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Hôtel Chez Gérard et Francine ou Vanila à Nosy Be en octobre 2012? English translation pending
by Gazelle78 · 2012-06-19 · 7 replies
Bonsoir, Nous partons 5 jours à Nosy Be en Octobre prochain, après avoir passé 10 jours à La Réunion. Nous recherchons un hotel sur Nosy Be et avons entendu parler de "Chez Gérard et Francine" ou Vanila hotel. Nous ne recherchons pas un endroit pour le toursime de masse, mais un coin tranquille, mais où l'on peut sortir de l'hotel et trouver des restaurants et de belles plages. J'ai vu que l'on peut se baigner avec des tortues pas très loin sur l'ile de Tanikely. Merci de vos conseils sur cette île.
Visiter Boracay ou Bohol? (Philippines) English translation pending
by Marinebenoit · 2008-12-31 · 20 replies
Bonjour, on part pour 17 jours fin janvier pour les Philippines, comme on s'est bien rendu compte que c'est un peu juste pour visiter ce magnifique pays (mais on choisi pas on a pas bcp de vacances...) on est obligé de faire des choix et j'avoue que c'est pas facile!!! Pour les visayas on tient à faire Siquijor et on hésite grandement entre Bohol et Boracay. Je sais que ça n'a vraiment rien à voir ;)) mais j'ai un souci c'est que mon mari est complètement fou de planche à voile et il parrait que Boracay est un spot super... perso je crains d'avoir bcp bcp trop de monde (on part en plein nouvel an chinois) et je suis plutôt fan des endroits vierges et non des plages blindées de bars et autres activités super touristiques (!!) Donc mes question sont: Est-il possible de faire boracay un peu à l'écart des foules si on sort de White beach?? A Bohol peut-on facilement se ballader seul (à mot par exemple) et les sites genre chocolate hills, loboc river valent vraiment le coup?? j'ai parfois peur en lisant sur les forums et dans les guides que ce soit de grosses attractions qui auraient un peu perdu de leur authenticité (???) Merci d'avance pour votre aide!
Visiter Bali ou pas? English translation pending
by Kaouthars · 2011-04-26 · 19 replies
bonjour,

Je compte partir trés prochainement en asie,

Mon mari souhaite partir à bali or il n'arrive pas a me convaincre d'y partir,

Il ne me parle que de rizieres et de temples, (visiter une rizieres , oui pourquoi pas 😛)

SVP donnez moi envie d'y aller, visiter des rizieres et temples oui une fois ou deux ; mais que faire d'autres?
Un mois en Indonésie: Bali-Java ou Bali-Lombok-Gili? English translation pending
by Hellolily · 2011-04-24 · 32 replies
Bonjour à tous, Après 6 mois de voyage en Asie, me voilà en Indonésie pour 1 mois. Je suis actuellement à Ubud et j'ai de grosses hésitations sur la suite de mon périple... Seule certitude : passer mon Padi open water à Tulamben. Pour la suite je vois 3 options possibles : 1. Rester sur Bali jusqu'à mon départ mais ça me semble long... 2. Aller sur Java 15j pour faire Yogyakarta, Borobudur et le Bromo ou Kawah Ijen (aller avion er retour sur Bali en ferry) 3. Aller sur Lombok et les Gili Islands pour le Rinjani et les plages/plongée puis retour à Bali pour prendre mon avion pour Sydney

Merci d'avance à tous !!!!

PS : je voyage seule 🙂
Hôtels et excursions à ne pas rater à Taba ou Hurghada? English translation pending
by Chichoutte7 · 2009-03-23 · 2 replies
slt a tous! suis nouvelle sur le forum. voila j'ai quelques petites questions si vous pourriez m'aidez...

voila je vais partir en aout en egypte et vais bientot aller réservé ... je me demandais si taba ou ourgada es le plus beau? taba a l'air plus"farniente" et ourgada plus animé... quel température en aout fais il au max? quels sont les chose a surtout pas rater en visite ou excursion? la vie es t elle cher... et le prix des excursion et les hotel conseiller et pas conseiller.... merci bcp a tous.😊
Voyage économique aux îles Perhentian en mars: choisir Kecil ou Besar? (Malaisie) English translation pending
by Macape · 2011-01-05 · 14 replies
Bonjour et Bonne année à tous

On est un couple de Montpellier et partons mi mars aux Perhentians Que Choisir : Kecil ou Besar ? On souhaite surtout un hotel moyen , propre, calme, en bungalow , avec literie simple , mais correcte Pouvoir boire un coup le soir , et avec un peu d'animation.. Pouvoir passer le niveau 1 de plongée dans un club de plongée , avec un francophone Merçi de votre prochaine et aimable réponse

Macape
Doc-Let, Nha-Tranh ou île de la Baleine? (Vietnam) English translation pending
by Ch4 · 2008-01-13 · 17 replies
Bonjour,

Je compte m'arrêter à Nha-trang avec mes enfants 13/10/3ans au mois d'août pour 5 jours. Nous hésitons entre Nha-Tranh, Doc-let et île de la baleine. Doc let a l'air un peu isolé et nous nous posons des questions sur les activités possibles pour nos garnements. Si c'est Doc-Let, nous avons choisi Ki-em resort, est ce que quel qu'un connaît ? Combien de temps y a t il entre la gare de Nha Trang et Doc-let par voiture ? Pour un voyage Aller-retour Nha-Trang - Ban Me Thout (haut plateau), combien de temps faut il compter ? (c'est pour savoir si le petit de 3 ans tient le coup)

Merci d'avance
Hésitation entre deux destinations: Est de Nusa Tenggara ou Molluques? English translation pending
by Alcla · 2011-11-14 · 31 replies
Bonjour à tous les esprits vagabonds,

On ne parvient pas à trancher entre ces 2 destinations. Avez-vous des arguments en faveur de l'une ou l'autre ? Dans les petites îles de la Sonde, on envisagerait : Flores, les archipels à l'est (Alor, …), Sumba, Timor. Mais là aussi, nous ne savons pas comment choisir.

Voici ce que nous cherchons : des coins hors sentiers battus des cultures traditionnelles (modes de vie, villages, habitat, coutumes) on est fort intéressés par les volcans et par les forêts, environnements sauvages, mangroves …

Et ce qui ne nous branchent pas beaucoup : plages, resorts, spectacles folkloriques, grandes villes.

Nous disposons de 6 ou 7 semaines sur place. Que peut-on visiter dans ce délai ? Précisons que nous préférons prendre notre temps pour approfondir une zone plutôt que de passer en courant. Par exemple, en 7 semaines, nous avons vu une partie de Sulawesi , qui correspondait bien à nos attentes. (Si vous avez besoin d'infos précises, on est à votre disposition).

Merci pour vos retours d'expériences. Cordialement
Que faire aux Philippines en quinze jours avec un enfant de 3 ans (belles plages, snorkeling et nature)? English translation pending
by Sonia64 · 2012-05-01 · 28 replies
Bonjour à tous,

tout d'abord merci pour vos précieux conseils. Après avoir hésité, nous partons pour 15 jours environ aux Philippines fin juillet mi août, avec notre pitchoun de 3 ans.Nous sommes déjà partis en A.S.E avec lui plusieurs fois ( Thailande, Malaisie, Bali et Singapour). Cependant, petit problème, j'essaie de créer un itinéraire mais impossible ! J'ai voulu me procurer un guide de voyage ( le Lonely par ex) mais la nouvelle édition parait fin juin😠. Je vais donc attendre un peu pour l'acheter.C'est là que j'ai besoin de votre aide pour préparer notre itinéraire :

Que pourrait-on faire en 15 jours sans trop de déplacements( même si cela risque d'être difficile) avec belles plages de sable blanc, spots de snorkeling et coins nature pour marcher/visiter un peu ? Par exemple, nous avons adoré les Gili en Indo et détesté les Perhentians...

Palawan me fait rêver mais il n'y a rien de sûr au niveau palu. Si possible des endroits comportant au moins un dispensaire ou hopital assez proche ( on ne sait jamais).Les Philippines ont l'air si belles que je suis paumée entre : Boracay, Panglao, Bantayan, Palawan, Siquijor et les autres...

Merci et bonne journée
Très bonne école de plongée en Malaisie? English translation pending
by Poupette · 2006-09-19 · 3 replies
bonjour... on recherche (au cas ou nous ne pourrions pas allez en thailande) une tres bonne ecole de plongée en malaysie qui formerai de l'open water....à dive intructor. si quelqu'un a des liens ou des infos...je prend! merci à tous et toutes.
Commencer la plongée en Egypte? English translation pending
by Alyano · 2010-04-06 · 8 replies
bonjour,

Je souhaite partir en egypte principalement pour y faire de la plongée avec ma compagne durant 1 semaine en juillet ou octobre plutot dans le sud du pays (marsalam) car je ne suis pas un grand fan des gros circuits touristique type mouton. Je n'est a présent fait que du snorkeling en thailande (KO TAO et autres belles îles); J'ai pas mal de questions en tête et si vous pouvez y apporter quelques réponse ça serais cool.

Est t'il possible d'apprendre a plongée en égypte sans aucune formation. Qu'elle sont les formations pour debutant? Laquelle choisir ? Faut t'il tout reservé avant de partir(hotel et plongée) ou peut on le faire sur place dans des prix raisonnable? J'aimerais avoir votre avis et expériences sur ces sujet? Mon budjet max total 1000 Euros par personnes. Est ce jouable ?
Spots de plongée à Zanzibar English translation pending
by Ginijean · 2012-09-09 · 3 replies
Bonjour, nous serons dans qlq jours sur l'ile de Zanzibar, nous aimerions faire du snorkeling aussi avez vous des spots à nous conseiller pour voir de belles choses et poissons surtout. De plus est il possible de louer un scooter pour faire un tour sur l'ile, nous sommes 2 filles et avons souvent loué des scooters lors de nos voyages en Asie, mais est ce possible au Zanzibar? Merci
Plongée sous-marine en Jordanie English translation pending
by Pantalon · 2005-12-24 · 3 replies
Rebonjour,

Apres la Syrie, la jordanie et une question sur la plongee sous marine en mer rouge. Quelqu'un a t il fait, ou ca, et a quel prix? Le coin est il bien preserve et relativement diversifie cote coraux et poissons? Sans vouloir faire le malin j'ai bosse pas mal d'annees sur les poissons des recifs coralliens donc je sais un peu comment c'est la dessous et je voudrais eviter la plongee type bapteme ou attrape touriste. Je n'ai par contre jamais plonge en mer rouge et j'aimerai bien voir des napoleons, le pti poissons clown endemique de la bas et autres. Je voudrais aussi profiter 3-4 jours au bord de la mer rouge avant de rentrer en France et recommencer le boulot. Toute conseil (adresse, club de plongee) ou experiences vecues sur ces points est bienvenue. Merci
Écoles de plongée, activités et itinéraire au Bélize English translation pending
by Anissa73 · 2019-10-29 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons au Belize mi-novembre, et nous souhaitons avoir des avis concernant les activités à faire sur place ? Notamment la plongée. Ou vaut'il mieux en faire ? Est-ce cher ? Y a t'il de bonnes écoles ?

Pour ce qui est de l’itinéraire, nous pensions arriver et directement louer une voiture mais ça reste quand même extrêmement cher... surtout que nous voulons passer quelques jours sur les îles.. donc voiture inutiles ces jours là... Passer par Placencia, puis Caye caulker et terminer par Bélize city ? Est ce bien ?

L'essentiel de nos 2 semaines serait de faire de la plongée du snork des visites maya et peut être aussi de grottes qui semblent sublimes?

Avez vous des retours sur ces expériences? En terme de budget nourriture qu'en est il ? Presque aucun hôtel ne fait de repas ou de petit dej ... ou alors c'est hors de prix ...! Y a t'il moyen de manger locale et bon ? et raisonnable ?

Merci de vos retours...

Anissa
Plongée à Hawaï: adresses, clubs, sites à visiter? English translation pending
by Cindyduvar · 2009-01-20 · 11 replies
BONJOUR NOUS ALLONS A HAWAII EN AOUT 2009 ET MON MARI AIMERAIT PLONGER SUR UNE EPAVE DE PEARL HARBOUR DANS LA BAIE D'HONOLULU; QUI CONNAIT UN BON CLUB QUI FAIT CE GENRE DE PLONGEE? SINON LES SITES A VOIR EN PRIORITE SUR HAWAII ET UN CLUB QUI PLONGE EGALEMENT EN PLEINE MER AVEC DAUPHINS OU REQUINS? NOUS LOGERONS SUR LA PLAGE DE WAIMANALO OU M'A-T-ON DIT LE SNORKELLING ETAIT AU TOP. MERCI CINDY
Plongée à Bali English translation pending
by Sylvain03 · 2007-05-30 · 6 replies
bonjour je souhaiterai savoir si qq un a idée du prix pour passer un padi niveau 1 sur place à BALI c'est pour voir s'il vaut mieux réserver à l'avance ou si les prix sur place sont plus interressants merci
Plongée à Trincomalee English translation pending
by Francky182 · 2013-09-22 · 7 replies
Bonjour,

J ai décidé de partir en voyage au Sri Lanka au mois de juin 2014. Je suis en train d'organiser tout ça et prévois de passer par Trincomalee. J'aimerais faire de la plongée mais n'en ai jamais fait.

Premièrement, est-il possible, pour un débutant, de plonger ? Deuxièmement, est-il impressionnant (voir stressant) de rencontrer des requins par hasard lors de notre plongée ? Troisièmement, la faune sous marine est-elle riche aux abords de la plage (maximum a 1km de la plage) ?

En effet, si j'ai l'occasion de voir énormément de poissons et des coraux sans avoir a aller sur un spot particulier avec une compagnie de plongée local ce serait bien cool.

Merci pour vos éclaircissements !

François
Plongée sans diplôme aux Iles Perhentians? English translation pending
by Sigrist1 · 2011-06-07 · 8 replies
Bonjour,

je compte passer 3-4 jours aux Iles Perhentians en Malaisie en août prochain, et souhaiterait m'initier à la plongée sous-marine, avec bouteilles... Je n'en ai jamais fait de ma vie, et j'ai beaucoup d'amis qui me conseillent de passer mon PADI.

Comment cela se déroule, et sur combien de jours ? J'ai pas forcément envie de passer mes 3 jours à faire de la théorie, et à ne pas faire de sortie en mer...

Peut-on envisager de plonger avec bouteilles, sans passer ce diplôme ? J'ai lu de vieux messages qui disaient que oui, mais cela a peut-être changé... Cela permet-il de descendre assez bas pour voir des choses ou pas ?

Sachant que ma copine et moi-même n'avons aucune expérience de plongée...

Merci d'avance de toutes vos réponse...
Club de plongée sympa à Koh Tao? English translation pending
by Duppyconquer · 2010-11-14 · 28 replies
Bonjour a tous,

Nous partons demain a Koh Tao et pensons nous rendre sur Hing Wong Bay pour trouve un bungalow. D'apres mes recherches, l'endroit a l'air excellent pourt le snorkeling et la tranquilite.

Vous connaissez le coin? Qu'en pensez vous?

Concernant les plongees, je compte faire plus de 10 dives a Koh Tao. J'aimerai trouve un centre avec une bonne ambiance mais sans etre une usine. (pas plus de 700 bths par plongee car +10).

Vous en avez des sympas sur Koh Tao?

Merci d'avance pour vos conseils,

Excellente journee,

David
Quelle île en Thaïlande avec restaurants, plage et plongée? English translation pending
by Delfetmarjo · 2019-02-20 · 4 replies
Bonjour

nous partons fin mars pour la thailande . nous avons déjà fait Koh Samui/ Patong ( plus jamais !!!) / Koh Phi Phi. nous cherchons une île dans l’esprit Koh Phi Phi avec restaurants plage / possibilité de faire de la plongée mais si possible avec moins de touristes !! Bien que nous savons que la Thaïlande est devenue la destination la plus touristique l’hiver qu’est ce que vous pouvez nous proposer ? En sachant que nous avons seulement 10 jours, donc un vol interne depuis Bangkok puis ferry si possible serait l’idéal ! Merci pour vos messages
Centres et sites de plongée en Polynésie English translation pending
by Sab0214 · 2014-09-15 · 22 replies
Bonjour à tous,

Le voyage approche de plus en plus (nous décollons le 4 octobre !) et je peaufine les activités à faire (en plus ça m’amuse, j’ai presque l’impression d’y être déjà !)

Pour les plongées, je vais faire appel à nos amis plongeurs et leurs judicieux conseils (Octopuce27 entre autres, je compte sur toi 🙂 )

Sachant que nous venons avec mon mari d’avoir le niveau 1 en mars de cette année et qu’à part un baptême à 8m et un examen dans une piscine (lol), ce sera réellement nos 1ères plongées !

A Moorea, je pense plonger avec Scubapiti, car le centre a l’air super !

Au niveau site, j’hésite vraiment entre - presque- tout ce qui est proposé : le tiki ? l’aito ? la virgule ? le taotoi ? le canyon Opunohu ? quelqu’un a-t-il déjà plongé sur l’un de ces sites ?

A Huahine, j’hésite entre Mahana Dive et Pacific Blue Aventure (en plus, les tarifs sont les mêmes et ils prennent le Te Moana Pass tous les 2), des avis sur ces structures (et sur Tripadvisor, bons commentaires sur ces 2 centres, ça ne m’aide pas) ?

Niveau site, vaut-il mieux la passe d’Avapeihi ou le fa’a miti ?

A Raiatea, nous pensons plonger avec Hemisphere Sub.

Au niveau site, nous souhaitons faire le Nordby de jour (mon mari ne veut pas faire sa 1ère épave de nuit)

Nous n’avons prévu que cette plongée, mais on m’a aussi parlé de la passe de Teavapiti, cette plongée apporte t-elle vraiment un plus par rapport aux autres plongées que nous allons faire (si oui, dans ce cas, on l’ajoutera !)

A Bora Bora, comme nous y restons peu de temps, nous n’avons pas prévu de plongée, est-ce une bêtise ? Y a-t-il un site à ne pas manquer ?

A Tikehau, nous pensons plonger avec Tikehau Plongée.

Pour les sites, la ferme des mantas est-elle incontournable en plongée ou le snorkelling suffit-il ?

En seconde plongée, nous hésitons entre la passe de Tuheiava et Teonai, quelqu’un aurait un avis svp ?

A Rangiroa, nous hésitons entre the 6 Passengers, Yaka Plongée et Rangiroa plongée.

Pour les sites, nous aurions bien envie de faire la passe de Tiputa en snorkeling dérivant, qu’en pensez vous ?

Et en plongée, refaire du côté de la passe de Tiputa ou aller du côté de la passe d’Avatoru ?

Pour Fakarava, nous passerons je pense par Dive Spirit. Savez-vous s’ils proposent un forfait « plongée passe sud + excursion sables roses » ? Je ne l’ai pas vu sur leur site internet et je ne les ai pas encore contacté. Sinon, peut-être connaissez vous un autre prestataire qui le propose ?

La passe nord vaut-il le coup en plongée ou la passe sud suffira ?

Pour Tahiti, je n’ai pas encore eu le temps de regarder ni les prestataires, ni les sites, donc si vous avez des avis, je suis preneuse…

De plus, nous aimerions faire une plongée de nuit et je pense que les tuamotus vont être excellents pour ça ! Alors, plutôt Tikehau, Rangiroa ou Fakarava pour un sunset ? Et plutôt quel site ?

Merci d’avance pour tous vos conseils.

Sabrina
Passer au niveau 1 en plongée bouteille depuis la plage en Égypte? English translation pending
by Loreley · 2008-02-28 · 11 replies
Bonjour, Au cours d'un séjour au mois d'octobre 2007 à Phuket, j'ai découvert la plongée bouteilles. Une vraie révélation! Je souhaite maintenant passer mon niveau 1 PADI en Egypte (car pas question après avoir goûté à 4 plongées en milieu naturel et pas les moyens de m'inscrire à un club piscine pour faire de la fosse...). Mais quelle destination choisir pour ne pas avoir à prendre un bateau pour aller plonger?? Malgré des recherches sur internet, je suis perdue. On m'a dit que la plage était bordée de corail qu'à certains endroits à Sharm el Sheikh (lesquels??), à Hurghada obligation de prendre le bateau pour aller plonger, et qu'à Marsa Alam, départs plongée depuis la plage..Pour moi c'est vraiment une condition impérative de pouvoir faire des départs plongée depuis la plage (ou ponton), d'autant plus qu'entre les plongées j'aimerais faire du snorkelling Quelqu'un pourrait-il m'éclairer et aussi me conseiller sur un hotel et un club plongée avec moniteurs francophones?? Merci d'avance
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
by Krikri6792 · 2014-11-29 · 91 replies
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.

Bonne découverte ! 😉

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Présentation

Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !

En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !

A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...

Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?

Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.

En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.

Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.

Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !

Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.

Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.

Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.

Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.

Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !

Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).

Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.

Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.

Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014

Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.

La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.

Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.

Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !

Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.

Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !

Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !

A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.

Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !

Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.

Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.

Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !



Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014

Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).

A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.

Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !

Ça y est, le voyage peut commencer.

Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !

Mais revenons au sujet !

Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.

Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.

La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu

A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.

En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !

La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !

Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !

Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !

Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.

Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)

Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.

Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.

Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.

L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.

Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.

A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.

La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.

Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.

Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)

Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !

Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.

Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !

Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.

Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.

Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !

Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !

Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014

En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.

Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.

Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.

Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.

Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.

A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.

A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560

Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.

La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.

Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.

Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.

Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.

Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !

Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.

Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)

Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.

C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.

Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées

Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.

Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.

Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.

Serait-ce le début de la Grande Migration ?

Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.

Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !

Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !

Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.

"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."

Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…

En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.

Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.

Magnifique…

Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !

Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.

Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !

Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.

Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.

Espérons que la nuit sera paisible...

Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".

Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014

Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !

Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.

Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.

D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !

Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !

En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.

Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !

L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !

Pff, trop dur, elle laisse tomber.

Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.

Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.

Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.

Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.

Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.

Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.

Lionnes dans le Serengeti



Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite

Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.

D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !

Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.

Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?

Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.

En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.

A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !

Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014

La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.

Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.

Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.

Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.

Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.

Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.

De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.

Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…

Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.

Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !

Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.

Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.

Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.

Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.

Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite

Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !

Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.

Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.

En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.

Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.

La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !

A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !

Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !

Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014

C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.

Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.

Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.

Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.

Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.

Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.

L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !

Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.

En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !

Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.

Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil�� en page suivante !

Tarangire National Park



Tarangire… au coucher du soleil J6 suite

Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.

En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !

Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.

Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.

Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.

Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.

Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !

La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.

L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !

La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.

Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.

Coucher de soleil à Tarangire



De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014

En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.

Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.

Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.

Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.

Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.

Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.

La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.

A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.

Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.

Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.

Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.

Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.

Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂

Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.

Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014

Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.

Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !

L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.

L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !

Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !

Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.

Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.

Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.

On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.

De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.

En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.

Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.

Dans la mangrove



Excursions dans la baie de Chole

De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.

Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.

Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.

Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.

Snorkeling

Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?

Chole Island Tour

Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.

La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.

Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.

Marimbani Sandbank

Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.

Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.

Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !

A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.

Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.

Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.

Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.

Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.

Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .

Une journée formidable�� tout simplement !

Sur le banc de sable de Marimbani



Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé

Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.

Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.

Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.

Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.

Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.

Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.

Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.

Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.

En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.

Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.

Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil

C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !

Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.

Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.

Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.

C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.

Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.

Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.

Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.

La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.

Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !

Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin

Impressions générales

Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.

La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.

D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.

A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.

Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.

Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.

Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !

En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.

La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.

Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)

Un mot sur les hébergements

Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)

A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge

Remerciements

A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J

Bibliographie/webographie

Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"

Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/

Un dernier mot ?

Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !

Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Avis sur safari en Tanzanie + séjour à Zanzibar/Pemba/Mafia et plongée English translation pending
by Tanzabar · 2011-06-28 · 2 replies
Bonjour!

Nous sommes futurs mariés et nous souhaitons partir en Tanzanie pour notre voyage de noces du 12/09/2011 au 25/09/2011. Nous avons déjà pris nos billets d'avion.

En ce moment, nous prospectons pour trouver le Tour Operator qui correspond le plus à nos besoins pour notre safari! Difficile! 🙂 Pour la 2ème partie de notre séjour sur Zanzibar, nous nous débrouillerons.

Pourriez-vous nous donner votre avis sur l'organisation de notre safari svp? En terme de planning notamment!

Nous souhaitons organiser notre séjour de cette façon: - safari du samedi 12/09/2011 au samedi 19/09/2011. Nous prendrons ensuite l'avion de l'aéroport du Kilimandjaro vers 13h00 pour Zanzibar. - profiter de Zanzibar et Pemba (ou Mafia) du samedi 19/09/2011 au dimanche 25/09/2011. (pour se reposer et profiter des spots de plongée)

Tout d'abord, nous souhaitons commencer par le parc de Tarangire (1 jour), puis aller vers le cratère du Ngorongoro (1 jour). A partir du cratère du Ngorongoro, est-ce possible de passer par les gorges d'Olduvaï et visiter le musée pour ensuite aller dans le parc du Serengeti (2 jours)? Ou alors, pensez-vous que cela rajoute des kilomètres et donc de la fatigue au séjour? A partir du parc du Serengeti, nous souhaitons rejoindre Arusha par avion et ensuite prendre de nouveau l'avion pour rejoindre Zanzibar.

Nous comptons passer 3j sur Zanzibar. Se ballader dans Stone Town, profiter de la plage, faire de la plongée... Ensuite, on a lu du bien sur les îles Pemba et Mafia. Valent-elles vraiment le coup? Ca change de Zanzibar?

On a lu pas mal d'avis sur différents hôtels de Zanzibar mais si y a en 1 que vous recommandez en particulier, nous sommes preneurs! 😉

Pareil pour Pemba et Mafia!

Et enfin, nous avons notre niveau 1 de plongée. Ca suffit pour profiter pleinement des spots de plongée? Ou alors faut-il qu'on se serre la ceinture pour passer notre niveau 2 en août? Vous connaissez des spots de plongée magiques??? 😇

Merci d'avance pour toutes vos réponses! A bientôt!
Plongée bouteille à Cayo Largo (Cuba) English translation pending
by Fiflotte · 2008-01-08 · 19 replies
Bonjour à toutes et à tous ! Je suis nouvelle sur le forum et je pars en février à Cuba. Je pense rester 3 / 4 jours à la havanne puis séjourner 1 semaine à Cayo Largo. Nous adorons la nature, les zones pas trop touristiques, et nous aimons la plongée apnée et bouteille. Nous partons avec 2 filles de 10 et 12 ans qui aiment également le PMT. Nous attendons tous vos conseils sur choix d'hotel sur cayo largo, éventuellement bon plan à La Havanne, et spots conseillés sur Cayo Largo. Le club de plongée est il fiable? Passe t il prendre les clients aux hotels? Merci par avance de vos réponses!🙂
Avis sur les clubs de plongée à Maupiti? (Polynésie-Française) English translation pending
by Costarico32 · 2008-10-30 · 25 replies
Ia orana à tous,

Nous voudrions faire un stage de plongée niveau 1 sur Maupiti car nous y resterons a priori 4 jours ... manière de lier l'utile à l'agréable ! L'objectif étant de faire ensuite d'autres plongées, notamment sur Raiatea (épave) et Tikehau, nous voudrions être sûrs de la qualité de la formation pour ne pas prendre de risques !🤪

Ce club est né en 2008, il n'y a donc aucun avis sur google, si ce n'est à but commercial !!!

Si quelqu'un a plongé avec eux vos commentaires seront les bienvenus !!!
Phu Quoc au Vietnam: hôtel, plongée, visites, restaurants English translation pending
by Nelly03 · 2009-03-11 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite terminer mon séjour au Vietnam par l'île de Phu Quoc. Pouvez vous me donner des adresses utiles hôtels, plongée, des bons plans, des contacts, des choses à ne pas manquer, des restaurants.

Merci à tous d'avance
Île en Thaïlande entre Angkor et Kuala Lumpur English translation pending
by RPa · 2014-02-16 · 14 replies
Bonjour, je serai jusqu'au 8 ou 9 à Angkor et j'ai un vol retour pour la France à prendre le 16 au soir à Kuala Lumpur. Quelle île me conseillerai vous afin de ne pas perdre trop de temps dans les transports? Merci
Quelle ville séjourner en Thaïlande? English translation pending
by Laurine64 · 2017-07-26 · 2 replies
Bonjour, je conte partir en Thaïlande la semaine prochaine et je ne suis toujours pas décider où je peux me loger dans quels endroit : krabi, koh tao, phuket, khao lak... ? Si quelqu'un peux m'aider à me décider. Je cherche un endroit avec des plage paradisiaque, calme, là où on peux faire du snorkeling nager avec les tortues (si possible ) et je conte partir faire la rencontré des éléphant et faire une balade sur leurs dos et voir aussi les tigres... En espérant que quelqu'un m'éclaircie sur tous sa. Merci d'avance.
Itinéraires pour la Malaisie ce mois d'août: vos conseils? English translation pending
by Matrem · 2011-08-04 · 2 replies
Bonjour à tous

Je suis en malaisie fin de semaine prochaine ou je vais rester 2 semaines

Je comptais faire Kuala lumpur , Tioman, Malacca, cameron higlands et/ ou parc de taman negara en me donnant la liberté de zapper des etapes si je me sens bien quelques part

J'arrive e je pars de Kuala Lumpur

Je ne suis pas du tout un trekker, est ce que 2 jours ou 3 dans le parc en excursions organisée est jouable ? est ce qu'on peut marcher avec des chaussures en toiles styles converses ou il faut vraiment des grosses chaussures de marche ?

A choisir en les cameron highlands et le parc taman negara , que me conseillez vous ?

Sur Tioman, je comptes aller à Juara Beach , parce qu'apparement c'est plus calme et moins frequenté, vous confirmez ?

Je voyage seule, je preferais eviter les endroits ou quartier trop frequenté C'est toujours là ou il y a le monde qu'on en rencontre le plus ! ;)

si vous avez des plans de guest houses etc... je suis preneur

Merci à tous

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