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Méharée (sud du Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2007-06-13 · 16 replies
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎

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ERG YEHOUDI

I

De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.

II

Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.

III

Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.

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MEHAREE

I

Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.

II

Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.

III

Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.

IV

Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.

V

La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.

VI

Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.

VII

Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.

VIII

Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.

IX

La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.

X

Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.

XI

La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.

XII

Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.

XIII

La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.

XIV

Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.

XV

Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.

XVI

Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.

XVII

Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.

XVIII

Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.

XIX

Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.

XX

Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil

XXI

Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches

XXII

L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.

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Sécurité en Afrique du Sud? English translation pending
by Famillellf · 2007-06-13 · 14 replies
Nous sommes une famille avec 3 enfants (8, 11 et 14ans) et comptons passer 3 semaines en Afrique du Sud en Août 2007. La lecture des guides nous inquiête un peu quant à la sécurité dans ce pays. Certes, bon nombre de conseils sont prodigués (ne pas rouler la nuit, prévoir son itinéraire, ne pas tenter par des signes extérieurs de richesse, ne pas jouer au touriste...), certaines villes sont déconseillées (Jo'burg, Durban). Qu'en est il réellement en dehors de ces 2 villes ? Peut on rouler et s'arrêter dans les campagnes ? comment repérer les zones à risque ?

Nous comptons faire l'itiniraire suivant : 6 jours au Sud (Cape Town et environs). A/R avion depuis Jo'burg puis trajet Jo'burg _ Graskop et Blyde River (2j) puis Graskop _ Kruger (4 jours) puis Kruger _ Ste Lucie (3 jours) Puis Ste Lucie _ Drakensberg (3 jours) puis retour Jo'burg

Pouvez vous témoigner sur l'aspect sécurité dans les zones citées ? Quels conseils pouvez vous donner pour éviter les problèmes et pour réagir en cas de problème ? Merci d'avance pour vos témoignages.
Voyage de noces au Pérou English translation pending
by Clementperou · 2007-06-12 · 11 replies
Bonjour à tous,

Et oui, nous partons en voyage de noces au pérou du 24 décembre 2007 au 7 janvier 2008.

Cela va donc nous faire 10 journées complètes sur place.

Après lecture sur le site, je vois que 10 jours seront juste, mais c'est tout ce que l'on peut avoir et je trouve déjà très bien!!!

Pouvez-vous m'indiquer les lieux à ne pas rater et me donner un avis sur notre première idée d'itinéraire ?

LIMA : très peu de temps ISLAS BALLESTAS Vol jusque AREQUIPA Ville + canyon de colca PUNO-CUZCO-MACHU PICHU Vol CUZCO - LIMA

Nous pensons bouger tous les jours, tout en profitant quand même du voyage....

Est-il intéressant de prendre un vol des Iles Ballestas jusque Arequipa ? Car Nazca ne nous botte guère.

Que pensez-vous de la saison ? Et du nouvel-an ?

Nous voulons laisser place à l'imprévu, mais avoir tout de même une ligne de conduite.

Doit-on réserver nos vols internes de la Belgique ou attendre sur place ?

Merci d'avance à tous et à toutes pour vos réponses!!!

Clément et Elodie
Jack Kerouac (auteur) English translation pending
by Somuchtosee · 2007-05-22 · 4 replies
Oui bien sûr j'en apprendrai pas beaucoup à bien des gens, mais quoi de mieux pour se donner le goût de voyager que du bon Jack Kerouac! (ou pendant le voyage!)

Je vous conseille les clochards célestes (dharma bums), c'est mon préféré!

bonne lecture!
Itinéraire de trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Virgignotte · 2007-05-22 · 13 replies
A mon tour, je vous détaille mon petit itinéraire du mois d'août en thailande avec un mari et deux enfants de 9 ans. Ca y est les billets sont pris ; départ le 30 juillet pour un retour le 21 août. C'est après beaucoup de lecture sur ce forum et les conseils de passionnés que je pense faire cela comme itinéraire ; qu'en pensez vous ? Jour 1 : arrivée à 18H2O à BKK taxi pour le New Siam II : Je n'ai pas encore réservé Jour 2 : BKK : zoo de Dusit Jour 3 : BKK : maison de Jim Thompson, temple, klongs : peut-être un truc à enlever et à laisser pour le retour ? Jouur 4 : Ayutaya : transport en train : logement : Tony's place : visite des ruines Jour 5 : retour sur BKK pour prendre le bus pour Kanchanaburi : logement au Sugar Cane II Jour 6 : Kanchanaburi : monastères, excurssion en bateau Jour 7 : Kanchanaburi : cascades Jour 8 : Départ pour Sangklaburi en minivan : logement à la P GH : marchés, lac temple Jour 9 : rafting + éléphants Jour 10 : retour à Kanchanaburi^pour Chumphon en bus 81 Jour 11 : île de Koh Phangan logement sur Ban tai Jours 12.13.14.15 : plage, farniente Jour 16 : retour vers BKK : bateau jusque Chumphon puis bus ou train logement : New siam II : petites courses Départ : jour 21 Sur ce programme, j'ai 4 jours de rab : avez vous des suggestions, une destination supplémentaire à intégrer ? sachant que je ne veux pas faire trop de kms pour ce premier voyage pour ne pas trop fatigués les 2 garçons ! En tout cas, j'ai pris beaucoup de plaisir à concocter ce petit voyage et j'ai hâte d'être au 30 juillet Virginie
Meilleur trajet entre le Grand Canyon Sud et San Diego? English translation pending
by Deniswillot · 2007-05-19 · 7 replies
quel est le meilleur trajet entre grand canyon village et san diego (le moins long et le + interessant), en CC, avec une étape pour couper la route? il me semblait logique de faire étape à phoenix ou scottdaele mais la lecture des différents posts ne semble pas confirmer cela avec évidence...qu'en pensez-vous?
Entrer au Mexique depuis les États-Unis English translation pending
by Bast89 · 2007-05-13 · 1 reply
Bonjour ! Je serais à San Diego, Californie au mois de juillet, et vu la proximité du Mexique, j'envisageais d'y aller faire un tour, juste le temps d'une journée. Je me demandais donc si il fallait un visa particulier ou si mon passeport francais suffisait ? Autre question au passage, mon passeport est à lecture optique délivré après le 25 octobre 2005, mais je possède un visa américain valable 10 ans. Ces visas sont ils toujours acceptés ?

Merci pour votre aide, Bastien
Cuba: il faut lire cet article English translation pending
by Rochoa · 2007-05-08 · 30 replies
Salut j'ai trouvé cet si interessant que je me permets de le partager avec vous certains qui se sont fait avoir vont surement ce reconnaitre dans ces mots Bonne lecture.

Cuba n'est pas un pays dangereux, et il s'agit de l'un des pays les plus sécuritaires des Caraïbes. Cependant, il y a des risques de vol, particulièrement dans les villages touristiques. N'oubliez pas qu'aux yeux de la majorité des habitants vous détenez des biens (appareil photo, valises de cuir, caméscope, bijoux...) qui représentent beaucoup d'argent, le salaire mensuel moyen étant d'environ 20$. Une certaine prudence peut donc vous éviter bien des problèmes. Vous avez dès lors intérêt à ne porter que peu ou pas de bijoux, à garder vos appareils électroniques dans un sac discret que vous porterez en bandoulière et à ne pas sortir tous vos billets de banque quand vous achetez quelque chose. Le soir, redoublez de prudence, et ne vous aventurez pas dans des rues peu éclairées, particulièrement si vous êtes accompagné par des inconnus. Une ceinture de voyage vous permettra de dissimuler une partie de votre argent, vos chèques de voyage et votre passeport. Dans l'éventualité où vous vous feriez voler vos valises, vous conserverez les documents et l'argent nécessaire pour vous dépanner. N'oubliez pas que moins vous attirez l'attention, moins vous courez le risque de vous faire voler. Si vous apportez vos objets de valeur à la plage, il vous est fortement conseillé de les garder à l'œil. La plupart des hôtels sont munis de coffrets de sûreté, dans lesquels vous pouvez placer vos objets de valeur. Prostitution La prostitution, qui augmente au même rythme que celui du tourisme, a pris une forme unique à Cuba. Ici, tout se fait avec subtilité, les hommes et les femmes que vous rencontrerez n'ayant pas nécessairement l'attitude de prostitués. Ce phénomène porte le nom de jineterismo à Cuba, désignant ces jeunes hommes et femmes qui lorgnent galamment les touristes pour leur soutirer le plus de dollars et de cadeaux possible. Subtils, ils utilisent leur caractère hospitalier pour vous tromper. Pour plusieurs Cubains, l'objectif ultime d'un jinetero ou d'une jinetera, contrairement à une prostituée, est de se marier avec leur conquête pour partir du pays. Généralement, ils ne s'avèrent pas dangereux, mais de nombreux cas de vols ont eu lieu dès que les objets personnels des touristes ont été laissés sans attention pendant un moment. Vous reconnaîtrez les jineteros à leur habillement : les femmes portent des vêtements osés ou chics (nécessairement des cadeaux qu'elles ont reçus...), les hommes, quant à eux, des lunettes de soleil de luxe, des jeans et une casquette de baseball. Ils approchent les voyageurs en leur demandant l'heure (¿que hora es?) ou leur nationalité. La prostitution masculine connaît aussi une augmentation notable au pays. Ce n'est pas une prostitution masculine habituelle, mais plutôt une façon subtile qu'ont certains hommes de soutirer tout ce qu'ils peuvent de leurs conquêtes féminines venues de l'étranger. Après un brin de causette, voilà que vous vous sentirez obligée de les inviter dans une boîte de nuit et de payer leur entrée et leurs consommations. Puis après vient l'histoire de la famille pauvre qui est dans le besoin (une mère ou un père malade...). Sachez que, dans 90% des cas, ces histoires ne sont que l'invention de véritables professionnels qui vous abordent. Les Cubains ont un sens profond de la dignité, et rarement de véritables amis vont vous demander de leur payer les droits d'entrée dans une boîte de nuit et surtout de leur donner de l'argent pour aider leur famille
Nécessité de réserver l'hôtel à Bangkok? English translation pending
by Guidu60 · 2007-05-06 · 6 replies
j'arrive sur bkk le 9/05 à midi et je vais me diriger vers cette hotel( le white lodge) pouver vous me dire si besoin de resa??? et si quelqun connai me brif sur ce lieu et les environs....merci
Sarawak et Sabah: avion obligatoire? (Malaisie) English translation pending
by BalatzRatz · 2007-05-01 · 11 replies
Bonjour;

Nous partons en Malaisie au mois de juillet pour une durée de trois semaines. L'occasion d'appercevoir des Orang-Outang nous enchantait rien qu'a l'idée d'y penser 😄 mais soucis... j'ai bien l'impression ( à la lecture du Lonely Planet et du Petit futé ) que nous devions prendre obligatoirement un vol intérieur pour rejoindre Bornéo.😕 Pour des raisons de budget ça risque de nous plombé le séjour 🤪.

Connaitriez-vous un moyen de prendre le bateau pour rejoindre Bornéo; ou bien un bon plan pour les vols interne??

Merci beaucoup.
Vêtements pour le Pérou et la Bolivie en juillet-août? English translation pending
by Sophie1977 · 2007-04-30 · 20 replies
Bonjour, Nous partons avec mon ami un mois cet été au Pérou (circuit classique du sud) et quelques jours au Salar de uyuni en Bolivie. J'ai cru comprendre à la lecture des mails qu'il ne faisait pas très chaud durant cette période. Nous allons donc investir dans des duvets bien chauds en prévision et aussi dans des vêtements adéquats. J'ai quelques questions à ce propos ! Pour les duvets, à quelles températures doit on s'attendre ? Pour les vêtements, nous avons acheté des blousons en gore tex, des polaires et micro polaires, et pour les pantalons, que prévoir ? Est ce que des pantalons en toile épaisse ? Nous avons vu des pantalons en toile assez fine, mais ça nous semble un peu léger... Alors, que nous conseillez vous ? (Nous achetons tout avant car nous sommes tous les deux grands et un ami qui a eu l'occasion d'y aller depuis peu m'a conseillé d'investir avant ! )

Merci d'avance de vos réponses qui nous faciliteront la préparation du sac à dos !!!

Sophie
Mes vacances à l'hôtel Barcelo Solymar de Varadero, excursions et autres... English translation pending
by Palabra · 2007-04-28 · 5 replies
Voici un récapitulatif de ma semaine de vacances au Barcelo Solymar à Varadéro. Il est un peu sous forme journal, alors si vous n’avez pas envie de faire de la lecture, passez à un autre message, car c’est long…

Nous avons pris notre envol à l’aéroport de Montréal, samedi matin le 14 avril à 6h30. Nous avons voyagé avec Skyservice à bord d’un airbus 320. Ce n’est pas très spacieux comme avion, mais j’ai pu obtenir un hublot, car nous étions les premiers à s’enregistrer à la guérite à trois heures du matin. Le voyage s’est fort bien déroulé, malgré ma peur au décollage et à l’atterrissage.

Je suis allé à Varadéro il y a dix ans, et je dois mentionner que les files d’attente à l’aéroport m’ont beaucoup surprise. De longues files pour les douanes. On nous demande d’enlever nos lunettes si on en porte, et on prend une photo de nous. Une autre très longue file pour faire passer au RX nos bagages à main. Un seul guichet est en fonction et l’aéroport est bondé… Pour accélérer un peu ensuite, je fais la file seule pour faire changer nos $ Can en pesos convertibles pendant que mon copain de son côté, attend pour récupérer nos valises.

Je sors la première avec les bagages et je laisse mon chum faire le transfert d’argent. En passant, on en a eu plus l’avant dernière journée de notre séjour à l’hôtel, car le taux de conversion était plus bas, J’imagine que le taux de change varie en fonction de la valeur du dollar…

Il fait beau et chaud et il y a beaucoup de monde dehors. Des représentants de toutes les compagnies attendent les voyageurs pour les diriger vers leur autobus respectif. Nous devons parcourir le stationnement à la recherche de notre autobus. Encore ici, rien à voir avec mon premier séjour. Je suis étourdie par l’odeur des émanations d’essence et aussi, je dois l’avouer par l’effet Gravol (n’oubliez-pas que j’ai peur en avion!!!).

La climatisation à bord de l’autobus est hautement appréciée. Petit mot de bienvenue de la représentante Skyservice et enfin, on part. Mon regard est attiré par le côté gauche de la route, car il y a la mer toujours aussi belle. Du côté droit, je vois des habitations très modestes et d’autres vraiment très pauvres. Je m’en vais dans un 4.5* et je me sens un peu coupable… Nous transportons dans nos bagages au mois dix kilos de choses à donner. Vêtements chauds, produits d’hygiène, etc. Mon chum me disait à la blague : « Cou donc, on pars-tu en mission humanitaire? ». Je tente de garder en mémoire où sont situées les maisons les plus pauvres pour pouvoir y revenir au courant de la semaine.

Je reconnais tout de suite au loin, le Solymar par ses couleurs acidulées pareilles au photos d’internet. Nous sommes les premiers à descendre, car notre hôtel est tout près de Varadéro. Carole rencontrée sur ce forum me crie : « Bonnes Vacances Christiane!!! » De son côté, elle va un peu plus loin sur la péninsule, au Iberostar Tainos.

Ça y est, j’y suis. C’est vraiment très beau et ma culpabilité s’envole tout de suite. Après-tout, j’ai travaillé très fort pour me payer ces vacances, nous sommes fatigués tous les deux et une semaine de prise en charge complète nous sera des plus bénéfique. Nous nous dirigeons vers la réception et là, première petite déception. Il est midi et notre bungalow n’est pas encore prêt. Le check-in est pour trois heures. Qu’à cela ne tienne, on trouve vite nos maillots, on se change dans les toilettes et on laisse nos bagages à un endroit prévus à cet effet. Un conseil, placez vos maillots, vos crèmes solaires, sandales de plage sur le dessus dans vos bagages. On va prendre une petite bouchée au buffet de l’hôtel juste à côté de la réception et ensuite, direction LA PLAYA!!! En se rendant à la plage on passe devant notre bungalow, car je suis curieuse. Je ne suis pas déçue du tout, car nous sommes au deuxième étage. Il y a un palmier devant notre balcon et on peut voir la mer. On est à une minute de marche de la plage et à une minute de marche de l’hôtel. Le meilleur des deux mondes quoi!

La plage est sublime. C’est vrai que c’est une des plus belles, voire la plus belle plage de Varadéro. Même à cette heure tardive, on trouve une petite hutte pour se protéger du soleil et deux chaises longues.

Le lendemain matin on arrive tôt à la réception pour ne pas se taper une file, car on veut réserver nos restaurants à la carte et nos excursions. Ça ouvre à 9 heures. Mon chum attend que le comptoir des excursions ouvre pendant que j’attends de mon côté pour les restos. On a bien fait car une demi-heure plus tard, c’était la longue file jusqu’à la réception, pour les restos. Je sais pas si c’est partout pareil, mais la dame qui prend nos réservation cherche des places, vérifie, n’est pas certaine… Au bout du compte, le soir venu, la moitié des places de ces restos est vacante!?! Une copine qui est allé au Playa Pesquero à Holguín m’a dit que c’était la même chose là-bas.

Pour les restos j’avoue que c’est assez moyen. Et les vins quant à eux sont carrément infects. Mais on ne va pas à Cuba pour boire du vin. La cerveza est fraiche et délicieuse et il y a ces innombrables cocktails au rhum...

Pour le resto grillades et fruits de mer si vous voulez de la langouste, ils appellent ça « lobster » sur le menu. Comme nous ne le savions pas on a pris la brochette Solymar et c’était assez décevant 😐

Le resto italien est très « guindé » et mon copain, s’est vu refuser l’accès, car il était en bermuda. Il a du aller enfiler un pantalon avant d’y entrer. La cuisine y est très ordinaire. J’ai pris la lasagne et ça ressemblait plus à des cannellonis avec des gros mottons de viande dedans. Mon chum a pris les tortellinis et m’a dit que les tortellinis que l’on mange chez-nous avec du pestos du commerce étaient meilleurs. Pas de poivre noir là-bas. Encore moins de poivre en grains. Si vous ne pouvez vous passer de ce condiment, apportez des petits sachets de chez-vous dans votre sac à main. Nous avons beaucoup rit quand la serveuse est venus « balayer » avec une spatule et un petit porte poussière de métal, les miettes de pain tombés sur la nappe avant le dessert. Nos voisins de la table d’à côté nous ont regardé et on a pouffé de rire. Décidément, les serveurs sont allé à la grande école 😉

Le resto créole, on n’y est même pas allé. Quelqu’un m’avait dit prend pas le bœuf, il est dur. Une autre m’a dit prends pas le poulet, il est coriace. Alors on s’est abstenus. Le buffet de l’hôtel est excellent quant à lui et très diversifié. On s’y arrange fort bien pour une semaine. Au menu, du veau, de l’agneau, du lapin, des pâtes, de la pizza, des grillades, poissons, salades et d’excellents fromages (le bleu est divin!!!) Et que dire des desserts et des crèmes glacées. Champagne, jus d’orange au petit déjeuner, ça commence bien la journée, non? J’ai remarqué par contre que ce qui doit être chaud ne l’est pas vraiment et ce qui doit être froid de l’est pas non-plus, à l’exception du champagne, de la bière et de la crème glacée. Les casse-croutes sont très bon également. On y sert des repas rapides tels hamburgers, hot-dogs, sandwichs et pizzas.

Dimanche soir nous avons eu un orage pendant le souper et cela a amené le passage d’un front froid. Lundi il a fait 21, mais le soleil était de la partie. Comme il y avait beaucoup de vent et des grosses vagues, cela nous a valu un drapeau rouge. Donc pas de baignade à la plage. Notre excursion catamaran fût annulée et reportée au lendemain. Le lendemain matin au lever du soleil, notre palmier se faisait aller encore pas mal fort à mon goût et de notre balcon, je pouvais voir les vagues aussi grosses que la veille. Je savais avant même que mon copain ne revienne à la chambre que l’excursion serait à nouveau reportée. Nous l’avons remise au jeudi, car le mercredi on avait le jeep safari. On a fait un peu de plage, un peu de piscine et en après-midi, on a loué un scooter. Ce n’est pas cher, 15 pesos pour 3 heures et 18 pour 4 heures. Un litre d’essence est inclus dans le coût de location. Comme il était 2 heures et qu’on devait ramener le scooter avant 5 heures, on a pris trois heures. On a roulé jusqu’à Cardenas. Mon sac à dos et le compartiment à bagages du scooter ne pouvant en contenir plus, j’ai pu donner environ la moitié de ma chose à des gens dans le besoin. Ce fût un moment très émouvant de notre voyage. Sur la route du retour, nous avons vu un vieillard qui tenait par la main deux petites filles. Il marchait au bord de la route sans soulier avec des pantalons déchirés au bas. J’ai demandé à mon copain d’arrêter, le monsieur semblait surpris. Je n’avais presque plus rien, dans mon sac. Il me restait un ziplock contenant un savon et des trucs pour les cheveux ainsi qu’un livre à colorier, mais hélas, plus de crayons 😕

Je les ai donnés aux fillettes qui étaient tout sourire et le vieux monsieur voulait qu’on aille dans « son humble maison ». J’étais très touchée et émue par son hospitalité. Le vieux monsieur ne parlait pas anglais et nous devions retourner à l’hôtel car il était près de 5 heures. Je me suis dit que l’an prochain, nous parlerions espagnol tout les deux et que nous accepterions ce genre d’invitation qui venait vraiment du cœur. J’ai donné les deux pesos qui me restaient au monsieur et nous sommes repartis pour l’hôtel.

Le lendemain ce fût l’excursion jeep safari. 73 pesos pour150 km d’aventures, de poussière, d’histoire, d’émanations d’essence et de plaisir faut bien l’avouer. Si vous n’avez pas peur de vous faire brasser « la cage » un peu, à faire au moins une fois lors d’un de vos voyages à Cuba, car ça vaut le coût. Nous étions quatre par jeep. Nous nous sommes rendu par les terres dans la province Matanzas jusqu’à la Rio Canimar, la plus grosse rivière à Cuba et aussi un très beau parc naturel. Nous avons troqué la jeep pour un speed-boat pour d’un petit tour sur la rivière. Au retour, nous nous sommes arrêtés sur un vieux rafiot accosté le temps d’une petite collation (facultative) à la langouste et d’une bonne bière fraiche au son de la musique cubaine. Nous avions trois excellents guides. Le nôtre parlait Français et s’appelait Miguel. Il avait de magnifiques yeux verts et était très gentil. On est ensuite allé à la barrière de corail pour faire de l’apnée. Et pour le diner on arrête sur une plantation de café (la seule dans cette région de Cuba), La Dionisia et on y mange. La cuisine y est toute simple, mais DÉLICIEUSE. On mange en plein air et il y a des poules qui se promènent librement entre les tables. C’est plutôt inusité. Il y a beaucoup d’animaux à cet endroit et on peu y faire du cheval ou de la vache à bosse!!! Il y a un immense baobab entouré d’un muret de pierres et aussi des ruines où des arbres on poussé à l’intérieur. C’est très beau. Miguel nous donné un petit cours d’histoire sur la plantation qui date de 1820 et sur la traite des esclaves.

On se dirige ensuite vers la Cuva de Saturno. C’est une caverne naturelle avec formation de stalactites et stalagmites, SPECTACULAIRE!!! Dans ses profondeurs il y a comme une piscine naturelle d’eau douce et d’eau salée et peut s’y baigner et faire de l’apnée. L’eau est un peu plus fraiche, car il n’y a pas de soleil à l’intérieur. Mon copain a pris de moi une photo saisissante où on voit toute les roches au fond. C’est tellement beau!

Après une bonne bière on retourne vers Varadéro. On passe sur des routes en terre battue, dans des patelins extrêmement pauvres et j’ai pu y distribuer ce qu’il me restait à donner. Une très belle journée.

Le lendemain, ce fût finalement l’excursion en catamaran. 85 pesos encore là, tout inclus. Temps magnifique au départ mais le ciel devient très sombre à la barrière de corail. Nous perdons l’ancre et quelqu’un de l’équipage doit plonger pour la récupérer : ) Le capitaine invite ceux qui savent très bien nager seulement à aller à la mer, car il y a beaucoup de vagues. Je m’abstiens, car je me sens un peu insécure. Je peux très bien voir les poissons du bateau et ce, même s’il n’y a pas de soleil. Il y en a de toutes les couleurs et c’est comme un immense aquarium. L’an prochain, j’y plonge, c’est certain… On se dirige ensuite vers Cayo Blanco et je suis très surprise de constater que la plage a disparue et que l’eau est très haute. J’avais vu un film et de magnifiques photos, d’une amie qui avait fait la même excursion et la plage y était très blanche et le sable très fin. Encore une fois, c’est du au front froid et aux vagues. On fait avec et on va manger notre fameuse langouste. Très bonne, mais si vous payez un supplément, vous avez la queue au complet. Que voulez-vous, tout marche au supplément à Cuba et c’est un peu nous les touristes qui avons créé cela. Les cubains ont vite compris le système et je ne peux pas les blâmer d’agir ainsi. Après le repas, comme le soleil cherchait à sortir un peu, je me suis baigné avant de repartir. De retour sur le catamaran, le temps est redevient très beau.

Dernier arrêt au delphinarium. C’est un bassin en pleine mer et les dauphins y sont emprisonnés. J’étais partagée entre mon rêve de petite fille de nager avec eux et la grande peine que j’avais de les voir ainsi. Comme mon groupe se dirigeait vers un bassin en particulier. J’ai trainé un peu en arrière et j’ai pu prendre de superbes photos d’un dauphin dans un autre bassin. Il cabotinait juste pour moi en émettant de petits sons. Je n’en revenais pas, j’en pleurais…

Encore toute triste, je me suis dirigée vers mon groupe. Je ne savais pas si je devais aller à l’eau. Je me suis dis que si j’y allais et que j’y touchais, il ressentirait peut-être toute mon empathie à son égard. Ne dis-t-on pas que leur cerveau est très développé, peut-être autant si non plus que le nôtre… Je l’ai fait. Je l’ai caressé à quelques reprises. Il avait des cicatrices sur son dos… Il était si doux. C’était trop difficile pour moi sur le plan moral et je suis ressortie de l’eau. Quand nous sommes repassés vers l’autre bassin un groupe s’y baignait et le dauphin qui avait posé pour moi auparavant nageait sur le dos. Plusieurs mains caressaient son ventre rose et ses yeux étaient complètement fermés. Cela a duré quelques minutes. Je n’en revenais pas. Il recevait de cette manière tout l’amour que ces gens pouvaient lui donner. Que de tristesse je conserve de ses images qui resteront à jamais gravées dans ma mémoire.

Retour sur le catamaran où l’atmosphère est à la fête et où le rhum et la cerveza coulent à flot. On a hissé la grand voile et le cap est mis sur Varadéro. Malgré le temps qui a fait des caprices, une très belle journée dans l’ensemble. Je le refais l’an prochain, c’est certain!

Le lendemain, fut notre dernière journée de plage. Dieu que ça passe vite une semaine. Encore des vagues, mais drapeau jaune cette fois. Je n’ai pas vraiment vu la mer telle que je l’ai connu il y a dix ans, calme dans laquelle on peu se laisser flotter à sa guise de longs moments, mais c’était quand même très beau et très agréable et il a fait soleil pratiquement toute la semaine. Une petite question en terminant, où sont passé les coquillages? Ma fille et moi en avions ramené de magnifiques il y a dix ans, et nous étions pas loin du Solymar, au Villa Cuba. J’ai pris des marches le long de la plage à Varadéro le matin et le soir, et plus rien… C’est comme si les touristes avait vidé cet endroit de ses joyaux. J’y retourne l’an prochain, mais pour deux semaines cette fois-ci et je visite la Havane. De plus, je veux aller à la calle 62, le soir. En passant, le personnel de l’hôtel est vraiment gentil et le service est excellent. J’y ai rencontré des gens très sympathiques, d’un peu partout, du Québec, de l’Ontario, et des Français également. Il y avait quelques allemands, des russes et des britanniques, et beaucoup de nos compatriotes québécois. J’ai visité la chambre d’un couple de Québec avec vue sur la mer. Elle était au 4ième étage et la vue est imprenable sur le complexe et sur l’océan. C’est très beau et c’est différent d’un bungalow. Les deux ont leurs charmes. Le bungalow, c’est plus comme un petit chez-soi et plus tranquille aussi. Voilà. D’ici l’an prochain, je voyagerai par procuration en lisant vos messages sur ce forum. Bon voyage à tous! 😉

Christiane
Visa pour le Togo à la frontière de Cinkassé English translation pending
by Zian · 2007-04-26 · 1 reply
Bonjour,

je suis au Burkina Faso début mai et me rend au Togo, à Dapaong, pendant environ une semaine, avec retour ensuite au burkina. J'arrive de Ouaga en bus et je pensais, si c'est possible, prendre le visa à la frontière à Cinkassé. Mais voilà, après lecture des sujets approchant ça m'a l'air bien compliqué ces histoires de visas transit! Est ce que quelqu'un aurait déjà eu l'occasion de faire un visa à ce poste frontière là, combien ça coûte (10000cfa? ou plus?), et surtout, c'est un visa de COMBIEN DE JOURS? J'entends parler de 48h, avec prolongation obligatoire à Lomé, et j'ai pas du tout l'intention d'aller à Lomé! Je compte juste rester à Dapaong, c'est déjà loin pour moi... Si le visa transit fait 8 jours ça me va, pile poil, mais 2 jours c'est pas possible, dans ces cas là il me faudrait le prendre à Ouaga j'imagine, mais où? (c'est où le consulat du Togo? ou peut être l'ambassade?) Et ça coûte combien de le faire là? Et aussi : ça prend combien de temps? Koi k'il en soit merci d'éclairer ma lanterne, me voilà toute perclue de questions...
Cherche bons livres sur le Togo English translation pending
by Occeola · 2007-03-31 · 2 replies
Bonjour, je pars cet été au Togo. et je cherche des livres interessants sur cette destination, type récit de voyage ... mais pas du genre Africa trek 😉 !! ou encore des bouquins parlant de la civilisation togolaises et des différentes tribus... Si vous avez de la lecture a me conseiller, je vous ecoute ... merci a tous et bon voyage

Manue
Comment trouver des aides financières pour un voyage humanitaire au Togo? English translation pending
by AL49 · 2007-03-28 · 7 replies
Nous sommes 2 étudiantes en deuxième année de psychologie à l’UFR lettres, langues et sciences humaines de Belle Beille à Angers. Nous désirons faire un voyage humanitaire au Togo pendent 3 semaines (du 28 Juillet au 17 Aout). C’est un projet de soutien scolaire et de sensibilisation à la lecture grâce à la construction d’une bibliothèque qui ouvre ces portes cette année. Nous partons avec l’association Village Move. Nous désirons vraiment faire ce voyage car cela nous permettra de découvrir une autre culture, une autre façon de vivre. De plus, cela nous apportera une ouverture d’esprit. Ce projet me tient à cœur car je souhaiterais devenir professeur des écoles donc ce voyage me permettrais d’avoir un peu plus d’expérience dans ce domaine. En revanche, le billet d’avion est assez cher (de 890 à 2000 euros). En plus, nous devons verser 150 euros pour l’hébergement et la nourriture. Le visa est de 50 euros environ. Le passeport est de 20 euros pour un mois. Nous devons aussi payer les médicaments, les vaccins… Nous nous sommes renseignés (au conseil général, à la mairie, au Crous…) pour savoir s’il y avait des aides financières pour nous aider à payer le billet d’avion. Tous ces organismes nous ont répondus que les financements sont adressés aux associations qui les redistribuent aux adhérents. Nous avons donc demandé à l’association si elle avait des financements pour aider les adhérents à financer les billets. On nous à répondu qu’il n’y avait pas d’aides financière pour les billets. Nous devons donc financer nos billets seuls. Or, nous sommes étudiantes (donc nous ne gagnons pas d’argent). On souhaiterait travailler cet été pour pouvoir payer les billets mais nous ne sommes pas certaines de trouver un travail. Pour l’instant nous n’avons aucune réponse positive pour un travail d’été. Peut être auriez-vous des idées, des astuces, des solutions pour trouver un peu d’aide ? Y aurait-il des structures comme l’embrassade du Togo à Paris qui pourrait nous conseiller ? Nous sommes à votre écoute, dans l’attente d’une réponse, Nous vous remercions d’avance. Anne-Laure et Agathe
Palawan aux Philippines English translation pending
by Impro · 2007-03-25 · 9 replies
Bonjour,

Je projette un voyage à Palawan cet été et je sais que ce n'est pas la bonne saison. Est ce que l'un d'entre vous y est allé à cette époque ?

Combien coute un Manille Palawan en avion environ ?

merci
Un demi-tour du monde sans avion, c'est encore possible? English translation pending
by SuperG · 2007-03-24 · 9 replies
Bonjour à tous,

Voilà, le temps avance et je prépare mon tour du monde pour 2008 après la fin de mes études. Après des mois de réflexion et de lecture, je m'oriente de plus en plus vers un tour du monde sans avion.

Voilà l'itinéraire actuel ou plutôt mes envies. A adapter et modifier.

Départ Bruxelles train jusque Moscou transmongolien jusque Ulan Bator (+ arrêts en cours de route) Mongolie Chine (via Pekin et Shanghai) ferry Shanghai - Japon Japon ferry Japon Shaghai Chine Tibet Népal Nord de l'Inde Bangladesh - Chine jusqu'au Vietnam (contourner le Myanmar) Vietnam Cambodge Thailande Malaisie Indonésie Comment rejoindre l'Australie ? Je ne trouve rien d'autre que des avions ! Australie Nouvelle Zélande (idem, autre chose que l'avion ?)-- Traversée du Pacifique Ca semble de plus en plus dur autrement qu'en avion.-- Argentine Chili Bolivie Pérou Colombie S'il me reste du temps, remonter le continent jusqu'aux USA et retour en avion

Mes question portent surtout sur la faisabilité de mes traversées terrestres sans avion. d'une part, de Bruxelles à Wellington Je pense que c'est jouable jusqu'en Indonésie mais après, grosse question ! Quelqu'un peut il m'aider ? d'autre part de la Patagonie à New York Je connais bien l'Amérique du sud, ce n'est pas ça qui m'inquiète. Par contre qu'en est il du passage de l'Amérique centrale ?

Merci pour vos commentaires et propositions !
Crête ou îles grecques? English translation pending
by Licorne77 · 2007-03-19 · 18 replies
Bonjour à tous!

Mon amie et moi souhaitons partir une semaine en septembre dans cette zône là (notre premier voyage!) et malgré la lecture de nombreux livres, nous n'arrivons pas à faire un choix entre les deux solutions suivantes: 1) Passer une semaine en Crête: quelques jours d'un côté de l'île (les gorges, etc...) et le reste de l'autre 2) Passer quelques jours sur Santorin et le reste de la semaine sur une autre île Grecque.

Les deux solutions sont vraiment tentantes et le choix est rude. Nous sommes plus attirés par l'emerveillement des paysages que les ruines antiques et plus séduits par un séjour romantique et buccolique que par une ambiance survoltée et déjantée (telle que l'on pourrait la trouver à St Tropez en plein mois d'août par exemple!).

Votre aide et expérience pour faire ce choix sont les bienvenues pour nous aider à résoudre ce dilemne!

Merci beaucoup!
Hôtel Dominicus Beach à Bayahibe du 23 au 30 juin English translation pending
by Orophin · 2007-03-13 · 11 replies
Tout d'abord bonjour à tous de la part d'un p'tit nouveau 😛 qui s'est laissé tenter par l'inscription en parcourant ce forum très intéressant.

Après plusieurs jours de lecture 🤪, je me suis décidé pour un séjour d'une semaine 😕 (bubget oblige), avec mes deux ados (14 et 17 ans) au Viva Wyndham Dominicus Beach de Bayahibé avec TRANSAT du 23 au 30 juin prochain. (En fait je signe vendredi prochain 😎)

J'espère ne pas être déçu par l'hotel, et pour contre-balancer la nombreuse clientèle Italienne, j'aimerai savoir si d'autres personnes y vont à la même période.

Je ne suis pas du genre à rechercher des "amis" à tout prix en voyage mais je me suis dit que ce serait peut-être sympa si affinités cela va de soi 😎

D'autre part, en dehors de l'excursion à Saona que je ne manquerai pas de faire, y-a-t'il des choses à voir (ou à acheter 😉) à La Romana et faut-il y aller en bus ou par un autre moyen ?

Je suis preneur de tous vos tuyaux et vous remercie de votre aide 😎
Itinéraire pour trois semaines au Laos via la Thaïlande English translation pending
by Julobobo · 2007-03-07 · 3 replies
Bonjour à tous !

Je suis désolé d'encombrer le forum avec un nouveau post alors que j'en avais déjà créer un à ce sujet il y a quelques jours... Mais mes messages y sont "verrouillés" et je ne peux donc plus changer les termes... Alors que mes questionnements ont, eux, sensiblement évolués (notamment à la lecture du Blog de Karolus, que je recommande vraiment à tout le monde) !!!

Donc je pars fin avril pour 3 semaines avec un billet A/R Paris-Bangkok. Je suis déjà venu en Thailande (où j'ai passé quelque temps, comme la plupart des visiteurs, dans les régions de Bangkok, Chiang Mai / Chiang Rai et dans les îles du Golfe - Koh Tao Koh Pah Ngan). Je compte du coup ne pas trop m'attarder en Thaïlande et me rendre au Laos. Toutefois, vu la situation géographique des différents points de passage de la frontière, j'aimerai bien en profiter pour passer quelques jours (à l'aller ? Au retour ? les deux ?) dans soit dans la région des parcs naturels autour Phu Kradung et au dessus avec la zone frontalière entre Chang Khan et Nong Khai, soit dans l'Isan (si jamais je vais le sud du Laos).

D'où ma première question : Auriez vous des recommandations particulières, témoignages, etc... sur ces 2 régions ? Sachant que je n'y passerai sûrement que quelques jours (4 / 6 j.), est-ce une option intéressante (ou serait-il mieux de conserver ces précieux jours pour le Laos ?) et quels endroits me conseilleriez vous de visiter en priorité ? Pour info, je ne suis pas un énorme fan des vieilles pierres à moins qu'elles se trouvent dans un environnement particulièrement joli et je n'ai pas beaucoup d'attirance non plus pour les zones de "tourisme de masse", genre Pattaya, si vous voyez ce que je veux dire...

Le programme du Laos maintenant 😉 ! Ne disposant pas d'un "capital temps" important, je ne pourrais sûrement pas m'arrêter très longtemps dans les différents endroits. Voici ceux que j'aimerai déjà visiter : Vientiane, bien sûr (surement et malheureusement pour 2 jours, comme la plupart...) Luang Pra Bang, évidemment (disons 4 / 5 jours). Nong Khiaw et sa région alentour que j'aimerais rejoindre ou quitter par bateau via la Nam Ou (puisqu'il semble que ce trajet là en bateau soit particulièrement beau) Sûrement aussi un passage à Vang Vien la Plaine des Jarres

Par contre, j'ai du mal à définir le reste du programme et je manque un peu d'info sur les autres "régions" du Laos. Il semble que le Nord Est (la zone de Pakbeng, Louang Namtha, Muang Sing, Boten...) ne soit pas la plus belle et qu'à part des treks (pas forcément les meilleurs puisqu'il n'y aurait quasiment plus d'arbres...), il n'y a pas beaucoup de chose à y faire. je ne sais rien de la corne Nord (Mouang Khoua, Phongsaly...)... la région centrale (la partie la plus étroite du pays, comme un couloir entre le Nord et le Sud) n'a pas l'air particulièrement touristique et surtout j'hésite sur le Sud... Les dauphins et les chutes d'eau sonnent un peu trop "attractions", Paksé n'est pas décrite comme d'un intérêt particulier. J'ai lu quelques jolis commentaires sur Champassak, du plateau des Bolovens et Saravane et des "4000 iles"... Mais je ne sais si, vu le temps que j'ai, il est très interessant pour moi de faire tout le trajet pour aller (et repartir) dans le Sud plutôt que de me concentrer sur la région du Nord ou encore de passer un peu plus de temps dans les régions Thailandaises que je ne connais pas...

Bref, ma reconnaissance éternelle à toute âme charitable qui pourrait m'aider un peu à m'orienter !!! Et bon voyage à tous !!!! 😎
Inde: magazine littéraire English translation pending
by Tortuegeante · 2007-03-07 · 8 replies
😎 Bonjour à tous,

je vous conseille la revue "le magazine litteraire" dont le dossier principal est sur l'Inde ce mois ci avec Ganesh en couverture. J'ai découvert ainsi des ecrivains indiens contemporains et les themes qui leur sont chers.

bonne lecture tortue
Japon: "Le clan des otoris" de Lian Hearn English translation pending
by Tortuegeante · 2007-03-06 · 3 replies
🙂 Bonjour,

je vous conseille la saga en 4 tomes sur les samourais japonais: le clan des otoris de Lian Hearn.

Ca se lit comme un roman d aventure ou les 3 mousquetaires mais avec plein de détail sur le Japon d'antan avec ses samourais et lutte de clan.

C'est ecrit par une americaine passionnée de civilisation japonaise.

Bonne lecture
Contrôle d'identité aux aéroports américains English translation pending
by Ricotta · 2007-02-23 · 12 replies
bonjour à tous, j'ai une semaine de vacances imprevues à la mi mars, et j'ai pensé d'aller visiter NY. Mais j'ai un probleme avec mon passeport: il est à lecture optique, en principe je ne devrais pas avoir besoin d'un visa selon le visa weaver program. Mais, mon petit passeport est tombé à l'eau lors d'un rafting au bresil, et il est donc un peu abimé!!!! Par exemple la couverture exterieure est un peu decollé, et une fois on me l'a passé ds le lecteur optique et effectivement ça ne se lit pas. Hors ma question est: aux usa, ils le lisent avec des yeux ou avec un lecteur? Croyez vous que ça peut passer? Où ou à qui je pourrais montrer mon document pour avoir une réponse plus precise? merci bcp de vos conseils, federica
Passeport Delphine: comment le reconnaître? English translation pending
by Nathaliii · 2007-02-23 · 5 replies
Bonjour

J'ai un passeport qui date de novembre 2002. Je me pose la question de savoir si c'est un passeport Delphine (car il parait que pas besoin de passeport biométrique)

Comment puis je savoir s'il est a lectuure optique ou non ? ou si c'est le paseport de la génération précédente

merci
Hôtel Real Palma au Honduras English translation pending
by Zazou30 · 2007-02-19 · 2 replies
Bonjour à tous ! je cherche les excursions à faire au Honduras et aussi des photos de l'hotel Real Palma. Merci à l'avance
Mali: cherche contacts pour projets d'éducation English translation pending
by Mariemary · 2007-02-18 · 11 replies
Bonjour à tous,

je cherche à entrer en contact avec des personnes ayant des projets touchant à l'éducation au Mali. je suis professeur en France spécialisée dans le domaine du livre et de la lecture. Je serai disponible à compter de juillet 2007. J'ai déjà une expérience de formation sur Bamako en bibliothèque scolaire (gestion, animation, etc.) j'attends vos réponses ou vos réflexions, au plaisir de vous lire, amicalement et ka an bén.. Marie
Hébergement en Sicile English translation pending
by Anàssa · 2007-02-10 · 16 replies
Bonjour à tous,

J'envisage un petit voyage d'une semaine au printemps et l'une des destinations possible serait la Sicile...

Toutefois la lecture des messages sur VF relatifs à cette île me refroidit un peu. Ceux qui proposent des hébergements citent des prix aux environs de 100 € la chambre double 😮🤪🏴‍☠️.

Alors n'existe-t-il pas, dans des bourgs un peu à l'écart des grands centres touristiques, des hôtels pratiquant des prix plus bas ? Certains d'entre-vous ont-ils logé dans des agritourismo (je ne sais pas si la formule existe en Sicile) ?

Bref est-il illusoire de compter se loger décemment pour une somme de 40-60 € la nuit (chambre double) ?

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