Results for "Brive+|+127"
8614 results found.
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Transports La Havane-Varadero et sorties à Varadero English translation pending
Bonjour à tous, je viens de découvrir ce forum que je parcours depuis 2 jours et je le trouve vraiment tres complet et intéressent je pense sincerement qu'il m'aidera dans tous mes futur voyages!😏
donc pour commencer par un premier post: je serais à cuba avec mon meilleur ami du 07/05 au 16/05 nous sommes agés de 24 ans et pret a passer 10 jours de folie!le programe pour l'instant nous sommes agés de 24 ans et pret a passer 10 jours de folie!: arrivé le 7 à la Havane, 2 nuits au Sofitel Sevilla puis départ pour varadero pour 7 nuits au Mercure 4 palmas et suivant vos conseil dans les chambres standar et non classic! voila les premieres brives de mon voyages viennent maintenant les question: quelle est le meilleur moyen de transport pour aller de la HAVANE a VAradero? Quels sont les bons plans à varadero? (sorties le soir, boites de nuits, ou manger?...) ya-t-il des locations de vehicules sur varadero pour partir a la visite de l'ile en solitaire sans guide?.. j'attend avec impacience vos commentaires et vos aides et si vous y etes a cette periode faite moi signe!
donc pour commencer par un premier post: je serais à cuba avec mon meilleur ami du 07/05 au 16/05 nous sommes agés de 24 ans et pret a passer 10 jours de folie!le programe pour l'instant nous sommes agés de 24 ans et pret a passer 10 jours de folie!: arrivé le 7 à la Havane, 2 nuits au Sofitel Sevilla puis départ pour varadero pour 7 nuits au Mercure 4 palmas et suivant vos conseil dans les chambres standar et non classic! voila les premieres brives de mon voyages viennent maintenant les question: quelle est le meilleur moyen de transport pour aller de la HAVANE a VAradero? Quels sont les bons plans à varadero? (sorties le soir, boites de nuits, ou manger?...) ya-t-il des locations de vehicules sur varadero pour partir a la visite de l'ile en solitaire sans guide?.. j'attend avec impacience vos commentaires et vos aides et si vous y etes a cette periode faite moi signe!
Réserver à l'avance un hôtel à Antigua? (Guatemala) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons mercredi le 18 avril pour Antigua, Guate. Nous arriverons en début d'après-midi. Nous nous demandons s'il est nécessaire de réserver une chambre d'hotel à l'avance ou bien s'il sera possible de louer sur place en arrivant dans cette ville. Nous espérons trouver un petit hotel confortable et attrayant mais rien de luxueux, situé le plus possible au coeur de la ville.
Nous apprécierions beaucoup que quelqu'un puisse nous renseigner sur la nécessité ou non de réserver à l'avance. Aussi, si quelqu'un a des hotels à nous conseiller, avec une brève description, cela nous sera fort utile.
Un grand merci à vous! Agaguk
Nous partons mercredi le 18 avril pour Antigua, Guate. Nous arriverons en début d'après-midi. Nous nous demandons s'il est nécessaire de réserver une chambre d'hotel à l'avance ou bien s'il sera possible de louer sur place en arrivant dans cette ville. Nous espérons trouver un petit hotel confortable et attrayant mais rien de luxueux, situé le plus possible au coeur de la ville.
Nous apprécierions beaucoup que quelqu'un puisse nous renseigner sur la nécessité ou non de réserver à l'avance. Aussi, si quelqu'un a des hotels à nous conseiller, avec une brève description, cela nous sera fort utile.
Un grand merci à vous! Agaguk
Aller du Salar de Uyuni à Salta? English translation pending
je me demande comment passer depuis uyuni a salta, qqn connait il le trajet???
je pense prendre le trai oruro villazon, mais apres je ne vois pas bien comment rejoindre salta.....
merci de vos conseils !!!!!
je pense prendre le trai oruro villazon, mais apres je ne vois pas bien comment rejoindre salta.....
merci de vos conseils !!!!!
Moustiques à Cayo Guillermo? English translation pending
Bonjour,
Est-ce qu'il y a des moustiques😕 en avril à Cayo Guillermo? si oui, que me conseillez vous comme produits?
Merci Josi
Est-ce qu'il y a des moustiques😕 en avril à Cayo Guillermo? si oui, que me conseillez vous comme produits?
Merci Josi
Différences entre Zarzis et Djerba? English translation pending
Bonjour à tous, pourriez vous me dire la différence entre Zarzis et Djerba? Les plages sont elles les même? Y a t il des méduses en été? Merci beaucoup
Mika
Hôtels Villas Doradas Beach Resort et le Paradise Beach Resort à Puerto Plata English translation pending
bonjour !
nos deux choix : Villas doradas beach resort, et Paradise beach resort. je voudrais avoir des impressions sur qualité et grandeur des plages, nourriture, services, etc..
ausii, si vous etes adepte, comment est la plongée dans ce coin ??
merci !!!!
francois
Retour de la croisière Sun Princess dans les Caraïbes English translation pending
Nous arrivons tout juste du sun princess dans les caraibes. Nous devions visiter St-Vincent - Grenade - St-Lucie - Martinique - St-Thomas et Princess Cay's. Au depart nous avons du attendre une heure pour des passagers qui venaient de UK parce que leurs avions etais en retard (je me demande pourquoi j'ai payer $159 US pour prendre un hotel une journee avant la croisiere poour eviter ca..... mais bon c'est des anglais on les as attendu). Ajouter a ca que le Sun ne peut absolument pas tourner sur lui-meme a 180 degre car il a un moteur de brise a l'avant et ca lui prends un remorqueur dans chaque port ou il arrete et avec 1 heure 45 de retard + l'ocean qui brassais passablement la premiere journee, on a manque St-Vincent.
Grenade est un endroit a decouvrir je trouve personellement, c'est ma petite surprise de cette croisiere car je ne m'attendais pas a grand chose de cet endroit. Des maisons construite dans des caps tenant quasiment avec de la broche faut etre brave pour coucher la-dedans 😛. Nous avons pris un tour par nous memes en taxi. Nous etions 6 et tous avons vraiment apprecie cette petite ile.
St-Lucie, mmm pas grand chose a dire de cet endroit, nous avons pris un tour de taxi aussi, ca nous a coute le double de Granade et on a vu 2 fois moins de chose. bref deception a cet endroit, si j'y retourne, je reste a bord du bateau.
Martinique, nous sommes restes en ville, je le regrette vraiment, il semblerais que le tour avec le catamaran et le volcan en valle vraiment la peine. Ce tour dure 8 heures environ et coutais $89 par personne. Sinon la ville est vraiment mal entretenu pour un endroit que je croyais riche. Prenez le tour.
St-Thomas due a un bris de generateur, nous sommes arrives avec 2 heures de retard. Ici nous avons pris un taxi pour nous rendre a une petite plage Coki beach je crois. La plage n'est pas tres grande mais l, eau est superbe. Un peu comme Cancun mais en moins grand pour la couleur turquoise. Il y a des milliers de poisson (perroquet chirurgien etc. amenez du pain 😉) Nous sommes aussi alle magasine pres du bateau. Il parait qu'il y a de bonnes affaires a faire a cet endroit surtout des bijoux. Bon j'y connais rien en bijoux et payer un truc $500 et ne pas savoir si je me fais fourrer, tres peu pour moi. J'ai regarder une camera video avec disque dur, le prix etais de $599 US je suis alle voir sur internet a bord du bateau pour verifier les prix avec ailleurs, j'ai trouve cette camera a $999 CA chez Future shop au Quebec. Je me suis dit mmm c'est une bonne affaire, alors j'ai fouille un peu plus sur le net en ecrivant les lettres et chiffres de la description de la camera pour la trouver a $497 US a un magasin au USA.... Inutile de dire que j'ai pas acheter...
Princess cay's nous sommes arrives a Cay's avec un peu de retard et le capitaine a decide de ne pas arreter du a de trop grosse vagues et de retourner directement a Fort Lauderdale. La deception totale. Premierement les vagues etais loins d'etre assez grosse pour empecher un debarquement, je soupconne un bris mecanique. Je soupconne meme que les canots de sauvetage certains sont tout simplement coinces dans la rouille ce qui empeche de les degager car je les ai vu travailler toute la semaine sur ces canots. Nous sommes arrives a FLL avec environ 30 min a 1 heure d'avance et l'arret a Cay's devaient durer au moins 7 heures d'ou je soupconne un foutu bris mecanique qui nous a empecher d'arreter a Cay's.
Pour ce qui est de la bouffe du service a bord ce fut tout sim plement excellent sans faille un 5 etoiles. Peut-etre pas pour tous, mais en tout cas pour nous c'etais superieur a tout les voyages que nous avons faits et nous en avons faits plusieurs meme si c'etais notre premiere croisiere.
Le plus enrageant c'est qu'ils nous ont donnes aucun dedomagement pour les 2 ports manques il y avaient du mondes vraiment en colere surtout apres les Cay's. NE PRENEZ PAS le Sun Princess avant qu'il soit sorti de l'eau et reparer. Ce bateau commence a dater et les bris sont frequents. Personellement je ne reprendrai pas le Sun et je ne touche pas au sea et dawn non plus qui ont etes faites a 1 an d'intervalle. J'ai donne un acompte de $125 pour une prochaine croisiere avec Princess, mais je songe serieusement a l'enlever du au fait qu'il n'ait pas dedaigner nous rembourser un montant pour les 2 arrets manques.
Grenade est un endroit a decouvrir je trouve personellement, c'est ma petite surprise de cette croisiere car je ne m'attendais pas a grand chose de cet endroit. Des maisons construite dans des caps tenant quasiment avec de la broche faut etre brave pour coucher la-dedans 😛. Nous avons pris un tour par nous memes en taxi. Nous etions 6 et tous avons vraiment apprecie cette petite ile.
St-Lucie, mmm pas grand chose a dire de cet endroit, nous avons pris un tour de taxi aussi, ca nous a coute le double de Granade et on a vu 2 fois moins de chose. bref deception a cet endroit, si j'y retourne, je reste a bord du bateau.
Martinique, nous sommes restes en ville, je le regrette vraiment, il semblerais que le tour avec le catamaran et le volcan en valle vraiment la peine. Ce tour dure 8 heures environ et coutais $89 par personne. Sinon la ville est vraiment mal entretenu pour un endroit que je croyais riche. Prenez le tour.
St-Thomas due a un bris de generateur, nous sommes arrives avec 2 heures de retard. Ici nous avons pris un taxi pour nous rendre a une petite plage Coki beach je crois. La plage n'est pas tres grande mais l, eau est superbe. Un peu comme Cancun mais en moins grand pour la couleur turquoise. Il y a des milliers de poisson (perroquet chirurgien etc. amenez du pain 😉) Nous sommes aussi alle magasine pres du bateau. Il parait qu'il y a de bonnes affaires a faire a cet endroit surtout des bijoux. Bon j'y connais rien en bijoux et payer un truc $500 et ne pas savoir si je me fais fourrer, tres peu pour moi. J'ai regarder une camera video avec disque dur, le prix etais de $599 US je suis alle voir sur internet a bord du bateau pour verifier les prix avec ailleurs, j'ai trouve cette camera a $999 CA chez Future shop au Quebec. Je me suis dit mmm c'est une bonne affaire, alors j'ai fouille un peu plus sur le net en ecrivant les lettres et chiffres de la description de la camera pour la trouver a $497 US a un magasin au USA.... Inutile de dire que j'ai pas acheter...
Princess cay's nous sommes arrives a Cay's avec un peu de retard et le capitaine a decide de ne pas arreter du a de trop grosse vagues et de retourner directement a Fort Lauderdale. La deception totale. Premierement les vagues etais loins d'etre assez grosse pour empecher un debarquement, je soupconne un bris mecanique. Je soupconne meme que les canots de sauvetage certains sont tout simplement coinces dans la rouille ce qui empeche de les degager car je les ai vu travailler toute la semaine sur ces canots. Nous sommes arrives a FLL avec environ 30 min a 1 heure d'avance et l'arret a Cay's devaient durer au moins 7 heures d'ou je soupconne un foutu bris mecanique qui nous a empecher d'arreter a Cay's.
Pour ce qui est de la bouffe du service a bord ce fut tout sim plement excellent sans faille un 5 etoiles. Peut-etre pas pour tous, mais en tout cas pour nous c'etais superieur a tout les voyages que nous avons faits et nous en avons faits plusieurs meme si c'etais notre premiere croisiere.
Le plus enrageant c'est qu'ils nous ont donnes aucun dedomagement pour les 2 ports manques il y avaient du mondes vraiment en colere surtout apres les Cay's. NE PRENEZ PAS le Sun Princess avant qu'il soit sorti de l'eau et reparer. Ce bateau commence a dater et les bris sont frequents. Personellement je ne reprendrai pas le Sun et je ne touche pas au sea et dawn non plus qui ont etes faites a 1 an d'intervalle. J'ai donne un acompte de $125 pour une prochaine croisiere avec Princess, mais je songe serieusement a l'enlever du au fait qu'il n'ait pas dedaigner nous rembourser un montant pour les 2 arrets manques.
Retour du Marazul du 16 au 23 février English translation pending
Salut tout le monde, on a fait un très beau voyage. Toujours dans les 30 quelques degrés, averses de nuit car le sol étais humide le matin, une seule pluie forte d'environ 40 minutes un soir vers 22heures c'est tout.
Le Marazul est très propre et on y mange très très bien, buffet très complet, matin fruits frais, jus frais, omelettes faites devant toi, jambon(+ ou -), le pain est exceptionnellement bon, café corsé (à mon gout), variété de choses différentes chaque jour. Le midi, viande sur plaque ou grill, boeuf (un peu dur car ils le coupent n'importe comment), porc, poulet, poisson (très bon), toujours une soupe, du riz, des patates, des bananes roties(c'est pas très bon), des salades et crudités, une variété de choses tout les jours, desserts variés aussi, petits biscuits, gateau style au fromage, genre de crème caramel, etc. 3-4 sortes par repas. Une seule fois le dessert étais typique de la place(j'imagine) et c'étais des purées au différents fruits, plutot ordinaire. Les soupers aussi étais bons, ca se ressemble. Fait à noter qui reflète la qualitée, ils remplacent les plats pour le 2ième service, je n'ai rien vu qui trainais longtemps dans un bac, j'ai vu des plats remplacés même s'ils étaient au trois quarts plein.
Pour les chambres la notre étais très grande et très propre, lit king très confortable, grande douche avec porte de verre, garde-robe 4 portes miroir. C'est un peu brisé à certains endroits mais très propre. L'air climatisée en tombée en panne 2 fois pendant quelques heures, ils ont répondus immédiatement à notre demande. Le point négatif étais le manque d'eau aux heures de pointe, pas une goutte d'eau qui sortais de la douche côté eau chaude, nous étions au 3ième étage. Un autre couple devenu amis dès le premier soir nous ont offert de prendre notre douche dans leur chambre au rez de chaussé ou il y avais autant de pression qu'à la maison, c'est arrivé 2 fois. Eux ont eu plus de problêmes de climatisation.
L'acceuil est très chaleureux, personne n'a essayer de nous avoir, que ce soit en taxi, dans les boutiques ou au restaurant(un soir dans une pizzéria et fuit de mer). La course de taxi du Marazul au centre ville est de 8000 pesos soit environ 4 dollards canadiens car au guichet ca coute 103.50 pour 200 000 pesos + 3.00 de frais. Il faut compter le double pour les clients du San Luis pour aller au centre ville.
Nous sommes traversé sur l'île Acuario 3 fois, la traverse en ponton est incluse au Marazul. Il suffit de s'inscrire le matin, il y a 3 traversées, une 9h ou 9h30, 11h et 11h30. Il est préférable d'avoir des souliers d'eau pour traversé les 2 petites barrières de corail qui sépare l'ile de la mer, on peu en acheter en ville pour 10000 pesos ($5.00). Apportez votre palme masque tuba, ca vaut la peine. Il y a des poissons qui se tiennent tout près, on peu amener du pain pour les regroupés. Le retour est +ou- 2 heures plus tard, nous avions amplement le temps de nous amuser, le soleil tape très fort, l'eau est très salée, il faut palmé pour réussir à caler! Pour l'apnée allez aussi voir plus à gauche de l'île, le corail y est presque intact (pas de monde qui vas là) et il y a une très belle variété d'espèces de petits poissons et plantes. Il y a des casiers ou tu peu mettre ton stock pour 2000 pesos, la bière est aussi à 2000 ou 3000 p.
Nous avons fait le tour de l'ile en francais avec Nolitour pour 20.00 u.s. breuvages inclus. C'étais très bon et le guide est tordant, d'après moi c'est le meilleur tour de l'ile à prendre surtout à cause du guide.
Il y a une belle disco au Marazul mais c'est plutot tranquille, ca dépend des soirs. 2 soirs pas pire, 2 soirs au SanLuis un peu mieux. La grosse différence c'est que c'est plus petit et plus éclairé au SanLuis, meilleur ambiance mais pas vraiment plus de monde. En ville on n'a pas bien frappé, c'étais dans la semaine et c'étais tranquille ou fermé, on est peu etre passé à côté de qq chose mais je ne crois pas, ce n'est pas très grand.
Il y a toujours qq chose à manger, le casse croute l'après midi avec hotdog....burger, frites(très bonne!), et la plupart du temps de la pizza. Moi, lève tot, j'allais réservé la traverse vers 8hres pour 11heures, le restau à la carte pour le lendemain soir et le buffet si tu veut aller dans un autre hotel le midi le jour meme(nous sommes allés au Isleno un midi).
On a essayer l'aquarium fruit de mer, bon mais sans plus, je crois que ca varie selon le soir car des gens nous on dit que c'étais très très bon, .Nous, tout ce qui demandais une cuisson plus précise étais caoutchouteux (calmar, pétoncle, etc.) donc à voir par vous même. Un autre soir au buffet de l'aquarium, c'étais excellent. Le Japonais du SanLuis excellent, l'assiette principale est composée de 4 mets soit du riz, des légumes, du boeuf en petits cubes et un filet de poisson. Tout sauté sur la plaque.
Un soir au Brisas steak house du Marazul, un petit T-Bone sur grill excellent. Autre soir au Caravelle (international) du Marazul, le filet de poisson sauce à la mangue étais DÉlicieuX.
La plage du Isleno est vraiment la plus belle, au Marazul il faut traversé à l'ile pour la baignade en mer, il y a par contre une belle piscine.
J'ai dispersé environ $100.00 (200 000 pesos)de pourboire et des cadeaux aux femmes de chambres pour la semaine. Nous avons eu un service de première qualitée. Ils étaient souriants et avenants avant le pourboire, c'est naturel chez eux selon ce qu'on a vu. Après le pourboire c'étais encore plus.
J'ai eu de très bons renseignements sur le forum, j'espère rendre un peu de ce que j'ai reçu.
Bon séjour à tous, je retournerais à San Andrès pour la température et les gens qui y habitent.
Alain et Isabelle
Le Marazul est très propre et on y mange très très bien, buffet très complet, matin fruits frais, jus frais, omelettes faites devant toi, jambon(+ ou -), le pain est exceptionnellement bon, café corsé (à mon gout), variété de choses différentes chaque jour. Le midi, viande sur plaque ou grill, boeuf (un peu dur car ils le coupent n'importe comment), porc, poulet, poisson (très bon), toujours une soupe, du riz, des patates, des bananes roties(c'est pas très bon), des salades et crudités, une variété de choses tout les jours, desserts variés aussi, petits biscuits, gateau style au fromage, genre de crème caramel, etc. 3-4 sortes par repas. Une seule fois le dessert étais typique de la place(j'imagine) et c'étais des purées au différents fruits, plutot ordinaire. Les soupers aussi étais bons, ca se ressemble. Fait à noter qui reflète la qualitée, ils remplacent les plats pour le 2ième service, je n'ai rien vu qui trainais longtemps dans un bac, j'ai vu des plats remplacés même s'ils étaient au trois quarts plein.
Pour les chambres la notre étais très grande et très propre, lit king très confortable, grande douche avec porte de verre, garde-robe 4 portes miroir. C'est un peu brisé à certains endroits mais très propre. L'air climatisée en tombée en panne 2 fois pendant quelques heures, ils ont répondus immédiatement à notre demande. Le point négatif étais le manque d'eau aux heures de pointe, pas une goutte d'eau qui sortais de la douche côté eau chaude, nous étions au 3ième étage. Un autre couple devenu amis dès le premier soir nous ont offert de prendre notre douche dans leur chambre au rez de chaussé ou il y avais autant de pression qu'à la maison, c'est arrivé 2 fois. Eux ont eu plus de problêmes de climatisation.
L'acceuil est très chaleureux, personne n'a essayer de nous avoir, que ce soit en taxi, dans les boutiques ou au restaurant(un soir dans une pizzéria et fuit de mer). La course de taxi du Marazul au centre ville est de 8000 pesos soit environ 4 dollards canadiens car au guichet ca coute 103.50 pour 200 000 pesos + 3.00 de frais. Il faut compter le double pour les clients du San Luis pour aller au centre ville.
Nous sommes traversé sur l'île Acuario 3 fois, la traverse en ponton est incluse au Marazul. Il suffit de s'inscrire le matin, il y a 3 traversées, une 9h ou 9h30, 11h et 11h30. Il est préférable d'avoir des souliers d'eau pour traversé les 2 petites barrières de corail qui sépare l'ile de la mer, on peu en acheter en ville pour 10000 pesos ($5.00). Apportez votre palme masque tuba, ca vaut la peine. Il y a des poissons qui se tiennent tout près, on peu amener du pain pour les regroupés. Le retour est +ou- 2 heures plus tard, nous avions amplement le temps de nous amuser, le soleil tape très fort, l'eau est très salée, il faut palmé pour réussir à caler! Pour l'apnée allez aussi voir plus à gauche de l'île, le corail y est presque intact (pas de monde qui vas là) et il y a une très belle variété d'espèces de petits poissons et plantes. Il y a des casiers ou tu peu mettre ton stock pour 2000 pesos, la bière est aussi à 2000 ou 3000 p.
Nous avons fait le tour de l'ile en francais avec Nolitour pour 20.00 u.s. breuvages inclus. C'étais très bon et le guide est tordant, d'après moi c'est le meilleur tour de l'ile à prendre surtout à cause du guide.
Il y a une belle disco au Marazul mais c'est plutot tranquille, ca dépend des soirs. 2 soirs pas pire, 2 soirs au SanLuis un peu mieux. La grosse différence c'est que c'est plus petit et plus éclairé au SanLuis, meilleur ambiance mais pas vraiment plus de monde. En ville on n'a pas bien frappé, c'étais dans la semaine et c'étais tranquille ou fermé, on est peu etre passé à côté de qq chose mais je ne crois pas, ce n'est pas très grand.
Il y a toujours qq chose à manger, le casse croute l'après midi avec hotdog....burger, frites(très bonne!), et la plupart du temps de la pizza. Moi, lève tot, j'allais réservé la traverse vers 8hres pour 11heures, le restau à la carte pour le lendemain soir et le buffet si tu veut aller dans un autre hotel le midi le jour meme(nous sommes allés au Isleno un midi).
On a essayer l'aquarium fruit de mer, bon mais sans plus, je crois que ca varie selon le soir car des gens nous on dit que c'étais très très bon, .Nous, tout ce qui demandais une cuisson plus précise étais caoutchouteux (calmar, pétoncle, etc.) donc à voir par vous même. Un autre soir au buffet de l'aquarium, c'étais excellent. Le Japonais du SanLuis excellent, l'assiette principale est composée de 4 mets soit du riz, des légumes, du boeuf en petits cubes et un filet de poisson. Tout sauté sur la plaque.
Un soir au Brisas steak house du Marazul, un petit T-Bone sur grill excellent. Autre soir au Caravelle (international) du Marazul, le filet de poisson sauce à la mangue étais DÉlicieuX.
La plage du Isleno est vraiment la plus belle, au Marazul il faut traversé à l'ile pour la baignade en mer, il y a par contre une belle piscine.
J'ai dispersé environ $100.00 (200 000 pesos)de pourboire et des cadeaux aux femmes de chambres pour la semaine. Nous avons eu un service de première qualitée. Ils étaient souriants et avenants avant le pourboire, c'est naturel chez eux selon ce qu'on a vu. Après le pourboire c'étais encore plus.
J'ai eu de très bons renseignements sur le forum, j'espère rendre un peu de ce que j'ai reçu.
Bon séjour à tous, je retournerais à San Andrès pour la température et les gens qui y habitent.
Alain et Isabelle
Conseils d'hôtel près de l'aéroport de Bangkok English translation pending
Bonjour à tous!
je pars le 30 avril pour 3 mois en asie du sud est(évidemment!) et j'arrive à Bangkok à 11h25. Comme j'arrive très tard et que je ne connais vraiment pas ce coin du monde, je voudrais avoir des conseils pour trouver un hôtel pour au moin le premier soir où je pourrai me rendre en taxi de l'aéroport. C'est sûr que je voyage avec un petit budget, mais je suis prète à payer un peu plus chère pour le premier soir. Si vous connaissez des hôtel pas mal, ne vous gênez surtout pas!
En espérant une réponse!
En espérant une réponse!
Retour d'un trek dans l'Akakus (nord de la Libye) English translation pending
bonsoir je reviens d'1 trek dans l'Akakus nord en Libye.
Paysages sublimes :dunes roches tassili reg peintures rupestres... ambiance
magique au clair de lune et sous la voute étoilée
11 heures de soleil par jour guides touaregs sympas
soirées à déguster les 3 verres de thé autour du feu.
authentique et serein mais ne le répétez pas trop.....
nuits froides mais avec 2 duvets aucun pb
AMALI
AMALI
La beauté de la Mauritanie English translation pending
La beauté de la Mauritanie, c’est une ligne interminable de dunes aux couleurs sensuelles et aux mouvements imperceptibles, ce sont des vents enveloppants et froids, des oasis inattendues et cachées, des silences absolus qui suscitent des émotions singulières et insolites.
C’est également la beauté de ses habitants à l’esprit nomade, accueillants et hospitaliers, humbles et orgueilleux, sérieux et joyeux, maîtres d’eux-mêmes conformément à leurs traditions, aimant les longues conversations tout comme les silences.
La beauté de la Mauritanie s’exprime dans ses espaces infinis entre l’immensité et le temps, entre la mer, le désert et l’univers.
C’est également la beauté de ses habitants à l’esprit nomade, accueillants et hospitaliers, humbles et orgueilleux, sérieux et joyeux, maîtres d’eux-mêmes conformément à leurs traditions, aimant les longues conversations tout comme les silences.
La beauté de la Mauritanie s’exprime dans ses espaces infinis entre l’immensité et le temps, entre la mer, le désert et l’univers.
Documentaire sur un Bouddha vivant découvert au Népal English translation pending
Doc Jeudi 23/02/06 sur un jeune homme surnommé Little Bouddha par les fidèles, découvert dan une vallée perdue au Sud du NEPAL.
dans Envoyé spécial sur France 2 à 20H50
Renseignements sur la tente de toit English translation pending
Demande de renseignements sur la tente de toit.
Cette tente semble avoir la cote auprès des tourdumondistes et des adeptes de l'Afrique du nord et autres pays chauds. Mais, plus modestement, pour l'Europe, est-elle recommandable ?
Tout d'abord, une tente qui dépasse les 1000 € doit être choisie avec beaucoup d'attention.
Dommage que notre cher "VIEUX CAMPEUR" ne vende cet article, car son avis est toujours très pertinent.
Comment se comporte-t-elle en cas de pluie ou de tempête ?
Sont-elles vraiment étanches ?
Comme la plupart des voitures et autres 4x4 n'ont plus de gouttières (on se demande pourquoi, car si l'esthétique prime sur le pratique, ils peuvent revoir leur copie!), la fixation de la galerie de toit n'est pas si efficace. ( Brave DEFENDER, tu as vraiment beaucoup de qualités! Mon pick-up TOYOTA en est dépourvu !)
Autre question :
De toutes les marques :JAMES BAROUD, HOWLING MOON, OVERCAMP, OVERLAND, BROWNCHURCH, BEDUIN, HANNIBAL, et bien sûr EEZI-AWN laquelle a votre préférence ?
Et la qualité de la toile ? Et la solidité de l'ensemble ? Et par rapport au froid ? et plein d'autres questions auxquelles je n'ai pas pensé...
et aussi le système avec échelle intérieure...
Ensuite les plus chères style MAGGIOLINA, COLUMBUS et autres.
Ceci ouvre la porte je pense à un débat des plus intéressant et constructif pour les néophites et autres amateurs de grands espaces.
Je n'en ai personnellement jamais vues, mais en Belgique, 2 magasins spécialistes en expéditions en vendent : TREKK à Waregem et GEOLAND à Remouchamps (en bon Belge, parité liguistique respectée...)
J'attend avec plaisir vos commentaires.
Conseils pour un voyage au Costa Rica en famille English translation pending
Bonjour je m'appel kathy
Avec mon mari et mes deux enfants(5 et 2 ans )
Nous partons en voyage en juillet.Notre destination le costa rica.
Petit probleme, !Quel est la meilleur facon de s'y rendre?
Est-ce vraiment dangereux par voiture?(Je pars du Québec)
Je ne voudrait pas que notre voyage nous coute la peau des fesses.
J'ai l'espoir de me rendre avec le minimum d'argent car nous voulons investir au
costa rica.
Notre destination Cahuita.
J'ai lu que bien d'autre comme moi vont partir s.v.p contactez-moi
thelema2@sympatico.ca
J'ai besoin d'etre rassurer, est-ce un projet réaliste?
Il y a aussi deux de nos amis qui parte en meme temps eux aussi aimerais savoir.
merci
Un sens aux parcours des canyons? English translation pending
bonjour à tous ceux et celles qui nous renseignent si gentiment: Tatie, Fabienne, Jadorry, Teva, Vazyvit. Vilcanota, etc
J'ai piqué des idées et vos réponses chez Laurent2006, mais voici
ma question : j'ai prévu de faire le circuit des canyons en partant de Santa Fé pour arriver à Las Vegas mais pensez-vous qu'il est préférable (et si oui pour quelles raisons) de le comnencer par Las Vegas, donc en sens inverse ? c'est en octobre.
Nous n'avons pas d'impératif dans notre circuit si ce n'est que nous irons à New York/Hartford et San Francisco/Sacramento voir notre famille ?
Merci à tous.
J'ai piqué des idées et vos réponses chez Laurent2006, mais voici
ma question : j'ai prévu de faire le circuit des canyons en partant de Santa Fé pour arriver à Las Vegas mais pensez-vous qu'il est préférable (et si oui pour quelles raisons) de le comnencer par Las Vegas, donc en sens inverse ? c'est en octobre.
Nous n'avons pas d'impératif dans notre circuit si ce n'est que nous irons à New York/Hartford et San Francisco/Sacramento voir notre famille ?
Merci à tous.
Hôtel Grand Playa Turquesa English translation pending
Bonjour, Je pars pour le soleil 😎 le 17 février. Je vais à Cuba à l'hôtel Grand playa turquesa à Holguin !! J'ai déjà voyagé à plusieurs reprises à cuba mais je me demande si quelqu'un pourrait me dire c'est comment ? avez-vous aimé? la plage, la nourriture c'est bien ??
merci
merci
Route tranquille en Himalaya? English translation pending
Chers amis,
J ai deja pas mal voyagé seul je souhaite partir au Nepal, ou pourquoi pas ailleurs pour marcher pendant 3 mois...
Aprés avoir bien reflechi, je ne souhaite pas du tout faire un trek; j aimerais suivre une route pas trop passante, relier 2 villes assez eloignées pendant 3 mois, tout seul avec mon sac et ma vaillance !!! Cela m eviterait les guides, ls porteurs...ou l egarement dans le montagne... Dormir de village en village...et faire 5-6 heures par jour.
J ai peur des routes trop frequentées par des gros bus toutes les 3 minutes, je recherche un truc tranquil la chenille mais pas un chemin quoi ... (exigent le gars hein ?)
Si vous savez de quoi je parle, j attends votre reponse...
bye les amis, bonne route .
Hôtel Blau Colonial du 09 au 16 février English translation pending
aimerais avoir commentaires récent s.v.p. et qui sera au blau du 9 au 16 février. nous partons avec nos 3 enfants.
merci
merci
Déplacements et location de voiture au Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Après reflexion, nous partirons au Burkina Faso avec toute la famille (3 enfants de 11, 7 et 2 ans) en avion.
D'après vous, y-a-t'il une manière pas trop onéreuse et pas trop inconfortable pour decouvrir le sud du pays en famille. Combien peut coûter la location d'un vehicule avec chauffeur par exemple?
merci des infos et adresses éventuelles.
Didier.
Voyage en Europe: faire les vendanges en France, déplacements et logement English translation pending
Bonjour à tous!
C'est la première fois que j'utilise ce genre de messagerie, espérons que mes démarches porteront fruit! Je suis une jeune étudiante de 18 ans qui s'envole l'automne prochain pour un grand voyage et je m'arrêterai dans de nombreux pays : france, portugal, espagne, maroc, pays-bas, russie, chine, vietnam, cambodge... et peut-être d'autres pays s'ajouteront-ils à ma liste. Je voudrais savoir s'il me serait possible de travaille en france, disons faire les vendanges, et si oui, si je dois communiquer avec quelqu'un, combien ça paye, et combien de temps mon travail pourrait durer. Mon autre question serait: est-il facile de se déplacer en train d'un pays à l'autre en Europe (france, espagne, portugal, pays-bas etc) et est-ce dispendieux? Si oui, quelle est la solution la moins coûteuse? Et encore, les auberges de jeunesse sont-elles les endroits les moins dispendieux en terme de logis, ou existe-t-il une autre solution que je ne connais pas? Dois-je être membre pour séjourner dans une auberge jeunesse?
Ouffffffffffffffffff que de questions! J'espère qu'il y aura un brave qui saura répondre à ce message!!! Merci à l'avance !!
Enthousiaste à l'idée de quitter mon joli québec à la découverte du monde entier, Kim 🙂
C'est la première fois que j'utilise ce genre de messagerie, espérons que mes démarches porteront fruit! Je suis une jeune étudiante de 18 ans qui s'envole l'automne prochain pour un grand voyage et je m'arrêterai dans de nombreux pays : france, portugal, espagne, maroc, pays-bas, russie, chine, vietnam, cambodge... et peut-être d'autres pays s'ajouteront-ils à ma liste. Je voudrais savoir s'il me serait possible de travaille en france, disons faire les vendanges, et si oui, si je dois communiquer avec quelqu'un, combien ça paye, et combien de temps mon travail pourrait durer. Mon autre question serait: est-il facile de se déplacer en train d'un pays à l'autre en Europe (france, espagne, portugal, pays-bas etc) et est-ce dispendieux? Si oui, quelle est la solution la moins coûteuse? Et encore, les auberges de jeunesse sont-elles les endroits les moins dispendieux en terme de logis, ou existe-t-il une autre solution que je ne connais pas? Dois-je être membre pour séjourner dans une auberge jeunesse?
Ouffffffffffffffffff que de questions! J'espère qu'il y aura un brave qui saura répondre à ce message!!! Merci à l'avance !!
Enthousiaste à l'idée de quitter mon joli québec à la découverte du monde entier, Kim 🙂
Record du monde des voyages English translation pending
Certains sur ce forum ont un curriculum vitae voyageur des plus impressionnants. Mais ce n'est rien par rapport aux "professionnels du voyage". J'entends par là non pas ceux qui vivent d'un métier lié au voyage, mais ceux qui consacrent leur vie à battre un record du monde.
Gag stupide? Poisson d'avril avant l'heure?
Ce "championnat du monde" existe réellement je crois. Il existait en tout cas il y a une quinzaine d'années, lorsque mon père de retour d'une croisière dans l'Antarctique m'a rapporté cette anecdote étonnante:
Il y avait à bord un type assez âgé, et pris de malaises réguliers, qui avait embarqué sur ce navire, non pas tout à fait pour admirer les charmes des icebergs et de la côte atlantique du continent glacé. Non non, il n'avait qu'un seul but à ce voyage: poser les pieds à un endroit très précis sur la côté antarctique, devant témoins, afin d'homologuer la visite du Xième point sur une liste mystérieuse recensant les endroits où il faut être allé pour gagner le championnat. Le personnage étant bien mal en point le jour où le brise glace approcha du point fatidique, il dut être transporté à dos d'homme à bord du zodiaque où, une fois accosté, les gens l'aidèrent à homologuer sa "visite".
Je ne sais plus combien de points compte la planète (quelques centaines voire milliers), ni qui a déterminé la fameuse liste. Je crois qu'il faut avoir mis les pieds dans tous les pays souverains et territoires à statut particulier de la planète, et bien entendu pour les plus grands pays, il y a une foule d'endroits à "visiter". A l'époque (vers 1990), il y avait une poignée de types qui rivalisaient pour être le premier à accumuler tous les points. A celui du bateau, il n'en manquait plus qu'une dizaine je crois, et on se doute bien que vu son état de santé, il devait être vraiment prêt à tout pour embarquer sur une croisière dans l'Antarctique uniquement pour homologuer un point.
Quelqu'un a-t-il entendu parler de ce "championnat" farfelu?
Gag stupide? Poisson d'avril avant l'heure?
Ce "championnat du monde" existe réellement je crois. Il existait en tout cas il y a une quinzaine d'années, lorsque mon père de retour d'une croisière dans l'Antarctique m'a rapporté cette anecdote étonnante:
Il y avait à bord un type assez âgé, et pris de malaises réguliers, qui avait embarqué sur ce navire, non pas tout à fait pour admirer les charmes des icebergs et de la côte atlantique du continent glacé. Non non, il n'avait qu'un seul but à ce voyage: poser les pieds à un endroit très précis sur la côté antarctique, devant témoins, afin d'homologuer la visite du Xième point sur une liste mystérieuse recensant les endroits où il faut être allé pour gagner le championnat. Le personnage étant bien mal en point le jour où le brise glace approcha du point fatidique, il dut être transporté à dos d'homme à bord du zodiaque où, une fois accosté, les gens l'aidèrent à homologuer sa "visite".
Je ne sais plus combien de points compte la planète (quelques centaines voire milliers), ni qui a déterminé la fameuse liste. Je crois qu'il faut avoir mis les pieds dans tous les pays souverains et territoires à statut particulier de la planète, et bien entendu pour les plus grands pays, il y a une foule d'endroits à "visiter". A l'époque (vers 1990), il y avait une poignée de types qui rivalisaient pour être le premier à accumuler tous les points. A celui du bateau, il n'en manquait plus qu'une dizaine je crois, et on se doute bien que vu son état de santé, il devait être vraiment prêt à tout pour embarquer sur une croisière dans l'Antarctique uniquement pour homologuer un point.
Quelqu'un a-t-il entendu parler de ce "championnat" farfelu?
Voyage en Asie par voie terrestre English translation pending
Un blog qui raconte nos mésaventures, nous sommes deux artistes en vadrouille depuis le 15 juillet 2005.
http://lesaventuresdemaudetstephane.blogspirit.com
http://lesaventuresdemaudetstephane.blogspirit.com
Bains de bébé à Cuba English translation pending
Bonjour!
Je prévois aller avec notre bébé de 11 mois à cuba à la fin du mois. Comme il ne doit pas être trop en contact avec l'eau de là bas, je me demandais:Avec quoi lui faire prendre son bain?Avec quoi laver ses biberons (avec de l'eau de source embouteillée???)?
Merci à l'avance.😎
Je prévois aller avec notre bébé de 11 mois à cuba à la fin du mois. Comme il ne doit pas être trop en contact avec l'eau de là bas, je me demandais:Avec quoi lui faire prendre son bain?Avec quoi laver ses biberons (avec de l'eau de source embouteillée???)?
Merci à l'avance.😎
Maroc: avril ou mai? English translation pending
sur l'itineraire Fes, Merzouga, Boulmane, Ouarzazate, Taroudant, Essaouira, Marrakech, Ourika, pouvez-vous me conseiller entre un depart à la mi avril et un depart à la mi mai?
1 jour sur 2 en rando pedestre, en evitant les sommets.
couchage en pensions rustiques. merci de votre reponse
Vue panoramique de Bangkok? English translation pending
salut a tous, pour mes 25 ans j'aimerai connaitre un endroit ou l'on peut voir bangkok de haut ( genre grande tour, bulding) et pourquoi pas un bon plan fiesta
merci a tous
C'était il ya un an déjà....un bien triste Noël! English translation pending
Désolé de venir noircir ce jour de fête mais je pense que l'on ne pouvait passer sous silence le fait de d'imaginer ce qui va se passer dans la tête de nos amis Thaïlandais d'ici quelques heures;
Pour avoir parler avec eux ces derniers jours, je crois qu'il ne faut pas faire croire à tout le monde qu'ils ont oubliés ce drame comme pourrait le laisser penser leur sourire, ce n'est pas vrai ...
Aussi, pour tous ceux qui ont perdus un membre de leur famille (ou malheureusement plus ....), faisons leur savoir que nous sommes à leur cotés, au moins en pensée car nous ne pouvons pas faire grand chose de plus, faisons leur savoir que nous les aimons et que nous aussi, sommes tristes...un peu comme si quelque chose s'était brisé en nous, pour toujours.....🙁
Et même si cela parait dur, voilà un clip de AG BLachier http://home.tiscali.be/arwk0005/tsunami.htm qui permettra à ceux qui auraient deja un peu oublié de leur rafraichir une mémoire qui nous fait bien souvent défaut en passant à autre chose ou à un autre drame ....
N'oubliez pas avant d'aller vous coucher d'allumer une bougie à vos fenêtres ...
Pour ceux qui sont sur place....le journal "the Nation" a sorti un numéro spécial (90 baths) dont les fonds récoltés iront directement aux victimes, n'hésitez pas à depenser 2 € pour une fois !!!!
Aussi, pour tous ceux qui ont perdus un membre de leur famille (ou malheureusement plus ....), faisons leur savoir que nous sommes à leur cotés, au moins en pensée car nous ne pouvons pas faire grand chose de plus, faisons leur savoir que nous les aimons et que nous aussi, sommes tristes...un peu comme si quelque chose s'était brisé en nous, pour toujours.....🙁
Et même si cela parait dur, voilà un clip de AG BLachier http://home.tiscali.be/arwk0005/tsunami.htm qui permettra à ceux qui auraient deja un peu oublié de leur rafraichir une mémoire qui nous fait bien souvent défaut en passant à autre chose ou à un autre drame ....
N'oubliez pas avant d'aller vous coucher d'allumer une bougie à vos fenêtres ...
Pour ceux qui sont sur place....le journal "the Nation" a sorti un numéro spécial (90 baths) dont les fonds récoltés iront directement aux victimes, n'hésitez pas à depenser 2 € pour une fois !!!!
Labrador par la route English translation pending
J'envisage pour l'été prochain d'effectuer en voiture au départ de Montréal une boucle passant par La Gaspédie, la Nouvelle Ecosse, Terre Neuve puis Le Labrador. Environ 4000kms de routes pas toujours asphaltées, quelques traversées en ferry, des litoraux sauvages, des étendues désertes, ... la tente le soir et le coffre plein de bouffe. Voila grosso-modo l'esprit du voyage.
Quelqu'un a-t-il déjà éffectué ce parcours? Est-il réalisable avec une voiture de tourisme? Quel souvenir en conservez-vous?
Merci
Quelqu'un a-t-il déjà éffectué ce parcours? Est-il réalisable avec une voiture de tourisme? Quel souvenir en conservez-vous?
Merci
Transfert de Puerto Plata à Samana English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 29 décembre en RP pour une semaine avec 2 amis.
Ma femme étant enceinte, on nous a déconseillé de faire le trajet de Puerto Plata à Samana en bus.
Nous avons entendu parler de transferts en petit avion.
Sauriez-vous combien cela coûte, quelle est la durée du voyage, à quelle compagnie s'adresser et s'il y a des départs de l'aéroport de Puerto Plata ?
Merci de votre aide !
Romain.
Location de voiture une semaine Agadir-Marrakech English translation pending
BONJOUR,
en vue d'une semaine au Maroc, nous aimerions avoir quelques conseils pour location d'une voiture fiable et bon marché au départ d'Agadir et arrivée à Marrakech.
Quel est le budget pour 7 jours de location?
Merci pour vos réponses et à bientôt...
en vue d'une semaine au Maroc, nous aimerions avoir quelques conseils pour location d'une voiture fiable et bon marché au départ d'Agadir et arrivée à Marrakech.
Quel est le budget pour 7 jours de location?
Merci pour vos réponses et à bientôt...