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Arrivée à l'aéroport de Delhi English translation pending
by MissVero · 2005-09-23 · 10 replies
Bonjour !

Mon avion pour Delhi va arriver vers 22h. La personne qui voyage avec moi n'arrivera qu'à 5h du matin... (et oui, elle a la chance de rester plus longtemps que moi)

Je pensais rester a l'aeroport pour me reposer, en attendant que notre chauffeur arrive à 5h. Ou me conseiller vous de rester pour pouvoir me reposer un peu, sans dépenser tout mon porte monnaie?

Véro
Delhi - hôtel bon rapport qualité/prix - max 60$CAN English translation pending
by Bico · 2003-09-23 · 2 replies
Bonjour,

Je dois me rendre à Delhi en novembre pour un séjour de 5 semaines en Inde du nord. J'arrive 2 jours avant mon groupe et j'aimerais vraiment un petit hôtel propre avec salle de bain, central. Y a-t-il parmi vous des gens qui pourraient me conseiller sur le choix de mon hôtel? Je voudrais payer au maximum 60$CAN la nuitée mais pour une perle je suis prêt à payer jusqu'à 80$CAN.

PS. Je ne suis pas vraiment au courant des prix des hôtels à Delhi.

Merci d'avance.
Pourboires pour guide et chauffeur en Inde? English translation pending
by Lyrstrand · 2019-05-27 · 2 replies
Bonjour,

Qui peux me renseigner sur les pourboires : guide et chauffeur. Nous partons à 8 pendant 18 jours en Inde du Nord.

Quel est le prix moyen d'un resto à touristes dans les hôtels ?

Mercid'avance
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Deux jours et demi à Mandu (Inde) English translation pending
by Enrick · 2017-11-10 · 8 replies
2 jours 1/2 à Mandu Bonjour je tente de vous envoyer ce souvenir de voyage avec des photos que je ne suis pas sure de bien insérer dans le texte Notre vol intérieur Delhi/Indore arrive à 7h. A l'aéroport nous nous offrons un taxi prépaid pour Mandu. 2200 roupies Sur la route de nombreux dromadaires. Richement décorés.Certains transportent des agneaux. Des femmes les guident à pied. Leurs costumes magnifiques me rappellent ceux du Rajasthan. On est pourtant au sud du Madhya Pradesh. Je demande au taxi s'il y a une camel fair quelque part. Il me dit que oui. Oú? On ne se comprend pas bien. A une vingtaine de kms de Mandu nous traversons des petits villages où nous aurions bien aimé nous arrêter. Pour les personnes qui voyagent avec un chauffeur, c'est intéressant. Mandu, petite ville qu'on est heureux de découvrir. Tranquille. Une "grande "rue, commerçante Main Road. La petite place du marché quotidien. A son centre un baobab. L'arrêt bus au pied d'un autre baobab.Pas d'autorickshaw. Tout se fait à pied tranquillou. Nous logeons au Maharaja Hôtel, Jahaz Maal Road, sur la route qui mène à l'enclave royale. Le proprio, ancien maire de Mandu, accompagné d'un fidèle aborigène, a énormément d'anecdotes à raconter mais sa consommation de whisky dès le matin rend ses récits laborieux et approximatifs quand il ne s'écroule pas sur sa chaise. Il nous a parlé de la culture des baobabs, de leurs fruits qui ont sauvé de la famine et de la soif des esclaves africains il y a 2 siècles. L'hôtel est basique mais propre. En faisant abstraction de petites bestioles. Les chambres assez grandes donnent sur un jardin. C'est la première fois que nous passons une nuit tranquille, (excepté chez Leon) seulement les aboiements des chiens. On entend même les oiseaux. Nous y resterons 3 nuits. 800 roupies la nuit. DAB en panne, le seul de la ville. Bien fait de changer suffisamment a l'aéroport de Delhi. Nous sommes restés suffisamment de temps pour visiter à notre rythme les palais, mosquées, mausolées. Tombeaux.Un pur régal. À conseiller vivement à tous les passionnés d'histoire, d'architecture. 1/2 journée pour le groupe central. 200 roupies Jama Masjid, la mosquée rouge



Mausolée d'Hoshang Shah en restauration Les pierres en contrepoids, la chaise en équilibre . This is India.



Les ouvriers taillent les pierres à l'ombre d'un baobab a l'extérieur . Leur coin toilette



Ashrafi Mahal , école coranique. Ces pierres magnifiques en vrac au sol. Comme à Bhudj devant le palais.



1/2 journée pour l'enclave royale, au nord. 200 roupies. Palais de Jahaz Mahal Celui d'Hindola Mahal Mosquée de Dilawar Khan Champa Baodi, un puits qu'on a pas été fichus de trouver.



1/2 journée pour le groupe Rewa Kund . 200 roupies

Merveilleuse architecture afghane. Une préférence pour le pavillon Rupmavati situé à 6 kms au sud de Mandu. Groupe de Rewa Kund. Quelques chauffeurs de taxi proposent de nous y emmener le soir pour voir le coucher du soleil. Très romantique paraît il. On préfère y aller de jour. On peut louer des vélos. 100 roupies/jour chez la mère d'un guide qui parle très bien anglais et utilise quelques mots en français pour alpaguer le touriste. Il s'appelle Vishwas. Un businessman très entreprenant...mais bon pas harcelant. Vélos tout neufs!! C'est bien la première fois. Cadre, guidon et garde boue encore dans leur emballage plastique. C'est sur Main road à gauche en allant vers le nord. Nous voilà partis sur ces vélos qui roulent nickel. Route mauvaise mais il y a pire. Un lac.Des temples , mausolées au loin dans la nature. Nous envisageons d'aller voir à notre retour .Mais avec la chaleur de fin de matinée nous rentrerons direct à l'hôtel. Ah le pavillon de la belle chanteuse Rupmavati . Un dôme dirigé vers le fleuve sacré , Narmada que l'on retrouve à Maheswar, pour prier et un dirigé vers le palais de son amoureux Baz Bahadur. La légende dit que Rupmavati avait exigé de lui la construction de ce pavillon en gage de son amour. Il paraît que de ce dôme sa voix portait jusqu'à lui. En hauteur, en pleine nature, ces monuments sont de toute beauté. J'adore cette architecture. Sobre. Imposante. Palais de Baz Bahadur.

Dôme du pavillon Rupmavati d'où elle chantait pour son chéri.

Pour manger Il y a bien une cantine dans notre hôtel mais toujours vide alors nous l'évitons malgré l’insistance pâteuse du patron jamais à jeun. Le Shivani restaurant. Main Road à gauche en allant vers le nord Bon Resto. Succulents allo et gobi paratha, à peine épicés. Je ne mangerai que ça et des bananes. Pas testé d'autres restos. Pour une fois que je peux manger pas épicé. Le jardin du Shivani juste en face où parait- il on peut prendre un petit déjeuner est en fait un dépotoir à ordures. Pour un lassi, mon ami, grand amateur, conseille le Relax Point, face à l'arrêt de bus. Les meilleurs du Madhya Pradesh, c'est fort possible. Fait aussi épicerie. Tenu par 2 gars super sympa. On s'y sentait si bien...

Seul point WI FI à ma connaissance, chez un marchand de tissus, Main road, a gauche en allant vers le sud, après la petite place du marché. En face d'un vieux monsieur qui fait des photocopies. 40 roupies/h Nous installe 2 chaises devant sa boutique. Il y a peut être la WIFI dans hôtels plus luxueux , je ne sais pas.

La prochaine fois je vous parle du marché hebdomadaire de Mandu.
Partir un an ou 6 mois en Inde English translation pending
by Manon27 · 2016-06-12 · 3 replies
Bonjour à tous ! J'ai déjà posté sur ce forum l'année dernière, avant mon départ pour un voyage seule à Delhi, mais je n'ai pas eu le temps de revenir régulièrement à cause de mes études très prenantes et je m'en excuse. Maintenant que j'ai validé ma licence, j'aimerais passer un an ou 6 mois en Inde l'année prochaine, c'est un projet qui me tient vraiment à coeur, j'ai vraiment adoré ce pays et chaque jour je pense à y retourner. Avant de poursuivre un master, j'aimerais vraiment passer un an à l'étranger. Le problème est que je suis un peu perdue, surtout au sujet des visas, c'est pourquoi je viens demander de l'aide sur le forum. J'aurais pu étudier un an en Inde, mais les inscriptions pour les universités sont fermées désormais et mon but n'est pas d'étudier en Inde, je souhaitais vraiment faire une année de "break" dans les études, découvrir autre chose. Ce que j'aimerais faire, c'est me rendre en Inde et pourquoi pas trouver un job sur place (magasin, restaurant, donner des cours, peu importe..), mais j'ai fait quelques recherches et cela me semble compliqué, notamment pour le visa. Le mieux serait sans doute d'obtenir un visa de travail, mais ça me semble compliqué de trouver un job à distance.. J'ai aussi pensé à faire du volontariat, dans une association ou une organisation, faire un stage, mais le même problème du visa se pose et je ne serais pas rémunérée.. Et si j'ai bien compris on ne peut pas trouver de travail avec un tourist visa. Je tiens vraiment à passer un an en Inde, mais voilà je ne sais pas trop ce que je pourrais faire là bas à cause de ce problème de visa. J'ai des amis qui sont partis un an à l'étranger et qui ont fait des démarches pour trouver du travail une fois sur place, mais c'était en Europe donc la situation était totalement différente et dans mon cas, c'est vraiment l'Inde qui m'intéresse, j'aimerais apprendre l'hindi et vivre en immersion totale. Il y a des personnes qui s'expatrient en Inde, donc ce n'est peut être pas non plus impossible. Voilà, si vous avez des conseils sur cette situation, sur ce que je pourrais faire durant un an en Inde, sur les visas, ou encore si vous connaissez des personnes qui sont parties un an/6 mois en Inde, je suis preneuse ! Merci d'avance !
Septembre au Ladakh et femmes dans les monastères English translation pending
by Asafar · 2014-02-01 · 6 replies
bonjour a vous

je prépare mon prochain voyage au ladakh et ai déjà pas mal navigué sur les forumes, blog....

cependant , des questions encore sans réponse : 1 partout il est dit que septembre est bien du point de vue climat , mais j'ai vu aussi qu"apres le 15 aout , bcp de lieux sont fermés (tentes repas guesthouse , ) : je souhaite combiner trck et nuit chez l'habitant ou guest house qu'en pensez vous ?? je trouverai encore de l'activité ou bien tt le monde se prépare dejà a l'hiver à cette période mon idée est d'arriver fin aout par la route depuis srinagar et de rester jusque vers le 20 septembre et retour par avion a delhi

-en dehors de mes projets de treck eventuels , (que je suis en train de regarder) je voudrais savoir si les monastères peuvent encore héberger (hypothèse : compliqué de trouver un véhicule de retour après une visite ) et si comme femme je pourrais y loger??? dans une de mes lectures j'ai cru comprendre que parfois les femmes y sont interdites....

au plaisir de vous lire, de vos retours d'experience
Centres commerciaux à Delhi English translation pending
by Olivas · 2011-11-13 · 3 replies
Bonjour actuellement en Inde j ai une journee a tuer a Delhi. Y a il des centres commerciaux de type "occidental" comme on peut trouver en Thailande? Merci d avance
Hôtels et transports au Rajasthan English translation pending
by Pitche · 2008-02-10 · 6 replies
Bonjour,

Nous envisageons mon mari et moi, un séjour au Rajhastan fin mars pour une quinzaine de jours. Nous ne sommes plus vraiment des routards et voudriont des hôtels de charme et hors des entiers battus.... Nous préferons faire moins de choses mais en profiter, et dans un rythme plus calme ou alors privilégier l'avion ou le train de nuit pour certaines étapes. Doit-on passer par une agence, un chauffeur....? Merci d'avance de vos conseils avisés
Retour d'Inde du Nord: trucs et astuces English translation pending
by Alexpof · 2007-12-23 · 2 replies
Bonjour,

Je viens de rentrer apres un voyage en Inde du Nord, et, à l'intention de tous ceux qui souhaitent partir là-bas, je souhaite partager les informations variées dont j'ai fait l'expérience.

Mon trajet : Delhi -> Agra -> Jaipur -> Jodhpur -> Jaisalmer -> Jodhpur (dont aller-retour à Ranakpur) -> Delhi

Delhi : Reservation deux semaines à l'avance au Namaskar Hotel dans Pahar Ganj, avec pick-up à l'aéroport (vol Air France qui arrive à 23h30). Je ne recommande pas du tout cet hôtel. Le service de pick-up était ok (l'avion avait du retard et le temps de récupérer les bagages, il était 1h du matin, mais le type attendait toujours). Par contre, l'accueil est déplorable et la chambre que j'ai eue, numéro 306, pour 300 roupies, était vraiment mauvaise (un example: le plafond s'effritait en continu sur le lit et le générateur pour pallier les coupures est juste au dessus ce qui n'est pas agréable à 7h du matin). Le Down Town Hotel dans Pahar Ganj également, pour le meme prix (chambre 101 pour moi), est d'excellente qualité, les chambres sont propres, la salle de bain aussi, et vous pouvez profiter de la télé. En regle générale, et ceci est valable pour le reste des endroits, on évite assez facilement les rabatteurs en affichant un air confiant et en donnant peu de suite aux sollicitations. Le Malhotra Restaurant dans Pahar Ganj est un endroit pas mal pour se restaurer, peut-etre un peu cher. A la salle du dessous, on insiste pour faire payer le service. C'est moins sûr à la salle du dessus. A noter qu'il y a a cote le Malhotra Dosa Palace, plus abordable. Impression personnelle : Delhi est une ville démesurée, et très polluée. Pas du tout une bonne impression générale.

Agra : L'hotel Sakura, prés de l'Idgah Bus Station est pas trop mal pour un prix abordable (300 roupies). Les chambres sont propres, les draps un peu moins, les pièces d'eau sont ok. Ne pas manquer la visite d'Itimad-ud-Daula, surnommé le "Baby Taj". Rien que la course en rickshaw sur le pont d'Agra est folklorique. Le bâtiment est magnifique et le jardin très calme. Ensuite, derrière la Yamuna, on peut voir le Taj Mahal par derrière. Ne pas entrer dans le jardin (100 roupies l'entrée), on peut aller gratuitement sur les berges.
Hôtel Shelton, Namaskar ou Smyle Inn à Delhi? English translation pending
by ColAur · 2007-05-09 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à deux en Inde cet été, nous allons réserver l'hotel à Delhi à l'arrivée. D'après tous les renseignements que j'ai eu ici et ailleurs, nous hésitons entre 3 hotels: le Namaskar, le Shelton, et le Smyle Inn. Lequel des trois conseilleriez vous?

Merci,
Delhi - Leh au Ladakh: la route du paradis est semée d'embûches… English translation pending
by BoriBana · 2006-05-19 · 2 replies
La route du paradis est semée d’embûches…

Les seize heures de bus qui nous ont porté de Delhi à Manali, une ville de moyenne montagne situé à mi-chemin sur la route de Leh, la capitale du Ladakh, nous laissent présager du bonheur à venir. Les innombrables secousses qui ont rythmés ce voyage ont facilement entraîné notre imagination voluptueuse dans une caravelle voguant sur les flots d’une mer agitée.

Arrivée à Manali nous commençons un étrange ballet de négociations insolites et alambiquées. La première nous amène à faire passer le prix de notre voyage jusqu’à Leh de 900 à 500 roupies. Rendez-vous avec une Tata Sumo à 2h du matin. Un peu méfiant mais aussi un peu pingre nous décidons d’accepter. Incapables de s’arrêter en si bon chemin dans les affaires louches nous négocions un hôtel avec un type qui ne semble même pas être de l’hôtel et nous profitons de notre rendez-vous nocturne pour filer à l’anglaise sans voir personne…

2h du matin. Les yeux goguenards nous nous dirigeons à l’aveuglette vers le lieu de RDV. Nous sommes encore un peu suspicieux mais finalement le plan est bon. Peut être un peu trop d’ailleurs. Nous nous retrouvons à neuf dans une jeep : un chauffeur, deux ladakhies - un vielle homme et une femme - 3 militaires, un homme indistincte, et nous deux.

2h30 du matin. Cette fois-ci c’est le départ. La nuit noire nous englouti et nous projette sur les pistes fantomatiques qui font offices de route dans cette région. Une demi-heure après, les festivités commencent. Un camion renversé bloque entièrement la route. Impossible de passer. Pas de problème nous dit notre voisin. Nous sortons, chargeons nos sacs sur notre dos et nous mettons à marcher pour contourner à pieds le camion. De l’autre côté d’autres jeeps qui arrivaient de Leh en sens inverse sont elles aussi coincés. Nous montons donc dans une de ces jeeps. Le conducteur qui vient de conduire 16 heures d’affilés accepte de repartir immédiatement… Ses yeux injectés de sang dansant sur ses joues peuplées de cernes démesurés ne nous incitent guerre à l’optimisme, mais n’ayant pas le choix, nous montons dans la jeep et entamons notre deuxième départ.

Petit à petit l’atmosphère s’éclaircie et laisse place à un léger voile de lumière qui se lève sur notre droite. L’immensité nous frappe comme un petit marteau doré. Gagnant en intensité le soleil nous révèle des paysages dantesques et fantasmagoriques. De gigantesques déserts de pierre… des falaises aux roches sculptés par le vent et l’eau. La montagne semble avoir été ciselé par la lune elle-même. Comme si par bonté de cœur elle avait offert un peu de sa chère pour modeler ces plaines himalayennes…

Notre admiration béate de la montagne est brusquement interrompue par la tentative d’évasion d’un des sacs sensément bien arrimés sur le toit de notre jeep, qui se permet de faire un saut de l’ange en direction du ravin. Ce dernier qui nous suit depuis plus d’une heure plonge dangereusement sur notre gauche. « Tiens c’est marrant ce sac est orange comme le mien… Ah oui, normal c’est le mien ! » Le chauffeur s’arrête subitement et se sacrifie pour essayer d’aller le récupérer. Plus de peur que de mal. L’opération est réussie.

Nous reprenons notre poste d’observateur du désert himalayen. La vue se découvre de plus en plus. L’immensité se fait soudain vertigineuse alors que nous passons un col à plus de 5300 mètres… Au loin tout en bas dans la vallée, il nous semble voir une petite colline qui doit être le Mont Blanc…

Jugeant que notre temps de repos sans incident est écoulé, un pneu sans considération aucune pour notre tranquillité choisit cette descente pour crever diligemment. Heureusement nous avons une roue de secours. Nous changeons et repartons. Nous ne comptons plus les « départs ».

Soudainement au milieu de nulle part nous nous arrêtons de nouveau. Quel est le problème cette fois-ci ? Pas de problème à l’horizon, juste une plaine immense avec en son sein une grande yourte laiteuse qui nous accueil pour un thé rapide et un repas frugale. A l’approche d’un deuxième col fleuretant avec les 5000 mètres la température se fait aussi basse que les falaises majestueuses. Nous ne savons plus si nous avons le souffle coupé par la dangerosité du gouffre qui s’ouvre à notre gauche, ou par les paysages magnifiques qui se déclinent sur notre droite. Les cadavres de camions s’accumulant dans le fossé ne font rien pour nous rassurer. Notre crédit de lumière étant épuisé, le jour se met à nouveau à décliner pour nous envelopper très rapidement dans une obscurité sourde et angoissante.

Les 16 heures que nous avons déjà passées dans la jeep commencent à avoir un effet indéniable sur notre mentale… Au loin nous apercevons des lumières qui se rapprochent de plus en plus. Ah… enfin nous arrivons à Leh… Mais notre joie est de courte durée. Le militaire à côté de nous nous explique qu’on s’arrête 3 minutes pour manger avant de repartir pour faire les 3 dernières heures du voyage… Affamé mais incapable de manger, nous descendons de la jeep comme des spectres et nous essayons à la table du restaurant le regard vitreux et absent sans prononcer un mot. Nous remontons dans la jeep toujours dans un état comateux et celle-ci repart.

Le poids des paupières du chauffeur semble devenir de plus en plus insupportable pour lui… D’ailleurs à bien y regarder, on dirait qu’il a choisis d’ouvrir les yeux qu’une seconde sur deux… Pour essayer malgré tout de se maintenir éveillé il passe la même cassette de musique à fond en boucle tout en mâchant énergiquement un chewing-gum devenu certainement sans goût depuis les 10 heures qui le mâche, ci ce n’est peut être celui du « réveil » ou disons du non-endormissement.

La fatigue et l’obscurité de la nuit aidant nous commençons nous aussi à perdre le fil de nos pensées… Du coin de l’oreille nous entendons s’élever une plainte sinistre à consonance vaguement funèbre… Nous tournons la tête pour voir notre voisin de droite, le petit vieux ladakhi qui est entrain de marmonner sans cesse les mêmes phrases incompréhensibles. « Om Mani Padme Om… » Nous sommes pris d’une peur subite devant ce vieillard qui semble lui-même être en proie à une peur virulente. Il nous parait évidemment à ce moment là que ce dernier est entrain de prier de manière frénétique jugeant que nous n’allons jamais arriver. Sentiment que nous partageons entièrement avec lui.

Au moment où tu me jure que plus jamais on ne te reverra dans une jeep de ta vie, nous entendons un gros bruit sourd et métallique semblant provenir de dessous la jeep ! Nous nous arrêtons pour la nième fois. En état quasi hypnotique nous suivons de loin les vas et vient des hommes autour de la jeep. Apparemment ils sont incapables de trouver l’origine du bruit…

Alors nous repartons tant bien que mal… La nouvelle technique du chauffeur pour éviter de sombrer dans les bras de Morphée (et le bas du ravin) est de conduire de plus en plus vite… sur des pistes de plus en plus étroites… Incapable de penser à quoi que se soit, perdu dans cette nuit sans fin, nous fermons nos yeux humides et attendons désespéramment d’arriver, sans réellement croire que cela puisse se réaliser un jour. Depuis combien de temps voyageons-nous dans cet espace-temps devenu immobile ? Je ne saurais le dire… Tous nos repères s’effacent en même temps que les signes de la civilisation… Ici, l’homme n’est plus le maître. Il est de retour à sa place, sa petite place dans un univers si grand et si magnifiant.

L’arrivée à Leh coupe brusquement nos rêveries métaphysiques et met fin à un des plus beaux supplices de notre vie. Dans un petit guest house rapidement trouvé, nous partageons un regard complice et soulagé avant de nous endormir comme des bienheureux…
Prix d'un taxi aéroport de Delhi - Paharganj via un hôtel English translation pending
by Myriam73 · 2018-05-23 · 13 replies
Hello, on arrive à Delhi le 02/06, j'ai réservé une nuit au Cottage Ganga Inn et j'ai demandé le transfert de l’aéroport... il me propose 1000 rs.... je trouve ça un peu cher, non?? ils sont à combien les prépaid à l'aeroport maintenant?? on arrive à 20h30 et on est 2...

je voulais éviter le prépaid car je sent qu'il va nous laisser au milieu de pahargang et qu'on aura plus qu'a chercher pour trouver notre hôtel...; et après un long voyage pas trop envi...;
Voiture chauffeur Delhi - Puskar English translation pending
by Norbertmgt · 2015-07-15 · 11 replies
Salut à tous 🙂 A la recherche d'une voiture avec chauffeur (anglophone aucun souci) compétent pour faire la liaison Puskar Delhi avec éventuellement un arrêt 1 nuit à Jaipur et visite de la Ville Rouge, après une semaine passée à Puskar pour affaires. Toute info sur une GH sympa à Puskar m'intéresse aussi 😉 Par avance merci
Chambre à New Delhi pour une ou deux nuits? English translation pending
by Gwefloro · 2010-02-15 · 15 replies
Le 14 mars 2010, arrivée à New Dehli, cherche chambre pour 2 copines à un prix très raisonnable pour une ou deux nuits. Même chez l'habitant, si c'est possible. Merci pour les infos
Hôtel à New Delhi avec un transfert depuis l'aéroport? English translation pending
by Chriscath · 2009-12-02 · 23 replies
J'arrive à New Delhi mi janvier à 23h20. Arrivant tard, je souhaiterais réserver un hotel avec un transfert depuis l'aéroport. J'avais pensé au Cottage yes please déjà conseillé dans les forums mais il semble qu'ils aient une facheuse tendance à ne pas toujours honorer leurs résa. et a oublier leurs clients à l'aéroport ! Quelqu'un peut-il me conseiller un hotet sympa et pas trop cher qui et sur lequel on peut compter à l'aéroport. D'avance merci,
Trouver un hôtel le soir à Delhi? English translation pending
by Mirta · 2009-01-01 · 6 replies
Bonjour à tous, Pour un premier voyage en Inde nous arriverons à Delhi le 20 janvier à 11 hres du soir et je cherche un hotel ou guest house sympathique. Je ne sais dans quel coin ce serait préférable: loin ou près de l'aéroport. Nous comptons y rester 2 jours pour ensuite nous diriger vers Jasalmer, et revenir à Delhi avant le départ pour visiter cette ville davantage. Donc ma question est quelqu'un pourrait il me recommander hotel ou guest house . Mon budget est d'environ 800 à 1000 roupies par nuit. Et si possible hotel qui vient nous chercher à l'aéroport et ceci pour éviter les taxis.

Merci de l'information.
Vivre et travailler à Mumbai! (Inde) English translation pending
by Payal27 · 2007-10-20 · 7 replies
bonjour,

en fait je vais me marier avec un indien musulman dans quelques semaines inchalah, je ferais un mariage marocain d'abord et puis ensuite je repartirais vivre avec lui a mumbai...c'est un peu difficile de quitter ma famille, mon pays et mes amies pour aller vivre dans un pays ou je n'ai jamais été et ou je ne connais personne, mais pour lui je suis prête a faire les sacrifices du monde entier parce qu'il fait de moi une femme très heureuse...

le seul problème qui se pose pour moi mnt c'est de trouver des personnes capables de m'aider la dessus, je ne connais encore rien du pays, apart les films hindis de shah rukh khan lolllllllllll, mais j'aimerais savoir s'il me serait facile de me faire des amies la bas, j'ai un diplome de gestion et d'informatique et un très bon niveau francais anglais et arabe, est ce que ca va me faciliter les choses pour trouver un emploi ? est ce que les personnes ne sont pas racistes la bas ?

mon fiancé me dit que je peux faire comme je veux et m'habiller comme je veux, mais quelles sont les limites? et puis comment se passe un mariage hindi musulman ? combien de tenues faut il porter ?? je sais que je pose bcp de questions, mais j'ai vraiment besoin d'aide et je vous en serais très reconnaissante si vous pourriez me conseiller..
Agence de location de voiture "Car Rental Delhi"? English translation pending
by Trimi13 · 2007-01-14 · 7 replies
Bonsoir.

Quelqu'un a-t'il utilisé les services de l'agence de location de voiture "Car Rental Delhi" ?si oui pouvez vous me donner votre avis? D'avance merci. Michel
Taxi de l'aéroport Delhi vers Panhar Ganj English translation pending
by Breakwaters · 2016-12-23 · 11 replies
Bonjour, quelqu'un peut me dire le prix d'un taxi prepaid de l'aéroport de Delhi pour Main bazar? (panharganj) ça fait un moment que je ne suis pas arrivėe par Delhi... éventuellement me conseiller un hotel dans le coin, parmi les 3 ou 4 que j'ai noté, prix modeste mais propre....pas plus de 15€ Merci!
Témoignages et avis de voyageurs partis en Inde sans vaccins English translation pending
by Marie03290 · 2015-08-30 · 49 replies
Bonjour,

Nous partons en famille en janvier pour un mois en Inde. Mon enfant de 4 ans sera du voyage. Je ne tiens vraiment pas à la vacciner mais en aucun cas lui faire courir le risque d'être malade. Pouvez vous me donner des conseils, éventuellement quels traitements préventifs à base de plantes prendre pour booster son système immunitaire? et egalement me donner vos témoignages concernant votre voyage avec votre enfant en Inde? D' avance merci!!!!
Nuit à l'aéroport de Delhi English translation pending
by Woodoow · 2013-02-19 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je fais appel à vos conseils concernant une nuit à passer à l'aéroport de Delhi. J'ai un vol qui part à 4h du matin et je ne sais où passer la nuit (je ne pense pas dormir beaucoup du coup...). D'après ce que j'ai pu lire, l’aéroport n'est ouvert la nuit que pour ceux dont le vol part dans 3h: qu'en est-il vraiment? les Visitor's lounge sont-ils accessibles avant? Je pense éventuellement réserver un chambre en ville et faire appel à un taxi vers les minuits mais j'ai quelques craintes si le taxi n'arrive pas (si vous avez de bonnes adresses, je suis preneur). Bref, si vous pouviez me faire part de vos expériences, ce serait parfait

Merci à vous tous
Hôtels pas chers dans le monde versus insalubrité et insécurité? English translation pending
by Laviestbelle · 2010-12-02 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

Je ne savais pas quel titre donné alors... Lorsque j'ai commencé à voyager, je logeais toujours dans les auberges de jeunesse et j'adorais ça! Je pensais que je pourrais toujours loger dans ce genre d'endroit et que voyager ne me coûterait jamais les yeux de la tête. Quand je suis allée dans l'Ouest Canadien et en Nouvelle-Zélande ce fut la formule privilégiée parce que je voyageais seule et que cela me permettait de rencontrer plein de gens et de ne jamais me sentir seule finalement. Mais voilà que, lorsque j'ai planifié mon voyage en Thailande, je me suis mise à avoir un peu peur de la salubrité et de la sécurité peut-être discutables de petits hôtels pas chers que je regardais sur internet, entre autres via Trip Advisor. On y parlait de bedbugs, de vols dans les coffrets de sûreté (quand il y a des coffrets dans les chambres) et de la salubrité en général. Moi qui pensais que mon voyage en Thailande ne me coûterait pas cher... Juste en hébergement, j'ai dépensé à peu près 100$ minimum par nuit dans des hôtels 4 étoiles. Ouch! Je donnais donc raison à tout ceux qui disent que voyager c'est que pour les riches!

Mais bon, j'ai trouvé plusieurs avantages qui n'ont pas de prix car la santé est ce que je considère comme le plus important pour profiter de son voyage: les piscines étaient hyper propres, les chambres impeccables, les restaurants dans les hôtels lorsque nous étions trop fatigués pour sortir manger ne nous ont pas donné la turista et j'avais une certaine tranquillité d'esprit quand j'avais à y laisser mon passeport et ma caméra pour aller à la plage.

Alors quand la santé et la sécurité sont nos priorités pour le choix des hôtels on fait quoi? Je ne parle pas bien sûr de tous les pays comme le Canada, l'Australie, le Japon, l'Europe etc...tous ces pays où dormir par terre dans un hôtel miteux ne nous donnerait peut-être qu'une petite gastro et encore! En plus dans des pays où le paludisme est un problème, il semblerait que dormir dans des hôtels climatisés diminueraient grandement les risques de transmission et de plus, on n'a pas besoin de s'encombrer d'une moustiquaire pour dormir!

Bref, que de questions! Qu'en pensez-vous? Avez-vous trouvé un juste milieu entre budget, salubrité et sécurité?

Merci Valérie
Prix du taxi aéroport de New Delhi - Pargan? English translation pending
by Chang · 2009-03-16 · 11 replies
Bonjour Pas trouve de prix reactualise dans le moteur de recherche......arrivee tardive en famille a New Delhi airport comme tout le monde.....Mon hotel propose de venir me chercher ...sympa ...mais j aimerais connaitre le prix du pre paid taxi pour Parganj Merci et bonne journee Chang
Quel école pour mon fils à Pondichéry? English translation pending
by Pattyjanis · 2009-02-17 · 19 replies
🙂bonjour,

Voila je commence à me renseigner sur les écoles que je peux trouver a pondi. pour mon fils qui va bientôt sur ces trois ans...1er voyage pour nous deux....dur dur de trouver des correspondants sur place...pouvez vous m'indiquer sites etc....

Je me pose pas mal de question qd au mode de vie dans cette ville, quel type de logement je peux trouver....quels sont les passages obligatoires pour se fondre dans la masse lol....

Cherche éventuellement un contact sur place de confiance pour me guider un peu!!!

Et de préference qui parle Francais, je maitrise l'anglais tt juste!!!

merci a vous tous

a bientôt

claire
Fête de Pongal et la fête nationale dans le sud de l'Inde English translation pending
by Ysoleg · 2008-11-11 · 14 replies
bonjour, je vais visiter le tamil nadu et le kerala en janvier et février prochains. je serai donc dans cette partie de l'inde durant la fête de pongal et la fête nationale. je voudrais savoir comment se passent ces fêtes : est-il facile de voyager ces jours-là? est-ce un peu comme diwali ou est-ce plus "calme"? en passant j'ai une autre question : connaissez-vous un site sur lequel je pourrais avoir des informations sur le festival de danse de mahaballipuram? merci d'avance!
Carte, tarifs et itinéraires des trains en Chine? English translation pending
by Catmarc · 2008-03-19 · 17 replies
Nous partons en Chine cet été Arrivée Hong Kong Retour Pékin Je voudrais me procurer une carte précise des lignes de chemin de fer avec les gares et les destinations au départ de chaque ville les tarifs et types de trains ainsi qu'un conseil d'itinéraire intérrêssant via le train pour relier Hong Kong à Pékin en 3 semaines

Merci Marc
Visite du Kashmir et Ladakh English translation pending
by Leela1 · 2007-07-05 · 8 replies
bonjour a tous! je pars en groupe pour Kasmir et Ladakh (traversee des Himalayas en jeep) dans 15 jours. S'il y a qqun qui a deja visite ces endroits, pourrait-il me donner son avis de type "choses a ne pas manquer", "choses a avouer", "choses a acheter"... etc??? Merci en avance!
Hôtel à Delhi English translation pending
by Toraja · 2007-01-29 · 6 replies
Bonjour,

nous sommes à la recherche d'un hotel à Delhi ayant les caractéristiques suivantes : catégorie "budget moyen" dans le terme consacré du Lonely Planet. nous ne souhaitons pas loger dans un hotel de type "routard", nous souhaitons nous poser confortablement qqs heures avant de plonger dans un trip exclusivement "couleurs locales" en direction de Haridwar, rishikech, gaumuk, ..... notre budget : 40 euros pour la chambre double reservation possible par mail depuis le France... et fiable venant nous récupérer à l'aéroport (comme tous on arrive tard...) pouvant réserver à notre place des billets de train (souhaitons repartir dés le lendemain matin de Delhi pour Haridwar)Nous avons consulté les discussions sur ce sujet et nous avons noté pour l'instant une seule adresse répondant à ces critères : "chez Pervez"

Merci pour vos adresses,
Trouver un logement à Bombay? English translation pending
by Lilou33 · 2006-01-31 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je viens (enfin) de trouver un stage à Bombay dans une agence de com et j'aurai voulu avoir qq renseignements pratiques : je serai indemnise 2500 rs (ce qui est plutot faible d'apres ce que j'ai pu voir), avez vous donc des pistes pour trouver un appart/chambre/colocation pas tres cher ? et puis comme je n'y suis jamais allée je suis ouverte pour toutes vos autres infos !! merci beaucoup !!!!!

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