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En route pour le Cap Nord! (en préparation) English translation pending
Bonjour.
Avec un ami, nous avons le projet de partir faire un "petit" tour au Cap Nord cet été. Après plusieurs virées (Route des Grandes Alpes, ...), c'est maintenant 4 semaines de voyage que nous tentons de planifier.
L'itinéraire est déjà plus ou mois arrêté, avec en prévision une boucle de près de 10000 km :
http://doiop.com/Nordkapp
Nous sommes pour l'instant en 125, mais troquerons bien sûr nos valeureuses machines pour quelque chose d'un peu plus gros (sûrement en SV ou en Transalp 700 pour lui, et ER6-N pour moi).
Nous recherchons le plus d'infos possibles, les coins à voir absolument, les coins à éviter, les petits détails qui se révèlerons très utiles une fois là bas ... Par exemple, dans les fjords de la côte ouest de la Norvège, avez vous une idée du prix et de la fréquence des ferries qui font la navette lorsque la route est coupée par la mer ?
Autre question : je suis étudiant (et lui les a fini il y a peu) et donc les moyens vont être limités. Nous pensions contacter des magazines moto et tenter de trouver aussi des sponsors. Avez vous des suggestions ou des bons plans à ce sujet ?
Voilà pour les questions du jour, d'autres viendront sûrement !
Merci ! 😉
Avec un ami, nous avons le projet de partir faire un "petit" tour au Cap Nord cet été. Après plusieurs virées (Route des Grandes Alpes, ...), c'est maintenant 4 semaines de voyage que nous tentons de planifier.
L'itinéraire est déjà plus ou mois arrêté, avec en prévision une boucle de près de 10000 km :
http://doiop.com/Nordkapp
Nous sommes pour l'instant en 125, mais troquerons bien sûr nos valeureuses machines pour quelque chose d'un peu plus gros (sûrement en SV ou en Transalp 700 pour lui, et ER6-N pour moi).
Nous recherchons le plus d'infos possibles, les coins à voir absolument, les coins à éviter, les petits détails qui se révèlerons très utiles une fois là bas ... Par exemple, dans les fjords de la côte ouest de la Norvège, avez vous une idée du prix et de la fréquence des ferries qui font la navette lorsque la route est coupée par la mer ?
Autre question : je suis étudiant (et lui les a fini il y a peu) et donc les moyens vont être limités. Nous pensions contacter des magazines moto et tenter de trouver aussi des sponsors. Avez vous des suggestions ou des bons plans à ce sujet ?
Voilà pour les questions du jour, d'autres viendront sûrement !
Merci ! 😉
Un peu de "culturel" à Phuket? English translation pending
Bonsoir,
Qu'est ce qu'il y a à faire de "culturel" à Phuket ? (genre temple..)
J'y suis allée je ne sais combien de fois mais j'avoue qu'à part les activités aquatiques et boire des mai tai, je n'ai jamais rien fait d'autre !! Or là, j'y serai avec mes parents et j'aimerais bien qu'ils découvrent 2 ou 3 trucs. Merci pour vos conseils ! (programme pas trop loin ni trop fatigant, ils ne sont plus tout jeunes !)
D'ailleurs, savez vous s'il est possible de trouver un guide parlant français sur place ?
Merci !
So
Qu'est ce qu'il y a à faire de "culturel" à Phuket ? (genre temple..)
J'y suis allée je ne sais combien de fois mais j'avoue qu'à part les activités aquatiques et boire des mai tai, je n'ai jamais rien fait d'autre !! Or là, j'y serai avec mes parents et j'aimerais bien qu'ils découvrent 2 ou 3 trucs. Merci pour vos conseils ! (programme pas trop loin ni trop fatigant, ils ne sont plus tout jeunes !)
D'ailleurs, savez vous s'il est possible de trouver un guide parlant français sur place ?
Merci !
So
Voyager en Thaïlande pour la chirurgie esthétique English translation pending
Forme de voyage en vogue, la chirurgie esthetique, et concernant la Thaïlande, j'ai trouvé cela dans le journal Agefi.
C'est intéressant sur le point de vue sociologique, et aussi sur ce qui situe dorénavant la Thaïlande comme étant une destination pour ce type de médecine.
(il y avait pas de rubrique VF "voyager pour la chirurgie esthetique"😉).
La Thailande, nouveau miroir des Narcisse en mal d'idéal La chirurgie esthétique rencontre un succès croissant dans le monde. Le Royaume de Siam en tire largement profit. FREDERIC THERIN A MUNICH Miroir, miroir, dis-rnoi que je suis Ia plus belle... Pour améliorer tel ou tel aspect de leur corps, certames personnes ne reculent devant rien. La est une industrie florissante. Les Britanniques ont ainsi dépensé l'an dernier près de 539 millions de livres (1, 31 milliard de francs) pour se refaire le nez, les lèvres ou la poitrine. Ces revenus ont explosé de 50% en un an et us ont quadruple depuis 2001. Le cap symbolique de I milliard de livres (2, 44 milliards de francs) devrait pour sa part être dépassé des 2009. Une rapide visite en ThaIlande montre que l'orgueil qui pousse les patients a succomber aux charmes> de la chirurgie esthétique fait plus d'un heureux... Du Botox a prix cassés Michèle Gray est une australienne qui ne supportait plus de se regarder le matin dans un miroir. Ses premieres pattes d'oie aux coins des yeux ne cessaient de lui casser le moral. Sur les conseils d'une amie, elle s'est décidée a prendre un vol pour Bangkok. Une injection de Botox lui a permis de retrouver en quelques minutes son regard d'antan (c'est tout du moins son impression). Certains pourraient trouver etrange l'idée d'aller dans le royaume de Siam pour se faire refaire levisage. Mais Michèle ray a économisé dans cette operation mineure une somme rondelette de 1000 dollars australiens (1037 dollars) par rapport a une intervention similairedans une clinique de Sydney. Pour les opérations plus lourdes, le rapport qualite/prix est encore plus a l'avantage de la Thailande. Une retouche de la paupiere vous coutera a peine 800 dollars (963 francs) dans ce pays d'Asie contre 3500 dollars (4213 francs) aux Etats-Unis ou 4600 dollars (5537 francs) dans la capitale anglaise. Une liposuccions elle, <> a Phuket pour environ 2000 dollars (2407francs) contre 4000 dollards defrancs). Lorsque l'on sait qu'auxEtats-Unis, 45 millions de personnes n'ont pas de couverture médicale, on peut comprendre le potentiel de ce marché. L'an dernier, près de 150.000 Américains (certains experts avancent le chiffre de 400 .000) seraient allés se faire soigner a l'étranger. Et ce chiffre devrait encore doubler en 2007. Des agences de voyages spécialisées ont été créées. BlueChoice HealthPlan en Caroline du Sud envoie ainsi ses clients a Bangkok dans l'hôpital de Bumrungrad. Urn hôpitaL beau comme un paLace Cetimmense complexe medical, situé en plein cour du quartier des affaires de la capitale thailandaise, devrait accuellir cette année près de 500.000 patients otiginaires de plus de 150 pays différents. <<Nous offrons un produit digne d'une Mercedes pour le prix d'une Toyota, explique lars Ruben Toral, le bel américain en charge du marketing du groupe. Cet établissement ressemble en effet a unhôtel deluxe. Des halls d'accueil tout en marbre, des concierges dignes d'un palace, des dossiers electroniques qui dvitent toute paperasserie... Ce centreemploie plus de 900 mddecins thaIlandais qui ont été formés pour plus de lamoitlé d'entre eux a l'étranger. L'hopital possède même un guichet de bienvenue au nouvel aéroport de la capitale. Un service de limousine peut ainsi chercher le patient a sa sortie de l'avion pour l'amener directementvers sa chambre médicalisée. Bumrungrad ne manque pas de concurrence dans son pays.
Le Bangkok International Hospital propose notamment des checkups médicauxcomplets (radiographie de lapoitrine, electrocardiogranime, analyse sanguine et test de depistage pour le diabète) pour la modique somme de 165 dollars (198, 50 francs). Le Bangkok Phuket Hospital, qui appartient à un réseau de quinze cliniques privees baptisé Bangkok Hospital Group, effectue pour sa part surtout des operations de chirurgie esthdtique. Cette spécialisation des hôpitaux date de la fin des anndes 90. Au debut de cette décennie, de nombreux groupes privés thailandais croyaient en effet faire fortune en ouvrant des hopitaux géants. Mais la crise économique de 1997 et la devaluation du baht ont force plusieurs établissements a fermer leurs portes. Ce pays abrite toutefois encore plus de 400 hopitaux privés. <<1! existe plus de 40.000 lits hospitaliers privés et 90.000 lits publics, calcule Peter Lindner, directeur general adjointdugroupe Samitivej qui possède 13 hôpitaux dans le royaume. Il y a cinq ans, la surcapacité hospitalière approchait 50%.>> Pour survivre, les hôpitaux ont tenté de se différencier de leurs rivaux en proposant notainment une qualite de service unique au monde. La recette semble fonctionner. Et puis tant que l'homme restera orgueilleux et envieux, la chirurgie esthétique a encore de beaux jours devant elle. A Bangkok, les operations sont de surcroit peu coflteuses; Une bonne nouvelle pour les avares. Cette ville est aussi connue pour sa luxure. Quatre péchés assouvis en un seul et même endroit. Qui dit mieux?
- - fin de la citation.
La Thailande, nouveau miroir des Narcisse en mal d'idéal La chirurgie esthétique rencontre un succès croissant dans le monde. Le Royaume de Siam en tire largement profit. FREDERIC THERIN A MUNICH Miroir, miroir, dis-rnoi que je suis Ia plus belle... Pour améliorer tel ou tel aspect de leur corps, certames personnes ne reculent devant rien. La est une industrie florissante. Les Britanniques ont ainsi dépensé l'an dernier près de 539 millions de livres (1, 31 milliard de francs) pour se refaire le nez, les lèvres ou la poitrine. Ces revenus ont explosé de 50% en un an et us ont quadruple depuis 2001. Le cap symbolique de I milliard de livres (2, 44 milliards de francs) devrait pour sa part être dépassé des 2009. Une rapide visite en ThaIlande montre que l'orgueil qui pousse les patients a succomber aux charmes> de la chirurgie esthétique fait plus d'un heureux... Du Botox a prix cassés Michèle Gray est une australienne qui ne supportait plus de se regarder le matin dans un miroir. Ses premieres pattes d'oie aux coins des yeux ne cessaient de lui casser le moral. Sur les conseils d'une amie, elle s'est décidée a prendre un vol pour Bangkok. Une injection de Botox lui a permis de retrouver en quelques minutes son regard d'antan (c'est tout du moins son impression). Certains pourraient trouver etrange l'idée d'aller dans le royaume de Siam pour se faire refaire levisage. Mais Michèle ray a économisé dans cette operation mineure une somme rondelette de 1000 dollars australiens (1037 dollars) par rapport a une intervention similairedans une clinique de Sydney. Pour les opérations plus lourdes, le rapport qualite/prix est encore plus a l'avantage de la Thailande. Une retouche de la paupiere vous coutera a peine 800 dollars (963 francs) dans ce pays d'Asie contre 3500 dollars (4213 francs) aux Etats-Unis ou 4600 dollars (5537 francs) dans la capitale anglaise. Une liposuccions elle, <> a Phuket pour environ 2000 dollars (2407francs) contre 4000 dollards defrancs). Lorsque l'on sait qu'auxEtats-Unis, 45 millions de personnes n'ont pas de couverture médicale, on peut comprendre le potentiel de ce marché. L'an dernier, près de 150.000 Américains (certains experts avancent le chiffre de 400 .000) seraient allés se faire soigner a l'étranger. Et ce chiffre devrait encore doubler en 2007. Des agences de voyages spécialisées ont été créées. BlueChoice HealthPlan en Caroline du Sud envoie ainsi ses clients a Bangkok dans l'hôpital de Bumrungrad. Urn hôpitaL beau comme un paLace Cetimmense complexe medical, situé en plein cour du quartier des affaires de la capitale thailandaise, devrait accuellir cette année près de 500.000 patients otiginaires de plus de 150 pays différents. <<Nous offrons un produit digne d'une Mercedes pour le prix d'une Toyota, explique lars Ruben Toral, le bel américain en charge du marketing du groupe. Cet établissement ressemble en effet a unhôtel deluxe. Des halls d'accueil tout en marbre, des concierges dignes d'un palace, des dossiers electroniques qui dvitent toute paperasserie... Ce centreemploie plus de 900 mddecins thaIlandais qui ont été formés pour plus de lamoitlé d'entre eux a l'étranger. L'hopital possède même un guichet de bienvenue au nouvel aéroport de la capitale. Un service de limousine peut ainsi chercher le patient a sa sortie de l'avion pour l'amener directementvers sa chambre médicalisée. Bumrungrad ne manque pas de concurrence dans son pays.
Le Bangkok International Hospital propose notamment des checkups médicauxcomplets (radiographie de lapoitrine, electrocardiogranime, analyse sanguine et test de depistage pour le diabète) pour la modique somme de 165 dollars (198, 50 francs). Le Bangkok Phuket Hospital, qui appartient à un réseau de quinze cliniques privees baptisé Bangkok Hospital Group, effectue pour sa part surtout des operations de chirurgie esthdtique. Cette spécialisation des hôpitaux date de la fin des anndes 90. Au debut de cette décennie, de nombreux groupes privés thailandais croyaient en effet faire fortune en ouvrant des hopitaux géants. Mais la crise économique de 1997 et la devaluation du baht ont force plusieurs établissements a fermer leurs portes. Ce pays abrite toutefois encore plus de 400 hopitaux privés. <<1! existe plus de 40.000 lits hospitaliers privés et 90.000 lits publics, calcule Peter Lindner, directeur general adjointdugroupe Samitivej qui possède 13 hôpitaux dans le royaume. Il y a cinq ans, la surcapacité hospitalière approchait 50%.>> Pour survivre, les hôpitaux ont tenté de se différencier de leurs rivaux en proposant notainment une qualite de service unique au monde. La recette semble fonctionner. Et puis tant que l'homme restera orgueilleux et envieux, la chirurgie esthétique a encore de beaux jours devant elle. A Bangkok, les operations sont de surcroit peu coflteuses; Une bonne nouvelle pour les avares. Cette ville est aussi connue pour sa luxure. Quatre péchés assouvis en un seul et même endroit. Qui dit mieux?
- - fin de la citation.
Longue randonnée le long des côtes bretonnes English translation pending
Bonsoir à tous ;
je rêve de m'organiser une longue ( 1 mois si necessaire ) randonnée le long des côtes bretonnes . L'objectif serait de faire des sauts de puce d'un camping à un autre ( ou hotel si besoin ) pour parcourir ces côtes magiques . Des retours d'expériences similaires ?
merci d'avance . Frunny 🤪
je rêve de m'organiser une longue ( 1 mois si necessaire ) randonnée le long des côtes bretonnes . L'objectif serait de faire des sauts de puce d'un camping à un autre ( ou hotel si besoin ) pour parcourir ces côtes magiques . Des retours d'expériences similaires ?
merci d'avance . Frunny 🤪
Climat à Nassau et Bahamas fin décembre/début janvier? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Nassau du 25 décembre 2008 au 6 janvier 2009. Nous serions intéressés à recevoir vos suggestions pour les hôtels-motels; les endroits à visiter et tout autre conseil utilitaire ou ludique. Nous sommes amateurs autant de plages que de découvertes. Merci!
Nous serons à Nassau du 25 décembre 2008 au 6 janvier 2009. Nous serions intéressés à recevoir vos suggestions pour les hôtels-motels; les endroits à visiter et tout autre conseil utilitaire ou ludique. Nous sommes amateurs autant de plages que de découvertes. Merci!
Aller de Dakar à M'bour: faisable en deux jours et demi? English translation pending
Bonjour,
Arrivant à Dakar le 14/12 après midi, je dois rejoindre Mbour le 16/12 en soirée.
J'aimerais pouvoir aller au Cap Vert, au Lac Rose et faire un petit tour à Dakar sur ces 2 jours et demi.
Est-ce faisable ?
Je pensais peut-être faire deux excursions à la journée à partir de Dakar car j'y suis hébergée, mais je ne sais pas si c'est possible.
Quel serait l'itinéraire le plus pratique pour relier Dakar à Mbour ? Faut-il mieux ne pas revenir à Dakar entre temps ?
Je repasserai 2 jours dans le coin après ma semaine en Casamance, avec une escale prévue sur l'ile de Gorée, avant de rejoindre Saint Louis. Si je n'ai pas eu le temps de faire le Lac Rose et le Cap vert au début de mon voyage, je pourrais peut-être le faire à ce moment là ?
J'aurai besoin d'avoir un ordre d'idée du temps que ces escales prennent depuis Dakar et du meilleur enchainement...
Merci pour vos suggestions !
Meilleur spectacle du Cirque du Soleil à Las Vegas? English translation pending
Bonsoir,
Je vais l'an prochain à LV, et je compte aller voir un spectacle du cirque du soleil. Il y en a plusieurs, et je ne sais lequel choisir.
Des amis y sont allés dernièrement, ils sont allés voir Ka, et en étaient ravis.
J'ai 3 enfants, 14, 11 et 6 ans.
J'hésite alors également avec mystère, et O
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance
Je vais l'an prochain à LV, et je compte aller voir un spectacle du cirque du soleil. Il y en a plusieurs, et je ne sais lequel choisir.
Des amis y sont allés dernièrement, ils sont allés voir Ka, et en étaient ravis.
J'ai 3 enfants, 14, 11 et 6 ans.
J'hésite alors également avec mystère, et O
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance
Chili-Bolivie-Pérou: passer la frontière vers Tacna avec la situation politique actuelle English translation pending
Bonjour a tous les voyageurs
Je suis actuellement à Arica au Chili et je souhaitais passer la frontière vers Tacna au Pérou pour aller ensuite vers Arequipa et la région des canyons. Seulement voila, je suis coincée depuis deux jours ici et les transports ne pensent pas retraverser la frontière avant mardi prochain. Les ouvriers manifestent dans tout le Sud du Pérou et il est même apparement très compliqué d'aller à Cuzco. Bref des blocages un peu partout comme il semble arriver souvent dans le coin.
Comme je devais aller aussi aller en Bolivie, je pense du coup aller directement à la Paz et faire le trajet dans le sens inverse (de la Bolivie au Pérou). Je ne sais pas qu'elle est la meilleure option entre attendre ou filer vers La Paz...
Y'a t'il dans le coin des gens dans mon cas ? Quelqu'un a t'il une alternative pour aller au Pérou ou des informations sur ce qu'il se passe ? Enfin, quelqu'un sait il ou en est la situation bolivienne ? Il semble que ca se soit amélioré mais y'a t'il des prévisions de manifs ?
Merci d'avance a tous ceux qui auraient des conseils à me donner et bon voyage !
Comme je devais aller aussi aller en Bolivie, je pense du coup aller directement à la Paz et faire le trajet dans le sens inverse (de la Bolivie au Pérou). Je ne sais pas qu'elle est la meilleure option entre attendre ou filer vers La Paz...
Y'a t'il dans le coin des gens dans mon cas ? Quelqu'un a t'il une alternative pour aller au Pérou ou des informations sur ce qu'il se passe ? Enfin, quelqu'un sait il ou en est la situation bolivienne ? Il semble que ca se soit amélioré mais y'a t'il des prévisions de manifs ?
Merci d'avance a tous ceux qui auraient des conseils à me donner et bon voyage !
Backwaters du Kerala en février English translation pending
On est une petite famille de 4 -- enfants 12 et 9 ans -- on part pour 6 mois en Inde début février et on désire commencer par le Kerala
Y a-t-il quelques plages potables (pas à Goa et environs SVP) pour nous faire oublier l'hiver québécois ? Aussi, on désire faire une excursion en bateau dans les backwaters -- on voudrait éviter l'arnaque touristique -- idée des prix aussi
merci
delanaudière
Y a-t-il quelques plages potables (pas à Goa et environs SVP) pour nous faire oublier l'hiver québécois ? Aussi, on désire faire une excursion en bateau dans les backwaters -- on voudrait éviter l'arnaque touristique -- idée des prix aussi
merci
delanaudière
Transport pour aller à l'aéroport de Bangkok vers 7h00? English translation pending
Salut à tous,
Le départ se rapproche.. L'heure est aux derniers détails...
Nous logerons à Bangkok au Bossotel (dans le quartier pas loin du Sukhotai, pas loin de la station de BTS Saphan Taksin).
Nous avons réservé un vol pour Krabi qui part à 8h00.. donc ilf aut que l'on soit à l'aéroport vers 7h15 je pense...
Ma question est la suivante : quel moyen de transposrt recommandez-vous pour faire le trajet Bossotel-Suvranhabumi afin d'être à 7h15 du matin à l'aéroport ? Métro ? Taxi ? Taxi appelé la veille ou trouvé dnas la rue, Bus ?...
Le but du jeu est de ne pas se lever trop tôt mais en même temps ne pas nous mettre un stress superflu...
Merci !
Le départ se rapproche.. L'heure est aux derniers détails...
Nous logerons à Bangkok au Bossotel (dans le quartier pas loin du Sukhotai, pas loin de la station de BTS Saphan Taksin).
Nous avons réservé un vol pour Krabi qui part à 8h00.. donc ilf aut que l'on soit à l'aéroport vers 7h15 je pense...
Ma question est la suivante : quel moyen de transposrt recommandez-vous pour faire le trajet Bossotel-Suvranhabumi afin d'être à 7h15 du matin à l'aéroport ? Métro ? Taxi ? Taxi appelé la veille ou trouvé dnas la rue, Bus ?...
Le but du jeu est de ne pas se lever trop tôt mais en même temps ne pas nous mettre un stress superflu...
Merci !
Chiang Mai: prix des chambres de la Thai House la nuit du Loy Kra Thong Festival English translation pending
Bonjour,
Les chambres sont à 550 baths, mais ils m'expliquent dans le mail, que la nuit du 12 novembre (et seulement cette nuit là), à cause du Loy Kra Thong Festival, le coût de la chambre est majoré de 400 baths (soit 950 au lieu de 550).
C'est la norme partout, ce coût supplémentaire et exceptionnel pour la nuit de Loy Kra Thong ?
Les chambres sont à 550 baths, mais ils m'expliquent dans le mail, que la nuit du 12 novembre (et seulement cette nuit là), à cause du Loy Kra Thong Festival, le coût de la chambre est majoré de 400 baths (soit 950 au lieu de 550).
C'est la norme partout, ce coût supplémentaire et exceptionnel pour la nuit de Loy Kra Thong ?
Adresses pour visiter la scène "underground" de Paris? English translation pending
Bonjour,
avec une copine, lors du salon du chocolat, nous comptons nous rendre a paris pendant un "grand" weekend, et en profiter pour découvrir un peu plus paris.
On connais plus ou moins les trucs "connus" (notre dame, la tour eiffel ...) mais, la, notre but, ce serait un Paris plus.. artistique, vivant, humain.
Enfin, ma question est : est ce que vous auriez des conseils d'endroits a visiter? comme des bars jazzy/blues, des squats d'artistes (arts plastiques, musique), le vieux paris, les endroits un peu originaux ou "authentiques", un peu representatifs de l'etre humain : pas forcement propres.. et surtout, le moins "touriste-fric" possible.: On a 17 et 18 ans, et pleins de rèves plus ou moins utopistes. ;)
Merci beaucoup. Bonne soirée.
avec une copine, lors du salon du chocolat, nous comptons nous rendre a paris pendant un "grand" weekend, et en profiter pour découvrir un peu plus paris.
On connais plus ou moins les trucs "connus" (notre dame, la tour eiffel ...) mais, la, notre but, ce serait un Paris plus.. artistique, vivant, humain.
Enfin, ma question est : est ce que vous auriez des conseils d'endroits a visiter? comme des bars jazzy/blues, des squats d'artistes (arts plastiques, musique), le vieux paris, les endroits un peu originaux ou "authentiques", un peu representatifs de l'etre humain : pas forcement propres.. et surtout, le moins "touriste-fric" possible.: On a 17 et 18 ans, et pleins de rèves plus ou moins utopistes. ;)
Merci beaucoup. Bonne soirée.
Ephèse ce qu'il te plait (Turquie) English translation pending
Dans les rue de Selçuk, sur mon vélo, je suis le roi des maillots roses,
Et comme j'ai les mollets tout durs, et que j'ai rien à voir avec Gérard Holtz,
J'irais désormais à pieds, j'aurais au minimum moins mal à ma dignité.
Pas besoin de te rappeler que les réveils sont matinaux, tu dois en avoir assez de m'entendre geindre, et tu as raison. Je vis au fil de l'eau sauf qu'ici tout est sec, toujours pas été ni sous la pluie ni sous la grisaille, et c'est tant mieux car je vais encore passé la journée à l'extérieur. Après avoir tourné autour depuis 24h, je file à Ephèse, première de mes véritables découvertes de cités englouties. C'est pratiquement sur le pas de ma porte, seuls 3km nous séparent. Et comme rien d'autre n'est à l'ordre du jour, on prend son temps et on respire le grand air. Pas compliqué de se rendre sur place, il suffit de suivre la route, à pieds sur un chemin à l'abri du bruit des voitures et à l'ombre du soleil ravageur.
Dans mon paquetage, un oeuf dur chapardé au petit déjeuner, une grande bouteille d'eau, je suis autonome. L'appareil photo attend bien tranquillement l'heure des hostilités. Sur mon chemin ombragé, des appareils de gym à la mode pékinoise sont laissés à la disposition des courageux. D'ailleurs, à mon passage, un papy qui fait son exercice stoppe son effort et me fait l'accolade reconnaissant là le marcheur courageux, très belle entrée en matière pour cette radieuse escapade. Au bout de quelques dizaines de minutes, j'arrive sur le site. de nombreux bus sont garés là, attendant le retour des touristes qu'ils ont déjà déversés. Je ne suis pas tout seul, Ephèse est une destination phare du tourisme turc. Autres témoins de cet exode touristique, de nombreux marchands de bibelots guettent également le passage des visiteurs dépensiers. Le jus d'orange frais est à plus de 3 euros, le gogo est roi.
Je m'acquitte comme il se doit du droit d'entrée et pénêtre sur ces terres bibliques. La ville fut fondée près de 10 siècles avant JC et vit passer tout ce que la région a compté d'envahisseurs : Cimmériens, Lydiens, Perses, Romains, Byzantins, Arabes, Turcs Seldjoukides, les croisades et puis l'empire Ottoman.etc; c'est un vrai bordel, y'en a partout! La "Sainte" Vierge y posa également ses valises en compagnie de Saint Jean qui y rédigea son évangile et dont la tombe a été visitée la veille. Dieu seul sait ce qu'ils y firent, ces deux là... Le site est à la mesure de tout ce remue-ménage, il y a de vieilles pierres à perte de vue, c'est incalculable et très impressionnant, d'autant plus impressionnant que c'est aussi ma première vision semblable si l'on exclue les arènes de Lutèce qui en comparaison sont une cerise à côté d'une pastèque. Ici, aucune entrave au regard, tout ce qui est présenté est d'origine et souvent remonté par des archéologues amateurs de puzzles bien loin d'Indiana jones. Je ne pourrais pas te retranscrire tout ce qu'on y trouve et qui composait jadis une cité antique mais tout est là, et si quelque chose est tombé ou englouti, de nombreux panneaux informatifs sont là pour aiguiller le visiteur novice : l'agora, les bains, l'odéon, l'hotel de ville, des arcs de triomphe, des fontaines, une bibliothèque, des rues voire des avenues pavés, un amphithéatre... L'amphithéatre est d'ailleurs remarcablement conservé, 25000 personnes venaient ici avec les enfants se repaitre de spectacle qui laisseraient sans doute J.M Jarre sans voix. On y pénètre par la scène et la simple ascension des gradins est un tour de force, j'exagère à peine, à peine. Quand j'y arrive, d'autres groupes de visiteurs sont là, et un néo-zélandais se sent poussé des ailes et entame un haka dans ce lieu colossale. Sa performance est salué par tout le toutim et par moi aussi. Ca permet de bien se rendre compte de l'accoustique du lieu qui est remarquable, même à quelques dizaines de mètres de distances, les cris du kiwi me parviennent limpides. Bien d'autres groupes arriveront encore me faisant me sentir à l'étroit malgré la taille de l'édifice. Je vais voir ailleurs il y a de quoi faire, le site a la taille de la ville de l'époque dont j'ignore le nombre d'habitants, mais si le théatre fait 25000 places, j'ai de quoi tourné aux alentours. Les touristes sont en fait partout, il faut presque faire la queue pour prendre une photo car chacun veut un cliché de ce qu'à pris le voisin la seconde précédente. Mais midi arrive, le soleil quasiment au zénith, les gorges s'assèchent, les estomacs se creusent, et le touriste de groupe aura tôt fait de répondre à l'appel de son berger de guide qui lui annoncera quand manger. Je n'ai pas ce genre d'emploi du temps, tant mieux. Pour moi, l'heure du repas, c'est quand ça me chante et de toute façon j'ai pas besoin d'aller bien loin pour trouver mon oeuf. Je pérégrine, de ci à gauche, de là à droite. Un bas-relief par ci, une statue par là; c'est un régal pour les yeux et pour l'imagination. Suffit juste de dépasser les groupes de chinois et d'allemands en chaussettes sous sandales (c'est pas que un cliché!) pour avoir une vue à peu près dégagée et un environnement sonore plus tranquille. Et comme prévu, l'appel de la fourchette a de toute façon eu raison de leur compagnie. Il est 14h30, je retourne à l'amphithéatre; l'endroit est désert, je suis seul sur la scène avec une foule fantôme qui me domine. Immersion totale garantie même si je m'abstiendrais de pousser la chansonnette pour ne pas rompre le charme. "Sexual Healing" de Marvin Gaye a beau me traverser l'esprit, c'est ni le lieu ni le moment; ma voix de sauterelle ne parviendrait de toute façon pas à contenter les spectateurs imaginaires des places du fond. Je me trouve un coin d'ombre dans les tribunes, mange mon oeuf et profite de l'instant. Rarement un simple oeuf dur aura pris des dimensions si théatrale. Moment de calme dans un endroit qui respire un bruit tû depuis des siècles. Ces quelques frissons dureront un bon quart d'heure, le temps pour un nouveau groupe bruyant de rompre de charme. Je reste malgré tout encore un peu, je suis à l'ombre, je sèche en buvant de l'eau encore pas trop chaude, je me dilate les pupilles de ce spectacle grandiose. Une autre caravane polyglotte arrive, je laisse finalement la place. Je continuerais à tourner comme ça pendant plus d'une heure au gré du courant d'une foule devenue clairsemée au fil de l'après-midi, jusqu'à un ultime moment de plaisir : un batiment en ruine se trouve un peu plus à l'écart du reste du site et comme il est près de la sortie et qu'à ce point, les gens normaux en ont pleins les pattes, je m'y dirigi et tomba sur un champ de mures. Un demi kilo de régalade fruitière environ aura fini de m'achever, l'heure approche les 17, trois kilomètres me séparent de l'hotel, il est temps de finir la ballade pour aujourd'hui; non sans rire, dans les boutiques pour touristes, un panonceau attire mon attention : "genuine fake watches" ou "vraies fausses montres". Le vendeur ne doute vraiment de rien et moi, j'ai la banane, encore.
Je reprends le chemin inverse, me faisant doubler par des autobus remplis d'autogusses plus pressés que moi, la fin de journée est douce, le chemin tranquille comme mon rythme de marche. J'ai sorti finalement l'Ipod, et chante désormais au vent et à qui veut l'entendre.
Je retrouve à l'hotel l'irlandais qui me propose de boire une bière fraiche, ce que à ce point je ne puis refuser. On y croisera 2 australiennes de Sydney où un lit m'attend désormais...
Avant de me coucher, j'ai pensé quand même à toi, et t'ai rédigé un des articles précédents qui m'a encore amené au bout de la nuit, il va falloir que je m'y fasse, je suis pas là pour dormir!!
Comme à Istanbul auparavant, j'ai écumé vaillamment les incontournables alentours. Il est temps de refaire mon sac et de me préparer à migrer. L'étape suivante sera Pamukkale, et rien qu'à prononcer le nom, ça devrait valoir le déplacement.
Comme tu as été très sage, tu trouveras un album illustrant Selçuk et ses environs ephèsiens, rince-toi l'oeil sur le blog, c'est moi qui régale!!!
PS : Je n'ai pas voulu troubler vos saints esprits, mais sachez que à Selçuk, on croise de temps en temps des tortues terrestres. Vous ne voyez pas le rapport? Je vous laisse découvrir les photos, mais sachez qu'à 2 pas de la tombe de Saint Jean, c'est luxure et compagnie... Pour ceux qui connaissent cette séquence culte du zapping, sachez qu'elles poussent effectivement des petits Hiiiiiiiiii Hiiiiiiiiiii !!! A mourir de rire!!!!
PPS : juste pour que tu saches où j'en suis réellement, je quitte Pamukkale demain après 2 jours sur place, direction la mer et les vacances. Je suis pas trop en retard dans mon récit, ça devrait calmer les sceptiques!!!! Merci pour vos commentaires, ça fait chaud au coeur. N'hésitez pas également à me raconter vos histoires, j'en salive d'avance.
Pas besoin de te rappeler que les réveils sont matinaux, tu dois en avoir assez de m'entendre geindre, et tu as raison. Je vis au fil de l'eau sauf qu'ici tout est sec, toujours pas été ni sous la pluie ni sous la grisaille, et c'est tant mieux car je vais encore passé la journée à l'extérieur. Après avoir tourné autour depuis 24h, je file à Ephèse, première de mes véritables découvertes de cités englouties. C'est pratiquement sur le pas de ma porte, seuls 3km nous séparent. Et comme rien d'autre n'est à l'ordre du jour, on prend son temps et on respire le grand air. Pas compliqué de se rendre sur place, il suffit de suivre la route, à pieds sur un chemin à l'abri du bruit des voitures et à l'ombre du soleil ravageur.
Dans mon paquetage, un oeuf dur chapardé au petit déjeuner, une grande bouteille d'eau, je suis autonome. L'appareil photo attend bien tranquillement l'heure des hostilités. Sur mon chemin ombragé, des appareils de gym à la mode pékinoise sont laissés à la disposition des courageux. D'ailleurs, à mon passage, un papy qui fait son exercice stoppe son effort et me fait l'accolade reconnaissant là le marcheur courageux, très belle entrée en matière pour cette radieuse escapade. Au bout de quelques dizaines de minutes, j'arrive sur le site. de nombreux bus sont garés là, attendant le retour des touristes qu'ils ont déjà déversés. Je ne suis pas tout seul, Ephèse est une destination phare du tourisme turc. Autres témoins de cet exode touristique, de nombreux marchands de bibelots guettent également le passage des visiteurs dépensiers. Le jus d'orange frais est à plus de 3 euros, le gogo est roi.
Je m'acquitte comme il se doit du droit d'entrée et pénêtre sur ces terres bibliques. La ville fut fondée près de 10 siècles avant JC et vit passer tout ce que la région a compté d'envahisseurs : Cimmériens, Lydiens, Perses, Romains, Byzantins, Arabes, Turcs Seldjoukides, les croisades et puis l'empire Ottoman.etc; c'est un vrai bordel, y'en a partout! La "Sainte" Vierge y posa également ses valises en compagnie de Saint Jean qui y rédigea son évangile et dont la tombe a été visitée la veille. Dieu seul sait ce qu'ils y firent, ces deux là... Le site est à la mesure de tout ce remue-ménage, il y a de vieilles pierres à perte de vue, c'est incalculable et très impressionnant, d'autant plus impressionnant que c'est aussi ma première vision semblable si l'on exclue les arènes de Lutèce qui en comparaison sont une cerise à côté d'une pastèque. Ici, aucune entrave au regard, tout ce qui est présenté est d'origine et souvent remonté par des archéologues amateurs de puzzles bien loin d'Indiana jones. Je ne pourrais pas te retranscrire tout ce qu'on y trouve et qui composait jadis une cité antique mais tout est là, et si quelque chose est tombé ou englouti, de nombreux panneaux informatifs sont là pour aiguiller le visiteur novice : l'agora, les bains, l'odéon, l'hotel de ville, des arcs de triomphe, des fontaines, une bibliothèque, des rues voire des avenues pavés, un amphithéatre... L'amphithéatre est d'ailleurs remarcablement conservé, 25000 personnes venaient ici avec les enfants se repaitre de spectacle qui laisseraient sans doute J.M Jarre sans voix. On y pénètre par la scène et la simple ascension des gradins est un tour de force, j'exagère à peine, à peine. Quand j'y arrive, d'autres groupes de visiteurs sont là, et un néo-zélandais se sent poussé des ailes et entame un haka dans ce lieu colossale. Sa performance est salué par tout le toutim et par moi aussi. Ca permet de bien se rendre compte de l'accoustique du lieu qui est remarquable, même à quelques dizaines de mètres de distances, les cris du kiwi me parviennent limpides. Bien d'autres groupes arriveront encore me faisant me sentir à l'étroit malgré la taille de l'édifice. Je vais voir ailleurs il y a de quoi faire, le site a la taille de la ville de l'époque dont j'ignore le nombre d'habitants, mais si le théatre fait 25000 places, j'ai de quoi tourné aux alentours. Les touristes sont en fait partout, il faut presque faire la queue pour prendre une photo car chacun veut un cliché de ce qu'à pris le voisin la seconde précédente. Mais midi arrive, le soleil quasiment au zénith, les gorges s'assèchent, les estomacs se creusent, et le touriste de groupe aura tôt fait de répondre à l'appel de son berger de guide qui lui annoncera quand manger. Je n'ai pas ce genre d'emploi du temps, tant mieux. Pour moi, l'heure du repas, c'est quand ça me chante et de toute façon j'ai pas besoin d'aller bien loin pour trouver mon oeuf. Je pérégrine, de ci à gauche, de là à droite. Un bas-relief par ci, une statue par là; c'est un régal pour les yeux et pour l'imagination. Suffit juste de dépasser les groupes de chinois et d'allemands en chaussettes sous sandales (c'est pas que un cliché!) pour avoir une vue à peu près dégagée et un environnement sonore plus tranquille. Et comme prévu, l'appel de la fourchette a de toute façon eu raison de leur compagnie. Il est 14h30, je retourne à l'amphithéatre; l'endroit est désert, je suis seul sur la scène avec une foule fantôme qui me domine. Immersion totale garantie même si je m'abstiendrais de pousser la chansonnette pour ne pas rompre le charme. "Sexual Healing" de Marvin Gaye a beau me traverser l'esprit, c'est ni le lieu ni le moment; ma voix de sauterelle ne parviendrait de toute façon pas à contenter les spectateurs imaginaires des places du fond. Je me trouve un coin d'ombre dans les tribunes, mange mon oeuf et profite de l'instant. Rarement un simple oeuf dur aura pris des dimensions si théatrale. Moment de calme dans un endroit qui respire un bruit tû depuis des siècles. Ces quelques frissons dureront un bon quart d'heure, le temps pour un nouveau groupe bruyant de rompre de charme. Je reste malgré tout encore un peu, je suis à l'ombre, je sèche en buvant de l'eau encore pas trop chaude, je me dilate les pupilles de ce spectacle grandiose. Une autre caravane polyglotte arrive, je laisse finalement la place. Je continuerais à tourner comme ça pendant plus d'une heure au gré du courant d'une foule devenue clairsemée au fil de l'après-midi, jusqu'à un ultime moment de plaisir : un batiment en ruine se trouve un peu plus à l'écart du reste du site et comme il est près de la sortie et qu'à ce point, les gens normaux en ont pleins les pattes, je m'y dirigi et tomba sur un champ de mures. Un demi kilo de régalade fruitière environ aura fini de m'achever, l'heure approche les 17, trois kilomètres me séparent de l'hotel, il est temps de finir la ballade pour aujourd'hui; non sans rire, dans les boutiques pour touristes, un panonceau attire mon attention : "genuine fake watches" ou "vraies fausses montres". Le vendeur ne doute vraiment de rien et moi, j'ai la banane, encore.
Je reprends le chemin inverse, me faisant doubler par des autobus remplis d'autogusses plus pressés que moi, la fin de journée est douce, le chemin tranquille comme mon rythme de marche. J'ai sorti finalement l'Ipod, et chante désormais au vent et à qui veut l'entendre.
Je retrouve à l'hotel l'irlandais qui me propose de boire une bière fraiche, ce que à ce point je ne puis refuser. On y croisera 2 australiennes de Sydney où un lit m'attend désormais...
Avant de me coucher, j'ai pensé quand même à toi, et t'ai rédigé un des articles précédents qui m'a encore amené au bout de la nuit, il va falloir que je m'y fasse, je suis pas là pour dormir!!
Comme à Istanbul auparavant, j'ai écumé vaillamment les incontournables alentours. Il est temps de refaire mon sac et de me préparer à migrer. L'étape suivante sera Pamukkale, et rien qu'à prononcer le nom, ça devrait valoir le déplacement.
Comme tu as été très sage, tu trouveras un album illustrant Selçuk et ses environs ephèsiens, rince-toi l'oeil sur le blog, c'est moi qui régale!!!
PS : Je n'ai pas voulu troubler vos saints esprits, mais sachez que à Selçuk, on croise de temps en temps des tortues terrestres. Vous ne voyez pas le rapport? Je vous laisse découvrir les photos, mais sachez qu'à 2 pas de la tombe de Saint Jean, c'est luxure et compagnie... Pour ceux qui connaissent cette séquence culte du zapping, sachez qu'elles poussent effectivement des petits Hiiiiiiiiii Hiiiiiiiiiii !!! A mourir de rire!!!!
PPS : juste pour que tu saches où j'en suis réellement, je quitte Pamukkale demain après 2 jours sur place, direction la mer et les vacances. Je suis pas trop en retard dans mon récit, ça devrait calmer les sceptiques!!!! Merci pour vos commentaires, ça fait chaud au coeur. N'hésitez pas également à me raconter vos histoires, j'en salive d'avance.
Retour d'un circuit à Madagascar English translation pending
Salama à tous,
Tout d'abord misotch à tous ceux qui animent et fournissent autant d'aide précieuse sur la grande ile.
Ensuite, malgré toutes ces dernières mauvaises nouvelles en cours sur le forum de Mada, voici les miennes au retour de mon deuxième périple à Mada, certe un peu rapide mais tellement époustouflant entre l'est et l'ouest.
En gros voici mon circuit réalisé en 2 semaines avec ma femme, un ami et mon pote Aurélien de l'agence Marao :
Tana Miandrivazo en 9 heures avec escale foie gras au resto : au bon coin à Behenjy ( j'ai bien aimé celui au raisin ). Céremonie de retournement des morts pour mettre une dame enterré depuis 1 an dans la sépulture du village.
La descente de la Tsiribihina en chaland fut un pur régal, notre cuisinière nous a préparé des plats avec la cuisine du bord de première qualité et les achats de crevettes et poissons frais directement aux petits pécheurs, je ne dis que ça. Malgré, les craintes du bruit issu du moteur nous fument agréablement surpris par le peu de bruit sur le chaland. Certes, ce n'est pas l'avis de ceux qui subissent le bruit en pirogue ! En tous cas il y a suffisamment d'espace sur le bateau, c'est presque une mini croisière sauf qu'il faut de temps à autres descendre du chaland pour le pousser hors des bancs de sables. Nous avons aussi vu Lémurien, crocodile et quantité de Héron et autres éspece d'animaux, qui à priori n'étaient pas effrayé par le bruit. La cascade pour la douche fut trés appréciée après une nuit de bivouac sur un banc de sable.
Arrivé à Belo et depart pour les Tsingy en 5h00 de 4x4. dire que la piste est défoncé est peu dire. Mais les grand Tsingy quel magnifique site et le parcourt aventure dans le parc est du tonnere ( obèse s'abstenir ). J'ai essayé les bungalow de Tanankoay, Arboretum, Cuisine et accueuil fort sympathique bungalow bien agencé.
Retour à la réalité et 9h00 de 4x4 pour Morondave et ses Baobabs ( y'a du Japonais dans l'air ). Nuit à l'hotel Trécigogne, bien situé en bout de bras de mer pour les paysages et mangrove.
Maintenant, le plus dur est devant nous, l'idée folle de rejoindre Antsirabé par la piste en taxi brousse. 9h00 de piste + ou - roulante à manger de la poussière jusqu'a Miandrivazo et encore 5h00 de route pour Antsirabé et ses 10°C la nuit.
Remonté tranquille en mini bus jusqu'a Andasibé . Visite du parc ANGAP pour les INDRI INDRI. c'est que ça gueule c'est bête là ! et nous avons surtout adoré la visite du parc privé Vakôna pour les Lémuriens apprivoisés ( j'veux les mêmes pour mon Noêl ). en fait nous avons fait 2 fois l'ile au Lémuriens et une fois le zoo.
Route pour Tamatave et ses magnifiques paysages et fôrets d'arbre du voyageurs, j'ai été surpris, la route est presque bonne.
5h00 de bus pour Ivongo et 1h30 de bateau pour Sainte-Marie après avoir fait les formalité d'usage avec le port, la police et la gendarmerie.
Par ou commencer, Aller va, l'hotel: les bungalow de Vohilava 30 € en demi pension, contrairement aux dernier avis en date sur le respect des employés, là je dis bravo de la part des proprio envers leurs employés, ceux-ci travaillent en toutes confiance et respect de la personnes. Le service et la restauration est super.Si possible éviter le bungalow n°6 juste à coté du village ( coq, canard, oie, moto, musique et le tout à partir de 4h30). sinon trés bien d'autant plus qu'ils organisent des sorties Baleines en toutes securité et que le soir nous avons droit à un diaporama sur les Baleines à bosses.
L'info n'est pas nouvelles, privilegier le VTT pour les déplacements, après tout, ici nous avons le temps.
L'ile aux nattes est sympa surtout par l'intérieur avec ascension au phare ( petite buvette de boisson fraiche ) si si.
Retour à Tana en avion et dernier achat de souvenir au marché artisanal de la digue.
Dernière soirée Malgache avec Aurélien ( le glacier : super groupe de folklore traditionnel, bon y'a de la petite prostitution, mais pas agréssif ).
Aller, c'est fini pour ce soir,
Maintenant, je prépare mon prochain projet, tout le nord en moto en septembre 2009.
Veloma
Laurent
Tout d'abord misotch à tous ceux qui animent et fournissent autant d'aide précieuse sur la grande ile.
Ensuite, malgré toutes ces dernières mauvaises nouvelles en cours sur le forum de Mada, voici les miennes au retour de mon deuxième périple à Mada, certe un peu rapide mais tellement époustouflant entre l'est et l'ouest.
En gros voici mon circuit réalisé en 2 semaines avec ma femme, un ami et mon pote Aurélien de l'agence Marao :
Tana Miandrivazo en 9 heures avec escale foie gras au resto : au bon coin à Behenjy ( j'ai bien aimé celui au raisin ). Céremonie de retournement des morts pour mettre une dame enterré depuis 1 an dans la sépulture du village.
La descente de la Tsiribihina en chaland fut un pur régal, notre cuisinière nous a préparé des plats avec la cuisine du bord de première qualité et les achats de crevettes et poissons frais directement aux petits pécheurs, je ne dis que ça. Malgré, les craintes du bruit issu du moteur nous fument agréablement surpris par le peu de bruit sur le chaland. Certes, ce n'est pas l'avis de ceux qui subissent le bruit en pirogue ! En tous cas il y a suffisamment d'espace sur le bateau, c'est presque une mini croisière sauf qu'il faut de temps à autres descendre du chaland pour le pousser hors des bancs de sables. Nous avons aussi vu Lémurien, crocodile et quantité de Héron et autres éspece d'animaux, qui à priori n'étaient pas effrayé par le bruit. La cascade pour la douche fut trés appréciée après une nuit de bivouac sur un banc de sable.
Arrivé à Belo et depart pour les Tsingy en 5h00 de 4x4. dire que la piste est défoncé est peu dire. Mais les grand Tsingy quel magnifique site et le parcourt aventure dans le parc est du tonnere ( obèse s'abstenir ). J'ai essayé les bungalow de Tanankoay, Arboretum, Cuisine et accueuil fort sympathique bungalow bien agencé.
Retour à la réalité et 9h00 de 4x4 pour Morondave et ses Baobabs ( y'a du Japonais dans l'air ). Nuit à l'hotel Trécigogne, bien situé en bout de bras de mer pour les paysages et mangrove.
Maintenant, le plus dur est devant nous, l'idée folle de rejoindre Antsirabé par la piste en taxi brousse. 9h00 de piste + ou - roulante à manger de la poussière jusqu'a Miandrivazo et encore 5h00 de route pour Antsirabé et ses 10°C la nuit.
Remonté tranquille en mini bus jusqu'a Andasibé . Visite du parc ANGAP pour les INDRI INDRI. c'est que ça gueule c'est bête là ! et nous avons surtout adoré la visite du parc privé Vakôna pour les Lémuriens apprivoisés ( j'veux les mêmes pour mon Noêl ). en fait nous avons fait 2 fois l'ile au Lémuriens et une fois le zoo.
Route pour Tamatave et ses magnifiques paysages et fôrets d'arbre du voyageurs, j'ai été surpris, la route est presque bonne.
5h00 de bus pour Ivongo et 1h30 de bateau pour Sainte-Marie après avoir fait les formalité d'usage avec le port, la police et la gendarmerie.
Par ou commencer, Aller va, l'hotel: les bungalow de Vohilava 30 € en demi pension, contrairement aux dernier avis en date sur le respect des employés, là je dis bravo de la part des proprio envers leurs employés, ceux-ci travaillent en toutes confiance et respect de la personnes. Le service et la restauration est super.Si possible éviter le bungalow n°6 juste à coté du village ( coq, canard, oie, moto, musique et le tout à partir de 4h30). sinon trés bien d'autant plus qu'ils organisent des sorties Baleines en toutes securité et que le soir nous avons droit à un diaporama sur les Baleines à bosses.
L'info n'est pas nouvelles, privilegier le VTT pour les déplacements, après tout, ici nous avons le temps.
L'ile aux nattes est sympa surtout par l'intérieur avec ascension au phare ( petite buvette de boisson fraiche ) si si.
Retour à Tana en avion et dernier achat de souvenir au marché artisanal de la digue.
Dernière soirée Malgache avec Aurélien ( le glacier : super groupe de folklore traditionnel, bon y'a de la petite prostitution, mais pas agréssif ).
Aller, c'est fini pour ce soir,
Maintenant, je prépare mon prochain projet, tout le nord en moto en septembre 2009.
Veloma
Laurent
Faire du windsurf à Jericoacoara et Fortaleza au Brésil English translation pending
Bonjour
Je pars en trip a moto de 6 mois en Amérique du Sud (une boucle de Buenos Aires a BA) Apres je pars 2 mois au Brésil a Jericoacoara au nord de Fortaleza pour faire du Windsurf. Par contre je ne peux pas louer car 3 semaines de loc de matos la bas coute a peu pres 400€ j aimerai pour cette periode acheter du materiel genre un grément une planche 2 voiles a un bon prix. Je ne trouve k un seul shop sur Fortaleza ki fai tu windsurf et il n a pas de site internet. LE kite s est bcp développé la bas... et sinon bcp de surfshop. Je ne sais pas si qq un s y connais et si c est envisageable d acheter du matos et de le revendre apres. Je ne pense pas ke ce soit possible aupres des clubs sur les plage a Jeri. ?
Est il nécessairement indispensable d aller a Jeri ? Comment est la ville de Foraleza ? Derniere question d apres vous quel est le meilleur plan pour faire Buenos aires fortaleza
Merci pour vos infos ou conseils
Je pars en trip a moto de 6 mois en Amérique du Sud (une boucle de Buenos Aires a BA) Apres je pars 2 mois au Brésil a Jericoacoara au nord de Fortaleza pour faire du Windsurf. Par contre je ne peux pas louer car 3 semaines de loc de matos la bas coute a peu pres 400€ j aimerai pour cette periode acheter du materiel genre un grément une planche 2 voiles a un bon prix. Je ne trouve k un seul shop sur Fortaleza ki fai tu windsurf et il n a pas de site internet. LE kite s est bcp développé la bas... et sinon bcp de surfshop. Je ne sais pas si qq un s y connais et si c est envisageable d acheter du matos et de le revendre apres. Je ne pense pas ke ce soit possible aupres des clubs sur les plage a Jeri. ?
Est il nécessairement indispensable d aller a Jeri ? Comment est la ville de Foraleza ? Derniere question d apres vous quel est le meilleur plan pour faire Buenos aires fortaleza
Merci pour vos infos ou conseils
Visiter l'île de Ré ou d'Oléron? English translation pending
je vait passer quelque jour en decembre dans le bordelait et voudrait visiter une des 2 iles quel est la + chouette et qu il a t il avoir et ou loger merci pour vos reponse
Durée d'un séjour de six à sept semaines appropriée pour le Sri Lanka? English translation pending
Bonjour!
Nous sommes enseignants et envisageons de repartir en Asie l'été prochain (7 semaines) en juillet et août. Nous aimerions savoir si un voyage au Sri Lanka nous occuperait pour cette durée: nous aimons visiter les lieux historiques, nous promener dans la jungle et entreprendre des ascensions dans la montagne sans oublier un peu de repos en bord de mer pour observer les poissons (mais nous ne plongeons pas avec bouteilles).
Nous avons commencé à regarder les guides ( Routard, Lonely planet) mais nous ne parvenons pas à savoir si une durée de 6 à 7 semaines est appropriée pour le Sri Lanka.
Nous attendons conseils et témoignages, merci par avance.😉
Activités à Djerba du 28 septembre au 6 octobre? English translation pending
Bonjour
Y a-t-il des spectacles, concerts, expos, films tunisiens à voir aux dates de mon séjour ?
Suis aussi intéressé par l'adresse d'une bonne librairie francophone, de contacts avec des groupes de musique, des compagnies de théâtre, des collectifs d'artistes, des auteurs etc...
Je précise que je ne cherche pas de soirées folkloriques ou de boutiques d'artisanat, mais d'infos sur la création tunisienne contemporaine.
Merci
Bruno
Y a-t-il des spectacles, concerts, expos, films tunisiens à voir aux dates de mon séjour ?
Suis aussi intéressé par l'adresse d'une bonne librairie francophone, de contacts avec des groupes de musique, des compagnies de théâtre, des collectifs d'artistes, des auteurs etc...
Je précise que je ne cherche pas de soirées folkloriques ou de boutiques d'artisanat, mais d'infos sur la création tunisienne contemporaine.
Merci
Bruno
Hébergement dans la province de Córdoba (Argentine) et visiter Colonia (Uruguay) English translation pending
Bonjour à tous
Je vais prochainement retourner en Argentine avec mon frère pour une quinzaine de jours. Nous envisageons de nous rendre dans la province de Cordoba (qui nous semble bien intéressante) . Nous comptons prendre un bus de Buenos-Aires à Cordoba et nous nous posons la question suivante : est ce que Rosario qui est à mi-parcours, est une ville suffisamment intéressante pour mériter un stop d'un ou deux jours ? Si quelqu'un connait un hôtel sympa dans le centre de Cordoba, aux environs de 150 à 200 ARS la chambre double, nous sommes preneurs ! Au retour, nous comptons aller visiter Colonia en Uruguay, un aller-retour dans la journée est suffisant ou est ce préférable d'y loger une nuit ? Si oui, nous sommes également preneurs d'une bonne adresse d'hôtel dans cette ville ! Merci d'avance pour vos réponses.
Je vais prochainement retourner en Argentine avec mon frère pour une quinzaine de jours. Nous envisageons de nous rendre dans la province de Cordoba (qui nous semble bien intéressante) . Nous comptons prendre un bus de Buenos-Aires à Cordoba et nous nous posons la question suivante : est ce que Rosario qui est à mi-parcours, est une ville suffisamment intéressante pour mériter un stop d'un ou deux jours ? Si quelqu'un connait un hôtel sympa dans le centre de Cordoba, aux environs de 150 à 200 ARS la chambre double, nous sommes preneurs ! Au retour, nous comptons aller visiter Colonia en Uruguay, un aller-retour dans la journée est suffisant ou est ce préférable d'y loger une nuit ? Si oui, nous sommes également preneurs d'une bonne adresse d'hôtel dans cette ville ! Merci d'avance pour vos réponses.
Trek dans le désert algérien: sous-vêtements pour homme performants et adaptés aux treks? English translation pending
Bonjour,
besoin de vos conseils masculins ;-)
Je pars trekker 25 jours dans le désert algérien et je cherche des sous-vêtements homme techniques (caleçons ou slips) performants et adaptés aux treks.
En particulier, lors d'un trek en Libye, j'en ai bavé car le caleçon frottait sur les cuisses et je me suis retrouvé à marcher avec des brûlures terribles sur les cuisses.
Donc je souhaite investir dans des slips ou caleçons spéciaux pour treks ou grandes randonnées.
Vous avez des marques ou modèles à me conseiller ?
Merci d'avance !
besoin de vos conseils masculins ;-)
Je pars trekker 25 jours dans le désert algérien et je cherche des sous-vêtements homme techniques (caleçons ou slips) performants et adaptés aux treks.
En particulier, lors d'un trek en Libye, j'en ai bavé car le caleçon frottait sur les cuisses et je me suis retrouvé à marcher avec des brûlures terribles sur les cuisses.
Donc je souhaite investir dans des slips ou caleçons spéciaux pour treks ou grandes randonnées.
Vous avez des marques ou modèles à me conseiller ?
Merci d'avance !
Burkina-Faso, le pays des hommes intègres English translation pending
Nous y voilà!
Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.
Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...
Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.
Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!
PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!
Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.
Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.
Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...
Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.
Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!
PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!
Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.
Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Thaksin arrête le foot! English translation pending
Rachat du club anglais Manchester City
Source : AFP
01/09/2008 12:54
Un groupe d'investissements des Emirats arabes unis a racheté la majorité des parts du club anglais de football de Manchester City (1re division), a annoncé lundi un site internet d'informations économiques.
"Le club de football de Premier League Manchester City a été racheté par le Groupe uni d'Abou Dhabi pour le développement et l'investissement (ADUG)", a indiqué le site Arabian Business.
Selon ce site, qui ne donne pas le montant de la transaction, l'accord est intervenu dimanche entre ADUG et l'actuel président du club, l'ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra. Les négociations avaient débuté il y a trois semaines.
"Nous donnerons des détails plus tard, mais c'est un grand événement pour le club et Abou Dhabi", a déclaré Souleimane al-Fahim, membre de la direction d'ADUG qui représentera le groupe au conseil d'administration de Manchester City, cité par Arabian Business.
"Notre but est très simple, faire de Manchester City le plus grand club du Championnat d'Angleterre et, pour commencer, terminer dans les quatre premiers cette saison", a ajouté M. Fahim, qui a mené les négociations.
Selon lui, ADUG résoudra tous les problèmes du club, liquidera ses dettes et financera l'arrivée des meilleurs joueurs du monde.
Thaksin, qui a proposé au conseil d'administration du club de démissionner après sa fuite de Thaïlande où il est accusé de corruption, conservera un poste de président honoraire, sans responsabilités administratives, précise le site internet (www.arabianbusiness.com).
Abou Dhabi, le plus riche membre des Emirats arabes unis qui est aussi sa capitale, veut devenir une destination touristique et sportive phare de la région. Mercredi, le président-délégué de ManCity Garry Cook avait admis que le club, à la recherche d'investisseurs pour financer leur recrutement, avait eu des propositions de rachat de la part de groupes des Emirats, d'Arabie saoudite et du Koweït.
"Thaksin veut bien vendre des parts mais veut conserver la majorité, avait dit M. Cook. Mais eux, les investisseurs potentiels, veulent le tout (...) Ils veulent un club de football".
"Le club de football de Premier League Manchester City a été racheté par le Groupe uni d'Abou Dhabi pour le développement et l'investissement (ADUG)", a indiqué le site Arabian Business.
Selon ce site, qui ne donne pas le montant de la transaction, l'accord est intervenu dimanche entre ADUG et l'actuel président du club, l'ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra. Les négociations avaient débuté il y a trois semaines.
"Nous donnerons des détails plus tard, mais c'est un grand événement pour le club et Abou Dhabi", a déclaré Souleimane al-Fahim, membre de la direction d'ADUG qui représentera le groupe au conseil d'administration de Manchester City, cité par Arabian Business.
"Notre but est très simple, faire de Manchester City le plus grand club du Championnat d'Angleterre et, pour commencer, terminer dans les quatre premiers cette saison", a ajouté M. Fahim, qui a mené les négociations.
Selon lui, ADUG résoudra tous les problèmes du club, liquidera ses dettes et financera l'arrivée des meilleurs joueurs du monde.
Thaksin, qui a proposé au conseil d'administration du club de démissionner après sa fuite de Thaïlande où il est accusé de corruption, conservera un poste de président honoraire, sans responsabilités administratives, précise le site internet (www.arabianbusiness.com).
Abou Dhabi, le plus riche membre des Emirats arabes unis qui est aussi sa capitale, veut devenir une destination touristique et sportive phare de la région. Mercredi, le président-délégué de ManCity Garry Cook avait admis que le club, à la recherche d'investisseurs pour financer leur recrutement, avait eu des propositions de rachat de la part de groupes des Emirats, d'Arabie saoudite et du Koweït.
"Thaksin veut bien vendre des parts mais veut conserver la majorité, avait dit M. Cook. Mais eux, les investisseurs potentiels, veulent le tout (...) Ils veulent un club de football".
Trajet Buenos Aires - Iguazu en voiture English translation pending
bonjour a tous
mon mari et moi nous partons en argentine le 26 décembre 2008 et nous restons 2 mois, le 6 janvier nous prenons une voiture louée et nous partons pour iguazu, notre cousin qui habite buenos aires nous a dit qu il fallait faire tres attention, que ce n etait pas tres prudent de partir comme ça, nous avons la soixantaine passée tous les deux et mon mari parle l argentin courrament alors première question : y a t il danger et deuxième question ; les hotel sur la route, pouvez m en conseiller ansi que sur iguazu, nous cherchons quand meme le confort sans nous ruiner
mon mari et moi nous partons en argentine le 26 décembre 2008 et nous restons 2 mois, le 6 janvier nous prenons une voiture louée et nous partons pour iguazu, notre cousin qui habite buenos aires nous a dit qu il fallait faire tres attention, que ce n etait pas tres prudent de partir comme ça, nous avons la soixantaine passée tous les deux et mon mari parle l argentin courrament alors première question : y a t il danger et deuxième question ; les hotel sur la route, pouvez m en conseiller ansi que sur iguazu, nous cherchons quand meme le confort sans nous ruiner
Bons plans pour la Gaspésie début septembre? English translation pending
Bonjour a tous
nous habitons montreal et allons en gaspesie debut septembre pour 7 jours sur place
Nous voyageons avec notre bebe de 20 mois
on pensait faire du camping mais j'ai peur qu'il fasse trop frette...alors peut etre en auberge mais tout depend des prix
on s'adresse a vous pour: des idees d'itineraires? sachant qu'on veut faire des petites randos, voir l'ile bonnaventure on souhaiterait observer les ours...des adresses? des bons plans d'hebregement camping, auberge ou gites? idealement dans de supers endroits...
je ne sais pas si il est possible de rester 2 nuits a une meme place et de bouger autour en voiture? ce qui facailiterait avec le bebe
Bref on est preneurs de toutes infos !!!!!!!!!!!! on a hate! merci!
on s'adresse a vous pour: des idees d'itineraires? sachant qu'on veut faire des petites randos, voir l'ile bonnaventure on souhaiterait observer les ours...des adresses? des bons plans d'hebregement camping, auberge ou gites? idealement dans de supers endroits...
je ne sais pas si il est possible de rester 2 nuits a une meme place et de bouger autour en voiture? ce qui facailiterait avec le bebe
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Découvrir la Nouvelle-Calédonie... à la voile? English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi partons entre octobre et novembre en nouvelle Calédonie pour 23 jours sur place.
Nous cherchons à profiter au maximum de ce voyage extraordinaire. Nous privilégions la découverte des Calédoniens, de la Nature et des paysages. Au programme, randonnée, plongée (palmes, masque, tuba), voile et éventuellement voiture pour voir ce que le temps ne nous permettra pas de voir autrement !
Pour le moment, notre seule certitude (et encore), c'est de réserver 7-8 jours pour visiter Ouvéa-Maré-Ile aux Pins... Le reste est à définir !
Une des idées serait de faire une partie de la côte de la Grande Terre (Côte Est ? Côte Ouest ? Loin vers le Nord ?) en bateau... mais pas en grand voilier... Sur un petit cata (Hobie Cat 16, Dart 18, etc.). Est-ce réalisable ? Est-ce une bonne idée ? Où pourrions nous louer un tel bateau pour 7-15 jours ?
Autres choses que nous souhaiterions faire : GR1, Parc de la Rivière Bleue, Rando sur le Mont Panié, etc. Le temps nous manquera pour tout ca... Que faudrait-il privilégier selon vous ? Y a-t-il d'autres choses à faire, à voir ?
Merci pour vos réponses !
Cordialement,
Ma femme et moi partons entre octobre et novembre en nouvelle Calédonie pour 23 jours sur place.
Nous cherchons à profiter au maximum de ce voyage extraordinaire. Nous privilégions la découverte des Calédoniens, de la Nature et des paysages. Au programme, randonnée, plongée (palmes, masque, tuba), voile et éventuellement voiture pour voir ce que le temps ne nous permettra pas de voir autrement !
Pour le moment, notre seule certitude (et encore), c'est de réserver 7-8 jours pour visiter Ouvéa-Maré-Ile aux Pins... Le reste est à définir !
Une des idées serait de faire une partie de la côte de la Grande Terre (Côte Est ? Côte Ouest ? Loin vers le Nord ?) en bateau... mais pas en grand voilier... Sur un petit cata (Hobie Cat 16, Dart 18, etc.). Est-ce réalisable ? Est-ce une bonne idée ? Où pourrions nous louer un tel bateau pour 7-15 jours ?
Autres choses que nous souhaiterions faire : GR1, Parc de la Rivière Bleue, Rando sur le Mont Panié, etc. Le temps nous manquera pour tout ca... Que faudrait-il privilégier selon vous ? Y a-t-il d'autres choses à faire, à voir ?
Merci pour vos réponses !
Cordialement,
Police et douanes tunisiennes English translation pending
Bonjour,
J'ai choisi de partir par bateau avec ma voiture afin de ne pas louer par internet, j'ai quand même rencontrer quelque probleme, malheuresement et pourtant c'est une réalité, de la police a la douane ils cherchents tous le fric désqu'il voyent un touriste, ou on pense être a l'abri on s'adressant a la police mais non, il faut payer pour obtenir un renseignement ou une aide a la minute ou ils devinent que vous êtes étranger, lorsque je suis arrivé au port de la goulette, on n'a passé deux fois la police et puis trois fois la douanes, il nous en mis a l'écart, afin que nous puissons comprendre et donné un billet, alors que j'avais les papiers en régle, jusqu'a ce que je fasse un scandale et au bout de 2 heures d'attente qu'on n'a pu être liberer mais je n'ai voulu donné aucun centime j'été bien claire, par la suite je me suis perdu dans la direction et je tombe sur un barage de police, alors je demande ma route et celui-ci en regardant ma plaque d'immatriculation et me dis si j'ai ramené quelque chose pour lui, afin qu'il puisse me guidé, j'ai fais celle qui n'a rien compris, afin de ne pas rentrer dans son jeu, aprés plusieurs tentation, il m'a finalement orienté, oufffffff
Cela ce pratique beaucoup plus a la capitale, car dans certain zone trés toursitique l'étranger est roi, comme a la MARSA, SOUSSE, HAMMAMET, les policiers sont plus sympa et plus chaleureux mais a partir au moment ou on s'éloigne de peu tout change, et je sais de quoi je parle, et le gouvernement c'est trés bien ce qui ce passe!!!!! a mon retour, j'ai passé quatre fois la police alors que j'avais l'autorisaton de sortie et quatre fois la douane, je n'ai jamais vu cela, ils t'embétent jusqu'au bout voiture par voiture, des familles entire en pleins chaleurs et personne agées, tous ça pour faire une mauvaise réputation au autre compagnies et que les gens puisse prendre leurs compagnies " Tunisienne", les autre bateaux doivents ralentir afin de laisser passé le Carthage ou Habib, et nous somme partie avec 6 heures de retard
Tous cela pour dire que ils se font une trés mauvais publicité et il ne faut pas compté sur eux pour obtenir quoi que ce soit, si tu sors du fric, comme pas mal de gens le font, tu passe avant tout le monde sans même être fouillé, je l'est vu de mes propres yeux.
Merci
Linda
J'ai choisi de partir par bateau avec ma voiture afin de ne pas louer par internet, j'ai quand même rencontrer quelque probleme, malheuresement et pourtant c'est une réalité, de la police a la douane ils cherchents tous le fric désqu'il voyent un touriste, ou on pense être a l'abri on s'adressant a la police mais non, il faut payer pour obtenir un renseignement ou une aide a la minute ou ils devinent que vous êtes étranger, lorsque je suis arrivé au port de la goulette, on n'a passé deux fois la police et puis trois fois la douanes, il nous en mis a l'écart, afin que nous puissons comprendre et donné un billet, alors que j'avais les papiers en régle, jusqu'a ce que je fasse un scandale et au bout de 2 heures d'attente qu'on n'a pu être liberer mais je n'ai voulu donné aucun centime j'été bien claire, par la suite je me suis perdu dans la direction et je tombe sur un barage de police, alors je demande ma route et celui-ci en regardant ma plaque d'immatriculation et me dis si j'ai ramené quelque chose pour lui, afin qu'il puisse me guidé, j'ai fais celle qui n'a rien compris, afin de ne pas rentrer dans son jeu, aprés plusieurs tentation, il m'a finalement orienté, oufffffff
Cela ce pratique beaucoup plus a la capitale, car dans certain zone trés toursitique l'étranger est roi, comme a la MARSA, SOUSSE, HAMMAMET, les policiers sont plus sympa et plus chaleureux mais a partir au moment ou on s'éloigne de peu tout change, et je sais de quoi je parle, et le gouvernement c'est trés bien ce qui ce passe!!!!! a mon retour, j'ai passé quatre fois la police alors que j'avais l'autorisaton de sortie et quatre fois la douane, je n'ai jamais vu cela, ils t'embétent jusqu'au bout voiture par voiture, des familles entire en pleins chaleurs et personne agées, tous ça pour faire une mauvaise réputation au autre compagnies et que les gens puisse prendre leurs compagnies " Tunisienne", les autre bateaux doivents ralentir afin de laisser passé le Carthage ou Habib, et nous somme partie avec 6 heures de retard
Tous cela pour dire que ils se font une trés mauvais publicité et il ne faut pas compté sur eux pour obtenir quoi que ce soit, si tu sors du fric, comme pas mal de gens le font, tu passe avant tout le monde sans même être fouillé, je l'est vu de mes propres yeux.
Merci
Linda
Vietnam - Les gens English translation pending
Je viens de lire un article que je desire vous faire partager.
N'hesitez pas a lire les autres chroniques de cet expat au Nord Vietnam, ils sont pleins de verites et vous en apprendront beaucoup plus sur les gens que votre LP ou GR.
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=44798
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=44408
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=44217
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=44020
Du meme auteur mais deja cite
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=43825
Bonne lecture, vos commentaires de visiteurs sont les bienvenus.
Pat
N'hesitez pas a lire les autres chroniques de cet expat au Nord Vietnam, ils sont pleins de verites et vous en apprendront beaucoup plus sur les gens que votre LP ou GR.
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=44798
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?xt=&page=newsdetail&newsid=44408
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Bonne lecture, vos commentaires de visiteurs sont les bienvenus.
Pat
Bons tuyaux pour partir à Phu Quoc? (Vietnam) English translation pending
Quelqu'un a t'il des bons tuyaux pour partir à Phu quoc (Viet Nam) depuis la France à des prix routards (choix de la compagnie aérienne, logements chez l'habitant, meilleures façons de se déplacer).Nous sommes 4 et ne cherchons pas le luxe, bien au contraire nous préférons vivre proche de la population et nous fondre au coeur des petits villages demeurés authentiques.
Février est il un bon mois pour y partir ?
Merci d'avance à tous ceux qui veulent bien partagés leurs expériences et leurs vécus au travers de ce pays.
Merci d'avance à tous ceux qui veulent bien partagés leurs expériences et leurs vécus au travers de ce pays.
Hôtel 4 étoiles avec une belle plage à Riviera Maya? English translation pending
Bonsoir à tous
Je besoin d'aide ont aimeraient allés au Mexique Rivera Maya . J'ai besoin de savoir quelle hotel allé ou la plage est belle un 4 étoiles . Notre critère premier est la plage ensuite une bonne animation et des bons resto à la carte . Aussi je voudrais savoir l'aéroport est t'elle loin de l'hotel que vous aller me réferer .( parce que l'an passer en République ont avaient 2 heure d'autobus est ont avaient trouver ça long un peu )
Merci de votre aide c'est très apprécier ont prépare notre voyage pour mars 2009
Caroline 🙂
Je besoin d'aide ont aimeraient allés au Mexique Rivera Maya . J'ai besoin de savoir quelle hotel allé ou la plage est belle un 4 étoiles . Notre critère premier est la plage ensuite une bonne animation et des bons resto à la carte . Aussi je voudrais savoir l'aéroport est t'elle loin de l'hotel que vous aller me réferer .( parce que l'an passer en République ont avaient 2 heure d'autobus est ont avaient trouver ça long un peu )
Merci de votre aide c'est très apprécier ont prépare notre voyage pour mars 2009
Caroline 🙂
Loger à Nai Harn Beatch (Thaïlande) English translation pending
Bonjour a tous
Voila je debarque demain du cote de Phuket, j' ai un ami qui vient passer quelques jours dans le coin, il va loger au All seasons a Nai Harn Beatch (il a acheter un package dans une agenc en France) et donc moi aimerai loger pas trop loin mais a un prix un peu plus resonable (je pratique plutot les prix routard surtout que je viens d'australie et ai besoin de faire un peu attention a mon argent pou continuer min trip en asie le plus longtemps possible).
Si quelqu'un a une ou des bonnes adresses sans que je ne me retrouve trop loin de lui (je vis a Phuket en premier pour passer une semaine avec lui)
Merci
See ya
Voila je debarque demain du cote de Phuket, j' ai un ami qui vient passer quelques jours dans le coin, il va loger au All seasons a Nai Harn Beatch (il a acheter un package dans une agenc en France) et donc moi aimerai loger pas trop loin mais a un prix un peu plus resonable (je pratique plutot les prix routard surtout que je viens d'australie et ai besoin de faire un peu attention a mon argent pou continuer min trip en asie le plus longtemps possible).
Si quelqu'un a une ou des bonnes adresses sans que je ne me retrouve trop loin de lui (je vis a Phuket en premier pour passer une semaine avec lui)
Merci
See ya