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Différences entre Thaïlande et Vietnam English translation pending
by Accolade · 2007-04-04 · 31 replies
Amoureux sincères de la Thaïlande, nous ne connaissons rien du Vietnam.

Une Chtite question basique, qu’aucun guide n’éclaircira… uniquement sur VF…

Selon vous, quels sont sans concession, les différences fondamentales entre ces deux pays ?...

Merci.
Vos plus beaux souvenirs de Thaïlande... English translation pending
by Val34 · 2007-03-07 · 12 replies
2 ème avis a tous les forumistes...

Racontez-moi vos plus beaux moments thailandais.....(drôle, ...triste...euphorique...incroyable...émouvant...)

Val34

😉🙁😠🏴‍☠️
Retour il y a 2 jours de Thaïlande English translation pending
by Barrail · 2007-03-06 · 27 replies
Tout d'abord un grand merci à vous tous qui par vos conseils nous avez bien aidé à prépérer notre voyage en Thaîlande avec nos 3 enfants.

Effectivement la compagnie Gulf air fait du surbooking, , mais pour les familles il n'y a rien à craindre, au contraire on passe en premier partout(contrairement à air france!), et les enfants ont pleins de cadeaux dans l'avion. A l'arrivée à l'aéroport de Bangkok tout a été rapide, pour le controle des passeports là aussi on est passé sur le coté avant les autres, récupéré les bagages le tout en une demi heure, et moi qui avais prévu 4 h de battement entre nos 2 avions on a eu le temps de d'admirer l'archithecture de ce superbe aéroport!

Sur vos conseils nous avions réservé au BAAN CHABA bungalow à Phuket et nous en sommes ravis, nous avions loué une voiture sur place pour être autonome ce qui nous a permi de nous éloigner des coins touristiques et découvrir une population très acceuillante.Nous avons mangé une fois sur un resto flottant en allant vers Maphrao island, hyper dépaysant, tous seuls entourés des viviers où on vous présente le poisson que vous allez manger un quart d'eure après, le personnel s'est amusé à montrer aux enfants toutes les différentes espèces présentes dans les viviers ont s'est régalé!

A notre retour sur Bangkok où nous restions 4 nuits nous sommes allés au Rambutri village avec sa piscine sur le toit, génial!Les chambres y sont nettes, mais les murs sont comme du papier à cigarette, la 1 re nuit on a un peu de mal à dormir car il y a beaucoup de va et vient et les portes claquent sans cesse, mais comme on est creuvé la 2 eme nuit on dort bien !!

Bref un super séjour pour une 1 ere en Thaîlande, alors nous pensons déjà à revenir, pour découvrir le nord.
Quatre semaines en Thaïlande en novembre English translation pending
by Vivijolie · 2007-03-05 · 40 replies
bonjour, je poste ici, car je ne sais pas comment créer un sujet, je viens la car je suis les different avis je dois venir 4 semaines avec mon fils de 14 ansen novembre et j aimerai avoir un avis sur le programe suivant: j aimerai, 1 semaine a phuket, 1 semaine a bangkok et aussi les alentours, 1 semaine a chiang mai et la dernière, je n ai rien de fixée, on verra en fonction des réponse! merci
Retour de trois semaines en Thaïlande: itinéraire English translation pending
by Ionion · 2007-02-28 · 8 replies
Salut à tous, je rentre tout juste de mes 3 semaines de vacances en thailande, et je me suis dis que je pouvais peut être apporter mon aide à ceux qui partent et ne savent pas trop quoi prévoir et dans quel ordre. En 3 semaines on a fait :

arrivée à bangkok en soirée

4 jrs à bangkok : hebergement chez une relation à sukhumvit, emplettes de fruits frais au marché, visite du wat sakhet et du golden mount, visite de chinatown, ballade en long-tail boat sur les klongs de thonburi, visite du grand palais et du wat pho (temple du boudha couché), match de boxe thai au lumpinee boxing stadium, tailleur, petit tour au siam center, le tout en usant de tous les moyens de transport dispo et utilisable (impossible de prendre le bus faute de plan...) : moto-taxi, tuk-tuk, bateau-taxi, skytrain, metro souterrain, taxi...

trajet en bus pour Kanchanaburi (tôt le matin)

2 jrs 1/2 dans la région de Kanchanaburi : location de voiture pour 2 jours, tiger temple, baignade avec un éléphant (wang pho elephant camp), parc national (sao yok national park), 1 nuit dans le parc national sur la rivière Kwaï, baignade sources chaudes, baignade dans les chutes d'eau phatad (seuls au monde!), retour sur kanchanaburi pour la nuit (en guesthouse), petit tour vers le giant tree (!!!) puis

bus local pour lopburi, via sophanburi (nuit en hôtel à lopburi)

1 jr à lopburi : ballade dans les marchés, passage du temple des singes

train de nuit pour Chiang-mai

3 jrs 1/2 à Chiang mai : hébergement en guest house, ballade en ville, à pied et à vélo, bazar de nuit, trek 2 jrs/1 nuit, puis massage traditionnel thailandais

vol(s) interne(s) pour koh Samui (via bangkok), arrivée de nuit (1 nuit en bungalow)

Bateau pour koh Tao

5 jours à koh Tao, tanote bay : snorkeling depuis la plage, baptême de plongée bouteille, sortie snorkeling et....farniente!!

vol interne pour bangkok (1 nuit sur place)

Vol international pour Paris :(

On est parti juste avec nos vols secs, les hebergements ont été trouvé sur place (sans reservation), pour les trajets internes on est allés au TAT (tourism authority of thailand) à bangkok en début de séjour.

Voilà, j'éspère que j'ai pu un peu vous aider et si vous avez des questions n'hésitez pas!

Marion

PS : je ne m'étale pas, c'est pas le but de mon post, mais j'ai vraiment adoré ce voyage!!!!!!!
Quelles personnalités avez-vous croisé lors de vos vols? English translation pending
by Thv2001be · 2007-01-03 · 82 replies
Il se peut que lors d'un trajet en avion, vous ayez voyagé en compagnie d'un personne célèbre (p.ex: sportif, acteur, chanteur ...). Il y a un an, j'ai voyagé en compagnie d'Eddy Merckx sur un vol Bruxelles-Francfort. En fait, je l'ai reconnu lors du trajet en bus vers le terminal à la sortie de l'avion. J'ai échangé quelques mots avec lui et ça m'a mis de bonne humeur pour la suite de mon voyage. Et vous, qui avez-vous déjà croisé lors de vos vols?
La Thaïlande avec un bébé de 7 mois? English translation pending
by Tsagaan · 2006-12-11 · 14 replies
Bonsoir bonsoir! je suis une jeune recrue du site, parce que jusque là mon cher et tendre voyagions ensemble et tout allait bien, mais depuis qu'un ravissant ourson est venu partager notre vie, je me pose qq questions d ordre pratique!

voilà, nous envisageons de partir en Tahilande en janvier 2007. J'y suis déja allée quand j avais 14 ans (une sorte de voyage initiatique! :)) mais a part les trucs relativement culturels, j avoue que je pêche un peu sur tout le reste.

en gros, est ce galere de voyager pendant 3/4 semaines avec un bébé qui aura 7 mois et demi ? comment les petits vivent ils le fait de changer d hotel ? j ai lu plus bas une discut tres interessante sur les lits pop up, merci! pour les petits pots, j imagine que j en trouverai sans trop de pb a Bangkok, mais ailleurs ??

enfin tous vos trucs et astuces pour un voyage sans prise de tete majeure!!! :)

merci a toutes et tous!
Vos avis sur le vol Bangkok-Phuket avec Air Asia? English translation pending
by Stgeran69 · 2006-10-08 · 31 replies
Bonjour,

sitôt revenu, sitôt envie de repartir (novembre) que pensez vous de la compagnie Air Asia pour faire Bangkok/Phuket ?
Thaïlande: du nouveau? pour les visas (4 octobre 2006) English translation pending
by Phénixthai · 2006-10-04 · 6 replies
COMMUNIQUE AMBASSADE DE FRANCE - Exemption de visa : Changement de la réglementation Le gouvernement thaïlandais autorise les ressortissants de 36 pays, dont les Français, à entrer sur le territoire national sans visa pour un séjour de moins de 30 jours.Seule condition pour obtenir cette exemption : la validité du passeport doit-être de plus de trois mois à l’arrivée en Thaïlande. Il est possible d’obtenir une extension de séjour, uniquement en quittant le territoire et en y revenant à l’issue de la durée du séjour. Toutefois, depuis le 1er octobre 2006, la durée totale du séjour en Thaïlande, dès lors qu’il a été obtenu sans visa, ne peut excéder 90 jours sur une période de 6 mois. En cas de dépassement de la durée accordée par le visa, une amende de 500 bahts par jour de dépassement (avec un maximum toléré de 20 jours) est à régler au guichet Overstays au contrôle des passeports à l’aéroport. Visas touristiques Le visa touristique donne droit à un séjour de 60 jours. Il est délivré par les Ambassades et les Consulats de Thaïlande à l’étranger. Pièces demandées : un passeport valide six mois, au minimum, à partir de la demande de visa, trois photos et un formulaire à remplir. Des droits de chancellerie sont perçus. Ce visa pourra être prorogé de 30 jours, en Thaïlande, par les services thaïlandais de l’Immigration. Les pièces suivantes sont demandées : une photo, une copie du passeport et 1.900 bahts de droits. Attention : Dépassements de séjour Les étrangers venus en Thaïlande en tant que touristes ne peuvent pas légalement y séjourner au-delà de la date accordée par l’Officier de l’Immigration lors de l’entrée sur le territoire. Au-delà, Ils sont tenus de quitter le pays. Le non respect de cette réglementation expose les contrevenants à une arrestation par la police, à des poursuites judiciaires (peine de prison et paiement d’une amende) et à l’expulsion. Celle-ci est en général assortie d’une interdiction de séjour. Par ailleurs, il a été signalé à l’Ambassade que des officines spécialisées dans la prorogation des visas de tourisme ou l’obtention d’autres catégories de visas ont procédé à la fabrication de faux visas, exposant leurs clients à de graves sanctions pénales. Pour plus d’informations : Ministère thaïlandais des Affaires étrangères : www.mfa.go.th Police royale de l’Immigration : www.immigration.go.th Office du tourisme thaïlandais (Paris) : www.tourismethaifr.com Autorité du tourisme en Thailande (TAT) : www.tat.or.th Tourisme en Thaïlande : http://www.tourismthailand.org rien de bien nouveau, mais il me semble plus prudent de le rappeler 😉
Itinéraire Bangkok-Phuket à la mi-janvier? English translation pending
by Bernald · 2006-09-22 · 36 replies
Bonjour, Nous partons avec nos 2 filles de 6 et 15 ans en Thaïlande/Malaisie pour la première fois au mois de janvier. Si j'ai à peu près une idée pour la première partie de notre itinéraire (Bangkok et environs puis Chiang Mai et alentours), j'ai un trou de notre retour à Bangkok le 11 janvier à notre départ pour Kuala le 18 janvier de Phuket. Reste donc la semaine du 11 au 18. Je ne tiens pas particulièrement à la passer entièrement à Phuket. Il faudra que nous y soyons cependant au plus tard le 18. Quelqu'un a t'il un itinéraire sympa à nous proposer pour cette semaine de descente vers le sud? Le guide du routard ne propose pas grand chose et je n'ai pas encore eu l'occasion de tester le Lonely Planet. Merci pour vos réponses avisées.
Conduire en Thaïlande English translation pending
by Maragnes · 2006-09-03 · 58 replies
nous souhaitons savoir si il est posssible de conduire "facilement" sur un trajet entre bangkok et chang mai, notre dernière experience est celle en republique dominicaine entre le sud et le nord de l'ile.
Méditation/retraite bouddhiste en Thaïlande English translation pending
by GeorgesOZ · 2006-08-13 · 69 replies
Y-aurait-il quelqu'un qui connaisse un endroit ou on puisse faire une petite retraite de quelques jours (moins d' une semaine) quelque part en Thailande? Ce serait pour ma femme, qui y sera fin septembre/debut octobre.

Merci d' avance Georges
Recherche coin sympathique du côté Est de la Thaïlande English translation pending
by Pop · 2006-07-04 · 38 replies
Bonjour. Nous partons (ma femme mes 2 filles 9 et 11 ans et moi)le 30:07:06 en Thaillande pour 3 semaines, arrivée à Bangkok.Nous recherchons un endroit tranquile loin des usines à touristes pour farniente, plage, plongée et pèche.Notre intéret se porte sur le coté est de la péninsule.Pourriez vous nous indiquer des spots sympas.Merci
Le paradis et l'enfer en Thaïlande English translation pending
by Jvkanmem · 2006-07-02 · 207 replies
LA THAILANDE, UNE MERVEILLE!SES HABITANTS TRES GENTILS ET HOSPITALIERS!MAIS, PARCE-QU'IL Y A UN MAIS!!! LA SECURITE? C'EST VRAI C'EST LA FAUTE A PAS DE CHANCE!MON FILS A ETE ASSASSINE A QUELQUES METRES DE MOI, A 8h30, LE 5 AVRIL 2006 SUR LA MERVEILLEUSE BAIE DE nAI hARN TOUT AU SUD DE L'ILE DE PUKHET! IL AVAIT 34 ANS ET JE DOIS PREVENIR TOUS CEUX QUI PARTENT. CA NE M'EMPECHE PAS DE PARTIR EN INDE EN JUILLET, MAIS MOI MAINTENANT JE N'AI PLUS RIEN A PERDRE.... JVKANMEM.
Ordures à Kho Phi Phi? English translation pending
by Stgeran69 · 2006-06-15 · 25 replies
Bonjour,

je vais passer 4 jours en septembre à Kho Phi Phi. sur la plage de Laem Tong en principe. on m'a prêté le guide du national geographic et ce que j'ai lu ne m'a pas rassuré, à savoir : les ordures sont stockées puis ensuite jetées au large !!!

si certains ont des infos là-dessus ...
Full moon party en Thaïlande! English translation pending
by Marseillais1 · 2006-05-26 · 151 replies
Salut a tous, tout dabord merci a tous ceux qui ont pris du temps pour repondre a ma question precedente. J'ai bcp entendu parler de la full moon party, jai vu qu elle se passait le 9 aout 2006 donc jyserais certainement. je voudrais savoir si la pluparts des personnes etaient des touristes ou des thailandais. Aussi le moyen de transport le plus rapide et le moins cher pour se rendre a koh phangan en partant de pattaya. Puyis si l'on pouvait y aller a moto jusqu'au lieu ou il fo prendre le bateaui merci a vous..................le ké de marseille du parc
Bus de nuit en Thaïlande déconseillé English translation pending
by Nado27 · 2006-04-25 · 67 replies
bonjour, je reviens de thaillande est nous avons pris le bus de nuit de suratthani a bangkok de nuit, il envoie du gaz pour endormir par la climatisation, de ce fait tout les tourismes du car et nous sommes fait voler carte bancaire, argent liquide et d'autres camescopes et appareil photo. La police nous a dit que c'etait un gang tres organiser faites tres attention et si vous pouvais eviter le bus de nuit faites le bon voyage a tous nado
Petite boucle d'un mois en Thaïlande de fin juin à la fin juillet English translation pending
by Massiue · 2006-04-24 · 17 replies
Bonjour a tous, J'aimerais savoir ce que vous pensez et avoir quelques conseils pour mon voyage. Je pars finjuin a fin juillet en Thailande, arrivee a Bangkok en apres-midi. Je pensais faire 1 petit tour rapide a Khao San Rd le jour de mon arrive et partir le lendemain pour le sud.

J'aimerais comme la plupart aller dans une ile paradisiaque, pas trop complique pour se rendre mais assez depaysante. J'avais pense faire Koh Tao, Koh Phan-Ngan, Koh Samui, ensuite traverser vers Phuket, y faire les petites au sud de phuket iles Hoi HunYo (je ne me rapelle pas tres bien du nom). Apres quoi je veux faire quelques temples, monter vers Sukhothai, Chiang Rai et revenir sur Bangkok pour mon retour.

Dans le fond, j'ai 28 jours a separer entre les plages et les temples.. j'avais pense faire 18 dans les iles et 10 vers le nord et les temples.

On part a 2, on ne connait pas enormement de chose sur la Thailande, c'est notre premiere. Je sais que les bus c'est vraiment ce qu'il y a de moins cher pour voyager... pouvez-vous me donner quelques conseils sur les endroits a voir.. pas ou il y a manne de touristes (si possible) mais plutot ou il y a manne de belles choses a decouvrir!!

Merci!

MAt😏
Réserver les hôtels en Thaïlande sur asiarooms ou sur place? English translation pending
by Bruci · 2006-04-19 · 49 replies
bonjour à vous amis voyageurs, départ prévu en thailande fin mai !!! la grande question est de savoir si il faut réserver les hotels sur le net (asiaroom a des super tarifs) ou si vous pensez que l'on peut negocier des tarifs plus bas sur place ??? 😏 merci beaucoup à ceux qui pourraient nous faire part de leur experience !!!

remarque hotels ciblés : DAVIS, SWISS LODGE ou SILOM SEREN a bangkok et MUYANG KULYAN PAN, AMARI a samui !!! qu'en pensez vous?

merci bruci
Iles paradisiaques en Thaïlande English translation pending
by Toyota · 2006-03-06 · 38 replies
Bonjour a tous et a toutes.

Actuellement sur Bangkok, je souhaite moi et mon ami aller sur une de ces iles paradisiaques de la Thailande, nous avons 7jours avant notre retour sur la France (fin Mars), nous sommes étudiants avec un petit budget, nous cherchons une ile paradisiaque, tranquille, ou il est possible de faire de la plongée, et ou le logement et la nourriture n'est pas trop cher. Nous avions pensés aller sur Koh Tao mais j'ai cru comprendre qu'il existe des supers coins du côté de Pukhet, donc j'aimerais avoir vos conseils svp.

Pouvez vous me dire comment y aller, (train? bus? ...), la durée et le cout du trajet, et le prix approximatif des logements, pour que nous puissions faire une estimation budgetaire avant de partir.

Y'a t'il un risque pour un apareil photo numérique et un ordinateur portable ?

Je vous remerci infiniment.

Ps: Je peux donner mon adresse msn, si quelqu'un veux bien prendre le temps de discuter et de me conseiller.
Six mois en Thaïlande dans un foyer pour filles English translation pending
by LAjoulie · 2006-01-26 · 78 replies
Six mois en Thailande... Dans un orphelinat pour filles.

Peut-être que le titre rappellera des souvenirs à certains... ou donnera des idées à d'autres...

C'était en janvier dernier que je suis partie.... Avec une association qui m'a trouvé un bouleau et une famille d'accueil à PhraPutthabat, près de saraburi à 250km de bangkok... dans un petit villlage paumé.

Il faut foncer. C'est moi qui ai choisi de partir. de me fondre dans leur culture. de rencontrer une famille, d'y vivre, d'aller bosser dans un foyer pour filles. Moi qui ai décidé de découvrire... d'etre seule. d'etre mal, d'etre seule........ De rien capté à la langue. d'etre avec des dizaine de thai à table et de juste rien comprendre... Grand POING dans la gueule le premier mois... c'est dur. j'aimerais rentrer... souvent...

Mais je commence à travailler. A l'orphelinat-foyer de bansaraburi. OU vivent des filles de 5 à 20ans. Des fillettes, qui la plupart on été amenées ici par la police. Traffic sexuel, les parents souvent les ont vendues, car c'était surement encore la seule chose qui pouvait leur ramener un peu de tune... à bangkok, ou souvent dans cette putain de ville ignoble qui se nomme pattaya.....

Certaines ne savent pas d'où elles viennent... Certaines ne parlent plus... Certaines se font mal, se frappent, s'automutilent. Personne n'est là pour les écouter. Elles ont en elle quelque chose. Tout au fond. Un truc qui pleure et qui ne s'arrêtera surement jamais de pleurer. Quelque chose en sang. Quelque chose qu'on leur a arraché. Qu'on ne leur rendra pas. La confiance en la vie...

Dès mon début dans le foyer, je sens que ce sont ces gamines qui sont ma nouvelle famille.... Elles sont la, meurtrie, seules, avec un passé inimaginablement lourd.... mais elles sont la. Se sont reconstruites un petit univers... avec leurs amies. C'est la débandade, la vraie colonie de vacances. ON va a l'école, je donne des cours d'anglais alors que je parle vraiment mal, on mange des mangues vertes tout le temps, on court après les lézards, on mange des curry qui arrachent et elles se moquent de moi qui décède un peu quand c'est vraiment trop fort dans la bouche.....

je m'attache, elles s'attachent, après 1 mois c'est toutes mes petites soeurs, mes filles, mes petites découvertes.... J'y vais chaque matin avec un grand sourire... m'arrete dans la rue et achete des bananes fries et les leur amène. elles adorent. elles ont souvent aucun sous pour s'en acheter.

Dans ma famille ca va bien. y'a 4 momes un peu gatés sur les bords mais ca va. Peu à peu, je passe tout mon temps au foyer et fini par y habiter et après 3 mois chey les SOMbuphiboonporn, je pars vivre la bas, dans la petite maison de la directrice... une femme incroyable qui m'accueille les bras ouverts.......

Ah les thai. pour ca... ils sont fort...

Je decouvre en six mois plus de chose qu'en 5ans à lausanne.

Je découvre qu'ils vivent dans leur bulle les thai. ils croient que nous, les européens on est des surhommes. que l'on souffre pas. ou moins en tout cas. que tout nous est acquis, donnés. facile. on est beau, parce qu'on est grands.

Un jour, j'ai meme raconter que j'avais fait un cauchemar à ma mère thai et elle était tellement étonnée ! elle me croyais pas ! Elle me disait... Maiiiis noooon..... tu fais des cauchemars ?????

Peut-être etait-ce parce que je me trouvais dans un petit village reculé. ou la seule image qu'ils ont des blancs, ce sont celles de la famille royale anglaise... La grand mere me dit meme que je ressemble à lady di....... suuuper... je recherche toujours la ressemblance. à part la peau blanche, je vois pas...

Enfin bref..... six moi qui ont passé, tout de meme, lentement. je ne regrette rien. le début fut difficile. peut-être la chose la plus dure que j'aie vécu de toute ma vie jusque la. J'ai du me dépasser. etre seule, je me suis découverte. J'ai vu des choses fabuleuses, des choses qui m'ont touchées et chamboulées à vie...

Ces petites du foyer sont dans ma tete à jamais. au bout de mes doigts et dans mes yeux. J'y retourne en mai. j'ai peur que tout me retombe sur la gueule. toutes ces émotions que jai du surmonter.

La rage, de voir des petits êtres souillés, qu'on a jamais respecté. Qu'on a abandonné. QU'on ignore parce que l'on ne veut pas voir la verité en face. L'envie, de toutes les prendre. De rester. D'être là pour elles. De ne pas les abandonner moi aussi. L'espoir, d'y croire... De croire en la vie. Qu'elles lui donnent une deuxième chance. QU'elles lui refasse confiance à cette salope. Refaire confiance à quelqu'un. A un sourire. A une main, à des yeux...

Durant ces six mois, j'ai pu aller à khao lak aussi, au nord de pukhet, 4 mois après le tsunami, dans un village de pêcheurs, ou ma mère thai ( directrice du foyer ) avait construit avec d'autres femmes, un centre pour ces habitants meurtris... j'ai vu des gamins qui parlaient plus... à jamais morts dans l'ame de s'etre vu emportés par l'océan. Des parents trainants les pieds, ayant perdu leurs bébés. L'attente.

Et puis, un petit bébé, né juste après le tsunami, dont le sourire rappelle que la vie continue.

J'ai pu aller dans un orphelinat près de chiang mai. Ou j'ai vu des centaines de bébés alignés dans les couchettes, attendant qu'un NICE Fallang viennent les adopter.

J'ai meme été dans un Home pour personnes handicapées, au nord aussi, avec ma mère thai, éducatrice. une horreur.... des cinquantaines de personnes handicapées, dans des chambres, à dormir par terre, tous habillés pareil, en robe un peu verte. rasées. j'ai cru tomber à la renverse. Jcrois que ça, je l'ai mis dans un petit coin de ma mémoire. j'y repense souvent à ces personnes... maintenant que je bosse dans une institution ou les handicapés ont une chambre à eux. une armoire d'habits, des ateliers ou s'amuser.... des gens pour s'occuper d'eux et un NOM à eux.....

J'ai fait aussi 10 jours de méditation dans un temble, à surat thani. La folie, c'était dur dur.... 10jours sans parler... 10jours avec toi meme. Ca FORGe quelque chose... je sais pas quoi. mais ca forge.....

un truc pareil ca vous marque à jamais. je me demande si quelqu'un va lire ca.

POur la thailande. je reve. je reve de remanger des nouilles au bord de la route et de voir un éléphant marcher derrière moi. en silence. De me lever à 5h du matin pour voir les moines recolter leur dons de nourritures. de voir mes petites nanas jouer sous les cocotiers avec des cailloux, qu'elles m'apprennent leurs jeux qu'elles ont inventés et que je sois foudroyée par leur intelligence. leur capacité à rebondir sur la vie. après avoir subi tant de violences et d'abandons....

Les bouddhas, les temples, les elephants, les motos qui pétaradent 24/24h. LA bouffe de malade.... les tongs 6mois de suite, les sourires des enfants asiatiques, la curiosité des adultes, leur envie de parler anglais, leur fierté, leurs silences, leurs sourires qui cachent mille souffrances accumulées de générations en générations.........

Tout ca et tellement de choses encore. la folie. la meilleur chose qui pouvait m'arriver. Me remplir de tout ce que le peuple thai m'a offert !!!! Sans le savoir...

MERCI POUR CEux qui ont tout lu ! - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - AOUT 2006

Voila... Je suis retournee dans l'orphelinat il y a deux mois, j'aimerais repartager ces retrouvailles avec vous ! Ca va venir.... Difficile de retrouver les mots. Cest encore trop frais peut-etre !

Fantastique, inesperé... ce que ces petites m'ont offert a nouveau est presque indescriptible. Personne ne m'avait oublié. Et puis, jai senti que Revenir vers ces petites qui avaient subi l'abandon. Ces petites que j'avais abandonnees en quelque sortes a la fin de mes six mois. Je leur ai prouvé que ce n'est pas une regle, que je ne l'ai avais pas abandonnees. que j'etais revenue.... Qu'elle peuve faire confiance a nouveau en quelqu'un qui leur dit je t'aime, qu'elles ne doivent pas avoir si peur d'aimer. Que... Que j'etais revenue et que je reviendrai. Elles me croient cette fois.

Aucune d'entre elles n'avait changé. Elles etaient la, comme l'année d'avant. Même pas tellement plus grandes. En arrivant, le soir, j'avais les jambes en sauce, le coeur dans les talons et les chauves souris dans les cheveux tellement j'avais peur......

Et elle etait la... Porn, 14 ans, retrouvee dans la rue quelques annees auparavant. Personne ne sait d'ou elle vient, elle non plus. Defoncee a toutes sortes de substances et encore beau mal l'annee derniere, elle etait assise, sur un banc, a l'entree des dortoirs......

Elle s'est levee et a crié : Piiii JUUUliiii !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

elle m'a saute dans les bras et la cetait juste la folie... Elle a rameuté toutes les petites qui sont venues me sauter dessus et ont pris ma pote maude d'assaut tout en douceur....

c'etait fabuleux...

Nous sommes restées deux semaines, à les accompagner à l'ecole, à manger avec elles, à rire sur les bancs, à reapprendre le thai, à ne plus avoir peur, à etre bien, à profiter de chaque moment, à partager ca avec une amie... A esperer que ces petites s'en sortiront.

J'y retournerai. le plus vite possible...

J'arrive pas a croire que j'ai pu faire une rencontre pareille. au bout du monde, j'ai une maman thailandaise avec ses 180 enfants. Pleins de petites soeurs et de petites fillettes...

MERCI à tous ceux qui ont lu jusqu'au BOut !!! A BIENTOT !

YAAAhhooou SAWADEEKA !!!
J'hésite...Vietnam, Cambodge ou à nouveau Thailande English translation pending
by Biquette · 2006-01-10 · 47 replies
Bonjour à tous,

Nous partons avec mon copain 2 semaines en mars. L'année dernière ce fut la découverte de la Thailande : pas vu grand chose (BGK, Rivière kwai et Koh Samui) mais avant adoré...reste un goût de pas assez en fait ! Mais bon c'était notre 1er grand voyage. 😉 Cette année nous hésitons énormément.

Le Vietnam nous attire enormément pour son coté nature, traditionnel. Le Cambodge nous attire principalement pour Angkor + belles plages je crois. Mais après ?? Et la thailande nous attire pour faire le centre/nord + kabri ou Phuket (plages de rêve)

Nous aimerions faire une ou deux randos, un peu de visite de monuments, être en contacts avec les locaux et à la fin de nos vacances (3 jours) profiter d'une belle plage de sable blanc+eau transparente...

A koh samui c'était pas tout à fait ça 😕 et on en rêve un peu (c'est con je sais). Pouvez nous nous conseiller sur ces 3 destinations ? Laquelle choisir ?

Après on ne repartira pas en vacances avant un bon moment et surtout pas ds le délire un peu routard..

Par ailleurs : peut-on bien se débrouiller facilement au Cambodge+Vietnam sur place (type agence TAT ??) En thailande tout me semblait facile à organiser....Et les transports en commun (bus et train qui tiennent la route !!??). Merci bcp 😉 Biquette
Conseils sur Phuket English translation pending
by Athena93400 · 2005-12-31 · 15 replies
🙂 enfin !!! j'ai encore 2-3 questions notament sur Phuket. N'ayant pas trouvé de contacts pour des bungalows sur kamala sur let net, on va probablement atterir d'abord sur kata-karon les 2-3 premières nuits et prospecter par la suite (j'en profiterais pour boire un coup au Bann Maï 😉) ... Enfin on verra bien.

sinon taxi ou bus ? je crois qu'il y a des navettes de l'aéroport jusqu'à chaque plage mais bon ensuite faut chercher alors un taco why not ? ça coute combien ? sinon pour résumer les truvs à voir : kop phi phi / phang ga et sinon ? pour bouger on veut louer motocyclette (j'ai même fait faire mon permis international ; je préfère me payer un massage qu'une prune !) mais au fait qu'elle est la superficie de l'ile ? et sur place y'a pas de risque de se faire tirer facilement la moto (enfin je suppose que tout est prévu 😉 mais bon ...)
Cherche petit coin de paradis et logement en Thaïlande English translation pending
by Nush · 2005-06-28 · 32 replies
bonjour, je pars en thailande deux mois cet hiver, bangkok, ayutaya, chiang mai, quelques jours dans un village lisu, mais, bien sur...je veux aller buller une semaine sur une plage...;d'après tous les post que j'ai lu, j'ai l'impression que koh chang est l'endroit qu'il me faut. j'ai 50 ans, j'aime nager, plonger un peu, je voyage seule, je recherche un endroit tranquille, confortable sans etre luxueux, mais avec surtout un joli environnement...

qui veut bien me donner une adresse sympa ?

mais je ne suis pas totalement determinée sur l'ile en question, toutes les suggestions sont les bienvenues...

merci,
Emmerdes à Bangkok English translation pending
by DeCléricy · 2005-06-27 · 16 replies
Ça passe ou ça casse. (ou l’art de se mettre les pieds dans les plats)

En Thaïlande, comme partout ailleurs, on ne badine pas avec les visas. En janvier 1999 je l’ai appris à mes dépends. Après avoir traversé la frontière Cambodge-Thaïlande (voir De Kompong Som à Klong Hay en ti-batô) mes neuf premiers jours au pays le furent sans visa. Quatre entre la frontière et Bangkok, cinq dans la mégapole à poireauter pour l’obtenir, non sans une certaine inquiétude.

J’aime le brouhaha des passages frontaliers, la recherche de combines légales et honnêtes, le négoce pour la conversion des monnaies, d’où mon butinage de quatre jours avant de rejoindre Bangkok, histoire de prendre le pouls du pays qui m’accueille. Donc pas de tampon-visa à la frontière? Ni de bureau d’immigration à Trat? No problemo me dis-je! Je vais remonter molo jusqu’à Bangkok et régulariser ma situation sur place. Ils vont me recevoir avec une tape dans le dos et ce sourire tellement imprimé dans le Lonely Planet. Ce fut d’une naïveté et d’une insouciance sans bornes de ma part! Fallait le faire! Et je l’ai fait.

Bangkok, 9 heures 30 le matin, direction Bureau des visas. Dans la file je remarque que par osmose tous nous avons la même attitude; cœur allègre, légère, très légère impatience d’attendre son tour et sourire d’une ou d’un ‘’tamponé’’ quittant le guichet, le passeport collé sur le cœur et la Thaïlande devant soi.

- SUIVANT!

Justement le suivant c’est moi (et pas Jacques Brel!). Je tends le passeport. Miss Sourire feuillette et recherche je ne sais quoi. Page après page son sourire se fane. Elle tente une explication.

- Ils ont oubliés le tampon à l’aéroport?

Moi le con au lieu de sauter sur l’occasion je réponds doublement con.

- Euh! Pas du tout!

Je lui explique le no man’s land juridique que j’ai traversé. Là je n’aime pas mais alors pas du tout ce regard soupçonneux qu’elle pose sur moi. J’aggrave la situation.

- Ya un problème?

La ‘’Demoiselle sourire perdu’’ me scanne du premier cheveux gris jusqu’à l’ongle du petit orteil puis disparaît dans les dédales de l’arrière guichet, mon passeport à la main. Le temps de me retourner pour faire la moue interrogative en guise d’excuse à la file, elle revient précédée de deux gardes en uniforme brun chocolat et casquettes astiquées. Elle ajoute :

- Vous allez devoir suivre les policiers au 9e étage dans l’édifice derrière.

- SUIVANT!

Dans l’ascenseur vers le 7e ciel du 9e étage commence à trottiner un spaghetti de points d’interrogations entre mes neurones. Long corridor avec bancs de bois près de chaque porte close d’un coté et de l’autre, fenêtres entre ouvertes à mi-hauteur d’où parviennent de grands pans des rumeurs de Bangkok. Un des policiers me désigne poliment un des bancs: You here! Attente d’une quinzaine de minutes. Ça me donne le temps d’observer que toutes les femmes cèdent le passage en saluant celui ou ceux qu’elles croisent dans le corridor. Plus haut est le gradé plus haut se fait le salut Thaï! Nous les occidentaux devrions adapter cette politesse élémentaire; serrer la main au niveau du genoux pour un subalterne et au niveau des épaules pour le patron! Le niveau de la taille étant réservé aux confrères de même rang.

À deux portes du banc où je converse avec ma maman sort un civil au regard sévère. Chemise blanche immaculée, manches courtes, cheveux noir jais coupés courts, pantalon gris bleu et souliers vernis schuischuitant sur les carreaux céramiques. Monsieur Sévère m’ordonne de demeurer assis avant même d’avoir le temps de le saluer. Mon petit doigt me dit d’écouter sans interrompre.

- You illegal in Thailand. Maybe you go in jail!

Puis il déboule question sur question; où je crèche à Bangkok, la durée de mon séjour en Thaïlande, si j’ai un billet de retour, combien d’argent j’ai en poche et surtout, surtout, pourquoi j’ai franchi la frontière thaïlandaise dans une zone de conflits armés potentiels.

Bon écoutes Chose! Pour l’instant je n’ai pas d’hôtel attitrée, je veux visiter votre beau pays environ un mois ou deux, je n’ai pas de billet de retour en avion because je voyage par les routes, j’ai une carte de crédit Visa, une carte débit de ma banque, près de quatre cent dollars au porteur émis par l’oncle Sam, mille deux cent dollars en chèques de voyage Thomas Cook à l’effigie de Georges Washington… et un petit grain de beauté en haut de la fesse gauche. Quand à la Province de Trat je n’ai pas vu l’ombre d’un canon de fusil ni de panneaux indiquant ‘’No trepassing’’ ou ‘’Stay away. War in progress’’. Alors? Tu me le fais le visa?

Ma dernière question fut suffisante pour ouvrir un dossier à mon nom au 9e étage de l’édifice, derrière le guichet de Miss Sourire. Cinq jours plus tard ce dossier avait deux centimètres d’épaisseur; résultat des rendez-vous de l’avant midi et de l’après midi de chaque jour où je devais me présenter à Monsieur Sévère.

Entre-temps j’allais quotidiennement à l’ambassade canadienne où une employée Thaïe, d’une gentillesse exemplaire et d’un français impeccable, s’inquiéta de mon sort en me suppliant de l’informer régulièrement de l’évolution du dossier.

Au cinquième jour dans l’après-midi Monsieur Sévère me remit mon passeport estampillé d’un joli visa à la page 11, suivi d’une note signée et rédigée en Thaï sur la moitié de la page 12. Je le remerciai d’un salut Thaï à la hauteur du front qu’il ne m’a pas retourné. Dans le corridor vers l’ascenseur je me disais ‘’Mamounet tu peux retourner prendre le thé avec St Pierre. Je te fais signe si j’ai besoin de toi à nouveau’’

Dernière visite à l’ambassade canadienne pour remercier Mademoiselle Gentille et lui annoncer que j’avais récupéré mon passeport. Une question, que je n’ai pas osé lui demander, me rongeait l’esprit : ‘’Vous ne seriez pas ma maman réincarnée à Bangkok par hasard?’’

Bangkok, 15 heures 20, direction gare de Hualamphong pour le train de nuit de Surat Thani. J’ai mon passeport collé sur le cœur et la Thaïlande devant moi! Ne bouge pas Ko Samui! J’arrive!

Épilogue : De Ko Samui j’ai du faire un voyage-visa vers la Malaisie, un aller retour éclair de dernière minute. Ne lisant pas le Thaï j’ignorais ne posséder que 21 jours de visa dans mon passeport (30-9 jours illégaux. Merci au policier du poste de Na Thon!) Je suis d’une nonchalance!...En même temps je me dis que j’ai sûrement les ailes diaphanes d’un ange gardien greffées dans le dos…Incorrigible Marcel!

DeCléricy

Notes de voyage en Thaïlande, cahier no. 3, janvier 1999.
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson English translation pending
by Thuan · 2005-05-28 · 14 replies
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue « Boxer, c’est être un bon bouddhiste » A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.

: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?

Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.

Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?

Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.

: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?

Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.

: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?

Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.

: Comment cette tactique est mise en pratique ?

Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.

: Comment se planifie cette offensive ?

Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »

: Comment la violence est-elle légitimée ?

Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !

: C’est à dire ?

Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.

: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.

Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.

: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?

Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).

: D’autres éléments légitiment cette violence ?

Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.

: Depuis quand est-ce un sport ?

Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.

: Boxaient-ils avant cela poings nus ?

Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.

: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)

Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.

: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?

Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.

: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?

Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.

: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?

Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.

: Quelle est la signification exacte de muay thai ?

Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.

: Et que signifie le mot thai ?

Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.

: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?

Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.

: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?

Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.

: Des championnats ?

Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.

: Ce sont des compétitions en tant que telles ?

Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.

: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?

Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.

: Vraiment ?

Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.

: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?

Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.

: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?

Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.

: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?

Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !

: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.

: Et aux yeux de la loi ?

Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !

: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?

Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...

: C’est-à-dire ?

Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.

: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !

Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
Ouverture d'un commerce en Thaïlande English translation pending
by Kooye2loo · 2005-05-07 · 61 replies
Bonjour, jaurai voulu savoir où sur paris je pourrai me renseigner au niveau des loi thailandaise pour l'ouverture d'un commerce en thailande.
Arnaque au logement à Huay Xai (Laos) English translation pending
by Hevia · 2005-03-17 · 15 replies
Bon, on s'est fait avoir comme des bleus. Autant l'avouer tout de suite.

Pourtant jusqu'ici, jamais nous avions cede aux rabatteurs, on le savait "IL NE FAUT JAMAIS ECOUTER LES RABATTEURS", mais, mais...

Mais nous etions fatigues, la situation n'etait pas claire car le type semblait etre un "officiel" et avec nos enfants on ne voulait pas dormir avec les moustiques sur les bords du Mekong.

Bon voici: a l'embarcadaire de Huay Xai au Laos (frontiere avec la Thailande a Chiang Khong) pour Pak Beng en bateau lent, un type apres verification de tous les passeports avec policiers, nous avertit que Pak Beng est plein, que les guesthouses sont limitees, qu'il n'y a pas d'electricite et que nous ne pouvons pas dormir sur le bateau. Alors il annonce qu'il reste quelques chambres et qu'evidemment il nous les "loue".

Nous sommes 4 (2 adultes 2 enfants) on reserve 2 chambres a 250 baths (pas possible autrement nous dit-on, 500 baths en tout...), ce qui est cher pour ici nous le savons mais on se dit qu'au pire on a une chambre et qu'on peut se permettre ca. Arrives a Pak Beng, on nous met dans une chambre pourrie avec 3 lits, sans fenetre, sans eau, sans electricite et le tout pour 500 baths (12, 5 euros). Le village n'etait pas plein et deux guesthouses plus loin, on pouvait trouver la meme chose pour 150 baths (3euros) soit 3 fois moins cher. Certes toujours sans eau et electricite, mais au moins on sait pourquoi on paie.

Les gens etaient tres desagreables dans la guesthouse et on a essaye de se faire rembourser pour aller ailleurs, mais en vain. Bien evidemment, le patron n'etait pas la...

C'est vrai, ce n'est pas une grosse arnaque vu que les montants sont relativement petits (pour nous), mais ca ne fait pas plaisir de se faire avoir et le procede nous a vachement deplu aussi et si vous passez par la, que vous etes fatigues (comme nous l'etions), n'ecoutez pas les rabatteurs et vous trouverez une guesthouse a votre convenance sur place, a Pak Beng, sans problemes.

Ok on est des bleus, pas besoin d'en rajouter😉

Ceci dit, le Laos est magnifique, cette experience n'est en rien un reflet de l'esprit des gens d'ici et ce pays en vaut vachement le detour.

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