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Poids de votre remorque vélo à vide? English translation pending
by Landais · 2006-07-19 · 21 replies
bonjour a tous je suis en train de me fabriquer une remorque velo a 2 roues pour la rando . Pouvez vous me dire quel est le poids de la votre a vide pour me faire une idée et combien de charge y mettez vous 3 eme question : quelle genre d'attache utilisez vous si vous avez quelques photos de remorque artisanale merci pour le lien
Cherche guide pour le Mont Kenya English translation pending
by Marget · 2006-07-13 · 5 replies
Salut à tous! Je suis à la recherche d'un guide pour faire le Mont Kenya (Lenana plus exactement). Quelqu'un aurait-il des bon contacts à me donner? Il faut avoir qu'on est deux à partir façon routarde et qu'on a un budget assez limité. On recherche aussi une agence ou une personne indépendante susceptible de nous emmener faire un safari à pied!!! Si vous avez quelqu'un à nous recommander, on est preneur!? Merci pour vos réponses! Bonnes vacances
Consigne pour bagages au port de Capri? (Italie) English translation pending
by Hellrun · 2006-07-10 · 5 replies
Je visiterai la cote amalfitaine en septembre. Je prendrai le ferry à Amalfi pour Capri tôt le matin, je visiterai Capri pour ensuite, en soirée prendre le ferry Capri - Naples.(J'aurais aimé passer une nuit à Capri mais beaucoup trop cher). Le problème: Que faire de mes bagages pendant la journée? Est-ce qu'il y a une consigne au Port de Capri? Dispendieux?
"La peur" de prendre racine (pour Ben) English translation pending
by Lemon · 2006-06-18 · 13 replies
La discussion de benharper m'a touché, mais je pensais qu'il falait faire une discussion inversé aussi😏

Je vous explique mon cas: Depuis mon plus jeune enfance, j'ai voyagé, et des que j'ai pu voler de mes propres ailes, je l'ai fait. Moi c'est pas tant les voyages courte, mais plutot des voyages longue, ou des demenagements de quelques annees. Je ne tient pas en place, j'ai plaqué plusier CDI, pour l'inconnu, le rien, en me disant "je me debrouillerai" J'ai peur de m'engager, peur de prendre racine, peur de la monotonie.. metro, boulot, dodo.. Je sait pas si il y'en a qui partage ce peur? Pour l'instant, j'ai trouvé personne dans mon cas, mais ici peut etre? Maintenant, je fait un diplome d'AS, pour apres faire infirmier, car le but dans tout ca, c'est le voyage. Entretemps, j'ai du mal a comprendre ceux qui naissent dans leur village, travaille 3km plus loins, et ont 15-20 ans dans le meme metier.. ca, ca me fait peur cette idee. Je doit pas etre constitué normalement je pense😛 Peur de la securité, ca existe?

Max
Retour du Karthago Djerba English translation pending
by Web · 2006-06-09 · 13 replies


Petit compte rendu succint du KARTHAGO DJERBA.

Séjour du 21/05/2006 au 04/06/2006

N'espérez pas trouver un 4 étoiles comme annoncé.

NOURRITURE La nourriture est très diversifiée mais trop répétitive, la nourriture non mangé la veille sera transformée en un autre plat pour le lendemain. La soirée Berbere (A payé en plus du séjour) présentée n'est pas véritablement une soirée Berbere et le couscous proposé sera au menu du lendemain soir au "self" de plus chaque fois que la soirée Berbere à lieu, vous avez un tirage de tombola en discothèque donc cette soirée est très expéditive pour vous orientez après sur "la boite de nuit". Le jus d'orange frais du matin (2 dinars) Le self est identique à une station de métro (ça fourmille de partout) et vous n'êtes pas à l'abri de retrouver votre assiette part terre, vous devez vous y prendre à plusieurs fois avant de pouvoir manger, car les plats sont eparpillés de partout et mal organisé. (Théoriquement la réorganisation doit être faite d'aprés la direction de l'hôtel) Tout ce qui est Alcool importé ne rentre pas dans les frais du Séjour cela est en plus. 1 bouteille de champagne vaut 180 Dinars 1 Bouteille de mousseux vaut 65 Dinars Etc, etc, ...

PLAGE Pas terrible et pas très grande, l'entretien du matin est fait par 2 personnes avec un rateau est un tamis de forture (vulgaire casier en plastique). Beaucoup d'algues et de pierres, mégots de cigarettes, bouteille pvc, gobelets pvc....... Toutes les activités nautiques motorisés sont relativement chères, Quad (motos 4 roues) compris (ex: 45 Dinars pour une personne et un scooter de mer pour un quart d'heure). Location de serviettes (20 Dinars en caution) Etc, etc, ...

ACTIVITE SPORTIVE Tir à l'arc = 1 heure le matin / 1 heure l'après midi - matériel déffectueux - cibles dans un état pitoyable Tir à la carabine = 1 heure l'apès midi - 5 plombs par personne - il n'y avait pas de cible, il utilisé une feuille blanche barbouillé au stylo. Dans l'ensemble tout ce qui a attrait aux sports est fait avec du matériel archaïque. Si vous jouez au tennis et que vous n'avez pas de raquettes vous pouvez en louez en payant et en versant une caution et si vous jouer le soir, vous devez payer l'éclairage des cours de tennis. Etc, etc, ...

CHAMBRES Symphatique (petit pavillon sur 1 étage), seul hic les uns sur les autres est bruyant dans les allées. Vous pouvez entendre le voisin uriner dans la chambre à côté. Lit au matelas très dur, oreillers aussi. Service de chambre impeccable quoi que des fois ! 220 volts. Séche cheveux. Etc, etc, ...

ENTRETIEN GENERAL JARDIN ET MAINTENANCE De gros efforts sont fait avec les moyens du bord. Le cadre est joli et verdoyant. Intervention rapide de la maintenance (10 mn Tunisienne) Etc, etc, ...

EQUIPE ANIMATION Très bonne équipe d'animation d'une grande gentillesse, mais l'on ressent l'énorme pression qu'ils ont, ils font tout de A à Z. Danse, spectacle sur scéne, sport, intérêt en vers le client..... Cependant une épine dans ce champ de roses, il s'agit du Chef de village "Momo" qui se la pête grave de chez grave, il ne porte aucun intérêt aux vacanciers ou fait semblant de s'intérresser à vous, il se prend pour la star de la Tunisie, il est très fier de lui et très irritant (il pense que tous les yeux sont braqués sur lui et à force de marcher en roulant de sa personne, il risque de se démettre un membre) Equipe = 18 / 20 Chef de village 0 / 20 Etc, etc, ...

HOTEL Boutiques à l'intérieur avec prix fixes (possibilité de descendre les prix). Relativement bien entretenu quoi que des fois ! Attention aux rabatteurs qui se disent faire parti de l'hôtel pour vous emmener dans les souks (Ce sont des menteurs) Ils vous emménent chez leur patron dans l'espoir que vous achetiez un tapis ou autre. Pour les bars, se faire servir une consommation c'est la croix et la bannière dû au manque d'expérience de certain serveur et parfois l'attente peut aller jusqu'à plus de 10 mn. Etc, etc, ...

CONCLUSION Nous avons passé un agréable séjour.🙂 Ne croyez pas tous ce qu'ils vont vous dire.😉 Le All Incluse n'est pas véritablement un All Incluse proprement dit. Séjour de 15 jours = 2096 Euros.😐 Attention = Surcharge de poids des bagages au départ de paris, Accepté 15 Kgs avec tolérance 18 Kgs Exédant 8 euros du Kilo. La Tunisie n'est pas très chère (mais se rattrappe en annoncant des prix faramineux en dehors du "All Incluse", ils font du bisness avec votre porte monnaie)😕 La Tunisie n'est pas très loin pour un dépaysement.😏 Les Allemands où qu'ils soient ont toujours leurs s'en gêne habituel.😄 Beaucoup de Nordiste.😛 Beaucoup de Français.😛 Beaucoup de Belges.😛 Pas mal d'Allemand.😛 Peu d'Italien.😛 Moyen Autres.😛

Nous pensons y retourner, peut être nous croiserons nous en ce lieu !😏
Hôtel bien situé par rapport au métro à Paris? English translation pending
by Leprof · 2006-06-07 · 11 replies
Bonjour,

Je m'apprête a réserver un hôtel sur Paris, l'hôtel du Printemps. Les commentaires sont bons partout, mais, est-il bien situé? On me dit au métro Picpus ou Nation.

Dans un bâtiment qui était, jadis, un ancien relais de diligence, l' HÔTEL DU PRINTEMPS est situé entre la place de la Nation et le bois de Vincennes, sur le Boulevard de Picpus, à proximité des transports en communs ( bus, métro Picpus, RER Nation ). Ils vous emmèneront en quelques instants au cœur de Paris, Euro Disneyland ( RER ligne A ), l'aéroport Roissy Charles De Gaulle ( bus direct depuis la Place de la Nation ), le Parc Floral..

Je ne connais pas du tout Paris. C'est bien beau tous ces endroits, mais les autres? Est-ce que ce sera compliqué et long de me rendre dans les attractions touristiques les plus demandées (Louvres, Champs Elysées, Moulin Rouge, etc.). Est-ce facile de voyager en métro à Paris? Est-ce sécuritaire? Est-ce coûteux?

J'attends de vos nouvelles soit sur l'hôtel ou sur la localisation ou les moyens de transport sur Paris.

Merci 😉
Lesotho entièrement à pied English translation pending
by Zephyr01 · 2006-06-05 · 6 replies
Hello est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ? je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ... j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes... Merci beaucoup de m'eclairer
Visite de Paris en 3 jours et demi English translation pending
by Bouvie · 2006-05-21 · 16 replies
Salut, voila je part à PARIS le week-end de l'ascension et j'aimerais voir le max de chose en 3 jours1/2, le logement est ok mais à part les standart(tour eiffel champs elysée) je vois pas quoi cibler .
Cherche un bon hôtel à Hammamet en fin juin English translation pending
by Bybou · 2006-05-18 · 7 replies
😉😉bonjour a tous pouvez vous m aidez a trouver un bon hotel sur hammamet, je pars fin juin avec ma copine et on aimerais etre conseillé, on veu un hotel correct avec de bonnes prestations car je trouve rarement des hotels avec de bonnes appréciations ici mais il y en a tellement merci de votre aide précieuse car j aimerais naturellement passez de bonnes vacances car je l ai attend impatiemment milles merci a vous pour votre confiance😉
Hôtels à Jimbaran ou kuta et transport depuis Denpasar? English translation pending
by Ghys · 2006-05-18 · 5 replies
Salut !

Nous arrivons le 26/05 vers midi à Denpasar.... Nous souhaiterions passer la 1ere nuit sur Jimbaran ou Kuta. Pourriez-vous nous donner des adresses d'hôtels pas chers (nous ne cherchons pas le gd luxe) mais corrects et surtout propres. Si vous avez leurs adresses internet, nous sommes également preneurs. Nous pourrions ainsi peut-être faire la réservation avant de partir !?

Est-ce que certains d'entre vous connaissent également le prix d'un taxi pour faire le trajet aéroport de Denpasar / Jimbaran - Kuta ou si un bemo fait également ce trajet ?

Merci d'avance de vos réponses !! A+ Ghys
Hôtel Club Med à Punta Cana le 23 juin English translation pending
by Poupettebell · 2006-05-11 · 6 replies
Coucou à tous, Nous partons en couple au Club Med de PUnta Cana du 23/06 au 30/06. Connaissez vous le Club ? les activités, les animations, le prix et le choix des excursions ? Peut on téléphoner facilement hors du club (car je pense que c'est un peu cher dans le club!!). Merci d'avance. Laurent et Agnès
Les villes incontournables en France? English translation pending
by Isaber · 2006-05-08 · 55 replies
Voilà maintenant plus de 3 mois que nous préparons intensément notre petit tour de France!!!😄 Nous avons lu des guides, fait venir de l'information des offices de tourisme de plusieurs villes etc... Nous trouvons incroyable le nombre de villes et villages qui semblent tous plus intéréssants les uns que les autres.

Voilà où j'ai grandement besoin de votre aide:

Nous avons acheté 2 passes eurail pass de 10 jours chacune, donc un total de 20 jours de voyagement. Nous allons habiter 5 semaines à Paris, où nous aurons un appartement pour cette durée. Donc, nous voulons visiter des villes (ou villages) en faisant l'aller et le retour dans une même journée, puisque nous retournerons coucher à notre appartement à Paris à chaque soir. Nous nous sommes servis du site de la SNCF pour avoir une idée du temps de trajet entre Paris et les autres villes françaises, et avons exclu tout trajet au delà de 3h30. (à l'exception de Strasbourg et Annecy, que nous considérons comme incontournables). En dessous de ce temps, nous sommes prêts à faire le trajet car nous voulons visiter le plus de régions possible. Ce n'est pas à tous les ans que nous faisons un tel périple!!!😉 On ne sait pas si on pourra revenir un jour.

Maintenant, voici les 7 villes sur lesquelles nous avons posé notre choix final. Nous considérons celles-ci comme intouchables, incontournables, pour une raison ou une autre.

Marseille, Lyon, Aix-en-Provence, Strasbourg, Rouen, Annecy et le Mont St-Michel.

Il nous reste donc 13 jours de voyagement à combler. Et c'est là que nous vous demandons de bien vouloir intervenir, de nous donner le coup de main qui s'avéra si utile. Voici la liste finale des villes et villages qui nous intéressent:

La Rochelle, Lille, Metz, Nancy, Bordeaux, Amiens, Caen, Grenoble, Reims, Beaune, Dijon, Rennes, Vannes, Dinan, Fougères, Poitiers, Nîmes, Arles, Honfleur, St-Malo, Nantes, Orléans, Orange, Autun, Besançon, Chartres, Saumur, Langres, Le Mans, Arras, Angers, Tours, Blois, Avignon, Montpellier, Senlis, Laon, Troyes, Loches, Bourges, Semur en Auxois, Nevers, Dole, Limoges, Angoulème, une journée pour faire la route des grands crus entre Dijon et Beaune (Clos Vougeot, Nuits St-Georges).

Donc, le reste de notre voyage est maintenant entre vos mains. Nommez nous vos incontournables, vos coups de coeur, les endroits à ne vraiment pas rater et pourquoi ( si le coeur vous en dit), ceux à éviter, les pièges, attrapes-touristes. Toute information nous sera grandement utile et fort appréciée. Bien sûr, nous avons une préférence marquée pour certaines de ces villes...mais...vous les connaissez certainement mieux que nous. Alors allez-y, laissez-vous aller, intéressez-nous 😄

Merci
Avion à petit prix pour Barcelone et hôtel English translation pending
by Cindy2 · 2006-05-07 · 9 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en Espagne fin mai (nous serons deux) et j'aimerais savoir quel était le meilleur moyen de transport pour y aller et le moins cher...Nous ne restons qu'une semaine. Est-il possible d'avoir des billets d'avion pas trop chers?

Nous avons choisis Barcelone...est-ce que quelqu'un aurait quels hôtels à me proposer, propres et pas trop hors de prix? Je ne connais pas du tout l'Espagne...je pense que Barcelone est un bon choix...je serais ravie de lire des commentaires de personnes ayant visiter cette ville et ayant des conseils, avis etc...

Merci d'avance :)
Cinéma d'ailleurs English translation pending
by FAb806 · 2006-05-01 · 7 replies
Bonjour les gens,

Ce n'es pas vraiment un sujet sur vos films cultes ou préférés mais on reste dans le même genre. Si je vous demande un (ou plusieurs si vous êtes inspirés) film étranger qui vous a touché, montré que le cinéma de tel ou tel pays avait des ressources, ou tout simplement un film étranger que vous avez envie de partager...

Je commence avec une comédie romantique. Ce n'est pas vraiment mon genre de film mais celui-ci m'a vraiment fait rire et c'est le 1° film coréen que j'ai vu, en Corée tant qu'à faire : My sassy girl de Kwak Jae Young. Je pense que beaucoup le connaissent mais tant pis, je commence quand même avec celui-là.

Gyeon-Woo est un étudiant, mais surtout un fainéant. Son parcours scolaire n'est pas d'une grande réussite malgré ses facultés intellectuelles. Il préfère passer le plus clair de son temps avec ses amis, discuter de tout et de rien autour d'un verre, et de draguer les filles de passage. Une jeunesse typiquement masculine… Un soir alors qu'il décide de prendre le métro pour rentrer chez lui, il remarque une fille saoule se tenant en équilibre au bord du quai. Gyeon-Woo s'engage pour la sortir de cette dangereuse situation.

Une fois sauvée, les deux protagonistes se retrouvent à l'intérieur du métro. La demoiselle fait un malaise et a une forte envie de vomir mais se retient tant que faire se peut, sous les yeux de Gyeon-Woo totalement dégoûté par le peu de féminité que dégage cette situation. Mais bien sûr l'inévitable doit arrivé : elle vomit sur la tête d'un vieil homme, puis appelle Gyeon-Woo par le doux sobriquet " Mon chérie ", avant de s'écrouler sous l'effet de l'alcool. Paniqué le jeune étudiant tente de la réveiller, sans succès. Il décide alors de la prendre sur son dos, malgré la honte déjà subit dans le métro, et l'emmène dans un motel afin qu'elle puisse se reposer… Evidemment transporter une fille saoule dans un hôtel miteux est une situation des plus embarrassantes. Mais malgré ces quelques péripéties, Gyeon-Woo s'attache à cette fille et de leur amitié, la tristesse et le bonheur se mêleront dans le quotidien de ces deux êtres perdues…

Le film en 3 parties : _ la rencontre des 2 personnages, la fille du genre lunatique et alcoolo fera bien des misères à Gyeon-Woo à travers des scènes toujours très comiques. De là, va naître une grande complicité entre ces deux personnages que l'on trouve très vite attachants (même si on a parfois envie de leur filer des claques) _ la 2° partie s'attache plutôt sur les blessures sentimentales même si la part comique est roujours présente. On découvre pourquoi la jeune fille ressent le besoin de se plonger aussi souvent dans l'alcool et un Gyeon-Woo incapable de lui déclarer sa flamme _ l'épilogue

😊 Vala, je suis pas très bon pour parler des films que je n'ai pas vus depuis un moment mais, pour moi, il est à ajouter à la DVDthèque😊 A vous...
Hôtel Paladien Hammamet English translation pending
by Marguerite17 · 2006-04-27 · 3 replies
Nous allons séjourner à l'hotel paladien à hammamet. Avez vous des infos sur cet hotel : activités, confort, accueil
Hôtel le Prince à Nabeul ou Bahia Beach à Hammamet? English translation pending
by Mikadoo · 2006-04-22 · 5 replies
Bonjour à tous :)

Hésitant entre deux hotels : le Prince à Nabeul et Bahia Beach à Hammamet, j'aurai aimé avoir d'avantages d'infos sur ces deux hôtels avant de réserver.

Savez vous où ces complexes sont situés? près de la plage? comment est elle? Ces hotels sont ils propres? comments est la nourriture? sont ils situés loin du centre de hammamet?

Merci d'avance

mikado
Cherche un petit hôtel à Saigon English translation pending
by Thaly31 · 2006-04-07 · 29 replies
Bonjour, je cherche un petit hôtel à Saîgon, pour quelques jours, si quelqu'un y parle français ce serait bien.

Merci, pour vos infos, je pars dans 3 semaines et resterai dans le sud, centre.😏
Armée et voyage English translation pending
by Lahaut · 2006-04-05 · 17 replies
🙂Bonjour Je voudrai juste savoir si l'un ou l'une d'entre vous qui a effectué son service militaire (appelé, volontaire ou engagé) et qui a voyagé à l'etranger par cet intermediaire si cela vous a marqué, plu ou degouté de voyager et si l'uniforme à faciliter les contacts avec les autochtones Pour ma part j'ai eu la chance de faire mon service militaire en tant qu'appelé sur le port helicoptere Jeanne dArc et j'ai fait une bonne partie de la planete aux frais des contribuables et cette experience est encore gravé dans ma memoire et j'ai encore plein de bons souvenirs de ce pêriple (de 5 mois et demi) meme 15 ans aprés et cela m'a decidé de continuer à decouvrir les reste du monde et je voudrai savoir si cela est aussi votre cas !!

Voici donc mon periple Départ de Brest le 12 decembre 1991 5 jours à Istanbul (Turquie) Passage du Canal de Suez 3 jours à Djibouti 5 jours à Cochin (inde) 5 jours à Surabaya(Indonesie) 5 jours à Manille (philippines) 5 jours à Inchon (Corée du Sud) 5 jours à Tokyo (Japon) 5 jours à Vladivostok (Russie) 5 jours à Hong Kong 5 jours à Singapour 5 jours à Phuket (thailande) 5 jours à l'ile Maurice 5 jours à La Reunion 2 jours à Mayotte 3 jours à Djibouti Passage du Canal de Suez 5 jours à Palerme (italie) 5 jours à Barcelone (Espagne) Retour à Brest le 5 juin 1992 aprés plus de 100 jours de mer, de postes de combats, de mal de mer, de tempetes, de baignades, de rencontres, de visites de pagodes monuments et églises, de souvenirs, ...
Parfums et ambiance du Laos English translation pending
by Mida · 2006-04-01 · 20 replies
Une seule ambition en écrivant ce récit : partager avec vous mes sentiments et quelques anecdotes de notre voyage au Laos. Même si, pour des raisons de temps, nous avons choisi un parcours assez classique, Vientiane, Vang Vieng et Luang Prabang, nous sûmes très vite que nous reviendrions au «royaume du million d’éléphants.»

Quel contraste quand à la descente des avions successifs qui nous amenèrent de Paris à Vientiane, le temps pressé, le temps stressé s’évanouit subitement pour laisser la place au temps long, délicat et si doux à saisir. Déjà un autre monde, celui du temps de vivre. Au Laos il faut savoir prendre son temps. Le temps de voguer sur le Mékong, le temps de vivre les moments d’un village, le temps d’apprécier la culture locale. Il y a une part de mystère et de discrétion qui séduit au Laos. Pas de mer au Laos mais l’eau est partout : le Mékong et ses affluents qui traversent le pays ne jouent pas qu’un rôle économique. Ces fleuves et rivières sont des lieux d ‘échanges, de vie de tous les jours et depuis toujours, comme un berceau de civilisation.

Ce récit n’a rien d’un guide touristique. C’est une modeste transmission du bonheur et de l’émerveillement qui nous ont transportés tout au long de notre rencontre avec ce pays si serein, chaleureux et accueillant.

Bienvenue dans les coulisses de nos souvenirs.

Nous quittons Paris par un temps maussade, gris et glacial pour nous retrouver 11 heures plus tard dans l’ambiance agitée et tellement occidentale de l’aéroport ultra-moderne de Bangkok. Heureusement la traditionnelle soupe thaïlandaise du snack du premier étage (celle au magret de canard, la meilleure !) nous donne un avant-goût de l’Asie. Cette soupe est devenue pour nous une habitude à chacun de nos passages dans cet aéroport. Transit, transfert et après un nouveau vol d’une heure nous sommes à Vientiane. 30° de différence avec Roissy, de quoi regretter de ne s’être changé à Bangkok !🤪 Pour l’obtention du visa, un vrai gag à la Tati ! 😏Quatre personnes dont deux en uniforme, derrière leur guichet et qui se passe consciencieusement nos passeports. Les uns tamponnent avec frénésie, les autres agrafent avec soin, les derniers font payer avec insistance. Mieux vaut être rapide car il n’y a aucun rapport entre la vitesse de sortie des passagers de l’avion et le calme olympien de ces fonctionnaires, souriants malgré tout.

C’est la nuit tombée que le taxi nous dépose devant le guest-house que nous avions réservé. A la vue du bâtiment délabré, je lui demande de nous attendre afin de vérifier si nous sommes au bon endroit. Je ne me vois pas du tout passer une seule nuit dans ce taudis ! 😕Longue discussion entre le propriétaire des lieux et le chauffeur. Nous ne sommes pas à la bonne adresse. La discussion se prolonge comme si l’autre adresse, la bonne, était tout à fait à l’autre bout de Vientiane. Elle est au coin de la rue, à exactement 15 mètres ! Là nous sommes attendus par Diamond dans le nouveau guest-house. Même nom, même famille : le chauffeur de taxi est pardonné ! C’est le Dorkett Garden guest-house : accueil très chaleureux et Versailles ! 🙂Diamond s’empresse d’allumer toutes les lumières du jardin et de mettre en route les jets d’eau du bassin au milieu duquel trône une divinité agenouillée. Belle chambre confortable, sacs déposés et ventre toujours creux ! Par crainte que nous nous perdions, Diamond nous accompagne au restaurant de l’un de ses amis. Premier repas, premières senteurs et parfums des épices de l’Asie : par pitié, pas trop spicy…. Trop tard : c’est le remake de «hot lips» toute la nuit ! Lendemain matin : rencontre avec Aurèlie et son mari, les propriétaires. Tous deux Lao-américains venus de l’Orégon. Ils sont revenus au pays et lui, architecte a construit ce guest-house magnifique pour «occuper» Aurèlie qui a une petite fille d’un an. Dorkett Garden, c’est une recherche minutieuse tout en raffinement : jusqu’au savon à la papaye, décoration simple et agréable, tout en bois vernis, des jardins luxuriants aux fleurs magnifiques et, le tout, à deux pas du Mékong, au bout de la rue. Le Talat Sao et les anciens temples ne sont pas très loin non plus. Promis, nous vous ferons de la pub ! Mail à Lonely Planet et diffusion de l’@mail dk_gardenguesthouse@yahoo.com 20$ la nuit pour une chambre magnifique, clim, douche, eau chaude, tv et petit déjeuner.

Diamond est adorable : elle nous réserve le bus VIP pour nous rendre, le lendemain, à Vang Vieng, passe des coups de fils pour un guest-house pour notre prochaine étape et va jusqu’à négocier le prix du tuk-tuk pour visiter le Pha That Luang (10, 000 kips pour deux – 80 cents d’€). Nous sommes tout de suite séduits par ce temple qui domine la ville au bout des « Champs Elysées » de Vientiane. Il symbolise à la fois la religion et la souveraineté du pays. Très peu de monde, juste un moine novice avec qui Daniel entame déjà la conversation !

Nouvelle négociation avec un tuk-tuk qui doit nous emmener au Patuxai : premier prix 30, 000 kips mais face aux experts que nous sommes grâce à Diamond, 😏il accepte nos 10, 000 kips pour deux. Le français d’Arcachon qui se trouve déjà dans le tuk-tuk a négocié dur pour obtenir 20, 000 kips pour lui tout seul. Il n’est pas fier ! Au Patuxai, pas la peine de monter en haut de « l’arc de triomphe » Envahis par la poussière, des étalages de souvenirs à chaque étage et, au sommet, une vue loin de ce que les guides promettent !

Promenade sur le Th Lan Xang, les fameux « Champs Elysées ». Visite à l’autorité touristique nationale du Laos où nous sommes immédiatement reconnus comme français. Mais comment sait il ? Allures, vêtements, signes particuliers, the french touch !!! Très sympa, de toute manière !

Un peu plus loin, c’est la découverte du marché Talat Sao. Flâneries parmi tous les étals d’étoffes, de vêtements, de bijoux, d’appareils électriques et électroniques. Il semble que l’on puisse tout trouver ici ! Mieux que chez Casto ! ! Je deviens « folle » au premier étage, chez les orfèvres. Mais il y trop de choix, ça tue l’envie…. Je n’achète rien. 😛Daniel, dans son coin, attend en faisant la conversation avec un agent de police.

Nous nous installons pour déjeuner au milieu du marché parmi toutes les savoureuses préparations culinaires, très colorées et parfumées et nous dégustons une délicieuse Larb Tao (soupe de nouilles et bœuf) et une beerlao (3$ pour nous deux). Ambiance sympa, animée mais qu’est ce qu’il fait chaud ! 😐Recherche ventilateur désespérément ! Ne pas manquer de visiter la cuisine ! En plein air, ouverte au passage de centaines de badauds, des assiettes et des verres empilés n’importe comment : de quoi faire fuir la plupart de nos amis plus « continental cuisine »😛

En route vers le Palais présidentiel, visite des Vat Si Saket et Haw Pha Kaew, de la marche et encore de la marche sous un soleil accablant et 100% d’humidité ! On n’en peut plus ! Retour au guest-house. Douche et sieste bien méritées.

Ne ratez pas les magnifiques coucher du soleil sur le Mékong, insistent les guides. Devant nos beerlao nous attendons ce moment magique. Dommage, trop de brume.🙁 En repartant nous assistons à un cours de gym tonic avec au moins une centaine de filles, plus ou moins douées mais bien coordonnées. Heureusement car la place manque !

Arrêt massage au White Lotus, pour gâter nos pauvres pieds meurtris par les kilomètres parcourus depuis le matin. Le rêve à l’état pur : ambiance feutrée, musique douce, la voix harmonieuse de Bocelli et en prime, une promotion : massage des bras et de la tête pour le même prix. Une heure de bonheur !🙂

Pour dîner, nous suivons les conseils de Lonely Planet. Leur coup de cœur nous amène au «Bounmala» un restaurant un peu en dehors de la ville. Nous « éclatons » notre budget pour un repas royal : salade aux nouilles, soupe aux pousses de bambou, canard laqué, poisson grillé, riz gluant, boissons et pastèques en dessert, 12$. Combien aurions nous payé à Paris ?

Départ pour Vang Vieng.

Diamond s’est occupée de tout : le tuk-tuk pour nous emmener à la gare routière pour un départ à 9 heures, un petit déjeuner simple mais suffisant, un petit paquet de «goodies» pour le voyage : chips de bananes séchées, et un paquet de café du Laos. Une vraie mère pour nous ! Faute de clients, le bus est retardé. Nous ne partons qu’à 10h30. Ce n’est pas grave, et nous nous apprêtons à faire un tour quand on nous rappelle : départ dans 10 minutes ! Faudrait savoir ! A la gare, quelle frénésie ! Il y a des gens partout, qui vont et viennent, des sacs, des cageots, un vrai capharnaüm. Le chargement des bus est un spectacle incroyable. Des paquets envoyés adroitement vers le toit, des motos hissées sur le porte-bagage, quelle technique ! Où sont les cages à poules ? Il fait une chaleur insupportable et nous attendons dans la poussière que soulèvent des dizaines de tuk tuk qui arrivent, déversent leur chargement de passagers et de bagages et repartent. 2 heures ! Ne nous énervons pas ! Finalement le bus annoncé à 9 heures, retardé à 10h30 et avancé ensuite à 9h30 partira à 11heures ! Oublions nos valeurs occidentales et prenons les choses comme elles viennent, après tout, nous sommes en vacances !😎 Trois heures de route, dans un bus dont les suspensions brillent par leur absence, trimballé de gauche à droite, une clim qui rend l’âme au bout d’une heure, des banquettes couvertes d’une housse plastique qui nous colle à la peau moite de chaleur et une musique à tue tête du dernier tube laotien ! Je réalise alors que mon profil de routard bourgeois s’oriente de plus en plus du côté bourgeois et s’éloigne inexorablement du routard ! C’est décidé, pour 1$ de plus nous prendrons le mini bus pour aller à Luang Prabang, notre troisième étape !

Vang Vieng : village écrasé par le soleil et des travaux partout ! 😐Les rues sont complètement défoncées pour l’installation du tout à l’égout : quel luxe ! Le site est cependant d’une beauté saisissante. Nous sommes sous le charme de ces paysages majestueux qui nous rappellent beaucoup Guilin, en Chine avec ses montagnes en forme de pomme de pin. Saisissant spectacle que ces immenses pics de rochers au milieu desquels la nature reprend ses droits en dressant des arbres accrochés comme par miracle. Nous restons au Bungalow Thavonsouk, dans un cadre magnifique, directement sur le Nam Song, la rivière qui traverse le village et près du pont en bambou. Un de ces ponts qui semble tenir par hasard sur ses piles de bambous et sur lequel passent des centaines de personnes, des vélos chargés à outrance et même des motos. Le pont a été construit par les villageois et c’est pourquoi c’est un pont….à péage ! Tout se paye au Laos, certes pas cher, mais on paye pour n’importe quoi. Pour traverser la rivière on doit débourser 0, 55 cents d’euros pour l’aller et le retour. Nous sommes à la saison sèche et pour faire des économies beaucoup traversent à pied. La rivière doit faire à peine 50 centimètres de profondeur en son milieu. De l’autre côté, nous faisons une merveilleuse balade de quelques heures dans la nature, à travers des rizières desséchées, et quelques fermes isolées. Visite de grottes pour lesquelles il faut encore payer. Les pancartes indiquent « grottes à 600m » et nous parcourons près de 6 kilomètres pour les atteindre !🤪 Belle promenade, juste avant la tombée de la nuit.

Le lendemain, journée très sympa sur le Nam Song. Nous choisissons la formule kayak avec visite de grottes et de quelques villages. On partage notre jumbo (gros tuk tuk) avec un groupe de jeunes israéliens, qui viennent juste de quitter l’armée. Longue conversation amicale et grand étonnement quand Daniel leur dit qu’il habitait à Jaffa en 1948 ! Non, ce n’est pas une blague ! C’est tellement loin pour eux, ils ont tout juste 20 ans. Je ne sais pas ce qui les étonne le plus : qu’il soit «si vieux» ou qu’il soit encore «routard» à son âge !!!😛 Nous passons la journée avec un couple d’anglais de Liverpool, (évocation de notre voyage d’il y a 35 ans pour nous recueillir au sanctuaire des Beatles) Ils sont sur la route depuis 3 mois et nous les retrouverons quelques jours plus tard à Luang Prabang. Journée délicieuse : la première grotte nous rappelle les plongées que nous avons faites dans les cénotes au Mexique, mais ici la balade se fait en chambre à air, en tirant sur la corde fixée sur la paroi. C’est amusant et la baignade en fin de parcours est une belle récompense rafraîchissante ! Rien de très compliqué pour pagayer en kayak, le Nam Song à cette époque est un cours d’eau assez calme, pas réellement de forts rapides mais on trouve quand même le moyen de se retourner. Quelle honte ! Daniel en perd sa casquette, sa chevalière et sa fierté ! L’eau est pure et transparente et les paysages que nous traversons sont magnifiques. Au détour d’un bras de la rivière, un véritable centre d’attraction aquatique avec des plongeoirs géants, des buvettes où le beerlao coule à flots (on y retrouve nos israéliens dans un état…un peu avancé) Le site est un peu dénaturé par ce Disneyland rustique fait de cordages et de bambou, mais l’expansion du tourisme et l’amélioration de la vie des habitants de la région peut excuser ce «débordement » ! Nous avons cependant passé une excellente journée ! Rien à regretter !😎

Nouveau voyage (en mini bus cette fois) que nous traduisons aujourd’hui en Vraiment Inconfortable et Pourri !!! Six heures difficiles, toujours sans clim et moi, sur un strapontin !😕 mais nous sommes éblouis par les somptueux paysages montagneux que nous traversons.🙂

Nous arrivons à Luang Prabang en fin de journée. Luang Prabang, un site privilégié, niché entre les montagnes. Nous sommes tout de suite séduits par l’architecture coloniale des maisons anciennes et les nombreux temples. Ce qui nous surprend également et que l’on ressent immédiatement, c’est ce sentiment de tranquillité que dégage le goût exquis de la décoration des villas transformées en guest- houses, en restaurants, en boutiques d’artisanats ou en galeries d’art. On sent le tourisme mais on conserve le pittoresque. Nous logeons au Senesouk guest house, ancien magasin colonial, face au temple Vat Saen avec un balcon en bois vernis où nous serons en première loge pour la procession des bonzes au petit matin.

Premier aperçu de Luang Prabang : nous montons au Phousi qui domine la ville et d’où la vue est splendide. Au pied de l’immense escalier qui mène au sommet, nous achetons une petite cage avec deux minuscules oiseaux à une vieille dame qui nous fait comprendre que nous devons leur redonner la liberté, ce que nous sommes heureux de faire immédiatement. Nous les regardons s’envoler au milieu d’une végétation luxuriante. Cette tradition qui est supposée apporter le bonheur et que nous avons souvent rencontré en Asie ne me plait pas beaucoup, surtout si l’on voit les cages s’accumuler avec leurs habitants dans des sacs poubelles pour être vendus le lendemain ! Notre bonheur peut-être, mais le leur, sûrement pas ! De même la pratique de garder des singes attrapés dans la jungle et attachés à un arbre par des cordes ou des chaînes me révolte. Les concessions culturelles inévitables ! En y repensant, on n’aurait peut être pas dû acheter ces petits oiseaux. On se souvient tout d’un coup de la grippe aviaire et on s’empresse de se laver les mains. Nouveaux réflexes !

Le marché d’artisanat, installé le long de Th Sisavangvong tous les soirs nous enchante. Une ambiance chatoyante à la fin du jour avec des ampoules électriques qui s’allument les une après les autres. On y vend de tout : des céramiques, les fameuses lampes en bambou, des bijoux et beaucoup de soieries, draperies et des couvertures. Souvent des coups de foudres pour de beaux souvenirs qui termineront leur existence au fond d’un placard, une fois de retour à la maison ! Une paire de pantoufle pour Daniel ! Devant le charme et la grâce des petites filles qui se baladent avec leur plateaux remplis de bijoux et de verroteries, je me trouve en possession d’une belle collection de bracelets de toutes les couleurs. En guise de remerciement, un si beau sourire.

Chaque matin, vers 6 heures les moines défilent pour l’aumône. Des boulettes de riz que des croyants leur glissent dans leur gamelle. Une procession qui se déroule dans une grande sérénité dans le silence du matin. Certains touristes se mêlent aux croyants : un peu déplacé à mon goût, comme cet américain, seul à Luang Prabang, et qui s’est trouvé en manque de bras pour à la fois donner les offrandes et prendre des photos ! Comique mais sympa, l’américain, notre voisin de chambre !

Les fameuses grottes de Pak Ou se trouvent le long du Mékong à l’embouchure de la Nam Ou. Fleuve impétueux, avec une vie très intense et animée, pêcheurs, baignade, lessive, et même quelques chercheurs d’or. Rien de très exceptionnel mais à voir tout de même pour prendre la mesure de l’importance du Mekong dans la vie quotidienne de ses riverains. Démenti ! On m’avait signalé sur le forum lors de ma préparation le vol de tous les bouddhas des grottes. Je peux vous garantir qu’il en reste, et des milliers !😉 Arrêt dans plusieurs villages qui bordent le Mékong, où les habitants distillent le lào-lào local (alcool de riz), pratiquent le tissage des cotonnades et des soieries, et fabriquent le papier saa fait d’écorce de mûrier et confectionnent les grandes étoiles en papier éclairées de l’intérieur par des bougies et que l’on accroche devant sa maison.

Retour au centre ville : visite du Palais Royal, construit au début de la période coloniale française avec ses magnifiques jardins, promenade tranquille qui nous emmène de Vat en Vat, balade nonchalante sur les berges du Mékong et du Nam Ou, derniers achats dans les boutiques sur le Sisavangveng. Tout contribue à ce sentiment de calme et de bien être qu’offre la ville de Luang Prabang.

Just for fun (et pour la photo), nous prenons un tuk-tuk, genre rickshaw pour aller au Vat Xieng Thong, temple somptueux, véritable havre de paix, tout près du Mékong et dans un cadre reposant et verdoyant. Nous sommes un peu surpris par le contact chaleureux des bonzes, loin de la sévérité et des contraintes que nous pensions attachées à la pratique du bouddhisme. Ils engagent facilement la conversation, plaisantent avec nous et sont curieux de nos us et coutumes. Un groupe, à l’ombre étudie et nous les aidons pour un devoir d’anglais. D’autres étudient les civilisations et nous posent des questions sur la Sorbonne, s’étonnent que tous les élèves n’étudient pas dans cette université. Ils sont heureux d’échanger les quelques mots de français qu’ils possèdent. Le soir au Vat Sene nous participons discrètement à la cérémonie de la prière et retrouvons les bonzes novices rencontrés le matin. Ils nous font un signe de bienvenue.

Un après-midi délicieux aux chutes Tat Kuang Si. Nous partons à 2 dans un tuk-tuk et au bout du parcours nous sommes 8. Nous prenons en stop 3 grand mères avec qui nous avons bien « parlé », uniquement par gestes. Elles veulent savoir si nous sommes mariés et elles s’étonnent des cheveux tout blancs de Daniel, et lorsque j’ote ma casquette pour lui faire comprendre que moi aussi, ça commence, l’une d’elles nous fait comprendre qu’à 73 ans elle n’a pas un cheveux blanc ! A 10 km des chutes on récupère 2 hollandais et un anglais en panne. Plus on est des fous, plus on rit !😎 Malgré le monde, beaucoup de locaux, car nous sommes dimanche, nous arrivons à nous isoler pour prendre quelques photos et pour nous baigner dans ces bassins d’une belle couleur turquoise.

Au retour, arrêt dans un village où se déroule la fête du dimanche. Nous sommes les seuls « farangs » et nous sommes accueillis avec beaucoup de sympathie. Les femmes sont habillées en vêtements traditionnels, un orchestre joue de la musique locale et pour danser, il vaut mieux connaître les pas ! Un peu «square dance» ! Nous n’avons pas prit le risque de nous ridiculiser ! De retour d’une belle journée par une route que nous n’oublierons pas de si tôt ! Poussière, secousses dans tous les sens, mais nos yeux remplis de paysages magnifiques, de belles rizières bien vertes, villages typiques et d’une population accueillante si souriante et si aimable.

Passage obligé avant notre départ pour notre croisière plongée dans les Similans : massage et sauna traditionnel au Lotus de Laos. What a dream! Douche-massage aux huiles essentielles, contact d’appui par les billes et pierres plates chauffées par la vapeur, 20 minutes de sauna pour éliminer tous les toxiques, douche froide et une sensation de bien être, une heure et demi de détente inoubliable. On prend vite goût !

En conclusion, nous, amoureux de l’Asie depuis si longtemps, nous pouvons rajouter, sans hésiter, le Laos aux plaisirs que nous apporte cette région du monde. Nous avons fait un parcours certes classique, nous ne sommes pas vraiment sortis des sentiers battus et il nous reste à parcourir les régions sauvages du nord, le Boloven et le sud. Nous avons eu notre échantillon, en quelque sorte. Mais un échantillon des plus attrayants, des plus délicieux. De ceux qui donnent plus que l’envie de revenir, de ceux qui vous en procure le besoin et presque le devoir ! mars 2006
Bam (Iran)... English translation pending
by Opai · 2006-03-15 · 14 replies
Août 2004

Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.

Août 2005

Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...

J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.

Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.

Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.

Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...

Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...

Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.

Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.

Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.

Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.

Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Hôtel Club Med Punta Cana avec enfants en bas âge English translation pending
by Candys50 · 2006-03-05 · 6 replies
Bonsoir à tous, Je viens de lire deja beaucoup de témoignages sur le club med de punta cana, j'aimerai avoir l'avis de parents avec enfants en bas age (les miens 2 et 3 ans), peut- on avoir à disposition un lit bébé (rien ne l'indique dans la brochure) et enfin existe t-il un service dépannage du style (pampers, lingettes, ect..) Je serai ravie d'avoir toutes les info concernant les petits bouts... Merci d'avance
Une journée à Paris English translation pending
by Ginet5 · 2006-03-05 · 20 replies
bonjour, je suis nouvelle sur le forum et heureuse d'en faire partie.Je serai 1 journée à Paris le 17 mars.J'arrive très tot le matin et repars vers minuit pour Bankok.Quel serait la meilleure facon de visiter Paris en si peu de temps.Il est certain que j'aimerais voir la tour Eiffel. Merci de vos informations.
Loger pour pas cher en Normandie English translation pending
by Falbala · 2006-02-28 · 18 replies
Bonjour,

Je suis entrain de planifier un petit 14 jours en Normandie et je constate que ce ne sont pas tous les endroits qui ont des AJ. Je me demandais quelles seraient de bonnes alternatives pas trop cher.

Pouvons-nous loger chez l'habitant? Y'a-t-il des affiches dans les villages? Suis-je mieux de reprendre la route la nuit? Dormir en train et cherche le prochain arrêt?

Est-ce que je suis entrain de délirer où est-ce possible de faire la côte de la normandie en 14 jours en bus train?

Merci de m'éclairer!

Mélanie
Que survole-t-on de Paris en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Kewtheskewer · 2006-02-28 · 11 replies
Bonjour à tous, je part en New-zelande en juillet et je me pose la question depuis quelques jours : En partant de Paris pour aller à Singapour quels pays survole-t-on? Et de Singapour à ChristChurch, survole-t-on l'Australie?

Merci, pour ceux qui l'ont fait de me renseigner.
Cadeaux à emmener en Chine English translation pending
by Belin · 2006-02-27 · 21 replies
Je pars dans un mois et j'aimerai emmener des petits cadeaux, des trucs qui feraient plaisir quoi! Ma prof de chinois n'a pas d'idée, elle dit qu'on trouve tout en chine mais franchement il doit bien avoir des petites choses francaises qui ferait bien plaisir, non? Alors, si vous avez des idées, je prend! Merci!
Voyage à Paris pour Pâques avec ma petite fille de 8 ans English translation pending
by Daisysue47 · 2006-02-26 · 29 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir de l'aide à savoir l'itinéraire le plus facile avec le plus de choses à voir du 13 avril au 18 avril à Paris. Je voyagerai avec ma petite fille de 8 ans, ma fille et son mari. Dans quel quartier le prix des hôtels sont-ils abordables. Suggestions de resto. Nous irons ensuite à Rome le 18 au 20 quoi voir là-bas en si peu de temps. Merci à tous (tes)! Gros bisous du Canada ! 😎
Solidarité "Enfants de la Lune" English translation pending
by Solomonkane · 2006-02-18 · 0 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je suis un randonneur que la passion du voyage a amené aujourd'hui à vivre de sa plume. J'ai délibérément choisi, à chaque projet que je construis, d'en faire profiter une association. C'est pour moi une source de motivation supplémentaire. En tant qu'auteur auto-édité, je n'ai pas accès au circuit classique de l'édition et je dois assurer seul la diffusion de mon action ce qui explique la raison de ce message.

Voici donc mon premier ouvrage publié et consacré aux Pyrénées. La vente de ce livre me permet donc non seulement de financer le projet suivant mais aussi de reverser un euro par exemplaire vendu à l'association des Enfants de la Lune. Celle-ci regroupe et entoure les enfants atteints du Xeroderma Pigmentosum, une maladie orpheline qui rend les malades extrêmement sensibles aux rayons ultra-violet, les obligeant à se soustraire à la lumière du soleil la journée. Ayant moi-même financé l'impression de ce livre, je n'ai fait qu'un tirage de 500 exemplaires. Mais je tiens à les vendre tous afin de faire un chèque de 500 euros en faveur de cette association. C'est la raison pour laquelle, avec l'aide du net, je me permets ces petites effronteries consistant à aller me présenter auprès de ceux qui, si possible, sont les plus à même de me lire un jour ou de s'intéresser à ce que je fais, notamment au travers de mon concept des Chemins du Rêve.

Ma démarche peut sembler abusive aux yeux de certaines personnes mais je n'ai ni l'assise, ni le capital d'une société d'édition pour assurer ma présentation dans la presse ou dans les librairies comme le ferait un Michel Houellebecq. Aussi, si je vous ai rendu curieux, me contenterai-je de vous donner le lien vers mon site afin de vous inviter à faire plus ample connaissance avec moi et, si vous étiez amené à apprécier l'état d'esprit dans lequel je conçois mes ouvrages, pourquoi pas de vous donner envie de vous en procurer un et de m'aider ainsi à concrétiser mon action en faveur des Enfants de la Lune tout en encourageant la réalisation de futurs projets*. La voici :
http://perso.wanadoo.fr/chemins-du-reve .

Merci d'avoir pris le temps de me lire et merci d'avance de votre participation !

Cordialement,

David Genestal * traversée de l'arc alpin, cette fois en faveur de l'association Solhimal
Compte rendu du Club Med Punta Cana English translation pending
by Mistinguete · 2006-02-14 · 11 replies
Bonjour à tous !

Comme j'ai lu beaucoup sur ce site, je me fais un devoir de vous rendre l'appareil. Je vais tenter de vous renseigner du mieux que je peux.

Nous avons fait notre voyage du 3 au 10 février dernier. En arrivant là bas, c'était un peu nuageux mais très chaud. En partant de Montréal, Air Transat a eu 45 min de retard .... On avait hâte de partir !! Lors de notre arrivée, des dominicaines s'en presse de prendre une photo de vous pour vous la vendre par la suite à votre départ.

Le Club Med : C'est vraiment très beau et très grand ! C'est le deuxième plus grand site hotellier de Punta Cana. Le plus grand étant Bavaro qui compte près de 6 hôtels. À notre arrivée, nous sommes accueillis par une quinzaine de GO qui nous offres un cocktail en tapant des mains. Très apprécié, ça nous mets dans l'ambiance dès le départ 😉!!!! Par la suite, quelqu'un s'occupe de nos bagages et nous les apportes à notre chambre (devant notre porte). Pendant ce temps, on marche sur le site avec un GO qui nous fait faire une visite rapide et nous explique les différents emplacements (bar, restaurants, boutique, terrain de basket...). Vraiment, nous sommes étonnés par la QUALITÉ du SERVICE !!!

La température : Il a fait beau et chaud (29-30 C) tous les jours. Un matin, il y a eu un peu de pluie mais elle n'a durée qu'une petite demie-heure maximum. Ce matin là, nous étions en train prendre le petit déjeuner et en sortant du restaurant, tout était fini !!!🙂

La plage : le sable est blanc, la mer turquoise ! La plage est grande, très grande. Il y a même deux sections à la plage...... Une section très animée (avec enfants, GO ect) et l'autre plus tranquile, plus d'adulte, plus de mono Kini aussi !!! Mais comme nous étions tous sans enfants, ont préféraient cette partie-là de la plage.

Les chambres : Les chambres sont divisées dans différents bâtiments (genre condos à deux étages) Chaque bâtiment est nommé à le nom d'un club Med. Ex. Ile Turquoise, Columbus Island.....Nous avons été chanceux car nous étions 6 (trois couples d'amis) et nous étions tous très près l'un de l'autre. Si jamais ce n'était pas le cas, pour vous, vous n'avez qu'à en faire la demande à la réception et il vont tout faire pour vous faire plaisir.

Activités : Il y a tellement de choses à faire, que je ne sais pas trop par ou commencer. Personnellement, j'ai pris un cours de planche à voile. J'ai également été faire du tir à l'arc. J'ai fais de la plongée en apnée pour la première fois là bas. J'ai tellement aimé ça que j'en ai fait tout les jours !!😎 Mes amis, ont fait le trapez. Ils ont même été choisi pour faire parti du dernier spectacle présenté au Club Med. Allez voir le spectacle une dernière fois, c'est amusant, mais de voir nos amis y participer c'est encore mieux. Vous devez savoir que la piscine est ouverte 24h, Cool !!!! Tous les soirs à 21h30 on présente des spectacles (fait par les GO) ils sont bien mais il ne faut pas avoir trop d'attente !! Ce n'est pas Céline Dion ou le cirque du Soleil. Pas grave, on n'est en vacance ! Après, tout le monde ce donne rendez-vous au bar de la plage....là ça bouge et ça danse pas mal !! Finalement, il y a un terrain de Tennis, basket, roller pour ceux qui veulent en faire, location de bateau ect...

Excursions : Ha ben là, ça là été tout un dilem !🤪 J'aurais aimé en faire plus mais un moment donné, il faut respecter son budget 😕 et on voulais profiter du site aussi. Je dois vous dire qu'il est important de choisir les excursions dès votre arrivé, car il se peut que vous ne puissiez y aller si vous attendez trop à la dernière minute. Par ailleurs, chaque jour, il y a une excursion différente d'organisée, mais elle ne revient pas nécessairement deux fois dans la semaine. D'ou l'importance de résever tôt. Comme Discovery et l'île de Saona sont très populaire elles reviennent deux fois chaque (lundi-mercredi pour une et le Mardi et jeudi pour l'autre) durant la semaine.

1. Durant notre semaine, nous avons choisi de faire Discovery (promenade en camion 4X4 ''genre armé'') qui dure une demie journée. Là on visite des champs de plantation de canne à sucre. Des guides vous explique comment ils font la coupe, ils vous font goûter la canne à sucre ect... Ensuite, visite d'une petite école (les enfants vous attendent avec leur plus beau sourire) on vous fait encore une explication de l'éducation, comment les classes sont divisées, le nombre d'années que les jeunes vont à l'école ect.... ça dure environ 25 min. Par la suite, on se rend chez un homme (Christian) qui a une terre et qui cultive différents fruits. On nous fait goûter la noix de coco, pamplemousse, ananas, citrons, bananes. Il nous montre aussi comment ils font le café, comment ils le font sèché ect. On voit aussi comment il cueille le cacao (chocolat). Il a BEAUCOUP d'humour cet homme, il est très joviale, dynamique et TRÈS TRÈS ACCUEILLANT. Il est marié à une Belge, donc, il parle très bien le français !!! Le prix est d'environ 50 $ US / pers. (1$ US = +- 33 pesos).

2. Comme deuxième activité, nous avons fait une excursion en bâteau pour faire de la plongée en apnée. Comme j'avais débuté cela en début de semaine, j'avais très envie d'aller voir plus au large ce que la mer avait de beau à me présenter. Je dois dire que je n'ai pas été déçue car il y a des tonnes de poissons à voir !!😮 De très beaux, pleins de couleurs...bleu, jaune turquoise, vert, mauve ect...... Encore une fois cette activité m'a coûté +- 25 $ US) mais cette fois ce n'est que pour une heure !!!! Certains diront que c'est cher mais nous nous voulions vraiment y aller !! En plus, cette activité est négociable si vous êtes plusieurs à la faire !!!😉 Ce qui n'est pas le cas pour Discovery ou pour la prochaine excursion dont je vais vous parler !

3. Nous avions choisi de faire l'île de Saona (environ 125 $ US par personne), mais nous avons finalement choisi de faire autre chose....Nous avons fait Couleurs Dominicaines (90 $ US par personne si tu manges du poulet et 120 $ US si tu mange de la langouste) L'activité dure toute la journée. Départ vers 9hre du matin en autobus, et retour vers 19hre. En premier, nous partons donc vers Eguye (pas certaine de l'orthographe) pour visiter une fabrique de Cigare, marché local. En plus on n'a la chance de voir des gens qui font sèchée de la viande dehors avec les mouches, la température chaude, la pollution des autos...OUACH !! À NE PAS MANNGER sinon direction hôpital 🏴‍☠️. Ensuite on va en bateau se promener dans la rivière El Chavon, on se rend chez Chantal pour dîner (une personne locale qui nous recoit chez elle) et là on mange ce que l'on avait au préalable choisi (langoute ou poulet). C'est magnifique !!! Ça maison est splendide, sur une colline au bord de la mer. Vraiment elle est plus riche que la moyenne des gens là bas !! 😉 Encore une fois, dame très généreuse, gentille mais un peu moins dynamique que Christian (Discovery). Mais c'est pas grave, car Anna (la GO) fait très bien ce travail !! HIHI!!! Ensuite, on reprend le bateau et on va Casa Del Campo (pas sûr que ça s'écrit comme ça). Là bas, on n'a pu y voir la maison de Shakira, Michael Jackson et nous sommes partie pour Bayahibe. Nous restons environ là environ 1h15 et on peut faire soit de la plage, se baigner ou faire des achats dans des petits commerces local. Nous, nous avons fait tous nos achats de souvenir là bas. Petit conseil : Il faut vraiment marchander beaucoup. Il faut diminuer le prix de moitié sinon plus !! Sinon vous risquez de vous faire avoir. C'est toujours mieux de marchander en pesos, on dirait qu'ils préfèrent ça!!!! De toute façon, vous êtes plus gagnant de le faire de cette façon que de payer avec de l'$ US ou Euros.

Mais il y a d'autres excursions que vous pouvez choisir là bas. Nous avons choisi c'est trois là et nous n'avons pas été décue !!🙂Voilà c'est tout. En terminant, j'aimerais juste saluer quelques personnes. Tout d'abord Laurence pour tes conseils et notre nouvelle amitié qui se développe. Ensuite il y a les GO (Anna, Sonny, SEB, David, Maryline, Benedict) Ce sont tous des GO extraordinaires avec qui nous avons partagés de beaux moments.

J'espère que ça vous aideras et vous guideras dans vos choix. Allez-y au Club Med N'hésitez pas, c'est vraiment la crème de la crème !!!!

Chantal
Une soirée de la St Valentin English translation pending
by DeCléricy · 2006-02-14 · 40 replies
Le décor;

Nous sommes en -31 687 avant J C, en février, près de Montignac en Dordogne. Dehors il gèle à pierre fendre. Grotte de Lascaux. Un relent de viande de renne bouillie se mêle à l’odeur de carbone dégagé par un feu au pied d’un éperon rocheux La décoration des parois, l’étalage des peaux suspendues et un certain ordre dans le rangement laissent croire que les lieux sont occupés par une célibataire. L’isolant et le chauffage central ne sont pas encore inventés.

Les acteurs;

Neandertal : plutôt grand, arcades sourcilières prononcées lui donnant un air hautain, menton fuyant, hanches larges, tronc en forme de cloche, poilu, veste de bison fermée par des arrêtes de brochet, pantalon de cerf cousus de tendon de mouflon, moufles de toison laineuse de mammouth, bottes de poils d’ours brun. Neandertal dégage un âcre parfum de musc d’aurochs, parfum emprunté d’un beau-frère, supposé connaisseur de rendez-vous galants.

Cro-Magnon : Plus grande encore (suédoise avant l’heure?), menton pointu, les hanches plus étroites, mamelles peu velues où poussent deux framboises alléchantes, narines poilues transpercées d’une longue phalange, savates de cuir racorni laissant entrevoir des doigts de pieds écartés, les gros orteils désaxés. Un début de duvet de moustache barre la lèvre supérieure. Elle dandine des épaules en marchant. Une Beauté!

Le scénario;

Cro-Magnon a invité Neandertal comme ça. Aussi parce qu’elle s’emmerde et que c’est par pur hasard si la soirée coïncide avec la St Valentin.

L’action :

Neandertal roule la pierre d’entrée de l’antre. Il présente deux gros glaçons cueillis près du ruisseau aux castors, en guise de boisson à faire fondre. À sa vue Cro-Magnon affiche un sourire excité, laissant entrevoir plusieurs caries parmi le jaunâtre de l’ivoire. Neandertal est troublé…ou amoureux. Lui et ceux de son espèce ne rêvant pas, il ne fait pas la différence. Des filets de baves gelées collent aux poils des babines charnues.

Cro-Magnon feint du regard d’ignorer le cadeau d’occasion. Justement. Enveloppé dans une fourrure de loup, le cadeau fait son apparition. Une guêpière en peau de renne, breloques de coquillages serties au décolleté et plumes de perdrix pour la fantaisie. Le dernier modèle, made by Neandertal, qui a manqué de temps pour gratter à fond la peau. Au revers, de fines lanières de viande laissent suinter un peu de gras. Une guêpière mangeable! La nuit sera longue j’espère, se dit Neandertal.

Cupidon folâtre dans la grotte tel un gros taon, le vol alourdi par l’arc et les flèches. Pointant partout et nulle part à la fois, tenace, il mitraille et manque sa cible à la moindre décoche. Il s’inquiète, vu le nombre de flèches diminuant dans le carquois. À ce rythme la soirée va être courte, pense-t-il.

Soirée de boustifaille arrosée d’eau fraîche et froide. Lampe à suif et bouquet de folle avoine séchée trônent par terre au centre de la grotte. Neandertal se gratte l’entrejambe entre deux lapés et renifle chaque bouchée avant d’avaler. De temps à autres il s’étire pour éjecter un rot. Cro-Magnon saisi la bouffe par pincette, la porte d’abord à son nez, l’hume abondamment puis l’ingurgite d’une sape. Parfois elle laisse de coté une pincée de viande pour se curer les dents à l’aide d’une arrête de saumon tout en passant sa langue entre la lèvre et les dents supérieures. Ou alors elle soulève un bras et se gratte l’aisselle de l’autre main. Neandertal semble apprécier la vue d’une mamelle remontée. Il éructe de bonheur et n’a d’yeux que pour la belle aux gros nichons, euh pardon, aux crocs mignons. Des flèches sifflent de partout. Cherchant leurs cibles, elles terminent leurs trajectoires sur le sol en un bruit sec. Ce qui agace Cro-Magnon qui est la seule à entendre ce tintamarre. Le taon-archer s’énerve, récupère quelques flèches et tente une nouvelle manoeuvre. Œil fermé, l’autre ouvert vers la cible, langue au coin de la bouche en demi-sourire, respire profond, arc bandé. Zwing! La flèche d’amour, terminée d’une pointe en cœur rouge ardent, passe à deux mètres de l’épaule de Neandertal et se fiche en plein dans le feu. Songeur, il va s’asseoir sur un banc de pierre et prend la pose du Penseur de Rodin.

Le vent hurle à l’extérieur. Il poudre de fines poussières d’or blanc. Calme plat dans le caveau. Le temps s’écoule et la pénombre s’est installée à la faveur d’un feu qui n’est plus que braises. Palabres entre convives où Neandertal raconte des scènes de chasse mémorables et de pêches miraculeuses tandis que Cro-Magnon avoue user de son temps à peindre les parois de la demeure sinon à changer le peu de mobilier de place. La tension est à couper au couteau. On badine sur la température qu’il a fait aujourd’hui, du temps qu’il fera demain. Le taon s’est remis à l’œuvre, le temps de rater quelques tirs, puis déclare forfait. De toute façon il n’a plus de flèches. Ou bien elles sont cassées ou bien ils ne les cherchent plus. Il s’envole au plus sombre de la grotte, la tête entre les ailes. Cro-Magnon se demande quand le gros bêta va enfin se décider à bondir sur elle, tel un fauve en rut, jetant son dévolu sur une proie consentante. Neandertal, qui n’est pas doué pour les préambules, songe à l’endroit favori de la maîtresse de maison; ici même sur place ou sur la paillasse d’herbes sèches recouverte de peaux de mouflons?

Pour détendre l’atmosphère Cro-Magnon feint d’aller au petit coin, afin de préparer une mise en scène. Neandertal en profite pour inspecter du regard la demeure, s’attarde aux scènes de chasses et de bêtes familières; profils de chasseurs, taureaux, arcs et flèches, propulseurs, mammouths, lances, rennes. Taches d’ocres aux contours de noir de charbon dans un apparent désordre. Il a beau penché la tête à droite puis à gauche, s’approcher pour interroger des yeux et lire des doigts les parois, il ne saisit pas l’importance ni l’utilité de dépenser tant d’énergie à construire de telles bizarreries. Les femelles sont compliquées, songe-t-il. Il retourne s’asseoir près du feu, le regard fixe, tentant une dernière analyse des parois rocheuses. Ses paupières, plombées de fatigue, se referment lentement au gré des jeux d’ombres, projetées par le feu, sur les murs de la grotte. Neandertal s’est endormi, ennuyé par le dernier programme télé de la soirée!

Cro-Magnon revient du petit coin toute pimpante. Démarche dandinante et roulant des hanches. Revêtue d’une guêpière à froufrous de perdrix, elle rehausse le buste des mains pour accentuer le sillon mammaire tout en cherchant du regard un spectateur…. qu’elle trouve ronflant, un filet de salive échappé sur la lèvre inférieure, en tenant dans la main droite une pierre de silex telle une télécommande. Furieuse autant que déçue, elle arrache la guêpière, la lance de dépit dans un coin et s’engouffre sous les peaux de sa paillasse. Neandertal a raté le strip-tease et Cro-Magnon rumine sa vengeance.

Si Neandertal eut été rêveur, si Cupidon eut su tirer juste, si Cro-Magnon fût plus patiente, si… si…, peut-être qu’aujourd’hui nous serions filles et fils de Grand Père Neandertal et Grand Maman Cro-Magnon. Cupidon serait poilu et Valentine dandinerait des épaules. Mais voila, même si Neandertal et Cro-Magnon furent contemporains l’un de l’autre, se côtoyèrent à l’occasion, tous les deux ratèrent un rendez-vous avec l’Histoire sur un simple malentendu!

Épilogue :

Les filles; fouter moi dehors le babouin qui se présente à votre porte avec deux bouteilles de blanc d’une main et des culottes mangeables emballées de l’autre.

Les gars; glisser une paire de billets aller-retour pour les cataractes du Zambèze lorsqu’elle entrouvre la porte. Après le souper aux chandelles n’allumez pas la télé si elle s’excuse pour aller deux secondes dans sa chambre. Surtout n’en profiter pas pour fouiner parmi les tableauxdes murs et les sculptures sur les étagères. Occupez-vous à ramasser les flèches qui traînent dans l’appart et demander à Guillaume Tell de viser quarante centimètres plus bas que la pomme rouge ardente qu’elle a déposé avec tant de délicatesse sur votre tête. N’ayez crainte. On ne meurt pas d’une flèche en plein coeurun 14 février.

DeCléricy
Hôtel Reina Cumayasa Beach English translation pending
by Carlecarlo · 2006-02-07 · 14 replies
BONJOUR A TOUS..JE VOUDRAIS DES COMMENTAIRES(nourriture, acceuil, propreté, activitées etc..) A PROPOS DE CET HOTEL A LA ROMANA R.D...JE PARTIPAI EN MARS PROCHAIN AVEC GO TRAVEL DIRECT MERCI A TOUS

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