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Un tour du Péloponnèse et plus English translation pending
Voici un compte rendu de notre voyage dans le Péloponnèse en voiture, pour contribuer à notre tour à ce forum, mine de renseignements.
Nous sommes restés deux jours à Athènes et nous avons bien sûr visité la ville haute, l’Acropole. La foule était déjà dense, mais en partant nous avons aperçu une noria de cars. Comment tout ce monde peut-il tenir dans l’enceinte ?
Le théâtre de Dionysos est impressionnant : il pouvait accueillir 17000 spectateurs. Nous n’avons pas pu tester l’acoustique, mais on nous a assuré que l’on peut entendre, depuis les gradins, une pièce de monnaie tombant sur la scène ou le bruit d’une feuille déchirée.

Le Parthénon, toujours en travaux, nous est familier tellement il est reproduit. L’Érechthéion, est plus surprenant avec le portique des Cariatides.

Le temple d'Athéna Nikè après son anastylose. (Reconstruction façon puzzle). La vue la plus impressionnante de l’Acropole, de la terrasse des restaurants, la nuit.
La visite du musée national archéologique d’Athènes est captivante. Enfin il faut pouvoir lire le Grec ou l’Anglais, sinon un guide est nécessaire.
Nous partons pour Nauplie, sur la route, nous prenons la route secondaire pour admirer le canal de Corinthe. Construit à la fin du XIX° siècle, enfin Néron avait bien commencé en 67, mais son successeur n’a pas persévéré. C’est un exploit que cette tranchée de 6 km avec une pente de 70° et une profondeur de 80 m, par endroit. Il y aurait même un chemin de halage que nous n’avons pas aperçu.

Le théâtre de Dionysos est impressionnant : il pouvait accueillir 17000 spectateurs. Nous n’avons pas pu tester l’acoustique, mais on nous a assuré que l’on peut entendre, depuis les gradins, une pièce de monnaie tombant sur la scène ou le bruit d’une feuille déchirée.

Le Parthénon, toujours en travaux, nous est familier tellement il est reproduit. L’Érechthéion, est plus surprenant avec le portique des Cariatides.

Le temple d'Athéna Nikè après son anastylose. (Reconstruction façon puzzle). La vue la plus impressionnante de l’Acropole, de la terrasse des restaurants, la nuit.
La visite du musée national archéologique d’Athènes est captivante. Enfin il faut pouvoir lire le Grec ou l’Anglais, sinon un guide est nécessaire.Nous partons pour Nauplie, sur la route, nous prenons la route secondaire pour admirer le canal de Corinthe. Construit à la fin du XIX° siècle, enfin Néron avait bien commencé en 67, mais son successeur n’a pas persévéré. C’est un exploit que cette tranchée de 6 km avec une pente de 70° et une profondeur de 80 m, par endroit. Il y aurait même un chemin de halage que nous n’avons pas aperçu.

Croisière dans les fjords norvégiens: train La Rauma entre Andalsnes et Dombas English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je suis à la recherche d'information sur le trajet Andalsnes - Dombas avec le train La Rauma. J'ai lu sur des blogs que cette liaison se faisait en train et retour à Andalsnes en bus.J'aimerai savoir si le billet de train comprend le retour en bus et où se le procurer et dans la négative où se procurer le billet du bus . J'espère avoir été assez clair. Nous embarquons le 8 juin avec Costa pour les fjords norvégiens. Merci à toutes et à tous pour vos retours
Dominique
Je suis à la recherche d'information sur le trajet Andalsnes - Dombas avec le train La Rauma. J'ai lu sur des blogs que cette liaison se faisait en train et retour à Andalsnes en bus.J'aimerai savoir si le billet de train comprend le retour en bus et où se le procurer et dans la négative où se procurer le billet du bus . J'espère avoir été assez clair. Nous embarquons le 8 juin avec Costa pour les fjords norvégiens. Merci à toutes et à tous pour vos retours
Dominique
15 jours en Israël - Palestine English translation pending
Bonjour la communauté, nous recherchons de l’aide, des conseils quant à l’organisation de notre voyage en Israel et en Palestine. Nous souhaiterions partir 15 jours cet été en ayant pour programme Tel Aviv, Haîfa, Saint Jean d’Acre puis Jérusalem, la Palestine (Ramallah, Béthleem, Hébron, Jéricho) pour finir sur la Mer Morte (Massada et En Guedi), Quel budget ? Des bons plans ? D’autres propositions ? Quels avis niveau sécurité ? Toutes les suggestions sont les bienvenues. Merci
Découvrir les alentours d'Hanoï English translation pending
Bonjour je pars à Hanoi mi Juin pour 6 jours seulement :/
J'aimerais découvrir les environs :
- poteries en terre rouge : Bac Ninh / Phu Lang village / Viem Xa village - Duong Lam Ancient Village /Thanh Co son Tay - Thanh Chuong Viet PalaceOù trouvez un chauffeur? (anglais est ok) Qu'est-ce qui est regroupable? (pas d'idée sur les distances) Et ou qu'est qui pourrait être ajouté?
Merci
- poteries en terre rouge : Bac Ninh / Phu Lang village / Viem Xa village - Duong Lam Ancient Village /Thanh Co son Tay - Thanh Chuong Viet PalaceOù trouvez un chauffeur? (anglais est ok) Qu'est-ce qui est regroupable? (pas d'idée sur les distances) Et ou qu'est qui pourrait être ajouté?
Merci
Florence, la Toscane et San Gimignano: carnet de bord (vidéos) English translation pending
Je vous amène, aujourd’hui au cœur de la Toscane, dans une ville hors du commun, un vrai bijou rare et précieux dans un écrin extraordinaire, c’est à Florence.
Florence, la cité des Médicis est encore endormie, je vais vous conduire au Duomo, l’emblème de la ville. Je vais vous faire découvrir l'intérieur du dôme jusqu'à son sommet, la cathédrale Santa Maria et sa crypte, le Baptistère et ses célèbres portes.
Nous irons ensuite vers la Piazza della Signoria, pour découvrir la loggia Dei Lanzi est les magnifiques statues dont le David de Michel Ange ou Persée tenant la tête de Méduse. Après un rapide coup d’œil sur le Palazzio Vecchio et le Ponte Vecchio, je vous conduirai dans les collections rares de la galerie des offices pour admirer les Botticelli, Vinci ou autre peintres de la renaissance...
VOIR LA VIDEO DU PREMIER JOURS
Pour cette deuxième journée, je vais vous conduire du palazzio vecchio à Santa Croce, du palazzo Bargello au célèbre Ponte Vecchio Le Palazzo Vecchio est un palais-forteresse, en forme de parallélépipède situé sur la Piazza della Signoria, est un des plus beaux bâtiments de la ville. Il côtoie la Loggia dei Lanzi et les Offices. Son nom remonte au transfert des Médicis pour le nouveau Palais Pitti situé de l'autre côté de l'Arno, à partir de là, le palais sera qualifié de vecchio (« vieux » en italien).
La construction du palais débuta en 1299 sous la direction de l'architecte Arnolfo di Cambio. À l'origine, il portait le nom de Palazzo della Signoria (Palais de la Seigneurie) et était le siège du gouvernement de Florence (la Signoria). L'église Santa Croce est une basilique italienne. Sa construction commença le 3 mai 1294 sur les fondations d'une petite église érigée en 1252 par des franciscains peu après la mort de saint François d'Assise. Le Ponte Vecchio est le pont / rue piétonne / galerie marchande le plus ancien (XIVe siècle), le plus célèbre et le plus touristique de la ville de Florence dont il est l'emblème. Haut lieu de la joaillerie et orfèvrerie de luxe de la ville et de l'Italie, il traverse le fleuve Arno à son point le plus étroit, presque en face de la Galerie des Offices, entre l'Oltrarno et le Lungarno des rives gauche et droite. Ce pont couvert est soutenu par trois arcs, dont le plus grand mesure 30 m et les deux autres 27 m.
Le musée national du Bargello est un musée de Florence installé depuis 1865 dans le palais du Bargello, avec ses collections de sculpture gothique et de la Renaissance, qui sont les plus importantes d'Italie.
VOIR LA VIDEO DU SECOND JOURS
Pour la troisième journée, nous visiterons l’église San Lorenzo puis il sera temps de faire une ballade dans les rues animés de la ville, passer par les marchés (nuovo, san lorenzo). Nous nous attarderons sur la très spectaculaire chapelle des Médicis, enfin, nous irons jusqu’à la galeria dell accadémia pour y retrouver le David De Michel Ange.
VOIR LA VIDEO DU TROISIEME JOURS Nous quitterons Florence pour nous perdre un peu dans les collines toscanes et nous diriger vers San giminiano, la cité médiévale, dans la province de Sienne. La ville conserve presque intactes ses caractéristiques architecturales des XIIIe et XIVe siècles. San Gimignano commence son histoire aux alentours du Xe siècle où elle prend le nom du saint évêque de Modène, saint Gimignano, qui aurait sauvé le bourg des hordes barbares. San Gimignano connaît un grand développement durant le Moyen Âge grâce à la Via Francigena qui la traverse. Y fleurissent nombre d'œuvres d’art qui décorent les églises et les couvents et les grandes tours symboles de richesses et de pouvoir poussent au cœur du village.
VOIR LA VIDEO de SAN GIMINIANO
Florence, la cité des Médicis est encore endormie, je vais vous conduire au Duomo, l’emblème de la ville. Je vais vous faire découvrir l'intérieur du dôme jusqu'à son sommet, la cathédrale Santa Maria et sa crypte, le Baptistère et ses célèbres portes.
Nous irons ensuite vers la Piazza della Signoria, pour découvrir la loggia Dei Lanzi est les magnifiques statues dont le David de Michel Ange ou Persée tenant la tête de Méduse. Après un rapide coup d’œil sur le Palazzio Vecchio et le Ponte Vecchio, je vous conduirai dans les collections rares de la galerie des offices pour admirer les Botticelli, Vinci ou autre peintres de la renaissance...
VOIR LA VIDEO DU PREMIER JOURS
Pour cette deuxième journée, je vais vous conduire du palazzio vecchio à Santa Croce, du palazzo Bargello au célèbre Ponte Vecchio Le Palazzo Vecchio est un palais-forteresse, en forme de parallélépipède situé sur la Piazza della Signoria, est un des plus beaux bâtiments de la ville. Il côtoie la Loggia dei Lanzi et les Offices. Son nom remonte au transfert des Médicis pour le nouveau Palais Pitti situé de l'autre côté de l'Arno, à partir de là, le palais sera qualifié de vecchio (« vieux » en italien).
La construction du palais débuta en 1299 sous la direction de l'architecte Arnolfo di Cambio. À l'origine, il portait le nom de Palazzo della Signoria (Palais de la Seigneurie) et était le siège du gouvernement de Florence (la Signoria). L'église Santa Croce est une basilique italienne. Sa construction commença le 3 mai 1294 sur les fondations d'une petite église érigée en 1252 par des franciscains peu après la mort de saint François d'Assise. Le Ponte Vecchio est le pont / rue piétonne / galerie marchande le plus ancien (XIVe siècle), le plus célèbre et le plus touristique de la ville de Florence dont il est l'emblème. Haut lieu de la joaillerie et orfèvrerie de luxe de la ville et de l'Italie, il traverse le fleuve Arno à son point le plus étroit, presque en face de la Galerie des Offices, entre l'Oltrarno et le Lungarno des rives gauche et droite. Ce pont couvert est soutenu par trois arcs, dont le plus grand mesure 30 m et les deux autres 27 m.
Le musée national du Bargello est un musée de Florence installé depuis 1865 dans le palais du Bargello, avec ses collections de sculpture gothique et de la Renaissance, qui sont les plus importantes d'Italie.
VOIR LA VIDEO DU SECOND JOURS
Pour la troisième journée, nous visiterons l’église San Lorenzo puis il sera temps de faire une ballade dans les rues animés de la ville, passer par les marchés (nuovo, san lorenzo). Nous nous attarderons sur la très spectaculaire chapelle des Médicis, enfin, nous irons jusqu’à la galeria dell accadémia pour y retrouver le David De Michel Ange.
VOIR LA VIDEO DU TROISIEME JOURS Nous quitterons Florence pour nous perdre un peu dans les collines toscanes et nous diriger vers San giminiano, la cité médiévale, dans la province de Sienne. La ville conserve presque intactes ses caractéristiques architecturales des XIIIe et XIVe siècles. San Gimignano commence son histoire aux alentours du Xe siècle où elle prend le nom du saint évêque de Modène, saint Gimignano, qui aurait sauvé le bourg des hordes barbares. San Gimignano connaît un grand développement durant le Moyen Âge grâce à la Via Francigena qui la traverse. Y fleurissent nombre d'œuvres d’art qui décorent les églises et les couvents et les grandes tours symboles de richesses et de pouvoir poussent au cœur du village.
VOIR LA VIDEO de SAN GIMINIANO
15 jours au Québec à petit budget en août prochain English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 15 jours en août prochain avec un copain, n ayant pas de gros moyens financiers (500 euros), que vous conseillerez nous de faire ? comment se déplacer ? le stop fonctionne t il bien ? où dormir à pas très cher ? nous envisageons le tour de gaspésie.
A vos claviers ;)
Je pars 15 jours en août prochain avec un copain, n ayant pas de gros moyens financiers (500 euros), que vous conseillerez nous de faire ? comment se déplacer ? le stop fonctionne t il bien ? où dormir à pas très cher ? nous envisageons le tour de gaspésie.
A vos claviers ;)
Au fils de la Dordogne vers le Périgord (itinéraire et vidéos) English translation pending
Au fils de la Dordogne de d’Argentat au Périgord en passant par Rocamadour …
Je vous propose un itinéraire autour et au fils de la Dordogne (le Fleuve). Il vous suffira de cliquer sur les liens pour visionner les vidéos qui correspondent à ces lieux. Soyez prêt à faire ce magnifique, surprenant voyage au cœur de la France.
Pour commencer, je vais vous amener à Rocamadour. La cité sacrée est agrippée à la falaise dans une superposition de maisons et de chapelles.
La cité sacrée est agrippée à la falaise dans une superposition de maisons et de chapelles
Du château qui couronne cette audacieuse construction se dessine un à-pic de quelques 150 mètres au fond duquel serpente le ruisseau de l’Alzou. Sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, la basilique Saint-Sauveur et la crypte Saint-Amadour, classées au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, s’offrent aux visiteurs une fois gravies les 216 marches de l’escalier des pèlerins.
Nous ferons ensuite un petit détour pour aller visiter le Gouffre de Padirac, avant de faire quelques arrêt et de passer la première nuit dans un des petits villages avoisinants.
Le second jour nous remonterons la Dordogne jusqu’au magnifique et paisible village d’Argentat une jolie cité aux toits de lauzes, à l'entrée de la Vallée de la Dordogne, située aux confins de trois régions, Limousin, Auvergne et Midi-Pyrénées.
ituée aux confins de trois régions
Puis ce sera la belle cité de Beaulieu sur Dordogne qui se trouve sur un lieu stratégique aux confins de plusieurs provinces : Limousin, Auvergne et Quercy. Ce fut un site routier facile à contrôler, point de franchissement de la rivière. Il y eu un enrichissement rapide de l’abbaye, et la ville s’est développée autour avec un rempart de forme circulaire. Sur les quais, la chapelle des Pénitents avec son magnifique clocher-mur, se reflète sur la Dordogne.
Domme est perché sur une falaise vertigineuse qui lui permet de jouir d’une vue exceptionnelle sur la vallée de la Dordogne et les Plus Beaux Villages voisins de La Roque-Gageac et Beynac-et-Cazenac ou nous nous rendrons ensuite. Cette bastide aux pierres dorées marie avec réussite patrimoine architectural, naturel et gastronomique du Périgord Noir.
Il est temps de changer de moyen de transport et de descendre en kayak, le fils paisible de la Dordogne.
Dans le troisième épisode, je vais vous faire découvrir Sarlat-la-Caneda, cette cité historique est un site touristique majeur, renommé pour sa parure monumentale datant essentiellement de la période médiévale et du début de la Renaissance.
Dans le troisième épisode, je vais vous faire découvrir Sarlat-la-Caneda
Capitale du Périgord noir, , cette cité historique est un site touristique majeur, renommé pour sa parure monumentale datant essentiellement de la période médiévale et du début de la Renaissance. Nous visiterons le vieux centre, la cathédrale et parcourrons son célèbre marché des produits du terroir. Enfin, nous nous écarterons de la Dordogne pour aller vers une autre vallée celle de la Vézère, la vallée préhistorique pour y visiter une citée troglodyte.
Déplacement en voiture + Camping + Restaurants + Entrées des Sites et location Kayak = 240 Euros pour 5 jours pour une personne.
Je vous propose un itinéraire autour et au fils de la Dordogne (le Fleuve). Il vous suffira de cliquer sur les liens pour visionner les vidéos qui correspondent à ces lieux. Soyez prêt à faire ce magnifique, surprenant voyage au cœur de la France.
Pour commencer, je vais vous amener à Rocamadour. La cité sacrée est agrippée à la falaise dans une superposition de maisons et de chapelles.
La cité sacrée est agrippée à la falaise dans une superposition de maisons et de chapelles
Du château qui couronne cette audacieuse construction se dessine un à-pic de quelques 150 mètres au fond duquel serpente le ruisseau de l’Alzou. Sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, la basilique Saint-Sauveur et la crypte Saint-Amadour, classées au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, s’offrent aux visiteurs une fois gravies les 216 marches de l’escalier des pèlerins.
Nous ferons ensuite un petit détour pour aller visiter le Gouffre de Padirac, avant de faire quelques arrêt et de passer la première nuit dans un des petits villages avoisinants.
Le second jour nous remonterons la Dordogne jusqu’au magnifique et paisible village d’Argentat une jolie cité aux toits de lauzes, à l'entrée de la Vallée de la Dordogne, située aux confins de trois régions, Limousin, Auvergne et Midi-Pyrénées.
ituée aux confins de trois régions
Puis ce sera la belle cité de Beaulieu sur Dordogne qui se trouve sur un lieu stratégique aux confins de plusieurs provinces : Limousin, Auvergne et Quercy. Ce fut un site routier facile à contrôler, point de franchissement de la rivière. Il y eu un enrichissement rapide de l’abbaye, et la ville s’est développée autour avec un rempart de forme circulaire. Sur les quais, la chapelle des Pénitents avec son magnifique clocher-mur, se reflète sur la Dordogne.
Domme est perché sur une falaise vertigineuse qui lui permet de jouir d’une vue exceptionnelle sur la vallée de la Dordogne et les Plus Beaux Villages voisins de La Roque-Gageac et Beynac-et-Cazenac ou nous nous rendrons ensuite. Cette bastide aux pierres dorées marie avec réussite patrimoine architectural, naturel et gastronomique du Périgord Noir.
Il est temps de changer de moyen de transport et de descendre en kayak, le fils paisible de la Dordogne.
Dans le troisième épisode, je vais vous faire découvrir Sarlat-la-Caneda, cette cité historique est un site touristique majeur, renommé pour sa parure monumentale datant essentiellement de la période médiévale et du début de la Renaissance.
Dans le troisième épisode, je vais vous faire découvrir Sarlat-la-Caneda
Capitale du Périgord noir, , cette cité historique est un site touristique majeur, renommé pour sa parure monumentale datant essentiellement de la période médiévale et du début de la Renaissance. Nous visiterons le vieux centre, la cathédrale et parcourrons son célèbre marché des produits du terroir. Enfin, nous nous écarterons de la Dordogne pour aller vers une autre vallée celle de la Vézère, la vallée préhistorique pour y visiter une citée troglodyte.
Déplacement en voiture + Camping + Restaurants + Entrées des Sites et location Kayak = 240 Euros pour 5 jours pour une personne.
Navette de bus partant de New Sukhothaï pour les temples English translation pending
bonjour,
je n'arrive pas à trouver des infos précises, concernant l’endroit ou se situe l’arrêt de bus ou la station de bus, qui permet de partir en direction des temples depuis new suthokhai
savez vous ou elle se trouve. ? j'ai lu quelle se situerai sur l'axe central de la ville prés d'un 7/11 , sur jarodvithi thong.
merci pour vos infod
merci pour vos infod
Mon nouveau vélo de voyage: béquille impossible! English translation pending
Bonjour!!
Le voilà enfin, mon surly troll en deore/xt

Je ne peux malheureusement pas poser une béquille double en-dessous Il n'y a pas d'emplacement prévu à cet effet
auriez-vous une solution pour moi? Merci
Le voilà enfin, mon surly troll en deore/xt

Je ne peux malheureusement pas poser une béquille double en-dessous Il n'y a pas d'emplacement prévu à cet effet
auriez-vous une solution pour moi? Merci
Conserver de l'argent sur soi à Zanzibar English translation pending
Bonjour à tous,
Tous les forums parlent des retraits d'argent difficiles à zanzibar ainsi que les paiements par cartes bancaires.
Donc, si je dois retirer une grosse somme avant mon arrivee pour tout mon sejour, comment puis-je le conserver quand, par exemple, je vais me baigner ? Meme question concernanton Ipad, tel et appareil photo.
Je ne reste pas ds des hotels de luxe mais plutot des guesthouses ou hotels 3* ou petits hotels typiques.
Je n'arrive pas à trouver de reponses claires à ce sujet.
Je precise que je serai avec monenfant donc le fait que quelqu'un puisse rester sur la plage à faire le guè est impossible.
Vous remerciant,
Vous remerciant,
Retour de croisière MSC Splendida English translation pending
Après 6 croisières passées chez Costa je viens de rentrer de ma première chez MSC sur le Splendida pour ne pas mourir idiot!
Nous avons passé une agréable croisière et le beau temps était avec nous.
L'embarquement fut très rapide car avec le status match nous étions black! nous voici a midi pile sur le bateau, un bon point! Le personnel très gentil et pour une partie francophone( mauriciens), agréable pour ceux qui ont du mal avec l'anglais comparé à Costa. Nous avons trouvé aussi la cuisine de bonne qualité, seule le repas du soir au restaurant lors de la journée en mer fut mauvais. Comparé à Costa le buffet propose plus de choix avec des samoussas chili con carne, porc caramel... autre bon point, avec le all invlusive on nous donne des bouteilles d'eau plutôt que des verres!
Par contre nous avons relevé quelques points négatifs: -trop d'espaces fumeurs (casino ainsi que certains bars), insupportable pour les enfants et les non fumeurs) -pont promenade fermé a tribord comme a bâbord le jour en mer par très beau temps!!! soit disant pour nettoyage... -propreté du bateau nettement inférieure à Costa (traces de crasses dans la cabine et dans les espaces publiques) -sur le daily program il manquait les conditions marines et surtout l'endroit précis (quel pont) où sortir du bateau lorsqu'on sort par ses propres moyens. Pour les excursions le point de rassemblement est indiqué. -manque des distributeurs de solutions hydroalcooliques à la sortie des toilettes publiques -le status match ne nous a pas rapporté grand chose a part l'embarquement prioritaire, un bateau en chocolat et des sacs MSC quelconques. Sur Costa nous avions eu 50 euros chacun à dépenser à bord et un vrai sac de voyage. -voila mon gros point noir: l'entretien du bateau! Je sais que le Splendida part en cale sèche en novembre mais trop de mobilier et moquettes sont très abîmés. Des éclairages publiques pendent par les fils électriques, un téléphone publique se décroche du mur, des poignées de portes dévissées dont une qui m'est restée dans la main... j'ai trouvé aussi les moquettes très fatiguées dans tous les espaces du bateau, théatre, coursives ... J'étais sur le Pacifica qui a le même age en novembre dernier et je l'ai trouvé beaucoup mieux entretenu, il avait mieux vieilli (je ne parle pas de déco!) Pour ceux qui prendront prochainement le Splendida pas de panique nous avons tout de même passé une excellente croisière, nous devenons plus critiques à force d'en faire!
L'embarquement fut très rapide car avec le status match nous étions black! nous voici a midi pile sur le bateau, un bon point! Le personnel très gentil et pour une partie francophone( mauriciens), agréable pour ceux qui ont du mal avec l'anglais comparé à Costa. Nous avons trouvé aussi la cuisine de bonne qualité, seule le repas du soir au restaurant lors de la journée en mer fut mauvais. Comparé à Costa le buffet propose plus de choix avec des samoussas chili con carne, porc caramel... autre bon point, avec le all invlusive on nous donne des bouteilles d'eau plutôt que des verres!
Par contre nous avons relevé quelques points négatifs: -trop d'espaces fumeurs (casino ainsi que certains bars), insupportable pour les enfants et les non fumeurs) -pont promenade fermé a tribord comme a bâbord le jour en mer par très beau temps!!! soit disant pour nettoyage... -propreté du bateau nettement inférieure à Costa (traces de crasses dans la cabine et dans les espaces publiques) -sur le daily program il manquait les conditions marines et surtout l'endroit précis (quel pont) où sortir du bateau lorsqu'on sort par ses propres moyens. Pour les excursions le point de rassemblement est indiqué. -manque des distributeurs de solutions hydroalcooliques à la sortie des toilettes publiques -le status match ne nous a pas rapporté grand chose a part l'embarquement prioritaire, un bateau en chocolat et des sacs MSC quelconques. Sur Costa nous avions eu 50 euros chacun à dépenser à bord et un vrai sac de voyage. -voila mon gros point noir: l'entretien du bateau! Je sais que le Splendida part en cale sèche en novembre mais trop de mobilier et moquettes sont très abîmés. Des éclairages publiques pendent par les fils électriques, un téléphone publique se décroche du mur, des poignées de portes dévissées dont une qui m'est restée dans la main... j'ai trouvé aussi les moquettes très fatiguées dans tous les espaces du bateau, théatre, coursives ... J'étais sur le Pacifica qui a le même age en novembre dernier et je l'ai trouvé beaucoup mieux entretenu, il avait mieux vieilli (je ne parle pas de déco!) Pour ceux qui prendront prochainement le Splendida pas de panique nous avons tout de même passé une excellente croisière, nous devenons plus critiques à force d'en faire!
Itinéraire 14 jours en Israël English translation pending
Bonjour à tous,
je pars 14 jours en Israël en mai. J'ai défini dans les grandes lignes mon itinéraire (assez classique il me semble) et j'aurais souhaité des avis :
- arrivée le lundi en fin d'après-midi à Ben Gourion. Direction Jerusalem pour la première soirée ; - du mardi au jeudi, visite de Jerusalem (je dois faire le tri avec tout ce qu'il y a à y visiter) ; - le vendredi, excursion sur la mer morte (Massade + Ein Guedi) d'une journée. A voir si je prends une excursion organisée, si j'y vais en bus ou bien en voiture louée pour la journée? - samedi matin, départ pour Tel Aviv / Jaffa jusqu'au lundi pour un peu de farniente (c'est quand même les vacances :) ) et visiter la ville jusqu'au lundi.
Là ça se complique un peu car dans la partie nord il y a mille choses que j'ai repérées dans mon guide et je n'aurai que le reste de la semaine pour les faire.
Donc dans (plus ou moins) l'ordre :
- je ferai en remontant de Tel Aviv, de manière sûre, Césarée, Haïfa, Acre (combien de temps y consacrer?) - à partir de Tibériade que je pense utiliser comme base pour la région : Tabgha, Mont des béatitudes, Tsfat, Hamat Gader (pour une soirée), Rosh Pina + Migdal? Korazim? Bethsaïde? Capharnaüm? Tzipori? que choisir??
Mon guide évoque également Rosh HaNikra (ça à l'air très joli mais cela ne me semble pas être un incontournable). Nazareth, d'après ce que j'ai pu voir ici ou là, ne semble pas on plus indispensable.
Je pense dans tous les cas faire un deuxième voyage plus tard, pour compléter avec notamment la Cisjordanie, le Neguev, Petra.
En termes de déplacement je louerai à priori une voiture au départ de Tel Aviv pour faire la partie nord (quelle agence me conseillez vous? puis-je rendre la voiture à un autre endroit, par exemple l'aéroport?)
Pensez vous par ailleurs qu'une assurance voyage soit utile?
Voilà, cela fait beaucoup de choses mais toutes informations seront les bienvenues! En vous remerciant! Matthieu
je pars 14 jours en Israël en mai. J'ai défini dans les grandes lignes mon itinéraire (assez classique il me semble) et j'aurais souhaité des avis :
- arrivée le lundi en fin d'après-midi à Ben Gourion. Direction Jerusalem pour la première soirée ; - du mardi au jeudi, visite de Jerusalem (je dois faire le tri avec tout ce qu'il y a à y visiter) ; - le vendredi, excursion sur la mer morte (Massade + Ein Guedi) d'une journée. A voir si je prends une excursion organisée, si j'y vais en bus ou bien en voiture louée pour la journée? - samedi matin, départ pour Tel Aviv / Jaffa jusqu'au lundi pour un peu de farniente (c'est quand même les vacances :) ) et visiter la ville jusqu'au lundi.
Là ça se complique un peu car dans la partie nord il y a mille choses que j'ai repérées dans mon guide et je n'aurai que le reste de la semaine pour les faire.
Donc dans (plus ou moins) l'ordre :
- je ferai en remontant de Tel Aviv, de manière sûre, Césarée, Haïfa, Acre (combien de temps y consacrer?) - à partir de Tibériade que je pense utiliser comme base pour la région : Tabgha, Mont des béatitudes, Tsfat, Hamat Gader (pour une soirée), Rosh Pina + Migdal? Korazim? Bethsaïde? Capharnaüm? Tzipori? que choisir??
Mon guide évoque également Rosh HaNikra (ça à l'air très joli mais cela ne me semble pas être un incontournable). Nazareth, d'après ce que j'ai pu voir ici ou là, ne semble pas on plus indispensable.
Je pense dans tous les cas faire un deuxième voyage plus tard, pour compléter avec notamment la Cisjordanie, le Neguev, Petra.
En termes de déplacement je louerai à priori une voiture au départ de Tel Aviv pour faire la partie nord (quelle agence me conseillez vous? puis-je rendre la voiture à un autre endroit, par exemple l'aéroport?)
Pensez vous par ailleurs qu'une assurance voyage soit utile?
Voilà, cela fait beaucoup de choses mais toutes informations seront les bienvenues! En vous remerciant! Matthieu
Idées de balade à Paris English translation pending
Hello, je me suis offerte une petite journée à Paris en solitaire en mai.
Je commence très légèrement à effleurer mon programme pour optimiser au mieux ma journée et pour l'instant j'ai dégagé 4 coins que j'aimerais bien faire :
- IXème arrondissement : quelques boutiques, terrasse du Printemps et déjeuner dans un resto japonais assez réputé apparemment.
- Ensuite direction le IIème : rue Montmartre et Rue Tiquetonne. J’enchaînerais à pied sur le Marais : visite vite fait car j'y vais a chaque fois que je suis à Paris mais j'aime bien ce coin : rue Vieille du Temple, rue des Archives et probablement me perdre dans des rues que je connais pas !
- XXème : balade vers le Canal st Martin : les rues avoisinantes mais j'ai pas vraiment d'idées donc si vous avez des suggestions de rues sympas un peu cachées avec du street art je prend !
- VIème : balade vers St Germain, Cour du Commerce St André, librairie Taschen et après j'ai pas trop d'idées de ce que je peux faire dans le coin. Puis je rentre à pied jusqu'à la gare Montparnasse en passant par la Rue de Rennes, même si elle a pas vraiment de charme je trouve ça plus sympa que de prendre le métro !
Du coup je vous demande quelques coins surtout du coté de St Germain des Prés, le Marais et du coté du Canal St Martin, ça me permettrait de sortir un peu de ce que je visite quand je vois Paris. Niveau musées j'en fais pas cette fois çi, je crois que je les ai tous fait au moins une fois (au moins les plus connus..) Merci à tous !!
- IXème arrondissement : quelques boutiques, terrasse du Printemps et déjeuner dans un resto japonais assez réputé apparemment.
- Ensuite direction le IIème : rue Montmartre et Rue Tiquetonne. J’enchaînerais à pied sur le Marais : visite vite fait car j'y vais a chaque fois que je suis à Paris mais j'aime bien ce coin : rue Vieille du Temple, rue des Archives et probablement me perdre dans des rues que je connais pas !
- XXème : balade vers le Canal st Martin : les rues avoisinantes mais j'ai pas vraiment d'idées donc si vous avez des suggestions de rues sympas un peu cachées avec du street art je prend !
- VIème : balade vers St Germain, Cour du Commerce St André, librairie Taschen et après j'ai pas trop d'idées de ce que je peux faire dans le coin. Puis je rentre à pied jusqu'à la gare Montparnasse en passant par la Rue de Rennes, même si elle a pas vraiment de charme je trouve ça plus sympa que de prendre le métro !
Du coup je vous demande quelques coins surtout du coté de St Germain des Prés, le Marais et du coté du Canal St Martin, ça me permettrait de sortir un peu de ce que je visite quand je vois Paris. Niveau musées j'en fais pas cette fois çi, je crois que je les ai tous fait au moins une fois (au moins les plus connus..) Merci à tous !!
Comment organiser une visite de Prague en trois jours English translation pending
Bonjour,
Nous partons à prague en juin pour 3 jours et nous regardons pour organiser au mieux nos journées
Nous avons du mal à évaluer le temps pour les visites Je vous remercie pour votre aide et conseils
Nous avons penser faire le premier jour le quartier de la vielle ville (eglise st nicolas, eglise st jacques, maison municipale, place des croisés, celementinum) et le quartier josefov (vieux cimetiere, les synagogue et le couvent ste agnes de boheme) le premier jour. Est ce possible en une seule journée ?
Pour le second jour on pensais commencer par le pont charles, remonter au château par les jardins sous le château et faire la visite du château et finir la visite par la ruelle d'or, les jardins royaux , belvédère et jeu de paume
Je pense pas qu'il sera possible ce même jour de faire la rue nerudova, la rue loretanska, l'abbaye de strahov, le sanctuaire de lorette jusqu'au nouveau monde.
Donc pour ce troisième jour , je pensais prendre le funiculaire pour rejoindre la colline de petrin (en profiter pour voir la tour effeil) et filler jusqu'au nouveau monde. Et finir par un tour en bateau
la ville nouvelle (maison penchée) vaut elle le détour ?
Je vous remercie de vos précieux conseils Je sais que le temps de visite est variable d'une personne à l'autre mais votre expérience me permettra d'organiser au mieux mon séjour et je vous en remercie
Sylvie
PS : Je n'ai pas trouvé sur la carte ou se trouve le mur lenon
Nous partons à prague en juin pour 3 jours et nous regardons pour organiser au mieux nos journées
Nous avons du mal à évaluer le temps pour les visites Je vous remercie pour votre aide et conseils
Nous avons penser faire le premier jour le quartier de la vielle ville (eglise st nicolas, eglise st jacques, maison municipale, place des croisés, celementinum) et le quartier josefov (vieux cimetiere, les synagogue et le couvent ste agnes de boheme) le premier jour. Est ce possible en une seule journée ?
Pour le second jour on pensais commencer par le pont charles, remonter au château par les jardins sous le château et faire la visite du château et finir la visite par la ruelle d'or, les jardins royaux , belvédère et jeu de paume
Je pense pas qu'il sera possible ce même jour de faire la rue nerudova, la rue loretanska, l'abbaye de strahov, le sanctuaire de lorette jusqu'au nouveau monde.
Donc pour ce troisième jour , je pensais prendre le funiculaire pour rejoindre la colline de petrin (en profiter pour voir la tour effeil) et filler jusqu'au nouveau monde. Et finir par un tour en bateau
la ville nouvelle (maison penchée) vaut elle le détour ?
Je vous remercie de vos précieux conseils Je sais que le temps de visite est variable d'une personne à l'autre mais votre expérience me permettra d'organiser au mieux mon séjour et je vous en remercie
Sylvie
PS : Je n'ai pas trouvé sur la carte ou se trouve le mur lenon
Boucle Dadès - Agoudal - Todra: praticable ou pas? English translation pending
Bonjour a tous
j'ai lu des discussions relatives a la boucle Dadés/Agoudal/Todrah (R703 et R704) qui datent de 2015 et, ou la route est donnée pour piste cassante.
Le goudron avançant ! sur Michelin et Google-Earth la boucle semble être possible (?) en voiture de Loc. Qu'en est il exactement? Si vous avez des infos je suis preneur Merci
Merci aussi a ceux qui ont répondu a mes posts précédents concernant un voyage pour un groupe Le groupe a eut des problèmes (santé pour certains timing pour d'autres!?)) et s'est reconstitué depuis et de fait nous serons 17 a faire un A/R Marrakech/M'Hamid du 1 au 7 Avril et pour ce qui concerne mon épouse et moi même du 20 au 27 Avril. Je profite pour encore remercier ceux et celles qui avaient pris du temps pour me répondre mais les choses ayant évolué j'ai organisé les visites différemment! je serais avec les participants a M'Hamid autour du 3 Avril si Ghislane (ou ???) est toujours sur place je me fais une joie de se rencontrer. Amicalement
Merci aussi a ceux qui ont répondu a mes posts précédents concernant un voyage pour un groupe Le groupe a eut des problèmes (santé pour certains timing pour d'autres!?)) et s'est reconstitué depuis et de fait nous serons 17 a faire un A/R Marrakech/M'Hamid du 1 au 7 Avril et pour ce qui concerne mon épouse et moi même du 20 au 27 Avril. Je profite pour encore remercier ceux et celles qui avaient pris du temps pour me répondre mais les choses ayant évolué j'ai organisé les visites différemment! je serais avec les participants a M'Hamid autour du 3 Avril si Ghislane (ou ???) est toujours sur place je me fais une joie de se rencontrer. Amicalement
Retour de séjour à Budapest English translation pending
bonjour,
Nous voici rentrés de Budapest où nous avons passé 4 jours merveilleux. Merci à tous ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage. vos conseils nous ont été utiles. Effectivement payer 16€ l'entrée de la grande Synagogue est exagérée, c'est beau mais ça ne vaut pas ce prix, d'autant que si vous ne tombez pas sur la visite en français, c'est vite fait. Par contre, la basilique st Etienne , le bastion des pêcheurs et l'église St Mathias à coté, le musée souterrain de l'hôpital, les bains Széchenyi valent le détour. Les bains Gellert ne m'ont pas emballé, d'autant que la piscine extérieure était vide!. Nous avons fait une mini croisière sur le Danube où nous avons pu voir tous les monuments illuminés ainsi que les ponts, superbe!!! Nous avons également profité des prix plus sympathiques au marché couvert. C'est là qu'il faut acheter, ailleurs c'est trois fois le prix!!! On attend le touriste dans cette ville!!!!. Sinon c'est une ville où l'on ne s'ennuie pas, beaucoup de choses à faire, à voir et à visiter. Une des plus belles capitales à mon humble avis. Bien desservie par les transports en commun, bref un séjour formidable.
Circuit vers les Lofoten en van English translation pending
Bonjour,
j'envisage éventuellement pour cet été de faire un circuit vers les lofoten, en van à 3 pers(VW multivan équipé avec couchages)
Départ de l'est de la France, passage par l'Allemagne, puis copenhague, Malmo, Stockholm, puis monter jusqu'a Bodo pour traverser en ferry jusqu'à Moskenes;ensuite remontée vers le nord.
Pour le le retour descente par la Norvege .
Ma question concerne les différents ferry et autres ponts payants, j'y perd un peu mon latin!
Si j'ai bien vu obligé de prendre un ferry de l’Allemagne au danemark(Puttgarden/rodby)ou possible de contourner par la route?(ma femme n'est pas fan des traversées en bateau!)
Ensuite traversée en ferry Bodo/moskenes.
Une fois dans les lofoten, traversées en bac entre les différentes iles? j'ai vu qu'il y des ponts entre certaines....
Autre question concernant la météo à partir du 15 aout, du moins niveau températures.
Pour le jour polaire c'est trop tard si j'ai bien lu.
Dernière question, combien de jours prévoir sur les lofoten, sachant que si il y a rando ce ne sera que des petites, mon épouse ayant des soucis de santé.
Dernière question, combien de jours prévoir sur les lofoten, sachant que si il y a rando ce ne sera que des petites, mon épouse ayant des soucis de santé.
ESTA par la route Montréal - New York? English translation pending
Bonjour, en juin prochain je vais de Paris à Montréal, puis quelques jours plus tard de Montreal à New York par la route. Le formulaire ESTA téléchargeable sur internet ne prévoit pas l'option routière mais seulement les arrivées par avion. Cependant j'ai cru comprendre (d'après plusieurs forums) que par la route, il n'y avait pas besoin de visa, et qu'on remplit un formulaire dans le bus. Est-ce exact ? étant entendu qu'avec le nouveau président américain😛, on n'est pas encore au bout de nos surprises, et qu'il conviendra de revérifier les infos en temps utile.
J'en profite pour attirer votre attention sur de véritables arnaques que j'ai trouvé en demandant le formulaire ESTA sur Google : certains sites intermédiaires vous proposent le formulaire et une fois le mode de paiement inscrit, si vous cochez machinalement la case "j'accepte les conditions générales etc..." vous en avez pour 83 dollars ! Or je crois que ça coûte seulement 7 dollars si l'on m'a bien renseigné ?
23 jours en famille au Botswana et en Namibie English translation pending
Jour 0 :
La route vers Francfort est très bonne et on arrive plus tôt que prévu à l’aéroport. Dans l’avion, on mange puis on regarde des films.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Itinéraire Genève - Dubrovnik à vélo en juin English translation pending
Bonjour à tous !
Je prévois d'aller jusqu'à Dubrovnik en Croatie au mois de Juin en partant de Genève et je cherche quelques infos ou expériences sur cet itinéraire ainsi que sur les bons et mauvais plans sur place ;). Mon itinéraire n'est pas encore définitif, mais j'ai un mois pour me faire plaisir. Je prévois de prendre le train ou le bus à certains moments pour la première partie jusqu'à la côte Italienne pour ensuite prendre un ferry qui m'amènerai jusqu'en Croatie. Une fois surplace, j'aimerai démarrer à Pula puis en partie la côte et les îles. Si certains d'entre vous ont déjà pédaler dans cette direction je serai ravis de pouvoir vous lire ;)!
Merci d'avance :) !
Alexandre
Je prévois d'aller jusqu'à Dubrovnik en Croatie au mois de Juin en partant de Genève et je cherche quelques infos ou expériences sur cet itinéraire ainsi que sur les bons et mauvais plans sur place ;). Mon itinéraire n'est pas encore définitif, mais j'ai un mois pour me faire plaisir. Je prévois de prendre le train ou le bus à certains moments pour la première partie jusqu'à la côte Italienne pour ensuite prendre un ferry qui m'amènerai jusqu'en Croatie. Une fois surplace, j'aimerai démarrer à Pula puis en partie la côte et les îles. Si certains d'entre vous ont déjà pédaler dans cette direction je serai ravis de pouvoir vous lire ;)!
Merci d'avance :) !
Alexandre
Vivre à l'année en caravane / habitat écologique English translation pending
Bonjour a tous!
Cela fait bien longtemps que mon style de vie ne correspond plus ni a mes principes ni meme a mon budget. Je voudrais idealement vivre a l année dans une caravane. Ou du moins dans un habitat ecolo... Je m y voyais deja, mon petit lopin de terre, mes poules, mon chat et mon potager...
Me voici donc donc en mode recherche pour fabriquer des toilettes seches, pour trouver une solution pour les eaux grises (le filtre biolan a l air top si certains ont des retours), le budget pour une caravane ect ect...
Mais je me confronte a un probleme de taille : la legislation...
J ai lu tout ce que j avais sous la main et grosso modo il est impossible de vivre ainsi dans la legalité! Du coup j en appelle a vos temoignages. Y aurait il des personnes qui parmis vous vivent a l année dans un habitat ecolo ou une caravane? comment s y sont ils pris? Je vous serais super reconnaissante de me donner vos petits plans, vos conseils, vos alternatives... mais surtout, n hesitez pas a temoigner de vos experiences, je suis preneuse!
Merci a tous et a la communaute!
Réunion et lieux de villégiature pour randonnées à la journée English translation pending
Je pars au mois de mai pour 9 jours pleins à la réunion et je me pose des questions sur le meilleur endroit pour loger (1 ou 2 points de chute)
Nous voudrions plutôt faire des randos à la journée (mais ça peut etre des grosses journées sans soucis ! mais par contre faire le moins de route possible serait bien sur le mieux) et nous aurons la voiture. Et nous aimerions loger vers des plages afin de pouvoir alterner également randos / plages (mais + randos quand meme)
Je pense que 2 points de chute, comme St Pierre pour faire le Piton de la fournaise, Cilaos, et le sud est, puis quelque chose comme St Leu ou St Paul pour faire les cirques de Mafate et Salazie serait pas mal ? Quel est le meilleur point de départ pour faire le Piton des neiges que je tiens à faire également ? St Pierre aussi ou plus à l’ouest ?
Aussi, quelles belles randos sont possible à la journée dans Mafate et Salazie qui soient facilement accessibles depuis l’ouest ?
Merci pour votre aide !
Nous voudrions plutôt faire des randos à la journée (mais ça peut etre des grosses journées sans soucis ! mais par contre faire le moins de route possible serait bien sur le mieux) et nous aurons la voiture. Et nous aimerions loger vers des plages afin de pouvoir alterner également randos / plages (mais + randos quand meme)
Je pense que 2 points de chute, comme St Pierre pour faire le Piton de la fournaise, Cilaos, et le sud est, puis quelque chose comme St Leu ou St Paul pour faire les cirques de Mafate et Salazie serait pas mal ? Quel est le meilleur point de départ pour faire le Piton des neiges que je tiens à faire également ? St Pierre aussi ou plus à l’ouest ?
Aussi, quelles belles randos sont possible à la journée dans Mafate et Salazie qui soient facilement accessibles depuis l’ouest ?
Merci pour votre aide !
Indemnités sur vol retour suite à l'annulation du vol aller English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai eu une annulation de vol l'an dernier lors d'une grève. J'ai été prévenu 48h à l'avance et la compagnie n'avait plus possibilité de me mettre sur un autre vol.
Comme il n'y avait pas de solution de rechange (gros WE de vacances, tout était plein y compris les loueurs de véhicule) j'ai du prendre mon véhicule personnel.
Après négociation la compagnie m'a remboursé l'aller-retour, et indemnisé l'aller (250€/billet pour un vol de 1500km). Mais n'a pas indemnisé le retour pour le motif suivant:
le vol retour a été opéré normalement et pour des raisons qui vous sont propres vous avez choisi l’annulation du parcours de retour et le remboursement intégral de vos billets.
Les raisons qui me sont propre étant que j'avais du faire l'aller avec un véhicule personnel car grève un samedi 28 juillet... Et que j'aimais autant ne pas abandonner mon véhicule à l'étranger. Certes j'adore faire 3 jours de route avec des enfants en bas âge plutôt qu'un vol d'une heure trente 😎
Bref quelle est la "jurisprudence" (entre guillemets, hein) sur ce genre de cas? Est-ce intéressant de me battre pour indemniser le retour ou est-ce peine perdue?
Merci de vos conseils avisés!
J'ai eu une annulation de vol l'an dernier lors d'une grève. J'ai été prévenu 48h à l'avance et la compagnie n'avait plus possibilité de me mettre sur un autre vol.
Comme il n'y avait pas de solution de rechange (gros WE de vacances, tout était plein y compris les loueurs de véhicule) j'ai du prendre mon véhicule personnel.
Après négociation la compagnie m'a remboursé l'aller-retour, et indemnisé l'aller (250€/billet pour un vol de 1500km). Mais n'a pas indemnisé le retour pour le motif suivant:
le vol retour a été opéré normalement et pour des raisons qui vous sont propres vous avez choisi l’annulation du parcours de retour et le remboursement intégral de vos billets.
Les raisons qui me sont propre étant que j'avais du faire l'aller avec un véhicule personnel car grève un samedi 28 juillet... Et que j'aimais autant ne pas abandonner mon véhicule à l'étranger. Certes j'adore faire 3 jours de route avec des enfants en bas âge plutôt qu'un vol d'une heure trente 😎
Bref quelle est la "jurisprudence" (entre guillemets, hein) sur ce genre de cas? Est-ce intéressant de me battre pour indemniser le retour ou est-ce peine perdue?
Merci de vos conseils avisés!
Météo en avril en Égypte, et vents English translation pending
J'envisage de me rendre en Égypte fin mars-tout début avril, pour un mois ou deux, et malheureusement je viens de lire qu'à cette période peut y souffler un vent violent, qui occasionne des tempêtes de sable.
Quelle est votre expérience si vous y avez voyagé à cette époque (je préfère des retours directs d'information, plutôt que des pronostics de sites Internet) ? Est-ce un phénomène seulement occasionnel/ponctuel, ou quelque chose de constant qui dure et rend le voyage vraiment pénible ?
Le ciel est-il bien bleu à cette période, ou plutôt voilé en raison des vents ?
15 jours en Croatie en août 2017 English translation pending
bonjour, nous souhaitons partir 15 jours en Croatie au mois d'aout en voiture avec un départ de Poitiers.
nous ne savons pas encore si nous choisissons hôtel ou camping.
nous ne passerons pas par Venise car nous y sommes allés l'année dernière pour une semaine .
nous aimerions des idées de visites et de villes incontournables à voir et aussi des choses un peu insolites.
nous ne pourrons pas faire toute la Croatie , donc quelle la partie de la Croatie à faire absolument.
Cordialement
Véro
Madagascar: un e-visa prévu pour le mois de mars English translation pending
Bonjour,
Le pays prévoit de mettre en place, pour le mois prochain, un système de visa électronique. Plus d'infos ici
Nicolas
Le pays prévoit de mettre en place, pour le mois prochain, un système de visa électronique. Plus d'infos ici
Nicolas
Brève balade indienne (photos) English translation pending
Bonjour,
Ca va faire un mois que je suis rentré d'une balade d'une quinzaine de jours en Inde. Un voyage décidé en 48 h. Bref, j'ai tardé à diffuser mes photos en raison d'un problème d'ordinateur se surajoutant un une tonne de boulot. Bref, malgré mon problème de Mac qui n'est pas totalement réglé je me lance. Je dis je me lance car j'ai été embêté dans mes prises de vues par une pollution tenace et une météo capricieuse. Pour info, mon trajet qui n'a rien d'original est parti de Delhi pour Varanasi, Orccha et retour par Agra.




















Ca va faire un mois que je suis rentré d'une balade d'une quinzaine de jours en Inde. Un voyage décidé en 48 h. Bref, j'ai tardé à diffuser mes photos en raison d'un problème d'ordinateur se surajoutant un une tonne de boulot. Bref, malgré mon problème de Mac qui n'est pas totalement réglé je me lance. Je dis je me lance car j'ai été embêté dans mes prises de vues par une pollution tenace et une météo capricieuse. Pour info, mon trajet qui n'a rien d'original est parti de Delhi pour Varanasi, Orccha et retour par Agra.




















Verre d'objectif fêlé: que faire? English translation pending
Bonjour à tou(te) s,
A moins de laisser son appareil photo dans la boîte qui l emballait à l origine, nul n'est à l abri de la casse surtout les moins soigneuses... Bref, j'ai heurté mon objectif et le verre s' est fendu sur le côté.
Je voudrais savoir si cette fêlure entraîne des conséquences sur la fonctionnalité de mon appareil et comment faire pour ne pas qu'elle s agrave ?
Est il possible de changer la pièce sans que cette réparation coûte plus cher qu'un nouvel appareil ou bien alors existe t il d autres options ?
Merci.🙂

A moins de laisser son appareil photo dans la boîte qui l emballait à l origine, nul n'est à l abri de la casse surtout les moins soigneuses... Bref, j'ai heurté mon objectif et le verre s' est fendu sur le côté.
Je voudrais savoir si cette fêlure entraîne des conséquences sur la fonctionnalité de mon appareil et comment faire pour ne pas qu'elle s agrave ?
Est il possible de changer la pièce sans que cette réparation coûte plus cher qu'un nouvel appareil ou bien alors existe t il d autres options ?
Merci.🙂

Itinéraire de 11 jours au Texas English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi avons décidé de partir faire un séjour au Texas au printemps. Nous partirons 11 jours début avril. Nous avons déjà fait 3 voyages aux États-Unis (SF et Vegas, LA - Grand Canyon - Végas, la Floride) et nous recherchons maintenant une Amérique un peu plus authentique. Voici les grands axes de l'itinéraire, pour ceux qui connaissent qu'en pensez-vous? Je suis également preneuse de bonnes adresses découvertes lors de vos voyages.
Jour 1: Arrivée à Houston en fin de journée, hôtel sur Houston, rien de prévu Jour 2: Départ pour San Antonio / Nuit à San Antonio Jour 3: San Antonio avec match des Spurs le soir / Nuit à San Antonio Jour 4: Départ de San Antonio - Bandera (déjeuner et visite de la ville) - Austin / Nuit à Austin Jour 5: Austin / Nuit à Austin Jour 6: Départ d'Austin - Fort Worth (rodéo au Fort Worth Stockyard car nous y serons un samedi soir) / Nuit à Fort Worth Jour 7: Départ Fort Worth et journée et nuit dans un ranch dans les environs Jour 8: Vol Dallas - Las Végas (nous avons de la famille en Californie et nous allons nous retrouver à Vegas pour 2 jours) Jour 9: Las Vegas - Dallas / Nuit à Dallas Jour 10: Dallas Jour 11: Dallas - Houston avec visite du centre spatial / Vol de retour vers 21h
Les impératifs: le match des Spurs qui est déjà réservé Fort Worth doit être ce jour là car on veut y voir le rodéo qui n'a lieu que le samedi Végas car on y voit de la famille que l'on ne voit pas souvent mais les dates peuvent être modifiées
Pour le dernier jour, vaut-il mieux aller visiter Galveston à la place de Houston ou est-ce trop juste?
Aprés Bandera, faut-il passer aussi pas Frédericksburg ou est-ce trop?
J'attends vos conseils avec impatience.
Merci d'avance.
Mon mari et moi avons décidé de partir faire un séjour au Texas au printemps. Nous partirons 11 jours début avril. Nous avons déjà fait 3 voyages aux États-Unis (SF et Vegas, LA - Grand Canyon - Végas, la Floride) et nous recherchons maintenant une Amérique un peu plus authentique. Voici les grands axes de l'itinéraire, pour ceux qui connaissent qu'en pensez-vous? Je suis également preneuse de bonnes adresses découvertes lors de vos voyages.
Jour 1: Arrivée à Houston en fin de journée, hôtel sur Houston, rien de prévu Jour 2: Départ pour San Antonio / Nuit à San Antonio Jour 3: San Antonio avec match des Spurs le soir / Nuit à San Antonio Jour 4: Départ de San Antonio - Bandera (déjeuner et visite de la ville) - Austin / Nuit à Austin Jour 5: Austin / Nuit à Austin Jour 6: Départ d'Austin - Fort Worth (rodéo au Fort Worth Stockyard car nous y serons un samedi soir) / Nuit à Fort Worth Jour 7: Départ Fort Worth et journée et nuit dans un ranch dans les environs Jour 8: Vol Dallas - Las Végas (nous avons de la famille en Californie et nous allons nous retrouver à Vegas pour 2 jours) Jour 9: Las Vegas - Dallas / Nuit à Dallas Jour 10: Dallas Jour 11: Dallas - Houston avec visite du centre spatial / Vol de retour vers 21h
Les impératifs: le match des Spurs qui est déjà réservé Fort Worth doit être ce jour là car on veut y voir le rodéo qui n'a lieu que le samedi Végas car on y voit de la famille que l'on ne voit pas souvent mais les dates peuvent être modifiées
Pour le dernier jour, vaut-il mieux aller visiter Galveston à la place de Houston ou est-ce trop juste?
Aprés Bandera, faut-il passer aussi pas Frédericksburg ou est-ce trop?
J'attends vos conseils avec impatience.
Merci d'avance.
Pistes marocaines en 4x4 et sécurité English translation pending
bonjour,
merci de me dire si nous pouvons aller au maroc en toute sécurité (4x4) sur les pistes merci encore .
Philippe