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Dans quel quartier dormir à Bangkok? English translation pending
Bonjour, à tous!!
Nous repartons en Thailande, au mois d'octobre. Nous avons deja fait deux voyages, sur Phuket, et pour le prochain, nous aimerions nous arréter à Bangkok. Seulement voilà, ne connaissant pas du tout, nous avons beaucoup de mal à choisir un hotel, nous n'avons que l'embaras du choix, sur Asiarooms ou Sawadee.😕. Nous disposons d'un budget de 30 à 40 euros la nuit et nous aimerions un quartier sympa, visites, sorties, restos, shopping, enfin, sympa quoi!!! Nous ne recherchons pas forcément quelque chose de trés concentré, car nous voulons bouger, bien évidement, mais bon, un endroit, accessible, sympa...!! Vous qui connaissez bien ce pays, vous pouvez nous aider!!🤪Merci, beaucoup🙂.
Nous repartons en Thailande, au mois d'octobre. Nous avons deja fait deux voyages, sur Phuket, et pour le prochain, nous aimerions nous arréter à Bangkok. Seulement voilà, ne connaissant pas du tout, nous avons beaucoup de mal à choisir un hotel, nous n'avons que l'embaras du choix, sur Asiarooms ou Sawadee.😕. Nous disposons d'un budget de 30 à 40 euros la nuit et nous aimerions un quartier sympa, visites, sorties, restos, shopping, enfin, sympa quoi!!! Nous ne recherchons pas forcément quelque chose de trés concentré, car nous voulons bouger, bien évidement, mais bon, un endroit, accessible, sympa...!! Vous qui connaissez bien ce pays, vous pouvez nous aider!!🤪Merci, beaucoup🙂.
Hôtel à San José au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Je me rend au Costa Rica cet été, et après 15 heures de vol ce mettre a cherche un hôtel a San josé sera plutot galère....
si des personnes connaissent bien San josé, ca serai sympas de me conseiller quelques bon hotels pour bien recuperer et passer quelques jours dans la capitale.....
Merci d 'avance
Robs
Je me rend au Costa Rica cet été, et après 15 heures de vol ce mettre a cherche un hôtel a San josé sera plutot galère....
si des personnes connaissent bien San josé, ca serai sympas de me conseiller quelques bon hotels pour bien recuperer et passer quelques jours dans la capitale.....
Merci d 'avance
Robs
Retour de Thaïlande English translation pending
SAWADEE KAP
NOUS SOMMES DE RETOUR SUR LE FORUM ON ESSAIE DE RECUPERER ET DE SE REMETRE DANS LA VIE OCCIDENTALE ET C EST TRES DURE APRES 3 SEMAINE DE VOYAGE DANS CE PAYS FABULEUX
QU UNE HATE REPARTIR
MERCI POUR TOUTES LES INFOS QUI NOUS ONT BIEN SERVIES ET A L INTERET DE CE FORUM QUI PERMET D AVOIR PAS MAL DE VRAI INFO ET DE CONTACT PAR INTERNET
NOUS PENSONS DEJA A NOTRE PROCHAIN VOYAGE POUR AVRIL 2007 KO CHANG ET LE CAMBODGE
A PLUTARD SUR LE FORUM
SAWADEE
DAN le dyslexsique
Conseils pour l'Albanie English translation pending
Salut à tous,
J'ai besoin de l'expérience de ceux qui se sont déjà rendu en Albanie, j'ai lu les discussions à ce sujet, mais j'ai besoin d'infos précises. Après réflexion, cet été, je vais sans doute entrer en Albanie avec le ferry Brindisi/Durres. Où loger à Durres, sachant que je voyage avec ma voiture et que je ne veux pas la laisser dans la rue toute seule (la pauvre !). Connaissez-vous des campings à Durres (sécurisés ?), puisque la cote est parait-il tres belle (eau clair, sable fin) ? La route pour aller à Kruje est-elle correcte pour mon renailt Scénic qui ne fait pas 4x4. Pour la route Durres/Tirana, très fréquentée parait-il, la conduite albanaise n'est-elle pas trop dangereuse ? Où dormir à tirana, en mettant à l'abris mon véhicule ? A la frontière Alb/Mk, près du lac d'Orhid, y a t-il des problèmes particuliers (durée, taxe...) ?
Merci pour toutes les infos que vous pourriez m'apporter...
J'ai besoin de l'expérience de ceux qui se sont déjà rendu en Albanie, j'ai lu les discussions à ce sujet, mais j'ai besoin d'infos précises. Après réflexion, cet été, je vais sans doute entrer en Albanie avec le ferry Brindisi/Durres. Où loger à Durres, sachant que je voyage avec ma voiture et que je ne veux pas la laisser dans la rue toute seule (la pauvre !). Connaissez-vous des campings à Durres (sécurisés ?), puisque la cote est parait-il tres belle (eau clair, sable fin) ? La route pour aller à Kruje est-elle correcte pour mon renailt Scénic qui ne fait pas 4x4. Pour la route Durres/Tirana, très fréquentée parait-il, la conduite albanaise n'est-elle pas trop dangereuse ? Où dormir à tirana, en mettant à l'abris mon véhicule ? A la frontière Alb/Mk, près du lac d'Orhid, y a t-il des problèmes particuliers (durée, taxe...) ?
Merci pour toutes les infos que vous pourriez m'apporter...
Hôtel Club Playa Sol à Borj Cedria (Tunisie) English translation pending
bonsoir, je pars avec mon ami a borj cedria au club playa sol, le 9 avril il y a t'il des personnes qui partent egalement a cette periode ou qui sont deja partis et puissent nous donner quelques renseignements sur cette endroit et cette hotel merci
Au-delà de Surat Thani en Thaïlande English translation pending
Sawaddee kha à tous !
Ne pouvant me passer de mon pays de coeur, cette année encore, je retourne en Thailande, mais, comme certains le savent déjà, nous irons en Isan cette fois !
Néanmoins, j'aime toujours bien terminer par quelques jours de farniente sur une plage et, pour rester dans la même optique, c'est à dire voyager hors "autoroute touristique", nous aimerions trouver une plage pas forcément tranquille, on veut pas se la jouer Robinson, on aime les touristes ... à condition qu'ils soient en majorité thaïs !
L'ami Lepiaf m'a conseillé la côte Est de Songkla mais en regardant sur la carte de Thaïlande, j'ai vu qu'il y avait pas mal de chouettes coins au-delà de Surat Thani : Nakhon Si Thammarat entre autres ...
Malheureusement (ou heureusement), il n'a pas tellement d'infos sur cette région (peut-être un peu plus sur Songkla car pas loin de Hat Yai).
Alors si l'un de vous a des infos, bons plans, adresses et autres ...
Et ne me dites pas d'aller sur le moteur de recherche VF, c'est déjà fait ! R.A.S. !!!
D'avance, merci et @+, Sabaïdee
Ne pouvant me passer de mon pays de coeur, cette année encore, je retourne en Thailande, mais, comme certains le savent déjà, nous irons en Isan cette fois !
Néanmoins, j'aime toujours bien terminer par quelques jours de farniente sur une plage et, pour rester dans la même optique, c'est à dire voyager hors "autoroute touristique", nous aimerions trouver une plage pas forcément tranquille, on veut pas se la jouer Robinson, on aime les touristes ... à condition qu'ils soient en majorité thaïs !
L'ami Lepiaf m'a conseillé la côte Est de Songkla mais en regardant sur la carte de Thaïlande, j'ai vu qu'il y avait pas mal de chouettes coins au-delà de Surat Thani : Nakhon Si Thammarat entre autres ...
Malheureusement (ou heureusement), il n'a pas tellement d'infos sur cette région (peut-être un peu plus sur Songkla car pas loin de Hat Yai).
Alors si l'un de vous a des infos, bons plans, adresses et autres ...
Et ne me dites pas d'aller sur le moteur de recherche VF, c'est déjà fait ! R.A.S. !!!
D'avance, merci et @+, Sabaïdee
Itinéraire des parcs nationaux américains et Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Ma cousine et moi allons dans l'ouest des USA et avons planifié faire l'itinéraire suivant. Les vols ainsi que la voiture sont déjà réservés. Je voulais savoir s'il y a des trucs moins connus près desquels nous passerons et que nous ne devrions pas manquer ?
1- Arrivé à Vegas, spectalce, coucher
2- Vegas - Grand Canyon
3- Grand Canyon - Page: Lake Powell et Antelope Canyon
4- Page - Monument Valley - Moab
5- Moab - Arches - Torrey
6- Torrey - Bryce - Zion - Vegas
7- Badwater - Furnace Creek - Stovepipe - retour à Vegas
8- Vol de retour
Merci à l'avance pour vos suggestions
Merci à l'avance pour vos suggestions
Grand Palladium White Sand Resort à Riviera Maya English translation pending
Bonjour à vous,
Je pars pour Riviera Maya au Grand Palladium White Sand Resort et je suis inquiète puisque cette hotel est neuve...quelqu'un a-t-il une expérience à cet endroit ?
Je pars pour Riviera Maya au Grand Palladium White Sand Resort et je suis inquiète puisque cette hotel est neuve...quelqu'un a-t-il une expérience à cet endroit ?
Moyennes saisonnières sur la route de Compostelle English translation pending
Salut à tous les futurs pèlerins et les pèlerins accomplis.
Comme moi, plusieurs futurs pèlerins cherchent sur le web les moyennes saisonnières et des indices sur le climat rencontré sur la route de Compostelle. Et ce, à différentes périodes de l'année.
Pourquoi ne pas donner une court compte-rendu du climat, de la température, de la météo (max/min en journée et en nuit) et des conditions que vous avez rencontrées pendant votre méditation.
Certes, des sites internets existent. Mais ils ne gardent pas ce genre d'info très longtemps. Cette discussion pourrait amasser toutes vos infos. L'archivage des climats, conditions et températures antérieures.
Personnellement, je prévois partir de St-Jean-Pied-de Port en avril (2006). Je n'ai qu'une petite idée de la température moyenne (entre 13 et 18 degrés). Alors si vous pouvez m'aider...
Martin
Comme moi, plusieurs futurs pèlerins cherchent sur le web les moyennes saisonnières et des indices sur le climat rencontré sur la route de Compostelle. Et ce, à différentes périodes de l'année.
Pourquoi ne pas donner une court compte-rendu du climat, de la température, de la météo (max/min en journée et en nuit) et des conditions que vous avez rencontrées pendant votre méditation.
Certes, des sites internets existent. Mais ils ne gardent pas ce genre d'info très longtemps. Cette discussion pourrait amasser toutes vos infos. L'archivage des climats, conditions et températures antérieures.
Personnellement, je prévois partir de St-Jean-Pied-de Port en avril (2006). Je n'ai qu'une petite idée de la température moyenne (entre 13 et 18 degrés). Alors si vous pouvez m'aider...
Martin
Randonnée en mai en Croatie English translation pending
Bonjour
J'aimerais partir en rando une semaine au mois de mai en Croatie
Qui l'a déjà fait, et quelles sont vos suggestions ?
Merci d'avance
Conseils pour l'Irlande en août 2006 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je souhaite partir à la découverte de l'irlande avec mon chéri cet été. nous ne sommes pas du tout fixé sur un itinéraire sachant que nous partons environ une dizaine de jours. Dublin est-il vraiment incontournable? Au niveau hébergement, j'ai lu beaucoup de choses différentes sur les sites des spécialistes; que faut-il vraiment retenir?
merci de bien vouloir me conseiller?
Santiago de Cuba le 23 décembre English translation pending
Allo!
Eh oui, je pars pour mon 1er voyage à Cuba le 23 décembre! Je ne sais pas si je serai au Carisol ou Los Corales, mais je m'en fout, je veux juste de la chaleur et ne pas voir de neige!!! lollllll
Il parait qu'on peut aller souper chez un habitant dans le coin.. des fruits de mer je pense.. quelqu'un est au courant? J'aimerais bien savoir ou c'est!!!
Est-ce qu'il y a moyen de louer un véhicule pour aller en ville? Si oui, vous avez des infos?
Et finalement, il y en a d'autres qui vont dans ce coin là dans cette semaine là???????
Il parait qu'on peut aller souper chez un habitant dans le coin.. des fruits de mer je pense.. quelqu'un est au courant? J'aimerais bien savoir ou c'est!!!
Est-ce qu'il y a moyen de louer un véhicule pour aller en ville? Si oui, vous avez des infos?
Et finalement, il y en a d'autres qui vont dans ce coin là dans cette semaine là???????
Chemin de Compostelle English translation pending
Bonjour a tous !
Je suis nouvelle sur le site et avant tout j aimerais dire a quel point je le trouve genial !! je le refere a tout les globe-trotter et voyageur enthousiasmer (si c est un mot !! ) que je connais ...
j envoie ce message au nom de deux de mes copines quebecoises qui ont l intention de faire le chemin de compostelle cet ete au mois d aout et j aimerais savoir pour les gens qui on deja fait le pelerinage si il ya des trucs important a savoir, des incontournables, des contacts ect ..
merci d avance
Alicia
Je suis nouvelle sur le site et avant tout j aimerais dire a quel point je le trouve genial !! je le refere a tout les globe-trotter et voyageur enthousiasmer (si c est un mot !! ) que je connais ...
j envoie ce message au nom de deux de mes copines quebecoises qui ont l intention de faire le chemin de compostelle cet ete au mois d aout et j aimerais savoir pour les gens qui on deja fait le pelerinage si il ya des trucs important a savoir, des incontournables, des contacts ect ..
merci d avance
Alicia
Hua Shan ou Huang Shan? English translation pending
Salut à tous !
J'aimerais savoir ce que vous pensez de Hua Shan et de Huang Shan ? Si vous avez un à choisir, lequel des deux vous avez le plus appréciés ?
Merci
Gave
Merci
Gave
Récit de mon séjour Gran Bahia Principe Punta Cana English translation pending
Bonjour à tous!
Je reviens d'un séjour d'une semaine en République Dominicaine, à Punta Cana, du 19 au 27 novembre 2005.
Premièrement je tiens à rassurer ceux qui voudraient voyager avec leurs certificats de naissance et leurs permis de conduire : vraiment aucun problème! Sérieux, nous avons passé aussi rapidement que les autres, il n'y a eu aucun problème! Donc un soucis de moins pour vous!
Nous étions au Bahia Principe. Vraiment là, superbe hôtel, j'ai adoré! Mon chum et moi prenions l'avion pour la première fois (Air Transat) et nous avons bien aimé l'expérience. Un peu tassés dans l'avion, mais tout s'est bien déroulé!
Je voudrais bien explorer chacun des recoins du voyage mais je ne voudrais pas vous perdre en cours de route alors je vais faire ça court!
Le voyage en bus : pas de problème, on peu voir un peu comme les Dominicains vivent... j'ai trouvé ça heavy, on aurait dit qu'une bombe avait éclatée!
L'arrivée : Vers 13h00-13h30. Superbe hall! WOw! Ça annonçait bien la semaine! On a eu la chambre une heure plus tard, il faisait chaud à mourir avec des jeans!
Hôtel en général : Merveilleux. Tout est très beau, impressionnant, propre. Il y a un petit village où on peut terminer la soirée à l’avant de l’hôtel (bar, casino, boutiques, spectacles, snack, médecin 24h/24h).
La chambre : Superbe, avec bain tourbillon, très grande! Très propre, rien à redire. J'étais au 3ième, et je me suis rendue compte que j'en avais perdu côté cardio! Hihihi!
La bouffe du buffet : Correcte. C'était bon, mais j'ai trouvé que tout goûtait la même chose....
Restos : Mexicain (plus jamais on m'y reprendra), Garden Grill (J'ai pogné un foutu virus donc j'ai pas pu y aller) et Café de Paris (vraiment le top, excellent, belle ambiance, bouffe excellent, je le recommande chaudement! Prenez l’entrée de saumon fumé avec crème d’avocat au milieu. Ahhhhhh… un délice! J’en veux encore!
Les piscines : Super belles, eau très propre. Seul petit bémol, on ne peut plus s’y baigner après 18h. J’ai trouvé ça poche, parce qu’elles sont munies de lumières pour le soir dans l’eau. Elles étaient invitantes et on ne pouvait même pas y aller! L
Les bars : Que dire de plus… Vive les Pina Colada!
Les snacks : Le poulet grillé était bon. Mais j’ai pas trop osé, j’ai été malade la seule fois où j’y ai mangé donc…
La mer : Que dire… Sublime! Eau super chaude, belles grosses vagues (j’ai perdu les lunettes de soleil de mon chum ainsi que mes lunettes de prescription, qu’un bon samaritain a retrouvées!), eau claire et propre. J’ai vu plusieurs poissons autour de moi!
La plage : Très belle, sable fin et blanc, pas trop de cochonneries, à part quand on s’éloigne du centre, vers la gauche et la droite de l’hôtel. Par contre, à ces endroits, il y avait plusieurs palapas disponibles tard en matinée et c’était plus calme. Un bon compromis. La température : CHAUD! Et humide! À 8h00 am, je n’endurais plus mon t-shirt! Nuageux et 30 min de pluie le vendredi, mais ironiquement c’est la journée où j’ai attrapé mon plus gros coup de soleil… Sinon, soleil toute la semaine. Protégez vous sérieux, le soleil est traite là-bas!
Expéditions ; On est allés au Marinarium. On a fait de la plongée en apnée pour voir poissons et coraux. J’ai trouvé ça tellement beau! Les poissons étaient super beau et colorés!
Déceptions : J’ai été malade. Une belle gastro entérite en plein milieu de la semaine. Vive les Immodiums! J’ai eu des maux de ventre HALLUCINANTS pendant 3 jours, j’ai fait de la fièvre, étourdissements, maux de tête…Mais ça n’a pas gâché ma semaine puisque j’ai profité des piscines quand même, les Immodiums ont fait leur job hihihi! Mon chum a pogné le même virus, mais dimanche, à notre retour à Montréal. Il est encore malade d’ailleurs, contrairement à moi qui n’a eu que des problème une seule journée (si on compte pas les maux de ventres qui ont été plus insistants). Les expéditions sont très chères, les vendeurs sont plus qu’harcelants, c’est l’enfer. J’ai jamais vu ça.
Sinon, ce voyage était mon premier et pas mon dernier, ce fut mémorable, parfait!
Je vous conseille vivement cette destination et cet hôtel, aucun regrets à l’horizon!!
Si vous avez des questions hésitez pas! :)
Marie
Je reviens d'un séjour d'une semaine en République Dominicaine, à Punta Cana, du 19 au 27 novembre 2005.
Premièrement je tiens à rassurer ceux qui voudraient voyager avec leurs certificats de naissance et leurs permis de conduire : vraiment aucun problème! Sérieux, nous avons passé aussi rapidement que les autres, il n'y a eu aucun problème! Donc un soucis de moins pour vous!
Nous étions au Bahia Principe. Vraiment là, superbe hôtel, j'ai adoré! Mon chum et moi prenions l'avion pour la première fois (Air Transat) et nous avons bien aimé l'expérience. Un peu tassés dans l'avion, mais tout s'est bien déroulé!
Je voudrais bien explorer chacun des recoins du voyage mais je ne voudrais pas vous perdre en cours de route alors je vais faire ça court!
Le voyage en bus : pas de problème, on peu voir un peu comme les Dominicains vivent... j'ai trouvé ça heavy, on aurait dit qu'une bombe avait éclatée!
L'arrivée : Vers 13h00-13h30. Superbe hall! WOw! Ça annonçait bien la semaine! On a eu la chambre une heure plus tard, il faisait chaud à mourir avec des jeans!
Hôtel en général : Merveilleux. Tout est très beau, impressionnant, propre. Il y a un petit village où on peut terminer la soirée à l’avant de l’hôtel (bar, casino, boutiques, spectacles, snack, médecin 24h/24h).
La chambre : Superbe, avec bain tourbillon, très grande! Très propre, rien à redire. J'étais au 3ième, et je me suis rendue compte que j'en avais perdu côté cardio! Hihihi!
La bouffe du buffet : Correcte. C'était bon, mais j'ai trouvé que tout goûtait la même chose....
Restos : Mexicain (plus jamais on m'y reprendra), Garden Grill (J'ai pogné un foutu virus donc j'ai pas pu y aller) et Café de Paris (vraiment le top, excellent, belle ambiance, bouffe excellent, je le recommande chaudement! Prenez l’entrée de saumon fumé avec crème d’avocat au milieu. Ahhhhhh… un délice! J’en veux encore!
Les piscines : Super belles, eau très propre. Seul petit bémol, on ne peut plus s’y baigner après 18h. J’ai trouvé ça poche, parce qu’elles sont munies de lumières pour le soir dans l’eau. Elles étaient invitantes et on ne pouvait même pas y aller! L
Les bars : Que dire de plus… Vive les Pina Colada!
Les snacks : Le poulet grillé était bon. Mais j’ai pas trop osé, j’ai été malade la seule fois où j’y ai mangé donc…
La mer : Que dire… Sublime! Eau super chaude, belles grosses vagues (j’ai perdu les lunettes de soleil de mon chum ainsi que mes lunettes de prescription, qu’un bon samaritain a retrouvées!), eau claire et propre. J’ai vu plusieurs poissons autour de moi!
La plage : Très belle, sable fin et blanc, pas trop de cochonneries, à part quand on s’éloigne du centre, vers la gauche et la droite de l’hôtel. Par contre, à ces endroits, il y avait plusieurs palapas disponibles tard en matinée et c’était plus calme. Un bon compromis. La température : CHAUD! Et humide! À 8h00 am, je n’endurais plus mon t-shirt! Nuageux et 30 min de pluie le vendredi, mais ironiquement c’est la journée où j’ai attrapé mon plus gros coup de soleil… Sinon, soleil toute la semaine. Protégez vous sérieux, le soleil est traite là-bas!
Expéditions ; On est allés au Marinarium. On a fait de la plongée en apnée pour voir poissons et coraux. J’ai trouvé ça tellement beau! Les poissons étaient super beau et colorés!
Déceptions : J’ai été malade. Une belle gastro entérite en plein milieu de la semaine. Vive les Immodiums! J’ai eu des maux de ventre HALLUCINANTS pendant 3 jours, j’ai fait de la fièvre, étourdissements, maux de tête…Mais ça n’a pas gâché ma semaine puisque j’ai profité des piscines quand même, les Immodiums ont fait leur job hihihi! Mon chum a pogné le même virus, mais dimanche, à notre retour à Montréal. Il est encore malade d’ailleurs, contrairement à moi qui n’a eu que des problème une seule journée (si on compte pas les maux de ventres qui ont été plus insistants). Les expéditions sont très chères, les vendeurs sont plus qu’harcelants, c’est l’enfer. J’ai jamais vu ça.
Sinon, ce voyage était mon premier et pas mon dernier, ce fut mémorable, parfait!
Je vous conseille vivement cette destination et cet hôtel, aucun regrets à l’horizon!!
Si vous avez des questions hésitez pas! :)
Marie
Recherche Laurence Rathelot de Marseille English translation pending
😉 Je suis à la recherche de Laurence Rathelot de la ville de Marseille en France. En 1989 ou 90 elle est venue dans ma ville, Thetford Mines au Québec, avec sa chorale Les chanteurs de l'espérance. J'aimerais donc bien pourvoir lui reparler.
Merci Mélanie
Lotus Air, sérieux? English translation pending
Bonjour à tous,
Avant de me rendre à Hurghada en Egypte avec cette compagnie charter egyptienne, je voulais vous demander si vous connaissiez cette cie ou avez déjà eu l'occasion de voler avec. Merci de me dire ce que valent les avions et si vous avez déjà entendu du bien ou du mal sur cette cie. Est-elle sûre ? Merci beaucoup pour vos renseignements précieux. 😉
Avant de me rendre à Hurghada en Egypte avec cette compagnie charter egyptienne, je voulais vous demander si vous connaissiez cette cie ou avez déjà eu l'occasion de voler avec. Merci de me dire ce que valent les avions et si vous avez déjà entendu du bien ou du mal sur cette cie. Est-elle sûre ? Merci beaucoup pour vos renseignements précieux. 😉
Pourquoi les suites Berri à Montréal sont-elles moins chères? English translation pending
😐 Qu'en pensez-vous?! Je compte séjourner deux semaines à Montréal et me louer un appartement plutôt qu'une chambre d'hotel. Les Suites Berri sont deux fois moins cher que tout le reste et je ne sais pas pourquoi. A visiter leur site Internet, on croirait que ces suites Berri (suitesberri.com) sont très bien... Si quelqu'un y a séjourné et peut m'en faire un compte rendu factuel, j'en serais très heureuse.
Mon rêve américain English translation pending
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Viande de baleine ou de phoque English translation pending
Coucou!
Je pars faire une croisière au Groenland (sur un paquebot) Partout où je vais, j'adore pouvoir goûter la nourriture locale, et éventuellement en ramener Je suis bien entendu intéressé par vos expériences du grand nord et tous vos conseils seront les bienvenus (même dans d'autres domaines, comme les choses à ne pas manquer...) Donc, je serais reconnaissant de savoir si je peux trouver de la viande de phoque, ou de baleine, et comment je peux la transporter...ou tout autre produit typique de là-bas Si vous pouvez aussi m'indiquer comment ca se cuisine... Hummmmmmmm😉 Merci d'avance!
Amitiés Frédéric
Mes escales : Ven 12 Envol de Paris pour Reykjavik (Islande) sur vol spécial 12/08/200513:0014:40 BLE975REYKJAVIK KEFLAVCDG T3 Transfert au port et embarquement Sam 13En mer Dim 14Passage du Prins Christian Sund et navigation touristique Lun 15Narsarsuaq* (Groenland) Mar 16En mer - Navigation côte du Groenland Mer 17Sisimiut (Groenland) Jeu 18Ilulissat* (Groenland) Ven 19Ilulissat* (Groenland) Sam 20En mer Dim 21Godthaab - Nuuk (Groenland) Lun 22Qaqortoq* (Groenland) Mar 23Passage du Prins Christian Sund et navigation touristique Mer 24En mer Jeu 25Reykjavik (Islande) Ven 26Reykjavik (Islande) 26/08/200515:25 21:05BLUE LINEBLE976REYKJAVIK KEFLAVCDG T3
Je pars faire une croisière au Groenland (sur un paquebot) Partout où je vais, j'adore pouvoir goûter la nourriture locale, et éventuellement en ramener Je suis bien entendu intéressé par vos expériences du grand nord et tous vos conseils seront les bienvenus (même dans d'autres domaines, comme les choses à ne pas manquer...) Donc, je serais reconnaissant de savoir si je peux trouver de la viande de phoque, ou de baleine, et comment je peux la transporter...ou tout autre produit typique de là-bas Si vous pouvez aussi m'indiquer comment ca se cuisine... Hummmmmmmm😉 Merci d'avance!
Amitiés Frédéric
Mes escales : Ven 12 Envol de Paris pour Reykjavik (Islande) sur vol spécial 12/08/200513:0014:40 BLE975REYKJAVIK KEFLAVCDG T3 Transfert au port et embarquement Sam 13En mer Dim 14Passage du Prins Christian Sund et navigation touristique Lun 15Narsarsuaq* (Groenland) Mar 16En mer - Navigation côte du Groenland Mer 17Sisimiut (Groenland) Jeu 18Ilulissat* (Groenland) Ven 19Ilulissat* (Groenland) Sam 20En mer Dim 21Godthaab - Nuuk (Groenland) Lun 22Qaqortoq* (Groenland) Mar 23Passage du Prins Christian Sund et navigation touristique Mer 24En mer Jeu 25Reykjavik (Islande) Ven 26Reykjavik (Islande) 26/08/200515:25 21:05BLUE LINEBLE976REYKJAVIK KEFLAVCDG T3
Melia - Vacances Air Transat? English translation pending
Bonsoir, Nous revenons du Iberostar Daiquiri de Cayo Guillermo. Nous avons réservé via Vacances Air Canada, avec pré-sélection de siège très longtemps à l avance (plusieurs mois)...et avons eu droit à l'aller et au retour, à des repas chauds...Air Canada...nous aimons bien......Ce que nous aimons moins.....dans leur nouvelle brochure 'Reves Soleil'....ils offrent toujours les hôtels habituels...sauf....que la prochaine fois...nous aimerions BEAUCOUP aller au Melia de Cayo Guillermo, que nous avons visité à 3 reprises....mais que ' Vacances Air Canada ' n'offre pas ;-((( pas chanceux.....Connaissez-vous des grossistes qui offrent des forfaits...à cet hôtel....mais avec Air Canada ...comme compagnie aérienne??? Nous aimerions, si nous en avons réellement le choix, mieux que Air Transat ( je n ai rien par contre, contre eux...sauf que j'aime un peu mieux la fiabilité de Air Canada ) Pouvez vous nous conseiller????? MERCI!!
Viva Dominicus Palace Bayahibe English translation pending
De retour de l'hotel Viva Dominicus Palace de Bayahibe, j'aimerai donner quelques infos aux futurs vacanciers qui s'y rendront.
La formule "tout compris" est idéale. Boissons, et nourriture à volonté toute la journée, et pour faire passer tout çà, sport (salle de gym et musculation gratuite) et animations sur la plage. Site très agréable, très propre, avec des animaux en liberté dans le parc (flamands roses, tortues et iguanes) . Le personnel est à votre écoute et les femmes de chambre sont efficaces - la coutume est de laisser un petit pourboire de temps en temps sur votre oreiller - Il est conseillé de faire quelques excursions pour visiter la région, telles que l'ile de Saona, Santo Domingo, le jeep safari, etc, etc.... Au niveau des chambres, tout le monde n'est pas satisfait apparemment, dans certaines d'entres elles, présence d'humidité, et peinture écaillée. Pour l'ambiance générale, présence importante de la communauté Italienne, qui, à mon goût, est plus favorisé que les autres nationalités. A savoir, au buffet on retouve beaucoup de spécialités Italiennes, et les animateurs parlent la plupart du temps en Italien. Je peux aussi vous prévenir par le manque de politesse et de respect des Italiens qui se croient tout permis ( par exemple : double les files d'attentes, se servent avant les autres, etc...) Les soirées sont ponctuées de spectacles dansants intéressants et sympas, mais qui se répétent chaques semaines, donc pour les longs séjours cela peut être ennuyeux. Je reste sur une impression globale positive, les plages sont superbes, l'eau est très claire, et chaude, c'est le paradis. L'ambiance est très sympa, les animateurs sont supers cools et très bons danseurs. Le merengue et la pachaca se marient très bien avec le cadre. Cela restera donc un merveilleux souvenir.
Quelles plages dans les Visayas aux Philippines? English translation pending
bonjour a tous, nous voila en famille (enfants 7 et 16 ans) depuis 10 jours aux philippines : 2 jours a manille sans interet, dumaguete, siquijor, apo island et aujourd hui panglao d ou j ecris ce mail... A vrai dire, on est un peu decu, on cherche toujours une plage cool, c est a dire sans algues, sans trop de touristes et avec des coraux...et des resorts pas trop chers... difficile apparemment...
les infos sur les guides s averent la plus part du temps peu precises et datent un peu (meme ds celui de jens peters 2eme edition de 2005), les prix ne sont pas ceux indiques...
bref...si l un d entre vous a un tuyau qui nous ferait gagner du temps ( nous sommes aux phils jusau au 25 aout)...nous sommes preneurs... Palawan ne semble pas indiaue a cette saison...
pour l instant nous pensons aller vers le nord de cebu et leyte, avant de faire un tour a masbate...
merci a tous,
jon
les infos sur les guides s averent la plus part du temps peu precises et datent un peu (meme ds celui de jens peters 2eme edition de 2005), les prix ne sont pas ceux indiques...
bref...si l un d entre vous a un tuyau qui nous ferait gagner du temps ( nous sommes aux phils jusau au 25 aout)...nous sommes preneurs... Palawan ne semble pas indiaue a cette saison...
pour l instant nous pensons aller vers le nord de cebu et leyte, avant de faire un tour a masbate...
merci a tous,
jon
Malaisie: Semporna dans le Sabah English translation pending
Salut à tous,
Est ce que certains d'entre vous ont eu la chance de découvrir cet endroit ? et de surcroit me dire 2 ou 3 mots sur cette " ville" .A part les iles de Mabul et Sipadan dans ses environs, quelles autres iles valent le détour dans les parages de Semporna ?
merci
yann
Est ce que certains d'entre vous ont eu la chance de découvrir cet endroit ? et de surcroit me dire 2 ou 3 mots sur cette " ville" .A part les iles de Mabul et Sipadan dans ses environs, quelles autres iles valent le détour dans les parages de Semporna ?
merci
yann
Choisir une île en Malaisie English translation pending
Bonjour,
si vous deviez choisir une île une seule (en Malaisie) laquelle serait- elle ?
nous partons début juillet en Malaisie et Bornéo, je nous connais nous allons pas mal bouger au moins tous les 2 ou 3 jours, nous partons avec nos enfants et pendant une petite semaine au moins, nous aimerions trouver une belle plage tranquille pour se reposer, magnifique, bungalow au bord de l'eau, enfin le paradis !😉
pour le moment notre choix se porte sur l'île de Tioman
qu'en pensez vous ?
A Vous ....
si vous deviez choisir une île une seule (en Malaisie) laquelle serait- elle ?
nous partons début juillet en Malaisie et Bornéo, je nous connais nous allons pas mal bouger au moins tous les 2 ou 3 jours, nous partons avec nos enfants et pendant une petite semaine au moins, nous aimerions trouver une belle plage tranquille pour se reposer, magnifique, bungalow au bord de l'eau, enfin le paradis !😉
pour le moment notre choix se porte sur l'île de Tioman
qu'en pensez vous ?
A Vous ....
Phi Phi après Tsunami English translation pending
Salut la compagnie! C'est encore nous, les deux mariolles qui se promenent du nord au sud sans but precis!! Nous avions bien un plan d'attaque a la base, mais la faut dire qu'on fait a peu pres tout et n'importe quoi! L'important c'est qu'on s'amuse et qu'on rigole! Je crois que pour nous mettre dans le bain apres neuf mois de brousse nous avons eu besoin des trois premieres semaines pour devenir operationnel! La Thailande est tres touristique et tres en dehors des normes de nos voyages precedents, du coup on ne sait plus comment apprecier! Apres la deception du nord, de ses boutiques a n'en plus finir, de ses chemins boueux et impraticables on a fortement songe a prendre la route du Nepal, histoire de rentrer un peu a la maison de voir de la famille (voir Gesine ca aurait un peu ete comme voir ma maman) et de se ressourcer, mais apres maint oui non peut etre je sais mais tu pense pas que... oui mais.... etc nous avons finalement opte pour la route du sud-ouest tout autant touristique! Nous avions prevu Ko Lanta, moins ravageepar le touriste malgre sa recente popularite francophone! Apres 16 heures de train depuis BKK on s'est retrouves sous la pluie dans une ville paumee ou tout le monde nous regardait pratiquement avec un air de mefiance! 2 heures de bus plus tard nous etions a Krabi loin de Ko Lanta (on suposse que personne n'a su nous expliquer qu'il n'y avait pas de traversee sur cette ile vu le peu de touriste)... Dans une ville sympa mais ou il n'y a strictement mais strictement rien a foutre! Meme pas un petit temple a voir! Le lendemain on voguait cheveux au vent sur un bateau super bruyant et bourre de touristes des plus heteroclytes vers Ko Phi Phi! Pee Pee comme les gens du coin l'appellent a ete touchee par le Tsunami le 26 Decembre 2004! Il y avait 10000 personnes sur l'ile! 700 d'entre elles sont mortes et 2000 ont disparues a tout jamais! Il y avait autant de touristes que de locaux pour accuillir la nouvelle annee, malheureusement sur cet ile en forme de H ou pratiquement tout est concentre sur la barre centrale, c'est plutot une vague de 3 metres de haut que les gens ont pris en pleine gueule! Selon les dires, d'un cote du H l'eau montait comme si une innondation se preparait, alors les gens ont courus dans l'autre sens et ont recu en pleine gueule cette vague 4 tonnes de pression par metre carre! Par exemple c'est comme si ma grande personne prenait dans la tronche sans crier gare deux grosse BMW sorties de nul part! Que ce soit le Tsunami (qui a fait encore plus de ravages en Indonesie qu'en Thailande), le tremblement de terre en Iran, les cyclones a Mada, on oublie vite les catastrophes naturelles! La vie reprend son cours a une vitesse folle! Sur Phi Phi, presque tout le centre de l'ile a ete rase, mais deja la rue dite pricipale a retrouve ses airs, les stands de bracelets, colliers, sarong etc sont de retour, les shops de plonges (il y en avait 25 il en reste 6) etc, tout reprend doucement son rythme normal pour satisfaire le jeune touriste qui se pointe dans le coin. Plusieurs jeunes venus de tous les coins du monde sont sur place pour aider, un jour, deux voire quelques semaines, les locaux semblent apprecier cet aide surtout que le gouvernement a officiellement dit que l'ile etait fermee! Nous n'avons pas mis un coup de pelle en l'honneur de l'entraide internationnale! Mais on a aide un petit centre de plonge local en prenant la mer et en allant faire notre bapteme de plongee! (4 je te laisse la plongee)!! Ce fut tres instructif et bien sympa, petite panique a la premiere plonge pour ma part, j'avais je sais pas combien de kilos sur le dos, Yves quant a lui avait le mal de mer, tu parle il voulait attirer les poissons! Incapable de rester droite j'ai du etre remorquee pendant presque toute la plongee! .... Trop technique pour moi ce sport et surtout pas asser de liberte! Je laisse ca aux pros et je vais continuer a escalader plutot que de plonger.... Meme si je vois pas de petit poisson plein de couleur dans les airs! Hier matin on a repris le bateau, un orage nous attendait en plein milieur de la mer (j'espere que les photos seront bien)... On devait se rendre tout pres a Ao Nang et hop on a encore change les plans en cours de route du coup on est a 200 KM de BKK et demain on prend la route du Cambodge, mercredi ou jeudi nous devrions donc etre a Angkor! Bonne journee a tous... souriez l'ete est a la porte! Bisou Chantal xox
Camping dans les laurentides le 2-3 juillet 2005 English translation pending
Bonjour chers voyageurs et amateurs de plein air! 😄
J'organise une nouvelle rencontre VF dans le coin de Montréal (en fait dans les Laurentides juste au nord) pour la fin de semaine du 2-3 juillet. Plusieurs d'entre vous seront en congé le 1er juillet alors devrais-je dire pour la longue fin de semaine!
Je vous propose une formule un peu différente... le camping!
Je connais un camping "sauvage" à Labelle, tout à coté de la rivière rouge. C'est fort sympathique, il y a des terrains isolés parmi les pins, de beaux petits sentiers et l'auto est quand meme pas trop loin au besoin. Un site de feu de camp commun pour faire un gros feu le soir, des tipis (habitations indiennes) pour ceux qui aimeraient tenter l'expérience. Dans la journée? La piste cyclable du petit train du nord passe à coté, possibilité de vélo. Le village du Mont Tremblant avec ses pistes de roller, de vélo, lacs, pédalo, attractions touristiques est à 15 minutes... La rivière rouge à coté où c'est possiblie de louer des kayaks et canots ou descente en "trippe" (comme un pneu). Je crois qu'on aurait notre lot d'activités!! Et bien sur, jaser voyage, faire des feux de camps, gratter la guitare, manger des marshmallow, etc!!!
C'est un camping pour des tentes, pas de camping-car... 🤪 C'est pas très grand, je devrai réserver d'avance. J'aimerais savoir s'il y a des intéressés. Si vous voulez venir 1 ou 2 journées au lieu de toute la fin de semaine, ca peut etre possible aussi.
Je me propose pour l'organisation du co-voiturage et pour les tentes... Donc si vous etes intéressé, répondez-moi et me dire d'où vous venez, si vous avez une voiture, les dates que vous y serez et si vous avez une tente (et que vous acceptez des vfistes dans votre tente).
Ce email se veut une entrée en matière pour savoir si c'est possible à organiser ou si je me lance dans le vide... Ca ne vous engage à rien. Par contre, quand j'aurai vos réponses et que je commencerai l'organisation, vous devrez me confirmer et faire un dépot pour le terrain de camping et le co-voiturage.
A bientot!!!
Véronique
J'organise une nouvelle rencontre VF dans le coin de Montréal (en fait dans les Laurentides juste au nord) pour la fin de semaine du 2-3 juillet. Plusieurs d'entre vous seront en congé le 1er juillet alors devrais-je dire pour la longue fin de semaine!
Je vous propose une formule un peu différente... le camping!
Je connais un camping "sauvage" à Labelle, tout à coté de la rivière rouge. C'est fort sympathique, il y a des terrains isolés parmi les pins, de beaux petits sentiers et l'auto est quand meme pas trop loin au besoin. Un site de feu de camp commun pour faire un gros feu le soir, des tipis (habitations indiennes) pour ceux qui aimeraient tenter l'expérience. Dans la journée? La piste cyclable du petit train du nord passe à coté, possibilité de vélo. Le village du Mont Tremblant avec ses pistes de roller, de vélo, lacs, pédalo, attractions touristiques est à 15 minutes... La rivière rouge à coté où c'est possiblie de louer des kayaks et canots ou descente en "trippe" (comme un pneu). Je crois qu'on aurait notre lot d'activités!! Et bien sur, jaser voyage, faire des feux de camps, gratter la guitare, manger des marshmallow, etc!!!
C'est un camping pour des tentes, pas de camping-car... 🤪 C'est pas très grand, je devrai réserver d'avance. J'aimerais savoir s'il y a des intéressés. Si vous voulez venir 1 ou 2 journées au lieu de toute la fin de semaine, ca peut etre possible aussi.
Je me propose pour l'organisation du co-voiturage et pour les tentes... Donc si vous etes intéressé, répondez-moi et me dire d'où vous venez, si vous avez une voiture, les dates que vous y serez et si vous avez une tente (et que vous acceptez des vfistes dans votre tente).
Ce email se veut une entrée en matière pour savoir si c'est possible à organiser ou si je me lance dans le vide... Ca ne vous engage à rien. Par contre, quand j'aurai vos réponses et que je commencerai l'organisation, vous devrez me confirmer et faire un dépot pour le terrain de camping et le co-voiturage.
A bientot!!!
Véronique
De retour d'Inde (Rajasthan, Agra, Varanasi, Darjeeling, Kérala...) English translation pending
salut!
je voulais juste signaler, si certains ont des questions, que je reviens de 2 mois en inde j'ai fait le rahjastan (udaipur, jodhpur, jaisalmer, jaipur), le taj, varanasi, darjeeling, quelques plages (varkala, cochin, palolem), et bombay qui est la seule grande ville que j'ai appreciee (j'ai aussi fait dehli et calcutta en coup de vent), le tout en train...
je n'est donc pas eu le temps de connaitre ces endroits comme ceux qui y passe plusieurs semaines, mais je n'ai pas l'impression d'etre partie trop tot d'un endroit. en tout cas ca m'a convenu. par contre si je devais y retourner j'eliminerai calcutta, dehli et jaipur.
je ne sais pas si j'y retournerai, mais ce pays est a faire au moins une fois, la bas j'y ai compris beaucoup de choses sur notre mode de vie occidentale, sur moi. je conseillerais a n'importe qui d'y aller. j'ai adoré le rahjastan (meme si les touristes y sont un peu trop harcelés), varanasi est incontournable on pourrait y passer des mois a observer cette ville sans s'ennuyer, c'est vraiment un monde parallele, et le kerala une detente totale apres le nord bouillonnant.
voyager en train en inde est facile si on est patient dans les queues pour acheter les billets, nous on a essentiellement pris des trains de nuit.
je m'etais tellement preparee au choc culturel a l'arrivee que je l'ai tres peu senti, par contre de retour en france, je ne m'y attendais pas et j'ai mis une semaine a me rappeler ce qu'etait ma vie avant.
bref je reviens d'inde avec des souvenirs et des anecdotes que je n'aurais jamais penser vivre, je suis aussi plus forte, plus consciente des faiblesses de notre societe, je me sens mieux, la vie est belle.......enfin faut y aller quoi!! 🙂
je vous joins une photo d'un joyeux dromadaire a jaisalmer..
je voulais juste signaler, si certains ont des questions, que je reviens de 2 mois en inde j'ai fait le rahjastan (udaipur, jodhpur, jaisalmer, jaipur), le taj, varanasi, darjeeling, quelques plages (varkala, cochin, palolem), et bombay qui est la seule grande ville que j'ai appreciee (j'ai aussi fait dehli et calcutta en coup de vent), le tout en train...
je n'est donc pas eu le temps de connaitre ces endroits comme ceux qui y passe plusieurs semaines, mais je n'ai pas l'impression d'etre partie trop tot d'un endroit. en tout cas ca m'a convenu. par contre si je devais y retourner j'eliminerai calcutta, dehli et jaipur.
je ne sais pas si j'y retournerai, mais ce pays est a faire au moins une fois, la bas j'y ai compris beaucoup de choses sur notre mode de vie occidentale, sur moi. je conseillerais a n'importe qui d'y aller. j'ai adoré le rahjastan (meme si les touristes y sont un peu trop harcelés), varanasi est incontournable on pourrait y passer des mois a observer cette ville sans s'ennuyer, c'est vraiment un monde parallele, et le kerala une detente totale apres le nord bouillonnant.
voyager en train en inde est facile si on est patient dans les queues pour acheter les billets, nous on a essentiellement pris des trains de nuit.
je m'etais tellement preparee au choc culturel a l'arrivee que je l'ai tres peu senti, par contre de retour en france, je ne m'y attendais pas et j'ai mis une semaine a me rappeler ce qu'etait ma vie avant.
bref je reviens d'inde avec des souvenirs et des anecdotes que je n'aurais jamais penser vivre, je suis aussi plus forte, plus consciente des faiblesses de notre societe, je me sens mieux, la vie est belle.......enfin faut y aller quoi!! 🙂
je vous joins une photo d'un joyeux dromadaire a jaisalmer..
Circuit et coût de la vie en Norvège English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir 2 semaines environ en Norvège, en septembre.
Le niveau de vie y est élevé je crois, alors si certains d'entre vous ont des bons plans, je suis preneuse!Que ce soient pour le trajet ou pour la vie sur place. Avez-vous une idée du budget minimum qu'il faut compter, sachant qu'à Oslo je serai hébergée chez une amie? Je pense qu'on bougera certainement de la ville pour visiter au moins les alentours, alors pareil, si vous avez des conseils... !
Merci!
Je prévois de partir 2 semaines environ en Norvège, en septembre.
Le niveau de vie y est élevé je crois, alors si certains d'entre vous ont des bons plans, je suis preneuse!Que ce soient pour le trajet ou pour la vie sur place. Avez-vous une idée du budget minimum qu'il faut compter, sachant qu'à Oslo je serai hébergée chez une amie? Je pense qu'on bougera certainement de la ville pour visiter au moins les alentours, alors pareil, si vous avez des conseils... !
Merci!
Pourboire restaurant à la carte English translation pending
J`ai une question.
Après avoir lu plusieurs d`entre vous, il me semble que si nous n`avons pas réussis à avoir une réservation dans un restaurant à la carte voulu, il y a toujours moyen de le faire à la porte moyennant un pourboire (pour entrer sans réservation). Comment ça fonctionne au juste? Combien on donne? On dit quoi à qui?
Je ne suis pas tellement pour ce genre de pratique mais on ne sait jamais....
Merci à l`avance
Après avoir lu plusieurs d`entre vous, il me semble que si nous n`avons pas réussis à avoir une réservation dans un restaurant à la carte voulu, il y a toujours moyen de le faire à la porte moyennant un pourboire (pour entrer sans réservation). Comment ça fonctionne au juste? Combien on donne? On dit quoi à qui?
Je ne suis pas tellement pour ce genre de pratique mais on ne sait jamais....
Merci à l`avance