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Ouest américain en motorhome English translation pending
by Canberra · 2007-02-19 · 8 replies
Bonjour, Je vais partir du 4 septembre au 18 octobre 2007 en motorhome, dans Wyomming, l'Utah, le colorado, l' Idhao et l'Illinois. Quelqu'un pourrait-il me donner quelques infos concernant la météo dans ces états?, les RV camps? et les parcs de yellowstone et de grand teton? ou tout autre info utile?

Merci par avance.

J-L
Article dans "Terre Sauvage" sur les parcs américains de l'Ouest English translation pending
by Vazyvite · 2006-12-03 · 6 replies
Pour les souvenirs ou les futurs partants, un grand article de 20 pages dans le magazine "Terre Sauvage" de Décembre sur les parcs américains de l'Ouest.

Départ San Francisco - Redwood - Seattle - Yellowstone - Moab - Monument Valley - Grand Canyon - Death Valley - Yosemite - San Francisco.

Bonne lecture 😉
Avis sur itinéraire des Rocheuses à la Californie English translation pending
by SDanneaux · 2006-12-02 · 97 replies
Bonjour,

J'aurai besoin de quelques conseils pour fignoler ce circuit que j'ai préparé pour un départ en septembre 2007 : et je vous remercie davance de vos réponses et de vos précieux conseils : Denver (1 nuit) Holiday Inn Civic Center Denver - Casper (1 nuit) 450 km Shilo In Casper Casper - Cody (1 nuit) 345 km Holiday Inn Buffallo Village Cody - Yellowstone (1nuit) 200 km Mammoth Hot spring Yellowstone (1nuit) Mammoth Hot Spring Yellowstone (1nuit) Old FaithFull Inn West Yellowstone - Grand teton - Jackson Hole 210 km Signal Moutain lodge Jackson - Salt Lake City 455 km Holiday Inn Downtown Salt Lake City - Moab 380 km Big Horne Lodge ou Goulding Lodge ou autre ? conseil Visite Arches - Mexican Hat (1nuit) 200km San juan Inn Monument Valley- Grand Canyon south rim 315 km Maswick south ou ? Grand Canyon - Page - Antelope Canyon - Horshoe Bend 220km Quality Inn Page - Bryce Canyon 190 km Ruby's inn Bryce Canyon - Las Vegas (1nuit) 390 km Luxor Las Vegas (1nuit) Luxor Las Vegas - Death Valley (1nuit) 230 km Furnace Creek ranch Death Valley - Yosemite (1nuit) (ou arriver pour mieux visiter Yosemite car El portal la derniere fois c'etait pas top) - mammoth LAke 330 km mammoth Moutain Inn Visite Yosemite- San Francisco (1nuit) 300 km King George ou conseil ?(j'ai po trop aimé e handlery union square l'année derniere) San Francisco (1nuit) King George ou ? San francisco (1 nuit) San francisco - Los Angeles( 1nuit) Hilton Airport ou ? ( départ matin : TRAJET EN AVION ) Los Angeles (1nuit) Hilton Airport ou Angelano ? ou ? Los angeles (1nuit)

>>> Depart snif snif vers la france

Alors que pensez vous de mes choix ?

Merci de vos conseils

Amicalement😉
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2006-11-27 · 71 replies
Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504

La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.

1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic

Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.



Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).

- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé. - L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement. - Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …

A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.



Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !



2ème journée : Mammoth Hot Spring

Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.

Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,



Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.

3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone



En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.

4ème et 5��me journée : Geysers à gogo et traque animalière

Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)



et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.



Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.





Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.

Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…



- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.

Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.

10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill

Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.



Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.



La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …

-

Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.





De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).

11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab

Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.



L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.



Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …



De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !

12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon

Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.



Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.

Vue du camping de Moab

Nous avons aimé particulièrement :

- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.

- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »



- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.



- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.

Nous avons aimé :

- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.

Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.

13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods

Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.

Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant. Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups ! « Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !

Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.



Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.



Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.

Vue du camping de Gouldings Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même. Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs. Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple. En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.







Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.



14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon

Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.

Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.





La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car. Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.

Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !







Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.



15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon

Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.



L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.

16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves



Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.



C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…





17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree

Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …





Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.





18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert

Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.

L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, … On a particulièrement aimé : - Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes







- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon



- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.

En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.



19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville

Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.

Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.

Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?



20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard



Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator!

- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.

Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …





- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.

Epilogue

Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …



Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Voyager enceinte aux Etats-Unis? English translation pending
by Tevas · 2006-07-29 · 5 replies
Bonjour,

Ma copine est enceinte de 3 mois (😎😎😎) et en principe nous partons Samedi prochain aux USA pour 15 jours. Vol avec escale jusqu'à Denver (environ 12h d'avion en tout), puis location de voiture pour montrer jusqu'aux parcs du Yellowstone-Gd Teton et redescente sur Denver pour retour Paris. En tout environ 2500-2800 km de voiture (soit 150/200 km par jour)..à un altitude entre 1500 et 2500m..en principe les routes là bas sont belles et en bon état, et la voiture réservée est du genre gros modèle "full size" très confortable.

Alors on hésite ! qu'en pensez vous ?

Merci d'avance pour vos témoignages.

Je rajoute que pour l'instant tout va bien mis à part de gros coups de fatigue durant le premier trimestre... mais de ce côté ça va beaucoup mieux depuis quelques jours.
Routes goudronnées dans les parcs de l'Ouest américain? English translation pending
by Voyazer · 2006-06-06 · 2 replies
Ayant loué une voiture dont l'assurance ne couvre pas les incidents sur route non goudronnée, je me demandais si il y avait certains parcs dont les routes ne sont pas goudronnées, parmis : Yellowstone, Bryce, Zion, Arches, Canyonlands, Monument Valley, Grand Canyon, Yosemite...

Sinon que faire...🤪
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain English translation pending
by Frede67 · 2006-06-03 · 10 replies
Explorant plusieurs possibilités de voyage pour l'été 2007, je voudrais votre avis sur ce projet. Les étapes ne sont-elles pas trop longues ?

J1 : France / Phoenix J2 : Phoenix / Grand Canyon J3 : Grand Canyon J4 : Grand Canyon / Monument Valley J5 : Monument Valley / Moab J6 : Moab J7 : Moab / Salt Lake City J8 : Salt Lake City / Grand Teton J9 : Grand Teton / Yellowstone J10 : Yellowstone J11 : Yellowstone J12 : Yellowstone / Salt Lake City J13 : Salt Lake City / Bryce Canyon J14 : Bryce Canyon / Las Vegas J15 : Las Vegas J16 : Las Vegas J17 : Départ ... J18 : arrivée en France.

J'attends vos remarques et vos suggestions sachant que 16 nuits sur place est notre maximum.
Distances entre les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Voyazer · 2006-05-11 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je serai dans l'ouest de l'amérique en juillet-aout, et la question des distances en voiture se pose, notamment entre les parcs.

Combien faut-il de temps en voiture pour aller de Glacier NP à Yellowstone, de Yellowstone à Grand Teton... Egalement entre ArchesNP/Canyonlands et Monument Valley, et enfin entre Monument valley et Grand Canyon ?

Je me suis renseigné sur mapquest ou yahoomaps (je ne trouve pas forcément les mêmes résultats!), mais je préfèrerai avoir l'avis de personnes ayant fait l'expérience...

Merci à vous !
Visite des parcs nationaux sans louer de voiture sur place? (Etats-Unis) English translation pending
by Mika974 · 2006-04-14 · 1 reply
Salut comment vas? Voila j'aurais besoin de ton aide. Je pars avec mon amie dans l'ouest des etats unis pendant 1 mois (MAI-JUIN) et nous avons pris un américan pass greyhound. Nous voulons visiter les parc nationaux ( gd canyone, yellowstone, yosémite) et visiter les gdes villes ( LV, SF LA). Je voulais savoir s'il etait possible de visiter les parcs sans louer de voiture sur place? Merci d'avance A bientot Mika
Grands parcs nationaux des Etats-Unis English translation pending
by Mika974 · 2006-04-12 · 2 replies
salut,

J'ai acheter un américan pass chez greyhound et je désire visiter les gd parc nationaux de l'ouest des etats unis. Je voudrais savoir quels sont les moyens de se rendre aux parc nationaux à partir des grandes villes. Exemple: je m'arrete a salt lake city et je veux me rendre a yellowstone. merci a bientot.
Rodéo à Cody (Stampede) ou à Jackson Hole (États-Unis)? English translation pending
by Mlefevre · 2006-03-23 · 23 replies
Que me conseillez-vous? Cody: 18 USDX5 personne, c'est cher parce que c'est le fameux (parait-il!) "Stampede de Cody". ou tout simplement Jackson Hole : 35 USD pour 5, là c'est le rodéo organisé 2X/semaine pendant tout l'été. Merci pour votre aide. marie
Parcs nationaux ouest des États-Unis English translation pending
by Appoline40 · 2004-12-29 · 1 reply
bonjour,

j'aimerais savoir:

si après le 20 août il ya moins de monde dans les parcs (comme c'est le cas en France) et si il est plus facile d'avoir des places dans les campings de Yellowstone.

et si au resto il existe des menus enfants (- de 10 ou -12 ans) question budget.

merci

appoline
Photo animalière English translation pending
by Walinette · 2004-09-20 · 180 replies
Tiens c'est un topic que je n'ai pas encore vu : les photos d'animaux. (ou alors je n'ai pas bien cherché ? )

Essayons donc : Petit squirrel au Grand Canyon et Bisons a Yellowstone Chameau a Turfan Le marché aux bestiaux de Kashgar et quelques habitants aux alentours du lac Karakul

Il y a bien quelqu'un qui a de jolies photos d'animaux africains (ou autres) a partager non ?
Idée de prix aux États-Unis English translation pending
by Thibaut31 · 2004-09-12 · 12 replies
Bonjour à tous,

jusqu'à présent je n'ai fait que 2 voyages en Espagne et au Portugal à partir de chez moi, en moto et avec nuits en camping...

Seulement depuis bien longtemps je rêve d'aller aux USA, et plus particulièrement dans l'Ouest (San Francisco, Monument Valley, Yellowstone...). J'ai des cousins qui seraient intéréssés par un tel voyage (durée 2 à 3 semaines max) et, après avoir visité plusieurs sites internet "traitant du sujet" j'ai estimé la dépense par personne (avion + location voiture 2 semaines + essence pour 5000 kms environ) grâce à des simulations de tarifs à environ 3500 - 4000 F (désolé je parle encore en Francs Francais😛).

Pensez vous qu'il soit illusoire de s'en tirer pour environ 5500 F/personne tout compris à 5 (pour 2 semaines), en partageant les frais et en évitant au maximum les "extras" (nuits en camping, restaurant très occasionel...) ?

Si parmi vous certains ont tenté l'aventure, merci de me faire profiter de votre expèrience perso !
Conseils sur notre parcours dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
by Lmedina69 · 2004-08-29 · 11 replies
Bonjour à tous...j'ai besoin d'aide pour préparer un voyage que nous allons faire pendant l'été 2005 dans l'ouest américain. Selon vos expériences, quelle durée nous conseillez vous pour visiter Capitol Reef, Arches et Canyonlands? Est-ce qu'il y a des choses intéressantes à faire entre Capitol Reef et Yellowstone? Combien de temps minimum à Yellowstone? Bref, toutes vos idées et expériences de cette partie des Etats-Unis (Cody, Devil's Tower, Custer, Fort Laramie, Estes Park...) sont les bienvenues ! 😉
The great American West in 23 days
by Serguini86 · 2025-05-02 · 25 replies
Hi there, I’m right in the middle of planning a trip to the American West—23 days from 07/30 to 08/23. Departure from Orly to Los Angeles with a layover in San Francisco, and return from Los Angeles to Orly. Day 1: Orly - San Francisco (1 night) Day 2 & 3: Los Angeles (2 nights) Day 4, 5 & 6: San Francisco (3 nights) Day 7: Lake Tahoe (1 night) Day 8 & 9: Portland (2 nights) Day 10, 11 & 12: Seattle (3 nights) Day 13 & 14: Yellowstone (2 nights) Day 15 & 16: Salt Lake City (2 nights) Day 17 & 18: Las Vegas (2 nights) Day 19 & 20: Grand Canyon (2 nights) Day 21 & 22: Los Angeles (2 nights) Day 23: Return flight (1 night in the air)

The flight’s already booked: 2250 € for 3 people. Car’s reserved—just finalized the last booking today: a Rav4 for 23 days from Sixt in Santa Monica, 715 € (all insurance included). Hotels are booked with free cancellation since I keep finding better options, and the itinerary isn’t 100% set yet.
18-day road trip from Salt Lake City to San Francisco
by Bolla · 2025-03-15 · 4 replies
Hi there, We’re planning a trip in August 2025 with two kids (8 and 11 years old) in a camper van through the American West. Any tips for renting a van? (I’ve started looking, and it seems really expensive—August probably doesn’t help...) But it’ll still be cheaper and more nature-focused than motels... We’re considering this route: Salt Lake City - Great Salt Lake - Yellowstone - Grand Teton, then heading back down toward Lake Tahoe, Yosemite (Sequoia Park if we have time), and San Francisco. Do you think this is doable? Any suggestions for other sites to visit? Also, any recommendations for campgrounds in these areas? Thanks in advance!
Boucle Denver-Denver pour l'été 2021 English translation pending
by Carlinette83 · 2020-07-28 · 50 replies
Bonjour à tous

Après avoir du renoncer à notre projet 2020 dans l’ouest américain suite à l’annulation des vols de fin juin et avec l’actualité actuelle non propice aux voyages ( bon, nous avons quand même pu partir 10 jours dans les Cyclades en plan B) j’envisage, si la situation s’améliore, un nouveau projet pour l’été 2021 avec un départ mi juillet ( au lieu de notre préféré fin juin..).. on va essayer d'y croire!!

Cela donnerait ceci : une boucle Denver pour limiter les frais de location de voiture en faisant un oneway.

Itinéraire prévu, sans les détails.. toute la 1ere partie jusqu'à yellowstone devait se faire en 2020..😕

Samedi Jour 1 : Arrivée Denver. Nuit à Fort Collins Dimanche Jour 2 : Cheyenne–Custer - Nuit à Custer Lundi Jour 3 : Mont Rushmore- Badlands National Park – Nuit à Rapid City Mardi Jour 4 : Rapid City – Deadwood – Devils Tower - Buffalo (3h) – nuit à Buffalo ou Sheridan Mercredi Jour 5 : Buffalo à Cody par Bighorn canyon - Nuit à Cody ( 3h30) Jeudi Jour 6 : route vers Gardiner via Chief Joseph scenic highway et rock creek vista. Nuit à Gardiner Vendredi Jour 7 : Yellowstone – Nuit à Yellowstone Samedi Jour 8:Yellowstone – Nuit à Yellowstone Dimanche Jour 9 : Yellowstone – Nuit à Yellowstone Lundi Jour 10: Yellowstone – Nuit à Yellowstone mardi Jour 11 : Grand Teton – Nuit à Grand Teton ou Jackson Hole (1h30) Mercredi Jour 12 : randonnée le matin vers Grand Teton puis route vers Salt Lake City (5h) Jeudi Jour 13 : route vers Moab (4h) - fin de journée à Dead Horse State Park- Nuit à Moab Vendredi Jour 14 :Moab - Arches NP– Nuit à Moab Samedi Jour 15 : Moab – Canyonlands NP- Nuit à Moab Dimanche Jour 16: matin Moab ( fin de visite- ou activité) – puis route vers Colorado National Monument. (2h15) via la 128– Nuit à Grand Junction Lundi Jour 17 : :Glenwood Springs – Idaho Springs (3h30) (après midi Shopping) - Nuit à Denver Mardi jour 18 : journée Denver. Vol en fin de journée Mercredi jour 19 retour Maison

Pour info, nous connaissons déjà le principal de la partie Moab pour l’avoir fait en avril 2016. Je peux éventuellement ajouter 1 ou 2 jours.

Qu’en pensez vous ? Pur l’instant, j’ai l’impression que les tarifs hôteliers sont pus chers ??

Merci pour vos avis Prenez soin de vous Marie
Nouvelle revue sur les États-Unis English translation pending
by Titou14 · 2020-05-29 · 11 replies
Bonjour,

Juste ces quelques lignes afin de vous communiquer le nom d'une nouvelle revue sur les USA : Destination USA.(Mars 2020) Le numéro 1 est consacré à NY et à l'Oregon...et tous les incontournables... Gardons l'espoir de pouvoir retourner dans ce pays dans quelques mois...

Bonne journée et bonne lecture 😉 🙂
Emmener son chat pour un voyage aux États-Unis English translation pending
by Homaley · 2020-05-08 · 6 replies
Bonjour,

Nous envisageons mon mari et moi de rejoindre notre fille aux États Unis. Nous possédons un visa B2. Nous restons chez ma fille 2 à 3 mois, aussi nous voudrions voyager avec notre chat, mais la compagnie American Airline ne transporte pas d'animaux dans leurs avions, cela pourrait se faire uniquement par fret. Quelqu’un a t il eu dans la communauté à résoudre ce problème.

Bien à vous et merci de pouvoir répondre à ce sujet. Homaley
27 jours à travers le Nord-ouest américain English translation pending
by Siana48 · 2020-04-01 · 82 replies
Plusieurs mois ont passé depuis notre retour du Nord-Ouest américain, et cette période un peu particulière est l’occasion rêvée de me consacrer enfin à la rédaction de ce carnet de voyage !

Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !

JOUR 1

Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !

Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.

Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.

Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.



Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉



On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄

Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !



Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!

C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !



On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎



Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.



Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Idée de voyage pour une famille de 5 personnes aux États-Unis English translation pending
by Sophie7708 · 2020-03-01 · 16 replies
Bonjour. Nous sommes une famille de 5 personnes. L’été dernier nous avons fait l’ouest californien et on a adoré. Les paysages , les villes. Aucune déception. On veut retourner au usa. Mais où? Les états du sud? Chicago ? Les grands lacs? Floride? Avez vous des idées familiales à me suggérer? Merci à vous
Réserver des places pour le rodéo de Cody English translation pending
by Carlinette83 · 2020-01-10 · 2 replies
Bonsoir à tous

j'ouvre un post complémentaire par rapport à mon post initial de notre projet de voyage à l'été 2020 car il s'agit d'une demande sur un seul sujet en particulier; le rodéo à Cody.

Nous serons à Cody le 1 juillet ( pour l'anniversaire de notre fille/ 14 ans🙂) Nous arriverons à Cody pour déjeuner le midi, l'après midi nous irons certainement visiter le Buffalo Bill museum et le soir assister au rodéo. Le lendemain , nous filons vers le parc du Yellowstone😏

Alors ma question est simple car j'ai des difficultés à comprendre comment réserver les places... Faut il réserver les places à l'avance? Faut il les acheter sur place? J'ai lu qu'il était mieux de s'asseoir au niveau de la tribune face à l'entrée, Buzzard Roost, mais si je comprends bien cette tribune n'est pas accessible la semaine du 1au 4 juillet.. Quelle est la différence entre Cody Nite rodeo et Stampede rodeo?? Bref je suis un peu perdue😕

merci pour votre aide Marie
Road trip un mois en camping-car de Salt Lake City à Seattle et Canada English translation pending
by Fabou001 · 2019-12-14 · 10 replies
Bonjour,

En juillet/aout 2020 nous souhaitons faire un road trip en camping car de Salt Lake à Seattle pendant 1 mois. Nous sommes 4 ( avec 2 enfants de 6 et 9 ans). J'ai déjà bcp lu sur le forum (merci à pap59 notamment ;-)) et pas mal avancé dans la plannification mais c'est pas fini... Les vols, le camping car (25ft) et la première semaine au Yellowstone sont réservés mais j'aurai besoin encore de conseils sur la suite (que privilégier et ou dormir après le Yellowstone?)

Comme c'est ce genre de post qui m'a le plus aidé à choisir notre trajet, je vais mettre le détail de notre projet et le compléter au fur et à mesure comme ça vos conseils pourront aussi servir à d'autres... Merci d'avance pour vos remarques, suggestions, réponses, ...😊

20/07 Vol Bruxelles (via PCDG) - Salt Lake / Nuit à l'Hotel Red lion 21/07 Prise en charge du camping car, courses, .. /nuit au Camping Koa de Brigham City 22/07 Route 89 (via Bear Lake) vers Jackson Hole, petit tour à Jackson Hole /Nuit au Colter bay du gd Teton 23/07Grand Teton (Kelly warm spring, Mormon Row, Hidden Falls et Inspiration park) /Nuit au Colter bay 24/07Grand Teton /Nuit à Headwaters 25/07 Route vers le Yellowstone (44 miles) (Lewis lake et cascade, West thumb Geyser Bassin et route du Lac)/Nuit à Grant Village 26/07 Yellowstone /Nuit à Grant Village 27/07 Yellowstone /Nuit à Madison 28/07 Yellowstone /Nuit à Canyon 29/07 Yellowstone /Nuit à Canyon 30/07 Yellowstone (Norris Geyser bassin, Mammoth Hot Spring/ Nuit à Gardiner Rocky Mountain 31/07 Route vers Glacier National Park (6h20): route 90, puis 93 pour une arrivée coté ouest ?? / Nuit ???? OU aller directement a St Mary et oublier le coté ouest ? 01/08 Glacier National park / Nuit au Koa de St Mary ou ? 02/08 Glacier National park / Nuit au Koa de St Mary ou ? 03/08 Waterton et route vers Banff / Nuit ??? 04/08 Banff / Nuit ??? 05/08 Banff et route vers Lake Louise (60km) / Nuit ??? 06/08 Lake Louise, lac Moraine et route vers Jasper (230km) / Nuit ??? 07/08 Jasper / Nuit ??? 08/08 Jasper / Nuit ??? 09/08 Jasper et route vers Yoho / Nuit ??? 10/08 Yoho / Nuit ??? 11/08 Parc National des Glaciers - Revelstoke / Nuit ??? 12/08 Route vers Vancouvert (573km) ( via Kamloop, Hope) / Nuit ??? 13/08 Vancouvert / Nuit ??? 14/08 Vancouvert / Nuit ??? 15/08 Ile de Vancouvert: Ferry a Horseshoe Bay pr traversée vers Nanaimo (2h) et route vers Pacific Rim (3h) / Nuit Camping Pacific Rim - Green Point ?? 16/08 Ile de Vancouvert: Wild pacific trail, Tofino, Ucluelet / Nuit ?? 17/08 Ile de Vancouvert: Jardin Buttchart et Victotia/ Nuit à Victoria ?? 18/08 Retraversée (depuis Victoria ?) et route vers Seattle/ Nuit proche Seattle ??? 19/08 Remise du RV à Seattle et vol de retour
Que feriez-vous en deux mois dans l'Ouest américain? English translation pending
by Lionel77 · 2019-11-28 · 9 replies
Je prévois un road trio géant de deux mois dans l'Ouest d'ici deux ou trois ans. Ce sera en été. Ce sera le 4e voyage et je veux éviter les redondances. J'ai vu les classiques, notamment le Grand Circle à l'exception de Mesa Verde. Je voudrais voir le Sud même s'il y fera très chaud (Palm Springs, Joshua Tree, Sedona, White Sands), le Nouveau-Mexique, le Colorado, le Wyoming, Yellowstone et Grand Teton et ce que j'ai manqué dans le Sud Utah. En option, mais je ne sais pas si c'est réaliste: Glacier, Crater Lake, côté Est de la Sierra Nevada, la côte au Nord de SF, et peut-être à nouveau la Big Sur. J'ai beau me creuser la tête, je ne trouve pas de boucle logique et avec pas de route excessive. Que feriez-vous deux mois dans l'Ouest? Nous aimons les grands espaces, les endroits perdus, la variété des paysages. Les montagnes du Colorado ne me tentent pas plus que ça, étant habitué à nos chaînes françaises. Merci!
Boucle au départ de Denver cet été: Wyoming, Dakota du Sud, Utah, Colorado English translation pending
by LeslieTG · 2019-11-09 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je suis en ce moment en train de préparer un voyage aux Etats unis pour cet été (à partir de mi juillet). Pour faire les présentations : nous voyagerons en couple et nous avons 36 ans. Autre précision je suis déjà allée dans l'ouest américain il y a quelques années, j'avais eu l'occasion d'y faire les grands classiques dont Yellowstone (et à l'exception du secteur autour de Moab). ce n'est pas le cas de mon ami.

A l'origine nous souhaitions un voyage de Denver à Seattle, mais pour éviter les frais de drop off, nous nous dirigeons sur une boucle au départ de Denver. Ce n'est pas les coins sympas qui manquent dans la région et cela nous permettra de voir quelques cailloux rouges ! l'objectif de ce voyage est en premier lieu de voir de beaux paysages et les grandes plaines des cow boys.

Après avoir lu certaines discussions et récit de voyage (merci d'ailleurs à tous ceux qui partagent leurs voyages cela permet d'avoir beaucoup d'informations), voici l'itinéraire que j'ai commencé à réfléchir :

D1 arrivée à Denver, Nuit à Denver ou Cheyenne selon horaire d’arrivée

D2 visite de Cheyenne – Frontiers day, 1h37 de route denver cheyenne, Nuit à Cheyenne

D3 cheyenne frontiers day le matin, puis route, puis badlands en fin de journée, 5h de route cheyenne – badlands, Nuit badlands

D4 Badlands NP le matin, Custer et mont rushmore l’après midi , Nuit à ?

D5 ? arret deadwood, sturgis, puis route vers sheridan ou buffalo via devil tower, Nuit sheridan ou buffalo

D6 from sheridan to Bighorn canyon to Cody, Nuit à Cody

D7 Visite de Cody, Nuit à Cody

D8 From Cody to yellowstone via red lodge, lamar valley (4h10 de route), après-midi YS Nuit Gardiner

D9 Yellowstone, nuit gardiner

D10 Yellowstone, Nuit West Yellowstone

D11 Yellowstone nuit sud yellowstone

D12 Grand Teton et jackson hole

D13 de grand Teton à Vernal (5h de route) Via Flaming gorge, et dinosaur (selon temps dispo) Nuit à Vernal

D14 dinosaur et route vers Moab (3h40) avec arrêt colorado NM, Nuit à Moab

D15 Arches NP, Nuit Moab

D16 Canyonlands NP, Nuit Moab

D17 Canyonlands, nuit Moab

D18 de Moab à Aspen

D19 aspen maroon bells puis route vers ?

D20 route vers denver depuis ?

D21 visite denver puis départ.

voici donc quelques questions :

- selon cet itinéraire avez-vous des recommandations particulières ? des routes "scenic" à emprunter ? - y a -t-il un intérêt à louer un 4x4 pour cet itinéraire ? - a l'origine nous souhaitions partir en petit van, mais mes recherches m'ont indiqué qu'il semblait difficile de faire du camping "sauvage" et je n'ai pas l'impression que ce mode de voyage permette beaucoup de flexibilité s'il faut réserver son camping ou arriver tôt dans les campings sans réservation.qu'en pensez-vous ? - savez-vous s'il existe des ranchs ou on pourrait loger 1 ou 2 nuits ? j'ai plutot l'impression que c'est 3 nuits minimum. - enfin, quelle serait votre recommandation pour la dernière étape du parcours ? initialement je pensais aller à great sand dunes, cela parait faisable, mais quand meme assez loin. quel pourrait être une étape sympa entre Aspen et Denver ?

Cela fait déjà pas mal de questions alors je remercie ceux qui prendront le temps de me donner des conseils! Très bonne fin de journée !

Leslie
Billings ou Bozeman comme aéroport d'arrivée? (Montana) English translation pending
by Nataly03 · 2019-09-12 · 3 replies
Bonjour je veux réserver mon vol "aller" pour mi juin. Je m'interroge sur une arrivée à Billings ou Bozeman. Je me disais qu'en arrivant par Billings je traverserai la lamar valley? et une nuit à cooke city? est ce que cela vaut le coup? sachant que je passerai 3/4 nuits à WY puis grand teton (1 ou 2 nuits)puis direction rapid city

Par contre à Billings ce serait avec alamo ..jamais pris c'est annulable sans frais?

Pour la location de voiture c'est très cher 1200 pour 4 semaines pour une catégorie compact..Normal???

Grand merci pour votre Help
Randonnée sur le GR20 en Corse fin juin English translation pending
by Lisbethvera · 2019-09-07 · 1 reply
La Corse

je suis allée randonner avec mon Club fin Juin en Corse pour faire le GR20. J'ai eu vraiment honte de l'accueil que faisait les refuges du Parc aux randonneurs Français et étrangers. Une douche pour un camping de plus de 200 personnes, froide ça n'a pas d'importance, mais d'une saleté repoussante c'est plus grave. je rentre des EU, dans le parc de Yellowstone il n'y a parfois pas de douches dans les campings mais les sanitaires sont propres et le personnel souriant et courtois. En Corse, nous avons eu le droit au grand show FLNC avec" petard" tatoué sur le buste d'un des employé du refuge , de l'arnaque à la nourriture ( la tomate à un euro ) et la saleté des tentes ( Tampax usagés laissés par les précédents occupants... ce qui veut dire qu'aucune tente louée n'est vérifiée, ni nettoyée, ni désinfectée, et je parle pas des punaises de lit écrasées sur les matelas..) Mais ou sont les contrôles vétérinaires ? Nous randonnions avec notre Président qui a 80 ans il a réalisé les étapes avec du retard mais les a faites avec courageUn soir quand j'ai demandé un soir qu'on lui garde au chaud son repas on m'a répondu à19H que c'était trop tard que les repas étaient servis à 18H30 pas au delà. Je tiens à dire que nous ne recherchions pas le confort mais un endroit propre pour se reposer. les Corses n'ont pas compris que les réseaux sociaux existaient et j'espère que la photo faite par le Coréen stupéfait de la saleté de la douche mise à notre disposition sera publiée. Quel Atout France ! J'ai eu honte à ce moment que la Corse soit française Malgré la beauté de certains paysages je n'y remettrai plus les pieds, au fait il y a aussi de beau paysage en france continentale. Elisabeth

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