là, on comprend à fond pourquoi les Karens nous accompagnent). Nous traversons au flambeau une grotte que traverse la rivière et nous remontons ensuite dans un autre village. Ensuite, retour à Chiang Mai. Si tout s’est passé aussi bien, c’est bien grâce à notre guide et à l’approche de l’agence. Nous leur sommes très reconnaissants. J’appréhendais ce trek parce que je craignais de me retrouver dans un trip dénué de sens. Ce fût tout l’inverse.
Nous avons apprécié le grand respect montré par notre guide envers les villageois (ou grande habileté, ne soyons pas trop naïf) et nous avons eu l’impression que l’ensemble du village bénéficiait de la collaboration avec l’agence.
En tout cas, les gens étaient contents de nous voir. Nous n’avons jamais eu l’impression de ne pas être à notre place. Tout s’est déroulé dans le respect de chacun et tout en douceur et simplicité.
Arrivés à Chiang Mai, nos Allemands préférés nous indiquent leur GH qui se trouve à 50 m de l’agence. Il paraît qu’il y a un lit dans la chambre et qu’il y a même moyen de prendre une douche : cet endroit a vraiment l’air extraordinaire ;-). Il s’agit de JJ Guesthouse (juste à côté de Julie GH). Les chambres sont à 250 bts avec sdb. Cette GH est situé dans un quartier hyper touristique, jamais vu ça. Cette GH est fréquentée principalement par des jeunes qui ont envie de faire la fête et qui se comportent exactement comme s’ils étaient à Torremolinos. J’ai bien souvent honte. Je me demande quand même pourquoi ils sont là, uniquement à cause du coût de la vie moins élevé ? A part ça, la GH est agréable. Nous avons été frappé par l’excellent rapport qualité-prix des prestations à CM (GH, transports, massages, nourriture). La concurrence semble être acharnée. Nous nous rendons vite compte que les touristes restent parqués dans certaines rues et il suffit de marcher 100m pour se retrouver en Thailande à nouveau (il y a un super marché de nuit alimentaire tout près de la GH). Nous sentons cependant pour la première fois en Thailande qu’une partie des personnes rencontrées ont un a priori négatif en nous voyant (on comprend pourquoi). Nous nous rendons aussi à la prison des femmes pour un massage effectué par les détenues en fin de peine (l’argent leur est remis à leur sortie). Excellent massage avec son lot de souffrances mais aussi avec (merci les autres touristes) l’introduction d’un concept normalement totalement absent du massage thai : la douceur. Tout près de la prison, quelques cantines (chinois ?) servant une nourriture délicieuse et nouvelle pour nous.
Départ de CM pour BKK en train de nuit. Nous passons la journée à BKK (dépôts des sacs à la consigne de la gare : 70 bts par sac). Au programme : ballade sur les klongs avec Thuan et ensuite balade dans les quartiers indiens et chinois. Le soir, nous reprenons un train de nuit pour Chumphon. Je réserve par tel nos places sur le bateau de Lomprayah à 7h du mat le lendemain. Arrivée à Koh Tao à 8h45. Je voulais loger à Ao Leuk mais rien de dispo à moins de 1500 bts. Nous logeons donc sur Ao Tanote au Diamond Beach resort (très bien, 600 bts). La plage est très jolie et les constructions sont relativement bien intégrée. Il y a juste ce qu’il faut comme activité. Peu de gens mais quand même un restaurant bar avec de la bonne musique. Par contre, quelle consternation en mettant nos têtes dans l’eau : tout le corail est mort ou en phase terminale. Nous en avons la gorge serrée à chaque fois. Après on est quand même content de voir les jolis poissons qui restent encore mais quel gâchis. J’imagine que la situation s’est dégradée très rapidement. Nous sommes allés sur Koh Tao car l’année dernière, nous avons passé qques jours à Koh Samet et fait une excursion au cours de laquelle nous avions admiré de jolis jardins de coraux avec quelques jolis poissons. On avait vraiment trouvé cela chouette et on s’est dit que cela valait le coup de faire l’effort de se rendre sur l’île référence en cette saison. Au final, j’ai nettement préféré ce que nous avons vu l’année dernière : deux fois moins d’espèces de poissons mais dans un environnement relativement préservé. C’est vraiment ridicule qu’il n’y ait pas de mesures de gestion qui soient prises (crèmes solaires, gestion des déchets, …) car dans quelques années, tout le potentiel de l’ile aura disparu (en tout cas pour le snorkeling, je ne sais pas ce qu’il en est de la plongéé). On n’est vraiment pas fiers d’avoir participé à ce carnage. Nous retournons avec joie à Chumphon manger de bons petits plats au milieu des Thais. Re train de nuit et dernière journée à BKK. Nous nous posons à Your place GH, près de la gare et juste à la sortie du métro (très bien 600 bts). Direction Chatuchak (génial) et MBK etc. Et voilà la fin de notre beau voyage !
Voici un bref compte-rendu de notre second voyage en famille en Thaïlande (du 30 juin au 17 juillet 2011) :
Arrivée à BKK le soir. L’idée était d’enchaîner directement avec le train de nuit pour nous rendre dans la province de Nan. J’avais acheté les billets à l’avance via l’agence thailandtrainticket (très professionnels). Suite à un concours de circonstances (avion en retard, vendredi soir, avant-veille des élections, pluies diluviennes), nous ratons le train. Première nuit à BKK donc et nous sommes contraints de changer de programme car il n’est plus possible de trouver un moyen de transport vers de nord dans les jours qui suivent. Nous prenons donc un taxi pour Khao Yai après avoir réservé auprès de Green Leef GH le tour de 1,5 jour (1500 bts). Dès notre arrivée, nous posons nos sacs dans les chambres (nous choisissons les plus confortables à 300 bts : impec) et commençons de suite la ½ journée qui commence en fait à 15h. Au programme : baignade à proximité d’une source, visite d’une grotte avec des tas de bebetes dedans (chauve-souris, tarentules, araignées scorpion etc.) et nous assistons au spectacle incroyable de 2 millions de chauve-souris qui sortent d’une autre grotte. Cette entrée en matière était vraiment top et cela est surtout du à notre guide, Joe, qui est vraiment exceptionnel. Nous mangeons dans la GH gérée en fait par toute une famille. La nourriture est très bonne et à des prix dérisoires. Le lendemain, nous partons pour la journée complète dans le parc avec un autre guide, Birdman Nine (dont le GDR parle d’ailleurs). Grâce à lui, nous passons une merveilleuse journée à observer une multitude d’animaux dans la jungle (des oiseaux bien sûr, sa passion mais aussi des éléphants, des serpents, des singes (quelle merveille, le chant des gibbons), des scorpions, etc.). Nous avons été enchantés de notre séjour au Green Leef GH : les guides sont passionnés par leur boulot et ça c’est précieux, les chambres sont très agréables, la nourriture et l’ambiance également très chouettes.
Lors de notre séjour à Khao Yai, nous apprenons qu’il y a des inondations terribles à Nan, on ne comprend pas tout mais on voit qques photos et on décide à regret de changer de cap. Nous voulons toujours aller dans le nord : ce sera donc Chiang Mai malgré mon appréhension. Nous sommes maintenant le lendemain des élections et il n’y a plus aucune place disponible dans les trains… Nous retentons notre chance au guichet de la gare de Pak Chong et hourra, des trains supplémentaires viennent d’être rajoutés. Nous prenons donc un bus pour Lopburi (il existe un direct) où nous passons la soirée au milieu des rats à défaut de singes… Dans le train, organisation de la suite du séjour. Nous avions envie de faire un trek. J’aimerais poursuivre jusqu’à Mae Sariang et trouver qqchose là-bas mais le reste de la famille fait usage de son droit de veto : marre de la route. Nous optons donc pour Pooh Eco Trekking avec un départ le lendemain matin. Direction : Mae Sariang… ;-). Nous avons choisi le trek de 3 jours et c’était absolument génial. Le prix varie en fonction de la taille du groupe. Un couple d’Allemands s’est joint à nous et nous avons alors payé 3300 bts par adulte. Il parait qu’un trek commercial coûte environ 1100 bts par pers mais je pense que l’intérêt (s’il existe) est bien moindre. A nouveau, nous avons la chance d’avoir un guide extraordinaire , Tin. Le premier jour, nous avons marché jusqu’au village Karen en passant par les cultures. Arrivés au village, nous pénétrons dans le village tout doucement, Tin prend la peine de s’arrêter à chaque maison et de nous présenter. Nous sommes une attraction (amusant de voir que le couple de jeunes Allemands qui est avec nous semble de pas exister à côté de notre famille). Nous rencontrons ensuite la famille qui va nous héberger et nous posons nos affaires dans leur chambre. Pooh change de famille à chaque fois qu’ils viennent dans le village. Si on a bien compris, une famille héberge donc des touristes deux fois par an. En tout cas, on sent bien que cela reste un événement (agréable). Nous partageons la vie simple de la famille pendant la soirée. Nous cuisinons et discutons autour du foyer , nous allons boire le « thé » avec les amis de Tin et nous allons nous coucher de bonne heure. Les enfants de la maison observent nos coutumes bizarres et se rapprochent lorsque nous nous sommes couchés et échangent leurs commentaires juste au dessus de nos têtes comme s’ils nous bordaient… Nous passons une nuit mémorable (on avait oublié que le bois c’était si dur et on est pris de compassion pour les harengs fumés). Le lendemain, nous passons quelques heures dans le village. On aime les jeunes mamans fières comme des paons qui discutent innocemment devant la maison pour faire admirer leur bébé, les petits garçons espiègles qui mitraillent tout ce qui bouge avec leur sarbacane, le saké à 9h du mat accompagné d’un morceau de rat fumé ;-)…
Nous partons ensuite pour quelques heures de marche le long d’une rivière que nous devons traverser par trois fois (séquence émotion car il a énormément plu les derniers jours). Nous sommes accompagnés de quatre jeunes hommes du village (en plus du guide). On ne comprend pas très bien pourquoi ils nous accompagnent au début mais on comprend à la première traversée de la rivière… Nous arrivons ensuite au campement de Pooh le long de la rivière. L’endroit est magnifique, nous disposons d’une petite cascade avec bassin jacuzzi et nous faisons le remake de la pub de Tahiti douche. Le bonheur ! Les karens qui nous accompagnent travaillent pendant des heures et font preuve d’une grande dextérité pour transformer les tiges de bambous en bol (là, je bois mon thé dedans), baguettes, cuillères, casseroles, plats, flambeaux etc. Nous participons à la confection du repas et nous allons tôt au « lit ». Le lendemain, nous nous sommes vraiment pris pour Indiana Jones, nous avons remonté une petite rivière-torrent pendant quelques heures, c’était vraiment extraordinaire, un environnement magique et l’impression de dépasser nos limites (là, on comprend à fond pourquoi les Karens nous accompagnent). Nous traversons au flambeau une grotte que traverse la rivière et nous remontons ensuite dans un autre village. Ensuite, retour à Chiang Mai. Si tout s’est passé aussi bien, c’est bien grâce à notre guide et à l’approche de l’agence. Nous leur sommes très reconnaissants. J’appréhendais ce trek parce que je craignais de me retrouver dans un trip dénué de sens. Ce fût tout l’inverse.
Nous avons apprécié le grand respect montré par notre guide envers les villageois (ou grande habileté, ne soyons pas trop naïf) et nous avons eu l’impression que l’ensemble du village bénéficiait de la collaboration avec l’agence.
En tout cas, les gens étaient contents de nous voir. Nous n’avons jamais eu l’impression de ne pas être à notre place. Tout s’est déroulé dans le respect de chacun et tout en douceur et simplicité.
Arrivés à Chiang Mai, nos Allemands préférés nous indiquent leur GH qui se trouve à 50 m de l’agence. Il paraît qu’il y a un lit dans la chambre et qu’il y a même moyen de prendre une douche : cet endroit a vraiment l’air extraordinaire ;-). Il s’agit de JJ Guesthouse (juste à côté de Julie GH). Les chambres sont à 250 bts avec sdb. Cette GH est situé dans un quartier hyper touristique, jamais vu ça. Cette GH est fréquentée principalement par des jeunes qui ont envie de faire la fête et qui se comportent exactement comme s’ils étaient à Torremolinos. J’ai bien souvent honte. Je me demande quand même pourquoi ils sont là, uniquement à cause du coût de la vie moins élevé ? A part ça, la GH est agréable. Nous avons été frappé par l’excellent rapport qualité-prix des prestations à CM (GH, transports, massages, nourriture). La concurrence semble être acharnée. Nous nous rendons vite compte que les touristes restent parqués dans certaines rues et il suffit de marcher 100m pour se retrouver en Thailande à nouveau (il y a un super marché de nuit alimentaire tout près de la GH). Nous sentons cependant pour la première fois en Thailande qu’une partie des personnes rencontrées ont un a priori négatif en nous voyant (on comprend pourquoi). Nous nous rendons aussi à la prison des femmes pour un massage effectué par les détenues en fin de peine (l’argent leur est remis à leur sortie). Excellent massage avec son lot de souffrances mais aussi avec (merci les autres touristes) l’introduction d’un concept normalement totalement absent du massage thai : la douceur. Tout près de la prison, quelques cantines (chinois ?) servant une nourriture délicieuse et nouvelle pour nous.
Départ de CM pour BKK en train de nuit. Nous passons la journée à BKK (dépôts des sacs à la consigne de la gare : 70 bts par sac). Au programme : ballade sur les klongs avec Thuan et ensuite balade dans les quartiers indiens et chinois. Le soir, nous reprenons un train de nuit pour Chumphon. Je réserve par tel nos places sur le bateau de Lomprayah à 7h du mat le lendemain. Arrivée à Koh Tao à 8h45. Je voulais loger à Ao Leuk mais rien de dispo à moins de 1500 bts. Nous logeons donc sur Ao Tanote au Diamond Beach resort (très bien, 600 bts). La plage est très jolie et les constructions sont relativement bien intégrée. Il y a juste ce qu’il faut comme activité. Peu de gens mais quand même un restaurant bar avec de la bonne musique. Par contre, quelle consternation en mettant nos têtes dans l’eau : tout le corail est mort ou en phase terminale. Nous en avons la gorge serrée à chaque fois. Après on est quand même content de voir les jolis poissons qui restent encore mais quel gâchis. J’imagine que la situation s’est dégradée très rapidement. Nous sommes allés sur Koh Tao car l’année dernière, nous avons passé qques jours à Koh Samet et fait une excursion au cours de laquelle nous avions admiré de jolis jardins de coraux avec quelques jolis poissons. On avait vraiment trouvé cela chouette et on s’est dit que cela valait le coup de faire l’effort de se rendre sur l’île référence en cette saison. Au final, j’ai nettement préféré ce que nous avons vu l’année dernière : deux fois moins d’espèces de poissons mais dans un environnement relativement préservé. C’est vraiment ridicule qu’il n’y ait pas de mesures de gestion qui soient prises (crèmes solaires, gestion des déchets, …) car dans quelques années, tout le potentiel de l’ile aura disparu (en tout cas pour le snorkeling, je ne sais pas ce qu’il en est de la plongéé). On n’est vraiment pas fiers d’avoir participé à ce carnage. Nous retournons avec joie à Chumphon manger de bons petits plats au milieu des Thais. Re train de nuit et dernière journée à BKK. Nous nous posons à Your place GH, près de la gare et juste à la sortie du métro (très bien 600 bts). Direction Chatuchak (génial) et MBK etc. Et voilà la fin de notre beau voyage !
Monter son vélo par / pour les nuls... English translation pending
Salut à tous.
Pour ceux qui m'ont aidé dans mon choix de cadre, et pour les autres, je me propose de vous faire un petit topo du montage de mes vélos, étape par étape si cela vous intéresse.
Je l'ai intitulé "Monter son vélo par / pour les nuls..." tout simplement parce que je n'y connais rien. Je connais la mécanique bien sûr donc j'ai quelques compétences, mais pas franchement en mécanique vélo.
Donc voilà, je démarre ça en espérant que ça pourra servir à certains (es), et pis pasque ça me fait plaisir ! 🙂
Ainsi commence donc la génèse de nos 2 vélos de voyage, sur base de cadre Surly Long Haul Trucker, montés en Shimano SLX (et Deore V-brakes pour les freins), avec dynamo dans le moyeu avant, porte-bagages, garde-boue, etc....
Les éléments sont en cours de commande chez divers fournisseurs, le plus gros étant Bike Components que vous connaisez sûrement.
Les premiers composants ont été commandés chez le désormais célèbre Cyclo-randonnée dont je dois souligner la rapidité : à peine commandé sur le site, déjà dans la boite !!!! 😄
Donc voici les premiers morceaux reçus :
Bon euh..., désolé, j'arrive pas à insérer les photos en cours de route, regardez en bas de page !
- les feux AVANT Büsch & Müller Lumotec IQ - les feux ARRIERE Büsch & Müller Toplight - les kits de câblage arrière Zefal - les cale-pieds Zefal - les axes de roues antivol Zefal (pas mal ce truc, il faut retourner le vélo pour ôter les roues, pas facile pour le malfrat dans la rue quand le vélo est attaché au lampadaire...)
Voilà, la suite dès que je reçois des pièces.
Tontonfredo
Pour ceux qui m'ont aidé dans mon choix de cadre, et pour les autres, je me propose de vous faire un petit topo du montage de mes vélos, étape par étape si cela vous intéresse.
Je l'ai intitulé "Monter son vélo par / pour les nuls..." tout simplement parce que je n'y connais rien. Je connais la mécanique bien sûr donc j'ai quelques compétences, mais pas franchement en mécanique vélo.
Donc voilà, je démarre ça en espérant que ça pourra servir à certains (es), et pis pasque ça me fait plaisir ! 🙂
Ainsi commence donc la génèse de nos 2 vélos de voyage, sur base de cadre Surly Long Haul Trucker, montés en Shimano SLX (et Deore V-brakes pour les freins), avec dynamo dans le moyeu avant, porte-bagages, garde-boue, etc....
Les éléments sont en cours de commande chez divers fournisseurs, le plus gros étant Bike Components que vous connaisez sûrement.
Les premiers composants ont été commandés chez le désormais célèbre Cyclo-randonnée dont je dois souligner la rapidité : à peine commandé sur le site, déjà dans la boite !!!! 😄
Donc voici les premiers morceaux reçus :
Bon euh..., désolé, j'arrive pas à insérer les photos en cours de route, regardez en bas de page !
- les feux AVANT Büsch & Müller Lumotec IQ - les feux ARRIERE Büsch & Müller Toplight - les kits de câblage arrière Zefal - les cale-pieds Zefal - les axes de roues antivol Zefal (pas mal ce truc, il faut retourner le vélo pour ôter les roues, pas facile pour le malfrat dans la rue quand le vélo est attaché au lampadaire...)
Voilà, la suite dès que je reçois des pièces.
Tontonfredo
Deux semaines au Rajasthan et une semaine au Népal English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement en inde a Varanasi pour deux mois en stage universitaire. A partir du 5 août je serais libre de voyager en inde!
Nous serons trois, deux filles, un garçon.
Notre souhait serais de faire environ 6 jour au Népal, mais la c'est un peu le flou, a part aller dans le parc national de Chitwan on ne sait pas trop ce que nous allons faire. Etant donné que l'on arrivera de Benares (en bus) nous serons plutot dans le sud, On a plutôt envie de voir la nature les animaux, pas spécialement de temple. On hésite à aller jusqu'à Katmandu pour si peu de temps, que pourrions nous voir vers le parc de Chitwan?
Par la suite notre projet de voyage en inde serait:
- Agra juste une nuit et visite du taj mahal à l'aurore. - Jaipur (liaison en train) deux nuits - Udaipur (liaison en train) deux nuits - Ranakpur (bus) juste une halte dans notre trajet jusqu'à Jodhpur - Jodhpur (bus) deux nuits - Jaiselmer (train) deux nuits avec une nuit dans le désert si possible - retour a Dehli pour prendre l'avion 2 jours pour faire toutes les dernières emplettes et garder un jour de plus si jamais il y a un soucis sur le trajet.
Voilà, mais notre soucis est que les temples on aime bien, mais c'est pas ce que l'on préfère, si l'on peut voir un peu de nature et d'animaux ça serait parfait, mais les parc nationaux du Rajasthan seront fermé à l'époque de notre trajet ( août). Y à t'il des moyens d'aller dans ces parc ou aux alentours tout de même?
De plus nous avons enlever Pushkar de notre trajet, les ghats nous les connaitrons après Varanasi! Et deux nuits a Udaipur ce n'est pas trop? ou vaut-il mieux en enlever une et passer la nuit a Ranakpur?
Ah oui dernière question, on hésite à prendre tout nos billets de train à l'avance par peur de ne pas avoir de place? Est-ce nécessaire pour cette période? Normalement les vacances indiennes seront finis mais on ne sait jamais...
Beaucoup de questions... J'espère que quelqu'un aura des réponses ou des conseils! Merci d'avance!
Je sais que c'est la période de la mousson, mais je ne peux pas changer les dates de mon voyage, et c'est assez rigolo de voir toute les astuces d'ici contre l'eau!
Par la suite notre projet de voyage en inde serait:
- Agra juste une nuit et visite du taj mahal à l'aurore. - Jaipur (liaison en train) deux nuits - Udaipur (liaison en train) deux nuits - Ranakpur (bus) juste une halte dans notre trajet jusqu'à Jodhpur - Jodhpur (bus) deux nuits - Jaiselmer (train) deux nuits avec une nuit dans le désert si possible - retour a Dehli pour prendre l'avion 2 jours pour faire toutes les dernières emplettes et garder un jour de plus si jamais il y a un soucis sur le trajet.
Voilà, mais notre soucis est que les temples on aime bien, mais c'est pas ce que l'on préfère, si l'on peut voir un peu de nature et d'animaux ça serait parfait, mais les parc nationaux du Rajasthan seront fermé à l'époque de notre trajet ( août). Y à t'il des moyens d'aller dans ces parc ou aux alentours tout de même?
De plus nous avons enlever Pushkar de notre trajet, les ghats nous les connaitrons après Varanasi! Et deux nuits a Udaipur ce n'est pas trop? ou vaut-il mieux en enlever une et passer la nuit a Ranakpur?
Ah oui dernière question, on hésite à prendre tout nos billets de train à l'avance par peur de ne pas avoir de place? Est-ce nécessaire pour cette période? Normalement les vacances indiennes seront finis mais on ne sait jamais...
Beaucoup de questions... J'espère que quelqu'un aura des réponses ou des conseils! Merci d'avance!
Je sais que c'est la période de la mousson, mais je ne peux pas changer les dates de mon voyage, et c'est assez rigolo de voir toute les astuces d'ici contre l'eau!
Retour d'expérience sur tour du monde avec des enfants? English translation pending
Bonjour
La décision est prise ! Nous partons en famille en 2013 pour notre TDM de 1 an. 2 enfants qui auront 7 et 9 ans et en sac à dos.
J'écume le forum et les blogs des familles depuis des mois et récoltent pleins de conseils. Merci
Nous avons une bonne idée du trajet qui a déjà changé plusieurs fois et ce n'est sans doute pas fini ! Nous ne visiterons pas tous les pays dans leur intégralité mais quelques endroits choisis qui nous font réver. Cela nous laissera quelques voyages à faire pour après !
Nous ferons donc à priori :
- thaîlande (bangkok, chïang maï, kanchanaburi, krabi) - laos ( vientiane, vang vieng, luang prabang) - vietnam (hanoï, baie Along, hué, hoî an) - cambodge (siemp reap) - australie en camping car (sydney, brisbane, townsville et centre rouge) - patagonie en camping car (coté chili et argentine) - argentine (BA, iguazu, salta) - chili (désert atacama) - bolivie (sud lipez) - pérou (aréquipa, puno, cusco) - costa rica (cahuita, arenal, monteverde, dominical) - mexique (yucatan et chiapas) - guatemala (antigua, coban, flores) - usa en camping car (parcs ouest américain, san francisco, los angeles)
J'avais des questions à poser à ceux qui sont déjà partir ou qui sont en train de finir leur tdm.
Qu'est ce que vous referiez sans aucune hésitation ? Qu'est ce que vous ne referiez pas ? Qu'est ce que vous changeriez si on vous avait prévenu ?
Cela peut concerner les pays, excursions, transports, valises, argent, cned, hotels, assurance ...
Et au sujet des enfants :
Qu'est ce qu'ils ont adorés ? Qu'est ce qui a été le plus pénible pour eux (et donc pour vous)?
En tous cas merci pour vos réponses.
La décision est prise ! Nous partons en famille en 2013 pour notre TDM de 1 an. 2 enfants qui auront 7 et 9 ans et en sac à dos.
J'écume le forum et les blogs des familles depuis des mois et récoltent pleins de conseils. Merci
Nous avons une bonne idée du trajet qui a déjà changé plusieurs fois et ce n'est sans doute pas fini ! Nous ne visiterons pas tous les pays dans leur intégralité mais quelques endroits choisis qui nous font réver. Cela nous laissera quelques voyages à faire pour après !
Nous ferons donc à priori :
- thaîlande (bangkok, chïang maï, kanchanaburi, krabi) - laos ( vientiane, vang vieng, luang prabang) - vietnam (hanoï, baie Along, hué, hoî an) - cambodge (siemp reap) - australie en camping car (sydney, brisbane, townsville et centre rouge) - patagonie en camping car (coté chili et argentine) - argentine (BA, iguazu, salta) - chili (désert atacama) - bolivie (sud lipez) - pérou (aréquipa, puno, cusco) - costa rica (cahuita, arenal, monteverde, dominical) - mexique (yucatan et chiapas) - guatemala (antigua, coban, flores) - usa en camping car (parcs ouest américain, san francisco, los angeles)
J'avais des questions à poser à ceux qui sont déjà partir ou qui sont en train de finir leur tdm.
Qu'est ce que vous referiez sans aucune hésitation ? Qu'est ce que vous ne referiez pas ? Qu'est ce que vous changeriez si on vous avait prévenu ?
Cela peut concerner les pays, excursions, transports, valises, argent, cned, hotels, assurance ...
Et au sujet des enfants :
Qu'est ce qu'ils ont adorés ? Qu'est ce qui a été le plus pénible pour eux (et donc pour vous)?
En tous cas merci pour vos réponses.
Voyage à New York début septembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Voilà avec ma meilleure amie nous avons prévu de partie à New York au tout début du mois de septembre mais j'ai de nombreuses questions à ce sujet. C'est mon premier "gros" voyage dans un pays très loin de la France et hors zone euros, donc ça fait un peu peur dirons nous.
Tout d'abord, je souhaiterai savoir si le site Yes Change était performant pour tout ce qui est échange de devises ?
Ensuite, nous partirions le 1er septembre pour un retour le 9 du même mois, via le site expédia nous avons trouvé une offre intéressante : moins de 1300 euros par personne dans un hôtel situé à proximité de Central Park le nom de l'hôtel est Comfort Inn (Central Park West). Je voulais savoir si le site était fiable et si la réservation sera bien faite ?
Par ailleurs, nous avons prévu environ 700$ pour 8 jours pour le paiement de tout ce qui est nourriture (sûrement un mcdo, des trucs simples à manger qui ne nécessitent pas qu'on les chauffe, un petit resto du genre buffet à volonté...) visites (empire state building, statue de la liberté, central park, time square, Museum Of Modern Art, allé sur Ground Zero, et j'en oublie sûrement) souvenirs... Sommes nous en accord avec la réalité ou rêvons nous ?
Au niveau des transports en commun, j'ai entendu parler d'un billet hebdomadaire valable sur tous les transports publics pour 29$, est-ce vrai ?
Je voulais également connaître les prix des taxis, en gros est-ce plus ou moins cher qu'en France ?
On m'a parlé d'un formulaire à remplir sur Internet, une sorte d'accord donné par le gouvernement pour notre droit d'entrer sur le sol américain, est ce vrai ? Est ce tout le temps obligatoire ? Combien cela coute-t- il ?
Quelles sont les formalités à remplir pour y aller ? Qu'est ce qu'on pourrait avoir oublié ? Nous avons pensé aux passeports, nous réservons notre vol et notre hôtel par expedia, nous avons pensé aux frais engendrés par l'échange de monnaies, nous avons pensés aux déplacements par transports en commun, nous avons un budget pour "vivre" une fois arrivé à New York, que pourrions nous avoir oublié ?
Enfin, quels sont selon vous, les lieux à voir absolument là bas ?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses :)
Voilà avec ma meilleure amie nous avons prévu de partie à New York au tout début du mois de septembre mais j'ai de nombreuses questions à ce sujet. C'est mon premier "gros" voyage dans un pays très loin de la France et hors zone euros, donc ça fait un peu peur dirons nous.
Tout d'abord, je souhaiterai savoir si le site Yes Change était performant pour tout ce qui est échange de devises ?
Ensuite, nous partirions le 1er septembre pour un retour le 9 du même mois, via le site expédia nous avons trouvé une offre intéressante : moins de 1300 euros par personne dans un hôtel situé à proximité de Central Park le nom de l'hôtel est Comfort Inn (Central Park West). Je voulais savoir si le site était fiable et si la réservation sera bien faite ?
Par ailleurs, nous avons prévu environ 700$ pour 8 jours pour le paiement de tout ce qui est nourriture (sûrement un mcdo, des trucs simples à manger qui ne nécessitent pas qu'on les chauffe, un petit resto du genre buffet à volonté...) visites (empire state building, statue de la liberté, central park, time square, Museum Of Modern Art, allé sur Ground Zero, et j'en oublie sûrement) souvenirs... Sommes nous en accord avec la réalité ou rêvons nous ?
Au niveau des transports en commun, j'ai entendu parler d'un billet hebdomadaire valable sur tous les transports publics pour 29$, est-ce vrai ?
Je voulais également connaître les prix des taxis, en gros est-ce plus ou moins cher qu'en France ?
On m'a parlé d'un formulaire à remplir sur Internet, une sorte d'accord donné par le gouvernement pour notre droit d'entrer sur le sol américain, est ce vrai ? Est ce tout le temps obligatoire ? Combien cela coute-t- il ?
Quelles sont les formalités à remplir pour y aller ? Qu'est ce qu'on pourrait avoir oublié ? Nous avons pensé aux passeports, nous réservons notre vol et notre hôtel par expedia, nous avons pensé aux frais engendrés par l'échange de monnaies, nous avons pensés aux déplacements par transports en commun, nous avons un budget pour "vivre" une fois arrivé à New York, que pourrions nous avoir oublié ?
Enfin, quels sont selon vous, les lieux à voir absolument là bas ?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses :)
Itinéraire en Inde (Rajasthan) du 12 au 27 septembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je m'apprête à partir au Rajsthan pour 15 jours, je pars avec ma copine et deux amis ( nous avons tous aux environs de 22 ans )à nous qui n'ont jamais vraiment voyagé en dehors des frontières européennes... Pendant ce voyage nous aimerions alterné vistes mais également moments de détente et activités plus ludiques...Nous avons donc réflechis à un itinéraire entre Udaipur et Delhi et je vous le soumets pour voir si vous le trouvez réaliste ou trop chargé???
Jour 1: Arrivée à 5h50’ à l’aéroport de Delhi Départ pour Udaipur en train aux environs de 19 heures.. Première petite question, que pensez vous que nous puissions faire durant cette journée à New Delhi avec nos gros sac à dos et quelques heures de vol derrière nous??? Et aussi, avez vous déjà pris el train Delhi Udaipur???
Jour 2: Arrivée à Udaipur le matin et visite d'Udaipur
Jour 3: Visite de la ville et petit tour sur le lac...
Jour 4: J'avais pensé à une petite balade à cheval autour d'Udaipur avec Krishnaranch si quelqu'un à des infos sur ces balades je suis preneur...😉
Jour 5: Udaipur--> Rankpur en bus, visite du temple et nuit dans un hôtel proche de Rankpur... Si vous connaissez le nom d'un chouette hôtel aux enirons de 50€ ce n'est pas de refus.
Jour 6: Départ pour Jodhpur avec chauffeur
Jour 7: Visite du fort de Jodhpur
Jour 8: Départ pour Pushkar en train... Pensez vous que le train est le meilleur moyen pour réaliser ce trajet??? Nous pensons passé une nuit à Pushkar mais nous n'avons pas trouvé d'hôtel attrayant pour 50-60€ la nuit dans les guides...
Jour 9: Visite de Pushkar le matin et départ pour Jaipur...
Jour 10: Visite du Fort d'Amber puis apres midi en compagnie des éléphants http://deraamer.com/...0with%20elephant.htm Auriez vous des renseignements sur cette activité???
Jour 11: Départ tôt le matin pour allé visiter la réserve naturelle de Saskira... Je ne connais pas exactement la distance entre Jaipur et la réserve mais d'après ce que j' ai lu ca prend apprxoimativement 2 heures.. Je sais que septembre n'est pas la saison idéale pour apercevoir des animaux mais l'important est plus de se retrouver dans la nature que de voir des animaux... Retour sur Jaipur
Jour 12: Dépar pour Fathepur Sikri, visite du site et départ dans la soirée pour Agra, nuit à Agra... Est ce que quelqu'un aurait connaissance d'un hôtel sympa avec piscine pour un budget de 60-70 € la nuit à Agra???
Jour 13: Visite de Taj Mahal et du Fort Rouge pour terminer notre voyage en beauté...
Jour 14: Train Agra-Delhi, petite viste de Delhi - nuit à Delhi
Jour 15: Décollage pour Paris avec Oman Air en début d'après midi... Si quelqu'un à des infos sur cette compagnie 😉
J'ai un jour que je ne sais pas où mettre, en effet notre séjour sur place est de 16 jours et notre itinéraire n'en compte que 15 donc si vous avez des idées pour remplir ce 16ème jour n'hésitez surtout pas... De plus je suis ouvert à toutes propositions d'activités... En vous remerciant d'avance pour vos futures réponses...
Voilà je m'apprête à partir au Rajsthan pour 15 jours, je pars avec ma copine et deux amis ( nous avons tous aux environs de 22 ans )à nous qui n'ont jamais vraiment voyagé en dehors des frontières européennes... Pendant ce voyage nous aimerions alterné vistes mais également moments de détente et activités plus ludiques...Nous avons donc réflechis à un itinéraire entre Udaipur et Delhi et je vous le soumets pour voir si vous le trouvez réaliste ou trop chargé???
Jour 1: Arrivée à 5h50’ à l’aéroport de Delhi Départ pour Udaipur en train aux environs de 19 heures.. Première petite question, que pensez vous que nous puissions faire durant cette journée à New Delhi avec nos gros sac à dos et quelques heures de vol derrière nous??? Et aussi, avez vous déjà pris el train Delhi Udaipur???
Jour 2: Arrivée à Udaipur le matin et visite d'Udaipur
Jour 3: Visite de la ville et petit tour sur le lac...
Jour 4: J'avais pensé à une petite balade à cheval autour d'Udaipur avec Krishnaranch si quelqu'un à des infos sur ces balades je suis preneur...😉
Jour 5: Udaipur--> Rankpur en bus, visite du temple et nuit dans un hôtel proche de Rankpur... Si vous connaissez le nom d'un chouette hôtel aux enirons de 50€ ce n'est pas de refus.
Jour 6: Départ pour Jodhpur avec chauffeur
Jour 7: Visite du fort de Jodhpur
Jour 8: Départ pour Pushkar en train... Pensez vous que le train est le meilleur moyen pour réaliser ce trajet??? Nous pensons passé une nuit à Pushkar mais nous n'avons pas trouvé d'hôtel attrayant pour 50-60€ la nuit dans les guides...
Jour 9: Visite de Pushkar le matin et départ pour Jaipur...
Jour 10: Visite du Fort d'Amber puis apres midi en compagnie des éléphants http://deraamer.com/...0with%20elephant.htm Auriez vous des renseignements sur cette activité???
Jour 11: Départ tôt le matin pour allé visiter la réserve naturelle de Saskira... Je ne connais pas exactement la distance entre Jaipur et la réserve mais d'après ce que j' ai lu ca prend apprxoimativement 2 heures.. Je sais que septembre n'est pas la saison idéale pour apercevoir des animaux mais l'important est plus de se retrouver dans la nature que de voir des animaux... Retour sur Jaipur
Jour 12: Dépar pour Fathepur Sikri, visite du site et départ dans la soirée pour Agra, nuit à Agra... Est ce que quelqu'un aurait connaissance d'un hôtel sympa avec piscine pour un budget de 60-70 € la nuit à Agra???
Jour 13: Visite de Taj Mahal et du Fort Rouge pour terminer notre voyage en beauté...
Jour 14: Train Agra-Delhi, petite viste de Delhi - nuit à Delhi
Jour 15: Décollage pour Paris avec Oman Air en début d'après midi... Si quelqu'un à des infos sur cette compagnie 😉
J'ai un jour que je ne sais pas où mettre, en effet notre séjour sur place est de 16 jours et notre itinéraire n'en compte que 15 donc si vous avez des idées pour remplir ce 16ème jour n'hésitez surtout pas... De plus je suis ouvert à toutes propositions d'activités... En vous remerciant d'avance pour vos futures réponses...
Problème de réservation en ligne pour l'Alhambra English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai voulu réserver en ligne mon billet pour la visite de l'Alhambra et j'ai rencontré un problème lors du paiement car j'ai eu ce message d'erreur après avoir tapé et validé le numéro de ma carte : " The page you are trying to enter is no longer available. Please update your favourite links, and if necessary, go to the new website of ServiCaixa."
comme j'ai renouvelé l'opération à 2 reprises et que ce même message est apparu, je me demande si ma carte va être débité et surtout je voudrais savoir si ma réservation a été prise en compte du fait que je n'ai pas reçu de mail. Comme il ne reste plus beaucoup de billets pour le jour dit, j'ai peur de rester en carafe ! Avez-vous déjà eu ce meessage d'erreur ? Merci de vos réponses Rachid
J'ai voulu réserver en ligne mon billet pour la visite de l'Alhambra et j'ai rencontré un problème lors du paiement car j'ai eu ce message d'erreur après avoir tapé et validé le numéro de ma carte : " The page you are trying to enter is no longer available. Please update your favourite links, and if necessary, go to the new website of ServiCaixa."
comme j'ai renouvelé l'opération à 2 reprises et que ce même message est apparu, je me demande si ma carte va être débité et surtout je voudrais savoir si ma réservation a été prise en compte du fait que je n'ai pas reçu de mail. Comme il ne reste plus beaucoup de billets pour le jour dit, j'ai peur de rester en carafe ! Avez-vous déjà eu ce meessage d'erreur ? Merci de vos réponses Rachid
Les couleurs de l'île Maurice English translation pending
Lorsqu’on décide de partir vers une destination tropicale pour y passer ses vacances de fin d’année, c’est avant tout pour bénéficier d’une ambiance estivale et profiter de moments privilégiés qui font oublier (momentanément …) les tristes journées froides et sombres de notre hiver européen … on rêve d’agréables températures, de doux alizés et de rivages marins pour unique horizon …
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
Qui va dans dans l'Ouest américain et quel circuit en août 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai trouvé super le travail de VNOA pour Mai et Juin 2011, je me propose donc de reprendre son flambeau pour le mois d'Août. Ce post concerne l'Ouest Américain (et non ! ... Arnho pas l'Est 😉)
Je peux saisir vos dates et lieux afin que chacun puisse voir s'il y a quelqu'un d'autre dans la même ville que lui. L'an passé j'avais ainsi rencontré PAT124 au milieu de nulle part et j'avais trouvé cette rencontre très sympathique 🙂. Il ne s'agit en aucun cas de chercher un compagnon de voyage. Il appartient donc à chacun de regarder ses interactions avec les autres V Forumeurs et de les contacter.
VOICI LE TABLEAU
A+, cordialement
Max
J'ai trouvé super le travail de VNOA pour Mai et Juin 2011, je me propose donc de reprendre son flambeau pour le mois d'Août. Ce post concerne l'Ouest Américain (et non ! ... Arnho pas l'Est 😉)
Je peux saisir vos dates et lieux afin que chacun puisse voir s'il y a quelqu'un d'autre dans la même ville que lui. L'an passé j'avais ainsi rencontré PAT124 au milieu de nulle part et j'avais trouvé cette rencontre très sympathique 🙂. Il ne s'agit en aucun cas de chercher un compagnon de voyage. Il appartient donc à chacun de regarder ses interactions avec les autres V Forumeurs et de les contacter.
VOICI LE TABLEAU
A+, cordialement
Max
Vol Katmandou-Lukla avec quelle compagnie aérienne? (Népal) English translation pending
Bonjour à tous,
je fais le trek du camp de base de l'Everest en avril et pour le vol vers LUKLA quelles compagnies me recommanderiez-vous? et surtout celles à éviter😕. Comment ce passe la réservation, le terminal, etc...
merci à vous.
Premier voyage familial en Thaïlande (enfants de 3 et 2 ans) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 2 adultes + 2 enfants en bas âge ( 3 ans et 2 ans).
Nous avons décidé de partir en famille pour la première fois avec nos enfants, le choix de la Thaïlande s'est fait naturellement, car nous avions trouvé ce pays très accueillant et un peu de recherche sur le net nous a reconforté dans le fait que c'est un pays "facile" pour voyager avec des enfants.
Mais après avoir parcouru les différents post de ce forum en long et en large et je suis toujours autant perdue dans mon organisation pour notre 1er voyage familliale pour la période du 11 juillet au 1er août.😊 Nous avons déjà réservé nos billets PAR/BKK avec Oman Air. ça c'était facile 😛, mais maintenant je sèche un peu pour l'organisation du séjour même 🤪
Pouvez vous m'aider afin d'y voir plus clair ????
Je me permet de vous soumettre notre programmation voyage avec des lieux, attractions qui nous attirent. N'hésitez pas à donner votre avis 🙂 (les dates de voyage sont flexibles)
- (J1-J2) 11-12/07 : PARIS-BANGKOK arrivée J+1 à 19h15 / nuit à Bangkok
- (J3-J6) 13-15/07 : Kanchanaburi (balades river Kwai et alentours, Safari parc open zoo, Tiger Temple ?)/ 3 nuits
- (J6) 16/07 : BKK ? et BKK hua hin (je sèche sur ce trajet là, je ne sais pas si le fait de retourner sur bangkok est + simple pour rejoindre ensuite Hua Hin? quitte à rester 1 nuit sur BKK...)
- (J7-J10) 17-20/07 : Hua Hin et alentours / 3 nuits
- (J10-J17) : Koh Tao (via Chumphon), Koh Phangan ou directement Koh Samui ?/ 6 nuits
- (J18-21) : Retour sur BKK (Parc Siam, Dream World, Khlongs, Siam World...) / 4 nuits
- (J22) : Retour sur Paris
Qu'en pensez vous ??
Merci d'avance pour vos avis et conseils :)
Nous sommes une famille de 2 adultes + 2 enfants en bas âge ( 3 ans et 2 ans).
Nous avons décidé de partir en famille pour la première fois avec nos enfants, le choix de la Thaïlande s'est fait naturellement, car nous avions trouvé ce pays très accueillant et un peu de recherche sur le net nous a reconforté dans le fait que c'est un pays "facile" pour voyager avec des enfants.
Mais après avoir parcouru les différents post de ce forum en long et en large et je suis toujours autant perdue dans mon organisation pour notre 1er voyage familliale pour la période du 11 juillet au 1er août.😊 Nous avons déjà réservé nos billets PAR/BKK avec Oman Air. ça c'était facile 😛, mais maintenant je sèche un peu pour l'organisation du séjour même 🤪
Pouvez vous m'aider afin d'y voir plus clair ????
Je me permet de vous soumettre notre programmation voyage avec des lieux, attractions qui nous attirent. N'hésitez pas à donner votre avis 🙂 (les dates de voyage sont flexibles)
- (J1-J2) 11-12/07 : PARIS-BANGKOK arrivée J+1 à 19h15 / nuit à Bangkok
- (J3-J6) 13-15/07 : Kanchanaburi (balades river Kwai et alentours, Safari parc open zoo, Tiger Temple ?)/ 3 nuits
- (J6) 16/07 : BKK ? et BKK hua hin (je sèche sur ce trajet là, je ne sais pas si le fait de retourner sur bangkok est + simple pour rejoindre ensuite Hua Hin? quitte à rester 1 nuit sur BKK...)
- (J7-J10) 17-20/07 : Hua Hin et alentours / 3 nuits
- (J10-J17) : Koh Tao (via Chumphon), Koh Phangan ou directement Koh Samui ?/ 6 nuits
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Qu'en pensez vous ??
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