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Lieux intéressants pour découvrir les cuisines typiques de Buenos Aires? English translation pending
Bonjour,
je pars le 5 juillet prochain à Buenos aires pour faire un carnet de dessins sur le thème "Manger à Buenos aires". Connaissez-vous des adresses de lieux intéressants où l'on peut découvrir les cuisines typiques de B.A. avec de bonnes ambiances : marchés, restaurants, cantines, restauration nocturne, sur bateaux, etc… ?
Par ailleurs, est-ce que les hôtels sont plutôt vides ou pleins à cette période. Autrement dit, dois-je réserver à l'avance pour ne pas trop galérer le jour de mon arrivée pour trouver un hôtel ?
Merci pour vos réponses.
Madère, l’île aux fleurs English translation pending
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !
Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !
Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.
Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche
Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.
La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.
Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da Cruz
On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de Santana
Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.
Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !
C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.
Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da CruzOn regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de SantanaFameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Écosse 2008: trente-huit jours en Jumpy! English translation pending
Saluté, un principe (dur à tenir, mais je vais essayer) pour ce carnet de voyage, un jour = une photo !
d'abord, quelques petits renseignements, on est deux, plutôt jeunes (22-25 ans), on est parti durant l'été 2008 en Ecosse pendant 38 jours avec un Jumpy un peu aménagé (un lit surélevé, un porte vélo).
Puis, pour plus de détails sur notre voyage, il y a un site très détaillé : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm avec même une radio sur laquelle on peut écouter des jeunes artistes écossais !!
Notre parcours pour commencer :
Jour 1 : départ de St Pierre des Nids en Mayenne le 8 juillet 2008. Le fourgon s'appelle Joly Jumpy !
Jour 2 : Le schuttle, passage obligatoire sous la manche .. S'en suivit une longue journée de route jusqu'aux portes de l'Ecosse.
Jour 3 : La Sweethearth Abbey, sur la route d'Ayr. Une première journée en Ecosse humide, mais intéressante sur les premières petites routes.
Jour 4 : Fairlie, sous Glasgow. Un petit village original, au bord des îles .. Après les visites d'Ayr et de Kilmarnock, nous arrivons à Glasgow.
jour 5 : Glasgow : on m'avait dit, Glasgow, c'est boaf .. effectivement, le centre ville est peu engageant, mais deux lieux sont magnifiques, la cathédrâle et son cimetière, et surtout le Musée et l'Université que l'on voit sur cette photo .. très belle visite en vélo !
jour 6 : le Loch Awe, les choses sérieuses peuvent commencer. C'est notre première passing place, un vrai petit bonheur au milieu de la nature .. un vrai plaisir ..
jour 7 : Le Loch Awe, encore, mais le lendemain, le soleil nous a quitté, du coup, une nappe de brouillard s'étend dans le loch, où seule une ombre d'un chateau se distingue. Une journée sympathique, malgré une frustration née du mauvais temps sur le Rannoch Moor.
jour 8 : Loch Leven, tour en vélo : Et bien, j'vous dis pas, mais faire le tour de ce loch en vélo, c'est assez immense. Des vues exceptionnelles au milieu de la nature. Malgré le froid, que du bon souvenir !
jour 9 : Port Appin : petite étape, où on a perdu du temps. Une petite ballade autour de Port Appin était cependant très agréable sous un soleil un peu revenu ...
jour 10 : Eilean Donan Castle. Dans une journée qui a mal débuté (mauvais temps et midges autour du décevant Loch Ness), nous poursuivons jusqu'au magnifique loch Cluanie, puis nous rejoignons ce somptueux chateau (surtout en photo). Je suis fier de cette photo !
jour 11 : encore un jour de transition pluvieux. On arrive cependant dans un village que l'on gardera en souvenir : Plockton, qu'on a adoré ! Au passage, des champs d'Highland Cows nous font sourire ...
jour 12 : Highland Games : sorte de kermesse sportive locale, ça dure une journée, et on ne s'y ennuit pas .. un vrai bonheur au milieu des vrais highlanders .. En plus, la soirée s'est terminée en camping sauvage sur une falaise magnifique ..
jour 13 : Old Man of Storr, sur l'île de Skye : Quelle vue ! une ballade énorme sous un beau soleil, l'Ecosse nous accueillait enfin dans sa sauvagerie .. la suite de la journée, avec des falaises fabuleuses, fut toute aussi belle !
jour 14 : Quiraing : lulu seule au monde dans ce désert d'herbe .. je suis tombé amoureux de cette herbe, une vrai mousse sur laquelle sans les crottes j'aurais passé mes journées à faire des galipettes ..
jour 15 : les Cuilins (île de Skye) : Malgré les apparences, pas de soleil aujourd'hui, mais beaucoup de brouillard .. une journée gâchée, snif snif ... on s'est rattrapé avec un succulent Fish&Chips dans la soirée et un concert pour notre retour à Plockton.
jour 16 : Phoques de Plockton : Nous avons pris un bateau pour aller rejoindre les phoques, au bord de la ville .. moment magique ! et surtout dernier moment de mauvais temps avant les Highlands .. les prochaines photos sont superbes !
jour 16 (bis) : Loch Torridon : une petite crique paradisiaque .. envie de s'y baigner ?? moi aussi !
jour 17 : le loch Ewe : après un tour en vélo fini sur une plage déserte et absolument magnifique, on repart pour une vue spectaculaire .. on termine la nuit dans un camping placé juste au bord d'un Little Loch Broom aux lumières spectaculaires !
jour 18 : la journée la plus intense .. absolument magnifique .. Le Loch Assynt (photo) est ce qu'il y avait de plus beau .. mais le reste fut tout aussi magnifique, sur les bords de l'Océan, avec des routes à plus de 25% d'une beauté indescriptible .. A 18h, nos yeux sortis de nos globes, nous nous sommes arrêtés sur une plage encore une fois paradisiaque (je m'y suis baigné !!), et ce n'était pas fini, il y avait un coucher de soleil qui nous attendait .. que du bonheur !
jour 19 : on arrive au nord de l'Ecosse, journée un peu plus souple au niveau des émotions, même si la plage de Scourie restera dans notre mémoire.
jour 20 : Les Puffins de Durness : que choisir dans une journée où tout ce que l'on croise est magnifique ? La plage de Durness, celle de Balnakell, les puffins devant les falaises de Faraid Head .. ou encore une dernière route minuscule au milieu de nulle part ..
jour 21 : Thurso, sur la côte nord de l'Ecosse. Un peu moins passionant, on loupe des coins sympas pour oiseaux, et les falaises de Duncasby Head sont cachées par un brouillard des plus épais (on y a cependant vu des phoques sortir la tête de l'eau, et ça, mine de rien, ça te bonifie ta journée !).
jour 22 : Noss Head : de très belles falaises, avec un chateau somptueux, un oiseau original ... après une visite de Wick .. l'après midi sera plus pluvieuse et roulante.
jour 23 : Glen Strathfarrar : on sort les vélos sur ce Glen très beau (notamment sa rivière), puis aussi pour aller au Glen Affric, mais bon, on va un peu morfler sur des pentes un peu sévères .. la journée sportive des vacances.
jour 24 : Glen Affric : la plus belle ballade des vacances ? sûrement, c'est magnifique ! On était très frustrés de ne pas aller plus loin .. mais une longue journée nous attendait, avec un passage au Loch Ness (à éviter), la visite d'Inverness, et puis, demain, journée spéciale ...
jour 25 : Jacobite Steam Train : le cadeau d'anniversaire de lucie, un voyage en train (c'est le train et le viaduc d'Harry Potter) très passionant au milieu d'une nature totalement sauvage et agressive (je me suis fait agressé par une branche en prenant une vidéo que l'on peut trouver sur mon site).
jour 26 : journée sans grands évènements sur la route du whisky, mais avec de très nombreuses activités, dont un tour de vélo sympathique dans les forêts ..
jour 27 : Cullen : un peu la même journée que la veille sur la côte nord de l'Ecosse, à l'est d'Elgin .. de nombreux petits ports nous accueillent ..
jour 28 : Aberdeen, sa visite en vélo .. sympa et tranquille ..
jour 29 : magnifique Glen Esk, une promenade matinale longue et passionante dans un lieu désert, et ça, nous, on adore ...
jour 30 : une journée dans les Cairngorns très humide, on loupe des paysages magnifiques, et on se réfugie à Kirriemuir, dans sa réserve naturelle.
jour 31 : visites combinées de Dundee (la photo, c'est le Houff, cimetière de la ville), Perth et Forfar, très bien !
jour 32 : Le Ben A'an, une promenade très intense dans les Trossachs, qui nous conduit tout droit à nous faire croire que nous sommes les Rois du Monde... j'y médite devant le Loch Katrine.
jour 33 : St andrews : ville très mignonne, mais étape longue et sans grand intérêt (par rapport aux autres, faut dire que ...)
jour 34 : la belle Edinburgh nous accueille avec son festival charmant et ses rues piétonnes où il fait bon piétonner ..
jour 35 : toujours à Edinburgh, ce coup-ci nous nous retrouvons toute la journée dans son musée ... passionant !
jour 36 : St Abb's Head : notre dernière ballade du voyage, une ballade un peu folle qui nous a vu nous enfoncer dans des hautes herbes très humides pour essayer d'apercevoir des oiseaux que nous ne verrons jamais ...
jour 37 : Statue de William Wallace : dans les Borders, on entre dans l'histoire de l'Ecosse, c'est là où tout commence, c'est là aussi où se termine notre périple .. Dans le pays de Burns, de William Scott, et de William Wallace, au milieu des abbayes, nous quittons l'Ecosse..
jour 38 : bye bye Scotland ! Voilà pour notre périple magique sur les terres écossaises .. Ce fut un voyage absolument magnifique, et j'imagine que les photos le rendent bien ... et bien, il y a beaucoup plus sur mon site : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm !
Pour quelques chiffres, nous sommes partis 38 jours, 3 jours de voyage, et 35 jours de périples écossais. Nous avons fait au total 6890, 6 km, avec 2188 km pour le voyage, ce qui donne 4702 km d'amusements en Ecosse .. Voilà voilà .. Sam
d'abord, quelques petits renseignements, on est deux, plutôt jeunes (22-25 ans), on est parti durant l'été 2008 en Ecosse pendant 38 jours avec un Jumpy un peu aménagé (un lit surélevé, un porte vélo).
Puis, pour plus de détails sur notre voyage, il y a un site très détaillé : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm avec même une radio sur laquelle on peut écouter des jeunes artistes écossais !!
Notre parcours pour commencer :

Jour 1 : départ de St Pierre des Nids en Mayenne le 8 juillet 2008. Le fourgon s'appelle Joly Jumpy !
Jour 2 : Le schuttle, passage obligatoire sous la manche .. S'en suivit une longue journée de route jusqu'aux portes de l'Ecosse.
Jour 3 : La Sweethearth Abbey, sur la route d'Ayr. Une première journée en Ecosse humide, mais intéressante sur les premières petites routes.
Jour 4 : Fairlie, sous Glasgow. Un petit village original, au bord des îles .. Après les visites d'Ayr et de Kilmarnock, nous arrivons à Glasgow.
jour 5 : Glasgow : on m'avait dit, Glasgow, c'est boaf .. effectivement, le centre ville est peu engageant, mais deux lieux sont magnifiques, la cathédrâle et son cimetière, et surtout le Musée et l'Université que l'on voit sur cette photo .. très belle visite en vélo !
jour 6 : le Loch Awe, les choses sérieuses peuvent commencer. C'est notre première passing place, un vrai petit bonheur au milieu de la nature .. un vrai plaisir ..
jour 7 : Le Loch Awe, encore, mais le lendemain, le soleil nous a quitté, du coup, une nappe de brouillard s'étend dans le loch, où seule une ombre d'un chateau se distingue. Une journée sympathique, malgré une frustration née du mauvais temps sur le Rannoch Moor.
jour 8 : Loch Leven, tour en vélo : Et bien, j'vous dis pas, mais faire le tour de ce loch en vélo, c'est assez immense. Des vues exceptionnelles au milieu de la nature. Malgré le froid, que du bon souvenir !
jour 9 : Port Appin : petite étape, où on a perdu du temps. Une petite ballade autour de Port Appin était cependant très agréable sous un soleil un peu revenu ...
jour 10 : Eilean Donan Castle. Dans une journée qui a mal débuté (mauvais temps et midges autour du décevant Loch Ness), nous poursuivons jusqu'au magnifique loch Cluanie, puis nous rejoignons ce somptueux chateau (surtout en photo). Je suis fier de cette photo !
jour 11 : encore un jour de transition pluvieux. On arrive cependant dans un village que l'on gardera en souvenir : Plockton, qu'on a adoré ! Au passage, des champs d'Highland Cows nous font sourire ...
jour 12 : Highland Games : sorte de kermesse sportive locale, ça dure une journée, et on ne s'y ennuit pas .. un vrai bonheur au milieu des vrais highlanders .. En plus, la soirée s'est terminée en camping sauvage sur une falaise magnifique ..
jour 13 : Old Man of Storr, sur l'île de Skye : Quelle vue ! une ballade énorme sous un beau soleil, l'Ecosse nous accueillait enfin dans sa sauvagerie .. la suite de la journée, avec des falaises fabuleuses, fut toute aussi belle !
jour 14 : Quiraing : lulu seule au monde dans ce désert d'herbe .. je suis tombé amoureux de cette herbe, une vrai mousse sur laquelle sans les crottes j'aurais passé mes journées à faire des galipettes ..
jour 15 : les Cuilins (île de Skye) : Malgré les apparences, pas de soleil aujourd'hui, mais beaucoup de brouillard .. une journée gâchée, snif snif ... on s'est rattrapé avec un succulent Fish&Chips dans la soirée et un concert pour notre retour à Plockton.
jour 16 : Phoques de Plockton : Nous avons pris un bateau pour aller rejoindre les phoques, au bord de la ville .. moment magique ! et surtout dernier moment de mauvais temps avant les Highlands .. les prochaines photos sont superbes !
jour 16 (bis) : Loch Torridon : une petite crique paradisiaque .. envie de s'y baigner ?? moi aussi !
jour 17 : le loch Ewe : après un tour en vélo fini sur une plage déserte et absolument magnifique, on repart pour une vue spectaculaire .. on termine la nuit dans un camping placé juste au bord d'un Little Loch Broom aux lumières spectaculaires !
jour 18 : la journée la plus intense .. absolument magnifique .. Le Loch Assynt (photo) est ce qu'il y avait de plus beau .. mais le reste fut tout aussi magnifique, sur les bords de l'Océan, avec des routes à plus de 25% d'une beauté indescriptible .. A 18h, nos yeux sortis de nos globes, nous nous sommes arrêtés sur une plage encore une fois paradisiaque (je m'y suis baigné !!), et ce n'était pas fini, il y avait un coucher de soleil qui nous attendait .. que du bonheur !
jour 19 : on arrive au nord de l'Ecosse, journée un peu plus souple au niveau des émotions, même si la plage de Scourie restera dans notre mémoire.
jour 20 : Les Puffins de Durness : que choisir dans une journée où tout ce que l'on croise est magnifique ? La plage de Durness, celle de Balnakell, les puffins devant les falaises de Faraid Head .. ou encore une dernière route minuscule au milieu de nulle part ..
jour 21 : Thurso, sur la côte nord de l'Ecosse. Un peu moins passionant, on loupe des coins sympas pour oiseaux, et les falaises de Duncasby Head sont cachées par un brouillard des plus épais (on y a cependant vu des phoques sortir la tête de l'eau, et ça, mine de rien, ça te bonifie ta journée !).
jour 22 : Noss Head : de très belles falaises, avec un chateau somptueux, un oiseau original ... après une visite de Wick .. l'après midi sera plus pluvieuse et roulante.
jour 23 : Glen Strathfarrar : on sort les vélos sur ce Glen très beau (notamment sa rivière), puis aussi pour aller au Glen Affric, mais bon, on va un peu morfler sur des pentes un peu sévères .. la journée sportive des vacances.
jour 24 : Glen Affric : la plus belle ballade des vacances ? sûrement, c'est magnifique ! On était très frustrés de ne pas aller plus loin .. mais une longue journée nous attendait, avec un passage au Loch Ness (à éviter), la visite d'Inverness, et puis, demain, journée spéciale ...
jour 25 : Jacobite Steam Train : le cadeau d'anniversaire de lucie, un voyage en train (c'est le train et le viaduc d'Harry Potter) très passionant au milieu d'une nature totalement sauvage et agressive (je me suis fait agressé par une branche en prenant une vidéo que l'on peut trouver sur mon site).
jour 26 : journée sans grands évènements sur la route du whisky, mais avec de très nombreuses activités, dont un tour de vélo sympathique dans les forêts ..
jour 27 : Cullen : un peu la même journée que la veille sur la côte nord de l'Ecosse, à l'est d'Elgin .. de nombreux petits ports nous accueillent ..
jour 28 : Aberdeen, sa visite en vélo .. sympa et tranquille ..
jour 29 : magnifique Glen Esk, une promenade matinale longue et passionante dans un lieu désert, et ça, nous, on adore ...
jour 30 : une journée dans les Cairngorns très humide, on loupe des paysages magnifiques, et on se réfugie à Kirriemuir, dans sa réserve naturelle.
jour 31 : visites combinées de Dundee (la photo, c'est le Houff, cimetière de la ville), Perth et Forfar, très bien !
jour 32 : Le Ben A'an, une promenade très intense dans les Trossachs, qui nous conduit tout droit à nous faire croire que nous sommes les Rois du Monde... j'y médite devant le Loch Katrine.
jour 33 : St andrews : ville très mignonne, mais étape longue et sans grand intérêt (par rapport aux autres, faut dire que ...)
jour 34 : la belle Edinburgh nous accueille avec son festival charmant et ses rues piétonnes où il fait bon piétonner ..
jour 35 : toujours à Edinburgh, ce coup-ci nous nous retrouvons toute la journée dans son musée ... passionant !
jour 36 : St Abb's Head : notre dernière ballade du voyage, une ballade un peu folle qui nous a vu nous enfoncer dans des hautes herbes très humides pour essayer d'apercevoir des oiseaux que nous ne verrons jamais ...
jour 37 : Statue de William Wallace : dans les Borders, on entre dans l'histoire de l'Ecosse, c'est là où tout commence, c'est là aussi où se termine notre périple .. Dans le pays de Burns, de William Scott, et de William Wallace, au milieu des abbayes, nous quittons l'Ecosse..
jour 38 : bye bye Scotland ! Voilà pour notre périple magique sur les terres écossaises .. Ce fut un voyage absolument magnifique, et j'imagine que les photos le rendent bien ... et bien, il y a beaucoup plus sur mon site : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm !Pour quelques chiffres, nous sommes partis 38 jours, 3 jours de voyage, et 35 jours de périples écossais. Nous avons fait au total 6890, 6 km, avec 2188 km pour le voyage, ce qui donne 4702 km d'amusements en Ecosse .. Voilà voilà .. Sam
6000 km en Namibie! English translation pending
Bonjour tout le monde,
"On a marché sur la dune", notre carnet de voyage de 6.000 km en Namibie (2006), est disponible en téléchargement gratuit au format PDF avec un aperçu du contenu sur le site : http://www.editions-nilsane.fr
Il y a déjà beaucoup de carnets de route sur ce magnifique pays, mais nous souhaitions y apporter notre petite contribution personnelle. Attention, notre carnet de voyage ne comprend pas de photographies !
Bonne lecture et bon voyage,
Anouk & Philippe Guilbert
"On a marché sur la dune", notre carnet de voyage de 6.000 km en Namibie (2006), est disponible en téléchargement gratuit au format PDF avec un aperçu du contenu sur le site : http://www.editions-nilsane.fr
Il y a déjà beaucoup de carnets de route sur ce magnifique pays, mais nous souhaitions y apporter notre petite contribution personnelle. Attention, notre carnet de voyage ne comprend pas de photographies !
Bonne lecture et bon voyage,
Anouk & Philippe Guilbert
Karnataka - Tamil Nadu - Kerala en novembre/décembre 2008 English translation pending
On arrive d’un voyage de 3 semaines en Inde. Voici notre carnet de voyage agrémenté de quelques infos qui aideront peut-être certains…
Les prix s’entendent pour une chambre double et pour deux personnes…
Nous avions engagé un chauffeur pour la première partie du parcours, c.a.d jusqu’au Kerala. Du fait de n’avoir que 3 semaines il nous a paru intéressant de ne pas perdre trop de temps dans la première partie où les distances étaient plus grandes et les changements de ville-étape plus fréquents : choix judicieux surtout que le chauffeur était impec, sérieux et prudent.😉
1. NOTRE PARCOURS
Du Vendredi 14 Novembre au Samedi 8 Décembre soit 23 jours/21 nuits sur place
1er jour : Départ de Marseille Marignane . Vol à 6h20 pour Bruxelles - Vol sur Jet Airways 10h10 pour Bengalore – Arrivée 00h05 – rencontre avec notre chauffeur et continuation en voiture Ambassador pour Hassan et Belur (180km 4h30 de route !) Chambre à l’hôtel Vishnu Regency à 5 heures du mat un brin fatigué 😕…mais on était sur place !
2ème jour: Dodo jusqu’à 9h/10h puis premier contact avec le Karnataka dans les rues de Belur, paisible bourgade et gamins adorables : on aime déjà ! Visite du temple 🙂🙂 : sculptures d’une finesse ! (entrée libre, 10 Rps pour le casier à godasse). Repas dans une gargote pour le premier thali (60 Rps p/p avec eau minérale comprise). Courte sieste et le chauffeur nous amène à Halebid (16 km, 30mn) route de campagne superbe, déjà de nombreux arrêts photos, puis découverte des temples jaïns en dehors du village et visite approfondie du temple Hoysaleshara 🙂🙂 ! Retour à Belur. Repas au restaurant du Vishnu Regency (Ref. GDR) 150 Rps avec l’eau minérale, dhal extra 😛.
Hébergement à l’hôtel Vishnu Regency
3ème jour : 8h30 Départ pour Mysore (135km) Route en très bon état, bordée d’eucalyptus. En chemin, arrêt à Srevanabelagola (entrée libre) . La grimpette (avec qq 550 marches) et le panorama valent le coup ! 🙂 Arrivée à Mysore vers 15h et on se paie nos 3 premières bières avec un papad aux petits légumes à la terrasse de l’hôtel (320 Rps pour 3) 19h30 : Direction le Mysore Palace pour les lumières du dimanche soir pour une heure. Ambiance assurée avec toutes ses indiens sur les pelouses : très familial et on se sent bien super ! 😄😄, le palais ça en jette, vraiment kitch …🙂🙂🙂
- Nuit à l’hôtel Park Lane
4ème jour: toute la journée à Mysore : en voiture jusqu’à Chaimundi Hills. On tombe sur une cérémonie dès l’entrée du temple situé au sommet de la colline : extra avec musiciens, toute la ferveur des hindous bien palpable . Par contre on repassera pour la vue au sommet ! Mieux en redescendant en voiture. A mi-parcours arrêt photo et là re-musique, qu’est-ce ? « Festival, festival, you’re lucky go go ! » nous dit notre chauffeur et on se retrouve au beau milieu du grand lavage du Nandi qui protège le lieu ! 🙂🙂 . Un arrêt ensuite au palais d’été d’une richissime famille, transformé en hôtel … bof ! 🙁 détour (3km) à mon avis inutile !
Visite du Palais, tout éteint cette fois !(entrée 200Rps) mais l’intérieur vaut vraiment le coup 🙂🙂🙂… Dommage photo et vidéo interdite, mais on peut acheter un CD (100Rps, il tourne sur PC et lecteur DVD mais c’est du mpeg1 alors la qualité !) Repas extra au resto Omh Shanti pour 65 Rps, le resto de l’hôtel Siddartha (Ref GdR) : cuisine veg, fréquenté par des indiens à 95%, les autres 5% ce devait être nous ! Après-midi, balade en ville, ne pas manquer les délicieux gâteaux pour les gourmands, de la « bakery », en face du Devarja Market ! Ne pas manquer le marché aux fleurs par la même occasion : incroyable ! A voir absolument ! 🙂🙂🙂 Le resto de notre hôtel est réputé...mais un poil cher (215 Rps avec bière mais barbecue chouette)
- Nuit à l’hôtel Park Lane.
5ème jour: Pdj indien (masala dosa et le tchai j’en dis pas plus !) à nouveau au resto Omh Shanti, c’est vous dire si on a apprécié 😛 et tjs autant de touristes !! Départ pour la Réserve Madumalai (route en bon état sauf sur 15 km après l’intersection vers Calicut, redevient parfaite dès l’entrée de la Réserve) .Notre premier éléphant... à une centaine de mètres ! Installation au Secret Ivory Lodge à Masinagudi dans un cadre sensass : on se croirait en RSA ou au Swaziland pour un safari, y a que les animaux qui vont manquer...mais vient-on en Inde pour cela ? En tout cas super endroit, les montagnes de Ooty en toile de fond, verdure de tout côté… patron sympa et une cuisine extra...et pour une des rares fois pas trop spicy ! Notre premier coup de cœur ! 😉😉 Seul bémol : à mon avis le « safari » proposé par le lodge ne vaut pas le coup. 😠 (cher 500Rps p/p et on a rien vu !). Seul truc intéressant le bain des éléphants dans la rivière mais on a pas besoin de prendre le pack de l’hôtel. On y passe en voiture en venant de Mysore (à l’arrêt de bus au croisement de la route pour Ooty). Il suffisait de repartir avec notre véhicule en fin d’après-midi de s’arrêter et de s’approcher de la berge… à méditer ! Du coup on a pas pris la balade à pied, proposée au lever du jour par le lodge (400Rps !)
- Nuit au Secret Ivory Lodge
6ème jour : Départ pour Ooty – Arrêt de bon matin pour 2/3 photos dans le parc (daims, singes) avec un paysage sublime. La montée vers Ooty à travers las eucalyptus et les plantations de thé ! 🙂🙂 On arrive à Ooty sous le soleil vers 10h …Ca va pas durer : une petite bruine va bientôt faire son apparition. En attendant deux heures pour visiter le Jardin Botanique (entrée 10Rps + 25Rps pour l’appareil photo) : sous le soleil : superbe ! 🙂🙂 Pendant ce temps notre chauffeur s’est occupé du billet (12 Rps) pour le fameux toy train. Lunch au Shandan Restaurant (Ref L.Planet) : chicos, dans le cadre vieille angleterre de l’hôtel, mais certainement le meilleur veg et le plus original du voyage (550 Rps pour 3 avec la boisson) Départ 15h15 pour 3h30 de descente mais malheureusement sous la pluie et la brume : on voit pas grand-chose dommage ! 🙁🙁 Ca vaut le coup et l’ambiance à bord, tjs aussi souriante... La voiture nous attend à l’arrivée à Mettupalayam (il fait nuit et il pleut toujours !)
- Nuit à l’hôtel Gem’s
7ème jour : On part pour Trichy (la plus longue étape : 220 km environ 6h avec les arrêts photos. Au début, route de campagne, bucolique à souhait … ensuite quelques grandes villes dont j’ai oublié le nom puis plus de trafic sur une bonne route relativement large jusqu’à Trichy avec une bonne « drache » de mousson le long du parcours . Seul avantage : y pas de poussière ! Dans l’après-midi visite du RockFort temple : bof, 😕 pas grand-chose, vue un peu tristounette sur les toits de la ville crasseuse et bruyante (rien à voir, par exemple, avec la vue sur Jodphur depuis sa forteresse dans le Rajasthan), en plus c’est payant (12Rps + 25 app photos, la vidéo restera dans le sac !) Repas sympa à 100m de la gare routière sous des tonnelles, une grande cantine bourrée d’autochtones, le tout pour 50 Rps p/p. Nuit au Gajaprya Hotel
8ème jour : Rendez-vous matinal sur les berges de la Cauwery, rivière sacrée de l’inde du Sud : rituels des indhous avec bains, lessive, coiffeur barbier, temple et éléphnat sacré. Ca vaut le déplacement 🙂🙂🙂. Visite du temple Srirangam 🙂: une véritable ville mais la dernière enceinte est malheureusement interdite aux non-hindous, comme dans beaucoup d’autres temples… (camera 50Rps et accès au view point de la terrasse pour 10 Rps). .../...
On file ensuite à Tanjore distant de qq 56 kms, une petite heure avec un arrêt dans une fabrique artisanale d’objets en bronze, instructif et en plus on peut acheter qq réalisations uniques (moules détruits à chaque démoulage) : un avantage d’avoir une voiture & chauffeur qui nous fera découvrir tout au long du circuit des trucs de ce genre un peu à l’écart des boutiques près des temples et zone à touristes … Arrivée à Tanjore sous le soleil, on en profite et après le musée au centre ville (entrée 30Rps) on file en fin d’après-midi au temple pour le sunset : génial ! 🙂🙂🙂 Quel régal pour les yeux ! Le coup de cœur cf nos visites de temples !! La ville est plus à taille humaine (enfin !) et les balades dans les ruelles autour du centre ville sont sympa : on a bien aimé ! (au départ, on comptait y rester 2 nuits, on aurait peut-être dû ?)
- Nuit à l’hotel Gnamgnam
9ème jour : On quitte Tanjore donc, puisque les visites terminées sans se précipiter ça nous donne un jour d’avance, on ne sait jamais et puis Madurai s’annonce avec sa renommée … La première «déception » du voyage : on savait déjà que la vue de son magnifique temple avec ses 27 gopurams nous serait occultée 🙁🙁 cause grand lifting et peinture (d’après les indiens bien compter un an ou deux) ! On compte se rattraper par une cérémonie indiquée à notre chauffeur pour 19h30 : on l’a jamais trouvée, a-t-elle eu lieu, on en doute un peu... l’autre celle de 21h indiquée par le Routard shuntée par notre faute… sur les conseils du chauffeur (une approche difficile, trajet très court d’un endroit du temple interdit aux occidentaux vers un autre !) A 21h on était sur la terrasse au resto du Supreme Hotel cadre chouette avec la ville en contre-bas sous le ciel pour une fois étoilée !
- Nuit au Supreme Hotel
10ème jour : La ville bruyante et sans les gopurams à apprécier, on quitte Madurai dans la foulée non sans avoir visité le Tirumalai Nayak (entrée 30Rps, app. photos 30Rps) et le temple (de jour cette fois-ci) accompagné d’une guide locale. Route vers les Ghats Occidentaux et la réserve de Peryar (derniers kms superbe avec virages en épingles à travers la forêt 🙂) Arrivée sous la pluie malheureusement, alors on se décide pour un bon massage ayurvédique (600Rps 1h30) pour le moral 😎…et le reste.
- Nuit à la G.H El Paradiso (ref GdR)
11ème jour : Autre demi journée sous la bruine mais cela n’empêche pas la visite d’une plantation d’épices sur la route de Munar. 😠, mais attention ! Après, passage obligé à la boutique d’épices à qui appartient certainement le « spice garden » et là les prix : arnaque garantie ! On trouvera 6/7 fois moins cher en bas au village de Kumily ! Eh oui, on a beau roulé notre bosse, on se fait rouler aussi ! Aprèm de détente à déambuler entre les gouttes, je sais pas si on va pouvoir faire la sortie vers la Réserve (balade en bateau prévue)
- Nuit à la G.H
12ème jour : La réponse à la question ci-dessus est non ! Il pleut toujours 🙁, une seule chose à faire : on prend la direction de la côte et on atteindra Kottayam après qq 120km de descente et à temps pour le ferry de 15h05 qui traverse le lac Venbanad et rejoint Allepey. En attendant le ferry, repas extra à 500m de la jetty, au bord des backwaters, avec un excellent curry (288 Rps à 3 et bière comprise !). On rejoint le ferry : traversée de 3h30 à travers canaux et une partie du lac, en compagnie des écoliers qui quittent les cours et utilisent le ferry comme ramassage scolaire : les photos super ! 🙂🙂🙂 On arrive à Allepey à la nuit tombante avec en prime sunset sur le lac (à mon avis le meilleur horaire pour la traversée). Notre chauffeur nous récupère au débarcadère.
- Nuit à la Gowry G.H (ref Gdr)
13ème jour : On va dire aurevoir à notre chauffeur! 😕 En effet il nous va nous mener à Nedungolam petit village à 18km de Varkala, et où nous sommes attendus à l’association Swagatam qui propose logement en pension complète depuis qq temps aux visiteurs (merci Kutchy pour le renseignement 😉)
- Nuit à l’association.
du 14ème jour au 16ème jour : On va alterner entre les virées à Varkala 😎😎 (tout le monde connaît, on en parle pas - 35mn de bus, 11 Rps ou rickshaw pour 170 Rps), les balades en bateau sur les backwaters 🙂🙂, les promenades dans le petit village de Nedungolam 🙂 et le repos à l’assoc.
- Hébergement dans la cabane au fond du jardin.
17ème jour : réveil très matinal pour aller prendre le train à Kollam. Le proprio nous y mène en 30mn. Départ du train 7h30 qui nous dépose à Allepey en 50mn (Ticket 31Rps). On s’installe dans un petit havre de paix : le Palmy Lake Resort (ref Gdr) à 2, 5km du centre ville au milieu de la campagne, les backwaters à 50m ! Des proprios adorables, petit bungalow dans la verdure : deuxième coup de cœur du voyage 😉😉 Dans l’aprèm balade sur les canaux concoctée par le proprio sur une petite barque couverte (150 Rps/h) : génial 🙂🙂🙂 Repas à la G.H en plus Mercy est super cuisinière.
- Hébergement au Palmy Lake
18ème jour : On prend les vélos (location à la G.H pour 15 Rps) et voilà : journée mémorable à la découverte des environs d’Allepey. On découvre une plage géniale au nord, petit village de pêcheurs, cocotiers et sable blanc sur des km !! 🙂🙂🙂 On retourne en ville par le chemin des écoliers ! La ville est sympa elle aussi, et la visite du temple dans la rue principale vaut le détour : on tombe évidemment sur une cérémonie et toujours les sourires ! Pour se relaxer de tous ces efforts un bon massage ayurveda : le centre est à 1500m de la GH et gentiment on y est transporté en moto (1h avec bain chaud pour 500 Rps extra 😎😎 )
- Nuit à la G.H
19ème jour : On lit sur le GdR l’existence d’une plage super près d’un complexe touristique le Marari Beach Resort (très cher) mais à qq 17km de la GH : on prend un rickshaw pour la journée (300Rps) : village de pêcheurs 🙂🙂, ramassage des noix de coco dans les arbres et la vie des kéralais au quotidien. On tombe sur un autre complexe les pieds dans l’eau : on nous prête gratuitement transat, serviette de bain et accès à la plage pour la journée en échange de pub de retour en Europe ! Voilà c’est fait ! L’endroit est idyllique, du coup on décide de s’y installer le lendemain pour une nuit (eh oui le départ approche !) - Retour à Allepey.
- Nuit à la G.H
20ème jour : De bonne heure le rickshaw nous ramène à la plage comme convenu. Installation au resort : on est en tout et pour tout 5 clients pour des km de plage… Au programme : Plage et bain de mer. Journée sensationnelle encore une ! 😎😎😎
- Nuit au Fisherman Village Resort
21ème jour : On doit rejoindre Kochi à 45 km de là. Seul petit ennui le complexe est en pleine nature, isolé et il faut reconnaître qu’ils en profitent un peu : le resto était déjà relativement cher et on doit négocier ferme pour rejoindre Kochi : finalement pour ne pas perdre la matinée, on se décide pour un taxi (très cher 1400Rps) 😠😠 qui nous ménera à Fort Cochin (2 petites heures en tout, le temps de trouver un hôtel). Journée de découverte à pied de l’endroit : à faire malgré le côté « touristique » du quartier . Nous prenons le ferry pour Ernakulam (4, 5 Rps) : rien à y voir de bien beau 🙁 si ce n’est commander qq vêtements sur mesure dans les boutiques de tailleur (on l’a déjà fait à Madurai aussi facilement). On a décidé de se payer une folie (toute relative) pour notre dernière soirée : Repas au restaurant 1788 du Old Harbour Hotel (1400 Rps pour deux) (Réf. GDR & LP). 😛)
- Nuit à Casa Linda GH
22ème jour : On va découvrir les Chinese Fishing Nets 🙂🙂. Comme tout le monde, on achète le poisson directement sur la jetée et la G.H se propose de nous le préparer pour le repas de midi : le dernier. Dernière balade dans le quartier et taxi pour l’aéroport vers 16h (vu les problèmes de Bombay 🏴☠️🏴☠️ le proprio nous conseille de partir un peu plus tôt surtout qu’on repasse à Ernakulam récupérer les habits commandés la veille chez un tailleur de MG Road. Il nous faut plus de 2 h et deux contrôles de police pour rejoindre l’aéroport avec des militaire à tous les coins du terminal : contrôle et re-contrôles avant d’embarquer pour Bengalore à 20h30 avec la Kingfisher. (98 euros le vol acheté à une agence indienne - même prix sur le net !)
Après une heure de vol, on retrouve l’aéroport de Bengalore pour une connexion sans problème pour Bruxelles (décollage 01h15). La pluie et 4°C nous accueillent à 7h d’un matin gris et hivernal 😕😕. Un dernier saut de puce à 9h30 pour arriver à Marseille vers 11h. Le soleil est là c’est déjà ça, 10° C et y a pas de Mistral …mais le Kerala est déjà loin 😕😕!
2. BUDGET:
On avait emporté des euros et des travellers : aucun problème pour changer ces derniers sans commission mais au début du voyage on a changé à 66 Rps à l’aéroport à Bengalore pour finir à 59 Rps par endroit !!
Détail de nos frais pour 2 :
- 23870 Rps (385 € pour l’hébergement dont 7440 Rps (120 € en pension complète à l’association (30 € par jour) 9102 Rps (146 €) pour les repas aux restaurants et les petit-dej non compris.
- 1158 Rps + 510 Rps (27€)pour les boissons et les petits en-cas (eau de 12 à 18 Rps environ …)
- 490 Rps (8 €) pour les entrées dont 125 Rps pour permis photos8.
- 4040 Rps (65€) pour les déplacements (rickshaw et taxix)
- 24180 Rps(390€)pour la location du véhicule et les services du chauffeur pendant 13 jours, c.a.d 30 € par jour.
Sur place 63350 Rps au total soit 1020 euros pour deux. On a payé 609 euros le vol international et le vol intérieur nous a coûté 6000 Rps (98 €).
Au total par personne :
608 euros sans le vol pour 23 jours et 1217 euros tout compris (je ne compte jamais les dépenses personnelles : pour info, les vêtements à réaliser sur place de 250 à 400 Rps suivant l’endroit).
3. TRANSPORTS :
a) Vols
Billets Marseille/Bruxelles/Bengalore achetés sur le net courant septembre Prix : 609 euros A/R sur Jet Airways. Vol intérieur Kochi/Bengalore à 98 euros sur Kingfisher.
b) Véhicule
Loué avec chauffeur pour 13 jours. Un plus évident: efficace et prudent, disponible et le sourire du début à la fin. Il est entrain de monter sa propre « agence ». Pour les gens que ça intéresse, je vous mettrai en contact avec lui par mail privé 😉.
c) Axes routiers
Route dans l’ensemble convenable : qq km difficiles entre Mysore et Madumalai sinon RAS.
4. HEBERGEMENT:
(les prix sont indiqués sur la base d’une chambre double en comptant les 10% de taxes). - Vishnu Regency Belur 600Rps On est arrivé à 5h du mat ! Les chambres pas terribles mais pas trop le choix dans ce village du Karnataka. A 2 pas du temple seul avantage !
- Park Lane Mysore 1000Rps Bel hôtel tout neuf. Excellent rapport qualité prix avec clim et tout le confort.🙂🙂
- Secret Ivory Lodge 1400Rps avec PdJ Cadre superbe et petite unité (2x 4 chambres dans 2 bâtiments) – Au grand calme. Out of India ! 🙂🙂🙂
- Gem’s Hotel Mettupalayam 660Rps Trouvé par notre chauffeur. Grande chambre sans charme. Propre sans plus. Repas au resto de l’hôtel : pas de souvenir impérissable ?
- Gajaprya Hotel Trichy 2single x 450 Rps Seule ville du parcours où il nous faut faire 3 hôtels avant de trouver une chambre libre … ou plutôt 2 singles pourries et face à la gare routière : bonjour le bruit ! 😠😠
- Gnamgnam Hotel Tanjore 1700 Rps Bel hôtel, le meilleur de la ville sans doute. Bien situé en plein centre, seul point délicat les draps limite !
- Supreme Hotel Madurai 1630 Rps La cata du voyage : chambre très ordinaire, bruyante au 5ème sur les conseils du Routard ! Clim frigorifiante inarrêtable, générateur et discothèque pour le bruit, les pub géantes de l’autre hôtel en face pour l’éclairage intermittent dans la chambre, et pour finir l’intervention du personnel pour réparation éventuelle de la clim ...à 5 heurs du mat ! …et la ville et son concert de klaxon dès 6h ! En prime l’hôtel le plus cher du parcours : Fuyez cet hôtel ! 😠😠😠
- El Paradiso (ref GdR) Kumily-Peryar 950Rps avec PdJ Très bon endroit. Bon accueil et cuisine au top. Chambre nickel avec terrasse sur la campagne. Top ! 🙂🙂
- Gowry G.H (ref Gdr) Allepey 750 Rps On y est resté qu’une nuit de passage. Bungalow au calme en ville néanmoins (500m du canal). Rien à redire si ce n’est de ne pas être pressé : si vous avez faim, commandez 2h avant ! 🙂
- Swagatam Guest House 15 euros/personne en PC Une immersion dans la campagne indienne, en plein backwaters et dépaysement assuré : cabane sur pilotis au fond du jardin, ouverte aux quatre vents avec lit sur le plancher avec moustiquaire et SdB avec vue sur les étoiles ! Ambiance qui nous rappelle un peu les petits lodges de Namibie : chouette ! 🙂🙂 ! http://www.swagatam.org/ .
- Palmy Lake Allepey 750 Rps J’en ai déjà parlé plus haut : le coup de coeur du voyage. Proprio sympa, accueil super chalereux, au calme.Bungalow en pleine verdure, très propre. Vraiment très bien. 🙂🙂🙂
- Fisherman Village Resort Mariri Beach 2000 Rps Cadre idyllique mais un peu cher pour le coin. Bungalow à 3500 Rps négociée à 2000 Rps. Très propre avec fan et sdb nickel. Tout en chaume. Resto ordinaire et cher. Plage et cocotiers à 10m.😎😎
- Casa Linda Kochi 780 Rps Recommandé par notre chauffeur, guesthouse impeccable, bien situé à 150m des Chinese Nets. Grande chambre au calme et propre.🙂 .Rien à dire
5. REPAS ET RESTAURANTS :
Bon je crois en avoir déjà dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple…
6. DIVERS : L’itinéraire Périple un peu en zigzag mais on ne voulait pas manquer le palais illuminé seulement le dimanche à Mysore. On voulait aussi finir par le Kérala et éviter Chennai et la mousson. Vues les infos locales et ce qu’il est tombé 🏴☠️🏴☠️ sur le Tamil Nadu pendant notre périple, on a bien fait.
Le climat
Sur 21 jours, pas mal de pluie en effet mais sans trop de gêne toutefois ! Seule une journée presque complète de nuages à Peryar nous a empêché de faire ce qui était prévu. De 25° à 31°, avec des nuits relativement fraîches en altitude. Par contre beaucoup d’humidité (85%) au Kerala.
Les guides
On avait emporté le Routard et le LP comme d’hab ! Prix et infos dans l’ensemble d’actualité …
En conclusion … l’inde comme à son habitude, ne laisse pas indifférent. On passe de moments d’exaltation forts à d’autres plus terre à terre en se demandant ce qu’on fait là au milieu de tant de misère .Un voyage plein d’émotions ! 😉😉
1. NOTRE PARCOURS
Du Vendredi 14 Novembre au Samedi 8 Décembre soit 23 jours/21 nuits sur place
1er jour : Départ de Marseille Marignane . Vol à 6h20 pour Bruxelles - Vol sur Jet Airways 10h10 pour Bengalore – Arrivée 00h05 – rencontre avec notre chauffeur et continuation en voiture Ambassador pour Hassan et Belur (180km 4h30 de route !) Chambre à l’hôtel Vishnu Regency à 5 heures du mat un brin fatigué 😕…mais on était sur place !
2ème jour: Dodo jusqu’à 9h/10h puis premier contact avec le Karnataka dans les rues de Belur, paisible bourgade et gamins adorables : on aime déjà ! Visite du temple 🙂🙂 : sculptures d’une finesse ! (entrée libre, 10 Rps pour le casier à godasse). Repas dans une gargote pour le premier thali (60 Rps p/p avec eau minérale comprise). Courte sieste et le chauffeur nous amène à Halebid (16 km, 30mn) route de campagne superbe, déjà de nombreux arrêts photos, puis découverte des temples jaïns en dehors du village et visite approfondie du temple Hoysaleshara 🙂🙂 ! Retour à Belur. Repas au restaurant du Vishnu Regency (Ref. GDR) 150 Rps avec l’eau minérale, dhal extra 😛.
Hébergement à l’hôtel Vishnu Regency
3ème jour : 8h30 Départ pour Mysore (135km) Route en très bon état, bordée d’eucalyptus. En chemin, arrêt à Srevanabelagola (entrée libre) . La grimpette (avec qq 550 marches) et le panorama valent le coup ! 🙂 Arrivée à Mysore vers 15h et on se paie nos 3 premières bières avec un papad aux petits légumes à la terrasse de l’hôtel (320 Rps pour 3) 19h30 : Direction le Mysore Palace pour les lumières du dimanche soir pour une heure. Ambiance assurée avec toutes ses indiens sur les pelouses : très familial et on se sent bien super ! 😄😄, le palais ça en jette, vraiment kitch …🙂🙂🙂
- Nuit à l’hôtel Park Lane
4ème jour: toute la journée à Mysore : en voiture jusqu’à Chaimundi Hills. On tombe sur une cérémonie dès l’entrée du temple situé au sommet de la colline : extra avec musiciens, toute la ferveur des hindous bien palpable . Par contre on repassera pour la vue au sommet ! Mieux en redescendant en voiture. A mi-parcours arrêt photo et là re-musique, qu’est-ce ? « Festival, festival, you’re lucky go go ! » nous dit notre chauffeur et on se retrouve au beau milieu du grand lavage du Nandi qui protège le lieu ! 🙂🙂 . Un arrêt ensuite au palais d’été d’une richissime famille, transformé en hôtel … bof ! 🙁 détour (3km) à mon avis inutile !
Visite du Palais, tout éteint cette fois !(entrée 200Rps) mais l’intérieur vaut vraiment le coup 🙂🙂🙂… Dommage photo et vidéo interdite, mais on peut acheter un CD (100Rps, il tourne sur PC et lecteur DVD mais c’est du mpeg1 alors la qualité !) Repas extra au resto Omh Shanti pour 65 Rps, le resto de l’hôtel Siddartha (Ref GdR) : cuisine veg, fréquenté par des indiens à 95%, les autres 5% ce devait être nous ! Après-midi, balade en ville, ne pas manquer les délicieux gâteaux pour les gourmands, de la « bakery », en face du Devarja Market ! Ne pas manquer le marché aux fleurs par la même occasion : incroyable ! A voir absolument ! 🙂🙂🙂 Le resto de notre hôtel est réputé...mais un poil cher (215 Rps avec bière mais barbecue chouette)
- Nuit à l’hôtel Park Lane.
5ème jour: Pdj indien (masala dosa et le tchai j’en dis pas plus !) à nouveau au resto Omh Shanti, c’est vous dire si on a apprécié 😛 et tjs autant de touristes !! Départ pour la Réserve Madumalai (route en bon état sauf sur 15 km après l’intersection vers Calicut, redevient parfaite dès l’entrée de la Réserve) .Notre premier éléphant... à une centaine de mètres ! Installation au Secret Ivory Lodge à Masinagudi dans un cadre sensass : on se croirait en RSA ou au Swaziland pour un safari, y a que les animaux qui vont manquer...mais vient-on en Inde pour cela ? En tout cas super endroit, les montagnes de Ooty en toile de fond, verdure de tout côté… patron sympa et une cuisine extra...et pour une des rares fois pas trop spicy ! Notre premier coup de cœur ! 😉😉 Seul bémol : à mon avis le « safari » proposé par le lodge ne vaut pas le coup. 😠 (cher 500Rps p/p et on a rien vu !). Seul truc intéressant le bain des éléphants dans la rivière mais on a pas besoin de prendre le pack de l’hôtel. On y passe en voiture en venant de Mysore (à l’arrêt de bus au croisement de la route pour Ooty). Il suffisait de repartir avec notre véhicule en fin d’après-midi de s’arrêter et de s’approcher de la berge… à méditer ! Du coup on a pas pris la balade à pied, proposée au lever du jour par le lodge (400Rps !)
- Nuit au Secret Ivory Lodge
6ème jour : Départ pour Ooty – Arrêt de bon matin pour 2/3 photos dans le parc (daims, singes) avec un paysage sublime. La montée vers Ooty à travers las eucalyptus et les plantations de thé ! 🙂🙂 On arrive à Ooty sous le soleil vers 10h …Ca va pas durer : une petite bruine va bientôt faire son apparition. En attendant deux heures pour visiter le Jardin Botanique (entrée 10Rps + 25Rps pour l’appareil photo) : sous le soleil : superbe ! 🙂🙂 Pendant ce temps notre chauffeur s’est occupé du billet (12 Rps) pour le fameux toy train. Lunch au Shandan Restaurant (Ref L.Planet) : chicos, dans le cadre vieille angleterre de l’hôtel, mais certainement le meilleur veg et le plus original du voyage (550 Rps pour 3 avec la boisson) Départ 15h15 pour 3h30 de descente mais malheureusement sous la pluie et la brume : on voit pas grand-chose dommage ! 🙁🙁 Ca vaut le coup et l’ambiance à bord, tjs aussi souriante... La voiture nous attend à l’arrivée à Mettupalayam (il fait nuit et il pleut toujours !)
- Nuit à l’hôtel Gem’s
7ème jour : On part pour Trichy (la plus longue étape : 220 km environ 6h avec les arrêts photos. Au début, route de campagne, bucolique à souhait … ensuite quelques grandes villes dont j’ai oublié le nom puis plus de trafic sur une bonne route relativement large jusqu’à Trichy avec une bonne « drache » de mousson le long du parcours . Seul avantage : y pas de poussière ! Dans l’après-midi visite du RockFort temple : bof, 😕 pas grand-chose, vue un peu tristounette sur les toits de la ville crasseuse et bruyante (rien à voir, par exemple, avec la vue sur Jodphur depuis sa forteresse dans le Rajasthan), en plus c’est payant (12Rps + 25 app photos, la vidéo restera dans le sac !) Repas sympa à 100m de la gare routière sous des tonnelles, une grande cantine bourrée d’autochtones, le tout pour 50 Rps p/p. Nuit au Gajaprya Hotel
8ème jour : Rendez-vous matinal sur les berges de la Cauwery, rivière sacrée de l’inde du Sud : rituels des indhous avec bains, lessive, coiffeur barbier, temple et éléphnat sacré. Ca vaut le déplacement 🙂🙂🙂. Visite du temple Srirangam 🙂: une véritable ville mais la dernière enceinte est malheureusement interdite aux non-hindous, comme dans beaucoup d’autres temples… (camera 50Rps et accès au view point de la terrasse pour 10 Rps). .../...
On file ensuite à Tanjore distant de qq 56 kms, une petite heure avec un arrêt dans une fabrique artisanale d’objets en bronze, instructif et en plus on peut acheter qq réalisations uniques (moules détruits à chaque démoulage) : un avantage d’avoir une voiture & chauffeur qui nous fera découvrir tout au long du circuit des trucs de ce genre un peu à l’écart des boutiques près des temples et zone à touristes … Arrivée à Tanjore sous le soleil, on en profite et après le musée au centre ville (entrée 30Rps) on file en fin d’après-midi au temple pour le sunset : génial ! 🙂🙂🙂 Quel régal pour les yeux ! Le coup de cœur cf nos visites de temples !! La ville est plus à taille humaine (enfin !) et les balades dans les ruelles autour du centre ville sont sympa : on a bien aimé ! (au départ, on comptait y rester 2 nuits, on aurait peut-être dû ?)
- Nuit à l’hotel Gnamgnam
9ème jour : On quitte Tanjore donc, puisque les visites terminées sans se précipiter ça nous donne un jour d’avance, on ne sait jamais et puis Madurai s’annonce avec sa renommée … La première «déception » du voyage : on savait déjà que la vue de son magnifique temple avec ses 27 gopurams nous serait occultée 🙁🙁 cause grand lifting et peinture (d’après les indiens bien compter un an ou deux) ! On compte se rattraper par une cérémonie indiquée à notre chauffeur pour 19h30 : on l’a jamais trouvée, a-t-elle eu lieu, on en doute un peu... l’autre celle de 21h indiquée par le Routard shuntée par notre faute… sur les conseils du chauffeur (une approche difficile, trajet très court d’un endroit du temple interdit aux occidentaux vers un autre !) A 21h on était sur la terrasse au resto du Supreme Hotel cadre chouette avec la ville en contre-bas sous le ciel pour une fois étoilée !
- Nuit au Supreme Hotel
10ème jour : La ville bruyante et sans les gopurams à apprécier, on quitte Madurai dans la foulée non sans avoir visité le Tirumalai Nayak (entrée 30Rps, app. photos 30Rps) et le temple (de jour cette fois-ci) accompagné d’une guide locale. Route vers les Ghats Occidentaux et la réserve de Peryar (derniers kms superbe avec virages en épingles à travers la forêt 🙂) Arrivée sous la pluie malheureusement, alors on se décide pour un bon massage ayurvédique (600Rps 1h30) pour le moral 😎…et le reste.
- Nuit à la G.H El Paradiso (ref GdR)
11ème jour : Autre demi journée sous la bruine mais cela n’empêche pas la visite d’une plantation d’épices sur la route de Munar. 😠, mais attention ! Après, passage obligé à la boutique d’épices à qui appartient certainement le « spice garden » et là les prix : arnaque garantie ! On trouvera 6/7 fois moins cher en bas au village de Kumily ! Eh oui, on a beau roulé notre bosse, on se fait rouler aussi ! Aprèm de détente à déambuler entre les gouttes, je sais pas si on va pouvoir faire la sortie vers la Réserve (balade en bateau prévue)
- Nuit à la G.H
12ème jour : La réponse à la question ci-dessus est non ! Il pleut toujours 🙁, une seule chose à faire : on prend la direction de la côte et on atteindra Kottayam après qq 120km de descente et à temps pour le ferry de 15h05 qui traverse le lac Venbanad et rejoint Allepey. En attendant le ferry, repas extra à 500m de la jetty, au bord des backwaters, avec un excellent curry (288 Rps à 3 et bière comprise !). On rejoint le ferry : traversée de 3h30 à travers canaux et une partie du lac, en compagnie des écoliers qui quittent les cours et utilisent le ferry comme ramassage scolaire : les photos super ! 🙂🙂🙂 On arrive à Allepey à la nuit tombante avec en prime sunset sur le lac (à mon avis le meilleur horaire pour la traversée). Notre chauffeur nous récupère au débarcadère.
- Nuit à la Gowry G.H (ref Gdr)
13ème jour : On va dire aurevoir à notre chauffeur! 😕 En effet il nous va nous mener à Nedungolam petit village à 18km de Varkala, et où nous sommes attendus à l’association Swagatam qui propose logement en pension complète depuis qq temps aux visiteurs (merci Kutchy pour le renseignement 😉)
- Nuit à l’association.
du 14ème jour au 16ème jour : On va alterner entre les virées à Varkala 😎😎 (tout le monde connaît, on en parle pas - 35mn de bus, 11 Rps ou rickshaw pour 170 Rps), les balades en bateau sur les backwaters 🙂🙂, les promenades dans le petit village de Nedungolam 🙂 et le repos à l’assoc.
- Hébergement dans la cabane au fond du jardin.
17ème jour : réveil très matinal pour aller prendre le train à Kollam. Le proprio nous y mène en 30mn. Départ du train 7h30 qui nous dépose à Allepey en 50mn (Ticket 31Rps). On s’installe dans un petit havre de paix : le Palmy Lake Resort (ref Gdr) à 2, 5km du centre ville au milieu de la campagne, les backwaters à 50m ! Des proprios adorables, petit bungalow dans la verdure : deuxième coup de cœur du voyage 😉😉 Dans l’aprèm balade sur les canaux concoctée par le proprio sur une petite barque couverte (150 Rps/h) : génial 🙂🙂🙂 Repas à la G.H en plus Mercy est super cuisinière.
- Hébergement au Palmy Lake
18ème jour : On prend les vélos (location à la G.H pour 15 Rps) et voilà : journée mémorable à la découverte des environs d’Allepey. On découvre une plage géniale au nord, petit village de pêcheurs, cocotiers et sable blanc sur des km !! 🙂🙂🙂 On retourne en ville par le chemin des écoliers ! La ville est sympa elle aussi, et la visite du temple dans la rue principale vaut le détour : on tombe évidemment sur une cérémonie et toujours les sourires ! Pour se relaxer de tous ces efforts un bon massage ayurveda : le centre est à 1500m de la GH et gentiment on y est transporté en moto (1h avec bain chaud pour 500 Rps extra 😎😎 )
- Nuit à la G.H
19ème jour : On lit sur le GdR l’existence d’une plage super près d’un complexe touristique le Marari Beach Resort (très cher) mais à qq 17km de la GH : on prend un rickshaw pour la journée (300Rps) : village de pêcheurs 🙂🙂, ramassage des noix de coco dans les arbres et la vie des kéralais au quotidien. On tombe sur un autre complexe les pieds dans l’eau : on nous prête gratuitement transat, serviette de bain et accès à la plage pour la journée en échange de pub de retour en Europe ! Voilà c’est fait ! L’endroit est idyllique, du coup on décide de s’y installer le lendemain pour une nuit (eh oui le départ approche !) - Retour à Allepey.
- Nuit à la G.H
20ème jour : De bonne heure le rickshaw nous ramène à la plage comme convenu. Installation au resort : on est en tout et pour tout 5 clients pour des km de plage… Au programme : Plage et bain de mer. Journée sensationnelle encore une ! 😎😎😎
- Nuit au Fisherman Village Resort
21ème jour : On doit rejoindre Kochi à 45 km de là. Seul petit ennui le complexe est en pleine nature, isolé et il faut reconnaître qu’ils en profitent un peu : le resto était déjà relativement cher et on doit négocier ferme pour rejoindre Kochi : finalement pour ne pas perdre la matinée, on se décide pour un taxi (très cher 1400Rps) 😠😠 qui nous ménera à Fort Cochin (2 petites heures en tout, le temps de trouver un hôtel). Journée de découverte à pied de l’endroit : à faire malgré le côté « touristique » du quartier . Nous prenons le ferry pour Ernakulam (4, 5 Rps) : rien à y voir de bien beau 🙁 si ce n’est commander qq vêtements sur mesure dans les boutiques de tailleur (on l’a déjà fait à Madurai aussi facilement). On a décidé de se payer une folie (toute relative) pour notre dernière soirée : Repas au restaurant 1788 du Old Harbour Hotel (1400 Rps pour deux) (Réf. GDR & LP). 😛)
- Nuit à Casa Linda GH
22ème jour : On va découvrir les Chinese Fishing Nets 🙂🙂. Comme tout le monde, on achète le poisson directement sur la jetée et la G.H se propose de nous le préparer pour le repas de midi : le dernier. Dernière balade dans le quartier et taxi pour l’aéroport vers 16h (vu les problèmes de Bombay 🏴☠️🏴☠️ le proprio nous conseille de partir un peu plus tôt surtout qu’on repasse à Ernakulam récupérer les habits commandés la veille chez un tailleur de MG Road. Il nous faut plus de 2 h et deux contrôles de police pour rejoindre l’aéroport avec des militaire à tous les coins du terminal : contrôle et re-contrôles avant d’embarquer pour Bengalore à 20h30 avec la Kingfisher. (98 euros le vol acheté à une agence indienne - même prix sur le net !)
Après une heure de vol, on retrouve l’aéroport de Bengalore pour une connexion sans problème pour Bruxelles (décollage 01h15). La pluie et 4°C nous accueillent à 7h d’un matin gris et hivernal 😕😕. Un dernier saut de puce à 9h30 pour arriver à Marseille vers 11h. Le soleil est là c’est déjà ça, 10° C et y a pas de Mistral …mais le Kerala est déjà loin 😕😕!
2. BUDGET:
On avait emporté des euros et des travellers : aucun problème pour changer ces derniers sans commission mais au début du voyage on a changé à 66 Rps à l’aéroport à Bengalore pour finir à 59 Rps par endroit !!
Détail de nos frais pour 2 :
- 23870 Rps (385 € pour l’hébergement dont 7440 Rps (120 € en pension complète à l’association (30 € par jour) 9102 Rps (146 €) pour les repas aux restaurants et les petit-dej non compris.
- 1158 Rps + 510 Rps (27€)pour les boissons et les petits en-cas (eau de 12 à 18 Rps environ …)
- 490 Rps (8 €) pour les entrées dont 125 Rps pour permis photos8.
- 4040 Rps (65€) pour les déplacements (rickshaw et taxix)
- 24180 Rps(390€)pour la location du véhicule et les services du chauffeur pendant 13 jours, c.a.d 30 € par jour.
Sur place 63350 Rps au total soit 1020 euros pour deux. On a payé 609 euros le vol international et le vol intérieur nous a coûté 6000 Rps (98 €).
Au total par personne :
608 euros sans le vol pour 23 jours et 1217 euros tout compris (je ne compte jamais les dépenses personnelles : pour info, les vêtements à réaliser sur place de 250 à 400 Rps suivant l’endroit).
3. TRANSPORTS :
a) Vols
Billets Marseille/Bruxelles/Bengalore achetés sur le net courant septembre Prix : 609 euros A/R sur Jet Airways. Vol intérieur Kochi/Bengalore à 98 euros sur Kingfisher.
b) Véhicule
Loué avec chauffeur pour 13 jours. Un plus évident: efficace et prudent, disponible et le sourire du début à la fin. Il est entrain de monter sa propre « agence ». Pour les gens que ça intéresse, je vous mettrai en contact avec lui par mail privé 😉.
c) Axes routiers
Route dans l’ensemble convenable : qq km difficiles entre Mysore et Madumalai sinon RAS.
4. HEBERGEMENT:
(les prix sont indiqués sur la base d’une chambre double en comptant les 10% de taxes). - Vishnu Regency Belur 600Rps On est arrivé à 5h du mat ! Les chambres pas terribles mais pas trop le choix dans ce village du Karnataka. A 2 pas du temple seul avantage !
- Park Lane Mysore 1000Rps Bel hôtel tout neuf. Excellent rapport qualité prix avec clim et tout le confort.🙂🙂
- Secret Ivory Lodge 1400Rps avec PdJ Cadre superbe et petite unité (2x 4 chambres dans 2 bâtiments) – Au grand calme. Out of India ! 🙂🙂🙂
- Gem’s Hotel Mettupalayam 660Rps Trouvé par notre chauffeur. Grande chambre sans charme. Propre sans plus. Repas au resto de l’hôtel : pas de souvenir impérissable ?
- Gajaprya Hotel Trichy 2single x 450 Rps Seule ville du parcours où il nous faut faire 3 hôtels avant de trouver une chambre libre … ou plutôt 2 singles pourries et face à la gare routière : bonjour le bruit ! 😠😠
- Gnamgnam Hotel Tanjore 1700 Rps Bel hôtel, le meilleur de la ville sans doute. Bien situé en plein centre, seul point délicat les draps limite !
- Supreme Hotel Madurai 1630 Rps La cata du voyage : chambre très ordinaire, bruyante au 5ème sur les conseils du Routard ! Clim frigorifiante inarrêtable, générateur et discothèque pour le bruit, les pub géantes de l’autre hôtel en face pour l’éclairage intermittent dans la chambre, et pour finir l’intervention du personnel pour réparation éventuelle de la clim ...à 5 heurs du mat ! …et la ville et son concert de klaxon dès 6h ! En prime l’hôtel le plus cher du parcours : Fuyez cet hôtel ! 😠😠😠
- El Paradiso (ref GdR) Kumily-Peryar 950Rps avec PdJ Très bon endroit. Bon accueil et cuisine au top. Chambre nickel avec terrasse sur la campagne. Top ! 🙂🙂
- Gowry G.H (ref Gdr) Allepey 750 Rps On y est resté qu’une nuit de passage. Bungalow au calme en ville néanmoins (500m du canal). Rien à redire si ce n’est de ne pas être pressé : si vous avez faim, commandez 2h avant ! 🙂
- Swagatam Guest House 15 euros/personne en PC Une immersion dans la campagne indienne, en plein backwaters et dépaysement assuré : cabane sur pilotis au fond du jardin, ouverte aux quatre vents avec lit sur le plancher avec moustiquaire et SdB avec vue sur les étoiles ! Ambiance qui nous rappelle un peu les petits lodges de Namibie : chouette ! 🙂🙂 ! http://www.swagatam.org/ .
- Palmy Lake Allepey 750 Rps J’en ai déjà parlé plus haut : le coup de coeur du voyage. Proprio sympa, accueil super chalereux, au calme.Bungalow en pleine verdure, très propre. Vraiment très bien. 🙂🙂🙂
- Fisherman Village Resort Mariri Beach 2000 Rps Cadre idyllique mais un peu cher pour le coin. Bungalow à 3500 Rps négociée à 2000 Rps. Très propre avec fan et sdb nickel. Tout en chaume. Resto ordinaire et cher. Plage et cocotiers à 10m.😎😎
- Casa Linda Kochi 780 Rps Recommandé par notre chauffeur, guesthouse impeccable, bien situé à 150m des Chinese Nets. Grande chambre au calme et propre.🙂 .Rien à dire
5. REPAS ET RESTAURANTS :
Bon je crois en avoir déjà dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple…
6. DIVERS : L’itinéraire Périple un peu en zigzag mais on ne voulait pas manquer le palais illuminé seulement le dimanche à Mysore. On voulait aussi finir par le Kérala et éviter Chennai et la mousson. Vues les infos locales et ce qu’il est tombé 🏴☠️🏴☠️ sur le Tamil Nadu pendant notre périple, on a bien fait.
Le climat
Sur 21 jours, pas mal de pluie en effet mais sans trop de gêne toutefois ! Seule une journée presque complète de nuages à Peryar nous a empêché de faire ce qui était prévu. De 25° à 31°, avec des nuits relativement fraîches en altitude. Par contre beaucoup d’humidité (85%) au Kerala.
Les guides
On avait emporté le Routard et le LP comme d’hab ! Prix et infos dans l’ensemble d’actualité …
En conclusion … l’inde comme à son habitude, ne laisse pas indifférent. On passe de moments d’exaltation forts à d’autres plus terre à terre en se demandant ce qu’on fait là au milieu de tant de misère .Un voyage plein d’émotions ! 😉😉
Bali et Lombok, août 2008 English translation pending
La « Balinaise » vous salue et vous souhaite de trouver quelques informations utiles dans son carnet de voyage.
Ven 08 et Sam 09/08 : Pour vous résumer mes 3 avions avec en total 20 heures de vol, je ne dirai qu’un seul mot turbulences ! Le vol Frankfort-Singapour a été assez épique avec tout de même 2 alertes ou nous étions tous scotchés au siège avec des trous d’air qui font monter la tension ! A part ça, le service à bord fut impeccable et les sièges spacieux en économique bien confortables. A Singapour, pendant 2h j’ai eu le temps de faire un peu de shopping et surtout de me trouver un nouvel appareil photo. Le dernier vol m’a semblé bien long car j’étais déjà à saturation. Ensuite, un long cheminement avant d’arriver jusqu’à l’hôtel : atterrissage, douane, récupération des bagages, change des devises et pour finir prendre un taxi avec un compteur pour éviter de se faire avoir dès la première heure... Après des bouchons entre l’Aéroport et Kuta et oui c’est saturday night live, j’arrive enfin a mon hôtel à 23h30. Apres mon check in j’appelle ma copine Nora qui est déjà là depuis 1 mois. Elle me dit qu’elle arrive d’ici 1 heure et je me prépare à sortir car en ayant vue l’animation dehors j’avais envie d’enchainer. La Miss me rejoint et m’emmène ensuite dans un des club qui se trouve à 10mn sur la plage, le Beach club. J’aime beaucoup l’endroit c’est très animé. Nora me présente des néo zéolandais bâtis comme des armoires à glace ! Je profite bien de ma première Party et me couche à 4H du mat, faut le faire tout de même pour quelqu’un qui vient de se taper une journée entière de voyage !
Dim 10/08 Je me lève à 8H. Vers 9h15 je me fais faire un massage de 1H à l’Hôtel juste à côté de la piscine trop cool, tout ça pour moins de 7 euros, massage dynamique avec pieds, doigts et cervicales qui craquent, ça tue ! Ensuite, je fais un tour du quartier avec les échoppes où tout le monde veut te vendre quelque chose. Et plus tard, Nora m’emmène dans les rues où il y a des boutiques de marque genre sportswear et qui ne soit pas de la contrefaçon. Soir : diner dans un warung avec 1 copine a Nora, Nadine de Munich et Olivier mon compagnon de voyage trouvé dans voyage Forum.
Lundi 11/08 On démarre les choses sérieuses avec visites de 2 temples magnifiques le Pura Tanah Lot et le Pura Taman Ayun, le 1er étant situé sur la mer et accessible a marée basse. Nous avons aussi visité un endroit ou il ya que des singes en liberté, la Kedaton forest mais bon là c’était moyens à part qu’il y avait plein des bébés singes et que j’ai fait quelques photos d’eux sympas. Pour finir nous sommes allés à Jimbaran, un village de pêcheur là aussi j’ai trouvé ça moyen mais j’ai entendu beaucoup d’échos positifs alors faut croire qu’on nous a pas emmener dans le bon endroit. Soir : diner avec Nora au Maccaroni, resto super agréable et très bon + Night Club en bord de mer.
Mardi 12/08 Visite de la Peninsule de Bukit avec le Temple Pura Ulu Watu situé sur une falaise avec présence des singes. Dreamland plage avec de grandes vagues et les surfeurs qui vont avec. Un autre Temple tout petit le Pura Mas suka avec établissement privé qui surplombe une superbe baie. Puis Baignade à la Plage Padang Padang : trop bien l’Océan indien. Un peu frais mais on se met facilement dans l’eau. Le soleil tape ici très fort, il est limite agressif, faut bien se protéger.
Soir : diner au Ocean Beach Club avec 2 séries de spectacles à la clef, tout ça pour une poigné de figues. Voila mercredi on part pour l’ile paradisiaque de Gili Trawangan.
Ven 08 et Sam 09/08 : Pour vous résumer mes 3 avions avec en total 20 heures de vol, je ne dirai qu’un seul mot turbulences ! Le vol Frankfort-Singapour a été assez épique avec tout de même 2 alertes ou nous étions tous scotchés au siège avec des trous d’air qui font monter la tension ! A part ça, le service à bord fut impeccable et les sièges spacieux en économique bien confortables. A Singapour, pendant 2h j’ai eu le temps de faire un peu de shopping et surtout de me trouver un nouvel appareil photo. Le dernier vol m’a semblé bien long car j’étais déjà à saturation. Ensuite, un long cheminement avant d’arriver jusqu’à l’hôtel : atterrissage, douane, récupération des bagages, change des devises et pour finir prendre un taxi avec un compteur pour éviter de se faire avoir dès la première heure... Après des bouchons entre l’Aéroport et Kuta et oui c’est saturday night live, j’arrive enfin a mon hôtel à 23h30. Apres mon check in j’appelle ma copine Nora qui est déjà là depuis 1 mois. Elle me dit qu’elle arrive d’ici 1 heure et je me prépare à sortir car en ayant vue l’animation dehors j’avais envie d’enchainer. La Miss me rejoint et m’emmène ensuite dans un des club qui se trouve à 10mn sur la plage, le Beach club. J’aime beaucoup l’endroit c’est très animé. Nora me présente des néo zéolandais bâtis comme des armoires à glace ! Je profite bien de ma première Party et me couche à 4H du mat, faut le faire tout de même pour quelqu’un qui vient de se taper une journée entière de voyage !
Dim 10/08 Je me lève à 8H. Vers 9h15 je me fais faire un massage de 1H à l’Hôtel juste à côté de la piscine trop cool, tout ça pour moins de 7 euros, massage dynamique avec pieds, doigts et cervicales qui craquent, ça tue ! Ensuite, je fais un tour du quartier avec les échoppes où tout le monde veut te vendre quelque chose. Et plus tard, Nora m’emmène dans les rues où il y a des boutiques de marque genre sportswear et qui ne soit pas de la contrefaçon. Soir : diner dans un warung avec 1 copine a Nora, Nadine de Munich et Olivier mon compagnon de voyage trouvé dans voyage Forum.
Lundi 11/08 On démarre les choses sérieuses avec visites de 2 temples magnifiques le Pura Tanah Lot et le Pura Taman Ayun, le 1er étant situé sur la mer et accessible a marée basse. Nous avons aussi visité un endroit ou il ya que des singes en liberté, la Kedaton forest mais bon là c’était moyens à part qu’il y avait plein des bébés singes et que j’ai fait quelques photos d’eux sympas. Pour finir nous sommes allés à Jimbaran, un village de pêcheur là aussi j’ai trouvé ça moyen mais j’ai entendu beaucoup d’échos positifs alors faut croire qu’on nous a pas emmener dans le bon endroit. Soir : diner avec Nora au Maccaroni, resto super agréable et très bon + Night Club en bord de mer.
Mardi 12/08 Visite de la Peninsule de Bukit avec le Temple Pura Ulu Watu situé sur une falaise avec présence des singes. Dreamland plage avec de grandes vagues et les surfeurs qui vont avec. Un autre Temple tout petit le Pura Mas suka avec établissement privé qui surplombe une superbe baie. Puis Baignade à la Plage Padang Padang : trop bien l’Océan indien. Un peu frais mais on se met facilement dans l’eau. Le soleil tape ici très fort, il est limite agressif, faut bien se protéger.
Soir : diner au Ocean Beach Club avec 2 séries de spectacles à la clef, tout ça pour une poigné de figues. Voila mercredi on part pour l’ile paradisiaque de Gili Trawangan.
Trois semaines de randonnée sur le GR10 (Pyrénées), été 2008 English translation pending
Bonjour,
J'ai rédigé sous forme d'un blog, un carnet de voyage sur les 3 semaines de randonnée que j'ai passées du 8 au 31 juillet 2008, sur le GR 10 (Pyrénées), entre Hendaye et Bagnères-de-Luchon.
L'adresse du Blog : http://surlegr10.blogspot.com/
Bonne lecture...
Bien à vous
Franck
J'ai rédigé sous forme d'un blog, un carnet de voyage sur les 3 semaines de randonnée que j'ai passées du 8 au 31 juillet 2008, sur le GR 10 (Pyrénées), entre Hendaye et Bagnères-de-Luchon.
L'adresse du Blog : http://surlegr10.blogspot.com/
Bonne lecture...
Bien à vous
Franck
Namibie: Quid du Ugab Wilderness Camp? English translation pending
Nous revenons de Namibie ou nous avons passé 15 jours avec 2 enfants (le carnet de voyage va suivre). Nous avons pris plein de conseils sur le forum et notamment, nous avions décidé de nous arrêter au Ugab Wilderness Camp dans le Brandberg, camping préféré de la famille "Grisemote".
Nous sommes arrivés à l'embranchement vers le camping vers 17h20 donc à la tombée de la nuit. Il y avait un beau panneau près de la piste avec écrit : Ugab Wilderness Camp, des emplacements tranquilles, des douches ...
Nous avons suivi la piste sure d'être presque arrivé, pendant 7 à 10km sur une piste de moins en moins bonne et de plus en plus étroite avec des embranchements qui apparaissaient, au loin : aucune trace de camping !? Dans notre dos un tout petit panneau qui indiquait : Ugab Camp Go on (dans le sens opposé). Nous avons donc fait demi tour (la nuit été tombée) et n'avons pas trouvé ce camping. Nous nous sommes repliés au White Lady.
Est-ce que ce camping n'existe plus ou bien n'avons nous pas été assez loin ? C'est une question qui nous turlupine ! Pour ceux qui connaissent ce camping, merci beaucoup de nous informer 🙂
Voyage de noces en Islande English translation pending
Bonjour,
Pour tous ceux qui pourraient être intéressés, voici le lien vers notre carnet de route:
http://lunedemielislandaise.wifeo.com/
J'en profite pour remercier toutes les personnes du forum qui ont répondu à mes nombreuses questions et qui m'ont donné tant d'informations précises...
Bonne lecture
Vercors express, le Grand Veymont. English translation pending
POUR VOIR LE CARNET DIRECTEMENT SUR MON SITE AVEC PHOTOS EN GRAND FORMAT, CLIQUEZ ICI
Le Grand Veymont par le pas de la Ville.
Je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager mon enthousiasme pour cette magnifique randonnée.
Elle s'est décidée il y a 3 jours : nous devions descendre dans la Drôme récupérer nos filles après une randonnée à cheval.
500 km d'autoroute (aller...) ; autant en profiter pour jeter un oeil sur ce fameux Vercors que nous ne connaissions pas mais que nous avions aperçu de loin une semaine plus tôt (en déposant les filles...) et qui nous avait tapé dans l'oeil.
Un coup d'oeil sur internet, un saut dans ma librairie favorite pour y trouver un petit guide (Randonnées dans le Vercors Nord de Bernard Jallifier-Ardent, collection Rando Evasion chez Glénat) mais pas de carte détaillée... Tant pis, la météo annonce du beau temps, on naviguera à vue et avec le plan somme toute bien fichu du guide.
Bref, vendredi soir après le travail, nous enfournons quelques affaires dans la voiture, avalons les 500 km et arrivons vers 23h au petit village de Gresse en Vercors, départ de la rando (depuis la station de ski) Après une (relativement bonne) nuit dans la voiture, nous la quittons vers 6h30. C'est parti pour une grimpette de 1100 m jusqu'au sommet du Grand Veymont, plus haut sommet du Vercors qui culmine à 2341 m.
Nous démarrons dans les nuages, sans inquiétude car la météo annonce du beau temps. La montée est bien raide et on se félicite de la fraîcheur générée par les nuages.

Enfin, la couche nuageuse s'amincit : le paysage a l'air prometteur!

La suite en images...

Vers le Pas de la Ville.

Grand soleil!

Au fond, les Alpes.

C'est rrraide!

Une île!

Vue vers le Nord depuis la plate-forme herbeuse de l'Agnellerie.

Petite pause à l'abri du vent en attendant... Marie.

On est presque au sommet : un bouquetin sur la montagne au 2ème plan admire la vue vers le Nord et la Moucherotte.

Au sommet du Grand Veymont (2341m), en contrebas à G le Petit Veymont et l'île du Mont Aiguille (vue vers le sud)

Vue vers le Nord du sommet du Grand Veymont.

Pas farouche!

Le Mont Aiguille émerge des nuages.

La descente vers la pelouse de l'Aiguillette est encombrée de bouquetins : il a presque fallu les enjamber!

Elle est pas belle la vie?

Il y a plein de jeunes.

Pas envie de bouger, ils sont si bien...

Pile sur le sentier!

No stress...

Enfin mieux éclairés (bon, on ne va pas faire les difficiles!)

On ne l'intéresse même pas...

Mmm..., toutes ces fleurs, quel régal!

Le vertige? Connais pas!

Les dolines de la pelouse de l'Aiguillette, un vrai terrain de golf. Plus loin le coup de hache qui mène au pas des Bachassons. Sur la G de la pelouse le pas du Fouillet pour où nous descendrons.

Il contemple la gorge qui mène au pas des Bachassons. Nous descendrons par là.

L'île du Mont Aiguille.


La combe aux Bouquetins...

Fastoche!

Vers l'Aiguillette, c'est raide et ça glisse!

La pelouse de l'Aiguillette et au fond l'omniprésent Mont Aiguille.

Le Petit Veymont vu de l'Aiguillette.

Le Pas du Fouillet et sa colonie de marmottes (si, si...)

Les voilà, bien plus farouches que les bouquetins!

Le Grand et le Petit Veymont surplombent la belle pelouse de l'Aiguillette.

Descente par le Pas du Fouillet: un dernier regard sur les 2 Veymont... On repasse sous les nuages.
Le retour jusqu'à Gresse en Vercors (par Tiolache et le col de l'Allimas (attention à l'orthographe!)) est trrès long et pas très intéressant, dans un sous-bois à flanc de montagne. On est arrivé bien crevés à la voiture après 8h30 de marche et 19 km (+1100m, -1100m) Il aurait été plus raisonnable de redescendre par le Pas de la Ville après le sommet du Grand Veymont mais on n'aurait pas vu tous ces animaux donc pas de regrets!
'Y plus maintenant qu'à récupérer les filles et à rentrer chez nous. On se couche épuisés vers minuit samedi soir.
Aujourd'hui dimanche, je suis juste bonne à "traîner" sur VF, les genoux en déroute et les mollets en révolte, mais des souvenirs émerveillés plein la tête!
Quelle magnifique région!
Marie
Le Grand Veymont par le pas de la Ville.
Je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager mon enthousiasme pour cette magnifique randonnée.
Elle s'est décidée il y a 3 jours : nous devions descendre dans la Drôme récupérer nos filles après une randonnée à cheval.
500 km d'autoroute (aller...) ; autant en profiter pour jeter un oeil sur ce fameux Vercors que nous ne connaissions pas mais que nous avions aperçu de loin une semaine plus tôt (en déposant les filles...) et qui nous avait tapé dans l'oeil.
Un coup d'oeil sur internet, un saut dans ma librairie favorite pour y trouver un petit guide (Randonnées dans le Vercors Nord de Bernard Jallifier-Ardent, collection Rando Evasion chez Glénat) mais pas de carte détaillée... Tant pis, la météo annonce du beau temps, on naviguera à vue et avec le plan somme toute bien fichu du guide.
Bref, vendredi soir après le travail, nous enfournons quelques affaires dans la voiture, avalons les 500 km et arrivons vers 23h au petit village de Gresse en Vercors, départ de la rando (depuis la station de ski) Après une (relativement bonne) nuit dans la voiture, nous la quittons vers 6h30. C'est parti pour une grimpette de 1100 m jusqu'au sommet du Grand Veymont, plus haut sommet du Vercors qui culmine à 2341 m.
Nous démarrons dans les nuages, sans inquiétude car la météo annonce du beau temps. La montée est bien raide et on se félicite de la fraîcheur générée par les nuages.

Enfin, la couche nuageuse s'amincit : le paysage a l'air prometteur!

La suite en images...

Vers le Pas de la Ville.

Grand soleil!

Au fond, les Alpes.

C'est rrraide!

Une île!

Vue vers le Nord depuis la plate-forme herbeuse de l'Agnellerie.

Petite pause à l'abri du vent en attendant... Marie.

On est presque au sommet : un bouquetin sur la montagne au 2ème plan admire la vue vers le Nord et la Moucherotte.

Au sommet du Grand Veymont (2341m), en contrebas à G le Petit Veymont et l'île du Mont Aiguille (vue vers le sud)

Vue vers le Nord du sommet du Grand Veymont.

Pas farouche!

Le Mont Aiguille émerge des nuages.

La descente vers la pelouse de l'Aiguillette est encombrée de bouquetins : il a presque fallu les enjamber!

Elle est pas belle la vie?

Il y a plein de jeunes.

Pas envie de bouger, ils sont si bien...

Pile sur le sentier!

No stress...

Enfin mieux éclairés (bon, on ne va pas faire les difficiles!)

On ne l'intéresse même pas...

Mmm..., toutes ces fleurs, quel régal!

Le vertige? Connais pas!

Les dolines de la pelouse de l'Aiguillette, un vrai terrain de golf. Plus loin le coup de hache qui mène au pas des Bachassons. Sur la G de la pelouse le pas du Fouillet pour où nous descendrons.

Il contemple la gorge qui mène au pas des Bachassons. Nous descendrons par là.

L'île du Mont Aiguille.


La combe aux Bouquetins...

Fastoche!

Vers l'Aiguillette, c'est raide et ça glisse!

La pelouse de l'Aiguillette et au fond l'omniprésent Mont Aiguille.

Le Petit Veymont vu de l'Aiguillette.

Le Pas du Fouillet et sa colonie de marmottes (si, si...)

Les voilà, bien plus farouches que les bouquetins!

Le Grand et le Petit Veymont surplombent la belle pelouse de l'Aiguillette.

Descente par le Pas du Fouillet: un dernier regard sur les 2 Veymont... On repasse sous les nuages.
Le retour jusqu'à Gresse en Vercors (par Tiolache et le col de l'Allimas (attention à l'orthographe!)) est trrès long et pas très intéressant, dans un sous-bois à flanc de montagne. On est arrivé bien crevés à la voiture après 8h30 de marche et 19 km (+1100m, -1100m) Il aurait été plus raisonnable de redescendre par le Pas de la Ville après le sommet du Grand Veymont mais on n'aurait pas vu tous ces animaux donc pas de regrets!
'Y plus maintenant qu'à récupérer les filles et à rentrer chez nous. On se couche épuisés vers minuit samedi soir.
Aujourd'hui dimanche, je suis juste bonne à "traîner" sur VF, les genoux en déroute et les mollets en révolte, mais des souvenirs émerveillés plein la tête!
Quelle magnifique région!
Marie
Couverture médicale pour six mois au Sénégal? English translation pending
Bonjour, quelqu'un peut me dire si en Espagne il existe le carnet ATA ou similaire pour un citoyen Espagnol bien sur
D' autre part les couvertures maladie des caisses de sécurité sociales nous couvrent pour 3 mois en cas de séjour hors de France comment prolonger cette durée quand l' on séjourne 6 mois au Sénégal ; pour la couverture de la carte premier il en est de meme merci
D' autre part les couvertures maladie des caisses de sécurité sociales nous couvrent pour 3 mois en cas de séjour hors de France comment prolonger cette durée quand l' on séjourne 6 mois au Sénégal ; pour la couverture de la carte premier il en est de meme merci
Confier ses bagages à Venise English translation pending
😉Je commence une croisière au départ de Venise sur le MSC Musica...Le carnet de voyage me dit que je peux confier mes bagages dès l'arrivée à la gare Santa Lucia....quai 14.... à un porteur qui les emmènera au bateau sans que je n'aie plus rien à faire que les trouver dans ma cabine...5 euros par bagage...Quelqu'un a-t-il déjà vécu cette expérience....ça marche bien ??? Merci
Retour de l'hôtel Sirenis la Salina English translation pending
Je suis revenu du Sirenis La Salina samedi le 23 fév. Voyage avec Canjet super (plus confortable et plus de place pour les jambes qu'Air Transat) mais s'il y a eu de légers retards. Arrivé vers 12.30 Check in très rapide moins de 10 minutes. MAIS.... les chambres sont disponibles à partir de 16 heures. J'ai eu la mienne à 18.30hres. Très belle place, les gens sont très gentils, c'est propre. C'est grand, nous, on a préféré une chambre près de la mer que l'on préfère à la piscine donc on marche pour aller au buffet mais on était à trois minutes de la plage. Nous avons trouvé la bouffe très ordinaire, aucun raffinement. Monotonie dans le menu. Boeuf très coriace, poulet, porc et poisson très ordinaire et toujours très très cuits. On a été incapable d'avoir un citron, une lime ou même du jus de citron. En milieux de semaine on s'est aperçu qu'il était préférable d'aller au premier service parce que lorsque qu'il manque un aliment quelconque il n'est pas renouvelé mais parfois remplacé par autre chose. Exemple en début de semaine nous allions souper au deuxième service, pas de langouste, pas de crevette, le mercredi nous allons au premier service, il y avait de beaux morceaux de langoustes, je retourne me servir: plus de langouste mais des côtelettes de porc. J'ai été à deux restaurants à la carte: le français assez bon mais aucune atmosphère (grand restaurant, peu de tables, air climatisé très froid, les gens sortaient à l'extérieur pour se réchauffer entre les services. Beaucoup sont partis déçus en maugréant et je les voyais entre au buffet juste à côté. Les restaurant japonais est le meilleur, le spectacle des cuisiniers est bon la nourritures très bonne. C'est le meilleurs repas de la semaine. En résumé la bouffe est bonne, on ne meurt pas de faim. Mais pour la bouffe ça ne vaut pas un 4*. La nourriture est beaucoup meilleure à Holguin au Pesquero et au Turqueza . Cependant la mer et la belle température nous font oublier les petits inconvénients (du 16 au 23 fév. un peut de pluie le mardi soir et le mercredi matin le reste du temps température supérieure à 30 C même à 11 heures le soir on était en t-shirt et short)
Pier467
Vingt-et-un jours en Thaïlande English translation pending
bonjour je souhaite partir en thailande en juin et j'aimerai savoir si ce carnet de route est adapté pour avoir un ensemble complet de la thailande dans un delai de 21 jours merci
voici le lien du carnet http://julien.yeg.free.fr/photo/planning.JPG
Excursion de cinq jours sur le Mekong English translation pending
Bonjour
Je recherche une excursion d'environ 5 jours sur le mekong genre kayak, rafting, canot ou autres. Avez-vous de bonnes suggestions?? Nous sommes de type aventuriers et en bonne forme physique.
Dans la même veine, nous amerions également avoir des suggestions pour une excursion d'environ 5 jours soit au laos, cambodge ou Viêtnam.
Merci
Stéphane
Je recherche une excursion d'environ 5 jours sur le mekong genre kayak, rafting, canot ou autres. Avez-vous de bonnes suggestions?? Nous sommes de type aventuriers et en bonne forme physique.
Dans la même veine, nous amerions également avoir des suggestions pour une excursion d'environ 5 jours soit au laos, cambodge ou Viêtnam.
Merci
Stéphane
Retour d'Inde: traduction de "thé au lait"? English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'INDE et je mets à jour mon carnet de voyage.L'un d'entre vous peut-il me donner l'orthographe d'une boisson: "thé au lait" (chaï...????) que j'ai bu avec plaisir tout au long de mon séjour, merci.
Appareils électroniques à Cuba? English translation pending
Nous partons pour le Club Arenas Blancas du 22 au 29 decembre prochain avec canjet. Ma question est la suivant? N'ayant pas de film a bord du vol de canjet, nous voulions amener un lecteur dvd portatif et radio emeteur mais il parait qu'il ne sont pas accepter a Cuba? J'aimerais avoir confirmation s.v.p. merci...
La Croatie d'île en île English translation pending
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT, CLIQUEZ ICI : SIBELLELATERRE
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
Visa de conjoint français en vue d'installation pour une Algérienne English translation pending
j eu ma transcription sans problème et j ai eu aussi mon carnet de famille a la mairie en France, donc j ai fait une demande pour un visas long sejour, etant moi meme français je souhaiterai faire venir ma femme, mais depuis l élection de Mr Sarkozy LES CHOSES SE SONT CONSIDERABLEMENT GATE;
j ai envoyé le dossier complet au consulat de Annaba, Algerie il m on envoyé un courrier me réclamant 3 dérnieres factures EDF 3 dèrnieres fiche de paye, une attestation sur l honneur rediger par moi meme disant que je souhaiterai acceuillir ma femme de façon durable et avec une légalisation de la signature.
Je suis allé a la mairie de mon secteur, et quel ne fut ma surprise de me voir répondre que la légalisation d un document n'existe plus depuis longtemps.
Alors je pose une question
EN ETANT FRANCAIS EST CE QUE LE CONSULAT DE ANNABA ALGERIE A LE DROIT D ESSAYER DE DECOURAGER PAR SES METHODES, AFIN QUE JE NE PUISSE PAS RAMMENER MON EPOUSE DANS MON PAYS?
NE SERAIT IL PAS MIEUX QUE MON EPOUSE DEMANDE UN VISAS DE COURT SELOURS ET ENSUITE DES QU ELLE ARRIVE FRANCE ET REGULARISER SA SITUATION? Merci pour vos reponses
Je suis allé a la mairie de mon secteur, et quel ne fut ma surprise de me voir répondre que la légalisation d un document n'existe plus depuis longtemps.
Alors je pose une question
EN ETANT FRANCAIS EST CE QUE LE CONSULAT DE ANNABA ALGERIE A LE DROIT D ESSAYER DE DECOURAGER PAR SES METHODES, AFIN QUE JE NE PUISSE PAS RAMMENER MON EPOUSE DANS MON PAYS?
NE SERAIT IL PAS MIEUX QUE MON EPOUSE DEMANDE UN VISAS DE COURT SELOURS ET ENSUITE DES QU ELLE ARRIVE FRANCE ET REGULARISER SA SITUATION? Merci pour vos reponses
Traversée du GR5 (France) English translation pending
www.gr5.new.fr
Le carnet de route d’une randonnée au long cours : traverser les Vosges, le Jura et les Alpes par le gr 5. Un raid de plus de 1200km, en plusieurs étapes et nuits en bivouac sous tarp. Liste de matériel, articles de chaque étape, photos, forum.
Le carnet de route d’une randonnée au long cours : traverser les Vosges, le Jura et les Alpes par le gr 5. Un raid de plus de 1200km, en plusieurs étapes et nuits en bivouac sous tarp. Liste de matériel, articles de chaque étape, photos, forum.
Adresse en thai? English translation pending
Bonsoir,
Deux petites questions pratiques : quelqu'un connait-il l'adresse du sugar Cane 2 à Kanchanaburi mais en thai; C'est pour la donner au conducteur du bus qui nous prendrait devant le royal hotel pour nous y emnener. Ou bien l'adresse "7 soi Cambodia Maenam Kwai road suffit ?
Les taxis meter indispensables à Bangkok d'après vos post !) le sont-ils aussi dans d'autres villes comme Ayutaya, Kanchanaburi, Ko Pha Nga ? ou peut-on prendre n'importe quel taxi ?
Merci pour vos réponses
Excursions sur le Galaxy English translation pending
nous partons le 23 juillet sur le galaxy (celebrity cruises) j'ai lu dans mon carnet de voyage qu'il vaut mieux reserver les excursions avant le départ car il se pourrait qu'il n'y est plus de disponibilité une fois à bord.
qu'en pensez vous?
nos escales sont rhodes myconos santorin istanbul kusadasi athenes et naples, pourriez vous me faire part de vos expériences par rapport aux excursions, qu'elles sont celles à ne pas rater, celles à eviter ou a faire seule.
merci d'avance pour vos réponses
qu'en pensez vous?
nos escales sont rhodes myconos santorin istanbul kusadasi athenes et naples, pourriez vous me faire part de vos expériences par rapport aux excursions, qu'elles sont celles à ne pas rater, celles à eviter ou a faire seule.
merci d'avance pour vos réponses
Aotearoa, le pays du long nuage blanc - Nouvelle-Zélande - janvier 2007 English translation pending
Bon, je me décide tout de même à faire un carnet de voyage sur la Nouvelle-Zélande. Je suis rentrée depuis plus de deux mois, il était temps d'y penser !
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Où trouver du propane en Italie? (camping-car) English translation pending
Bonjour à tous!
Nous rentrons tout juste d'un voyage en Italie (carnet de voyage en passant par mon profil) et nous n'avons pas compris comment se procurer des bouteilles de gaz de rechange!
Nous avons trouvé un sympathique vendeur de camping car qui possédait le détendeur adéquat (le pas de vis est très légèrement différent du pas de vis français, de même que les bouteilles qui sont un peu plus hautes) et dont l'employé est allé nous acheter une bouteille de gaz, ce qui nous a suffit pour terminer notre voyage sans soucis.
MAIS j'aurais bien voulu avant de quitter l'Italie échanger ma bouteille presque vide contre une pleine mais impossible d'en trouver!
J'ai fait successivement 4 stations services sans succès et ne parlant pas italien n'ai pas pu me renseigner auprès des pompistes.
QUI SAIT OU TROUVER DES BOUTEILLES DE PROPANE EN ITALIE? (vu la densité de camping-car là-bas, ça doit quand même pouvoir se trouver!!)
Merci pour votre aide.
Marie
Formalités pour traverser l'Afrique en voiture English translation pending
Bonjour,
J'ai lu pas mal de messages dans le forum concernant le carnet ata et toutes les formalités pour rentrer au Sénégal en voiture. Beaucoup se contredisent. Donc, pour éclairsir la situation par rapport à ma situation personnelle, voici mes questions: En partant de France, avec un véhicule de plus de cinq ans, pour aller au Bénin, pays où nous laissons la voiture (retour en avion au départ de Cote d'Ivoire) faut-il un passavant (obtenu à la frontiére du Togo par exemple) ou faut-il autre chose (carnet de douane, carnet ATA)? (trajet: maroc, mauritanie, mali, burkina, togo, bénin) Même situation, mais avec un passage au Sénégal (pour une durée de 10 jours) (trajet: maroc, mauritanie, sénégal, mali, burkina, togo, bénin) Faut-il le carnet ata, est-il encore ecceptée à l'entrer de Sénégal? Peut-on rentrer au Sénégal sans ce carnet, puisque le véhicule ne fait que passer dans le pays pour finir son parcours au Bénin? Est plus simple de passer par la frontiére mali-sénégal au niveau administratif? Pour passer toutes les autres frontiéres avec un véhicule de plus de cinq ans, le système passavant est il suffisant? Ou acheter un passavant, à la frontiére de chaque pays ou ailleurs? Nous transportons du matériel pour handicapés physiques à remettre à divers organismes (nous voyageons pour le compte d'une association dont nous sommes membres). Le matériel transporté peut-il bénéficier de dédouanemnts, detaxes, ect.. bref pour payer le moins possible de frais, que faut-il faire, puisqu'il s'agit de dons?
Cordialement
Régine
J'ai lu pas mal de messages dans le forum concernant le carnet ata et toutes les formalités pour rentrer au Sénégal en voiture. Beaucoup se contredisent. Donc, pour éclairsir la situation par rapport à ma situation personnelle, voici mes questions: En partant de France, avec un véhicule de plus de cinq ans, pour aller au Bénin, pays où nous laissons la voiture (retour en avion au départ de Cote d'Ivoire) faut-il un passavant (obtenu à la frontiére du Togo par exemple) ou faut-il autre chose (carnet de douane, carnet ATA)? (trajet: maroc, mauritanie, mali, burkina, togo, bénin) Même situation, mais avec un passage au Sénégal (pour une durée de 10 jours) (trajet: maroc, mauritanie, sénégal, mali, burkina, togo, bénin) Faut-il le carnet ata, est-il encore ecceptée à l'entrer de Sénégal? Peut-on rentrer au Sénégal sans ce carnet, puisque le véhicule ne fait que passer dans le pays pour finir son parcours au Bénin? Est plus simple de passer par la frontiére mali-sénégal au niveau administratif? Pour passer toutes les autres frontiéres avec un véhicule de plus de cinq ans, le système passavant est il suffisant? Ou acheter un passavant, à la frontiére de chaque pays ou ailleurs? Nous transportons du matériel pour handicapés physiques à remettre à divers organismes (nous voyageons pour le compte d'une association dont nous sommes membres). Le matériel transporté peut-il bénéficier de dédouanemnts, detaxes, ect.. bref pour payer le moins possible de frais, que faut-il faire, puisqu'il s'agit de dons?
Cordialement
Régine
Italie du sud et Sicile à Noël 2006 (première partie) English translation pending
POUR VOIR LE CARNET AVEC LES PHOTOS EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI
Voici quelques photos d’un voyage en camping car réalisé en famille pendant les vacances de Noël 2006. Le but premier du voyage était la découverte de l’Etna et ce d’autant plus qu’il avait pas mal fait parler de lui ces dernières semaines. Nous avons choisi de descendre rapidement jusqu’en Sicile pour profiter de la semaine de beau temps prévue par la météo. Fred avait réservé un vol de retour au départ de Naples le 1er Janvier pour rentrer … travailler, tandis que je prévoyais de remonter tranquillement avec les enfants (et le chien !)
Samedi 23 décembre Départ en début d’après-midi après l’école. Route sans histoire jusqu’en Toscane, le beau temps est au RDV.
Dimache 24 décembre Nous avons dormi près de San Giminiano

et en profitons pour visiter cet étonnant village toscan,

hérissé de pas moins de 14 tours (sur les 72 autrefois construites, qui symbolisaient la puissance et surtout l’orgueil des familles rivales !)

Nous poursuivons notre descente infernale vers le sud et choisissons de passer Noël au bord de la mer à Praia a Mare (station balnéaire vraiment quelconque), au niveau « du coup de pied de la botte ». L’« autoroute » au sud de Naples jusqu’au détroit de Messine se résume sur environ les deux tiers de sa longueur (environ 500 km !) à une seule voie limitée à 60km/h avec tous les 5 km environ un changement de côté. Visiblement cette autoroute ne sera jamais terminée puisque les travaux semblent avoir commencé depuis de nombreuses années : la Camora doit avoir certainement une responsabilité là-dedans. Autre reflet de l’incurie des pouvoirs publics : la crasse prégnante dès la région de Naples jusqu’en Sicile, on n’en revient pas : pire que la France dans les années 70 ! (Rappelez-vous les décharges sauvages, les lits de rivière poubelle, les bords de route jonchés de cochonneries, les amoncellements d’ordures dans les moindres recoins, les poubelles sous dimensionnées, vomissantes de détritus s’éparpillant à tous les vents…)
Lundi 25 décembre Nous en finissons avec cette interminable autoroute et traversons enfin le détroit de Messine (52 euros A/R pour le camping car et nous 5, un bateau toutes les 20 mn, environ 20 mn de traversée) Nous décidons de profiter du beau temps pour filer vers l’Etna (3323m, qui disparaît tous les jours dans les nuages dès le milieu de la matinée). Nous choisissons son accès nord qui est réputé être le plus sauvage : nous passons Linguaglossa et tentons de monter le plus haut possible. Malgré les chaînes, nous sommes obligés de renoncer 3 km avant Piano Provenzana (1800m), site de départ des rando sur le versant nord de l’Etna. Il a beaucoup neigé la nuit précédente et un garde du parc nous conseille de ne pas aller plus haut car 2 campings cars sont bloqués par la neige, faute de chaînes (il a fallu qu’ils aillent en acheter dans la vallée !) Nous terminons les 3 derniers km à pied mais de là-haut on ne voit rien de plus, on est dans les nuages et la nuit tombe. Le garde nous explique qu’avec les 40 cm de neige qui viennent de tomber il est illusoire d’atteindre les cratères de l’Etna par son versant nord : trop long (nous n’avons pas de skis de rando, seulement 2 paires de raquettes pour 5) Nous passons la nuit au milieu des sapins alourdis par la neige…
Mardi 26 décembre 2ème tentative pour voir l’Etna de plus près, on décide de tenter la deuxième voie d’accès, par la route au-dessus de Zafferana sur le flanc est.

Il fait un temps splendide, on voit le panache de fumée du volcan

et en même temps la mer au loin.

Nous sommes frétillants d’impatience. MAIS, jamais 2 sans 3 : nous croisons des 4X4 qui nous disent qu’il y a trop de neige plus haut sur la route. En effet, même avec les chaînes, ça ne passe toujours pas. Grrr ! L’heure tourne, les voitures sont de plus en plus nombreuses à se hisser sur les pentes de l’Etna. En redescendant nous croisons même un bus de tourisme dont on se demande bien comment il va pouvoir faire demi-tour (l’information n’a pas l’air de très bien passer !). Eh oui, ce 26 décembre est férié en Italie et toute la Sicile veut voir la neige. Les nuages arrivent. On décide d’aller plutôt au bord de la mer qui à vol d’oiseau est toute proche. Au ras du bitume, c’est une autre histoire car toute la côte est de la Sicile est très urbanisée.
On finit par dégotter une plage… dégueu !
En fait la Sicile vient de traverser une longue période de fortes pluies, les rivières sont +/- en crue et rejettent dans la mer tous les déchets ramassés sur leur parcours : ça fait quelques M3 !!! Les régions les plus sales sont celles situées à proximité d’un estuaire. C’est précisément l’estuaire de Simeto au sud de Catane que nous avions choisi dans l’espoir de voir des oiseaux (même pas un goéland !)
Nous décidons d’aller voir Syracuse

dont la vieille ville située sur l’île d’Ortygie

bénéficie d’un emplacement magnifique.

Nous avons apprécié le mélange des beaux hôtels particuliers et des ruelles insalubres recelant un potentiel de réhabilitation extraordinaire.

Cette petite ville nous aura fait voyager de l’époque gréco-romaine jusqu’au baroque flamboyant.
En fin d’après-midi nous repartons pour l’Etna (…) cette fois par la route la plus fréquentée et arrivons sans problème sur le parking près du refuge de Sapienza. Dans ce site magnifique, classé Parc National, nous dormons au milieu des détritus qui font la joie de notre chien qui lui ne fait pas le difficile : le parking est jonché d’emballages de pique-nique, de sacs poubelles et de sacs d’engrais qui ont du servir de luge la veille. Je n’ose pas imaginer l’état du site quand le manteau neigeux dévoilera ses dessous…
Mercredi 27 décembre Grand beau temps encore une fois ! Quelle chance à cette époque de l’année !

A 9h (enfin plutôt 9h30, petit pb technique semble-t-il…), le téléphérique nous emmène à 2500 m (+600 m, 13 euro/pers A/R). Le vent a effacé toutes les traces de la veille et nous commençons la montée vers le cratère accessible aux randonneurs situé à 2900 m. Les raquettes nous sont bien utiles surtout pour tenir sur la neige verglacée et croûtée par le vent.

Les enfants sans raquettes ne s’enfoncent pas trop, mais s'ofrent de belles glissades!

Nous choisissons de quitter le sentier balisé pour nous rapprocher des fumerolles.

La vapeur d'eau émise par le volcan est aussitot sculptée par le vent glacial.


Nous profitons ensuite d’une zone de lave encore chaude sur laquelle la neige n’a pas tenu pour gagner en altitude, le sentier classique étant rendu impraticable par la glace.

Cette récente coulée de lave est très instable et saupoudre d'esthétiques perles de lave noire la neige en aval.

Par cette voie peu orthodoxe nous arrivons finalement à ce fameux cratère, réellement impressionnant.





Le fond de l’air est vraiment très frais et il y a pas mal de vent

mais une fois assis sur la lave encore chaude, à l’abri du vent, il fait vraiment bon.

Nous apercevons plusieurs personnes avec des skis de randonnée mais la glace les empêche de nous rejoindre, hé, hé…

Raquettes (ou mieux, crampons )indispensables donc (les enfants ont eu à faire pas mal d’acrobaties dans certains passages très glacés)

La descente restera leur meilleur souvenir: sur les fesses le long des pentes glacées, sur des centaines de mètres !

Un seul regret : depuis une quinzaine de jours, les éruptions ont cessé et l’Etna a retrouvé un calme relatif.

Prochaine destination : la réserve Naturelle de Zingarro à l’extrême NO de l’île. Nous faisons étape pour la nuit au centre de la Sicile, près d’Enna.
Jeudi 28 décembre Le centre de la Sicile est bien moins urbanisé que ses côtes. Nous traversons une zone de montagnes peu élevées, dont les pentes sont cultivées avec soin, avant de rejoindre la côte Nord de l’île que nous longeons ensuite jusqu’à l’entrée de la réserve de Zingarro (interdite aux chiens, 10 euros pour nous 5) située à qq km à l’ouest du village de Scopello. Un sentier principal de 6 km de long permet de longer la côte vers le NO.

Celui-ci est ponctué de (toutes) petites criques croquignolettes.

Il fait très doux,

quel contraste après notre randonnée d’hier sur l’Etna!

Ici les côtes sont propres !
Nous profitons de la fin de la journée (il fait nuit à 17h !) pour faire un tour dans la petite ville médiévale de Erice située sur un piton rocheux.

De là-haut (750m d’altitude à 5 km de la mer) on distingue les 3 îles Egades et les lagunes qui brillent en contrebas. Une cinquantaine de km plus au sud, nous nous arrêtons à Mozzia au bord d’une autre lagune en face de l’île de Stagione à l’extrême ouest de la Sicile.

Vendredi 29 décembre Nous profitons des premiers rayons du soleil (7h15) au bord de la lagune…

Il s'agit bien de salines...

Puis en route pour le site grec de Selinonte,

majestueusement situé en bord de mer

sur une colline entre deux rivières (aujourd’hui asséchées) sur la partie ouest de la côte sud de l’île.
Cette cité très étendue rivalisait à l’époque avec Athènes.

Elle compta jusqu’à 100000 habitants, c’est dire si le site est vaste.

Nous y avons fait une longue promenade champêtre très agréable. Chose inattendue, les chiens sont autorisés à fouler ces vieilles pierres (bon d’accord, elles en ont vu d’autres). Il faut cependant rester vigilant car notre chien a failli se faire étriper par les gardiens du troupeau de moutons (très décoratif d’ailleurs) qui participe à l’entretien du site. 6 gros chiens blancs magnifiques gardent les bêtes et interdisent toute approche à moins de 300 m d’un chien non tenu en laisse. Une fois notre animal attaché, ils ont regagné tranquillement leur troupeau, ouf !
Nous faisons ensuite un tour (très rapide) dans Sciacca, qualifié par le guide du Louchard de ravissant port de pêche. Ah bon ?!
Il est temps de regagner l’est de la Sicile, nous passons une nouvelle fois la nuit au centre de l’île.
Samedi 30 décembre La visite de Sperlinga est très amusante :

c’est un village incrusté dans la montagne

avec de nombreuses maisons troglodytes et les chats les plus affectueux de toute l’île !

Nous traversons la région montagneuse des Nebrodi, au loin le soleil apparait derrière l'Etna

puis faisons une courte halte à Milazzo dans l’espoir (mince) de trouver un bateau pour faire l’aller retour dans la journée à Stromboli. Impossible, il faudrait passer la nuit sur l’île, en plus il pleut donc on décide de remonter de suite vers Naples. L’autoroute nous parait moins pire qu’à l’aller, on s’habitue…
Dimanche 31 décembre Nous profitons de notre journée d’avance (Fred reprend l’avion demain) pour visiter le site d’Herculanum, située dans les faubourgs de Naples. A l'arrière plan, le profil menaçant du Vésuve.

Le site est contemporain de Pompei, victime de la même éruption en l'an 79.
On y trouve quelques charmants patios


Les habitations y sont plus raffinées et mieux conservées qu'à Pompéi. De plus, le site est très concentré. 2 chiens joueurs et un vieux ballon de foot ajoutent au charme de l’endroit !
Cuisine intégrée art-déco!



La suite dans une deuxième partie. ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882590;
Voici quelques photos d’un voyage en camping car réalisé en famille pendant les vacances de Noël 2006. Le but premier du voyage était la découverte de l’Etna et ce d’autant plus qu’il avait pas mal fait parler de lui ces dernières semaines. Nous avons choisi de descendre rapidement jusqu’en Sicile pour profiter de la semaine de beau temps prévue par la météo. Fred avait réservé un vol de retour au départ de Naples le 1er Janvier pour rentrer … travailler, tandis que je prévoyais de remonter tranquillement avec les enfants (et le chien !)
Samedi 23 décembre Départ en début d’après-midi après l’école. Route sans histoire jusqu’en Toscane, le beau temps est au RDV.
Dimache 24 décembre Nous avons dormi près de San Giminiano

et en profitons pour visiter cet étonnant village toscan,

hérissé de pas moins de 14 tours (sur les 72 autrefois construites, qui symbolisaient la puissance et surtout l’orgueil des familles rivales !)

Nous poursuivons notre descente infernale vers le sud et choisissons de passer Noël au bord de la mer à Praia a Mare (station balnéaire vraiment quelconque), au niveau « du coup de pied de la botte ». L’« autoroute » au sud de Naples jusqu’au détroit de Messine se résume sur environ les deux tiers de sa longueur (environ 500 km !) à une seule voie limitée à 60km/h avec tous les 5 km environ un changement de côté. Visiblement cette autoroute ne sera jamais terminée puisque les travaux semblent avoir commencé depuis de nombreuses années : la Camora doit avoir certainement une responsabilité là-dedans. Autre reflet de l’incurie des pouvoirs publics : la crasse prégnante dès la région de Naples jusqu’en Sicile, on n’en revient pas : pire que la France dans les années 70 ! (Rappelez-vous les décharges sauvages, les lits de rivière poubelle, les bords de route jonchés de cochonneries, les amoncellements d’ordures dans les moindres recoins, les poubelles sous dimensionnées, vomissantes de détritus s’éparpillant à tous les vents…)
Lundi 25 décembre Nous en finissons avec cette interminable autoroute et traversons enfin le détroit de Messine (52 euros A/R pour le camping car et nous 5, un bateau toutes les 20 mn, environ 20 mn de traversée) Nous décidons de profiter du beau temps pour filer vers l’Etna (3323m, qui disparaît tous les jours dans les nuages dès le milieu de la matinée). Nous choisissons son accès nord qui est réputé être le plus sauvage : nous passons Linguaglossa et tentons de monter le plus haut possible. Malgré les chaînes, nous sommes obligés de renoncer 3 km avant Piano Provenzana (1800m), site de départ des rando sur le versant nord de l’Etna. Il a beaucoup neigé la nuit précédente et un garde du parc nous conseille de ne pas aller plus haut car 2 campings cars sont bloqués par la neige, faute de chaînes (il a fallu qu’ils aillent en acheter dans la vallée !) Nous terminons les 3 derniers km à pied mais de là-haut on ne voit rien de plus, on est dans les nuages et la nuit tombe. Le garde nous explique qu’avec les 40 cm de neige qui viennent de tomber il est illusoire d’atteindre les cratères de l’Etna par son versant nord : trop long (nous n’avons pas de skis de rando, seulement 2 paires de raquettes pour 5) Nous passons la nuit au milieu des sapins alourdis par la neige…
Mardi 26 décembre 2ème tentative pour voir l’Etna de plus près, on décide de tenter la deuxième voie d’accès, par la route au-dessus de Zafferana sur le flanc est.

Il fait un temps splendide, on voit le panache de fumée du volcan

et en même temps la mer au loin.

Nous sommes frétillants d’impatience. MAIS, jamais 2 sans 3 : nous croisons des 4X4 qui nous disent qu’il y a trop de neige plus haut sur la route. En effet, même avec les chaînes, ça ne passe toujours pas. Grrr ! L’heure tourne, les voitures sont de plus en plus nombreuses à se hisser sur les pentes de l’Etna. En redescendant nous croisons même un bus de tourisme dont on se demande bien comment il va pouvoir faire demi-tour (l’information n’a pas l’air de très bien passer !). Eh oui, ce 26 décembre est férié en Italie et toute la Sicile veut voir la neige. Les nuages arrivent. On décide d’aller plutôt au bord de la mer qui à vol d’oiseau est toute proche. Au ras du bitume, c’est une autre histoire car toute la côte est de la Sicile est très urbanisée.
On finit par dégotter une plage… dégueu !

En fait la Sicile vient de traverser une longue période de fortes pluies, les rivières sont +/- en crue et rejettent dans la mer tous les déchets ramassés sur leur parcours : ça fait quelques M3 !!! Les régions les plus sales sont celles situées à proximité d’un estuaire. C’est précisément l’estuaire de Simeto au sud de Catane que nous avions choisi dans l’espoir de voir des oiseaux (même pas un goéland !)
Nous décidons d’aller voir Syracuse

dont la vieille ville située sur l’île d’Ortygie

bénéficie d’un emplacement magnifique.

Nous avons apprécié le mélange des beaux hôtels particuliers et des ruelles insalubres recelant un potentiel de réhabilitation extraordinaire.

Cette petite ville nous aura fait voyager de l’époque gréco-romaine jusqu’au baroque flamboyant.
En fin d’après-midi nous repartons pour l’Etna (…) cette fois par la route la plus fréquentée et arrivons sans problème sur le parking près du refuge de Sapienza. Dans ce site magnifique, classé Parc National, nous dormons au milieu des détritus qui font la joie de notre chien qui lui ne fait pas le difficile : le parking est jonché d’emballages de pique-nique, de sacs poubelles et de sacs d’engrais qui ont du servir de luge la veille. Je n’ose pas imaginer l’état du site quand le manteau neigeux dévoilera ses dessous…
Mercredi 27 décembre Grand beau temps encore une fois ! Quelle chance à cette époque de l’année !

A 9h (enfin plutôt 9h30, petit pb technique semble-t-il…), le téléphérique nous emmène à 2500 m (+600 m, 13 euro/pers A/R). Le vent a effacé toutes les traces de la veille et nous commençons la montée vers le cratère accessible aux randonneurs situé à 2900 m. Les raquettes nous sont bien utiles surtout pour tenir sur la neige verglacée et croûtée par le vent.

Les enfants sans raquettes ne s’enfoncent pas trop, mais s'ofrent de belles glissades!

Nous choisissons de quitter le sentier balisé pour nous rapprocher des fumerolles.

La vapeur d'eau émise par le volcan est aussitot sculptée par le vent glacial.


Nous profitons ensuite d’une zone de lave encore chaude sur laquelle la neige n’a pas tenu pour gagner en altitude, le sentier classique étant rendu impraticable par la glace.

Cette récente coulée de lave est très instable et saupoudre d'esthétiques perles de lave noire la neige en aval.

Par cette voie peu orthodoxe nous arrivons finalement à ce fameux cratère, réellement impressionnant.





Le fond de l’air est vraiment très frais et il y a pas mal de vent

mais une fois assis sur la lave encore chaude, à l’abri du vent, il fait vraiment bon.

Nous apercevons plusieurs personnes avec des skis de randonnée mais la glace les empêche de nous rejoindre, hé, hé…

Raquettes (ou mieux, crampons )indispensables donc (les enfants ont eu à faire pas mal d’acrobaties dans certains passages très glacés)

La descente restera leur meilleur souvenir: sur les fesses le long des pentes glacées, sur des centaines de mètres !

Un seul regret : depuis une quinzaine de jours, les éruptions ont cessé et l’Etna a retrouvé un calme relatif.

Prochaine destination : la réserve Naturelle de Zingarro à l’extrême NO de l’île. Nous faisons étape pour la nuit au centre de la Sicile, près d’Enna.
Jeudi 28 décembre Le centre de la Sicile est bien moins urbanisé que ses côtes. Nous traversons une zone de montagnes peu élevées, dont les pentes sont cultivées avec soin, avant de rejoindre la côte Nord de l’île que nous longeons ensuite jusqu’à l’entrée de la réserve de Zingarro (interdite aux chiens, 10 euros pour nous 5) située à qq km à l’ouest du village de Scopello. Un sentier principal de 6 km de long permet de longer la côte vers le NO.

Celui-ci est ponctué de (toutes) petites criques croquignolettes.

Il fait très doux,

quel contraste après notre randonnée d’hier sur l’Etna!

Ici les côtes sont propres !
Nous profitons de la fin de la journée (il fait nuit à 17h !) pour faire un tour dans la petite ville médiévale de Erice située sur un piton rocheux.

De là-haut (750m d’altitude à 5 km de la mer) on distingue les 3 îles Egades et les lagunes qui brillent en contrebas. Une cinquantaine de km plus au sud, nous nous arrêtons à Mozzia au bord d’une autre lagune en face de l’île de Stagione à l’extrême ouest de la Sicile.

Vendredi 29 décembre Nous profitons des premiers rayons du soleil (7h15) au bord de la lagune…

Il s'agit bien de salines...

Puis en route pour le site grec de Selinonte,

majestueusement situé en bord de mer

sur une colline entre deux rivières (aujourd’hui asséchées) sur la partie ouest de la côte sud de l’île.
Cette cité très étendue rivalisait à l’époque avec Athènes.

Elle compta jusqu’à 100000 habitants, c’est dire si le site est vaste.

Nous y avons fait une longue promenade champêtre très agréable. Chose inattendue, les chiens sont autorisés à fouler ces vieilles pierres (bon d’accord, elles en ont vu d’autres). Il faut cependant rester vigilant car notre chien a failli se faire étriper par les gardiens du troupeau de moutons (très décoratif d’ailleurs) qui participe à l’entretien du site. 6 gros chiens blancs magnifiques gardent les bêtes et interdisent toute approche à moins de 300 m d’un chien non tenu en laisse. Une fois notre animal attaché, ils ont regagné tranquillement leur troupeau, ouf !
Nous faisons ensuite un tour (très rapide) dans Sciacca, qualifié par le guide du Louchard de ravissant port de pêche. Ah bon ?!
Il est temps de regagner l’est de la Sicile, nous passons une nouvelle fois la nuit au centre de l’île.
Samedi 30 décembre La visite de Sperlinga est très amusante :

c’est un village incrusté dans la montagne

avec de nombreuses maisons troglodytes et les chats les plus affectueux de toute l’île !

Nous traversons la région montagneuse des Nebrodi, au loin le soleil apparait derrière l'Etna

puis faisons une courte halte à Milazzo dans l’espoir (mince) de trouver un bateau pour faire l’aller retour dans la journée à Stromboli. Impossible, il faudrait passer la nuit sur l’île, en plus il pleut donc on décide de remonter de suite vers Naples. L’autoroute nous parait moins pire qu’à l’aller, on s’habitue…
Dimanche 31 décembre Nous profitons de notre journée d’avance (Fred reprend l’avion demain) pour visiter le site d’Herculanum, située dans les faubourgs de Naples. A l'arrière plan, le profil menaçant du Vésuve.

Le site est contemporain de Pompei, victime de la même éruption en l'an 79.
On y trouve quelques charmants patios


Les habitations y sont plus raffinées et mieux conservées qu'à Pompéi. De plus, le site est très concentré. 2 chiens joueurs et un vieux ballon de foot ajoutent au charme de l’endroit !
Cuisine intégrée art-déco!



La suite dans une deuxième partie. ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882590;
Ajouter des photos sur mon blog pendant le voyage English translation pending
Tour d'europe du nord en été 2007 : Je voudrais mettre à jour mon blog (carnet de voyages) avec une rubrique live. Est il facile de trouver des postes en Finlande, Norvège, Suede, Danemark, .... Où je puisse charger des photos et écrire des articles ? Je pense aux cybers cafés mais peut on brancher un appareil photo ? Avez vous des conseils à me donner ?
Merci
Plateau des Boloven au Laos English translation pending
Bonjour .
Nous partons dans 2 jours?ça y est.J'ai mon carnet avec tous les posts importants collés dedans.Merci.
Un detail encore.
En relisant les divers carnets de voyage et compte tenu du budget qui s'alourdit de jour en jour, je voudrais savoir comment je fais la"visite" des boloven.Je pensais passer une nuit maxi à tad fane le 25/12 pour dire qu'on se fend un peu pour les gosses, mais l'idéal serait de trouver sans doute qqu qui nous emmène de Pakse à Tad Fane, balade à pied+nuit, et départ le lendemain en pick up pour vister un peu et etre de retour à Paksé ou meme Champassak le soir.C'est possible ça? Vous savez combien ça va me couter?
Bon sinon j'ai pigé qu'il faut absolument privilégier Don Khon.Prix d'une GH là bas?
mERCI a TOUS.
A BIENTOT.Nouche
Petite virée en Grèce en camping-car English translation pending
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI
Ah la Grèce! C'est beau mais c'est chaud! Je garde un souvenir "ému"de vacances au mois d'août en famille quand j'avais 15 ans: horrible! On n'était bien que dans l'eau! Pas de clim dans la voiture ni dans la tente!! Et mes parents qui nous traînaient dans les vieilles pierres.... Je décidai donc d'y retourner mais pas sous le cagnard. Les vacances de la Toussaint s'y prêtaient bien : air encore doux, eau encore tiède, végétation un peu grillée certes... Il existe des traversées pour les camping-cars en "open deck" au départ d'Ancône en Italie. J'avais réservé qq semaines auparavant sur le site d'euromer.
Nous avons utilisé la carte Michelin 737 grèce au 1/700000 et le guide du Routard.
Voici donc tel quel notre carnet de voyage.
Vendredi 22/10/04 17H30 on quitte Nancy sous le soleil juste après l’école : le temps de sélectionner les devoirs à emporter, et c’est parti, il fait beau, ça commence bien...
23/10/04 samedi
1 h du matin, on s’arrête pour passer la nuit sur le parking d’un supermarché près de Milan.
6 h du matin, départ, il reste 410 km jusqu’à Ancône. 11 h, arrivée à Ancône. Le temps est brumeux depuis que nous sommes en Italie. On se positionne dans la file d’attente et on part faire un tour en ville vieille : ancienne citadelle, sémaphore. On voit notre bateau arriver.
14h30 embarquement : nous sommes très bien placés sur le bateau, au niveau de l’open deck : vue sur mer, électricité.
Dimanche 24/10/04 966 kmau compteur + ceux que l’on a fait en bateau. 8 h, arrivée à Igoumenitsa. Beau temps, on « file » sur Dodoni par une autoroute en construction.
A Dodoni, on découvre un ancien théâtre très bien conservé, avec personne, sauf une vipère (2 mn après que j’ai mis en garde les enfants !) Puis on repart au Nord de Ioanina vers Monodendri :


beau village en pierre, visite l’après-midi du monastère

et du canyon de Vicos

On y voit des restes de constructions à flanc de falaise dont on se demande comment on pouvait y accéder, les moines devaient y être vraiment tranquilles. Puis on retourne sur Ionanina et on file sur Metsovo, vers l’est.
Le site est très montagneux, Metsovo serait l’équivalent grec de Megève ou St Moritz, dans toute cette région nous verrons d’ailleurs beaucoup de boutiques de sport d’hiver, il y aurait des remontées mécaniques que nous n’avons pas vues- tant mieux- et un haut plateau propice au ski de fond, c’est là que nous dormirons près d’un lac juste après Metsovo. Magnifique, arrivée à la nuit tombante.
Lundi 25/10/04 7h :éveil dans la brume, il fait 5°C, le soleil apparaît aussitôt.
Petite balade pour aller voir les chevaux qui sont trop craintifs pour être approchés, même avec du pain. En partant, nous sommes à plusieurs reprises coursés par des chiens de bergers : ils ont belle allure, ressemblent à des border collies, en moins civilisés. Il fait décidemment toujours beau. Arrivée aux Météores vers 10 h : vraiment étonnant.


On se gare près du Grand Météore. Le guide du Routard indique une balade qui descend entre le Gd Météore et Vaarlam, malheureusement on est en contrebas des monastères et c’est très sale.
On fait un peu d’escalade dans de gros blocs rocheux fréquentés par des varapeurs.

On arrive à Agios Nicolaos, que l‘on visite- seuls encore une fois- après, pour les filles, nous être équipées de jupes ! Même Caroline !! Si ! Si !


On essaie ensuite de rejoindre un vieux monastère en ruine

mais c’est impossible : comment faisaient les moines ? Quelle chaleur !! On laisse Fred remonter courageusement chercher le Camping car. On s’éloigne un peu pour prendre le repas de midi dans une prairie tranquille, les filles en profitent pour faire la lessive...
Puis départ pour le Mont Olympe. La route est longue et quelconque. 20 h : on arrive enfin à Priona à 1100 m d’altitude sur les pentes du Mont Olympe (2917m): après, c’est à pied !
Ah la Grèce! C'est beau mais c'est chaud! Je garde un souvenir "ému"de vacances au mois d'août en famille quand j'avais 15 ans: horrible! On n'était bien que dans l'eau! Pas de clim dans la voiture ni dans la tente!! Et mes parents qui nous traînaient dans les vieilles pierres.... Je décidai donc d'y retourner mais pas sous le cagnard. Les vacances de la Toussaint s'y prêtaient bien : air encore doux, eau encore tiède, végétation un peu grillée certes... Il existe des traversées pour les camping-cars en "open deck" au départ d'Ancône en Italie. J'avais réservé qq semaines auparavant sur le site d'euromer.
Nous avons utilisé la carte Michelin 737 grèce au 1/700000 et le guide du Routard.
Voici donc tel quel notre carnet de voyage.
Vendredi 22/10/04 17H30 on quitte Nancy sous le soleil juste après l’école : le temps de sélectionner les devoirs à emporter, et c’est parti, il fait beau, ça commence bien...
23/10/04 samedi
1 h du matin, on s’arrête pour passer la nuit sur le parking d’un supermarché près de Milan.
6 h du matin, départ, il reste 410 km jusqu’à Ancône. 11 h, arrivée à Ancône. Le temps est brumeux depuis que nous sommes en Italie. On se positionne dans la file d’attente et on part faire un tour en ville vieille : ancienne citadelle, sémaphore. On voit notre bateau arriver.
14h30 embarquement : nous sommes très bien placés sur le bateau, au niveau de l’open deck : vue sur mer, électricité.
Dimanche 24/10/04 966 kmau compteur + ceux que l’on a fait en bateau. 8 h, arrivée à Igoumenitsa. Beau temps, on « file » sur Dodoni par une autoroute en construction.

A Dodoni, on découvre un ancien théâtre très bien conservé, avec personne, sauf une vipère (2 mn après que j’ai mis en garde les enfants !) Puis on repart au Nord de Ioanina vers Monodendri :


beau village en pierre, visite l’après-midi du monastère

et du canyon de Vicos

On y voit des restes de constructions à flanc de falaise dont on se demande comment on pouvait y accéder, les moines devaient y être vraiment tranquilles. Puis on retourne sur Ionanina et on file sur Metsovo, vers l’est.

Le site est très montagneux, Metsovo serait l’équivalent grec de Megève ou St Moritz, dans toute cette région nous verrons d’ailleurs beaucoup de boutiques de sport d’hiver, il y aurait des remontées mécaniques que nous n’avons pas vues- tant mieux- et un haut plateau propice au ski de fond, c’est là que nous dormirons près d’un lac juste après Metsovo. Magnifique, arrivée à la nuit tombante.
Lundi 25/10/04 7h :éveil dans la brume, il fait 5°C, le soleil apparaît aussitôt.

Petite balade pour aller voir les chevaux qui sont trop craintifs pour être approchés, même avec du pain. En partant, nous sommes à plusieurs reprises coursés par des chiens de bergers : ils ont belle allure, ressemblent à des border collies, en moins civilisés. Il fait décidemment toujours beau. Arrivée aux Météores vers 10 h : vraiment étonnant.


On se gare près du Grand Météore. Le guide du Routard indique une balade qui descend entre le Gd Météore et Vaarlam, malheureusement on est en contrebas des monastères et c’est très sale.

On fait un peu d’escalade dans de gros blocs rocheux fréquentés par des varapeurs.

On arrive à Agios Nicolaos, que l‘on visite- seuls encore une fois- après, pour les filles, nous être équipées de jupes ! Même Caroline !! Si ! Si !


On essaie ensuite de rejoindre un vieux monastère en ruine

mais c’est impossible : comment faisaient les moines ? Quelle chaleur !! On laisse Fred remonter courageusement chercher le Camping car. On s’éloigne un peu pour prendre le repas de midi dans une prairie tranquille, les filles en profitent pour faire la lessive...

Puis départ pour le Mont Olympe. La route est longue et quelconque. 20 h : on arrive enfin à Priona à 1100 m d’altitude sur les pentes du Mont Olympe (2917m): après, c’est à pied !
Canoé en Ardèche (France) English translation pending
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Encore un carnet de voyage, je ne m’en lasse pas ! Cette fois-ci, je vous emmène en Ardèche où nous avons passé une semaine en avril 2002. Nous ne connaissions pas cette région que nous savions être très fréquentée en été. En avril, nous avons eu un temps magnifique avec une eau certes un peu fraîche (les enfants se sont tout de même baignés mais… en combin’), et nous avons eu les rivières pour nous tous seuls !!
PREPARATION : Notre expérience en canoë se limitait à quelques descentes sur nos braves rivières lorraines et ça nous a bien suffit pour les descentes que nous avions auparavant soigneusement choisies. Il n’est en effet pas question de se lancer sur les flots en se disant : « on verra bien ». Certains passages sont dangereux et ces dangers ne sont pas facilement décelables de l' amont. Nous avons donc utilisé le guide suivant : « Rivières d’Ardèche » de Claude PESCHIER et Denis CHEMINADE, trouvé sur le site du Canotier : http://www.canotier.com/
Nous avons chargé les 2 canöés sur le toit du camping-car, attaché un vélo à l’arrière, et mis le cap sur l’Ardèche. (600 km depuis Nancy)
EQUIPEMENT : Il est agréable d’avoir des chaussures adaptées type chaussons de néoprène avec semelle antidérapante. Nous portons tous des combinaisons néoprènes, parfois des fourrures polaires, cirés et pantalons coupe-vent et des toujours des gilets. Marion, qui a eu la mauvaise idée de se fracturer le coude quelques jours plus tôt, est la seule à ne pas avoir de pagaie. Par prudence nous lui ferons passer certains rapides à pied afin d’épargner sa résine (en fait nous nous en sommes sortis sans aucun chavirage !)
Nous disposons de quelques bidons étanches (fixés par des sangles) pour le matériel qui doit rester au sec : appareil photo, papiers et… pique-nique !
EN PRATIQUE : Nous partons en effet en général pour la journée car il faut : Déposer les canöés en amont, avec les enfants et môman. Conduire le camping car en aval à l’arrivée, puis revenir en vélo au point de départ en amont (c’est Fred qui s’y colle et forcément, ça grimpe !) Déguster ensuite la descente : reconnaître parfois à pied quand le bruit de la rivière parait un peu trop puissant, se lancer, attendre le deuxième canoë, faire des pauses-pipi, goûter, pique-nique, observer les oiseaux (on a même vu une biche qui s’abreuvait), profiter du paysage, des petites plages de sable fin, faire une petite sieste. Bref, tout ça prend du temps, mais c’est bien agréable… Parfois il faut aussi lutter contre le vent de face, c’est nettement moins drôle, surtout quand le courant faiblit dans de longues lignes droites ! Et enfin, ne pas oublier de récupérer le vélo!
PARCOURS : Le premier jour a été consacré à une belle petite balade dans le bois de Païolive (j’adore ce nom) qui surplombe les gorges du Chassezac.
Voir ces eaux limpides se faufiler entre ces profondes gorges calcaires nous a immédiatement mis l’eau (!) à la bouche.
C’est donc par le Chassezac que nous commençons dès le lendemain, du Pont de Fer D104 au Pont N104 Maison Neuve (Gorges du Chassezac) : 9, 5 km, classe II à III.
Le printemps est très sec et le niveau des rivières est un peu bas pour la saison mais ça passe tout de même quitte à marcher un peu à côté des bateaux.


Enhardis, nous nous lançons le jour suivant dans la descente des fameuses gorges de l’Ardèche ! De Vallon Pont d’Arc à Sauze-Saint Martin en Ardèche: 27 km, classe II à III. C’est précisément là qu’on a eu le vent dans le nez !



Les jours suivant furent consacrés à deux autres descentes : La Beaume : de Joyeuse Pont D104 à l’Ardèche (en aval de Ruoms) (Gorges de la Beaume) : 12 km, classe II à III.
La rivière a donné son nom (ou c'est l'inverse!) à cet adorable petit village incrusté dans le calcaire avec quelques maisons troglodytes.
La place du village donne sur la plage de sable fin qui borde la rivière!

Il faut bien viser pour se faufiler sous ce pont submersible, vu depuis les hauteurs du village de La Beaume.
Echo! .... Echo!... Echo!...
La Haute Ardèche : de Balazuc à Ruoms (très belles gorges) : : 11 km, classe II à III.Le village de Balazuc domine l'Ardèche. Autrefois abandonné, il a été restauré et abrite de nombreux ateliers d'artistes. On le visite à pied tout au long des calades...

Lui aussi possède sa petite plage de sable fin, dont nous partirons pour descendre vers Ruoms.

Quelques canards opportunistes font la joie des enfants en attendant Fred qui remonte à vélo.

Décor de rêve... personne!

Pour changer un peu nous roulons jusqu'à l'étonnant village cévenol de Thines, perché sur son piton rocheux, tout au bout de la D513 (c'est un cul de sac)
J'adore ce toit de lauzes!

EN CONCLUSION : La réputation des Gorges de l’Ardèche n’est pas usurpée. Nous avons aussi beaucoup aimé la Haute Ardèche. Les gorges de la Beaume et du Chassezac sont magnifiques, très sauvages mais ça manquait un peu d’eau ! Avec un peu d’organisation, ces rivières sont faciles d’accès et peu techniques en conditions « normales ». C’est ce qui fait le succès de ce coin hyper-fréquenté sans aucun doute en été : les clubs et les loueurs de canöé-kayaks sont légions, mais tous ou presque étaient fermés à cette époque, de même que les campings : il faut donc venir avec son matériel… Bien sûr, il y aussi de quoi faire à pied! (mais sans doute avec une pointe de frustation tant les rivières sont belles...)
Encore un carnet de voyage, je ne m’en lasse pas ! Cette fois-ci, je vous emmène en Ardèche où nous avons passé une semaine en avril 2002. Nous ne connaissions pas cette région que nous savions être très fréquentée en été. En avril, nous avons eu un temps magnifique avec une eau certes un peu fraîche (les enfants se sont tout de même baignés mais… en combin’), et nous avons eu les rivières pour nous tous seuls !!
PREPARATION : Notre expérience en canoë se limitait à quelques descentes sur nos braves rivières lorraines et ça nous a bien suffit pour les descentes que nous avions auparavant soigneusement choisies. Il n’est en effet pas question de se lancer sur les flots en se disant : « on verra bien ». Certains passages sont dangereux et ces dangers ne sont pas facilement décelables de l' amont. Nous avons donc utilisé le guide suivant : « Rivières d’Ardèche » de Claude PESCHIER et Denis CHEMINADE, trouvé sur le site du Canotier : http://www.canotier.com/
Nous avons chargé les 2 canöés sur le toit du camping-car, attaché un vélo à l’arrière, et mis le cap sur l’Ardèche. (600 km depuis Nancy)
EQUIPEMENT : Il est agréable d’avoir des chaussures adaptées type chaussons de néoprène avec semelle antidérapante. Nous portons tous des combinaisons néoprènes, parfois des fourrures polaires, cirés et pantalons coupe-vent et des toujours des gilets. Marion, qui a eu la mauvaise idée de se fracturer le coude quelques jours plus tôt, est la seule à ne pas avoir de pagaie. Par prudence nous lui ferons passer certains rapides à pied afin d’épargner sa résine (en fait nous nous en sommes sortis sans aucun chavirage !)
Nous disposons de quelques bidons étanches (fixés par des sangles) pour le matériel qui doit rester au sec : appareil photo, papiers et… pique-nique !EN PRATIQUE : Nous partons en effet en général pour la journée car il faut : Déposer les canöés en amont, avec les enfants et môman. Conduire le camping car en aval à l’arrivée, puis revenir en vélo au point de départ en amont (c’est Fred qui s’y colle et forcément, ça grimpe !) Déguster ensuite la descente : reconnaître parfois à pied quand le bruit de la rivière parait un peu trop puissant, se lancer, attendre le deuxième canoë, faire des pauses-pipi, goûter, pique-nique, observer les oiseaux (on a même vu une biche qui s’abreuvait), profiter du paysage, des petites plages de sable fin, faire une petite sieste. Bref, tout ça prend du temps, mais c’est bien agréable… Parfois il faut aussi lutter contre le vent de face, c’est nettement moins drôle, surtout quand le courant faiblit dans de longues lignes droites ! Et enfin, ne pas oublier de récupérer le vélo!
PARCOURS : Le premier jour a été consacré à une belle petite balade dans le bois de Païolive (j’adore ce nom) qui surplombe les gorges du Chassezac.

Voir ces eaux limpides se faufiler entre ces profondes gorges calcaires nous a immédiatement mis l’eau (!) à la bouche.
C’est donc par le Chassezac que nous commençons dès le lendemain, du Pont de Fer D104 au Pont N104 Maison Neuve (Gorges du Chassezac) : 9, 5 km, classe II à III.
Le printemps est très sec et le niveau des rivières est un peu bas pour la saison mais ça passe tout de même quitte à marcher un peu à côté des bateaux.

Enhardis, nous nous lançons le jour suivant dans la descente des fameuses gorges de l’Ardèche ! De Vallon Pont d’Arc à Sauze-Saint Martin en Ardèche: 27 km, classe II à III. C’est précisément là qu’on a eu le vent dans le nez !



Les jours suivant furent consacrés à deux autres descentes : La Beaume : de Joyeuse Pont D104 à l’Ardèche (en aval de Ruoms) (Gorges de la Beaume) : 12 km, classe II à III.
La rivière a donné son nom (ou c'est l'inverse!) à cet adorable petit village incrusté dans le calcaire avec quelques maisons troglodytes.
La place du village donne sur la plage de sable fin qui borde la rivière!
Il faut bien viser pour se faufiler sous ce pont submersible, vu depuis les hauteurs du village de La Beaume.
Echo! .... Echo!... Echo!...La Haute Ardèche : de Balazuc à Ruoms (très belles gorges) : : 11 km, classe II à III.Le village de Balazuc domine l'Ardèche. Autrefois abandonné, il a été restauré et abrite de nombreux ateliers d'artistes. On le visite à pied tout au long des calades...

Lui aussi possède sa petite plage de sable fin, dont nous partirons pour descendre vers Ruoms.

Quelques canards opportunistes font la joie des enfants en attendant Fred qui remonte à vélo.
Décor de rêve... personne!

Pour changer un peu nous roulons jusqu'à l'étonnant village cévenol de Thines, perché sur son piton rocheux, tout au bout de la D513 (c'est un cul de sac)
J'adore ce toit de lauzes!
EN CONCLUSION : La réputation des Gorges de l’Ardèche n’est pas usurpée. Nous avons aussi beaucoup aimé la Haute Ardèche. Les gorges de la Beaume et du Chassezac sont magnifiques, très sauvages mais ça manquait un peu d’eau ! Avec un peu d’organisation, ces rivières sont faciles d’accès et peu techniques en conditions « normales ». C’est ce qui fait le succès de ce coin hyper-fréquenté sans aucun doute en été : les clubs et les loueurs de canöé-kayaks sont légions, mais tous ou presque étaient fermés à cette époque, de même que les campings : il faut donc venir avec son matériel… Bien sûr, il y aussi de quoi faire à pied! (mais sans doute avec une pointe de frustation tant les rivières sont belles...)