Results for "Delhi+et+bus+|+7+>+8"
22319 results found.
Préparatifs d'un tour du monde English translation pending
Bonjour à tous, une amie et moi même sommes en pleine préparation pour un "tour du monde".
Finissant notre cursus licence en mai prochain, nous avons décider de saisir l'occasion, prendre une pause et parcourir une petite partie de notre globe, pour voir ce qu'il se passe ailleurs, découvrir d'autres cultures, rencontrer de nouvelles têtes, mais aussi réflechir sur la vie et nous même. Et pour qu'enfin un vieux rêve devienne enfin réalité !
Départ, mi septembre 2008 Durée, 9 mois mini / 12 mois maxi. Becauz reprise des études en septembre 2009
Les destinations dans l'ordre =
Amérique du sudPerouChili
OcéanieAustralieNouvelle Zélande
AsieIndonésieThailandeLaosNépalInde
Retour en France.
Mes questions sont les suivantes:
1°/ PREPARATIF
On se fixe une durée approximative dans chaque pays. Mais celle-ci pourra changer selon nos envies. Par conséquent, on souhaiterai trouver un billet "tour du monde" ou il est possible de choisir ses dates de départ. On ne veut pas être préssé par le temps. Et devoir faire l'impasse sur certains sites et certaines visites à cause du manque de temps. De plus on veut pouvoir atterir à un endroit, relier un autre par nos propres moyens et redécoller de ce même autre endroit.
Pourriez vous me donner des sites internet d'agence proposant ceci.
Je connaisles conaisseurs du voyagestar allianceskyteamoneworld
il y en a certainement d'autres, les moins chèrs pour nos destinations? allez voir directement auprès des compagnies, dans les aéroports? faire le tour des agences de voyage et voir ce qu'ils peuvent nous proposer?
2°/ AMERIQUE LATINE
Je ne connais absolument pas. On a donc besoin de votre aide. durée, 1mois environ (septembre/octobre) On a décidé de s'y rendre pour profiter de la neige et faire un peu de ski. Fin septembre, est-ce encore la bonne pèriode?budget héliski? Arriver au Pérou (Lima) et repartir du Chili (Santiago), est-ce cohérent, combien de temps pour rejoindre les deux, en prenant son temps, en visitant ce qu'il y a à voir?Quel budget également? Sachant que nous partons en voyage non pas pour profiter des infrastructures que l'ont trouve chez nous, mais pour s'impregner de la culture locale.Descendre plus au sud et repartir de Punta arenas, en passant par Ushaia
3°/ ILES DU PACIFIQUE SUD
On voulait Y faire une étape et profiter des îles paradisiaques ( on hésitait entre Polynésie fr, Fidgi, Nouvelle Calédonie). Mais on a bien peur que ça ralonge considérablement le budget... Info, intox? Des destinations "pas trop chèrs" à conseiller.
4°/ OCEANIE, on y va et on souhaite y travailler puisque le budget n'est pas illimité et que se sont les pays les plus chèrs visité. NOUVELLE ZELANDE = durée, 1 mois et demie (novembre/décembre)On arriverai au nord, et repartirai du sud. En reliant l'un et l'autre à pied. On y va pour faire de la randonnée et profiter des paysages.L'option bivuac, avec tente, est-ce possible en NZ, des risques?Travailler en Nouvelle Zélande, même principe que pour l'autralie au niveau des visas? Facile de trouver du travail?
AUSTRALIE = durée 4 mois environ (décembre à maxi avril pour qu'on puisse après profiter de l'Asie). Je connais déjà Sydney. On y va donc pour travailler et en même temps faire un tour de l'Australie. Adelaide=> Sydney => Cairns => Centre rouge => PerthParcours plus adapté à proposer? Est-ce trop en si peu de temps?Le budget à prevoir?Travailler, oui mais ou? des conseils? on souhaiterait trouver dans la cueillette des fruits, aider dans des fermes. Etre proche de la nature.Louer un véhicule, est-ce possible d'en louer un à un point A et de le rendre à un point B. (ce qu'on voudrait faire relier, Sydney à Cairns et dormir dans le "van)?
Pour aller ensuite en Asie, le mieux c'est quoi visiter en premier l'Australie, puis la NZ et se rendre en Asie. Ou d'abord Nz, puis Oz.
5°/ ASIE
durée, 3, 4 mois (trop court)
L'idéal du parcours serait. Tout d'abord l'Indonésie et plus précisemment Bali. Qu'y a-t-il à voir, si possible des lieux peu touristiques?Ensuite la Thailande, atterissage à Bkk, on visiterait plutot le nord du pays afin de rejoindre le Laos "à pied" et sachant que je connais deja le sud je lui ferai visiter que quelques endroits qui valent le détour.Passez la frontière les conditions, en plus du visa?Pareil pour le Laos, ou allez?Du Laos, départ pour Katmandou. Et rejoindre Delhi en Inde. Sachant que l'on veut connaitre et le Népal, et l'Inde on se lilitera donc au nord pour ce dernier. Déjà fait, itinéraires à conseiller. Et pareil les conditions pour passez la frontière...
Au niveau du budget total, sans compter les billets d'avion on aurait environ 6 000 euros par personne. Trop peu? On a enlever du trajet beaucoup de pays, mais le manque de temps mais aussi le budget limité nous invite à la prudence. On souhaite vraiment prendre le temps de connaitre les pays visités. Et non pas faire "escale". Si vous pensez qu'il y a encore trop de pays. N'hésitez pas tous les vis sont les bienvenus ;)
Je sais que mon poste est très long. Merci à ceux qui m'auront lu jusqu'au bout... J'attends vos précieux conseils.
Julie
Finissant notre cursus licence en mai prochain, nous avons décider de saisir l'occasion, prendre une pause et parcourir une petite partie de notre globe, pour voir ce qu'il se passe ailleurs, découvrir d'autres cultures, rencontrer de nouvelles têtes, mais aussi réflechir sur la vie et nous même. Et pour qu'enfin un vieux rêve devienne enfin réalité !
Départ, mi septembre 2008 Durée, 9 mois mini / 12 mois maxi. Becauz reprise des études en septembre 2009
Les destinations dans l'ordre =
Amérique du sudPerouChili
OcéanieAustralieNouvelle Zélande
AsieIndonésieThailandeLaosNépalInde
Retour en France.
Mes questions sont les suivantes:
1°/ PREPARATIF
On se fixe une durée approximative dans chaque pays. Mais celle-ci pourra changer selon nos envies. Par conséquent, on souhaiterai trouver un billet "tour du monde" ou il est possible de choisir ses dates de départ. On ne veut pas être préssé par le temps. Et devoir faire l'impasse sur certains sites et certaines visites à cause du manque de temps. De plus on veut pouvoir atterir à un endroit, relier un autre par nos propres moyens et redécoller de ce même autre endroit.
Pourriez vous me donner des sites internet d'agence proposant ceci.
Je connaisles conaisseurs du voyagestar allianceskyteamoneworld
il y en a certainement d'autres, les moins chèrs pour nos destinations? allez voir directement auprès des compagnies, dans les aéroports? faire le tour des agences de voyage et voir ce qu'ils peuvent nous proposer?
2°/ AMERIQUE LATINE
Je ne connais absolument pas. On a donc besoin de votre aide. durée, 1mois environ (septembre/octobre) On a décidé de s'y rendre pour profiter de la neige et faire un peu de ski. Fin septembre, est-ce encore la bonne pèriode?budget héliski? Arriver au Pérou (Lima) et repartir du Chili (Santiago), est-ce cohérent, combien de temps pour rejoindre les deux, en prenant son temps, en visitant ce qu'il y a à voir?Quel budget également? Sachant que nous partons en voyage non pas pour profiter des infrastructures que l'ont trouve chez nous, mais pour s'impregner de la culture locale.Descendre plus au sud et repartir de Punta arenas, en passant par Ushaia
3°/ ILES DU PACIFIQUE SUD
On voulait Y faire une étape et profiter des îles paradisiaques ( on hésitait entre Polynésie fr, Fidgi, Nouvelle Calédonie). Mais on a bien peur que ça ralonge considérablement le budget... Info, intox? Des destinations "pas trop chèrs" à conseiller.
4°/ OCEANIE, on y va et on souhaite y travailler puisque le budget n'est pas illimité et que se sont les pays les plus chèrs visité. NOUVELLE ZELANDE = durée, 1 mois et demie (novembre/décembre)On arriverai au nord, et repartirai du sud. En reliant l'un et l'autre à pied. On y va pour faire de la randonnée et profiter des paysages.L'option bivuac, avec tente, est-ce possible en NZ, des risques?Travailler en Nouvelle Zélande, même principe que pour l'autralie au niveau des visas? Facile de trouver du travail?
AUSTRALIE = durée 4 mois environ (décembre à maxi avril pour qu'on puisse après profiter de l'Asie). Je connais déjà Sydney. On y va donc pour travailler et en même temps faire un tour de l'Australie. Adelaide=> Sydney => Cairns => Centre rouge => PerthParcours plus adapté à proposer? Est-ce trop en si peu de temps?Le budget à prevoir?Travailler, oui mais ou? des conseils? on souhaiterait trouver dans la cueillette des fruits, aider dans des fermes. Etre proche de la nature.Louer un véhicule, est-ce possible d'en louer un à un point A et de le rendre à un point B. (ce qu'on voudrait faire relier, Sydney à Cairns et dormir dans le "van)?
Pour aller ensuite en Asie, le mieux c'est quoi visiter en premier l'Australie, puis la NZ et se rendre en Asie. Ou d'abord Nz, puis Oz.
5°/ ASIE
durée, 3, 4 mois (trop court)
L'idéal du parcours serait. Tout d'abord l'Indonésie et plus précisemment Bali. Qu'y a-t-il à voir, si possible des lieux peu touristiques?Ensuite la Thailande, atterissage à Bkk, on visiterait plutot le nord du pays afin de rejoindre le Laos "à pied" et sachant que je connais deja le sud je lui ferai visiter que quelques endroits qui valent le détour.Passez la frontière les conditions, en plus du visa?Pareil pour le Laos, ou allez?Du Laos, départ pour Katmandou. Et rejoindre Delhi en Inde. Sachant que l'on veut connaitre et le Népal, et l'Inde on se lilitera donc au nord pour ce dernier. Déjà fait, itinéraires à conseiller. Et pareil les conditions pour passez la frontière...
Au niveau du budget total, sans compter les billets d'avion on aurait environ 6 000 euros par personne. Trop peu? On a enlever du trajet beaucoup de pays, mais le manque de temps mais aussi le budget limité nous invite à la prudence. On souhaite vraiment prendre le temps de connaitre les pays visités. Et non pas faire "escale". Si vous pensez qu'il y a encore trop de pays. N'hésitez pas tous les vis sont les bienvenus ;)
Je sais que mon poste est très long. Merci à ceux qui m'auront lu jusqu'au bout... J'attends vos précieux conseils.
Julie
En direct de Katmandou English translation pending
Namaste !
Voila, je suis a Katmandou depuis jeudi matin et c est que du bonheur ! C est mon 1er voyage au Nepal donc je ne peux pas savoir comment cela se passe d'habitude ici, mais tout me semble calme, j'ai pas mal trainer dans la ville ( merci Shree et Liona !) et vraiment je n ai rien vu qui laisse penser qu'il y ai des tensions.... le seul fait notoire ce sont les interminables file de voitures, bus, et 2 roues devant les stations d essence...
J espere rassurer les inquiets qui, suite aux evenements de debut septembre, hesiteraient a venir ! De plus, nous arrivons dans une periode certes electorale, mais aussi de fete ( dasain commence le 12 octobre ) et de periode touristique ...
Niveau climat : nous sommes a la fin de la mousson, il fait tres chaud (temps lourd) mais il ne pleut pas tous les jours ( 2 fois depuis jeudi )
Les Nepalais sont vraiment tres accueillant, il y a plein de chose a voir, a decouvrir, a sentir, a gouter, a entendre ici, et plein de moment a partager avec les gens d'ici ou d ailleurs !!
Je suis contente d etre ici et j'espere rencontrer bientot d autre francais avec qui je pourrai partager qlq 1 de ces moments !
Je suis ici jusqu'a fin decembre, donc si vous venez par ici, on peut se retrouver autour d'une table!!!
pour me contacter : anthesite17@hotmail.fr
A+
Anthesite
Partir pour le Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir bientôt pour le rajasthan. J'ai un peu la trouille car je pars seule et ai plutôt envie de voir sur place ce qui peut se mettre que de tout organiser à l'avance (question transport, logement, trucs à visiter).
Si vous pouviez me donner des infos quant à : j'arrive tard à Delhi, vers 23h, pourriez-vous me renseigner un hotel pas trop loin de l'aéroport où je pourrais passer ma première nuit ? et comment m'y rendre depuis l'aéroport ? y a des taxis à l'entrée ? on peut faire confiance ? je pense faire les classiques Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Puschkar, Udaipur, le parc naturel de Rathambore (pour ceux qui y ont été, est-il ouvert toute l'année ? facile de trouver un guide pour faire le safari quand on est en circuit organisé ?), Agra (?)
= comment se rendre facilement d'une ville à l'autre ? en train ? dans les gares, c'est facile de se faire comprendre et de comprendre et de trouver le bon train (parce que j'ai déjà entendu quelques anecdotes à ce sujet) ? faut-il réserver ses billets de train à l'avance ? est-ce qui si on pose des questions à des indiens, ils nous renseignent bien ? (je suppose que cela dépend de sur qui on tombe mais bon ... en général ?)
ou alors avec chauffeur privé ? comment les trouver ? ou encore en bus ? Les distances entre les villes m'ont l'air énormes (j'habite la belgique et pas le québecq, suis pas trop habituée!) et les transports lents ... Qu'en pensez-vous ? en trois semaines avec une semaine d'arrêt à l'écolodge du Shekhawati, pensez-vous que c'est réalisable, sans courir d'aller jusqu'à Jaisalmer et Udaipur ?
est-ce que les offices du tourisme renseignent bien sur ce qu'il y a à voir, sur comment se rendre à telle endroit/destination ? faut-il prévoir à l'avance quoi voir dans une ville ou est-ce suffisant une fois qu'on y est de savoir par je ne sais pas quel moyen ce qui est chouette à voir ? point de vue logement, trouve t'on facilement un endroit où loger dans de telles villes sans avoir d'adresses à l'avance, juste en arrivant ainsi en ville ? à qui se renseigner pour trouver ? à quoi faut-il faire gaffe ? est-ce qu'on trouve beaucoup d'hébergement pour jeunes touristes, genre auberge de jeunesse ? comment tomber dessus ? point de vue des sous, y a t'il bcp de distributeurs dans les rues (qui fonctionnent!) ? avoir combien de sous sur soi ? en quelle coupure ? que faut-il payer en argent liquide / par carte ?
Voilà, je sais que cela fait beaucoup de questions ... Mais ce serait super vraiment si vous pouviez me répondre, même en partie. Merci déjà beaucoup à ceux qui me répondront. Vous m'serez d'une grande aide.
A bientôt
Manouc
Je m'apprête à partir bientôt pour le rajasthan. J'ai un peu la trouille car je pars seule et ai plutôt envie de voir sur place ce qui peut se mettre que de tout organiser à l'avance (question transport, logement, trucs à visiter).
Si vous pouviez me donner des infos quant à : j'arrive tard à Delhi, vers 23h, pourriez-vous me renseigner un hotel pas trop loin de l'aéroport où je pourrais passer ma première nuit ? et comment m'y rendre depuis l'aéroport ? y a des taxis à l'entrée ? on peut faire confiance ? je pense faire les classiques Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Puschkar, Udaipur, le parc naturel de Rathambore (pour ceux qui y ont été, est-il ouvert toute l'année ? facile de trouver un guide pour faire le safari quand on est en circuit organisé ?), Agra (?)
= comment se rendre facilement d'une ville à l'autre ? en train ? dans les gares, c'est facile de se faire comprendre et de comprendre et de trouver le bon train (parce que j'ai déjà entendu quelques anecdotes à ce sujet) ? faut-il réserver ses billets de train à l'avance ? est-ce qui si on pose des questions à des indiens, ils nous renseignent bien ? (je suppose que cela dépend de sur qui on tombe mais bon ... en général ?)
ou alors avec chauffeur privé ? comment les trouver ? ou encore en bus ? Les distances entre les villes m'ont l'air énormes (j'habite la belgique et pas le québecq, suis pas trop habituée!) et les transports lents ... Qu'en pensez-vous ? en trois semaines avec une semaine d'arrêt à l'écolodge du Shekhawati, pensez-vous que c'est réalisable, sans courir d'aller jusqu'à Jaisalmer et Udaipur ?
est-ce que les offices du tourisme renseignent bien sur ce qu'il y a à voir, sur comment se rendre à telle endroit/destination ? faut-il prévoir à l'avance quoi voir dans une ville ou est-ce suffisant une fois qu'on y est de savoir par je ne sais pas quel moyen ce qui est chouette à voir ? point de vue logement, trouve t'on facilement un endroit où loger dans de telles villes sans avoir d'adresses à l'avance, juste en arrivant ainsi en ville ? à qui se renseigner pour trouver ? à quoi faut-il faire gaffe ? est-ce qu'on trouve beaucoup d'hébergement pour jeunes touristes, genre auberge de jeunesse ? comment tomber dessus ? point de vue des sous, y a t'il bcp de distributeurs dans les rues (qui fonctionnent!) ? avoir combien de sous sur soi ? en quelle coupure ? que faut-il payer en argent liquide / par carte ?
Voilà, je sais que cela fait beaucoup de questions ... Mais ce serait super vraiment si vous pouviez me répondre, même en partie. Merci déjà beaucoup à ceux qui me répondront. Vous m'serez d'une grande aide.
A bientôt
Manouc
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Trois semaines en famille au Ladakh (Inde) en juin-juillet English translation pending
Bonsoir
Apres avoir retourné, les solutions dans tous les sens, nous pensons realiser un vol Paris Delhi, puis le lendemain matin un vol Delhi/leh
Nous redencendrons en bus par la route depuis Leh vers Delhi pour reprendre un vol en tardive soirée
Notre voyage est prevu sur 3 semaine en famille
Qu'en pensez vous ?
A +🙂
Apres avoir retourné, les solutions dans tous les sens, nous pensons realiser un vol Paris Delhi, puis le lendemain matin un vol Delhi/leh
Nous redencendrons en bus par la route depuis Leh vers Delhi pour reprendre un vol en tardive soirée
Notre voyage est prevu sur 3 semaine en famille
Qu'en pensez vous ?
A +🙂
Budget trop serré en Inde? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt pour l'inde 😎, de mi-juillet à mi-aout (34 jours), avec ma fille de 13 ans. Nous voyagerons avec les transports locaux (train, bus) de bombay (où nous atterrissons et passerons 3-4 jours) à delhi (d'ou nous repartons). L'essentiel du voyage se passera au gujarat dont 4-5 jours dans un ashram, plus 2 ou 3 arrêt au rajasthan pour rejoindre delhi.
C'est un voyage petit budget mais je me demande si je n'ai pas prévu trop petit...20 € par jour de moyenne pour toutes les deux tout compris, ça vous parait réalisable ? 🤪
Passage Népal-Sikkim English translation pending
Bonjour,
je prépare en ce moment un voyage au Népal et en Inde por le mois de Juin 2006, et je m'interroge :
Est-ce facile de passer du Népal au Sikkim? ou inversement?
je commence à regarder les prix d'un aller pour KTM et les prix(sur internet) me font halluciner, au moins 1000 euros rien que pour un aller!! Et j'ai contacté certaines agences de voyage, aucune ne prend le risque de réserver de billet pr ce pays...vous avez des bons plans pour trouver des billets (bcp) moins chers ou est-ce que se sont les prix normaux? C'est décourageant pour la petite étudiante que je suis!
Merci d'avance, je croix que c'est tout! Clarinou
Merci d'avance, je croix que c'est tout! Clarinou
Questions existentielles English translation pending
Bonjour à toutes et à tous chers forumistes !
Je prévois de partir en Inde 2 mois entre juillet et octobre, je n'ai pas encore arreté mon choix concernant les dates. Je parcours le forum "Asie du sud" depuis plusieurs semaines déjà pour glaner ça et là quelques informations concernant les lieux à visiter, les impressions de chacun sur telle ou telle région, les galères de certains ou les grands moments d'émotion parfois magnifiquement décrit dans des carnets de voyages...
Bref, j'essaie de réunir ça et là, grâce aux différents sites internet, à VF et au LP, quelques bribes d'information pour pouvoir me "dessiner" à l'avance un petit trajet optimale à travers l'inde, tout en sachant pertinament que je ne respecterai sans doute pas cet itinéraire pré-établi en raison des différentes rencontres que je ferai sur place et de mon "feeling" du moment. Un peu trop ambitieux et gourmand sans doute vu l'immensité de ce sous continent, j'aurai voulu tout voir en traversant le pays du sud au nord à travers le tamil nadu, kerala, karnataka maharashtra et rajasthan (est-ce faisable?)...Puis, ma raison prenant le dessus sur mes rêves, je préfère me limiter à l'inde du nord...ou du sud! La sempiternelle question du "vais-je au nord ou au sud", reviens au galop, et ne me voila pas plus avancé. Indécis? Hésitant ? Mais parfaitement ! Il y a tellement de choses qui m'attirent aussi bien au nord qu'au sud que j'ai du mal à faire un choix, tout en sachant pertinament que, comme l'on déja dit des dizaines de personnes sur ce forum "Si tu vas en Inde une fois, tu y retourneras sans doute...", ainsi soit-il !
Après avoir lu ce livre "fous de l'Inde", je commence à me poser certaines questions quant à mon "degré d'émotivité", ma capacité à appréhender certaines situations, à les gérer, les comprendre, même si je n'en suis pas à mon premier voyage et tout en sachant qu'en Inde je devrais faire abstraction de bon nombre de mes certitudes...Ces lamentations passagères ne dureront qu'un temps, ce sont les petites reflexions que l'on se pose au moment ou l'on referme un livre qui nous donne à réfléchir, les quelques minutes ou l'on plane au dessus des choses après avoir lu les toutes dernières lignes d'un livre qui nous a tenu en haleine...Quoi qu'il en soit, je suis bel et bien décidé à partir, avec mes tongues, mon couteau suisse, mes pastilles micropur, mon bouvier et mon gel douche "petit marseillais" (il y a certains impératifs à respecter😉) car j'ai hâte de retrouver ces sensations, parfois déja ressenties ou parfois nouvelles, qui font de chaque nouveau voyage un grand moment de bonheur.
Voix off : "Mais...ou veut t'il en venir, quelle est EXACTEMENT la question que tu souhaiterais nous poser ?"
Et bien, je n'en ai pas. Je voulais juste vous faire part d'une petite partie de mes moments d'incertitude qui accompagnent chacun de mes départs, moments que sans doute bon nombre d'entre vous ont déjà ressentis, moments que je rangerai aux cotés des autres questions, comme:"Quelle période serait la meilleur pour partir?", "Mousson, pas mousson ?", "A quel budget devrais-je me tenir?", "Dois-je prendre mon sac de couchage ?", "immodium ou Ercéstop?", "Crème solaire et lunettes de soleil ?", "Train, bus ou avion?", "Une chaine pour les bagages ?", "Partir seul ou avec un ami?", "Vais-je tenir le coup?"... questions qui, avec le temps et le conseils de chacun, trouveront sans doute une réponse et me permettront d'orienter mes choix et prendre mes décisions, avant de me lancer une bonne fois pour toute...
En tout cas merci à tout ceux qui prennent le temps, se donnent du mal ou se font un plaisir de répondre aux interrogations de chacun.
Bon vent !
Je prévois de partir en Inde 2 mois entre juillet et octobre, je n'ai pas encore arreté mon choix concernant les dates. Je parcours le forum "Asie du sud" depuis plusieurs semaines déjà pour glaner ça et là quelques informations concernant les lieux à visiter, les impressions de chacun sur telle ou telle région, les galères de certains ou les grands moments d'émotion parfois magnifiquement décrit dans des carnets de voyages...
Bref, j'essaie de réunir ça et là, grâce aux différents sites internet, à VF et au LP, quelques bribes d'information pour pouvoir me "dessiner" à l'avance un petit trajet optimale à travers l'inde, tout en sachant pertinament que je ne respecterai sans doute pas cet itinéraire pré-établi en raison des différentes rencontres que je ferai sur place et de mon "feeling" du moment. Un peu trop ambitieux et gourmand sans doute vu l'immensité de ce sous continent, j'aurai voulu tout voir en traversant le pays du sud au nord à travers le tamil nadu, kerala, karnataka maharashtra et rajasthan (est-ce faisable?)...Puis, ma raison prenant le dessus sur mes rêves, je préfère me limiter à l'inde du nord...ou du sud! La sempiternelle question du "vais-je au nord ou au sud", reviens au galop, et ne me voila pas plus avancé. Indécis? Hésitant ? Mais parfaitement ! Il y a tellement de choses qui m'attirent aussi bien au nord qu'au sud que j'ai du mal à faire un choix, tout en sachant pertinament que, comme l'on déja dit des dizaines de personnes sur ce forum "Si tu vas en Inde une fois, tu y retourneras sans doute...", ainsi soit-il !
Après avoir lu ce livre "fous de l'Inde", je commence à me poser certaines questions quant à mon "degré d'émotivité", ma capacité à appréhender certaines situations, à les gérer, les comprendre, même si je n'en suis pas à mon premier voyage et tout en sachant qu'en Inde je devrais faire abstraction de bon nombre de mes certitudes...Ces lamentations passagères ne dureront qu'un temps, ce sont les petites reflexions que l'on se pose au moment ou l'on referme un livre qui nous donne à réfléchir, les quelques minutes ou l'on plane au dessus des choses après avoir lu les toutes dernières lignes d'un livre qui nous a tenu en haleine...Quoi qu'il en soit, je suis bel et bien décidé à partir, avec mes tongues, mon couteau suisse, mes pastilles micropur, mon bouvier et mon gel douche "petit marseillais" (il y a certains impératifs à respecter😉) car j'ai hâte de retrouver ces sensations, parfois déja ressenties ou parfois nouvelles, qui font de chaque nouveau voyage un grand moment de bonheur.
Voix off : "Mais...ou veut t'il en venir, quelle est EXACTEMENT la question que tu souhaiterais nous poser ?"
Et bien, je n'en ai pas. Je voulais juste vous faire part d'une petite partie de mes moments d'incertitude qui accompagnent chacun de mes départs, moments que sans doute bon nombre d'entre vous ont déjà ressentis, moments que je rangerai aux cotés des autres questions, comme:"Quelle période serait la meilleur pour partir?", "Mousson, pas mousson ?", "A quel budget devrais-je me tenir?", "Dois-je prendre mon sac de couchage ?", "immodium ou Ercéstop?", "Crème solaire et lunettes de soleil ?", "Train, bus ou avion?", "Une chaine pour les bagages ?", "Partir seul ou avec un ami?", "Vais-je tenir le coup?"... questions qui, avec le temps et le conseils de chacun, trouveront sans doute une réponse et me permettront d'orienter mes choix et prendre mes décisions, avant de me lancer une bonne fois pour toute...
En tout cas merci à tout ceux qui prennent le temps, se donnent du mal ou se font un plaisir de répondre aux interrogations de chacun.
Bon vent !
Fantastique Iran: retour de trois semaines en octobre 2018 English translation pending
IRAN : FANTASTIQUE PAYS et FANTASTIQUES IRANIENS !
Bonjour à toutes et tous,
Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.
J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.
Avant le départ : l'obtention du visa :
Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.
Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/
Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.
À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.
À l'arrivée : change et téléphone :
Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).
Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €
À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.
Notre circuit :
Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.
Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.
Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).
Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).

Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.
Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.
CHIRAZ :
Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :
- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :

Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :

- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :

puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :
.....
.....
.....

et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :
- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler
.....

avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :

- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :
.....
.....
.....

- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :

- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :

- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.
à suivre . . .
Bonjour à toutes et tous,
Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.
J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.
Avant le départ : l'obtention du visa :
Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.
Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/
Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.
À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.
À l'arrivée : change et téléphone :
Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).
Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €
À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.
Notre circuit :
Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.
Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.
Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).
Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).

Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.
Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.
CHIRAZ :
Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :
- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :

Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :

- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :

puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :
.....
.....
.....

et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :

- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler
.....
avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :

- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :
.....
.....
.....
- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :

- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :

- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.
à suivre . . .
Trek ou petite randonnée autour de Manali (Inde) English translation pending
Bonjour,
après 15 jours de visite autour du Rajasthan, je souhaiterai découvrir cette région de Manali en randonnant à peu près une semaine .
Je compte prendre l'avion de Delhi à Manali .
Que me conseiller vous pour cette rando, prendre contact auparavant avec un guide ? Si oui si vous avez des contacts à me donner ou tout organiser sur place et si oui quel tour me proposez-vous,
Merci,
Pascal
après 15 jours de visite autour du Rajasthan, je souhaiterai découvrir cette région de Manali en randonnant à peu près une semaine .
Je compte prendre l'avion de Delhi à Manali .
Que me conseiller vous pour cette rando, prendre contact auparavant avec un guide ? Si oui si vous avez des contacts à me donner ou tout organiser sur place et si oui quel tour me proposez-vous,
Merci,
Pascal
Vol de Katmandou à Rishikesh? English translation pending
Question simple : existe-t-il un vol direct de Kathmandou (Népal) à Rishikesh (Inde) ?
Si oui, quel coût typique, en juillet ?
Si non, comment se rendre de Kathmandou à Rishikesh le plus rapidement possible, à la fin juillet ?
Et quel est le moyen le plus rapide pour aller de Rishikesh à Delhi (fin du voyage pour retour à la maison) ? Vol interne ?
Si oui, quel coût typique, en juillet ?
Si non, comment se rendre de Kathmandou à Rishikesh le plus rapidement possible, à la fin juillet ?
Et quel est le moyen le plus rapide pour aller de Rishikesh à Delhi (fin du voyage pour retour à la maison) ? Vol interne ?
Visa entrées multiples pour l'Inde si Belge English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais bientôt me rendre en Inde pour un voyage de 3 mois. Je suis Belge et part de Bruxelles. Mon arrivée et mon départ se feront à New Delhi.
Je devrai obtenir un visa (valable 6 mois) pour un séjour de 3 mois max. sur place. Je souhaite faire une demande de visa à entrées multiples afin que durant mon séjour, je puisse sortir du territoire indien librement. Sur le site du VFS et dans la réponse par mail reçu par le VFS, il est indiqué qu'il faut pour un visa à entrées multiples un itinéraire détaillée et des pièces justificatives (billets, ...).
Seulement voilà, je ne prépare rien à l'avance (juste mes deux premières nuits à l’hôtel) et je ne suis même pas certaine de quitter le territoire indien. Ça dépendra de mes envies et du temps que j'ai sur place.
Comment faites-vous dans ce genre de situation ? Je pensais faire une "fausse" réservation pour un hôtel à Katmandou pour le Népal par exemple et une autre pour Dhaka au Bangladesh pour les joindre à la demande puis les annuler.
Est-ce que sur le visa à entrées multiples délivré, tout ceci est noté (cela me semble improbable) ? Est-ce qu'après avoir obtenu un visa à entrées multiples, je peux décider quand sortir du territoire et où me rendre même dans un pays pas prévu au départ où dois-je respecter l'itinéraire fourni ?
Je vois qu'il y a beaucoup de messages de Français ou de personnes qui résident en France. Les formalités n'étant pas tout à fait les mêmes pour la Belgique, les renseignements de Français sont de toute façon les bienvenus 🙂 mais si des Belges ayant déjà fait une telle demande récemment pouvaient me répondre ce serait l'idéal. :D
Je vous remercie pour vos réponses.
Je vais bientôt me rendre en Inde pour un voyage de 3 mois. Je suis Belge et part de Bruxelles. Mon arrivée et mon départ se feront à New Delhi.
Je devrai obtenir un visa (valable 6 mois) pour un séjour de 3 mois max. sur place. Je souhaite faire une demande de visa à entrées multiples afin que durant mon séjour, je puisse sortir du territoire indien librement. Sur le site du VFS et dans la réponse par mail reçu par le VFS, il est indiqué qu'il faut pour un visa à entrées multiples un itinéraire détaillée et des pièces justificatives (billets, ...).
Seulement voilà, je ne prépare rien à l'avance (juste mes deux premières nuits à l’hôtel) et je ne suis même pas certaine de quitter le territoire indien. Ça dépendra de mes envies et du temps que j'ai sur place.
Comment faites-vous dans ce genre de situation ? Je pensais faire une "fausse" réservation pour un hôtel à Katmandou pour le Népal par exemple et une autre pour Dhaka au Bangladesh pour les joindre à la demande puis les annuler.
Est-ce que sur le visa à entrées multiples délivré, tout ceci est noté (cela me semble improbable) ? Est-ce qu'après avoir obtenu un visa à entrées multiples, je peux décider quand sortir du territoire et où me rendre même dans un pays pas prévu au départ où dois-je respecter l'itinéraire fourni ?
Je vois qu'il y a beaucoup de messages de Français ou de personnes qui résident en France. Les formalités n'étant pas tout à fait les mêmes pour la Belgique, les renseignements de Français sont de toute façon les bienvenus 🙂 mais si des Belges ayant déjà fait une telle demande récemment pouvaient me répondre ce serait l'idéal. :D
Je vous remercie pour vos réponses.
Itinéraire 2 semaines en Inde English translation pending
Salut
je suis depuis quelques temps ce forum ( une vrai mine d'informations). Je pars en Inde le 19/10 pour deux semaines. Je serais tout seul et souhaite bouger tout en prenant le temps .
J'aimerai avoir votre avis ( et surtout votre retour d'expérience ) sur cet itinéraire :
15/10/16 Départ de paris 16/10/16 delhi 17/10/16 delhi 18/10/16 delhi -> agra train 2h30 19/10/16 Agra taj mahal 20/10/16 Agra ( fatehpur sikri ) 21/10/16 Agra -> jaipur train 4h 22/10/16 Jaipur 23/10/16 Jaipur 24/10/16 Jaipur -> ajmer train 2h30 25/10/16 Ajmer / pushkar 26/10/16 Ajmer -> jodhpur train 4h 27/10/16 jodhpur 28/10/16 jodhpur 29/10/16 Jodhpur -> ranakpur bus ou chauffeur ?? 30/10/16 Ranakpur -> udaipur 31/10/16 udaipur 01/11/16 udaipur 02/11/16 Udaipur -> delhi avion 03/11/16 delhi 04/11/16 Départ de delhi
Je ne sais pas si ça me fait rester longtemps sur jodhpur et udaipur par ex. Après je peux prendre un chauffeur pour me balader dans les environs. Pour les durées de transport, je sais que c'est les durées affichées sur le site irctc et non la réalité (retard, ...).
Merci d'avance
J'aimerai avoir votre avis ( et surtout votre retour d'expérience ) sur cet itinéraire :
15/10/16 Départ de paris 16/10/16 delhi 17/10/16 delhi 18/10/16 delhi -> agra train 2h30 19/10/16 Agra taj mahal 20/10/16 Agra ( fatehpur sikri ) 21/10/16 Agra -> jaipur train 4h 22/10/16 Jaipur 23/10/16 Jaipur 24/10/16 Jaipur -> ajmer train 2h30 25/10/16 Ajmer / pushkar 26/10/16 Ajmer -> jodhpur train 4h 27/10/16 jodhpur 28/10/16 jodhpur 29/10/16 Jodhpur -> ranakpur bus ou chauffeur ?? 30/10/16 Ranakpur -> udaipur 31/10/16 udaipur 01/11/16 udaipur 02/11/16 Udaipur -> delhi avion 03/11/16 delhi 04/11/16 Départ de delhi
Je ne sais pas si ça me fait rester longtemps sur jodhpur et udaipur par ex. Après je peux prendre un chauffeur pour me balader dans les environs. Pour les durées de transport, je sais que c'est les durées affichées sur le site irctc et non la réalité (retard, ...).
Merci d'avance
Route Manali - Leh à partir de mi-mai English translation pending
Bonjour, bonjour,
Nous sommes actuellement dans le Nord de l'Inde, nous avons un avion pour le 27 juin à Delhi.
On cherche donc à aller au Ladakh, on serait vraiment triste de ne pas y aller. Par contre, nous n'avons pas les moyens de nous acheter un billet avion aller-retour Delhi-Leh (qui est vraiment cher).
Nous avons regardé sur Internet, et les bus commencent à priori en juillet, donc trop tard pour nous..
Par contre, la route serait peut être possible à partir de mi-mai, en taxi collectif ou mini bus.
Savez-vous où peut-on trouver cette infos sur Internet sur la date d'ouverture de la route. Est-ce qu'il existe un site qui annonce l'ouverture quand la neige a disparu ?
Enfin, nous souhaiterions savoir si vous avez des infos sur les prix pour relier donc Leh, de Manali ? Apparemment c'est mieux sur deux jours. Quel est le moins cher : mini-bus ou taxis partagés ? Merci pour vos infos, A bientôt
Enfin, nous souhaiterions savoir si vous avez des infos sur les prix pour relier donc Leh, de Manali ? Apparemment c'est mieux sur deux jours. Quel est le moins cher : mini-bus ou taxis partagés ? Merci pour vos infos, A bientôt
Un mois en Inde du Sud avec 2 enfants English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en pleine organisation d'un tour du monde et commençons par l'Inde du Sud en novembre. Nous souhaitons y rester 1 mois. Nous cherchons désespérément des conseils. Ou aller, comment se déplacer ? Avec chauffeur ? Quel budget prévoir ?
Nous espérons voir un maximum de choses mais ne voulons pas non plus bouger tous les jours. Je rappelle que nous voyageons avec 2 enfants (13 et 10 ans).
Merci de vos conseils.
Voyager seule: comment affronter nos peurs pour aller vers le plaisir du voyage? English translation pending
Salut à toutes et à tous ,
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Comment aller en Inde depuis le Tadjikistan (sans avion)? English translation pending
Bonjour,
Mon prochain voyage se passe en Asie centrale et après le Kazakhstan et Kirghizistan je souhaiterais aller au Tadjikistan. De là je voudrais rejoindre l'inde sans forcément prendre l'avion.
Seulement en regardant sur une carte cela ne semble pas très facile. Le plus dur me semble de rejoindre le Pakistan sans passer par l’Afghanistan ! Y a t il un chemin, dois je passer par la Chine ? (visa de transit)
Je vais dans cette région car j'aime les montagnes et trek. Si vous avez des infos je suis preneur !
Merci Francois
Mon prochain voyage se passe en Asie centrale et après le Kazakhstan et Kirghizistan je souhaiterais aller au Tadjikistan. De là je voudrais rejoindre l'inde sans forcément prendre l'avion.
Seulement en regardant sur une carte cela ne semble pas très facile. Le plus dur me semble de rejoindre le Pakistan sans passer par l’Afghanistan ! Y a t il un chemin, dois je passer par la Chine ? (visa de transit)
Je vais dans cette région car j'aime les montagnes et trek. Si vous avez des infos je suis preneur !
Merci Francois
Location de moto en Inde English translation pending
Bonjour,
Je compte partir in Inde cette été avec 6 amis et nous voulions louer des motos. Cependant après avoir lu les discussions sur ce sujet je me suis rendue compte que le permis international étais necessaire. Savez vous si il est possible de contourner cette réglementation et si l'on se fait prendre qu'elle seront les risques. De plus est ce que conduire en moto en Inde est très dangereux (j'ai déja conduit avec une 125 au Laos et au Cambodge, sans permis, et ce n'étais pas excessivement dangereux, a part dans les villes), nous coulons conduire dans le Rajasthan et dans le Kerala, seulement sur de petites routes? Et enfin, si le permis international s'avérerait absolument essentiel la location de petite cylindré nécessite telle un permis?
Merci beaucoup
Léo
Je compte partir in Inde cette été avec 6 amis et nous voulions louer des motos. Cependant après avoir lu les discussions sur ce sujet je me suis rendue compte que le permis international étais necessaire. Savez vous si il est possible de contourner cette réglementation et si l'on se fait prendre qu'elle seront les risques. De plus est ce que conduire en moto en Inde est très dangereux (j'ai déja conduit avec une 125 au Laos et au Cambodge, sans permis, et ce n'étais pas excessivement dangereux, a part dans les villes), nous coulons conduire dans le Rajasthan et dans le Kerala, seulement sur de petites routes? Et enfin, si le permis international s'avérerait absolument essentiel la location de petite cylindré nécessite telle un permis?
Merci beaucoup
Léo
Trois semaines au Rajasthan en novembre 2013 English translation pending
Bonjour, bonjour ! 🙂
Au mois de novembre, je pars avec une amie pour 3 semaines en Inde du Nord. Dans un premier temps, nous voulions tout faire en train/bus... mais après avoir écumé le forum, je comprends que cela va être un peu juste et très fatiguant car beaucoup de temps passé dans les transports. Sans compter que de visiter le Rajasthan avec un chauffeur offre une plus grande liberté et permet de peut-être aller dans des coins inaccessibles en train/bus et surtout de voir plus de choses ? Du coup, je me suis renseigné pour faire une partie avec un chauffeur mais nous tenons absolument à faire l'expérience d'un voyage en train. Nous arrivons et repartons de l'aéroport de Dehli.
Voilà l'itinéraire proposé par le chauffeur :
- Delhi - Agra - Jaipur - Pushkar - Bîkaner - Jaisalmer - Jodhpur - Ranakpur - Udaipur - Bundi - Orchha - Khajurâho - Vârânasî Puis, de Vârânasî, nous prendrions le train pour rejoindre Dehli.
Bien sûr, nous pouvons modifier cet itinéraire... ajouter, supprimer ou modifier certaines étapes ! Nous tenons absolument à voir Vârânasî et Agra, Jodhpur, Udaipur, Jaipur, Jaisalmer, Dehli... (nous avions limité les étapes puisque nous comptions prendre le train !) Les autres étapes (Pushkar, Bikaner, Ranakpur, Bundi, Orchha, Khajurâho) c'est une proposition du chauffeur... Nous avions également pensé à Fatehpur Sikri ? Et si vous avez des endroits moins touristiques à nous conseiller mais qui valent pourtant le détour ? Tous vos conseils sont bons à prendre.
Cela fait quelques jours que je suis dans les recherches d'infos pour ce voyage et j'ai déjà l'impression de voyager un peu à travers ce forum ! 😉
Bonne journée à vous.
Au mois de novembre, je pars avec une amie pour 3 semaines en Inde du Nord. Dans un premier temps, nous voulions tout faire en train/bus... mais après avoir écumé le forum, je comprends que cela va être un peu juste et très fatiguant car beaucoup de temps passé dans les transports. Sans compter que de visiter le Rajasthan avec un chauffeur offre une plus grande liberté et permet de peut-être aller dans des coins inaccessibles en train/bus et surtout de voir plus de choses ? Du coup, je me suis renseigné pour faire une partie avec un chauffeur mais nous tenons absolument à faire l'expérience d'un voyage en train. Nous arrivons et repartons de l'aéroport de Dehli.
Voilà l'itinéraire proposé par le chauffeur :
- Delhi - Agra - Jaipur - Pushkar - Bîkaner - Jaisalmer - Jodhpur - Ranakpur - Udaipur - Bundi - Orchha - Khajurâho - Vârânasî Puis, de Vârânasî, nous prendrions le train pour rejoindre Dehli.
Bien sûr, nous pouvons modifier cet itinéraire... ajouter, supprimer ou modifier certaines étapes ! Nous tenons absolument à voir Vârânasî et Agra, Jodhpur, Udaipur, Jaipur, Jaisalmer, Dehli... (nous avions limité les étapes puisque nous comptions prendre le train !) Les autres étapes (Pushkar, Bikaner, Ranakpur, Bundi, Orchha, Khajurâho) c'est une proposition du chauffeur... Nous avions également pensé à Fatehpur Sikri ? Et si vous avez des endroits moins touristiques à nous conseiller mais qui valent pourtant le détour ? Tous vos conseils sont bons à prendre.
Cela fait quelques jours que je suis dans les recherches d'infos pour ce voyage et j'ai déjà l'impression de voyager un peu à travers ce forum ! 😉
Bonne journée à vous.
Rajasthan: circuit... agréable English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pris le temps de lire attentivement de nombreuses discussions afin de peaufiner un voyage au Rajasthan durant la première quinzaine de février 2013. Nous (deux amis) partons avec l'intention de voir de belles choses et ressentir un peu l'âme du pays et avons fait le choix de voyager en bus et train. Prendre notre temps tout en ne ratant rien sur le circuit est notre crédo. Il a fallu faire des choix, bien sûr, aussi nous avons préféré la qualité à la quantité. Ce circuit est-il faisable pour allier notre souhait de voir, ressentir sans être trop speed ni trop cool non plus:
Jour 1 arrivée Delhi Jours 2, 3 et 4: Sekhawati, Nawalgarh, Mandawa Jours 5 et 6: vers et séjour à Jodhpur Jours 7 et 8: vers et séjour à Pushkar Jours 9 et 10: vers et séjour à Jaïpur Jours 11 et 12: vers et séjour à Fatepur et Agra Jours 13 et 14: vers et retour vers Delhi puis France
Vous constatez effectivement que nous nous sommes résolus à ne nous rendre ni à Bikaner ni à Jaisalmer ni à Udaipur, cela fera l'objet d'un autre voyage car nous ne disposons, pour ce voyage que de deux semaines. Merci de votre retour, de votre avis, de vos conseils de transports entre ces différents points (surtout Mandawa Johpur) et hébergement si bons tuyaux (en MP).
MERCI
J'ai pris le temps de lire attentivement de nombreuses discussions afin de peaufiner un voyage au Rajasthan durant la première quinzaine de février 2013. Nous (deux amis) partons avec l'intention de voir de belles choses et ressentir un peu l'âme du pays et avons fait le choix de voyager en bus et train. Prendre notre temps tout en ne ratant rien sur le circuit est notre crédo. Il a fallu faire des choix, bien sûr, aussi nous avons préféré la qualité à la quantité. Ce circuit est-il faisable pour allier notre souhait de voir, ressentir sans être trop speed ni trop cool non plus:
Jour 1 arrivée Delhi Jours 2, 3 et 4: Sekhawati, Nawalgarh, Mandawa Jours 5 et 6: vers et séjour à Jodhpur Jours 7 et 8: vers et séjour à Pushkar Jours 9 et 10: vers et séjour à Jaïpur Jours 11 et 12: vers et séjour à Fatepur et Agra Jours 13 et 14: vers et retour vers Delhi puis France
Vous constatez effectivement que nous nous sommes résolus à ne nous rendre ni à Bikaner ni à Jaisalmer ni à Udaipur, cela fera l'objet d'un autre voyage car nous ne disposons, pour ce voyage que de deux semaines. Merci de votre retour, de votre avis, de vos conseils de transports entre ces différents points (surtout Mandawa Johpur) et hébergement si bons tuyaux (en MP).
MERCI
Tour du Monde 2013 du Costa Deliziosa: 2ème édition English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.
Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂
Viviane
Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.
Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂
Viviane
Circuit d'environ dix jours au Rajasthan: vos retours? English translation pending
Bonjour,
Je prévois un petit voyage dans le nord de l'Inde pour 2 personnes (ma femme et moi). Le nombre de jours varie autour de 10 jours. Je suis encore en mode ébauche ou tous les retours sont bons à prendre. Je pense faire appel à un guide francophone + conducteur pour que ces quelques jours se passent pour le mieux.
Vol : Paris - New Delhi - Udaipur
Trajet : Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Bikaner - Jaipur - Agra
Vol Retour : New Delhi - Paris
Notre objectif est vraiment de voir les plus grands sites sans trop si attarder. Tous vos conseils sur le trajet ou la connaissance d'un guide francophone sont bons à prendre.
Merci
Je prévois un petit voyage dans le nord de l'Inde pour 2 personnes (ma femme et moi). Le nombre de jours varie autour de 10 jours. Je suis encore en mode ébauche ou tous les retours sont bons à prendre. Je pense faire appel à un guide francophone + conducteur pour que ces quelques jours se passent pour le mieux.
Vol : Paris - New Delhi - Udaipur
Trajet : Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Bikaner - Jaipur - Agra
Vol Retour : New Delhi - Paris
Notre objectif est vraiment de voir les plus grands sites sans trop si attarder. Tous vos conseils sur le trajet ou la connaissance d'un guide francophone sont bons à prendre.
Merci
Itinéraire final pour l'Inde dès le 29 mai English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai finalement fini mon itinéraire après nombre de vos conseils et je crois qu'il est bien même s'il semble quelque peu exhaustif. J'aimerais donc votre avis.
Départ de Montréal le 27 mai 2012 Arrivé à Kolkata le 29 mai à 3h10 am Quelques jours à Kolkata Varanasi Bandhavgarh (safari) Khajuraho Agra Delhi Amritsar Jaipur Bikaner Jaisalmer (safari) Jodhpur Udaipur Mumbai Hampi Mysore Ooty Allepey (backwaters houseboat vers Kollam) Madurai Pondicherry Chennai Kolkata (vol intérieur ou train tout dépend du temps restant) Départ pour Montréal le 1er aout 2012
Qu'en pensez vous? Selon mes calculs sa semble jouable même si ça risque d'être quelque peu serré si on a un pépin. Je risque de m'ajuster en cours de route mais d'après vous est-ce que c'est trop chargé? Tous les commentaires sont les bienvenus. De plus, si vous avez des bons plans (guesthouse, resto...etc.) n'hésitez pas. Nous comptons voyager le plus souvent en train et nous avons un bon budget (3800$ billet d'avion inclut) pour ce voyage. (je préfère les guesthouse à petit budget aux grands hotels à 100$ la nuit) Finalement, je compte réservé mes billets de trains sur place en appliquant la méthode suivante: aussitôt arrivé à destination j'achète le prochain billet soit 1-2 jours en avance. Pensez vous que c'est une bonne idée compte tenu que nous sommes en basse saison?
Merci beaucoup Mathbc
Départ de Montréal le 27 mai 2012 Arrivé à Kolkata le 29 mai à 3h10 am Quelques jours à Kolkata Varanasi Bandhavgarh (safari) Khajuraho Agra Delhi Amritsar Jaipur Bikaner Jaisalmer (safari) Jodhpur Udaipur Mumbai Hampi Mysore Ooty Allepey (backwaters houseboat vers Kollam) Madurai Pondicherry Chennai Kolkata (vol intérieur ou train tout dépend du temps restant) Départ pour Montréal le 1er aout 2012
Qu'en pensez vous? Selon mes calculs sa semble jouable même si ça risque d'être quelque peu serré si on a un pépin. Je risque de m'ajuster en cours de route mais d'après vous est-ce que c'est trop chargé? Tous les commentaires sont les bienvenus. De plus, si vous avez des bons plans (guesthouse, resto...etc.) n'hésitez pas. Nous comptons voyager le plus souvent en train et nous avons un bon budget (3800$ billet d'avion inclut) pour ce voyage. (je préfère les guesthouse à petit budget aux grands hotels à 100$ la nuit) Finalement, je compte réservé mes billets de trains sur place en appliquant la méthode suivante: aussitôt arrivé à destination j'achète le prochain billet soit 1-2 jours en avance. Pensez vous que c'est une bonne idée compte tenu que nous sommes en basse saison?
Merci beaucoup Mathbc
Avis sur itinéraire de trois mois en Inde du Nord? English translation pending
Bonjour à tous,
après de long mois à écumer ce site pour obtenir toutes les informations possibles et imaginables sur l'Inde du Nord, je tenais à poster mon itinéraire afin d'obtenir votre avis. C'est mon premier voyage seule, mon premier voyage en Inde... et j'ai vraiment hâte de découvrir ce pays, cette culture, les gens !!! Bon soyons honnête, il y a un peu de pression qui monte au fur et à mesure mais surtout de l'enthousiasme pour cette aventure ;-) C'est donc un itinéraire de trois mois que j'ai prévu, entre Novembre 2011 (ou j'arriverais du Népal) et le 22 Janvier 2012 ou je repart de Delhi. Dans tout ce temps je souhaite voyager en train autant que possible. Voilà donc l'itinéraire que je me suis prévu (j'ai beaucoup lu cependant qu'il était conseillé d'être très souple en Inde donc je compte m'adapter : si un lieu me plait, y rester plus longtemps, etc...) :
- Darjeeling (arrivée depuis Kathmandou en bus et jeep : j'ai lu quelques post la-dessus, apparemment ça se fait) - Gangtok (puis retour par Darjeeling) - Allahabad - Varanasi - Lucknow - Rishikesh - Haridwar - Dharamsala (ou plutôt MacLeod Ganj qui est plus intéressant parait-il) - Amritsar - Jodhpur - Udaipur - Ahmedabad - Veraval - Rajkot - re passage par Udaipur (pour remonter sur Delhi) - Pushkar - Jaipur - Agra - Delhi
Voilà donc en gros ce que j'ai prévu de faire. J'attends vos conseils, vos remarques... Est-ce raisonnable, est-ce qu'il n'y pas trop de villes ? Auriez vous des suggestions de lieux qui vaudraient le coup plutôt que d'autres ? Bref, tous vos avis sont les bienvenus. Et merci pour toutes ces infos que l'on trouve sur ce forum ;-) Bonne journée
après de long mois à écumer ce site pour obtenir toutes les informations possibles et imaginables sur l'Inde du Nord, je tenais à poster mon itinéraire afin d'obtenir votre avis. C'est mon premier voyage seule, mon premier voyage en Inde... et j'ai vraiment hâte de découvrir ce pays, cette culture, les gens !!! Bon soyons honnête, il y a un peu de pression qui monte au fur et à mesure mais surtout de l'enthousiasme pour cette aventure ;-) C'est donc un itinéraire de trois mois que j'ai prévu, entre Novembre 2011 (ou j'arriverais du Népal) et le 22 Janvier 2012 ou je repart de Delhi. Dans tout ce temps je souhaite voyager en train autant que possible. Voilà donc l'itinéraire que je me suis prévu (j'ai beaucoup lu cependant qu'il était conseillé d'être très souple en Inde donc je compte m'adapter : si un lieu me plait, y rester plus longtemps, etc...) :
- Darjeeling (arrivée depuis Kathmandou en bus et jeep : j'ai lu quelques post la-dessus, apparemment ça se fait) - Gangtok (puis retour par Darjeeling) - Allahabad - Varanasi - Lucknow - Rishikesh - Haridwar - Dharamsala (ou plutôt MacLeod Ganj qui est plus intéressant parait-il) - Amritsar - Jodhpur - Udaipur - Ahmedabad - Veraval - Rajkot - re passage par Udaipur (pour remonter sur Delhi) - Pushkar - Jaipur - Agra - Delhi
Voilà donc en gros ce que j'ai prévu de faire. J'attends vos conseils, vos remarques... Est-ce raisonnable, est-ce qu'il n'y pas trop de villes ? Auriez vous des suggestions de lieux qui vaudraient le coup plutôt que d'autres ? Bref, tous vos avis sont les bienvenus. Et merci pour toutes ces infos que l'on trouve sur ce forum ;-) Bonne journée
Choix entre deux tours du monde English translation pending
Salut à tous !
J'ai pas mal voyagé sur le site et je me pose dès lors beaucoup de questions concernant le tour du monde que je souhaite réalisé. Je compte partir en septembre 2011 pour une durée de 10 gros mois (jusque début ou mi juillet 2012).
Voilà ce que je pensais faire comme tour : - Mongolie - Chine - Vietnam - Laos - Thailande - Cambodge - Australie - Nouvelle-Zélande - Argentine - Bolivie - Pérou - Equateur
En voyageant sur le site, je me suis mis à penser à un autre tour... : - Inde - Népal - Chine (pour contourner la Birmanie) - Vietnam - Laos - Thailande - Cambodge - Australie - Nouvelle-Zélande - Chili - Argentine - Bolivie - Pérou - Equateur
Voilà, je voulais avoir l'avis de gens qui ont l'expérience et qui pourraient dès lors me guider dans mon choix.
Je voudrais surtout savoir si les 10 mois sont suffisants.
Je comptais partir 3 mois en Asie, 3 mois en Océanie et 4 mois en AmSud. Possible or not ? Je compte prendre l'avion pour changer de continent et puis voyager à pied, en stop, en bus et en train quand c'est nécessaire. Je compte également faire quelques trecks durant ce périple.
Merci pour les réponses 😉
Pigemouth
J'ai pas mal voyagé sur le site et je me pose dès lors beaucoup de questions concernant le tour du monde que je souhaite réalisé. Je compte partir en septembre 2011 pour une durée de 10 gros mois (jusque début ou mi juillet 2012).
Voilà ce que je pensais faire comme tour : - Mongolie - Chine - Vietnam - Laos - Thailande - Cambodge - Australie - Nouvelle-Zélande - Argentine - Bolivie - Pérou - Equateur
En voyageant sur le site, je me suis mis à penser à un autre tour... : - Inde - Népal - Chine (pour contourner la Birmanie) - Vietnam - Laos - Thailande - Cambodge - Australie - Nouvelle-Zélande - Chili - Argentine - Bolivie - Pérou - Equateur
Voilà, je voulais avoir l'avis de gens qui ont l'expérience et qui pourraient dès lors me guider dans mon choix.
Je voudrais surtout savoir si les 10 mois sont suffisants.
Je comptais partir 3 mois en Asie, 3 mois en Océanie et 4 mois en AmSud. Possible or not ? Je compte prendre l'avion pour changer de continent et puis voyager à pied, en stop, en bus et en train quand c'est nécessaire. Je compte également faire quelques trecks durant ce périple.
Merci pour les réponses 😉
Pigemouth
Thailande-Népal en train? English translation pending
Coucou tout le monde
Alors j'ai lu et fais plusieurs recherche mais aucune réponse clair m'as vraiment aider tellement j'ai vu de réponse différentes, loll
Enfaite je voudrais faire Thailande Népal en train en passant d'après ce que j'ai pu lire par la Chine et le Tibet, possible ou pas ??
Sinon d'autre possibilité de rejoindre le Népal en train, help me please !!!! 🙂
Alors j'ai lu et fais plusieurs recherche mais aucune réponse clair m'as vraiment aider tellement j'ai vu de réponse différentes, loll
Enfaite je voudrais faire Thailande Népal en train en passant d'après ce que j'ai pu lire par la Chine et le Tibet, possible ou pas ??
Sinon d'autre possibilité de rejoindre le Népal en train, help me please !!!! 🙂
Quel itinéraire d'un mois pour l'Inde du Nord? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux copines en sac à dos pour environ un mois en Inde du Nord. Arrivée à Delhi, retour aussi.
Nous y serons en gros tout le mois de juillet.
Quel itinéraire pourriez-vous nous conseiller en sachant que nous aimerions voir un peu du Rajasthan, mais aussi essayer d'aller à Katmandou? Pensez-vous que ça soit possible??
Bref, tous les bons conseils sont les bienvenus!
D'avance merci.
Nous partons à deux copines en sac à dos pour environ un mois en Inde du Nord. Arrivée à Delhi, retour aussi.
Nous y serons en gros tout le mois de juillet.
Quel itinéraire pourriez-vous nous conseiller en sachant que nous aimerions voir un peu du Rajasthan, mais aussi essayer d'aller à Katmandou? Pensez-vous que ça soit possible??
Bref, tous les bons conseils sont les bienvenus!
D'avance merci.
Sept semaines en Inde dès le 5 février: vos bons plans? English translation pending
Bonjour
nous partons 7 semaines en inde dès le 5 fevrier, pendant 4 semaine à 3 puis à 2 pers.nous atterissons à Chennai et avons comme itinéraire de passer par Pndicherry, Rameswaram, le Kerala, Goa, Bombay, Agra, Bekkamer, Delhi, le Sikkim, puis apres étres retournés à Chennai repartir à 2 aux îles Andaman et Nikobar, bien que ce circuit soit aproximatif et comprend Boliwood, le Gange, le Taj (touristiques)nous recherchons des "bons plan"des lieux plus typiques, comment y acceder, les trains les bus voir leurs numeros...nous ne parlons pas bien anglais ce qui complique un peu les recherches sur place.
D avance merci .
Distance Bâle - Zurich? English translation pending
est-ce loin l'un de l'autre.et est-ce facil de se rendre de l'un à l'autre car j'ai une correspondance de 15 heures j'ai regarder pour prendre un autre billet de zurick pour nice mais le seule à un prix intéressant par de bale
c'est la reponse que me fais easy vol ce billet est à 32€ alors que les autre sont à plus de cent euro
merci
Népal fin janvier: visites, hébergement, transports? English translation pending
je pars au népal du 24 janvier au 6 février.
J'ai l'intention de faire kathmandu et sits environnants + pokahra (en bus) rester deux jours puis aller passer trois jours au parc royal du chiwan.
Pour ceux qui connaissent, que me conseillez vus ? Quels hébergements, transports bus etc.... Merci de tous vos conseils je suis preneur !!!