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Retour de l'hôtel Grand Sirenis Riviera Maya English translation pending
Bonjour a tous,
nous revenons a peine, mon épouse, un couple d'amis et moi-meme, d'un beau voyage de deux semaines au Grand Sirenis de Riviera Maya. Je me ferai un plaisir de répondre à vos questions, s'il y en a, mais grosso modo, je peux vous dire qu'on a passé du bon temps a cet endroit, malgré certains irritants, dont un service souvent inégal, pas toujours de bonne qualité pour un hôtel que les Tours Opérateurs cotent a cinq étoiles. La plage est superbe, esthétiquement, mais si, pour vous, faire de longues marches sur un sable doux pour les pieds représente un critère important, je vous recommande sérieusement, alors, d'aller AILLEURS qu'au Grand Sirenis. En outre, il est hasardeux d'essayer d'entrer dans la mer sans porter de souliers de bateau. Attendez-vous par contre a marcher abondamment sur le site, tres étendu avec ses deux sections distinctes, la Riviera Maya et la Mayan Beach, ou nous avons logé. On a bien mangé, entre autres au buffet qui vaut ses cinq étoiles, assurément, au point meme ou on se demande si on a pas mieux mangé aux buffets qu'aux restaurants a la carte, a l'exception de l'Italien, délicieux, du steak-house, surprenant, et du Cajun, ouvert depuis peu, ou j'ai notamment pu savourer un canard a l'orange pas piqué des vers. Bien appréciés également: le bar a jus, tous succulents et ''santé'', ainsi que le Coffee House qui offre de riches Cappuccinos, entre autres. Les piscines sont de toute beauté; il y a aussi une lazy river dans laquelle on peut se faire transporter par le courant, une activité agréable autant pour les petits que pour les grands. J'ai aussi fait de la belle apnée, si je peux m'exprimer ainsi, ayant eu la chance de voir de jolis poissons, surtout pres des rocher, non loin de la corde de sécurité. Les chambres sont spacieuses et fonctionnelles, parmi les plus belles chambres ou j'aie logé, dans le Sud. Les tennis sont aussi bien, mais je vous suggere d'apporter vos propres balles. Enfin, le complexe comme tel donne dans le style "art déco"... ca plait aux uns, déplait aux autres... pour notre part, ce qui nous a agacés un peu c'est que d'aussi beaux meubles, fauteuils, chaises, bancs, etc, soient si inconfortables pour des gens qui aiment bien, comme nous, flâner dans le lobby de l'hotel... Mëme pour les lits, on a trouvé que les matelas étaient ordinaires. Bref, un beau voyage mais pas un coup de coeur, et un resort de moindre qualité que les deux autres ou nous sommes allés a Riviera Maya, le Paradisus Riviera Cancun et le Royal Porto Real. Ces deux-la sont une bonne coche au dessus du Grand Sirenis auquel nous attribuerions une cote de quatre étoiles et demie, si nous étions évaluateurs...
Claude
nous revenons a peine, mon épouse, un couple d'amis et moi-meme, d'un beau voyage de deux semaines au Grand Sirenis de Riviera Maya. Je me ferai un plaisir de répondre à vos questions, s'il y en a, mais grosso modo, je peux vous dire qu'on a passé du bon temps a cet endroit, malgré certains irritants, dont un service souvent inégal, pas toujours de bonne qualité pour un hôtel que les Tours Opérateurs cotent a cinq étoiles. La plage est superbe, esthétiquement, mais si, pour vous, faire de longues marches sur un sable doux pour les pieds représente un critère important, je vous recommande sérieusement, alors, d'aller AILLEURS qu'au Grand Sirenis. En outre, il est hasardeux d'essayer d'entrer dans la mer sans porter de souliers de bateau. Attendez-vous par contre a marcher abondamment sur le site, tres étendu avec ses deux sections distinctes, la Riviera Maya et la Mayan Beach, ou nous avons logé. On a bien mangé, entre autres au buffet qui vaut ses cinq étoiles, assurément, au point meme ou on se demande si on a pas mieux mangé aux buffets qu'aux restaurants a la carte, a l'exception de l'Italien, délicieux, du steak-house, surprenant, et du Cajun, ouvert depuis peu, ou j'ai notamment pu savourer un canard a l'orange pas piqué des vers. Bien appréciés également: le bar a jus, tous succulents et ''santé'', ainsi que le Coffee House qui offre de riches Cappuccinos, entre autres. Les piscines sont de toute beauté; il y a aussi une lazy river dans laquelle on peut se faire transporter par le courant, une activité agréable autant pour les petits que pour les grands. J'ai aussi fait de la belle apnée, si je peux m'exprimer ainsi, ayant eu la chance de voir de jolis poissons, surtout pres des rocher, non loin de la corde de sécurité. Les chambres sont spacieuses et fonctionnelles, parmi les plus belles chambres ou j'aie logé, dans le Sud. Les tennis sont aussi bien, mais je vous suggere d'apporter vos propres balles. Enfin, le complexe comme tel donne dans le style "art déco"... ca plait aux uns, déplait aux autres... pour notre part, ce qui nous a agacés un peu c'est que d'aussi beaux meubles, fauteuils, chaises, bancs, etc, soient si inconfortables pour des gens qui aiment bien, comme nous, flâner dans le lobby de l'hotel... Mëme pour les lits, on a trouvé que les matelas étaient ordinaires. Bref, un beau voyage mais pas un coup de coeur, et un resort de moindre qualité que les deux autres ou nous sommes allés a Riviera Maya, le Paradisus Riviera Cancun et le Royal Porto Real. Ces deux-la sont une bonne coche au dessus du Grand Sirenis auquel nous attribuerions une cote de quatre étoiles et demie, si nous étions évaluateurs...
Claude
Demande un cours express d'espagnol de base pour voyage dans le Sud English translation pending
Salut,
j'aurais bien voulu apprendre un peu d'espagnol avant de partir mais..😕..manque de temps! Quel sont les mots ou phrases de bases que je doit connaitre pour me débrouiller en espagnol. Rien de spécial, juste pour me faire comprendre... 😎
lol
Merci!!!!😊
j'aurais bien voulu apprendre un peu d'espagnol avant de partir mais..😕..manque de temps! Quel sont les mots ou phrases de bases que je doit connaitre pour me débrouiller en espagnol. Rien de spécial, juste pour me faire comprendre... 😎
lol
Merci!!!!😊
Baptême de plongée à la Réunion English translation pending
Bonjour,
nous partons à la réunion au mois d'avril et nous voudrions nous initier à la plongée. J'ai déjà cherché quelques infos sur les clubs de plongée .. il y en a pas mal, c'est pourquoi je vous sollicite: quel club conviendrait le mieux à deux jeunes de 30 ans qui vont barboter pour la première fois avec les poissons ?
Sev
nous partons à la réunion au mois d'avril et nous voudrions nous initier à la plongée. J'ai déjà cherché quelques infos sur les clubs de plongée .. il y en a pas mal, c'est pourquoi je vous sollicite: quel club conviendrait le mieux à deux jeunes de 30 ans qui vont barboter pour la première fois avec les poissons ?
Sev
Passer le permis de conduire aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour.
Je voudrais savoir pour quelqu'un qui n'a pas de permis mais qui a néanmoins des bases (il a échoué le permis en France).
Il ne pourra pas le repasser avant de partir aux Etats-Unis.
Donc je voudrais savoir si c'est possible de le passer là-bas. A-t-il des chances ? Car apparament, c'est beaucoup plus facile en France. Donc il peut-être l'avoir là-bas.
Faut-il prendre des heures en plus pour s"y réhabituer ? Comment procéde-t-on ? Mais le problème, il me semble, c'est qu'il faut venir avec sa voiture. Et c'est là que le problème que se pose. N'ayant pas le permis, il ne peux pas louer de voiture. Il ne peut pas non plus venir avec une voiture (il faut qu'elle soit assurée : impossible sans permis). Y a-t-il une solution ?
Merci d'avance pour les réponses partielles ou complètes.
Donc je voudrais savoir si c'est possible de le passer là-bas. A-t-il des chances ? Car apparament, c'est beaucoup plus facile en France. Donc il peut-être l'avoir là-bas.
Faut-il prendre des heures en plus pour s"y réhabituer ? Comment procéde-t-on ? Mais le problème, il me semble, c'est qu'il faut venir avec sa voiture. Et c'est là que le problème que se pose. N'ayant pas le permis, il ne peux pas louer de voiture. Il ne peut pas non plus venir avec une voiture (il faut qu'elle soit assurée : impossible sans permis). Y a-t-il une solution ?
Merci d'avance pour les réponses partielles ou complètes.
Hôtel Barcelo Montelimar au Nicaragua English translation pending
Nous partons en mars 2007 pour le Nicaragua Hotel Barcelo Montelimar pour deux semaines. J'aimerais que ceux ou celles qui y seront avant moi me fassent un compte rendu de leur voyage. Les dernières informations sur le forum ne sont pas très récentes quoique positives. Je veux savoir si le tout est encore tel que décrit.
Ce que je veux savoir: Qualité de l'hôtel, de la nourriture, des spectacles, météo, excursions à faire et à quel coût?
Nous sommes deux couples début cinquantaine et nous aimons faire deux à trois excursions lors de notre voyage. Lesquelles nous conseillez vous? Nous est il possible de les faire sans passer par une agence. Si oui, donnez moi des trucs.
J'attends de vos nouvelles. Merci à l'avance.
Contacts, conseils et activités à Mooréa English translation pending
ça y'est ! c'est parti:quand le rêve devient réalité...Belgique, Angleterre, Tunisie, Maroc...Et aujourd'hui La Polynésie...Moorea...
Nous partons moi et mes deux petites Marmottes le 26 Décembre 2006...
Si vous avez des conseils, des idées, des activités ou des gens que je pourrai rencontrer là bas merci de me laisser un message...
PNC low cost sous le droit français English translation pending
Un décret vient de donner un coup d'arrêt à Ryanair et EasyJet qui emploient des salariés en France (Marseille et Paris) sous contrat de travail irlandais ou britannique. Si l'affaire est simple, reste à connaître ses suites dans le temps…
Une nouvelle réglementation place les personnels navigants des compagnies étrangères basés en France sous le droit du travail français. Un décret paru le 23 novembre au Journal officiel dispose que le code du travail français est désormais "applicable aux entreprises de transport aérien au titre de leurs bases d'exploitation situées sur le territoire français".
Pour l'heure, il ne concerne que deux compagnies "low cost" européennes disposant chacune d'une base en France, la britannique easyJet et l'irlandaise Ryanair. easyJet, deuxième compagnie à bas coût en Europe, qui emploie sous contrat britannique 130 salariés navigants sur sa base d'Orly, s'est dit "inquiète" et "prise de court" mercredi face à ces nouvelles dispositions. "Ce décret a été fait sans aucune concertation avec les compagnies concernées", a indiqué un porte-parole d'easyJet, Thomas Meister, en dénonçant un "procédé invraisemblable". Ryanair a ouvert début novembre à Marseille sa première base en France, où elle emploie une soixantaine de personnes sous contrat de droit irlandais.
source EUROCOCKPIT
Le plombier polonais ne fera pas plus de dégats en France que le PNC sous contrat Irlandais !
Ce decret garantira au moins les salariés de ces compagnies.
Une nouvelle réglementation place les personnels navigants des compagnies étrangères basés en France sous le droit du travail français. Un décret paru le 23 novembre au Journal officiel dispose que le code du travail français est désormais "applicable aux entreprises de transport aérien au titre de leurs bases d'exploitation situées sur le territoire français".
Pour l'heure, il ne concerne que deux compagnies "low cost" européennes disposant chacune d'une base en France, la britannique easyJet et l'irlandaise Ryanair. easyJet, deuxième compagnie à bas coût en Europe, qui emploie sous contrat britannique 130 salariés navigants sur sa base d'Orly, s'est dit "inquiète" et "prise de court" mercredi face à ces nouvelles dispositions. "Ce décret a été fait sans aucune concertation avec les compagnies concernées", a indiqué un porte-parole d'easyJet, Thomas Meister, en dénonçant un "procédé invraisemblable". Ryanair a ouvert début novembre à Marseille sa première base en France, où elle emploie une soixantaine de personnes sous contrat de droit irlandais.
source EUROCOCKPIT
Le plombier polonais ne fera pas plus de dégats en France que le PNC sous contrat Irlandais !
Ce decret garantira au moins les salariés de ces compagnies.
Climat dans l'archipel des San Blas au large de Panama de mi-juillet à mi-août? English translation pending
salut
je me rend au san blas de mi juillet a mi aout est ce qu il y a des nuage et quelle temp fait il
la dame de san bals sailing ma dit qu il y avait pas de probleme mais je voudrais savoir si quelqu un a etait a cette periode et quelle temp faisiat t il
merci de repondre
je me rend au san blas de mi juillet a mi aout est ce qu il y a des nuage et quelle temp fait il
la dame de san bals sailing ma dit qu il y avait pas de probleme mais je voudrais savoir si quelqu un a etait a cette periode et quelle temp faisiat t il
merci de repondre
Bus d'Irkoutsk (Russie) au lac Khövsgol (Mongolie) English translation pending
Quelqu'un sait-il s'il y a des bus qui desservent Irkoutsk aux ville du Khövsgol en Mongolie ?
Merci.
Moustiquaire pour l'Inde du Nord en novembre? English translation pending
🤪 Au risque de poser une question débile je me lance, je pars en Inde du nord dans deux semaines (j'ai un traitement anti palu), je compte dormir dans des hotels ou dortoirs bas de gamme et souhaiterais savoir s'il est nécéssaire que j'achète une moustiquaire et si oui quelle modèle dois je prendre. Merci de vos réponses!
Casa particular près de Guardalavaca (Cuba) English translation pending
Est ce que Quelqu'un connais une casa particular près de Guardalavaca qui serait bien
Merci de votre aide
Merci de votre aide
L'Afrique du Sud en famille - été 2006 English translation pending
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Nouméa, Maré et Ile des Pins en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Salut !
J'étais déjà venu quérir des informations il y a quelques mois, mais le départ est proche alors je reviens à la pêche, des conseils de dernière minute ce coup-ci !
Je décolle le 25 mai de Christchurch, Nouvelle Zélande. Je ne passerais que deux jours à Nouméa (premier et dernier jour), un peu moins d'une semaine à Maré et pareil pour l'île des pins.
Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur les superbes choses à ne pas manquer dans ces coins ?
Merci à tous..
AlariK
J'étais déjà venu quérir des informations il y a quelques mois, mais le départ est proche alors je reviens à la pêche, des conseils de dernière minute ce coup-ci !
Je décolle le 25 mai de Christchurch, Nouvelle Zélande. Je ne passerais que deux jours à Nouméa (premier et dernier jour), un peu moins d'une semaine à Maré et pareil pour l'île des pins.
Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur les superbes choses à ne pas manquer dans ces coins ?
Merci à tous..
AlariK
Visite des favelas de Rio English translation pending
bonjour,
je vais partir au Brésil en septembre pour 2 semaines, durant ces deux semaines j'aimerais pouvoir visiter une favela sans pour autant me mettre en danger.
J'aimerais donc que ceux qui sont en mesure de m'en dire plus à ce sujet me fasse partager leurs expériences et me donnent les adresses et conseils nécessaires à l'aboutissement de mon projet...
Merci d'avance
Racisme en Europe de l'Est? English translation pending
Je me prépare à un petit périple en Europe de l'est (Pologne, pays baltes, Russie, Ukraine...) et je me posais quelques questions quant à la tolérance de la population.
Je m'explique : je suis d'origine coréenne et je n'ai pas conservé un souvenir très agréable de certains endroits où j'ai pu me rendre. S'il est vrai qu'en France, je ne rencontre pas trop souvent de vraies réactions de rejet, j'avais par exemple été très étonnée du mépris et de l'agressivité de beaucoup de Danois à mon égard. Je n'avais jamais éprouvé cela auparavant. J'ai compris ensuite qu'ils me prenaient pour une Groënlandaise (ça se dit ?). (Les Danois ont colonisé le Groënland, acculturé les Inuits, leur interdisant la chasse qui était leur mode de subsistance traditionnel et les contraignant ainsi à l'oisiveté, à vivre de maigres allocations, et à s'alcooliser à outrance.)
Si j'ai compris l'origine de leur attitude à mon égard, bien entendu, cela n'excuse rien.
Aujourd'hui, je m'inquiète de savoir si mes origines poseront problème dans les pays de l'est.
Historiquement, des années, que dis-je, des décennies d'occupation soviétique ont marqué les esprits. Il paraitrait que dans ces pays, on y trouverait quelques nostalgiques du nazisme, idéologie rendue acceptable ou même attrayante parce qu'ayant combattu les soviets ?
Par ailleurs, il me semble qu'en Russie, on pourrait penser que je viens de certaines ethnies proches de la Mongolie. La confusion ne me gêne pas, sauf si ces populations ont mauvaise réputation ou sont profondément méprisées.
J'imagine bien que mon physique peut détonner dans certaines régions, de même qu'en province, dans les campagnes françaises, on me regarde avec curiosité, voire comme une extra-terrestre. Cela ne me dérange pas plus que cela. Mais je n'aimerais pas me heurter à l'hostilité de la population locale. Quoi qu'il en soit, j'aimerais beaucoup savoir à quoi m'en tenir lors de ce voyage...
Merci à ceux (quelle que soit leur origine, occidentale ou non) qui peuvent me renseigner à ce sujet, m'apporter des témoignages qui corroborent la tolérance, l'hospitalité ou a contrario, la xénophobie des pays de l'est.
Je m'explique : je suis d'origine coréenne et je n'ai pas conservé un souvenir très agréable de certains endroits où j'ai pu me rendre. S'il est vrai qu'en France, je ne rencontre pas trop souvent de vraies réactions de rejet, j'avais par exemple été très étonnée du mépris et de l'agressivité de beaucoup de Danois à mon égard. Je n'avais jamais éprouvé cela auparavant. J'ai compris ensuite qu'ils me prenaient pour une Groënlandaise (ça se dit ?). (Les Danois ont colonisé le Groënland, acculturé les Inuits, leur interdisant la chasse qui était leur mode de subsistance traditionnel et les contraignant ainsi à l'oisiveté, à vivre de maigres allocations, et à s'alcooliser à outrance.)
Si j'ai compris l'origine de leur attitude à mon égard, bien entendu, cela n'excuse rien.
Aujourd'hui, je m'inquiète de savoir si mes origines poseront problème dans les pays de l'est.
Historiquement, des années, que dis-je, des décennies d'occupation soviétique ont marqué les esprits. Il paraitrait que dans ces pays, on y trouverait quelques nostalgiques du nazisme, idéologie rendue acceptable ou même attrayante parce qu'ayant combattu les soviets ?
Par ailleurs, il me semble qu'en Russie, on pourrait penser que je viens de certaines ethnies proches de la Mongolie. La confusion ne me gêne pas, sauf si ces populations ont mauvaise réputation ou sont profondément méprisées.
J'imagine bien que mon physique peut détonner dans certaines régions, de même qu'en province, dans les campagnes françaises, on me regarde avec curiosité, voire comme une extra-terrestre. Cela ne me dérange pas plus que cela. Mais je n'aimerais pas me heurter à l'hostilité de la population locale. Quoi qu'il en soit, j'aimerais beaucoup savoir à quoi m'en tenir lors de ce voyage...
Merci à ceux (quelle que soit leur origine, occidentale ou non) qui peuvent me renseigner à ce sujet, m'apporter des témoignages qui corroborent la tolérance, l'hospitalité ou a contrario, la xénophobie des pays de l'est.
Votre avis sur le Center Parc de Sologne en France English translation pending
Je souhaite avoir votre avis sur le center parcs de sologne.
J'y vais au mois d'avril avec mes enfants.
Merci
J'y vais au mois d'avril avec mes enfants.
Merci
Apprendre le wolof English translation pending
Bonjour,
Je vais au senegal chaque année depuis maintenant 3 ans, mais je ne trouve limitant que de pouvoir communiquer qu'en français, comment apprendre le wolof entre deux voyages?
Travailler à Banff English translation pending
Bonjour,
J'aimerais faire savoir a tous ceux qui recherchent une destination canadienne, Banff en Alberta est l'ideal... Il y a tellement d'emploi, presque tout le monde a deux emplois ici. La majorite des hotels et compagnies offrent des logements en residence. Meme McDonalds paye 10$CDN/heure a l'embauche et offre des logements... De plus, l'endroit est superbe entoure des rocheuses canadiennes.
Si vous avez des questions faites moi savoir...
Olivier
J'aimerais faire savoir a tous ceux qui recherchent une destination canadienne, Banff en Alberta est l'ideal... Il y a tellement d'emploi, presque tout le monde a deux emplois ici. La majorite des hotels et compagnies offrent des logements en residence. Meme McDonalds paye 10$CDN/heure a l'embauche et offre des logements... De plus, l'endroit est superbe entoure des rocheuses canadiennes.
Si vous avez des questions faites moi savoir...
Olivier
Cours de catalan sur Paris? English translation pending
salut a tous!!
je souhaiterais prendre des cours de catalan sur paris
auriez-vous quelques suggestions ??
a part l'institut cervantes ( qui est bien cher!) et le centre d'etudes catalanes..
merci beaucoup!
@+
Espagne: quelle ville choisir pour apprendre l'espagnol? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir pour l'espagne pour qlq mois histoire d'apprendre l'espagnol. Habitant pres de l'aeroport bale-mulhouse, je vais peut-etre choisir une des 4 destinations offertes par EasyJet de Bale: Barcelone, Malaga, Madrid ou Alicante. Je prefererais eviter Barcelone (a cause du Catalan). Que pensez vous des autrse villes. Je cherche un endroit ou je peux aller randonnner en montagne facilement, une belle ville pas trop betonnee comme certains coins de la cote. Merci de votre aide ou infos. Vince
Je vais partir pour l'espagne pour qlq mois histoire d'apprendre l'espagnol. Habitant pres de l'aeroport bale-mulhouse, je vais peut-etre choisir une des 4 destinations offertes par EasyJet de Bale: Barcelone, Malaga, Madrid ou Alicante. Je prefererais eviter Barcelone (a cause du Catalan). Que pensez vous des autrse villes. Je cherche un endroit ou je peux aller randonnner en montagne facilement, une belle ville pas trop betonnee comme certains coins de la cote. Merci de votre aide ou infos. Vince
Entrer et sortir de Mongolie, plans futés English translation pending
je suis arrive de russie pour partir ensuite vers la chine, mais ca marche dans les deux sens : le train oulan-ude pour ulaan baatar coute cher; les billets ne sont pas forcement facile a choper quand on fait des haltes a vagabonder hors du trace du transib et le periple est long, a cause de la frontiere (on m'a raporte des delais de 5, 7 et meme 9 heures de passage de douanes !) alors le bon plan, c'est le bus ulan-ude UB direct, qui met 11 heures, soit deux fois moins de temps que le train, et surtout coute deux fois moins cher !!!!! il part a 8h du mat place lenine, devant la grosse tete du revolutionnaire, 4 ou 5 jours par semaine, le billet peut se prendre directement dans le bus, sinon, pour se tuyauter sur les jours et reserver en avance, on peut contacter Bouriatintour ou quelque chose dans ce gout-la, present dans le lonely planet, base a ulan-ude. arrivee a 18-20 heures a UB, ca laisse le temps de rejoindre son hotel et puis le bus, ca change du train russe et des vans mongols... autre plan fute-dute pour sortir de mongolie le train direct est difficile a choper : les billets sont quasiment tous achetes d'avance par des agences de voyage qui les revendent ensuite au double du prix normal, vestige de corruption communiste... plusieurs solutions : -avec de la chance, c'est possible de trouver un ticket, ca coute 66 usd en gros -sinon c'est possible de se pointer en avance du train hebdo en provenance de moscou, dont le nombre de place dispo est inconnu, ce qui penible quand on est en vien de visa, avec du pot il y a moyen de degotter un ticket -autre solution, une soit-disant agence de voyage achete pour toi des billets, avec une correspondance en chine : soit UB-Ereen en train puis Ereen-Beijing en bus, soit UB-un bled en train et un bled-Beijing en train (jecrois que le bled, c'est hothot), moyennant evidemment commission, le tout revient a 50 usd, c'est deja moins cher, sauf que ca ne marche pas tous les jours -la derniere solution, la meilleure, c'est un train domestique pour Zamyn Uud a 5500 T soit 5 usd en hard seat, tres confort apres les vans mongols (en fait ce sont des wagons de plastkartn russes avec plus de monde dedans). Le trajet se fait de nuit, depart a 16h30 arrivee a 7ou 8 heures. Ensuite, il faut traverser la frontiere, en jeep ou en bus, il y a des rabatteurs de partout, negocier ferme, autour de 50 yuans ou 7500 T pour Ereen (attention de ne rien laisser dans la bagnole au passage des douanes sinon le chauffeur se casse, c'est arrive a des potes !!) et enfin prendre un bus de nuit chinois pour Beijing, meme chose, en marchandant ferme, le prix passe de 150 a 120 voire a 100 yuans. Il y a pletore de bus et la competition est sans pitie, tous partent a la meme heure en convoi, a 14heures pour arriver a la capitale au petit matin entre 6 et 8 heures. Au total, ca revient a 30 dollars, dont moitie moins cher !!!!!! et ca mets peut-etre 5 heures de plus sur le total du trajet, et il y a toujours des places !!! a bon entendeur tom
Inde: Alerte maximale English translation pending
Salut,
Suite l’attaque terroriste d’hier, les places comme Varanasi et Ujjain sont placées en alerte maximale.
Je viens d’ailleurs de le vérifier : que de beaux hommes fringants dans leurs uniformes avec, pour certains, la tenue pare-balles !
Ce matin, nous avions ville morte. Rajeindra qui me sert mom petit dèj m’a prévenu (en Hindi, ce ne fut pas simple) - aller d’ici à ton hôtel, Ok, mais pas au bazar et encore moins auShree Mahakaleshwar Mandir (le grand temple). C'est chaud. -
D’autant plus que nous sommes en période pré-électorale locale pour Ujjain (ambiance assez volatile)..
Si vous êtes arrêtés par des gens énervés vous pouvez dire
Mai(n) Hin(e)dou Man(e)dir kA Adar kartA hu(n). Le - n - est pour le nasalisation, les- e - entre parenthèses pour dire que les deux consonnes se prononcent, le A pour indiquer un a long. Le hu ressemble à in hou nasalisé. les - h -s'aspirent.
Ce qui signifie : je respecte les temples Hindou.
Sinon, s’il vous demandent de clamer jay (jai) shri (chri) rAm (victoire, longue vie au Dieu Ram). d’une voix forte, faites-le.
Je pense que la prudence est surtout de mise près des temples des villes saintes (regardons dans le guide, Dwarka, Nasik, Ujjain et quatre autres).
A+
Suite l’attaque terroriste d’hier, les places comme Varanasi et Ujjain sont placées en alerte maximale.
Je viens d’ailleurs de le vérifier : que de beaux hommes fringants dans leurs uniformes avec, pour certains, la tenue pare-balles !
Ce matin, nous avions ville morte. Rajeindra qui me sert mom petit dèj m’a prévenu (en Hindi, ce ne fut pas simple) - aller d’ici à ton hôtel, Ok, mais pas au bazar et encore moins auShree Mahakaleshwar Mandir (le grand temple). C'est chaud. -
D’autant plus que nous sommes en période pré-électorale locale pour Ujjain (ambiance assez volatile)..
Si vous êtes arrêtés par des gens énervés vous pouvez dire
Mai(n) Hin(e)dou Man(e)dir kA Adar kartA hu(n). Le - n - est pour le nasalisation, les- e - entre parenthèses pour dire que les deux consonnes se prononcent, le A pour indiquer un a long. Le hu ressemble à in hou nasalisé. les - h -s'aspirent.
Ce qui signifie : je respecte les temples Hindou.
Sinon, s’il vous demandent de clamer jay (jai) shri (chri) rAm (victoire, longue vie au Dieu Ram). d’une voix forte, faites-le.
Je pense que la prudence est surtout de mise près des temples des villes saintes (regardons dans le guide, Dwarka, Nasik, Ujjain et quatre autres).
A+
Conseils route Belgique-Ancona (Italie) English translation pending
Salut à toutes et tous,
Je dois me rendre en famille début juillet à Ancona (Italie) par la route.
Que me conseillez-vous ?
Alternative 1: Luxembourg France (Strasbourg) Allemagne Suisse(via Bâle) Italie (via Milan)Alternative 2: Luxembourg Allemagne (via Stuttgart et Ulm) Autriche (via Innsbruckà Italie (via Bolsano et Veronne)Alternative 3: Vous connaissez peut-être un autre itinéraire....Mes impératifs sont le plus rapide et ou le plus d'autoroutes possible (ben oui, avec des petits enfants...)
Merci d'avance pour vos judicieux conseils
Jex
Je dois me rendre en famille début juillet à Ancona (Italie) par la route.
Que me conseillez-vous ?
Alternative 1: Luxembourg France (Strasbourg) Allemagne Suisse(via Bâle) Italie (via Milan)Alternative 2: Luxembourg Allemagne (via Stuttgart et Ulm) Autriche (via Innsbruckà Italie (via Bolsano et Veronne)Alternative 3: Vous connaissez peut-être un autre itinéraire....Mes impératifs sont le plus rapide et ou le plus d'autoroutes possible (ben oui, avec des petits enfants...)
Merci d'avance pour vos judicieux conseils
Jex
Comment traverser toute l'amerique centrale? English translation pending
Salut a tous!
apres des années d'attente c'est "bientot" le grand départ, plus que deux mois avant de voir mexico et puis tout le reste. Et bien sur au fur et a mesure il y a de petites questions qui arrivent, plein meme. l'une d'entre elles est assez vague mais je tente quand meme. Alors voila: Je vais atterrir a mexico et puis par la suite je vais devoir traverser toute l'amerique centrale pour rejoindre l'Equateur. J'ai volontairement evité d'étudier chaque pays a la loupe pour ne pas avoir d'apriori. mais j'ai quand meme une question, je compte me deplacer avec le bus, voire en auto-stop, et je voulais savoir, pour ce qui l'ont deja fait, s'ils avaient rencontré des problèmes ou bien s'ils avaient des petits conseils pour la route. Comment ca se passe a la frontiere par exemple, et surtout s'il y a des endroits a ne pas louper. Et aussi point de vue du temps, je pense prendre un, voire deux mois pour arriver en Equateur. Est ce que c'est trop? Y a t'il des pays qui valent plus le coup que d'autres?
Enfin voila, je suis tres curieux de l'avis de ceux qui l'ont deja fait. je vosu remercie d'avance pour le moindre conseil.
Ah oui et encore une chose: c'est possible de s'en sortir a peu pres au mexique quand on ne parle pas un mots d'espagnol?
merci merci
Ah oui et encore une chose: c'est possible de s'en sortir a peu pres au mexique quand on ne parle pas un mots d'espagnol?
merci merci
Recherche infos Samoa Tonga Fidji English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir aux îles Samoa (occidentales et américaines), Fidji et Tonga pendant deux mois en juillet-août 2005.
En fait, j'ai dans l'idée de prendre un vol pour Fidji (car il semble que cela soit plus simple au départ de Montréal - via Los Angeles) et ensuite de me débrouiller sur place pour trouver des billets pour Tonga et Samoa.
J'ai plusieurs questions ! Avis à celles et ceux qui connaissent ces endroits! D'après vous, puis-je facilement me procurer des billets pour Samoa et Tonga au départ de Fidji en pleins mois de juillet et août, ou devrais-je plutôt les prendre à l'avance en "planifiant" mon parcours? Ces billets seront-ils moins dispendieux si je les achète à Fidji ou à Québec? Je voyage sac-à-dos et adore entrer en contact avec les populations locales tout en m'imprégnant le plus possible de leurs modes de vie. Auriez-vous de bons tuyaux à me suggérer pour chacun de ces territoires?
À tous un grand merci !
Takayalé.
J'envisage de partir aux îles Samoa (occidentales et américaines), Fidji et Tonga pendant deux mois en juillet-août 2005.
En fait, j'ai dans l'idée de prendre un vol pour Fidji (car il semble que cela soit plus simple au départ de Montréal - via Los Angeles) et ensuite de me débrouiller sur place pour trouver des billets pour Tonga et Samoa.
J'ai plusieurs questions ! Avis à celles et ceux qui connaissent ces endroits! D'après vous, puis-je facilement me procurer des billets pour Samoa et Tonga au départ de Fidji en pleins mois de juillet et août, ou devrais-je plutôt les prendre à l'avance en "planifiant" mon parcours? Ces billets seront-ils moins dispendieux si je les achète à Fidji ou à Québec? Je voyage sac-à-dos et adore entrer en contact avec les populations locales tout en m'imprégnant le plus possible de leurs modes de vie. Auriez-vous de bons tuyaux à me suggérer pour chacun de ces territoires?
À tous un grand merci !
Takayalé.
Cours d'espagnol au Guatemala English translation pending
Salut à tous,
J'aimerai savoir quelle serait la meilleure place pour prendre des cours d'espagnole au Guatemala. J'ai l'intention d'y rester un mois pour essayer d'acquérir les bases nécessaires pour continuer mon voyage en pouvant m'exprimer un minimum.
J'ai entendu parler d'Antigua mais c'est paraît-il trés touristique. Je suis plutôt attiré par les campagnes, j'aimerai visiter le pays en profondeur.
Merci d'avance
Nicolas
J'aimerai savoir quelle serait la meilleure place pour prendre des cours d'espagnole au Guatemala. J'ai l'intention d'y rester un mois pour essayer d'acquérir les bases nécessaires pour continuer mon voyage en pouvant m'exprimer un minimum.
J'ai entendu parler d'Antigua mais c'est paraît-il trés touristique. Je suis plutôt attiré par les campagnes, j'aimerai visiter le pays en profondeur.
Merci d'avance
Nicolas
Amener le lait de croissance en bouteille en République Dominicaine? English translation pending
Salut a tous,
je cherche plusieurs personne pouvant me renseigner car je par 15 j en république domènicaine avec un petit de deux ans et demi qui boit du lait de croissance gervais en bouteille et je ne sais pas comment faire est ce que je prend le lait avec? si oui il ne va pas tournée? ect....
merci de vos réponse c'est très important pour moi.
bise a tous
je cherche plusieurs personne pouvant me renseigner car je par 15 j en république domènicaine avec un petit de deux ans et demi qui boit du lait de croissance gervais en bouteille et je ne sais pas comment faire est ce que je prend le lait avec? si oui il ne va pas tournée? ect....
merci de vos réponse c'est très important pour moi.
bise a tous
Tour d'Europe de trois mois English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Pour l'été prochain nous avons un projet de tour d'Europe de trois mois passant par la Belgique, la Hollande, l'Allemagne (Brême, Hambourg), le Danemark, la Suède, la Finlande, la Russie (St Pétersbourg), les pays baltes, la Pologne, la slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, Belgrade, la Croatie, la Slovénie, l'Italie du nord, la Suisse (Sion, Lausanne).
Donc si dans ces régions vous pensez qu'il y a des évènements, des lieux a voir absolument n'hésitez pas ) nous répondre.
Guillaud
Guillaud
Feedback on first Switzerland trip itinerary with AI help
Hi everyone,
My wife and I have booked our tickets from the 24th to the 31st to visit Switzerland, and we want to try skiing for the first time.
Here’s the itinerary I put together with some AI help. I’d love your feedback and tips to tweak the plan! Thanks in advance!
Arrival in Basel on the 24th in the evening, hotel in the city center with breakfast the next morning.
Train from Basel to Interlaken on December 25th, arriving at the hotel around 2 PM.
14:00 – 15:00: Arrival and check-in at Neuhaus Golf & Strandhotel Check-in, rest, and freshen up after the trip. Enjoy the view of Lake Thun—it’s a stunning setting. Grab a coffee or a drink on the terrace or at the hotel bar. The Neuhaus has direct lake access, perfect for a short walk right after settling in.
---
15:30 – 17:30: Downtown & Christmas vibes Bus or taxi (10 min) → Interlaken city center (Hohematte Park). Stroll through the park, take in the views of the Jungfrau, and check out the open shops and chocolateries. Wander around Interlaken’s Christmas market (if it’s still up, often until the 26th). Grab a hot chocolate or mulled wine at a local stand.
---
17:30 – 18:30: Gourmet break or aperitif Café de Paris, Hüsi Bierhaus, or Velo Café for a snack or drink.
For a unique hot chocolate: Funky Chocolate Club (you can even make your own chocolate!). 19:30 – Alpine Christmas dinner
Romantic dinner at a typical restaurant: Spycher Restaurant: fondue and Swiss folklore (reservation recommended). Laterne Restaurant: cozy chalet vibe, traditional cuisine. Des Alpes: local dishes with a view of Interlaken’s lights.
21:30 – Quiet end to the evening Digestive walk around the lake, peaceful and romantic atmosphere. Cozy option: hot bath or reading at the hotel bar with mountain views.
---
Thursday, December 26th — First ski day: Bodmi Arena (Grindelwald)
Goal: Learn to ski gently
🕘 10:00 — Leave the hotel Bus or taxi (5–10 min) → Interlaken Ost train station. Train Interlaken Ost → Grindelwald (departs around 10:20, arrives 10:50).
🕚 11:00 – 13:00 — Beginner ski lesson at Bodmi Arena Booking: Swiss Ski School Grindelwald. Location: Beginner slopes with a “magic carpet.”
🍽️ 13:00 – 14:00 — Lunch on-site
Restaurant Bodmi (view of the Eiger).
☕ 14:00 – 16:00 — Free practice + coffee break in the sun Keep practicing or enjoy the valley views from the terrace.
🚂 16:30 — Return train Grindelwald → Interlaken Ost. 🕖 17:00 — Back to the hotel, relax or take a lakeside walk. 🍽️ 20:00 — Fondue dinner at Spycher Restaurant or Husi Bierhaus.
---
Friday, December 27th — Ski #2: Grindelwald First (blue slope autonomy)
Goal: Improve and enjoy the scenery
🕘 10:00 — Leave hotel → Interlaken Ost → Grindelwald (arrive 10:50). 🕚 11:00 — Rent gear (Skiset or Alpin Center). 🚡 12:00 — Cable car Grindelwald → First (20-minute scenic ride). 🍽️ 12:30 – 15:00 — Ski on the First blue slope, multiple runs at your own pace. 🍽️🏔️ Lunch with a view at Berggasthaus First between runs. ☕ 15:30 – 16:00 — Break at the summit, coffee or hot chocolate. 🚡 16:30 — Cable car descent → return to the station. 🚂 17:30 — Train back → Interlaken Ost → hotel. 🍽️ 20:00 — Free evening (suggestion: dinner at Des Alpes Restaurant, mountain vibe).
---
Saturday, December 28th — Nature day in Lauterbrunnen
Goal: Discover the valley of 72 waterfalls
🕘 10:00 — Leave hotel → Interlaken Ost. 🚂 10:35 — Train Interlaken Ost → Lauterbrunnen (arrive 10:55). 🕚 11:00 – 12:30 — Walk through the village + hike to Staubbach Falls. 🚡 12:30 – 14:00 — Lunch at Hotel Oberland Restaurant or Airtime Café. 🚶 14:00 – 15:00 — Walk to Trümmelbachfälle (45 min on foot, bus available). 🏞️ 15:00 – 16:00 — Visit the indoor waterfalls (entry ~CHF 14). 🚍 16:30 — Return to Lauterbrunnen (bus or on foot). 🚂 17:00 — Train back → Interlaken Ost → hotel. 🍽️ 20:00 — Dinner in Interlaken (Laterne Restaurant or Ox Restaurant & Grill).
---
Sunday, December 29th — Scenic day: Mürren & Allmendhubel
Goal: Effortless alpine views + mountain vibes
🕘 10:00 — Leave hotel → Interlaken Ost → Lauterbrunnen (arrive 10:30). 🚡 10:45 — Cable car Lauterbrunnen → Grütschalp → scenic train to Mürren. 🕚 11:30 – 12:00 — Walk around Mürren, a car-free village. 🍽️🏔️ 12:00 – 13:30 — Lunch at Alpenruh Restaurant (panoramic terrace). 🚡 13:30 – 15:00 — Funicular ride to Allmendhubel, views of Eiger – Mönch – Jungfrau. ☕ 15:30 — Descent to Mürren, coffee or walk. 🚡 16:30 — Cable car + train back to Lauterbrunnen → Interlaken. 🚂 17:30 — Return to the hotel. 🍽️ 20:00 — Cozy dinner (raclette or Swiss soup in Interlaken).
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Monday, December 30th — Relaxation in Interlaken
Goal: Rest and enjoy the scenery before departure
🕘 10:00 — Leisurely start, walk along Lake Thun. 🚡 11:00 — Funicular to Harder Kulm (~CHF 40 round trip for 2 people). 🍽️🏔️ 12:30 – 14:00 — Lunch at Harder Kulm’s panoramic restaurant (lake views). 🚶 14:30 – 16:00 — Descent and stroll through Interlaken (shopping streets, chocolateries). ☕ 16:00 — Coffee or hot chocolate at Funky Chocolate Club. 🚂 17:30 — Return to the hotel, relax or spa if desired. 🍽️ 20:00 — Dinner at Victoria-Jungfrau Spa & Terrace Restaurant.
My wife and I have booked our tickets from the 24th to the 31st to visit Switzerland, and we want to try skiing for the first time.
Here’s the itinerary I put together with some AI help. I’d love your feedback and tips to tweak the plan! Thanks in advance!
Arrival in Basel on the 24th in the evening, hotel in the city center with breakfast the next morning.
Train from Basel to Interlaken on December 25th, arriving at the hotel around 2 PM.
14:00 – 15:00: Arrival and check-in at Neuhaus Golf & Strandhotel Check-in, rest, and freshen up after the trip. Enjoy the view of Lake Thun—it’s a stunning setting. Grab a coffee or a drink on the terrace or at the hotel bar. The Neuhaus has direct lake access, perfect for a short walk right after settling in.
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15:30 – 17:30: Downtown & Christmas vibes Bus or taxi (10 min) → Interlaken city center (Hohematte Park). Stroll through the park, take in the views of the Jungfrau, and check out the open shops and chocolateries. Wander around Interlaken’s Christmas market (if it’s still up, often until the 26th). Grab a hot chocolate or mulled wine at a local stand.
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17:30 – 18:30: Gourmet break or aperitif Café de Paris, Hüsi Bierhaus, or Velo Café for a snack or drink.
For a unique hot chocolate: Funky Chocolate Club (you can even make your own chocolate!). 19:30 – Alpine Christmas dinner
Romantic dinner at a typical restaurant: Spycher Restaurant: fondue and Swiss folklore (reservation recommended). Laterne Restaurant: cozy chalet vibe, traditional cuisine. Des Alpes: local dishes with a view of Interlaken’s lights.
21:30 – Quiet end to the evening Digestive walk around the lake, peaceful and romantic atmosphere. Cozy option: hot bath or reading at the hotel bar with mountain views.
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Thursday, December 26th — First ski day: Bodmi Arena (Grindelwald)
Goal: Learn to ski gently
🕘 10:00 — Leave the hotel Bus or taxi (5–10 min) → Interlaken Ost train station. Train Interlaken Ost → Grindelwald (departs around 10:20, arrives 10:50).
🕚 11:00 – 13:00 — Beginner ski lesson at Bodmi Arena Booking: Swiss Ski School Grindelwald. Location: Beginner slopes with a “magic carpet.”
🍽️ 13:00 – 14:00 — Lunch on-site
Restaurant Bodmi (view of the Eiger).
☕ 14:00 – 16:00 — Free practice + coffee break in the sun Keep practicing or enjoy the valley views from the terrace.
🚂 16:30 — Return train Grindelwald → Interlaken Ost. 🕖 17:00 — Back to the hotel, relax or take a lakeside walk. 🍽️ 20:00 — Fondue dinner at Spycher Restaurant or Husi Bierhaus.
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Friday, December 27th — Ski #2: Grindelwald First (blue slope autonomy)
Goal: Improve and enjoy the scenery
🕘 10:00 — Leave hotel → Interlaken Ost → Grindelwald (arrive 10:50). 🕚 11:00 — Rent gear (Skiset or Alpin Center). 🚡 12:00 — Cable car Grindelwald → First (20-minute scenic ride). 🍽️ 12:30 – 15:00 — Ski on the First blue slope, multiple runs at your own pace. 🍽️🏔️ Lunch with a view at Berggasthaus First between runs. ☕ 15:30 – 16:00 — Break at the summit, coffee or hot chocolate. 🚡 16:30 — Cable car descent → return to the station. 🚂 17:30 — Train back → Interlaken Ost → hotel. 🍽️ 20:00 — Free evening (suggestion: dinner at Des Alpes Restaurant, mountain vibe).
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Saturday, December 28th — Nature day in Lauterbrunnen
Goal: Discover the valley of 72 waterfalls
🕘 10:00 — Leave hotel → Interlaken Ost. 🚂 10:35 — Train Interlaken Ost → Lauterbrunnen (arrive 10:55). 🕚 11:00 – 12:30 — Walk through the village + hike to Staubbach Falls. 🚡 12:30 – 14:00 — Lunch at Hotel Oberland Restaurant or Airtime Café. 🚶 14:00 – 15:00 — Walk to Trümmelbachfälle (45 min on foot, bus available). 🏞️ 15:00 – 16:00 — Visit the indoor waterfalls (entry ~CHF 14). 🚍 16:30 — Return to Lauterbrunnen (bus or on foot). 🚂 17:00 — Train back → Interlaken Ost → hotel. 🍽️ 20:00 — Dinner in Interlaken (Laterne Restaurant or Ox Restaurant & Grill).
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Sunday, December 29th — Scenic day: Mürren & Allmendhubel
Goal: Effortless alpine views + mountain vibes
🕘 10:00 — Leave hotel → Interlaken Ost → Lauterbrunnen (arrive 10:30). 🚡 10:45 — Cable car Lauterbrunnen → Grütschalp → scenic train to Mürren. 🕚 11:30 – 12:00 — Walk around Mürren, a car-free village. 🍽️🏔️ 12:00 – 13:30 — Lunch at Alpenruh Restaurant (panoramic terrace). 🚡 13:30 – 15:00 — Funicular ride to Allmendhubel, views of Eiger – Mönch – Jungfrau. ☕ 15:30 — Descent to Mürren, coffee or walk. 🚡 16:30 — Cable car + train back to Lauterbrunnen → Interlaken. 🚂 17:30 — Return to the hotel. 🍽️ 20:00 — Cozy dinner (raclette or Swiss soup in Interlaken).
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Monday, December 30th — Relaxation in Interlaken
Goal: Rest and enjoy the scenery before departure
🕘 10:00 — Leisurely start, walk along Lake Thun. 🚡 11:00 — Funicular to Harder Kulm (~CHF 40 round trip for 2 people). 🍽️🏔️ 12:30 – 14:00 — Lunch at Harder Kulm’s panoramic restaurant (lake views). 🚶 14:30 – 16:00 — Descent and stroll through Interlaken (shopping streets, chocolateries). ☕ 16:00 — Coffee or hot chocolate at Funky Chocolate Club. 🚂 17:30 — Return to the hotel, relax or spa if desired. 🍽️ 20:00 — Dinner at Victoria-Jungfrau Spa & Terrace Restaurant.
Patagonia November/January 2026 - Hikes & Treks
Hi there,
I’m heading to Patagonia from mid-November to mid-January. I’m looking for travel buddies who are used to backpacking in a simple, go-with-the-flow way: long hikes, treks, and of course some sightseeing.
From Buenos Aires down to Ushuaia, then back up to Santiago de Chile.
On a budget-friendly basis with youth hostels, camping, maybe some bivouacking, and occasionally a bit of comfort too.
The cost of living is high, both in Argentina and Chile: you’ll need to plan for a significant budget for two months.
I’m bringing my small tent, sleeping mat, and sleeping bag—all weighing just 2 kg—and a minimalist backpack for more freedom.
My flights depart from Basel; I live in Belfort.
I’m 57, passionate about mountain sports, and I also love cycling around the world.
Looking forward to sharing this trip!
Christine