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Faire une randonnée à vélo avec chien "sans remorque"? English translation pending
by CosmicPeanut · 2011-11-15 · 5 replies
Bonjour à tous! Je me permet, après une recherche infructueuse sur le forum, de revenir sur le sujet de la rando vélo avec son compagnon à quatre pattes avec une différence cette fois ci: Est ce qu'un chien de berger d'environ 20kilos (catalan en l'occurence) supporterai une rando quotidienne sur un mois, avec kilomètrage et allure adaptée à la bête, celà va de sois? Quelqu'un a-t-il une experience en la matière? Un chien de berger me parraît adapté, le vélo faisant office de mouton, mais comme je pose la question en vue, justement, d'une adoption...J'ai biensûre eu l'idée d'aller voir plusieurs élevages mais je vis à l'étranger actuellement alors je recherche tout ce que je peu via le net. Voili voilou, celà faisait un bail que je n'avais rien posté sur le forum, ça fait plaisir de voir qu'il y a des habitués depuis quelques années!

Au plaisir de vous lire!!!
Le Maroc en camping-car par bateau English translation pending
by Lilypaqueret · 2011-11-15 · 8 replies
Début janvier et pour environ 5 semaines, depuis 3 ans nous partons au maroc en cc par la route (voyage long, cher, fatiguant...); 'aimerais bien connaitre les possibilités de transport par bateau (Sète tanger) et (Barcelone tanger). Quel serait la compagnie la plus interressante ? J'ajoute que nous voyageons avec un chien (berger belge). Un grand merci à vous tous (voyageurs d'expérience) pour tous les conseils que vous pourriez me fournir afin que je puisse preparer au mieux notre voyage. Lili paquerette
Afrique du Sud: réservation des nuits pour huit jours au parc Kruger? English translation pending
by Cheza20048 · 2011-05-05 · 4 replies
Bonjour à tous!

Pour info, nous partont en Voyage de Noce en Afrique du Sud pendant 1 mois de mi juin à mi juillet (j'ai hate!!!!)

J'aimerais réserver les nuits au Kruger (il est grand temps!) et j'ai besoin de vos précieux avis! :)

Nous allons commencer par un Wilderness Trail à Berg-en-Dal du 19 midi au 22 midi (il est actuellement en cours de résa). Ensuite nous aimerions remonter le parc du Sud au Nord, et s'en aller par Giriyondo Gate pour rejoindre le Mozambique.

Est-il plus sympa, de dormir toutes les nuits dans des lieux différents & faire 3/4H de route entre chaque camp dans la journée? ou doit on essayer de dormir plusieurs nuits dans un même camps quitte à devoir faire une grosse journée de route pour compenser?

Pour l'instant, nous réserverions comme ceci (j'ai vérifier les logements qu'il restait) :

22 : fin de la rando / reprise de la voiture - route par l'ext du parc pour aller à OrpenGate (Satara me semble difficile à atteindre en une demi/journée) 23 : Oren -> Letaba Nuit Letaba 24 : Letaba -> Bateleur Nuit Bateleur 25 : Bateleur -> Punta Maria Nuit Punta Maria 26 : Visite du nord Nuit Shingwedzi 27 : Passage de frontiere par Giryondo, Nuit Massingir

On peut sans doute aussi prévoir de tout remonter par le nord à l’extérieur du parc, et de redescendre ensuite jusqu’à Letaba / Giryondo??

Merci d'avance pour vos avis!
Sardaigne: visites chez des artisans et lieux sauvages? English translation pending
by Natelina · 2011-04-25 · 2 replies
Bonjour, on file en Sardaigne pendant 1mois et demi chez la famille; on a déjà visité les plages mais là on cherche à visiter des lieux sauvages (pas trop de touristes) des endroits où on puisse voir des artisans au travail (métier à tisser, poterie, élveur d'animaux, berger). On est en quête de Sardaigne authentique. Avez vous des adresses ? On sera basé vers San Teodoro (costa smeralda) mais on est mobile surtout Nord et Nord est et centre est. Merci!!🙂
Mariage rimant avec Voyage... English translation pending
by Cleastre · 2011-04-17 · 4 replies
Salut 😉

Je propose un voyage-photos dans le Monde, sur le thème des mariages et leurs cortèges de traditions...

Ici, sortie de Mairie dans le briançonnais (Hautes Alpes), les mariés étant moniteurs de ski et de VVT, ce qui explique les accessoires du décor 😉

Séjour itinérant en Italie du Sud, région Otrante English translation pending
by Yakavoyager · 2011-03-12 · 6 replies
salut, début mai je pars pour un séjour itinérant en italie du sud et sicile, j'ai lu que près de otrante il y a une ancienne carrière de bauxite abandonnée qui forme maintenant des lacs aux berges trés colorées, quelqu'un pourrait il me tuyauter sur l'accés à prendre exactement pour rejoindre cette carrière et me dire combien de temps prévoir pour cette visite, je pense que rien n'est organisé , est ce même bien permis de s'y rendre ? Je suis par ailleurs preneurs de tout bon tuyaux de visites concernant des sites naturels trés colorés et dont les roches peuvent prendre des formes étranges et tourmentées, aprés otrante et la région des pouilles je vais dans la baie de naple --> sicile et îles éoliennes, merci d'avance pour toutes vos infos!
Trouver un logement à Tunis à partir d'octobre 2010? English translation pending
by Tesneem · 2010-09-20 · 6 replies
Bonjour,

Pour raison professionnelles je m'installe à Tunis , je pars dans 15 jours mais je n'ai pas trouvé de logement... je parle un peu arabe pouvez vous m'aider ? un studio ou 2 pieces à Tunis ( idéal berges du lac ou marsa)

Merci !
Tour de la Bourgogne à vélo en juin 2010 English translation pending
by Pepehenri · 2010-07-05 · 3 replies
Bonjour,

voilà c'est terminé pour nous. Rapport et photo's sur notre blog:

www.pepehenri.unblog.fr
Tour du monde avec un animal: témoignages? English translation pending
by Sind · 2010-05-27 · 7 replies
Bonjour ! Je prépare un tour du monde pour fin 2011, et je souhaiterais avoir des témoignages de personne ayant voyagé avec leur animal. Je souhaite emmener avec moi Lucienne, petite furette avide de découvrir le monde... Merci de partager vos expériences avec nous !
Loisirs pour enfants à Tunis? English translation pending
by Océane73 · 2010-04-08 · 22 replies
Bonjour à tous, Le 09 avril est férié en Tunis, avez-vous prévu quelques choses ? nous rien, on s'ennuie beaucoup avec les enfants, c'est la TV à défaut, j'habite la marsa et je ne sais comment distraire mes enfants, ils connaissent pas coeur les parcs du berge du lac et ceux de la marsa, auriez-vous des idées à partager, des sorties intéressantes, à l'intérieur ou en dehors de Tunis, nous sommes nouveaux résidents, mes enfants ont au maxi 12 ans, merci pour vos conseils, on s'ennuie énormément, des adresses de sites internet, why not;merci d'avance
La Viarhona (secteur Ain et Isère à vélo) English translation pending
by Chani238 · 2010-03-30 · 249 replies
Bonjour La Viarhona est le nouveau nom donné à la Véloroute Le Léman à la Mer. Comme son nom l'indique, elle doit rejoindre Genève à Marseille en suivant le Rhône au plus près de ses berges. Cela sera à la fois un mélange de voies vertes, pistes aménagées, voies sécurisées ou matérialisées sur le bords du route. Traversant pas mal de régions donc de départements, il est difficile de savoir quand elle sera achevée. Volontés ou pas des élus de jouer le jeu, Qui va supporter les frais… Etat, régions, départements, communautés de communes, communes…. ? Difficile pour l'instant de dire quant la totalité des tronçons département par département sera finalisée. La partie de l'Ain étant déjà bien avancée, je pourrai si cela intéresse des personnes souhaitant rouler sur ces deux départements, donner des explications avec photos si nécessaire des points délicats ou des choses à visiter (ou éviter) sur le parcours ou aux alentours. Conseiller municipal, je surveille ce dossier auprès de la communauté de communes.. Le tracé pour la partie me concernant le Nord Isère soit (du Pont de Grollé à Vertrieu) est finalisé depuis la fin de l'année 2009, reste les problèmes de terrains et de consultation des travaux. L'affaire suit donc son cours normalement. Sachez toutefois que l'enveloppe passe les 7 millions d'euros pour les quelques 80km qui passe par chez nous. Alors on l'espère belle, roulante et pour ma part.. plein de monde dessus. (C'est déjà le cas sur les parties existantes) Il faut dire que longer le Rhône au plus près des berges avec les cygnes, les canards et toute la faune des lunes et tout ça sans pot d'échappement laisse rêveur.





Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.

Cascade de Glandieu (coté Ain)

Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.

Le château de Paul Claudel

- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée

En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….
Etape à éviter en Inde du Sud: Thekkady English translation pending
by Marakkech · 2010-02-27 · 8 replies
Bonjour

sur toutes mes étapes en inde du sud en Février de cette année , celle que j'ai le plus regrété est Thekkady ( Peryar) Je n'ai pas pu prendre le bateau sur le lac pour voir les animaux le long des berges car depui l'incidents il y a quelques mois où il y eu quelques dizaines de morts par le chavirement de bateau , l'obtention des tickets d'accés a été revue . Le problème est que pour acheter un ticket pour le bateau vous devez payer 300 roupies ( environ 5 euros par personne) pour accéder à la réserve puis marcher environ 500 m pour arriver au comptoir de vente des tickets ou il faut faire la queue attente environ une heure avant que l'on vous donne un document d'information à remplir puis refaire la queue et attendre pour que l'on vous vende un ticket pour le bateau le problème que j'ai payé à l'entrée du parc 10 euros pour mois et ma femme et suis arrivé à 10 heures du matin au comptoir pour acheter un ticket de bateau et à ma surprise il n'y avais plus de place et ce jusqu'au départ de 16 h30 le dernier de la journée qui était complet . Je suis retourné à l'entrée pour me faire rembourser les 10 euros mais ils n'on rien voulu savoir

De nombreuses personnes était furieuses d'autant plus qu'ils continuaient à vendre des tockets d'accés à la réserve sans informer les gens que pour le bateau c'était complet c'est suite à une vive discussion que j'ai eu avec eux qu'ils ont afficher une pancarte informant que le bateau était complet ( bien qu'il le savait)

Comme vous pouvez le voir c'est un réel piège à touriste , j'ai discuté avec des personnes ayant pu prendre le bateau tous m'on répondu qu'ils ont dépensé beaucoup d'argent et de temps d'attent pour ne voir aucun animal et rien d'interressant

Donc je vous déconseille fortement cette étape mais de privilégier MUNNAR qui est la plus belle étape de mon parcours

Rachid
Transport de chien de Montpellier à Cayenne English translation pending
by Krys973 · 2010-02-08 · 7 replies
Bonjour, Je vis en Guyane et mon chien est resté a Montpellier, je souhaiterais savoir quel est le moyen le plus économique pour le transport de chiens.Je me suis renseigné auprés de first mais celà me coute trop cher environ 4200 euros.C'est un berger belge tervuren (pour ceux qui ne connaissent pas c'est comme un berger allemand) Merci de me renseigner rapidement
Vol pour la Réunion avec un chien dans l'avion? English translation pending
by Philfab · 2010-01-27 · 7 replies
Bonjour a tous Je pars m installer courant du mois a la reunion ma question est la suivante ? j emmene avec moi mon berger allemand je sais qu il doit aller en soute mais je ne sais pas si je dois l ensuquer ou non car certains disent oui et d autres non je ne veux surtout pas le perdre c est notre gros bebe et j apprehende plus le voyage que lui calmivet est deconseille sur les forums animaux et j ai peur qu en ne lui donnant rien il s epuise de trouille ou d aboiement dans l appart j ai mis la boite a la place de son panier et il y a volontiers je sais que je vais trouver des membres qui sont ou ont ete dans mon cas et d avance je vous remercie et mon gros chien vous remercie car il n as pas envie de mourir il fait 45kg et a 5 ans MERCI A TOUS
Camps du parc Kruger en Afrique du Sud English translation pending
by Fifillepapou · 2009-12-17 · 18 replies
Bonsoir à tous😉😉

Nous arriverons à Johannesburg en fin de matinée et voudrions "filer" directement vers le parc Kruger, la porte vers Berg en Dal ou Malelane parait la plus proche, mais les logements sont moins nombreux et déjà occupés pour notre période, alors pensez vous que l'on puisse choisir le camp Prétoriuskop, que ce soit un bon choix et un bon départ pour naviguer ensuite dans le parc ( il a plus de possibilités de logements ) est-ce idiot d'aller vers Crocodile bridge ensuite puis aller vers le centre ???🤪

par avance merci et excellente soirée à tous😄😏
Croisière des fjords en Norvège sur le MSC Poesia: les escales English translation pending
by Dacy · 2009-10-07 · 1 reply
bonjour,

Concernant la croisiere des fjords sur le msc poésia en 06/2010, qui peut me donner des renseignements sur les escales suivantes : Trondheim, honningsvag, tromso, hellesylt, berge et kiel

merci beaucoup
Séjourner avec mon chien en Suisse English translation pending
by Donut · 2009-10-03 · 5 replies
Bonjour, Je suis zoologiste et en préparation pour un stage sur la conservation de la nature, peut-être bien en Suisse! Je partirais, je ne sais pas encore dans quelle région, pour une durée approximative de 6mois. Je voyagerais et séjournerais en Suisse avec mon chien (berger australien). Ma question est la suivante: Quels sont les sentiments généraux de la population suisse envers les chiens? Les chiens sont ils forts présents dans les ménages? Sont-ils acceptés facilement dans les lieux publics?Les transports en commun?Les restaurants?Les parcs?Les sentiers de randonnées? Toute information franche m'aidera beaucoup dans ma démarche! Un grand merci!
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Pension pour nos trois chiens dans la région de Vancouver? English translation pending
by Harfang · 2009-09-18 · 4 replies
Bon je n'ai pas trouvé un titre approprié à mon sujet mais voilà...

Nous avons comme projet de traverser le Canada et se rendre à Vancouver avec notre "Latcho Drom". Une fois à Vancouver (ou dans la région) nous désirons faire une croisière en Alaska. Nous avons 3 chiens. Un Berger allemand, un Lasa Apso, un Yorkshire miniature. Ils font partis de la famille alors ne me dites pas de les faire euthanasier "ciboulot"😏. Surtout que Shadow est le meilleur "gardien" du VR...

J'aimerais savoir si un membre ici, habitant la région de Vancouver, connait un endroit "sécuritaire et bien tenu" où nous pourrions mettre nos "petits" en pension pour la période de la croisière. Bien sûr un endroit sérieux, pas le genre "cages à poules" parce que nous serons très mauvais au retour à la garderie...🏴‍☠️

Le retour au Québec se ferait par le nord des USA...Méchant beau trip! On a hâte....

Merci!
Guide de terrain pour Sao Tomé E Principe? English translation pending
by Beauquenne · 2009-07-04 · 3 replies
nous nous rendons à Sao tomé en decembre 2009

qui connait un guide local à la journée, pour la forêt ? qui connait un guide avec pirogue pour remontée riviere Rio Xufexufe ou Sao Miguel ? qui connait les coordonnées du berge qui loue des 4x4 sur place ?

alex et Marie
Recherche Jean Guy rencontrer au Laos en février 2008 English translation pending
by Sabaaidi · 2009-03-11 · 3 replies
Bonsoir Je cherche à avoir des nouvelles de Jean Guy très sympa, rencontré au Vietnam à Bac Ha en février 2008, nous avons passé qqs jours ensemble. il est français et berger dans le sud de la France merci
Hébergement dans le centre de Nantes? English translation pending
by Batnadou · 2009-02-09 · 2 replies
nous allons venir en France au mois de mai, nous prevoyons un sejour de 4 jours à Nantes vers le 8 mai pour voir d'anciens collègues et de la famille. Je cherche un petit hotel dasn le centre, pas trop loin de la gare si possible. y a t il une au berge de jeunesse à nantes ? merci de vos avis.
Trajet Tha Ton vers Chiang Rai en bateau ou bus? English translation pending
by Mi69 · 2008-12-31 · 6 replies
bonjour, quelqu' un peut il me preciser si c est interessant d ' effectuer ce trajet en bateau ou preferable de le faire en bus?? il semble que par le par le bateau le paysage soit assez limité, et beaucoup de bambous sur les berges, et nettement plus cher ... merci pour votre reponse
Deux mois ou plus (février, mars-avril 2009) à moto au Maroc English translation pending
by Jydee · 2008-08-30 · 13 replies
Bonjour à toutes et tous !

J'ai déjà été au Maroc à moto. En 900 BM, en 1982 (!). Premier permis grosses cylindrées passé à 18 ans. J'ai 54 berges et je vais repartir car c'est le moment. En forme et fit, je pense que je ne supporterai pas un nouvel hiver sans bouger. Suite à un accident (de moto...) en 2007, je me retrouve à la croisée des chemins. Pas de conséquences physiques, mais des tas de questions. En général solitaire, serait content d'avoir quelqu'un(e) sur le forum pour discuter de vrais infos. Vais probablement partir avec un 1150 GS...et aller plus bas vers l'Afrique. Ai du temps. Financièrement ok.

Ma signature :

Apprendre à apprendre. Mens sana in corpore sano. Carpe Diem. jydee.
Circuit au Canada et réservation de l'excursion aux baleines à Tadoussac English translation pending
by Pablo67 · 2008-07-15 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous partons faire une boucle au Québec en 2 au 21 juillet 2008. Notre programme en voiture 3 nuits sur Montréal (dodo à:Auberge Alternative du Vieux-Montréa) 3 nuits sur Québec (dodo à:YWCA de Québec) 2 nuits à Tadoussac (dodo à:auberge de la sainte paix) 1 nuit à Saint-jean des Piles (dodo aux berges du saint maurice) Retour à Montréal et départ en bus Montréal/Boston(2 nuits) puis Boston/ New York City (7 nuits)

Le but est de découvrir la région, mais sans se presser (c'est les vacances:-)

q1- Concernant Tadoussac et les excursions aux baleines, pouriez vous me conseiller une compagnie(sur tadoussac même?)? Faut-il réserver à l'avance ou peut-on se débrouiller là bas? Quelles sont les meilleurs horaires pour espérer en apercevoir (j'ai entendu tôt le matin)? Faut-il préférer les gros bateaux avec baies vitrées au fond de la mer ou les petits zodiacs? (il y fait trop froid parait-il!)

q2- Concernant un trajet en bus Montréal/Boston, faut-il et peut-on réserver à l'avance le Greyhound?

q3- Si vous avez des conseils concernant le circuit, les choses à voir, les auberges, je suis preneur (j'ai déjà fait un tour sur les autres post et j'ai trouvé des beaux renseignements, merci!)
Personnes souhaitant travailler en France English translation pending
by Warda7971 · 2008-07-15 · 26 replies
Bonjour,

Voila je suis française, j'ai 19ans. Je voulais entré en contact avec des patrons de France par le biais de ce forum; qui souhaiterais pas mon intermédiaire prendre comme saisonnier des tunisiens EN RÈGLE pour tout travail ne nécessitant pas de diplôme spécifique (agriculture, berger...)

merci d'avance
Relier Mahajanga et Diego-Suarez à VTT? (Madagascar) English translation pending
by Nono10 · 2008-06-22 · 8 replies
Bonjour, Est-il possible de relier Mahajanga et Diégo Suarez en VTT ?
Voyage au Portugal avec un chien English translation pending
by Littlemo · 2008-06-16 · 3 replies
Bonjour,

Nous désirons partir en vacances avec notre chien cet été. Connaissez vous des établissements succeptibles d'accepter les animaux svp?
Aller vivre en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Secondlife · 2008-05-25 · 3 replies
Bonsoir à toutes et tous, je suis nouveau ici et je cherche à changer ma vie en allant qui sait à l'autre bout du monde pour sortir de ma vie bien établie qui consite à faire comme tout le monde je rêve de partir berger en nouvelle zélande ou des activités de ce style..Si quelqu'un aime mon profil ou ma vision des choses ou posséde des idées n'hésitez pas...

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