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Excursions Sainte Lucie: sécurité English translation pending
by Yliob · 2013-10-12 · 27 replies
Nous faisons une croisière en mars 2014 ! Saint kitt, saint Thomas, Barbade saint-Martin, sainte -Lucie!

Si nous prenons des taxis avec enfants est-ce assez sécuritaire? Conseils ou suggestions ?
Velkomin til Íslands! English translation pending
by Nicoco53 · 2013-08-11 · 37 replies
Bonjour tout le monde, Mon amie et moi sommes rentrés d'Islande il y a 1 mois. Je crois qu'on a du dire "Whouaa" à peu près 2254 fois tellement on en a pris plein les yeux !! 😉

Pour résumer, ces 10 jours passés à travers le sud et l’intérieur des terres ont été fantastiques. Il vaut mieux visiter la péninsule de Reykjanes dès les premiers jours au risque d’être déçu si on le fait à la fin du voyage.

Mes coups de cœur vont sans conteste aux paysages de l’intérieur des terres, les Kerlingarfjoll en tête. La randonnée Hveradalir ("la vallée des sources chaude") sous le soleil restera notre meilleur souvenir (moins pour nos vêtements et nos chaussures couverts de boue !! 😛 )

Les randonnées faites au Landmannalaugar étaient magnifiques également : -la traversée du champ de lave Laugahraun,

-la monté de Brennisteinsalda ("la montagne aux couleurs rouges")

-& celle de Blahnukur

Ce qui fait le charme du Landmannalaugar ce sont aussi les routes pour y accéder : -La F225 et ses paysages apocalyptiques de cendres noires recouvertes de mousses vertes.



-La F208 sud et ses nombreux gués à traverser tous plus stressant les uns que les autres (en Jimny) ainsi que les reflets des montagnes dans le lac Kylingavatn

On a adoré aussi les fameux geysers : Vik et sa plage de sable noir

La montée de Reynisfjara et de Dyrholaey à la recherche des macareux moines

Pour finir mes coups de cœur, il reste évidemment le Jokulsarlon et ses "icebergs" aux reflets bleus qui se jettent dans la mer.



Mon itinéraire était en gros : J1 : Péninsule de Rekjanes / nuit camping Reykjavik J2 : Cercle d'or + Kerid / nuit camping Geysir J3 : Kerlingarfjoll / nuit camping Geysir J4 : Journée Tampon (Heureusement que j'avais prévu une journée de libre sur mon itinéraire car on a rien pu faire de cette journée pourrie tellement il pleuvait !! 🙁 ) / nuit camping Hella J5 : F225+Landmannalaugar / nuit camping Landmannalaugar J6 : Landmannalaugar + F208sud / Nuit Klaustur J7 : Skaftafell - Fjallsarlon - Jokulsarlon / nuit Klaustur J8 : Klaustur - Vik - Hveragerdi / nuit Hveragerdi J9 : Reykjavik / nuit camping Reykjavik J10 : Blue Lagoon / départ

J'avais tout planifié moi même avant le départ en ayant réservé uniquement un 4x4 (Suzuki Jimny) chez Blue Car Rental et le matériel de camping avec l'agence Iceland Camping Equipment à retirer à Reykjavik.

A la base c'est pas vraiment l'itinéraire que j'avais prévu, le gros avantage du camping c'est de ne pas avoir d'endroit défini ou dormir du coup j'improvisais sur place en fonction du temps. Je me connectais tous les jours sur le site de la météo Islandaise Vedur.is (super précis et fiable ) et j'allais la où il faisait beau. Je ne me suis pas trop mal débrouillé au final car a part une journée complète de pluie que je n'ai pas pu éviter, je n'ai eu que du beau temps dans l'ensemble.🙂

Trajet : Difficile de se rendre compte des distances entre telle ville et telle ville avant le départ malgré l'outil map de google pour aider à faire l'itinéraire. Je me suis beaucoup aidé de la carte routière Freytag, tout y est détaillé (routes praticables uniquement avec 4x4, camping, gués, cascades, station essence, hotels, points de vue, 2eme carte plus détaillée sur Reykjavik, etc) Cette carte est indispensable. Une fois sur place je me suis vite rendu compte que j'allais passer plus de temps sur les routes que prévu pour pleins de raisons : - Les arrêts photos incessants !!! 😄 - Le temps : impossible de rouler à 90km/h par mauvais temps - Les travaux : plusieurs fois on a été ralenti à cause de travaux sur la route. Pensez régulièrement à vérifier l'état des routes sur Vegagerdin, en juin encore beaucoup de routes ne sont pas ouvertes. ( La F208 sud qui relie le Landmannalaugar à Klaustur n'a été ouverte que le 29 juin !! ) - Les routes de montagne : n'ayant jamais conduit de 4x4 auparavant je ne faisais pas trop mon malin quand l'état de la piste était trop mauvais (par moment j'ai du rouler à 20 ou 30 km/h pendant 1h 😕 ) - Les moutons : ils sont partout en Islande et traversent régulièrement les routes donc prudence...😛

Avec cet itinéraire on faisait en moyenne 3h de route par jour et c'était bien assez. J'avais pensé un moment faire le tour de l’île en 10 jours et bien je ne regrette absolument pas de m’être concentré uniquement sur le sud et l’intérieur des terres pour passer moins de temps sur la route.

BUDGET : Comme tout le monde le sait L'Islande coûte très cher. A la base on est pas fan du tout du camping mais quand on a vu les prix des logements on a pas eu le choix. Et on en garde un bon souvenir au final même si monter une tente sous la pluie peut s’avérer assez galère !! 🙂 En gros pour dix jours , on en a eu pour à peu près 1600e chacun TOUT COMPRIS (train de Caen à Paris , avions, logement, 4x4, nourriture, etc)

Le 4x4 Nous avions un tout petit Suzuki Jimny essence (comparé aux monstrueux 4x4 des islandais...😮 ) loué chez Blue car rental (l'agence locale la moins cher que j'ai trouvé) Sur leur site tu as le choix entre un model Jimny récent neuf ou un "old model". La différence de prix étant assez importante j'ai opté pour le modèle ancien sans trop savoir à quoi m'attendre. Ce modèle datait en fait de 2006 donc pas si ancien que ca et je n'ai eu aucun soucis avec donc c'est vraiment un bon plan. Prix : 806euros assurances comprises pour 10 jours complets (en sachant qu'aucune assurance ne couvre les dégâts pour la traversée des gués et pour le hors piste) Le loueur m'avait proposé une assurance complémentaire au retrait du 4x4 contre les tempêtes de sable de 15e / jour que je n'ai pas pris. (Je me suis dit que si jamais je voyais une tempête j'allais faire demi tour illico presto pour mettre le 4x4 à l'abri 😉) Le 4x4 en soit nous a complètement satisfait. Pas forcement très confortable et spacieux (suffisant pour deux mais pas plus) mais il se conduit très facilement.

Pour la traversée des gués et terrains difficiles j'appréhendais un peu car je n'avais jamais conduit de 4x4 mais tout s'est bien passé malgré quelques frayeurs sur les gués de la f208 sud qui étaient vraiment costauds.🤪

Avant le passage de la rivière : - Toujours descendre vérifier la profondeur, le débit, la nature du fond et le sens du courant quitte à prendre ses tongues et traverser à pieds (attention quand même car ça caille !! ) Avec le Jimny on peut traverser 40 bons centimètres de profondeur. - se mettre au point mort puis une simple pression sur le bouton "4WD" et les 4 roues motrices s'activent. - se mettre en 1ere lente et garder une accélération assez soutenue pour ne surtout pas caler. - rouler de préférence dans le sens du courant légèrement en diagonale

ESSENCE : Prix équivalent à la France. On a dépensé entre 200 et 250e pour 1650km parcourus.

AVION : Aller Retour avec Iceland air pour 781e à deux, bagages compris. (en ayant réservé assez tard genre 2 mois à l'avance) Aucun soucis avec cette compagnie, on a même eu le droit à un repas trop bon !! 😇 )

NOURRITURE : - le matin : café (avec dosette classique dans de l'eau chauffée au réchaud puis ce qui nous restait on le mettait dans un Thermos et ca nous faisait la journée) + Gâteaux et brioches achetés au BONUS. - le midi : c'était restau tous les midis (ceux conseillés par le Lonely Planet). Dans la plupart des restau il y a toujours une soupe du jour ou un burger frite classique (souvent très bon) ) pas trop cher (+ ou - 10e) Pour les "vrais" plats les prix sont assez cher ( autour de 20/30e ) mais qu'est ce que c'était bon !!😇 - le soir on utilisait le réchaud pour nos plats lyophilisés ou pour manger des pâtes.

Campings : On a loué tout notre matériel dans une agence tenue par un couple de français très sympathique à Reykjavík. (Tente 3 places, réchaud, 2 casseroles, 1 poelle, 2 duvets température 0°, 2 matelas, 1 couverture le tout pour 230euros ) Pour les emplacements de tente je n'ai plus les prix exacts mais c'est plus ou moins 10/15euros à chaque fois.

Liste des campings où l'on a dormi :

Reykjavik : (bien) Très grand, bien équipé, cuisine équipé à l’abri, douches gratuites, wifi gratuit près de l’accueil, possibilité de recharger ses batteries grâce aux nombreuses multiprises qui se baladent un peu partout.

Geysir : (moyen) Camping propre et bien entretenu, douches payantes, pas de cuisine ni de coin pour manger à l’abri, lave linge, l’électricité pour payer ses batteries est payante. Wifi disponible uniquement dans le resto qui gère le camping mais qui est de l’autre coté de la route. Apparemment il est possible de profiter de la piscine de l’hôtel restaurant à coté mais elle était malheureusement hors service quand on y était… Bon comme ça çà donne pas trop envie mais le gros avantage de ce camping c’est la proximité avec les geysers !! On est vraiment juste à coté et c’est génial de retourner voir les geysers le soir avec une meilleure lumière pour les photos et surtout sans les hordes de touristes présentes la journée.

Hella : (Top) Comme pour geysir c’est le restau à coté qui fait office d’accueil. Camping bien entretenu, assez boisé donc nickel pour se protéger du vent, douche gratuites, coin cuisine (avec plaques chauffantes) + salle pour manger à l’abri et au chaud, possibilité de recharger ses batteries gratos, wifi dans le resto à coté.

Landmannalaugar : (Top pour beauté du lieu) -Grand camping bien équipé, douches payantes, pas de wifi ni d’électricité , c'est un peu le bordel dans les sanitaires quand le camping est bondé il n'y a pas assez de WC/douches et ça devient vite un peu sale malgré les efforts du personnel. -Difficile de planter ses sardines vu la qualité du terrain du coup il faut utiliser des gros cailloux mis à disposition pour fixer la tente -On peut acheter des sandwichs, prendre un café ou autres dans une sorte d’épicerie bien pratique qui a été aménagé dans un bus -Pourtant bien équipé, on a eu assez froid pendant la nuit (il a même neigé). Mais ce camping possède un charme fou, il est situé au pied d’une ancienne coulée de lave et à seulement 100m on peut aller se baigner dans une rivière chaude. Même si la nuit a été difficile ça restera une super expérience d’avoir dormi dans un lieu aussi grandiose.

Klaustur (Top) : Tout simplement le meilleur camping qu’on ait fait. Grand, moderne et bien équipé, douches payantes, lave linge, coin cuisine avec plaques chauffantes, micro onde, bouilloire & vaisselle, possibilité de manger dans la salle à manger de la cuisine bien au chaud, prises électriques dispo un peu partout pour recharger téléphone & appareil photo. On s'y sentait tellement bien qu'on y a dormi deux nuits.😛

Hveragerdi (top) Bon camping, wifi gratuit, électricité à disposition, Coin cuisine avec vaisselle et plaques chauffantes, possibilité de manger à l’abri, douches gratuites

Voila j'oublie sans doute pleins de choses mais j'espère pouvoir aider un peu quelques personnes dans leur préparation de voyage mais surtout vous donner envie d'aller (ou de retourner) dans ce magnifique pays. 😉

Le reste de mes photos ici
Site intéressant à visiter en Belgique English translation pending
by Sissy32 · 2013-08-09 · 29 replies
bonjour, nous avons réservé un voyage en belgique en ocotbre prochain (de 9 jours) et j'aimerais savoir si quelqu'un pourvait m'indiquer les points intéressants à visiter. nous logerons à Bruxelle. aussi, combien de temps dure le temps de vol d'avion? merci!
Vietnam hors pistes English translation pending
by Hedgar · 2013-07-05 · 18 replies
Des Québécois au Vietnam (avril et mai 2013)

Pendant un mois nous avons côtoyé un peuple accueillant et courageux. Nous avons admiré des paysages incroyables et avons pu saisir un peu l'âme de ce pays éprouvé par tant de guerres et de misère. En résumé, nous avons fait le plus beau des voyages!

La formule que nous avons choisie, soit un voyage avec guides francophones et chauffeurs privés, nous a convenu parfaitement. Cette formule nous a permis de personnaliser notre itinéraire (que nous voulions flexible) et avec les conseils de l’agence, d’aller dans des endroits inédits que nous n’aurions pas pu visiter de notre propre initiative.

Sous la recommandation d’amis, nous avons choisi d’utiliser les services de l’agence GP Travel dont les bureaux sont situés à Hanoi. Il s’agit d’une agence fiable qui engage des guides compétentes et des chauffeurs prudents. En tout moment, nous nous sommes sentis en sécurité tant sur la route qu’aux divers endroits visités où souvent l’on se croyait hors du temps.

Voici notre programme, quelques commentaires et anecdotes

Le Sud du Vietnam (avril 2013)

Vietnam, jour 1

Arrivée à Ho Chi Ming (Saigon): premières impressions (journée sans guide pour nous remettre du décalage horaire).

Nous avons fait une promenade dans la ville, dans des rues bondées de motos, de bus et d'autos. Traverser une rue est un vrai défi, il faut marcher d’un pas régulier sans s'arrêter afin que les chauffeurs des véhicules puissent s’ajuster. Au Vietnam, il y a 87 millions d'habitants et 35 millions de vélos. À Saigon, 8 millions d'habitants pour 5 millions de motos. Les automobiles coûtent cher (100 % de taxes pour l'importation des voitures).

Ensuite, nous nous sommes rendus au Musée de la guerre : choc total ! Il faut voir ces photos d'enfants allant à l'école en apportant leur trousse de premiers soins, ces chapeaux épais qui devaient les protéger contre les bombes, ces garderies dans d'étroites tranchées, ces familles massacrées, tous ces soldats blessés suppliant qu'on leur laisse la vie, ces enfants difformes à cause de l'agent orange.

Et nous, les touristes voyeurs, sensibles à ces souffrances, mais heureux d'avoir échappé à cette horreur.

La journée s'est terminée par une promenade dans les quartiers chics où nous avons déniché un très bon restaurant. Puis, nous avons retrouvé nos lits avec délice.

Vietnam, jour 2

Accompagnés de notre guide, nous avons commencé la journée par une visite des tunnels souterrains de Cucchi. Tunnels utilisés par les Vietnamiens pour se protéger en période de guerre. Les touristes qui le veulent bien peuvent en faire l'expérience sur 50 mètres. Les tunnels comptent au total 200 km.

Ensuite, nous sommes revenus à Ho Chi Ming visiter des lieux divers dont le marché chinois, la Cathédrale Notre-Dame, le Temple de la Dame céleste et cela, sous la chaleur accablante d'avril.

Vietnam, jour 3

Nous avons pris un petit bateau pour visiter une partie du Delta du Mécong dans une touffeur prenante jusqu'aux criques de Cai Son et de Nhon Thanh. Au programme, dégustation de fruits, visite d'une briqueterie et d'un atelier de nattes.

Nous avons ensuite pris un tuk tuk pour nous rendre chez l'habitant où nous avons dîné. Au menu, un gros poisson blanc servi à la verticale que l'on mangeait en rouleau de feuilles de riz ainsi que des nouilles et du riz : délicieux!

Mais le clou de la journée a été la promenade de 15 km à vélo que nous avons fait pour nous rendre chez un collectionneur d'antiquité chinoise. Quant à moi, le guide m'a proposé de partager sa moto. Nous avons suivi un minuscule chemin sinueux en ciment bordé de canaux profonds. Un vrai dépaysement! Nous avons alors été témoins du quotidien des habitants.

Nous avons ensuite suivi à pied un petit sentier qui nous a menés vers des bateaux à rames pour nous rendre au bateau à moteur. Et vogue la galère!

La journée s'est terminée par 3 heures de route pour se rendre à Can Tho, une ville universitaire, dans un autre doigt des 9 doigts du dragon.

Vietnam, jour 4

Aujourd'hui, c'est une vraie journée hors du temps. Le Vietnam est un pays de contrastes. À Ho Chi Ming, il y a un quartier chic où l'on pourrait facilement se croire à Paris. Quel contraste avec les maisons sur pilotis et le marché flottant de Cai Rang (le marché le plus grand et le plus authentique du Delta du Mécong). Le marché terrestre valait aussi la peine (rats prêts à cuire, poissons de toutes sortes bien vivants, grenouilles, canards, cochon laqué, etc.).

Nous avons visité un temple khmer datant de 1000 ans, endroit très bien caché derrière un magasin de récupération. En plus des temples on y retrouve des arbres indiens au nom de sala arborant des fleurs magnifiques.

Le clou de la journée a été notre visite à l'île de Monsieur Tigre. Nous avons fait une grande balade en pousse-pousse motorisé. J'en retiens la gentillesse des gens, l'authenticité et le bonheur qui semble régner en dépit de la pauvreté. Une journée extraordinaire!

Vietnam, jour 5

Nous avons visité le marché de Long Xuyen, plus petit que le marché de Cai Rang, mais sans touriste étranger (sauf nous). Les bateaux sont plus petits et les habitants très chaleureux, en particulier les enfants qui nous saluaient en nous faisant la bise de loin. Plus tard au marché terrestre, les gens nous demandaient de les prendre en photo.

Nous avons quitté notre guide et notre chauffeur pour prendre un hydro glisseur en direction de l'île de Phu Quoc pour nous reposer. Nous avons passé ces trois jours sans guide. L'hôtel est très bien, mais par malchance, il y a un party d'anniversaire de Vietnamiens, musique disco, maître de cérémonie pour ajouter à la cacophonie, le tout sera suivi d'un karaoké! Impossible d'aller manger au resto, nous nous sommes fait servir notre repas à la chambre. On nous assure que demain ce sera QUIET.... On verra!

Vietnam, jour 6

Journée de repos bien mérité après notre périple et la cacophonie d'hier. Le site est maintenant calme à souhait.

La journée s'est déroulée paisiblement à la piscine et à la plage. L'eau est très chaude et le sable aussi. La journée s'est terminée par un bon souper face à la mer où nous pouvions voir nettement les bateaux des pêcheurs de calmars, une particularité de l'île.

Vietnam, jour 7

Nous avons pris un taxi pour visiter le sud de l'île. La visite a commencé par les fermes d'huîtres perlières. Nous y avons vu notre premier chien de Phu Quoc. Les chiens de Phu Quoc sont réputés pour leur intelligence et leur fidélité. On ne les mange pas, c'est un chien de compagnie. Ils ne peuvent être confondus avec les autres races, parce qu'ils ont des caractéristiques tout à fait distinctes: poils drus sur l'échine dorsale, pattes palmées pour mieux nager, etc. Ces chiens ont beaucoup de difficulté à vivre en dehors de leur île.

Nous sommes aussi passés par la magnifique plage de Sao, ensuite, suant à grosses gouttes, nous avons visité une fabrique de Nuoc Mam, le meilleur du Vietnam, si ce n'est pas au monde, mais c'est difficile à vérifier. Il est fait à base d'anchois macérés pendant 12 mois dans le sel dans des barriques de laurier à suif, sorte d'arbre que l'on retrouve en abondance sur l'île.

Nous avons aussi visité les chutes May Nov qui sont sèches en ce temps de l'année. Nous avons quand même profité de l'aménagement et d'une petite brise rafraîchissante et franchement bienvenue.

La visite de l'île s'est terminée par la prison de Cocotier reconnue comme un patrimoine historique national et le marché de Duong Dong.

Vietnam, jour 8

Aujourd'hui, nous avons pris l'avion pour Danang (avec une correspondance à Ho Chi Ming). Notre guide nous attendait, malgré un retard de 5 heures! L'agence l'avait prévenu. Nous sommes rentrés directement à l'hôtel.

Le centre du Vietnam, avril 2013

Vietnam, jour 9

La journée a commencé par une visite dans une fabrique de soie. On nous a expliqué toutes les étapes de sa fabrication, à partir du ver à soie, du cocon, du filage, jusqu'au tissage. Ensuite, nous sommes entrés dans les boutiques. Les vendeurs faisaient des pressions, c'est la première fois que nous sentions cela au Vietnam.

Ensuite, nous avons visité le vieux Hoian dans une ambiance calme et sereine, ce qui est très différent de ce que nous avons vu jusqu'à maintenant. Il y avait moins de monde, moins de motos, plus de vélos.

Hoian est une très jolie ville, on y voit des lanternes partout. C'est une ville sous le modèle des cités marchandes orientales du Moyen-âge. Les monuments architecturaux sont restés intacts. Il aurait fallu y passer plus de temps, surtout voir la ville le soir et faire un tour de vélo, mais c'était suffisant, compte tenu de la chaleur. Donc, nous n'avons aucun regret.

Nous avons donc visité la maison Tanka, une vieille demeure typique encore habitée depuis 6 générations.

Nous avons traversé le vieux pont japonais qui séparait jadis le quartier chinois du quartier japonais. Nous avons aussi visité un temple chinois.

En après-midi, nous avons pris un petit bateau pour nous rendre à l'école de cuisine. Quelle belle expérience! Nous aimons beaucoup la cuisine du centre du Vietnam. On a appris à faire la crêpe de riz, à décorer une assiette de légumes, à faire des rouleaux de printemps, la crêpe de Hoian, un ragoût de légumes, etc. Nous avons soupé du fruit de notre travail.

Vietnam, jour 10

Aujourd'hui, nous avons visité le site de My Son, centre religieux de la civilisation Cham considéré comme étant de la même lignée que les temples d'Asie du Sud-Est comme les temples d'Angkor au Cambodge, mais beaucoup plus petit. À l'origine, il y avait près de 70 tours, mais seulement 29 ont survécu aux guerres. La construction s'est faite sans mortier et date du 4e au 13e siècle.

En après-midi, nous avons visité les tailleurs de pierre et la montagne de marbre. Ensuite, nous avons pris la route pour Hué et nous avons fait halte à Danang et au col des nuages.

Vietnam, jour 11

Nous avons visité les tombeaux de Minh Mang (2e empereur), de Khai Din (13e empereur) et de Tu Duc (attention de ne pas mettre un R après la première lettre, comme dirait notre guide) (4e empereur). Minh Mang avait 40 femmes, 300 concubines et 140 enfants. Moyen chaud lapin! Il est mort d'épuisement à 53 ans, c'est vrai, c'est le guide qui l'a dit, et nous avons un bon guide.

Nous avons ensuite visité une fabrique d'encens et une autre de chapeaux coniques. La journée s'est terminée sous la pluie, mais nous avons eu un bon repas italien pour faire changement. Nous y sommes allés en taxi. Prix vietnamien pour le repas, 5 $ et pour le taxi 3 $ et la bouteille de vin coûtait 23 $.

Vietnam, jour 12

Nous avons fait une promenade en bateau sur la rivière aux Parfums pour nous rendre à la pagode Thien Mu (Dame Céleste). Nous avons apprécié les jardins : bougainvilliers, frangipaniers, orchidées du Vietnam, rosiers du désert et flamboyants rouges qui annoncent le temps des grandes vacances.

La visite de la maison jardin (maison habitée jadis par les mandarins) nous a réservé une belle surprise. Une descendante d'un mandarin nous attendait. Une vieille femme de 86 ans, charmante, qui voulait qu'on la photographie et qui n'arrêtait pas de nous toucher, car elle aimait la peau blanche. Elle nous a servi du thé, du gingembre confit et des bananes. Son arrière-grand-père vivait dans cette maison jardin.

La dame ne s'est pas mariée. Elle a dû prendre soin de sa famille et de la maison pendant les guerres d'Indochine et celle contre les Américains (c'est comme ça qu'on appelle ici la guerre du Vietnam). Sa famille est à Saigon et vient parfois la visiter pour prier devant l'hôtel des ancêtres.

Nous avons ensuite visité la cité impériale qui comprenait 150 bâtiments avant la guerre. Il ne restait presque rien après l'offensive du Têt en 1968, au cours de laquelle 40 000 Vietcongs ont été tués. Les images ont fait le tour du monde et c'est à partir de ce moment que les contestations contre la guerre du Vietnam ont commencé.

L'ensemble de la cité comporte trois parties : la citadelle (où tout le peuple pouvait entrer), la cité impériale (réservée aux mandarins) et la cité interdite (où seuls les eunuques et les concubines de l'empereur pouvaient entrer). Le site est reconnu comme patrimoine mondial par l'UNESCO.

Enfin, nous avons passé la nuit dans le TGV (train à grande vibration) pour nous rendre à Hanoi. Une vraie aventure. Une chance que nous étions en première classe! Par bonheur, nous avons bien dormi. Il faut faire l'expérience du TGV.

Le nord du Vietnam, mai 2013

Vietnam, jour 13

Le train est arrivé à Hanoi vers 4 h du matin. Nous, nous dormions et les gens du train ne nous ont pas réveillés. Ouf! Quand nous avons su que nous étions arrivés à destination, les lumières du train se sont subitement éteintes. Il a fallu utiliser nos lampes frontales pour tout ranger et ne rien laisser derrière nous. Heureusement, notre guide de GP Travel nous attendait encore à la sortie.

Il s'appelle Nguyen Van Chung (il nous conseille de l'appeler Atchoum pour nous rappeler de son nom). Il sera notre guide jusqu'à la fin du voyage. C'est aujourd'hui que nous allons visiter Mme Le Huong, la directrice de la section française de GP Travel. Elle nous propose l'appui d'un stagiaire nommé Hung. Nous acceptons avec enthousiasme.

Après notre visite à l'agence de voyage, nous nous sommes dirigés vers la pagode de la Défense de la nation, dont l'intérieur est magnifique.

Nous sommes ensuite allés à la place Ba Dinh où se trouve le mausolée Ho Chi Minh. Comme c'est fête aujourd'hui au Vietnam, il y avait trop d'attente pour entrer dans le mausolée. D'un commun accord, nous avons décidé de ne pas y aller.

Nous avons aussi visité la maison sur pilotis et le Temple de la littérature, première université du Vietnam.

Après le lunch cinq services à l'air climatisé (quel bonheur!), nous avons visité rapidement le musée d'ethnographie. C'était très intéressant, d’autant plus que nous allons rencontrer plusieurs ethnies dans la prochaine semaine.

La journée s'est terminée par une promenade en cyclo-pousse dans le vieux Hanoi. Toute une expérience que de se retrouver en plein milieu d'une circulation compacte et fort bruyante dans les différentes rues spécialisées dans la vente d'articles comme les cadeaux de mariage, les souliers, les vêtements, les valises, etc.

Vietnam, jour 14

Journée à la découverte de l'ethnie des Thaïs. En route pour Mai Chau, nous avons visité les pagodes de Maître et de Tay Phuong. C'est toujours surprenant de voir les richesses de ces lieux et de voir les Vietnamiens faire leurs offrandes et leurs prières dans la foule bondée.

Aujourd'hui, Hung m'a donné un cours de vietnamien. Il m'a appris les 6 sons de MA et quelques expressions diverses. J'ai beau essayer de prononcer les sons du MA, il paraît que je fais toujours le même. Je crois que j'aurai besoin d'une autre vie pour apprendre cette langue.

Le plus spectaculaire de la journée a été la découverte de la vallée du Mai Chau et de ses habitants.

Nous couchons chez l'habitant ce soir à Xam Khoe. Nous sommes chanceux. C'est un dortoir et nous sommes les seuls à y dormir.

À l'arrivée, nous avons fait une petite balade au village à la rencontre des Thaïs. Les gens habitent dans des maisons sur pilotis pour se protéger des pluies abondantes en été et des serpents.

La journée s'est terminée par un souper et un spectacle folklorique donné par les gens du village. Nous étions 4 spectateurs en tout. À part nous, il y avait un couple de Français très drôles! Les villageois s'en sont donnés à coeur joie : danses, chants, dégustation de liqueur (un truc sucré au riz), jeux d'habiletés rythmiques avec des bâtons et naturellement de nombreux fous rires!

Vietnam, jour 15

Nous avons pris le petit-déjeuner chez l'habitant à Xam Khoe après une très bonne nuit de sommeil paisible. Nous nous sommes ensuite dirigés vers le village de Non, de l'ethnie de Muong. Nous avons fait une promenade dans le village. Les gens étaient charmants. Les enfants nous regardaient avec de grands yeux et nous disaient bonjour.

Nous avions rendez-vous avec M. Nich pour le lunch, mais nous avions une heure d'avance. On nous a donc proposé un tour de bateau de pêcheurs sur la rivière Noire (qui est d'un bleu incroyable, comme la mer à Cuba). Wow! Quelle belle expérience! Quand je pense que des familles entières habitaient ce genre d'embarcations. Bravo la promiscuité!

Après le repas, qui a été des plus succulents, nos guides ont fait la sieste à même le plancher. L'endroit était charmant et très propre.

Pour souper, comme nous passions dans son patelin, Hung nous a invités à manger chez ses parents. Une telle invitation ne se refuse pas. La mère de Hung, avertie de notre arrivée à la toute dernière minute, a préparé un succulent repas en un temps record. Au menu : chèvre, poulet, porc, légumes divers et bien sûr, du riz, des fruits, du jus de canne et du thé. C'était délicieux et quel accueil! Le grand-père, la mère et la petite soeur étaient là!

Vietnam, jour 16

Nous avons fait beaucoup de route aujourd'hui pour nous rendre à Nghia Lo. Nous avons vu les montagnes de thé. C'était magnifique, mais quel travail épuisant pour ces gens!

Nous couchons à nouveau chez l'habitant ce soir. La maison est belle et très propre. En plus, il y a des ventilateurs partout. Nous serons confortables.

Encore une fois, nous sommes les seuls touristes, mais pas les seuls à coucher dans le dortoir. En effet, les propriétaires, le guide, son assistant et le chauffeur vont y dormir aussi. Aucun souci, nous les connaissons maintenant fort bien et nous mettrons nos bouchons pour ne pas entendre les ronflements du chauffeur.

Avant le souper, nous avons fait le tour du village à pied, nous avons aussi marché en bordure de la rizière. C'est là qu'une famille de joyeux lurons nous a invités spontanément à entrer chez eux. Ils nous ont offert du thé et de l'alcool dans laquelle il y avait des abeilles. Oui, oui, nous en avons bu! Et nous n'avons pas été malades!

Les gens voulaient nous toucher les mains, les bras, les pieds. Ils apprécient la peau blanche et les gens qui sortent de leurs gabarits. Compte tenu de ma taille, je suis subitement devenue la reine de la différence. La plus acharnée était la mémé qui m'embrassait, me serrait dans ses bras. Elle tenait à se faire photographier avec moi. Je crois qu'elle avait un peu abusé de l'alcool de riz, c'était jour de fête, après tout!

De retour chez l'habitant, après un bon repas, nous nous sommes couchés et avons très bien dormi. Nous n'avons même pas entendu le chauffeur ronfler, ni l'habitant qui voulait continuer à trinquer avec les autres.

Vietnam, jour 17

Nous devions faire une randonnée vers le village de Mu, un village de H'Mongs noirs qui ne voient jamais d'étrangers, mais il y a eu de gros orages cette nuit et la route était impraticable, trop dangereuse. Le guide a donc décidé de nous faire visiter Xa Xa Ho, une commune où habitent d'autres H'Mongs.

Nous y avons vu les plus beaux paysages encore vus à ce stade-ci de notre voyage. Le plus intéressant, c'est que nous avons pu marcher et rencontrer les habitants dans leur quotidien. C'est un endroit où il n'y a pratiquement pas de touristes. Cela fait une très grande différence et c'est aussi l'un des grands avantages à voyager avec la formule personnalisée de GP Travel.

Vietnam, jour 18

Nous avons fait beaucoup de route pour nous rendre à Sapa. En route, nous avons pu admirer d'autres rizières en terrasse, spectacle incroyable! Les paysages étaient à couper le souffle. Mais il ne faut pas souffrir du mal du transport et ne pas être trop peureux, car il y a de nombreux cols et la route est en constants lacets.

Sur le bord de la route, nous avons pu apercevoir et photographier des femmes Lao Lu en vêtements traditionnels aperçues sur le bord de la route. Comme leurs coiffes sont stylées!

La journée s'est terminée par un excellent repas dans un restaurant de l'ethnie Dzao rouge à Sapa.

Vietnam, jour 19

La journée a commencé par une visite du marché de Sapa. Il y avait eu beaucoup de pluie pendant la nuit et notre guide a dû prendre les femmes sur son dos pour traverser un petit ruisseau qui débordait. J'étais restée à l'hôtel pour soigner mon genou. J'ai beaucoup apprécié la souplesse que nous permet ce type de voyage organisé de façon personnalisée, selon nos goûts et notre capacité physique.

Nous avons ensuite quitté Sapa pour fait une visite chez les H'Mong fleuris. Les enfants étaient drôles. Ils couraient, car nous avions des bonbons et des crayons â leur donner.

Dans cette communauté, on faisait auparavant la culture du pavot. C'est maintenant interdit. Tous les champs ont été nettoyés et les gens qui en font la culture sont passibles de prison. Aujourd'hui, c'est le riz, la patate, le manioc et le maïs que l'on cultive. Ce doit être moins payant!

Vietnam, jour 20

C'est dimanche et nous sommes allés au marché de Bac Ha. Ce marché hebdomadaire est coloré par les costumes traditionnels des H'Mongs fleuris. À voir absolument : le marché aux cochons, le marché au bétail, le marché aux oiseaux, le marché aux épices, le marché aux chiens, etc.

On the road again jusqu'à Quang Binh pour la visite du village de l'ethnie Pa Then.

Vietnam, jour 21

Nous avons visité un village de H'Mong. Puis, nous avons fait route vers le plateau de pierre de Dong Van (1600 mètres d'altitude). Plusieurs ethnies y vivent (H'Mong, Dao, Lo Lo, Pu Peo). La population vit en parfaite harmonie avec les pierres. Ils cultivent chaque parcelle de terre, même dans les montagnes abruptes. Ce sont de vraies chèvres de montagne.

Les paysages sont tout à fait différents ici. Il y a des gens qui cultivent le maïs partout, même sur des rochers, dans les ravins. Du moment qu'il y a quelques centimètres de terre. Quel dur labeur!

Ensuite, nous avons visité le palais du roi H'Mong Vuong Chi Sinh dont les descendants vivent maintenant au Canada. Nous ne sommes effectivement pas dans une destination touristique pour Européens ou Américains. Les touristes asiatiques nous prenaient en photos et nous filmaient. Nous sommes donc devenus l'attraction principale du palais.

Ici, c'est franchement loin de tout et cela nous plaît grandement! Quel dépaysement! Quels beaux paysages!

Vietnam, jour 22

Nous avons fait route vers Bao Lac en traversant le col de Ma Pi Leng. Nous avons été chanceux, il faisait beau et nous avons pu apercevoir la rivière de Nho. C'est de toute beauté! C'est à voir à tout prix.

Le chauffeur arrêtait de temps à autre pour que l'on puisse donner des bonbons et des crayons aux enfants. Tout cela créait des moments magiques!

Par la suite, nous avons fait une petite balade dans une rizière à sûrement à 40 degrés et à 60 % humidité!

Vietnam, jour 23

Nous devions aller voir les Lo Lo noirs, mais comme il a plu toute la nuit, le chemin était impraticable. Nous avons donc fait contre mauvaise fortune bon coeur et avons profité de quelques moments de répit. La route pour Cao Bang était franchement longue et difficile, pleine de trous et de bosses.

En chemin, nous avons rencontré des San Chi.Nous avons pris la route et fait halte à Vinh Yen pour la visite du village des Thais de Khuoi Veng et son pont suspendu.

En arrivant à Cao Bang nous avons visité le marché, toujours aussi typique et surprenant : viande de chien, vers à soie à cuisiner, etc. Finalement, nous avons pris un verre de bière à une terrasse au bord de la rivière.

Vietnam, jour 24

Nous avons fait 2 h 30 de route pour nous rendre à la grotte de Nguom Ngao. Nous avons gravi de nombreux escaliers pour nous rendre à l'entrée de la grotte et ensuite la visiter. C'était magnifique et la température tout à fait convenable.

Après le dîner que tout le monde a apprécié (nouilles sautées au boeuf), nous sommes allés voir la chute de Ban Gioc dont une partie se trouve en Chine et l'autre au Vietnam.

La route était très mauvaise, mais le paysage toujours aussi beau et changeant.

Vietnam, jours 25 et 26

Nous avons fait un tour de bateau sur le lac Ba Be, village pittoresque à souhait. Le coucher chez l'habitant a été inoubliable. Mes compagnons ont très bien mangé, tandis que moi j'ai eu une tourista carabinée à ce Lac Ba Be. Une nuit blanche à oublier! Le coq a commencé à chanter à 2 h 30 du matin et la circulation des motos avec klaxons à 5 h 30 du matin. Tant de bruit dans un si petit village!

Vietnam, jours 27 à 31

Nous avons fait 6 heures de route pour retourner à Hanoi. Demain, nous nous dirigerons vers la Baie d'Halong où nous ferons une croisière de 4 jours dans une jonque privée, question de refaire nos forces pour notre vol de retour d'une durée de 30 heures jusqu'à Montréal.

Nous avons été choyés par les 6 membres d'équipage et notre guide qui nous a accompagnés. Le chef nous a cuisiné de merveilleux petits plats aux fruits de mer et autres aliments de choix. L'équipage faisait tout pour nous faire plaisir et pour que nous apprécions notre séjour sur le Bhaya Legend, une compagnie fantastique à recommander! La jonque était propre, moderne et très confortable (air climatisé, bain profond, douche à part, lit extrêmement confortable, etc.)

Nous avons fait de nombreuses activités : visite de la grotte aux surprises, kayak, natation et visite d'un village flottant incroyable. Enfin, nous avons pu admirer un coucher de soleil fabuleux pour notre dernier soir.

À la fin de la croisière, les six membres d'équipage sont venus nous saluer. Nous sommes ensuite retournés à Hanoi pour notre dernière soirée au spectacle de marionnettes.

Nous avons fait un dernier adieu à notre guide Chung avec un pincement au coeur, car nous avons eu le temps de nous attacher à ce jeune homme débrouillard, charmant et dévoué.

Après un souper rapide, nous sommes allés vite au lit pour être en forme pour notre voyage de retour.

M.Lafrance et R.Bergeron
Quelques jours dans le Sud, meilleurs choix? English translation pending
by Claire1234 · 2013-07-02 · 11 replies
Hello tout le monde,

Je viens solliciter vos conseil pour visiter quelques jours le sud, que je ne connais pas du tout....

Nous avons pris des billets avec un ami pour la semaine du 15 aout, arrivée et départ de Marseille Saint Charles, pour 5 jours sur place ( on a donc pas de véhicule perso mais on aura peut etre des vélos).

Alors voila on voudrait découvrir Marseille et sa région, mais sans pour autant rester trop dans la grosse ville (je suis de Lyon et mon ami de Paris, on souhaite aussi "respirer" un peu pendant les vacances^^). Du coup mes questions:

- Y a t-il un coin sympa où loger aux alentours de Marseille, de préférence pas trop loin de la cote, qui permette à la fois d'etre au calme mais pas trop loin des activités ? (on avait pensé à Cassis mais apparemment ce n'est pas pratique lorsqu'on est pas véhiculé) ON est open pour tout type de logement: camping, auberge de jeunesse, hotel, chambres d'hotes... du moment que le prix reste raisonnable - que faut-il absolument voir à Marseille? combien de temps prévoir? - Les coins à visiter aux alentours de Marseille? - Quelles sont les plages les plus sympas accessibles sans voiture? - Y a t-il des ballades du coté des calanques où l'on puisse à la fois randonner et se baigner ?(j'ai vu qu'il y avait pas mal d'excursions en bateau, mais pas de baignande possible du coup) - Quels sont les plats absolument à gouter lorsqu'on est à Marseille ?

Merci d'avance pour vos conseils ;)

Claire
Nord-est du Vietnam: quel chemin prendre? English translation pending
by Canales · 2013-06-13 · 9 replies
Nous sommes toujours en préparation de notre voyage et pour la visite du nord est du VN, il est prévu de faire le circuit suivant, en voiture : (dernière semaine d'octobre).

1 Jour : Hanoi - Duong Lam - Yen Bai 2 Jour : Yen Bai -Nghia Lo 3 jour : Nghia Lo Mu Cang Chai 4 jour : Mu Cang Chai - Sapa 5 jour : Sapa - Marché de Bac Ha 6 jour : Bac Ha - Hoang Thu Pho - Lao Cai et retour à Hanoi par le train de nuit.

qu'en pensez vous ? Trop chargé ? double "emploi" dans le paysage ??

deuxième interrogation : avec 6 jours dans le nord nous n'avons plus le temps de visiter la baie d'Along terrestre... dans la mesure ou nous passons 3 jours et deux nuits en croisière sur la Baie d'Along, est ce vraiment utile de faire les deux ? ou est il préférable de supprimer le 6 jour à Bac Ha et le consacrer à une escursion à Hoa Lu ?

merci pour vos retours
Notre voyage en Indonésie (avril-mai 2013) English translation pending
by Lesneophytes · 2013-06-07 · 5 replies
Voici le récit de notre voyage en Indonésie. Si vous avez des questions, nous nous ferons un plaisir d'y répondre.

Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.

Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.

Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)

Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.

Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.

Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit

Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.

Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.

Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.

Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.

Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indonésien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.

Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.

Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.

Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.

Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.

Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.

Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.

Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.

Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.

Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).

Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.

Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.

Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
Une semaine à tuer en Thaïlande English translation pending
by Tudobene · 2013-05-06 · 19 replies
Bonjour,

avec ma copine on ne sait pas trop où tuer le temps en thailande pendant une petite semaine.. Sachant qu'on a deja fait le sud et qu'on aura fait chiang mai et chiang rai 😉 Autour de Bangkok serait le top, avec des plages sympas histoire de se relax à max 🙂

ko pun kaa

K&L
Quelle île après Boracay en famille? English translation pending
by NottingHill · 2013-03-04 · 22 replies
Bonjour à tous

L'hiver prochain, nous retournerons pour la deuxième fois à Boracay (du côté calme de l'ile, à Bulabog Beach). Nous aimerions découvrir, en même temps, un autre endroit des Philippines.

Petit problème: nous avons deux enfants en bas-âge (la plus petite aura 11 mois à peine) et je me vois mal me taper Boracay-Caticlan-Manille-autre île puis retour à Manille pour rentrer.

Nous disposons d'une bonne semaine pour cette nouvelle île et l'idéal serait justement qu'elle soit relativement facilement accessible depuis Caticlan/Kalibo. Quelqu'un peut-il nous aider? Peut-être Bohol (en prenant un vol Kalibo-Cebu puis bateau)? Ou y a-t-il des coins à recommander sur Panay?

Nous recherchons un endroit qui soit bien évidemment beau, ou il y a des choses à visiter et ou le contact avec les philippins est facile. Nous ne sommes pas des plongeurs ni snorkeleurs donc ceci n'est pas un critère pour nous.

Merci d'avance pour votre aide!!!!
Guide francophone à Siem Reap? English translation pending
by Saintex94 · 2013-02-18 · 52 replies
Bonjour à tous, Je pars à Siem Reap mercredi 27/02, et je cherche en vain un chouette guide francophone qui puisse nous aider à sortir un peu des sentiers battus. J'ai essayé plusieurs contacts indiqués sur VF, mais aucune réponse. J'attends votre aide avec impatience Merci à tous
Quatre jours à Bac Ha avec des enfants (Vietnam) English translation pending
by Nath275 · 2012-11-08 · 22 replies
Bonjour

Dans le cadre d'un tour du monde en famille nous passerons par le Vietnam au mois d'Août et aimerions aller dans les montagnes du Nord (nous avons prévu les classiques Hanoï/Baie Along/Tam Coc/Hué et Hoï An sur 24j).

Je serais assez tenté par Bac Ha et ses environs pour 4 jours. On préfère rester 4 jours au même endroit par rapport aux enfants pour éviter de courir, donc nous n'irions pas sur Sapa (ça sera pour une autre fois).

Concernant les balades à pied autour de Bac Ha, pouvez vous nous conseillez des endroits sympa (rizières, village). Peut on les faire seuls ?

J'ai lu que le marché de can cau était à voir. Pensez vous que cela peut se faire à moto avec les enfants (ils ont 6 et 9 ans).

Merci de vos conseils

Nathalie
Retour de mon séjour (Palawan-Sud Mindanao-Caminguin) English translation pending
by Funnycalamar · 2012-10-27 · 83 replies
Bonjour,

Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.

Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.

Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)

Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.

Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.

Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.

Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).

Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)

Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…

Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).

Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).

Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )

Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.

Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.

Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :

Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…

Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».

Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.

Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).

Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).

Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).

Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….

Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).

Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.

Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).

Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).

Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)

Voilà donc le récit de mon petit voyage….

Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :

Les + :

- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).

- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .

- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)

- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)

Les bémols :

- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.

- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.

Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !

NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !

Cdt,

Laurence

Vietnam en février 2013, quelles régions me conseillez-vous? English translation pending
by Mistig · 2012-10-16 · 14 replies
Bonjour

Mi février 2013, nous aurons la possibilité de se changer les idées pendant 20 jours (vols compris) et découvrir un pays d'Asie. A cette période pourriez vous nous indiquer quelles régions privilégiées afin de profiter du beau temps et ainsi rendre la découverte de beaux paysages, belles rencontres plus agréables? Merci d'avance
Voyages au Cambodge en février 2013 English translation pending
by Carrerouge06 · 2012-08-20 · 22 replies
Bonsoir a tous voyageurs

Déjà je vais commencer par nous présenter , moi c Akram en couple Mlle Ilam un couple de trentenaire ordinaire tramway boulot dodo dans la jolie ville de Nice.Avec nos âmes d’aventuriers nous décidons de changer de vie ayant des connaissance dans le milieux du tourisme et de la restauration notre but et donc d'ouvrir un commerce de restauration sur la plage .Est pour cela nous avons décider de jeter notre dévolu sur le Cambodge ce pays du sourire comme j' ai pu lire nous inspire les jolie plages de sihanoukville seront, je pense notre point de chute ou alors les alentours .

Bien sur avant j'ai lu beaucoup sur voyages forum et je sais que c quelque de périlleux et je ne suis pas prétentieux a penser que je vais débarquer sur place imposer ma "loi" et que je vais rouler sur l'or . Mais je pense que se pays pour y avoir lu de bon article je crois en le développement de se pays .

avant nous partons en observateur 3 semaines en février le but de mon messages c'est des nouvelles fraîche sur le Cambodge les formalité de voyages sachant que l'on part de NICE direction BANGKOK on compte y passer la nuit ..Ensuite on a besoin de votre expériences .Pour la suite direction sihanoukville;Question Prendre un billet air asia BANGKOK-PP puis le bus jusqu’à sianouk ? prix 165 par personne ou le bus et a quelle tarif jusqu’à TRAT pour se poser une nuit et repartir pour la frontière su sud(prenne-t il E-visa)?peut on prendre le visa sur place au poste frontière?

Voila ca c'est pour arriver jusqu’à sihanouk ensuite bien sur nous sommes a la recherche d'infos sur GUEST-HOUSE avec un bon rapport qualité prix sur PP, BANGKOK, KEP, KAMPOT, les îles en face d'eux et bien-sur SIHANOUK . Tous les conseils sont les bienvenu car pas d’expérience d’Asie du sud.
Itinéraire pour deux semaines à Sumatra? English translation pending
by Bibitov · 2012-08-02 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaiterions obtenir des informations et vos expériences concernant un itinéraire de 2 semaines sur l'ile de Sumatra. Arrivée à Singapour le 25 Aout avec comme idée de se rendre à Bali ensuite depuis Sumatra.

Merci pour vos conseils

H.
Trois semaines en Europe pour un couple (été 2013) English translation pending
by Emma0989 · 2012-06-22 · 14 replies
Bonjour!

J'aurais besoin de vos conseils, chers voyageurs! Nous sommes une couple dans la vingtaine. Nous sommes Québécois. Nous aimerions faire notre premier voyage ensemble en été 2013, en juillet ou en août, quelque part en Europe de l'Ouest, pendant 3 semaines.

Pour ma part, mon seul voyage (et ô combien merveilleux!) a été de partir une semaine à Paris il y a quelques années. J'aimerais donc, bien sûr, aller ailleurs qu'à Paris (mais je ne suis pas contre l'idée d'y passer quelques jours pour faire découvrir cette ville fantastique à mon copain - ce n'est toutefois pas obligatoire).

Quelles sont vos suggestions pour un voyage de trois semaines?

Nous aimons les beaux paysages, les musées (j'ai étudié en arts et en littérature française), les randonnées, le sport (autant en faire que voir des matchs), l'architecture, les parcs, la nature, la culture... :)

Merci!
Sécurité en Egypte English translation pending
by YES13 · 2012-06-04 · 163 replies
Bonjour ,

Ayant prévus un sejour en egypte , louxour et taba , courant fin juin et début juillet , et avec tout ce qui se passe actuellement là-bas , je me demande si je ne ferai pas mieux de tout annuler .Je ne suis plus rassuré . J'aimerai avoir vos conseils .

En vous remercions par avance .
Taxi privé pour Sipalay (Philippines) English translation pending
by Rastad · 2012-05-11 · 20 replies
bonjour connaissez-vous les tarifs actuels pour aller à sipalay de bacolod et de dumaguete et combien de temps de trajet pour ralier sipalay sugar beach merci d'avance pour vos infos
Monoparentale avec quatre enfants mineurs à Riviera Maya English translation pending
by Juljolicoeur · 2012-03-01 · 9 replies
Bonjour,

Je suis tout juste de retour de l'agence de voyage pour un voyage a Riviera Maya et j'avais un bon prix pour les dates que je suis disponible et il semble que se soit compliqué =( ... Je suis maman monoparentale avec 4 enfants : 12 ans, 13 ans, 15 ans et 17 ans ( 18 ans en Aout prochain) Je dois absolument avoir une deuxieme chambre car nous sommes plus que 4 MAIS !! je suis la seule adultes 18 ans et plus... nous devons faire une demande speciale pour savoir si le resort va autoriser ma fille de 17 ans comme une adulte.... l'agente de voyage me dit si ils disent non... je dois oublier mon voyage avec les enfants... =( .... je voudrais savoir si ce problème est déja arrivé a l'un de vous et si vous avez des suggestions. Merci ! = )
Retour du Sri Lanka en février 2012 English translation pending
by Jpetienne · 2012-02-19 · 37 replies
Bonjour,

j'ai visiter la Thaïlande deux fois, le Laos et je suis de retour ce samedi de 15 jours du Sri Lanka, je vous fais part à mon tour de mon avis.

j'ai apprécié: j'ai été touché par la gentillesse du peuple Sri lankais, très accueillant et chaleureux, ce peuple qui a tant souffert dans un passé proche sait nous accueillir avec le sourire. l'adaptabilité de ce peuple a surmonter les épreuves. beau pays, beaucoup d'animaux sauvages à découvrir et de forêt riche en biodiversité. quelques plages magnifiques comme Mirissa, Unawatuna, Tangale ... le climat chaud mais parfois bien arrosé.

inquiétudes: la construction d'un nouvel aéroport prochainement dans le sud du pays et d'une autoroute fait craindre le pire. le pays compte en effet sur le tourisme pour se développer, mais quel impact sur l’environnement. il est de plus en plus rare de voir des éléphants sauvages, le Sri Lanka a encore cette chance, mais pour combien de temps?

dommage: je suis aussi surpris de voir les plus belles plages comme Unawatuna gâchée par des règles d'urbanisme anarchiques. les hôtels et constructions envahissent la plages et seront à nouveau menacés par les eaux. la plage de Mirissa est d’ailleurs bien plus belle et moins polluée par les plastiques en tous genre.

je regrette aussi le comportement de certains touristes qui laissent leur déchets sur le sable ou dans la nature. je regrette le prix des guesthouses que je trouve parfois un peu cher par rapport aux pays voisins.

conclusion:

beau pays, souhaitons qu'il le reste, mais le tourisme menace.
Que faire vraiment à Hong Kong? English translation pending
by Risso83 · 2012-02-07 · 37 replies
Bonjour,

Nous allons passer 5 jours 4 nuits à Hong Kong et en regardant bien si on exclut une halte à Macao, à Lantau et une après-midi à Victoria Peak, je me demandais que faire vraiment à Hong Kong.

Parce que finalement on peut se promener dans Kowloon, Hong Kong Island, Monk Kok, aller faire du shopping, manger quelques délicieux dim sum ou aller dans les rues bondées du centre mais finalement faire ça c'est possible en soirée mais que faire dans la journée, qu'est-ce qu'il y a comme monuments historiques, musées, petits coins intéressants? Comment accéder facilement aux parcs ou aux zones de randonnées dans le nord de HK (quels coins sympa pouvez vous me conseiller pour faire de la rando?).

Merci ++++
Voyager en camping-car au Québec English translation pending
by Fifida14 · 2012-02-06 · 20 replies
hello

on compte louer un motorhome au québec pour pouvoir visiter pendant notre séjour là bas , est ce qq peut me renseigner sur les prix et ou peut on louer moins cher

merci de me répondre
Avis sur itinéraire de dix-huit jours au Pérou? English translation pending
by Pat87 · 2012-01-29 · 15 replies
Bonjour à tous, Pouvez vous me donner votre avis concernant cet itinéraire qui n'est pas encore définitif. Merci par avance

Départ le 29 mars : arrivée 17 heures 30 à LIMA heure locale, une nuit

Le 30 mars : départ LIMA fin d'après midi pour PARACAS, une nuit

Le 31 mars : îles Ballestas le matin et départ début d'après midi pour oasis de Huacachina, une nuit

Le 01 avril : départ le matin pour Nasca, survol des lignes puis bus de nuit pour Arequipa

Le 02 avril : visite Arequipa (lagunas salinas), une nuit

Le 03 avril : Arequipa puis départ canyon del colca, une nuit. Une journée suffit elle dans la ville?

Le 04 avril : canyon del colca, une nuit

Le 05 avril : canyon del colca, une nuit

Le 06 avril : Départ Puno en bus, une nuit

Le 07 avril : Départ lac Titicaca, nuit à Amantoni

Le 08 avril : Retour Puno, départ Cuzco en bus. Est ce pertinent de faire ça dans la journée ou vaut il mieux passer la nuit à Puno?

Le 09 avril : Cuzco, une nuit

Le 10 avril : Cuzco, une nuit

Le 11 avril : Vallée sacrée (Pisac, Salinas de maras, ...) une nuit

Le 12 avril : Valle sacrée (Morey, Ollantaytambo), départ le soir pour Aguas Calientes, une nuit

Le 13 avril : Machu Pichu puis retour Ollanlaytambo, une nuit

Le 14 avril : Retour Cuzco, tôt le matin, Après midi vol pour Lima

Le 15 avril : Matinée et début d'aprem à Lima. Retour France.

Surtout, n'hésitez à me faire part de vos suggestions, je suis preneuse de tous conseils. Merci beaucoup 😉
Ouest canadien en septembre 2012: élaboration de notre voyage English translation pending
by Sophie1409 · 2012-01-13 · 165 replies
Bonjour à tous,

Hop, je me jette à l'eau et crée un topic consacré à notre voyage de septembre 2012. Il est destiné à rassembler toutes mes questions et tous vos bons conseils, bons plans, ou bonne blague qui vous passe par la tête (je ne suis pas sectaire ^^). Et s'il peut servir à aider d'autres personnes dans le futur (comme moi je m'aide des carnets de certains d'entre vous), tant mieux 🙂

On en est au tout début de notre réflexion, je n'ai lu que quelques pages du Routard et du Lonely Planet encore...

Etat d'avancement actuel :

- nous décollons le mardi 04 septembre d'Amsterdam à 12h30 - Arrivée à Calgary à 13h30 - nous repartons de Vancouver le jeudi 27 septembre à 16h00 - Arrivée à Amsterdam le vendredi 28 à 10h20 - on a souscrit l'assurance annulation + assistance ("parce que nous sommes des jeunes gens prudents" 😇 )

Ce que nous voulons faire/voir (sans encore avoir vérifié si c'était possible ^^) - en vrac et liste non exhaustive bien sûr, en relisant les carnets des autres VForumeurs et en suivant vos conseils, je vais certainement l'allonger, je me connais 😛 :

- Banff ( randos + Banff Upper Hot Springs) - Yoho et/ou Kootenay - Lake Louise (et son teahouse cf. Lonely Planet) - Jasper - Waterton - Drumheller (musée + sentier des dinos) a l'air sympa mais je crois que géographiquement ça se mettra mal - Whistler : je ne sais pas quoi en penser, il faut que je me renseigne plus - Vancouver - Victoria - Tofino - voir des ours (mais peut-être pas de trop trop près 😮 ), des baleines, des orignaux, des marmottes, ... - faire plein de randos (nous sommes bons marcheurs)

Ce que nous ne voulons pas faire/voir :

- Ne pas faire 400 km en voiture chaque jour (s'il faut faire des choix, ma foi, nous les ferons, je préfère voir moins quantitativement mais plus qualitativement), d'autant plus que je serai la seule à conduire (Mr est d'ores et déjà chargé d'être le copilote de compèt' et est prévenu que si l'on se perd, cela sera de sa faute et il subira mes terribles foudres !) - Conséquence du point précédent : on fera l'impasse sur l'Inside Passage (Prince Rupert me semble vraiment trop loin 😕), la bonne nouvelle c'est que ça fait une belle petite économie - Camper => ça sera donc motel pas cher et chambre privée en auberge de jeunesse 😉

Si vous avez des remarques ou suggestions, n'hésitez surtout pas 🙂

1ère question : la voiture à Vancouver est-elle vraiment nécessaire ? J'avais dans l'idée de la rendre en arrivant à Vancouver pour les derniers jours et de faire Vancouver à pied et transports en commun... Est-ce une bonne idée ?

Merci d'avance 😉
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
by Jemaflor · 2012-01-11 · 29 replies
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti. Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas. L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs. Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes ! Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ? __

Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !



Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.



Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?



Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !



Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …



Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.

__

La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.



Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.

Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !



Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...



Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !

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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.



Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.





Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !



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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.



Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.





A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !



Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !

__

Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.



La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.



L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.



Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.

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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !



Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.

La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.

Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !



Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …



En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.



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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.



Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !





Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.

Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.



Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.

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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.



Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !

Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.

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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.

Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Voyages à Hong Kong en août 2012 English translation pending
by Nellouse · 2011-12-28 · 33 replies
Bonjour,

Nous partons à 5 pour Hong Kong entre les 20 et 31 Aout 2012, nous rejoignons une cousine qui vit la bas actuellement.

Ce que je voudrais savoir c'est quoi visiter et en combien de temps ? Ma cousine me dit qu'en 5 jours, nous avons fait le tour de HK. Alors ce qu'on voudrais c'est également bouger en dehors de HK pendant ces deux semaines... Philippines, Vietnam, ... On n'a aucune idée des trajets, des choses intéressantes à voir, des prix ?!

Le billet nous revient a environ 670€ pour un Vol aller/retour de Paris avec une escale à Shanghai. Voyage de nuit.

J'attend toutes vos bonnes idées 😉

Merci d'avance
Double ration d’Ouest: 2-3 semaines aux Etats-Unis English translation pending
by Itat · 2011-08-17 · 551 replies
Acte I : Circuit en juin comprenant la Californie et un petit bout d’Oregon.

J1 : Départ de Paris Charles De Gaulle en direction de Los Angeles sur Air France. A cause d’une grève du personnel nettoyant nous aurons une heure de retard au décollage, retard qui ne sera pas rattrapé à l’arrivée. J’aurai l’occasion de discuter un moment avec freco9177 et sa copine qui prennent le même vol que nous. Pour eux c’est la première fois dans l’Ouest américain, pour nous déjà la 3ème mais avec des sites encore jamais visités, hormis Los Angeles.

Le vol se passe bien et nous survolons comme à l’accoutumée le Groenland



puis le Canada et ses milliers de lacs avant l’entrée aux Etats-Unis puis le survol des roches rouges, Las Vegas tout petit à 10000m d’altitude



et enfin la banlieue interminable de Los Angeles. Quand les gratte-ciel sont visibles, nous savons que l’atterrissage ne va plus tarder.





Une petite dose d’adrénaline s’empare de nous, ça y’est nous revoilà sur le sol américain !

Le passage de l’immigration est déjà extrêmement long (quel contraste avec Salt Lake City !), mais le bouquet ça sera le passage à la douane interminable ! Heureusement, au contraire d’il y a 2 ans, la récupération du véhicule à Alamo sera très rapide, nous héritons d’une Jeep Grand Cherokee qui s’avèrera très confortable durant notre circuit.

Après la prise de la chambre d’hôtel, un Travelodge du côté de Vermont/Sunset, choix qui se révèlera assez bruyant à cause des sirènes et hélicoptères de l’hôpital tout proche même si la chambre en elle-même était bien et le prix plutôt doux, nous irons manger du côté de Burbank chez Patty’s notre premier burger américain. Hummmm que c’est bon !!! Le bon goût de l'Amérique!!!!

J2 : Comme d’habitude, lever vers 4h du matin pour cause panne de sommeil. Aujourd’hui c’est Disney Anaheim qui est à l’ordre du jour. J’ai fait celui de Paris une fois, et même si quelques attractions sont les mêmes, il y a quand même pas mal de différences. Ce qui n’est pas différent, c’est le monde et l’attente avant chaque attraction qui peut être phénoménale ! J’avais prévu une journée éreintante, sans doute la plus fatigante de tout le voyage et ça a été le cas. Bon on s’est quand même bien amusé avec Indiana Jones, les pirates des Caraïbes etc…



Nous y serons de l’ouverture jusqu’au feu d’artifice.



C’est de nuit et bien fatigués que nous rentrons à l’hôtel 50km plus loin.

J3 : Aujourd’hui sera une journée un peu fourre-tout. Nous avons prévus de voir pas mal de choses dans Los Angeles que nous n’avions pas vus les dernières fois.

Pour commencer le musée de Madame Tussaud sur Hollywood Boulevard. Mais il est encore bien tôt, décalage horaire oblige, nous serons encore debout avant 5h du matin.



Eh oui il est même possible de faire un haut lieu du tourisme de masse en étant pratiquement tout seul ! Je sais qu’il y a une petite discussion à ce sujet en ce moment sur le forum, vous voyez qu’on peut toujours se débrouiller. Alors bien sûr à cette heure-ci, impossible de se faire photographier avec la fausse Marylin ou d’aller acheter son souvenir Hollywood Made In China, tout est fermé.

Après la visite du musée de cire de Madame Tussaud, très bien fait, nous reprenons la voiture et nous dirigeons vers Paramount Ranch.

Après quelques miles d’Interstates, quelle joie de retrouver un peu de Nature, un coin paisible et personne à part nous pour la visite !

Alors, Paramount Ranch, kesaco ? C’est un endroit libre d’accès où ont été tournés bon nombre de westerns surtout des années 20 aux années 50. Plus récemment, Docteur Quinn femme médecin y a été tournée ici de 1992 à 1997. Il y a aussi des chemins de randonnée pour marcher un peu dans les Santa Monica Mountains. Bref, c’est un endroit méconnu et très peu fréquenté que je conseille à tout le monde, il y en a pour tous les goûts !













Finalement, ce que j’aime bien dans cette ville de Los Angeles, c’est qu’il est facile d’y circuler (je parle d’orientation, pas de la manière de conduire des habitants lol), facile de s’y garer et qu’en faisant quelques miles, la nature est bien présente autour. J’aime aussi les maisons individuelles souvent très bien tenues et très fleuries !

Définitivement, je crois que je préfère Los Angeles à San Francisco, on s’y sent plus « libres », c’est peut-être parce que c’est plus l’image de l’Amérique que je me fais ! Oui, je sais, je suis en minorité ici… Mais j’y reviendrai plus tard quand j’attaquerai San Francisco à la fin de l’acte I.

Après cette petite escapade dans les Santa Monica Mountains, plutôt que de revenir à Los Angeles par les freeways, nous décidons de descendre et de loner la côte de Malibu à Santa Monica.

En effet, malgré déjà deux séjours dans cette ville, nous n’avons jamais vus le Pacifique d’autre part que de l’avion ! Sacrilège répondrons certains ! Eh bien ça y’est c’est chose faire, et je dois dire que la côte est plutôt un endroit sympa et très photogénique sous le beau ciel bleu que nous avons aujourd’hui.



La plage est pratiquement déserte, immense, bien plus grande que les plages de nos côtes méditerranéennes. Le hic c’est que pour se baigner il faut en vouloir, l’eau est très froide ! Le fond de l’air n’est pas très chaud non plus…

Nous remontons ensuite vers UCLA pour faire un petit tour dans cette université mythique. Le parking est payant mais ensuite la visite est entièrement gratuite, on nous donne juste un plan et on va où on veut. Ca fait bizarre de marcher en touristes avec son appareil photo à la main parmi les étudiants… Mais visiblement ils ont l’habitude puisque personne ne nous calcule.



L’intérieur de l’université est étonnant, rien à voir avec nos universités françaises vieillissantes. En fait c’est carrément une petite ville avec plein de magasins, une banque, un coiffeur etc… et bien sûr l’immanquable boutique souvenir aux couleurs de UCLA.

Nous finirons cette journée bien remplie du côté de Venice Beach. Je sais que beaucoup de personnes sur le forum déconseillent Venice Beach le soir venu… et ils ont raison ! L’avantage c’est qu’il n’y a plus personne ou presque, juste quelques marginaux. Mais du coup c’est un peu glauque…





et le ciel n’est plus bleu ! Le vent souffle fort de la mer et nous frigorifie. Sur la plage, quelques surfeurs sont encore là.



Après ce grand bol d’air vivifiant, direction l’hôtel car on est réveillés depuis 4h du matin et demain un autre parc d’attraction nous attend : Universal Studios ! Mais là ça sera moins crevant que Disney car nous avons les Front Of Line Pass !

J4 : réveil encore de bonne heure, ce qui fait que nous sommes à Universal Studios avant l’ouverture. Ce matin le ciel est très gris et il fait assez frais…



L’avantage du coupe-file, même s’il y a moins de monde qu’à Disney et que le parc est plus petit, c’est que l’on peut faire du coup les attractions plusieurs fois ! Résultat des courses je trouve qu’on s’y amuse mieux qu’à Disney… A Disney tu as en moyenne 45 minutes de queue pour 3 minutes d’attraction. Ici, tu n’as aucune attente, tu ne fais que t’amuser.



Par exemple nous aurons refait le tour des studios 3 fois ! Une fois à gauche, une fois à droite, une fois au fond.

Petite pensée à Desperate Housewives et sa célèbre Wisteria Lane dont la dernière saison a été annoncée récemment!



Donc certes c’est du coup plus cher qu’à Disney mais je trouve que si l’on fait le ratio temps d’amusement/prix, on y est largement gagnant… Là aussi beaucoup de gens diront que ce pass est inutile, mais c’est qu’ils ont une sacrée patience et un dos en bon état !

Après cette journée une fois de plus bien remplie, nous allons essayer de trouver les bras de Morphée dans notre hôtel « aux sirènes ». Demain, la vraie aventure commence, direction Death Valley !
Traversée en train Adelaide/Darwin English translation pending
by Lazette · 2011-06-10 · 6 replies
Bonjour, En principe, nous nous rendons (2 personnes) en Australie en fin octobre pour quelques jours (10). Nous sommes intéressés par la traversée Sud/Nord avec le train Ghan. Je serais preneuse pour les avis, commentaires, conseils de ceux/celles qui auraient fait ce trajet. Plus précisément : Est-il nécessaire de réserver d'avance ? si je comprends bien il y a trois types de qualités de cabines, mais c'est très cher. Pouvez vous me confirmer ? Est-il possible de faire les arrêts ? Comment faire pcque sur un de site de résa que j'ai vu, il n'y a pas de possibilité ? Sur ces arrêts quels sont le plus intéressants et pouvons nous trouver à dormir à peu près partout sans résa ? Et finalement, pour ceux qui ont tenté ce voyage ... bon pas bon ? aimé pas aimé ? Merci de prendre le temps de me donner votre avis.
Dix informations utiles pour voyager en Australie English translation pending
by Raphaoz · 2011-05-26 · 5 replies
Salut à tous,

Je vis actuelement en Australie et je tenais à apporter un peu de mon expérience en vous proposant 10 infos interressantes...ou pas...sur l'Australie:

1. L'Australie est le pays des kangourous, c'est bien connu. Malgré près de 40 millions de kangourous recensés sur tout le pays (presque 2 fois la population Australienne!), on ne voit pas des kangourous à tous les coins de rue. Un petit conseil pour ceux qui restent dans les grandes villes, n'hésitez pas à visiter les terrains de golf avoisinants, eh oui, ces espaces verts regroupent très souvent ces curieux bestiaux. 2. Si vous comptez acheter une voiture, n'oubliez pas au moment de l'acheter, de prendre en compte le prix de la REGO. Cela correspond à notre ancienne vignette, elle est valable un an, vous assure contre les dégats aux personnes (pas matériel) et vous coutera aux alentours de 700 dollars/an. Les prix diffèrent (peu) selon les états. 3. Si vous comptez travailler en Australie, sachez que s'il s'agit de "petits boulots", vous serez payés à la semaine. 4. Si vous voyagez dans le nord du pays, évitez la saison des pluies: de novembre en Mars. A part si vous aimez les gros orages et de possibles innondations (voir queensland cette année). 5. Si vous aimez le sport, vous serez très depaysés! Les sports phare en Australie sont le cricket, l'AFL (football australien, rien à voir avec le notre...), et le "Rugby League" (différentes règles du Rugby Union que nous connaissons avec 15 joueurs). 6. Si vous conversez avec un Australien, n'hésitez pas à utiliser les formules locales style "gooday" (bonjour) ou "ta" (merci). A noter que le "ta" est utilisé par les parents avec leurs jeunes enfants. Bizarrement, le terme est utilisé entre adultes. 7. La Vegemite est vraiment pas bonne. Ca, tout le monde le sait. Quand les Australiens vous proposeront gentiment un toast avec beurre, fromage et une sorte de confiture noire, trouvez une excuse! 8. Attention, l'Australie est un pays cher! Meme si l'euro est fort comparé au Dollar Australien, les économies partent vitent, logiquement Sydney est la ville la plus chère! L'essence reste mois cher qu'en France, de meme que le McDo (quelle réference!). Par contre, l'alcool est hors de prix (comptez 40 dollars pour un bouteille de whisky), de meme que les cigarettes (13 dollars pour un paquet de 20, il y a des paquets de 50 cigarettes!, allez comprendre...) 9. La beauté de l'Australie réside principalement dans sa nature. Uluru ou Ayers Rock confirme sa renommée, une dimension presque mystique du lieu, ne pas repartir d'Australie sans l'avoir vu (évitez aussi de monter sur le rocher!). 10. Oui, vous verrez pleins d'animaux superbes et parfois bizarres. Non, les animaux ne sont pas si dangereux que ca, la plupart évite le contact avec l'homme, juste évitez de vous frottez aux crocos (ils raffolent des touristes!).

Voila un petit top 10 qui j'espère vous plaiera... La bizzzz Raph 

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