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Transports en Birmanie English translation pending
Bonjour,
J'arrive à YANGON le 1er janvier 2015. Je voyage seule et aimerais connaître les moyens de transport entre YANGON et HEHO (pour aller au lac Inlé), de HEHO à MANDALAY, de MANDALAY à BAGAN. Faut-il revenir à YANGON pour se rendre de BAGAN à NGWE SAUNG ? Merci de votre aide car je ne voudrais pas dépenser tout mon argent dans des déplacements en avion.
J'arrive à YANGON le 1er janvier 2015. Je voyage seule et aimerais connaître les moyens de transport entre YANGON et HEHO (pour aller au lac Inlé), de HEHO à MANDALAY, de MANDALAY à BAGAN. Faut-il revenir à YANGON pour se rendre de BAGAN à NGWE SAUNG ? Merci de votre aide car je ne voudrais pas dépenser tout mon argent dans des déplacements en avion.
Peut-on réellement revenir indemne d’un voyage? English translation pending
La question mérite réflexion et argumentation. Peut-on réellement revenir indemne d'un long voyage ? Les weekends n'entrent bien entendu pas en ligne de compte, puisque vous vous conditionnez la journée suivante, à la reprise du travail. En revanche, pour un long voyage type road trip le retour est bien plus compliqué. Un changement radical de comportement, un attachement beaucoup moins important à certains détails, une relation tumultueuse avec vos proches. Peut-on reprendre le cours normal de sa vie ? Voici quelques éléments de réponses avec un point de vue strictement personnel.
Le choc des cultures
Commençons tout d'abord par un état des lieux. Le choc des cultures à différents degrés. Bien sûr tout dépendra du pays que vous irez visiter, mais en règle générale dès que ça dépasse les frontières européennes, vous subirez un choc des cultures. Que ce soit en Amérique du sud, Asie, Océanie (peut-être un peu moins), et en Afrique. Les Etats-Unis peuvent être ressentis de la sorte, mais ce n'est pas la vérité, du moins ma vérité. La France ayant tout de même des côtés américains. Qui n'a jamais testé un fast food, n'a jamais vu New York, Los Angeles, Philadelphie, Washington ou encore New Orleans via une série TV avant d'effectuer un voyage aux Etats-Unis. Qui n'a jamais ne serait-ce qu'à la télé, visionné un match de basket (NBA), de football américain (NFL), de Hockey (NHL) ou encore de Baseball (MLB). La langue anglaise est connue de tous, souvent mal parlée, surtout à Paris (qui est une des villes les plus visitées au monde), mais certains mots peuvent sortir inconsciemment de votre bouche. En revanche, dans des pays comme la Birmanie, La Bolivie, le Népal, la langue de Shakespeare ne vous servira à rien. Vous connaitrez certaines difficultés. L'incompréhension sera souvent de mise.
La culture française est souvent très éloignée de celle que l'on peut trouver autre part dans le monde. Alors qu'est-ce qui diffère exactement ? Tout d'abord la gastronomie. Même si l'on peut retrouver un petit coin de France dans certains pays, il n'en paraît pas moins évident que c'est un véritable chamboulement. Manger du cochon d'inde, des insectes peut-il être considéré comme plus étrange que de manger des escargots ou des oreilles de cochon? Il existe des spécialités culinaires qui nous dégoûtent, mais c'est tout simplement parce que nous n'en avons pas l'habitude et en détenons une vision déjà négative.
La barrière de la langue pouvant souvent être un frein dans le voyage, peut également vous transporter. Le confort que vous avez dans votre pays natal, n'est plus présent une fois arrivé. C'est pour cela que fort souvent, et en tant que backpacker, la barrière de la langue est un vrai avantage. Combien de fois, me suis-je dis en voyage et surtout lorsque j'étais aux USA. "J'aimerais tellement avoir plus de difficultés pour m'exprimer". Souvent je jalousais cette incompréhension entre un touriste lambda et son interlocuteur local. Tout semblait simple pour moi, même si les péripéties étaient bien présentes, j'aurais aimé avoir un peu plus de mal. En Amérique du sud, mon rêve était devenu réalité. La langue Espagnole était pour moi plus un souvenir d'adolescent largement abandonné, plutôt qu'un acquis que j'allais pouvoir exploité. Les regards échangés avec cette petite fille à la gare de Cusco, avec des grimaces en veux-tu, en-voilà. Il fallait chercher un autre moyen de communication pour perpétuer cette chouette rencontre.
Quitter cette zone de confort ne m'importe peu, et je le fais fort volontiers. Néanmoins un ajustement est quasi obligatoire, dans un pays dont nous ne connaissons rien. Dans ce choc des cultures que nous ne contrôlons pas, et c'est bien là l'essentiel, d'autres points sont encore à énumérer. Comment ne pas mettre en avant les coutumes et le style de vie d'un pays. En Inde, pour ne citer qu'elle, l'héritage culturelle est juste immense ... C'est peut-être le pays dans lequel vous devriez avoir le plus gros choc culturel. L'Inde, ce pays où 18 langues sont reconnues par la constitution du pays, mais en réalité ce sont plus de 1600 langues qui pourront être parlées à travers le pays. Parmi les coutumes hindouistes, on peut citer le végétarisme par souci de respect envers toute forme de vie et l'importance du mariage qui est une des premières causes de l'endettement des familles. Aucune célébration n'est comparable à celle que vous pourrez avoir dans le Rajasthan, en général de Mai à Juillet. Si vous êtes un occidental, vous n'aurez aucune difficulté à vous frayer un chemin et à y assister en tant qu'invité.
Le futur mari, vêtu comme un maharajah, est monté sur un cheval blanc et est accompagné d'un cortège de musiciens. La mariée est elle vêtue de somptueux habits rouges et de bijoux en or. C'est à la famille de la mariée de tout organiser. Mais ce n'est pas la tradition la plus folle en Inde. Connaissez-vous le "Flying Babies", non vous ne rêvez pas. C'est une pratique très connue en Inde. Dans la ville de Solapur, une fête annuelle a été instaurée, fête pendant laquelle on lance les bébés depuis une tour de 15 mètres. Heureusement, des gens attendent les bambins en bas avec un filet pour amortir leur chute! Enfin sur un autre continent, au Kenya, un nouveau né Massaï se fait cracher dans la bouche par toutes les femmes présentes ... Assez particulier. Si vous ne le savez pas, cela peut être perturbant, voir flippant ! Tout ceci est fort inhabituel pour nous.
Au final, nous avons tous eu un vécu différent vis à vis du choc des cultures. Mais il aura sans aucun doute un impact sur votre vision des choses, votre ouverture d'esprit et votre tolérance. Le respect des différents peuples fera alors parti de vos priorités. Cependant, chacun peut réagir différemment. Certains auront un rejet catégorique, se refermant sur eux-même. D'autres adopteront fort volontiers ce choc des cultures, faisant parti intégrante de leur voyage. Sans elle, le voyage aura peut-être un goût amer. Tout ceci vient de la manière de voyager, et du respect d'autrui. Ils parviennent à s'adapter, tout en conservant leur culture d'origine. Ils créent leur propre mélange culturel et n’ont, en général, aucun problème à retourner dans leur pays d’origine. Avec cette vision des choses à dominante positive, un pays d'apparence hostile pourra alors devenir un épanouissement sans fin.
Comment réduire le choc culturel
Il y a plusieurs manières de réduire le choc culturel. L'annuler est du domaine de l'impossible. Tout d'abord, apprenez la langue du pays. Vous ne serez pas bilingue, ça me semble trop précoce, mais l'immersion dans le pays devrait vous y aider. Achetez un petit lexique, pour ne pas arriver les mains dans les poches. Pouvoir communiquer avec les locaux, vous aidera sans l'ombre d'un doute à vivre bien mieux toutes ces nouveautés. La compréhension est la base d'une intégration réussite.
La patience est une vertu. Parlons-en justement de cette patience, dans un pays qui ne ressemble aucunement au vôtre. Ne chamboulez pas toutes vos habitudes en un claquement doigt, prenez votre temps. Autorisez-vous à faire quelques erreurs. Même si une incompréhension totale venait à se manifester, ne vous braquez pas et apprenez de vos erreurs. Autre point fondamental de votre voyage. Renseignez-vous sur le pays, sur la culture et les coutumes, si vous ne voulez pas être pris au dépourvu. Certains personnes, moi le premier, vous diront de ne pas trop se renseigner, mais juste ce qu'il faut. L'effet de surprise et la perte de contrôle font aussi partie du voyage. Cela peut bien sûr en effrayer plus d'un, tout le monde n'a pas le même "instinct de survie".
Enfin, pour parachever le chapitre "réduire le choc culturel", il vous faudra être ouvert d'esprit. Ne pensez pas de la sorte : "C'est pas normal, c'est nul ... Ils n'ont vraiment rien compris". Tout simplement, car vous n'avez pas assez de recul et de connaissances sur le pays, pour pouvoir juger. Attention, nous jugeons tous dans notre inconscient, mais il faut parfois savoir tempérer ses propos, et prolonger la découverte du pays. Tentez de comprendre toutes ces coutumes en discutant avec les locaux. N'oubliez pas que votre attitude sera la clef du succès. C'est à vous de vous adaptez, et non le contraire.
La réadaptation et l'acceptation
Cette phase, sur le chemin du retour, est peut-être la plus difficile. Vous aurez sans doute vécu des moments fabuleux, des galères, quelques déceptions mais peu importe. Rare sont ceux qui ne passent pas par là. Elle peut être rapide ou longue. Dans le cas d'un long voyage, dépaysant, il sera très compliqué de vous remettre tout de suite dans le bain. Après mon voyage en Amérique du Sud en Août dernier, je n'ai pas pu me réadapter. Je reprenais le travail 8 h plus tard, avec le décalage horaire dans la tronche. Tout me paraissait fade, dénué de sens. Les gens fréquentés lors de cette journée ne m'apprenait pas grand chose.
Pire encore je les méprisais. Combien de fois, ne me suis-je pas senti à ma place, avec l'envie omniprésente de repartir. Une opération qui semblait impossible à l'instant présent avec mon apport budgétaire quasi inexistant. Combien de fois on vous aura posé ce genre de questions stériles : "C'était bien ?" "Comment fais-tu pour voyager autant ?" ou encore "Il ne t'est rien arrivé de grave ?". Pendant de longs mois, je n'ai cessé de penser à ce trip de malade qui m'avait changé. En bien ou en mal, difficile de le savoir. Certains de mes proches ont trouvé cela bénéfique. Mais pour d'autres, mon choix de vie était incompréhensible. Une barrière entre eux et moi, venait de se créer. De mon point de vue personnel, je n'aurais échangé cette expérience pour rien au monde. Si certaines personnes ne veulent pas comprendre, ce n'est pas et ce n'est plus mon problème. D'autres sont bien plus sensibles aux jugements de leurs proches. L'isolement est alors quasi obligatoire pour une meilleure réflexion. L'acceptation ne se fait pas en un fragment de seconde ...
Et le retour à la réalité est parfois bien plus compliqué... Chaque personne est différente et raconter son aventure pourra peut-être vous aider dans votre réadaptation. Parlons-en de cette réadaptation. On la veut rapide, mais elle se heurte souvent à de nombreux paramètres. Parmi eux, il y a le fait de se sentir étranger chez soi. Énorme paradoxe quand l'on sait qu'il y a quelques temps nous étions étranger à part entière, dans un pays que nous ne connaissions pas. Désormais, le problème est tout autre. Deuxième paradoxe et de taille, c'est que vous pourrez vous sentir encore plus seul, que vous ne l'étiez si vous avez effectué un tour du monde seul par exemple. Ceci rejoint bien évidemment l'incompréhension de vos proches, et le manque d'intérêts que vous éprouvez dans votre routine. En voyage, tout découlait d'une logique, et vous aviez le choix d'aller à tel ou tel endroit. Désormais ce n'est plus le cas, votre réveil sonne, vous devez être ponctuel, plus le droit à l'erreur. Où est donc passé cette marge d'erreur qui vous plaisait tant ? Ne cherchez plus, elle a disparu et a laissé place au stress de la vie active.
Que se passe t-il après la réadaptation ?
2,3 ou 6 mois plus tard chaque individu commence à reprendre le cours normal de sa vie. Le sourire refait surface, et le voyage n'est alors qu'un lointain souvenir. Mais, oui il y a un mais ... Une poignée d'irréductibles ne pensent qu'à une chose. Repartir et le plus vite possible. La zone de confort a trop duré. Le métro, boulot , dodo est devenu insoutenable. De ce fait, chaque matin vous vous levez et entamez toujours la même rengaine : Connexion, google, comparateur de vol ... L'émergence d'un nouveau rêve pointe timidement le bout de son nez. Ça y est, vous avez replongé, le manque de drogue était trop fort. L'avantage c'est qu'elle est bien plus saine. La rechute vous empêchera de rester en mode survie dans ce monde qui ne vous convient pas. Cette étape n'est pas une obligation, mais elle résume parfaitement votre nostalgie de voyageur. Dans la vie, il faut faire quelque chose qui vous passionne. A quoi bon rester planté là, dans un monde qui ne vous va plus.
Vos vrais amis resteront et comprendront amplement votre choix. Certains même vous encourageront à aller de l'avant. Pour les autres, il faut faire abstraction de leur parole. La jalousie peut expliquer bien des choses. Chaque avis est important, et il serait stupide de ne pas les prendre en compte. J'ai bien dit chaque avis, j'entends par là, des paroles sensées et un réel dialogue. Je ne considère que rarement les personnes qui ne sont là, que pour critiquer et n'avancent aucun argument recevable. Pour eux, la vie se résume à un mariage et des enfants. C'est la finalité. Il n'y a de place pour rien d'autre. Tout ce qui sortira de leur "normalité" sera jugé comme inconcevable. Le dialogue est alors rompu et laisse place à l'agacement.
Changement de vie ou envie ponctuelle ?
L'état d'urgence a été décrété, impossible de faire machine arrière. L'envie devient de plus en plus pressante. Un bon ras-le-bol prend le dessus. Souvent, vous aurez envie de tout envoyer balader, de partir en un claquement de doigt. Pour nuancer tout cela, certains auront ce qu'on appelle des "envies ponctuelles". L'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs, et c'est vrai, mais elle ne l'est pas forcément moins. Peut-être que cette même herbe est plus adaptée à nos besoins.
Les courtes escapades feront le bonheur de plusieurs d'entre nous. Partir un court ou un long weekend, en s'arrangeant entre temps avec nos patrons. Vienne, Londres, Rome, Lisbonne, Copenhague, Oslo, Ajaccio. Les destinations ne manquent pas et l'offre dont dispose internet est vraiment alléchante. De 60 à 200 euros, les vols aller/retour se réserve longtemps à l'avance, voici le vrai point négatif. Si vous disposez d'un moyen de transport, il est encore plus facile de trouver de belles offres. Ryanair présent à Beauvais pourra vous permettre d'économiser des dizaines d'euros. Le co-voiturage est aussi une affaire qui roule. Que nous reste-t-il ? Le changement de vie peut s'apparenter à un tour du monde, si ça n'a jamais été entrepris. Vous pouvez toujours en refaire un nouveau, et effectuer les pays que vous n'avez pas pu faire. Vous avez aussi le choix de partir pendant un long moment dans un continent (Afrique et Asie pour vous perdre et affronter à nouveau ce fameux choc des cultures). Une immersion pendant 6 mois, 1 an, 2 ans, peu importe. Le tour du monde est une expérience formidable qui me tarde d'expérimenter.
Le PVT. Mais alors qu'est ce que le PVT ? Le Pvt c'est le programme Vacances et travail qui comprend, selon les pays, le Permis Vacances-Travail (pour le Canada) et le Visa Vacances-Travail (Working Holiday Visa (WHV) / Programa de Vacaciones y Trabajo) pour les autres destinations. Il vous donnera l'opportunité de partir dans le pays de votre choix (selon la liste) pendant une durée d'un an. Le canada, pays membre de ce programme devrait voir allonger la durée maximale. Il sera alors possible de travailler avec le PVT durant deux ans. Les destinations sont à ce jour, diverses et variées : Canada, Japon, Corée du sud, Argentine, Australie, Nouvelle Zélande, Hong Kong, Russie et Brésil fort prochainement. Des pays de l'Amérique Latine se sont également montrés intéressés. Certains pays, ont mis en place des quotas (Canada), mais si vous êtes appliqués et consciencieux, vous devriez pouvoir récolter le sésame. Attention, ceci n'est applicable que pour les 18/30 ans (35 pour le Canada). L'Expatriation définitive. Allons directement dans l'extrême avec l'expatriation. Ici pas de listes de pays, puisque c'est vous qui choisirez. Un retour ? Pourquoi pas, mais pour l'instant ce n'est pas à l'ordre du jour. L'expatriation peut se faire grâce au travail que vous aviez en France. Un poste se libère à l'étranger et vous sautez dessus.
C'est souvent le cas, dans les grandes boîtes qui adorent les promotions internes. Un nouveau challenge s'offre alors à vous, il n'y a plus qu'à faire son sac et partir à l'aventure. Mais ce n'est pas la seule solution pour une expatriation définitive, il est bien sur possible via un VIE de se faire engager à l'autre bout du monde. Tout claquer c'est un concept assez couillu pour dire la vérité, car on sait ce qu'on laisse, mais on ne sait pas ce que l'on va retrouver par la suite. Certains encore plus téméraires tentent d'y aller sans avoir la moindre garantie. Dans certains pays aucun visa n'est obligatoire c'est donc une aubaine. Il suffit d'apprendre la langue en parallèle et d'avoir une bonne dose de culot. Le Volontariat ou l'humanitaire. Des organismes pourront vous proposer des missions, de court, moyen ou long terme. Il est nécessaire de bien choisir son organisme, car les arnaques vont bon train.
Je n'ai pas une très grosse connaissance dans ce domaine, mais c'est clairement une piste à étudier. Vous pourrez toujours contacter des ONG tels que Aide et Action, ou développement sans frontières pour ne citer qu'eux. En général, les diplômés du domaine médical auront les faveurs de ces organisations, mais toutes personnes motivées seront également les bienvenues. En revanche, si vous êtes plutôt pour un départ vers des pays relativement riches et ne voulez pas venir en aide à des populations plus démunies, passez votre chemin, vous allez perdre votre temps. En revanche, si vous voulez une expérience unique en son genre, avec des rencontres exceptionnelles, que vous êtes désireux de venir en aide et d'apporter votre pierre à l'édifice, alors cette expérience est faite pour vous.
Conclusion
S'éloigner de ces proches, découvrir une autre culture, se mettre en quelque sorte en danger, a un impact sur nous. Notre personnalité, notre vision des choses en sont bouleversées à jamais. Plus ou moins intense, selon les personnes. Certaines se réadapteront assez rapidement et seront même heureuses de retrouver leur "zone de confort". D'autres, au contraire, en seront totalement métamorphosées et n'auront qu'une seule chose en tête, repartir, explorer de nouveau. Le voyage et son retour pourra même parfois susciter un questionnement sur sa vie actuelle. Suis-je vraiment heureux? Cette vie me convient-elle et me suffit-elle? Chez certains, cette prise de conscience pourra engendrer des décisions et un changement de vie radical.
Rare sont ceux qui en sortent indemne au final. Ceux qui vous diront le contraire, auront au préalable activés leurs carapaces, et ne veulent pas se souvenir de leur voyage. Ils sont passés à autre chose grâce à un événement postérieur. Réussite professionnelle, vie sentimentale chamboulée et j'en passe. Pour moi, notre manière de voyager représente qui nous sommes vraiment, et sera vraiment représentatif du chemin que nous prendrons par la suite. Difficile de revenir dans une société individualiste et de s'y projeter durablement. Voyager en solitaire, à deux ou en famille ne peut en aucun cas se comparer. Les personnes qui voyagent à deux, voir plus ont-ils besoin d'un nouveau départ ? Cette expérience n'a t-elle pas au final été suffisante ?
Ne s'agissait-il pas seulement juste d'un projet sans suite, pour casser cette routine du couple ? Le voyage permet de renforcer les liens. Il n'y a donc pas de demi-mesure, ça peut très bien tout faire foirer dans un couple. Pour les voyageurs solitaires, c'est un peu moins complexe que ça. Le changement de vie se voit être plus qu'une probabilité si on en a la mentalité. Il n'y a pas besoin d'accord ou de compromis, vous êtes seul face à votre dit destin. Tel est ma vision des choses, elle se veut peut être différente de celle que vous avez pu lire ou entendre. Certains trouveront ça égoïste de ma part, de ne pas tout le temps partager mon envie d'ailleurs, d'autres trouveront ça au contraire héroïque. Mais qui sait? Dans un futur proche, le chamboulement aura sans doute lieu. Via la voix professionnelle, un PVT ou je ne sais quels autres moyens. En attendant ce moment, I'm on the road again.
Le choc des cultures

Commençons tout d'abord par un état des lieux. Le choc des cultures à différents degrés. Bien sûr tout dépendra du pays que vous irez visiter, mais en règle générale dès que ça dépasse les frontières européennes, vous subirez un choc des cultures. Que ce soit en Amérique du sud, Asie, Océanie (peut-être un peu moins), et en Afrique. Les Etats-Unis peuvent être ressentis de la sorte, mais ce n'est pas la vérité, du moins ma vérité. La France ayant tout de même des côtés américains. Qui n'a jamais testé un fast food, n'a jamais vu New York, Los Angeles, Philadelphie, Washington ou encore New Orleans via une série TV avant d'effectuer un voyage aux Etats-Unis. Qui n'a jamais ne serait-ce qu'à la télé, visionné un match de basket (NBA), de football américain (NFL), de Hockey (NHL) ou encore de Baseball (MLB). La langue anglaise est connue de tous, souvent mal parlée, surtout à Paris (qui est une des villes les plus visitées au monde), mais certains mots peuvent sortir inconsciemment de votre bouche. En revanche, dans des pays comme la Birmanie, La Bolivie, le Népal, la langue de Shakespeare ne vous servira à rien. Vous connaitrez certaines difficultés. L'incompréhension sera souvent de mise.
La culture française est souvent très éloignée de celle que l'on peut trouver autre part dans le monde. Alors qu'est-ce qui diffère exactement ? Tout d'abord la gastronomie. Même si l'on peut retrouver un petit coin de France dans certains pays, il n'en paraît pas moins évident que c'est un véritable chamboulement. Manger du cochon d'inde, des insectes peut-il être considéré comme plus étrange que de manger des escargots ou des oreilles de cochon? Il existe des spécialités culinaires qui nous dégoûtent, mais c'est tout simplement parce que nous n'en avons pas l'habitude et en détenons une vision déjà négative.
La barrière de la langue pouvant souvent être un frein dans le voyage, peut également vous transporter. Le confort que vous avez dans votre pays natal, n'est plus présent une fois arrivé. C'est pour cela que fort souvent, et en tant que backpacker, la barrière de la langue est un vrai avantage. Combien de fois, me suis-je dis en voyage et surtout lorsque j'étais aux USA. "J'aimerais tellement avoir plus de difficultés pour m'exprimer". Souvent je jalousais cette incompréhension entre un touriste lambda et son interlocuteur local. Tout semblait simple pour moi, même si les péripéties étaient bien présentes, j'aurais aimé avoir un peu plus de mal. En Amérique du sud, mon rêve était devenu réalité. La langue Espagnole était pour moi plus un souvenir d'adolescent largement abandonné, plutôt qu'un acquis que j'allais pouvoir exploité. Les regards échangés avec cette petite fille à la gare de Cusco, avec des grimaces en veux-tu, en-voilà. Il fallait chercher un autre moyen de communication pour perpétuer cette chouette rencontre.
Quitter cette zone de confort ne m'importe peu, et je le fais fort volontiers. Néanmoins un ajustement est quasi obligatoire, dans un pays dont nous ne connaissons rien. Dans ce choc des cultures que nous ne contrôlons pas, et c'est bien là l'essentiel, d'autres points sont encore à énumérer. Comment ne pas mettre en avant les coutumes et le style de vie d'un pays. En Inde, pour ne citer qu'elle, l'héritage culturelle est juste immense ... C'est peut-être le pays dans lequel vous devriez avoir le plus gros choc culturel. L'Inde, ce pays où 18 langues sont reconnues par la constitution du pays, mais en réalité ce sont plus de 1600 langues qui pourront être parlées à travers le pays. Parmi les coutumes hindouistes, on peut citer le végétarisme par souci de respect envers toute forme de vie et l'importance du mariage qui est une des premières causes de l'endettement des familles. Aucune célébration n'est comparable à celle que vous pourrez avoir dans le Rajasthan, en général de Mai à Juillet. Si vous êtes un occidental, vous n'aurez aucune difficulté à vous frayer un chemin et à y assister en tant qu'invité.
Le futur mari, vêtu comme un maharajah, est monté sur un cheval blanc et est accompagné d'un cortège de musiciens. La mariée est elle vêtue de somptueux habits rouges et de bijoux en or. C'est à la famille de la mariée de tout organiser. Mais ce n'est pas la tradition la plus folle en Inde. Connaissez-vous le "Flying Babies", non vous ne rêvez pas. C'est une pratique très connue en Inde. Dans la ville de Solapur, une fête annuelle a été instaurée, fête pendant laquelle on lance les bébés depuis une tour de 15 mètres. Heureusement, des gens attendent les bambins en bas avec un filet pour amortir leur chute! Enfin sur un autre continent, au Kenya, un nouveau né Massaï se fait cracher dans la bouche par toutes les femmes présentes ... Assez particulier. Si vous ne le savez pas, cela peut être perturbant, voir flippant ! Tout ceci est fort inhabituel pour nous.
Au final, nous avons tous eu un vécu différent vis à vis du choc des cultures. Mais il aura sans aucun doute un impact sur votre vision des choses, votre ouverture d'esprit et votre tolérance. Le respect des différents peuples fera alors parti de vos priorités. Cependant, chacun peut réagir différemment. Certains auront un rejet catégorique, se refermant sur eux-même. D'autres adopteront fort volontiers ce choc des cultures, faisant parti intégrante de leur voyage. Sans elle, le voyage aura peut-être un goût amer. Tout ceci vient de la manière de voyager, et du respect d'autrui. Ils parviennent à s'adapter, tout en conservant leur culture d'origine. Ils créent leur propre mélange culturel et n’ont, en général, aucun problème à retourner dans leur pays d’origine. Avec cette vision des choses à dominante positive, un pays d'apparence hostile pourra alors devenir un épanouissement sans fin.
Comment réduire le choc culturel

Il y a plusieurs manières de réduire le choc culturel. L'annuler est du domaine de l'impossible. Tout d'abord, apprenez la langue du pays. Vous ne serez pas bilingue, ça me semble trop précoce, mais l'immersion dans le pays devrait vous y aider. Achetez un petit lexique, pour ne pas arriver les mains dans les poches. Pouvoir communiquer avec les locaux, vous aidera sans l'ombre d'un doute à vivre bien mieux toutes ces nouveautés. La compréhension est la base d'une intégration réussite.
La patience est une vertu. Parlons-en justement de cette patience, dans un pays qui ne ressemble aucunement au vôtre. Ne chamboulez pas toutes vos habitudes en un claquement doigt, prenez votre temps. Autorisez-vous à faire quelques erreurs. Même si une incompréhension totale venait à se manifester, ne vous braquez pas et apprenez de vos erreurs. Autre point fondamental de votre voyage. Renseignez-vous sur le pays, sur la culture et les coutumes, si vous ne voulez pas être pris au dépourvu. Certains personnes, moi le premier, vous diront de ne pas trop se renseigner, mais juste ce qu'il faut. L'effet de surprise et la perte de contrôle font aussi partie du voyage. Cela peut bien sûr en effrayer plus d'un, tout le monde n'a pas le même "instinct de survie".
Enfin, pour parachever le chapitre "réduire le choc culturel", il vous faudra être ouvert d'esprit. Ne pensez pas de la sorte : "C'est pas normal, c'est nul ... Ils n'ont vraiment rien compris". Tout simplement, car vous n'avez pas assez de recul et de connaissances sur le pays, pour pouvoir juger. Attention, nous jugeons tous dans notre inconscient, mais il faut parfois savoir tempérer ses propos, et prolonger la découverte du pays. Tentez de comprendre toutes ces coutumes en discutant avec les locaux. N'oubliez pas que votre attitude sera la clef du succès. C'est à vous de vous adaptez, et non le contraire.
La réadaptation et l'acceptation

Cette phase, sur le chemin du retour, est peut-être la plus difficile. Vous aurez sans doute vécu des moments fabuleux, des galères, quelques déceptions mais peu importe. Rare sont ceux qui ne passent pas par là. Elle peut être rapide ou longue. Dans le cas d'un long voyage, dépaysant, il sera très compliqué de vous remettre tout de suite dans le bain. Après mon voyage en Amérique du Sud en Août dernier, je n'ai pas pu me réadapter. Je reprenais le travail 8 h plus tard, avec le décalage horaire dans la tronche. Tout me paraissait fade, dénué de sens. Les gens fréquentés lors de cette journée ne m'apprenait pas grand chose.
Pire encore je les méprisais. Combien de fois, ne me suis-je pas senti à ma place, avec l'envie omniprésente de repartir. Une opération qui semblait impossible à l'instant présent avec mon apport budgétaire quasi inexistant. Combien de fois on vous aura posé ce genre de questions stériles : "C'était bien ?" "Comment fais-tu pour voyager autant ?" ou encore "Il ne t'est rien arrivé de grave ?". Pendant de longs mois, je n'ai cessé de penser à ce trip de malade qui m'avait changé. En bien ou en mal, difficile de le savoir. Certains de mes proches ont trouvé cela bénéfique. Mais pour d'autres, mon choix de vie était incompréhensible. Une barrière entre eux et moi, venait de se créer. De mon point de vue personnel, je n'aurais échangé cette expérience pour rien au monde. Si certaines personnes ne veulent pas comprendre, ce n'est pas et ce n'est plus mon problème. D'autres sont bien plus sensibles aux jugements de leurs proches. L'isolement est alors quasi obligatoire pour une meilleure réflexion. L'acceptation ne se fait pas en un fragment de seconde ...
Et le retour à la réalité est parfois bien plus compliqué... Chaque personne est différente et raconter son aventure pourra peut-être vous aider dans votre réadaptation. Parlons-en de cette réadaptation. On la veut rapide, mais elle se heurte souvent à de nombreux paramètres. Parmi eux, il y a le fait de se sentir étranger chez soi. Énorme paradoxe quand l'on sait qu'il y a quelques temps nous étions étranger à part entière, dans un pays que nous ne connaissions pas. Désormais, le problème est tout autre. Deuxième paradoxe et de taille, c'est que vous pourrez vous sentir encore plus seul, que vous ne l'étiez si vous avez effectué un tour du monde seul par exemple. Ceci rejoint bien évidemment l'incompréhension de vos proches, et le manque d'intérêts que vous éprouvez dans votre routine. En voyage, tout découlait d'une logique, et vous aviez le choix d'aller à tel ou tel endroit. Désormais ce n'est plus le cas, votre réveil sonne, vous devez être ponctuel, plus le droit à l'erreur. Où est donc passé cette marge d'erreur qui vous plaisait tant ? Ne cherchez plus, elle a disparu et a laissé place au stress de la vie active.
Que se passe t-il après la réadaptation ?

2,3 ou 6 mois plus tard chaque individu commence à reprendre le cours normal de sa vie. Le sourire refait surface, et le voyage n'est alors qu'un lointain souvenir. Mais, oui il y a un mais ... Une poignée d'irréductibles ne pensent qu'à une chose. Repartir et le plus vite possible. La zone de confort a trop duré. Le métro, boulot , dodo est devenu insoutenable. De ce fait, chaque matin vous vous levez et entamez toujours la même rengaine : Connexion, google, comparateur de vol ... L'émergence d'un nouveau rêve pointe timidement le bout de son nez. Ça y est, vous avez replongé, le manque de drogue était trop fort. L'avantage c'est qu'elle est bien plus saine. La rechute vous empêchera de rester en mode survie dans ce monde qui ne vous convient pas. Cette étape n'est pas une obligation, mais elle résume parfaitement votre nostalgie de voyageur. Dans la vie, il faut faire quelque chose qui vous passionne. A quoi bon rester planté là, dans un monde qui ne vous va plus.
Vos vrais amis resteront et comprendront amplement votre choix. Certains même vous encourageront à aller de l'avant. Pour les autres, il faut faire abstraction de leur parole. La jalousie peut expliquer bien des choses. Chaque avis est important, et il serait stupide de ne pas les prendre en compte. J'ai bien dit chaque avis, j'entends par là, des paroles sensées et un réel dialogue. Je ne considère que rarement les personnes qui ne sont là, que pour critiquer et n'avancent aucun argument recevable. Pour eux, la vie se résume à un mariage et des enfants. C'est la finalité. Il n'y a de place pour rien d'autre. Tout ce qui sortira de leur "normalité" sera jugé comme inconcevable. Le dialogue est alors rompu et laisse place à l'agacement.
Changement de vie ou envie ponctuelle ?

L'état d'urgence a été décrété, impossible de faire machine arrière. L'envie devient de plus en plus pressante. Un bon ras-le-bol prend le dessus. Souvent, vous aurez envie de tout envoyer balader, de partir en un claquement de doigt. Pour nuancer tout cela, certains auront ce qu'on appelle des "envies ponctuelles". L'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs, et c'est vrai, mais elle ne l'est pas forcément moins. Peut-être que cette même herbe est plus adaptée à nos besoins.
Les courtes escapades feront le bonheur de plusieurs d'entre nous. Partir un court ou un long weekend, en s'arrangeant entre temps avec nos patrons. Vienne, Londres, Rome, Lisbonne, Copenhague, Oslo, Ajaccio. Les destinations ne manquent pas et l'offre dont dispose internet est vraiment alléchante. De 60 à 200 euros, les vols aller/retour se réserve longtemps à l'avance, voici le vrai point négatif. Si vous disposez d'un moyen de transport, il est encore plus facile de trouver de belles offres. Ryanair présent à Beauvais pourra vous permettre d'économiser des dizaines d'euros. Le co-voiturage est aussi une affaire qui roule. Que nous reste-t-il ? Le changement de vie peut s'apparenter à un tour du monde, si ça n'a jamais été entrepris. Vous pouvez toujours en refaire un nouveau, et effectuer les pays que vous n'avez pas pu faire. Vous avez aussi le choix de partir pendant un long moment dans un continent (Afrique et Asie pour vous perdre et affronter à nouveau ce fameux choc des cultures). Une immersion pendant 6 mois, 1 an, 2 ans, peu importe. Le tour du monde est une expérience formidable qui me tarde d'expérimenter.
Le PVT. Mais alors qu'est ce que le PVT ? Le Pvt c'est le programme Vacances et travail qui comprend, selon les pays, le Permis Vacances-Travail (pour le Canada) et le Visa Vacances-Travail (Working Holiday Visa (WHV) / Programa de Vacaciones y Trabajo) pour les autres destinations. Il vous donnera l'opportunité de partir dans le pays de votre choix (selon la liste) pendant une durée d'un an. Le canada, pays membre de ce programme devrait voir allonger la durée maximale. Il sera alors possible de travailler avec le PVT durant deux ans. Les destinations sont à ce jour, diverses et variées : Canada, Japon, Corée du sud, Argentine, Australie, Nouvelle Zélande, Hong Kong, Russie et Brésil fort prochainement. Des pays de l'Amérique Latine se sont également montrés intéressés. Certains pays, ont mis en place des quotas (Canada), mais si vous êtes appliqués et consciencieux, vous devriez pouvoir récolter le sésame. Attention, ceci n'est applicable que pour les 18/30 ans (35 pour le Canada). L'Expatriation définitive. Allons directement dans l'extrême avec l'expatriation. Ici pas de listes de pays, puisque c'est vous qui choisirez. Un retour ? Pourquoi pas, mais pour l'instant ce n'est pas à l'ordre du jour. L'expatriation peut se faire grâce au travail que vous aviez en France. Un poste se libère à l'étranger et vous sautez dessus.
C'est souvent le cas, dans les grandes boîtes qui adorent les promotions internes. Un nouveau challenge s'offre alors à vous, il n'y a plus qu'à faire son sac et partir à l'aventure. Mais ce n'est pas la seule solution pour une expatriation définitive, il est bien sur possible via un VIE de se faire engager à l'autre bout du monde. Tout claquer c'est un concept assez couillu pour dire la vérité, car on sait ce qu'on laisse, mais on ne sait pas ce que l'on va retrouver par la suite. Certains encore plus téméraires tentent d'y aller sans avoir la moindre garantie. Dans certains pays aucun visa n'est obligatoire c'est donc une aubaine. Il suffit d'apprendre la langue en parallèle et d'avoir une bonne dose de culot. Le Volontariat ou l'humanitaire. Des organismes pourront vous proposer des missions, de court, moyen ou long terme. Il est nécessaire de bien choisir son organisme, car les arnaques vont bon train.
Je n'ai pas une très grosse connaissance dans ce domaine, mais c'est clairement une piste à étudier. Vous pourrez toujours contacter des ONG tels que Aide et Action, ou développement sans frontières pour ne citer qu'eux. En général, les diplômés du domaine médical auront les faveurs de ces organisations, mais toutes personnes motivées seront également les bienvenues. En revanche, si vous êtes plutôt pour un départ vers des pays relativement riches et ne voulez pas venir en aide à des populations plus démunies, passez votre chemin, vous allez perdre votre temps. En revanche, si vous voulez une expérience unique en son genre, avec des rencontres exceptionnelles, que vous êtes désireux de venir en aide et d'apporter votre pierre à l'édifice, alors cette expérience est faite pour vous.
Conclusion

S'éloigner de ces proches, découvrir une autre culture, se mettre en quelque sorte en danger, a un impact sur nous. Notre personnalité, notre vision des choses en sont bouleversées à jamais. Plus ou moins intense, selon les personnes. Certaines se réadapteront assez rapidement et seront même heureuses de retrouver leur "zone de confort". D'autres, au contraire, en seront totalement métamorphosées et n'auront qu'une seule chose en tête, repartir, explorer de nouveau. Le voyage et son retour pourra même parfois susciter un questionnement sur sa vie actuelle. Suis-je vraiment heureux? Cette vie me convient-elle et me suffit-elle? Chez certains, cette prise de conscience pourra engendrer des décisions et un changement de vie radical.
Rare sont ceux qui en sortent indemne au final. Ceux qui vous diront le contraire, auront au préalable activés leurs carapaces, et ne veulent pas se souvenir de leur voyage. Ils sont passés à autre chose grâce à un événement postérieur. Réussite professionnelle, vie sentimentale chamboulée et j'en passe. Pour moi, notre manière de voyager représente qui nous sommes vraiment, et sera vraiment représentatif du chemin que nous prendrons par la suite. Difficile de revenir dans une société individualiste et de s'y projeter durablement. Voyager en solitaire, à deux ou en famille ne peut en aucun cas se comparer. Les personnes qui voyagent à deux, voir plus ont-ils besoin d'un nouveau départ ? Cette expérience n'a t-elle pas au final été suffisante ?
Ne s'agissait-il pas seulement juste d'un projet sans suite, pour casser cette routine du couple ? Le voyage permet de renforcer les liens. Il n'y a donc pas de demi-mesure, ça peut très bien tout faire foirer dans un couple. Pour les voyageurs solitaires, c'est un peu moins complexe que ça. Le changement de vie se voit être plus qu'une probabilité si on en a la mentalité. Il n'y a pas besoin d'accord ou de compromis, vous êtes seul face à votre dit destin. Tel est ma vision des choses, elle se veut peut être différente de celle que vous avez pu lire ou entendre. Certains trouveront ça égoïste de ma part, de ne pas tout le temps partager mon envie d'ailleurs, d'autres trouveront ça au contraire héroïque. Mais qui sait? Dans un futur proche, le chamboulement aura sans doute lieu. Via la voix professionnelle, un PVT ou je ne sais quels autres moyens. En attendant ce moment, I'm on the road again.
Itinéraire au Myanmar English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'en vais 10 jours au Myanmar en août et j'ai du mal à trouver les infos que je veux pour finaliser mon intinéraire, je m'en remets donc à vous!
J'arrive le 10 à Yangon et je repars le 22 de Yangon. Je dois être du 15 soir au 18 soir/19 matin à Bagan car j'y retrouve mon frère. J'en ai déduit - avec regret -qu'il valait mieux sauter Mandalay pour éviter de courir partout et de ne pas profiter des différents lieux...
Du coup je pensais faire:
- 10 arrivée à Yangon - 11 avion vers lac Inle (j'aurais bien pris le bus mais si j'arrive à 18/19h à Yangon la veille, je n'ai pas tellement envie de stresser pour trouver un ticket de bus pour le lendemainà - 11 au 15: lac Inle et ses environs + route vers Bagan (avion? bus?) le 15 - 16-18/19: Bagan - 18/19: retour vers Yangon jusqu'au 22 matin puis avion vers Bangkok
Est-ce que ça vous paraît correct ou c'est trop pour chaque endroit? Que faire d'autre dans le coin du lac, de Bagan et de Inle, qui soit faisable en une journée (histoire de rester basée dans une même auberge)? J'ai vu qu'il y avait le Mt Popa près de Bagan, mais j'ai du mal à voir ce qu'il y a à faire de facilement accessible dans les autres endroits!
De plus, j'aimerai tester le bus au moins une fois mais j'ai du mal à trouver des infos à jour (j'ai cru comprendre que ça avait beaucoup changé ces temps-ci) sur les trajets! Et lesquels sont ok à faire en pleuine saison des pluies
- Yangon --> Inle: départ matin ou soir? Durée (pannes comprises)? Etat de la route? - Inle --> Bagan - Bagan --> Yangon
Une dernière question: n'y a-t-il aucune guest house/auberge sympa à Bagan qui ne ne coûte pas 20 dol la nuit?
Merci d'avance de votre aide!
Claire
Je m'en vais 10 jours au Myanmar en août et j'ai du mal à trouver les infos que je veux pour finaliser mon intinéraire, je m'en remets donc à vous!
J'arrive le 10 à Yangon et je repars le 22 de Yangon. Je dois être du 15 soir au 18 soir/19 matin à Bagan car j'y retrouve mon frère. J'en ai déduit - avec regret -qu'il valait mieux sauter Mandalay pour éviter de courir partout et de ne pas profiter des différents lieux...
Du coup je pensais faire:
- 10 arrivée à Yangon - 11 avion vers lac Inle (j'aurais bien pris le bus mais si j'arrive à 18/19h à Yangon la veille, je n'ai pas tellement envie de stresser pour trouver un ticket de bus pour le lendemainà - 11 au 15: lac Inle et ses environs + route vers Bagan (avion? bus?) le 15 - 16-18/19: Bagan - 18/19: retour vers Yangon jusqu'au 22 matin puis avion vers Bangkok
Est-ce que ça vous paraît correct ou c'est trop pour chaque endroit? Que faire d'autre dans le coin du lac, de Bagan et de Inle, qui soit faisable en une journée (histoire de rester basée dans une même auberge)? J'ai vu qu'il y avait le Mt Popa près de Bagan, mais j'ai du mal à voir ce qu'il y a à faire de facilement accessible dans les autres endroits!
De plus, j'aimerai tester le bus au moins une fois mais j'ai du mal à trouver des infos à jour (j'ai cru comprendre que ça avait beaucoup changé ces temps-ci) sur les trajets! Et lesquels sont ok à faire en pleuine saison des pluies
- Yangon --> Inle: départ matin ou soir? Durée (pannes comprises)? Etat de la route? - Inle --> Bagan - Bagan --> Yangon
Une dernière question: n'y a-t-il aucune guest house/auberge sympa à Bagan qui ne ne coûte pas 20 dol la nuit?
Merci d'avance de votre aide!
Claire
Bus de nuit lac Inle à Ngapali English translation pending
bonjour a tous
je prepare un trip sur la birmanie et je voudrai savoir comment rejoindre ngapali depuis inlé?
si qq l a deja fait merci d avance
existe il des bus de nuits comme en thailande et vietnam??
merci
Y a-t-il une frontière terrestre ouverte en Birmanie par la Chine ou Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous, comment entrer et sortir de Birmanie par les terres? s'il n'y a pas de solution connaissez vous des compagnies aériennes pas trop cher pour Bangladesh Birmanie et Birmanie Thaïlande? et par la voie maritime qqchose est il possible? merci à tous , si en plus vous pourriez me donner les prix approximatif des vols ainsi qu'un café et un croissant ca serait génial....:))))
Itinéraire pour dix-douze jours en Birmanie mi-février 2013, première visite English translation pending
Bonjour,
Apres 4-5 voyages au Vietnam et en Thailande, je prevois 10 a 12 jours a partir du 14 Fevrier 2013. Je pars de Bangkok, et hesite a prendre un Bangkok-Rangoon-Bangkok, ou Bangkok-Mandalay-Bangkok. Je ne pense pas avoir le temps pour faire les deux zones, avec par exemple un Bangkok-Rangoon-Mandalay, mais suis curieuse de toutes suggestions, a savoir:
- vaut-il mieux se focaliser sur une region, et si oui, plutot autour de Mandalay, ou Rangoon? - suggestion itineraire (sachant que 10 a 12 jours) ? C'est une premiere approche de la Birmanie, pas envie de courir a droite a gauche, adore la photo de lieux insolites, manger avec les locaux, trainer avec un bon bouquin et faire un tour en moto si possible. - plus simple de faire demarche Visa a Paris ou a Bangkok?
Mille merci a tous et toutes,
Noemi
Apres 4-5 voyages au Vietnam et en Thailande, je prevois 10 a 12 jours a partir du 14 Fevrier 2013. Je pars de Bangkok, et hesite a prendre un Bangkok-Rangoon-Bangkok, ou Bangkok-Mandalay-Bangkok. Je ne pense pas avoir le temps pour faire les deux zones, avec par exemple un Bangkok-Rangoon-Mandalay, mais suis curieuse de toutes suggestions, a savoir:
- vaut-il mieux se focaliser sur une region, et si oui, plutot autour de Mandalay, ou Rangoon? - suggestion itineraire (sachant que 10 a 12 jours) ? C'est une premiere approche de la Birmanie, pas envie de courir a droite a gauche, adore la photo de lieux insolites, manger avec les locaux, trainer avec un bon bouquin et faire un tour en moto si possible. - plus simple de faire demarche Visa a Paris ou a Bangkok?
Mille merci a tous et toutes,
Noemi
Birmanie/Myanmar: moyens de transport? English translation pending
Bonjour,
Je vais faire un petit tour en Asie cet automne, et je passerai évidemment par la Birmanie (environ 3 semaines). J'ai entendu beaucoup de bien de Kengtung et j'ai vraiment envie d'y aller!! J'entends tout le monde dire qu'ils y ont été en avion...est-ce que c'est possible d'y aller en bus?? Est-ce que de manière générale on peut facilement se déplacer en bus??
Je suis occupée à travailler sur mon itinéraire donc je ne sais pas encore exactement par où je passerai, mais Yangon, Mandalay, Bagan et le Lac Inle se trouveront certainement sur mon chemin! Cet itinéraire est faisable en bus??
Merci d'avance pour votre aide!!
Audrey😛
Meilleur itinéraire pour quatre semaines en Birmanie? English translation pending
Bonjour nous partons ds 3 sem pour 4 sem sur plaçe et hesitons entre 2 itineraires : soit Yangoon- heho-lac inle-hsipaw-kalaw-mandalay et env-pagan et retour àYangoon avec bago + le rocher d'or au depart ou au retour + si ns avons le temps 2/3j à chaungtha; doit çe circuit à l'envers en commençant par pagan et en terminant par inlè merçi+++ pour les conseils .henri
Quel budget pour dix/douze jours en Birmanie? English translation pending
Je compte me rendre en Asie du sud-est l'été prochain et j'ai prévu de passer 10-12 jours en Birmanie. Il s'agira de ma première visite en Birmanie et je projette de faire les visites principales : Rangoon, Mandalay, Bagan et Lac Inle. Pas de rocher d'or ni de plages pour cette fois.
Niveau nourriture, je me contente d'une nourriture simple, pas besoin de restos gastronomiques. A peu près pareil niveau logement, je ne vais pas dans les 4 étoiles mais plutôt dans des hôtels ou guesthouses relativement simples mais confortables (air conditionné, wifi si possible).
Question donc aux gens qui connaissent : quel budget faut-il prévoir par jour pour hébergement et nourriture dans les conditions que je décris ? Environ 10-12€ par jour paraît raisonnable ? Et quel budget faut-il prévoir pour le transport ? Je ne compte pas spécialement prendre l'avion, plutôt le bus et/ou un taxi privé pour me rendre dans les lieux cités plus haut.
Pensez-vous qu'environ 500€ (+/- 720 USD) est une somme confortable pour 10-12 jours là-bas tout compris (hébergement/nourritures/quelques petites sorties et achats de souvenirs) ? Merci pour vos retours d'expérience.
Niveau nourriture, je me contente d'une nourriture simple, pas besoin de restos gastronomiques. A peu près pareil niveau logement, je ne vais pas dans les 4 étoiles mais plutôt dans des hôtels ou guesthouses relativement simples mais confortables (air conditionné, wifi si possible).
Question donc aux gens qui connaissent : quel budget faut-il prévoir par jour pour hébergement et nourriture dans les conditions que je décris ? Environ 10-12€ par jour paraît raisonnable ? Et quel budget faut-il prévoir pour le transport ? Je ne compte pas spécialement prendre l'avion, plutôt le bus et/ou un taxi privé pour me rendre dans les lieux cités plus haut.
Pensez-vous qu'environ 500€ (+/- 720 USD) est une somme confortable pour 10-12 jours là-bas tout compris (hébergement/nourritures/quelques petites sorties et achats de souvenirs) ? Merci pour vos retours d'expérience.
Il faut aller au Myanmar (Birmanie) English translation pending
Il faut aller au Myanmar: D'abord c'est un pays superbe, et ensuite (ou d'abord) ses habitants sont merveilleux.
Nous sommes rentrés hier 13 11
Il nous est arrivé plusieurs fois que des personnes nous remercient tout simplement d'être là (par exemple au festival des ballons à Taunggyi) et il faut savoir que, en particulier à Bagan, pas mal de personnes vivent du tourisme.
Un exemple: a Bagan, un étudiant, son père est artiste peintre et la famille vit en grosse partie de la vente de ses tableaux; avant Nargis il vendait 30 tableaux par an, depuis mars il a vendu 2 tableaux dont celui que nous avons acheté!
conséquence: il lui reste une année à l'université pour obtenir son diplome mais il n'a pu s'inscrire cette année (l' université est à Mandalay) pour raisons financières (équipement; logement, nourriture...)
Il fait cherche des touristes pour les aider à découvrir Bagan et ne demande à priori pas d'argent (mais on est libre de lui donner ce qu'on veut..)
Si cela interesse quelqu'un je peux donner ses coordonnées (il parle très bien l'anglais mais avec un fort accent).
Il suffit d'éviter les grosses structures paragouvernementales
Allez au Myanmar!!!!
Angkor, quand tu nous tiens English translation pending
Cette fois ça y est, le prochain est bouclé, et sauf si les vols atteignent des prix astronomiques, ce sera le Laos du nord au sud ET le retour à Angkor... mais cette fois pour "s'imprégner"du site.
Peut être vous aussi vous avez eu ce ressenti : la première fois on ouvre grands les yeux, whaouh!! on y est, on en prend plein le tête et puis... une fois à peine rentrés.. "oh là là ça parait loin déjà.. je serai bien resté plus longtemps là pas toi?. etc.. c'était en février 2006.. on a tenu 2 ans!! et l'appel du retour a été le plus fort!! se poser là bas tranquilou... se laisser charmer par les sourires du Bayon....
"La quiétude du Laos et les mystères d'Angkor" voilà le titre de nos prochaines aventures...
Nous étions au Myanmar cette année ..et Bagan et le Lac Inlé commencent à provoquer les mêmes symptômes...
Nous étions au Myanmar cette année ..et Bagan et le Lac Inlé commencent à provoquer les mêmes symptômes...
Comment organiser son sejour en Birmanie? English translation pending
bonjour
nous partons 12 jrs la bas debut mars et pour l instant on a q le billet d avion...et sais meme pas ou je dois aller faire le visa vu que je reside en allemagne...
sinon je me demandais si vous aviez tt organiser une fois sur place, transport, hebergement ou s il fallait booké depuis la france suis bien sur preneuse de tout info notament sur les hebergements! merci!
sinon je me demandais si vous aviez tt organiser une fois sur place, transport, hebergement ou s il fallait booké depuis la france suis bien sur preneuse de tout info notament sur les hebergements! merci!
Voyage au Myanmar: déception English translation pending
Je viens de passer 3 semaines au Myanmar (je suis aujourd hui en Thailande), et je suis (un peu) decu. Certe, certains lieux sont interssants (Bagan, lac Inle), mais par rapport aux autres pays d Asie que j ai visite avant (Thailande, Inde, Nepal, Cambodge), le Myanmar n apporte pas grand chose. De plus, les transports sont epouvantables et lents (les bus sont terribles et le train c est pire), il n y a peu d internet et le telephone internationnal est hors de prix (6 dollars la minutes).
Faites moi part de vos avis sur ce pays...
A+, je vais me baigner, l eau est a 27 degres a Kho Phan Gan et dans trois jours je suis a Paris....
A+, je vais me baigner, l eau est a 27 degres a Kho Phan Gan et dans trois jours je suis a Paris....
Récit d'un voyage en Birmanie - Thaïlande English translation pending
Bonjour !
Je voulais vous faire partager mon dernier grand voyage en Birmanie et en Thaïlande, qui a duré un peu moins de 100 jours. Si vous voulez télécharger la totalité de mon carnet de voyage, voici le lien : https://drive.google.com/file/d/1GIOxAjy8x4p5ReZIfAcYIakC4sgsNarZ/view?usp=sharing
Voici mon itinéraire (entre parenthèse : +++ super, ++ très intéressant, + intéressant, 0 aucun intérêt/à fuir) : En birmanie - Yangoon (++)
- Pyai (+, pas grand chose à voir là-bas) - Mrauk U (+, très sympa, mais 15-20h de bus pour y arriver ...) - Bagan (+++)
- Mandalay (++) - Pwin U lin (+, un après-midi, pas plus...) - Thibaw (+, trek sympas, mais les paysages et la végétation ne sont pas très dépaysants) - HPa'an (+++ pour les balades dans les environs)
- Moulmein (++, a voir : le monastère d’U Na Auk, entre Moulmein et Hpa'an)
- Bago (+, jolies pagodes et belle reconstruction du palais royal) - Kyai Ti Yo (rocher doré/golden rock) (+) - Dawei (+++ pour toutes les magnifiques plages aux alentours. Un de mes gros coups de cœur du voyage)
Thailande - Bangkok (++) - Chao Sam Ran (0, plage sans grand intérêt, si ce n'est ses nombreuses méduses)- Petchaburi (+, grottes, temples et palais sympas)
- Kaeng Krachen (+/++, parc national sympa, très sauvage, mais pas assez de possibilités de randonner) - Nakhon Pathom (0, certes, le plus grand stupa de thaïlande, mais c'est tout. Un marché de nuit sympa à côté du stupa, mais on en trouve beaucoup ailleurs!) - Kanchanaburi (0, ville sans grand intérêt. Cimetières militaires impressionnants, "pont de rivière Kwaï", qui n'emjambe pas cette rivière, et qui n'a pas grand chose à voir avec le pont construit par les prisonniers anglo-hollandais) - Nam tok Erawan (cascades d'Erawan) (+++, magnifique ! y rester la nuit pour les avoir à l'aube pour sois tout seul !) - Nam tok Mae Khamin (+) - Kampaeng Phet et Khlong Lan (+) - Parc national de Khao Yai (+++, le parc idéal pour l'observation de la faune sauvage. Éléphants, Calaos bicornes, plein d'oiseaux multicolores et si on a de la chance, des gaurs s'offrent à nos yeux. A éviter le week-end)

Si vous préparez un voyage et avez des questions, n'hésitez pas !
Olivier/Bob (je suis un peu schizo !)
Je voulais vous faire partager mon dernier grand voyage en Birmanie et en Thaïlande, qui a duré un peu moins de 100 jours. Si vous voulez télécharger la totalité de mon carnet de voyage, voici le lien : https://drive.google.com/file/d/1GIOxAjy8x4p5ReZIfAcYIakC4sgsNarZ/view?usp=sharing
Voici mon itinéraire (entre parenthèse : +++ super, ++ très intéressant, + intéressant, 0 aucun intérêt/à fuir) : En birmanie - Yangoon (++)

- Pyai (+, pas grand chose à voir là-bas) - Mrauk U (+, très sympa, mais 15-20h de bus pour y arriver ...) - Bagan (+++)

- Mandalay (++) - Pwin U lin (+, un après-midi, pas plus...) - Thibaw (+, trek sympas, mais les paysages et la végétation ne sont pas très dépaysants) - HPa'an (+++ pour les balades dans les environs)

- Moulmein (++, a voir : le monastère d’U Na Auk, entre Moulmein et Hpa'an)

- Bago (+, jolies pagodes et belle reconstruction du palais royal) - Kyai Ti Yo (rocher doré/golden rock) (+) - Dawei (+++ pour toutes les magnifiques plages aux alentours. Un de mes gros coups de cœur du voyage)

Thailande - Bangkok (++) - Chao Sam Ran (0, plage sans grand intérêt, si ce n'est ses nombreuses méduses)- Petchaburi (+, grottes, temples et palais sympas)

- Kaeng Krachen (+/++, parc national sympa, très sauvage, mais pas assez de possibilités de randonner) - Nakhon Pathom (0, certes, le plus grand stupa de thaïlande, mais c'est tout. Un marché de nuit sympa à côté du stupa, mais on en trouve beaucoup ailleurs!) - Kanchanaburi (0, ville sans grand intérêt. Cimetières militaires impressionnants, "pont de rivière Kwaï", qui n'emjambe pas cette rivière, et qui n'a pas grand chose à voir avec le pont construit par les prisonniers anglo-hollandais) - Nam tok Erawan (cascades d'Erawan) (+++, magnifique ! y rester la nuit pour les avoir à l'aube pour sois tout seul !) - Nam tok Mae Khamin (+) - Kampaeng Phet et Khlong Lan (+) - Parc national de Khao Yai (+++, le parc idéal pour l'observation de la faune sauvage. Éléphants, Calaos bicornes, plein d'oiseaux multicolores et si on a de la chance, des gaurs s'offrent à nos yeux. A éviter le week-end)

Si vous préparez un voyage et avez des questions, n'hésitez pas !
Olivier/Bob (je suis un peu schizo !)
Conseils / bons plans pour un voyage seule en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Je pars seule en Birmanie du 02 au 25 juillet.
Avez vous des bons plans pour dormir type Guesthouse...? Et, un itinéraire à me conseiller?
J'ai l'intention de faire un ou deux treks...j'ai vu qu'il y a la possibilité de se déplacer en taxi, bus et train. J'ai pensé à yangon bien sur, bagan, mandalay, kalaw, sagan, lac inle...
Visite de villes/villages/temples...Cuisine et rencontres locales...Randonnées...Marché...Coucher de soleil...Guesthouse...
J'attends votre expérience et vos conseils avec impatience
Clara
Je pars seule en Birmanie du 02 au 25 juillet.
Avez vous des bons plans pour dormir type Guesthouse...? Et, un itinéraire à me conseiller?
J'ai l'intention de faire un ou deux treks...j'ai vu qu'il y a la possibilité de se déplacer en taxi, bus et train. J'ai pensé à yangon bien sur, bagan, mandalay, kalaw, sagan, lac inle...
Visite de villes/villages/temples...Cuisine et rencontres locales...Randonnées...Marché...Coucher de soleil...Guesthouse...
J'attends votre expérience et vos conseils avec impatience
Clara
Birmanie: itinéraire de 2 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous envolons avec mon copain vendredi pour 13/14 jours en Birmanie ! Nous arrivons à Yangon et j’aurais voulu avoir votre retour concernant notre itinéraire. Nous allons suivre le circuit classique : yangon/Mandalay et sa région/Bagan/lac inle. Ma première question : il y a t’il un ordre meilleur à suivre ?
Nous nous questionnons aussi s’il vaut mieux prendre le temps sur ces 4 lieux ou en ajouter un 5ème : genre plage ? Ou Kalaw (mais est-ce que ça vaut le coup sans ou avec un treck de pas plus d’une journée), hispaw, hah pan, ou autre ? Nous sommes aussi assez branché trip à vélo, mais avec la chaleur attendue... on verra sur place. Sur le Lac Inle cela me tenterait bien.
Nous comptons faire pas mal de trajet en bus de nuit et voir sur place si on ne fait pas un ou deux vols internes en fonction du timing.
On est super ouvert à de nouvelles propositions. Comme vous voyez rien n’est encore figé. On aime aussi se laisser porter au rythme du pays et découvertes pendant nos voyages.
Un grand merci pour votre retour !
Claire
Nous nous envolons avec mon copain vendredi pour 13/14 jours en Birmanie ! Nous arrivons à Yangon et j’aurais voulu avoir votre retour concernant notre itinéraire. Nous allons suivre le circuit classique : yangon/Mandalay et sa région/Bagan/lac inle. Ma première question : il y a t’il un ordre meilleur à suivre ?
Nous nous questionnons aussi s’il vaut mieux prendre le temps sur ces 4 lieux ou en ajouter un 5ème : genre plage ? Ou Kalaw (mais est-ce que ça vaut le coup sans ou avec un treck de pas plus d’une journée), hispaw, hah pan, ou autre ? Nous sommes aussi assez branché trip à vélo, mais avec la chaleur attendue... on verra sur place. Sur le Lac Inle cela me tenterait bien.
Nous comptons faire pas mal de trajet en bus de nuit et voir sur place si on ne fait pas un ou deux vols internes en fonction du timing.
On est super ouvert à de nouvelles propositions. Comme vous voyez rien n’est encore figé. On aime aussi se laisser porter au rythme du pays et découvertes pendant nos voyages.
Un grand merci pour votre retour !
Claire
Retour chez les femmes au visage tatoué en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Je reviens depuis peu d'un énième voyage en Birmanie et en ai profité pour retourner à Mindat, au coeur des montagnes de l'état Chin, là où vivent des femmes au visage tatoué. Cet endroit m'avait déjà conquis par le passé et cette fois encore, j'ai été en admiration aussi bien devant ces femmes que devant les paysages. Incontestablement, c'est mon endroit préféré en Birmanie.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2017/11/en-terrain-conquis-chez-les-femmes-tatouees.html
Je reviens depuis peu d'un énième voyage en Birmanie et en ai profité pour retourner à Mindat, au coeur des montagnes de l'état Chin, là où vivent des femmes au visage tatoué. Cet endroit m'avait déjà conquis par le passé et cette fois encore, j'ai été en admiration aussi bien devant ces femmes que devant les paysages. Incontestablement, c'est mon endroit préféré en Birmanie.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2017/11/en-terrain-conquis-chez-les-femmes-tatouees.html
Guide local / taxi en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Nous avons un séjour + ou moins bouclé de 15 jours en Birmanie. Du classique: Mandalay-Bagan-Inle-Loikaw-Yagoon.
Sur certaines journées, on se débrouille seuls; sur d'autres on aimerait avoir un guide local avec voiture histoire de ne pas perdre trop de temps dans les déplacements, et aussi pour avoir le plaisir de découvrir le pays avec un guide.
On a regardé avec certaines agences, et on se retrouve avec des tarifs de 100 - 150 euros par journée juste pour être accompagnés !!!
On se dit que sur place on devrait pouvoir rencontrer des guides meilleur marché. Mais le souci c'est qu'on ne peut pas toujours tout organiser à la der... Genre on aimerait arriver à Heho et aller directement faire Pindaya. Donc avoir une voiture qui nous attende à l'aéroport pour ne pas perdre de temps. On n'aura pas forcément le temps de faire le tour des agences en ville :-/
Bref, ma question ! Connaissez-vous des guides locaux (anglophones ou francophones) à recommander sur Mandalay, Bagan, Inle, Loikaw ou Yangon? ou des taxis avec un chauffeur qui parle bien anglais ou français et qu'on peut réserver à la journée ? Quels sont les tarifs pour un guide à la journée ? Et pour une voiture ?
Merci d'avance, tous les conseils seront les bienvenus :-)
Nous avons un séjour + ou moins bouclé de 15 jours en Birmanie. Du classique: Mandalay-Bagan-Inle-Loikaw-Yagoon.
Sur certaines journées, on se débrouille seuls; sur d'autres on aimerait avoir un guide local avec voiture histoire de ne pas perdre trop de temps dans les déplacements, et aussi pour avoir le plaisir de découvrir le pays avec un guide.
On a regardé avec certaines agences, et on se retrouve avec des tarifs de 100 - 150 euros par journée juste pour être accompagnés !!!
On se dit que sur place on devrait pouvoir rencontrer des guides meilleur marché. Mais le souci c'est qu'on ne peut pas toujours tout organiser à la der... Genre on aimerait arriver à Heho et aller directement faire Pindaya. Donc avoir une voiture qui nous attende à l'aéroport pour ne pas perdre de temps. On n'aura pas forcément le temps de faire le tour des agences en ville :-/
Bref, ma question ! Connaissez-vous des guides locaux (anglophones ou francophones) à recommander sur Mandalay, Bagan, Inle, Loikaw ou Yangon? ou des taxis avec un chauffeur qui parle bien anglais ou français et qu'on peut réserver à la journée ? Quels sont les tarifs pour un guide à la journée ? Et pour une voiture ?
Merci d'avance, tous les conseils seront les bienvenus :-)
Découverte du Nicaragua du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.

Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !

26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.
Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !
26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Carnet de voyage Nicaragua, du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes : Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, point central au milieu de tout un ensemble de points d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa... mais cette étape n'est pas encore terminée ....
J'avais promis à certain(e)s ce petit carnet de voyage. Je le partagerai donc sur le forum qui m'a bien aidé dans ma préparation ! A très vite... ne m'en veuillez pas mais il me reste encore une journée à déguster sur place... alors je rédigerai probablement la 1ère partie pendant le voyage de retour.... Quelques photos à venir pour chacune des étapes. A bientôt.
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes : Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, point central au milieu de tout un ensemble de points d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa... mais cette étape n'est pas encore terminée ....
J'avais promis à certain(e)s ce petit carnet de voyage. Je le partagerai donc sur le forum qui m'a bien aidé dans ma préparation ! A très vite... ne m'en veuillez pas mais il me reste encore une journée à déguster sur place... alors je rédigerai probablement la 1ère partie pendant le voyage de retour.... Quelques photos à venir pour chacune des étapes. A bientôt.
Étape à Magwe: guest house / petit hôtel English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis à la recherche d'une adresse de guest-house ou petit hôtel pas cher et pas trop pourri (c'est peut-être trop demandé !) à Magwe car nous n'avons pas envie de prendre un bus de nuit pour rallier Pyay à Bagan et donc, étape à Magwe...
Merci d'avance
Je suis à la recherche d'une adresse de guest-house ou petit hôtel pas cher et pas trop pourri (c'est peut-être trop demandé !) à Magwe car nous n'avons pas envie de prendre un bus de nuit pour rallier Pyay à Bagan et donc, étape à Magwe...
Merci d'avance
Projet de circuit en 12 jours en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous.
Après avoir beaucoup lu vos interventions sur le forum et parcouru avec assiduité quelques-uns de vos blogs (un grand merci à vous tous) je me permets de vous soumettre mon projet de circuit.
Nous voyagerons à trois couples et nous ne pourrons pas consacrer plus de 12 jours sur place à ce voyage. Je sais que c’est court mais nous n’avons pas le choix. J’ai abandonné l’idée d’essayer de voir un maximum de sites car nous ne souhaitons pas passer notre temps dans les transports et parce que nous voulons pouvoir prendre un peu le temps de profiter des destinations que nous ferons.
Je sais qu’en 12 jours nous ne verrons pas grand-chose de ce pays qui semble merveilleux, mais nous souhaitons tout de même découvrir quelques aspects plus authentiques que les principaux centres touristiques. C’est aussi pourquoi nous avons prévu de passer pas mal de temps à certains endroits afin de pouvoir un peu sortir des sentiers battus si cela est possible.
Notre projet de circuit :
* J1 : arrivée à Rangoon et si possible transfert en avion à Bagan Pensez-vous qu’il soit possible de rejoindre Bagan le jour où nous arriverons à Rangoon ?
* J2 à J5 : Bagan et ses environs Avez-vous des suggestions permettant de découvrir des aspects authentiques/traditionnels dans cette zone ?
* nuit J5 à J6 : route Bagan - Kalaw en bus de nuit
* J6 à J8 : trek dans les environs de Kalaw Est-il possible d’organiser au départ de Kalaw un trek de 3J-2N en dormant chez l’habitant ? Avec ce que nous avons lu sur le forum, nous n’avons pas vraiment envie de faire le trek classique Kalaw - Inlé, avez-vous d’autres suggestions ? Est-ce qu’il y a un autre endroit dans la zone Bagan/Inlé où nous pourrions organiser un tel trek ?
* fin de J8 : route Kalaw - Nyaung Shwe Quelle est la durée de ce trajet ? Pensez-vous qu’il soit possible de faire la route en fin de journée du dernier jour de notre trek ?
* J9 à J12 : lac Inlé et ses environs Avez-vous des suggestions permettant de découvrir des aspects authentiques/traditionnels dans cette zone ?
* nuit J12 à J13 : route Nyaung Shwe - Rangoon en bus de nuit
* J13 : Rangoon
* J14 : petit tour dans Rangoon le matin et départ pour la France
Que pensez-vous de ce circuit ? Toutes vos suggestions sont les bienvenues.
Question subsidiaire : pour un tel circuit, quelle serait la période idéale ?
Un grand merci d’avance et bonne journée à tous.
Jean-Michel.
Après avoir beaucoup lu vos interventions sur le forum et parcouru avec assiduité quelques-uns de vos blogs (un grand merci à vous tous) je me permets de vous soumettre mon projet de circuit.
Nous voyagerons à trois couples et nous ne pourrons pas consacrer plus de 12 jours sur place à ce voyage. Je sais que c’est court mais nous n’avons pas le choix. J’ai abandonné l’idée d’essayer de voir un maximum de sites car nous ne souhaitons pas passer notre temps dans les transports et parce que nous voulons pouvoir prendre un peu le temps de profiter des destinations que nous ferons.
Je sais qu’en 12 jours nous ne verrons pas grand-chose de ce pays qui semble merveilleux, mais nous souhaitons tout de même découvrir quelques aspects plus authentiques que les principaux centres touristiques. C’est aussi pourquoi nous avons prévu de passer pas mal de temps à certains endroits afin de pouvoir un peu sortir des sentiers battus si cela est possible.
Notre projet de circuit :
* J1 : arrivée à Rangoon et si possible transfert en avion à Bagan Pensez-vous qu’il soit possible de rejoindre Bagan le jour où nous arriverons à Rangoon ?
* J2 à J5 : Bagan et ses environs Avez-vous des suggestions permettant de découvrir des aspects authentiques/traditionnels dans cette zone ?
* nuit J5 à J6 : route Bagan - Kalaw en bus de nuit
* J6 à J8 : trek dans les environs de Kalaw Est-il possible d’organiser au départ de Kalaw un trek de 3J-2N en dormant chez l’habitant ? Avec ce que nous avons lu sur le forum, nous n’avons pas vraiment envie de faire le trek classique Kalaw - Inlé, avez-vous d’autres suggestions ? Est-ce qu’il y a un autre endroit dans la zone Bagan/Inlé où nous pourrions organiser un tel trek ?
* fin de J8 : route Kalaw - Nyaung Shwe Quelle est la durée de ce trajet ? Pensez-vous qu’il soit possible de faire la route en fin de journée du dernier jour de notre trek ?
* J9 à J12 : lac Inlé et ses environs Avez-vous des suggestions permettant de découvrir des aspects authentiques/traditionnels dans cette zone ?
* nuit J12 à J13 : route Nyaung Shwe - Rangoon en bus de nuit
* J13 : Rangoon
* J14 : petit tour dans Rangoon le matin et départ pour la France
Que pensez-vous de ce circuit ? Toutes vos suggestions sont les bienvenues.
Question subsidiaire : pour un tel circuit, quelle serait la période idéale ?
Un grand merci d’avance et bonne journée à tous.
Jean-Michel.
Location scooter en Birmanie English translation pending
bonjour,
est-il possible de louer un scooter (sans chauffeur) en Birmanie? et dans quelles villes?
merci d'avance pour vos réponses
Itinéraire Thaïlande - Birmanie - Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir environ 3 mois en Thaïlande, Birmanie et Vietnam à partir de janvier 2016. Je ne suis encore jamais allé en Asie du Sud-Est. Voici l'itinéraire prévu pour l'instant. Je suis intéressé par vos avis et recommandations. J'aimerais varier entre paysages de campagnes et de villes, visites culturelles et des moments de détente à la plage.
07 janvier - Vol de Paris à Bangkok 08 janvier - 7 nuits à Bangkok (avec visite des villes / temples alentours) 15 janvier - Train de nuit pour Chiang Mai 16 janvier - 5 nuits à Chiang Mai 21 janvier - Vol de Chiang Mai à Phuket 21 janvier - 5 nuits à Phuket 26 janvier - Ferry de Phuket à Koh Phi Phi 26 janvier - 1 nuit à Koh Phi Phi 27 janvier - Ferry de Koh Phi Phi à Koh Lanta 27 janvier - 5 nuits à Koh Lanta 01 février - Bus ou ferry vers Krabi puis vol de Krabi vers Bangok 01 février - 2 nuits à Bangkok 03 février - Minivan Bangkok - Pak Chong puis entrée au parc Khao Yai 03 février - 1 nuit dans le parc 04 février - Retour vers Bangkok et y dormir 1 nuit
05 février - Vol de Bangkok vers Yangon 05 février - 3 nuits à Yangon 08 février - Bus de nuit de Yangon à Mandalay 09 février - 3 nuits à Mandalay 12 février - Bus de jour de Mandalay à Bagan (Nyaung-U) 12 février - 3 nuits à Bagan 15 février - Bus de jour de Bagan à Kalaw 15 février - 1 nuit à Kalaw 16 février - Trek en 3 jours jusqu'au Lac Inle 19 février - 3 nuits à Nyaungshwe 22 février - Bus de nuit pour retourner à Yangon
23 février - Vol de Yangon à Ho-Chi-Minh-Ville 23 février - 2 nuits à HCMV (pour récupérer) 25 février - Bus vers le Delta du Mekong (Can Tho) 25 février - 2 nuits à Can Tho 27 février - Bus vers Chau Doc 27 février - 2 nuits à Chau Doc 29 février - Bus pour retourner à HCMV 29 février - 1 nuit à HCMV 01 mars - Bus vers Hoi An 02 mars - 1 nuit à Hoi An 03 mars - Bus vers Hue 03 mars - 1 nuit à Hue 04 mars - Bus vers Ha Noi 05 mars - 3 nuits à Ha Noi 08 mars - Bus vers la Baie d'Along (Cat Ba) 08 mars - 2 nuits à Cat Ba 10 mars - Retour à Ha Noi + 1 nuit 11 mars - Bus vers Mai Chau 11 mars - Homestay à Mai Chau 12 mars - Bus vers Ha Noi + 1 nuit avant de quitter le pays
En fait, je pourrais sans doute rester une bonne semaine voire 10 jours de plus en voyage. Où me conseillez-vous d'aller, ou de rester plus longtemps ?
Merci d'avance pour vos retours :-)
Je prévois de partir environ 3 mois en Thaïlande, Birmanie et Vietnam à partir de janvier 2016. Je ne suis encore jamais allé en Asie du Sud-Est. Voici l'itinéraire prévu pour l'instant. Je suis intéressé par vos avis et recommandations. J'aimerais varier entre paysages de campagnes et de villes, visites culturelles et des moments de détente à la plage.
07 janvier - Vol de Paris à Bangkok 08 janvier - 7 nuits à Bangkok (avec visite des villes / temples alentours) 15 janvier - Train de nuit pour Chiang Mai 16 janvier - 5 nuits à Chiang Mai 21 janvier - Vol de Chiang Mai à Phuket 21 janvier - 5 nuits à Phuket 26 janvier - Ferry de Phuket à Koh Phi Phi 26 janvier - 1 nuit à Koh Phi Phi 27 janvier - Ferry de Koh Phi Phi à Koh Lanta 27 janvier - 5 nuits à Koh Lanta 01 février - Bus ou ferry vers Krabi puis vol de Krabi vers Bangok 01 février - 2 nuits à Bangkok 03 février - Minivan Bangkok - Pak Chong puis entrée au parc Khao Yai 03 février - 1 nuit dans le parc 04 février - Retour vers Bangkok et y dormir 1 nuit
05 février - Vol de Bangkok vers Yangon 05 février - 3 nuits à Yangon 08 février - Bus de nuit de Yangon à Mandalay 09 février - 3 nuits à Mandalay 12 février - Bus de jour de Mandalay à Bagan (Nyaung-U) 12 février - 3 nuits à Bagan 15 février - Bus de jour de Bagan à Kalaw 15 février - 1 nuit à Kalaw 16 février - Trek en 3 jours jusqu'au Lac Inle 19 février - 3 nuits à Nyaungshwe 22 février - Bus de nuit pour retourner à Yangon
23 février - Vol de Yangon à Ho-Chi-Minh-Ville 23 février - 2 nuits à HCMV (pour récupérer) 25 février - Bus vers le Delta du Mekong (Can Tho) 25 février - 2 nuits à Can Tho 27 février - Bus vers Chau Doc 27 février - 2 nuits à Chau Doc 29 février - Bus pour retourner à HCMV 29 février - 1 nuit à HCMV 01 mars - Bus vers Hoi An 02 mars - 1 nuit à Hoi An 03 mars - Bus vers Hue 03 mars - 1 nuit à Hue 04 mars - Bus vers Ha Noi 05 mars - 3 nuits à Ha Noi 08 mars - Bus vers la Baie d'Along (Cat Ba) 08 mars - 2 nuits à Cat Ba 10 mars - Retour à Ha Noi + 1 nuit 11 mars - Bus vers Mai Chau 11 mars - Homestay à Mai Chau 12 mars - Bus vers Ha Noi + 1 nuit avant de quitter le pays
En fait, je pourrais sans doute rester une bonne semaine voire 10 jours de plus en voyage. Où me conseillez-vous d'aller, ou de rester plus longtemps ?
Merci d'avance pour vos retours :-)
Birmanie: Itinéraire de 3 semaines fin octobre - début novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est le départ approche à grand pas. Et comme pour chaque voyage je suis un peu à l'arrache, mon itinéraire se peaufine dans les derniers instants après avoir pas mal lu à droite à gauche, mais surtout sur VF. Et j'ai encore quelques questions, donc je vais appel à votre expérience de la Birmanie, car pour moi ce sera le baptême :-)
Vendredi 23/10 => Départ de Paris à 22h (vol Etihad) Samedi 24/10 => Arrivée à Bangkok à 18h20 Dimanche 25/10 => Journée à Bangkok et arrivée à Rangoon à 20h55 (vol Air Asia)
Est-il possible de récupérer un bus de nuit vers Kalaw ou Inle directement le soir ou est-il déjà trop tard ? Je pense que je connais la réponse mais on ne sait jamais.
Lundi 26/10 => Journée à Rangoon et puis de nuit pour le lac Inle Mardi 27 /10 => Lac Inle Mercredi 28/10 => Lac Inle Jeudi 29/10 => Lac Inle et bus de nuit pour Bagan (vers 20h)
J'ai lu que ces 3 jours tombent pendant le Festival du Phaung Daw Oo. Je pense qu'il va y avoir beaucoup de monde et malgré la beauté du festival, je ne sais pas si c'est le bon moment pour être à Inle. Je n'ai encore rien réservé mais je suppose que ça risque d'engendrer une certaine hausse des prix et sûrement un encombrement certains pour trouver une GH sympa. Je n'ai pas forcément envie de prendre des bains de foules. Quel est votre avis ? Devrais-je inverser avec une autre partie du voyage?
Vendredi 30/10 => Bagan Samedi 31/10 => Bagan Dimanche 01/11 => Bagan et bus de nuit pour Mandalay (vers 21h30) Lundi 02/11 => Mandalay Mardi 03/11 => Mandalay Mercredi 04/11 => Mandalay puis bus de nuit pour Mawlamyine (vers 18h)
J'ai trouvé à droite à gauche des infos sur un bus de nuit entre Mandalay et Mawlamyine avec "Shwe Mandalar Bus "mais je ne sais pas s'il existe toujours. Quelqu'un saurait-il me confirmer l'existence de ce trajet ? Sinon ce sera Mandaly - Bago - Mawlamyine (ou Hpa An)
Jeudi 05/11 => Mawlamyine Vendredi 06/11 => Mawlamyine Samedi 07/11 => Départ à Hpa An tôt le matin puis journée à Hpa An Dimanche 08/11 => Hpa An Lundi 09/11 => 1/2 journée Hpa An puis direction Mawlamyine pour un bus de nuit Mawlamyine - Dawei Mardi 10/11 => Dawei Mercredi 11/11 => Dawei Jeudi 12/11 => Dawei Vendredi 13/11 => Avion Dawei - Rangoon à 12h (vol Apex Airlines) Samedi 14/11 => Rangoon puis départ pour Bangkok à 19h Dimanche 15/11 => Départ 2h pour Paris
Voilà je pense que c'est un itinéraire classique sur le début avec ensuite une descente vers le sud pour voir autre chose de la Birmanie et profiter un peu des plages aux alentours de Dawei. J'avais pensé au début à enlever deux journées parmi les jours à Mandalay, Inle ou Dawei pour faire un peu de "trekking" aux alentours de Kalaw ou en direction de Inle mais j'ai peur que ce soit too much.. Je l'aurai fait directement en arrivant avant d'aller sur le Lac Inle. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me lire et/ou de me répondre.
Nicolas
Ca y est le départ approche à grand pas. Et comme pour chaque voyage je suis un peu à l'arrache, mon itinéraire se peaufine dans les derniers instants après avoir pas mal lu à droite à gauche, mais surtout sur VF. Et j'ai encore quelques questions, donc je vais appel à votre expérience de la Birmanie, car pour moi ce sera le baptême :-)
Vendredi 23/10 => Départ de Paris à 22h (vol Etihad) Samedi 24/10 => Arrivée à Bangkok à 18h20 Dimanche 25/10 => Journée à Bangkok et arrivée à Rangoon à 20h55 (vol Air Asia)
Est-il possible de récupérer un bus de nuit vers Kalaw ou Inle directement le soir ou est-il déjà trop tard ? Je pense que je connais la réponse mais on ne sait jamais.
Lundi 26/10 => Journée à Rangoon et puis de nuit pour le lac Inle Mardi 27 /10 => Lac Inle Mercredi 28/10 => Lac Inle Jeudi 29/10 => Lac Inle et bus de nuit pour Bagan (vers 20h)
J'ai lu que ces 3 jours tombent pendant le Festival du Phaung Daw Oo. Je pense qu'il va y avoir beaucoup de monde et malgré la beauté du festival, je ne sais pas si c'est le bon moment pour être à Inle. Je n'ai encore rien réservé mais je suppose que ça risque d'engendrer une certaine hausse des prix et sûrement un encombrement certains pour trouver une GH sympa. Je n'ai pas forcément envie de prendre des bains de foules. Quel est votre avis ? Devrais-je inverser avec une autre partie du voyage?
Vendredi 30/10 => Bagan Samedi 31/10 => Bagan Dimanche 01/11 => Bagan et bus de nuit pour Mandalay (vers 21h30) Lundi 02/11 => Mandalay Mardi 03/11 => Mandalay Mercredi 04/11 => Mandalay puis bus de nuit pour Mawlamyine (vers 18h)
J'ai trouvé à droite à gauche des infos sur un bus de nuit entre Mandalay et Mawlamyine avec "Shwe Mandalar Bus "mais je ne sais pas s'il existe toujours. Quelqu'un saurait-il me confirmer l'existence de ce trajet ? Sinon ce sera Mandaly - Bago - Mawlamyine (ou Hpa An)
Jeudi 05/11 => Mawlamyine Vendredi 06/11 => Mawlamyine Samedi 07/11 => Départ à Hpa An tôt le matin puis journée à Hpa An Dimanche 08/11 => Hpa An Lundi 09/11 => 1/2 journée Hpa An puis direction Mawlamyine pour un bus de nuit Mawlamyine - Dawei Mardi 10/11 => Dawei Mercredi 11/11 => Dawei Jeudi 12/11 => Dawei Vendredi 13/11 => Avion Dawei - Rangoon à 12h (vol Apex Airlines) Samedi 14/11 => Rangoon puis départ pour Bangkok à 19h Dimanche 15/11 => Départ 2h pour Paris
Voilà je pense que c'est un itinéraire classique sur le début avec ensuite une descente vers le sud pour voir autre chose de la Birmanie et profiter un peu des plages aux alentours de Dawei. J'avais pensé au début à enlever deux journées parmi les jours à Mandalay, Inle ou Dawei pour faire un peu de "trekking" aux alentours de Kalaw ou en direction de Inle mais j'ai peur que ce soit too much.. Je l'aurai fait directement en arrivant avant d'aller sur le Lac Inle. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me lire et/ou de me répondre.
Nicolas
Itinéraire Birmanie 13 jours environs English translation pending
bonjour, je vous écris, je suis une grande fan d'Asie. j'ai fais thailande cambodge et laos en 3 mois.
je repars pour environ 13 jours en birmanie avant d'aller faire un stage au cambodge.
je sais pas si je dois faire yangoon, lac Inle, Bagan et Mandalay
ou Mandalay, bagan, lac inle, Mandalay???
niveau temps vu que c'est court. et sinon y a-t-il un autre endroit à visiter. j'adore le contact avec la vie local, les trajets en bus :P et le paysage.
mille merci
je sais pas si je dois faire yangoon, lac Inle, Bagan et Mandalay
ou Mandalay, bagan, lac inle, Mandalay???
niveau temps vu que c'est court. et sinon y a-t-il un autre endroit à visiter. j'adore le contact avec la vie local, les trajets en bus :P et le paysage.
mille merci
Itinéraire 23 jours: trek à Kyaukme ou Kengtung? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà deux ans que je souhaite aller en Birmanie, et cette fois c'est bon, le billet d'avion est réservé. Comme le vol passe par Bangkok, j'ai décidé d'en profiter pour réaliser un second rêve : passer mon permis de plongée sous-marine à Koh-Tao. Hélas, je n'ai pas autant de temps que je l'aurais souhaité sur place...travail oblige.
Voilà donc un itinéraire, qui peut bien entendu changer, tant que je n'ai pas acheté les vols intérieurs.
05 Août : Arrivée à Bangkok à 7h15. Visite de la ville. 06 Août : Vol pour Rangoon à 7h15. Rangoon. 07 Août : Rangoon et départ en bus de nuit à 18h pour Bagan. 08-09-10 : Visite de Bagan. Bus de nuit le soir du 10 pour le Lac Inle. 11-12 : Lac Inle et alentours. 13-14-15-16-17 : ? 18 : Mandalay et Amarapura. 19 : Mingun et Mandalay. 20 : Mandalay. Vol pour Bangkok à 12h45 (arrivée à 15h). 21 : Ayutthaya. 22 : Bangkok. Bus de nuit pour Koh Tao. 23-24-25-26 : PADI sur Koh Tao. Retour à Bangkok la nuit du 26 au 27. 27 : Bangkok. 28 : Avion à 1h20 du matin.
Voilà, j'ai donc environ 4-5 jours à combler. J'ai tiré un trait sur le Mont Popa et sur le trek Inle-Kalaw suite aux retours d'autres voyageurs sur le forum. Ayant déjà été en Chine, au Vietnam et en Malaisie, je ne fais plus des temples et des bouddhas ma priorité (j'aime en visiter, mais je ne ferais pas une journée de route pour voir un bouddha assis/debout/couché, sauf s'il y a d'autres choses aux alentours qui valent le détour).
Je précise que les vols intérieurs n'ont pas été réservés, donc je peux avancer ou reculer le vol pour Bangkok et faire davantage de choses en Thaïlande. Mais comme souvent les vols vers Bangkok sont les moins chers depuis la France, il est probable qu'un jour j'y retourne...la priorité est sur la Birmanie.
Avec l'ami qui m'accompagne, nous aimerions découvrir un peu les minorités locales, la vie birmane encore préservée du tourisme de masse...et éventuellement des paysages sympathiques. Du coup je me suis renseigné sur Kyaukme, mais ça implique pas mal de transports (Inle-Mandalay-Kyaukme-Mandalay). J'ai lu quelques retours sur Kengtung, et tout le monde en dit le plus grand bien. Il semblerait que le seul moyen de s'y rendre, c'est l'avion : est-ce toujours le cas ? J'ai été sur plusieurs sites d'agence, et pas moyen d'obtenir un prix ni un vol disponible. Certains disent qu'il faut attendre 3 semaines avant le vol...mais je n'ai aucune idée du prix. Si ça tourne autour de 100-150€ l'aller-retour depuis Mandalay, c'est envisageable, sinon ça risque de faire cher.
J'ai donc besoin d'avis "frais" pour savoir comment me rendre à Kengtung...ou si vous avez d'autres idées d'itinéraire, je suis preneur. Celui-ci vous semble-t'il équilibré ? Comme on manque de temps, on va privilégier les trajets de nuit, lorsque c'est possible.
Juste pour info, nous sommes deux hommes de 22 et 26 ans.
Merci infiniment pour vos précieux conseils. J'ai pu compter sur vous pour mes deux derniers voyages (Chine et Islande), et je sais que vous allez m'aider encore une fois :)
Morgan
Voilà deux ans que je souhaite aller en Birmanie, et cette fois c'est bon, le billet d'avion est réservé. Comme le vol passe par Bangkok, j'ai décidé d'en profiter pour réaliser un second rêve : passer mon permis de plongée sous-marine à Koh-Tao. Hélas, je n'ai pas autant de temps que je l'aurais souhaité sur place...travail oblige.
Voilà donc un itinéraire, qui peut bien entendu changer, tant que je n'ai pas acheté les vols intérieurs.
05 Août : Arrivée à Bangkok à 7h15. Visite de la ville. 06 Août : Vol pour Rangoon à 7h15. Rangoon. 07 Août : Rangoon et départ en bus de nuit à 18h pour Bagan. 08-09-10 : Visite de Bagan. Bus de nuit le soir du 10 pour le Lac Inle. 11-12 : Lac Inle et alentours. 13-14-15-16-17 : ? 18 : Mandalay et Amarapura. 19 : Mingun et Mandalay. 20 : Mandalay. Vol pour Bangkok à 12h45 (arrivée à 15h). 21 : Ayutthaya. 22 : Bangkok. Bus de nuit pour Koh Tao. 23-24-25-26 : PADI sur Koh Tao. Retour à Bangkok la nuit du 26 au 27. 27 : Bangkok. 28 : Avion à 1h20 du matin.
Voilà, j'ai donc environ 4-5 jours à combler. J'ai tiré un trait sur le Mont Popa et sur le trek Inle-Kalaw suite aux retours d'autres voyageurs sur le forum. Ayant déjà été en Chine, au Vietnam et en Malaisie, je ne fais plus des temples et des bouddhas ma priorité (j'aime en visiter, mais je ne ferais pas une journée de route pour voir un bouddha assis/debout/couché, sauf s'il y a d'autres choses aux alentours qui valent le détour).
Je précise que les vols intérieurs n'ont pas été réservés, donc je peux avancer ou reculer le vol pour Bangkok et faire davantage de choses en Thaïlande. Mais comme souvent les vols vers Bangkok sont les moins chers depuis la France, il est probable qu'un jour j'y retourne...la priorité est sur la Birmanie.
Avec l'ami qui m'accompagne, nous aimerions découvrir un peu les minorités locales, la vie birmane encore préservée du tourisme de masse...et éventuellement des paysages sympathiques. Du coup je me suis renseigné sur Kyaukme, mais ça implique pas mal de transports (Inle-Mandalay-Kyaukme-Mandalay). J'ai lu quelques retours sur Kengtung, et tout le monde en dit le plus grand bien. Il semblerait que le seul moyen de s'y rendre, c'est l'avion : est-ce toujours le cas ? J'ai été sur plusieurs sites d'agence, et pas moyen d'obtenir un prix ni un vol disponible. Certains disent qu'il faut attendre 3 semaines avant le vol...mais je n'ai aucune idée du prix. Si ça tourne autour de 100-150€ l'aller-retour depuis Mandalay, c'est envisageable, sinon ça risque de faire cher.
J'ai donc besoin d'avis "frais" pour savoir comment me rendre à Kengtung...ou si vous avez d'autres idées d'itinéraire, je suis preneur. Celui-ci vous semble-t'il équilibré ? Comme on manque de temps, on va privilégier les trajets de nuit, lorsque c'est possible.
Juste pour info, nous sommes deux hommes de 22 et 26 ans.
Merci infiniment pour vos précieux conseils. J'ai pu compter sur vous pour mes deux derniers voyages (Chine et Islande), et je sais que vous allez m'aider encore une fois :)
Morgan
Itinéraire d'un mois en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
mon départ pour la Birmanie se rapproche à grand pas et j'aimerais donc avoir vos derniers conseils avisés et recommandations pour mon itinéraire qui s'affine de plus en plus. Pour info, je voyagerai avec une amie les deux premières semaines puis seule par la suite. Tous les vols internes ainsi que la quasi totalité des hôtels pour ces deux premières semaines sont réservés et réglés. Mon itinéraire solo a donc du être adapté. Je suis une jeune femme avec un budget plutôt serrée mais prête à mettre un petit peu plus d'argent pour des activités qui en valent, selon moi, la peine :).
8/02 : arrivée très tardive à l'aéroport de Rangoun 9/02 : vol pour Bagan à 10h, arrivée vers midi --> 1ère question, sachant que j'arrive à Rangoun à 22h50, que je devrai encore récupérer mon visa et mes valises avant de me rendre à l'hôtel réservé, et que je devrais revenir tôt le matin au même aéroport pour reprendre l'avion, est-il autorisé et possible de passer la nuit à l'aéroport ?
9-12/02 : Bagan (et environs ?) 12/02 : départ au petit matin vers Mandalay en slow boat s'il part bien le jeudi comme convenu. Autrement, express boat. Arrivée à Mandalay le 12 ou le 13 suivant niveau de la rivière. 13-16/02 : Mandalay, Sagain, Ava et Amarapura, location de vélo pour ces deux dernières destinations 16/02 : vol matinal pour Thandwe + arrivée à Thandwe vers midi 16-18/02 : repos sur la plage de Ngapali 18/02 : vol en fin d'après-midi pour Yangon + départ en bus ou train de nuit pour Hpa An ou le rocher d'or 19-21 : Hpa An (location de touktouk), rocher d'or et Mawlamyine 21/02 : retour à Yangon par train de jour Mawlamyine-Yangon + soirée à Yangon 22/02 : départ de mon amie, visite calme à Yangon puis train de nuit vers Pyin U Lwyn __ 23/02 : arrivée à 5h (ou avant) à Pyin U Lwyn, repos à l'hôtel puis visite (location touktouk?) 24/02 : train pour Hsipaw + ballade dans Hsipaw 2 options pour les prochains jours suivant les possibilités : 1) 25-28/02 : trek de 4 jours et 3 nuits reliant Hsipaw à Kyaukme --> quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? idées de tarifs et guides ? Mr Charles ne le fait pas mais certains guides le proposent d'après mes informations. Il "suffit" de les trouver... J'aimerais avoir une idée des prix :). 2) 25: Hsipaw + ballade aux alentours ; 26/02 : départ pour Kyaukme et visite de la ville ; 27 et 28/02 treks aux alentours de Kyaukme
28/02 : 19h (a priori ! des infos ?) bus de nuit pour le lac Inle 1-3/03 : lac Inle et surtout balades aux alentours (location vélo + marche) 3/03 : départ en journée ou soirée pour Kalaw --> avez-vous des informations sur les bus ? 4-5/03 : Kalaw et alentours (grotte + balades) 6/03 : train de Kalaw à Yangon (stop ou changement à Thazi), partie Thazi-Yangon en train de nuit, couchette 7-8/03 : Yangon 8/03 : vol très tardif de retour
Qu'en pensez-vous ? J'ai suivi l'avis de voyageurs sur un forum anglophone et ai supprimé une escale d'un jour à Pindaya entre Inle et Kalaw, ainsi qu'une demi-journée à Bago sur le trajet Thazi-Yangon.
Merci beaucoup !! Sophie
mon départ pour la Birmanie se rapproche à grand pas et j'aimerais donc avoir vos derniers conseils avisés et recommandations pour mon itinéraire qui s'affine de plus en plus. Pour info, je voyagerai avec une amie les deux premières semaines puis seule par la suite. Tous les vols internes ainsi que la quasi totalité des hôtels pour ces deux premières semaines sont réservés et réglés. Mon itinéraire solo a donc du être adapté. Je suis une jeune femme avec un budget plutôt serrée mais prête à mettre un petit peu plus d'argent pour des activités qui en valent, selon moi, la peine :).
8/02 : arrivée très tardive à l'aéroport de Rangoun 9/02 : vol pour Bagan à 10h, arrivée vers midi --> 1ère question, sachant que j'arrive à Rangoun à 22h50, que je devrai encore récupérer mon visa et mes valises avant de me rendre à l'hôtel réservé, et que je devrais revenir tôt le matin au même aéroport pour reprendre l'avion, est-il autorisé et possible de passer la nuit à l'aéroport ?
9-12/02 : Bagan (et environs ?) 12/02 : départ au petit matin vers Mandalay en slow boat s'il part bien le jeudi comme convenu. Autrement, express boat. Arrivée à Mandalay le 12 ou le 13 suivant niveau de la rivière. 13-16/02 : Mandalay, Sagain, Ava et Amarapura, location de vélo pour ces deux dernières destinations 16/02 : vol matinal pour Thandwe + arrivée à Thandwe vers midi 16-18/02 : repos sur la plage de Ngapali 18/02 : vol en fin d'après-midi pour Yangon + départ en bus ou train de nuit pour Hpa An ou le rocher d'or 19-21 : Hpa An (location de touktouk), rocher d'or et Mawlamyine 21/02 : retour à Yangon par train de jour Mawlamyine-Yangon + soirée à Yangon 22/02 : départ de mon amie, visite calme à Yangon puis train de nuit vers Pyin U Lwyn __ 23/02 : arrivée à 5h (ou avant) à Pyin U Lwyn, repos à l'hôtel puis visite (location touktouk?) 24/02 : train pour Hsipaw + ballade dans Hsipaw 2 options pour les prochains jours suivant les possibilités : 1) 25-28/02 : trek de 4 jours et 3 nuits reliant Hsipaw à Kyaukme --> quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? idées de tarifs et guides ? Mr Charles ne le fait pas mais certains guides le proposent d'après mes informations. Il "suffit" de les trouver... J'aimerais avoir une idée des prix :). 2) 25: Hsipaw + ballade aux alentours ; 26/02 : départ pour Kyaukme et visite de la ville ; 27 et 28/02 treks aux alentours de Kyaukme
28/02 : 19h (a priori ! des infos ?) bus de nuit pour le lac Inle 1-3/03 : lac Inle et surtout balades aux alentours (location vélo + marche) 3/03 : départ en journée ou soirée pour Kalaw --> avez-vous des informations sur les bus ? 4-5/03 : Kalaw et alentours (grotte + balades) 6/03 : train de Kalaw à Yangon (stop ou changement à Thazi), partie Thazi-Yangon en train de nuit, couchette 7-8/03 : Yangon 8/03 : vol très tardif de retour
Qu'en pensez-vous ? J'ai suivi l'avis de voyageurs sur un forum anglophone et ai supprimé une escale d'un jour à Pindaya entre Inle et Kalaw, ainsi qu'une demi-journée à Bago sur le trajet Thazi-Yangon.
Merci beaucoup !! Sophie
Itinéraire pour routards seniors en Birmanie English translation pending
Bonjour Cela fera la 4e fois sur 25 ans que je vais au Myanmar et je souhaite faire découvrir ce magnifique pays à mon compagnon, durant 3 bonnes semaines en février.
Mode de voyage : routards seniors donc cool. Nous ne souhaitons pas faire de trop longs trajets en bus et nous ne faisons pas de grandes randonnées (Nous sommes disposés à prendre 'avion pour les longues distances). Nous faisons du vélo et du scooter . Nous aimons la vie locale, la nature, les rencontres.
Vu nos « limites »je suis en train de préparer un itinéraire assez classique . Voici mon ébauche d'itinéraire : Rangoon Rangoon/lac Inle (avion) lac Inle = 3 ou 4 jours si ce n'est pas devenu trop touristique Heho/yangoon (avion) ou bus Yangoon/hpa /moulmein (est il plus simple de revenir directement en bus que de prendre l'avion jusque YGN et ensuite de repartir vers Moulmein) 1 semaine dans cette région Retour de Moulmein à Mae Sot (si la frontière est de nouveau ouverte)
J'hésite à aller à Bagan que je connais déjà. Me conseillez vous de visiter la région de Mrauk ?? N'est elle connue que le pour les temples ? Que faudrait il supprimer ou rajouter ? Un très grand merci pour vos conseils.
Mode de voyage : routards seniors donc cool. Nous ne souhaitons pas faire de trop longs trajets en bus et nous ne faisons pas de grandes randonnées (Nous sommes disposés à prendre 'avion pour les longues distances). Nous faisons du vélo et du scooter . Nous aimons la vie locale, la nature, les rencontres.
Vu nos « limites »je suis en train de préparer un itinéraire assez classique . Voici mon ébauche d'itinéraire : Rangoon Rangoon/lac Inle (avion) lac Inle = 3 ou 4 jours si ce n'est pas devenu trop touristique Heho/yangoon (avion) ou bus Yangoon/hpa /moulmein (est il plus simple de revenir directement en bus que de prendre l'avion jusque YGN et ensuite de repartir vers Moulmein) 1 semaine dans cette région Retour de Moulmein à Mae Sot (si la frontière est de nouveau ouverte)
J'hésite à aller à Bagan que je connais déjà. Me conseillez vous de visiter la région de Mrauk ?? N'est elle connue que le pour les temples ? Que faudrait il supprimer ou rajouter ? Un très grand merci pour vos conseils.
3 semaines en Birmanie, novembre 2014 English translation pending
Salut à tous 😉
Voilà, je pars 3 semaines fin Octobre en Birmanie et je suis en train de finaliser mon itinéraire.. ce qui m'énerve un peu car d'habitude quand je pars en Asien, je préfère ne pas trop planifier et réserver à l'avance mes hôtels.. mais visiblement, je n'aurai pas trop le choix pour cette destination.
Alors je m'en remets un peu à votre expertise pour me conseiller sur mon itinéraire et surtout le nombre de nuits à y consacrer, vu que je vais faire la boucle classique.
Déjà j'atterrit à Mandalay depuis BKK car plus pratique que de faire Yangon/Yangon je trouve.. Donc ça ferait :
28-30/10 : 2 nts Mandalay --> Bus pour Bagan 30/10-03/11 : 4 nts Bagan. Ou 3 .. j'hésite encore.. est-ce que c'est pas trop long 3 jours plein sur place, et est-ce que 2 jours suffisent pour voir les immanquables ? --> Bus de nuit pour Inle 04 - 08/11 : 4 nts Inle 08-09 : ? J'ai une nuit à caser quelque part.. avant ou après Inle (Pindaya ?) 09-14 : 5 nuits Ngapali.. Oui je sais c'est beaucoup, il n'y a pas grand chose à faire, mais j'ai vraiment besoin de cette coupure/ repos/ glandouille ! 14-17 : 3 nuits Yangon Puis back home
Voilà, tout conseil est le bienvenu. Merci d'avance.🙂 Julien
Voilà, je pars 3 semaines fin Octobre en Birmanie et je suis en train de finaliser mon itinéraire.. ce qui m'énerve un peu car d'habitude quand je pars en Asien, je préfère ne pas trop planifier et réserver à l'avance mes hôtels.. mais visiblement, je n'aurai pas trop le choix pour cette destination.
Alors je m'en remets un peu à votre expertise pour me conseiller sur mon itinéraire et surtout le nombre de nuits à y consacrer, vu que je vais faire la boucle classique.
Déjà j'atterrit à Mandalay depuis BKK car plus pratique que de faire Yangon/Yangon je trouve.. Donc ça ferait :
28-30/10 : 2 nts Mandalay --> Bus pour Bagan 30/10-03/11 : 4 nts Bagan. Ou 3 .. j'hésite encore.. est-ce que c'est pas trop long 3 jours plein sur place, et est-ce que 2 jours suffisent pour voir les immanquables ? --> Bus de nuit pour Inle 04 - 08/11 : 4 nts Inle 08-09 : ? J'ai une nuit à caser quelque part.. avant ou après Inle (Pindaya ?) 09-14 : 5 nuits Ngapali.. Oui je sais c'est beaucoup, il n'y a pas grand chose à faire, mais j'ai vraiment besoin de cette coupure/ repos/ glandouille ! 14-17 : 3 nuits Yangon Puis back home
Voilà, tout conseil est le bienvenu. Merci d'avance.🙂 Julien