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Hôtel Ambre English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars prochainement pour mon voyage de noce à l'île Maurice à l'hôtel Ambre en demi-pension.
Je souhaiterai avoir quelques informations : Les prix des excursions (ex : île au cerf, île plate et visite de la capitale) Quel monnaie faut prendre sur place ? Si les prix des boissons à l'hôtel sont excessifs
Je vous remercie d'avance de votre aide et de vos conseils
Je pars prochainement pour mon voyage de noce à l'île Maurice à l'hôtel Ambre en demi-pension.
Je souhaiterai avoir quelques informations : Les prix des excursions (ex : île au cerf, île plate et visite de la capitale) Quel monnaie faut prendre sur place ? Si les prix des boissons à l'hôtel sont excessifs
Je vous remercie d'avance de votre aide et de vos conseils
Visite du 1er au 4 novembre à Copenhague et hôtel (Danemark) English translation pending
Hello,
je voudrais faire un city-trip à copenhague du 1er au 4 novembre 2007 Me conseillez-vous plus un hôtel ou chambre d'hôtes ? Dans quel coin loger à copenhague ? Que voir, que faire, ... ?
Merci
je voudrais faire un city-trip à copenhague du 1er au 4 novembre 2007 Me conseillez-vous plus un hôtel ou chambre d'hôtes ? Dans quel coin loger à copenhague ? Que voir, que faire, ... ?
Merci
Quel hôtel choisir pour une semaine aux Maldives? English translation pending
ma femme et moi avons decider de partir 1 semaine fin mars 2008 aux maldives.
Ayant ete deja a l'ile maurice et a punta cana, j'ai peur d'etre decu.
Nous avons un budget de 3000 euros pour 2 et nous cherchons evidemment un hotel tranquille avec superbe plage mais il uy en a telemment que nous ne savons pas lequel choisir.
merci
merci
Rencontre VF à Toulouse le 24 septembre 2007 English translation pending
Bonjour 🙂 🙂 🙂 !
Plusieurs participant(e)s à la rencontre VF à Toulouse proposée par Sabrina le 25 août dernier souhaiteraient prolonger les échanges initiés ce jour-là (quatre heures de discussions dans ce petit resto chinois n'ont pas permis d'épuiser la curiosité des uns et des autres à propos de nos souvenirs de voyages respectifs 😎 😊 🏴☠️ 😠 🙂 😇 ). Il est question de se revoir autour d'un verre (de thé ou de bière) lundi 24 septembre en fin de journée. Ce sera aussi l'occasion pour les personnes qui ont loupé la rencontre du 25/08 de nous rejoindre 😉 !
Piste 1: salon de thé (rue peyrolière) Piste 2: pub (du côté rue St Michel) Piste 3: autre ?
A très bientôt,
Plusieurs participant(e)s à la rencontre VF à Toulouse proposée par Sabrina le 25 août dernier souhaiteraient prolonger les échanges initiés ce jour-là (quatre heures de discussions dans ce petit resto chinois n'ont pas permis d'épuiser la curiosité des uns et des autres à propos de nos souvenirs de voyages respectifs 😎 😊 🏴☠️ 😠 🙂 😇 ). Il est question de se revoir autour d'un verre (de thé ou de bière) lundi 24 septembre en fin de journée. Ce sera aussi l'occasion pour les personnes qui ont loupé la rencontre du 25/08 de nous rejoindre 😉 !
Piste 1: salon de thé (rue peyrolière) Piste 2: pub (du côté rue St Michel) Piste 3: autre ?
A très bientôt,
Six mois en Thaïlande, Laos et Cambodge English translation pending
bonjour,
alors voila, je me présente, nicolas 36 ans, je viens de vendre mon restaurant et j'ai décider de partir seul pour faire le point. (en six mois ça devrait aller!!!😎).malheureusement a cause de mon boulot je n'ai pas eu bcp l'occase de voyager a part un peu d'inde de réunion et de colombie mais chaque fois trops court!!!
voiçi qqes questionsj'ai prévu un budget de 25€ a 30€ par jour (logement, bouffe, transport) est ce suffisant?je compte desendre le meekon du nord de la frontiere thai jusqu'a vientianne, mais apres j'hésite a passer au vietnam et descendre jusqu'au cambodge... est ce que ça vaut le coup???quel trekking faire dans le nord???si j'ai le temps apres le cambodge et le sud de la thailande est ce que ça vaut la peine de faire un détour en malaisie??? n'y a t'il pas trop de tension a la frontiere??est ce que s'est plus interréssant de prendre des dolars a la place d'euro?si vous avez qqes guest house ou l'on ne sens pas le temps passer et il fait bon vivre les adresses sont les bienvenues!!et si vous etes dans le coin une petite biere ensemble me fera le plus grand bien!!!!etc etc....
merci a vous et vive l'asie!!!!!
Hôtel Arenas Blancas Varadero English translation pending
Bonjour !
Quelqu'un peut me dire si il y a des sections de l'hotel qui ont été rénovées (étages )
Est-ce qu'aux restaurants à la carte les hommes on besoin de pantalons longs ou pantalons 3/4 fait la job ?
Est-ce qu'il y a une discothèque?
Merci 🙂
Hôtel Decameron Salinitas 4* au Salvador English translation pending
bonjour j'aimerais avoir des renseignement sur la destination du salvador. le voyage est le17 mars et l'hotel decameron salinitas 4 *.si quelqu'un peux me donner des details et me faire des comparaisons je serais bien heureu merci.
Livre: "dans les pays de l'axe du mal" de Tony Wheeler English translation pending
un livre de la collection du LP qui promet (sortie prochaine), je viens de le commander sur Amazon.
résumé :
Dans son livre «Dans les pays de l’Axe du mal» Wheeler relate sa propre expérience de voyageur dans les pays aux régimes les plus répressifs. Dans cet ouvrage, il décrit la vie dans ces pays mis au ban d’une partie de la communauté internationale. Tony Wheeler tente de définir ce qu’on entend par États bannis et évalue la portée de ce terme. Il revient sur leur histoire, démystifie les idées reçues, en particulier grâce aux rencontres qu’il fait tout au long de sa route. Tony Wheeler offre à la fois un carnet de voyage et un commentaire politique et social sur les neuf pays qu’il a visités : l’Afghanistan, l’Albanie, la Birmanie, Cuba, l’Iran, l’Irak, la Libye, la Corée du Nord et l’Arabie Saoudite.
Extraits Corée du Nord « Vous savez, c’est vous qui êtes vraiment l’axe du mal », postillonne notre guide sur sa chope de bière dans un restaurant de Pyongyang. « Dès que je vous dis de ne pas prendre de photo, vous sortez l’appareil et vous vous penchez par la vitre. Vous vous baladez sans guide, on ne peut même pas garder un œil sur vous. Vous ricanez – oui, je dis bien “ricanez” – quand les guides locaux discourent sur les réalisations du Grand Dirigeant. Il va y avoir un rapport après ce voyage, je le sais. Je risque de perdre mon boulot. Au minimum, on va m’envoyer au lac Chon pour encadrer des groupes pendant les six mois d’hiver. » Arabie Saoudite « Les touristes japonaises sont incroyables, m’a raconté un guide marocain. Elles achètent des abaya fabriquées à Tokyo pour pouvoir les porter à la descente de l’avion. Certaines autres touristes en achètent une à l’arrivée et ensuite, elles passent leur temps à demander à quel moment elles doivent la porter, à quel moment elles peuvent l’enlever… Je crois bien que les Japonaises la portent même dans leur chambre d’hôtel. » «Tandis que je fais la queue au contrôle d’identité à l’aéroport de Najran, je jette discrètement un coup d’œil par-dessus l’épaule de la femme qui me précède. Je me demande bien ce qu’il peut y avoir sur sa carte d’identité. Si une Saoudienne part à l’étranger, il faut forcément que sa photo figure sur son passeport. Les autres pays ne vont pas accepter le portrait de quelqu’un avec un sac noir sur la tête. Ici, la question de la photo sur le permis de conduire ne se pose évidemment jamais, mais que montrent donc les Saoudiennes sur leur carte d’identité ? Réponse : la photo de leur mari.» En Albanie « À la mort , en 1985, l’Albanie comptait un bunker pour quatre habitants. Érigés sur tous les points stratégiques, ils avaient colonisé aussi bien les cols montagneux que les plages reculées, l’entrée des ports que l’approche des aéroports. Leur construction a nécessité trois fois plus de béton qu’en France celle de la ligne Maginot. Si cette dernière n’empêcha pas l’invasion allemande, les bunkers d’Hoxha n’eurent quant à eux jamais à subir la moindre attaque. Mais qui aurait voulu envahir l’Albanie ? » À Cuba «Mais le gros problème sur la route à Cuba, c’est la signalisation. Ou plutôt, sa totale absence. Une fois épuisé le budget annuel en peinture pour les inévitables slogans «Le socialisme ou la mort»… il n’est plus rien resté pour les panneaux routiers. Ne pas être agressé en permanence par les publicités du monde occidental est une chose. Ne jamais savoir s’il faut tourner à droite, à gauche ou continuer tout droit chaque fois qu’on arrive à un carrefour en est une autre.» En Libye « Kadhafi, avec son penchant pour les déguisements, a toujours été le Peter Pan des dictateurs. Un jour, il s’inspirait de Hollywood (costume de cheikh du désert puis tenue de safari), le lendemain de la rock’n’roll attitude (uniformes militaires à la Sergeant Pepper et costard dandy à la Brian Ferry). Et comme la Libye a toujours eu un petit côté Neverland, et que le Colonel se montre aussi versatile en politique que dans ses choix vestimentaires, ce pays dégage une indéniable touche michael-jacksonienne.» A propos du Malomètre® «L’évaluation du caractère infréquentable d’un pays n’est pas une science exacte. J’ai eu l’occasion de me rendre compte à d’innombrables reprises lors de mes voyages dans les États malfrats qu’il y a toujours deux manières de considérer une même réalité. Les terroristes d’un pays sont souvent les combattants de la liberté d’un autre. Et comparer les différentes perceptions de ce qui constitue le mal ou l’immoralité revient à essayer de mettre en balance des pommes pourries et des oranges amères. Je vais toutefois faire une tentative en ce sens. J’ai mis au point mon propre instrument de mesure, le Malomètre® et vais passer mes pays scélérats sous cette toise afin de déterminer lequel est le pire de tous». Interview avec Tony Wheeler Quels problèmes spécifiques avez-vous rencontré pour écrire ce livre ? Le plus difficile a été de ne pas mettre en danger les personnes que je mentionne. Tout est vrai sauf les noms que j’ai du modifer. Qu’est ce qui vous a donné l’idée de créer le Malomètre® ? Après avoir écrit ce livre, je me suis dit qu’il fallait trouver un moyen de mesurer le mal, de déterminer le degré de perversité de ces pays, ou simplement de savoir s’ils étaient réellement mauvais. Pour certains, je reviens sur leur histoire pour connaître leur situation au moment où ils ont été inscrits sur la liste des parias. Dans le cas de l’Albanie, il s’agit de l’époque d’Enver Hoxha. En Afghanistan, c’est au moment où les Talibans étaient au pouvoir. Pour la Corée du Nord, c’est ce qui s’y passe maintenant. Quel est l’endroit le plus étrange que vous ayez visité ? Sans hésitation : la Corée du Nord. On se croirait dans un décor de cinéma, avec des façades et rien derrière. Par exemple, on dit que le métro de Pyongyang n’a que deux stations, construites uniquement pour les montrer aux touristes. Tout le reste du réseau serait artificiel ou ne serait simplement jamais utilisé. Au cours de mon voyage, j’ai rencontré un diplomate qui disait avoir souvent utilisé le métro et que celui-ci fonctionnait normalement. Mais il faut dire qu’en tant que visiteur, notre accès est tellement restreint que les rumeurs vont bon train. Cette isolement, ce manque de contact et d’information, cette absence totale de marques et de produits occidentaux contribuent à rendre ce pays très étrange. Avez-vous eu des surprises ? En Arabie Saoudite il n’y a pratiquement pas de tourisme étranger en dehors du tourisme religieux des pèlerins musulmans. J’ai été surpris de découvrir qu’il était très facile de circuler dans le pays, et surtout, que les visiteurs non-musulmans peuvent y trouver un grand intérêt. Malheureusement, à la différence de l’Afghanistan et de l’Iran, par exemple, la plupart des sites religieux sont fermés aux non-musulmans. Bien sur le point de vue d’une femme qui visite l’Arabie Saoudite est totalement différent. L’Iran m’a surpris aussi par le côté chaleureux et ouvert des Iraniens, leur intérêt pour ce qui se passe en dehors de leurs frontières, leur franc-parler, l’étonnante spontanéité des femmes (un contraste très net par rapport aux autres pays islamiques décrits dans le livre) et par la relative ouverture des mosquées et sites d’autres religions. En Arabie Saoudite, les incroyants sont totalement bannis des mosquées. A Esfahan, en Iran, on a insisté pour que je retourne visiter une mosquée afin de pouvoir l’apprécier pleinement de jour comme de nuit.
résumé :
Dans son livre «Dans les pays de l’Axe du mal» Wheeler relate sa propre expérience de voyageur dans les pays aux régimes les plus répressifs. Dans cet ouvrage, il décrit la vie dans ces pays mis au ban d’une partie de la communauté internationale. Tony Wheeler tente de définir ce qu’on entend par États bannis et évalue la portée de ce terme. Il revient sur leur histoire, démystifie les idées reçues, en particulier grâce aux rencontres qu’il fait tout au long de sa route. Tony Wheeler offre à la fois un carnet de voyage et un commentaire politique et social sur les neuf pays qu’il a visités : l’Afghanistan, l’Albanie, la Birmanie, Cuba, l’Iran, l’Irak, la Libye, la Corée du Nord et l’Arabie Saoudite.
Extraits Corée du Nord « Vous savez, c’est vous qui êtes vraiment l’axe du mal », postillonne notre guide sur sa chope de bière dans un restaurant de Pyongyang. « Dès que je vous dis de ne pas prendre de photo, vous sortez l’appareil et vous vous penchez par la vitre. Vous vous baladez sans guide, on ne peut même pas garder un œil sur vous. Vous ricanez – oui, je dis bien “ricanez” – quand les guides locaux discourent sur les réalisations du Grand Dirigeant. Il va y avoir un rapport après ce voyage, je le sais. Je risque de perdre mon boulot. Au minimum, on va m’envoyer au lac Chon pour encadrer des groupes pendant les six mois d’hiver. » Arabie Saoudite « Les touristes japonaises sont incroyables, m’a raconté un guide marocain. Elles achètent des abaya fabriquées à Tokyo pour pouvoir les porter à la descente de l’avion. Certaines autres touristes en achètent une à l’arrivée et ensuite, elles passent leur temps à demander à quel moment elles doivent la porter, à quel moment elles peuvent l’enlever… Je crois bien que les Japonaises la portent même dans leur chambre d’hôtel. » «Tandis que je fais la queue au contrôle d’identité à l’aéroport de Najran, je jette discrètement un coup d’œil par-dessus l’épaule de la femme qui me précède. Je me demande bien ce qu’il peut y avoir sur sa carte d’identité. Si une Saoudienne part à l’étranger, il faut forcément que sa photo figure sur son passeport. Les autres pays ne vont pas accepter le portrait de quelqu’un avec un sac noir sur la tête. Ici, la question de la photo sur le permis de conduire ne se pose évidemment jamais, mais que montrent donc les Saoudiennes sur leur carte d’identité ? Réponse : la photo de leur mari.» En Albanie « À la mort , en 1985, l’Albanie comptait un bunker pour quatre habitants. Érigés sur tous les points stratégiques, ils avaient colonisé aussi bien les cols montagneux que les plages reculées, l’entrée des ports que l’approche des aéroports. Leur construction a nécessité trois fois plus de béton qu’en France celle de la ligne Maginot. Si cette dernière n’empêcha pas l’invasion allemande, les bunkers d’Hoxha n’eurent quant à eux jamais à subir la moindre attaque. Mais qui aurait voulu envahir l’Albanie ? » À Cuba «Mais le gros problème sur la route à Cuba, c’est la signalisation. Ou plutôt, sa totale absence. Une fois épuisé le budget annuel en peinture pour les inévitables slogans «Le socialisme ou la mort»… il n’est plus rien resté pour les panneaux routiers. Ne pas être agressé en permanence par les publicités du monde occidental est une chose. Ne jamais savoir s’il faut tourner à droite, à gauche ou continuer tout droit chaque fois qu’on arrive à un carrefour en est une autre.» En Libye « Kadhafi, avec son penchant pour les déguisements, a toujours été le Peter Pan des dictateurs. Un jour, il s’inspirait de Hollywood (costume de cheikh du désert puis tenue de safari), le lendemain de la rock’n’roll attitude (uniformes militaires à la Sergeant Pepper et costard dandy à la Brian Ferry). Et comme la Libye a toujours eu un petit côté Neverland, et que le Colonel se montre aussi versatile en politique que dans ses choix vestimentaires, ce pays dégage une indéniable touche michael-jacksonienne.» A propos du Malomètre® «L’évaluation du caractère infréquentable d’un pays n’est pas une science exacte. J’ai eu l’occasion de me rendre compte à d’innombrables reprises lors de mes voyages dans les États malfrats qu’il y a toujours deux manières de considérer une même réalité. Les terroristes d’un pays sont souvent les combattants de la liberté d’un autre. Et comparer les différentes perceptions de ce qui constitue le mal ou l’immoralité revient à essayer de mettre en balance des pommes pourries et des oranges amères. Je vais toutefois faire une tentative en ce sens. J’ai mis au point mon propre instrument de mesure, le Malomètre® et vais passer mes pays scélérats sous cette toise afin de déterminer lequel est le pire de tous». Interview avec Tony Wheeler Quels problèmes spécifiques avez-vous rencontré pour écrire ce livre ? Le plus difficile a été de ne pas mettre en danger les personnes que je mentionne. Tout est vrai sauf les noms que j’ai du modifer. Qu’est ce qui vous a donné l’idée de créer le Malomètre® ? Après avoir écrit ce livre, je me suis dit qu’il fallait trouver un moyen de mesurer le mal, de déterminer le degré de perversité de ces pays, ou simplement de savoir s’ils étaient réellement mauvais. Pour certains, je reviens sur leur histoire pour connaître leur situation au moment où ils ont été inscrits sur la liste des parias. Dans le cas de l’Albanie, il s’agit de l’époque d’Enver Hoxha. En Afghanistan, c’est au moment où les Talibans étaient au pouvoir. Pour la Corée du Nord, c’est ce qui s’y passe maintenant. Quel est l’endroit le plus étrange que vous ayez visité ? Sans hésitation : la Corée du Nord. On se croirait dans un décor de cinéma, avec des façades et rien derrière. Par exemple, on dit que le métro de Pyongyang n’a que deux stations, construites uniquement pour les montrer aux touristes. Tout le reste du réseau serait artificiel ou ne serait simplement jamais utilisé. Au cours de mon voyage, j’ai rencontré un diplomate qui disait avoir souvent utilisé le métro et que celui-ci fonctionnait normalement. Mais il faut dire qu’en tant que visiteur, notre accès est tellement restreint que les rumeurs vont bon train. Cette isolement, ce manque de contact et d’information, cette absence totale de marques et de produits occidentaux contribuent à rendre ce pays très étrange. Avez-vous eu des surprises ? En Arabie Saoudite il n’y a pratiquement pas de tourisme étranger en dehors du tourisme religieux des pèlerins musulmans. J’ai été surpris de découvrir qu’il était très facile de circuler dans le pays, et surtout, que les visiteurs non-musulmans peuvent y trouver un grand intérêt. Malheureusement, à la différence de l’Afghanistan et de l’Iran, par exemple, la plupart des sites religieux sont fermés aux non-musulmans. Bien sur le point de vue d’une femme qui visite l’Arabie Saoudite est totalement différent. L’Iran m’a surpris aussi par le côté chaleureux et ouvert des Iraniens, leur intérêt pour ce qui se passe en dehors de leurs frontières, leur franc-parler, l’étonnante spontanéité des femmes (un contraste très net par rapport aux autres pays islamiques décrits dans le livre) et par la relative ouverture des mosquées et sites d’autres religions. En Arabie Saoudite, les incroyants sont totalement bannis des mosquées. A Esfahan, en Iran, on a insisté pour que je retourne visiter une mosquée afin de pouvoir l’apprécier pleinement de jour comme de nuit.
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Village Boca Yuma en République Dominicaine English translation pending
bonjour a tous connaisser vous ce village boca yuma pouvez vous me renseigner car jai pue lire quil fesaient la fete le dimanche dans ce village jattend vos reponses merci
Logement à Kerkennah en Tunisie English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions nous rendre bienôt à kerkennah (tunisie) et je voulais savoir si vous connaissiez des hotels, chambres d'hôtes ou autres, là bas afin de profiter au maximum ...
Merci beaucoup
Nous souhaiterions nous rendre bienôt à kerkennah (tunisie) et je voulais savoir si vous connaissiez des hotels, chambres d'hôtes ou autres, là bas afin de profiter au maximum ...
Merci beaucoup
Comment s'habiller pour une fille en Asie Centrale? English translation pending
Bonjour,
je pars dans 3 jours en Asie Centrale...Khirgizstan, Khazakstan, Chine de l'ouest et Ouzbékistan. J'ai regardé la météo et la température est dans les 30° un peu partout. Donc ma question est: est-ce qu'en tant que fille, je peux porter des manches courtes? Y a-t-il des codes à savoir pour ne pas choquer (raz-du-coup, foulard...)...
Merci de votre aide !
Muriel
je pars dans 3 jours en Asie Centrale...Khirgizstan, Khazakstan, Chine de l'ouest et Ouzbékistan. J'ai regardé la météo et la température est dans les 30° un peu partout. Donc ma question est: est-ce qu'en tant que fille, je peux porter des manches courtes? Y a-t-il des codes à savoir pour ne pas choquer (raz-du-coup, foulard...)...
Merci de votre aide !
Muriel
Délais d'obtention du visa birman à Bangkok? English translation pending
Salut à tous,
je viens d'acheter mon billet aller-retour Bkk-Yangon, sur le site de AirAsia (pour info 86 €) pour la mi novembre...et en fait, j'arrive à Bangkok le 10 novembre (un samedi) et j'ai pris mon billet pour le 16...j'avais complètement zappé l'histoire du visa.
est-ce qu'en y allant le lundi 12 donc, je peux l'obtenir pour le 15 (sachant que le départ le 16 est tôt le matin)...ou arrive-t-il qu'ils mettent davantage de temps?
combien de photos faut-il?
par ailleurs, j'ai effectué le paiement en ligne et sur la zone qui indique le status de paiement: il y a écrit: "needs payment". et je ne troyve pas comment les joindre par email...quelqu'un a un tuyau?
merci beaucoup zineb
par ailleurs, j'ai effectué le paiement en ligne et sur la zone qui indique le status de paiement: il y a écrit: "needs payment". et je ne troyve pas comment les joindre par email...quelqu'un a un tuyau?
merci beaucoup zineb
Retour du Riu Tequila (août 2007) English translation pending
Bonjour à tous!!!
J'ai séjourné au Riu Tequila durant 2 semaines au mois d'août avec 2 amis c’est un hôtel vraiment excellent dans l’ensemble :
La nourriture : vraiment excellente est varié il y a un grand restaurant à la réception pour le midi et le soir, un autres à la piscine pour l’après midi et 2 restaurant avec réservation (grillade et mexicain), pour les couche tard il a un bar ouvert 24H/24H ou il y a des frigo avec de la nourriture que vous pouvez réchauffer (pizza, burger…)
Chambre : très propre et plutôt spacieuse avec un petit balcon vous disposer d’un distributeur d’alcool et d’un frigo avec coca, 7up, fanta et corona (bière local) remplis tout les 2 jour.
La plage est vraiment superbe, elle est plutôt grande et n’a pas souffert (contrairement à d’autres) des ouragans, pour y accéder il faut sortir de l’hôtel et traverser un petit chemin, vraiment rien de méchant 5 min de marche sinon il y a une navette qui fait l’allé retour.
Population de l’hôtel : Il y avait beaucoup d’anglais et d’espagnol, contrairement à ce qu’on pourrait penser peu d’américain et encore moins de français ; c’est en grande majorité des familles et des couples je ne conseillerait pas cette hôtel pour les jeune adultes et les célibataire (mon cas) c’est simple il n’y en à pas pour se genre de personne dirigé vous plus vers Cancun.
Animation : personnel très sympathique ils organisent des activités en journée (volley, foot, cour de salsa) sans vous forcer la main et il y a un spectacles le soir vers 22h (pas de jugement je n’en est pas vu un seul)
Personnel chambre / restauration / bar : souriant et à l’écoute le service et vraiment rapide et efficace.
Le complex : vous avez accès au riu playacar et au riu yucatan ou vous pouvez profiter des restaurants et des bars (sauf le soir) ces 2 hotels sont au bord de la playa.
En conclusion : Hotel qui bénéficie de superbe prestation et d’infrastructure ; idéal pour les familles.
Si vous avez des questions plus spécifiques à me poser sur l'hôtel, sur la ville de Playa de Carmen, sur les excursion à faire ou encore pour recevoir des photos n'hésité pas à me contacter.
En conclusion : Hotel qui bénéficie de superbe prestation et d’infrastructure ; idéal pour les familles.
Si vous avez des questions plus spécifiques à me poser sur l'hôtel, sur la ville de Playa de Carmen, sur les excursion à faire ou encore pour recevoir des photos n'hésité pas à me contacter.
Retour de l'hôtel Brisas Santa Lucia (17 au 24 aout 2007) English translation pending
Bonjour,
Je voulais faire part de mon expérience au Brisas Santa Lucia du 17 au 24 aout 2007.
J'ai été extrêmement décu, pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, lors de notre premiere journée au Brisas Santa Lucia, nous sommes allé au Bar de la piscine, nous avons demandé 2 rum & Coke, et il ne restait plus de coke.
Ensuite, durant la semaine, il a manqué de Coke, de Rum, et de bière,
Une fois rendu à Montreal, lorsque nous avons bu un verre de Rum pour se rappeler les bons souvenirs, nous avons remarqué que le rum à cuba était dilué avec de l'eau et du sucre.
Les repas à la carte était très moyen et les buffet, sans commentaire. Nous avons très mal mangé. Les Cubains avaient l'air triste, et honnêtement cela m'a vraiment surpris.
Ensuite, nous avons vu 2 crocrelles dans notre chambre sans parler des fourmis partout. Il faut dire que nous étions au 2e etage en plus!
La piscine était ouverte de 11 a 18h La plage était belle, mais les algues n'étaient pas ramassés et cela faisait un odeur de poisson pourri. Il n'y avait pas d'animation, bref ils ont essayé une fois, mais c'était raté, ils ont dit : Hey venez jouer au Volleyball et 10 minutes apres, personne était la. Nous avons croisé l'animateur et il a dit: ben j'suis allé et personne était la!! Il n'a meme pas attendu. Les animateurs ne pratiquaient que leur spectacle du soir toute la journée.
Bref, j'espère sincèrement que lorsque je retournerai à Cuba dans une autre ville, cela sera plus agréable!
Je vous souhaite un beau séjour tout de même!
Vero
Les repas à la carte était très moyen et les buffet, sans commentaire. Nous avons très mal mangé. Les Cubains avaient l'air triste, et honnêtement cela m'a vraiment surpris.
Ensuite, nous avons vu 2 crocrelles dans notre chambre sans parler des fourmis partout. Il faut dire que nous étions au 2e etage en plus!
La piscine était ouverte de 11 a 18h La plage était belle, mais les algues n'étaient pas ramassés et cela faisait un odeur de poisson pourri. Il n'y avait pas d'animation, bref ils ont essayé une fois, mais c'était raté, ils ont dit : Hey venez jouer au Volleyball et 10 minutes apres, personne était la. Nous avons croisé l'animateur et il a dit: ben j'suis allé et personne était la!! Il n'a meme pas attendu. Les animateurs ne pratiquaient que leur spectacle du soir toute la journée.
Bref, j'espère sincèrement que lorsque je retournerai à Cuba dans une autre ville, cela sera plus agréable!
Je vous souhaite un beau séjour tout de même!
Vero
Travailler à Marrakech, comme préparatrice en pharmacie English translation pending
Bonjour, je suis belge, et je voudrais partir travailler a Marrakech, dans une officine(pharmacie), ou pour une société belge, ou française..
j'ai dix ans d'expérience, en pharmacie.(préparations magistrales, commande, conseils)
Je compte prendre des cours d'arabe, dés le mois de septembre.Ai déja suivi, 2 ans d'anglais.
Quelqu'un pourrait il me dire, si le diplome est compatible, si j'ai une chance de pouvoir trouver un job, si quelqu'un connait une société pharmaceutique, qui pourrait m'offrir du travail. Mon mari est ouvrier en logistique, pour une société belge, qui fabrique de la bière, pourrait il aussi trouver du boulot?
Merci a tous.
Virginie
Quelqu'un pourrait il me dire, si le diplome est compatible, si j'ai une chance de pouvoir trouver un job, si quelqu'un connait une société pharmaceutique, qui pourrait m'offrir du travail. Mon mari est ouvrier en logistique, pour une société belge, qui fabrique de la bière, pourrait il aussi trouver du boulot?
Merci a tous.
Virginie
République Tchèque pour les Québécois English translation pending
😉Bonjour,
Mon texte s'adresse aux Québécois qui désirent aller en République Tchèque,
Dans le guide Voir , on souligne à plusieurs reprises que cela est un pays très abordable( pour les Européens... oui ) et bien, je vous dirais de faire attention pour nous cela n'est pas le cas, c'est à mon avis aussi cher que les autres pays d'Europe😕🤪. 😎 Par contre, cela est certainement un pays magnifique à visiter et je le recommande pleinement. Pour plus de détails et bien je peux vous en dire long sur Prague... hébergement, visites etc...
Ciao, 🙂
Jazmin
Mon texte s'adresse aux Québécois qui désirent aller en République Tchèque,
Dans le guide Voir , on souligne à plusieurs reprises que cela est un pays très abordable( pour les Européens... oui ) et bien, je vous dirais de faire attention pour nous cela n'est pas le cas, c'est à mon avis aussi cher que les autres pays d'Europe😕🤪. 😎 Par contre, cela est certainement un pays magnifique à visiter et je le recommande pleinement. Pour plus de détails et bien je peux vous en dire long sur Prague... hébergement, visites etc...
Ciao, 🙂
Jazmin
Six heures d'attente à l'aéroport de Bombay English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais rester 6h00 en attente à l'aéroport de Bombay .
Pourriez - vous me donner quelques renseignements sur celui - ci,
Merci d'avance
Je vais rester 6h00 en attente à l'aéroport de Bombay .
Pourriez - vous me donner quelques renseignements sur celui - ci,
Merci d'avance
Quelle destination à bas prix et au climat le plus chaud pour décembre? English translation pending
bonjour mon mari et moi aimeriont partir fin decembre a l'etranger pour mes 30 ans on aimerait savoir les pays chaud ou on pourrait se baignier car se sera la 1 er fois que lon va a letranger
si possible aussi demie penssion et le prix jusque 800 euros pour nous 2 pas plus
si quelqun peut maider si mon voyage et possible merci
car cest vraiment un magnifique voyage pour mes 30 ans que mon mari veut moffrir
avant d'avoir nos enfants
Ils sont beaux mes Jeux Olympiques de Pekin! English translation pending
Pour faire suite au débat ouvert dans la presse, irez-vous ou iriez-vous aux J.O. de Pékin et plus généralement en Chine en 2008??
Boycott ou pas, 'that is the question'??
Boycott ou pas, 'that is the question'??
Budget pour trois mois en Inde? English translation pending
Hello,
je voudrais partir faire du bénévolat en Inde et silloner le pays pour une durée de trois mois. je suis en train d'évaluer le budget dont j'aurais besoin pour cela. Est ce que ceux qui connaissent bien ce pays peuvent me renseigner sur le coût pour se loger, pour la nourriture et les transports?
Merci beaucoup
MCM
je voudrais partir faire du bénévolat en Inde et silloner le pays pour une durée de trois mois. je suis en train d'évaluer le budget dont j'aurais besoin pour cela. Est ce que ceux qui connaissent bien ce pays peuvent me renseigner sur le coût pour se loger, pour la nourriture et les transports?
Merci beaucoup
MCM
Safari en Tanzanie English translation pending
Nous venons de terminer un safari sur Serengeti, Ngorongoro, lake manyara et Tarangire (les 4 parcs du nord) et nous avons eu un bon plan localement avec une petite agence qui s'appelle TZ Safari. Super contact, super service (nous a beaucoup aidé alors que des bagages ont été perdus), bref tout ce qu'on attend d'une agence locale. Elle nous a fait 6 jours de safari en TENTED LODGE pour 1000 dollars par personne a 4. C'etait vraiment bien, les camps supers. Rien a voir avec le camping en camp public qu'on a aussi testé...
Voici ses coordonnées :Susanne Stampe (elle est suedoise)
>> Managing Director
>> Tanganyika & Zanzibar Safari Ltd
>> 0784-683655
>> info@tzsafari.com or susanneiafrika@hotmail.com
>> www.tzsafari.com
Bon safari !
Sécurité du vélo en bivouac... English translation pending
Bonjour à tous, j'aimerai savopir comment vous garentissez la sécurité de votre vélo et de vos bagages lors de de vos bivouacs (campings ou sauvages) ou lors de vas arrêts au supermarché etc ...?
Merci.
Prix de l'alimentation en Chine du Nord et blanchisseries? English translation pending
Bonjour
Pouvez m'indiquer le prix de l'eau en bouteille en Chine du Nord ?
Comme je compte emporter peu de linge, est-il facile de trouver des blanchisseries ? Et comment ça marche ?
Merci
Tasse thermos pour Cuba? English translation pending
Bonjour!
Comme je pars à Cuba dans très peu de temps, je voudrais me procurer une tasse thermos. Tout d'abord car les verres servis dans les all inclusives sont plutôt petits, que je vais éviter des déplacements et surtout, que je vais éviter de polluer (quoique j'ai toujours placé mes verres dans la poubelle).
Quel format me conseillez-vous (je veux pas avoir l'air d'une méga saoulonne non plus) et où me conseillez-vous de l'acheter?
Merci! 🙂
Comme je pars à Cuba dans très peu de temps, je voudrais me procurer une tasse thermos. Tout d'abord car les verres servis dans les all inclusives sont plutôt petits, que je vais éviter des déplacements et surtout, que je vais éviter de polluer (quoique j'ai toujours placé mes verres dans la poubelle).
Quel format me conseillez-vous (je veux pas avoir l'air d'une méga saoulonne non plus) et où me conseillez-vous de l'acheter?
Merci! 🙂
Que voir à Belgrade? (Serbie) English translation pending
Bonjour,
Tout est dit dans le titre 🙂 ... Bref quels sont les incontournables pour un séjour très bref dans la capitale serbe. Merci pour vos infos et avis.
Tout est dit dans le titre 🙂 ... Bref quels sont les incontournables pour un séjour très bref dans la capitale serbe. Merci pour vos infos et avis.
Paris-Amsterdam-Paris à vélo: quantité d'eau par jour? English translation pending
Salut la smala !!
De retour de vacances sans mon vélo (faut faire plaisir à ma belle et mes piu-piu's !!) je prépare un nouveau trip. Paris-Amsterdam-Paris ... Une question que je me pose, quelle est votre quantité d'eau par jour ? Transportez-vous une réserve d'eau avec vous ?
Je connais le truc des églises et des cimetières ou autre mais lorsque vous traversez une région peu habitée et que vous êtes sur de ne pas trouver de l'eau, comment anticiper ?
Bar à la Havane English translation pending
bonjour,
nous arrivons jeudi 19 juillet 2007 vers les 20h00. Connaissez-vous un chouette petit bar ou nous pourrions deguster notre 1er mijito de bienvenue?😛 à quelle heure les Cubains mangent-ils le soir? merci.🙂
nous arrivons jeudi 19 juillet 2007 vers les 20h00. Connaissez-vous un chouette petit bar ou nous pourrions deguster notre 1er mijito de bienvenue?😛 à quelle heure les Cubains mangent-ils le soir? merci.🙂
Restaurants pour des langoustines à Varadero et La Havane? English translation pending
À Varadero et la Havane, nom d’un resto pour des langoustines?
Nous sommes des grands amateurs de fruit de mer, Cuba c’est nouveau pour nous. Je voulais avoir votre expérience de cuba par rapport au fruit de mer? Où pouvons-nous trouvé le meilleurs rapport qualité prix? J’ai des collègues au job qui me parle d’une excursion en mer avec pêche aux langoustines, et ensuite avoir la possibilité de manger les langoustines pêché!! Qu’elles sont vos recommandations?
Nous sommes des grands amateurs de fruit de mer, Cuba c’est nouveau pour nous. Je voulais avoir votre expérience de cuba par rapport au fruit de mer? Où pouvons-nous trouvé le meilleurs rapport qualité prix? J’ai des collègues au job qui me parle d’une excursion en mer avec pêche aux langoustines, et ensuite avoir la possibilité de manger les langoustines pêché!! Qu’elles sont vos recommandations?
Croisière sur le Costa Fortuna English translation pending
🙂Bonjour, en fait je crois que mon premier message ne s'est pas inscrit. Nous partons faire une croisiere sur le costa fortuna dolce vita du 4 aout au 11. mais je ne connais pas le principe des croisieres. Qui peut me renseigner sur les buffets, y a t il de l'eau au distributeur sans que l'on paye. les cabines extérieures ont elles une fenetre et est ce qu'elles s'ouvrent ? Pour les repas du soir si on a pas pris un forfait boissons peut on commander le soir meme une bouteille et la faire marquer sur le compte de la cabine ? Peut on emmener sans probleme quelques boissons soda, biere dans ses bagages, eau sans que l'on nous les confisque en embarquant ? car j'ai cru comprendre que les sacs etaient controles. La discothéque pour un jeune qui va faire ses 18 ans, pourra t il y entrer sans les parents ou est ce controler ?
Qui a des indications pour les excursions a nous donner, on n'est pas obligé de toutes les faire avec costa ? par nos propres moyens ca doit etre possible ?
Merci de me répondre c'est sympa . A bientot de vous lire.