Search VoyageForum
FR
Hébergement dans les Backwaters du Kerala English translation pending
by Jupoppy · 2016-08-24 · 4 replies
Bonjour à tous !

Je pars en Inde à la Toussaint pour un petit périple dans le Kérala avec un circuit assez classique: Kochi - Backwaters - Munnar - puis retour par Bangalore pour un petit stop à Mysore.

J'ai repéré quelques hébergements qui nous conviendraient bien pour les 3/4 du voyage, mais je bloque un peu pour les backwaters... lorsque je recherche quelque chose de paisible, à l'extérieur du centre ville d'Allepey par exemple - avec des propositions de balade en petit canoë, découverte des villages et du mode de vie local - les prix flambent ! On me demande 7000 roupies pour une nuit dans une homestay de ce style, je trouve ça très très cher par rapport aux prix que j'ai vu pour les autres coins que nous comptons visiter.

Ainsi, si certains d'entre vous auraient des hébergements type homestay, avec un vrai contact avec la famille et la possibilité de voir les backwaters sans être dans une usine à touristes... je prends les idées !

Un grand merci d'avance :)
Préparation voyage à moto en Amérique du Sud English translation pending
by Fulube · 2016-08-22 · 15 replies
Je prépare tardivement un voyage à deux motos pour décembre 2016. Le choix du transport est maritime car c'est deux BMW1200 GSA. Le choix du port d'arrivée n'est pas encore défini, Sao_Paulo, Montevideo ou Valparaiso. Les difficultés que je rencontre aujourd'hui est: - De trouver un transitaire sur Marseille - De trouver de l'aide au port d'arrivée car pas parler Espagnol. - Si quelqu'un connait-il une personne parlant Français ce serait le Top.😊 - La caution est-elle obligatoire?😠

Quelqu'un as t-il fait le voyage entre Valparaiso et Iguasu, en combien de temps par des routes ou pistes sympas?
Itinéraire Patagonie octobre 2016 English translation pending
by Bertheu · 2016-08-20 · 4 replies
Bonjour,

je pars très bientot en Patagonie et j'aurais besoin de votre avis sur mon itineraire. Pour info, nous sommes un jeune couple de trentenaire, nous avons l'habitude de voyager, même si là, pour le coup, nous ne parlons pas espagnol... On part en mode backpacking avec la tente et tout le materiel pour pouvoir trekker sur plusieurs jours.

Sam 8 : Arrivée a Santiago à 9:00. Visite Santiago Dim 9 : Vol à 8h00 vers Punta Arenas, Arrivée a Punta Arenas a 11:35 (Que faire a Punta Arenas?) Lu 10 : journée Bus (8h-20h) vers Ushuaia ma 11 : Ushuaia (par ex : visite ville + bateau sur canal de Beagle) mer 12 : Ushuaia rando (Cerro Guanaco) jeudi 13 : Ushuaia rando ( Glacier Vinciguerra) ven 14 : Ushuaia (baie de Lapataia) + vol vers El Calafate. Arrivée env 17h a el Calafate, minibus direct de l'aeroport vers El Chalten avec Las Lengas sam 15 : El Chalten, rando (Laguna Torre) Dim 16 : Elchalten Rando (Laguna de Los Tres) Lundi 17 : El Chalten Rando Mardi 18 : El Chalten (Mirador de losCondores) + Bus 18h vers El Calafate Mercredi 19 : Perito Moreno Jeudi 20 : Croisiere Vers les Glaciers upsala et Spegazzini? Vend 21 : bus à 8h vers Puerto Natales. Puerto natales courses et prepa Torres del Paine Sam 22 : Bus a 7h30 vers Torres del Paine, Debut rando Dim 23 : Torres del Paine Lun 24 : Torres del Paine Mardi 25 : Torres del Paine Merc 26 : Torres del Paine Jeudi 27 : Torres del Paine + retour en bus vers Puerto Natales Vendredi 28 : Bus Puerto Natales-Punta Arenas puis vol A 16h40 vers Santiago Samedi 29 : Santiago et vol retour à 14h.

Qu'en pensez-vous? Quelques questions : - Que faire en une apres-midi a Punta Arenas? - Il y'aurait possibilité le samedi 8, de prendre le jour même un vol pour aller à Punta Arenas. Nous arrivons a Santiago à 9h00 et le vol pour Punta Arenas est à 11h30. Cela vous parait-il trop juste? Est-ce trop risqué? Il y'aurait une autre possibilité qui serait de prendre un vol pour punta Arenas vers 14h. Seulement ce vol coute au moins 150 euros plus cher.... Je sais que la question d'argent est très subjective, masis seriez-vous pret a payer 150 euros de plus, et gagner une journée et ne pas passer l'apres-midi à Punta arenas? - Que pensez-vous de mes visites à Ushuaia? - Est-ce qu'une journée à El calafate serait suffisante pour visiter le Perito Moreno. Ou avez-vous d'autres conseils pour les environs? Est-ce que la croisieres pour voir les glaciers est chouette? (vraiment peur de trop plein de touristes sur le bateau....) -Combien de jours pour El Chalten, sachant que nous serons en tente et que nous camperons dans les campings sur les sentiers de rando? -Que pensez-vous du Timing en général?

Ca fait deja beaucoup de questions!😏

Un grand merci par avance! J'espere que vos avis et conseils seront nombreux!! 🙂
Restaurant à Venise English translation pending
by Cbl · 2016-08-19 · 4 replies
Bonjour tout le monde,

En week end surprise pour fêter un anniversaire (50 ans tout rond 😉), je cherche un petit resto sympa pour 4 ... avez vous des tuyaux ?... Nous y serons la semaine prochaine ! Merci à vous !
Compte-rendu rapide de notre voyage de 4 semaines au Québec et en Ontario English translation pending
by CaroletDavid · 2016-08-17 · 25 replies
Bonjour,

Voici un rapide compte-rendu de notre voyage au Québec et en Ontario effectué du 18 juillet au 14 août. Nous avons passé un excellent séjour : très beau temps, accueil formidable, superbes randonnées ... !!! Tous les hébergements où nous nous sommes arrêtés sont à recommander. Encore merci à tous ceux/celles qui nous ont aidés à préparer notre itinéraire !!!

Itinéraire : 4180 kms parcourus. Cet itinéraire, ni trop lent ni trop rapide (de notre point de vue), nous a permis de profiter pleinement de notre séjour sans "courir".

Jour 1 : vol direct Paris / Montréal sur Air Transat Nous nous posons comme convenu à 13h10 mais restons une heure dans l'avion en raison d'un violent orage. Nous récupérons notre voiture de location vers 15h00 et prenons la route en direction de l'appartement que nous avons réservé via Airbnb. Nous mettrons 1h30 pour parcourir 25 kms !!! Nous arrivons à l'appartement vers 17h00, exténués. Nous descendons faire quelques courses au magasin du coin, dînons tôt et, à 21h00, nous sommes au lit.

Jour 2 : Montréal Nous sommes réveillés à 5h00 du matin mais attendons 7h00 pour nous lever. Programme du jour : visite du Vieux-Montréal + le marché Atwater + le canal Lachine + le plateau Mont-Royal. La voiture reste au parking (l'appartement dispose d'un parking privé gratuit) : nous nous déplaçons en métro et à pieds.

Jour 3 : Montréal Encore un réveil matinal !!! Programme du jour, toujours en métro et à pieds : le centre-ville de Montréal + le quartier latin + le quartier chinois + le village + le mont Royal + feu d'artifice à 22h00 (International des feux Loto-Québec).

Jour 4 : Montréal + trajet vers Québec Nous quittons l'appartement vers 9h30 en direction du parc Jean Drapeau (arrêt à la biosphère et au Casino). Nous déjeunons au Casino : excellent buffet pour 17 dollars par personne. Nous prenons l'autoroute A 20 en direction de Québec.

Jour 5 : Québec Là encore, nous laissons la voiture au parking gratuit de l'appartement et prenons le bus pour rejoindre le Vieux-Québec. Visite du Vieux-Québec + la colline Parlementaire + la Grande allée.

Jour 6 : Québec Déplacements en bus et à pieds : la basse ville + les quartiers Saint-Roch et Saint-Jean Baptiste.

Jour 7 : trajet Québec / Le Bic Traversier Québec / Lévis de 8h00. Au programme : la terrasse de Lévis + Saint-Michel de Bellechasse + Saint Jean Port Joli + Kamouraska + Notre Dame du Portage + Rivière du loup + Cacouna. Nous arrivons à l'auberge chez Marie-Roses vers 18h00 où nous resterons 2 nuits.

Jour 8 : Parc National du Bic Journée consacrée au parc. Randonnées effectuées : Les Murailles (jusqu'au Pic Champlain) + le Chemin du Nord + l'île aux Amours.

Jour 9 : trajet Le Bic / Nouvelle Programme du jour : le village de Sainte-Luce + les Jardins de Métis + la vallée de la Matapédia en passant par Saint Alexis des Monts. Nuit à Nouvelle au gîte A l'abri du clocher.

Jour 10 : trajet Nouvelle / Percé Programme du jour : Carleton sur Mer + randonnée l'Eperlan + Maria + New Richmond + New Carliste + Port Daniel + l'anse à Beaufils + Percé. Nuit à Percé à l'auberge Au fil des saisons (2 nuits)

Jour 11 : Parc National de l'île Bonaventure et du Rocher Percé Nous embarquons à 9h00 en direction du Rocher Percé puis de l'île Bonaventure. Randonnée sur l'île : le Chemin du Roy. En fin d'après-midi, la marée étant basse, nous nous approchons à pieds du rocher.

Jour 12 : trajet Percé / Cap des Rosiers Randonnées : chemin du Mont Sainte Anne + sentier des Belvédères. Nous empruntons la route des failles et nous arrêtons au Pic de l'Aurore + Coin du blanc + la rivière aux Émeraudes + Gaspé + la plage de Penouille. Nuit au Cap des Rosiers au motel Le Pharillon (2 nuits).

Jour 13 : Parc National du Canada Forillon Journée consacrée au parc. Randonnées : le Mont Saint-Alban + les Graves.

Jour 14 : trajet Cap des rosiers / Sainte-Anne des Monts Au programme : Pointe à la Renommée + Petite Vallée et Grande Vallée + Cap Madeleine + Mont Saint-Pierre + La Martre + Sainte-Anne des Monts où nous logerons 2 nuits à l'auberge du Vieux-Faubourg.

Jour 15 : Parc National de la Gaspésie Journée dans le parc. Randonnées : le Mont Ernest Laforce + le lac aux Américains + le belvédère de la Lucarne + la Saillie + la chute Sainte Anne.

Jour 16 : trajet Sainte Anne des Monts / Baie Sainte Catherine Au programme : Cap Chat + Trois Pistoles + traversier Trois Pistoles / Les Escoumins + Les Bergeronnes + Tadoussac + traversier Tadoussac / Baie Sainte-Catherine. Nuit dans la baie Sainte Catherine dans la cabine Savard pour une nuit.

Jour 17 : trajet Baie Sainte Catherine / Baie Saint Paul Randonnée dans la Baie des Rochers + Saint Siméon + Port au Persil + Cap à l'Aigle + la Malbaie + Pointe au Pic + Sainte Irénée + les Eboulements. Nuit à Baie Saint Paul au gîte Au jardin d'Ozanne (3 nuits).

Jour 18 : Parc National des Hautes Gorges de la rivière Malbaie Journée consacrée au parc. Randonnée : l'Acropole des Draveurs.

Jour 19 : Parc National des Grands Jardins Randonnée : le Pioui. Visite du village de Baie Saint-Paul.

Jour 20 : trajet Baie Saint-Paul / Shawinigan par le Chemin du Roy Au programme : Sainte Anne de Beaupré + Cap Santé + Deschambault + Sainte Anne de la Pérade. Nuit à Shawinigan à l’hôtel Marineau (2 nuits).

Jour 21 : Parc National de la Mauricie Journée consacrée à la visite du parc. Route de la promenade : les arrêts indiqués sur la route. Randonnées : lac solitaire + lac Bouchard + cascades et falaises.

Jour 22 : trajet Shawinigan / Ottawa. Visite du vieux Trois Rivières + le parc Oméga. Nuit à Ottawa dans un appartement réservé sur Airbnb avec parking gratuit. A 21h30 : spectacle "Lumières du Nord" sur la colline parlementaire.

Jour 23 : Ottawa Visite de la ville à pieds. Soirée au Casino.

Jour 24 : trajet Ottawa / Gananoque Visite de Gananoque + croisière de 2h30 dans les Mille Iles. Nuit à Gananoque au gîte West Gate.

Jour 25 : Gananoque / Niagara Falls Arrêt à Kingston + les chutes côté canadien en fin d'après-midi et en soirée (chutes illuminées). Nuit au gîte Ambiance by the falls.

Jour 26 : trajet Niagara falls / Toronto Chutes du côté américain + Niagara on the Lake + route des vignobles. Nuit à Toronto (2 nuits).

Jour 27 : Toronto Visite de la ville.

Jour 28 : Toronto + vol retour Montée à la CN Tower + Toronto Islands. Vol Toronto / Paris à 22h15.

Budget total pour 2 personnes : 6000 euros - billets Paris / Montréal et Toronto / Paris (achetés près de 5 mois avant le départ) : 1319,96 euros - location de voiture : 850 euros pour une Toyota Corolla (super promotion chez Hertz) - transports en commun à Montréal et à Québec : 30 euros - traversiers Québec / Lévis et Trois Pistoles / Escoumins avec passage de la voiture : 60 euros - hébergements de catégorie intermédiaire à supérieure : 2250 euros (soit 83,30 euros par nuit) - essence : 160 euros - nourriture : 1000 euros - activités : 300 euros

Si vous avez des questions, n'hésitez pas !!!
Itinéraire pour 14 jours au Panama English translation pending
by Feiby · 2016-08-12 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je suis déjà entrain de faire mon programme pour mes prochaines vacances d'été 2017! Plus précisément début juillet.

Comme je pars en juillet (saison des pluies) je vais plutôt me centrer sur la côte pacifique qui est selon "les spécialistes" moins arrosée que la côte des caraïbes. (si quelqu'un peut confirmer???)

Du coup voici mon programme:

Jour 1 : Arrivée à Panama Jour 2 : Panama ville Jour 3 : Panama ville et bus de nuit direction David Jour 4 : Boquete Jour 5 : Boquete et départ pour las Lajas Jour 6 : Las Lajas Jour 7 : Las Lajas Jour 8 : Las Lajas Jour 9 : Las Lajas et départ pour Pedasi Jour 10 : Pedasi Jour 11 : Pedasi Jour 12 : Pedasi et départ pour Valle de Anton Jour 13 : Valle de Anton Jour 14 : Valle de Anton et départ pour l'aéroport.

Activités et visites :

Panama ville : le canal et la vieille ville Boquete : Randonnée et cheval, apercevoir les oiseaux et animaux sauvages Las Lajas : Isla Coiba, Isla Boca brava, snorkeling et éventuellement bateaux pour baleines Pedasi : Isla Iguana, snorkeling et éventuellement bateaux pour baleines Valle de Anton : Randonnée et cheval, apercevoir les oiseaux et animaux sauvages

Pour information, mon fils adore les animaux, donc ce voyage à pour but de voir le plus possible d'oiseaux, singes, paresseux, poissons, tortues et bien évidemment le MUST seraient des baleines et dauphins.

Je suis preneur de toutes informations et conseils.

Bonne fin d'été à tous.
Escale à Panama English translation pending
by Johndoex3x · 2016-08-08 · 5 replies
Bonjour Qui a déjà fait une escale longue à Panama avec visite de la ville? Merci Pascal
Location de voiture à la Nouvelle-Orléans English translation pending
by Nathalie69 · 2016-08-01 · 37 replies
bonjour je désire louer une voiture pour 2 fois 1 jour. Sur le forum je ne vois que des problèmes avec les loueurs🤪 Mon anglais est très précaire et j'angoisse pas mal au vu des post Si je réserve c'est en ligne de chez moi. Mais y'a un truc que j'arrive pas à comprendre c'est indiqué assuré au tiers , ce qui veut que si on me rentre dedans je paye les réparations de la voiture de location??! je voudrais prendre Budget sur canal st merci de m'éclairer😉
La V6 vers Camaret en Bretagne: où se renseigner? English translation pending
by Amedee1952 · 2016-08-01 · 9 replies
Bonjour Je suis correspondant pour le Télégramme, et amateur de vélo. Je souhaiterais enquêter sur le prolongement de la V6 vers Camaret. Il existe un tronçon qui va de Tal Ar Groas à Crozon. La suite semble en suspens... Qui contacter? merci.
Poland: French TV channels in hotels
by Mammy48 · 2016-08-01 · 6 replies
Hi there, I’d love to know if you can watch French channels like France 24 or Euronews in hotels in Polish cities? Thanks...
Excursion en solo à Carthagène (Colombie), Colon (Panama), Puerto Limon (Costa Rica) English translation pending
by Nine05 · 2016-07-31 · 8 replies
Bonjour,

J'aimerais visiter ces villes sans prendre d'excursion avec le bateau. Soit prendre une excursion proposée à la descente du bateau ou prendre un taxi.

J'aimerais que vous me racontiez vos expériences.

Merci
Ile de Tikehau English translation pending
by Photolivier · 2016-07-25 · 13 replies
Tikehau est une ile , plus précisément un atoll , situé au nord ouest de ranguiroa. Quelqu'un connait il ? Nous y allons dans un bel hotel nommé .Pearl beach resort &spa. Egalement quelqu'un s'y est il rendu ? Merci beaucoup pour vos réponses car à part la plongée , que peut-on faire ? Olivier
Croisière MSC Magnifica: excursions English translation pending
by Vedetterose · 2016-07-21 · 2 replies
Bonjour, je fais une croisière au départ de Venise et nous partons samedi 23/7 sur le MSC Magnifica. Nous allons à Bari, Katakolon, Mykonos, Athènes, en mer, Dubrovnik et Venise. Des tuyaux pour les visites? Merci à vous
Expo En plein air, Liège English translation pending
by Intrankil · 2016-07-17 · 0 replies
Pour qui passe à Liège et a envie d’admirer la Promenade des Anglais, peinte par Matisse, baignée non pas dans le sang, mais la torpeur et l’insouciance, "comme coupée du monde choqué encore par la fureur de la guerre" (il y a un un siècle de ça déjà), il est vivement conseillé de faire un détour par le très très très chouette Musée de la Boverie, coincé entre la Meuse et le canal, à dix minutes de la gare des Guillemins. Anciennement Musée des Beaux Arts, la Boverie (pas beuverie) a réouvert depuis peu, après que l’architecte Rudy Ricciotti (concepteur notamment de la dépendance du Louvre à Lens) lui ai fait subir un lifting et l’ait affublé d’une superbe extension vitrée.

L’exposition En plein air est visible jusqu’à la mi-août (12€ tarif normal).

"Un jour de loisirs, c’est un jour d’immortalité" a écrit un penseur chinois espérons que le visiteur de cette exposition ressentira, en découvrant toutes ces œuvres consacrées à la joie de vivre et au plaisir de l’individu, de la famille et des amis, cet instant d’immortalité que peut représenter que le bonheur" (Vincent Pomarède, Directeur de la programmation culturelle du musée)

Pour ceux que les différentes versions des Déjeuners sur l’herbe (par Manet, Monet, Léger, Picasso, Cézanne) mettraient en appétit, il ne faut pas hésiter à marcher 20 à 30 minutes supplémentaires jusqu’au quartier d’Outre-Meuse, patrie de Simenon, et se remplir la panse chez François Ducroux, l’affable patron de la taverne Tchantchès & Nanesse (35 rue Grande-Bêche). La cuisine y est pour le moins roborative mais fraîche et goûteuse.

Pour une excellente salade au Bouquet des Moines grillé (fromage local), un fabuleux lapin à la bière, des frites belges (parfaitement dorées, croustillantes et moelleuses), des bières (oui oui au pluriel, météo oblige), un café (version simple et non pas liégeoise) et un pousse-café au genièvre, compter 35€. Les portions sont copieuses, j’ai ma dose de viande pour les trois mois à venir. François Ducroux est un type incroyablement chaleureux, curieux, bavard (le temps d’une bière, une autre, une autre, un café et un Peket, la fameuse liqueur de genièvre…). Intarissable sur les vins bios italiens et les champagnes, il compte inscrire prochainement des vins de jeunes et audacieux producteurs belges à sa carte.
Croisière du 16 novembre MSC Fantasia Nice / Gênes - Émirats Arabes 19 jours English translation pending
by Brigton · 2016-07-17 · 154 replies
Bonjour,

Je n'ai pas trouvé de forum au sujet de cette croisière, bien qu'à d'autres dates dans la même direction les informations commencent à circuler.

Il serait sympa de se contacter pour cette belle croisière qui durera 19 jours, avec des excursions très intéressantes.

Pour les premières escales je peux donner qqs renseignements les ayant déjà faites mais à partir du canal de Suez je serai heureusement d'avoir des conseils.

Merci à tous pour votre réponse
Partir un mois en cyclocamping quelque part en Europe English translation pending
by MarichetteG · 2016-07-04 · 9 replies
Je désirerais partir en voyage à vélo en août. J'aimerais rouler sur des pistes ou des routes avec peu de trafic sur un terrain relativement facile et où il y a de beaux camping et une facilité à se ravitailler. Je partirais en fin juillet août donc évitez le bord de mer car les campings sont bondés à cette époque. Il y a plusieurs EuroVélo mais je n'ai aucune idée ce ce qui serait le plus intéressant dans tous ces kilomètres. Je pensais à la route de la Loire à vélo ou bien la route le long du Danube en Allemagne, en Autiche. Bref quelle partie serait la plus intéressante ? Merci de vos conseils
14 jours en Italie en voiture départ de Genève English translation pending
by Yoyo78 · 2016-07-04 · 8 replies
Bonjour ,

Nous sommes 4 et nous partons de Genève avec un retour sur Paris pour 14 jours en l'Italie , qu'est ce qu'il faut voir sans faire trop de voiture , car je pense faire " Venise , Florence , le lac de Come " Rome doit faire loin ? Merci pour vos conseilles pour les petites hôtels, auberges , petits restos sympas .et les endroits magnifiques .
Boucle en Italie à vélo English translation pending
by Mamilaine783 · 2016-06-30 · 6 replies
Nous cherchons une boucle sympa en vélo entre les Dolomites et Venise ou autre en Italie nous comptons partir en septembre avec tout notre temps... Nous pratiquons ces voyages depuis 6 ans sur voies vertes ou petites routes ( existent elles vraiment en Italie ) nous sommes bien équipés mais nous savons qu'il est parfois difficile de trouver des campings..

Nos randos ;Loire à Vélo , Canal du midi et escapade dans les terres, Suisse de Genève à Constance, Nantes Brest et intérieur Bretagne, Boucle dans le Var..

Merci de nous faire partager votre expérience
Circuit Toronto - Québec - côte est des Etats-Unis English translation pending
by Yvetta63 · 2016-06-29 · 7 replies
Bonjour, Nous partons le 6 août prochain pour un séjour de 23 j entre Canada et US. Mon soucis est le temps imparti pour chaque lieu, car il est difficile de se faire une bonne idée avec les seuls guides papier. Arrivée Toronto le 6/8 en fin d'après midi 7/8 - 1,5 j - TORONTO 8/8 - Départ vers 16h pour Niagara on the Lake. Puis Chutes en soirée 9/8 - Visite des Chutes canadiennes (bateau) Départ vers 14h pour Prescott 10/8 - Upper Canadian Village (3h) Départ vers 12h30 pour Ottawa. Arrivée vers 14h. 10/08 - 12/08 : 0,5 + 1 + 0,5 j - OTTAWA : yc Promenade en vélo, Canal Rideau, Visite du Musée Civilisations la matinée du 12/8. Selon intérêt pour Ottawa, départ au plus tard à 17h pour le Mont Tremblant. 13/08 - 14/08 : 1,5j - Randonnées et canotage. 14/08 - selon intérêt Mont Tremblant, départ au plus tard à 17h pour Montréal 15/08 - 1,5 j : MONTREAL que nous connaissons déjà, Rapides Lacheni, 16/08 - Montréal puis vers 11 h transit pour NY . 17/08 au 21/08 : 4 j - NY 21/08 - NY - Mystic ( Seaport Muséum) - Newport - Provincetown (Truro : 2 nuits) 22/08 - PROVINCETOWN 23/08 - 0,5 j : CAPE CODE puis départ pour Boston 23/08 au 25/08 - 0,5 + 1 + 0,5 j : BOSTON 25/08 - Transit vers Sherbrooke, arrivée en soirée. 26/08 au 29/08 - séjour à SHERBROOKE 29/08 - Départ pour Montréal, vol retour à 21h. voilà. Mes questions à suivre dans prochain post.
Choix destination à vélo au départ de Paris English translation pending
by Bouji92 · 2016-06-28 · 7 replies
Bonjour ! L'été dernier, je me suis embarqué avec un amis pour faire Paris-Nantes-Bordeaux en passant par les "vélo-route". Premier voyage à vélo, ce fut plaisant et... peu cher pour des étudiants :D

Pour le coup, nous voulons retenter une sortie de quelques jours (une semaine ?) en partant de Paris, pas de destination précise. Auriez vous des propositions et/ou des parcours. On utilise une tente 2 personnes, et réchaud. On cherche juste un peu de nature et si possible de l'eau, tout est possible; lac, rivière, mer ou océan ! Le retour peut se faire en train si pas trop cher.

Merci pour vos réponses.
New York: Soho, Chinatown etc.: choisir de visiter une rue par quartier English translation pending
by Charlyne · 2016-06-27 · 12 replies
Bonjour ! Je me rends à New York cet été avec mes deux enfants (jeunes adultes) et je souhaiterais faire un petit tour (2 ou 3 h en tout ... je ne voudrais pas lasser mes équipiers avec une longue visite guidée 😛 ) dans les quartiers mythiques de la ville qui sont :

Soho - Greenwich village - China Town - Little Italy

Alors, je vous demande la chose suivante, si vous le voulez bien :

Si vous ne deviez "visiter" qu'une seule rue de chaque quartier, dans laquelle iriez-vous en priorité ?

Pour info, ma fille est basketteuse (il y a un lieu spécial à Greenwich village, non ?) et adore le shopping dans les petites rues ...

Merci par avance pour vos idées ... Mes amitiés Charlyne
Retour croisière MSC Opera en Norvège English translation pending
by Bern44 · 2016-06-23 · 12 replies
c'était notre 4ème croisière avec MSC. Départ Copenhague, Cap Nord, débarquement Oslo. Le bateau : correct Les escales : pas terribles. Cap Nord arrivée 13 h, départ 19h30. Les Lofoten idem, escales trop courtes. Par contre 2 jours de mer entre Stavenger et Oslo (246 miles), le bateau avançait au ralenti sûrement pour permettre aux passagers d'occuper leur temps en dépensant de l'argent dans les boutiques du bord. La nourriture: pas terrible du tout, portions congrues, un cheveu sur le poisson ! pas de spécialités. Les repas de gala : insignifiants. On avait le choix entre le restaurant et le self, pour le saumon c'était au petit déjeuner, uniquement des plats en sauce. Les verres à vin, en plastique, n'ont pas dus être remplacés depuis l'inauguration du navire ! Tout cela n'est pas en rapport avec le prix de cette croisière. Les cocktails : la glace est bonne et l'alcool rare ! C'était notre dernière croisière avec MSC.

MSC Lirica Les Emirats;😉 MSC Lirica Haîfa😉 MSC Précioza : pré inaugurale🙁 Crown Princess Méditerranée😉 Régal Princess Mediterranée😉 NCL Canal de Panama😏 HAL Cap Horn😏 Costa Emirats🏴‍☠️
Visites à faire en Haute-Savoie / Suisse romande English translation pending
by Logoffo · 2016-06-20 · 12 replies
Bonjour, Nous accueillons des amis américains début juillet 2016 pour 10 jours. C'est une famille de 4 (2 adultes et 2 garçons de 9 et 11 ans) qui viennent pour la première fois dans notre belle région. Ils aiment la nature et sont avides de randonnées. En espérant que le temps reste au beau temps durant leur visite, je pensais les emmener: - Chamonix pour 1 journée (Mer de Glace et petit train de Montenvers) Est ce que cela vaut la peine de monter à l'Aiguille du midi? - Annecy (Semnoz et lac) - Randonnée sur le Jura - Salève pour un pic nic et la vue sur Genève

Mais du coup je ne sais pas si faire les habituelles visites de Genève, de Gruyère (+ fromagerie et chocolaterie), Yvoire (avec bateau depuis Nyon) les intéresserait. J'avoue ne pas vraiment savoir quoi leur faire visiter... des idées et suggestions??

Merci🙂
Quelle destination pour un trip à vélo? English translation pending
by Paillon · 2016-06-20 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Mon amie et moi disposons de 15 jours de vacances cet été que nous comptons réalisé en tandem. Nous sommes de Nantes et le choix de la destination est assez cornélien car nous souhaitons partir au moins 10 jours de façon itinérante soit en faisant un simple aller et le retour en train, voiture, ... soit en faisant une boucle. Nous souhaitons privilégié au maximum les voies vertes et autres véloroutes. Voici quelques idées/réflexions : - La Loire en vélo serait une bonne entrée en matière mais j'ai peur d'avoir du temps pourri et quid du retour en train avec tandem + remorque ? - La velodyssée vers le sud ne nous tente guère notamment à cause de la grande partie du littoral vendée qui est assez touristique et chère ! - La vélodyssée vers le nord ressemble à un très long fleuve tranquille car c'est le canal de Nantes à Brest qui fait office de voie verte. Et il est difficile de relier la cote car peu d'autre itinéraire existe en Bretagne.

Bref, avez vous des idées de destinations, des conseils à partager, ou tout autres infos utiles ?!

Je vous remercie par avance.

(Pour ce qui est de la Loire à vélo et du canal de Nantes à Brest, j'en ai déjà fait une partie en vélo simple, d'ou mes commentaires, quant à la Vendée, je n'apprécie pas trop son littoral très sablo-sablonneux)
Tour de Manche à vélo en famille English translation pending
by Yononay · 2016-06-16 · 17 replies
Bonjour, après une première expérience concluante de 10 jours et 500 km sur la vélodyssée l'été dernier, nous projetons de repartir cet été en itinérance avec nos deux enfants qui auront 4 et 2 ans. L'objectif, la côte nord de la Bretagne et le tour de manche. Seulement nous nous posons quelques questions et souhaitons des retours d'expérience. Nous aimerions faire le trajet Roscoff (voir un peu avant) - mont saint michel (voir un peu après). Notre organisation est d'aller en voiture au point de départ, du coup cela nécessite de trouver un camping qui accepte le gardiennage des voitures. Et ensuite je retourne chercher la voiture seul ce qui implique de terminer pas loin d'une gare sncf. Nous projetons de faire entre 400 et 500 km. Est-ce que certains d'entre vous ont des adresses intéressantes et des idées pour le départ et l'arrivée ? Merci d'avance. Yoan
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 24 replies
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ Vendredi 25

J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.

Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.

Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.

En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.

Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.

Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.

Samedi 26

Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.

Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.

A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :

"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."

Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?

A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.

Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.

Dimanche 27

Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !

Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :

- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."

Après quelques instants de réflexion, il m’explique :

- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."

De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...

Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?

De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.

Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?

Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.

Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.

Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.

Lundi 28

Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.

Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.

- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?

On a bien ri !

Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !

Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.

On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.

Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !

Mardi 29

Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.

Epilogue

L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?

Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.

La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.

Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.

La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...

Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.

Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.

S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.

Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.

NOTES :

1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...

2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).

3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.

4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782

5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.

6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F

7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F

8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F

9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte

10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.

11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf

12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Marseille - Montpellier à vélo avec bébé English translation pending
by Pupuce13 · 2016-06-06 · 7 replies
Bonjour

Nous envisageons de partir de Marseille en vélo avec notre petite dans sa remorque. Nous souhaitons éviter les routes fréquentées et trouver le max de pistes cyclables.

Nous sommes à la recherche de l'itinéraire idéal :) Si vous connaissez aussi des campings sur le trajet !

Merci de nous aider !
Rennes - Nantes English translation pending
by Bolbatre147 · 2016-05-29 · 1 reply
Bonjour,

Je voudrais relier Rennes ( camping municipal les Gayeulles ) jusqu'à Nort sur Erdre ( camping municipal le Port Mulon )

Je privilégie les petites routes tranquilles mais pas les sentiers ou alors très carrossables, j'ai quatre sacoches et je n'aime pas trop être secoué.

Pas facile de sortir de Rennes !

J'ai aperçu sur OpenRunner que je pourrais prendre la V42 de Rennes à St Nicolas de Redon, et ensuite prendre la trace du canal de Nantes à Brest qui part de St Nicolas de Redon jusqu'à l’Écluse de Quiheix. MAIS, la trace du canal de Nantes à Brest est-elle correctement carrossable ?

J'attends avec impatience vos conseils et peut-être une autre route.

Je précise que je fait aux environ de 100 km par jour.

A bientôt

ML
MSC Fantasia de Dubaï, décembre 2016 English translation pending
by Carocaro05 · 2016-05-27 · 92 replies
Bonjour tout le monde, Option mise aujourd'hui pour la croisière en partance de Dubaï du 3 décembre 2016 sur le MSC Fantasia, avec un pré acheminement de Nice le 2 décembre. Il y a t il d'autres participants sur le Forum à cette croisière?

Avis aux amateurs, une promotion de MSC est en cours avec les vols inclus jusqu'au 2 juin..... 😉
Hôtel à proximité du port de Miami English translation pending
by Davlor · 2016-05-26 · 30 replies
Bonjour à tous,

Programmant une nouvelle croisière ( ma seconde! çà y est je suis mordu !) aux caraîbes en décembre prochain et ayant planifié d'arriver la veille du départ à Miami, je vous sollicite pour des conseils sur des hôtels de qualité proche du port ainsi que des renseignements pour le transfert au terminal d'embarquement...

Merci de vos expériences et vos tuyaux...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display