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Itinéraire de 10 jours et activités en Thaïlande English translation pending
by Steve1307 · 2016-05-11 · 5 replies
Bonjour,

Je me suis rendu en février 2015 en Thailande pour un voyage fait de 10j de visites entre Bangkok et Chang Rai + 1 semaine à Phuket... un grand classique pour un 1er voyage en Thailande donc !

Cette année, j'ai un ami qui aimerait faire un voyage similaire (son 1er en Thailande aussi) et m'a demandé de l'accompagner.

J'aimerais donc avoir des conseils pour ne pas refaire exactement le meme parcours, tout en essayant de lui offrir la possibilité de voir les incontournables du pays.

Et pour ca, j'aurais besoin de vous ! 😎

Voici le parcours que j'avais fait en février 2015:

Jour 1 – 9 février : Arrivée en Thaïlande Le 9 février, arrivée à Bangkok à 12h40 avec le QR836. Accueil par le guide a la porte de sortie numéro 4 de l’aéroport (au niveau 2 c.-à-d. le même niveau que celui de votre arrivée) et transfert à l’hôtel. Fin de la journée libre pour se reposer après le vol international.

Jour2 – 10 février : Visite de la ville de Bangkok (les temples et les klongs) Visite des grands classiques de la capitale. Visite du Grand Palais et du temple du Bouddha d’Émeraude (Wat Phra Kaew). Visite du Wat Pho et son Bouddha Couché. Visite du Wat Arun. Apres les temples, nous embarquons pour une balade en bateau sur les canaux (Klong) de Bangkok. Retour a l’hôtel en fin d’après-midi. Soirée libre.

Jour 3 – 11 février : Bangkok- Marché flottant – Kanchanaburi Tôt le matin nous partons en direction de Dammoen Saduak le marché flottant riche en couleurs. Nous visiterons également le marché typique de Maeklong ou les échoppes sont au bord de la voie ferrée. Continuation vers la rivière Kwai ou nous ferons un arrêt au pont pour la photo. Ensuite, nous rejoignons votre hôtel en bateau et vous pourrez profiter du cadre et de la rivière. Nuit sur la rivière Kwai. Soirée libre.

Jour 4 – 12 février : Kanchanaburi - Bang Pa In – Ayutthaya Départ matinal pour le palais d'été du Roi a Bang Pa In. Apres cette première visite nous continuation vers Ayutthaya laseconde capitale historique du royaume dont le parc archéologique est classe au patrimoine culturel mondial. Logement a Ayutthaya. Soirée libre.

Jour 5 – 13 février : Ayutthaya - Lopburi – Phitsanulok - SukhothaiEn route pour Lopburi connue comme la cité des singes. Nous poursuivrons en direction de Phitsanulok pour la visite du magnifique Bouddha au Wat Phra Si Ratana Mahatat.Logement a Sukhothai. Soirée libre.

Jour 6 – 14 février : Sukhothai – Lampang – Chiang RaiVisite à vélo du site archéologique de Sukhothai qui lui aussi est répertorié par L'UNESCO au patrimoine mondial. Visite à Lampang du célèbre Wat Phra Kaew Don Tao. En route vers Chiang Rai en passant par le lac de Phayao. Sur la route, visite des champs d’ananas. Transfert à votre hôtel a Chiang Rai.

Jour 7 – 15 février : Triangle d’Or – Chiang MaiNous partons pour l’extrême nord du pays, a Mae Sai qui est frontalière avec la Birmanie (Myanmar). Nous visiterons ce que l’on nomme au sens strict « le triangle » c'est-à-dire le confluent des rivières (Mekong) formant un triangle sur 3 pays : Birmanie, Laos et Thaïlande. Nous irons ensuite a Mae Salong, un village chinois très intéressant et réputé pour ses thés ou nous ferons une balade en 4X4 pour aller a la rencontre de plusieurs tribus montagnardes. Arrivée à l’hôtel à Chiang Mai en fin d’après-midi. Soirée Libre.

Jour 8 – 16 février : Doi Suthep, balade a dos d’éléphants, orchidées

Le matin, promenade jusqu’au Wat Doï Suthep l’un des plus grands centres bouddhiste de Thaïlande avec une vue panoramique sur la ville. Alade à dos d'éléphants. Descente de la rivière sur un radeau de bambou. Visite d’une ferme aux orchidées. Nuit à Chiang Mai. De retour à l’hôtel votre guide prendra congé. Profitez de cette soirée pour faire un tour (et quelques achats…) au célèbre Night Bazar.

Jour 9 – 17 février : Départ en balnéaire

Tôt le matin, le minibus viendra vous chercher à l’hôtel pour vous conduire à l’aéroport de Chiang Mai en vue du vol direct TG2111 de 8h45. Arrivée à Phuket à 10h40. Accueil a la sortie de l’aéroport de l’aéroport. Transfert jusqu'à votre hotel.

==> Comme vous pouvez le voir, cet itinéraire a duré 9 jours, il était assez intensif, sans grands temps morts et pas très reposant au final.

Pour notre voyage en février 2017, nous aurions plus de temps pour visiter avant de descendre dans le sud pour la partie balnéaire. Au total: entre 2 à 3 semaines de visites + 10 jours dans le sud.

Nous aurions donc environ 2x plus de temps pour adapter le parcours en ayant la possibilité de moins se dépecher et de voir des choses différentes.

Voici donc ce que j'aimerais : 😎

- Adapter l'itinéraire pour qu'à la fois, je ne fasse pas exactement le meme itinéraire que l'année dernière mais aussi pour permettre à mon pote de voir certaines choses essentielles d'un 1er voyage en Thailande

- chauffeur + guide (plus rapide et facile mais plus cher) ou train-bus-taxi (plus lent, moins flexible, perte de temps) ? Quel prix approximatif pour un guide + chauffeur "privé" pour environ 18 jours ?

- On aime la nature, pas trop les lieux touristiques (...OK, pour un 1er voyage, il n'y avait pas plus touristique, j'en suis conscient ! 🏴‍☠️ ) donc on est à l'écoute de lieux typiques, calmes et reposants !

- Il parait que l'Est de la Thailande est très joli, quels endroits en particuliers ? D'autres entroits typiques et magnifiques à recommander ailleurs ?

- Etant donné que nous sommes 2 potes, nous aimerions obtenir des informations sur des activités sympas à faire lors de notre voyage, des idées ? Déjà fait: champs de thé, balade à dos d'éléphants, descendre de rivière en radeau, Tiger Kingdom. Autre chose à recommender ???

- Pour notre séjour balnéaire dans le sud, nous ne voulons pas de Phuket ou Phi Phi Don ! On chercher quelque chose de plus calme avec de belles plages... et un bon hotel 😉

Merci d'avance pour chaque réponse et... désolé d'avoir été si long !!! 😇
Les îles habitées... Maafushi English translation pending
by Unieux · 2016-03-07 · 45 replies
Bonjour,

Un petit compte rendu, qui n’engage que moi, sur les ile habitées aux Maldives. Lorsque j’ai souhaité me rendre aux Maldives, peu d’informations sur la possibilité de se loger, manger et se divertir et toutes les questions qui vont avec….



Sachez que l’on peut se rendre dans tous les atolls, pour peu qu’ils possèdent des logements…Le gros problème c’est bien entendu le transfert. La compagnie MTCC Pourra vous mener un peu partout pour une somme dérisoire, le problème c’est le temps…

Un exemple en ferrie Malé/Maafushi MTCC 90 mn et moins de 2 $, en speed boat 30 mn de 20 $ à….170 $ pour une personne (si, si j’ai vu une personne qui a payé cette somme en étant seule sur le bateau).





Pour simplifier le problème et puisque Maafushi ou Guirado sont parmi les iles habités les plus accessibles depuis Malé, je ne parlerai que de celles-ci.





Les réponses aux questions que l’on se pose avant de partir :

- Changer ses euros en dollars ou en monnaie locale à l’aéroport (le change sur les iles habitées sera moins intéressant) . - Pas d’ATM à Maafushi (en projet). - Les adaptateurs électriques sont fournis en général dans les hôtels ou guests houses. - Transferts : voir les horaires sur le site MTCC pour les ferries si vous en avez le désir et la possibilité. Pour le speed boat voir avec votre hôtel pour un partage de bateau avec d’autres arrivant ou avec Icom (petit structure de voyage à Maafushi qui assurent des navettes à heures fixes. - Une seule plage « bikini « à Maafushi et aucune à Guirado…



Que dire sur Maafushi :il y règne une certaine décontraction, la plage pour les « touristes » est sympa mais pas très grande (snokeling possible depuis la plage, apportez vos chaussures en pvc) une seconde plage coté océan existe mais petit paréo juste avant de rentrer dans l’eau. Les gens sont en général sympas et au pire indifferents.



Quelques boutiques et épiceries...



Mon bar préféré... 1$= 15 Rufiyaa Match de foot....

Les hôtels vous proposent différentes sorties (spots de snorkeling, repas sur ile déserte ou journée sur une ile hôtel).Les tarifs sont en général identiques partout mais si vous attendez le soir pour « booker » et si le bateau est déjà bien remplit des remises sont courantes…











Pas d’alcool sur les ile habitées, mais possibilité d’aller sur un bateau (notamment à Maafushi) et de boire une bière pour 7$ ou un cocktail pour 10$... Pour les sorties sur les iles hôtels, différents pacages vous seront proposés :de l’accès simple jusqu’au tout inclus avec repas et boissons (alcool si vous le souhaitez).





En conclusion les deux formules (en ressorts ou ile habitée) ont leurs avantages et leurs inconvenants : Le prix d’un coté (mais pas que….) et les « contraintes » vestimentaires et l’absence d’alcool pour le second…. J’ai testé les deux….Trois nuits en ressorts à faire la queue pour manger et voir les gens « réserver » leurs transat avec la serviette sans l’occuper pendant des heures.



Me voir proposer un transfert à 180$ pour rejoindre une ile habité que j’ai payé 50 $ avec l’hôtel que j’ai rejoint…

Bref vous l’avez compris ma préférence va aux ile habitées…Mais en discutant avec d’autres personnes sur place toutes les préférences existes.

Bon futur voyage à tous dans se paradis…
Incidents de personnes en croisière English translation pending
by NAT3300 · 2016-01-26 · 7 replies
Bonsoir Je viens de faire le compte rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaiso et je n'ai pas abordé un point qui me revient à l'esprit . Nous avons eu en 15 jours 3 graves accidents de personnes ( enfin à ma connaissance ) : le 1er des les premiers jours une hydrocution dans la piscine extérieure , ils ont eu beaucoup de mal à le sortir car le monsieur était corpulent et l'eau de la piscine faisait des vagues . Ils ont procede a un massage cardiaque mais je ne sais pas si le monsieur s'en ait sorti , nous avons vu un brancard sortir a l'escale suivante et le personnel n'a pas voulu communiqué . Le deuxième a fait une crise cardiaque , ils l'ont gardé un jour et demi en bas a l'infirmerie et il a été opéré à Puerto Montt dans une clinique allemande qui d'après ses amis était vraiment à la pointe du progrès .. Et enfin l'avant dernier jour je ne sais pas ce qui s'est passé mais un passager a été évacué par l'hélicoptère de la marine chilienne . Je ne sais pas si cela arrive aussi souvent que cela mais je me suis posé la question par rapport à la piste d'atterrissage qui existe sur Celebrity, qu'en est il pour Costa et Msc ? Je ne voulais pas mélanger cette question avec mon compte rendu mais cela m'a fait réfléchir sur la question des assurances , ....
Transat Venise à Santos MSC Magnifica du 29 novembre au 20 décembre 2015 English translation pending
by Migui08 · 2016-01-05 · 10 replies
BONJOUR et BONNE ANNEE.

COMPTE RENDU CROISIERE DE VENISE A SANTOS Du 29/11 au 20/12/2015- avec MSC MAGNIFICA

J’ai souvent utilisé ce forum pour m’inspirer de ses sources lors de mes différentes croisières une quinzaine au total : MSC-COSTA-CROISI-EUROPE.. Je dois bien aujourd’hui rendre compte de mon expérience « Brésilienne ».

Attention ce ressenti n’engage que moi et mon épouse, toutes expériences pouvant être vécues autrement avec des réponses ‘différentes’ et plus ou moins positives ou négatives. Comme l’on dit les goûts et les couleurs……

ALLEZ JE ME LANCE dans ce premier compte-rendu d’une transat peu usitée par les Français, moins d’une centaine de Francophone à bord dont plus de la moitié de Belge.

Le navire c’est la 5ième fois que nous prenions un bateau de cette série ‘moyenne’ 2500 passagers à bord beaucoup de Brésiliens et Portugais, assez bruyants, bateau complet. Nous apprécions assez, ni trop grand ni trop petit. Une mer calme un voyage dans l’ensemble agréable. Prestations MSC habituelles, c'est-à-dire globalement très correctes, beaux spectacles. Nourritures correctes mais sans plus. Personnel toujours dévoué et un très bon cabiniste. Quatre couples francophones à table nous avons tous sympathisé et passé ensemble de très bon moment, souvent les derniers à quitter le restaurant.

LES ESCALES :

Tout d’abord je serai très bref sur les escales Européenne pour lesquelles on peut trouver tous les éléments à répétition sur ce forum dont j’use et abuse souvent. Pour le Brésil c’est plus difficile c’est pourquoi je rendrai compte plus longuement de notre expérience.

Départ deVENISE que nous connaissons bien pour y avoir passé plusieurs jours à 3/4 reprises. Arrivés la veille un mot de l’hôtel : HOTEL CASA SAN ANDREA très proche de la piazza Roma et du People Mover pour se rendre à l'embarquement. Chambre propre, literie correcte, douche dans la chambre et très bon accueil, donc tout à fait satisfaisant et très bon rapport qualité prix : 66€ petit déjeuner inclus. Proche aussi d'un embarcadère mais évidemment plus éloigné (à pied) du centre le plus touristique.

1ère escale BRINDISI : Visite de la ville ' a pied', Cathédrale intéressante et jolie ville notamment promenade sur le front de mer..

2°MESSINE: Déjà fait plusieurs fois, on peut visiter cette ville à pied et voir les centres d'intérêts sans problème. Possibilité de se rendre à Taormina en taxi. C'est une escale très intéressanteavec visite de la cathédrale et de ses trésors et puis tour de ville en bus touristique avant retour au bateau pour le goûter vers 16H30.

3°LA VALETTE: c'est une ville chargée d'histoire comme toute l’île de Malte, c'est à notre avis l'une des plus belles escales de Méditerranée. Pour cette 4° visite nous ne sommes toujours pas lassé . A la Valette la ville et ses points touristiques peuvent se faire à pied : cathédrale, palais des Grands Maîtres et toute la Ville. Mais à Malte tout est à voir et il faut plusieurs escales pour se « rassasier ». pour cette journée nous avions prévu une excursion avec guide MSC pour la visite des 3 cités (Vittoriosa, Sengléa, Copiscua) et Marsaxlokk (port et marché), tour très intéressant historiquement et beauté des sites, une très belle excursion. Alors n'ayons pas peur des mots de MALTE « nous sommes Amoureux » mais après avoir vu cette ile (et son entrée dans le port : magnifique, quel spectacle) qui ne l'est pas ?

Après une journée en mer prochaine escale ALICANTE que nous avons visité à pied. La visite du château de Santa Barbara, site majeur de cette ville vaut le détour avec notamment des vues magnifiques, puis visite de la ville : place d'Espagne et cathédrale. ST Nicolas entre autre site à voir.

MALAGA une escale que nous faisons pour la 3° fois, très belle ville très intéressante. La visite peut se faire à pied (après bus jusqu'à la sortie du port) là aussi (il faut aimer marcher). La cathédrale et le Castillo de Gibralfaro sont des sites incontournables, parcourir la ville historique mais aussi ses quartiers modernes s'imposent. C'est une escale ou l'on est jamais déçu tant il y il a de choses à voir.

Après une nouvelle journée en mer nous atteignons LAS PALMASde GRAN CANARIA que nous ne connaissons pas et que nous visitons à pied encore et toujours, c'est une escale plaisante, parmi les sites qui ont retenu notre attention :. -Quartiers Anciens très Typique : VEGUETA. TAFIRA. -Cathédrale Santa Anna. Et Casa de Colon, Théatre Perez… Nous avons aimé cette capitale de l'île de Gran Canaria.

Puis ensuiteSANTA-CRUZ de TENERIFE, lors d'une précédente croisière nous avions visité Puerto de la Cruz mais cette fois nous avons voulu rester à « la Capitale » et n'avons pas trouvé grand intérêt à visiter cette ville sauf peut-être le Mercado de Nuestra Senora de Africa puis la place d'Espagne et les rues commerçantes. Il n'en reste pas moins que l'Île mérite un séjour de plus d'une journée pour en découvrir les secrets et parmi ceux-ci le Pic de Teide et son volcan, La Oratova, Les plages.

Puis 4 jours de mer et le Passage de l’Équateur avant d'atteindre le BRESIL avec une première escale à FORTALEZA ou nous avions choisi une excursion avec MSC, cette escale nous est apparue peu agréable, peut être la cathédrale méritait le détour pour sa visite, mais une cérémonie religieuse ne nous l'a pas permis et la suite de l'excursion ne nous a pas convaincu. En résumé ville sans intérêt majeur et sale (pauvre sans doute), même si au détour de la visite quelques sites touristiques ont retenu notre attention, dont les plages évidemment.. Il faut dire ici que nous n'aurions pas visiter cette ville sans accompagnement et d'ailleurs située loin du port, reste le taxi mais il faut se faire comprendre sur les buts et en Portugais ou Brésilien. Encore un jour de mer ou nous en profitons pour lézarder au soleil et lire dans un salon calme puis escale à MACEÏO : Ville Proche du Port, (Prendre le bus de ville -gratuit- et non le bus MSC -payant- ils conduisent au même endroit) visite à pied sans intérêt, puis choix d'une plage proche du port et bain dans une mer chaude et retour au navire, dans cette ville ou village plutôt, seulement de très belles plages et le front de mer pour retenir notre attention.

Lendemain escale à SALVADOR DE BAHIA, ville mythique que nous visitons en excursion avec MSC , durée 7H et visite des différents lieux très intéressants. C'est une très grande ville qu'il faut voir soit en taxi ou avec MSC. Notre « tour » a été très complet et très satisfaisant avec guide Français, tous les sites visités méritaient le détour. C'est une escale indispensable dans une visite du Brésil. Cette journée très réussie nous a enchanté. Très bon guide, très belle excursion MSC cela mérite d'être souligné et nous la conseillons vivement.

Enfin après une dernière journée en mer escale à BUZIOS, nous avions choisi une excursion MSC qui a été annulée et finalement c'était mieux ainsi car nous avons donc pu choisir, moins coûteux et plus intéressant, un tour de la ville en 'camion' découvert avec arrêt sur plusieurs plages (23 dans cette ville ) ou près de points de vue époustouflant. Puis tour de la ville (du village plutôt, on dit que c'est le Saint Tropez Brésilien, avec la statue de Brigitte Bardot (qui y a fait un séjour) et enfin baignade et plage sous un très beau soleil et retour au navire. Au total malgré le peu d'intérêt de la ville elle même, c'est une escale qui nous a satisfait grâce à ce tour magnifique (1H30 en Anglais, et Portugais) et un bain de soleil agréable.

Dernière escale avant Santos et le Retour il s'agit de RIO DE JANEIRO (Mythique comme Salvador de Bahia). Notre choix avant le départ s'était porté sur un guide Brésilien mais ayant vécu en France et donc parlant notre langue. ROBERTO (sa société s'appelle RIO SENSATIONS vu sur internet) donc nous attendait dès 8H à la sortie du port et accompagné de 2 autres croisiéristes de notre table nous avons visité en jeep l'essentiel de tout ce qu'il était important de voir à Rio en commençant par le Christ rédempteur, la Forêt de Tijuca, Le pain de Sucre, Les plages dont Copacabana, aperçu d'une Favela, escalier Sélaron, la Ville moderne etc.....Enfin plus de 8 heures de visite sans même déjeuner avec commentaires d'un 'Brésilien' connaissant bien sa ville. Une journée qui marquait la fin de notre croisière et qui nous a tous parfaitement satisfait. Nous avons je crois en une journée parcouru tous les sites essentiels qui méritent d'être vu en ce temps très court pour une ville comme Rio de Janeiro. DES SOUVENIRS INOUBLIABLES. Après retour au navire (bien fatigué), il faut préparer les, valises pour le débarquement du lendemain à Santos, débarquement parfaitement organisé et transfert en car à l'aéroport de Sao Paulo avec guide français dans le bus pour commenter l'essentiel des passages aperçus et SAO PAULO, puis vol avec escale à Madrid et ensuite Orly.RETOUR A NOTRE DOMICILE LE 21/12 VERS 22h, fatigués mais ravie, attendant la prochainecroisière avec impatience. Il y a tant à Voir, le monde est vaste, le monde est beau. Voilà une belle croisière dans un grand pays, elle nous a totalement satisfaite pour autant c'est un circuit ou on peut dire (en ce qui nous concerne) une fois suffit, mais ravie de l'avoir fait dans des conditions de navigation très calme, sur le MSC MAGNIFICA qui réunissait les conditions optimum pour cette croisière, seule la nourriture nous ayant un 'peu' déçue, mais sans remettre en cause notre choix tant pour le parcours que pour le choix du Croisiériste.

Bonne lecture à ceux que ce texte intéresse.
3 semaines en Iran: couch expérience à petit budget English translation pending
by Hopesblife · 2015-12-24 · 8 replies
Je vous faits un petit compte rendu de ce beau pays, où l'hospitalité et la générosité est la plus forte que j'ai pu voir avec la roumanie et népal.

Budget

25jours 280euro depensé, 5nuits en guest houses, une nuit dans un parc publique, une dizaine de visites payante (quasiment tout coute 20 000, soit sans doute le pays le plus cher que j'ai pu voir pour ce qui est du tourisme) et 30euro de cadeau

les bons plans: dodo dans les parcs publique cest easy (sauf certains mais yaura marqué interdit) sinon faites du stop vous vous ferez hébergé. Niveau guest house c'est très cher entre 7 et 12euro ma nuit la plus cher soit 2 a 3fois plus cher que la moyenne des guest houses en georgie armenie et turquie. a Yazd (l'une des seules villes où le couchsurfing est vraiment tendu pour se faire héberger) ya le orient hotel qui est très bien (le silk road ce sont des cons mal poli) apres j'ai passer qu'une nuit a tabriz en guest house.

Les bus de nuit c'est top sa vous économise les nuits d'hotels. J'ai arreter de compter les nombres de repas gratuits et thé que j'ai pu avoir (on vous donnera a manger meme dans la rue en echange vous devez prier pour eux)

Le stop c'est galère mais sa se fait, tout le monde s'arretent mais pour ne pas payer il faut une bonne patience mais sa se fait.

C'est certainement l'un des pays les plus safe au monde même la police est pas trop chiante, ils m'ont pris la tête une fois mais finalement sa s'est bien finit.

J'ai visiter tabriz isfahan kashan yazd vazarneh shiraz persepolis et theran (pour le couchsurfing si vous voulez être un peu tranquille demander peace gulf c'est un pseudo squatt, plein de routard ^^ ) Pour la bouffe si vous avez un petit budget il y a des fallafel un peu partout sa coute moins d'un 1€

voila sinon c'est un pays magnifique qui risque de devenir trop touristique, mais bon si vous n'etes pas trop friand de sa c'est certainement le pays où le couchsurfing est le plus easy ;)
Retour séjour Fes, Skoura, Fes English translation pending
by Sabajua · 2015-10-30 · 194 replies
BonjourK, comme promis, petit compte rendu de notre voyage. Projet départ descente par route 307 et rtour par todra, tamtatouche, imilchil. Arrivée Fes, nuit maison Adam, 20 euros, sympa bien qu un peu sombre. Prise en main voiture sans problème, ford fiesta, 12 jours 161 euros, réservée sur net. Fes, Ifrane, Asrou, forêt de cèdres par ain leuh, sources de l oum er rbia (trop "commercial" à notre goût mais joli site. Sinon belles balades le long de la route. Nuit à Kenifra. Lac bin el ouidane, très beau, nous devions y dormir.... incompréhension ou arnaque? La nuit est ppassée de 300 à 600 dhirams . Les étrangers qui investissent cherchent la rentabilité de suite, nous avons préféré passer notre chemin. 2 jours aux cascades d ouzoud, hôtel de france , 300 dh nuit dans bungalow individuel, mais il ne faut surtout pas y dîner, le pire couscous de notre vie. Très jolies randonnées à faire, pas besoin de guide. La pluie s etant mise de la partie nous avons abandonné le projet ait bouguemez (trop froid aussi, saison précoce) . Passage par imi n ifri, encore de la gadoue, donc pas possibilité grandes balades. Descente sur Skoura par la magnifique route 307. Vertigineux, sublime, par contre nous avons breacoup priés les dieux du ciel. A éviter par temps de pluie, c est plus de la piste que de la route et très délicat sans 4x4 à certains endroits Arrêt pour une nuit chez Mohamed et Ghizlane, au gîte de la Palmeraie, nous sommes restés 3 nuits : tout est dit. Notre coup de coeur. Des gens simples-ment merveilleux. Beaucoup d échanges, de conseils de balades hors sentiers connus et une cuisine délicieuse. Beaucoup de choses ont été dites sur ce gîte. Nous on recommande à 100 /100. Jolie balade à faire dans la vallée des amandiers. Gorges du dades, grande randonnée, toujours sans guide, nuit chez ait arbi. Folklorique, nous avons emmené Hassan faire les courses, ses frères l ayant un peu abandonné ce jour là. Quel homme attachant. Nuit sommaire et glaciale malgré les couvertures et le feu de cheminée. La pluie nous a encore chassé, retour en direct et en avance sur Fes. Les gués du côté de Midelt etaient limite à passer, certains ne s y sont pas risqués. 3 nuits à l hôtel jnan sbile choisi pour sa situation géographique (face aux jardins, juste à côté de bab boujloud et possibilité garer voiture) et non pour sa salle de bains aux odeurs de remontées d égouts ! Visite Volubilis, Moulay Idriss et bien sûr se perdre dans la belle médina de fes, et sespetits restos . Retour de la voiture sans souci. Vol air Arabia Fes/MMontpellier parfait. Tout au long de notre séjour, nous avons , comme d habitude rencontré s des marocains plus qu accueillants, emmené, du monde en stop. Je dirais que les échanges ont été plus riches, plus profonds mais aussi plus politiques. Un bémol : la saleté de certains endroits. Il ne suffit pas de mettre des échoppes et des gargottes pour les touristes, il faudrait entretenir (exemple du côté du chêne gouraud et ses singes magots à Azrou. Et voili, encore de belles vacances !
Retour de Madagascar: RN5 et RN7 English translation pending
by Miroku · 2015-08-21 · 18 replies
Bonjour,

Un petit compte rendu sur les différentes adresses visitées sur ce parcours. De retour sur la Grande Ile après 6 ans, l'occasion sur trois semaines d’un peu de farniente, de visite familiale, de rando dans l'Isalo et de faire découvrir l’île à un couple d’amis.

En préambule je dirais qu’au niveau infrastructure la RN7 est devenue un vrai frein au développement touristique de ce pays, elle est dans un état lamentable sur certains tronçons, et je déconseillerai à quiconque en l’état actuel de choses d’en faire l’aller retour, ce qui était tout à fait possible depuis mon dernier passage. Mieux vaut aller jusqu’à Tuléar et rentrer en avion, si vous en trouvez un pour vous ramener ! 😕

On trouve du Wifi dans de nombreux hôtels et restaurants, et le débit est plutôt correct. Par contre, même si établissement affiche qu’ils prennent la CB, il faut mieux ne pas s’y fier, des problèmes techniques empêcheront bien souvent son fonctionnement …… Concernant l’argent liquide, on trouve de plus en plus de distributeurs dans l’île, et je retirais régulièrement au fur et à mesure des besoins (j’ai une carte qui me facture au cours officiel du jour du retrait et en prenant une commission de 1.5% sur le montant du retrait, sans frais fixe) 😄

Première fois que je visitais l’Isalo, et c’est vrai que ce parc est magnifique 🙂 et d’une propreté exemplaire, ce qui est malheureusement pas le cas de toute l’île (il parait qu’ils veulent interdire les sachets en plastique à mada … C'est vrai ?). Le fait de devoir prendre un guide à avantage de garantir la propreté et la salubrité du parc, par contre on ne peut pas flâner autant que l’on voudrait …… Par contre autant vous dire que nous étions pas les seuls en cette saison à le visiter …… Mais c’est comme ça, il vaut mieux s’en réjouir, non ?

Nous devions assister à un Famadihana dans la famille, mais nous n’avons pas pu rester jusqu’à l’ouverture du tombeau … Dommage, je rêve d’assister à cela depuis des années ….. Ce sera pour la prochaine fois ! Nous avons quand même pu profiter du Hira Gasy et de l’ambiance particulière à cet événement (
https://fr.wikipedia.org/wiki/Famadihana).

Nos amis ont adoré la beauté du pays, la gentillesse des gens, les sourires, la nourriture de rue (les beignets, les fruits), ils ont moins aimé l’état des routes et ont eu du mal à se faire au mora mora et au oui oui (du genre oui je m’en occupe mais en fait il n’en n’est rien) 😄. Ils se sont vite rendus compte (dès l’arrivée à l’aéroport et le passage à la douane) comment la corruption endémique freine tout développement et fait que les caisses de l’état restent et resteront vides, contrairement à celles de certains fonctionnaires …. Un cousin de ma femme qui tient une entreprise nous racontait que quand il paye ses impôts, il donne 60% au percepteur et le reste seulement va à l’état 🤪 …..

Nous nous avons eu droit à notre lot de corruption à la sortie du pays. Mon épouse venait d’avoir sa nationalité française juste avant le voyage, elle n’a donc pas eu le temps de se faire faire un passeport français. Elle a donc quitté le territoire avec son passeport malgache et sa carte d’identité française (son titre de séjour lui ayant été repris lorsqu’elle a récupéré sa carte d’identité). Si cela n’a causé aucun problème pour la sortie du territoire français, cela a semblé poser problème pour quitter le territoire malgache ….. Il a fallu de nombreux palabres et lâcher du vola pour que la police lui signe une autorisation de sortie ….. Si quelqu’un pouvait me dire si cela représente de leur part de l’abus de pouvoir ou non, et pourquoi, je suis preneur ….. 😠

Concernant l’insécurité, rien de spécial, nous avons juste vu des militaires patrouiller près de l’Isalo. Nos amis ne trouvant pas ça rassurant, je leur indique que j’en croise également en France quand je traverse la gare de La Part Dieu . Beaucoup de contrôles de police et gendarmerie sur les routes. A Tana et Tamatave, journée shopping dans l’Hypercentre sans se sentir inquiété (j’ai dis inquiété, pas harcelé 😇). Évidement le soir nous prenions un véhicule pour nous déplacer.

Enfin concernant le vol avec Corsair (SS874), je dirai qu’ils pourraient prévenir que ça va freiner sec en arrivant à l’escale de Dzaoudzi 😮 (les 1930m de piste étant un peu short pour l’A330 😛 ) et que quand on paye son billet 1200 Euros A/R, on aimerait quand même avoir un apéro, et un truc mangeable pour le repas 🏴‍☠️. Et pour avoir fait une dizaine de vols avec eux, j’ai connu des équipages plus sympas et plus présents …. En dehors des services repas, les PNC ont été pratiquement introuvables ….. Mais bon, les vols ont été quand même globalement à l’heure (1 heure de retard au départ et au retour). Sinon Orly est toujours aussi pourri comme aéroport 🏴‍☠️ ……

Les différentes adresses sur notre parcours :

A l’aller

Foulpointe

Manda Beach : arrivée tardive sans réservation, on nous donne une chambre au RDC dans le bâtiment en dur, à l’opposé de la mer. La chambre suinte l’humidité. Pas de bungalows disponibles par la suite (dommage ils ont l’air super), le lendemain nous migrons vers le Grand Bleu. Bungalows spartiates négociés à 60000 AR mais accès direct à la mer. Par contre ils ne rigolent pas avec le prix du PDJ (12000 AR). Personnel livré à lui même, le patron vit en France et se contente d’encaisser, il ne passe jamais …… Sur la plage, la cupidité de certains vendeurs m’étonnera toujours. Un gamin me propose 5000AR pour boire une noix de Coco. Je lui dit qu’il y va un peu fort, et je lui propose 10000 pour 3. Il refuse. Quelques minutes plus tard un vieux me propose la même chose, je lui demande combien, il me dit 1000 AR et je lui en prends 3 ! Si le gamin avait accepté ma proposition, il aurait gagné 7000 AR !

Mahambo

Hôtel Hibiscus : Hotel bien tenu (Chambres à 55000 AR), belle plage, personnel et patron sympathique, bon restaurant. Par contre la météo nous a forcés à écourter notre séjour, là bas quand il pleut, il pleut …..

Tamatave

Génération Hotel : Hotel très bien tenu, personnel sympathique (Chambres à 60000 AR), très bon restaurant.

Ambositra

Hôtel l’Artisan : Hôtel très bien tenu (Bungalows à 50000 AR), préférer les bungalows (les bâtiments en dur sont un peu bruyants si vous êtes au RDC), par contre le restaurant ne laissera pas un souvenir mémorable. La fille du patron, qui tient la caisse, gagnerait à s’occuper un peu moins de sa page Facebook et plus des clients ……

Fianarantsoa

La Rizière : Vrai coup de cœur de ce voyage en terme d’hôtellerie 🙂🙂🙂, cette adresse est une école hôtelière privée située sur les hauteurs de la ville. Tout le personnel (en formation donc) est aux petits soins dès votre arrivée, on a même eu le droit à un cocktail de fruits de bienvenue. L’endroit a été aménagé avec soin, les chambres sont tout confort. Vous pouvez dîner dans une véranda avec une vue superbe sur la ville. A la fin du repas, les apprentis en cuisine viendront recueillir vos avis et critiques. Il faut quand même mieux tomber sur les soirs où se sont les 2èmes années aux fourneaux ;-). Le petit déjeuner est un régal, salade de fruits frais, cake fait maison, petits pains chauds, confiture maison. Enfin un établissement qui va former des professionnels de l’hôtellerie, ce dont le pays manque cruellement. Le directeur du Relais de la Reine nous a indiqué prendre régulièrement des étudiants en stage.

Pour les repas en ville le midi, la Casa Délice, ça toujours été notre cantine, excellent rapport qualité prix.

Ihosy

Hôtel Ravaka : Hôtel très bien tenu au cœur de la ville, chambre confortable pour 30000 AR

Ranohira

Le Relais de la Reine : Très bel hôtel, fidèle à sa réputation, bonne table. Nous ne pourrons malheureusement pas profiter de la piscine en cette saison, l’eau étant glacée ….

Retour

Antsirabe

Villa Salameko : Chambres d’hotes à 40000 AR au charme désuet , préférer les chambres qui donnent sur le jardin car c’est plus calme.

Tana

Le Cheval Blanc pour être près de l’aéroport : cet établissement n’est plus ce qu’il était, aucun entretient (ou presque), la porte de la salle de bain de notre chambre n’avait pas de poignée, de toutes façons elle ne fermait pas, le rabot n’était pas encore arrivé jusque là …… A éviter car je pense que pour 50000 AR on doit pouvoir trouver mieux dans le coin.
Situation Potosi août 2015 English translation pending
by Joolay · 2015-08-21 · 2 replies
Bonjour Est ce qqun à est rendu à potosi dernièrement? Comment est la situation actuelle? J envisage de prendre un bus de uyuni à sucre. Les bus font tous une halte à potosi. J aimerais savoir si c est risqué? Ou si il vaut mieux que je remonte à ururo ou la paz.
De retour de 25 jours au Portugal English translation pending
by CaroletDavid · 2015-08-13 · 10 replies
Bonjour,

Voici un petit compte rendu rapide de nos 25 jours passés au Portugal, pays très accueillant où nous avons passé d'excellentes vacances. Le Portugal est vraiment un pays à découvrir : les paysages sont très beaux, les Portugais sont vraiment très sympathiques... Nous étions 4 adultes : mon mari, ses parents et moi-même. Nous sommes arrivés et repartis de Porto. Nous avons principalement loué des appartements : très pratique et économique le soir pour se préparer à manger. Le midi, nous avons trouvé des petits restaurants proposant des menus entre 5 et 7 euros (soupe + plat + dessert + boisson).

Budget pour 25 jours par couple : - billets d'avion : 326 euros avec la TAP - location voiture (Peugeot 2008) avec Budget : 420 euros - location hébergements (maisons / appartements / hôtels) : 1120 euros - nourriture + visites + carburant : 900 euros

Itinéraire : - J 1 : nous sommes arrivés à Porto à 11h30, avons récupéré la voiture puis avons pris la route en direction de Viana do Castelo où nous avons réservé une maison pour 3 nuits (maison de Carlos sur Airbnb). En route, arrêt déjeuner à Vila do Conde, visite du centre ville et balade sur la plage. - J 2 : visite du centre ville de Viana do Castelo + Monte de Santa Luzia. - J 3 : nous nous sommes rendus au marché de Barcelos (uniquement le jeudi) à 45 minutes de Viana, avons déjeuné sur place puis promenade sur les plages d'Esposende et de Viana (pas de baignade, eau trop froide !!!). - J 4 : nous quittons Viana en direction du Parc Gerès. Nous avons réservé une maison à Lindoso (maison d'Ana sur le site de Airbnb). En route, arrêt à la réserve naturelle de Bertiandos et Pedro de Arcos (randonnée de 6 kms), à Ponte de Lima (visite du centre + déjeuner) et à Ponte de Barca (promenade sur les rives du fleuve). - J 5 : le Parc Gerès. Lindoso (le château + espigueiros) / Soajo (village + espigueiros + randonnée de 2h00) / Senhora da Peneda (+ montée au sommet) / Castro Laboreiro (château). - J 6 : nous quittons Lindoso en direction de Braga en passant par la Serra do Gerès (miradouro de Pedra Bela + vila do Gerès + Rio Caldo + Vilarinho das Furnas + sanctuaire de Sao Bento).Avant d'arriver à Braga, nous nous arrêtons à Bom Jesus do Monte. Installation à Braga pour 3 nuits dans l'appartement d'Alberto (réservé sur Booking). - J 7 : visite de Braga. - J 8 : visite de Guimaraes (le centre ville + Penha), de Citania de Briteros et du sanctuaire de Sameiro. - J 9 : départ en direction de Celeiros do Douro pour 2 nuits (maison d 'Anabella sur le site de Airbnb). En route, visite d'Amarante, de Mesao Frio, de Lamego et de Peso do Regua, - J 10 : croisière de deux heures sur le Douro. Promenade et déjeuner à Pinhao. Visite de Quinta do Seixo et do Panascal. - J 11 : visite des châteaux de Penedono, Marialva, Sernancelhe et Transcoso. Nuit à Guarda à l'hôtel Santos (2 nuits). - J 12 : le matin, visite des villages de Belmonte et de Sortelha. L'après-midi, nous visitons Guarda. - J 13 : route en direction d'Evora. Arrêt à Castelo Branco, Estremoz, Vila Viçosa et à Evoramonte. 2 nuits à l'hôtel Moov. - J 14 : visite d'Evora et des mégalithes de Cromeleque dos Almendres. - J 15 : route vers Lisbonne en passant par Setubal, Portinho da Arrabida et Sesimbra. 5 nuits à Lisbonne dans un appartement du quartier de l'Alfama (réservé sur Airbnb). - J 16 : visite des quartiers de l'Alfama, de Baixa et Rossio. - J 17 : visite des quartiers Chiado, Bairro Alto et Estrela. - J 18 : visite de Belem, de Pombal et du Parque das Naçoes. - J 19 : visite de Sintra, de Cascais et d'Estoril (soirée au Casino). - J 20 : départ en direction d'Alcobaça. Arrêt à Obidos et à Nazaré. Nuit à l'hôtel Your hotel and spa d'Alcobaça. - J 21 : visite des monastères d'Alcobaça, de Batahla et de Tomar. Arrivée tardive à l'hôtel Riversuites de Coimbra. - J 22 : visite de Coimbra. Départ vers Porto où nous resterons 4 nuits dans l'appartement de Miguel et Virgina (site Airbnb). - J 23 : visite du centre ville de Porto et du quartier Ribeira. - J 24 : Vila Nova da Gaia (caves) + shopping dans le centre. - J 25 : jardin du Palais de Cristal, Foz do Douro et des plages autour de Porto dont la superbe plage du Seigneur de la Pierre. - J 26 : vol Porto/Paris.

Pour terminer, je remercie tous ceux qui, par messages privés ou publics, nous ont aidés à préparer notre voyage !!! Si vous voulez des infos supplémentaires, n'hésitez pas à me contacter.
Feedback visa run Thaïlande (Padang Besar) English translation pending
by Zecla · 2015-05-31 · 3 replies
Bonjour,

Juste un petit compte rendu qui pourra surement servir à plusieurs d'entre vous:

Je suis arrivé en Thaïlande le 5 Mars, puis ai fais prolonger mon exemption de visa dans un bureau d'immigration (1900 baths), séjour autorisé jusqu'au 3 Mai.

Le 1er Mai je suis donc allé une première fois à la frontière avec la Malaysie (Padang besar) pour faire un "visa run". Vous trouverez le récit de cette journée dans le sujet : "Visa run Thaïlande" J'ai eu mon exemption de 30 jours sans problèmes et suite à ça je pouvais donc faire prolonger cette exemption de 30 jours comme je l'avais fais précédemment. Mais j'ai décidé de retenter le visa run...

Arrivé à la frontière vers 10H30, je me dirige vers le poste de sortie de Thaïlande qui est d��sert. Là j'ai le choix entre une femme et un homme, je choisi l'homme (une fois n'est pas coutume) car la femme me paraît un peu renfermée. L'officier feuillette alors mon passeport et pendant ce temps là sa collègue se déplace derrière lui et jette aussi un œil. Il me regarde et me dit: "Sir, ..", c'est alors que sa collègue le coupe et me demande: "You want come back Thailand?" , je lui répond que oui j'aimerais bien revenir et avoir une nouvelle exemption, elle me répond alors sèchement: "No, you have to sleep 2 nights in Malaysia" 😕 Je décide alors de lui expliquer que mon enfant n'a pas école demain et que ma femme travaillant je me dois de rentrer chez moi aujourd'hui, mais à peine ai-je eu le temps de dire :" I have baby.." qu'elle me coupe à mon tour par un "NO NO NO" s'accompagnant d'un signe de la main ayant comme signification "dégages".🏴‍☠️

Je ne suis donc pas sorti du territoire (heureusement que j'ai été mis au courant avant de sortir) et je suis allé faire prolonger mon exemption à Hat Yai le jour même.

Voilà je ne sais pas trop quoi en déduire, soit un seul "visa run " autorisé puis obligation de rester au moins 2 nuits dans le pays frontalier, soit les règles ont changées et il y a maintenant obligation de rester au moins 2 nuit à l'étranger avant de revenir même pour une première fois!

J'espère que ce récit permettra à certains d'entre vous de prendre leurs précautions et ainsi de ne pas rester bloqué de l'autre coté de la frontière, en tout cas la prochaine fois je vais faire un visa en bonne et due forme!😛
Retour Oman avril 2015 + Dubaï English translation pending
by Valalbi · 2015-04-26 · 10 replies
Bonjour Voilà notre compte rendu de voyage et je tiens à remercier tous ceux qui ont rédigé des messages et répondu à mes interrogations. (Gilfov en particulier) Nous revenons absolument enchantés et avec une seule envie celle d'y retourner. Nous avons rencontré un peuple d'un accueil incroyable et d'une gentillesse inouïe. Le profil de notre voyage : 9.5 jours à Oman et 2.5 jrs à Dubaï. Hôtel à Oman 5 nuits + 4 jours de camping. Nous avions pris en bagage à main 2 matelas gonflables + 2 sacs à viande + 2 petits duvets. Nous avons dormi dans la voiture les 4 nuits de camping. Nous avons 54 et 51 ans et mon compagnon aime beaucoup conduire. Oman Off Road, indispensable, que nous avions déjà (rapporté par des amis qui avaient été à Oman qq semaines avant) Vols : Toulouse -Mascate à l'aller et Dubaï Toulouse au retour. Trajet en bus entre Mascate et Dubaï. Budget : 1500€ par personne tout compris dans les 2 pays. Location 4x4 Prado par le biais de Europcar pour 550€ kilométrage illimité et 2 chauffeurs. Excellent véhicule. Mes craintes sur le type de voiture ont été inutiles. (Ils indiquent tous le temps Prado ou similaire ) Dimanche 12 : arrivée 10h à Mascate. Visa 10 jours + prise en main du véhicule. Pas top Europcar car la livraison, ils vous donnent la voiture sans aucune explication sur le véhicule. Nous partons à la recherche du Carrefour (que nous ne trouverons jamais... ça commençait bien ...) Nous trouvons un grand Lulu pour acheter de l'eau, qq provisions et un petite bouteille de gaz. Tout le long du voyage nous avons eu un carton d'eau minérale et un carton d'eau du robinet que nous remplissions dans les stations services, les mosquées ou dans la rue sans problème. Nous nous perdons pas mal dans les autoroutes de Mascate et finissons par trouver la route pour SUR. Arrivée à Sur en fin d'après-midi. Installation à l'hôtel Sur. Bon rapport qualité prix, le moins cher de notre voyage. 40 € / nuit. Lundi 13 : Wadi Shab + Wadi Tiwi. Ballades et baignades. La chaleur nous empêche et faire une rando. plus importante que prévu dans le Tiwi. Belle journée. Retour à Sur pour la nuit. Mardi 14 : Lever de bonne heure pour profiter de la "fraîcheur" : baignade matinale à Sur, visite des ateliers de Boutres et départ pour le wadi Bani Khali. Un peu déçus car trop aménagé même si l'endroit est très agréable. Baignade et accès à la grotte. Départ pour Mintarib et le désert. Nous nous engageons dans le désert avec au départ une certaine appréhension surtout que nous n'avions pas dégonflés les pneus. J'ai pourri mon compagnon pendant 1/2h... Bref malgré cette imprudence nous sommes bien passés, sans aucune difficulté, nous avons fait une vingtaine de km en suivant le camp de 1000 nuits et comme la nuit commençait nous avons trouvé un endroit "tranquille" à côté d'un arbre pour passer la nuit. Il a fallu nettoyer les ordures et bouteilles en plastique laissées par d'autres... c'est dingue ce que les gens peuvent laisser !!!😠 Nuit magnifique à la belle étoile malgré le bruit de 4x4 puissants qui passaient le long de la piste. C'est vraiment un endroit magique. Mercredi 15 : lever à l'aube , ballade dans les dunes et retour vers Mintarib. J'ai conduit au retour, c'est vraiment super on a l'impression de conduire sur la neige .... sans le verglas😛. Moi qui n'y connait rien aux voitures (j'ai un Twingo) ... ce Prado est vraiment extra !!! Arrêt à Ibra où nous avions vu qu'il y avait un marché le mercredi censé être réservé aux femmes en fait pas de problème pour mon compagnon. Quelques achats de fruits que nous n'avons pas payé, de thon pour le bivouac du soir à un prix donné. 1 omr pour plus d'un kilo de poisson. Nous en mangerons 3 jours... Achat d'un petit matelas plus confortable pour mon dos fragile et nous récupérons des cartons pour caller le déniveler dans le 4x4 quand nous voulons y dormir. Départ pour le plateau de Sayq par une route incroyable et splendide. Contrôle police sur le véhicule (4x4 indispensable en dépit de l'état de la route excellent et des papiers). Nous apprécions la beauté des villages et la fraîcheur. C'est la saison de la cueillette des roses vraiment très beau. Nous visitons plusieurs villages avant de nous installer à Sayq près du terrain de foot pour passer la nuit. Invitation à prendre le café et les dattes chez un jeune étudiant du village dans une somptueuse maison. Dans cette région comme dans beaucoup d'autres endroit on voit des maisons immenses luxueuses, vraiment il y a un très haut niveau de vie dans ce pays en tout cas pour les omanais. Les salaires sont d'ailleurs plus élevés que les nôtres pour des métiers similaires, l'essence est donnée, la nourriture pas chère et ils disent ne pas payer d'impôts !!! Retour à notre campement et cuisson de notre kilo de thon !!! Belle nuit au frais. Jeudi 16 : lever à l'aube ou presque. Nous sommes invités à petit déjeuner par une dame qui habite non loin de notre voiture. Elle insiste pour nous venions , nous ne sommes pas très présentables après 2 jours sans douche... Bref nous acceptons cette offre toujours dans une immense maison luxueuse. La dame ne parle pas l'anglais on comprend qu'elle a 30 ans et 8 enfants. (je connais une quarantaine de mots en arabe) Elle a invité ses voisines qui viennent nous voir ; vraiment bizarre de se retrouver observés 😊 . Nous quittons notre haute pour redescendre dans la plaine et la chaleur vers Nizwa. Nous nous arrêtons vers 9h à l'hôtel Majan à l'entrée de la ville. Excellent accueil nous pouvons prendre la chambre de suite et nous doucher. 55€ petit déj compris. Départ pour Al Hamar et Misfat. Belle journée de visite des 2 villages et promenades dans les palmeraies , les falaj. Je suis un peu déroutée par le délabrement du vieux village de EL Hamar qui mériterait vraiment qu'on y consacre un peu d'attention surtout quand on voit l'argent dépensé pour construites des routes, des ponts et des immeuble. On a vraiment l'impression qu'ils ont fric fou dans ce pays et qu'il faut le dépenser. Bref je ne comprends pas tout... Retour par Misfat vraiment splendide ++. Arrêt dans le village en bas pour un passage chez le barbier pour mon compagnon et de se rafraîchir et rafraîchissement dans un petit bar à jus de fruit frais. Un régal. Nuit à Nizwa. Vendredi 17 : marché de Nizwa le vendredi pour voir les transactions de autour de la vente du bétail très animé et très intéressant. Visite du Souk sans intérêt quand on a vu d'autres marchés du moyen orient en Egypte, en Syrie ou en Turquie. Visite du fort sans plus. Départ pour le wadi Ghul. Splendide +++. Puis montée vers le Djebel Shams. Route super et beau panorama en haut sur le même wadi Ghul que nous avions vu le matin. Rando facile vers les villages abandonnés à faire l'après-midi pour ne être trop au soleil. Campement à l'arrivée de la rando non loin des habitations des bergers au milieu des chèvres aussi adorables qu'impertinentes. Réveil de bonne heure par les chèvres qui se sont attaquées au cartons de nos bouteilles d'eau😮. !!! Samedi 18 : Nous redescendons par la même route et nous revenons dans le wadi Ghul pour aller jusqu'au bout jusqu'à Al Nakhur pour visualiser à nouveau l'impressionnant cañon. Spendide. Nous continuons vers al Hamrar pour monter vers de Wadi Bani Awf. Quelle route et quelle piste !!! Extraordinaire !!! Arrêt à Hat pour pique niquer. Continuation vers l'extraordinaire village de Balad Sayt. Une merveille !!! rencontre avec un jeune omanais qui nous conduit au château et longue discussion avec lui sur la vie du pays et les conditions de vie très difficiles des travailleurs émigrés indous, bengalis, népalais... Nous aurons la confirmation de leur situation à Dubaï.... Nous quittons le village pour nous installer plus bas au fond du wadi non loin de la sortie de snake cañon. Bivouac au milieu de moustiques très voraces😠. Dimanche 19 : lever de bonne heure. Nous partons à pied vers le cañon où ils n'y a pas vraiment d'eau . Nous reprenons la voiture pour accéder plus bas à l'autre entrée qui est splendide. Nous faisons quelques mètres dans l'eau sans pouvoir vraiment se baigner. Nous continuons et comme nous adorons les pistes nous décidons de s'en faire encore un peu plus et de passer par le wadi Kharus pour rejoindre la route. Là malgré des indications du OOR nous nous perdons et ne sauront jamais vraiment où nous seront et finiront par rejoindre une route goudronnée. Nous quittons à regret les pistes et les somptueux paysages pour revenir à Mascate. Cette fois-ci nous repérons très bien et nous trouvons aisément de Nassen Hôtel réservé face au port sur la corniche ou nous avons pris le petit déj. Sentiment bizarre se retrouver en ville même si cette capitale est bien tranquille. Visite du Souk sympathique. Lundi 20 : Visite de la mosquée Qaboos. Très beau monument à faire absolument. Nous décidons de visiter Mascate, le quartier des ambassades, la plage de Qurm. Retour à l'hôtel pour ranger et préparer le retour vers lendemain de bonne heure vers Dubaï. Mardi 21 : lever de bonne heure pour aller prendre le bus à 6h à la gare routière de Ruwi vers DubaÏ. Prix modique, voyage un peu long, interminables contrôles à la frontière. Pourquoi Dubaï ??? D'abord on n'y avait jamais été et puis comme on n'était à côté c'était l'occasion de voir cette ville si étonnante. Arrivée Dubaï vers 13h. Impossible de trouver un taxi qui connaisse l'endroit où nous avons réservés notre hôtel. Nous arrivons à Deira et notre hôtel est à Bur. Bref nous trouvons une bouche de métro et nous rejoignons notre logement proche d'un ligne de métro pour faciliter nos déplacements. J'avais trouvé un hôtel qui loue en fait des appartement. pour 70 € la nuit nous avons eu droit à un appartement de 80 m2 pour le prix d'une chambre. Donc très confortable avec cuisine équipé et petite piscine sur le toit. Quel changement !!!! Après midi consacré à la visite de Deira avec traversée du bras de mer avec un petit bateau, souk de l'or, du poisson et des légumes. Mercredi 22 : Journée entière pour visiter cette ville dingue !!! Nous sommes bien loin d'Oman. Ils construisent partout jours et nuits. La vie des ouvriers loin de leur pays et de leur famille qui bossent par 35°c est terrible !!! On a appris que leur salaire ne dépassait pas 200 € pour certains. Mais ce n'est pas l'endroit pour engager une discussion autour des excès de cette ville. Mais j'ai été scandalisée par l'étalage de richesse et par ces centres commerciaux immenses, la piste de ski , la patinoire quand il fait 35° dehors, les arrêts de bus climatisés, le monde entier en train d'acheter des articles de luxe. Bref on a tout vu et j'avais réservé la BURJ Khalifa. Encore un truc de dingue ! Le spectacle pour le 1 er arrêt est déjà impressionnant et déjà assez cher. très beau spectacle de fontaines le soir en bas de la tour. Retour à l'hôtel pour notre dernière nuit. Jeudi 23 : dernier jour. Nous avons l'avion vers minuit. Nous restons traîner à l'hôtel le matin pour nous poser un peu et profiter des installations. L'hôtel nous garde les bagages. Départ pour la mosquée Jumeirah. Bof Bof... Puis vers la plage du même nom. Visite d'un quartier qui ressemble à Disney tant c'est artificiel avec toujours autant de luxe ostentatoire. Nous terminons la journée à tuer le temps dans un immense centre commercial avant de nous rendre à l'aéroport en métro. Dubaï c'est une autre vie que la mienne après il faut le voir pour savoir que ça existe mais en 2 jours on a tout vu. Je suis partagée entre la fascination et l'écoeurement. vendredi 24 ; retour en France.

Voila le compte rendu de notre voyage. Si je devais changer quelques détails : Partir un mois avant pour avoir plus d'eau dans les wadi, moins chaud pour randonner et plus de verdure. Prendre un tente peut être plus confortable que le 4x4. Essayer de me baigner plus dans la mer car en fait on n'en a pas profité.

Mais vraiment on a beaucoup , beaucoup aimé .
Retour croisière MSC Preziosa du 10 avril 2015 English translation pending
by Teampicasso · 2015-04-19 · 39 replies
Un petit compte rendu de notre croisière sur le msc préziosa du 10 avril 2015: nous sommes partis en cabine balcon pont 11 à 4( 2 enfants de 7 et 12 ans). Nous avions une cabine fantastica , un forfait allégrissimo, nous étions au deuxième service au restaurant Golden Lobster. Les plus:Un magnifique bateau ( piscines extérieures, jaccuzi, bars, l'aqua park, le tobbogan aquatique....)Les escales proposées:Nous n'avons pris aucune excursions proposées en raison des prix pratiqués par MSC et de l'effet groupe (30 à 40 personnes autour d'un guide) Gênes( belle ville animée accessible à pied du port) Rome nous ne sommes pas descendus en raison de l'arrivée matinale (7 h), de la brièveté de l'escale et de la distance éloignée de la ville, nous avons préféré profiter du bateau. Palerme belle ville du sud mal entretenue c'est dommage que nous avons visité seuls sans aucune difficulté Cagliari notre coup de coeur navette gratuite du port, ville très bien entretenue avec de beaux édifices, un plan est offert à la sortie du bateau merci Palma de majorque, 4 kms de marche le long du port avant d'atteindre le centre ville très animé de Palma , ne pas prendre le trajet aller retour proposé par msc ( 50 euros pour 4 environ), nous avons fait l'aller à pied et le retour en taxi ( 12 euros à 4). Valence nous ne sommes pas descendus car nous connaissions très bien cette ville pour y être aller en vacances, si vous ne connaissez pas il faut y aller c'est vraiment une belle étape. MSC propose encore des cars à des prix bien trop élevés à mon avis, possibilité de prendre un taxi, la navette pour sortir du terminal (long) est gratuite. Attention si vous voulez faire vos escales seuls aucunes infos données par msc contrairement à croisière de france.Certains spectacles: numéros d'accrobaties, de danses Les moins:Seul le personnel de l'accueil parle plus ou moins français, pour le reste on a du se dépatouiller en anglais, espagnol, ça se fait mais bon .L'accueil du personnel! Quelle différence avec croisière de France, beaucoup d'indifférence et peu d'envie, de mauvaise humeur. Heureusement qu'il existe des exceptions, Dyndial au bar El Dorado par exemple.Le buffet qui reste un point noir le matin et le midi même en essayant de différer nos horaires la salle est beaucoup trop petite au vu des passagers, une vraie fourmillière. Le repas du soir au restaurant est correcte sans plus privilégier les plats italiens et évitez la viande .Le service de cabine . Pour certains, il était très bon, pour nous malheureusement nous sommes tombés sur la mauvaise personne ( banquette non préparée, draps manquants, serviettes non remplacées....)Les spectacles de chansons: opéra, chanteurs à voix pas du tout à notre goût. A savoir:Le forfait allégrissimo indispensable pour passer des vacances sereines et détendues, nous l'avons largement rentabilisé au vu des prix des boissons, des 15 % de services. Seul le buffet dispose d'une fontaine à eau, et de thermos de thé et de café. Sur le bateau tout est payant.Les spectacles sont dans l'ensemble vraiment courts c'est dommage.Nous n'avons pas utilisé la discothèque, mais le safari lounge reste le bar branché du soir malheureusement difficilement accessible après le second service. Nous avions donc élu domicile à el dorado et nous écoutions le duo Giranote vraiment très sympa.Ne pas oublier les taxes journalières pour chaque passager, beaucoup de croisiéristes n'étaient pas au courant. Certains disent qu'on peut refuser de les payer, je ne sais pas, nous on les avait payées en avanceConclusion:Une bien belle croisière sur un magnifique bateau, reste que 4000 passagers c'est vraiment beaucoup pour l'occupation des parties communes. En ce qui concerne la convivialité, l'accueil et les repas je reste une adepte de croisière de france.
Séjour une semaine à l'hôtel Pavo Real Beach Resort à Tulum fin mars 2015 English translation pending
by Chtitpoupoun · 2015-04-11 · 6 replies
Bonjour à tous,

Voici le compte-rendu de mon voyage, en espérant que ça puisse vous guider comme je l'ai également fait sur ce site avant de partir.

Tout d'abord nous sommes parties en amoureux dans le but de découvrir en gros ce pays tout en prenant notre temps et profiter de se reposer également. Nous n'avons pas souhaité prendre d'excursion pour 2 raisons, le prix élevé et on souhaitait être plus proche des habitants. Partager certain moments de la journée avec les mexicains à été une histoire humaine inoubliable et ça à rendu notre voyage encore plus beau.

Nous sommes passé par héliades en all inclusive pour l'hotel Pavo Real Beach Resort à Tulum, il se situe sur la route nationale, ce qui lui donne une bonne situation géographie pour ceux qui n'aime pas trop la foule. A 15 min de Tulum, environ 1h de Playa del Carmen ... Nous avons utiliser pour presque toutes nos visites, le collectivo, c'est un mini bus (ce qui correspond au tram ou bus chez nous), bcp d'habitant l'utilise pour aller au travail, un petit signe et il s'arrête au bord de la route principal, c'est le moyen le plus avantageux financièrement et c'est vraiment très pratique. Le chauffeur s'arrête tjs au lieu que vous lui avez indiquer en montant, c'est très appréciable quand on ne connait pas les lieux. Environ 25 pesos par personne pour aller à Tulum à partir de cet hotel, 30 pesos pour Akumal ...

Concernant le Pavo Real Beach Resort à Tulum, nous l'avons trouvé très bien, nous avons été satisfait de cet hotel. Il n'y a pas de chichi, il reste simple, convivial, à l'image du Mexique, avec plein de couleur. Rien d'immense dans cet hotel, une taille humaine. Un joli parc, un joli cadre, un restaurant mexicain sympa et un buffet européen au restaurant principal. On y mange peu de recette mexicaine et la variété n'est pas extraordinaire mais il reste très correct. Leur nombreux service est très apprécié, tennis, pétanque, canoé, location de matériel à plongé, vélo, équipe d'animation, soirées chaque jour, location de voiture ... La patronne de l'hotel parle français, la frontière de la langue n'a jamais été un souci au Mexique. Les chambres sont très agréables avec vu sur la mer, la plage n'est pas immense mais suffisante et très agréable. A partir de cet hotel, on doit marché 10 min à pied max pour atteindre la route nationale où se trouve les collectivos. On a aussi une cenote à 10 min à pied, en partant sur la droite, le chemin est très agréable et la cenote est joli à faire, 50 pesos par personne pour y nager seulement.

Il est préférable d'arriver au Mexique avec des pesos, nous sommes donc passé par "travelex" via internet, ce qui permet d'avoir moins de frais, c'est un service de l'aéroport. Nous faisons la démarche sur leur site internet quelque jours avant et nous récupérons l'argent à l'aéroport, au moment de partir.

Le mexique n'est pas paradisiaque mais son paysage est à voir, c'est autre chose, c'est superbe.

voici notre programme pour une semaine de dépaysement : 1er jour : réunion d'information le matin et 1er trajet en collectivo pour visite de la ville de Tulum (nous constatons déjà que les mexicains sont très agréable, que le collectivo c'est facile, que tout est bien plus facile sur place et la ville de Tulum reflète déjà la vie des mexicains et il y a pleins de boutiques pleine de couleurs c'est chouette)

2ème jour : visite de la cenote juste à coté de notre hotel, belle surprise ! elle est simple mais chouette, le mieux est d'y aller pas trop tard comme un peu partout au mexique afin d'éviter les touristes. L'après midi on décide de partir en collectivo faire les ruines de Tulum, magnifique site à faire. 64 pesos par personne l'entrée. Nous avons mangé dans un petit restaurant mexicain très sympa et typique qui se trouve au début de la route où se trouve le site, sur la droite.

3ème jour : repos à l'hotel : plage, piscines, jacouzi, bar, bronzette, sport proposé par l'hotel et sortie en canoé.

4ème jour : On fait une location de voiture par l'hotel car pour 5 euros de plus on est couvert en cas de problème. 45 euros pour 24h de location de voiture à payer en carte bleue. Seul notre permis de conduire nous à été demander. Conduire au Mexique n'a pas été une difficulté du moment que l'on reste attentif et prudent. Les mexicains sont courtois, il double si nécessaire et il est vrai qu'il roule plus vite que la limitation indiqué. Les panneaux de direction sont très bien indiqué. Nous avons visité la ville typique de Valladolid, très jolie ville avec son petit parc central sur la place de l'église et ses maisons à facades pleines de couleurs. Une ville vivante et authentique, on voit des boutiques, la vie des mexicains, différents ateliers artisanales, plein de légumes et fruits comme sur un marché, un marché couvert tenu uniquement par des femmes qui confectionne elles-même leur robe blanche (robes porté par les femmes mexicaines), on voit évidement les femmes porté leurs robes. Les mexicains font de magnifique chose artisanalement, c'est d'une beauté incroyable et un travail très minutieux. (le tissage, la couture, la broderie, les perles, le cuir ...) + visite du site maya de Coba avec sa pyramide sur laquelle on est monté et qui surplombe une immense forêt, à faire ! nous avons pris des tuc tuc (un vélo avec une chariotte devant), un bon moment de rigolade car on faisait des courses avec les autres. Juste devant l'entrée se trouve un très bon restaurant mexicain, à droite de l'entrée. 64 pesos par personne l'entrée du site de Coba et 120 pesos pour 1h30 de tuc tuc.

5ème jour : en collectivo direction la plage d'Akumal pour voir les tortues - magnifique moment, nous avons vue au moins 6 tortues sublime, une raie immense ... nous avons loué le matériel pour moi et mon conjoint avait déja le sien. Puis nous avons pris un bateau pour aller dans la lagune de Yal Ku. Superbe moment, nous étions seul, en amoureux, sur le bateau et aussi dans la lagune ... juste magnifique! En snorkeling à contempler des bandes de poissons multicolore pendant 1h30, le cadre était somptueux et nous nous sentions seul dans ce magnifique endroit en plein milieu de la mer. Suite de la journée à l'hotel.

6ème jour: en collectivo : Visite de la ville de Puerto Aventuras: Une ville privée, on y rentre comme dans un hotel, c'est très surprenant mais c'est à voir. Un très joli parc organisé comme une ville avec plein de commerces, un porc, des habitations, des restaurants, une plage somptueuse où l'on passe par l'entrée de l'hotel et à notre grande surprise plein de dauphins que l'on peux contempler, évidement ils ne sont pas en pleine nature et il est proposé moyennement une somme importante de nager avec eux. Nous avons seulement regarder pour notre part. C'était tout de même très beau de les voir plongé si près de nous. Puis ous nous sommes rendu, tjs en collectivo, sur la route du retour, direction tulum, à la cenote Azul. 70 pesos par personne l'entrée, très jolie cenote en pleine air entouré d'une très belle végétation. Etant donné que nous étions dimanche, nous avons rencontré bcp de famille mexicaine qui s'y baignaient, un moment très sympa que nous avons partagé.

7ème jour : départ à 19h donc repos à l'hotel toute la journée, massage pour moi, le meilleur massage que j'ai jamais eux jusqu'à aujourd'hui.

Tous les soirs nous avions un très joli spectacle, nous avons fait une soirée nocturne organisé à Playa del Carmen qui est très vivant la nuit et envahis de touriste ce qui nous a conforter dans notre choix d'etre à Tulum. Nous avons passé un très bon moment au Mexique et je vous en souhaite autant. Nous avons fait des choix de départ que nous ne regrettons pas même si nous savons que nous n'avons pas tout fait mais ce n'étais pas notre but.

Pour la visite de Sian ka'an je vous conseil de la prendre via internet avant de partir, les prix sont plus intéressant.

Je pense avoir dit déjà beaucoup de chose mais surement pas encore tout alors n'hésitez pas!

Bon voyage à vous !

Elodie
Sri Lanka: 1000 km, seul et à vélo English translation pending
by Pierre · 2015-03-12 · 80 replies
Bonsoir, voici le compte-rendu de mon dernier périple à vélo au Sri Lanka...

Un vélo chargé, une carte détaillée, des plantations de thé, des temples bondés, des plages ensoleillées, des rencontres par milliers, des villes embouteillées, des bus pressés, des chiens affamés, la chaleur à supporter… Récit en mots et en photos d’un périple de 1000 km, seul et à vélo, sur les routes du Sri Lanka …
De Dubaï au Cambodge English translation pending
by Mijanssens · 2015-03-02 · 0 replies
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée. Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps... DE DUBAÏ AU CAMBODGE Du 2 février 2015 au 28 février 2015

De l'éblouissement au désenchantement relatif.

Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.

Chapitre deux: une journée à Bangkok

A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.

La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.

L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.

Chapitre trois: Phnom Penh

Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.

Chapitre 4: À la campagne

Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.

Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!

Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.

Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.

La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.

Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.

Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.

Chapitre 6: deux journées très particulières(1)

Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!

27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.

Chapitre 7: deux journées particulières (suite)

Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.

Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.

A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.

Chapitre 8: enfin et fin!

Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!

FIN
Retour du Myanmar: 19 jours en février 2015 English translation pending
by Cricri78550 · 2015-02-26 · 6 replies
Bonjour, voici un petit compte-rendu de notre voyage, fait en faisant appel à une agence locale

Nous avions établi globalement nous-mêmes le circuit que nous voulions faire (pour un 1er séjour c'est souvent un circuit "classique" Yangon-Mandalay-Bagan-Lac Inlé, dans un ordre variable, et éventuellement quelques jours à la plage pour finir), nous y avions ajouté Bago et le Rocher d'Or, en faisant appel en novembre à une agence de Yangon (Ananda Travels) qui a établi un devis en tenant compte de nos souhaits pour la classe d'hôtels (dans notre cas : simples, propres et calmes, avec WC et salle de bains privatifs)

Notre circuit : Yangon, Rocher d'Or, Bago, trajet Yangon-Mandalay en bus de nuit "VIP", 3 jours à Mandalay-Mingun-Amarapura-Sagaing-Ava, trajet Mandalay-Bagan en bateau, 3 jours à Bagan, trajet Bagan-Kalaw en voiture privée avec arrêt au Mont Popa, nuit à Kalaw et petit trek 5(h) dans les collines, 3 jours1/2 à Nyaung Shwe ( 2 jours lac Inlé, 1 jour Kakku), vol Heho-Yangon, 2 jours ½ en bord de mer à Ngwe Saung, avec trajet en bus de jour climatisé, 1 journée à Yangon

Coût de la prestation 3 630 US$ (l'US$ est la devise de référence) comprenant les hôtels peti-déj inclus, les trajets (1 avion, 1 bus de nuit, 2 bus de jour, pirogue au lac Inlé, le reste en voiture particulière avec chauffeur), tous les transferts en voiture particulière, et guides (la plupart du temps francophones) + voiture avec chauffeur pendant 10 jours.

Sont restés à notre charge : le visa-électronique avant le départ (50 US$ par personne), le vol international (Cathay Pacific et Dragon Air, via Hong-Kong, pour 1316 €), les repas (277 euros pour 2 personnes), les visites (121 euros, y compris les droits pour photographier et le dépôt des chaussures à l'entrée des pagodes), les pourboires (appréciation personnelle, pour notre part 84 euros), et les achats personnels.

Coût total : un peu moins de 5 000 euros. Bien entendu, on peut dépenser nettement moins en voyageant sans agence et sans guide, et en mangeant uniquement dans des restaurants simples ou des stands de rue. Le Myanmar est un pays qui évolue très vite, voici quelques évolutions par rapport à ce qu'écrivent les guides (nous avons utilisé le Lonely éd. 2014) : comme écrit dans les guides, emporter des dollars ou des euros neufs et non pliés pour les changer sur place, mais surtout des grosses coupures (50 et mieux 100 US$) qui sont en effet changées à un meilleur taux. Le taux de change semble un peu moins intéressant pour les euros mais il est inutile d'emporter beaucoup de petites coupures : seules l'entrée du site de Bagan et celui du lac Inlé doivent être payée en US$ (respectivement 20 US$ et 10 US$ par personne), les autres peuvent être payée en Kyats, solution souvent plus avantageuse car la correspondance y est le plus souvent faite 1 US$ pour 1000 Kyats, alors que le change en banque est plus favorable (pour les grosses coupures). Les hôtes, quant à eux, facturent le prix de la nuitée et parfois des repas en US$, et il vaut mieux payer de cette façon car ils appliquent un change très défvorable. on ne nous a rien demandé à l'aéroport en quittant le Myanmar (auparavant, il fallait prévoir 10 US$ par personne) nos téléphones mobiles ont fonctionné presque partout (Free-Orange OK partout , Bouygues uniquement à Yangon et Mandalay), le SMS coûte 0,26 à 0,28 €
Permis international pour l'Afrique du Sud (urgent) English translation pending
by Anouchka12 · 2015-02-25 · 20 replies
Bonjour,

Mon mari s'est rendu ce matin à notre sous préfecture pour obtenir un permis international. Au tél. on nous avait dit de nous présenter avec 2 photos récentes, un justif. de domicile et une pièce d'identité, le permis étant délivré de suite. Ce qui correspond d'ailleurs aux pièces à fournir sur les sites.

L'agent rencontré lui a dit qu'il devait refaire son permis de conduire français qui est valide au prétexte que l'adresse y figurant n'est pas celle d'aujourd'hui.

Quelqu'un a-t-il déjà eu ce genre de remarque ? Je précise que l'adresse figurant sur sa carte d'identité, son passeport et le justificatif de domicile est à jour.

Sur aucun site il n'est indiqué que le permis de conduire doit avoir l'adresse du lieu de résidence actuel.

Nous avons le sentiment que c'est un moyen pour obliger à repayer un permis de conduire français 😠

Merci
Visa Iran English translation pending
by Cheumou · 2015-02-13 · 5 replies
Bonjour,

Ce matin je me suis rendu compte que j'étais profondément stupide.

Je pars en Iran du 5 mars au 2 avril, et j'ai pas fais de demande de visa (ni de formulaire), pensant obtenir le visa à l'aéroport. Sauf que ce matin je me suis rendu compte que c'était pour les voyages de moins de 15 jours.

Plusieurs choix s'offrent maintenant à moi : Est ce que je raccourcis la durée de mon voyage? Est ce que je peux m'en sortir en allant à l'ambassade une fois la bas? Est ce que je dois quand même faire le formulaire de demande de visa?

Merci beaucoup pour votre aide, Cyril;
2 semaines sur le Divina janvier 2015 English translation pending
by Cajoline2 · 2015-02-08 · 73 replies
je vous propose un compte rendu de nos deux croisières aux caraïbes sur le Divina. J'ai rédigé mon texte sur Word, et en faisant copié collé, je m'aperçois qu'il y a des problèmes d'intervalles, veuillez m'excuser !!!!!!!!!!

Vendredi 16 Janvier Commeprévu mon frère vient nous chercher à la maison dans l’après midi afin de passer dire au revoir à notre maman au centre de rééducation qui se trouve à côté de l’aéroport de Hyères. 19 heures nous partons pour l’aéroport, nous avonsnos cartes d’embarquement tout va très vite, le temps de boire un verre d’eaunous voilà à Orly à l’arrêt de bus du Mercure, super c’est juste à côté. Après avoir quitté les cocottes dans la chambre, nous voilà au bar devant une salade césar pour madame, et une bavette fritepour monsieur, le tout accompagné de deux verres de Brouilly. Oui, je me sens bien, je suis enfin libérée de mes angoisses, tout est réuni pour que cette croisière soit bien agréable. Je tombedans les bras de Morphée sans problème. Samedi 17 janvier La nuit a étécourte mais efficace, je suis en pleine forme. Nous nous levons à 5 h 30, notre vol étant à 7 h 40, nous avons nos carted’embarquement mais comme nous partons pourles états Unis, nous préférons prévoir l’attente au service de l’immigration. Nous profitons du plateau de courtoisie dans lachambre , petit café pour monsieur etthé pour madame accompagnés d’un biscuit sec, nous prendrons un petit déjeunerà l’aéroport. La navette de l’hôtel nous dépose au terminaldépart, nos formalités douanières et policières sont super rapides ce qui nous donne tout notre temps pour déguster unbon petit déjeuner C’est le grand départ, je réalise vraiment à présentque nous partons rejoindre ce Divina dont j’ai si longtemps rêvé !!!!!!!!!!!! Le voyage est long, d’abord une heure, escale àLondres, belle course dans les couloirs, deux ascenseurs plus loin pourattraper un shuttle nous arrivons enfin à notre correspondance. Nous sommesdans les derniers à monter dans l’avion, nous espérons que les bagagistes ontété aussi rapides que nous pour nos bagages. Ouf 8 heures plus tard nous voilà dans l’aéroport deMiami, il fait 25 °, nous avions prévu, juste à enlever sweat et écharpes, nousvoilà en tenue estivale !!! Superles cocottes sont là , elles n’ont pas souffert du voyage !!!! Passage à l’immigration un peu compliqué, noussortons fièrement notre Esta et passeport, Non Non, il faut passer à la machine pour faire unnouveau document avec photo et empreintes des deux mains !!!!

Bref 1 heureet demi après nous sommes dans le bus qui nous conduit à notre bel hôtelflottant. Bonne organisation de MSC pourles transferts aéroport bateau. L’enregistrement au terminal est très rapide, letemps de déclarer par écrit que nous n’avons pas de fièvre, nous sommes déjàdans notre cabine pont 5, nous la trouvons bien agréable et bien confortablepour deux personnes. Je regrette déjà de n’avoir pas choisi une extérieurebalcon. Je vérifie sur la carte nous sommes au premierservice 17 H 45 oui oui 17 H 45, mon mari devientvert !!!!!!!!! mais tu terends compte, nous allons diner comme les poules !!!!!!!!!! il est hors dequestion de se mettre à table à cette heure là !!!!! Je crois que j’ai fait une con….. j’aurai du prendreambiance fantastica. J’espère que le maitre d’hôtel pourra nous changer deservice, j’irai le voir le plus tôt possible. Les valises ne sont pas encore là, nous partonsfaire connaissance du Divina, première impression, wouahou, qu’est ce que c’estbeau, j’adore cette décoration le patio central avec les deux ascenseurspanoramiques et les fameux escaliers swaroski sont de toutes beauté, Nous prenons un premier cocktail pour fêter notrearrivée, mais l’histoire de l’heure du repas a contrarié monsieur !!!! Je vais voir le maitred’hôtel à 17 H 30, Madame, contrairementaux autres croisières, cette semaine nous avons de nombreux groupes qui ontsouhaité diner au deuxième service, de ce fait je ne peux vous garantir à 100 %le changement de service, je ferai le maximum. Pour ce soir impossible, vousaurez une réponse dans votre cabine demain. Inutile de vous décrirel’ambiance !!! donc ce soir cesera buffet le « calumet » j’espère qu’il porte bien son nom et quece sera bien celui de la paix. Nous retrouvons lesvalises , en ½ heure tout est rangé, et nous voilà prêts pour notresoirée décontractée (tenue super cool because buffet) et surtout pour le départde Miami à 19 heures. Ce départ est trèsbeau, une ville illuminée dans la nuit est toujours un très beau moment, surtout qu’il fait une température bien douce et que le ciel est bien dégagé.J’attends que le bateau corne et qu’André Boccelli chante !!!!! Non rien, et bien cette arrivée est un peutristounette. Bon filons chercher un petit coin sympa pour l’apéro. Ce seraLuna bar, avec un couple de musicien chanteuse, qui à priori mettent de l’ambiance. Nous faisonsconnaissance d’un couple de canadiens bien sympathiques, nous passons un long moment avec eux ce qui nous remontele moral. Nous retrouvons votrecabine vers minuit, nous avons sommeil, debout depuis 5 H 30 voilà 24 heuresque nous sommes debout. Première journéecontrariée par cette histoire de service !!!!! vous saurez demain si cajolineva finir sa croisière au buffet !!!! quelle destinée, moi qui ait acheté des belles robes etchaussures !!!!

Dimanche18 février 2015 (plaisirs en mer) Tudors ? Non Moinous plus, impossible de me rendormir !!! Ilest 6 heures !!!!!!! Bon inutile d’insister, nous comprenons que c’est que le décalage horaire, nous décidons donc de nouspréparer et de monter au buffet. Nous montons au 16èmepont pour rejoindre le calumet (buffet), nous ne connaissons pas encore bien lebateau aussi nous traversons tout le pont pour y arriver. La température estbien agréable 22° une légère brise et quelques nuages, la journée s’annonceagréable. Nous prenons tout notretemps, et à 8 heures nous descendons nous préparer pour la séance sport et spapour moi. Longue marche sur letapis, quelques exercices et hop me voilà dans la partie spa. Hamman, Sauna, relaxation face à la mer, les pieds en éventail, comme dire …………. J’adore……… c’estun peu pour ces moments que j’adore êtreen mer. Il est déjà 11 heures, mon mari m’attend dans le salon bar du spa pour déguster un théaromatisé. Un délice, plusieurs propositions de thé, énergisants, calmants, anti-inflammatoire.Nous choisissons tout de suite l’anti-inflammatoire, un vrai bonheur, thé, quelques autres graines secrètes, et surtout des morceaux de bois de réglisse, le tout sucré avec un miel d’orange………….. Je ne sais pas s’il existe sur d’autres bateaux de genre de thé, si ouije vous invite vraiment à aller faire cette dégustation et en plus il est inclus dans le all. Nous revenons dansnotre cabine, notre cabinier est déjà passé, la cabine est toute belle et surtout 3 enveloppes sur le lit attirentnotre attention : - Ce soir soirée de gale, cocktail desmembres MSC au Black and White en présence du commandant - Nos billets pour l’excursion de Cozumel - Et SURTOUT un gentil message du maitred’hôtel qui nous a trouvé 2 places au deuxième service pour la première croisière, il nous demande de revenir le voir samedi midi pour organiser les repas de la deuxième croisière. Ouf, nous voilà supercontents, il est 12 heures nous avons le temps d’aller trinquer cette bonne nouvelle au pont 14, avant d’aller déjeuner au restaurant, le black crab, seulrestaurant ouvert le midi. Je vous assure que le mojito n’a jamais été aussi bon. Comme chaque jour à midi, notre commandant nous fait une annonce sur les conditions de navigation et les nouvelles dujour. Il ne parle qu’en Anglais, pourtant il est italien. Bon je comprendraimieux de jour en jour ce qu’il dit. Bien il et tempsd’aller déjeuner, nous préférons l’ambiance du restaurant et le fait de cefaire servir est bien agréable. Les repas sont bons, pas de la grande gastronomie bien sur, mais franchement il y a toujours unchoix de plats intéressants, et sinon tous les jours un poisson grillé ouvapeur si on ne trouve pas son bonheur dans la carte. Après le déjeuner nousdécidons de faire une petite sieste, nous n’avons pas encore bien récupéré dela longue journée d’hier. Nous arrivons à dormir 2 heures, super nous sommes ensuper forme. Jean Louis décide deretourner à la salle de sport et moi je décide d’aller explorer le pont piscine, arrivée pont 14 tous leschaudrons bouillants (jacuzzi) sont pleins à craquer, les deux piscine s découvertes sont envahies, aucun transats et encore moins de tables et de fauteuils libres sur les côtés. L’équiped’animation a organisé des jeux très bruyants . Bon ce n’est pas ici que je vais mebaigner !!! je continue troisième piscine qui est dans la partie qui estcouverte par le toit rétractable. Beaucoup de monde et les bruits résonnentfortement. J’ai vaguement vu surle Daily qu’il y avait sur le pont 15 à l’arrière du bateau un bar le gardenbar et une petite piscine, et là je trouve ce que je cherche, une jolie piscinetout propre, quelques personnes allongées sur des transats qui bouquinent, etdes tables et chaises libres à l’ombre ou au soleil. Je suis ravie j’ai trouvémon bonheur. Je pense que c’est ici que je viendrai me baigner !!!!!



Ver 17 heures jeretourne faire un petit tour au sauna, et surtout nous dégustons de nouveaunotre délicieux thé aromatisé !!!!!!! Il faut tout de même sedépêcher, c’est la soirée de gala, il faut se préparer, je regarde l’heure noussommes en retard et nous avons raté le cocktail du commandant, c’est pas biensurtout que je voulais voir sa tête à Pier Paulo Scala. Bon j’aurai l’occasion àplusieurs reprise de le voir et le prendre en photo. Nous montant au lunabar pour prendre d’apéritif, ce seraCalifornian Red White pour nous deux, nous trouvons ce merlot tout à faitcorrect, nous l’alternerions avec un vin australien. ramequin de chips et un de petits biscuitsnous est servi systématiquement. C’est vraiment les meilleurs moments de lacroisière pour nous, bonne musique un petit apéro, que demander de plus. 19 h 15 nos compagnonscanadiens Jean Pierre et Marjolaine et leurs amis nous rejoignent, ils sortentde table et comme chaque soir nous aurons donc le menu du jour. Nous prenons undernier verre avec eux et rejoignons notre table. Nous serons 4, un couple de hollandais et nous. Monsieur estd’origine africaine et madame asiatique. Ils ne parlent que l’anglais. Ce seradu sport quotidien pour se faire comprendre. Le menu du repas degala n’est pas vraiment supérieur aux autres, il y a un deuxième repas de galaen fin de semaine, nous verrons bien !!! Nos compagnons de table sontvraiment charmants, ils souhaitent beaucoup communiquer, mais la barrière de lalangue nous bloque un peu !! nous les saluons avant de rejoindre nos deuxbars lounges favoris retrouver les canadiens. Il se fait tard, nousdécidons de faire un tour sur les ponts supérieurs, les karchers sont en marchecela me rappelle de trop bons souvenirs avec Nini et Anne sur l’orchestra. Bon ce soir c’est plus calme, nous faisons untour à la discothèque, il y a beaucoup de monde, nous sommes fatigués donc nousrejoignons notre cabine. Demain nous serons en Jamaique, nous n’avons rien d’organisé nousverrons sur place.
Oman, que la nature est belle English translation pending
by Yemen · 2015-02-03 · 7 replies
Bonjour,

Un petit compte rendu de notre voyage Noel/nouvel an 2014/2015, 14 jours sur place 2ième voyage. 1er voyage il y a 4 ans, dans le nord du pays. Cette fois-ci, nous avons choisi de remonter la côte à partir du Yémen. Une partie où peu de touristes s’aventurent. Bien dur de trouver des infos sur le forum avant de partir. C’est ce qui a fait notre bonheur : pas de touriste !

Nous avons loué un 4/4 Rav Toyata et nous avons un Nissan Pathfinder, un monstre. Nous le prenons à l’ouest du pays à Salalah, à 100 km de la frontière Yéménite et nous le laisserons à Muscat, la capitale. 14 nuits.

Voiture 969.29 pour 13 jours, nissan pathfinder , par rentalcars.com 3000 km

Circuit en total autonomie, camping sauvage.

Tour de Salaalah, 2ième ville d’Oman. De jour, nous n’avons vraiment pas trouvé cela agréable. Une belle plage mais la partie juste derrière la ville, tous les bâtiments et maisons sont vides et abandonnées. Si on continue vers la gauche, quand on regarde la mer, tout une partie est longée par le parc archéologique. Puis quelques hôtels. La ville, n’a pas de charme. Avant 10 h, tout est fermé et quand c’est ouvert, aucune animation. Le « fameux » souk aux encens, vide. Bref, on n’a pas envie d’y trainer. Nous y sommes revenus un soir en se disant que lorsqu’il faisait moins chaud, c’était mieux. non, cela ne nous a toujours pas plus. mais ce ne sont que des impressions.

Côte vers le Yemen. 1ère arrêt : EFTALQUOT AREA on traverse un village, on se demande s’il faut continuer… mais oui, au bout, on se retrouve en haut d’une falaise. Et en bas, une plage magnifique. la vue est belle. Environ 10 km de la route. Mais on y va pour la vue car pas de route pour rejoindre la plage. Mais….. si on cherche bien, on trouve un petit chemin pour rejoindre la plage. Descente de la falaise, balade sur la plage. C’est beau. A faire. Se balader sur le plateau.

Avant le village d’AL MAGHSAIL, la grande plage avec quelques abris piquenique. Le lieu est beau avec ses falaises de chaque côté, le sable est blanc, la mer est d’un bleu…. Une belle étape.

Plage de Al FIZAYAH. Un must pour qui sait prendre le temps d’y rester et de voir l’évolution de ce lieu sous différentes lumières. Bon, on peut se contenter d’aller passer un moment sur la grande plage. Mais il y a des tas de coins et recoins qui permettent de se régaler.

Un panneau: « the sea over looking site SHAAT ». D’abord la route puis un parking avec quelques abris piquenique. On se demande pourquoi, le lieu n’a rien de super. Puis une piste avec en fond de belles falaises striées. On se demande vraiment où l’on va. ½ heure de descente. Au bout, une petite plage. Mer et sable, magnifique. Mais la plage est petite. Pas grave, cela nous aura donné l’occasion de partager lait chaud, pain, fruits avec les éleveurs de vaches. Il faut du temps pour faire cela car c’est beaucoup de route.

Très belle route entre AL MAGHSAIL et SEEFEER.

Arrivée à Rakhyut en fin d’après midi. De belles couleurs. Intérêt moyen Rakhyut – Sarfayt (a 5 km de la frontière du Yemen), Dhalkut. Aucun intérêt. Les paysages n’ont rien de supers ni les villes. Trop de km et de temps pour cela.

Côte vers le nord Puis direction Khor Ruri. Le parc archéologique : faut être intéressé !! 2 rials l’entrée en voiture. Nous n’y avons pas trouvé d’intérêt. Et l’accès à la plage au bout de la réserve est bien plus sympa si l’on arrive par le prolongement de la plage de Taqah : quand on longe la route de la plage vers l’est, à un moment, la route (samharam st) part à gauche pour rejoindre la route principale. Devant, une piste. La prendre et se diriger vers une falaise (on la voit de loin). Là, on accède à la plage de la réserve mais sans passer par la réserve. C’est très chouette. Juste avant, sur la droite, une petite plage.

Autre coup de cœur : Quand on dépasse le site archéologique de Khor Ruri, vers Mirbat, environ 1 km plus loin, piste à droite. Elle se divise en deux : vers la droite, une grande et belle plage. Vers la gauche, une petite et très belle plage. Rien n’est indiqué.

Route vers Mirbat. Prendre des pistes vers la droite. Des falaises avec des belles côtes déchiquetées avec parfois des petites plages en contrebas

On suit la piste à l’ouest de Mirbat. La côte qui longe la piste, bof, bof. Pas de plage mais des rochers et mer bleu foncée. La piste passe à travers de la petite montagne. Bon, on n’a pas été emballé.

Puis direction Sadah (sadh), on passe loin de la côte. Djebel Samban à gauche qui est beau i mais sinon, route qui n’a pas d’intérêt.

Puis Sadah - Hadbin (hadbeen). On a essayé plusieurs fois d’aller vers la mer pour chercher des plages : que des rochers. Le village de Hadbin est sans intérêt mais il faut aller sur le bord de mer au bout du village : de belles formes de rochers, très esthétiques.

La côte continue jusque Hasik. Pas de belles plages, des rochers, des algues, pas de sables blancs et de mer transparente.

Hasik : plage de galets. Bon……

Puis la nouvelle route : vraiment à travers la montagne. Belle, à travers la montagne, c’est aride. Nous cherchions des pistes pour rejoindre la mer : rien. A la fin de la montagne, 3 km avant d’arriver à la grande plage qui va aboutir à Ash-Shuwaymiah, sur la droite, chercher « LA » piste qui permet de rentrer dans un wadi. Le wadi est très beau (blanc). Au bout, une plage pour camper. Sur la carte, cela correspond à Jinaw, mais rien n’est indiqué. La route suit ensuite une longue plage sur quelques km. On la voit de loin quand on est sur la route mais une piste la longe. Pas beaucoup de place pour un campement mais bien pour profiter d’une belle plage. On quittera ce petit paradis à 13 h. Pendant la nuit, des voitures, du monde ?? Au petit matin, les pêcheurs qui repartent. Du poisson nous est offert.

On passe Ash-Shuwaymiyah, on continue de longer la plage jusque Fagharah. Une longue plage avec au bout quelques barques et pêcheurs Puis l’on quitte la côte pour repartir vers l’intérieur (Shalim) et on prend à droite la 41 vers Sawqirah. Dans les terres, la route est plate et sans aucun intérêt. Au bout d’un quarantaine de km, nous prenons une piste à droite vers Manji. Cela nous amène sur une immense baie. A droite en arrivant, une piste en mauvais état amène à des minis plages où le campement est possible. On quitte par une piste qui longe la mer sur une dizaine de km. On traverse une étendue très large avec à droite la plage de sable blanc et à gauche des rochers travaillés par l’érosion. Pour certaines parties, c’est magnifique. Au bout, une route. A droite, direction le village de Sharbathat. Village de pêcheurs. De superbes photos sur la plage. Plein d’oiseaux, de bateaux. La mer est superbe, le sable blanc.

La lagune de Al Kahil. Prendre sur la droite le panneau Al Bhirat. Piste qui mène directement à la mer si on va tout droit. Sable blanc, longue plage mais ne mérite pas le détour. S i on part à droite, galère mais on arrive à la lagune. Bof, bof. Pour moi, cela ne mérite pas tout ce temps. Pour trouver l’autre lagune Dhiris, On reprend la route On a tourné à droite vers Gawirah . Au bout, une grande plage avec pleins de barques de pêcheurs. En cette saison, c’est la récolte des sardines. Grosses activités. C’’est intéressant, c’est beau, plein d’oiseaux, de superbes photos. En fait, il faut dépasser le village quelques km. Et !!!! Quelques arbres. Prendre la piste à droite.pas de panneau. Piste qui mène à la lagune (plus belle que la précédente) et à la plage. Ne nous semble pas un lieu majeur à Oman (sauf pour les passionnés d’oiseaux). Il y a bien plus spécifiques et magiques à Oman.

Ras Madrakak. Plages pas intimes, remplies de barques, camions car usine de poissonnerie. Pas d’intimité pour camper. On est vite reparti pour raz Markaz. Il y a une route/piste, pas marqué sur les cartes de 14 km. Panneau qui l’indique en venant d’Ad Duqm, mais pas en venant de salalah (la 32), avant l’intersection pour aller à Ras Madrakak.

Toute la route 41, c’est plat et monotone.

Le matin, départ des pêcheurs sur la plage de Ras Markaz. Très intéressant. Plein d’oiseaux, superbes photos. Possible avec la voiture de traverser de la fin de la route jusque la mer puis de rouler sur la plage. Aller complètement à droite de la plage : des oiseaux tout le long, belles couleurs, grande falaise au bout. Arrêt à Sidrah (sidarat) De la route jusque la plage, paysage de dunes rouges et roche sympa. Plage correct mais bon. Sale, roche sur le bord, arrière de la plage moyen.

Puis recherche de Sugar Dunes. On est parti vers la baie de Bintawt (panneau) jusqu’aux salines (24km) bonne piste. On part à gauche avant où après les salines. Hélas, vite, piste beaucoup moins nette. Il faut aller rouler sur la plage. Mais sable mou. On a pas prit le risque. De plus, plein de groupes. Demi-tour pour rejoindre la route. Après la partie plate de la piste, sur la droite, dunes rouges et roches. Bien pour un campement.

Route vers Khaluf. On ne trouve pas la piste pour les dunes en partant du village de Khaluf.

Route Ras Markaz vers kaluf : monotone.

L’île de Nasirath : nous y étions déjà venus il y a 4 ans. Nous en rêvions. Nous y sommes restés 3 nuits ? Maintenant, plusieurs supermarchés avec tout ce qu’il faut. Allez vers le sud par la côte ouest, dépasser sur Nasirath. De temps en temps, sur la droite, des débuts de route sur 3 m, puis piste. Prendre le 2ième. Au bout, une plage de rêve : une petite anse, peu de rochers. Au 1er embranchement, pas mal aussi. Presqu’au bout de l’île, pleins de baraques de pécheurs. Une grande plage mais moins tranquille et moins magique. Il y a un 4ième lieu, une grande plage de sable blanc sans cailloux mais pas possible d’expliquer. En fait, avec un4 /4, il y a une piste qui longe pratiquement toute la côte. En dehors de ces 4 lieux, la mer est toujours aussi belle mais souvent des rochers sur la plage. C’est un choix….

Remarque : A quoi sert ce nouveau guide du lonely planet sortie en septembre 2014. Pour moi, c’est, « c’était » la bible pour faire de belles découvertes, pour sortir des lieux connus, pour trouver cette petite phrase qui te faisait penser : « vas-y », il y a là le petit plus ! Vraiment, les infos sont sans originalité. On peut les trouver partout sur internet. C’est sur ce forum où d’autres que l’on découvre des lieux magnifiques à voir alors que le lonely n’en parle pas. Quelle déception. Cela deviendrait-il un guide avec des généralités mais pas tous ces petits trucs qui te permettent de monter ton voyage et sortir un peu de la « grand route ». Pas plus, pas moins que le petit futé !

J’espère que ce bilan vous donnera des outils pour votre préparation et vos découvertes sur place. Bon voyage 😏
Retour d'expérience: 28 jours en Birmanie à vélo en décembre 2014 et janvier 2015 English translation pending
by Pierlu · 2015-01-11 · 23 replies
Bonjour,

Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.

Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :
http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.

Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.

Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).

Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.

Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).

La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.

Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc

L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.

Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.

Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.

L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).

L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.

Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Trekking dans les montagnes du Simien et dans la région de Lalibela (Éthiopie) English translation pending
by Djalma · 2014-11-19 · 17 replies
Je vous livre un compte rendu rapide sur notre voyage ( trop court!) en 'Ethiopie, enfin surtout des infos pratiques pour ceux qui sont intéressés par le trekking...

J'ai trouvé ce pays fascinant à bien des égards et très différent de ce que je connaissais de l'Afrique ( de L'ouest) mon grand regret est de ne pas y être allé plus tôt!

Nous( ma femme et moi) sommes restés 24 jours sur place et avons fait 2 treks: Un dans le Simien sur 6 jours et un autre à Lalibela sur 4 jours.

Infos en vrac sur l'Ethiopie: Le visa peut se faire à l'arrivée et très rapidement. Tarif 17 euros ( ils acceptent même les pièces! et pas besoin de photos) Prix du taxi de l'aéroport à Piazza: 150 Birrs( 1 Euro=25 Birrs) Ne pas payer plus de 170 birrs sauf de nuit: 200 Birrs Le Taitu hotel que nous avons choisi au dernier moment( un taxi affrété par l'hotel attendait un passager) pour être dans un quartier central et animé ( on y rencontre pas mal de voyageurs) n'est pas vraiment terrible! surtout les sanitaires!! ..choisir de préférence les chambres( 3ch) au rez de chaussée qui donnent sur le jardin.35 dollars( ou 25?)L'avantage c'est surtout le quartier assez central et le Skybus ( compagnie de bus)attenant à l'hotel. On peut même réserver sa place de bus depuis la France!

Nous avons donc pris un bus ( skybus) pour Bahir Dar ( lac Tana et chutes du Nil): 345 Birrs; trajet sur bonne route goudronnée en 08heures. Sur place Hotel Ghion ( moyen / correct et pas cher:300 birrs) au bord du lac Tana et au milieu d'un jardin luxuriant et plein d'oiseaux. Le bus s'y arrête à 50m surtout ne pas prendre de Taxi ni Tuk Tuk pour 50m!!

Ne pas se laisser influencer par les rabatteurs pour prendre un pack visite monastère et chutes du Nil!.. D'abord on ne peut faire les 2 en 1 seul jour!

Pour la visite des monastères laisser tomber le bateau( durée 1 heure et demie aller et autant retour d'après mes infos!) alors qu'en bus local on peut aller au même endroit( presqu'île de Zege) en 40 minutes et pour 30 birrs au lieu des 400 ou plus en bateau!! A la presqu'île de zege ( ou quelquechose comme ça) lieu où se trouve les monastères faire la visite sans guide; belle ballade en forêt! ( pour le tarif d'un monastère une personne( sur place) fournit toutes les explications en Anglais)..pour chaque monastère c'est 100 birrs/pers! ce sont les seuls qu'on ait ensuite visités dans toute l'Ethiopie!( overdose d'églises et de monastères!) A Lalibela ( voir plus loin) c'est vraiment une arnaque( enfin pour moi) 50 dollars!! A la limite on peut accepter un tour ( si on est à plusieurs) pour aller aux chutes du Nil.( après la saison des pluies ça vaut vraiment le coup!) (15 ou 20 Dollars /pers maxi! et bien demander que tout soit compris :trajet en minibus + entrée aux chutes + traversée du Nil en bateau pour revenir au point où le minibus nous reprend pour le retour.. Refuser le guide ( d'ailleurs les rabatteurs ne le proposent même pas) mais une fois sur place ils sont là pour vous vendre leurs services.. Le trajet en bus sur piste poussièreuse dure environ 3/4 d'heure( aller simple) et la ballade (en boucle) vers les chutes dure environ 1h30 Le guide est totalement inutile mais mieux vaut y aller à plusieurs on est ainsi moins harcelé par les nombreux enfants et vendeurs en tous genre le long du parcours! Bref j'ai rencontré des gens qui ont payé 800 ou même 1000 birrs par personne pour le pack monastères + chutes du Nil alors qu'on peut faire le tout ( mais sur 2 jours !) pour 150 birrs! Au moment où nous avons visité les chutes du Nil le niveau d'eau était à son maxi et ça valait vraiment le coup..plus beau que sur les cartes postales! assez impressionnant( pas autant qu'Iguaçu au Brésil mais presque!)

Ensuite nous sommes allés à Gondar (porte du Simien) en mini bus ( 65 Birrs) à prendre à la gare routière! là encore ne pas suivre les conseils des rabatteurs de l'hotel qui prennent leur "petite" commission au passage la gare est à 5 minutes en Tuk tuk ( 10 birrs maxi) A Gondar loger au Mikael hotel ( c'est pas une obligation mais c'est d'un excellent rapport qualité prix) tout neuf; prix 300 birrs; il se trouve à côté du Shape Hotel ( plus connu) A Gondar nous avons a été sollicités par un dénommé Bocata (Bewketu kassa) bewketu200b@yahoo.com) qui oeuvrait pour Simien Mountain Trekking; après marchandage on s'est greffé à un groupe ( 2 français et un Allemand) pour un trek de 6 jours( les Français n'ont fait que 4 jours) tarif 55 dollars par jour et par personne avec aller et retour sur Gondar en minibus compris( 3 heures aller retour de mini bus) + logement +nourriture+ Guide+ Scout( obligatoire) +Muletiers ( on ne les a jamais vus!) bref tout compris Pour info tout était o.k mais il convient( pour les fragiles du dos!) d'emporter un matelas ( voir chez expe) car celui fourni était très très mince!( plutôt une natte!) Emporter aussi un duvet( je préconise un duvet 0° confort de chez Décathlon peu encombrant et suffisant) ils fournissent des duvets mais vraiment trop minces et souvent dégueux ;s'en servir en complément au cas où( pour les frileux) Sinon en journée il faisait autour de 20°C même à plus de 3500m!( on était en tee shirt la journée) les soirées sont fraiches et les nuits froides bien sûr ( givre sur la tente) mais ça ne doit guère descendre en dessous de -5°C au plus froid le matin. Une veste de trek légère ou/et une bonne polaire suffit pour le soir. On peut prendre son repas là où logent les cuisiniers et guides ( Tukul avec feu de camp) J1 route Gonder/ passage à Debark pour remplir les formalités à la maison du parc et poursuite en minibus ..on passe devant un campement de luxe (Le Simien lodge) puis on nous débarque avec le guide avant Sankaber et on commence le trek le long de l'escarpement( magnifiques vues sur la totalité du trek).passage près d'une cascade beaux paysages ( en dehors de la piste)logement au camp de Sankaber.. J2 : toujours en bordure de l'escarpement trek jusqu'à Gich camp J3: Gich/ Chenek avec passage à Imet Gogo ( sublime! vue à 360°) J4 : Chennek montée au Ras Bwahit ( 4400m) redescente au col Bwahit puis Sona ( on quitte l'escarpement pour la vallée) J5: Sona -Adiarkay J6: Adiarkay jusqu'à la piste où on est repris par le minibus avec retour sur Gondar.( 1heure 30 à 2 heures)

Point de vue paysages c'est sublime!!.. ( flore ;faune et paysages) on rencontre bien sûr des geladas( baboins) à plusieurs endroits et des troupeaux d'Ibex surtout du côté du Ras Bwahit. Le soir les loups d'Ethiopie ( ressemblant plus au renard!) viennent roder près des camps pour chaparder de la nourriture. Par contre à la différence de Lalibela( voir plus loin) peu de contact avec la population car on ne traverse pas de villages sauf celui de Gich où nous avons ma femme et moi pris un café chez l'habitant.. la cérémonie dure une bonne heure! préparation du feu grillage du café moulure des grains dans un mortier etc etc.. Pour le trek 6 jours c'est bien mais 4 jours peuvent suffire ( pour 4J ne pas dépasser 220 dollars par pers! Ils demandent d'abord 300 ou plus!) De Gondar nous avons pris l'avion pour Lalibela... autour de 80 dollars et demi tarif pour ceux qui sont venus sur Etiopian Considérant que la visite des 10 ou 12 monastères ( pack obligatoire à 50 Dollars!) est une arnaque ( 50 dollars/pers) on n'a rien visité ( overdose sur le lac Tana!) mais fait un trek de 4 jours qu'on n'a pas regretté! + 2 jours dans les environs... A l'arrivée sur Lalibela les principales guesthouses mettent en commun un minibus pour aller chercher les touristes à l'arrivée de l'avion: Choisir Lalibela hotel ( facile à se rappeler! dans la partie sud et basse de la "ville") très bon rapport qualité prix ;marchander le prix ( 400 birrs au lieu des 500 demandés) dire qu'on a été recommandé aide au marchandage. Sinon un peu plus cher( 35 dollars) en marchandant également avec petit dej compris et surtout magnifique vue sur la montagne: Le Jerusalem hotel (mais ne pas y manger) Au Lalibela hotel nous avons rencontré un guide très sympa: Mareg.. le pauvre travaille pour une agence qui l'exploite beaucoup mais il n'a guère le choix.. mareg asmro" A la fin du trek il nous a invité à prendre un café dans sa chambre minuscule sans fenêtre où il vit avec son frère.. L'agence pour laquelle il travaille s'appelle Lalibela eco trekking... Nous sommes donc partis tous les deux( ma femme et moi -même) avec lui , un cuisinier un muletier et 3 ânes pour emporter nourriture, matelas couvertures etc... tarif: 50 dollars/jour et par personne négociés avec le boss de l'agence..je me demande s'il ne serait pas possible de le court-circuiter? ( il empoche les 3/4 du tarif demandé) Le trek était vraiment super mais un peu spartiate!( recommandé uniquement pour les habitués de ce type d'expérience) En effet le logement se fait dans les villages et non en "lodge" comme avec l'agence TEFSA ( plus chère)..on prend ses repas chez l'habitant.( ils vivent dans une seule pièce avec les animaux...juste une petite barrière nous sépare des vaches moutons, ânes, chevaux... les agneaux et les poules eux ne sont pas mis à l'écart!;les propriétaires des lieux dorment sur une sorte de mezzanine faite de branchages et de peaux de bovins au dessus du bétail; le foyer ( 4 pierres) occupe le centre de la pièce et il n''existe pas de cheminée; il ne fauf donc pas avoir les yeux sensibles ou être allergique à la fumée. Pour dormir nous avions à notre disposition un tukul ( sans animaux!) pour nous seuls ;sol en terre battue avec du foin sur lequel étaient posé nos "matelas" ( un peu plus épais que dans le Simien) et nos duvets... toilettes( WC) inexistantes ou alors parfois très sommaires; eau froide dans une cuvette pour la toilette( à condition de demander!); parfois difficile de s'isoler..on est souvent l'attraction de tout le village.. Le soir chants et danses et injera et café avec les locaux ;bref 4 jours supers dans le style "voyage en terre inconnue" mais si on recherche le confort c'est à éviter! Sinon les paysages sont très beaux et on partage vraiment la vie locale!! On n'a rencontré AUCUN autre trekker ou touriste durant nos 4 jours de trek vers Abuna Joseph et la région environnante; ascension d'un sommet très escarpé dont j'ai oublié le nom et traversées de nombreux villages (dont j'ai oubliés les noms!) avec nos ânes et logement chaque nuit chez l'habitant retour par le monastère de Yemrane Christos (au fond d'une grotte! ) J'étais allé voir l'agence Tefsa en arrivant à Lalibela mais je n'ai pas pu obtenir de renseignements précis et concrets de leur part si ce n'est que le 4 ième jour de trek faisait 40km!! Je pense que pour partir avec eux il faut réserver à l'avance qu'ils ont des lodges ( plus confortables) à eux mais en dehors des villages( dommage!) et que c'est plus cher bien entendu. je ne regrette pas la formule qu'on a utilisée mais qui j'en conviens ne peux pas plaire à tout le monde! Voilà l'essentiel de notre voyage se résume à Bahir Dar ( Lac Tana et chutes du Nil bleu) Gondar et le Simien puis Lalibela..il nous restait 3 jours et comme Addis ne nous intéressait pas( c'est un véritable chantier!!) on a voulu aller à 40 km de là aux Muger gorges ( Chancho) comme indiqué dans le Bradt! C'est totalement nul de plus la piste est en reconstruction faut 1 heure pour faire 20 km dans la poussière..sur place les gamins vous caillassent les jeunes vous harcèlent pour vous servir de guide et le site ne vaut pas le déplacement: Une gigantesque usine ( on ne voit qu'elle) occupe le paysage et on ne peut descendre dans la gorge! Au retour j'ai été obligé de me battre pour payer le tarif de 10 birrs en bus ( pour Derba) le prix au retour était passé de 10 à 100 birrs! j'ai refusé de payer et une fois arrivés, passant par hasard devant un poste de police j'ai été voir les flics pour signaler le pb ( j'aurais pas dû!!) j'ai ensuite regrété car c'est surtout le chauffeur qui a tout pris ( il n'y était pour rien!) et les flics après avoir obligé le chauffeur à conduire son bus au poste de police ont démonté les plaques du bus et ont mis tout le monde ( chauffeur et encaisseur) au gnouf!!
Se rendre au Népal à vélo English translation pending
by Janodou · 2014-11-02 · 18 replies
Qui s'est déjà rendu(e) au Népal en vélo depuis la France ? Vos conseils et vos ressentis ? Et là-bas, comment était-ce avec la petite Reine ? D'avance merci !
Retour d'Iran, août 2014 English translation pending
by Morticans · 2014-09-09 · 16 replies
Bonjour,

Un petit compte-rendu de trois semaines en Iran en août / septembre 2014.

* Vol : Paris => Téhéran avec Turkish Airlines via Istanbul, j'avais déjà mon visa obtenu à l'ambassade d'Iran à Paris sans aucuns problèmes avec un numéro d'autorisation obtenu avec Touran Zamin en 3 jours !

* Guides de voyage utilisés : Lonely Planet 2012 et Bradt 2014

* Itinéraire : J1 : Téhéran (arrivée 2h45 du matin) : Passage à l'immigration sans appel ou contrôle de l'hôtel, rien de particulier comme dans n'importe que autre pays. J2 : Téhéran J3 : Qom J4 : Kashan J5 : Kashan J6 : Ispahan J7 : Ispahan J8 : Ispahan J9 : Chiraz J10 : Chiraz J11 : Chiraz + Persepolis J12 : Téhéran J13 : Tabriz J14 : Tabriz J15 : Tabriz J16 : Téhéran J17 : Téhéran J18 : Téhéran J19 : Téhéran => Paris (Départ 7h20)

1/ Téhéran Hôtel : Kayyam Hotel sur Amir Kabir St, près du Firouzeh Hôtel et de la place Emam Khomeini (
http://www.hotelkhayyam.com/) Chambre avec deux à trois lits à 600 000 RI / nuit. L'hôtel est correct mais il peut faire très chaud selon les chambres, la clim n'a pas la même puissance et est parfois coupée pendant la nuit et la journée... Il y a un perroquet dans le hall qui parle quelques mots de Farsi. Le personnel est vraiment sympa et aidant pour les démarches. Le transfert pour l'aéroport est à 600 000 RI (on paye l'aller - retour d'un employé de l'hôtel).

Visites : Azadi Tower ; Musée du Tapis (150 000 RI) ; Musée National (150 000 RI) ; Musée du Verre et de la Céramique (150 000 ou 100 000 RI me souvient plus) ; Ancienne ambassade américaine ; Bazar ; Palais du Golestan (500 000 RI pour l'ensemble des 7 sites ou achat des tickets possible de chaque site à choisir à l'entrée) ; Jameh Bazar le vendredi matin dans un parking près de Istanbul Cross (référence dans le guide Lonely Planet).

Change : Près d'Istanbul Cross et de Ferdowsi Square, taux à environ 41 000 RI

2/ Qom Transport : Bus pour Qom 50 000 RI de mémoire, peut être plus depuis Terminal Jonub.

Hôtel : Pas de souvenir du nom, c'était notre seule très mauvaise expérience du voyage. Nous avons essayé 7 hôtels qui étaient tous pleins (Negin Hotel, Etminan Hotel...). Au bout d'un moment, un homme nous voyant avec les sacs, nous a proposé de nous indiquer des hôtels qui auraient des chambres de libres. Le premier hôtel, l'employé ne parlait pas anglais et nous a demandé 6 millions de Rials pour une chambre de 20 m2 avec 4 lits simples, nous avons refusé et nous avons eu du mal à partir de cet hôtel, ils essayaient de nous retenir à tout prix. Au second hôtel nous avons eu une chambre avec 3 lits simples, une cuisine aménagée pour 2,3 millions de Rial pour une nuit. N'ayant pas d'autres alternatives et usé d'avoir fait 8 hôtels, nous avons accepté et c'est là où l'iranien rencontré dans la rue qui nous a indiqué les deux hôtels a demandé à être payé 1 million de RI pour ça. Nous avons refusé et avons tenté de négocier à la baisse cette commission, ils ont donc appelés d'autres iraniens qui ne parlaient pas anglais. Ils ont appelé un homme au téléphone qui parlait anglais, qui nous a dit que nous devions le payer parce qu'ils nous avait indiqué des hôtels, que tous les hôtels étaient pleins et chers. Même en tentant de partir, ils se sont montré un peu menaçant dans le regard et la posture on va dire. C'était notre 3ème jour en Iran, cela me paraissait compliqué de réclamer notre argent déjà versé pour l'hôtel et tenter d'appeler la police... On a donc payé 2,3 millions de rials pour la chambre + 1 million de rials pour la commission. C'est notre seule expérience négative avec des iraniens pendant le voyage.

Visites : Tombeau de Fatemeh - Hazrat Masumeh

3/ Kashan Transport : Bus pour Kashan 70 000 RI de mémoire, depuis le rond-point Haftdad.

Hôtel : Sayyeh Hôtel tout près de l'entrée du bazar, bonne adresse et bonne situation, le personnel est vraiment accommodant dans les démarches (résa d'hôtel, informations...). 475 000 RI pour une chambre avec deux lits simples et petit déj, propreté et état de la chambre correcte.

Visites : Bazaar avec notamment le magnifique caravanserai Khan Amin al-Dowleh Timche que l'on peut admirer pendant des heures. Selon moi, le plus beau caravanserai vu pendant le voyage. Masjed Agha Bozorg ; Madraseh Mir Ahmad ; Maison traditionnelles : Khan-e Abbasian ; Khan-e Ameriha ; Khan-e Tabatabei (100 000 RI par maison). Nous avons eu plusieurs propositions pour aller visiter le village d'Abyaneh, nous ne l'avons pas fait faute de temps, mais si c'était à refaire je pense que ça vaut vraiment le coup.

4/ Ispahan Transport : Bus pour Ispahan pas de souvenir du prix depuis le terminal principal de Kashan.

Hôtel : Amir Kabir Hôtel sur Chahar Bagh Avenue près du stade : 600 000 par nuit pour une chambre avec deux lits simples (chambre OK, mais douches et toilettes en commun pas d'une propreté super). Le meilleur hôtel du voyage pour rencontrer d'autres voyageurs ou des iraniens de passage. Le personnel est très très aimable et accommodant pour les résas de bus, d'hôtel. Possibilité de faire laver son linge à 40 000 ou 50 000 RI par kg.

Visites : Place Naghsh-e Jahan Mosquée du vendredi Mosquée du Shah Palais Ali Qapu Bazar Park Sahid Rajaj Park Pont Pol-e Si-o-Seh (rivière asséchée en été) Pour les prix des sites payants ça va de 50 000 RI à 150 000 RI de mémoire.

Change sur Sepah Street à un taux de 41300 RI.

5/ Chiraz Transport : Bus pour Chiraz de nuit à 275 000 RI, depuis Kaveh Terminal vers 23h.

Hôtel : Anvari Hôtel sur Anvari Street, 700 000 RI par nuit pour une chambre double, peut être la chambre la plus propre et la plus pratique du voyage. Ils organisent des tours vers Persepolis et les tombes Rostam et Rajab pour 1 million de rial pour un chauffeur A/R. Mais aussi pour Pasargade et Bavanat mais je ne me souviens plus du prix.

Visites : Arg-e Karim Khan (150 000 RI) Masjed-e Vakil (50 000 RI) Masjed-e Nasir al Molk (50 000 RI) Tombe d'Hafez (100 000 RI) Jahan Nam Park (100 000 RI) Bagh-e Eram (150 000 RI)

Change : sur Zand boulevard après la citadelle près de la passerelle avec un taux à 41200 RI.

6/ Persepolis Tarif : 150 000 RI pour Persépolis et 100 000 RI pour les tombes Naqsh-e Rostam

7/ Tabriz Transport : Bus pour Tabriz depuis Téhéran Azadi Terminal près de la tour Azadi, Métro Meydan-e Azadi à 275 000 RI vers 22h.

Hôtel : Sapid Hôtel sur Imam Khomeini street à 400 000 par nuit pour une chambre avec 3 lits simples + 40 000 RI par douche, chambre passable avec aucune isolation sur la rue et le couloir. La propreté de la douche et des toilettes communes laissent à désirer, une forte odeur d'urine est constante ! Les employés parlent difficilement l'anglais.

Visites : Bazar Mosquée bleue (100 000 RI) Arg-e Tabriz Park Golestan

Le sentiment global sur le pays est un accueil et un sentiment de sécurité total même à 23h le soir à Téhéran dans les rues du sud Téhéran. Selon moi, l'hospitalité et l'accueil des iraniens est du même niveau que celui des libanais (ex : se faire offrir des glaces et du thé par des inconnus au terminal de bus, des "welcome to Iran" tous les jours, des iraniens qui vous arrêtent pour vous demander votre avis sur l'Iran, vous proposer leur numéro de portable en cas de problème ou de l'aide lorsque l'on regarde le plan ou que l'on semble chercher quelque chose. Aucun contrôle de passeport ou autre par un policier ou un membre de l'armée, ils sont plutôt à vous souhaiter la bienvenue en Iran. Nous avons rencontré un portugais qui portait un short et à qui la police ne lui avait rien dit à Téhéran...

* Les conseils aux voyageurs que je pourrais donner : - Apprendre les mots, phrases de base et les chiffres en Farsi, cela peut être bien aidant surtout pour les chiffres dans les stations de bus ou pour négocier les prix au bazar ; - Avoir un guide de conversation Farsi - Anglais, permet de montrer en Farsi ce que l'on cherche ou l'on a besoin ; - Faire réserver l'hôtel de la prochaine ville par l'hôtel dans lequel vous êtes car les numéros de téléphone dans le guide de voyage ne sont plus à jour (indicatifs changent constamment), demander à se faire écrire l'adresse en Farsi sur un papier pour le taxi au cas où - Manger un dizzi au restaurant (sorte de ragout de mouton à écraser avec un pilon) - Aller au Mausolée Shah Cheragh à Chiraz à l'heure de la prière du soir (vers 20h) pour une ambiance unique, le fait de ne pas pouvoir prendre de photo permet de profiter intensément du moment !

Khoda Hâfez

Bastien
Retour avec photos "Capitales de la Baltique " sur le Costa Luminosa 16 août - 23 août 2014 English translation pending
by Féeélise · 2014-09-09 · 19 replies
Voici un compte-rendu d'une belle croisière sur le Costa Luminosa. Les escales sont : Copenhague, Stockholm, Helsinki, Saint-Pétersbourg et Tallinn.

COPENHAGUE : Arrivés à 12h50 à l'aéroport de Copenhague, nous suivons les panneaux pour récupérer les bagages et nous voyons un stand de Costa. Ils sont là pour les personnes qui ont pris un transfert (30 euros par personne). Gentiment, ils nous donnent l'adresse du port : PORT TERMINAL 2. Tout de suite, nous prenons la sortie, direction " taxis". Tout est très bien indiqué. Comme nous sommes 5 Nous attendons un peu qu'un monospace se libère. Tous les taxis prennent la CB. Le chauffeur nous explique les immeubles, les hôtels que nous voyons le long de la route. Il faut compter entre 30 à 40 mn de trajet. Nous avons payé 68 euros. La conversion sort automatiquement.

Ah ! Nous arrivons au bateau. Les bagages sont pris tout de suite en charge. L'embarquement a déjà commencé (13h30). Ils sont au n°11. Grâce à notre carte Coral, nous passons en priorité. Nous allons directement à notre cabine, au pont 5, puis au buffet. Nous avons réservé une cabine quadruple + 1 lit d'appoint avec balcon.

LUMINOSA :

Je préfère la décoration de ce bateau qui est moins kitsch. La lumière est douce et il porte bien son nom. La lumière est omniprésente.





Où trouver le plan "London for less" qui donne droit à un rabais de 20 pour cent sur plusieurs activités? English translation pending
by Gigli · 2014-09-03 · 3 replies
Bonjour,

Je me suis rendu à Londres en juillet, et lors de mon séjour à l'hôtel, j'ai eu ce plan...



..qui me permettait d'obtenir 20% de reduction, que j'ai pu utiliser avec le bus qui fait le tour de Londres, ce qui m'a été bien avantageux.ç

En retournant à Londres juste pour une journée le weekend dernier, impossible de trouver ce plan : j'ai trouvé multitude de plans gratuit, mais pas moyen de trouver ce plan payant (3.95 £) ?

A noter que London For Less édite une application pour smartphone pour la modique sommes de 30 € (!!!) qui permet, si on la présente, d'avoir ce rabais de 20 %.

Avez vous déjà vu ce plan, et si oui, où pourrait on le trouver à la vente (ou gratos :) )?

Merci :-)
Retour du West Coast Trail (Vancouver) English translation pending
by Touline · 2014-08-25 · 1 reply
bonjour a tous

petit compte rendu du WCT d fait du 5/08 au 11/08/2014

depart de victoria par le bus WCT express, a l heure, societe serieuse resa par net debut du trail par pachena bay, le coté le plus facile, ou le moins dur!! en plus comme nous n avions pas pu reserver, nous nous sommes dit qu il y aurai moins de monde, vrai!! apres le briefing du garde( beaucoup de blabla pour pas grand chose)1ere nuit dans le camping qui jouxte le depart du sentier, etre autonome en repas car c est sommaire!! au matin depart du trek,1ere journée:12 km jusqu au bivouac, pas de dificulté, arret dans la foret pour manger, on decouvre le trail, belle foret! a deux km apres le bivouac, il y a une autre riviere avec une belle chute d eau et bcp moins de monde, a savoir!! 2eme jour, depart 8h apres un lavage plus que sommaire on repart, pour 13 km, tt va bien le sentier est praticable, pas trop de boue, arrivée au camp vers 16h, on prend notre temps, montage de la tente, un petit café, et corvée de bois!! ca devient la routine, lol ! 3eme jour depart 8h, 17 km a faire. 4/5 baleines grises nous saluent de leurs events juste avant qu un aigle (pygargue ) se pose sur un arbre a 20 m de nous, magique!!! la journée se poursuit par le vue d une colonie de phoques, un peu loin dommage, nous traversons une riviere sur le bateau d un indien et nous nous regalons d un crabe enorme , dommage que la famille de l indien ne soit pas du tout sympa nous arrivons au bivouac, un peu fatigués, le rituel: tente, bois, eau!! 4eme jour des empreintes de loup sur la plage, et dans la journée des empreintes de puma dans la boue, ainsi qu une belle bouse d ours!! violette a cause des baies qu ils mangent!! nous mangeons des burgers de fou dans la cabane a monique ca fait du bien au moral et au ventre!! journée epuisante, nous avons marchez sur la plage, dans du sable mou 5 eme jour, nous commencons a etre pas mal fatigués, les sacs pesent pas mal sur les articulations, mon collegue a emmener des huile essentielles de massages, du bonheur!! judicieux!! 6eme jour nous avons 8 km a faire, et nous ne pourrons pas en faire bcp plus, le sentier devient tres difficile, et avec la fatigue, nous puisons dans nos reserves!! une chance qu il ne pleut pas depuis le depart du trail!! 7 eme jour, plus que 5 km a faire pour finir le trail, nous mettrons 5h a les faire!! un hiker croisé ce jour la, a appelle cette portion le purgatoire!! voila fin du trek en 7 jours 6 nuits nous n avons pas vu d ours ni de pumas, nous etions deux couples, 55/50/45 et 25 ans, avec 20kgs de sacs pour les hommes et 13kgs pour les femmes, le trek est assez difficile il est nessecaire de s entrainer, mais pas insurmontable, il y a quand meme 3/4 passages assez dangereux, mais quel bonheur de marcher dans cette foret fabuleuse, il est impossible de vivre pareil trek en france!! nous n avons jamais monter la nourriture dans les arbres, (meme si on avait voulu, on aurai pas pu tjrs le faire) a mon humble avis, les ours sont assez effrayés par la presence de l homme ainsi que par les feux de bivouac!! beaucoup de blabla des rangers, mais bon ils nous en donnent pour 230 dollars , les fruits secs, ainsi que les barres de cereales sont a ne pas oubliés, nous sommes partis avec les sachets lyophilisés de france et nous avons bien faits a victoria ils coutent a peu pres 25% de plus en fait je pense qu il vaut mieux acheter son matos en france, sauf le gaz, pour ca a victoria, il y a un magasin style decatlhon, qui s appelle M. E. C qui est ouvert tt les jrs, meme le dimanche, a titre d info nous avons passez 3 cartouches de gas de 250 grs, et sans nous priver, café 3/4 fois par jour, eau pour 4 repas etc.. retour par le bus WCT express a victoria, petite ville tres sympa, ( biere excellente) nous logions au stracohna hotel, tout pres de l arret du busWCT si qq a besoin d info ce sera avec plaisir encore merci aux membres de VF pour leurs infos lors de ma preparation
Change euros vers livres sans commission... mais pourtant? English translation pending
by Gigli · 2014-08-23 · 2 replies
Bonjour,

Je me suis rendu hier à la Banque Postale, étant client chez eux, je ne paye pas de frais de commission pour les changes d'euros vers livres.

Pour 100 € j'ai obtenu 75 Livres : bien plus intéressant que sur le Ferry que j'ai pris le mois dernier.

Toutefois, sur le net j'ai vu que 100 € aurait du me donner, au taux d'hier, 80 livres.

Si la Banque Postale ne prend pas de commission, pourquoi cette différence ? Comment s'explique-t-elle ?

Je pense ne pas bien saisir quelque chose ?

Merci de m'éclairer si vous savez 😉
Visayas versus golfe de Thaïlande English translation pending
by Maxmeu · 2014-08-10 · 11 replies
Bonjour un petit compte rendu de mes ressentis après deux séjours balnéaires , une fois dans les îles du golfe de Thaïlande et dernièrement dans les Visayahs aux Philippines .

Vous allez vite voir que j'ai préféré les Philippines , mais ce ne sont que mes goûts et on a le droit de ne pas être d'accord 😉

Les trajets en Thaïlande sont faciles , certes , mais tellement a l'heure "toyota" et standardisés , aux Phillipines c’était également très facile sans jamais faire de réservation et la diversité des moyens de transports est tout juste hallucinant de couleurs et de forme , des jeepneys , aux tricycle et autre minibus couvert de fresques on dépasse largement en dépaysement la Thaïlande qui a quand même le Tuk Tuk , c'est vrai . La nourriture en Thaïlande , j'adore et je me craignais ce qui m'attendait aux Philippines , d’après ce qu'on peux lire sur les forums et en fait je me suis régalé dans les ressorts et dans les boutiques locales. C’était même plus facile qu'en Thaïlande dans les boutiques locales car les Phillipins parlent très souvent suffisamment anglais pour vous expliquer ce qu'il y a dans les plats préparés a l'avance .J'ai adoré les adobo et toutes les sortes de ragoûts . Les fonds sous-marins , il n'y a pas photos pour la supériorité des Philippines.Dans le golfe de Thailande et surtout a Koh Tao , ça a été la grosse déception , coraux morts et très peu de poissons en plus d'une visibilité médiocre.Dans les Visayah , a Pamilacan la barrière de corail est juste sublime , tout comme l’île d'ailleurs avec seulement 3 ressorts de 5 bungalows chacun et 2 villages de pêcheurs, a Siquijor super snokeling aussi , j'y même vu la très rare mimetic octopus et l’île a en plus une super cascade pour se baigner dans un site paradisiaque , a Apo island , il faut faire attention de ne pas se buter dans les tortues tellement il y en a avec en plus les serpents marins les plus gros que je n'avais jamais vu. A malapascua , super plongée avec les requins renard (seul endroit au monde ou c'est garanti ), par contre ça était l'endroit de mon séjour qui m'a le moins plu (un peu trop de touristes accompagnés de très jeunes locales ). Partout la population locale est super accueillante et lors de mes nombreuses ballades en mob de location , c’était super facile de trouver son chemin grâce , encore une fois à la population qui parle souvent anglais , chose plus difficile en Thaïlande dès qu'on s’éloigne des centres touristiques.Aux Phillipines , les loueurs de moto m'ont à chaque fois fait maintes recommandations pour ma sécurité.En Thaïlande , les loueurs ont plutôt, a chaque fois , insisté sur l'importance de leur rendre leur mob en bon état . Dans l'ensemble les prix étaient moins chers dans les Visayah que dans le golfe de Thaïlande. J'ai eu beaucoup plus de rapport avec les locaux aux Philippines , encore une fois a cause de l'anglais .En Thaïlande et spécialement a Koh Tao , je suis même pas sur d'avoir parlé à un Thaïlandais tellement les commerces sont tenus par des "blancs" et les employés sont apparemment tous Birmans J'ai aussi vraiment apprécié le WIFI gratuit et performant dans les bus aux Philippines.

voila , c'est mon point de vue . Je pense que chacun voit ses voyages comme il l'entend et perçoit les choses différemment, on a aussi , certainement , tous des attentes différentes de nos voyages .

bonne journée a tous

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